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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
mardi 3 mars 1840
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1840-03-03, Collections de BAnQ.

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[" 6 k 4 LE Ç M 0 4 ; te + dg.< 4 4 i / , \u2018 T + f : À i | Cu » \\ | ï | ¥ y | I il i \u2014_ .SLA Ga No.5517.] COUR DES PAIRS, ATTENTAT DES 12 ET 13 MAI.(Suite du rapport de M.Mérithou ) \u201c Le numéro 9 a paru le 16 juin dernier, dix jours avant | vos débats; il porte la date du 70 prainalen XLVII; alu été généralement adressé par lu poste, et répendu par celte ! voie, À la diférence des précédents numéros qui étarent déposés la nuit sur la voie publique et daus les maisons; 1l contient deux articles ; le premier est sntitulé : Sur notre silence ; le second + 12 mai 1539.** Celui qui a pour titre: Sur notre silence, est écrit pour donner des explications sur l'interruption survenue dans la publication du Muniteur républicain, qui, dit l'auteur, ** a exinté, existe ct existera toujours, en dépit de toutes les polices.C'est pour ne pas aggraver ls position des citoyens détenus à l\u2019occasion de cette feuille, pour ne pas retarder leur jugement, et dans la crainte de votr redoubler lus per.séeutions contre les patrioles, qu\u2019il à été momentanément discontinué, * On annonce, du reste, que esprit du journal continuera d\u2019étre celui de sa profession de foi, celle qui patut en novembre 1837.dans le premier numéro, et qui se résumait par ces mols : # Faire et dire tout ce que les lois de septembre défendent sous peine d'amende, d'emprisonnement, ou mème de con- damnaton capitale.\u201d\u201d + fidèle à cuite doctrine, l\u2019article finissait par Ces mots: «« Patriotes de toutes les classes, si bien (sic) par lu furtune et la science pour dominer l'opinion publique, vous qui méprisez et détestez, autant gone nous, tout ce qui nent de près ou de loin à ce misérable gouvernement des tloueurs des trois journées, qui vous a pris pour députus,.vous ne Craignez pas de rester muels et impassibles desant les infortunes du peuple, vous ne vous suntez pas bondir d'indignation et de colère contre ses oppresseurs, vous h'usez pas avoir foi dans les masses qui ne demandent.comme en Juillet, pour en finir avec la royauté, qu\u2019un signal, la g4- rantie de quelques noms, et vingl-quatre heures de coups de fusil ; non, non, vous n'osez pas, c\u2019est bien entendu ; vous préfêèrez suivre le torrent, auendre, toujours attendre, et là, tout à côté de vos lâchetés sans exemple et sans escu- se, vous h'apercevez pas la misère et la faim aux joues creuses, qui.bientôt vous saisiront à la gorge, si vous he vous hätez d'en finir avec les guenilles monarchiques.\u201d ** Ainsi toujours les mêmes excitations, toujours Viosur- rection en vœux, en espérances, en projets ; toujours la guerre au sys'éme monarchique, et, comme par le passé, toujours mêmes off-uses envers le chef de l'état; assurément, les provocations ne sont bi moins directes, ni mors ardentes, ni moins coupables que dans les numéros qui avaient Été précédemment condamnés, \u201c \u2018l'outefuis l\u2019article suivant, intitulé: 12 muai, SUrpasse encure celui-c1 en violence ; l'attaque contre le roi et les wititions, bs provocations de toute nature au renverse- tent du gouvernement, l'attentat enfin y sont écrits dans chaque phrase; il est nécessaire d\u2019en reproduire ic1 quelques passages , les résumer, ce serait les affaibli : \u201cAl ya un mois, dit l\u2019auteur, nous avons voulu traduire nos principes en actions, l\u2019idée a voulu devenir un fait ; mas, Cette fois encore, nous avons échoué, la royauté enré- gistre un triomphe de plus.Les 12 et 131041, Que 'giies- uns dus uôtres vit Été valnçus, tmais par le nombre, Que Messieurs les Mronarehistes ne crolent pas en avoir fini avec nous; qu\u2019ils Be Crotent pas que certe tentative soit noire dernier mut.\u2026 Nos rangs be sont pas éclaireis, due rang téconde les idées et pour un martyr il surgit vingt pro-é- lytes.» Voyon depuis 1830: notre parti, d'abord, v\u2019en est pas Un ; il n'existe pas pour ainsi dire.Juin 1552 arrive, c'est son prenuer pas dans l'arène politique : 11 se révèle, il se constitue, 11 inscrit sur ses banières: Méprblique.I est vaiueu.\u2026 Les Droits de l'homme amènent 1834: nous Voict de nouvean dans les barricades; by garde nationale se batavee acharnement, vile se fait gloire de nou~ extenniner su nom de l\u2019ordre public, Oh! cette fois, la république est aux abois.\u2026 Oui, regardez, voilà que vont éclure les sublimes dévouerments; voilà que se succèdent tous les hommes d'élite, au-dessus desquels plane la grande et belle figure d'Alivaud ; nous en sommes an régicide, quel pis immense! Aujourd'hui la garde nationale.garde la veutralne.et| commence à comprendre qu'on rapetisse le courage à défendre l'égoisme et la cupidué d\u2019un seul homme qui s\u2019engraisse à leurs dépens comme aux nôtres._ _ # Courage donc, citoyens ; que les plus indifférents s\u2019émeuvent; que ceux qu'une longue attente décourageait voient bien que nous ne nous bornons pas à faire du républicanisme en utopie, et que nous Te séparons pas, comme uous l'avons déjà dit, les principes de Faction.Quant à nous, apôtres persévérants de la révoite, Daus allons continuer de la prêcher; notre petite feuille ira familiariser les provinces les plus reculées avec nos p incipes révolutionnal- res.Rapprochons-nous.foimons une vaste association qui ne s'appelle plus la société de tel ou tel.mais qui pren ne pour devise: Unité.La centrali-ation peut faire triompher notre Cause, C'est le levier tout puissant qui renversera la rovauté.\u201d # L'article finit par cette phrase, qui.plus tard, aura un degré particulier d'importance dans la discussion : \u201c Jetons en finissant quelques fleurs sur les tombeaux de Nos nouveaux martyrs; mais Ce n'est pas assez de pleurer ces illustres morts.Citoyens, que nos regrets sorent plus efficaces ils tous ont \\nissé des devoirs à remplie ! Déjà des patriotes ont pris l\u2019initistive, suivez leur exemple.Jl va des veuves et des orphelins qui pleurent et manquent de pain; des blessés qui se dérobent et manquent de secours : tous comptent sur vous.\u201d * 11 était difficile en moins de mots de se rendre coupable de plus de délits que n\u2019en renfermait ce numéro, et on ne pouvait, se propusant de continuer le Aloniteur républicain, mieux accomplir cette tâche, et plus fidèlement rappeler et même copier cet écrit.«* Le manuserit satsi te 8 juillet chez Allard, et dont une partie, prête à être imprimée, était déjà composée et placée dans une forme, surpasse cependant encore la violence de tout ce qui avait été déjà publié.Il est entitulé: Aux pairs de France.Après des injures tgnobles, et les plus atroces impostures dirigées contre la pairie et contre plusi- sieurs de ses membres en particulier, l\u2019auteur de cette dégotiante diatribe vous adresse ces paroles Menaçaures : * Prenez-y gurde, le sang appell: lesang! Nous avons bien voulu jusqu\u2019à préseut jouer à l\u2019insurrecrion et éparpil- Jer queique éciaireurs sur la place publique; mais s1 vous De craignez pas d'assassiner nos frères, à notre tour nos re- présail.es ne connaitront plus de bornes, Vous nous verrez bientôt employer tous les moyens contre vous tndividuelle- : ment; vous apprendrez à vos dépens, un peu tard, qu\u2019il est encore des hommes de cœur parmi ce peuple fatigué de misère, et qui vous semble avoir pour toujours dunné sa fit des reproches pour ne point être venu à cette séance me disant qu\u2019on s'était entendu définitivement.mais il ne, fue fit pas connaître quel juur devait avoir heu l'attaque.\u201d (Interrogatoire de Pons du 18 juin, page 3.) * Lorsque Puns Faisait ces révélations, il ignorait que l'individu qu\u2019il désignait sous le num d'Alexandre était arrêté; eon nom de famille est Quarré, ec le 12 mai au sou H avait GË saisi au milieu des insurgés dans le passage Beaufort, qui tut l\u2019un des derniers théâtres de leur résis- tanve.* A son tour, cet inculpé a été inlerrogé sur les mêmes : faits; comme Pons, lu avoué avoir appartenu à ls suciété.où même il avait le grade de juiliet (chef d'un mors); il à déclare avoir été ing par Marun Bernard, et invué à s'efpliquer sur la réunion qui avait précédé l\u2019insurrcetion, il a dit: + qu'il recounuissait bivu avoir tait à Pons des observations à l'occasion d'une sésnce à laquelle tl ne s'était pis trouvé, Inais que cette séance n'était point celle dont avait parle celui-ci, Ce n'etait pas pour se concerter sur l'insurrection qu\u2019une réunion avait eu lieu : les juillees avaient été convoqués dans un cabaret où on leur avait de- mmande de faire le dévombrement exact des hommes qu'ils dirigeaient; tes dimanches que j'avais sous tes ordres, ; #-t-il ajouté avaient donné des renseignements, d'autres | en avaient donné de eur côté, et la revue du 12 mai avait eu lieu en quelque sorte puur s\u2019ussurer si les dimanches avaient dit vrai.\u201d * Amst Quan é convient qu'il s'était trouvé le 12 sur les lieux de l\u2019tasurrecu:00 avec tous les hommes dont i dispos sait, mais, selon lui, dans la pensée qu'il ne s\u2019agts-ait que d'une simp'e revue.It reçut ordre du chel de saison d'ailler rue Bourgz-PAbbé.* Quand j'arrivar, dit-il, ob avait déjà distribué des fusils; c'était un pêle-mêle et une confusion complète.\u2026.\u2026Ou criait que le conseil exécutif etait \u201clà et qu'un alluit attaquer : d\u2019autres criaient le procluma- tion ! la proclamation /.Quant & mot, ne voyant pas mon chef de saison, je Me suis cru delié et je n'ai fait que suivre passivement le ra-semblement.J'errai longtemps dans ce quartier, et, ne trouvant pas d'issue, je suis entré dans le passage Beaufort, où j'ai été arrêté.& lt est permis de douter de su sincérité dans la partie de cette déclaration où il veut établir que sa marche a la suite du rassemblement « été inoffensive et même involontaire ; car assurément, de trois heures à Suit heures, moment où 11 fur arrêté dans le passage Heuvfort, il aurait très certainement pu quitter le théâtre de la sédition, sien avait cv la volonté, Sa position est d'autant plus grave, que des armes out été trouvées abandonuées daus ce passage ; qu'il est certain qu'il a été tré de cet endroit des coups de feu sur lu troupe, et que c\u2019est à Is suite de ta prise de 11 barricade de la rue Grencrat que les insurgés ont été refoulés et cerués dans ce passage.+ Toutefois si, en ce quiie concerne, I'inculpé Quarré à dissiniulé ta vérité, 1l est certain que sur d'autres points, et notamment sur toutCe qui se rattache à la société, il a fait desaveux pleins de franchise, et qui, où aime à le croire, luiauront été suggérés par le repentir cont la piu- sieurs [ois protesté s\u20ac Ainsi, interpellé sur le point de savoir si, en entrant dans la société, ON savait s'engager à prendre part aux mouvements fasurrechonnels, 4 a répondu: ** Jene sais pas si l'on croyait généralement s'engager peus un fait pa- teil à celui qui est arrivé; tnais, dans ma pensée je suppo- suls QU\u2019 Était bon gue dans un mouvement de révolution, C\u2019est à dire de sédition générale, les travailleurs pussent se convaltee entre eux, aflu d'avoir un point d'appui pour faire valor leurs dros.Insruments passifs comme nous l'éttou-, IE ue pouvait pas y avôrr Chez nous des pen- sues de complot ; lu complot ne pouvelt exister que dans la tête de l'assoctation ; nous n\u2019étions que les bras, et mual- heureusement on à fait de nous un mauvais usage ++ Puis à l'occasion de cette ubéis-snice passive exigée de lu part des alliliés, 11 à fait cette heureuse réponse : ** Comme le gouvernement a à sa disposiion te force disciplinée qui ne discute pas.on comprend qu\u2019il était de l\u2019intérêt des sociétés d'avoir à lui opposer les mêmes moyens: elles étaient organisées sur un pied d'obéissance toute passive de la part des inférieurs pour leurs supérieurs,\u201d « Ces déclarattous, qui j-ttent tant de lumière sur l\u2019organisation du parts républicain, révèlent tout le danger de ces Assuciallons lénébreuses.dont les chefs, au nom de l'égalité, s'arrogent le plus absolu despotisme et dans lesquelles les malbeureux adeptes, forcés d\u2019abdiquer toute vo lonté, se plient, pour se suumettre d empire de sa loi.av joug bumiliant que leur imposent quelques hommes qui n\u2019ont pour eux que l\u2019audace ou l'hypucrisie, { La suite & un prochain numéro.) MEXIQUE ET TEXAS.Des nouvelles apportées par la voie de la Havane et de la Nouvelle-Orléans, apprennent que, le 27 décembre, un ivcendie considérable a détruit une grande partie de la ville de Mexico.Le bruit conrait toujours que Bustameote s\u2019occupait et voulait =o mettre ala idte d\u2019une expédition coutre les texiens et fédéralistes coalisés.Le congrés d'Austin a adopté la conmnon law d\u2019Angleterie pour loi ordinaire et générale du Texas.Le général Félix Houston, qui probablement est frère de Samuel Houston, l\u2019ancien président et le vainqueur de San-Jacinto, a été élu major- gén*ral de la république Texienne.Un sloop de guerre anglais est arrivé le 3 février à Velasco, avec des dépêches dout on ignorait le contenu.(Courrier I.U.) QUEBEC: MARDI, 3 MARS 1840.ee Nons reçûmes hier matin nos journaux de Paris jusqu\u2019au 28 décembre, apportés à New-York par le paquebot de Liverpool du ler janvier, et il nous a été communiqué an jourual de Liverpool du 4 jan- , vier, apporté par M.Kelly de cette ville, qui est ve- - Du passager sur le Z'arolintu, et qui est arrivé hier par le chemin de Kennebec, Ce matin nous avous reçu nos journaux ct correspondances de Loudres par le paquebot de cette démission.\u201d : ville du 4 janvier.« \u2018Telle a été, messieurs, la continuation du Moniteur républicain, œuvre essentiellement liée à l\u2019ensemble des actes du parli el organe fidèle de ses projets et de ses provu- | cations: en présence d'une aussi infatigable persévérance dans le crime, d'un pareil besoin de troubles, et de telles instigations il est permis d'appeler vos méditations de ma- - gistrats et de légisiateurs sur l'état d\u2019une société où s'agi- | tent tant de passions coupables, Le navire Guinare, capitaîve Burnham, parti ; aussi de Londres le 4 janvier, est arrivé le 20 février à Baltimore, et a rapporté que ni le Great Western vi le British Queen ne repartiraient pour l\u2019Amérique avant le printemps, en conséquence des : avaries qu\u2019ils avaient cues à leur dernière traversée, « Le nouveau Moniteur républicain a donné lieu à un ! Les paquebots à voiles partaieut pour New-York procès devant la cour d'assises de la Seine et Vilcoqy a vembre dernier.\u201c11 ne faut pas perdre de vue que c\u2019est parceque nous avons trouvé les auteurs du Moniteur républicain en rapport avec le nommé Charles (Jean).que nous avons Été amenés à parler de cette publication: mais ce n'est pas seulement a raison de ses relations avec cet individu, eta raison de la saisie faite chez lui des pièces et des fonds dont il était dépositaire, que nous avons à nous uceuper de cet iveulpé: l'instruction à fourai la preuve que son établissement était un des principaux centres des sociétés secrètes, et que C'était là qu'avait été agiée et décidée l\u2019insurrecuon ; voici à cet égard quels ont été les résultats de nos rechers ches.été condamné à huit ans de détention par arrêt du 30 no- | + Dans le cours du mois de juin, un nommé Pons, cui- | sinier de son état, fut sigualé comme ayant appartenu à la soeiété des Saisons et pris partaux événements de mai; il fut arrêté, et ft d'imuortants aveux sur les menées de la société et sur les circonstances qui avaient précédé l'attentat.\u2026 CL \u201c Après être convenu qu\u2019il avait été reçu membre de la société des Saisuns, it a fait conuaître quand, où et pur qui il y avait été initié.11 a dit qu\u2019il avait été aux réunions qui
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