The Quebec gazette = La gazette de Québec, 28 janvier 1840, mardi 28 janvier 1840
[" ho ww WE Es =F) BF © PTT © Sy - eve - x Cal RN nL da dq ASLEEL gc @ucher, No.5502.] ACADEMIE DES SCIENCES.\\ PRESIDENCE DE MM.CHEVHEUL.Séance du 4 novembre.METEOROLOGIE.\u2014 Aurore boréale du 22 octobre M Arago reçu des communications relatives a \u20ac tte aurore boréale, de M.Dulu (de Meaux ) de M.Chupe- run (de Strasbourg.) de M.Coquand (d'Aix,) etde M.Va!z, directeur de l'observatoire de Marseille, lt parait qu'on l\u2019a également observée à Valladolid, à Milan et en Curse, 1.La lumière de l'aurore a été partout rouge, très vive, distribuée généralement par grouves sans connexions apparentes Au moment où, à Mauseille, ele prit la forme d'un are régulier, le pount cuiminant de ce ate était dans le me- rilien magnétique.À Paris, M, Savary reconnut que les plans dans lesquels étaient contenus les jets d'eau blanv-ver- Câtre, qui de temps à autre venaient lraverser les zones JOU218, passaient tous por les point du ciel qu\u2019anrait percés l\u2019ayguille magnétique d'inclinaison.L'aigusile horizontale des variations diverses de l'Observatoire fut dans un mouvement d'oscillation contimuel et tès irrégulier pendant toure la durée du phénomène.Voici un passage de la lettre de XF Valz: © Vers le pôle se trouvalr Un léger masge blace, éclaué de la pleine lune.La teinte rou,re Cayant actesnt, Jo fit participer à sa propre couleur, de façn à donner heu à penser que le fuyer colu- NOUVELLES D'EUROPE, Loudres, 13 décembre 1839-\u2014On nous apprend que MIM- M.N.Rothachild et Cie recevraut, pendant quelques jours, des souscriptions au prêt de £900,000, qu\u2019ils ont récemment consenti à M Jau- dun.Les coupons seront payables à MM.Rothschild a Paris etd Londres, et aurunt pour garantie au dé- pot de $5,000,000 en stocks des Etats de Pevusyl- vanie, Mississippi, moitié sera payable en octobre i8+I, et l'autre au mème mois 1542.Les coupons donneront droit à des intérêts semi-annuels, à raison de 6 p.O(0 par an.Le prix de souscription se fait à raison de 92 p.O,U, payables en trois termes\u201422 p.OpD en souscrivant, 35 p.00 an 15 janvier, et 55 p.Op au 15 février.Des lettres de Paris assurent que cet emprunt avait été reçu avec beaucoup de faveur, sur, la place de cette ville, et que lu portion réservée aux | capitalistes français ne pouvait manquer d\u2019être rapi- demeut souserite.C\u2019est uit fait importaut pour les changes qui s'améliorerunt nécessairement.tant s: trouvait eutre le nuage et l'observateur, par Cons | séquent peu éloigné de ce dernier.On pourrait bien ob- jueter que les rayons colorés, en traversant le nuage, lut : communiquaient leur temte ; mais j'ai remarqué que le nuage interceptait la vue des étoiles, ce que ne fesait pas l'aurore buréale; et qu\u2019uinsi l'expheation précédene ue saurait étre admi-e.Ces quelques .1gues, de la \u2018ettre de M.Vilz des phénotrènes aralogues, mas tin pe.7 son les communiquer, à cause de leur debut ae redlen, Ln det, la funuère de la luve ou du soleil tersqu'il et encore sur l'horiso5, complique} les phénomèses dv jot risation de mrinière à be pouvoir apprécier exsut Mont ceux produits uniquement par faurere bordale ; et prévisiment la Lane étuit très builiant- ce nuit-là.Dureste, -jouie- Lil, ces questions sercnt probablement résclues par lus phy.sictens de l'expédition dans ie nort où l'ouseur.té pecuret d'étudier parfaitement le phénomène des «urotes boidaies.Etuiles filantes et aurores boréales._.Parini les notes relatives a ev phénomd ie qui ent Êié communiquées à l\u2019académie dans la dernière séance, Nous citerons: Uue note de M.Schumacher adressée à M.Arigo et destinée à montrer tout le parti qu\u2019on pourra Urer, pour la détermination des longiudes, et l'ubsetvation des moments d'extinction des étoiles filantes.\u2018 M.Antonio Colla de larme écrit que, dans Li nuit du Qau lOuoût 1879, quatre observateurs véunis virenten 7 heures 27 minutes 35% étoiles filantes, et dans la nuit du 10 au 11, en 6 heures 37 minutes, 819.Une note de frs Get 5 Nuw-Haven indique que, durant la nwt «4 9 * à, en 5 heures, quatre observateurs comptèrent à New-[laven 691 Étoiles ; que, la nuit suivante, quatre obscrtateurs en virent 491, Dana cette même auie, M, Ilvrriek annonce que l\u2019aurore boréale à été observée vinæ:-duux fous daus ta ville de New: Haven, entre le Terjauvier ctles septembre 18759 L'aurore du 5 se mora avec une grande magnificence.Le centre de la couronne étint à 747.de bauteur angu laire au dessus de l'horizon sud, il corr spondait done à peu près au point du ciel où l'aiguille d\u2019inclhinaison aboutit a New-Huaven.L\u2019aiguille aimantée d'une boussole horizontale, fut troublée pendant toute la durée du phénomé.- ne, au point de marquer quelquefurs une déclinsison diffe.rentede 37 de la déclinaison moyenne.Toutes les pertur- batious s'opérèrent en ce sens que la pointe nord de l\u2019arguil- le était constamment à l\u2019est de sa position habituelle.D'aprèsce que M.Herrick mande à M.Arago, l'aurore boréale du 3 septembre a été vue à la Nouvelle Orléans.M.Tessan, ingénieur hydrographe, qui « fait, sur la fiégate la Vénus, Un voyage de ctreuminavigation, adresse à l'Académie le résultat de ses observations; ila remarqué que les aurores polaires sont aussi fréquentes el de u me nature vers les régions australes que vers les régions boréales ; ce qui confirme ce qu\u2019avaient Jujà annoncé plusieurs navigateurs.MITEOROLOGIE.\u2014Ürage du 10 octobre dernier, M.Elie de Henumont adresse une note sur l'orage qui a traversé le département du Loiret le 10 octobre 1859.Un orage extravrdinaire à la fois, pone la contrée et pour la saison.a dévasté dans la soirée du 10 octobre dernier une partie des départements du Loiret et de Seine e:-Mar- ne, L'orage parait être venu de la Yo.cgne ct avoir 1marché en ligne droite dans la direction de St largeau sur la Loire à Nemours, c\u2019est à-dire presque exactem: ut dacs la direction du S.O.au N.EE.et 11 est remarquable que dans la même soirée du 10 octubre, un violent crage avait aussi éclaté dans le département de la Charente, qui se trouve à peu près sur le prolongement de lu mene cir.e- tion.L\u2019orage a traversé In Loire, aux environs de Saint- Far.geau a 16 lieues de Nemours; plusieurs arbres ont été renversés sur la route.Une très torte averse de gréle a ravage up espace de peu de largour.dans la daection du 8.E.au N.KE.de Sain * oa an» Nemours, De part et d'autre de la bande grélee, »: tv à eu que de lu pluie et du tonnerre.Les communes «w !ois-Commun et de Beaune, situées dans cette direction.ou été ravagées par la prèle, accom- paguée d'un veut ues fort, Les végâts ont été considérables.Le gibier à éié tué dans la campagne ; 00 y à ramassé le lendemain un grand nombre de perdrix et meme de lèvres.Oua assuré à M.L.de Beaumont qu» plusieurs des grêlons tumbés à Bois-Commun pesaient cinq quarts de livre.; A Beaumont en Gatinais, toujours dans la méme direction, l'orage à communcé vers dix heures du scir et a curé, dans sa plus grande force, jusqu'à I1 beures.Le reule- ment du tonverre était presque contmuel, Dans le: chamns un grand nombre de perdrix t même des levrauts ont cle tués.Une famiile pauvre de l'endroit à ramassé le lendemain jusqu'à vingt-cinq perdrix.Les cultures de safran ont beaucoup souflert.Tel, la baude grèlée avait 11¢s peu delargeur.A Ne- mours l\u2019oruge a fuit ses principaux déyêts vers 11 heures du soir ; et aux environs bon seulement le gibier a cté we dat la campagne, mais des animaux plus furts ant été dangereusement bles-é- par la chute de gréonss dus troupesux de inoutouns étaient parqués et plusieurs mnoutors ront morts des suites ds contusions quis avaient fuçues.On remarquera que l'orag- a chemit.é dans la direct:on du vent, du 8.-0.su N.-E,, et non en sensinverse, comme cela a lien dans plusieurs ouragans.On remarquera encure P.S.\u2014(Midi.) Lu nouvelle reçue de Lisbonne, parle Zaluveru, que le ministère avait résigué, n\u2019a produit ici aucune secousse pururi les spéculateurs, parce que cet événement était déjà prévu, et aussi parce qu\u2019il est duateux que le vouveau cabinet soit plus favorablement disposé que l\u2019autre à l\u2019égard des créauciers étrangers.\u2014Les arrestations qui out eu lieu, par suite des mences du parti bonapartiste, ont été si pombreuses que pour pouvoir loger toutes les personnes dont la police a cru devoir s\u2019assurer, on a dû transférer de la Conciergerie dans une autre maison de détentivn, toutes les femmes qui s\u2019y trouvaient.M est très probable que la plupart des personnes qui sout en ce moment sous la main de la justice, ne tarderont pas à être relâchées; cur nous ne saurions croire qu\u2019il y à en France beaucoup de seus as:ez inseuses pour conspirer eu faveur de M.Louis Bonaparte.\u2014Le bruit a couru dans Paris que le prince Louis =onaparte avait Osé pénétrer daus cette ville, et y passer six jours.Ou ajoutait que la police, enfin avertie, aurait cerné le logement du prince auda- vieux, mais que celui-ci était parti quelques heures auparavant.Ces faits ne sont que des on dit, et paraissent n'avoir aucun fondement, ; \u2014Vorci ce que vous lisons dans le Z'ems, au sujet des bruits de complots qui cirealeut depuis quelques jours : Ces renseignements confirment presque toutes les nouvelles que nous vous avons transmises depuis le cominencemeut de la semaine: \u201c Vingt- huit lettres out, dit-on, été saisies chez ave personne qui les à recesdues pour être de Louis Bouaparte.Le prince s\u2019exprimait sur les howmes et les cHuses, avec graude liberté, car il employait une langue de ciblires qui le rassurait sur ta réserve et la discré- tou qu\u2019il aurait pu oublier de mettre dans sa correspondance.\u201c L\u2019esplication de ces chiilfres paraît avoir été dounée par suite de la perquisition faite chez M.de , Crouy-Chanel.On assure, du reste, que M.de : Crouy-Chauel n\u2019a cru devoir rien dissimuler, et | qu'il ne nie aucun des faits sur lesquels il est intor- rogé, .\u201c Nous pensons que les Informations sur cette affaire seront bientôt terminées et rendues publiques.[I parait que le ministère n\u2019a voula s'inmiscer en rien dans l'instruction judiciaire, dent il laisse la direction à la police et au parquet.! * Ou nous assure ce matin qu'une lettre de Londres avait annoncé de disparution subite de M.Louis Bonaparte.Ca prétend savoir qu'il allait en Suisse., \u201cOn disait aussi, ce soir, que le prince était caché à Paris depuis plusieurs jours, Le bruit de son arrestation, répandu avant-hier à la bourse, serait Fou- dé sur la connaissance qu\u2019on avait eue des recherches dont il était Pohjet de la part de la police, Nous avons aucun tenseignemeeut particulier à ce sujet.\u201c Ce que nous savona, ou du moins ce qui nous a été affirmé, cest qu\u2019en apprenant la saisie de ses lettres, Louis Bonaparte avait offert où fait offrir au gouvernement francais de quitter Londres à l'instant et de se retirer dans telle partie de I\u2019Amérique qui lui serait désignée, en riettaut pour condition i sou | départ que ses lettres serai \u2018ut déchirées, que le nor : des personnes qu\u2019elles compromettent ne serait poiut | divalgué.\u201d Nous ajoutercns au dernier paragraphe du Teens : ce fait, qu'un maréchal de France serait compromis ; par la corres,ondauce de M.Louis Bonaparte.Encore une fois, nous v'affirmousrien, mais nous répétons ce qui se dit partont.\u2014 M.Durand, éditeur du journalle Capitole, et le marquis de Crouy Chanel, ariêtés tous deux comnre agents du prince Louis et complices de ses prétendus complots, ont été interrogés, et leurs papiers ont été saisis.Cette saisie a fait tomber entre les mains de la police des lettres du prince Louis - qui établiraient que, s\u2019il y a eu complotet machination, c\u2019est contre ses ordres et son aven.Cete découverte est ue bonne fortnne, et une sorte de réhabilitation morale, pour le prétendant napoléonien, dont l'opinion publique flétrissait sévèrement la folie t ! \u2018 et les coupables prétentions, | \u2014Os assure que depuis le commencement du pro- ces, ou plutôt depuis l\u2019insteuction dirigée coutre MM de Crony, le ministère aurait été guidé par des rensergnements veuus le plus souvent de l\u2019am- Lassade de France à Londres.Lord Palmerston aurait, dit-on, depuis long-temps, dénoneé au cabinet de Paris un complot dirigé a la fois contre le gouvernement et coutre l'alliance anglaise, par les forces combinées du bovapartisme et de Palliimnce russe.Lord Palmerston voudrait trouver, assure-t-un, dans tes faits que l\u2019instruction révélera, une raison suffi- saute pour refuser l\u2019hospitalité dont use en ce mo | ment un des prétendants, dansle royanme-uni, hos- | pitalité dunt le refus serait un triomphe de haute | importance pour notre cabinet, Saragnsse, 5 décem! re.\u2014Aprés un siége de deux jours, le chef carliste Liangerbia s\u2019est rendu maître d\u2019lsterquel, et a fait prisonnières deux compagnies entières du régiment de Bourbon qui défendaient cette place.Vous savez qu\u2019Esterquel était encore récemment le quartier-général d\u2019Espartero, et que ce chef se trouve maintenant avec son état-major sur les derrières de cet endroit.wi eu connaissance de ce siège que par la nouvelle dela prise du fort par Liaurerbia.Ce devuier a ordonné de bien traiter les prisonniers et a même fait proposer à Espartero de les échanger, mais celui-ci, irrité du succès de l'ennemi, est parti immé- immédiatement pour mettre le siège à Segura, d\u2019où Llangerbia était word pour prendre Esterel, Cabrera, qui esttrès bien informé de ce qui se passe à Madrid, ainsi que sur le terrain cunenid, ayant appris que la physionomie menaçante des ex- altados a obligé les ministres e:p-gnols à dégaroir la Manche de troupes, pour les employer an maintien de l\u2019ordre et de la tranquillité de la capitale, a que la grêle est tombée plus de cing heures aprèsle coucher du soleil.aussitôt détaché le général Palllos avcc une coloune Michigan, et autres, dout une | se trouve, tout à fait à découvert, le ; élevé un fort bel établissement.Eh bien! Espartero MARDI, expéditionnaire de deux mille hommes, et ces vicomte da Carreira, des affaires étrangères.M.de troupes sout maintenant en marche pour occuper C les lieux aiusi dévarnis par elles de la reine.Tunis, 12 novembre \u2014 Depuis quelques jours la Le Le curiosité publique est vivement excitée.ou, tout au motos, se ménager un appui secret.D'autres prétendent que l'émir cherche i cons, emple, clure un traité de commerce avec La régence, sfin de se procurer, par Tuuis, toutes les marchandises en- ropéenues dont il a besoin.Alger, le 17 novembre \u2014Depuis ma ceutral du ses opératiuns.À peu d'exception, toutes les fermes de la Mitidja ont été incendives, et les tronpeaux qui en dépendaient capturés.Quoi qu'il arrive, il est impossible que nos colons se relèvent de longtemps des pertes qu\u2019ils ont faites.D'un n\u2019ont fait que accélérer.Le 4 décembre, à l'oceu- autre vôté, les malheureux qu'ils employaient, français et étrangers, sont aujourd'hui suv le pavé, ne sachant que faire ponr échapper à la faim.Sous peu, sans doute, la misère sera grande dans nos murs, D'après l\u2019invitation qui leur en a été faite par l\u2019autorité, les habitants du Massif quittent aussi leurs propriétés pour venir habiter la ville.réchal lui mème a fait centrer hier tout l'ameublement de sa mrsison de campagne, située dans le quar- laviser le mouvement.tier de Mustapha.Depuis plusieurs jours, des travaux de fortifications s\u2019exécutent dans celte partie de nos environs.Quelques mesures de cette nature restent encore à prendre du côté de Bab-el-oued, où rand hopital du dey.Nous n'avons, de ce côté là, que deux faibles positions de vétérans, qui en cas d\u2019évêne- tent seratent d\u2019un bien faible secours.Un bruit courait hier sur le couipte dus vétérans chuvés, en co moruent, de l'hôpital: on disait qu'on venait de constater, ce à quoi en avait été conduit par hasard, que leurs cartouches ne contenaient que de la cendre, au Feu de poutre, et qu'une enquête avait éié ordonnée pour remonter à Ia source de cet état de choses, Plusieurs de nos camps secondaires ont été abandonnés; mais un des camps ayant été occupé par {les arabes, M.le lieutenant-générat tullière à reçu l\u2019ordre d'aller le repreudre.Ou utten:l des nouvelles du général, qui a quitté Alger le 5, dans Ja soirée.D'après les dernières nouvelles reçues de Blida et pion d'Abd-el-Kader, Le ramazan est terminé, et c\u2019est demain 8 qu Abd- tel-Kader,s\u2019il tieut parole à ses co-relgionnaires d\u2019Alger, doit fuive ses devotions dans note grande mosquée: persuaderd nos bons habitants masalmans, voire mème aux juifs, que les choses pourraient se passer autrement, serait chose difficile.Oule concevra peut-être, si ou ne perd pay de vue que, pour les arabes, l'emir est un véritable prophète.D'un autre côté, les autorités musulmanes ont l\u2019espuit d\u2019eutreteuir leurs co-veligionnaires dans l\u2019idée dun prochain retour à leur anclen gouvernement.On assure même que pendaut tout le ramazan, le muphti, conou depuis loug-temps pour nous être très hostile, n\u2019a pas cessé de prêcher et de faire pré- cher la guerre sainte dans toutes les mosquées.Nous sommes saus nouvelles fraîches de Mostaga- nem, position un peu aventurée dans les circonstances actuelies.Lu maire de cette place est ici, et vu sous-Jutendant que le ministre y envoyait & élé re- teuu pour le service de la Mitidja, A Oran comme ici, on cherche à concentrer les {troupes , déjà on a abandonné Sidi Maclouf, et Pou cherche à se retirer de Mezergain, où nous avons Des ordres sévères ont été dunnés pour qu'on ne dépasse plus les bloc- kaus; on n\u2019y va plus qu'à cheval et sous bonne escorte.La population s\u2019attend à tout moment à être attaquée par les arabes.Dès la nouvelle de notre rupture avec l\u2019émir, son représeutant, Ben Aratl, a été nis sous bonne garde.\u2014 Une grande activité régne à Toulon pour l\u2019embarquement des troupes et du matériel de grerre destinés à l\u2019Algerie.Quelques journaux assurent que le commaudement de la prochaiue expédition sera conservé aù maréchal Vallée.Le National prétend, au contraire, que ce maréchal est en disgrâce, et que le commandement do Pexpédition ; sera donné au général Cubières où au général Tré- zel.Une dépêche télégraphique, en date de Marseille, 13 décembre, anuonce l\u2019embarquement, opéré la veille, sur le Styx, de 400 hommes fournis par le dépôt du 17e Ivger.Le lendemain, 300 hommes du 17e de ligne devaient partir pour Toulon.Dans la même dépêche, le général commandant la 8e division militaire évalue à 4,600 le nombre des soldats envoyés en Afrique, depuis les derniers événements, Ou sait que d\u2019autres troupes encore sonten motuve-, ment pour se rendre à Toulon, à Purt-Vendres, à Lorient et a Brest, d'ou l'expédition des renforts doit se continuer avec activité durant le cours de ce mois et du suivant, PorTrcaL\u2014 Nous recevons par la voie de Madiil dvs nouvelles de Lisbonue jusqu\u2019au 27 novembre.Le Finrin do Governo annonce officiellement le changement de ministère.Cette concession temps, de ce dernier pays le souscrire aux conditions dictées par sa puissante alliée sur la suppeession de la traite des noirs, et sa protestation contre un bill pas- sé à cet effet daus le pariemeut de la dernière ses-, Sous le dernier ministère, présidé par M- sioh.Ribeira de Sabroza, les notes échangées entre les deux cabinets avaient pris nu tel caractère de vivacité, qu\u2019une rupture définitive ou Ja démission du ministère portugais étaient devenues inévitables.Le Portugal a dà céder.Composé ainsi qu\u2019il suit : .Le comte ds Bomfin, ministre de \u2018a gnorre et président du conseil; Rodriso da Fouseca Magalhaens, de l\u2019intérieur; Antouio-Bernardo da Costa Cabral, de la justice; le comte de Villa-Real,de la marine; Flutido Rodriguez Pereira Ferraz, des finauces ; le leroière lettre, sucun engagement n'a eu licu entre nos éclatewt s'accomplit aussi subitement dans le canton troupes et celles de Pémir, qu'on snpposait être dars ; de Tessin.le voisinage du tombeau de la Chrétienne, point : en fermentation : le gouvernement prévoyait l\u2019ex- Le ma- constituée en permanence, et a pris immédiatement aux : exigences de Angleterre était prévue depuis long.! La cause du dissentiment existant entre la | Graude-Bretague et le Portugal était dans le refus Le nouveau cabinet est\u2019 2 JANVIER 1840.nistre plévipotentiaire de Portugal.| avantages sur les Russes.Ces derniers auraient été complètement défait près de Sourook et leur perte s'élèverait à 800 morts, outre uv grand nombre de prisonniers.Il serait curieux de cal- Ju\u2019a déjà coute au czar, en hommes et en ésistauce d\u2019ane peuplude sans organisation palitique, saus iustruction militaire et dont Tel est cependaut l'obstacle contre lequel, puis plusieurs années, viennent briser les efforts a Russie, qui, malgré les fanfaron- uades de ses prôneurs, n\u2019a pas su prendre encore à Ja suite de ses revers en Cireassie, une revanche t éclatante, comme la prise de Constantine, par ex- Suisse \u2014-La Suisse est en voie de révolutions sou- !daines.L'ébranlement causé par le mouvement de Zurich est à peine calmé, qu\u2019aue autre révolution La Tessin était depuis longtemps déjà { plosion ; des arrestations avaient eu lieu, plusieurs citoyens avaient été baunis du canton, et des renforts de troupes avaient été appelés à Lugano.Ces mesures, au lieu de prévenir l'insurrection, \\ sion d\u2019une rixe engagée entre un artisan et des soldats, le peuple de Lugano s\u2019est soulevé et a pris les armes.Comme à Zurich, la population des campagnes est avcourtte su chef-lieu et a décidé la vic- tuire : la garnison de la ville et du château a mis Las les armes.Ln manicipalité de Lugauo s\u2019est des mesures pour organiser la garde civique et régu- Êlle a déclaré son intention de maintenir la coustitution, et surtout ln religion et les corporations religieuses.La religion du cau- ton est la religion catholique.La révolution paraît accomplie dans tout te canton.\u2014La pulice ne s+ repose pas.L'approche de l'ouverture des chambres et Pempressement de la garde nationale parisienne à siguer la pétition pour la réforme électorale, exercent son imagination.Cette nuit on a jeté sous les portes des boutiques, un papier plié dans Une enveloppe de couleur blevo et blanche, et portaut ces mots: * Cent mille francs à gaguer, payables chvz JE J.Laffitte, pour qui lui povtera dis têtes de roi, da modèle ci-dessous désiqué\u201d\u201d Suivaient des figures de poires, qui com- Pureegsient par une poire dlassez grande dimension, arreira est actuellement à Paris en qualité de mi- \u2014Russie\u2014On assure, d'après plusieurs lettres de ., \u2018 I-Kad y Coustautinople qui s'accordent à rapporter le même | vient de recevoir un ambassadeur d'Abd-el-Kader, fait, que les Circassiens ont remporté de nouveaux dont la mission connue, mais qui sert du voile, dit- on, i quelques intrigues secretes, est de lui offrir eu présent dix soperbes chevaux, une paire de pistolets et un yatagan enrichi de diamants, des peaux de lion et de panthère et des dates.Cot événement, d\u2019au- oiler ce \u20ac tant plus digue d\u2019atteution que le bey n'avait encore argent, la r Jamais eu de relations avec l\u2019émir, donne lien à bien ; ; des conjectures, Les oructes des cancaus du pays, toute la force ost dans von patriotisme et sa bra- ! les personnes qui se disent bien infornees, les hauts voure.\"politiques de Tunis en déduiseut mille conséquences, de , batissent mille suppositions.Les ous disent qu\u2019Abd- impuissantes de | el-Kuder, sur le point de rompre avec la France, veut entrainer lu bey dans ane cealition vontre nous, { l'oms 77.QUEBEC: MARDI, 23 JANVIER 1540.FR \u201c Nous avons les journaux de New-York et lo Tos routo du 22 janvier.Le British Queen u'était pas encore arrivé à vetto date.Dans le nénat des E.Unis, In discussion n été reprise le [7 sur fa résolution de M.Williams et l\u2019amen- demont de M, Ruggles, demaudant coununication des correspondauces relatives À la feantidre du norde est et à l'occupation de Témiscounta par dos trous pes aoglaises, M.Buchanan, président du comité des relations étrangères, sur la proposition du qui cette diseuse sion avait été ajournte la veille, dit daus le cours des débats : * Je prévois que nous pourrons avoir des diffivul- cultés sérieuses avec les autorités britanniques avant la conclusion de ce différeud : cest pourquoi jo désire que nus procédés suieut marqués de tant de Justice, de modération et de fermete, qu\u2019ils nous jue- tifient aux yeux de tout le genre humain.Il faut éviter la guerro si on le peut sans blesser l'honneur national ; et eusuite, si nous y sommes forcés, vous serons un peuple uni.\u201d Le National Intelligencer, journal très-grave, observe au sujet de cette déclaration» \u201c Nous \u201cVOUOrs que nous avons été surpris du caractère sérieux des remarques failex dans le sénat veodredi dernier, par M.Buchanau et d'auters, sur la question de la frontidre du Maine.M.Buchanan est le président du comité du sénat pour les relations étrangères, et uno consi lération attentive ent Justement due à tout ce qui vient de fui au sujet de ces relations.Nous sommes peinig d'apprendre de sa bouche que l\u2019on apprébeudo des difticeltes sérieuses avec le gouvernement anglais avant ln conclusion de la controverse concernant les limites, Nous sommes lâchés, nous lo répétons, d\u2019entendre cela de xa bouche, persuadés que nous sommes que l'honorable sénateur ne le dirait pas s\u2019il ne lo Crovyait pas, * Nous avions espéré, bien plus, nous espérons encore mieux.Nous ne pouvons nous persuader que la dispute sur ce point puisse Stra portéo à des extrémités cutre denx nations qui out l\u2019une pour l\u2019autre autant de bienveillance qu'il en existe réelles ment aujourd'hui entrelos peuples et les gouvernements do la Grande-Bretagne et des Etats-Unis.\u201cll en n été assez dit dans la courte discussion de samedi, par tous les messieurs qui y out pris part, pour éveiller l'attention publique, qui, daus cette partie du pays au mois, à été profondément endur- mie à l\u2019égard de toute cette vifaire depuis qu'on s\u2019est \u2018et dant les suivantes allaient toujours en décrots- saut; plus bas ou avait apposé un timbre see sur | «lequel où Hisaît distinetement Jacques Laffitte.11 y | à beaucoup à parier que les agents de M.Delessert ue découvriront pas l\u2019autour de cette iufamie, | 1 Isbes.\u2014Les nouvelles de l'Inde, publiées par les | uue todemnité pour les dégits commis dans ces pays.Lo Shah, de son côté, s'engage à n\u2019entrotenir au- : Cure correspondance avec les Etats situés à l\u2019ouest id'Mérat; il consent, en outre, à reconnaître Shah- Soodja comme roi de l\u2019Afghanistan.Ce nest qu'a vee beaucoup de difficultés qu\u2019on à pu le décider à renoncer à ses propres droits sur ce royaume; mais la reconnaissance de Shah-Soodja formant la base de , tonte la négociation avec les Auglais, il s\u2019est soumis | à la force, Un traité a été également conclu avec le nouveau roi de Lahore, assurant au commerce au- glaïs la navigation dn Satledre.On s'attend dans, ce pays à ue guerre civile, ponr laquelle Pinterven- ; tion des Auglais sera naturellement nécessaire.L'armée auslaise se prépare à quitter l\u2019Afrhan- istan.La division de Bombay va reprendre la | même route, et déposer en passant le kan de Kelat, pour le remplacer par un autre moins hos- [tiled I'Angloterre, La division du Beogale prendra par le Punjab, et les provinces septentrionales, Pendant la campagne des Anglais, tous les Etats encore indépendants avaient été en agitation.De vastes conspirations ont été déjouées par le succès de l'expédition du Caboul.Les Anglais out | pris Kurnool et Joudnore dans le Dekkan, et en ont fait des provinces tributaires.Ou va point regu de nouvelles dela Chine.Deux vaisseaux do guerre ont fait voile pour Canton pour protéger les navires anglais.Plusieurs autres ont reçn à Bombay l\u2019ordre do se tenir prêts à partir à la reception des dépêches du surintendant Elliot, Les journaux anglais ne danvent point sur l\u2019at- | taque d\u2019Aden par les Arabes, plus de détails que | J I nous n\u2019en avions reçu.Le vice-consul à Suez a été insulté par un Arabe, et ayantinutilement porté plainte au gouverneur, s\u2019est adressé à M.Camp- | bell, consul-géuéral, qui exigera probablement une ; réparation.| Les nouvellos de la Perso disent que le pays est soulevé de toutes parts par les intrigues russes, Le ; gouverneur de Shiraz, un des fils du Shah, a été fait prisonnier par la population révoitée, parce qu'il levait, dit-on, des impôts forcés sur les mar- .chands de la ville pour relever ses finances épuisées, ; Le Shah est à Teheran, dans un état de santé très précaire.Lord Auckland, gouverneur-général de l\u2019Inde, \"sera investi du titre de comte d\u2019Auckland et baron d\u2019Aden; sir John Keane, général en chef de l\u2019oxpé- dition, sera nommé pair sous le nom de baron Keane de Cappoquin; M.Macnaghten, résident près de ! Shah Soodj1, sera nommé baronnet.(Journal des Débats ) ETATS-UNIS.\u2014 Parmi les victimes de l\u2019accident du Lezington, nous comptons M.le docteur Fohlen, ancien professeur à léna, condamné deux fois à mort pour ses opinions politiques.Le docteur Fohlen est connu par plusieurs on- vrages philosophiques très profonds ; il était ministre de l'église unita-rienne.Il laisse deux enfants; sa femme a aussi perdu la vie dans le deplorable événement du Lezington.\u2014Le conducteur du Stage de River Head, arrivé ce matin, rapporte que le corps d\u2019un passager du Lexington, gisait sur le rivage près de River Head, à 40 milles au-delà du Vou du désastre.I n\u2019a pu appren ire sou nom; il dit que les médecins espèrent le sauver.assbré que l'effet de l'accord entre M.Forsyth et M.Fox était d\u2019empdeher, pour un temps au moins, I'of- fusion du sang entre les habitants de la frontière de part et d'autre.\u201d D'après le rapport d\u2019un autre journal, M.Bacha- nan aurait ajouté que \u201c la question était en état de CRISEÀ l'ouverture du congrès, et que le président { de Coléah, les habitants de ces deux points ne mani- journaux anglais, annoncent que Kamran, Shah n'avait pas jugé prudent de communiquer TOUTHS ! festaient pas encore de crcintes sérieuses ; ceux de ; d'Hérat, à signé un traité avec le lieutenant Pottin- les circonstances de l'affaire.\u201d : Coléalh venaient de couper la tête à au individa qui \u2018ger.Par ce traité, les Anglais consentent à relever , \u201cse trouvait depuis peu partui enx ; on le croyait es= et à réparer les fortiiications d'Hérat, et lui allonent Le gouverneur du Missouri vient de lancer une proclamation daus laquelle il refuse son assentiment aux résolutions votées par la législature de l\u2019Iowa, et adoptées par la cour du conte de Clark, pour suspendre les hostilités entre ces mombres de l'union, an sujet de leurs limites, jusqu'au lor juillet pru- chain.Le guuiverneur invite, en conséquence, tous les ofliciers de l\u2019état, civils et militaires, à remplir les devoirs que les lois de l'état leur prescriveut, , L'ex-président du Bas-Canada, Robert Nelson, n êté nommé professeur de chirurgie à l'école du médecine de Castieton ( Vermont.) \u2014_\u2014 Le Kingston Chronicle du 22 disait avoir apprise, \u201cde Loune autorité\" cue Son Excelleuce le gour 2 verveur-géuéral devait laisser Toronto sous peu de Jours et so trouver & New-York lo ler février, pour s\u2019embarquer surle Hritish Quern ; mais les jours naux de Toronto jusqu's la méme date n\u2019en disent rien.Au contraire, le f'ritish Colunist du 22 annonce que le capitaine Pringle, secrétaire du gouvernes ment du Bas-Canada, devait laisser Toronto ve jours 1à même pour New-York, nvec des dépêches du\u2019 quu- verneur-géuéral.H emporte aussi le bill des\u201d rés serves du cler gé, pre 6 par les deux chamires, et leurs adresses pour êtru immédiatement soimnis au parlement britannique maintenant en session, Le Toronto Patriot dément la nouvelle du prochain départ do «ir George Arthur, et ajoutez\u201c It est probable que Son Excellence ne nons luisscra qu\u2019 après l'union, qui n'est pas ENCORE.\u201d L'assemnhlée à passé un Lill pour autoriser lus banques du Bas-Canada à établir des agences duns le Haut-Canada ; aussi des bills accordant une charte à la F'urmers\u2019 Juint Stock Banking Company du Toronto, et autorisaut la Bangne du Hnut-Canu- da, Banque Cominerciale et la Langue de Goro à uugimenter leur capital.Les deux charabres ont passé nu bill érigeant un collége presbytérien, avec le raug d'université, à Kingston, sous le nom de coflêge de la Reine, It se fait de nombrense ssouseriptions dans les deux pru- vinces en faveur de ce collége ; un seul iudividu à Québec, M.Munn, a souscrit £500, Le gouverneur-général a informé l'assemblée, par message, que le gouvernement de Sa Majesté ne pouvait pas sanctionner le bill de la dernière session de la législature du Haut-Canada, ni l'ordonnance du conseil spécial da Bas-Canada, qui régisient la valeur des monnaies d\u2019or et d\u2019argent.Les journaux de la Nonvelle-Ecosse et du Nou.veau-Bruswick reçus hier sont sans nouvellew de conséquence.La guélette de S.M.Skinjuck, ce tout petit bâtiment noir qu\u2019on se rappelle avoir vu il y a quelque temps daus le port de Québec, a amend i Montego.Bay (Jamaïque), le 4 décembre, le brick négrier portugais Ulysses, ayant & bord 526 esclaves, qu'elle à Capturé près dez îles do Rives, après une chasse de 12 heures.Le capitaine est parvenu à s\u2019échapper, emportant avec lui 8,000 piastres.Avant-hier matin, le feu éclata dans la boutique de M, Vallière, Fabricant de meubles, rue Saint- Vallier, près de l\u2019ancien Palais de l\u2019Intendant, laquelle fut entièrement consumée, ainsi quo la mais son en pierre à deux étages de M.Vallières, en frout, (tson magasin.Tout ce qui était dans la boutique est devenu la proie des flammes; on est parvenu à sauver me partie des meubles qui étaient dans la Maison et le magasin, mais bien avarife, et M.Vallières à beaucoup perdu quoiqu'il fât assuré, dit=on, pour £800 au bureau de l\u2019Alliance. otre Le feu se communiqua plasieura fois à la maison attenante, du côté de l'est, appartenant à M.Jordan, et occupée par M- David Loggie, du bureau des postes; mais elle fut enfin sauvée par les efforts des citoyens, quoique bien endommagée.Les meubles de M.Loggie furent transportés ailleurs, mais fort avariés aussi.La maison de M.Jordan était assurée pour £350 au buroau d'assurance de Québec.Le feu gagna aussi le bois de chauffage dans le parc de la Reine et s\u2019y répandit avec une extrême rapidité ; mais on parvint à le supprimer après qu il eût consnmé plusieurs cordes de bois.Les pompes de MOL Munn, Lemoine et Cazeau, avec celle du commissariat et plusieurs autres, étaient sur les lieux et contribuèrent puissamment à empêcher l'incendie de s\u2019étendre plus loiu.PETITION CONTRE L'UNION DES PROVINCES.On lit à ce sujet dans la Gazette anglaise d'hier au soir : \u201cla été fait quelques objections À la manière dont cette pétition a été mise sur pied.L'exercice du droit de pétitionner le souverain et le parlement est ouvert à tout snjet de la couronue britannique.Ce droit peut s\u2019exercer ou individuellement ou collectivement.Dans le cas abtuel il n\u2019a pas été convoqué d\u2019assemblée publique, pour une très bonne raison ; c\u2019est qu\u2019il n'existe aucune autorité dans cette ville qui puisse convoquer une assemblée dont tous les citoyens soient censés avoir légalement connaissance, et à laquelle une décision prise par la ma- Jorité présente puisse être considérée comme une décision de la totalité.Dans ces circonstances, des assemblées publiques ne peuvent donner pour résultats que l'opinion de ceux qui souscrivent à leurs résolutions.Et cette opinion ne vaut pas plus que leur signature apposée À une requête.\u201c La pratique de convoquer des assemblées de parti, et de débiterdvs discours d\u2019ayitation,a été usée par les meneurs des assemblées du printemps et de l'été de 1837 ; et le danger do ces sortes d\u2019as- seimnblées, alurs même qu\u2019on ne peut pas y évoquer des distinctions d'origine nationale, s'est montré d\u2019une manière fatale i l\u2019assemblée récente à Torou- to.« Les pétitions contre l\u2019Union seront imprimées et répandues dans toute la province, et chacun pourra les approuver ou les désapprouver comme il le jugera convenable.Elles serout nue expression de l\u2019opinion individuelle de ceux qui y souscriront, comme les votes des électeurs expriment leur opi- pion sur les affaires publiques, daus le choix de leurs représentants.\u201c Le mode de procéder, à l'égard des pétitions actuelles, est précisément celâi qui fut suivi en 1827, lorsque 87,000 habitants du Dus-Canada signèrent des pétitions à la couronne et au parlement impérial, exprimant leur opinion sur l\u2019état où se trouvaient alors leurs affaires; pétitions auxquelles déférérent un comité de In chambre des commuuves et le gouvernement britannique.\u201c 1] a été aussi dit qu'on avait cherché i garder le secret en préparant les pétitions actuelles.Il y a au moins un monsieur qui ne se plaindra pas du secret; car il fit, à la première assemblée, un discours en faveur de l'Union.Si les résolutions n\u2019ont pas été publiées après la seconde assemblée, v\u2019était uniquement parce qu\u2019elles devaient être soumises à une troisième assemblée; et aussitôt quo celles-ci les eut approuvées, elles ont été publiées.i \u201c Quantaux mérites de la question, chacun devrait juger pour soi.La seule dissidence essentielle, à ce que nous croyons, à rapport au rétablissement de la constitution qui est suspendue jusqu\u2019au ler novembre prochain.Il faudrait se rappeler qu\u2019avec la constitution renaîtra le veto du conseil législatif et du gouverneur contre toute procédure de l\u2019assemblée représentative qui pourrait lier les citoyens généralement, et que les pouvoirs du parlement et du gouveruement d'Angleterre seraient toujours les mêmes qu\u2019à présent, si les électeurs et les représentants du Bas-Canada ne fesaieut pas ce qui a été fait en Angleterre après la grande rebellion et la révolution; sls ne consolidaient pas les libertés publiques et l'autorité monarchique, et ne fesaient pas Jaillir des désordres présents, l'ordre, la paix et la prospérité.Enfin, condamner un peuple entier, sans le mettre à même de réparer des erreurs comme celles dans lesquelles sont tombés les habitants de tous les pays peu après l\u2019introduction du gouvernement représentatif, ce n\u2019est ni juste, ni honorable, ni prudent.Dans les circonstances actuelles le Bas- Canada devrait être traité au moins aveo autant d\u2019indulgeuce que l'a été la Jamaïque.\u201d Voici comment le Canadien considère maintenant l\u2019Union projetée de ces provinces : * On n\u2019a pas jugé à propos, dans les circonstances actuelles, de convoquer une assemblée plus géué- rale; mais le nombre des invités était assez nombreux pour que l\u2019on regarde leur opinion comme celle de la grande masse de la population de ce District, et nous pensons que le nombre des signatures qui seront recueillies en fera foi.Ainsi ne vayons- nous pas qu'il soit nécessaire de longs et chaleureux arguments pour exciter tous les vrais amis de leur pays à seconder les efforts de leurs concitoyens de Québec, L'injustice des conditions de l\u2019Union, telle même que semblent vouloir nous la donner les Ministres de Sa Majesté, ost trop palpable, et ceux qui, comme nous, auraient été disposés à l'accepter comme un pis-aller, à cause des avantages qui pouvoient en résulter sous quelques rapports, doivent désespérer maintenant d\u2019obtenir jamais ces avantages.Comment pourrons-nous espérer de l'harmonie, de la confiance, de la coopération de la part de gens qui n'ont pas trouvé un mot de sympathie pour vous, qui n\u2019ont montré pour nous que du mépris, qui n\u2019uut vu dans notre Union qu\u2019un vil objet de spéculation et d'intérêt sectionvaire, et qui non contents de nous piller, de nous faire payer leur dette, poussent l'injustice jusqu\u2019à vouloir proscrire notre langue et la bannir des Conseils de l\u2019Etat et des Tribuoaux.De pareilles prétentions font trop Lien voir l\u2019esprit qui anime notre futur conjoint pour espérer uve Union heureuse, Cela rappelle à l\u2019esprit ces alliances de ces fils de familles prétendues nobles, qui après avoir gaspillé leur fortune daus les plaisirs et la dissipation, cherchent à réparer leur ruine en entrant dans une famille dite roturière, mais dont l\u2019économie et la bonne conduite ont grossi la fortune.Eh bien, faisons entendre que nous nous passerons fort bien de l'honneur que veut nous faire le futur conjoint, et disons à la Mère-Patrie quelle fera un fort mauvais mariage en unissant le Haut et le Bas- Canada, et dont les suites lui seraient aussi fuvestes qu\u2019à nous-mêmes.\u201d Les personnes suivantes avaient concouru aux résolutions avant l\u2019asssemblée du 24: MM.T.C.Aylwin, avocat ; M, Borne, J.P.; A.Berthelot ; J.B.E.Bacquet, avocat ; Thomas Baillargé ; J.N.Bossé, avocat ; F.Bnteau, J.P.; R.E.Caron, membre du conseil législatif; J.Choinard, marchaud ; James Dinning; C.De Guise, avocat ; Louis Fiset ; avocat ; L.Fortier ; E.Glacke- meyer, notaire public; F.X, Garneau, uotaire public ; H,S.Huot, avocat; James Kelly ; Charles Kely; E.C.Lagueux; C.Langevin; Jos, Laurin, notaire public; Ronald Macdonald; Patrick Mur.hy; J.Motrin, M.D,; Louis Massue ; F.X.Méthot ; 5.McCallum, avocat; John Neilson, J.P.; J.J.Nes- ditt; William O\u2019Bien ; A.A.Parent, notaire public ; E.Parant, avocat; Joseph Parant, M.D ; F.X.Paradis, J.P.; P.Pelletier, J.P.; Joseph Petit- clerc ; Edward Rousseau, M.D.; David Roy, avocat; A.B.Sirois, notaire public ; J.G.Tou- rangeau, J.P.; V.Têtu ; J.W.Woolsey, colonel de milice; Thomas Wilson, J.P.; William Wilson ; W.H.Roy; KR.Angers, avocat ; Louis Prevost, notaire publie; G.Guay, notaire public, On lit sur le livre de la Bourse :\u2014 « Extrait d\u2019une lettre de Montréal en date de Samedi :\u2014 Nous avons eu une assemblée anjour- d\u2019hui, an sujet de ln tenure féodale et pour préparer un projet d'adresse à la Reine sur le sujet.L'excitation est telle que je pense que M.Thomson n\u2019osera pas sanctionner l\u2019Ordonnance, comme il se le proposait.\u201d Il s'agit de l\u2019Ordonnance au sujet des biens du Séminaire de Montréal, à laquelle un certain parti s\u2019oppose vivement, Si l\u2019on on croit un bruit signalé par le Herald de Montréal, une nouvelle spoliation menace le Bas- Canada au profit du Haut-Canada.[ aurait donc été reçu à Montréal une dépêche de Toronto annonçant que la moitié des revenus des biens des Jésuites et du Séminaire da St.Sulpice de Montréal serait appliquée à l'avantage des catholiques du Haut-Canada, à compter de l\u2019union, sur le principe que ces dotations furent faites dans l\u2019origine en faveur de la religion catholique \u201c dans la province de Québec,\u201d qui alors comprenait les deux Canadas.Sur le même principe, la moitié des revenus du Séminaire de Québec et de toutes nos anciennes institutions de bienfaisance devrait appartenir au Haut- Canada, par la raisou que ces institutions furent dotées dans l\u2019origine pour l'avantage de toute la Nou- velle-France.Si le Haut-Canada ou les catholiques du Iaut-Canada ont droit, après l\u2019union, à partager les revenus des biens des Jésuites, ils l\u2019avaient avant l\u2019uniou ; car l\u2019union des Canadas ne peut leur donner un droit qu\u2019ils n'avaient pas; cette mesure ne peut affecter en rien les droits anciens des catho- | nuer sa scène de Polichiells sur les échasses, il est encore tombé et s\u2019est toddu la jambe de manière à faire craindre qu'elle æ fût cassée; ces circonstances ont dimiaué ua peu du spectacle annoncé.La blessure de l\u2019un de frères Ravel les empèche- ra de paraître avant msrdi prochain, jour fixé pour lear seconde représentation, qui sera beaucoup plus étendue et beaucoup pus intéressante que la pre= miere.ACQUIT DE CONSCIENCE :\u2014Le receveur général du Nouveau Brunswick accuse la réception de £15, remis par le curé de Midawaska, comme étant une restitution secrète et de conscience, de la part de l\u2019an des habitants, pour droits fraudés.Cela prouve que l\u2019inflaence de la rdigion n\u2019est pas eudormie de ce côté de l\u2019Atlantique.MARIAGES.A S:e-Thérèse de Blainville, le 20 du courant, par le révérend messire Ducharme, Joseph.Flavien-Théophile Sanche, écuyer, médecin et chirurgien, de St-Jérôme.à demoiselle Fleur- Antoinette, trotrièmne fille de Paul Rolin, écuver, de Ste-'Théièse.DE°CE*S- A Montréal, subitement, le 21 du courant, M.Lequin, ancren et respectable employé au bureau des protunotaires, à l'âge de 56 ans.A Campbelitowu (Ecosse), à l\u2019âge de 85 ans, M.John Fraser, père de M.Donald Fraser, marchand à Québec.VENTES PAR LE SHERIFF.\u2014\u2014\u2014_.Avis vurLIC est par le présent donné, que les terres et héritages sous-mentionnés ont été saisis, et seront vendus aux temps et lieux respectifs, tel que mentionné ci-bas.Toules personnes ayant des réclamations sur iceux, sont par le présent requises de les faire connaître suivant la loi; toutes oppositions afin d'annuller, afin de distraire, ou afin de charge, excepté dans les cas de Venditioni Ex- ponas, dans lesquels cas la loi ne permet pas telles oppositions, sont requises d'être filées au bureau du shériff avant les quinze jours qui précéderont immédiatement le jour de vente; les oppositions afin de conserver peuvent être filées liques de la Nouvelle-France, et à ce compte-là les catholiques de l\u2019ancienne Acadie, qui était comprise | daus la Nouvelle-France, pourrsiest aussi réclamer leur part du butin.Notre intention n\u2019est pas d\u2019entrer daus une longue argumentation sur la doctrine | ci-dessus se confirme, nous espérons que quelque plume plus compétente se chargera de défendre le ; pays contre le nouveaux piliage dout on le menace.What next ?comme disent les anglais.Quelle nouvelle iuiquité va suivre?En attendant, pour se consoler et pour se distraire, nos compatrivtes feront | bien de lire et étudier l\u2019histoire de cette pauvre lr- lande depuis un siècle.( Cunadien.) Le Montreal Gazette annonce qu\u2019il a été reçu des ordres selon lesquels les forces militaires des Cana- | das seront réparties comme suit le printemps prochain :-\u2014 Régiments.Janvier 1840.Mar 1840.Grenadier Gds.Montréal, vec Coldstream Gds.Québec, : Québec.Royal, Montréal, Londres, H.C., Sorel et le, Qu'\"ec, vo M vières.| 15e, Ste.Hélène, Ste.Hélère, 24e, Montréal, Kingston, 32e.Toronto, Toronto.\u2018 Tor 31e.Amherstburgh, Kingston.43+.Drummondville, Amherstburgh.65e $ Isle aux Noix, Laprairie et | ha Kingston, Isle aux Noix.66e.Laprairie, Montréal.Tle.St.Jean, St.Jean.73e.Londres, H.C.Montréal, .Londres et 83e.Kingston, $ Sandwich, 85e.St.Thomas, Montréal 93e.Toronto, Drummondville.(De L\u2019 Ami du Peuple.) REPLIQUE AssEZ JUsTE :\u2014Le Courier du 24 ro produit un article du Herald, où il raconte : \u201c Que très peu de temps après que la confirmation du titre du Séminaire eut passé dans le Conseil Spécial, un monsieur de cette ville alla trouver les ecclésiastiques pour payer les arrérages des lods et ventes pour un propriété qu\u2019il avait récemmeut acquise, espérant, of course, qu\u2019ils voudraient composer avec lui sur les mêmes termes qu\u2019ils avaient ¢té dans l\u2019habitude d'accepter des autres.Il fut désappointé et quitta le séminaire sans effectuer son objet ; mais non sans qu'on lui eut rappelé que l\u2019orduunance était passée.\u201d Nous ne savons quel est ce monsieur; mais voici ce que nous savous: un moasieur de cette ville ayant acquis une propriété a demandé en cour un titre de ratification.Le séminaire lui ayant inutilement réclamé les arrérages de lods et ventes de son prédecesseurs, en lui offrant la déduction, a été obligé de former une opposition au décrêt ; le titre fut confirmé par la cour, à la charge de la dette du séminaire.Ce monsieur étant ensuite venu offrir de payer, avec la déduction ordinaire, on lui répondit que ce n\u2019était pas l'usage, après un jugement do cour, de faire ancune déduction.Le monsieur répoudit que, daus ce cas, il se prévaudrait de l\u2019ordonnance qui lui donnait septaus pour payer ; ou lui répliqua ; \u201c à la boune hevre, mais l\u2019ordonnance oblige de payer en entier les choses jugées.\u201d Nous ne savons pas si ce trait est celui auquel on a fait allusion dans le Herald; mais ce qu'il est bon de savoir, c\u2019est que le monsieur avait retenu les lods de son vendeur, et voulait profiter de la remise ; c\u2019est aussi, que le séminaire a depuis | offert à ce monsieur de prendre cinq pour cent, a | condition que la déduction profiterait au vendeur.| Si c\u2019est là le trait auquel on veut faire allusion, | il faut avouer qu\u2019on l\u2019a défiguré et c\u2019est malheu- \u2018 reusement ce qui arrive dans toutes les objections | qu\u2019on accumule maladroitement contre les titres des Sulpiciens.Les FRERES RavEt :\u2014Ues trois enfants d'une longue lignée de funambules eu renom, out fait leur premier début sur le théâtre royal, jeudi dernier.Les Ravel, depuis près d\u2019un siècle, de père en fils, exercent l\u2019art périlleux de dauser sur la corde, et s\u2019ils compteut une multitude de chûtes accidentelle, elles n\u2019ont porté ancune atteinte à leur gloire ; car, dans ce siècle où tant de gens ne sont pas solides en place, on doit concevoir la difficulté d\u2019être d\u2019aplomb sur un plancher aussi glissant.Ces acrobates ont entretenu longtemps les journaux de leurs succès ; une famille rivale, celle des Forioso, fut la seule qui vint leur disputer la palme de la victoire, ct le public parisien prit parti dans la querelle; on se divisa en deux camps et pen s\u2019en fallut qu\u2019on ne se livrât bataille pour soutenir les champions.Les Forioso plus nombreux, retinrent l\u2019empire de la corde; ils sont environ une quatantaine de pères, mères, frères, sœurs, oncles, tautes, cousins et cousines, qui se divisent en petites troupes, et se réunissent quelques fois en plus grandes.Nous posséduns à Montréal une fraction de la grande famille et nous ne parlerons point de leur danse, car elle est supérieure à tout ce qu\u2019on a vu ici.Jean Ravel, qui s\u2019était déjà blessé à Toronto, a éprouvé deux accidents qui ont failli lui être funestes.Dans un exercice où il s'appuie le corps et marche sur un bâton de 12 pieds, te défaut d'échelle dans le théâtre l\u2019a forcé à grimper après les décors ; il n\u2019a pu prendre son aplomb, est tombé deux fois et g'oSt blessé douloureuvement.Ayant voulu conti- se sont retirés de l\u2019arène, maïs les Ravel, beaucoup | en aucun temps dans les deux jours après ie retour de l'ur- dre, (writ).DISTRICT DE QUEBEC.Louis Méthot, contre Gabriel Lambert, fils \u2014Une terre située en la paroisse Ste-Croix, concession Lo Plaine, de 2 arpents de front sur 40 de profondeur.À la porte de l'é- monstrueuse que nous venons d'exposer ; si le bruit | glise de la dite paroisse, le 11 février, à 10 heures.Prerre Canac dit Marquis, contre Henry Morin et son épouse.==Une terre située au Je rang de la seixneurie de L'Islet du Portage, paroisse de St-Andié, à La Pinière, de 9 arpents de front sur 17 de profondeur, et de 4 arpents de front sur 6 de profondeur, plus ou moins, avec maison et autres bâtisses.À la porte de l'église de la dite parvisse, le 11 février, à 10 heures.DISTRICT DE MONTREAL.Edward Scallon contre J.B.Roberge \u20141.Une terre située en la 1ère concession de la paroisse St-Simon, de 2 arpents de front sur environ 25 et demi de profondeur.2, Une autre terre située au même lieu, de 9 arpents de front sur 30 de profondeur, tenant devant à la rivière Yamaska.À la porte de l\u2019église de la dite paroisse, le 23 mars, à 10 heures du min.Marie Anne Julie Hertel de Rouvile veuve de C.M.de Salaberry contre Paul Corbeil ct son épouse.\u2014 Une terre située dans la paroisse de St-Mathias, de 3 arpeuts de front sur 30 de profondeur, prenant par devant à la rivière Iti- chelicu, avec une maison et autres bâtiments en bois.A la porte de l\u2019église de la dite paroisse, le 23 mars, à 10 heures.Marie Josephte Lecavalier contre Simon Hurpin dit Pot- devin et sun épouse.\u20141.Une terre suuée dans la paroisse de St-Ours, au lieu nommé la Côte St-Jean, de 2 arpents de front sur 30 de profondeur, avec une maison en bois.2.Un lot de terre situé dans la paroisse de St-Ours, Isle D'Eschaillon, de Zarpents de front sur E1 de profondeur.A la porte de l'église de la dite paroisse, le 23 mars, à 10 heures.George Steacy contre Pierre Normandin dit Drezy et A.Thimothé.\u2014 Deux lots de terre situés dans l'augmentation du village de Laprairie, contigus l\u2019un à l'autre sur leur arrière, et connus par lot n.25, rue St-Paul, et n.54, rue St-Henri, contenant chaque 60 pieds de front sur 90 de profondeur, avec une maison et autres bâtiments.A la porte de l'église de Laprairie dela Magdeleme, le 23 mars, à 10 heures.Julien Poirier contre François Desautels dit Lapointe.\u2014 Une terre située dans le ze rang de la paroisse de Saint- Ambroise de Kildare, de 2 arpents et demi de front sur 26 de profondeur.avec une maison en bois, grange et écurie.À la porte de l\u2019église ou lieu où se célèbre le service divin dans la dite paroisse, le 23 mars, à 10 heures.Margaret Major coutre Thomas O' Neil curateur à Isabella Mc Donald absent.\u2014Un emplacement situé en la cité de Montréal, rue Nicholas Tolentin, de £3 picds de front sur 82 de profondeur, avec une maison en bois à deux étages et autres bâtisses.Au bureau du sbérilf, le 23 mars, à 10 heures, William Addams contre Auguste Regnier et son épouse.\u2014 1.Un lot de terre situé à la Côte à Barron, de 80 preds de front sur la rue Cadieux et 18 pieds de frout sur la rue Na- puléon, formant l'encoiguure des deux rues, 2.Un emplacement situé au même lieu, de 48 picds de front sur la rue Napoléon et 80 pieds de profondeur, 3.Un autre emplacement situé au même lieu, de 48 pieds de front sur lu rue Napoléon et 80 pieds de front sur la rue Pantaléon.4 Un autre emplacement situé au meute lieu, de 48 pieds de front sur 144 de profondeur, joignant par devant à la rue Cadieux et à l\u2019autre bout à la rue l\u2019untaléon.5 Un autre emplacement situé au même lieu, de 48 pieds de front sur 80 de profondeur.6.Un autre emplacement situé au même lieu, contenant 189 pieds de front sur la rue Sherbrooke, 157 sur la rue Cadieux, 110 sur la rue Panta- Icon et 112 par derrière, avec une maison de pierre à deux Étages avec une galerie qui l\u2019entoure, et un petit hangar de bois qui n\u2019est pas achevé.Au bureau du shérif, le 23 mars, à 11 beures.Louis Isaac Larocque contre William Clarke.\u20141.Un lot de terre situé dans la rue McGill, contenant environ 100 pieds de front sur 145 de profondeur, avec une maison en brique à trois étages et autres bâtisses.2.Un lot de terre situé dans le faubourg Si-Joscph, d'environ 40 pieds de front sr 120 de profondeur, avec une maison en bois à deux étages et une écurie.3 Un autre lot de terre situé \u2018au même lieu, d'environ 140 pieds de front sur 120 de profondeur.4.Un autre lot de terre situé au même lieu, d\u2019environ 40 pieds de front sur 120 de profondeur.5.Cinq lots vacants qui se joignent les uns aux autres, situés dans la ruelle St-Edouard.Au bureau du shériff, le 23 mars, à 2 heures de l\u2019après-midi, Pierre Moreau exécuteur de feu Edouard Moreau contre Jo BB.Imbault dit Matha.\u20141.Un emplacement situé dans Ia paroisse de St-Laurent, de 100 pieds de front sur 80 de profondeur, tenant par devant au chemin du roi, avec une maison en bois.2.Un emplacement situé dans la même paroisse, de 40 piuds de front sur 100 de profondeur, tenant par devant au chemin du roi.A la porte de l'église de la dite paroisse, le 24 mars, à 10 heures.Aimé Dugas contre Nicolas Vasseur curateur à François | Schoultz absent.\u2014Un terrain situé en la ville de Montréal {rue SteMaurice, d'environ 26 pieds de front sur 40 de profondeur, avec une maison en bois, Au bureau du shérif, le 24 mars, à 10 heures.Godfroy Beaudet contre Augustin Aguin et Joachim ; Lecompte dit Lafleur.\u2014Un lot de terre uésigné comme n.13, côte St-Thomas, dans la paroisse de Saint- Polycarpe, contenant 3 arpents ue front sur 23 de profondeur.avec une petite bâtisse en bois dessus érigée.A la porte de l\u2019é- ! glise de la dite paroisse, le 24 mars, à 10 heures.| John Boston contre Patrick McConville.\u2014Unc terre si= \"tude en la seigneune de St-James, connue sous lot n.G8, la 3 arpents de large sur 25 arpents et 5 perches de profondeur et contenant 76 arpents et 50 perches en superficie, \u201cborné par le chemin qui conduit par la co-e St- Patrice à V'Est d'Hemuningford.À la porte de l'éghse de la paroisse de St- Edouard, le 24 mars, à 11 heures.Jumes Leslie et autres contre Robert Mc Vicar.\u20141.Une ferme situee à l'établissement du chemin de la Chûte, dans la seigneurie d'Argenteuil, sur le lot n.1, contenant 3 arpents de front sur 70 de profundeur, avec deux maisons de bois, la charpente d'une grange, étables et remises.2.Un lot de terre dans le dit établissement, de 3 arpents de front sur 30 de profondeur, étant n.2, avec une maison de bois.3.Un tot de terre dans la paroisse Si- Michel de Lachine, de 140 pivds de front sur toute la profondeur qu\u2019il pent y avoir depuis ia grande rue à la rivière, borné en devant par la dite rue, ave une maison de briques à deux étages, Étables, remises, hangar et autres biusses, Les deux premiers lots à la porte de l\u2019église de la seigneurie d\u2019Argen- teuil, le 24 mar«, à 10 heures ; le 3e lot à la porte de l\u2019église de St-Michel de Lachine, le 26 mars, à 11 heures.DISTRICT DES TROIS-RIVIERES.Moses Hart contre Athanase Quzias Boudreau.\u2014Une terre située daus la paroisse de Saint-Jean.Baptiste de Ni- colet, dans la concession du Grand Su:nt-Esprit, de 5 arpents de front sur 25 de profondeur, prenant par devant au cordon on chemin du roy, avec une maison, une étable et une grange | le 25 mars, à 10 beures.Louis Michel Cressé contre Joseph Chartrain.\u20141.Un emplacement situé dans la paroisse de Sainte Antoine de ls Baie du Febvre, près de l'église, de 40 pieds de front sur 50 plus ou moins de profondeur, avec une maison.2.Une terre en prairie située en la dite paroisse, 1ère concession, de 11 perches de front sur 3 arpents de profondeur plus ou moins, avec une Maison et la juste moitié d\u2019une grange.3.Un lot de terre situé dans la même paroisse, concession de la commune, de 9 perches de front sur 16 arpents de profondeur\u2014Ivelui en prairie partie en culture, À la porte de l'église de la due parvisse, le 23 mars, à 2 heures p.a.RATIFICATIONS.TourTes les personnes qui peuvent ou prétendent avoir quelques priviléges ou hypothéques en vertu a\u2019sucun litre ou par toute autre moyen quelconque, dans ou sur les propriétés ci-dessous designées sont requises de signifier par écrit, leurs oppositions et de les filer au bureau du protono- taire buit jours au moins avant le jour fixé pour la demande de la ratification, à défaut de quoi elles seront pour toujours furcloses du droit de le Faire.DISTRICT DE QUEBEC.Vente par John Hewison et son épouse à Toussaint Maurisset, d'un emplacement situé au faubourg et rue St- Jean, de 40 pieds de front sur 60 de profundeur, avec deux maisons.Ratfication, le 11 février.Vente par James Burns à John Hummel, d'un emplacement situé en la Haute-ville sue Ste-Geneviève, d\u2019environ 40 pieds de front sur 80 de profondeur, avec les maisons dessus érigées.Ratification, le 15 février.Vente par Augustin Ouellet et son épouse i François Talbot dit Gervais, d\u2019une terre de deux arpents et demi de front sur 39 de profondeur, située en la paroisse de Sant- Thomas, tère concession, avec les bâtisses dessus construites.Ratification, le 15 février.Vente par John Moloy à Patrick McCaughey.\u20141.Une terre située dans le fief St- Gabriel, lot n.14, 2e rang, de ! 1 | 3 arpents de front sur 50 de profondeur.2.Un lot de terre ; situé au même lieu, de 3 arpents de front sur 30 de profondeur.latfication.le 13 février.Vente par Andrew McKee et son épouse à Edward Pooler, d'une terre située dans l\u2019établissement de Saint- Patrice, paroisse de St-Sylvestre, daus la seigneurie de St- Giles, évant lot n.1, de 3 arpents de front sur 30 de profondeur, avec toutes les bâtisses dessus érigées Sentence de confirmation, le mardi 18 février, Vente par John Stewart à Andrew MeKee, d\u2019un lot de terre sis au nord du chemin Craig, seigneurie Saint-Giles.paroisse St-Sylvestre, connu comme lot n.30, de 3 acres de front sur environ 30 de profondeur, avec la maison dessus construite.Ratification, le mardi 18 février.Vente par Antoine Laurent dit Lortie et son épouse à Michael Stevenson, d\u2019un lot de terre situé à La Canardière, d'environ 80 pieds de large et 1130 de profondeur, avec une maison de pierre dessus érigée.Ratification, le jeudi 20 février, Exparte\u2014 Martin Ray\u2014 Vente par Licitation de l'immeuble ci-après désigné, dans une cause où Helen Young.élait demanderesse et James Young et William Scanlan, tuteurs aux enfauts mineurs de feu James Young et son épouse, décédés, était défendeurs :\u2014Un lot ou pièce de terre de 50 pieds de front le long de la ligne de la rue Champlain, situé à Près-de-ville, borné à un bout par la rue susdite et à l'autre par la basse marée, avec un passage de 9 ou 10 pieds de large à une distance d'environ 50 pieds en arrière de la ligne du dit terrein.Ratification, le ler d\u2019avril prochain.DISTRICT DE MONTREAL.Vente par Henry MeBride à C, C.Johnson, d\u2019un lot de terre situé en la seigneurie d'Argenteuil, n.7, sur la rue John, d\u2019un demi arpent de front sur 2 arpents de profondeur, avec les bâtiments.Ratification, le 12 février, Vente par Frances Swift épouse de I.A.Starke à Alexander Grant, d'un morceau de terre lot n.12, situé dans le 8e rang de la seigueurie de Noyan, de 112 arpents en superficie, avec grange, écurie et remise.Ratification, le 12 février.Vente par George Dyer Potter à Adélaidle McCom- ming, d'un morceau de terre situé dans la Ge concession de la seigneurie de Foucault, étant le lot n.15, excepté 25 acres d'icelui, contenant 71 acres en superficie, avec les bâtisses et améliorations.Ratification, le 14 février.Vente par Joseph Gatien et son épouse à Joseph Eno Deschamps, d\u2019nne terre située en la paroisse de Repenti gny, de 3 arpents de front sur 55 de profondeur, avec trois maisons dont une cn pierres et les deux autres en bois, une grange, écurie ete.Ratification, le 14 février.i.Un acte de transport par l\u2019antoléon Cadieax à Louis Marteau, reçu à Moutréal le 9 septembre 1826, devant Mire.Bel e et son confrère, et aussi un acte de déclaration regu au dit lieu le 70 septembre 1836, devant Mire.Helle, par lesquels le dit Louis Marteau a acquis du dit Pantaléon Cadieux tous les droits de propriété qu'il pouvait avuir acquis par une promesse de vente faite par le dit Pantaléon Cadieux à Louis Léon linsonault, reçu au même lieu le ler mai 1835, devant Mtre.Bedouin, sur certains emplacements mentionnés en la susdite promesse de vente, lesquels sont les emplacements désignés au dit transport du 9 septembre 1836.el ceux ci-après énumérés ; laquelle pro- | messe de vente a été subséquemment par le jugement ci- après mentioné annulée ct mise au néant.2 Un certain jugement de la cour du Bane du Roi de Montréal en date du 18 octobre 1838, en vertu duquel le dit Louis Marteau comme étant aux droits du dit Penraléon Cadieux, est rentré en possession des inmeubles ci-après désignés.savoir, quatorze lots désignés au plan déposé au greffe avec le dit jugenent, situés au Côteau Barun, entre la rue Henriette et la rue des Fannertes, étant nus.1, 2, 3, 7.9, 11, 13, 13, 17, 19, 21, 23, 24 et 25 ; huit lots situés entre la rue Sherbrooke et la rue De Courville, désignés au dit plan, etant les nos.1, 4, 5, 6, 8, 10, 12 et 14; et le lot désigné au dit plan, étant n.14, entre la rue De Courville et ia rue Roi.Sentence de confirmation.le 14 février.meme yo Te = AMES ROBINSON n\u2019est plus dans notre emploi.JOHN GORDON & CO.Québec, 26 décembre 1859.AVIS.OUS ceux qui doivent à la succession de feu .M.Pierre VALLEE, en son vivant, marchand de la paroisse St-\u2018l'homas, sont requis de payer sans délai, au soussigné tuteur aux enfants mineurs du dit Pierre Vallée, et ceux à qui la dite succession doit de présenter leurs comptes duement assermentés au dit tuteur à Saint- Thomas ou à Mtre.A.B.Sirois, notaire à Québec.LOUIS FOURNIER, tuteur.St- Thomas, 11 décembre 1839.u d ROBERT CAIRNS, MARCHAND TAILLEUR, Rue de la Montagne, 20.J FORME respectueusement ses amis et le public qu\u2019il vient de recevoir par l\u2019Æleutheria uu assortiment choisi d'articles en sa ligne, comprenant quelques draps superfins, casimirs et Colles à vestes des mesl- leurs qui aient jamais été importés; épées, baudriers et ceintures, gants mitaines et autres, galon d'état-major et de marine, boutons de département, bretelles, &c., &c.Québec, 4 novembre 1839.BRITANNIA LIFE ASSURANCE COMPANY.(COMPAGNIE D'ASSURANCES SUR LA VIE) DE LONDRES.MILLION STERLING, E soussigné, ayant été nommé agent pour la Compagnie ci-dessus en cette ville, est prêt à recevoir des propositions et à effectuer des assurances sur la vie à des conditions plus raisonnables qu\u2019il u'en a jamais été offert auparavant.R.PENISTON, Agent, Quai McCallum, CAPITAL\u2014UN 4 décembre 1839.SOCIETE FORMEE.ES souss'gnés informent respectueusement leurs amis et le public en général, que les affaires qui étaient ci-devant conduites par J.J.Sis, le seront à l'avenir sous les nom et raison de SIMS & BOWLES.Ils transportent maintenant leur magasin dans la grande maison neuve, au coin de la rue Hope.J.J.SIMS, J.BOWLES, junior, Apothicaires et Droguistes, place da marché de la Haute-ville.Québec, 1er mai 1839.FLANELLES, COUVERTES, COTONS, &c.ES soussignés viennent de recevoir par le L Benj.Hart, le Norman et l'Avon, un excellent assortiment des marchandises ci-dessus mentionnées, qu'ils offrent à vendre à leur magasin.A la porte de l'église de Ja dite paroisse, : \\ L.BALLINGALL & Co., 26, Rue St-Jean 1839.N.B.\u2014A« 14, par WiLLiam Nxrrsomw, de Valcartier, dans le comte de Québec, pour lui.même et lsaBEz, MARGARET et Joun Nrizson $, Honataires de feu leur frére SAMUEL ! 23 janvier 1840.Newson, ) "]
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