The Quebec gazette = La gazette de Québec, 6 juin 1840, samedi 6 juin 1840
[" i Le No.5557.] EXTRAITS DIVERS.\u2014 \u2014On a arrêté dervièrement aux environs d'Epi- nal deux frères accusés d'avoir dunné la wort à leur frère.Tous trois s'étaient assaciés pour commettre à main armée des vols sur les grandes routes.Après avoir dévalisé quelques voyageurs, ils s'uvsirent pour partager le fruit de leurs crimes; mais ils ne pureut s'entendre sur le mode de partage; une querelle s\u2019e- leva; ils eu vinrent aux coups; l\u2019uu d'eux tomba bieutôt blessé d\u2019un coup mortel, \u2014Me BEkRYER plaidait avant-hier à la Ge chambre, dans une affaire en séparation de corps.Des le matin, une queue formidable s\u2019enroulait autour des pilliers de la salle des Pas-Perdus, et venait heurter de lu tête à lu porte encure feraiée du tri- buual.Le peuple se souciait fort peu de l\u2019affuire qui s'y devait plaider, des plaideurs qu\u2019elle intéres- sailet des juges qui la jugeaient ; mais ce qu'il voulait voir, ¢\u2019était le grand orateur, Cette uvation-là eu vaut biens une autre.Les portes ouvertes, une marée montante les à renversées, et s\u2019accroissant de pouveaux flots de curieux, a ou bieutôt balayé le parquet des bancs, des barrières, des sellettes, et des huissiers.La fenêtre qui donue eu wêtie temps sur le couloir et dans le tribunal, est tombée en | mille éclats.L'enceinte du barreau a été envahie, et lorsque Me Berryer a paru, c\u2019est avec Leaucoup de peine Qu'il v\u2019est glissé à côté du greffier, et qu'il est par- veuu à livrer sa tête à l\u2019admiration de la foule, Celle-ci était en belie humeur, par suite d\u2019uu incident auquel vensit de donner lieu l\u2019effraction de la feuêtre.Un avocat, dont Paffuire devait passer avant celle de Me Berryer, et qui ne pouvait pénétrer dans le tribunal, avait pris le parti de se faire hisser au niveau de la fenêtre et d\u2019y passer sa têle, bonne et grosse figure qui avait excité le rire de tout le munde, y compris les municipaux et le tribunal.M.le président, dit Pavocat en s\u2019adressant à l\u2019un des rieurs, mes parties sont ici en bas.\u2014Avocat, ôtez votre toque, interrompt le président.\u2014Je serais charmé de le pouvoir, mais il faudrait que mes bras passasseut par la fenêtre comme à passé ma tête.Je disais done.\u2026\u2014 Alors, avocat, faites ôter votre togne.\u2014Je le désire de tout mu cœur, etsi quelque municipal compâtissant.{>n appelle le plus long des muvicipaux, qui décoiffe l\u2019avocat.) Je disais donc, M, le président, que wes parties out fait treute lieues pour être enteudues, et qu®il est désu- lant qu\u2019elles suient eu bus, et qu'elles ne puissent eutrer.La cause a été remise à huitaine, et dle Bevryer a pris ensuite lu parole.Cela dit, vous ajouterous que le point qui nous à le plus frapué dans cette audience u's point été l\u2019a- vation de l\u2019orateur illustre, ni l\u2019avocat à la croisée, mais un fait qui, pour être plus fréqueut, h\u2019eu est pas woins singulier, Tandis que l\u2019une des plus belles gloires de notre époque, un homme qui honore le woude politique autaut que les lettres et le barreau, plaidait de sa parole puissante une cutse dout il wavait pas dédaigué l'importance, deux jeuves juges imberbes, frisés et pommades, eo cravate de suie blanche, eu col de chemise rabuttu et en gauts jaunes, pessient daus leur jeune cerveile le droit vu le tort de cet home, ct se disposaient i lui doouer l\u2019un où l'autre.M.Madier Muutjau fils, M.Detielleyme fils, juges de Berryer ! Nous voulons vruite que chez ces jeunes élégants la sagesse n\u2019a pas uitendu le nombre des anuees, mais pour l'houneur et le respect dus à la magistrature, conveuous également que des diguités si pro.coces sont d'un daugereux effet aux yeux du publie, st que celui-vi peut saisir l'occasion de si singuliers contrastes, pour faire ses réflexivue sur le népotisme et les geus eu pluce.( Cupitole.) \u2014Toutes les incertitudes recommencent sor P'i- deatité de Penfant assassiné i La Villette.Malgré la reconnaissance iustantanée de celle qui se croyait sa Inère et de son maître de pension, des doutes graves leur sont venus.La mère à dit: A le cousi- dérer dans l\u2019«nsemble de sa taille et de wes traits, c'est Lieu lui, mais dans quelques détails, je ne le reconuais plus, ce n\u2019est pas lui.Mou fils avait les dents très blanches, tres petites et parfaitement égales ; celui-ci a les deuts blanches, il est vrai, mais larges et irrégulièrement rangées.Hier, eutin, vu nouvel examen de l'enfant a eu lieu.MM.Croissant, substitut, et Garnier-Dubourgnenuf, juge d\u2019instruction, ont eugaré la mère à apporter les habits couservés chez elle et que l\u2019eufaut portait autérieure- meut au mois de juillet, épogne de su disparition, L'enfant qui, on le sait, a été embaumé par le procédé de M.Gannal, et qui a conservé toute sa fraîcheur, a été habillé et dressé sur ses pieds.\u2014\u201c Maiu- tenant le reconnaissez-vous, a-t-on dit à la mère °\u2014 À le voir aiusi, je le reconnais; cependaut ce pau- talon, qui était celui qu\u2019il portait les dimanches, il y a neuf mois, et qui était À sa taille, lui tombe aujour- d\u2019hui, comme vous voyez, jusqu\u2019au bout des pieds et monte jusqu'à la poitrine; le bas de la manche de la blouse est de Leaucoup trop large et contiendrait un poignet deux fois plus gros; les souliers sont trop longs de près d\u2019un demi pouce.Le contraire me surprendrait moins; le pantalon serait trop court, la blouse trop étroite, les souliers trop courts, je le compreudrais, car depuis neuf mois, et à sou âge, l'eufant a dû graudir, et il est eus core daus un bon état d\u2019embonpoiut.Si j'ajoute à toutes ces différences celle des deuts, je ue reconnais plus mon enfant.Et cependaut tous les témoins présents à cet examen, le maitre de pension, ses ancieus camarades, d\u2019autres personnes qui l'out connu, persistent à le reconnaître, tout en déclaraut cependant que les deuts présentent une grande dissemblance, malgré l\u2019état de conservation du corps, qui ne permet pas de supposer l\u2019altération de cette partie.(Le Droit.) \u2014On a calculé, dit le Temps, qu\u2019il existe en France deux millions de chiens ; on évalue à 125 grammes le poids de la nourriture de chacun d\u2019eux par jour: on trouve alors 250,000 kilogrammes, puis 7,500 000 kilogrammes par mois, et enlin 5,000, 375,000 Kilogramaies par anvée.Ou suppose que cette quantite de vivres pourrait assurer l\u2019alimentation de cing cent mille individus.A Paris, le nombre des chiens est effrayant ; la nuit, ils errent par bandes comme dans les villes d'Orient ; les chi:nces d'hydrophotie sont redoutables, et les précautions les plus minuticuses ne parviendraieut pas toujours a élvigner ce danger.; Ou propose l\u2019établissement d'un impot somptuaire qui réduirait bientôt le nombre excessif des chiens aux limites de ln nécessité, et qui permettrait de souleger lo travail des taxes qui l\u2019acrasivat.Le nombre des personnes qui ue truuveul pas ce qui leur est indispensable pour subsister est grand dans nos villes d\u2019opulence et de luxe.La voracité des chiens trouve toujours de quoi se rassesier.Qu'il y à d'amertutue dans ces réflexions ! Gas , \u2014 Voici quel est l'âge des maréchaux de Frauce : \u201c Duv de Guneglianu, 55 aus.Cuwte Mulitor, G8 aus Duc de Dalmatie, 69 Comte Gerard, 65 Duc de Bellune, 75 Comte Clauzel, 67 Duc de Tareate, 72 Mar.de Grouchy 713 Duc de Reggio, 72 Cuwte Vulée, 606 \u2014M.Fave, recteur de la paroisse de Thezac (Churente-Inférieure), nous adresse d'intéressauts ! détails sur deux exemples récenrs de lougevité qui rappellent ceux de l\u2019ancien Testament.Philippe Rouché, ué en 1735, et Marie Lacombe, su fesame, uée en 1729, offraieut encore en 1837 à l\u2019admiration de la contrée une réunion de 210 aus.C'est alors que Dieu sépara ces deux époux, qui avaient vécu ensemble 6G anuées, depuis 1771, , époque où ils se marièreut sous le rèvne de Louis { XV, l\u2019un à 36 aus et l\u2019autre à 42, retraçaut de nos Jours l'image des mœuts simples et pures des teusps ; antiques, pratiquant toutes les vertus qu\u2019euseisue notre sainte religion.,Ç \u2014M.Dewinter, termier fort riche de la commune : d\u2019Eperlecques (Pus-de-Caluis), vieut de movrir à i Pige de 104 ans et + mois.ll laisse dix enfants : tous Inariés dans UVe position uisée.\u2014Le prince Charles Sauzouehko, décédé récem- SAMEDI, 6 JUIN 1840.aucune de ces faveurs qui s'accumulent sur les tidé- lités d\u2019apparat.Avaut lu révolution de juillet, j'étais Pauvre et je vivais de mes travaux littéraires; | aujourd'hui je suis eucore plus pauvre, si cela eat pussible, car j'ai de moins l'espérance et l'énergie de ces Lelles années que jo ne tue repens pas, même au prix de mes iafortunes, d'avoir cousaurées à lu saiute cause de la liberte.J'ai l'honneur d\u2019être etc.Baruisir (de Greuoble.) Certifié véritable, sigué et déposé pour minute à Me Deuet, suivant acte reçu par aoû culièsue et lui, vutaires i Paris soussignes.Le neuf mars wil buit cent trente-huit.L'IULIER DE L\u2019ETANG (veveu du géuéral Doua- dieu).Drurr, BErGERON.Quelles déductious naissent des révelations cou- tenues daus ce document.Quoi! il y aurait eu accord, dès 1816, pour renverser le trône léritime, entre deux personnages placés aujourd'hui daus aue | haute position ! Quel rôle auraient joué ces pur- sunuages ! I! y aurait eu trahison et fétouie ! Manoc.\u2014 Voici quelques reuveiguements géogra- phigues sur le Marve: * L'immense étendus des côtes maritimes que QUEBEC: SAMEDI, 6 JUIN 1810.arme Les jouroaux de Bostou de samedi der tiier, disent Qu'uu attendait avant lundi lv premier vaisseau à vapeur de la ligne Cunard, et on se préparait à féter auu arrivée.| Des personnes arrivées luudi a New-York out rapporté qu'à leur déparz de Boston ce vaisseau, \"Unicorn, y était signalé pur le télésraphe.Si ce rapport était foudé, vous aurions pu recevoir uu.!jourd'hui des nouvelles d'Augloturre jusqu'au lu | mai, s'il 1ût acrivé un bateau à vapeur de Muutréal ; | mais ou en u'wttend point, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 1 , Les jouruaux de Moutréal auuoncent qu'il s'est i forme duns cette ville une association pour secou- rirfes émigrés pauvres, et que le gouverneur-gé- y béral à géuvreusement donné Æ3U pour cette œuvre \u201cde charité.4 We PRIOR ay aw 8 [ l'ome 78.1 Pour l'aïchevêque de Baltimore, MM.L.R, De.luul, vicuire-géuésal, J.J.Chuache et N, Kepraey Pour l\u2019évêque de Bardstown, le reverend P, La Chuzelle, de lu avviêté de Jésus ; Pour l'évêque de Charlestou, MM.J.Power, vicaire général, et J.Barry ; Pour l'évêque dé Saiut-Lonis, M.J.Æ Luté ; Pour l'évêque de Naucy (France) inviié au cuu- cile, M.Vincent Badin, Picnire-réveral ; Paur l'évêque de Bostun, M.1.Coskery ; Pour l\u2019évêque de Mobite, M.F.D.Bache; Pour l\u2019évêque d\u2019Arath (udwinistrateur du diooded de Philadelphie), MAL Ed, Barmdn, vicaire-général, èt M.O'Counor, docteurs en théolouie ; vur l\u2019évêque de Ciuvinuati, M.J.M\u2019Elvoy ; our l'évêgite de la Nouvells-Orléaux, M.J: Bouillier ; ; Pouf l\u2019évêque de Dubuque, M.G.Raymoud ; Pour l\u2019évêque de Nashville, M.8.Barger; Pour l\u2019évêque de Viuceuner, M.P.Lefèvre.Après ceux-çi Vensieut les évêques, deux à deux, eu mitres et chupes, les plus josues warcuant dee vant, C'étaient ; | Mgr.C.RR.L.Cuynemer de la flailuudière, évé- | que de Vincennes; ; ; Myr, R.P, Miles, évêque de Nashville | ment eu Vollivoie, a laisse une fortune de viust présente l'empire de Murus et les villes où fuctes wile paysaus, 756,000 arpents de terre et 6 willions bourgades qui se trouvent sur les côtes offreut à ln ! de Ayrins en argent comptant.Uelle iunueuse for- France une vengeance d\u2019sutant plus facile que, pres- Sou Excelle oe a Visité !es remises où sont logés | ces pauvees jeus hors de la viile, et en considéra- | tion de l\u2019état de den&ment de beaucoup d\u2019entr'eux, | Mar, M, Lorus, évêque de Dubuque ; Mer.À Blanc, évèque de lu Nouvelle-Orléans ; à fuit encore uv don généreux de £20 pour payer juive revient à Mine, lu comtesse Muluchouska, \u201cUe vulle part, les rivages ne sout protégés ni par sœur du defunt.CONSPIRATION DE GRENOULE.Une bivgrapiie du M, Berryer que viennent de publier les auteurs de la Bivyraphie des Cuntempu- raius, contient, eutre autres docUIMEDis CUFIEUX, UNO lettre de M.Barginvet de Grenoble, secretaiso de Didier lors de |.conspiration de 1816.Cette lettre, écrite eu 1537 au général Donnas dieu, alors en prison, est un durumeut Je lu plus linute importaace, car il Jette da jour sur toute l\u2019histoire coulempuraine, en disant pour qui, et par | | ! | qui, fut faite cette conjaration de Grenoble, qu\u2019un i \\ | | \u2018 j | | | | i avail crue Wubord republicaine ou napoléonicnne, Cette lettre soubirme, par un témoiguage non sus.pest, les létails consignés daus les mémoires de Peuchet, et que tous les jouruaux out reproduits.A monsieur le général Donnadieu.17 septembre 1837.Mousieur le général, C'est seulement depuis hier que j'ai connaissance de la lettre que vous avez adressee aa journal le Bou Sens, le IUde ce muis : je respecte trop eu vous uue iufurtune que j'ai éprouvee mui-rême, pour rendre publique la réclamation que je vais avoir honneur de Vous soumettre.Je regrette que vus souvenirs vous aient mal servi daus le passage de celte lettre où vous faites allusion à la part que j'ai prise à la déplurable insurree- tion de 1816, eL où vous faites en quelque sorte uu appel à mou téuioiguage.Ce W'est puiut daus vue lettre que j'ai eu l\u2019occasion de rappeler les tristes évéuelueuts qui viennent eucure de dunuer lieu à une pulémique d'autant plus malheureuse, qu\u2019elle est exercée par des écrivaius qui ignoreut absolu- tuent les évenements dont ils s\u2019uccupent, mais à propos dun compte rendu de Vulre ouvrage, intitulé : De l\u2019Honime ct de l\u2019état actuel de lu société, Cet aretile à été iusère daus le d'essayer du 18 mars 1632.Je wai pu tare l\u2019aveu, dans ce ducu- ment, que j'étais l\u2019un des principaux fruteurs de l\u2019issurrection.J'avais alots dix-huit aus, et à cet âge où suit uve impulsion bonve ou wauvaise, wails où de la doune pas, Je n'y dis poiut non plus que J'ai ete alors spécialement chargé de me défaire de vous; seulement je parle comme d\u2019une chreoustance passible un ucle de viuleuce de ana part dirize contre Vous, en rappelant à wou souvenir le carae- tere dont vous étiez révêtu à mes yeux et la violente wxaltation de mes idées.Le fait est que la pensee de trapper en vous le représentant d'un système exécré m'a souvent alors prévecupé, et je remercie Dien de w\u2019uvuir pas impuse velle triste renomuwée à ma Jeunesse, Maintenant, mousieur le général, permettez-moi de reveuir encote sur ces douloureux souvenirs, mais sous au point de vue qui n'est point du domaine de la polémique, duut je crois sur mon bouveur et Ma conscience que vous avez à vous plaindre.J'ai | eru loug-temps que le secret des évéuements de 1816 : vous était connu; la position dans laquelle vous! êtes aujourd\u2019hui me prouve que je m'étais singue | lièremeut trompé.Si, parmi les lowmes du pou.vuir, à cette époque, il y à un coupable, évidemment ve d'est pas Vous.Dépusituire d'un pouvoir presque absolu, Vous avez ayri, daus les limites de votre mandat, avec une rigueur que vous avez Cru Lécessaire.| S'ily a là un motit de reproche, c'est, je crois, le seul qu\u2019on puisse diriger contre vous.Voici pourquoi : c'est que les débats publics du procès du malheureux Didier n\u2019ont nullement pré- seuté, sous le véritable jour, l'événement désastreux dont il est mort victime.J'avais eu occasion de connaître ce personuage en 1S15, à Paris, durant les Cent-Jours,et je lui servis alors de secrétaire, | J'eus nécessairement des relations avec lui, en 1816, lorsqu'il vint dans tros contréss mettre à exécution un projet dont lus priveipaux fauteurs ignoraient le | véritable but.Ce que j'écris là, monsieur le géné- val, c\u2019est de l\u2019histoire.Pour remuer nus patriotiques populations des montagnes, on fut obligé d'évoquer tour à tour les souvenirs de la république et ceux de Napoléon, alors encore si palpitants dans lun pays qu\u2019une année seulement auparavant, ce grand homme avait traversé en triomphatenr.Mais il ne s'agissait ni de la république ui de Nupoléon.Le caractère bien connu du susnurchique Didier s'oppose à cette explication du complor, Mais quelle est donc la vérité 7 I n'y a plus en { France que trois hommes qui la connaissent, puisque vous w'étes pus de ce nowbre.Jlvaun de ves hommes qui gardera ce secret aussi fidèlement que la tombe où repose Didier, et cet homme, c'est moi, Quant aux deux autres, je w'ai point à m\u2019eu occuper.Il m'importe peu qu'ils w'apprécient pas, dons i la haute position vi ils sont placés, vue discrétion que je crois utile, ue (ût-ce que pour prouver que l\u2019ambiti-u personnelle n\u2019est pas toujours le seul tmubile des huanues qui se jettent avre leur conscience duns les wouvements révolutionnaires, et celui de 1816 en était uw grand, vational, digue d'une issue plus glorieuse.Je serxi heureux, monsieur le général, que cette loyaie déclatation, qui west dictée par mou amour pour la vérité, adoucisse l'amertume du chagriu que doivent vuvs causer les eccusalions exagérées dont vous êtes l\u2019urjet.Cette déclaration ne peut être suspecté ni à vos yeux, bi à Ceux de vos anna; elle vieut d\u2019uu bumune entièrement dévoué ù la dynustie réguante, parce qu\u2019elle aété appelée par la Provi- deuce i former réellement l\u2019abime du passé et à harmonier daus lu vie sociale de l\u2019Europe le privcipe sacré de notre graude révolution.Je dois ajouter que mon dévouement à la toyauté de juillet est entièremeut cunsciencieux et libre, car je ne tiens d'elle aucun de ces grauds bicofaits, Le nature ui par l\u2019art.Outre Tauger, les poiuts où le bombardement et une descente sout le plus laci- \u2018 les sout : La Ruche ou El-Avayseh, où stationne la flotte impériale ; Salé, Rabath, grand chantier de .coustruction ; Asfi, l'an des greuiers de l'empire ; Oualydiah, riche eutreyôt pour exportation; Mo.Fadur, qui possède presque tout le monopole du commerce maritime; Agadir, l\u2019ancienne Santa- Cruz des Purtugais; Tetouan, relativement très peuplée et très cuniberçante, etc.: Tanger, la Tangis des Romains, qui avait donné son nom à la \u2019Tiuyr tane, est appelé Tanja et Tangeh par les Africaius, C'était ia capitale de la colonie towaine, ot les ruives de ses anciens édifices attestent la haute splendeur dont l'avaient dotee ses cuequérants: c\u2019est de là que partirent les Maures qui sonmirent l'Espagne.Sa position sur Océan, près du détroit de Gibraltar, est ma- : gnifique ; la beauté de ses jardins et la Louté de \u2019 ses eaux en lunt un séjour aussi agréable que celui des villes de l'Espagne méridionale les plus vau- tees, Les hôtels des cousulats d'Iapague et d'Au- gleterre y resserublent à des palais.\u2018*Jadis cette ville etait déleudue par deux immenses citadelles Mais l'entretien des fortifica- tous et de la garnison v'ayant pas paru compeusé : par les avauluess qu\u2019on eu retirait, les Anglais, sus possesseurs, avrès avoir démiautelé la place, ki cédèrent eu 1684 aux Marocaius, qui Pout toujours gurdée jusqu'à ve juur, saus relever ses reum- parts.\u201d ETATS-UNIS.Le Président Van Buren a écrit au Congr ds pour lui faire part officiellement du cadeau d'armes, de chevaux, etc, que lui à envoyé le sultan de Museat® presents que lu Coustitutios lui défend d'accepter Le Président demande il ue serait pas opportun de modifier ceite prohibition, dius lo cas où le retns de ces présents innocents pourrait affecter désagréablement les relations du cabinet aveu cerlaius pays étrangers.M.Van Buren transmet, en temps, au Congrès copie de la lettre d\u2019euvoi du sultan de Muscat et sa réponse, toules deux ralatees ci- dessous : À Sun Excellence Martin Van Buren.Président des Etats Unis de l'Amérique du Nord, & Washington.Mousicur: Puisse le Dieu tout puissant vous pros ; Nuus téger el vous couseever en bonne sauté, b\u2019avons aucune nouvelle à connouniquerà Votre Excellence, de celte partie du monde, et toites les fois que des vccasions se préseutervnt pour ce pays, nous seronts heureux d'entendre pailer de Votre Excellence, Nous seraus heureux de tout ce qui ourra vous arriver d'agréalle, peu vu beaucoup.Lerd par ordre de Sa Huutesse SuYD SEYb DBiN SULTAN DIN ATINED.Suep Bin, Calfiun.Daté de Muscar, 25 décembre 1839.À Sa Hautesse SvED BEN SULTAN, lwian de Muscat Maurin Vay Bunks, président des Etats-Unis.Grand et bou ami: Par les mains de Aivmet, Ben Haman, commandant de votre navire Sultanée, j'ai eu le plaisir de recevoir la lettre de Votre Unn- tesse du 19e jour de la lune du Chile, an 1,255 de l'Hévire.C'a été pour moi une source de vive satisfaction, à canse du désir que j'ai qu\u2019il s\u2019établisse de fréquentes ec utiles relations entre nos deux pays, de voir un tavire portaut le pavillon de Votre Hautesse entrer dans un port des létats-Unis, pour tée moiguer, je l'espère, que de pareilles relations seront réciproques et durables.Je suis informé que Ahmet Ben Haman a été chargé par Votre Hautesss de m'offiir, en votre nom, de magnifiques présents.J'uccurille ce procédé amical de Votre part comme une preuve du désir qu'a Votre Hautesse de cultiver avec nous des relations amicales; mais nue loi fondamentale de la République, qui défend à ses serviteurs d'accepter des présents d'Etats ou Princes étrangers, m\u2019empêche de recevoir ceux que Votre Hautesse m\u2019avait destinés, et je prie Votre Hautesse de croire qu\u2019en déclinaut ainsi son précieux cadeau, je ne fais que remplir un devoir envers mou pays, et que le sentiment de recounaissance quo cette Gffre m à iuspiré n'en est vullement affaibli.Faisant des vœux pour la santé et la prospérité \u2018 de Votre Hautesse, pour la puissance et la stabilité de votre gouvernement, pour lu paix et le bouheur de votre peuple, je prie Dieu, mun grand et Lun ami, qu'il vous sit en sa salute garde, M.Vax Buren.Washington, 8 mai 1840.Lo message et len documents ont é1é renvoyées au comité des relations extérieures, et l\u2019impression en - a été ordonnée \u2014( Cuurrier des Ltuts- Unis.) \u2014\u2014_ AVIS.ARTHOLOMEW CONRAD AUGUSTUS GUGY, Ecuyer, Magistrat Stipendiaire Inspecteur, syaut cessé d\u2019ére lu Procureur ad negotia du soussiqué, \u2018evuis le 2H décembre dernier, tous veux qui out des demandes contre le suussigné où qui jui doivent sont par le présent avertis: de ne pas se laisser nduire par.de fausses seprésetitalions à traiter dorenavant avec ledit BB.C.A.Guyy Comme son procurent où agent; et par- tieuhièrement les Censitaires des ficfs de Grandpré, Du- montier et moitié de Grosbois sont prémonis contre la Nu- | tification trompeuse, datée de Moniréal le 2y février 1840, | ou ledit 6.CA.Gugy se prétend seigneur deadus fivks West de plas notifié que lu sisie freadaicuse qui» eté ré- : cemmeut faite d'une partie des revenus desdits fiets, n pus Cré autorisée psr ie roux igné, et à êté faite sans aucun © droit on couleur de lot; el que le souss-guë ne se tient lu par wun reçu Où QUItinnce douné par ledin Bi, C A.| Lugy uit ser agents, depuis ledit jour 31 décembre dernier.' L.GUGY.Montréel, 3 mars 1840.ome le sransport de leurs bogies den quais an canal, ; Ou nous éerit en date de jeudi soir que la santé du gouverneur -geuéral était encore faible, mais qu \u201cet de vaquer aux affaires, {La vouvelle église atiglicant de la Trivité à Mont- \u201creal, bitie nox frais da colonel Christie, à été cou- , sucrée par l'evêque Mouutuiu le 8, Elle est située | près de l\u2019église de Bousecours, #ta coûté au colouel ( plus de £3000, y compris la valeur du terrain, dun- ue parlui.C\u2019est un joli éditice gothique.| H n'avait encore été soumis au couseil spécial, | qui lait eu session depuis Una semuine, que les trois ! ordourtances du séminaire de Montréal, des chemins | de Vatrière, et des fortifications de Québec, On parlait de deux projets d'ordunuauces de judicature, et de deux autres pour l\u2019iucorporation de Qué- ! bec et de Montréal, coume devant être bientôt pu- Uliés.I était arrivé deux nouveaux membres du ; conseil, luu des towuships, l\u2019autre du district de ; Québec.Les difficultés au sujet des monnaies unglaises contiounient toujours à Montréal.Là come ici, les uns prenaient les schelings ster] 3 30 sous, los autres i 28.Les banques et la poste ne les recevaient qu\u2019à lear valeur légale, 28 sous, et les autres monnaies anglaises & proportion, Les billets des banques du Haut- Canada étaient i ?pour ceut d\u2019escompte.Ces banques et celles de Moutréal ne paraissent pas être en bouue intelligence, wais ticher à qui tireru le plus de parti de la difference de valeur des mouusies dans les deux pru- vinces.ll y avait encore des bruits de l\u2019abolition des places occtipees par MM.Louis Guy et A.J.Duchess Hay comme assistants de l'adjudant-général des milices, et par le colonel Gusv connue magistrat siclae rié.Où: disait nussi que M.Killaly, ingéuieur civil, (allait étre voramie président do lu cuuldissivn des travaux publics, M.Molson à olfert de transporter les malles par bateaux à vapeur entre Montréal et Québec, six fois «par semaine, Sises propositions étaient acceptées, les bateaux qui sersient employés à ce service se- raieut le Cunadu, le St.George, le British America, et momentanéwent la Lady Colborne.Uu incendie à eu lieu mercredi à Saint-Jean.Le fea a consume une maison dans le haut du village, vecupiée par le colonel Muckeuse, avec quelques autres Lätnuents, Les feux daus les bois paraissaieut être complète- meut tents, | | NOUVLLLES CARTES DES Canabas.\u2014Il à été reçu {aujourd\u2019hui, au burean de la Gazette de Québec, trois cartes communiquées au parlement et palilives son ordre, wveo la correspondance relative À l'union.Une contient les deux provinces divisées d'après le bill, les deux autres les ancienues divisions den provinces oéparémeut (cells du Bis-Canada avaut 1829).\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ACTIONS DE BANQUES.\u2014 [1 a été vendu à la Bourse, avant-hier, 54 actions de la Banque de Muotréal, de 65 à 11} au-dessus du pair ; OÙ de lu Banque de Québec, de 4 à 3; 40 dela Banque Beitannique (de 50 liv, sterl, chacune, sur quoi 1 a vié pavé 30 div.st-11}, de £35 à £40 Toutes ces actions apparteudient à la ci-devaot compugnie d'assurauces waritimes, Il à été vendu, en outre, 10 actions de la Banque Britannique apparteuaut à d'autres personnes, à £38 2s.Gd, Aussi, 23 actions de la compagnie d'assurance de Québec coutre l\u2019incendie, qui out rupporté £10.Sur les actions de cette compagnie, qui sont de £100, il n\u2019a eucure été payé que £ 15.* CIRQUE-NATIONAL.\u201d\u2014Cette compagnie équestre de Boston, sous lu direction de M.J.W.Stucking, rst arrivée en cette ville hier, et commencera nés exe : ercices luudi prochain, sur les Glavis, en debors de \u201cJa porte Saint-Louis.TREMBLEMENT DE TERRE Le Curawall Observer aunouce que le 17 mai, Vets les 3 heures du matin, Ube secousse de tremblement de terre fut rexseutie à Curusullet le loug de la côte nord du St.Laurent, \"dats use étendue de 15 milles.rt EGLISE CATHOLIQUE DES ETATS-UNIS.Les évêques catholiques des Etats-Unis se sont * assembles en coucile provincial le 18 mai, i Bali.more, la wétropole de la province, Nous croyons faire plaistr à aux lecteurs cu leur douvaut quelques détails sur cette imposaute et vénérable assemblée.Long-tewps avant l'heure fixée pour l\u2019ouverture Son Excellence viu t cepeudaut eu état de sortie Mur.J.B.Purcell, evéque do Cincinnati : Me, F.P.Kenrick, administeatour de Philadel: | phie; i 17 Mgr.M.Portier, évêque de Mobile; Mgr, B, Fenwick, évêque de Boston; Mer, de Fuorbin-Janson, evèque de Nanoy et Toul, ; et primat de Lurraine, assistaut au cuticile suë l'invis tation des prélats ; | Mr.J.Rosati, évdqtie de Saint-Louis; Mgr, J.England, évéque do Charlestou ; Mur, B.J.Flaget, évigue do Burdstowa.Ensuite venaieut les unsistants de l'archevêque, savoir: son porte-cruix ; ur disere d'office; deux diavres d'honneur; un archiprêtre, M.Deluvl; en- lin, l'archevêque, en chape, lu mitre cû iôte, ec lu crosse À lu main, suivi d'un caudataive, Il parait que le diocèse de Nuw-Yurk n'est pas re- préseuté au concile; Myr.Dubois ayuut dunué su déutission depuis quelque Letups, à cause de sou âge et de ses infirmités, et Mec, lEugiies, adinitistrateur du divcèse, n\u2019étaut pas encure de retour de sou voyage à Rume.Nous voyous, pur le Catholic Register, que Mgr.Dubois devait admivistier lo sa- crersuut de couticmaiion dimanche decuier dauv ju cathédrale de Saint-lutiice à New-Yurk, et dimanche prochain, 14 juin, daus l'église de la \u2018$ rans- figuration, Pendant cette maguifique procession, disent lou Jouraaux, on chuntu le psaumie Aliserere, et le plus bel ordre fut wuainteuu par le muiître des vérémouies, M, l\u2019abue L'Ilounue, eb son assists, M.Douelun, L'arrivée de là procession daux l\u2019église fut suluée pur les sons hatmonieux de l'orgue, auxquels se auélèreut les faufares des trompettes à l'apparition des premieres witres sous le porche, et les voix du chœur à l\u2019entrée de l\u2019aschevêque, Celui-ci prit ses vêtements poutificaux pour chanter la grand esse, et le évêques te rangérent des deux côtés du sauctuaire sur les sidges qui leur avaleut été préparés, suivant leur rang d'ancienneté, savoli: les évêques de Bardstown, Suiut-Louis, Bostou, Arath (Philadelphie), la Nouvelle-Orléans et Nashville, du côté do l'evangile; et lus évéques de Charles où, Nancy, Mobile, Cincinnati, Dubuque et Vincennes du côis de l\u2019énitrez les entauts de chœur étant rangés à leurs pieds es surpliv; lod prêtres en dedaus des bulustres du sauctuaire eu chapes, chasubles ou surpliv, et les asnistiuts de l'ar- chevdque autour de sou siége.L'autel etait brillamment illuminé.La messe finie, l\u2019archevèque se retira dans la wa- crisiie, e* Pévéyue de Charleston, bee Eugland, tuonta en chaire et pronouga uu discours tras-élu- quent d'une hears er dew.Pari ses auditeurs étaleut un grand bom:bre de miunistres protestaats, les ussemblers générales des ministres opiscopaux et des prédicants méthodistes (ces derniers au aumbre de plus de deux veuta) avaot lieu dans le méme temps à Baltimore, Eusuile ent heu la côéremouie de l'ouverture du concile, à la fiu de laquelle les évêques de Nancy, Mobile, Dubuque, Nashville ot Vincennes, qui d\u2019uvaleut pus assiste aux précedeute conciles provinciaux, prélerent le sermout prestrit par le coacile de Trento, Daus la première session du concile, qui ve tiut après vêpres, de + heures à G beures et derbie, plusieurs questions fareut proposées et coutillses aux délibérations des poolius L\u2019evêque de Charlestou, qui à toujours objecté à lu mamèére de voter, ados tée daux les Ze et 3e conciles, de commencer par fa voix da plus ancien prelat pour finir par celie du plus jeune, à propose de counmeucer par celle du plus jeune pour finir par celle du plus ancien 7 cette question a ete aécidée, coutre lui, à Lu witjutitu d'une voix.Après cette question purement ordre, le concile à reçu vue petition de quelques otficrers de le marine des LEiats- Unis, relativewent i la position où ils se trauvent comme cathuliqques, atune qu'en Cape port intéressant des pêses jésuites eur rues missions \"chez les kickapous, les poiawatuutis «4 tee Lribus jus diennes à l\u2019uuest des mouiagues Mocirensen, A 7 heures et dewie, Vevigue de Charleston pias cha encore un sertaou QUI dura de meu une hieure et detnie, sue la natate et la permanence de la miss sion apostolique, lintaillibilite de l'ésline, l\u2019iuvuciae bilité de sa doutrive, etc.Le clergé catholique des Etais-Uuis à fit récem- mont plusieurs pertes douloureuses, parmi bes quelles nous remarquous celle de M, Jean Tensier, sulpie cien, né dau le diocèse d'Angers vu 1758, et venu pendauË la revolution française, ea 1701, à Baltimore, où if vieut de mourtr à l\u2019âure de 82 ans, eu sétatuaire de Sainte-Marie ; et cells du priuce Du- | métrius À Gallitzin, aussi protere catholique, wurt \"le 6 du inois deruier, autant regrélié qu'il avait été chéri, près de Lorette, couté de Cusabria, où if avait rempli pendant +1 les fvuctious de pasteurs M.Gallitzin est connu dans çe pays par quelques { traités religieux gui, publiés d\u2019abord eu anglais dans les Etats-Unis, ont été rennprimés en Europe.Il ; était fils du prince Gallitzin, winistre pléuipaten.tisire do Russie pres la cour de Hollande, \u201c Né à ; était propice, du «yuode, non seulement la vaste enceinte de l'é- la Hayo en 1770 (du le Catholic Herald), il était Elise métropolitaine, maiv la cour spacieuse dont elle | venu en Amérique i l\u2019Âge Ge 24 ans, pour se prépa- est entourée, ularent remplies de peuple.Le temps ler, eu voyagennt,à remplir les hautes functions ot A dix heures et demie, la procession le haut rang dans la société auxquels Vuppelaic ow re mit eu wouvement du puinis archiépiscopal vers Naissauce; muis ayant préféré une carfière différeu- l'église, dans l\u2019ordre suivaut : te et embrussé lu toi catholique, 11 entrauu sémi- Porte-croix et deux acolythes.nuire de Suiute-Marie à Baltimore, afin de s'y pré- Les étudiants du séuiuaire, denx à deux, ensuie | pures vu ministère sacré, À reçut le suiut ordre de plis.prêtrise vu 1792, des twa:us du duc:eur Carrol, alors Vingt-deux chantres, en elupes.wunple évêque (depuis archevêque) de Baltiore, et \u2019rêtres, en suutaues et surplis, deux à deux.fut due la suité eniployé à Conowago d\u2019uù il desser- Les théolngiens du coucile dans leurs riches sée à Vait l'Intuseunedistrict où il fixa su résidence eu 1796: tements, deux à deux, savoir : * ll cusimençs ses travaux apostoliques au wiliew Quelques pauvres familles, et vit, uvant de mourir, plusieurs congrégations nombreuses autour de lui, qui dans les parties éloignées requéraieut | uusistan- ce de plusieurs prêtres, Sa charité sans bornes a até éprouvée par dex milliers d'iudividus qui lui daivent tout leur bonheur temporel outre les bienfaits de la religion.Par ses écrits lumiteux il a défendu la foi et engagé un geand nombre de personnes à l\u2019embrasser La pureté, la simplicité apostoli- ue de sa Vie, et su persévérance au tilieu des dif- cultés et des privations, n'étaient pas les moins puissants des motifs qui lui duvnaient tant d'influence sur ceux qui écoutsient ses instructions.Des milliers d'individus attestent maintenant par leurs larmes qu'ils sout prives d\u2019un père; mais il est parti pour ce royaume bienheureux pour lequel il avait sacrifié les vains honneurs de ce monde,\u201d TRAIT DE COURAGE REMAHQUABLE :\u2014 Le Village de Tercebonue à êté «ur le point de voir se renouveler avaut-hier l\u2019un de ces necidents qui-plongérent, il y à à peu près an an; une fawille entière dans la plus poignaute douleur, et ce fut par le courage extraordinaire d\u2019uue joie fille qu\u2019un graod malheur fut évité.Trois enfants de l\u2019hon Masson s\u2019amu- saieut dans le jardin, près de l'évluse du moulin; l'un d\u2019eux, âgé d'environ 6 ans, »avança impr «dem.ment sur le bac pour puiser de l'ean ; il perdit l\u2019é quilibre et tomba dans la rivière, qui est très profonde à cet endroit.Une jenne fille nommée Adé Beauréjour, chargée du soin de ces enfants, se trouvait alors au second étage de la maison; ayaut entendu des cris, elle descendit préeipitamment et sut bientôt par les autres enfants le malheur qui venait d'arriver.Sans cousidérer qu\u2019elle ne savait pas nager et que son zèle pouvait Ini être fatal sans sauver le jeune enfant, elle se précipita daus l\u2019eau pour tenter de l'arracher à une mort inévitable, Elle parvint à saisir ce jeune infurtuné et à le soutenir sur l'eau jusqu\u2019à ce que M.John Frazer arrivât sur les lieux ; ce monsieur se jeta tout habillé dans la rivière et réussit à ramener au rivage la jeune fille et l\u2019enfant, qui n\u2019eussent pu latrer plus longtemps contre le courant.Ou dit que bon, Masson donna une récompense à la jeune fille, qui avait montré tant d'abnération d'elle-même.Quaut à M.Frazer, l\u2019admiration publique lui est acquise, { Ami du Peuple.) VoL Harbi1\u2014Hier, vers une heure ou deux heures, un individu entra dans une petite épicerie pros du pont du taubourg St.Antoine, et emporta Je tiroir du comptoir qui contenait quelqu'argent.L\u2019épicier se mit à su poursuite et chacun s\u2019empressa de le seconder; mais le voleur avait d'excellentes jambes ; tout en courant, il prit l'argent du tiroir, le mit dans sa poche, jeta le tiroir à terre et parvint à - disparaître, sans qu\u2019on ait pu mettre la main dessus, (dd) SOUSTRACTION :\u2014 Jeudi dernier une dame de la campague étant venue en ville perdit £28, dans l\u2019auberge où elle avait passé la unit.La police informée de cette circonstance se rendit sur les lieux, et finit par arriver à la découverte de la vérité.La somme avait été trouvée par la domestique de la maison, qui avait été la mettre en sûreté en la confiunt aux soins de sa fille à l'Hôpital-Général.\u2014(1d ) PORT DE QUEBEC.ARRIVAGES.ler Juin.Barque Salus, Dunn,11 Aviil de Londres, à Curry & Cu.lest, \u2014\u2014 Orion, Almond, 14 do.de Charente, a Maitland & Co.vins, &c.Brick Petcy, Huir, 283 do, de Dublin, à Levey & Co.lest.\u2014\u2014 Duke of Cleveland, WilLurn, 8 do.de Sunderland, do.charbon.\u2014\u2014 Ann, Eliza & Jane, Cram, ler do.de Newcastle, à Gilmour & Co, lest.Barque George Wilkinson, Brown, 12 do.de Liverpool, à ' Chapman & Co.do.260 passagers.Bridk Lord Brougham, Peacock, 9do.do.à Levey & Co.charbon.&e.\u2014\u2014 Langley, Sands, 3 do.de Stockton, i Levey & Co.do.\u2014\u2014 Albion, Harrison, 10 do.de Bristol, & Atkinsou & Co.lest.BarqueLloyds, Blandford, 25 do.de Liverpool, ii Price & Co.do.Bb.Navire Chieftain, Power, 28 Avril de Bellust, à Rodger, Dean & Co.sel, 160 passagers.Brick Margaret Balfour, Fitzsimons, 18 do.de Limerick, à G.H.Parke, charbon, 169 do.Etat comparatif des arrwages, ete, depuis l'ouverture de la navigation jusqu'au 5 juin, dans les an nées 1839 et 1840 :\u2014 VAISSEAUX.TONNAGE.PASSAGERS.1839.413 136,022 2,207 1840.407 134,823 9.655 Moms cette année, 6 1,197 plus 7,048 NOUVEAUX REGLEMENTS CONCERNANT LES TRA- vERsks, ETc.\u2014 Ces réglements qui intéressent tout le public, n\u2019ayant paru que dans la Gazette publiée Pr autorité, nous croyons devoir, dans son intérêt, les reproduire : BEGLEMENTS GENERAUX POUR TOUTES LES TRAVERSES DANS LE DISTRICT DE QUEBEC, Farrs et passés en Cour de Sessions Trimistrielles de 1a Paix, pour le dit District, suivant les pouvoirs et autorité dont est revêtue la dite cour par l\u2019ordonnance de l\u2019année 1777, 17e George 111, Chapitre 12, intitulée, \u201c Ordon- * nance qui autorise les commissaires de la paix à régler les prix des charriages des marchandises, et des passages » des bacs en la province de Québec,\u201d Province du Bas Canada, } District de Québec.COUR DE SESSIONS TRIMES\"RIELLES DE LA PIX, Québec, le 30e jour d' Avril, 1840.Vu qu\u2019il a été représenté à la Cour que divers individus, se disant \u201ctraversiers,\u201d\u201d entreprennent de traverser des personnes et des effets sur les rivières el autres eaux dans les différentes parties de ce district, pour gages et sans licence,au grand dommage des traversiers régu- tiers et licenciés, et que ceux qui ont des licences négligent de les renouveler annuellement, de sorte que le Gouvernement et les Magistrats ne peuvent connaîve le nombre actuel de traverses établies avec licence: Pour empêcher cetinconvénient à l'avenir, 11 est par le présent réglé et ordonné.que depuis et après la publication de ces règlements aucune personne ou pers sonnes, ni le jour ni la nuit, ne passeront ou traverseront, pour gages, des personnes ou des effets, de quelque nature Qu'ils soient, sur aucune des rivières ou autres eaux dans ce district, où des traverses régulières et licenciées sont Établies, sans nvoir auparavant obtenu une licence à cet effet, Et il est de plus régié et ordonné que toutes personnes ayant des licences pour traverser en ce district, ou qut pourront ci-après obtenir telles licences, les cenouvelleront dans le mois d'avril de chaque année, et seront tenues de se présenter à la Cour de Session de Quartier q ri se tient dans le dit mois d'avril, afin d'obtenir des certificats pour Jes mettre en État de se procurer la licence requise par l'ordonnance en tel cas faite et pourvue, savoir: Une ordon- Dance faite et passée dans la deuxième année du règne ce Sa Majesté.chapitre 13, intitulée, \u201c* Ordonnance portant « règlement sur les Bateliers et autres qui passent les vo- « y«grur« pour de l'argent sur les rivières et autres caux «\u201c de cette province 3\" et toute et chaque personne ou personnes, qui néghyeront de renouveler leurs licences, seront considérées comme ayant abandonué leur prétention À les rennuveler.Pourvu toujours, que pendant l'année cou- ranie, tels certificats pourront être octrovés en tout temps, par les greffiers de la paix, en faveur de telles personnes qui se présenteront pour les demander, avec l'approbation de u de plusieurs magistrats.dur?toute licence obtenue, ou qui sera ci.aprés obtenue.pour traverse dans ce district, demeurera en force Jusqu'au yremier jour de mai, deet après la date d'icelle, et pas plus on gem pe.Dans toute Varaisse ou Zownship, ou il n'y 8 aucun traversier licencié, toute personne désirant obtenir une licer- Ce de traverse pourra présenter requête à cet effet, dans aucune des Cours de Session de Quartier qu'il jugers con.venabie.Tous papiersau soutien d'iceile seront enfflés Te mênte jour, et ne seront plus admissibles apuês l'ajournement de la Cour.Si aucune requête est ONPU-ÉE, les documente et tous pe nlers quelcongues au soutien de l\u2019appositiun seront enfiés avec icelle opposition, et les pétitionnaires et les apposants seront tenus re-pectivement là et alors du renttitire au greffier un inventaire de leurs productions et papitrs, Dans les cas d'avplication par requête pour certifeaus afin d'ubtenir une bcence de traverser, dans des endroits où il y à déjà des (ruverRiers uvec licences, il sern loisb'e à lu cour, dins su discrétion, de retuser de faire dro ur telle requête avant qu'icelle ait Été au préalable significe n tes traversives \u2014laus lesque's ens copie de la requête \u201cerà laxsée à chacun des dits teaversiers, et mention sera faite wives duns los notificutions que le pétitionnanre entend procdifer sur va sequè'e tel jour de la session qui sers fixé fn'la' dite notification.Celte notification sera Faite par un frussier ou counéiable et cectuficat d'icelle par lui signe sêra enfi é, avant qu'aucune procédure n\u2019a l'en sur la die requête ; s\u2019il y à opposition à Ce que les conclus\u2018ons de la due requête sulent accordées, l\u2019opposant où les opposants paraitront en cour eUX-tnèmes, ou par leur avocat, au jour fixé en la notification, déclarant qu'ils s\u2019oppusent à l\u2019octroi + des conclusions de Is dite requête, et un jour sera fixé alors pour plaider #1 mérite d'icelle, Lt afin d'éviter tes difficultés qui pourraient s'élever touchant les taux payables aux différentes traverses par el pour les troupes de Sa Majesté, leurs femmes, enfants et bagages, dans leurs marches dansce districs, 11 est par le present, en outre, ordonné es réglé Que si quelques troupes, où partis sous commandetnent, sont dans le cas de passer aux (raverses régu'ières, 11 sera et pourra être loisible à l'ufficier commandant ou de traverser uvee son parti comme passagers, où de louer le bac où bateau pour lui seul et son parti, détenant les autres pour ce temps, à son Choix; el en cas qu\u2019il veuille traverser lui et son parlt comine passagers, il ne payera pour ln et chaque p-rsunne, officier où soldat, sous son commandement que Eu moitié du taux payable à chacune des dites traverses par chaque individu; et en cas qu'il loue le bnteau pour lui- même el son parti, il payera la moitié du taux ordinaire pour tel bateau ou bateaux, et dans lus lieux où il n'y a pas de traverses régulières, mais où chacun engage le bate pour le prix dont il convient avec le batcher, les oflivrers, avec ou sans partis conviendront du prix des baleaux, Com- we font les sutres personnes en cus semblables.Chaque traversier sera pourvu de p ate-Formes mobiles pour le débarquement des passagers, el des voitures unt- maux et autres effets qui seront transportés d\u2019un co'é à l'autre du fleuve, et de toute rivière où autres eaux, où 1] s\u2019en trouvera Une au point de départ, et l'auire au point d'arrivée de chaque bac ou bateau.Va que certains truversiers, au grand préjudice des * autres, sout dans l\u2019habitnde de condune les voysgeurs de l\u2019autre côté du fleuve, ou de lu rivière, au côié où ls résident, sans avoir ubtenu licence à cet effet; 11 est ordonné a tous et chaque traversier de s\u2019abstenir de telle pratique à l'avenir, sous quelque prétexte que ce puisse être.(Le greflier de la paix fournira une copie des présents rè- | glements géubraux en français et en anulais à chaque traversier.nVec ensemble copie.en français et en anglais, des règlements pour chaque traverse particulière qui pourront ; être ci-anrès faits et passés suivant la loi.lesquels seront par tel trsversier us dans un endroit publie de sa maison, avec une copie en francais er en anglais du aril, cerntiés vrais par le geeflier de la paix ; le dit greffier recevra de chaque traverster tels honuraires qui sout ou seront dûment Étab.ts et autorises Les présents règlements -eront exécutoires pendant tout le temps de la navigation, et 11 ne sera au pouvoir d'aucun traverser d'exiger, demander, où recevoir des voyageurs ou BUIrEs, sUCUE prix où somme d'argent pr cr traverser, plus | fort ge ce qui est et sera fixé à chacun d'eux parse tarif | de sa licence.! : = Tous réglements concernant les traversiers, antéreurs a ceux du J0e avril 1840, sont par le présent déclurés être annulés et abrogés de ce jour.PENALITE'S Pour infraction des dits règlements, ou d'aucun d'eux, l'amende imposée par la susdite ordonnance de l'année pour toute et chaque offense.avec les Éenis de pourstuite.dernièrement citée, pour agir comme traversier sans la license voutue par la dite ordonnance, Où pour passer ou faire passer pour de l'argent dans sucuo endroit auquel la license ne s\u2019étendra pas, ou audetà des limites mentionnées en icelle, est de eing chelins courant pour chaque personne ainsi passée cu contravention aux d spositions de la dite ordonnance, Acte du parlement impérial de la 1ère.Victoria, Cap.36, Sec.10::\u2014 ** Et qu\u2019il soit statué, Qu\u2019aucun député, officier ou agent \u201cdu maître général des postes, voyageant avec une malle, «dans aucune des Colonies ou possessions de Sa Mujesté, © dans l'Ausérique Septentrionale, ne sera tenu de payer ** pour passer où Fepasser aUcune traverse, Mais les tra.** versiers de chaque telle traverse, sur la demande qui leur * en sera faite por chaque tel deputé, ollicier ou agent, & les traversera nmédiateaient sans exiger aueut parement \u201c\u20ac pour telle traverse, à peine d'encounr pour chaque offene \u2018se ane pénalité de cinq livres, avec tous dépens.RKEGLEMENT PUUR LA TRAVERSE ENTRE QUEBEC ET LA POINTE LEVY.Les règlements généraux ci-dessus s\u2019appliqueront en tous ordonné, et dans les cas où il est ci-après spécialement pourvu.La dite traverse s\u2019étendra à trois milles au-dessus et à trois unilles au-desseus de la cité de Québec.Que tout traveisier aur la dite traverse sera tenu, dans le mois d'avril de chaque année, lors de son application, (tel qu\u2019ordonné par lus règlements généraux ) pour un certificat afin d'obtenir sa hcense, de faire inscrire son mont, SON ace méro eUle lieu de sa résidence, sur un livre ou régistre qui sera tenu pour cut objet par le greffier de la paix.afin que toute personne lézée puisse plus f'acilement obtenir son recours.loupes, Vurlières Où à rames, batvaux où Cinots, ayant hi.cence pour la dite traverse, auront chacun un numdro, au moyen duquel iis pourront être reconnus, lequel numéro sera donné par le greffier de la paix, lorsque les traversiers feront application, (ainsi que ci-dessus ordonné, ) au mois d'avril, pour se procurer des certificats afin d\u2019obteuir leurs licences.Sur les bateaux à vapeur et à chevaux (horse baols), te numéro sera peint sur les ailes d'iceux, en gros chiffres, de pas momns de douze pouces de long, et sur tous auires bateaux où embarcations, sur Jes côtés d'iceux en arrière et endehors (sur le guartier,) en gres chiffres de pas moins de neuf pouces de long.Les traverses d'£TE commenceront au 25e avril et finiront au 25e novembre, et les traverses D'HIVER commenceront le 25e novembre et finiront le 25 avril.En été, le temps le permettant, les traverses se feront régulièrement chaque jour, comme
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