The Quebec gazette = La gazette de Québec, 30 juillet 1839, mardi 30 juillet 1839
[" urant, p eux ain, 3 pusitie ar le t une ittéra- y 15.et of- es.18S.ffrent sonsis- des can, > le pu : plus pis et Altres promp= éduits, Se assor- rucca- les vu- ttes et tes de é très riches our as- y tapis , et un > pour LL.L, rue isi de es, des é, prix 25 6dion, de ham et s amis grand pile ci- ument À très- lard.ss et le résent EN, de 4.ON: pagne, vis-à- Panet,) in, cis AU.Saint- adame soussi- IN.NTE- Bouée st du brasses hautes t gise- son de 3 Cap ; l'Isle de la le aux Lau S.nd ape s trois avec le du Pi- rrier à Dies, ] Pilier lise de pe plus Sainte, avec t« Roch ÉciF de ord du e Flut- 2 3c, rue ILSON, ur lui- ILSON, ILSON.Rais A SRDRETS.+ SHES No.5424.] AFFAIRES D'ORIENTes CHAMBRE DES DE\"PUTE'3-\u2014\u2014SE'ANCE DU lER JUILLET.M.Piscatory dépose sur le bureau un rapport relatif au projet de loi qui tend à accorder une pension & un matelot anglais, La commission conclut a accorder la pension.M.Passy, ministre des finances, préseote i la chambre un projet de loi portant demaude d\u2019un crédit extraordinaire, destiné à pourvoir à la réparation des dommages occasionés par la grèle dans ces derniers temps.Ce projet de loi est renvoyé à la commission chargée d\u2019examiner le projet de loi relatif à un dégrèvement de deux millions À accorder aux départements qui ont souffert par suite des orages.L'ordre du jour appelle la discussion du projet de loi portant demande d'un crédit extraordinaire de : dix millions à ouvrir sur l\u2019exercice de 1839, pour augmenter nos forces maritimes dans le Levant.M.Soult, président du conseil.\u2014 Messieurs, dès l\u2019ouvertures de la discession, le gouvernement sent le besoin de donner à la chambre quelques explications.! Je ne crois pas qu\u2019il soit nécessaire d'entrer dans le longs détails sur la crise à la fois si grave et si menaçante qui a motivé la demande du crédit ; la commission a dans son rapport examiné la question sous toutes les faces, et je me bornerai à rappeler les principales phases des événements, A la suite de la guerre qui aeu lieu en 1831, entre le suitan et le pacha d\u2019Egypto,le trône ottoman fut menacé de renversement, et ce fut en 1833 que.la Russie, appelée par le sultan, intervint dans la qirerelle.Des troupes russes furent débarquées dans le Bos- phore.Le 5 avril mit en émoi tous les cabinets de l\u2019Europe et notamment ceux de France et d\u2019Angleterre.Ces deux cabinets firent tous leurs efforts pour obtenir la retraite des troupes russes.lls obtinrent cette retraite, en faisant cesser les hostilités au moyen de l\u2019investiture qui fut accordéo à Mehe- met-Ali de la possession de la Syrie.Mais, avant le départ des troupes russes, un traité, qui devait durer huit années, fut conclu entre empereur et le sultan.La France ct I\u2019 Angleterre protestérent contre ce traité.Vous savez, messieurs, comment les événements viennent de se passer récemment : le sultan a porté ces troupes sur la ligne extrême de ses frontières ; de son côté, Lbrahim-Pacha a fut faire à son armée des mouvements qui font craindre une collision imminente, On a entamé des négociations pour éviter nne rupture.Le gouvernement n'a pas perdu tout espoir de les voir réusir ; cependaut il doit se tenir prêt à tout événement, afin que la France trouve la place qui lui convient dans une question où il s\u2019agit de maintenir l'équilibre de l\u2019Europe.(Très bien aux centres.) M.le duc de Vaimy \u2014La question qui vous est \u2018soumise D\u2019a jamais cessé dé préoccuper les cabinets de l'Europe.Mais elle a surtout fixé leur #ftention depuis que les événements de 1830 sont venus jeter des questions de principes au milieu des questions déjà si compliquées d'intérêts opposés et d\u2019ambitions rivales.Il importe, messieurs, que la France se prépare à son tour par de sérieuses et promptes résolutions aux éventualités de la crise qui menace l'Orient.Convaineu de cette nécessité, je ne vions pas combattre d\u2019une manière systématique et absolue un crédit demandé au nom de l\u2019intérêt et de l\u2019honneur de la France; mais je viens démontrer l'insuffisance et le danger de la mesure proposée eu gard dla situation actuelle des affaires de l\u2019empire ottoman.Ma conviction à cet égard est vive et sincère ; elle est fondée sur des faits dont l\u2019authenticité ue sera pas mise en doute et que la chambre me permettra d'exposer devant elle.Votre commission, messieurs, n\u2019a vu gue de l\u2019imprévoyance dans la conduite du gouvernement en 1833.Mais je dois lui faire un reproche plus grave et dire qu\u2019il y a eu parti pris d'impuissance, Je vais vois le démontrer : Quand les premiers succès du pacha d\u2019Ezypte eurent amené la prise de Saint-Jean-d\u2019Acre, la Porte appela la France à son secours, je ne sais pas précisément à quelle époque, mais l\u2019appel a été fait.La France n\u2019y a pas répondu, elle s\u2019est contentée d'adresser À Méhémet-Ali des exhortations à la paix.La guerre a continué, etla Turquie, menacée par les victoires de Koniah, a demandé des secours à la Russie.Ces secours, tantôl repoussés, tantôt sullicités par le sultan, suivant les chances de la guerre entrèrent dans le Bosphore trois jours après l\u2019arrivée de l\u2019amiral Roussinà Constantinople.Cet ambassadeur, inspiré par un sentiment d'honneur national anquel je rends hommage, a pensé que pour soustraire la Turquie à la protee- tiou de la Russie fallait lui offrir celle de la France, et il n\u2019a pas hésité à signer vis-à-vis de la Sublime | Porte l'engagement d'imposer la paix à Méhémet- Ali, si de son côlé ln Porte s\u2019engageait à demander le départ immédiat de la flotte russe.Les condi- tious de cette paix étaient la cession à Méhémet- Ali des quatre pachaliks de Saint-Jean-d\u2019 Acre, Tripoli, Jérusalem et Naplouse.Le pacha d\u2019Egypte a refusé ces conditions; Ibra- him a continué sa marche victorieuse ; et le sultan, menacé de nouveau d\u2019une invasion à laquelle il n'avait pas un soldat à opposer faitune second appel à la Russie.C\u2019est alors que l\u2019amiral Roussin ne voyant plus d'autre moyon d\u2019éloigner les Russes de Constantinople, qne dans la ce:sation des hostilités qui rendaient leur intervention nécessaire, engagea la Porte à céder aux exigences de Méhé- met-Ali, et se porta médiateur de l\u2019arrangement de Kutayé, qui abandonnait au pacha d'Egypte la possession de toute la Syrie.C'est alors que le gouvernement russe, qui seul avait répoudu à l\u2019appel du sultan, a pu formuler dans le traité d\u2019Unkiar-Skelessi le droit de protection qu\u2019il avait exercé en fait.Vous le voyez, messieurs, deux fois la Turquie a fait appel à la France, deux fois la France est restée muette ou impuissante.De là l\u2019intervention de la l\u2019arrangement de Kutayé et le traité d\u2019Unkiar Ske- lessi.Permettez-moi d'apprécier maintenant les conséquences de ces denx transactions.; Je parlerai d\u2019abord de arrangement de Kutayé.Cet acte, comme l\u2019a si bien expliqué votre honorable rapporteur, place la puissance de Mehemet-Ali sous une garantie fragile et éphémère qui pouvait tout au plus ajourner les collisions.Ce n\u2019était pas assez pour le pacha d'Egypte, si nous avons encore quelque intérêt à le protéger.Mais, d\u2019un autre côté, c'était beaucoup trop si nous voulons sérieusement le maintien de l\u2019empire ottoman, car, en se portant médiateur de l'arrangement de Kutayé, l\u2019amhassa- deur de France a placé sous sa garantie un premier | partage de l\u2019empire ottoman; oui, messieurs, un premier partage.Prenez la carte de cet empire, jetez un coup | de l'empire, par la conformité protectrice de so : ments, pria contidentiellement lord Ponsonby de ! dentes.: nécessités de la Porte, et qu\u2019il ne voulait pas la | serait fermé par la Porte à toute puissauce qui se- MARDI, 30 JUILLET 1839.d'œil sur les provinces livrées à Mohemet-Ali, et dites vous-muêmes si le démembrement de ln Turquio n\u2019est pas consommé.Avant la conquête de la Syrie, le vice-roi d'Exypte n\u2019était encore qu\u2019un paoha révolté, aujourd\u2019hui c\u2019est un souveraiu dout la souveraineté nominale est peut-être douteuse, mais dont la souveraineté de fait est incontastable.Ce premier déchiremont de l\u2019empire ottoman ne- quiert une portée plus grande encore, si l\u2019on réfls- chit quo le pacha d'Egypte a obtenu on même temps que les territoires conquis, le titre qu\u2019il ambitionnait le plus, celui d\u2019émir-hadj ou chef suprême des caravanes et pélerinages de la Mecque.Ainsi, Messieurs, tandis que la Russie presse l'empire ottoman vers le nord ct s\u2019efforce, comme vous le savez, do rallier à elle les élémonts chrétiens culte, le pacha d\u2019Exypte do son côté, se reuil maître par les armes des provinces méridionales de la Turquie, et attire à lui tous les éléments musutmans à la faveur de l\u2019ascendaut religieux qu\u2019il emprunte au titre de protecteur de la Mecque.Voilà, Messieurs, les conséquences du l\u2019arrange-; meut de Kutayé, la situation dans laquelle il place | l\u2019empire ottoman, situation humiliante, désespérée, ! intolérable pour le souverain de Coustantinople, \u2018 dont je peux à cet égard invoquer le témoignage.Voici dans quels termes le divan caractérisait sa propre situation dans une note adressée à lord Pon- sonby vers la fin de l\u2019année 1825 : * La Sublime Porte, disait cette note, étantame né : par les nécessités les plus impérieuses à entretenir des forces en Asie, à faire camper une armée turque en présence de l\u2019armée égyptienne, il est impossible de ne pas prevoir une explosion.Sal an tesse, instruite des préparatifs incessants qui ont puur oljet d\u2019employer contre elle-même les habitants de ses propres domaines, ne saurait se résigner à une patience sans fin, et faire taire toutes les exigences de la dignité do sa couronne ; une telle situation ne peut être supportée par aveun monarque.\u201d Cette déclaration est officielle, et j'ajoute qu\u2019elle est noble et courageuse, car elle prouve que la faiblesse et l'impuissance ne sont pas encore partout un motif suffisant de résignation, Je passe au traité d'Unkiar-Skelssi.Ou a dit, Messieurs, que le truité du 8 jnillet plaçait l'état ottoman dans une dépendance complète de la Russie, et qu\u2019il livrait à cette puissance les détroits du Bosphure et des Dardanelles, en dépit des principes de l\u2019antien droit public qui constitnait pour ces détroits un état de neutralité inexpugua- ble.Il importe que la chambre connaisse à cet égard l'opinion des principaux cabinets de l\u2019Europe et les explications diplomatiques qui ont eu lien a l\u2019occasion du traité du8 juillet.Je crois donc utile d\u2019apporter à cette tribune des documents officiels sur la question.Avant de donner lecture de ces documents, j'ai besoin de dire à la chambre que je reconnais la mesure de discretion que des fonctions antérieures pourraient m'imposer, et que je ne snis pas obligé de m\u2019en écarter.Etranger anx affaires d'Orient depuis 1830, do n\u2019est pas à mes fonctions que je dois les renseignements que je vais produire.Je ne lirai pas le traité du 8 juillet 1833, chacun doit le counaître ; je ne parlerai pas non plus des premières explications provoquées par le cabinet anglais.J'arrive immédiatement A la note du 11 no-; vembre 1834 qui entame sérieusement la question.| Le traité du 8 juillet 1833 avait été communiqué! confidentiellement à l\u2019ambassadeur d\u2019Angleterro et envoyé à Londres au mois de mars 1834, Le ministère anglais avait eu huit mois pour déli-_ bérer sur la question, et voici le langage qu'il dictait | à son ambassadeur à Constantinople : \u201c Le soussigné a reçu l\u2019ordre de faire savoir à la Sublime-Porte que les explications données par elle n\u2019ont pas paru explicites au couvernement anglais, \u2018 et que je suis chargé de lui demander une réponse ! précise à la question suivante : \u201c Dans le cas où nue puissance serait en guerre avec la Russie, et où cette puissance ne serait pas en guerre avec la Porte, lo divan ouvrirait-il le détroit aux vaisseaux de guerre russes saus les ouvrir à cette puissance ?ou les fermerait-il à toutes les.deux ?\u201d La question était nettement posée.Le divan repondit qu\u2019il avait donné des explications suffisantes, et qu\u2019il ne pouvait que les renouveler.Cette réponse était dictée par la Russie.Lord Ponsonby eu était informé par le reiss-effendi lui- même.Cependant il renouvela ses instances, et présenta une note plus pressante à la Porte.Le divan, poussé daus ses derniers retranche- ne pas exiger une nouvelle réponse attendu qu\u2019elle serait conçue en termes identiques aux précé- Mais l\u2019ambassadeur d'Angleterre répondit confidentiellement à son tour \u201cqu\u2019il lui était impossible de céder à cette insinuation, qu\u2019il comprenait les pousser à de fâcheuses extrémités; munis qu\u2019elle devait elle-même tirer parti des instances de l\u2019Angleterre pour amener la Russie à une explication favorable à l\u2019indépendance de la Turquie.\u201d Le caractère confidentiel de cette note n\u2019empêcha pas l\u2019ambassadeur de Russie d\u2019en avoir connaissance, et il dicta au divan la réponse suivante : \u201c La Sublime-Porte est persuadée qu\u2019elle a donné au gouvernement britannique toutes lesexplications qu\u2019il était en droit de réclamer ; cependant, puis- qu\u2019il insiste, elle n\u2019hésite pas à déclarer qui si vo guerre éclatait entre la Russie et l'Angleterre, le principe que les détroits sont fermés resterait invariable, et que par conséquent on ne parmettrait À aucun bâtiment de guerre de les passer, tant que la nécessité de la précaution établie far le traité du 8 juillet n\u2019existerait pas.\u201d Quelle était cette précantion?Un serours réciproque qui se définit dans l\u2019article additionnel du traité en un secours d'hommes et d'argent de la part de la Russie, et dans la fermeture des Dardanelles de la part de la Porte.Cette fois le sens du traité était clairement espli- qué: il était évident que le détroit des Dardanelles rait en guerre contre la Russie, mais que le détroit du Bosphore, dont il n\u2019est pas question, pourrait être ouvert à la Russie, et lui permettrait de venir défendre elle-même le passage des Dardanelles.Lord Ponsonby le comprit ainsi, et le 29 décembre il déclara à la Porte \u201c qu'il ne pouvait plus douter que le traité du 8 juillet ne fat interprété dans un sens favorable à la Russie, et que l\u2019ambiguité affectée du langage de Ja Porte était pour lui la preuvo qu\u2019elle avait vivlé les principes des traités conclus avec l'Angleterre.\u201d Enulin, messieurs, lord Ponsunby résumant toutes es négociations, écrivait le 20 janvier 1833 au duc jours après l\u2019arrangement de Kutayé.de Wellington : \u201c Les réponses que j'ai reçues de la Porte ont été dictées par la Russie, Je w\u2019ai pu ob-| tenir les réponses catégoriques gé de réclamer, mais j'ai acquis la certitude positive que le traité du 8 juillet u'est pas un traité d'alliance défensive, mais d'alliance offensive contre l\u2019Angleterre; que le traité du 8 juillet violo les engago- ments contractés par la Porte dans le traité de 1809.\u201d terre, Vous savez déjà co que la France pensait de cet acte ; vous connaissez la déclaration du 12 octobre 1833 de notre charxé d'affaires à St-Petersbourg, portant que la France agirait comme si le traité n'existait pas.J'ajouterai seulement ici l\u2019opinion particulière de l'ambassadeur de France sur ce traité; il écrivait le 24 octobre 1833: \u2018* Exclus de l'Orient si lo traité du 8 juillet reçoit son exécution, notre seul espoir est d\u2019empêcher cette exéeution, et s\u2019il en resté ; quelque possibilité c\u2019est dans le rapprochement entier, complet, absolu de tous les éléments musulmans.C\u2019est le plan que je propose au ministère comme pouvant seul remédier aux fautes énormes du passé.\u201d On put croire un moment qne l\u2019Angleterre et la France étaient fermement résolues à réparer les fautes énormes du passé, à prévenir l\u2019intervention de la Russie ; en un mot, Âne pas tolérer le maintien du statu quo.Des flottes combinées se présentèrent à l\u2019entrée des Dardanelles pour appuyer les notes de la diplomatie, mais ces floites qui s'étaient avancées comme une menace contre les Russes, qui avaient été accueillies comme une espérance par les Tures, s\u2019éloixnèrent sans avoir rien obtenu, abandonnant aux Russes le champ de bataille et ne laissant après elles que le souvenir funeste en politique d'uno démonstration sans résultat.Souvenir funeste pour la France en particulier.Si l\u2019Angleterre s\u2019était Lornée à demander des explications, la France avait été jusqu\u2019à la menace ; et en se retirant elle a donné à la Russie l\u2019occasion de dire à la Porte: Vous le voyez, lu France ne peut rien contre moi et rien pour vous; songez à conserver ma protee- tion.On dira peut-être que la France n\u2019a pas retiré ses protestations.de la part des puissances faibles, mais je ne les apprécie pas chez une nation puissante comme la France, car les protestations n\u2019empêchent pas l\u2019existence des faits, et ce sont les faits qui rendeut la situation d\u2019Orient si périlleuse.Messieurs, j'ai examiné la situation de la Turquie depuis l\u2019arrangement de Kutaye, et celle de la Russie dans le traité du 8 juillet, Il me reste à dire quelques mots de la situation de la France en particulier.nos intérêts et notre honneur sont plus compromis qu\u2019on ne le pense par les fautes énormes dont parle l'amiral Roussin, et je prouverai que nous sommes engagés dans une de ces situations où un gouvernement n\u2019a plus que le choix des sacrifices.J'explique en peu de mots cette situation.La commission nous dit que la France doit chercher avant tout le maintien de l\u2019empire ottoman.Jo ne conteste pas cette opinion ; mais je vois d\u2019un autre côté que les relations les plus intimes nous ont associés i la cause de Méhémit-zAli, do telle sorte que nous sommes également intéressés à la fortune de l'empire ottoman et à celle de l\u2019Egypte, devenue sa dangereuse rivale.1) en résulte que nous divisons les éléments de l\u2019empire musulman, qu\u2019il faudrait réunir ; que nous détruisons à Alexandrie ce que nous faisons à Constantinople; que nous méconten- tous le sultan et le vice-roï en voulant les épargner | tous deux, et que nous W\u2019avons de crédit ni sur l\u2019un | ni sur l\u2019autre.Permettez que je cite quelques pièces authentiques à l\u2019appui de cette assertion.Voici d\u2019abord une lettre dont je ne crois pas devoir nommer l\u2019auteur, par un sentiment de discrétion que la chambre approuvera sans doute, mais jo déposerai ce témoinage sur cettte tribune afin que chacun pnisse en apprécier la valeur, M.Sauvanby.Je demande à présenter quelques observations.role !) Je demande à présenter.(Non ! non !) M, LE PrEsIDENT, Quand l\u2019orateur aura terminé son argumentation, vous lui répondrez.Vous no pouvez l\u2019interrompre ; au président seul appartient le droit de rappeler les orateurs à l\u2019ordre ou d\u2019établir quelque rectification.M.le duc de Valmy continue : La lettre est du i6 avril 1833.C'était quelques L'auteur annonçait que des combinaisons politiques devaient avoir lieu à Londres et à Paris pour fixer le sort du pacha d\u2019Egypte,et il ajoutait : \u201c Ce sera évidem- went le moment pour la France de faire sentir au pacha le prix de son insolence envers elie, et do la lui faire expier.Le ministre a tous les renseigne- nients nécessaires pour lui faire connaître la portée ! de cet acte, et la nécessité de punir pour son auteur.\u201d J'ai cité plus baut la note du 21 janvier, par laquelle la France semblait faire un reproche à la Turquie de l\u2019intervention russe.Voici comment lalorte renvoyait ca reprocheäla Trance\u201d: \u201c La Sublime Porte n\u2019a recouru à l\u2019intervention d'un voisin qui dans les événements d\u2019alors s\u2019est montréun ami généreux et empressé, qu\u2019après avoir sollicité d'abord les secours maritimes de l\u2019Angleterre, et l\u2019appui de la Russie n\u2019a regu son déve- lopperaent qu\u2019après le non-accomplissement de la | convention signée par le représentant de la France.\u201d Voilà, messieurs, la situation d\u2019impuissance où le gouvernement nous a placés en Orient ; voilà ce que nous avons fait pour l\u2019Egypte et pour la Porte, voilà le fruit d\u2019une politique inspirée par l\u2019indécision et la faiblesse.Voyons maintenant, messieurs, ce que l\u2019Angleterre a fait de sun côté.L\u2019Angleterre, qui avait protesté avec plus de mesure que la France contre les événements de 18:33, ne voulait pas cependant s\u2019en tenir à des protestations, et je peux dire ici queson ambassadeur avait proposé de résoudre la question l\u2019épée à la main Mais les les instances adressées au cabinet francais pour obtenir son concours ayant été sans résultat, \"Angleterre ne voulut pas courir seule la chance d\u2019une guerre dont les embarras intérieurs pouvaient compromettre le succès.Toutefois, e!le n\u2019est pas restée inactive , et si elle a renoncé à la satisfaction politique qu\u2019elle poursuivait avec nous, elle n\u2019a pas abandonné les intérêts commerciaux dont la satisfaction est devenue pour la nation britannique un autre point d'honneur ; et si j'en crois les avis qui me sont parvenus,c'est à Pétersbourg que I\u2019 Angleterre est allée, comme cn 1828, traiter les affaires d\u2019Orient.Un pourra me contester le fait, mais j'affirme que le conseil en a été donné à l'ambassadeur d\u2019Angleterre à Constantinople par nn personnage considérable.Onlui a dit: \u201cSi vous voulez persister dans la voie des négociations, c\u2019est à Saint-Péters- bourg qu'il faut aller; vous n\u2019obtiendrez rieu ici que par la guerre, Il est permis de croire que l\u2019An, Telle était, messieurs, l\u2019opiuion de l\u2019Angle- J'aime les protestations, messieurs, | (Non! non! vous n'avez pas la pa- : 15 leunité de l'ambassade de lord Durham et au chemin que ce diplomate a pris pour se rendre en Russie ; car vous saves qu'il est allé à St.Pétersbourg en passant par Constantinople.Rappelez-vous aussi, messieurs, le voyage récent du prince impérial de Russie à Londres et les paroles graves de lord Mel- i bourne, parce qu\u2019en Angleterre le premier ministre , à des relations confidentielles aveo tous les ambassa- | deurs et que son langage contraste singulièrement avec celui qu'il dictait il y a cing ans à l\u2019ambussa- deur anglais en Turquie.| Et remarquez bien, messieurs, que je ne parle : pas d'une alliance siucère entre la Russie et l\u2019An- | gleterre, ninis d'une réciprocité de concessions | qu\u2019une crainte réciproque leur inspire.Quoiqu'il eo soit, il est permis de dire que l\u2019union de le France et do l\u2019Angleterre n\u2019est plus ce qu'elle était en 1834.À cetto époque notre amiral éorivait nous et les Anglais c\u2019est tout un ; et vous savez qu'en 1835 notre escadre a cessé d'agir de concert avec l\u2019escordre britannique.Votre rapporteur vous à dit aussi que l\u2019ambassadeur anglais s'était séparé de nous, il y aun an, dans la négociation d\u2019un traité de sommerce avec la Porte-Ottomane.Je n\u2019examinerai pas ici les conséquences do ce | traité pour le commerce méridional de la France, Je m\u2019arrête seulement au point de vue politique de la question, et je ferai remarquer que ce traité, en détruisant le monopole, enlève à Mahemet-Ali la moitié de ses revenus en Syrio et lui crée de sérieux embarras d'argent.Enfin, messicurs, I\u2019 Angleterre a fait un pas décisif en Orient ; elle s\u2019est emparée d\u2019Aden pour servir de point de départ à une communication nouvelle avec ses colonies.Elle négocie en ce moment l\u2019établissement de plusieurs postes militaires entre Aden et l\u2019itshme de Suez, et sous prétexte de pro- terer le commerce du monde, elle demande à s\u2019établir daus la plus belle position de l'Orient après Con- startinople.Remarquez maintenant, messieurs,la difiérence de ces deux sitaations de l'Angleterre et de la lrance, en regard des événements qui se passent sur l'Eu- phrate.Quel que soit le sort des armes, la France n'aura rien à demauder au vainqueur, car elle n'aurs rien fait pour lui.L\u2019 Angleterre, au contraire, doit tout espérer si le sultan est vainqueur ; elle pourra invoquer le souve- wir des atteintes qu\u2019elle n portées à la puissance de Méhémet-Ali, et obtenir l'occupation de Suez.Et ce que je dis n\u2019est pas une vaine supposition; au moment même où je parte le contrat est signé; où Je dois fairo remarquer à la chambre que4 peut le lire dans le manifeste que le divan vient de publier et dans lequel il place au premier rang de ses griefs.contre le pacha d'Egypte, le refus de Mé- hémet-Ali de laisser passer sur son territoire les troupes anglaises destinées à occuper la ville de Suez.Si ce manifeste ne vous paraît pas assez authenti- ue, j'ai entre les maius un memorandum où lord Ponsonby, foulant aux pieds l\u2019arrangement de Ku- taye, déclare à ln Turquie qu\u2019elle doit débusquer le pacha d\u2019Egypt, lui promet l'entervention de l\u2019Aug- leterre, et indique mème au suitan le moyen de donner un prétexte à cette intervention.Voilà donc, Messieurs, l\u2019état des choses en Orient.La Turquie soumise de fait au protectorat de la Russie, partagée dé fait entre le sultan et le vice-roi; la puissance de Méliémet-Ali sortie de ce partage, abandonnée à la garantie d'au acte fragile.La ; France séparée de tons, parce qu\u2019elle n\u2019a rien fait | pour personne l'Augleterre stupilant pour son com- ; merce, poussant le sultan à la destruction do l'E- : gypt, pour s'établir sur ses ruives.menaces 250 rca AL RA AE 8 ALN EAT SRR QUEBEC: MARDI, 30 JUILLET, 1839 pm Le paquebot à vapeur Zritexk Queen n\u2019était pas arrivé à New-York jeudi soir.Nuus continuons le résumé des nouvelles apportées par le Great Western, La nouvelle du départ de la flotte ottomane n'avait pas faitune grande sensation à Paris.On | comptait beaucoup sur les efforts des flottes anglaise et française pour empêcher une collision entre celles du sultan et du vice-roi d\u2019Egypto.On pensait que dans le cas même où Ibrahim remporterait une victoire sur Hafiz-Pacha et le poursuivrait, \u2018les grandes puissances n\u2019interviendraient pas à moins que l'empire ottoman ne fût menacé par la ! marche d'Ibrahim sur Constantinople.On avait | done la confiance qu\u2019il ne résulterait pas une \u2018 guerre générale des hostilités commencées par le ; sultan.L'escadre anglaise était encore à Palermo le 17 juin.| Vest M.Aston, secrétaire d'ambassade à Paris» ; qui remplace lord Clarendon comme ambassadeur à ; Madrid.Ov ly attendait vers la mi-juillet.Les nouvellos de cette enpitale vont jusqu\u2019au 25 { juin.Legénéral Rodil avait refusé le gauverno- ment de Madrid.Le général Narvaez a été nommé | capitaine-général de Galice.Le duc de Fezensac, ; ambassadeur do France à Madrid, devait partir sous , pea de jours pour Paris.! M, Daniel Webster, l\u2019un des citoyens les plus éminents des Etats-Unis, était à Londras, où il était ! fêté par les personnages les plus distingués, même par Sa Majesté.\u2014I1 y avait ane grande sensation eu Angleterre, \u201c À la suite de la détormination de la banque d\u2019Angleterre, d'élever le.taux de l'intérêt à cinq et demi pour cent.\u2014Ily eut à Birmingham, le 4 juillet, une émeute sérieuse à la suite d\u2019une assemblée de chartistes, qui d'abord chassèrent les officiers et les hommes de police; mais, les chartistes furent eux-mêmes régiment de dragons, qui se diri- Il yeut plusieurs personnes de | | dispersés par un : gen contre eux.: blessées.\u2014Ia été fait une saisie d\u2019armes considérable | chez un chef chartiste du nom de Timothy Higgins, | à Ashton.under-Line, Cet individu a été mis sous caution de comparution.\u2014La motion de M.Grote pour introduire le vote au scrutin secret en Angleterre, fat rejeté après de longs débats par une majorité de 117, pour 216, contre 333.Sir Robert Peel et lord John Russell s\u2019y opposèrent.2 \u2014Le gouverneur actuel de la Jamaïque,sir Lionel Smith, est envoyé pour gouverner l\u2019île Maurice, et sir Charles Metcalfle remplace à la Jamaïque.\u2014 Les cotons américains avaient diminué de prix, Grand nombre de manufacturiers anglais n\u2019employaient que la moitié de leur monde ; ce qui alarmait fort les spéculateurs, et on craint une crise cota- merciale aux Etats-Unis prochainement.Un Lal que la reine devait donner le 28 juin i Aas\u201d [Tome 77.e j'avais été char- gleterre A suivi ce conseil, quand on pense à la so-} Hastings, qui était monrante au palais de Bucking - ham, Elle est morte le 5 juillet.Le Journal d'Anvers du & juillet dit que la ville de Nieustadt, qui vient d\u2019être détruite par an incendie, contenait plus de 200 maisons, Plusieurs personnes ont péri dans les flammeo.Le Times du 4 juillet contient le rapport d\u2019urw procès intenté au général sir William Lonston, ex- gouverneur do Gibraltur, devant la cour des come mons pleas i Londres, par un M.Glynn, marchand domicilié & Gibraltar,pour voies de fait et emprison- nemont arbitraire.I! paraît qu\u2019en novombre 1881, un pari de soldats, commandé par le secrétaire du être muni d'aucun ordre écrit ou autorisation légale, entra do force dans lo marasin, sous prétexte de chercher quolques réfugiés espagools qu\u2019on sappo- sait y être cachés, et que le gouverneur avait reçu d'Angleterre l\u2019ordre d'arrêter comme tramantuine conspiration contre lp gouvernement espagnol.\u2014 M, Glyun descendant l\u2019escalier pour se rendre à soit magasin envahi par les koldats, fut arrêté par deux sentiuellez qui lui présentèrent la b«tonnette et le retinrent quelque temps prisonnier chez lui.L'ex- gouverneur, défendu par M.le procureur-général: mais non en sa qualité officielle,a été condamné par le jury en 50 livresZsterling do dommages-intérêts envers M.Glynn.C\u2019est une preuve ajoutée à beaucoup d'autres, que la \u201c responsabilité\u201d des gouverneurs de colonies anglaises d'est pas un vair mot.CoTONISATION DE LA NoUVFELLE ZKLANDE.\u2014Onw lit ce qui suit dans la carrespondazce de Liverpoof d\u2019un journal de New-York, sous lu date da 5 juillet : \u201c La colonisation fait des progrès rapides.La compagnie de la Nouvelle-Zélande n vendu, ln semaine dernière, pour 70,000 liv, sterl.do terres incultes.La nouvelle colonie commencera avec une population anglnise de 3000 personnes.C'est Edward Gibbon Wakefield (celui qui euleva miss Turner en 1826, et qui est maintenant rédacteur du Morning Chronicle) qui a formé ce plan colonial.Parmi les premiers colons seront des tils de lord Potre et de sir Geurge Sinclair, et un frère de sir William Moleswosth.\u201d GOUVERNEMENT RESPONSABLE *\u2014I ne sc pnsse pas un juur quo les journaux des États-Unis n\u2019annoncent la disparition de quelque agent comptable emportant avec lui ça respousabilité, Un journal de Tenesséo du 22 de ce mois dit que le général Nathaniol Smith, agent pour V'émigration des Indiens, s\u2019est enfui au Texas avec de soixante-et-dix à cent mille piastres do l'argent publio duut il était dépositaire.Un journal de la Nouvelle-Orléans dit qu'une in.vestigntion qui vient d'avoir lieu en cette ville a mis au jour des faits de nature à conpronmettre le caractère de presque tous les officiers do la monnais sous le rapport\"de l\u2019honnêteté, de la véracité et de l\u2019aptitude À leurs emplois, et dont Ja publication convainerait lo peuple que In corruption et l\u2019ignorance qui distinguent l'administration des affaires publiques en d'autres endroits règnent également dans cette ville, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ExTRADITION.\u2014 Les journaux ont publié une lef.tre du gouverneur Seward, de l\u2019état de New-York, adressée à M, Rogers, procureur de distriet à Buffalo, par laquelle Son Excellence refusait de demander à sir George Arthur l\u2019extradition d\u2019un noms mé Hugh Tracy, accusé de félonie commise dant cet état, et qui s'était réfugié dans le Iaut-Canada.\u201c Le droit des geus, disiit M.Seward dans celte lettre, reconnaît le droit mutuel des états de demander l\u2019extradition des personnes qui fuient la justice, mais le réglement de ce droit appartient aux traités; et le refus d\u2019obtempérer à une telle demande peut devenir vne juste cause pour déclarer la guerre, Le droit de demander et l'obligation de livrer sont réciproques.J'estime que l'autorité nécessaire pour l\u2019exercice do ce droit appartient au gouvernement général, et non aux gouvernements des états.La constitution a dévouln au gouvernement général le soin des relations étrangères.Ce gouvernement gy seul le pouvoir de faire des traités avec les pays étrangers et le droit de déclarer la guerre et do faire la paix.1] possède ainsi le pouvoir de , °zler l\u2019exercice de ce droit important, ot de forcer les nntres pays A obtempérer à ses demandes lorsqu'ils s\u2019y refusent sans raison, pendant que les gouvernements d'état n\u2019ont pas le pouvoir de faire des réglements gina.vaux ui le troyen de faire chtempérur à leurs de- maudes.\u201c Où s'était déjà adressé à moi dans un eas semblable à celu-ei : c\u2019était pour requérir le licutenant.gouverneur du jlant-Canada de livrer une pecsonr ne accusée de félonie commise dans cet état.Je crus devoir en référer au geuvernement général.\u2014 La réponse du secrétaire d'état fut, on subsistance, que le congrès n'ayant passé ancune lai à Ce sujet, et n\u2019y ayant pas été pourvu par traité, le goaverne- ment général refusait d'agir sur de pavcilles demandes.La manière dont le gouvernement général a envisagé le sujet n'a servi qu\u2019à me convaincre que la décision que j'avais prise était Lonue.\u2026\u2026\u2026.\u2026., \u201c Je ne conguis rien de plus propre à embarrasser le gouvernement géuéral dans la conduite des relations extérieures du pays, et qui tende plus & mettre en danger la paix publique, que l\u2019aotion dise cordante des différents états dans l'exercice de ce pouvoir.J'ai observé que le gouverneur du Vermont a considéré différemment In quetion, ef qu\u2019ayant donné son warant pour l\u2019extradition d'un fugitif sur la réquisition du gouverneur du Haut- Canada, un rorit d\u2019habeus corpus a été signé par ur juge de l\u2019état, et qu\u2019on y disente maintenant le pon- voir constitulionnel de l\u2019exégutif.\u201cNe voulant dans aucun cas agsom-r des pouvoirs douteux, et surtout dans des cas aussi importante pour la séeurité de nos concitoyens et pour l*harmonie de nos relations étrangères, j'ai conclu qu\u2019if n\u2019était pas expédient de livrer les citoyens dé cef état sur la demande du gouvernement d'un pays étranger, jusqu\u2019à ce que le pouvoir constitutionnel de l\u2019exécutif de l\u2019état fût plus clairement défini et établi.Etantarrivé:à celte conclusion, il s\u2019ensuit que je ne puis demander à un autre pays de me livrer des gens qui ont fui de cet état.* Jo sens pleinement les inconvénients qui ré.sultentdu manque de réglements couvenables sur l\u2019exercice de cet important pouvoir national, et je jugerai de mon devoir de faire une respectueuse représentation à ce sujet au président dus Etaty.Unis.\u201d I! paraît que nonobstant le refus du gouverneur, l\u2019extradition de Tracy a été demandée et obts rue # car voici ce qu\u2019on lit duus le Commercial Advertise fut contremandé à cause do l'état de lady Flora | de Buffalo : gouverneur, entoura la maison de Glynn, et, sage Ch \u201cNous publiâmes, il y à un peu plus d'une semaine, une lettre du gouverneur Seward au procureur de district Rogers, refusant de requérir sir George Arthur de livrer & nos autorités ugh Tracy, qui, après avoir commis un vol dans cette viile, en mui dernier, s\u2019enfuit immédiatement & Toronto.La semuine dernidre, le juge de police Barton prit sur jui la responsalilité de faire la réquisition, À la quelle it a été obtempéré sans hésitation, et Tracy, qui est un voleur insigne, et qui n\u2019était sorti que re- cemment de la prison d\u2019Auburn lorsqu il commit le vol ici, a été logé samedi dans notre prison.-\u2014 Les journaux de Montréal d'hier, reçus par le British Amcrica cette après-midi, ne contiennent rien d\u2019intéressant.ee (Correspondances de la Gazette de Québec.) Montréal, samedi soir, 27 juillet.le temps est frais et agréable aujourd\u2019hui.\u201c Le bruit court aujourd\u2019hui que le conseil spécial a été convoqué, mais je ne puis dire si cette nouvelle est fondée ou non.Le motif qu\u2019on assigne est la réception de dépêches importantes par le Great Western.\u201c Le British América est arrivé pendant la nuit.11 est le seul bateau à vapeur dans le port, en état de marcher.La chaudière du Patriote Canadien ayant besoin de quelques réparations, il ne pourra pas reprendre ses voyages d\u2019ici à quelques jours.\u2014 Lo mécanisme du nouveau bateau à vapeur Zady Colborne est dans un état avancé, et sera probablement essayé dans dans le courant de la seniaine prochaine.\u201d ; \u201c Lundi, 29 julllet.\u201c 11 a plu abondamment et sans intermission au- jourd\u2019hui depuis 11 heures jusqu\u2019aprds 3.Le temps ast encore frais et le thermomètre ne s\u2019est pas élevé a jourd\u2019hui au-dessus de 70.( \u201c I n\u2019y à rien de nouveau lel.« Lo Canadian Patriot ne pourra pas marcher d'ici à vendredi ou samedi.Les machines du John Bull n\u2019out pas été vendues aujourd\u2019hui ; la vente a été remise.\u201d \u2014 LE BILL D'UNION, Ce bill est publié tout au long dans la Gazette anglaise d'hier au soir, dont il rem lit sept colonnes et demie, ot nous lc donnerons en français aussitôt que nous aurons pu le traduire, ce qui n\u2019est pas une petite besorne, non seulement à cause desa longueur, mais parce qu\u2019il y a quelques parties qu\u2019il faut lire plus d\u2019une fois avaut d\u2019en saisir le sens.Le bill enlève au Bas-Canada le district do Gaspé, comprenant les îles d\u2019Anticosti et de la Magdeleine, pour les annexer au Nouveau-Brunswiek.D'ua autre côté il charge lo Bas-Canada, conjointement avec le Haut-Canada, d\u2019une dette de près d\u2019un million et demi, contractée sans sa participation, et ne lui donne qu\u2019une représentation égale à celle du Hant-Canada, quoiqu'il ait uno population probablement plus nombreuse dans le rapport de sept à quatre, même après le démembrement du district de Gaspé.Lo.H embâcle la \u201c province unie\u201d d\u2019une liste civile permanente qui ne sern pas, comme en Angleterre, sujète à une révision périodique, et crée un instrument de taxation composé d\u2019une législature générale, dont les membres de la seconde chambre, nommés par la couronne, seront sujets à être exclus au bout de huit années, sans doute ponr les rendre plus indépendants, et de ciny législatures particulières, ou conseils de districts, sans le contrôle d\u2019une seconde chambre, et qui devront se réunir quatre fois par an pour taxer le peuple ; sans compter les villes de Québec, Montréal, Kingston et Toronto, qui ne sont pas comprises dans les cing districts, et qui auront sans doute aussi leurs législatures particulières.\u2018 ; .; Le principe du bill, qui est celui de l\u2019union, quoi- qu\u2019adopté par le ministère, n\u2019a encore Été sanctionné par aucune des deux chambres du parlement impérial, Ia discussion du Lill ayant été ajournée jusqu\u2019à la prochaine session, pour donner aux habitants des deux Canadas le temps de manifester leurs sentiments, ce qu\u2019ils feront sans doute d'une manière constitutionnelle.Si le Bas-Canada échappe à cette union mal assortie, il ne devra pas en remercier M.Charles Buller et ses autres amis de l\u2019école soi-disant libérale, qui voulaient pousser le ministère et le parlement à passer immédiatement la mesure, aûn que les canadiens ne la fissent pas manquer en élevant des réclamations : il en sera plutôt redevable au rapport du comité de l'assemblée du Haut-Canada en réfutation de celui de lord Durham.\u2014 BILL DU CONSELL SPECIAL, Voici le précis du bill continuant et augmentant les pouvoirs du conseil spécial, qui est probablement devenu loi à l\u2019heure qu\u2019il est : Le Bill est intitulé \u201c Acte pour amender un Acte de la dernière session du Parlement pour faire des dispositions temporaries pour le Gouvernement du Bas-Canada.\u201d Aprèsavoir référé à la 31e Geo.III, ch.31, et à la le et 2e Vict.ch.9, il est statué dans les clauses 2, 3 et 4 qui suivent :\u2014 J .2.Et qu'il soit statué, &c., que depuis et immédiatement après la passation de vet Acte, l\u2019Acte cité ci-dessus,passé dans la dernière session duParlement, en autant qu\u2019il pourvoit à ce qu'aucune loi ou ordonnance faito par le Gouverneur de la Province du Bas-Canada avec tel avis et consentement comme il est en icelui mentionsé, ne continuera en force au delà du ler Novembre 1842, à moins qu\u2019elle ne soit continuée par une autorité compétente, sera et il est par le présent révoqu: Pourvu toujours qu\u2019aucune loi où ordonnance qui, par ses termes et dispositions, peut être continuée en force après le dit ler Novembre 1842, ne sera confirmée ou laissée À son opération par Sa Majesté, qu'après que telle loi ou ordonnance aura été mise pendant trente jours devant les deux Chambres du Parlement.; i 3.Et qu'il soit de plus statué, que depuis et im- miédiatement après la passation de cet acte, l\u2019acte ci-dessus cité, passé dans la dernière session du parlement, en autant qu\u2019il pourvoit qu\u2019il ne sera pas loisible, par aucune loi ou ordonnance telle que mentionnée en icelui, d'imposer aucune taxe, droit, cotisation ou impôt, excepté seulement aucune taxe, droit, cotisation ou impôt, qui lors de la pasea- tion de cet acte était payable dans la \u2018dite province du Bas-Canada, pourrait être continué, sera et il est par le présent rappelé : Pourvu toujours qu\u2019il ne sera pas loisible au dit, gouverteur avec tel avis et consentement comme susdût, de faire auc'ine loi ou ordonnance imposant ou autorisant l'imposition d\u2019aucune nouvelle taxe, droit, cotisation ou impôt, si ce n\u2019est pour effectuer des améliorations locales dans la dite province du Bas.Canada, ou aucun district on autre division locale d\u2019icelle, ou pour l'établissement ou maintien de lu police, ou autre objet de gouvernement municipal, dans aucune cité, ou township, ou district, ou autre division locale de la dite province : Pourvu aussi qu\u2019aucune nouvelle taxe, cotisation, droit ou impôt ne sera levé par le receveur- énéral ni payable à lui, ni À aucun autre officier public du revenu de Sa Majesté dans la dite province ; et aucune telle loi ou ordonnance comme susdit, ne pour voira à Pappropriation d'aucune telle nouvelle taxe, droit, cotisation ou impôt, par le dit gouver- peur, soit avec soit sans l'avis du Conseil Exécutif de la dite province, ou par les commissaires de la trésurérie de Sa Majesté, ou par aucun autre officier de le couronne.+.Lit qu'il soit statué, &e., que dejuis et après la passation de cet acte, l\u2019ucte ci-dessus cité, passé dans la dernière session du parlement, en autant qu\u2019il pourvoit qu\u2019il ne sera pas loisible par aucune loi ou ordonnance telle qu'y meationnée, de révoquer, suspendre ou changer aucune disposition d\u2019aucan acte du parlement de la Grande-Bretagne, ou du parlement du Royaume-Uni, ou d'aucun acte de la législature du Bas-Canada, telle qu\u2019alors constituée, révoquant ou changeant aycun tel acte du parlement, sera et il est par le présent révogné: Pourvu toujours qu'il ne sera pas loisible au dit gouverneur, avec tel avis et consentement comme susd't, de faire aucune loi ou ordonnance changeant ou affectant les droits temporels ou spirituels du clergé de l\u2019église unie d'Angleterre et d\u2019Irlande, ou des membres d aucune autre communauté religieuse : Pourvu aussi, que s\u2019il est fait par le dit gouverneur avec l'avis et consentement ci-dessus, aucune loi ou ordounance changeant ou affectant la tenure des terres dans la dite province vu Bas-Canada, ou aucune partie d\u2019icelle, suspendue pour la signification du plaisir de Sa Majesté sur icelle, et aucune telle loi ou ordonnance ne sera confirmée ou laissée à son opération par Sa Majesté, qu\u2019après qu'icelle aura été d'abord mise pendant trente jours devant les deux chambres du parlement.La section 5 pourvoit à ce que les lois n\u2019auront d\u2019effet que sept jours à compter de la publication dans la colonie.200e ANNIVERSAIRE DE L\u2019ARRIVEE DES RELIGIEUSES HOSPITALIERES ET DES UESULINES AU CANADA.Jeudi prochain, ler août, sera le 200e nnniver saire du jour où l\u2019arrivée des premières Religieuses Hospitalières et Ursulines de France combla les uœux et remplit de joie les cœurs des habitants de cette ville et de tout le Canada.Cet événement sera célébré, particulièrement dans l\u2019église des Reli- gieures Ursulines, par une fête religieuse des plus solennelles, et toute la ville, nous en sommes sûrs, y assistera de cœur sinon de corps.On nouz saura gré de reproduire en cette occasion | le récit quo Charlevoix nous a conservé sur un événement aussi intéressant et sur la naissance de deux établissements chers au Canada, qui après un laps de deux cents ans, conservent dans toute leur pureté, l\u2019esprit et le but de leur institution, et qui sont à bon droit regardés comme deux des plus Leaux or- nemonts du pays.(Extrait des Mémo'res du P.de Charlevoix.) « Etablissement des Hospitalières et Religieuses Ursulines au Cunada, \u201c Deux choses manquaient cucore i une Colonie (le Canada) si bien réglée; à savoir, une école pour l\u2019instruction des filles, et ua hôpital pour le soulagement des malades.Il y avait déjà quelques années que les Jésuites se donnaient de grands mouvements pour lui procurer ce double avantage; mais ils portaient oncore leurs vues plus Join.En sollicitant la fondation d\u2019un hôpital, ils avaient bien dessein de soulager les Colons, la plupart fort pauvres et sans ressource dans leurs maladies; mais leur but était encore de s'attacher de plus en plus les sauvages, par les soins qu\u2019on prendrait de leurs malades, dans une maison toute consacrée à la charité: et dans le projet de faire venir des Ursulines de France, ils soi reaient bien autant à l\u2019éducation des petites filles sauvages, qu\u2019à celle des Gilles françaises.\u201c Le premier de ces deux projets fut presqu\u2019aussitôt approuvé que proposé.Madame la DuctEsse D\u2019AUGUILLON voulut être la fondatrice de l\u2019Hôtel- Dieu; et pour avoir des snjets propres à uno tello entreprise, elle s\u2019adressa aux RELIGIEUSES HosPITA- LIERES de Dieppe.Ces sainies filles acceptérent avec joie et avec reconnaissance une si belle occasion do faire le sacrifice de tout ce qu\u2019elles avaient de plus cher au monde, pour le service des pauvres malades du Canada.Toutes s\u2019offrirent, tontes demandèrent avec larmes d\u2019être admises; mais on n\u2019en choisit que trois, qui so tinrent prêtes à partir par les premiers vaisseaux.* 1639.\u2014La fondation des Ursulines souffrit plas de difficultés: la compagnie du Canada ne s\u2019en mêla point, peut-être parce qu'on ne la jugeait pas d'une nécessité si pressante.Cette affaire avait déjà été plus d\u2019une fois sur le point d\u2019ètro consommée, et avait toujours échoué au moment qu\u2019on se croyait assuré du succès.Enfin, une jeune veuve de condition, nurméo MAvAnE DE LA PELTRIE, fut celle dont les miesures se trouvèrent les plus justes, et dont le courage fut plus constant.« D'Alençon, où elle demeurait, elle se transporta à Paris, pour y régler les affaires de sa fondation ; puis à Tours, pour y chercher des Reticieuses Un- SULINES.Elle en tira l\u2019illustre MARIE DE L\u2019INCAR- NaTI0N, la Thérèse de la France, pour m\u2019exprimer comme les plus grands hommes du dernier siècle, et Marie DE S.JosEvit, que la Nouvelle-France, qui l\u2019a possédée peu de temps, regarde comme un de ses anges tutélaires; de là elle se rendit à Dieppe, où elle avait donné ordre qu\u2019on lui frétät un navire: elle y acquit une troisième Ursuline, et le quatrième de mai 1639 elle s\u2019embarqua avec les Religieuses Hospitalières et le P.BARTIUELEMY VimoND, qui allait succéder au P.LE JEUNE dans l\u2019emploi de supée rieur général des missions, et qui conduisait une recrue d\u2019ouvriers apostoliques.Après une longue et périlleuse navigation, cette nombreuse troupe arriva à Québec le premier jour d'août.Réception qu\u2019on leur fait, \u201c On n\u2019omit rien pour faire comprendre aux sauvages combien il fallait qu\u2019on eût à cœur leurs intérêts et le salut de leurs âmes, puisque des femmes même, et de jeunes filles élevées dans l\u2019abondance et la délicatesse, sans craindre les périls le la mer, quittaient une vie douce et tranquille, pour venir iustruire leurs enfants, et prendre soin de leurs malades.Le jour de l\u2019arrivée de tant de personnes si ardemment désirées fut pour toute la ville un jour de fête; tous les travaux cessèrent, et les boutiques furent fermées.Le gouverneur (M.DE MonmagNy) reçut ces héroïnes sur le rivage, à la tête de ses troupes qui étaient sous les armes, etau bruit du canon: après les premiers compliments, il les mena, au milieu des acclamations du peuple, à l\u2019église (celle des Jésuites, qui servait alors de paroisse ), où le De Deuwm fut chanté en actions de grâces.Ces saintes filles de leur côté, et leur généreuse conductrice, voulurent, dans le premier transport de leur joie, baiser cette terre après laquelle elles avaient si longtemps soupiré, qu'elles se promettaient bien d\u2019arroser de leurs sueurs, et qu\u2019elles ne désespéraient pas même teindre de leur sang.Les français mêlés aveu les sauvages, les infidèles même confondus avec les chrétiens, ne se lassaient point, et continuèrent plusieurs jours à faire tout retentir de leurs cris d'allégresse, et donuèrent mille Lénédic- tions à celui qui seul peut inspirer tant de force et de courage aux personnes les plus faibles.À la vue des cabanes sauvages, où l'on mena les Religieuses le lendemain da leur arrivée, «Iles se trouvèrent saisies d\u2019un nouveau transport de joie: la pauvreté et la malpropreté, qui y régnaient, ne les rebutèrent point, et des objets si capables do ralentir leur zèle, ne le rendirent que plus vif; elles témusgnèrent one graude impatience du commencer l\u2019exercice de leurs fonctions, * MADAME DE LA PELTRIE, qui n\u2019avait jamais désiré d\u2019être riche, et qui s\u2019était fait pauvre de si bon cœur pour Jesus-CnrisT, ne put s\u2019empêcher de dire qu\u2019elle eût voulu avoir en sa disposition de quoi attirer toutes les nations du Canada à la connaissance du vrai Dicu, et elle prit une ferme résolution, qu'elle garda toute sa vie, de ne s\u2019épargner en rica lorsqu'il s'agirait de procurer le salut des ämes.Son zèle la porta même à cultiver la terre de ses propres mains, pour avoir de quoi soulager les pauvres néophytes.Elle se dépouilla en peu de jours de ce qu\u2019elle s'était réservé pour son usage, jusqu'à se réduire à manquer du nécessaire, pour vêtir les enfants, qu\u2019on lui présentait presque nuds ; et toute sa vie, qui fut assez longue, ne fut qu\u2019un tissu d'actions de la plus héroïque charité : elles ont rendu sa mémoire à jamais respectable à toute la NoUVELLE- FRANCE, où le fruit de sa bonne œuvre se perpétue au grand avantage de toute cette colonie.\u201d EXERCICES LITTERAIREs.\u2014 Nous appelons l\u2019attention du public sur l\u2019annonce des exercices qui doivent avoir lieu au séminire de Québec les 12, 13 et 14 du mois prochain.ET Pouice Rurarz\u2014 Nous apprenons qu\u2019il y a d\u2019établi depuis peu à Lotbinière nne police sédentaire composée d\u2019un commandant, M.Coffin, et de six hommes.Le commandant a deux chevaux à son service et chacun de ses hommes un, et on nous raporte qu\u2019on va de même poster un piquet de po- ; lice à St-Nicolas.Que dira notre voisine la Gazette de Québec de ce gaspillage des deniers publics, elle qui se récriait dernièrement contre les Æ50 payés par lord Durham pour faire transporter deux de ses employés à Montréal ?°\u2014( Canadien.) [Nous ignorons si les faits rapportés par le Canadien sont exacts, Nous ignorons également ce qui pourrait avoir motivé l\u2019établissement d\u2019une police rurale à Lotbinière plutôt qu\u2019ailleurs.Quoi- qu\u2019il en soit, tant que le Canadien, au lieu de démentir l\u2019assertion de M.Papineau, qu\u2019il n\u2019y a pas un sur mille des ses compatriotes qui ne regrette que l'insurrection aitété malheureuse et qui n\u2019espère qu\u2019elle sera reprise et prévaudra, la confirmera de son témoignage en disant que le mécontentement est plus grand que jamais parmi eux, nous ne saurions blimer Je gouvernement de prendre toutes les précautions qu\u2019il peut juger nécessaires, du moins jusqu\u2019à plus ample information ] PORT DE QUEBEC.ARRIVAGES.26 Juillet.Goëlette Restigonche Packet, Arbour, 10 Juillet de la Bois des Chaldurs, a Gilmour & Cie.lest, 10 passagers.Senllower, Fraser, 22do.de Matane, à ordre, cargaison générale, 20 do.27.Barque Agenoria, Gitlney, 6 Juillet de NewYork, d ordre, cargnison générale.BrickWhitwell Grange, Rocliester, 30 Mai de Sunderland, à Matilaudi & Cie.charbou.Goélette Marie Julie, Chalilour, Louis.à ordre, poisson.New Providence, Cire, 11 do.des Isles de la Made- leiue, à M.Borne, poisson et plâtre.29 18 Juillet de Mont Brick Viatie, Wrightman, 8 Juillet de Terreneuve, a Symes & Ross, provisions.\u2014\u2014 Albion, Brown, lerJuinde Newcastle, & LeMesurier & Cie.charbon.Geëlette Melody, Landry, 5 Juillet de Halifax, à Murison { .& Tobin, huile et poisson.DE\u2019CE\u2018S.Jeudi dernier en cette ville, Susanne, éponse du révé- rond l£dmond \\Willoughly Sewell, mèce du défunt lord- évêque de Québec, et fille de l'honorable Montgomery Stewart, de Corsbie, su comté de Wigton, en Ecosse.; A la Baie Saint l\u2019aul, le 21 du courant, M.Louis Le- lèvre, ancien curé de cette paroisse.Au presbytère de l'Isle aux Coudres, le vingt-deux juillet, M.Joseph Asselin, père, âgé de soixante et dix sept uns, huit mois et diz jours.SEMINAIRE DE QUEBEC.ES Exercices Publics du Petit Séminaire de 4 tçuébec auront lieu LUNDI le DOUZE, MARDI le TREIZE et MERCREDI le QUA- TORZT du mois prochain.Les Messieurs du Séminaire prennent la liberté d\u2019inviter les parents des élèves et les personnes instruites généraiea ment à honarer par leur présence ces exercices et à interroger les diffésentes classes sur les matières qui les ont occupées durant l\u2019année scholastique.Les scances de chaque jour commenceront le matin à 8} beures, et l'après-midi à ! henre et demie.MM.les étudiants de la classe ainée de Philosophie subiront, en trois séances, Ut exainen sur la physique et la chimie, accompagné d'expériences nombreuses.Les snjets des représentations dramatiques seront: le lundi, Château en loterie, et un drame anglais, « Belshaggar,\u201d tiré de l'écriture Sainte ; le mardi, une Discussion sur l\u2019unité d'origine du genre humai, Composée par des élèves de philosophie, un Rapport de jeunes voyageurs en Asie, et quelques scènes des Plaideurs de Racine; le mercredi soir, une pièce tragique nouvelle inédite, intitulée \u2018* ATnALIBA,\u201d OU \u2018\u2018 LE DERNIER bes Incas.Le tout sera terminé par la distribution solem- nelle des prix.Pour les détails, voir les programmes imprimés, Les vacances s\u2019ouvrirean le Jeupr, lendemain des Exercices, à 8 heures du matin._ On distribuera des cartes d'admission, dans le parloir du Séminaire, à api et À 7 heures du soir, pendant la semaine Qui précédera les Exercices.Le Séminaire, pour l'avantage des \u2018tudes, se propose de ne point recevoir de nouveaux élèves dans la classe éle mentaire après que le travail de l\u2019année sholastique sera commencé.En conséquence, les parents qui désirent en présenter sont priés de le faire avant le \u2018er Octoore, jour de la rentrée.Québec, le 27 juillet 1839.Bureau pts RECLAMATIONS DES MILICIENS.Québec, le 25e juillet 1889.VIS PUBLIC est donné par ces présentes, que le paiement des honoraires de patentes sur toutes les Locations de Milice, publices jusqu\u2019à ce juur, devre se faire à l'honorable Dominique Day, seer taire provincial, entre ce jour et le PREMIER de FE.VRIER prochain ; et que les terres pour lesquelles les honoraires n'auront pas alors été payés, seront consiaérées comme ayant été abandonnées par les personnes & qui elles avaient Été ass'gnées, et seront reprises par la couronne, afin qu'il en soit disposé autrement.Les honoraires à être payés, sont comme suit :\u2014 Sur acres\u2014100, 200, 300, 400, 5C0, 600, 700, 800, 900, 1000.Honoraires 17s.24s 31s.38s.45:.528.59-.606s.73s.803, En outre de 2s, 6d.pour un certificat, ou 2s.6d.pour copie de palente et certificat, si l'on demande 'un ou l\u2019autre.Dans les cas reconnus, où les terres assignées seront reprises, pour défaut de paiement des honoraires, comme ci- haut, Jes parties auront droit à un ordre ou Scrip seulement, au lieu et pour la valeur nominale d'iceltes, en conformité aux termes de la proclamation du comte Dunsan du lle septembre 1838, pourvu que la demande en soit faite en temps convenable.Jar ordre, JEAN LANGEVIN, secrétaire.t=5~ Les éditeurs des différents journaux publiés en cette province, sont priés de donner dans leur langue re:pective, six insertions de I\u2019avis ci-dessus.dont une immédiateu.eot, et les cinq autres mensuellement, AVIS AUX ENTREPRENEURS.ES soussignés, Syndics pour la construction d\u2019une Eglise et Sacristie, dans la paroisse de St-Michel d'Yamaska, district des \u2018Trois-Rivières, recevront d'ici au 26 d'A OUT prochain, des ssumissions pour la maçonnerie d\u2019une Eglise et Sacristie dans la dite pa- roise, ainsi que pour les différentes charpentes et couverture nécessaires.Les lettres seront adressées aux syndies, franches de port et endossées ; Sowmissions pour la cone struction d'une Eglise, &c.Chaque entrepreneur donnera, inscrits en sa soumission, lés noms d'au moins deux bunnes cautions, et s'oblig ra de recevoir ou faire recevoir les matériaux des contribuables, dont la Jère livraison doit se faire avant le ler de Mar prochain ; et la maçonnerie commencera dans le même mois, et devra être finie avant le 15e jour de JUILLET 1842, Les charpentes et couvertures seront livrées le 1er d\u2019ocro- BRE de la même année, La pierre sera le Cuilloux.Dimensions de l\u2019Eglise, mesure française.Longueur intérieure fo ee er ve Largeur \u2014 aes \u2026 .cee LJ do Hauteur des murs latéraux au-dessus des lem- bourdes 28 do \u2014 _ \u2014 compris les fondements 36 do Hauteur des 3 murs intérieurs au-dessous dus lembourdes 5 do \u2014 du portail environ ve .GO do Point de chapelles saillantes ni de roud-point.Un pignon avec coupe-feu du côté de la sacristie, 2 clochers à doubles lanternes, en dômes, Dimensions de la Sacristie, (même mesure.) Longueur intérieure ee ce 36 pieds largeur \u2014 oe os ee 50 do Hauteur entre Jes plauchers 128 do Lembourdes au riveau de celles du Sanctuaire.On pourra voir les plans chez M, le Curé, St-Michel d'Yamaska, 26 juin 1859.f MICHEL GAUC J.OLIVIER ARCAND, JOSEPH SALVAS.Syndiesd J.BAPIISTE SAL JEAN AUTOTTE, DOMINIQUE CHARLAND, (JEHIMIE CARTIER.CIN pre ST-GEILMAIN, c Vas, lr E soussigné informe respectueusement le publie en général, spécialement les messieurs du clergé qu'il continue à son propre comp:c, comme orlêvre, dans l\u2019atelier ci-devant occupé par feu LAURENT AMIOT, écuyer, et ose espérer que fous ceux qui ont favorisé cet établissement, suudront bien Jui continuer le mème «n- couragement.FRANÇOIS SASSEVILLE.N.B.\u2014Le plus haut prix sera donné pour de vicil argent.Québec, 27 juillet 1839.A LOUER, DU lER SEPTEMBRE PROCHAIN, A MAISON et autres bâtitnents et le mle JARDIN, rue St-Stanislas, à présent = à présent oceupés par le capitaine T'YLDEN, de l\u2019Artillerie Ioyale.S\u2019adzesser au propriétaire, rue de la Montagne, 14.J.NEILSON.Québec, 24 juillet 1839.A LOUER OU A VENDRRE, CV agréable résidence de campagne, 8a sur le chemin da Lorette, (tout vis-à- vis de la résidence de campagne de l'honble juge Panet,) contenant 10} acres de terre, et un excellent jarain, ci- devant la propiété de feu Jo-eph Leblond, écuyer, P.BOISSEAU.Québec, 9 juillet 1839.A LOUER, I A MAISON et dépendances, rne Saint- zz: AJ Jean, ci-devant appartenant i Madame JouN Gravis.our lus conditions, s'adresser au soussigné propriétaire.5 T.C.AYLWIN, Québec, 22 février 1839.{AVERTISSEMENT.) LUS de CENT MAÇONS trouveront de l\u2019emploi immédiatement et de bons gages, aux nouvelles Casernes qui se construisent à Saint-Jean, à environ 18 milles de Montréal.Saint-Jean, 23 juillet 1839.BANQUE pr L\u2019'AMERIQUE SÉPTENTRIO- NALE BRITANNIQUE.LA Cour des Directeurs fait savoir qu\u2019un Dividende semi-annuel de douze schelings sterling par action, sera payable sur les actions enrégistrées dans les colonies à partir du 15 août, à bureau ouvert, aux différentes succursales, savoir: Quesec, ; Mosmnsat, f Bas-Canada ; } Haut-Car.ada ; Toronto, MALIFAX, } Nouvelle- Ecosse ; Kinoston, Prctou, SAINT-JEAN, FrkbzrictoN, Nouveau- Brunswick ; MiramicuI, ainsi qu'il estannoncé par circulaire aux parties respectives, Le dividende est déclaré en monnaie sterling, et sera payé au taux courant du change au 15 aoû', lequel sera fixé alors par los directions locales.Les livres seront fermés préparatoirement au dividende lelera 5 «notre lequel jour et le 15 auût il ne pourra se faire aucun transfert d'actions.Londres, 5 juin 1879, Par ordie de la Cour, (Signé) '\u2018G.D.B.ATTWOOD, secrétaire.BUREAU ve LA COMMISSION pes TRAVAUX, J hd Montréal, 2 juillet 1839.N fait ssvuir que ce bureau sera ouvert tous les jours (pour le présent) à l'ancienne maison du gouvernement en cette ville, depuis NEUF heures du matin jusqu'à TRoIs heures de l'après-midi, et qu'il y sera dument fait attention à toutes conununications sur les travaux et améliorations puslies.SAMUEL KEEFER, Secrét.de la Commission des Travaux.LE plus haut prix donné ponr les vieux SOUS | par J.H.GarLarraTE, À sa Fonderie, rue St- Paul, en face du nvuveau Marché.Québec, 8 avril 1839, MAISON DE LA TRINITE*, Quesec, 16 suiLLET 1839, S OF fait savoir que WILLIAM RUSSELL, pilote No.249, : pour et au-dessous du havre de Québec, à été suspendu de ses fonctions de pilote pour l'espace de deux années à compter de ce jour, pour avoir fait échoucs le navire John, dont est maître WiLLrAam Excrsy, sur le rivage sud de l\u2019île d\u2019Or- ©.léans, LINDSAY & MUIR, Greff.M.T.Q.AVIS AUX MARINS ET AUTRES INTE- oR, RESSE'S.L a été déposé une Bouée Noire au bout de l\u2019Est du Banc de l\u2019eaujeu, dans trois brasses d\u2019eau à mer busse dans les hautes marées, avec les amarques et gise- inents suivants, savoir: Maison de McPherson, N.N.O.4 O.; Cap St-lgnace, S.S.D.} L.; l'Isle Ze aux Ognons s\u2019ouvrant à l'KL de la marque des hautes marées au bout N.E.de l'Isle aux Grues, et la pointe S.du Pt'ier de Pierre s\u2019ouvrant au S.du récif de l'Iste aux Oies, D! a été aussi posé une Bouée Noire sur un bas-fond appelé Channel Patch dans la \u2018Traverse du Sud, dans trois brasses d'va't à mer basse dans les hautes marées, avec le côté nord du récif de l\u2019Isle aux Oies et le côté nord du Pilier de Pierre gisant en ligne ou S.O.4 U., ce dercier à la distance de 2% milles ; le côté nord de l'Isle aux Oies, y compris les petites îles adj scentes, et le côté sud du L\u2019ilivr Boi-é, gisant en hgne S.U.par O.4 O , et l'Eglise de Saint-Jear SE.à 5.à la dftance de 23 milles La Bouée Rouge dans la \u2018l'raverse a été descendue plus bas sur la pointe S O.du Las-fond vis-à-vis de Saim- Roch, dans envirot.trois brasses d\u2019eau à mer basse, avec l'Eglise de St-Jean gisant S.4 O., l'Eglise de St Itoch E, à N., et le rocher haut à l'extrème S.O.du réciF de l'Isle aux Oies s\u2019orvrant d\u2019un ou deux degrés au nord du Lilier de Pierre, et environ À quatre milles du Phare Flottant, gisant l\u2019un par rapport à l\u2019autr: N.&.$ N.Auesté, LINDSAY & MUIR, Greff.M.T.Q.Maison de la Triniré, Québec, 21 juin 1829, VENTE A L'ENCAN.oom PAR G.D.BALZARETTI ENCAN DU SOIR.VENTE DE LIVRES FRANÇAIS.MARDI ee MERCREDI 15 et 14 août prochain, à SEPT heures précises, à ses chambres d\u2019encan, (positie vement sans réserve); \u2014 PE dt ballots récemment reçus par le Tagus de Charante (France) comprenant tne collection splendide de livres français de droit, de littérae ture, histoire, voyages; &c.&e.\u2014AUSSI,-\u2014 Livres de prières, &c.&c.22 juillet 1839.NOUVELLEMENT REGU: APIER foolscap extra-superfin Do à copier superfin.D DAIKERS, 10 juillet 1839.Rue du Leluis, 15, ES soussignés ont maintenant en main et offrent en vente : 25 Poêles simples de 20 pouces 16 du du 24 do 16 do do 27 do 80 do do 30 do 65 do do 36 do 21 do doubles 30 do y1 do do 36 do Æt ils attendent journellement de Dundee : 473 puêles simples et doubles de grandeurs assorties.MOORE BROTHERS.Québbec, 8 juillet 1839.ES soussignés viennent de recevoir et offrent en vente, une consignation de CUIR, consistant en PEAUX DE VEAU CUIR A SEMELLES DOUBLURES, JOHN SHAW & Co.Québec, 2 juillet 1839.rue St-Jean, EN VENTE: INGT-TROIS pipes vin de Porto 20 barriques sucre raffivé simple et sucre royal 17 tonnes mélasse 5 barriques et 7 ticrces cassonade brillante 10 do geniè-re d\u2019'EHollande supérieur 70 caisses thé l'waukay 100 boîtes da do 90 do do Hyson-Skin 20 caisses du Suuchong 10 do do Cungou 30 do do Buui 20 paniers l\u201ciuncerie 4 boucauts contenant des services à diner 20 paniers verre à vitres (crown-glass) 1000 boîtes et 1200 demi-buites vitres 74 sur 84, 10 sur 8, 14 sur 10, 13 sur 10, 9} sur 83, 10 sur 9, 12 sur 9, 84 sur 6} 20 barils saindoux boucauss peinture vert de Brunswick brevetée 25 buites sucre candi.SYMES & ROSS, 29 mai 1839.rue Si- Pierre, E débarquent du Lotus et du Dorchester, et & vendre par le soussigné : Fer anglais en barre et en baguettes, td'e, fer à cercles, clous de Canada et de pontage, fer-blane, pelles et bêches, pipes à fumer, plomb en feuille, en barre eten saumon, ploi b à tirer breveté, rouge de plomb et blane de plomb sec, fromage de Cheddar, Berkley, Truckles et Gloster, vin de Porto et de Xérès en barriques et quartauts, vin do Champagne, \u2014AUSSI.\u2014 Chaînes\u2014cables éprouvées à patente et ancres Chaînes d\u2019écoutes et d\u2019itagues Clous coupés, bleu de Waterfurd Tuile de tin bouillie et crue Mastic, &e.&c.CHRISTIAN WURTELE, Quêbec, 13 mai 1829.rue Saint Paul.HORATIO CARWELL, Rue la Fabrique, No.4, NFORME respectueusement ses amis et le pu blic qu\u2019il a maintenant en main un choix plus étendu qu\u2019à l'ordinaire de marchandises sèches, unies et de fantaisie, reçues par l'Eleutheria, VV Emmanuel et autres vaisseaux, de Londres; et que désirant en effectuer promptement la vente, il les offre maintenant à des prix réduite, pour argent comptant où à crédit pour peu de temps.Québec, 8 juin 1839.E soussigné vient de déballer un grrnd assor- timeat de toiles d'Irlande de 3 et 4/4, brucca- backs, toiles à draps de Russie de 10j4 et 12/4, toiles ouvrés de 614 et 10[4, ouvrées doublées, nappes, serviettes et carreaux en toile ouvrés, couvrepieds, courtopointes de Marseilles, quelques courtepuintes impériales d'été trèse é égantes, aussi moires ondées et damassées, avec riches franges, cardons de sonnettes et autres garnitures pour as- vorlir, quelques patrons de riches tapis de Bruxelles, tapis Je chanvre, tapis de Kidderminster, royel molvings, et un jretit lot basins imprimés, nouvelle sorte d\u2019imprimés pour rideaux et tours de lit, avec franges pour assortir.H.CARWELL.Québec, 8 juin 1839.VENDRE, an magasin de H.CarwELL, rue la Fabrique, n.4, un assortiment choisi de chapeaux de castor noirs supérieurs pour hommes, des formes les plus nouvelles et de la meilleure qualité, prix D8; aussi, chapeaux de gossimer pour l\u2019été, à 12s 6d.chaque ; quelques chapeaux de dame pour l'équitation, de qualité supérieure, Queen's own, Adéluide, Durham et autres formes nouvelles.Québec, 8 juin 1839.Tapis cirés à plancher.E soussigné informe respectueusement ses amis et le public qu\u2019il vient de recevoir un grand assortiment de Tapis de chambre et de passage en toile cirée, de patrons nouveaux et choisis, Avec son assortiment étendu d'Evénisterie et de l'apisserie, qu\u2019il vendra à très- bas prix pour argent comptant ou crédit approuvé.FREDK.PETILY, rue Couillard.10 juin 1839.RROW-ROOT supérieur, tout nouvellement reçu en droiture de la Bermude.\u2014AUSSI,\u2014 Une caisse véritable eau de Cologne, tout nouvellement reçue de la maison de JEaN-Marie Farina, de Cologne, et à vendre chez BEGG & URQUHART, Rue St-Jean, n.13, ct rue Notre-Dame, n.& 14 juin 1839.HEMORRHOIDES, HYDROPISIF, ENFLURES, TOUTES SORTES DE DOULEURS, RHUMATISME, On avance d'une manière absolue sur les preuves les plus positives, que les maladies ci dessus sont arrêtées et guéries par l\u2019usage opportun du Liniment de Hays.11 est impossible de trouver de la place dans ce papier pour présenter celles de ces preuves qui sont conclusives et portent conviction.On pourra les voir au long comme cie dessous.S'adresser chez les droguistes de Québec, SOLOMON HAYS.pg Le ci.devant maire de Philydelphie a donné sous le sceau de la cl'é son certificat touchant le caractère de plusieurs ecclésiastiques, médecins et messieurs de la première respectabilité, qui déclarent positivement sous leurs propres sign «tures (que l'on peut voir toutes au lieu nommé plus bas) que le Beaume de Colombie n\u2019est pus seulement un préservatif certain, mais qu'il fait repousser réellement les cheveux, de même qu'il guérit aussi les dartres.Qui disputera, ou qui restera chauve ?Le seul besume vrai a une riche gravure en acier représentant la châte de Niagara, &c., imprimée sur l\u2019enveloppe.S\u2019adresser chez les droguistes de Québec.Imprimée et publiée dans In Basse-ville de Québec, rue de lx Montagne, N © 14, pur WILLIAM NE1LsON, de Valcartier, dans le comte de Québec, pour lui- même et ISABEL, MARGARET ct Joun NEILsON, f{ls, donataires de feu leur trère SAMUEL NEILSON.30 juillet 1839.rca = esa, ie et TE or TALES SAMO "]
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