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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
mardi 28 juillet 1840
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1840-07-28, Collections de BAnQ.

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[" rime rue Dh e en t in.prée eure pour mité isdit, et à strict SOs ou- liere IN pro- divi« raire pent l'un vert UF ; ex.ues, Dita] jue ir le des pu- l\u2019un e nes ; A- de ret un vres P.nes du ui }i i Je out ec, ice el- pé- Ja- Îles Du) pn- vi- er- ées bu- ue, ec- era ors ivie ois ar te, Bé rue M, ue w, IN, = \u2014\"\" me ~\u2014 \u2014 \u2014 i - \u2014 No.5578.] M.le comte Daru et M, le comte de Beaufort devaient quitter le 7 mai M, de Sercey, pour aller explorer quelques poiuts de l'intérieur de la Perse.\u2014Une lettre de Naples du 6, adressée à la Gazette universelle de Leipsick, porte à 800,000 ducats la somme que le roi des Deux-Siciles aurait à payer à l\u2019Angleterre.\u2014 On avait parlé des obstacles que le gouvernement français entendait mettre à ce que des navires { ne faisant pas partie de l'expédition fussent reçus à | Ste-Hélène durant la Golennité de la remise des restes mortels de Napoléon ; plus tard, le fait fut \u2018 révoqué en doute : \u201c Le fait est réel, dit le Journal du Havre, le gouvernement français ne voit pas avec plaisir que des armements particuliers se proposent de se joindre au cortége funéraire : il s\u2019y oppose autant qu\u2019il est en lui, non par des actes formels, authentiques, mais en sous-main, par des moyens dilatoires, en décourageant les entreprises qui pourraient se former dans ce but, ou leur suscitant des obstacles propres à les faire renoncer à leurs tentatives.Ainsi, un navire de notre port, auquel on voulait dovuer sette destination, et qui déjà avait réuni de nombreux éléments de succès, à été empêché de se faire afficher à la bourse de Paris, et plusieurs journaux, sans déduire leurs motifs, ont refusé de l\u2019annoncer.\u201d \u2014 On dit que M.Grivel, préfet maritime de Brest, le seul de nos amiranx qui ait servi dans les marins de la garde, est destiné & commander l\u2019escadre qui duit aller au devant des cendres de Napoléon.( Armoricain.) \u2014On écrit de Toulon, le 23 juin : \u201c M, l\u2019évêque de Fréjus, accompagné du clergé des diverses paroisses de la ville, est allé hier, à sept heures du soir, bévir, à bord de la frégate Belle Poule, le cénotaphe qui vit recevoir les cendres de Napoléou.A son arrivée sur vade, il à été salué de cinq coups de canou.\u201d DEPECHE TELEGRAPHIQUE.Bayonne, le 27 juin.Le sous-préfet de Bayonne à M.le ministre de l\u2019intérieur.Saint-Jean-de-Luz, le 26 au soir.Les factieux entrent en Fraace par Olette, Sarre et Ainhoa; 1,300 hommes, gui déjà sont arrivés ici, doivent partir demain matin pour Bayonne.Balmaseda est à Atann avec 3U0 hommes seulement, Ep Ssolgr ooo 2% ET © \u20ac EE wie S52 E e Fg Sod 22 0 5 =\u201d 2 EPS 4 mie = tt _- , 822 28 2 £ z 2 88s 53 25 5 8 no.Viel & : .6.« oo = : : .* .-.E .: : .Pa Ri - à .+ : .el: se = 101 : me pA] : .: 8:11 rE cc Si ICE Fs Te 5 = 0 .[a 2 I 2 = &°= a.1° ~3 s © os =: +E 3 à ® S Ze EZ.115 à Fa pa 1 = = .2 = \u2014 o = = 8 > = | Bk z 3 8 E52 7 \u2014 No ; = 5 88s = S 5 |§ 8g] > Tobe ® = © > | \u2014 ol was \u2014 = Dd = e ss © : ®» œ SE] 8 < v 2 00 mn os; ss, e v au Ss >= g 2 S 8 (3%¢| 5 o|eosc EE #@ - « wom ~~ « Oo z Qo = \u2014 nu FE 3 \u20ac \u2014 8 3 SE 3 ë = Dn gs = ve > ® D & = 3 |=\u201443 ë pad nv ® nT == 2.= ; s'°CO wn = gz 18% = © a a S © (ER = v ss © S = £ pa > \u2014 = a ¥ = D œ & \u20ac 1287 _ [31 - : © 8 - __ 3; = |~.9 2 [33] ] = KA a ® = S 2 |T æ & = g 2 1558 v ~ e.> \u2014 7 : » = 23 12 \u2014 culs ~3 = vo eZ > 5 = => © E SET æ % © x Erl.= = 3 = 2 1587 F5 = = QQ £ - «== \u2014 Lee = \u2014 vw = oY to = vo =) Ha S 36j$, \u20ac = Ww = a Sal = & 2 @ |(# TP JSU 2 Ge _\u2014 {A = q =r \u20ac = vo SO 5 ~, = & 2 #88 1743 Bs Whe cr So g & = 34 S¥z ot - g = - Sue um 2 |22: >| 5 © SRE NE = _\u201c © to so Bat A - I \u201c< a = = \u2014 = cof ot wo 2 sgl 2 = = ra da s =: \u2014 > z < ow poms t= == wn = ç = .\u201c = ë ~2 |g = = = 95 co el = e eo 3 = vi u = & © 2 \u20ac un wv - - ER oi & = \u20ac 2 = on ne = 7 0 Eo = 8 =| #8 = 2 126 u.pen ce J >.= - \u2014 oD = o 8 \u2014 = c pt sm a re = eg ge 3 NER = = vs SO « _ = a ow se es pv 05 = =5 ot a eo s 2e ® SS 3 CG = nl .ES DIV ERSES- NOUVELL = pres .LoxprEs, 23 Juin.\u2014Les travaux du tunnel de la Tamise sort restés suspendus pendaut trois mois parce que l\u2019on a pensé qu\u2019il serait imprudent de les continuer avant que les maisons et bâtiments de la rive septentrionale fussent démolis.Ces bâtiments ont été achetés en grande partie par la compagnie.En conséquence, ou procédera incessamment à la démolition.Quand toutes ces constructions auront été abattues, on établira sur leur emplacement un escalier circulaire pour les piétons.\u2014( Globe) \u2014Le prince Dolgorouky, aide-de-camp de l\u2019empereur de Russie, qui était attaché à la suite de S.A.L lo grand duc hériditaire, lors de son voyage en Aogletere, est arrivé à Londres dimanche, venant de Russie, et est descendu à l\u2019hôtel Mivart.( Morning Post.) \u2014On verra, par les détails suivants donnés par le Globe, que l\u2019attentat dirigé contre la reîne n\u2019a nullement interrompu les fêtes de la cour et les divertissements habituels des hôtes illustres du palais de Buckingham : \u201c Le concert donn£ hier par S, M.à une brillante réunion de convives dans le palais de Buckingham, et dont nous publious le programme, a été royal dans toute l\u2019acception du mot.S.M.et le prince Albert, en exécutant avec divers artistes plusieurs morceaux, onf donné à cette solennité musicale un intérêt qu\u2019elle n\u2019aurait pas pu tirer du talent seul, quelque brillant qu\u2019il fût.La tranquillité de la reine, et sa santé qui ue paraît avoir été en aucune manière altérée par le récent A4vénement, sont ainsi démontrées à son peuple si dévoué.\u201d Voici le programme de ce concert tel qu\u2019il est donué par le Globe.L\u2019amalgame de noms qu\u2019il présente est assez curieux : Première partie \u2014 Quatuor : Oh, netto suave, de Paer, chanté par lady Williamson, lady Norreys, MM.Rubini et Lablache.Quatuor : Nobile signora, de Rossini (du Comte Ory), chauté par le prince Albert, MM.Rubini, Costa et Lablache.Duo d\u2019il Disertore, de Ricci, (Neon funestar crudele), chanté par S.M.la reine et le prince Albert.Duo de Bi- auca et Faliero, de Rossini, (Ciel, quel destin terrible), chanté par lady Sandwich et lady Norreys.Chœur pastoral, de Costa, (Felici Eta), chanté par S.M., lady Sandwich, lady Williamson, lady Nor- manby, lady Norreys, Mlles Liddell et Anson, MM, Rubini, Costa, le prince Albert, lord C.Paget et Lablache.2e partie: trio de la Flute enchantée de Mozart (Dunque il mio bene) chanté par S.M.et MM, Rubini et Lablache.Duo de Guillaume Tel de Rossini, ( Ah ! si fut per gli occhi miei) chanté par lady Sandwich et M.Rubini.Quatuor avec chœur d'Haydo (tu di grazia) chanté par S.M, lady Williamson, lady Sandwich, lady Norreys, lady Nor- manby, Milles Anson et Liddell, MM, Roubini, Costa, Lablache, le prince Albert et lord Ch, Paget.Chœur : (O come lieto giunge) de Félix Mendelssohn, chanté par S.M., lady Williamson, lady Nor- maoby, lady Norreys, Miles Liddell et Anson, MM.Rubini, Lablache, Costa, prince Albert et lord Ch, Paget.Le piano était tenu par il signor Costa.\u2014 Un courrier russe, parti d\u2019Ispahan le 5 mai, apporte des nouvelles de l'ambassade de Perse.A cette date, M.le comte de Sercey se disposait à effectuer son retour en France par Bagdad, Mossul et Alexandrie.Dans les derniers jours d'avril, M, le marquis de Lavalette avait quitté Ispahan, chargé de dépêches pour la France.Il a dû suivre la même route qu\u2019a- Vait parcourue l\u2019ambassade en se rendant à la résidence du Shah.QUEBEC: MARDI, 28 JUILLET 1840.\u2014 Les journaux de New-York du CZ 1: c.ntiennent rien d\u2019important, H y a des avis de Buenos-Ayres du 19 mai, et de Montevidéo du 26.Le sang coulait toujours dans contrées en proie aux factions, La province de Tucuman s'était déclarée contre le président Rosas de la république argentine.Le congrès des Etats-Units a terminé le 20 juillet les travaux d\u2019une session de huit mois, peudant la: quelle il a été dépensé beaucoup de paroles, de temps et d'argent, mais qui n\u2019a donné que peu de résultats utiles.La session a été dignement couronnée par uve scène dont l\u2019ombre de Washiugton a dû frémir.Une danseuse de théâtre, Fanny Elsster, à été introduite eu cérémonie dans les deux chambres du congrès; conduite au fauteuil du président, elle a fait Un discours où, après avoir remercié les graves sénateurs de l'enthousiasme avec lequel elle a été accueillie par la noblesse américaine, elle les a compli- meutés sur la beauté de leur système do gouvernement, et a dit qu\u2019elle voudrait presque être américaine ! \u2014Le congrès des Etats-Unis a voté vingt-cinq mille piastres pour l\u2019exploration de la frontière.Les journaux de Boston du 22 rendent comptent du grand banquet douné à M.Cunard.De quinze à seize cents personnes des plus distinguées, babi- tants et étrangers, y assistèrent.Les journaux d\u2019Halifax et de Saint-Jean (Nou- veau-Brunswick) du 18 ont été reçus avant-hier.On fesait des préparatifs à Saint-Jean pour y recevoir Son Excellence le gouverneur-général qui devait, disait-on, visiter cette place et Frédéricton, puis retourner à Halifax.Mais l\u2019arrivée de sir Joho Harvey i Halifax fesait *2'er que Son Excellence entreprit ce voyage.\u2019 deux jours après l\u2019époque à laquelle s\u2019étendait la contient point de proclamation qui le proroge ultéri- I eurement, d\u2019où l\u2019on conclut que le 13e parlement du Haut-Canada, et le dernier si l\u2019union a lieu, est expiré.1! s\u2019est tenu à Cambden dans le comté de Kent dans laquelle il a été résolu qu\u2019il serait élevé un monument à la mémoire du brave guérrier indien Tecumseh, dans l\u2019endroit même où il tomba le 5 octobre 1813, en combattant pour la défense de la ! province contre l\u2019invasion.\u2014Lo Colonist de Toronto -annonce que la sen- vingston Palmer, pour haute trahison, a été commuée en celle de déportation à vie à une colonie { pénale, On suppose qu\u2019il en sera fait autant pour i la sentence de Hiram Munn.Le Britannia est venu en collision avec une god.lette, qui montait, le 18 courant, dans les Narrows.La goëlette a eu son beanpré emporté et le steamer l\u2019avant de babord enfoncé et sa roue endommagée.On craint que cet accident ne cause quelque retard, L'état suivant, communiqué par le docteur Douglas, des cas de fièvre traités à l\u2019Hôpital de Marine | et des Emigrés, le seul hôpital où les fébricitants soient admis, fait voir qu\u2019il n\u2019y a point de sujet d'alarme pour la santé publique.Sur 800 malades admis depnis le ler mai, il y a eu: Cas de fièvre, 26I De ce nombre étaient : émigrés, 183 matelots, 61 gens de la ville, 17\u2014261 Desquels sont morts : émigrés, 10 gens de la ville, 2 .matelots, 0 Maintenant à lhôpital, 53 Ont été renvoyés guéris, 191\u2014261, Le petit nombre des cas de mortalité, compreuant ceux qui sont morts immédiatement après leur ad- La Gazette officielle du Hant-Canada, du 16, dernière proroga:.vu du parlement provincial, ne ; (Haut-Canada), le 16 de ce mois, une assemblée i tence de mort prononcée récemment contre Li- ! MARDI, 28 JUILLET 1840.mission ou le jour qu\u2019ils ont été admis, montre le peu de malignité de la lièvre qui a régué cet été parmi les émigrés et les matelots.Ce qui prouve qu\u2019elle n\u2019est pas fort contagieuse, c\u2019est qu\u2019il y à eu si peu decas provenants de la ville, et encore la majeure partie de ceux-ci même ont-ils été des us provenauts de maisous qui ne sont pas d'ordinaire | fréquentées par les émigrés et les matolots.| Nous avons eu cette après-midi plusieurs averses, avec un peu de touuerre et d\u2019éclairs.ll ne paraît pas que le ver ait fait autant de dégât parmi les blés qu\u2019ou l\u2019avait cru d\u2019abord.C\u2019est par- wi ceux qui ont été semés tard, et daus les lieux bas et abrités, qu'il en a fait le plus.Du Llé semé le ler mai est resté intact, est d\u2019excellente qualité, bien nourri, et sera mûr dans une semaine.Beaucoup de champs d'orge\u2019 sout prêts à couper.Ce grain est évidemment moins sujet que le froment à être attaqué par le ver.Ce sout aussi les dernières semées qui eu out souffert le plus, La concurrence entre les bateaux à vapeur Saint- George Lady Colborne et Charlevoiz est devenue si vive qu\u2019ils ont commencé à diminuer leurs prix, et il est probable qu\u2019avant peu ils transporterout les passagers presque pour rien.ARRIVEE DES EXILES POLITIQUES A LEUR DESTINATION.\u2014Nouus trouvons dans le Montreul Herald d'hier l\u2019extrait suivant d\u2019une lettre écrite à bord du Buffalo, dans le port de Hobart-Town (terre de Van Diamen), où ce navire était arrivé le 11 février, après une courte et heureuse navigation de quatre mois et demi.Les exilés du Haut-Canada devaient être débarqués à Hobart-Town, et ceux du Bas- Canada transportés à Sidney (Nouvelle-Galles-du- Sud).Cette lettre confirme ce qui a été dit d\u2019une tentative de révolte à bord du Fujui, mais elle en disculpe entièrement les exilés du Bas-Canada, dont la conduite sago sera un titre à tous les adoucissements que le gouvernement colonial croira pouvoir apporter à leur sort, en attendant qu'ils soient rendus à la liberté comme il est permis d\u2019es- Le Herald dit, en effet, tenir d'assez bonne part qu\u2019il est très-probable que les pérer qu\u2019ils le seront.prisonniers auront eu leur pardon presqu'aussitôt après leur débarquement à Mobart-Town et à Sidney.\u201c V.igean de S.M.Buffalo, \u201c Hobart-Town, 14 février 1840.\u201c\u2018 Nous laissämes Québec le 25 septembre 1839, avec 141 prisonniers politiques, savoir, 85 du Haut- Canada, privcipalement des Américans, pour la Terre de Van Diemeu, et 58 de Montréal, pour Sidney.Nous ne vîmes rien de remarquahle dans notre passage de Québec à Rio-Janeito, où nous avri- vâmes le 30 novembre.Après avoir complété notre eau et régalé l'équipage et les prisonniers de bœnf frais, nous appareillâmes le 5 décembre, et arrivâmes ici le 11 février.Nous avons eu un des passages les plus délicieux qu\u2019on puisse faire, quant {au temps, un vent favorable pendant presque toute [la route, et i l\u2019exception de quelques grains avec de {la pluie près de la ligne, rien de plus qu\u2019une Forte brise.\u201c Les prisonniers, en somme, se sout très-bien comportés, ce qui est 43 en toute probabilité à la stricte surveillauce exercée sur eux : car les améri- caiux étaient venus à bord avec une réputation des plus infâmes, comme une bande de scélérats capa- Ules de tout entreprendre et prêts à sacrifier leur vie plutôt que de se laisser déporter.\u201cleureusement nous découvrimes uue conspiratson parmi eux à temps pour prévenir une affaire fort désagréable ; car ils avaient formé le projet de se révolter contre nous.Ils ont depuis été fort tranquilles.Le bruit courait, avant notre départ de Québec, que des américains, sympathysant avec leurs compatriotes qui devaientétreenvoyés par le Buffalo,se pruposaieut d\u2019armer deux bâtiments fins voiliers ( Baltimore clippers) dans le dessein de nous intereepter ; mais nous ne les avons pas rencontrés, ni rien vu de suspect.* Nous débarquerons samedi matin 82 des prisonniers ; ils seront placés dans les bandes c ccupées à casser da pierre, etc., pour les chemins.Nous ; transportons à Sidney les autres qui sont frauçais.\u201cIls sont tous de très-bonne famille, et ne nous ont ; pas donné le moindre trouble.* Je penso que sous mettrons à la voile vers mercredi, et nous espérons être débarassés d\u2019eux tous à (la fin du mois, et partir pour notre destination ulté- : rieure, la Noavelle-Zélaude, qui est maintenant plus intéressante que jamais.J'apprends que le capi- , taine Hobson vient de lnisser Sidney, sur le //craid, | pour aller exercer ses fonctions i la Baie des Isles, ; ! avec plusieurs officiers nommés à différents emplois dans la nonvelle colonie en cet endroit.** Pespère quo le vieux Buffalo sera en Angle- | terre peu après Noël.Tout est tranquille ici.Le gouverneur, sit John Franklin, paraît jouir d\u2019une â > grande popularité.LE NOUVEAU CONTINENT AUSTRAL\u2014Le Moniteur publie un rapport détaillé de M.Dumont d\u2019Urville, daté de Hobart-Town le 19 février 1840, et adressé | au ministre de la marine, sur le voyage de l\u2019Astrolabe at de lan Zélée daus les régious polaires du sud, \"et In découverte que fit cet illustre navigateur, le 19 janvier dernier, simultanément avec le capitaine Wilkes, d'une terre à laquelle il a donné le nom , d\u2019Adélie, précisément sous le cercle polaire, et qu\u2019il ! croit environner la majeure partie de ce cercle.Il | en a tracé plus de ZOO milles d\u2019étendue, mais sans voir distinctement autre chose que la muraille de ; Glaces, verticale et d\u2019une énorme hauteur, dont elle est masquée, si ce n\u2019est sur un seul point, dans un | enfoncement à six milles de distance, où la glace : ayant laissé le sol à nu, il détacha deux canots, un { de chaque corvette, qui revinrent au bout de quel- | ques heures, chargés de cailloux arrachés à la roche | vive: c\u2019étaient des granites de teintes variées, plus | ou moins battus par la lame.Ils rapportaient aussi queiques pingouins qui parnrent à M.d\u2019Urville d\u2019une espèce différente de celles qu\u2019il avait observées daus sa première course aux glaces; enfin, quelques | fragments d\u2019une grande fucacée, jetée par la fame sur la roche.Du reste On n\u2019avait observé aucune trace vivante d'être organisé, soit dans le règne animal, soit même dans le règne végétal.Un autre { résultat de cette expédition, c\u2019est qu'il a été re- | cueilli des documents suffisants pour déterminer la | position du pôle magnétique austral, 3 moins d\u2019un H ne peut se trouver, dit M.d\u2019Urville, .degré près.que daas la terre Adélie elle-même, ou du moins aus les glaces compactes qui l\u2019aocoimpagnent.En attendant que nous puissions reproduire eù entier ce rapport iutéressant, nous dounous, comume pouvant y suppléer en quelque sorte, l'extrait suivant d\u2019une lettre particulière adressée par M.d\u2019Ur- ville à M.Bajot, rédacteur des Annales Muri- limes: \u201c Hobart-Town, Tasmanie.* Astrolabe, lo 19 février 1840.\u201c Mon brave camarade, le rapport détaillé, et les cartes plus détaillées encore qui out dû être adressées au ministre, feront connaître les résultats de notre seconde excursion dans les glaces polaires.On verra par la publication de ces documents qu\u2019il eût été difficile de souhaiter un plus beureux succès à cette tentative.* Découverte de la terre Adélie sous le cercle polaire autarctique, par 138 degrés de longitude orientale, ct exploration d\u2019une étendue considérable de sa côte nord à près de 120 degrés de lougi- tudo de toute autre terre jusqu'alors sigualée, déter- mivation du pôle magnétique austral à vu degré de précision inespéré, conservation parfaite de la santé des marins de l\u2019Astrolabe et de la Zélée, et enfin heureux retour des corvettes à Hobart-Town, tels sont les faits qui ne peuvent manquer de frapper les yeux de quiconque.prendra contaissance d\u2019une entreprise qui fut peut-être jugée imprudente et téméraire an premier abord.\u201c Il est vrai que nous avons failli payer cher ces conquêtes; pen s\u2019en est fallu que nos deux corvettes, pulvérisées contre les glaces dans la terrible Journée du 24 janvier, n\u2019aient laissé après elle que de tristes débris, qui n\u2019auraient même jamais frappé les regards des hommes; avec elles eût été anéan- tic toute trace de nos travaux, \u2018\u201c Aujourd\u2019hui, quoi qu\u2019il arrive, le fruit de ces travaux est i jamais assuré a la science.La France en aura connaissance, et désormais la terre Adélie occupera une place dans un coin jusqu\u2019à présent bien vide sur toutes les cartes du globe.\u201c Notre retour vers la France va s\u2019effectuer ausi- tôt que nous aurons visité les îles Auckland et In Nouvelle-Zélande.Encore quelques opérations épineuses, puis tout se réduira à une uuvigation vulgaire et saus péril de trois à quatre mille lieues.Signé, \u201c p'UnvitLe.\u201d Les BoNAPARTE\u2014 Voici les documents que nous avous promis daus notre deruier numéro: \u201c Au maréchal Clauzel, Londres, 26 mai 1840.Mon cher maréchal, J'ai lu votre rapport relatif aux honneurs à reudre à la mémoire de l\u2019empereur, J'ignore si vous avez su qu\u2019en 1815 l\u2019empereur m\u2019avait remis plusieurs millions en rescriptions et délégations provenant de sa liste civile, et à M.Per- regaux, chambellau de service, associé de M maison Laflitte, quatre millions en or, la veille de son départ pour la Malmaison.Arrivés à Rochefort, décidés à aller en Amérique | sur deux navires différents, 1 désira que je ne misse | à la voile qu\u2019après que j'aurais su qu\u2019il avait échappé à la surveillanee de l\u2019escudre anglaise.Je lui demandai l\u2019usage que ja devais faire des six millions en roscriptions que j'uvais déposés chez M.Clary, mon beau-frère.\u201c J'espère, me répondit-il, que.\u2018* nous nous reverrons en Amérique; mais s\u2019il était écrit que nous ne dussions nous revoir que dans l\u2019autre monde, eh bien! mon ami, tu en feras l\u2019u-! sage que tu jugoras que j'en ferais moi-même, si je me trouvais en ta place et que tu fasses en la! \u201c mmienne.\u201d Les quatre millions en os, dont il me montra la reconnaissance, il en a disposé sur la maison Laflitto par son testament; les six millions en papier échappèrent à la surveillance de la police; enfermés dans un coffre-fort et enterrés par les soins de M.Clary et de sou fidèle secrétaire, ils m\u2019ont été rendus à.Loudres en 1832, à mon premier retour d'Amérique.J'ai disposé d'une grande partie de ces effets (ils sont au porteur) conformément aux intentions présumées de l\u2019empereur: il en reste quatre millions.Mou frère Lucien reçut directement de l'Empereur deux millions do sa liste civile, Sur les quatre millions dont jo puis disposer, J'affeete un million ponr les nobles débris de la garde impériale, et un million en remplacement de celui que votre commission propose en sus dn crédit déjà demandé, couvaineu que Napoléon aurait senti comme moi, et aurait fait ce que je fais aujourd\u2019hui, lui qui savait si bien que l\u2019or est, en dernière aua- lyse, la sueur du pauvre et le saug des braves.Si nous devons nous revoir dans l\u2019autre monde, Napoléon approuvera l\u2019asage que je fais de sa confiance.Je compte sur vous, mon cher maréchal, pour présenter convenahlement l'hommage dévoué de mes sentiments an pays dont les sympathies pour Phom- mo que j'ai le plus aimé m'ont sonsiblement touché.Veuillez agréer ma vieille amitié.Votre affectioné ami, Josten NavoLrox.Le Capitole fait à ce sujet la réflexion suivante : \u201c Nous ne savons pas, ou plutôt nous savons trop bien, comment M.Thiers répondra à l\u2019oifre généreuse d\u2019un noble exilé: cette offre sera repoussée, nous le croyons, par des raisons en harmonie aveu les misères de la politique du jour.Mais, quoi qu\u2019il en soit, la manière dont elle a été faite doit imposer silence à tous les scrupules dynastiques plus ou moins sincères que l\u2019on a mis en avant pour paralyser la souscription nationale.\u201d Il s\u2019est passé aux Tuileries une petite parade qui n\u2019avait pour but que de transporter à la famille d'Orléans Ia gloire militaire de Napoléon.Louis-Philippe dans la salle du Trône, ayant auprès de lui, dit le Afonitew, M.le duc de Nemours, et entouré de seg ministres et de ses aide-de-carmp, a reçu des mains du général Bertrand les armes de Napoléon.Voici les harangues qui ont été échangées dans cette cérémonie : L'ancien grand-maréchal du palais de l\u2019emperenr, le général comte Bertrand, s'est expliqué cn ces termes: \u201c Sire, \u201c\u2018 Les derniers vœux de l\u2019empereur vont enfin s\u2019accomplir.En vous adressant mes félicitations sur un résultat qui ne sera pas moius honorable à V.M.daus le teimps à venir qu\u2019il l\u2019est dans le temps présent, résultat si conforme à l'honneur et aux sentiments populaires, je ne suis que l\u2019écho de la reconnaissance publique.Prêt à m\u2019éloigner pour aller remplir un devoir pieux, je remercie Votre Majesté de m'avoir associé au noble voyage de Sainte-Hélène.\u201c Ces armes du grand Napoléun que j'ai offertes à la patrie, en lui demandant de réclamer les restes mortels de l\u2019empereur, ces armes, à présent, uppar- tienuent à la France.$ « \u201c | | 1 | ; De Queber.[Tome 78.Ja iL : \u201cC\u2019est à Votre Majesté, à sa démarche solennellë at patriotique, que nous dovous l'accomplissement des derniers dévurs de l\u2019empereur, désirs qu'il m\u2019avait particulièrement exprimés à sou lit de morf/ aves des circoustaaces qui ne peuvent v'effaver de ms mémoire.; ; * Sire, rendant hommago à l'acte mémoraule dé Justice nutiouslo que vous avez géuéreuxemeut en- t'epris, animé d\u2019ua soutiment de gratitude et de confiauce, je viens déposer outre les mains do VV.M.ces arwes gloriouses que depuis si loug-temps J'étais réduit à dérober au jour, et que j'espère placer bieutôt sur Je cercueil du grand capitaive, sur lillustre tombe destinée à fixer les regards de l\u2019uui- vers.LA * Que l\u2019épée du Léros devienne lu palladiam de notre patrie !\u201d Le toi à répondu : * Jo reçois, au nom de la France, les arms do l\u2019empereur Napoléun, dout sus dernières volontés vous avaient confié lo précieux dépôt; elles seront fidèlement gardées jusqu\u2019au moment où je pourrai les placer sur le mausolée que lui prôpare la munificence nationale, i \u201c Jo m'estime heureux qu'il m'ait êté réservé de rendro à la terre do France les restes mortels du celui qui ajouta tant de gloire à nos frstus, et d\u2019acquitter la dutto de notre comuune patrie, on entourant son cercueil de tous les houneurs qui lui étaient dus.\u201c Je suis bien touché de tous les sentiments que vous venez de m\u2019exprimer.\u201d Ces urnes sout l'épée que l\u2019emperour portait ù Austerlitz, et la seule qu\u2019il ait portée habituellement depuis ; deux paires de pistolets d'arçon d'au riche travail ; l\u2019épée en forme de glaive qu\u2019il avait au champ de mai; un sabre qui a appartouou à Jean Sobieski, et uu puiguard qui à été donné par le papo au grand maître du l\u2019ordre duo Malte Lavalette.Les armes ont été déposées dans le trésor de ln couronue, en atteudant la construction du tombeau de Napoléon.\u201d Cette affaire donne lieu dans le Capitoie à une protestation assez vive.Il prètend que le général Bortrand n\u2019était pas le légitime détenteur des armes de sou maître; que ces armes ont été acquises par l'intrigue et par l\u2019astuce et que l\u2019uffaire sera Portée devaut les tribunaux.Le Capitole publie la lettre suivanto adressée par le prince Joseph Buvapartejau général Bertrand sur la remise que le réuéral a faite à Louis-Philippe des armes de Napoléon : A, M.le général Bertrand.Londres, G juin 1840.Monsieur le général Bertraud, La wort du fils de Napoléon termina la twission que vous aviez reçue de l\u2019empereur, ainsi que les autres déposituires des effets mobiliers qu\u2019il laissait à son fils.Vous étiez chargé des armes, je jugeai convena- ble de consulter les hommes les plus sages ; tous pensérent que la famille Napoléon serait honorablement inspirée à en faire hommage à la nation dans un monument puvlic, comme la Colonne ou l\u2019Hôtet des lovalides.J'exprimai solennellement cette pensée dans une lettre du 28 noût 1633 aux honorables Jurisconsultes dont j'embrassai les vues, trop heureux, môme daus l\u2019exi}, de pouvoir donner une preuve de dévouement à cetto patrie à qui nous de- vous tout.Ilyn peu de jours vous me mandiez : *\u201c Les armes de l'empereur seront remises au gou- \u201c verneur des fuvalidus, et Vous reconnaîtrez daus \u201c* ce qui me reste à faire Lout mon désir de vous être \u201c agréable.\u201d Aujourd\u2019hui je reçois votre lettre du 4 juin.Elle m\u2019anuonce que vous avez promis le contraire.Come ment pouvai-je prévoir un tel changement ?Je vous renvoie à votre lettre, dont ci-juinte la copie.Comment ne pas protester, comment ne pas réclamer contre cetle nouvelle injustice qui uous est faite ?Comment pouvoir persuadér à soi-même et au public que l\u2019affront fait au nom de la famille de l\u2019empereur soit l'ouvrage d\u2019un citoyeu aussi fidèle que lo grand maréchal du paluis de l\u2019empereur notre frère ?Juserit-NaroLEon BonaParre, Comte DE SURVILLIERS.Après avoir publié cette leture, le Copitole ajuute : \u201c Le priace Napoléon-Louis devait s'associer à cette manifestation du chef de sa famille contre une injure, un abus de la force euvers le nom qu\u2019il porte ; lime plus jeaus du prince devait plus vivement s\u2019en émouvoir.Nous avons aussi sn protestu- tion sous les yeux.Comme celle de son oucle, elle ost digue, ferme, vuble ; muis elle dénionire trop, par Péuergie de sou langage, que le prince v\u2019approuve ni ne reconnait les lois de septembre ; nous qui devons les observer et les cratudre, nous nous abstiendrous de la reproduire.\u201d Voici cette protestation puvlie à Londres, pur le Times : \u201c Londres, 9 juin 1840.\u2018* Je m\u2019associe avec tout mon cœur à la protosta- \u201ction de mon oncle Joseph.En remettant les \u201cures du chef de ma famille au roi Louis-Phillippe, \u201cle général Bertrand a été lu]victime d'une déplo- \u201crable illusion.L\u2019épée d\u2019Austerlitz, ne doit pus \u201crester dans fes mains ennetties ; il faut qu\u2019au \u201c jour de danger elle brille pour la gloire de la \u201c France.Qu\u2019on nous laisse dans l\u2019exil qu'on \u201cgarde nos biens; qu'on ne se moutre gévereux \u201c qu\u2019envers Napoléou mort, nous nous résiznops et \u201c potre honneur restera intact ; mais priver les \u201c héritiers de l\u2019empereur du seul héritage que le \u201csort leur ait laisse, douner à un heureux de Water- \u201cloo les armes du vaincu, c\u2019est trahir le plus sacré \u201c deg devoirs et imposer aux opprimés Pabligation de \u201cdire un jour aux oppresseurs: \u2018rendez nous ce \u201c que vous avez usurpe.\u2019 \u201c Sigué, Lours NaroLEon.\u201d Le Capitole contieut des révélations curieuses sur la parade à huis-clos qui a eu lieu aux Tuileries entre le grand-maréchal du pulais de l\u2019empereur et l\u2019élu de la chambre de 1830, Voici l\u2019article du journal napoléoniete ; \u201c Le général Bertraud éprouve déjà, dit-on, de graves repeutirs de ce qu\u2019il a fait hier an château des Tuileries.Tous les vieux frères d'armes qu\u2019il a consultés aujourd'hui quand il n\u2019était plus temps, lui ont fait sentir la profonde affliction dont il venait de les accabler eu remettant l\u2019épée de l\u2019empereur Napoléon à des muins qui écrivirent autrefois les noms de tyran et d\u2019usurpateur contre le grand liomme, 3 des mains qui tirérent uno autré épée coutre l\u2019élu de la France, soit en lEspagne, soit à Lyon: en 1815, Ils ont donné cours à leur iudiguation désolée en lui faisant un crime de ce nouvel outrage faità la mémoire de l\u2019empereur dans la personne do ses frères, qui ne sunt exilés que parce-qu\u2019ils sont de sa famille.Ils lui ont reproché de n\u2019avoir pas tenu lu parole qu\u2019il avait fait donnée il y a quelque tomps, et qu\u2019il avait fait donner en son nom au comte de Survilliers, ce noble chef de la famille impé- -riale, qui était de ue remettre l\u2019épée d\u2019Austerlitæ - avait accordé ce délai, sarhant bien qu\u2019il prendrait ie mo on ss > es Ae\u201d qu'anx mains d\u2019un brave de l\u2019empire, aux mains du maréchal Moncey.À toutes ces amères et justes accusations le génè- ral Bertrand, si nous sommes bien informés, aurait sro déconcerté et douloureusement affecté, Il comprenait enfin qu\u2019on s\u2019était servi de lui pour une profanation scandaleuse, et pour insulter à la proscription des membres de la famille napoléonienne.Il en témoignait de grands et profonds regrets.Comme on lui faisait uu reproche violent d\u2019avoir voulu plaire à la cour, au risque de soulever la désappro- Lation universelle du pays, il s\u2019est défeudu avec une émotion visible d\u2019avuir voulu faire acte de courti- sav et d'avoir voulu outrager les parents de l\u2019empereur, Il a espéré, au contraire,ajoutait-il avec un sentiment de conviction réelle, que la remise de l\u2019é- péa de l'empereur au chef actuel de l\u2019état le dispo- sorait favorablement poor le rappel futur des illustres bannis, Du reste, sa justification offrait de piquants détails, qui prouvaient eux-mêmes que cet espoir du malheureux général était une véritable dupcrie.En effet, il n'était pan encore décidé à faire la remise de l'illustre relique; il avait demandé huit ours de réflexion ; il voulait être sûr de l\u2019aseenti- ment de ses vieux frères d'armes, Le château lui plus tard le général au dépourvu.Les ministres étaient tout à fait étrangers à la plupart des intrigues qui ont dû circonvenir la faiblesse du gévé- ral Bertrand.Cependant l\u2019instinet de sa loyauté lui faisait presentir quelque faute grave.Il avait fait tous ses efforts auprès d'un haut personnage pour qu\u2019il acceptât l'épée au nom de l\u2019empereur.Le haut personnage avait témoigné une répugnance invincible, en disant qu\u2019un Bourbon n\u2019a rien à recevoir d\u2019un Bonaparte.(Textuel.) Le général avait imaginé un moyen terme, c\u2019était de présenter la glorieuse épée en son nom eeau nom de la famille, Toujours même refus, même obstination à ne vouloir cien accueillir de la part des Bonaparte: On en était là, quand le général partit pour Châteauroux, où il alla déterrer la uoble épée qu\u2019il avait ensevelie dans un coin de terre.À peine arrivé à Paris, il reçoit à lt heures du soir, sans qu\u2019on veuille lui laisser le temps de repos ou de la reflexion, il reçoit la signification d\u2019avoir à remettre l\u2019épée le lendemain ; que tout était préparée pour la cérémonie, que les ministres, la famille royale, le roi, étaient d\u2019accord pour l\u2019heure de cette magnifique restitution ; il n\u2019yavait plus à reculer.Le généra! succomba ; tout fut consommé.Tout ne l\u2019est pas.1! faut la sanction do la France, et surtout celle de la justice, à unie telle spoliation qui met hors du droit commun les héritiers du grand homme, qu\u2019on veut ne faire héritiers que de son exil.) La France s\u2019indignera comme les vieux frères d\u2019armos du géuéral : la pudeur nationale protestera çontre un ignoble escamotage où l\u2019on a constitué en déplorable compère un vénérable et loyal soldat de l\u2019empire, qui n\u2019a pas su comprendre cette phrase hautaine : Un Bourbon n\u2019a rien à recevoir d'un Bonaparte.En i815, la mère de Louis-Phillippe recevait un secours de 300,000 fr.du tyran-usurpateur.\u201d \u2014Le généraliBertrand vient d'offrir au conseil municipal de Paris, le nécessaire en vermeïl que Napoléon lui avait donné à Fontainebleau, dans la matinée du jour où il partit de cette ville pour se diriger sur l'île d\u2019Elbe, Ce nécessaire est celui dont Napoléon se servait habitue]lement dans ses campagnes ; il l\u2019avait avec lui notamment à Austerlitz, Ulm, Iéna, Eylau et Monmirail.Le conseil municipal a voté des remerciments au général Bertrand.: \u2014On lit dans le Capitole : \u201c Le même jour où le général Bertrand remettait au roi les armes de l\u2019empereur, le général Montho-( lon (l\u2019un des exéouteurs testamentaires de Napoléon) remettait à Londres, au prince Napoléon- Louis, la plaque de la Légion-d\u2019Honneur et le grand-cordon que l\u2019empereur portait en revenant de Pile d\u2019Elbe, et qu\u2019il avait sur lui à Sainte-Hélène.\u201d On lit dans le Courrier anglais : \u201c Nous remarquons quo dans ses communications avee M.Guizot sur la restitution dss cendres de Bonaparte, lord Palmerston lui donne le titre d\u2019empereur.Jamais ce gouvernement n\u2019avait encore reconnu ce titre, même aux époques où lord Palmerston était, comme aujourd'hui, membre du cabinet.On sait aussi que Bonaparte a été privé du titre par les autres puissances lorsqu'il a été déporté à Sainte- Hélène.Araniz.\u2014 Un journal de Paris du 19 juin, en publiant la lettre suivante, en déduit la probabilité que les Auglais, à l\u2019heure qu\u2019il est, sont maîtres non- seulement d'Aden, mais de Mokha, d\u2019Odeïida, ete, sur la côte arabique de la Mer-Rouge.L'empire du golfe arabique appartiendrait ainsi a I\u2019 Angleterre : \u201cJo vous ai promis des détails sur Aden, et je viens tenir ma promesse.; ; Le trajet par terre de Mokka à Aden est aujour- d'hui impossible.Les Bédouins qui out donné l'assaut aux Anglais interceptent les routes et ne laissent passer personne.Quoique battus et repoussés, ils ont conservé l\u2019espoir d\u2019être un jour plus heureux ; mais leur manière de guerroyer est encore si arriérée, qu\u2019on peut prédire avec assurance que leurs efforts seront vains, D'ailleurs, le passé à suffisamment prouvé que les Anglais savaient se maintonir dass les positions qu'ils avaient prises.Cette révolte des Bédouins a été fort avantageuse A PAngleterre: lo gouvernement britannique avait acheté Aden moyennant un tribut annuel de 40,000 fr.environ; ce tribut pouvait êtro éternel; et, grâce à vet état d\u2019hostilités dans lequel les vendeurs se sont mis imprudemment, les Anglais s\u2019en sont affranchis avec raison ; ils ont concentré sur Aden des forces suffisantes pour être prêts à tout événement.Mais il est aujourd\u2019hui un fait qui les intéresse plus vivement, et qui est pour eux d\u2019nno importance autrement capitale, l\u2019Yémen et tous les ports qui en dépendent, comme Mokha, Odeida, Loheia, etc, vont êtro abandonnés par Mohammed- Ali sans que l\u2019on connaisse ici la véritable cause de cet abandon.Toutes les troupes, tous les employés du pacha sont rappelés au Caire, et l\u2019on ignore encore quel est le gouvernement qui doit succéder au gouvernement ture, Les uns disent que l\u2019iman de Sana va devenir maitre de ces pays, d\u2019autres qu'ils vont rentrer sous la domination des schérifs, et quelques-uns que les Anglais vont s\u2019en emparer.Il est certain que Mokha, à l\u2019entrée de la mer Rouge, leur conviendrait merveilleusement.; ; Quoi qu\u2019il en soit, et sous prétexte de protéger les sujets anglais etablis dans l\u201dYémen, ils viennent d'envoyer deux navires de guerre qui sont l\u2019un à Panore 3 Mokha, l\u2019autre à Odeida.Les Anglais n\u2019ont jamais laissé passer une bonne occasion d\u2019êten- dre leur domination et leur puissance.Du reste, plusieurs négociants importants, fatigués de l\u2019instabilité du gouvernement de l Yémen, ne seraient pas fâchés, disent-ils, de voir les Anglais à Mokha.J\u2019ajouterai que les habitants de cette ville, et par- ticulierement les femmes, sont trés-effrayés: on se souvient des ravages affreux exercés par les Bé- donips il y a quelques années : des troupes innombrables de pillards descendirent des montagnes daus un moment où Mokha saus défense ne pouvait leur opposer aucune résistance : ile enlevdient et vio- lérent des femmes,leur arrachérent brutalemeut leurs bijoux et leurs parures, s\u2019emparèrent de toutes les Daus peu de jours peut-être, Mokha va se trouver dans une position semblable ; dès que les soldats du pacha seront embarqués, cette ville va être encore à a merci de ces Bédouins furieux, et il est bien à craindre que de pareilles scènes ne se renouvellent encore.Les principaux personnages ont déjà pris les mesures nécessaires pour sauver leurs biens: ils ont embarqué ce qu'ils avaient de plus précieux, et ils attendent avec auxiété le dénoûment de ces af- fairea, qui marcheut avec unelenteur désolante.Quoique je sois sur le point de quitter Mokha, comme je me trouverai encore assez rapproché du théâtre des évènements, je tâcherai de vous tenir au couraut.Demain je mets à la voile pour la côte d\u2019Abyssinie.\u201d EpMOND ComuEs.\u201c Mokha, le 13 avril 1840.\u201d {Eztrait de la Gazette de France.) AGRESSION DIRIGEE CONTRE NOTRB MARINE A CAYe ENNE.La colonie de Cayeone entretient à sa solde un corps de noirs pour aider au maintien du bon ordre et à la défense locale.Ces noirs sont recrutés en Afrique et engazés pour un service de quinze ans.Il est inutile d\u2019ajouter que leur condition est celle d\u2019hommes libres, et que leur liberté résulte du contrat même qui les lie au gouvernement colonial.Celui-ci ayant cru nécessaire d'accroître le contingent de ces espéors de cipayes, le conseil colonial fut naguère saisi d'une proposition ayant pour objet l\u2019allocation d\u2019une somme de 100,000 fr.nécessaire pour acquérir un corps supplémentaire d'une centaine de noirs.La somme fut votée, et la délibération du conseil fut transmise au gouvernement de la métropole pour être par lui sauctionnée, Sar l\u2019avis du conseil d\u2019état, la sanction royale a été donnée à la dépense, et ordre à été expédié au gouverneur du Sénégal pour qu\u2019il eût à pourvoir aux moyens de procurer le recrutement en question.Ce fonctionnaire traita avec le commandant d\u2019une goëlette stationnée à Gorée, qui se rendit sur un certain point de la côte, et s\u2019aboucha, suivant l'usage, avec les tribus maures qui retiennent des noirs en captivité, et en recruta le nombre demandé.Une seconde expédition fut nécessaire pour réparer les pertes occasisunées par la mortalité dans une première traversée.Lu goëlette retourna dans les parages de la Gambie, convoyée par un navire de l\u2019état qui la laissa entrer seule dans cette rivière.Car le droit de passage étant un objet de contestation entre les gouvernements anglais et français, jusqu\u2019à réglement futur, et par une sorte de convention\u2019 tacite, la marine royale so tient à distance et évite de provoquer le feu du fort bâti par les anglais à l\u2019embouchure de la Gambie.Cependant, la goëlette,à peive entrée en rivière, subit la visite d\u2019un commandant de navire anglais qui, la trouvant pourvue des aménagements nêces- saires pour le transport des nègres, la contisqua comme bâtiment négrier et la conduisit à Sierra- Léoue.Là, l'autorité anglaise fit mettre l'équipage à terre, défera les chefs à la justice du lieu, et, en attendant le jugement, envoya aux travaux avec les nègres le subrécargue et tous ses hommes, bien qu\u2019il fût pourvu d\u2019une patente régulière du rouverne- meet du Sénégal, et par conséquent à l\u2019abri du soupçon de faire la traite.** Les nouvelles que nous recevons aujourd\u2019hui confirment malheureusement les craintes que nous exprimions hier relativement à l\u2019affaire de la Gambie.Le tribunal anglais de Sierra-Levne a déclaré de bonne prise la goëlette française, malgré le carac- tére officiel de sa mission.Ainsi voilà le gouvernement français accusé ot condamné comme coupable d\u2019avoir fait la traite, cur c\u2019est bien lui qui est en cause dans la personne de la goûlette ; et celui-ci est en droit de l\u2019appeler en garantie, car c\u2019est au nom ot pour le compte du gouvernement qu\u2019il a agi; c\u2019est sous son patronage et par son ordre qu\u2019il a fait son expédition, escorté par un navire de l'état ; c\u2019est sa patente à la main qu\u2019il a reclamé contre les mauvais traitements de l\u2019autorité anglaise.Celle-ci, en persistant, s\u2019est attaquée au gouvernement français bien plus qu\u2019à sou représentant; elle a méconnu son droit et sa dignité ; Pabus et affront sont flagrants.Nous uvions donc raison de dire que la situation est des plus graves, et que les réclamations ne peuvent être ni trop promptes ni trop énergiques, maintenant surtout que le mal que nous redoutions se trouve en partie accompli et ne tardera pas sans doute à se cuusommer entièrement, puisque l\u2019équipage est en ce moment soumis à une procédure particulière pour le crime imaginaire qu'on lui impute.Mais la sollicitude du président du conseil est éveillée maintenant, et la réparation ne se fers pas attendre \u2014( Le Z'emps.) \u2014On écrit de Cayeune, le 4& mai, au journal le Temps : \u201c Nous évacuons Mapa ; ¢\u2019est une nouvelle pren- ve de l\u2019influence que l\u2019Avgleterre exerce sur notre diplomatie; l\u2019ordre de cette évacuation a été un des derniers actes du cabinet du 12 mai, et nous sommes étonnés que le cabinet du ler mars ne l\u2019ait pas contremaudé.Outre ce qu\u2019il y a d\u2019humiliant pour nous dans cet abandon d'un territoire sur lequel uotre pavillon flottait depuis plusieurs années, et où la France, en vertu de son droit, entretenait une garnison; il y a encore à gémir sur le sort des Tapouillés, qui, lors des événements du Para, s\u2019étaient réfugiés chez nous, croyant que nous serions toujours assez forts pour les protéger.Nous voilà cur*raints d'avouer notre faiblesse à ces populations trop confiantes ; et la France, qui déjà avait consacré des sommes énormes à Mapa, va être dans la nécessité d\u2019ajouter à ces sacrifices en créant dans l\u2019intérieur de notre territoire non contesté de nouveaux établissements, destinés à recueillir ces malheureux, qui, privés de votre appui, seraient impitoyablement massacrés par les Brésiliens.\u201d pe \u2014Le 25 juin, M.OConnell présenta dla chambre des communes la pétition du clergé catholique du district de Montréal, contre l\u2019union des Canadas.\u2014 Le 23 juin, à la chambre des lords, le duc de Wellington demanda par motion la production des pupiers relatifs à l\u2019exercice du patronage officiel dans la Nouvelle-Ecosse, le Nouveau-Bruoswick, T'erreneuve et I'Isle du Prince Edouard.PORT DE QUEBEC.ARRIVAGES.22 Juillet.Barque William Herdman, Michao!,27 Mai de Liverpool, A ordre, lest.\u2014\u2014 Mary White, Summer, 21 do.de Bristol, àLeMesu- rier & Co.do.\u2014\u2014 Joln, Cailing, 28 do.de Londres, à Pembertons, do.Une goéletto des Isles de la Magdaliene, à M.Borne, poisson, huile, &c.4.Barque Margaret Bogle, Smith, 21 Mai de Greenotk, à A.Gilmour & Co.cargaison générale, 14 passa- ers.Navire Chapman, Christie, 22 do.à Chapman & Co.marchandises, 32 passagers._ BarqueVictory, Pickle, 20 do.Hull, àGilmour & Co.do.78 passagers.-\u2014\u2014 Pomona,Coyle, 25 do.de Dublin, à Gilmour & Co.do.226 do.Navire England,Gardner,28 do.de Liverpool, à J.Munn, sel.Goëlette Joseph Smith, Babin, 9 Juin d\u2019Arichat, à H.J.Nond, sucre, &c., 1 passager.Barque Amy, Crosby, 20 Mai de Hull, à Chupman & Co.lest.richesses qu\u2019ils trouvèrent ot commirent des excès de toute nature.Buick Nile, Moon, 23 do.dé Sunderland, & Froste & Co.charbon.25.Brigt.Pearl, West, de Porto Rico et d&\u2019Halifax, pour Montréal, sucre.Goêlette Queen Victoria, Babin, 4 Juillet d\u2019Arichat, a Murison & autres, plâtre et poissun.Brick Amity, Harris, 1er do.de St.Juhn, Terreneuve, G.B.Symes, lest.Brick Elliots, Gascoigne, 5 Juillet de Terrrenenve, \u2014\u2014 lest.27.Brick Osprey, Locke, 41 jours de Cuba, 4 Muiison & Tobin, melasse et sucre.Etat comparatif des arrwages, cte., au port de Qué- bee dans les années 1839 et 1840.VAISSEAUX.TONNAGE 1840\u201424 juillet.663 207,919 1839-24 juillet.594 180,630 Pluscette année, cove eens.69 27,419 meer Bureau de l\u2019agent en chef de S.M.pour la Surintendance des Emigrés duns les Canadas.Québec, 25 juillet 18-10.Nombre d\u2019émigraunts arrivés pendant la semaine finissant le 25 juillet 1840, D\u2019Angleterre.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026s.esssesseneunus 447 D'Irlande.\u2026\u2026.AA) D\u2019ECOSSE.ess sasa00 00-00 caca 000 +++.14 Des ports d\u2019en Las.I | 688 Arrivés précédemment.\u2026.\u2026.\u2026.17,592 18,280 A la même époque l'année derniére.5,381 Plus en 1540.4260s 0005 0500000» vus 12,899 A.C.BUCHANAN, Agent en chef, MARIAGES.A St-Cuthbert, Je 20 du courant, Charles Giroux, éer., négociant de la paroisse de St-Jean- Baptiste de Nicolet, à demuiselle Agnès Léocadie Denys, de la susdite paroisse de St-Cuthbert, comté de Berthier.DE\"CE*S.Samedi, le 25 juillet courant, à 9 heures du so\u2019r, à l\u2019âge de 71 ans, après une maladie douloureuse et longue supportée avec un courage plus qu\u2019ordinaire, Joseph De Blois, Écuyer, ancien et respectable négociant de cette ville, A Saint-Pierre Isle d'Orléans, dimanche matin, 26 du courant, Pierre Ferland, écuyer, capitaine de la paroisse, après une courte maladie, soufferte avec une résignation chrétienne ; il était Aud de G2 ans, À Saint-Césaire, presque subitement, le 18 du courant, François Papineau, écuyer, âgé de 64 ans, ex-major de milice.A St-Hyacinthe, le 19 du courant, madame Maraquerite Campesu, âgée de 75 ans, épouse du lieutenant-colonel Louis Dulongpré.À Vaugirard, Banlieue de Par :, PAR G.D.BALZARETTI.Marchandises sèches, &c.Seront vendus MERCREDI prochain, 29 courant, à UNE heure précise, aux magasins de MM.Masson, Sræanc, Lancevix & Co., au compte de leurs assureurs, les marchandises suivantes déburquées dans un état avarié de l\u2019Aun Grant, Mur.dock, maitre, savoir :\u2014æ [S] i T-Une caisse schâles de coton 21\u20141 do regattas 23\u20141 do do M$ , 81 balle jean rayé 8\u20141 do osnabourg 41\u20141 do ginhams 121\u20141 do toile à voile 222-1 do do 126\u20141 Caisse regattas 132\u20141 do indiennes imprimées 140\u20141 balle jean rayé 1\u20141 quart clous 6\u20141 do do 18\u20141 do do Et aussitôt après, un grand et complet assortiment de marchandises sèches propres à la saison.23 juillet 1840, PAR THOS.HAMILTON, THE\u2019, VINS, SUCRE, &c.&ec.Seront vendus VENDREDI prochain, 31 courant, aux magasins de MM, longer, Dean & Co, rues Saint- Pierre et Saut-au-Matelo!, 4 DEUX heures: \u2014 125 C\u20184o'voites Jive Hyson Ceci étant is dernière importation de la compagnie des Indes Orientales en ce pays, il ne se présentera plus une pareille occasion d'acheter du thé vraiment pur.50 caisses thé Ts :ukay, meilleure qualité de thé Anglais 25 do do Souchong 50 demi do do Hyson Jeune 20 caisses vin du Rhin importé en ligne droite de Frane- fort, savoir:\u2014 5 caisses, 3 douz.chacune, Nierstein 5 do 3 do do Hochheim 5 do 3 do do Rudesherm Berg 5 do 3 do do Château de Johan- nisberg 25 douz.Port vieux très supérieur 20 do Sherry do 10 barriques 25 quartants 30 boucauts sucre blanc en pain 12 tierçons do écrasé 2 tonnes whiskey de Malt d\u2019Ecosse, très bon 15 do do de Grain do 200 nattes bouteilles à vin 60 boîtes pipes ; 4 quarts huile de la mer du Sud.Québec, 27 juillet 1840.VENTE D'IMMEUBLES.LUNDI le 17 d\u2019AOUT prochain, à UNE eure P.M., en la demeure de dame veuve JxzAn GAGNE\u2019, au faubourg St-Jean, rue St-Jean, Ne.90, il sera procédé à la vente publique des immeubles ci-après désigués, dépendant de la communauté d\u2019entre dame Marguerite Williams, et feu Jean Gagné, son défunt mari, savoir : 1°.NE TERRE située en la Banlieue dé Québec, au côté nord du chemin qui conduit à Ste- Foy, de 7 perches 10 pieds de front, sur 4 arpents ei 6 perches de profondeur, aboutissant à la cime du côteau Ste Geneviève, joignant au nord-est à une terre possédée à présent par Sandford Hoyt, et au sud-ouest à T.A.Stayner, écuyer, 29, Us EMPLACEMENT sitné au zs: 8 faubourg St-Jean de cette ville, sur le niveau nord de la rue St.Jean, de GO nieds de front sur 60 de profondeur, tenant d'un côté au ord-est à jean Villeneuve, et au sud-ouest à Ed.Montizambert, avec deux maisons dessus construites, sur lequel emplacement se trouve la source bien connue sous le nom de l\u2019eau minérale.Cet emplacement sera vendu en deux lots, qui comprendront chacun une maison.3°.N autre EMPLACEMENT situé sur le même côté de la dite rue St-Jean, de 40 pieds de front sur 70 de profondeur, tenant d\u2019un côté au nord-est à Charles Audet dit Lopointe, et au sud-ouest à Jean Villeneuve, avec une maisor, hangar et étable.49.}sherry, en ligne droite de Xérès N EMPLACEMENT situé au même faubourg, sur le niveau sud de la rue Aiguillon, de 40 pieds sur 54, tenant d'un côté au nord- est à Joseph Soulard, et du côté sud-ouest à Jacques Vé- zina.5°.\u2018En i [N EMPLACEMENT situé même ss faubourg, sur le niveau sud de la rue St-Gabriel, de 40 pieds de front sur 60 de profondeur du côté nord-est, et 67 du côté sud-ouest, tenant au nord- est à la rue du Jupiter, et au sud-ouest à dame veuve Pierre Trudel, avec une maison dessus construite et une étable.Lis termes de paiements seront fsciles.Les conditions seront expliquées lors de la vente, et on pourra les savoir auparavant et examiner les titres en s'adressant au notaire soussigné, en son étude, faubourg St- Jean, rue Aiguilion.M.TESSIER, Québec, 15 juillet 1840.Notaire.FARINE DE L\u2019OHIO, BLED, ETC, EUX MILLE quarts Fleur de Farine 200 demi-quarts do 10,600 tminots Bled 1,000 quarts Lard Mess, Prime-mess et Prime 200 do Bœuf Mess et l\u2019rime-mess Salés exprès 150 demi-do do do pour l\u2019usage des familles 500 barils saindoux 50 quarts suif.A vendre par JAMES GIBB & Co.14 juillet 1840.A VENDRE PAR LES SOUSSIGNE'S: S00 UARTS FLEUR fine Ju Canada 200 do do fine moyenne du Canada 250 quintaux do movenne 600 do Farine entière C7 Sacs 32 barils Beurre du Haut-Canada 10 futatiles Whiskey du Haut- Canada.\u2014AUSSL\u2014 100 tonnes Whiskey de Montréal, 50 pour cent O.P., manufacturé exprès pour ce marché, : THOMAS CRINGAN & CO., Québec, 10 juillet 1840.Quai Wellington.EN DEBARQUEMENT Du \u201c Niger,\u201d venant de Bordeaux, et à vendre par les soussignés : ne barriques eau-de-vie de Cognac 10 barriques vin de Bordeaux (clairet) 10 do do de Grave 100 caisses do de Burton et Guertier, Laffitte, Latour, St.Julien 20 do Sauterne 200 futailles vinaigre de vin français deux fois clarifié 10 do huile d'olive 75 paniers huile à salade 50 caisses fruits confits et conservés à l\u2019eau de vie 20 do marinades 20 do liqueurs 100 boîtcs prunes impériales 20 balles bouchons à vin.\u2014 Aussi, par le Sea Bird, Lyall, de Londres :\u2014 1000 barils peintures, blanche, noire, jaune, bleue et verte, \u2014Et en magäsin :\u2014 200 boîtes vitres de grandeurs assorties.LE MESURIER, TiLSTONE & Co.Quebec, 25 mai 1840.EGLEMENTS DE LA SOCIETE/\u201d nu FEU DE QUEBEC, en français, en forme de brochure, à vendre au bureau de la Gazctte de Québec, rue de la Montagne, n.14.\u2014 Prix, 3d.12 octobre 1859.Imprimée et publiée dans la Basse-ville de Québec, rue de la Montagne, N° 14, par WiLLiAm Newson, de Valcartier, dans le comté de Québec, pour luie même et ISABEL, MARGARET et JoHN NE1Ls0N, fils, donataires de feu leur frère SAMUEL NEIL80N, 28 juillet 1840.~~ \u2014 mm Sem pe \u2014\u2014e = \u2014\u2014eeagé{er 4 \u2014\u2014\u2014 Cl?ot = > a om \u2014 oan a de es on oO, of en Pe Ay - oy td op Bm fn ah aw CA < T3 "]
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