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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
jeudi 17 octobre 1839
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1839-10-17, Collections de BAnQ.

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[" 18+ R- rg yer.nté ce ; HIT ent ca int- me 1551 ent M our ous, ze 'oir, t é- est écif 3.EC.MER, pros > ses nbre SSCS set 8}: ot la que, !se- On 3 du -dix , si- post été que RRE aiu- sans sent sénat com- EUR, arché 2, en upée tercer mpes prix Co.>, THO SON, ar lui- LSON, LSON.TS a Base 5 De Queer, No.5458.] LADY ESTHER STANHOPE, BEINE DE PALHYRE.On lisait, dans les journaux d'hier, cette annonce de peu de mots: ¢ Lady Esther Stanhope vient de mourir à Djouni, en Syrie, & I'dge de 64 ans, aprés une longue ma- Indie.\u201d Et le lecteur indifférent n'interrogeait pas même ses souvenirs pour se rappeler quelle était cette femme, morte sur les confine du désert, au milieu de ces populations Druses et l'urcomanes sur lesquelles pourtant cette fille des infidèles avait un jour exercé une influence si étrange, j'ai presque dit, si miraculeuse! Et cependant il y eut, dans la destinée de lady Stanhope, une de ces phases dont on ne retrouverait pas un second exemple dans les fastes de l'Orient.Qu'on se figure quarante mille Arabes réunis tour à coup sur les ruines de Palmyre, tribus nomades, indomptées, ardentes comme les feux du soleil qui darde ses rayous sur les sables de la Syrie; qu\u2019on se figure cette foule sauvage, immobile et silencieuse devant cette femme étrat - gère.frappée a'étounement et d\u2019admiration, proclamunt tout à coup la fille des Stuarts souveraine du désert et reine de Palmyre; qu'on setransporte par la pensée sur le théa- tre de cette incroyable ovation, et l'on comprendra sans doutc alors quelle était cette femme qui sut imposer silence au fanatisme musulman, et s'improviser à elle-même une souveraineté magique sur les terres de Mahomet.\u201c Lady Esther Stanhope, dit M.de Lamartine, dans son admirable vuvrage, était une nièce de Pit.Après la mort de son oncle, elle quitta I\u2019 Augletesre et parcourut l\u2019Europe: jeune, belle et riche, elle fut accueillie partout avec l\u2019empressement et l'ietérêt que son rang.sa fortune, son esprit etsa beauté devaient luiattirer; mais elle se refusa constamment à unir son sort à celui de ses plus dignes admirateurs; et après quelques années passées dans les principoles capitales de l'Europe, elle s\u2019embarqua avec une sulle nombreuse pour Constantinople.On n'a jamais su le motif de cette expatriation: les uns l'ont attribuée à la mort d\u2019un jeune général anglais, tué à cette époque en Espagne, et que d\u2019éternels regrets devaient conserver à jamais présent dans le cœur de lady Esther ; les autres, à un simple goût d'aventures que le caracière entreprenant et couru;,vux de celte jeuue personne pouvait faire présu- meren elle, Quoi qu\u2019il en soit, elle partit; elle passa quelques années à Constantinople.et s'embarqua enfin pour la Syrie sur un bâtiment anglais qui portait aussi la plus grende partie de ses trésors, et des valeurs immenses en bijoux et en présents de toute espèce.\u201d La tempête assaillit le navire dans le golfe de Macri, sur ta route de Caramanies le vaisseau fut brisé.les trésors de dy Stanhope furent engloutis dans les flots; elle-même »'Échappa qu\u2019avee peine à la mort, Cependaut rien ne peut affaiblir les résolutions de lady Esther, elle retourne à Londres, rassemble les débris de sa fortuue, reprend la mer, fait voile de nouveau vers les parages de la Syrie, et débarque à Latakie, l\u2019ancienne Lao- dicée.Eile avait eu d'abord la pensée de fixer son séjour À Broussa.au pied du mout Olympe; mais Broussa ne \u201cgompte pas moins de soixante mille babitants; c'est une ville commargaute, située aux avenues de Constantinople ; et il fallait à lady Stanhope toute l'indépendance, toute la solitude du désert.Elle avait donc chosi les solitudes du Liban, dont les ramifications extrêmes vont se perdre au milieu des sables.Palinyre ruinée, lalmyre l\u2019ancienne ville de Zénobie, plaisait à son imagination ; et le lieu de sa nouvelle résidence devait être voisin de ces plages oubliées Où le passé se retrouve 8vec tout son prestige, toute son \u201cOriginalité.La voici donc au village de Djouni, la noble exilée, dont la vie est livrée tout entière aux aventures du hasard ; l\u2019Europe, disait-elle, est un séjour fade et monotone; iy vois des peuple.indignes de la liberté, et l'avenir ne m\u2019y nré- sente que révolutions sans fin; la voilà dans sa thébaïde, étudiant l'arabe, et cherchant à pénétrer le caractère des populations de la Syrie Un jour, l'étrangère, vêtue du costûme des osmanlis.se met en route pour J érusalem, pour Damas, pour Alep, pour le désert; cile s'avance au milien d'une caravane chargée de richesses, de tentes, de présents pour les scheiks ; bientôt elle vou s\u2019assembler autour d'elle toutes les tribus, elle voit toutes ces peuplades s'incliner devant elle; comme jadis Ruy Diaz de Vibar en Espagne.Elle reçoit le nom du Cid; et pas une voix ne s élève pour s'opposer à son triomphe.; Ce n'était point seulement par sa magnificence que lady Esther avait ainsi provoqué l'admiration des Arabes; plus d'une fois son courage avait été tnis à l'épreuve, et toujours elle avait tenu tête au péril avec une audace, une énergie dont les tribus avaient gardé le souvenir.Lady Stanhope savait aussi flattèr tous les préjugés musulmans; elle n\u2019a- sait aucune relation avec les chréliens et les juifs; elle pas- _ait des journées entières dans la grotte d'un santon, qui Tui expliquait le Koran; elie ne parraissait jamaisfen public qu'avec cet air d'inspiration majestueuse et grave qui fut toujours chez les Orientaux, la marque distinetive des pro- phétes.Chez elle, toutefois, cette conduite et cette attitude étaient moins l'effet d'un caleul que d'une propension marquée pour tous les genres d\u2019exaltation et d'originalité.Le séjour de lady Stanhope qui, d\u2019abord, nous l\u2019avons dit, n\u2019était qu\u2019un monastére, 6 était tout à coup transformé en palais oriental, avec des pavillons, des jardins à orangers, de myrihes, sur lesquels s\u2019étendait le feuillage du cèdre, tel qu\u2019il croit et se développe dans les montagnes du Lie oyageur auquel lady Esther ouvrait ce sanctuaire, la trouvait coiffée d\u2019un turban formé d'un vaste cachemire rouge ou blanc.vêtue d\u2019ans longue tunique, à manches ouverteset flottantes d\u2019un large pantalon ture dont la draperie s'affaissait sur des bottines de tparoquin jaune, bor- lées en soie; les épaules couvertes d'une sorte de bour- E le yataghan a la ceinture, .; Lady Stanhope avait une physionomie grave en impo.ante ; ses traits nobles et doux avaient une majesté que relevaient encore sa haute stature et la dignité de sa démar- \u20ac.: .: bas un jour arrive que ce prestige, si dispendieusement entretenu, s\u2019évanouit tout à coup.La fortune de lady Esther s\u2019altérait par son absence ; et chaque année voyait diminuer ses revenus ; Ces ressources positives qui avaient, un temps, soutenu la inagie de cette domination bizarre, s'affaiblissaient jour par jour.La reine de Palmyre redescendait au rang des simples mortels; celle qui avait signé des firmans absolus qui donnaient au voyageur le droit de parcourir en maître les régions de Palmyre : celle dont la Sublime-Purte avait tacitement reconnu l\u2019autorité.vit b'entôt ses populations méconnaître sa toute-puissancé.On lui laissa le titre de reine, mais ce n'était plus qu\u2019un souvenir, et de nouveau le silence du monastère régna dans les solitudes de Djouni.Reine dépossédée de son enréole d'un jour, lady Stan- hope expire, comme par un jeu du sort, au moment même où l\u2019Orient s'ébranle; au moment où l'héritier d'Ahmet rend le dernier soupir sur le trône vermoulu de Mahomet ET; elle meurt obscure, solitaire, sans même avoir mêlé son nom à ces grande événements, au bruit du canon qui gronde dans les plaines de Nezib, comme si, par une étrange dérision du destin.elle aussi avait di avoir, comme jadis Alexandre.le- Grand, de sanglantes funérailles.NOUVELLES \u2014 PAR LE LIVERPOOL \u2014SUITE.Dublin, 2 septembre.\u2014 M.O'Counell, dans une rando réunion de la société dite Précurseur, a annoncé que le moment était venu de dissoudre cette société, qui ne pouvait plus faire aucun bien.Tous les efforts de la société ont été infructueux; en vain j'ai tenté moi-même, ajouta-t-il, de fléchir le peuple anglais et les orangistes d'Irlande, en voulant concilier tous les esprits, et j'ai déclaré hautement que si l\u2019on refusait la justice à l\u2019Irlande, je serais forcé de recourir à la süppression de l\u2019Union.La motion pour la dissolution de la société dite Précrrseur, est adoptée à l'unanimité.Maintenant, s\u2019écrie M.O\u2019Con.nell, trois salves d\u2019applaudissements pour la reine! (Bruyants appladissements.) \u2026 ; Le rapport de la commission est lu à assemblée.Le peuple Irlandais, dit ce rapport, tient par les liens de l'affection et de la loyauté la plus franche à ses devoirs envers sa souveraine.La commission traite aveo mépris le reproche de vouloir ln séparation des deux royaumes, lorsque l\u2019on ne veut que la révocation de \"union législative.Une révocation de l\u2019union législative n\u2019aurait pas pour conséquence forcée une séparation des deux ays; ce serait au contraire le meilleur moyen de rendre indissoluble cette union.Toutefois, la com- \"EUROPE.= mission est d\u2019avis que la société dite Précurseur ne doit pas se séparer sans recommander au peuple Irlandais de faire les plus grands efforts pour s'opposer à la charge nouvelle des taxes des pauvres en appliquant à l'entretien des indigents d\u2019Irlaude les produits des dimes.La comwission recommande fortement la réélection du représentant de Waterford, M.W yse, et celle de M.Lallor Shiel.Ce sout des noms qui duivent être chers à tous les véritables amis de l'Irlande, , (Morning Advertiser.) Château d\u2019Eulintogo, 31 août.\u2014 Aujourd\u2019hui le temps a été si urageux qu'il a fallu renoncer aux passes d\u2019armes.La pluie tombait par torrents.Le vent soufflait violemment.Le comte Craveu est parti cet après-midi pour Ardrossan.Lord et lady Bel- haven fout leurs préparatifs de départ pour Wishaw.Lord Londonderry et sa femme vont partir pour Londres, d\u2019où ils se rendront à Lisbonne et ultérieurement à Naples.Une grande partie de la société se rendra la semaine prochaine à Rozelle pour faire une visite à lady Jane Hamiltou, la tante du noble comte Eulintogn.\u2014Miss Newton, fille du révérend R.Newton, le célèbre ministre méthodiste de la secte des wesley- ons, a embrassé la religion catholique.\u2014On écrit de Portsmouth, 3 septembre : « L\u2019 Edimbourg, de 72 canous, sortira demain du port.Ou dit ce bâtiment destiné pour la Méditer- rauvée.Le Bleinheim, de 72 canons, veste à Spithead.I' lui manque 120 hommes.On ve peut pas trouver de marins.\u201d \u2014La Gazette de Bristol annonce que le 2 septembre on a éprouvé une assez forte secousse de tremblement de terre à Bristoiet aux environs, À Kingsdown, plusieurs personnes ent senti leurs lits cragtier sous elles.On a aussi senti la secousse de l\u2019autre côté de l\u2019eau, à Newport, Cardiff, etc.\u2014On lit dans le Horning Advertiser: \u201c Les travaux du Funuel de la Tamise seront bientôt entièrement achevés, et l\u2019on se demande naturellement quelle sera la destination de ce bel ouvrage, On commence à concevoir quelques doutes sur son utilité.En effet, il est pen récréatif de descendre duas des espèces de catacombes pour s\u2019y promener.Un vontilhomme étranger, le comte Haws Le Grice, membre de plusieurs académies, à proposé de faire du Tunnel de la Tamise une immense galerie souterraine, où l\u2019on placerait les bustes des hommes illustres, et d'élever aux deux entrées de Mid- dlesex et de Surrey deux arcs de triumphe, dont l\u2019on rappelerait les hauts faits de la marine et l\u2019autre ceux de l\u2019armée anglaise.Nous ne savous ce que le pulic pensera de ce projet, qui a du moins, à nos yeux, un mérite, celui de la singularité juinte au grandiose.\u201d \u2014On lit daus le Sun: \u201c Il résulte d\u2019un rapport imprimé par l\u2019ordre de la chambre des communes, que depuis le ler janvier 1838, le nombre des navires négriers que les tribunaux ont déclarés de bonne prise est de 52.Sur ce nombre, on en compte 43 portugais, 2 espagnols, 1 brésilien.A bord de 26 navires, il y avait 8,000 nègres.Dans quarante-sept cas, le navire et la cargaison ont rapporté 28,975 liv.sterl., tous les frais déduits.La moitié à partager s\u2019est trouvé réduite à 11,189 liv.sterl.à répartir entre 20 vaisseaux, ce qui donne 500 liv.sterl.par vaisseau.Toutefois les Portugais ont fait use perte considérable, et cependant ils continuent à faire la traite, ce qui prouve qu\u2019elle leur donne des bénéfices considérables.\u201d \u2014Le tournoi d\u2019Eclington à fourni aux auteurs dramatiques d\u2019Edimbourg le sujet d\u2019une pièce qui a maintenaut un grand succès sur le théâtre de cette ville.La pièce a pour titre : les Chevaliers rivaux.Les chevaliers, dans uno des scènes, se trouvant engagés dans un combat à outrance, ue trouvent rien de mieux que d\u2019étendre leurs parapluies pour parer aux fâcheux effets d'un orage.Le cortége est surtout très-amusant.Les chevaliers montent des chevaux qui portent deux paniers sur le dos, et Parridre-garde se compose de deux hommes de police lilliputienne.\u2014-Nous apprenons que la société du tournoi d\u2019Eg- lington a résolu d\u2019offrir au noble comte une pièce en vaisselle pour perpétuer dans sa famille le souvenir de cette fête magnifique.Une commission s\u2019est Organisée pour recevoir les soucriptions.(Glasgow Courier.) \u2014 Il a déjà été dit que la reine d\u2019 Angleterre était éprise d\u2019un jeune gentilhomme, lord Elphiustone, attaché à l\u2019état-major du gouvernement général des Indes, où il fut envoyé par le roi Georges IV, vers la fin de son règne, On prétend que S.M.Victoire a plusieurs fois demandé aux ministres le rappel de lord Elphinstone, pour lui confier un emploi élevé en Angleterre; les ministres s\u2019y sont refusés.Il paraît aussi que les membres !es plus influents de la chambre des pairs, parmi lesquels ou cite lord Wellington, lord Brougham, ete., confidentiellement consultés sur la convenance de cette union, auraient été d\u2019avis que la reine, toujours libre dans ses affections, pouvait disposer de sa main comme bon lui semblait; mais que la constitution autorisait le parlement à déclarer déchus du droit d\u2019hérédité au trône les enfants issus d\u2019un mariage qui ne répondrait pas a la haute position de la souveraine de la Grande- Bretagne.\u2019 \u2014On sait qu\u2019aux termes d\u2019une loi rendue à la fin de la dernière session, les lettres pourront bientôt cireuler franches do port, en Angleterre, à l\u2019abri d\u2019nne enveloppe timbrée, et qui coûtera deux sous « penny.) Le gouvernement nnglais propose un prix de 200 liv.sterl.(5,000 fr.) à l\u2019inventeur du système de timbre le plus simple, le moins dispendieux et le plus difficile à contrefaire.Cet appel est adressé aux mécaniciens de la France comme à ceux du royaume- uni.Le pays qui a produit M.Daguerre et M.Grimpé peut contribuer, nous le croyons, avecavan- tage, À la solntion de ce problème.Ce sera rendre en même service à la France, où le système employé par l\u2019Augleterre ne peut tarder à s\u2019introduire, aussitôt que l\u2019épreuve qu\u2019il va subir en aura constaté les bons résultats.Le chancelier de l'échiquer vient d'appeler à surveiller l'exécution de cette réforme M.Rowland Hill, qui en a été le promoteur.C\u2019est la plus belle récompense qu\u2019un citoyen puisse recevoir, Faut-il ajouter, comme pour faire ombre à ce tableau, que M.Piron, sous-directeur des postes, qui avait pris l\u2019initiative d\u2019un plan semblable, au lieu de 7oir son travail accueilli; comme il méritait de l\u2019être, a été menacé d\u2019une destitution.\u2014( Courrier fran.) \u2014Le bruit a couru à Loudres que si les embarras de la bourse se prolongeaient, on aurait recours à une émission de billets d\u2019une livre sterling.C\u2019est ce qui sera probablement fait par un ordre du cen- seil si les demandes d\u2019espèces en or adressées à la banque ne cessent pas.Nous avous de la peine à comprendre pourquoi on n\u2019a pas eu recours plutôt à ce moyen.En Irlande et en Ecosse, le ciroulation des billets d\u2019une liv.sterl.est autorisée.Elle est prohibée en Angleterre, au grand détriment du commerce et de Piudustrie.JEUDI, 17 OCTOBRE 1839 \u2014 Voici une grande nouvelle.Le prétendant de Strasbourg, le héros du tournoi d'Eglington, M.Louis Bonaparte, a un concurrent daus sa famille.Uu fils de Jérôme vieut de déclarer officiellement, aux eaux de Bade, ses prétentions à la succession icopériale de Napoléon.Ce nouvel aspirant, qui | s\u2019explique du reste avec beaucoup de liberté sur le compte de son cousin, veut, dit-on, renouveler l\u2019expérience de Strasbourg, Il a envoyé déjà des émissaires daus cette ville, pour préparer les voies à un coup de main semblable à celui de M.Louis Bonaparte.Pour peu que la contagion gagne, nous ne tarderons pas probablement à apprendre qu'un troisième ueveu de l\u2019empereur est aussi sur les rangs.Pourquoi pas ?\u2014Le Morning-Post nous tlent au courant de tous | ! les faits et gestes du prince Louis Napoléon.Voi-, ci, dit ce journal, les costumes\u2019que le priuge portait ; dans les fêtes d\u2019Egliugtou- Costume du matin :\u2014 ; Une cuirasse d'acier poli ; au-dessus, une cotte de : euir garnie de satin cramoisi; un casque à visière en acier poli, surruonté d\u2019uu magnifique panache : en plumes blanches, bas de soie blancs et bottes brunes.Costume du soir: Une robe de velours foncé, chemise et manches de satia cramoisi, un ceinturon d\u2019épée duré et uue écharpe venaut se joiudre au ceinturon ; bonnet de velours cramoisi avec une plume jaune retenue par une aigrette en diamants, et tombant \u2018gracieusement sur l\u2019épaule gauche ; Las couleur de clair; bottines rouges avec un lacet en ; or.Le vicomte de Persigny, qui accompagne le prince, avait aussi uu très-beau costurnie, qu\u2019il portait avec beaucoup de grâce, .ESPAGNE.Convention conclue entre le capitaine-gémeral des armées nationales don Baïdomero Espartero et le lieutenant-général don Raphael Maroto.! Art.ler.Le capitaine-général don Baldomero Espartero s\u2019empressera d\u2019accomplir sa promesse et | s\u2019engage formellement & propose raux cortds la con- | cession ou la modification des feuros.Art.2.Seront reconnus les emplois, grades et décorations des généraux, chefs, officiers et autres individus dépendant de l\u2019armée commandée par le lieutenant-rénéral don Raphaël Maroto, lequel indiquera les armes auxquelles ils appartiennent, Il leur sera loisible de continuer à servir en défendant la canstitution de 1837, le trône d'Isabelle IT, et la régence de son auguste mère, on bien de se retirer dans leurs foyers s\u2019ils veulent quitter le service.Art.3.Ceux qui adopteront la première condition de rester au service, seront placés dans les corps de l\u2019armée soit affecti vement,soit en qualité de suraumé- raires, selon l\u2019ordre d'inscription dans le tableau des iuscriptions de leur arme.Art.4 Quant à ceux qui préfèreront se retirer dans leurs foyers, les généraux et brigadiers auront le droit de choisir leur résidence ; ils y jouiront dn ; traitement alloué à leur grade par les règlement ; les chefs et les officisrs obtiendront congé illimité ou leur retraite, selon les règlements.Si quelque individu de ces classes désire obtenir un congé temporaire, il le sollicitera de l\u2019inspecteur de son arme.Ce congé pourra même être donné pour l'étranger, et dans ce cas la demande devra être adressée au livrera le passeport en méme temps qu'il demandera | l\u2019approbation de S.M.Art.5.Ceux qui demanderont un congé temporaire pour l\u2019étranger ne pouvant, d\u2019après les ordonnances royales, percevoir leur traitement jusqu\u2019à leur retour, le capitaine-général don Baldomero Espartero leur fera payer quatre mois de ce traitement, en vertu des facultés dont il est revêtu.Cet article sera applicable à toutes les classes, ! depuis le général jusqu\u2019au sous lieutenant iuclu- | sivement.| Art.6.Les articles précédents seront appli-' cables à tous les employés civils qui se présenteront daus les douze jours de la ratification de la: présente convention.i Art.7.Si les divisions de Navarre et d\u2019Alava se présentent en la même forme que les divisions cas- / tillanes, biscayenues et guipuzcoanes, elles jouiront des concessions stipulées dans les articles précédents.Art.8.Les parcs d'artillerie, les dépôts d\u2019armes, d\u2019habillements et de vivres, qui sont sous les'ordres on i la disposition du général Maroto, seront remis au capitaine-général don Baldomero Espar- tero, Art.9, Les prisonniers appartenant aux corps des provinces de Biscaye et de Guipuzcoa, et ceux des corps de la division castillane, qui se conformeront en tout aux articles de la présente convention, seront mis.en liberté, et jouiront des avantages accordés aux autres articles.Ceux qui n\u2019y cnasentiront pas continueront à être \u2018traités comme prisonniers de guerre.Art.10.Le capitaine-général don Baldomero Espartero exposera au gouvernement, pour que celui-ci l\u2019expose aux cortès, la considération que méritent les veuves et orphelins de ceux qui sont morts dans la présente guerre, et qui ont appartenu aux corps compris dans la présente convention, laquelle a été ratifiée au quartier-général de Bergara, le 31 août 1839.Le duc de la VicToIRE.Rarnaen Maroro.- Pour copie : Duc DE LA VICTOIRE.PurTuGaLn\u2014La question de la traite des noirs était depuis longtemps un sujet de dissidence eu- tre l\u2019Angleterre et le Portugal; cette question a pris aujourd\u2019hui un carectère de haute gravité.On sait qu\u2019un bill fut proposé le 8 mars, ayant pour but d'autoriser la marine anglaise à courir sus aux navires portugais convaincus ou suspectés de faire la traite des noirs.: La nouvelle«de cette mesure produisit à Lisbonne une vive sensation.Le cabinet portugais, désespérant de pouvoir jumais s\u2019entendre avec le cabinet brucannique, a pris le parti d\u2019en appeler aux grandes puissances.Dans le manifeste qu\u2019elle leur a adressé à ce sujet, la reine dona Maria expose les droits qu\u2019a le gouvernement portugais à faire lui-même la police de sa marine, puisqu\u2019il a spontanément aboli la traite.Ce gouvernement repousse de toutes ses forces la visite et la capture de ses navires dans de certaines latitudes.Le manifeste est ainsi conçu : \u201c 8, M.T.F.la reine de Portugal, mon auguste souveraine, vient d'apprendre avec la plus vive douleur et la plus grande surprise que le gouvernement britannique a réellement exécuté la menace faite à la chambre des communes, le 8 mars dernier, contre le Portugal, en présentant au parlement anglais un bill qui autorise le gouvernement britannique à faire capturer par ses croisières, et à confisquer tous les navires marchands portugais qui seraient rencontrés, au sud de l\u2019Equateur, employés ou soupçounés d'être employés au trafic des noirs.\u201c La convention additionnelle de Londres, du 28 juillet 1817, défend expressément Ja prise des navi- i res au sud de l\u2019Equateur (art.4 des instructions).L'article séparé, du 11 septembre de la même année, déclare en outre que cette convention restera en vigueur pendant quinze ans, à partir du jour où le , trafic des esclaves sera aboli par S.M.T.cas où les deux couronnes ne pourraient pas s\u2019novor- der sur un nouveau traité., dans le [Tome 77.seignement de la religion du Christ, a été porter son choix tout justement sur ce docteur qui enseigne que le Christ n\u2019exista jamais.Il y a cent fois plus de dignité chez le paysan qui se révolte pour défeudre la religion de ses pères que chez le magistrat qui, ayant lu quelques vieux numéros du Constitutionnel, » fiui par ne plus cora- \u201c S.M.ayant, par le décret du 10 décembre 1836, \u2018 prendre que la faculté de croire et de prier est la spontanément aboli ce trac dans toutes les possessions portugaises, il est évident que la convention du 28 juillet 1817 doit rester en vigueur jusqu\u2019au 10 décembre 1851, le traité convenu entre M.le vicomte de Sa du Bandeira, mivisre des affaires étrangères de S.M.T.F., et lord Howard de Walden, envoyé extraordinaire et ministre plénipoteutiaire de S.M.B., n\u2019ayant pu être signé par ces plénipotentiaires à cause du départ de ce dernier pour Londres le 22 mai 1838.*\u201c* La mesure proposée au parlement par le gouvernement britannique est nou-seulement contraire à la couventiou additionnelle susdite, mais elle est aussi uno confession solennelle de ce que ce gouver- Dement ue se croit pas autorisé par les traités à foire capturer les navires portugais au aud de l\u2019Equuteur, et par conséquent elle prouve que les prises faites jusqu\u2019à présent par les cruisières ahglaises out été illégales, \u201c Cette mesuro est d\u2019autaut plus injuste qu'elle est prise au moment même où le gouvernenement portugais vient de mettre à exécution les ordres les plus rigoureux pour faire cesser le trafio des esclaves dans toutes ses domiuations d'Afrique.L\u2019efli- cacité de ces mesures a été reconnue publiquement par le rapport du mivistre des affaires étrangères aux chambres du Brésil, et ost prouvée jusqu\u2019à l\u2019évidence par les prises faites par les croisières portugaises, parmi lesquelles il y a le brick Maria-Virgi- nia, capturé par le schooner de guerre portugais Fayal, et entré dernièrement dans le Tage.** Cette mesure doit être de la plus grande importance aux yeux de tous les gouvernements des deux mondes, car elle est une violation flagrante du droit des geus et l\u2019attaque la plus directe à la souveraineté et aux droits impreseriptibles de la couronne d'une monarchie indépendante, le manque de con- seutement à un traité quelconque ne pouvant jamais être remplacé par la décision d'un corps législatif d\u2019une nation étrangère.\u201c Le temps ne permet pas de présenter un exposé éteudu de cotteagression injuste et non provoquée du gouvernement britannique, et contre laquelle la reine à ordonné à son ministre résidant à Londres Je protester de la manière la plus formeile.S.M, résolue à soutenir ses droits et la dignité de sa cou- roune, a cru devoir s'adresser aux puissances signataires du congrès de Vienne, comme les fermes soutiens de l'équilibre européen et les garants de la déclaration faite dans co cong-ès, savoir : que la détermination do l\u2019époque où le trafic des esclaves devra cesser universelleimeut serait an objet de négociation entre les puissances : ce qui exclut toute idée de l'obtenir par des moyens coërcitifs.\u201c8.M.la reine, confiante par ces considérations dans l\u2019esprit de justice et d\u2019impartialité qui dirige le gouvernement de S.M.le roi\u2026, m\u2019ordonne d'en captaine-général don Baldomero Espartero, qui dé-' appeler sur la façon de procéder offensive ct inovïe du gouvernement britannique, à cause des conséquences qui peuvent résulter pour le Portugal et pour toute l\u2019Europe de cet exemple nouveau et extraordinaire du plus grand abus qu'on puisse faire de la force contre une souveraine et une nation indépendantes, amies et fidèles alliées pendant un espace de plus de quatre siècles, sans aucune interruption.\u201c Baron de Riseira Sasrosa.\u201d (Diario dv Guverno.) REVOLUTION A ZUricT,\u2014 Voici quelques détails sur les événements qui vienuent du se passer à Zurich: « Dans la nuit du 5 au G, de nombreuses troupes de paysans s'étaient rassemblées sous les murs de la ville, demandant que le eanton du Zurich se retirât du concordat de 1831; que le conseil exécutif s\u2019engageât à ne réclamer en aucun cas l\u2019assistauce fédérale.Le 6 au matin, une de ces bandes pénêtra dans la ville et engagea avec un corps de milice qui se trouvait sous les armes un combat à la suite dugnel, n\u2019étant pas en forces, elle fut contrainte d\u2019évacuer la ville.Dans cette échauffourée, une quinzaine de personnes furent tuées, entre autres M.Hoyetsch- weiler, membre du conseil exécutif, qui s\u2019efforçait de rétablir la paix.Après ces scènes affligeantes, le conseil exécutif s\u2019empressa de consigner toutes les milices dans leurs casernes, et de confier à la garde bourgeoise les postes qu\u2019elles occupaient.En même temps, il fit publier la proclamation suivante: Le conseil exécutif ayant ête informé par de nombreux rapports de la grande agitation et de la fermentation qui ont été causées par le faux bruit que le conseil exécutif aurait appelé des troupes fédérales, se croit obligé, par des considérations relatives an bien-être du canton, et dans le but de calmer le peuple, de donner l\u2019assurance positive que des troupes étrangères n\u2019ont pas été appelées, et qn\u2019il n\u2019y en a aucunes en marche pour se rendre à Zurich.\u201c Le conseil exécutif déclare, en outre, qu\u2019il a re- rais toute l\u2019affaire entre les mains du grand conseil, et qu\u2019il ne doute pas que cette antorité ne prenne des résolutions propres à rétablir la tranquillité et la paix publique daus le canton.\u201d \u201c Cette proclamation ne produisant aucun résultat, et le nombre des paysans insurgés qui envahissaient la ville avec le projet de se venger de la milice devenant de plus en plus grand, le cons.il exé- cotif s\u2019est décidé à faire ce qu\u2019on demandait de lui.Il s\u2019est dissous, et ses membres se sont spontanément constitués en conseil d'état fédéral.On a procédé par voie d'élection au remplacement de celui qui_avait été tué et d\u2019un autre qui avait duvné sa démission.\u201c Cette dernière mesure paraît avoir rétabli un peu de calme dans la ville.Au départ du courrier la garde bourgeoise maintenait le bon ordre.Les paysans, dont le nombre, il est vrai, continuait à augmenter, fraternisaient aveo elle et ne se livraient à aucun désordre.Leur fureur contre la milice semblait même se calmer.On avait fait quitter la ville à cetto dernière.* Dans la journée du 6, la diète qui, comme l\u2019on sait, tient en ce moment ses séances à Zurich, n\u2019avait pu se réunir, et quelques-uns de ses membres annonçaient même l'intention de quitter la ville et de se retirer à Baden.\u201d \u2014Le Capitole juge ainsi la conduite des journaux révolutionnaires au eujet de l'affaire de Zurich: * Un docteur allemand, M.Strauss, a publié un livre dans lequel il révoque en doute non seulement la divinité, mais l'existence même de Jésus-Christ.Voici que le gouvernement du canton de Zurich, ayant à choisir un professeur de théologie pour l\u2019en- | | ee première et la plus incontestable de toutes les lis ertés.\u201d \u2014Les journaux hollandais annoncent que le roi Guillaume vient de nommer commandeur de l\u2019ordre du Lion néerlandais le sultan de Djocjokarta, dont le nom est fort peu court, car il s'appelle Mamans koehoewonosenopatiingalogongabgurrackmansaydin.Ppanotofomade, 5e du now.\u2014On lit dans l\u2019Indicatewr marseillais du À septembre : .« L\u2019uv des flls de l\u2019ex-roi de Naples, Lucien Murat, citoyen et négociant aux Etats-Unis, est descendu à l'hôte! Besuvsau.ll vient de Paris et va s\u2019om- barquer pour Florence.\u201d \u2014L\u2019Irêne, bätiment russe, a naufragé sur les côtes de l\u2019Abasie ; l'équipage, composé de 33 personnes, a péri, ainsi que toute lu cargaison.Une jeune femme, Stéphanowa, qui allait rejoindre son mari dont elle était séparé depuis trois ans, s\u2019est attachée à un débris de mit et a été jetée sur la plage.Parmi les personnes qui l\u2019out recuillie était son mari, lieuteuant de cosaques.RussiE.\u2014ST-Pererssouro, 3 septembre.\u2014 L\u2019empereur est arrivé au camp de Borodino daus la nuit du 28 au 29 août.(Gazette d'état de Prusse.) LE CAMP DE BURODINO.On écrit de Saint-Pétersbourg, le 3 septembre : * Le bruit qui a couru depuis quelque temps que les troupes russes réunies au camp de Borodino devraient) servir ultérieurement à In réalisation de quelque combinaison politique semble maintenant recevoir uue pleine confirmation.L\u2019empereur vient d\u2019ordonner que ces troupes, dont les marœus vres ne dureront que six jours, au lieu de retuarner.suivant les instructions an*éricures, dans leurs cane tonnements respectils, se diviseront en deux parties, dout l\u2019une se rendra à Kiew,afin de servir de réserve À l'armée du midi dans le cas où une invasion de l'empire ottoman aurait lieu, et l\u2019autre ira s\u2019échelonner sur les froutières occidentaies du royaume de Pologne.* Selon les détails donnés par les journaux officiels, les furces assemblées nu camp de Borodino se composaient de soixante-dix bLataillons d\u2019infanterie, cent quatre-vingts escadrous de cavalerie régulière, qua- raute rériments Je cosaques et douze demi-brigades d\u2019artillerie, ce qui, d\u2019après ces feuilles, formerait un effectif total de cent quarante mille hommes et trois cents bouches à feu.\u201c Le camp sera commandé par l\u2019empereur Nicolas en personne, quia choisi pour chef de son état-inajor M.le général prince de Tschernischef, Les priucipaux corps de troupes régulières sont placés sous les ordres des felds-maréchaux Paskie- witsch et Witgenstein et du général Yermoloff.\u2014 Le grand-duc héritier du trône, en sa qualité J\u2019at- taman-géuéral des cosaques, prondra le commandement des vingt régiments de cosaques, et le duo de Leuchtenbers celui d\u2019une brigade de hussards.\u2014 Les lieutenants généraux comte Kreutz, comte Or- loff, baron de Rudiger, baron de Rote, Nikitine, Kaissaroff, Denissow, Bronewsky et Yeffremoew commanderout des subdivisions.\u201c Dans la matinée du jour de la grande revue qui terminera les manœuvres, l\u2019empereur posern la première pierre d\u2019une colonne commémorative de la bataille de Borodino (1812), et, à cette occasiun, il baranguera toutes les troupes assemblées, en présence desquelles le service divin sera célébré en ; pleiu air aveo la plus grand pompe.\u201d \u2014On écrit de Moscou, le 29 août : \u2018 La reconstruction du palais impérial du Kremlin, qui a commencé le printemps dernier, et qui est confiée à M.le baron de Bode, l\u2019un des architectes de la couronne, marche, grâce à l'immense nombre d'ouvriers qui y travaillent, avec une activité extrême, et tout porte à croire qu'avant la saison rigoureuse le nouvesu palais sera mivuté jusqu\u2019au toit.\u2014On dit qu\u2019une vaste conspiration a été découverte daus un corps russe marchant vers la Pologne, Cinq cents officiers auraient été arrêtés d'un seul coup, et d\u2019autres l\u2019auraient été ensuite.L'objet den conspirateurs était de s'emparer d\u2019un nombre de forteresses en Pologue, et de faire soulever tes Polonais, tandis qu\u2019une partie de l\u2019armée était occupée à la grande revue de Borodino.PRETENDANT AU TRÔNE DE Manmoud.\u2014Il vient d'apparaître un prétendant au trône de Mahmoud, dans la personne de Nadir Bey, qui ce prétend fils de Mustapha IV, frère aîné et prédécesseur de Mahmoud, par une femme de son harem, qui échappa, étant enceinte de lui, lors du massacre des femmes de Mustapha.Nadir, après avoir servi dans l\u2019armée turgne en Moldavie, puis dans l\u2019armée russe en Pologne, ensuite dans l\u2019armée turque lors de la dernière guerre avec la Russie, remplit divers emplois civils, passa au service du pacha d\u2019Egypte, et enfin rentra au service de In Turquie et fut nommé commandaut des troupes de Silistrie.De Silistrie il retonrna à Constantinople, et enfin se rendit à Malte, d'où il se dé terMina à écrire à son oncle pour lui révéler le secret de sa naissance, et réclamer ses droits; mais Mahmoud étant mort, il à écrit au sultan régnaut et attend une réponse, PEINTURES A L'HUILE.VENDRE,\u2014 Quinze morceaux originaux de l\u2019Ecole Vénitienne, sujets religieux Ia plus part, dont plusieurs sont d\u2019un grand mérite, et parmi les- Quels se trouvent une Anaonciation, un St- François, un St Joseph.un Triomphe de la Religion, une Charnté et plusieurs Madones et une Bataille de Cavalerie anoenue, &c.&c.HENDERSON & Co., Quai de Hunt.LE plus haut prix douné pour GRAINE DE LIN par 14 août 1839.HENDERSONS & Co, Quai de Hunt.Québec, 20 septembre 1839.LE plus haut prix donné pour les vieux SOUS par J.H.GargrearH, à sa Fonderie, rue St- Paul, en face du nouveau Marché.Québec, # avril 1839.RROW-ROOT supérieur, tout nouvellement reçu en droiture de la Bermude, \u2014AUSSI,\u2014 Une caisse véritable eau de Cologne, tout nouvellement reçue de la maison de Jean-Marie Laxina, de Cologne, et à vendre chez BEGG & URQUHART, .Rue St.Jean, n.13, et rue Notre-Dame, n.8 14 juin 1829.Ellen. A arcs emmené S\u2014\u2014\u2014\u2014 QUEBEC: JEUDI, 17 OCTOBRE 1839, ad ARRIVEE DU NOUVEAU GOUVERNEUR GENERAL ET DU NOUVEAU COMMANDANT EN CHEF.On apprit à Québec hier matin que le vaisseau de 8.M.la Pique, ayant à bord Leurs Excellences le trés-bonorable C.P.THomzoN, gouverneur- général des Canadas, et lieutenant-général sir Ri.\"CHARD D, Jackson, commandant en chef de l'ar- tmée dans des provinces, aveo leurs suites respectives, dont le départ de Portsmouth le 12 septembre avait été anuoné par nous avant-hier, était arrivé Ja veille au soir devant l\u2019Islet.Le vent étant à l\u2019ouest, le bateau à vapeur le Canada fut aussitôt expédié, par ordre de sir James MacpoNELL, à sa rencontre, et à 5 heures du soir, le Canada reparaissant derrière la Pointe Lévi sans la Pique, une garde d\u2019honneur descendit au quai, suivi da général MACDONELL, de son état-major et de sou carrosse, dans l\u2019idéo que leurs Excellences étaient à bord.Mais il n\u2019y avait que M.Murpock, secrétaire civil du gouverneur général, et l\u2019un des aides- de-camp.Le Canada avait laissé la Pique au-des- aus del*Isle-aux-Grues.Cette après-midi, à 3 heures, la Pique est arrivée dans le port.A Leurs Excellences ne déparqueront que demain.Nous apprenons que Son Excellence le gouver- neur-général doit être assermenté à Québec et tenir un lever en cette ville avant de visiter les parties supérieures de son gouvernement.La cérémonie de l\u2019installation aura probablement lieu demain.Les bruits que l\u2019on a fait courir, d\u2019après lesquels le gouverneur-général irait résider dans le Haat- Canada, tandis que le Bas-Canada serait administré par M.le juge en chef STUART, ne méritent propa- blement aucune attention, non plus que les autres projets qu'on préte & Son Excellence.Il est à présumer qu\u2019elle verra et jugera pour elle-même avant de prendre aucune détermination.Nous continuons ailleurs nos extraits des jour\u201d maux apportés par le Liverpool.NOUvELLES DB LA Cure.\u2014 Les journaux de New- York de samedi soir publient des nouvelles de Canton jusqu\u2019au 2 juin, et de Macao jusqu\u2019au 4, apportées par le navire Panama.L'affaire de l\u2019opium avait atteint sa entastrophe locule, dit le Commercial Advertiser ; veste maintenant à voir ce que fera le gouvernement britannique.Le capitaine Elliott, surintendant du commercô anglais, après avoir laucé le 22 mai une proclamation adressée aux résidants de ea nation, laissa Canton pour Macao le 24, avec eux et la plupart des autres résidants étrangers.Tous les consuls étrangers étaient aussi partis pour Macao.Il n\u2019était resté à Canton que quelques marchande américains.Le capitaine Elliott avait nolisé un bâtiment, 1 Ariel, pour porter des dépéches pour l\u2019Angleterre à Kosseir sur la mer Rouge, d\u2019où elles devaient être envoyées par l\u2019isthme do Suez.L\u2019Ariel, parti de Macao le 29 mai, passa à Angier le 6 juillet.\u201c La pEBACLE.\u2019\u2014A exemple de la Banque des États-Unis et des autres banques de Philadelphie, toutes celles de la Pensylvanie, ainsi que celles de Providence et de Baltimore, ont suspendu leurs paiements en espèces.Ce n'est probablement là que \u2018\u201c le commeucement de la fin.\u201d COMMERCE DES EsCLAVES.\u2014Il n\u2019y à guère plus que les portugais et quelques pirates des Etats-Unis, auxquels les autorités semblent conniver, qui se livrent à ce commerce horrible.On sait que le brick de guerre anglais Buzzard amena, il y a quelque temps, à New-York deux négriers américains, pris sur la côte d\u2019Afriqne en contravention flagrante aux lois et aux traités, pour Jes livrer aux autorités américaines.Mais quoique les lois américaines assimilent la traite des noirs à la piraterie, il paraît que lo gouvernement des Etats Unis a refusé d\u2019exercer aucune jurisdiction sur des bâtiments pris en contravention à ces lois sous son propre pavillon, et les négriers capturés vont être envoyés à la Jamaïque.On voit par un document officiel, publié par ordre du parlement, que les croiseurs anglais ont capturé l\u2019année dernière 43 négriers sous pavillon portugais.Nous donnons ailleurs le manifeste adressé à \u201c tous les gouvernements des deux moudes, \u201d par la petite reine de Portugal, contre les mesures adoptées par le gouvernement anglais pour supprimer cet infâme trafic exercé par ses sujets, lorsque son ropre gouvernement ne veut ou ne peut pas le faire.endant que les Etats-Unis et toutes les autres puissances maritimes se soumettent sans murmurer à ces mesures ou y applaudissent, il est plaisant de voir la fille de don Pedro, placée sur le trône de Portugal par une poignée d\u2019aventuriers anglais, le prendre eur un ton si haut vis-à-vis de 1\u2019 Angleterre, Mais voici le sublime du ridicules, Un journal de Lisbonne, le Procurador de Povo, (l'Avocat du Peuple,) du 2 septembre, exhale en ces mots sa rage impuissante et sa folle pétulauce : \u201cLes nations, dit-il, ne doivent pas se mesurer par le nombre de leurs habitants ou par l\u2019extension de leur territoire.C\u2019est par son courage que Bonaparte a fnit ses congêtes et a voulu briser le bouclier qui rendait le Portugal invulnérable.Ce fut le peuple, sans le secours de personne autre, ce fut le peuple d\u2019Olhao qui poussa le cri d\u2019indépendance, et, bientôt après, le Portugal devint indépendant, et Napoléon fut vaincu.Le nom seul de Napoléon valait mille fois l\u2019Angleterre.Napoléon ne fut vi un pirate ni un traître.L\u2019Angleterre n\u2019est rien dans Popinion des honnétes gens, car tout ce qu\u2019elle a de puissance et de grandeur a été acquis r la fraude, et tout ce qui est ruse est sans valeur.* Quel est l\u2019homme qui pourrait citer, rans les flétrir de son mépris, les barbares actions d\u2019une nation dont le territoire pourrait disparaître sous les flots, nation qui alors serait errante et proscrite ?Nous ne pouvous atteudre rien autre de l\u2019Angleterre; elle protège les nègres, c\u2019est à dire elle, empêche que les nègres soient vendus, afin de pouvoir se les procurer gratis.Elle désire nous protéger, sin de nous détruire ; mais qu\u2019elle n'oublie pas que Bonaparte lui- même a échoué daus cette œuvre.Angleterre, tiens- toi prête, car avant dix ans tu seras placée entre deux feux, et tu viendras implorer quelques gout tes de l\u2019eau du Tage pour te rafraîchir un peu au milieu des guerres civiles.\u201d Voici quelque choso de plus curieux encore, s\u2019il se peut; on a fait circuler à Lisbonne la déclara- tiou suivante : \u201c Je sousaigné déclare qu'à la première insulte qui sera faite au pavillon portugais par un bâtiment quelconque de la marine auglaise, dès ce moment je jute haine et guerre éternello aux Anglais et à leur commerce, en offrant à commander comme capitaine on à servir comme matelot sur le premier corsaire qui sera armé.Je jure également à la première nouvelle qui me parviendra d\u2019une insulte faite au pavillon de Portugal par les Anglais, de brûler sur la plage publique tou ges effets et habillements de menu- facture anglaise.Je jure aussi haine éternelle à tous ceux qui se montreront favorables aux Anglsis, les- quels méritent d'être exécrés plus encore que tes Jacobins des anciens jours.(Signé) ; \u201c Joao PepRO SANTA CLARA DA SiLvaÿLamos.\u201d LE CANADA ET LES ETATa.\u2014 Nous croyons rendre service à ceux qui ont été trompés ou qui pourraient l\u2019être encore, par les déclamations au sujet de \u201c l\u2019incommensurable prospérité des Etats-Unis,\u201d en publiant l\u2019extrait suivant d\u2019une lettre particulière écrite par un de nos plus ardents \u201c patriotes \u201d\u2019 canadiens, réfugié sur la terre de la liberté at de la sympathie, et qu\u2019une triste expérience paraît avoir Lien désillusionné : (Extrait d'une lettre particulière de Buffalo du 30 septembre.) \u2018J'ai été cruellement trompé daus le choix que l\u2019on m'a induit À faire de cette place.Buffalo a dans le court espace de 25 ans acquis l\u2019apparence, l\u2019importance et la population d\u2019une graode ville commerciale.Sa position au pied du lac Erié en fait le principal entrepôt du vaste Ouest, qui est un vrai abîme où vout s\u2019engloutir une immense population et une quantité prodigieuse de marchandises de toutes les parties du monde.Mais ici comme par tous les Etats, les spéculations outrées, encouragées par un système de crédit sans bornes, ont plongé toutes les branches de la société dans un dilemme dont plusieurs années les tireront à peine.Le système de crédita cessé subitement, et un nombre i.sfini de commerçants de tous grades a été écrasé par cette résolution eubite.D'un autre côté un millier de banques ont failli et ont entraîné dans leur chute un nombre infinide capitalistes à qui il ne reste que des regrets ou plutôt le dépit es\u2019être laissé eurpasser en yankeyism.Ces causes out détruit la confiance publique.Les capitalistes retiennent leurs capitaux ; les cultivateurs ne disposent de leurs produits abondants que pour argent comptant, ot comme il n\u2019ya que les mono- poleurs favorisés des baoques, ou les banques elles- mêmes, qui aient de l'argent, ils s'emparent de tous les produits et font disparaître toute honnête compétition.C\u2019est à ces causes qn\u2019est dû le prix élevé de la farine malgré des récoltes d\u2019une abondance sansexemple.Jamais l\u2019argent n\u2019a été aussi rare en Canada qu\u2019il l\u2019est ici.Les banqueroutes augmentent d\u2019une manière alarmante.Les marchands sont découragés, tout languit non-seulement ici, mais par tout le pays.Un article rare ici et qui a même, je puis le dire, disparu entièrement, c\u2019est la sympathie.Depuis que les spéculateurs en perspective surles terres du Canada ont découvert qu\u2019ils pouvaient ne s\u2019emparer d'un nouveau Texas aussi facilement qu'ils avaient ravi le premier au Mexique, leur patriotisme, leur désir de disséminer les principes démocratiques, et de procurer à leurs voisins ie bouheur des institutions libres, a disparue.\u201d [Correspondance de Montréal de la Gazette de Québec.] \u201c Montréal, mardi soir, 15 octabre.\u201c Le brouillard était ai épais ce matin que la Princesse Victoria n\u2019a pu descendre qu\u2019après midi, Elle s\u2019en est retournée alors avec la malle d\u2019ici, et est revenue sans la malle américaine.T! est douteux que celle-ci arrive ce soir, attendu que le bateau à vapeu de Whitehall, qui a dû être aussi détenu par le brouillard, n\u2019était pas arrivé à Saint-Jean à une heure avancée de la journée.* Je crois qu\u2019il f0\u2019y a ancun foudement au bruit pépporté par le Courier, de l\u2019incendie de Cobourg.\u201d Le Courier de Montréal d\u2019avant-bier, en publiant 1a lettre officieuse qui suit, adressée au secrétaire du comité du commerce de cette ville par l\u2019association coloniale de Londres, dit que c\u2019est à peine s\u2019il peut retenir son animadversion : « No 11, Leadenhall-street, * Londres, 30 septembre 1839.\u201c Monsieur, \u201c11 m'est enjoint par le comité de l\u2019association coloniale de l'Amérique du Nord de m\u2019adresser a vous ponr faire connaître au comité du commerce de Montréal, et par son intermédiaire aux communautés mercantiles des colonies de l\u2019Amérique du Nord, samanière de voir et les démarches faites par lai au aujet de la nomination du trés-honorable C.P.Thomson au gouvenement général de ces colonies.\u201c Dàs que le comité eut appris que l\u2019on avait en vue celte nomination, croyant qu'elle déplairait beaucoup aux habitants loyaux des colonies et retarderait le réglement des affaires des Canadas, il fut contraint, par son désir incessant d\u2019avancer les intérêts coloniaux, de représenter au premier ministre les dangers qu\u2019il en appréhendait; et n'ayant pu faire aucune impression dans ce quartier, il se joignit à presque toutes les personnes liées avec les colonies, ainsi qu\u2019à un grand nombre d\u2019autres marchands et propriétaires de vaisseaux très-respectables, à Londres, dans une adresse à la Reine, priant humblement Su Majesté de révoquer la nomination dont il s\u2019agissait.Le comité ayant fait ces démarches, d\u2019une manière respectueuse et constitutionnelle, sans pouvoir atteindre l\u2019objet qu\u2019il avait en vue, son attention se dirige maintenant, avec une grande anxiété, sur l\u2019arrivée de M.Thompson au siége de son gouvernement, et sur l\u2019influence qu\u2019elle pourrait exercer sur les destinées futures dos colonies, destinées qui dépendront en quelque sorte, il le croit, de la manière dont le nouveau gouverneur sera reçu par la partie loyale de la population.\u201c Une dissidence d'opinions parmi elle sur ce point pourrait avoir des conséquences désastreuses, dans ses effets sur l\u2019arrangement des questions nombreuses et importantes, relatives aux Canadas, qui demandent à être réglées: il en pourrait être de même de toute démarche de sa part qui serait opposée à l'opinion publique en Angleterre, où, en sa qualité de représentant de Sa Majesté, l'individu revêtu des hautes fonctions de gouverneur général des colonies, est.considéré comme ayant droit au respect de ceux qu\u2019il est appelé à gouverner, et une répugnance personnelle pour cet individu ne serait pas jugée une raison suffisante pour manquer, à son égard.à la courtoisie qui se doit ordinairement à l\u2019office.\u201c Eu conséquence des rebellions récentes dans les Canadas, des aggressions hostiles contre eux de la part des Etats voisins, de la conduite brave des habitants lovaux, des grands sacrifices auxqguels ils ont été exposés,et même de la nomination, sujette à objection, dont il s\u2019agit maintenant, les affaires des colonies de l\u2019Amérique septentrionale occupent en ce moment une vlus grande part de l'attention et des sympathies du peuple de ce pays qu\u2019à aucune époque antérieure.Le comité juge qu\u2019il est de la plus haute importance que ces sentiments soient connus et propagés, et, dans cetta vue, il prend sur lui de représenter, avec beaucoup de respect, à tous ceux des babitants des colonies qui désirent la perpétuité de leur lisison dans ce pays, la convenance et l'importance d'éviter toute démonstration qui marquetait de leur part un manque de respect pour leur ouverneur, ou qui tendrait à l\u2019embarrasser dans \u2019admivistration de leurs affaires.\u201c J'ai l'honneur d'être, monsieur, ** Votre taés-obéissant serviteur, \u201c RoBeRT CARTER, \u201c secrétaire honoraire.\u201c Au secrétaire du comité du commerce à Montréal.\u201d Havr-Caxana.\u2014 Voici le bruit rapporté par le Courier de Montréal de mardi matin, auque) notre correspondant dit, dans sa lettre du soir du même jour, qu\u2019il croit qu\u2019il n\u2019y a pas de fondement.\u2018Le bruit courait hier au soir que les sympathi.seurs avaient traversé le lao Ontario et brûlé presque toutes les maisons de Cobourg.Ou disait que la distillerie et l'habitation de M.Calcott et une ; douzaine d\u2019autres maisons avaient seules échappé.Le bruit courait aussi qu\u2019il avait été fait, la même puit, une tentative sans succès pour brûler Port» Hope.Nous donnons ces bruits comme nous les avous entendus.\u201d [Correspondance des Trois-Rivières de la Gazette de Québec.] L'arrivée du steamer Liverpool a fait ici sensation.Le Canada est destiné aux grandes nouvelles.Naguère cette malheureuse province, pour ses gros péchés, ne devait être régie que sous laférule militaire.Mais qui a dit pour nous ua peccavi à la mère-patrie, puisque le 17 du mois dernier deux gouveneurs ont fait voile pour nos parages, un civil, un militaire ?C'est un bit de plus.Mais le comique de cette affaire est la disposition suivante: Aussitôt que M.Thomson sera arrivé, il monte tout de suite dans le Haut-Canada, l'honorable James Stuart gouvernera temporairement la province durant son absence.C'est ici un arrangement arrêté, certain, positif.Chacun depuis long-temps prend les événements sur le bou côté : Il s\u2019en amuse.Le public est véxé indignement ; les commissaires, nonobstant qu\u2019il y ait £3000 de votés pour reconstruire le pontsur le St.Maurice, n\u2019en font rien.Pourquoi le gouvernement nomme-t-il des personues si peu actives?ne devraient-elles pas être immédiatement remplacées par de plus actives ?ces messieurs comptent pour rien de faire souffFir une population de 15,000 qui a un besoin indispensable de ce pont.\u201c0 TROUVAILLE MYSTERIEUSE.\u2014 M, Holt, marchand à la Basse-ville de Québec, à trouvé récemment dans le grenier de son hangar qui servait autrefois de dépôt pour les effets appartenant à la compagnie de la Baie d\u2019Hudsou, un livre scellé et quatre paquets également scellés ; sur le premier on lit, en anglais, une suscription de la teneur suivante : \u201c Ce livre contient des copies de lettres, mémo- \u201c randums, etc, la propriété de Jonathan Ruds\" \u201c dell, maintenaut de Mostréal, et ci-devant de la Louisiane et] des pays sauvages.Je prie que \u201c les écrits originaux, etc, ci-inclus soïent brûlés daus le cas de ma mort, et je supplie très-instam- \u201c ment quiconque serait disposé à rendre un service \u201c d\u2019amitié à un de ses semblables, de confier aux flammes le livre tout entier, sans qu\u2019il ait été lu \u201c\u201c ni ouvert, jusqu'à ce qu\u2019il soit réduit en cendres.\u2018 En foi de quoi j'ai signé le présent de mon nom, ce 27e jour de mai 1808.(Sizné:) \u201c JONATHAN RUDSDELL.\u201d M.Holt conserve ce livre et ces paquets mystérieux, daus l\u2019état où ils ont été trouvés, pour les remettre à leur propriétaire s\u2019il existe encore, ou à quiconque aurait droit de les réclamer.PORT DE QUEBEC.ARRIVAGES.13 Octobre.Navire Frances, Armstrong, 17 Août de Liverpool, à J.Tibbetts, lest.\u2014\u2014\u2014 John Francis, Cotter, 2 do.de Cork, à W.Price & Co.do.2nd voyage.Brick Mars,Younger, 31 do.de Beaumaris, & Sharples & Co.do.do.14.Navire Toronto, Morgan, 18 Août de Londres, pour Montréal, cargaison générale, 2d voyage.\u2014\u2014 Dochfour, Thompson, 20 do.de Bristol, & Maitland & Co.lest, 2nd do.\u2014\u2014 Wm.Dawson, Beveridge, 25 do.d'Alloa, à Gil- mour & Co.chaibon, do.Mary Caroline, Lawson, 30 do.de Liverpool, à Froste & Co.sel et charbon, do.\u2014\u2014 Edmond, Dobson, 12 do.de Londres, & Price & Co.lest, do.Barque Cyrus, Rae, 11 do.de Liverpool, à Price & Co.do \u2014\u2014 Thomas Pitchie, Thrift, 14 do.le Bridgewater, i Atkinson & Co.briques, 2nd voyage.\u2014\u2014 Leonard Dobbin, Carpenter, 23 Sept.de Philadel- plie, à Price & Co.lest.\u2014\u2014 Pekin, Pye, 9 Août de Londres, à Gilmour & Co.do.2nd voyage.Navire Consbrook, Pollock, 31 Août de Belfast, à Price & Co.lest.Matthew Bell, Holt,6 Sept.de Liverpool, à D.Bur- net, carguison générale.Barque James Baillie, Simpson, 30 Août de Belfast, à G.H.Parke, lest.\u2014\u2014 Fanny, Tacey, 8 do.de Londres, à Atkinson & Co.do.2nd voyage.Royal Adelaide, Vivian, 17 do.de Milford, à Price & Co.do.2d do.Venture, Wilson, 24 do.de Belfast, à H.N.Jones, do.2nd do.\u2014\u2014 Lanark,\u2014,ler Sept.de Liverpool, 2G.B.Symes, do.\u2014\u2014 Cato, Ormston, 9 do.de Lynn, a Pembertons, do.\u2014\u2014 Amanda, Davis, 20 do.de Limerick, a Price & Co.do.2d voyage.Brick Margaret, Pue, 12 Sept.do Waterford, a Froste & Co.do.2d voyage.\u2014\u2014 British Queen, Tilley, 14 Août de Bristol, à Pein- bertons, do.2d do.\u2014\u2014 Briush Tar, Blenkham, 13 do.de Dublin, a do.do.2nd do.\u2014 Emma Zoller, Prowse, 16 do.de Dartinouth, à R.F.Maitland & Co.do.do.Barque Bee, Mitchell, 16 Août de Hull, à Gilmour & Co.lest, 2nd voyage.Coriolanus, Smith, 10 do.de Cowes, à J.Thompson, do.\u2014\u2014 Jataica, Morton, 2 Sept.de Greenock, pour Montréal, cargaison générale, 10 passagers.Brick Howard,Barilett,17 Août d\u2019Excter, pour Montréal, provisions.\u2014\u2014 Lady Douglas, Teirnan, 19th do.de Drogheda, a Pembertons, lest, 2nd voyage.\u2014\u2014 Ann & Mary,Canninghain,15 do.de Llanelly, à dodo.do.-\u2014\u2014Annandale,Craig, 18 do.d\u2019ALerdeen,à Heath & Co.do.do.\u2014 Hero, Harrison, 21 do.d\u2019Aberystwith, à Gilmour & Co.do.do.\u2014 574, Surith, 10 do, de Gloucester, à G.B.Symes, o.\u2014 Queen, Hamilton,ler Sept.de Liverpool, pour Montréal.cargaison générale.\u2014\u2014 King William, Smith, 12 Août de Milford, à G.B.Symes, lest.\u2014\u2014\u2014 Luna, Clark, 17 do.de Dumfries, & ordre, do.2d voyage.Navire Lanark, Simpson,ler Sept.de Liverpool, i G.B.Symes, do.do.15.Navire Britannia, Atcheson, 22 Août de Liverpool, à J.Tibbetts, lest, 2od voyage.\u2014\u2014 Urgent, Nichoison,17 do.de Londres, à Atkinson & Co.do.do: Barque Irvine, Recd,22 do.de Beaumaris, à Chapman & Co.do.\u2014\u2014 Albion, Johnson, ler Sept.de Baltimore, (Ireland,) a do.do.2nd voyage.\u2014 Indelatigable, Lister, 18 Août de Liverpool, à Sharples & Co.do.do.\u2014\u2014 Mulgrave, Edmond,7 do.de Londres, à Atkinson & Co.do.2nd voyage.\u2014\u2014 Apoilo, Walker, 26 do.de Dundee, pour Montreal, cargaison générale.D elf \u2014 Ainerica,Mackie, 18 do.de Liverpeol, i J.Tilbette, do.do.\u2014\u2014 Hercules, Davidson, 20 do.d'Aberdeen, à Heath & Co.do.Brick Stamper,Scurr, 15 do.de Pwllhelli, à Chapman & Co.do.2nd voyage.-\u2014\u2014 Venus, Simmons, 14 do.de Liverpool, à Pember- tons, sel.\u2014 Sir W.Wallace, Alexander, 27 do.de Lancaster, à Price & Co.lest.Goëleute Olive Branch, Boucher, 2 Oct.de Halifax, à Rodger, Dean & Co.do.\u2014Esperance, Gagnon, 26 Sept.de Halifax, pour Montréal, sucre, 4 passagers.Deux petites goêlettes venant de Gaspé, l\u2019une avec des huitres, l\u2019autre avec du poisson, à Chalifour.16.Goëlette Royal Sovereign, Spenir, ler Oct.de la Baie St.George, à V.Hamel, poisson.\u2014 Mary, Pettipas,26 Sept.de Halifax, pour Montréal, sucre et poisson.\u2014\u2014 Argus, Poirée, 3 Octobre, d\u2019Arichat, à E.Baird, poisson.SDIRSE MIUSLOATIE.It est respectueusement annoncé aux Amateurs - de Musique qu\u2019à la demande de plusieurs familles distinguées de cette ville MLLE.ALBINA STELLA, Prima Donna du Théâtre Royal San Carlos de Naples, La Scala à Milan, et plusieurs autres Théâtres d'Italie, DONNERA SON DERNIER CONCERT A L'HOTEL DE L\u2019ALBION, VENDREDI SOIR.18 OCTOBRE- A 8} heures, Dans lequel elle sera assistée par PLUSIEURS AMATEURS.Pour les détails voir les Programmes, Prix D'ENTREE,\u2014 UNE PIASTRE.Québee, 15 octobre 1839, NOUVELLE COTE A LA POINTE LEVL Québec, 11 octobre 1039.N recevra jusqu'au 19 du courant des soumissions pour remplir, jusqu\u2019à son niveau, de matériaux substentiels, [a côte ci-dessus mentionnée, le remplissage devant être continuée au fur et à mesure que le mur pour le soutenir avancera.L'ouvrage devra être fait sous l'ispectinn journalière des commissaires.On exigera de bonnes sûretés, Wn, B.LINDSAY, Commissaire.AUX ENTREPRENEURS.ES SOUMISSIONS seront reçues par les suussignés commissaires à Sherbrooke, jusqu\u2019au 20 du courant, pour la bâtisse d\u2019un Palais de Justice dans cette ville sur le site choisi et conformément à des plans et dévis qu'on pourra voir chez SAMUEL Brooks, écuyer.Sherbrooke, ler octobre 1839.EDWD.HALE, SAML.BROOKS, From HOLLIS SMITH.INSTITUTION MEDICALE DE QUEBEC.ES cours s\u2019ouvriront le LUNDI 18 NOYEM- BRE, comme il suit: Anatomie et Chimie, par J.DouceLas, Principes et pratique de la Médecine, J.ParncHaup, Matière Médicale et Botanique, J.Rowcey, Chimie et Pharmacie, A.Jackson, Accouchements, C.FREMONT.Québec, 5 octobre 1839.CHIRURGIEN DENTISTE.SPOONER, associé du ducteur W.SPoonEr, « étant arrivé à Québec, offre ses services professionnels aux Dames et Messieurs de Québec, et de ses environs.L1 se trouvera constamment à l\u2019hotel d\u2019Albion, chambre No.15, de 9 heures à Mivi, et de 2 heures à 5.ll est bien pourvu de superbes dents minérales, brosses et poudre à dents, &ec.Québec, 16 septembre 1839.PERDU OU EGARE, N BILLET pour TROIS CENTs Louis, daté du 30 juillet 1839, payable à quatrevingt-dix jours de sa date, en faveur de M.CHARLES GORTLEY, signé E.OLiver.Quiconque aurait le dit billet en sa possession voudra bien le remettre ; le paiement en ayant été arrêté, il n\u2019est d aucune utilité à qui que ce soit, autre que C.Gortley, Québec, 11 septembre 1839.AVIS PUBLIC.OUTES les personnes endettées envers PIERRE JULIEN, vi-devant de Québec, menuisier, maintenant absent de cette province, sont requises de payer sans délai et ceux qui ont des réclamations contre le dit absent de les produire au soussigné.L.T.MACPHERSON, curateur aux biens de Pierre Julien.Québec, 9 octobre 1839.om AVIS.CEUX qui doivent à la succession de feu messire Ls.LELIEVRE, Ptre., ci-devant curé de la Baie St- Paul, sont requis de payer sans délai le montant de leurs comptes au noussigné, ou à Cns.P.HuoT.écuyer, notai-e au dit lieu, et ceux auxquels il est dû sont priés de présenter leurs comptes dient attestés au dit Cus, P.Huor, écuyer, ou au soussigné.AUG.AMIOT, exécuteur testamentuire, Québec, 5 octobre 1839.us AVIS.I À société qui existait ci-devant entre les soussignés sous les nom et raison de SYMES & ROSS, étant expirée le 30 avril dernier, est par le présent dissoute.\u2018loutes matières y relatives seront liquidées et réglées par Geo.B.Symes, qui continue les affaires en son propre nom.GEO.BURNS SYMES, ROBERT POPE ROSS.Québec, 22 août 1829 AVISES biens, dettes et effets de la succession de feu sieur JEAN-BAPTISTE MARCOUX, e: son vivant de Québec, marchand, ayant été transportés aux soussignés pour l'avantage des créanciers de la dite suce cession.ceux qui lui sont endettés sont requis de payer immédiatement à l\u2019un des soussignds, et ceux auxquels il est dû sont priés de leur transmettre leurs comptes.CHARLES LANGEVIN, GEURGE GIBSONE.Québec, 2 août 1839.E docteur DILL, d\u2019Irlaode, licencié du sénat L académique de l\u2019université de Glascow, a commencé à pratiquer en cette ville comme MEDECIN, CHIRURGIEN et ACCOUCHEUR, Résidence, No.12, rue Notre-Dame, Place du Marché de la Hasse-ville.Québec, 3 juillet 1839.A VENDRE : N LOT de TERRE situé sur le chemin de Gomin, dans la paroisse de Ste- Foy, à environ cinq milles de Québre, contenant environ huit acres en bone culture et bien garnis d'arbres el arbustes d\u2019ornement.\u2014AUSSI,\u2014 Une MAISON deux étages sur la rue Scott, faubourg St-Jean.\u2014 AUSSI.\u2014 Deux MAISONS, chacune à deux étages, sur la Grande rue du faubourg St-Jean.| S'sdresser au soussigné en son étude, rue Saint-Louis, « 16.?E.L.MONTIZAMBERT, Quête, 14 octobre 1859.Avocat.VENTES A L\u2019'ENCAN.comet PAR THOMAS FROSTE &#CO.Vitres, sel, &c'\u2014\u2014VENDREDI prochain, 18 du courant, à DEUX heures, à ses magasins, positivement saus réserve :\u2014e 60 ANIERS vitres à couronne 60 boîtes do 14x10 60 do do 12x10 14) do do 10x 8 30 do do 9} x8) 59 do do 7x9 50 do do 8x7} 20 do 74 x 6h.AUSSI, ez Mary Caroline, de Liverpool - 5000 minots sel de Jiverpool.1 caisse boutons.= Québec, 16 octabre 1839.PAR G.D.BALZARETTI.VENTE ETENDUE DE MARCHANDISES SE\u2018CHES, VENDREDI prochain, 18 courant, à UNE heure précise, à ses chambres d'encan, les ballots suivants qui se débarquent maintenant :\u2014 4; ALLES couvertes 2 do flunelle 2 do draps de pilote indiennes nattes serviettes, ouvré &c.do toile à draps de Russie do d'irlunde cuton rayé du carreaute de Chine do merino do bombazette caisse velour de coton balles de coton brun do bonnets rouges do courtepointes de couleur 1 caisse épingles et autres articles.Québec, 14 octobre 1839.PAR THOMAS FROSTE & CO.VENDREDI prochain, 18 courant, à DEUX heures, à leurs magasins: \u2014 20 2 do 1019 se co 1D = #5 = LD 10 12 TMIERCES riz de la Caroline 10 boîtes tabac Cavendish 10 barils tabac en torquette 30 quarts de boîte cigares de la Havane 20 buîtes syrop de limon 25 quarts de barique vin de Purto 30 octaves vin de Xérès 15 du do de Montagne 10 caisses huile de Florence 25 pamurs Champagne 20 boîtes amidon de Londres 10 do caté moulu 20 quarts do grillé 20 douz.balats de blé d'Inde 1 baril noix muscades 10 tonnes rhum 2 pipes, 1 barrique cau-de-vie 10 tounes whiskey 25 buîtes ferblanc IX 100 do vitres a sorties, Lt s\u2019ils arrivent à temps : 100 boîtes 1ôle 50 buucauts porter en bouteilles J par le Haunts 50 caisses thé twankay, par |\u2019 Lleutheria.Québec, 14 octobre 1839.PAR THOS.HAMILTON.SAMEDI prochain, 19 du courant, à DEUX heures, sur le quai de MeCallum:\u2014 100 AISSES 50 boîtes 12 caisses do Gunpowder 24 beites do Pekoe 140 quarts de barrique 140 octaves 17 tierces cassonade 25 tonnes whiskey 19 caisses vin du hin 10 do do de Porto 20 douzaines aîle d Alloa 10 quarts lard mess 7 bulles cuir à harnais 14 futailles huile de la mer du sud 200 quarts hareng, Québec, 15 octobre 1839.PAR THOS, HAMILTON.Thé, verrerie, vitres, lard, hareng, &c, \u2014 MERCREDI prochain, &3 courant, aux magasins de G.B.Symes, écuyer, à DEUX heures: \u2014 SO OITES thé Hyson shin + 10 caisses thé Bohée 3 boîtes do Souchong 1 do do Congou 44 do sucre candi 20 quarts verrerie fine 200 buîtes vitres, grandeurs assorties 200 demi do du do do 13 paniers verrerie 1) pipes vin de Port 9 barriques genièvre de Hollande 40 quarts vins en bouteilles 67 paniers fulencerie 2 barriques sucre double raffiné 3 do do simple du 2 bores à cassonade 6 quarts 5 barils mastic 20 do printure noira 40 do peinture verte de Brunswick à pa- 80 tins tente 2 boîtes huile de Palmier 50 quarts lard de Hambourg 100 do hareng.Québec, 16 octobre 1830.thé Hyson Jon de Xérès © ta to LE soussignés ayant pris la maison No.12, en dehors de la porte St-Jean, ci-devant occupée par R.BoucHanD, meublier, se proposeat d\u2019y exercer l'état de meubliers, tapissiers et entrepreneurs de pompes funèbres.Meubles vendus à 5 pour cent au-dessous des prix ordinaires.JOHN BOOMER & Co.Québec, 5 septembre 1839, À.LENFESTEY, Rue St-Pierre, No.27, Offre à vendre : UINTAUX morue sèche 60 quintaux grusse morue de table 150 jainboms de Montréal d'1dler 50 jambons de Westphalie 40 barils saindoux frais 50 boîtes savon de Liverpool, Æt a toujours en main : Un assortiment des meuleurs vins, spiritueux, liqueurs, Porter de Londres, Ale de Leith et de Drogheda, thés, sucres, moutarde supérieure de Wize et de Durham, marinades et sauces, gingembre confit des Indes Orientales, tamarins, miel de Virginie, huiles à salade, à lampe et de castor, chandelles de Londres et Montréal, épices, raisins, figues, prunes sèches, amandes, noisettes, grammes de chanvre et millet, confitures, fromage anglais et américain, beurre de Frampton et de Kamouraska, tabac à fumer et en poudre, cigares de la Havane, ouvrages en écorce, &c., &c., &c.23 septembre 1859.EGLEMENTS pe va SOCIETE\u2019 pu FEU DE QUEBEC, en français, en forme de brochure, à vendre au bureau de la Gazette de Québec, rue de la Montagne, n.14.\u2014 Prix, 3de 12 octobre 1839, AZETTES DE QUEBEC.\u2014On demande les années 1764, 1765 et 1784, pour lesquelles il sera donné un prix libéral, au bureau de la Gazette de Québec, rue de la Montagne.On peut se procurer au même lieu, à un prix modéré, des exempluires des années 1766, 1767, 1769, 1778, 1779, 1781, 1790, 1794, 1796, 1797, 1798, 1799, 1800, 1801, 1502, 1803, 1804, 1865, 1806, 1807, 1808, 1811, 1813, 1816, 1817, 1818, 1820, 1821, 1822, 1823, 1825, 1826, 1827, 1829, 1831, 1832, 1833, 1834, 1835, 1836, 1837, pour compléter (es séries.Québec, 28 janvier 1839.90 Inipritnée et publiée dans la Busse-ville de Québec, rue de la Montagne, N° 14, par WiLLiam NEgiLsoN, de Valcartier, dans le comte de Quélee, pour lui- même et ISABEL, MARGARET et Joun NE1ILsoN, tlls, donataires de fau leur frère SAMUEL NEILSON.16 octobre 1839.| È f M.mons! phénoi c'est ¢ proprié Je désij soi pou Le qu'il n monde les uns nes pal tion, \u20ac atiénu, pour \u20ac sous la c'est à et par virtuel l\u2019honor Claire \u20ac succor ne sup rens él terrain M.ponr lu exempl nous vi sions di charge grands Voie jes ven par O | est tom précipn Secouss Le ma électriq platine Etan occupé six pied À bord, renvers quait a! l\u2019eau 2: Cet tonnerr la Vict tembre M.serait à tinssent en état.tonnerr un mar est résu ait song il arrive vire et Ja chait pré, qui M.Ar néglige M./ résultat riale, cl pée del gés par métraie retourn contra tolcs.de Paln L\u2019adn blables nièreine le gran: sans sol barre de dans l\u2019e pointe haut du cuivre, M./ peler qu vans de autres n disposit veaux s au nom draient tention compte lantes d beaucot ont lais: minute, M.Arago | \u2018Tamise rien lai: pulsion l'arrière Lass s'est ré ance a Dans chine pe et obtet! C'est le cuter er Le dc ches qu résistan avec ul qu'il y au lieu expériet cette ré autant « des peti s\u2019accord tient un augmen M.C et des ti Lem de railw fonte, | génieur qu\u2019il ex vaillaiet d'usure.Le de carbure: était car drait no Cony anglais | dant l\u2019a fres suiv pour la 9,593,57 lus qu\u2019 P Les it 385 rou 2,570,14 moins tions on 195 roul 1a Russi taux pré La va 1838 de: élevée à montée 26,005,° partie d\u2019 rations "]
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