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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
jeudi 15 avril 1841
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1841-04-15, Collections de BAnQ.

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[" !E8 t, à our et OU- ses les, TIN Ca aux IE, IX a, res ol lé, EY dc.EDL is, se et u iy le er No.5688.] QUEBEC: JEUDI, 15 AVRIL 1841.\u2014\u2014 Nous continuons notre résumé de ce qu\u2019il y a de plus intéressant dans les journaux apportés par l\u2019Acadia, en commençant par les débals qui out eu lieu dans les deux chambres du parlement britan- , nique sur les affaires du Canada et celle de Macleod.LA REBELLION CANADIENNE.\u2014L\u2019UNION.\u2014LE SEMINAIRE DE MONTREAL, Chambre des communes ; séance du B mars.La chambre s\u2019étant formée en comité sur le budget militaire, M.O'CoNSELL, après quelques obuer- vations sur la conduite du général commandant en chef dans Vaffaire de lord Cardigan, sur laquelle il espérait que quelqu\u2019honorable membre demanderait une enquête, exprime son regret de voir que le gou- Vvernement se soit trouvé dans la nécessité de demander une somme si forte, et rappelle que M.Hume s\u2019est plaint des dépeuses encourues au Canada.Maintenant, dit-il, que la rebellion canadienne a été eupprimée, nous ne pouvons plus craindre de l\u2019encourager par la discussion, Il est de notre de- vuir d\u2019examiner plus attentivement les causes de la guerre civile, et il faut que j'exprime ici ma conviction, quant à son origine, que le gouvernement est tout-a-fait à blâmer.C'était une insurrection pro.Yoqué»s, nou justifiée cependant par la provocation, car nulle provocation ne peut justifier l\u2019insurrection ; mais le vote par lequel la chambre déclarait qu\u2019elle disposerait des deniers prélevés sur le peuple canadien, sans le consentement de la chambre des représentants du Canada, était un vote des plus inconsti- tutiounels, un vote contraire aux premiers principes, et qui n\u2019était nullement rendu nécessaire par les exigences du moment.Ce vote, tout inconstitutionnel qu\u2019il était, ne justifiait pas l'insurrection armée.Cette insurrection était plus qu'un crime; c'était un acte criminel de démence.Papineau était à la tête d\u2019un parti constitutionnel ; il avait une grande majorité dans la chambre : s\u2019il n\u2019eÂût pas eu recours aux armes, les constitutionnels auraient forcé le gonvernement de céder, Mais il a été assez méchant et insensé à la fuis pour allumer une guerre civile; il a été écrasé, et le pays souffre maintenant pour son crime : car cette chambre a passé l\u2019acte d\u2019union, et a Lasé cette union sur l'injustice.Elle a donné au Haut-Canada, quoiqu\u2019inférieure en population, le même nombre de représentants qu\u2019au Bas-Canada.Lorsque j'ai dans une autre occasion représenté cette injustice à la chambre, le noble lord m\u2019a répondu que la population du Haut-Canada s\u2019accroi- trait plus rapidement et serait bientôt égale à celle du bas-Canada.Une prédiction de ce qui pourrait avoir lieu un jour n\u2019est pas uve réponse à des faits présents.Ii y a maintenant inégalité de population, et s\u2019il arsivait au changement à cet égard, vous aus riez pu, dans l'acte d'union même, trouver moyen d'y remédier.Il est un autre crime et un plus grand.Canada v'avait point de dette ; le Haut-Canada en avait uue, et pur Pacte d\u2019union vous avez chargé les deux également du fardeau dela dette.Ces Injustices ne pourront qu\u2019alcérer le cæur du peuple, et peut-êlre au moment où cela vous conviendra le moins, enteudrez-vous crier à haute voix l\u2019iniquité que vous avez commise, Et quel temps a-t-on choisi pour effectuer cette union ?Uelui où le Haut-Canada était protégé par son propre parlement, tandis que le Bas-Cauada était privé du sien, Vous feriez bien de réfléchie avant d'aller plus loin dans cette voie.Venons maintenant à ce qui a été dit dans l\u2019autre chambre (au sujet du séminaire de Saint-Sulpice.) Chacuu suit que ce qui se dit au parlement ve pent pas se rapporter au dehors.Je suppose done que ce qui est rapporté comme ayant été dit dans l\u2019autre chambre n\u2019y à pas été dit: s'il l\u2019eût été, je con- seillierais à l'évêque d\u2019Exeter d\u2019intenter une action pour bibelle, car ou lui fait suggérer l\u2019injustice la plus erlante qui ait jamais encore été commise, sis voir, d\u2019enlever au séminaire de Saint-Sulpice ce qui est incontestablement sa propriété, sous cet excel- Jent prétexte que ce serait favoriser la religion protestante au Canada que de voler, de spolier le séminaire.Le débat aurait méme étésiluin que le plus graod personnage militaire de l'Europe aurait dit qu\u2019une telle spoliation serait dans les principes de la réforme ! Cen\u2019est pas là faire un grand compliment à la réforme, mais ce serait nécessairement uue spoliation de la pire espèce.Le séminaire de Saint-Sulpice est hautement apprécié de tout le monde, des protestants aussi bien que des catholiques.Le nombre des personnes qui y reçoivent leur éducation est très-grand.Le caractère des sulpiciens est sans tache et leur conduite irréprochable: mais il faut les dépouiller de leurs biens après une jouissance de quatre-vingts ans ! À une époque aussi reculée que 1763, à la suz- gestion de l\u2019ambassadeur français, on leur concéda ces biens.Il fut passé, en 1774, un acte confirmant cette concession, mais il s'éleva quelques doutes relativement aux dispositions de l\u2019acte Pen après éclata la révolution américaine, et le gouvernement anglais perdit l\u2019Amérique, parce qu\u2019il ne voulut point se concilier les américains; maisil se concilia les canadiens, et quoique les colonies *protestantes se fussent révoliées, la colonie catholigne resta loyale, par ce qu\u2019elle vit la possibilité qui justice lui fût rendue.Eu 1775 il fut décidé que les biens appartenaient à la société, On recounaît que ce sont d\u2019excellents seigneurs ; ils avaient droit à un douzième du prix de vente à chaque mutation; mais au lieu d\u2019insister sur leur droit, ils ont proposé un compromis, et leur proposition a été acceptée.La société avait un titre équitable, mais on propose maintenant d\u2019en faire une corporation et de lui donner un titre légal.Pour moi, je soutiens qu\u2019elle avait déjà un titre légal.Elle n'avait point d'acte en forme, mais elle avait une possession de quatre-vingts ans, et ses droits devaient en conséquence être présumés.Des actes ont été ainsi présumés contre le témoignage positif des parties; on a même présumé aïnsi des actes du parlement, Les droits équitables des sulpiciens sont admis, et maintenant qu\u2019ils ont renoncé à ce qu\u2019il ÿ avait de fâcheux dans ces droits, moyennant une composition modique, un évêque de l'église étallie se retourne contre eux et l\u2019on vient nous dire qu'il faut les spolier des biens en question parce qu\u2019ils sont catholiques! (Ecoutez!) Si pareille chose a lieu, la chambre peut se préparer a des demandes d'allucation plus grandes eu- core.(Ecoutez ! écoutrz !) Lonn Joun RussELL dit qu\u2019il ne désire pas entrer à présent dans un examen approfondi des troubles qui ont eu lieu au Canada, vu surtout que M.O'Conueli lui-même a dit que c'était de l\u2019histoire.(On rit.) Quant À l'ordonnaace relative au sémi- Le Bas- gneurie, à déclaror que cette ordonnance est conforme aux opinions de beaucoup d'officiers de la cou- runne au Canada, et de secrétaires d'état successifs, et quelle est fondée en équité pour un corps d'hommes très-méritants, les ecclésiastiques du sé- winaire.La confirmation de cette ordunnance dons nera une satisfaction géudrale, an lieu que si elle était désavoude, on attribuerait ce désaveu, non à ce que la loi ne serait pas juste et équitable en elle- même, mais à ce qu\u2019elle serait avautugeuse AUX catholiques romains ; et considérant l'état du Canada, et ce que devrait être la politique de l'Angleterre à l\u2019égard de ses sujets catholiques romains, là comme partout ailieurs, savoir, de leur accorder tout ce qui leur est di comme à de bons et loyaux sujets de ln couronne, je ne pourrais que regarder comme un grand malheur un désaveu foudé sur de pareils motifs.É&5 Noas sommes forcés de remettre À vn autre fords le 15, au sujet da sémivaire de Saiut-Sulpice, et à la suite desquels l\u2019évêque d'Exever, à la suge gestion da duc de WELLINGTON, retira ra motion, fe manière à laisser l\u2019ordunnance obtenir force de oi, AFFAIRE MACLEOD.Chambre de Lords, séance du 8 mars.Le comte de Mouatcashell prit la parole et déclara qu\u2019il voulait adresser des questions au vicomte Mel- tourne sur des nouvelles reçues d'Amérique, qui étaient très importantes pour l\u2019Angleterre etavaient causé une grande sensation dans la cité.Il déclara qu\u2019il voulait parler du rapport fait au cougrés américain par M.Pickens, et demauda si les ministres savaient que ce document fût officiel.Le noble vait croire à l\u2019authenticité de ce rapport; pourquoi ?Unis pussent maintenir de telles doctrines, \u201c Je suis couvaineu, dit-il, que si les habitants des Etats- Unis considéraient l\u2019état de leurs finances, s'ils se rappelaient qu\u2019il y a 3,000,000 de nèstes esclaves dans leur pays, et derrière eux une masse d\u2019Indiens mécontents, qui pourraient être soulevés voutre\u2019eux ; s'ils jetaient les yeux sur le Canada, où il y a une population aussi loyale que dans aucun empire ; s\u2019il se rappelaient que nous avons des corps vombreux de troupes régulières dans le Canada, et que la paix d'Orient laisse À notre disposition dea forces navales considérables, ils s\u2019abstiendraient avec avxiété de toute hostilité.I's sont un peuple de caleulateurs, et ils calcalerant les pertes Unmenses qu\u2019ils suppurteraient par suite d'un tel événement ! À cette iuterpellation, le vicomte Melbourne s\u2019est contenté de répondre qu\u2019il n'avait reçu à ce sujet aucune confirmation officielle du ministre anglais à Washington, mais qu\u2019il appréhendait beaucoup qu\u2019an- cun doute ne pût être conservé suc l'authenticité du document en question.Chambre des Communes, séance du 5 mars.\u201cà la chambre des communes, sur le rapport de M.Pickens, mais les événements précédents don- nèreut lieu, le 5 mars, au discours suivant de M.O'Brien: \u201c Nous apprenous, par les journaux, deux nouvelles qui, si elles sont vraies, méritent une attention immédiate de la part de la chambre.Un indictinent à été prononcé contre Mau Leod, et, d'un autre côté, la lérislature du Maine à autorisé sou gouverneur à preudre des mesures pour éloigner les troupes anglaises du territoire en litige, et à mis à sa disposition $1,000.000 à cet effet, Si ces nouvelles sont vraies, elles n\u2019aboutissent à rien moins qu\u2019à une déclaration de guerre contre ln Grande.Bretagne, (Ecoutez, écoutez!) Je suis plus opposé à la guerre que qui que ce soit dans cetie chambre.Mais nous perdrious notre haute position come nation, si nous ve défendions pas vos colonies attaquées, et nous n'anrous pus le droit de réclamer leur obéissance, si tons ne les protégeous pas quand elles agissent d\u2019a-, près notre autorité, (Ecoutez.) Le noble secrétaire de nos affaires étrangères a agi dernièrement avec vigueur dans nne autre partie du globe, et ; dans une question plus ambisu& que celle-ci ; j'espère que le nubre lord dépluiera la même vigueur i cette lois.Ses monvements sont par lui tenus secrets, et je ne l\u2019en blâme pas, mais mou devoir est de dire que nos intérêts seraient mieux jrarantis si nous avious Une forte escadre en face des ports américains et une forte armée sur les frontières canadiennes.Je laisse au gouvernement le soin d'estimer si nos forces navales et militaires sout suffisantes pour répondre à toutes les éventualités qui peuvent surgir daus cette partie du globe.(Ecoutez!) Si elles ne sont pas suffisantes, les ministres manqueraient à leur devoir en ne venant pas demander au parlement l\u2019argent qui leur est necessaire.La chambre, j'en suis sûr, accordera immédiatement tonte demande qui aura pour but de maintenir intacts l\u2019honneur et ies intérêts du pays! (Approbation générale.) Chambre des communes ; séunce du 9 mars.Sir Hexry Harpisoe, à l\u2019oceasion du budget de l\u2019armée, dit: ll est évident que nous ne pouvons espérer aucune réduction dans notre armée tière, la violence que la populace américaine a déployée dans l'affaire Macleod, et le langage offensant dont on s\u2019est servi an congrès.J'espère qu\u2019on s\u2019abstiendra de tout langage offensant dans cette chambre, parce qu'il serait trés-inconvenant, vu de quelle importance l\u2019affaire est au pays, et parce que votre représentabt en Amérique, M.Fos, conduit les négociations avec autant de fermeté que de dignité.(Ecoutez! évoutez!) Mais l\u2019état de l\u2019Amérique septentrionale rend impossible toute réduction dans l'armée, de la question, il est une erreur que je dois relever, Il paraît extraordinaire à bien des personnes qu\u2019après vingt-cing années de paix il y sit nécessité de maintenir un si grand établissement militaire ; mais la conclusion à laquelle je suis arrivé, en considérant l\u2019état actnel du monde, et les grands établisse- tnents militaires maintenus par d'autres pays, c'est qu'une longue paix fait oublier ou envisager avec indifférence les maux de la guerre.(Ecoutez !) 1! n\u2019y à que ceux qui ont vécu en temps de suerre, et qui ont été témoins des maux que la guerre en- traine, qui aient à cœur de l\u2019éviter et de couserver les bienfaits de la paix.En Europe comme en Amérique, il n\u2019y a que la jeune génération d'hommes qui désire la guerre et qui pousse les gouvernements à Y recourir pour venger des torts imaginaires ; et de là vient qu'après vingt- cinq années de paix il est plus difficile de conserver la paix qu\u2019il ne l\u2019a jamais été.(Ecoutez ! écoutez ! voisins augmenter leurs établissements militaires.numero los débats qui eurent lieu à la chambre des - lord ajouta naïvement que, pour sa part, il ne pou- | Parce qu\u2019il ne pensait pas que les Ltats-' Aucune interpellation n'avait encore été faite,\u2019 du Canada, vu l'animosité qui existe sur la fron-! Lorp Juus RussuLL: Sans entrer dans le mérite ; Ce qui est certain, c\u2019est que nous voyons des pays, JEUDI, 15 AVRIL 1841.de ses forces de terre et de mer et à la construction | de fortifications; et ne voyons-nous pas en Améri- | que employer dans les assemblées publiques, et jus- : que dans le sénat des Etats-Unis, un langage qui ne sied point i ceux qui parlent sur des questions aussi graves que celles qui intéressent lee relations internationales ?(Écoutez ! écoutez!) Je dis donc i que le gouvernement a pris de sages précautions ; i et je peuse que l'état des nations dtrangdres, et leur j disposition À maintenir leurs armées sur le pied de : guerre, justifient complèteweut l'augmentation qui à été fuite aux forces de terre et de mer de ce pays.(Ecoutez !) I n\u2019y à, je crois, aucun pays qui donne à ses | troupes autant d'occupation que celui-ci; mais une : conséquence qui en résulte, c'est qu'elles sont tou.Jours préparées pour la guerre.Dans quelques autres pays on a pour système do retenir le suldat | trois Où quatre ans sous les drapeaux, et de le laisser ensuite retourner chez lui.L'effet de ce système est, duns mon opinion, de faire participer l\u2019armée, jusqu'à un certain point, de la nature d\u2019une milice.Notre armée est sans doute sur un pied bien diffé- rent quaut à la permanence et à la rigueur du service, | Pour ce qui est de Pangmentation de 5000 hommes r dont on à parlé, deux causes out contribué en même temps dy donner lieu: l\u2019une était Petat du pays a l\u2019intérieur; l\u2019autre, celui des affaires an Canada, et les exigences du service extérieur en d\u2019autres pays.(Ecoutez! écoutez!) Si cette augmentation de 5000 houimes n\u2019eût été motivée que sur l\u2019état des affaires à l\u2019intérieur, on aurait pu dans ce cas demander une réduction; mniais comme les besoins du service à l'extérieur étaient aussi un élédent daus les causes de cette augmentation, la réduction va pas eu lieu.Sir Roneer Pres, dans lo cours de ses remar- | gues en cette occasion, a dit: © Si Sa Majesté a reçu des puissances étrangères des assurauces de la continuation d\u2019une disposition ; amicale de leur part, et si, en même temps, nous | voyous un pays voisin dovuer une prande extension ,à ses forces navales et militaires; si nous Voyons | d'autres pays dévouer leur énergie et leurs ressonr- ces à se placer dans une position équivalente, que devons-nous peuser ?Quelqu® pressants que soient | les esprits jeunes et ardents, quelques clameurs qu\u2019- | | i ils fassent entendre, j'espère que les gouvernemeuts n\u2019oublieront pas la responsabilité qui pèse sur eux; J'espère qu\u2019ils trouveront en Europe uve opinion publique furte et permanente qui les mette en état de résister à ces clameurs, (Applaudissements,) Je ne ne rappelle aucuve époque où il y ait eu mois de causes nationales d'assignées pour des hostilités générales qu\u2019en ce moment, et j'ose croire qu\u2019il y n | Une opiniou publique assez puissante pour soutenir \u201cces intérêts qui se rattachent partout aux progrès de i la civilisation, de la soriété ; assez puissante pour j empécher l'adoption d\u2019aue politique dont les con- .séquences seraient si l'une-tes à ces intérêts, et pon | maitriser les esprits inquiets et turbulents qui cher- j cheraient à nous impliquer dans vue teile guerre.| (Grands applaudissements.) Je parle comme un auglais, et quoique je me sois expritué de la sorte à l\u2019égard d\u2019hostilités sans but, cepoudaut si la guerre devenait nécessaire, les peuples étraugers verraient bientôt avec quelle promp- fitude nous vieudrions en avaut, et que tous iutérêts de parti et distinctions daus le pays seraient alors eu- tièrement oubliés.(Bruyants applandissements,) Si les intérêts et l'honuenr de mou pays étaient au Jeu, dès lors j\u2019oublierais tous les conseils de paix que Je viens de dunner ; je me ferais le champion de la gloire et de la renommée autiques da pays (applaudissements), et nous pronverions, ce qui serait facile à prouver, que l\u2019Angleterre n'est point déchue de son ancienne réputation militaire ; nous prouverions que le peuple anglais, le peuple écossais, et le peuple irlandais aussi, malgré les imputations qui out été lancées dans le publie (grands applaudissements), que ces trois peuples réunis peuvent encore déployer leur prouesse d'autrefois, et sont prêts comme Hs l\u2019out toujours été à maintenir leur ancienne \u201cloire, à venger l'honneur et à soutenir les intérêts | de ce grand pays.(Tonnerre d\u2019appiaudissements.) {Quant à une grande augmentation de furees mili.| taires, il faut se rappeler que les additions déjà faites à la marine ont dû nécessairement empêcher, jusqu'à un certain point, la demande immédiate d'uue telle augmentation : mais si elle devenait nécessaire, quelque peu de confiance que j'aie daus le gouverne- nent de Sa Majesté (npplaudissements), quelque fortement que je lui sois opposé, j'assure la chambre que, daus une telle occurrence, je lui dounerais le même appui que je lui donne en cette occusion.(Grauds applaudissements.) J'espère, toutefois, que le nuage qui menace en ce moment la tranquilli- Lé générale ne tardera pas à se dissiper, et que les forces existantes se trouveront suffisantes.(Ton- uerre d\u2019applaudissements.) Mais lorsque je lis les rapparts venus des Etats- Unis; lorsque j'y vois l'arrestation et la détention de M.Macleod; lorsque j'appreuds que le noble lord a notitié que la destruction de la Caroline était uu acte avoué par le gouvernement, et qu\u2019il a été envoyé des ordres pour réclamer la mise en liberté de | Macleod, et lui assurer protection; lorsque je cou- j sidère ce qui s\u2019est passé depius, Je sens que je duis { .: suivre exemple de mon noble ami et uo pas con- P i descendre à relever toutes les expressions offen * santes Cont On à pu se servir à l'égard de ce sujet, convaincu, comme je le suis, qu'il serait difficile de le faire compatiblement avec le respect sincère et profond que je ressents pour les Etats- Unis, et avec l'honneur que j'ai de toute interruption de nos relations amicales, j Mais je dois dire eu même temps que je ne crois { pas que ce fût consulter les meilleurs intérêts de ce pays que d'acheter une trève illusoire par d\u2019injustes | concessions; et qu\u2019il me soit aussi permis d'expri- ! mer l\u2019espoir que vous n\u2019oublierons jamais les droits des colous britanniques à [a protection de la métropole.Tout en fesant des vœux pour que nos relations amicales avec Un pays qui, par la communauté de i langue et, Je puis ajouter, d'origine, à tant de droits | à notre bienveillance, ne soient pas interrompues, * j'ajouterai que s\u2019il fallait souteuir l\u2019hunneur et l\u2019in- térét de l\u2019Angleterre injustement attaqués, mes vœux pacifiques s'évanourraient devant ma détormi- nation de défendre ia cause de mon pays et d'insister à ce que justice fût faite, Le très-hunorable barouvet reprit son siége au bruit de salves réitérées d\u2019applaudissemeuts de toutes les parties de la chambre.\u2014Unue pétition, adressée à la chambre des lords ; Par le commerce de Bombay montre quelle est l\u2019importance des intéréis qui sont en souffrance.Cette \u2018 pétition est, en réalité, ua manifeste dirigé contre l\u2019ainiral et le capitaine lfiiot, et une prière pour Nous y voyous : | obienir la paix.ge @ucher, naire de Montréal, je n\u2019ésite pas, ajoute Sa Eei- ling (trois cent millions de francs) a Pangmentation | duns le commerce, la somme annuelle dou exportations pour la Chine s\u2019élevait & 2 millious 668,505 sterl, et colle des importations de ce pays, 4 1 millions 699,193 liv.sterl.\u201c Que, malgré les expaditions particlles qui out été faites pour les purts de ls Chine, il est copendant vrai que la plupart des négociants n\u2019ont pas voulu courir les chances d\u2019un commerce irrégulier, ce qui est prouvé par les publications officielles de la douane de Bombay.Du ler mai 1839 au 30 avril 1840, les exportations n\u2019ont été en effet que de 634,240 liv.st.et les importations de 105,058 liv.st.Et cette suspension des uffaires avec la Chine à rejailli de lu manière la plus facheuse sur toutes les autres brauches du commerce; * Quece commerce est interrompu depuis Lien- tôt deux aus, et qu\u2019il n\u2019y à pas encore d'espoir de le voir rétabli sur vu pied honorable, ete,\u201d \u2014 Voici le passage du hatti-scheritf qui traite de l'hérédité des pachas d\u2019Egypte :\u2014 * Lorsque le gouvernement de l\u2019Exypte deviendra vacant, il seræ coutié à celui do vos tils que je vhoisirai, et le même mode de succession s\u2019appliquera d ce dernier, et ainsi de suite.An cas de l'extinction de la lispe masculive, les mâles issus Ales lemines de votre Tanuillo n'auront aucun droit à la succession.Celui de vus fils qui sera choisi pour vous succéder dans lé gouvernement de l\u2019F- #ypte devra verir à Cousiantinuple pour y recevoir son investiture,\u201d \u2014 ll est impossible d'être moius clair que ne lu été lord Paluerstoo, dans les explications qu\u2019il a données à la Chambre des commune, sur le hatti-sche- riff, explications que nous avons reproduites.Le ministre n'a répondu à aucune des questions qui lui ont été posées ; il affirme n'avoir pas même recu communication officielle du hatti-scheriff, il ne sait pas même si lord Ponsonby en a eu connaissance.Assurément l\u2019Angleterre, s\u2019il fallait en croire lord Palmerston, aurait des miuistres bien renseignés ! Ce qui ressort cependant avec clarté des paroles du ministre, c\u2019est qu\u2019il n\u2019a pas le plus léger blâme àinfliger à lord Ponsonby, et que s\u2019il est avéré, comme nous n'en doutous pas, qu'il à usé de sou influence auprés de la Porte, pour faire imposer à Mehemet les conditions les plus dures, et rendre illusoire l\u2019hérédité qu\u2019on lui concède, il n\u2019encourra nullement lo bläune du cabinet.Du reste, s'il y a quelque ambiguité dans les paroles de lord Paîmerston, il n\u2019y en à point daus le langage des journaux whigs qui le défendent.Le Morning Chronicle surtout, qui a les confidences du Foreigu-Oilice, est on no peat plas explicite.1 approuve très-nettement toutes les clauses du Latti- sterifl, et il insiste principalement sur celle qui h- tite le druit d'hérédité ; et pour qu'on ne so méprenne pas sur les intentions gui ont dicté ces restrictions, il rapporte certains faits, vrais ou faux, desquels il résuite que l'arrière-peusée de lord Pou- souby est tout simplement d\u2019exclure Ibrahim-Pacha de la succession de son père.Ainsi la politique du cabinet anglais se dessine.I n\u2019est pas dans sa pensée de faire à la France au- cane des concessions qui eusseut pu atténuer la douloureuse impression qu\u2019elle à reçue des derniers evenements.\u2014Le Globe raisonue dnns le même sens : \u201cI est vrai, ditil, que les grandes puissances avaient promis au pacha leurs bons offices pour lui taire obtenir l'héréduté du pachalick s\u2019il rendait la flotte ottomane, Mais il serait absurde de supposer que les puissances aient jamais prétendu dicter au sultan, qui est un souverain indépendant, la manière dut il devrait traiter uv vice-roi récalcitrant et re- vells qui, en s\u2019emparaut de la Syrie, avait compro- misla paix enropéenne et forcé les puissances, à l'exception de la France, de le chasser d\u2019un territoire usurpe sur son légitime sonverain.L'approbation du sultan est nécessaire pour l'investiture du pacha.Hi faut qu'il se rende, à cet effet, à Constantinople.\u201d \u2014Coutrairement à ces deux journaux, le Times persiste à accuser lord Ponsouby comme l\u2019auteur de tout le mal qui s\u2019est fait \u2018* Lord Pousonby, dit-il, a-t-il bien réfléchi qu'à peine sommes vous hors du dauger d\u2019une guerre européenne, une guerre avec les États-Unis nous mevace ?I estévident qu\u2019il à compromis son gouvernement, et tout humme qui compreud la question d'Orient, 80 demande pourquui lord Pousouby n\u2019est pas encore rappelé.\u201d \u2014Le Stand d déclare que l\u2019honneur britannique serait terui par une telle trausaction : \u201c La Porte, dit-il, réclame lo droit de choisir le successeur du pacha parmi les divers membres de sa famille, Ce serait là, il fait en conveuir, changer uu bénéfice positif et attendu en un dommage réel et grave, La Porte sera toujours jalouse du pacha d'Lgypte, et co qu\u2019elle demande lui tournirait les moyens de jeter la dissension et l'hostilité daus la famille de son vassal, Si lu Porte avait le pouvoir de nommer l'héritier au trône de l\u2019Exvpte, les fils et frères du pachaseraieut plus désireux de se faire bien venir à Constautinople qu\u2019à Alexandrie.\u201c De quelque mauière qu'on euvisage cette affaire, les coudiliuns imposées par la Porte renferment une violation formelle de la parole de l\u2019Angleterre, et ces couditions doivent être 1etirées.\u201d \u2014S.À.à décidément refusé les conditions faites par le sultan, pour l\u2019hérédité de l\u2019Egypte.Les deux clauses que ie pacha repousse absolumeut sont: 1°.celle par laquelle le sultan se réserve lo droit de choisir le successeur de Mehemet-Ali parmi les eufauts de S.A, en cæcluunt toutefuis, et dès à présent, Ebra- Rime Pacha ; 2°, la clause qui interdit à Mebemet- Ali la nonsination aux grades supérieurs de terre et de mer.Sur les autres conditions, le pacha se montrerait traitable, mais il se refuse décidément à accepter les deux ci-dessus mentionnées, Le pacha paraîtavoir été encouragé à la résistance par les conseils du commodore Napier, \u2014 On lit dans les journaux anglais : * Ou à beaucoup parlé deruièrement d'un perru- quet acheté par le prince Albert qui voulait eu faire hotumage àla reine.M.Foster de Butley, près de cette ville, en possède Un plus étonnant eucore, Ce dernier perroquet connaît et siffle plusieurs quadrilles, des valses et notamment la valse de Copenhague.Il parle anglais, français, allemand et italien et il répond à uue foule de questions, Il imiie te chant du cog et de la perdrix, appelle cing chiens par leurs noms et répète les noms de toutes Les personnes de la maison.\u201d \u2014Ou lit dans les journaux anglais ; \u201c Une pauvre femme noiumée Whiffin est morte hier dans la maisun de refuge de Chelsea.à l'âge de 107 ans.Elle avait été adinise dans cette maison depuis vingt aus ; elle à conservé toutes ses facultés mentales jusqu'a sa mort.La femme Whilfin était née en 1734, sept aunées après l\u2019avénement du roi George II, Elle a vu les règnes de cinq souverains.La bonne femme aimait à raconter aux pauvres les histoires de son jeune âge; elle leur faisait ane peinture fort piquante du contraste entre les Et l'uv d'eux vient d'affecter douze millions ster-j \u201c Qu'avant la fâcheuse interruption survenue | mœurs ct les coutumes de ce temps-là et colles de \u2019 op » = [Tome 7R.nos jours.Elle & va Cholees an temps où il n\u20196- tait encore qu'un village.Ou lui montre, il u cinq ans, uu bâtiment À vapeur, et où Jui explique Ia auanière dont il se mettait en mouvement ; elle demanda vivement : \u201c Bon Dieu! combion faut-il donc de bouillottes à thé pour produire la vapeur nécessaire *\u201d \u2014 Voici quelques détails curieux donuéa par les feuilles de Londres sur une lettre écrite par le sul- tau à la reine d\u2019Angleterre : * Dans le comité de la cour, on s\u2019est beaucoup\u2019 Oreupé ces jours derniers d'uue lettre de félicitations adressés par le jeune Sultan Abdul-Medjid à la reis ne, à l\u2019occasion de la naissanre de la princesse roy- ule.Ouassure que cette épitre est une perle de rhétorigne orientale et u0 rare échantillon de l\u2019élo- queuce fleurie propre à l'Orient.La forme n\u2019en est pas moins remarquable que le fond, Les particularités suivantes nuus ent été communiquées par une personne digue de foi.La lettre a environ troig pieds do lougueur sur quatre à cinq pouces de lar- œeue.Ellvest écrite eu petits caractères, mais très lisible et rédigée évidemment avec le plus grand soin: La signature du sultan se tronve à la marge, suivie de tous les titres qui ont appartenu aux prédécesseurs du Sultan depuis un temps immémorial.Le papier est émaillé ot d'une qualité supérieare aw véliu ; lalettre est renfermée dans une caveluppe ; elle est revêtue du grand sceuu de Sa Ilautesse, Le tout était renfernié daus un petit sne parfaites ment semblable À celui que portent les dames ; ce sag était de satin, richement brodé de sure et d\u2019or, Cette pièce à excité la curiosité dans les hauts cercles, parmi les personnes qui ont pu être #dmises à voir cespecimen rare d'une correspoudance épisto- laite de la sublime Porte, Nous upprenons que les illustres personnages à qui lu lettre est adressée, eu font le plus grand cas.\u201d\u201d\u2014( Observer.) \u2014\u2014On lit dans le Z'emps: * Aux Tuileries, les têtes, les concerts et lea ré: ceptious se succèdent et ne promènent d\u2019une aile À l'autre avec toute lu gravité d\u2019ove dause macabre ; les concerts du pavillon Marsan sont gardés à vue par les Argus du pavillon do Flore; les splendides soirées du paviHon de l\u2019Horloge et de la çrande gu- lerie sont redoutables et l\u2019obligation stricte.Un sourd pourrait s\u2019imaginer qu\u2019il en est aux réjouissances de 1815, tant le lot roule chamarré de brodes ries, do plaques, de rubans, d\u2019ordres ot de costumes étrangers.Il est Vrai que le langage des naturels du pays dissiperait bientôt son erreur: il u'y a rien lis qui seute l\u2019ancien régime; tout y révèle la rusticité moderne, Les grands urercredis le château ressem= ble assez bien À nn pays conquis; on y retrouve leu souvenirs de l'invasion, Une dame s\u2019écriait: * Ahf won Dieu! je crois assister à une revue des troupes alliées °* Du reste, sous(la rude écorce des nouveaux- venus la flaiterie et la servilité sont restées fidèles & leurs traditions; on n'est pas plus honnête qu\u2019autrefois; mais ou est moins poli, \u201c Ou auommé un aumônier à la chambre des députés, qui n\u2019a pas de chapelle en son palais lérisla- tif Est-co une épigramme?Toutefois, si nos représentants su conlessent, la place 0e sora pas une sinéeure ! \u201c* ll y a sur les lettres saivies des anecdotes qu\u2019on ne peut glisser que sous le manteau ; l\u2019audience les dira toutes.Eu attendant ces lueurs réjouissantes; voici uv petit trait du parquet.On demandait à un des gros fonctionnaires de l\u2019endroit pourquoi, aveo Ja conviction que toutes los lettres étaient fausses, i W'avait pas poursuivi et saisi celles de la Gazette de France.\u2014Elles sont attribuées, répondit-il, au duo d'Orléans, et il v\u2019appartient pas au roi de France de so souvenir des opinions d\u2019un duc d'Orléans, \u201c La vérité sur les insultes dont notra caractère national est l\u2019objet à Loudres, est enfin counue, Après mille recherches infructueuses pour trouver la tameuse pièce: Le Cug gaulois chante et ne se bat pus, ce qui, au demeurant, est le trait d\u2019un couplet que le Voyage de la liberté, vaudeville né de pareuts français, à mis daus la bouche d\u2019un Polonais, on à découvert que, dans uno pièce, où nous sppe- lait blagueurs, et que, dans une autré, un dogue Lri- tannique aboyait après nn coq en criant: Water luo\u2019 vo oo! Quaut à la pièce qui porte le nom de cette bataille, «t qu'en jone chaque année pour en célébrer l'anniversaire, elle procure aux Anglais, nos amis les ennemis, le plaisir de salwer Wellington par leur silence, et Napoléon pat leurs houras ! ** Une dame disait qu\u2019aufourd\u2019hui les hommes lai paraissaient moins laïds qu\u2019il y n dix ans.\u2014l\u2019renez garde, ma chère, lui dit nue amie officieuse, où va vons croire moins jolie.\u201d \u2014Presque le même jour où la cour d'assises des Bouches du-Rhône coudumua Aruaud de Favre, un autre notaire, nomme Robert, comparaissait devant la cour d\u2019ussises 4\u201d Auch, sous la préventiou de 1,000 actes frauduleux commis dans l'exercice de sa pros fession pendant une carrière de trente années, Sa détense était surtont basée sur cette étrange excuse, qu'il m'avait fuit que suivre les traditions de son père, dont il n'avait reçu aucune fortune, et cette assertion a été vérifiée dans les minutes de l'étude, Ou imputait en outre à l'accusé d\u2019avoir fraudé ta fire de plus de 25,000 fr.de droits d'enrégistrement, et tout cela n\u2019avait servi à cet officier miinistériel qu\u2019à vivre dans la misère et à réparer par des torts plus graver les torts d\u2019une incroyable ignorance.De tels faits, continnés pendant trente ans, démontrent combien la surveillance de l'autorité judiciaire est illusoire.Convainun sur la plupart des chefs d'accusation, Robert n été condamné à huit aus de réclusion et à l\u2019exposition (au pilori.) \u2014Un incident assez grave a signalé aujourd\u2019hui (6 mars) la séance de lu chantbre des pairs.Nommé membre do la pairie, par une ordonnance dn mois de novembre 1841, M.le prince de la Mos- kowa s\u2019était abstenu de paraître dans cette assemblée, où il croyait ne devoir pas siéger tunt que le procès fait à son illustre père n\u2019anrait pas été révisé, Le (ils du maréchal! Ney a pensé que le moment était venu pour lui de revendiquer son droit de législateur, et nons devons ajouter, d\u2019après les coms munications qu\u2019il nous a faites, que le conseil Inj en a été donné pac plusieurs hommes politiques.JV s'est donc présenté nujourd\u2019hui pour prendre sou rang dans l'assemblée, et après la cérémonie de son 2 introduction, il a voulu adresser quelques mots À la chambre, Certes, la situation du nouveau pair était intéressante et solennelle ; il devait éprourer quelque étaotion às\u2019asseoirsur l\u2019un de ses siégus d'où était parti l\u2019arrêt de mort de ann père.Quelques inots d\u2019explication pour Ini-même, pour le pn.blie, pour Ia chambre, étaient, en quelque sorte, dans les nécessités, duns les devoirs de la position où il venait dese placer.Ces explications, M, Pase quier n\u2019a pas voulu les lni permettre, et le réglr- ment est veau secournblement à l\u2019aide de M.le chancelier.Après un court débit entre M, Page quier et M.le prince de la Moskowa, ce dernier a renoncé à la parole, cédant, a-t-il déclaté, au pon- voir discrétionnaire de M.lo président. RE Sr aaa ye = \u2014Le duo d\u2019Auwale (fils du roi) est parti poor l'Afrique.Le prince, nommé lisutenant-colonel du 24e de ligne, qui tient garvison à Alger, va rejoindre son régiment.\u2014L'aduiinistration de l'octroi vient de faire la découverte d\u2019un conduit souterrain qui, partaot du boulevard extérieur de la larrière de Mantfancon, aboutissait à une maison de la rue de l'Hôpital St.Louis, portant le N° 13.NS Ce conduit, parvenant à une distance si considé- ruble, et dont la construction w dû néceseiter d\u2019immenses travaux, servaitd l'introduction des huiles en fraude des droits.\u2026 Plusieurs barils d'huile ont été saisis, et un sieur Stuttmann, vé à Cologne, 8 été mis en état d\u2019arrestation.Des lettres de Francfort du 12 mars contiennent ce qui suit : .\u201c On écrit de Strasbourg, 8 mars, que la garnison de ostte ville, sinsi que celles des autres villes du département du Bas-Rhin, vont être décidément remises sur le pied de paix.Des ordres arrivés de Paris ne lainseut aucun doute à cet égard, et l\u2019on espère qu\u2019en conséquence l'Allemagne ne tardera pas non plus à commencer sou désarmement, \u2014On écrit de Berlin : \u201c Vendredi dernier il s\u2019est passé ici une singulière scène.Les funérailles d\u2019un sous officier de lanciers mort dans l'hôpital militaire eurent lieu ; déja le cortège B\u2019avançait dans les rues lorsqu'un garde-malade arriva haletant, rappelant le cortège.Un avait oublié le corps du lancier.\u201d\u201d (Gazette de Cologne,) \u2014On écrit de Tanger, le 19 février, que l\u2019arrivée successive de trois vu quatre paguebots de guerre et annonce de la prochaine sirivée de quelques vaissenux a produit effet gu\u2019on en devait attendre, L\u2019emperenr de Maroc a fait déclarer au consul général qu\u2019il tenait benacoup à l\u2019amitié des français, et que, pour en donner des preuves, il envoyait une copie de l\u2019ordre faisant défense à tous les Arabes de la frontière Est, sous peine de mort, de preudre les armes pour Abd-el-Kuder coutre les français.ITALIE.\u2014ROME, 2 MARS.Voici Vallocution que le Saint-Père à adressée aux cardinaux sur les affaires religieuses d'Espagne, dans le consistoire qu\u2019il a tenu hier: « Vénérables frères, il y a cinq ans déjà que nous avons déploré, daus votre assemblée, lu triste situation de la religion en Espagne, ainsi qu\u2019un grand nombre d'empiètements sur les droits de l\u2019Eglise, Nous avons fait publier notre discours pour euga- er le gouvernement de Madrid à ndupter des réso- Fations plus sages, ou du moins pour donner au moude une preuve authentique et solenuelle de notre désapprobation apostolique de ces événements.Depuis lors, nous nous étious abstenus d\u2019autres plaintes lus graves et publiques, non parce qu\u2019on à cessé en Espagne d\u2019outrager l'Eglise, mais parce que nous avions remarqué que les réclamations des préluts de ce royaume avaient eu, à plusieurs reprises, Un succès au moins partiel.C'est pourquui nous coutinu- âmes à protéger la cause du l'Eglise par des mesures plus douces.\u201c Nous avions l\u2019espoir qu\u2019avec le temps notre indulgence ouvrirait une voie plus facile, guérirait les maux d'israël et rendrait aux choses saintes, sinon leur premier éclat, du moius un état digne et conve- Dable ; mais les choses se sont passées tout autrement.En effet, le gouvernement de Madrid semble n'avoir puisé dans la cessation de la guerre civile et le rétablissement de la paix, qu'une nouvelle audace pour fouler aux pieds les droits sacrés de l\u2019église d\u2019Espagneet du Saint-Siége C'est ainsi que les magistrats séculiers ont reçu l'ordre, par décret du 10 décembre 1840, de faire exécuter le décret de 1835, qui défend aux évêques, à certaines exceptions près, de nommer à des charges erclésiastiques.Par décrets des 6 et 13 décembre 1840, on déclare que les o1donnauces de suppression de couvents d\u2019hommes seront appliquées aux couveuts des provinces soumises, qui jusqu'alors étaient demeurés intacts.Ou n\u2019épurgnait pas même les églises, car un décret du 9 déc mbre 1840 ordoune que toutes les églises des couvents setuut vendues aux euchè- Tes publiques, à l'exception de celles où l\u2019on célèbre encore le culte divin, qui cependant De peut être célébré dans ces évlises, attendu qu\u2019ou leur a ravi tout ce qu\u2019elles possédaient.À cela il faut ajouter le décret du 31 janvier 1811 coucerrant uoe loi à présenter aux prochaines cortès, portant que le clergé séculier, privé depuis longtemps d'une très grande partie de ses revenus, sera dépoullié de toute possession de biens d'église et réduit ainsi que le clergé régulier à l\u2019état mercenaire pour vivre d\u2019uu traitement précaire qui lui est promis par l\u2019état.L'édit du 30 novembre 1840 qui a autorisé !es émigrés expatriés pendant la guerre civile à teutrer dans leur patrie, montre de quel œil le chef du gouvernement espagnol considère le clergé.En effet, les ecclésiastiques sont exemptés du décret d\u2019amnistie, et cependant c\u2019est une chose connue que beaucoup d\u2019ecclésiastiques recommandables par leur vertu et leur science ont été bannis, non parce qu\u2019ils favorisaieut la cause de l\u2019autre parti, mais seulement parce qu\u2019ils avaient défendu la cause de l\u2019Eglise coutre les impiétements du gouvernement, Mais, nous le disons avec douleur, il ne manque pas eu Espagne de prêtres, quoiqu'en petit nombre, qui ont acquis la bienveillance du gouvernement de Madrid ; ce sont ceux qui, oubliant leur état et leur devoir, n'ont pas hésité à se lier avec le gouvernement pour l\u2019oppression de l\u2019Eglise, et qui, par ordre de ce même ouvernement, admiuistrent les diocèses dont les évêques sont morts ou vivent dans l'exil, \u201c De ce nombre est un certain prêtre du chapitre métropolitain de Séville que le gouvernement avait depuis long-temps nommé évêque de Malaga et qu\u2019il avait fait élire vicaire capitulaire.Ce prêtre étaut plus tard suspecté d\u2019hérésie par certaines doctrines scandalenses cousignées dans ses prédications et ses écrits, il fut accusé par le chapitre de Malaga devant le tribunal de l\u2019archevêque de Séville.Le gouvernement acquiesça à la procédure ; ce prêtre fut exilé à Séville.Li en appela aux juges séculiers de la province et en obtint une si grande faveur, ainsi que des chefs du gouveruement, qu\u2019on l\u2019euleva au tribunal de l'archevêque sous prétexte de violence et d'incompétence, et on le réintégra dans l\u2019admivistra- tion de l\u2019église de Malaga, en joignant au décret cette disposition dérisvire que cette réintégration ne préjudiciait pas à l'accusation d\u2019hérésie.* Notre cher fils Joseph Ramirez de Arellano, notre vice-nonce en Espagne, protesta contre cette violation inouié du droit canonique daus une question concernant la doctrine de l\u2019église, par une note du 20 novembre de l\u2019année dernière.Le même Ramirez de Arellano avait fuit des représentations au gouvernemeut espagnol par hotes des 5 et 17 du même mois, à raison de quelques juges au tribunal de la nonciature qu\u2019un magistrat avait suspendus de leurs fonctions, ainsi qu\u2019à raison de l\u2019évèque de Car- cérès et d'autres ecclésiastiques qu\u2019on avait opprimés et chassés et remplacés violemmeut par d\u2019autres.l'avait également protesté contre la nouvelle division des paroisses de Madrid faite par le pouvoir ; mais le gouvernement, loin de revenir sur ses im- piètemeuts, y persista.Les réclamations du vice- nonce l'avaient irrité, et notamment la dernière, concernant le presbytère de Séville, et il se mit même à sévir contre notre vice-nonce.\u201c Vous connaissez ces événements pat plusieurs rapports.Le gouvernement lui-mème a publié des documents à cet égard, en sorte qu\u2019il nous suffira de protester solennellement en quelques mots contre uve pareille violence.Aussitôt que la Régence eût reçu cette dernière réclamation, elle demands au tribunal suprême séculier un avis sur toute cette affaire; en même temps elle fit part au vice-nonce Ramirez qu\u2019il eût à s'abstenir de toute communication aveo elle.Vers la fin de décembre, ils décré- 18rent, par le conseil du même tribunal, que Joseph Ramirez, notre fils chéri, cesserait ses fonctions de vice-nonce, et que le tribunal eccléviastique d'appel, joint à la nonciature, cerserait égulement.* En même temps, on demanda au tribunal eu- prême de donner promptement son avis sur la ma- nidra dont les sujete espagnols devraient agir à l'égard dea nffaires qui étaient da ressort du tribunal ecclésiastique, et sur la manière dont on pourrait obtenir les grâces et dispenues que la nonciature accordait sans être obligé de recourir à Rome.Enfin, on ordonna que Ramirez serait privé de tous les revenus qu\u2019il tirait de l\u2019Eglise ou du trésor d'Espagne et serait conduit au-delà des frontières, comme s\u2019il avait blessé la dignité du gouvernement par des ré- clamatious inconvenantes et indues.Tout cela fut ensuite exéguté par la force militaire, ot le rapport publié sur cette affaire le ler janvier, par le gon.vernement lui-même, remplit de tristesse le cœur de tous les catholiques.\u201c Nous eroyons inutile de réfuter les assertions malveillantes que contient l\u2019avis du tribunal suprême, approuvé par le gouvernement de Madrid ; néaomoius, il est éviden: que l\u2019on n\u2019a déployé une si grande sévérité contre Ramirez que pour détourner les autres de faire des représentations sembla bles.Vénérables frères, vous voyez par là quel avenir attend l\u2019Eglise d'Espagne, si l\u2019ou ne permet même pas de réclamer dans les notes adressées au gouvernement contre ces empidtements que le pouvoir séculier commet sur les droits de l'Eglise ; mais malheur à nous si, en présence d\u2019un pareil ébraule- ment des choses saîntes, nous d\u2019opposious pas à une oppression si dure de l\u2019Eglise an mur pour la mai- sou d'Israël, et si nous boroious nos soupirs à des téclamatious secrètes * Nous sommes aussi stimulés par l\u2019amour paternel que nous éprouvons pour le peuple catholique de l\u2019Espagne qui, en tout temps, a bien mérité de l\u2019Eglise et du Saint-Siége, et que nous voyons menacé dans sa religion, par suite des troubles survenus duns les affaires esclésiastiques de ce royaume.\u201d (La suite à un prochain numéro.) NOUVELLES DE LA CHINE.\u2014Des lettres de Malte, en date du ler mars, et adressées au Sémaphore, donnent des nouvelles de la Chine.Nous y trouvons que les troupes débarquées à Chusan out éprouvé de grandes pertes.Plus d\u2019un dixième des hommes est mort.Les hôpitaux sont encombrés ; on ne compte pas 500 hommes, sur 3,000, en état de porter les armes.L\u2019incident le plus curieux de cette affaire, si fé- wide en péripéties, c'est la démission que l\u2019amiral Elliot a donnée de son commandement.Suit que le mauvais état de sa santé n\u2019ait pas été Un vain prétexte, soit qu\u2019il ait voulu prévenir une destitution que le mécontentement général et hautement exprimé des Anglais, rendait inévitable, il a résigué ses pouvoirs entre les mains de sir James Bremer, sur l\u2019énergie duquel on paraît fonder de graudes espérances.Quelque temps avant la démission de l\u2019amiral, le capitaine Elliot était allé à Chumpel, dans lo voisinage du Bogue, pour remettre une dépêche de l\u2019amiral au baut-commissaire impérial.Le bateau à vapeur qui transportuit le capitaine Elliot a jeté l\u2019ancre hors de la portée des batteries de Chumpel; un canot portant le pavillon de Saint-George et un drapeau de parlementaire ayant été envoyé à terre, les Chinois ont tiré sur le canot, qui a échappé avec peine à sa destruction, A la vue de cet outrage, le steamer a lâché quelques coups de 68 et tiré à mi- traitlo sur le fort, qui n\u2019a pas riposté.Le commissaire impérial Keshen, dans une proclamation à ses soldats, à annoncé qu\u2019il ignorait, lorsque l'on a tiré sur le parlementaire anglais, qu\u2019il fût parmi les Européens en usage que les parlementaires portassent un drapeau blanc.A l\u2019avenir on ne tirera sur les Vaisseaux que lorsque l'on se sera assuré de l\u2019objet hostile de lenr visite.Cet acte d'agression n\u2019en à pas moins produit l\u2019effet le plus fâcheux.Le Melville, le Wellesley et le Blenheim, vaisseaux de 74, avec le Herald de 28, et le Mudeste, de 18, sont arrivés à Canton et se sont rendus immédiatement à Tonkoo.Toutes les correspondances expriment l\u2019avisque le seul moyen à prendre avec les Chiuvis, c\u2019est de détruire immédiatement les forts du Bogue.L'armistice conclu entre l\u2019amiral et Keshen expirait le 17, et les hostilités devaient recommencer.Les Chinois, dit-on, n'\u2019offrant maintenant gue cing millions de dollars, ce qui n\u2019est pas le cinquième de ce qu\u2019on avait annoncé d'abord.On peut donc s'attendre à voir cette affaire prendre une face nouvelle, Passacers\u2014 Parmi les passagers à bord de l'Acadia étaient le capitaine HULSE, des gardes, et MM.UssornE et C.LANGEVIN de cette ville, où 1ls sont arrivés.LES ELECTIONS sont maintenant terminées dans les deux provinces.M.Child à été, le 7, proclamé le membre élu pour Stanstead.Il avait alors une majorité de 42 sur sou concurreut.M.ALEXANDER BUCHANAN à donné sa démission des places de commissaire de la cour des requêtes et de président des sessions de quartier pour le district de Montréal.ENCORE UNE REFORME\u2014 Nous apprenons avec plaisir que les dames de Nicolet organisent une société dans un but des plus utiles, et dont les résultats seraient immenses si elle se propageait par tout le pays.C\u2019est une société pour le découragement du luxe des parures, l\u2019encouragement de l\u2019éducation, des talents, et de la pratique des devoirs qui font les véritables ornements du sexe.Nous don nerons dans un prochain numéro quelques détails sur l\u2019organisation de cette société.CONSEIL DE VILLE.Mercredi, 14 avril 1841.M.le maire fait lecture de plusieurs documents, entr\u2019autres: Une requête des habitants de la rue Sutherland, faubourg St Jean, demandant qu'il soit fait un canal pour l'écoulement des eaux qui détérivrent le solage de leurs maisons; Une lettre de MM.les greffiers de la paix demandant que le conseil paie la eomme de £1 14 2 pour frais d'avertissement par eux faits pour les cotisations de 1840; ; Une lettre de M.Coffin, envoyée au conseil par MM.les greffiiers de la paix, demandant la somme de £1000 pour le soutien de la police du ler avril au 30 juin; ne lettre de M.Larue demandant que les sommes de £1 7 11 et £1 4 8, pour frais de causes par lui perdues devant la cour de justice, comme inspecteur des chemins, soient payées par le conseil.M.Huot fait lecture de plusieurs rapports du comité des marchés.Sur motion de M.Huot, les réglements des marchés, à l\u2019ordre du jour, sont de nouveau référés au comité des marchés, M.Huot propose, secondé par M.Butesu, que l\u2019ordre du jour relatif à l\u2019exæpruat soit remis à la prochaine séance.Ici s'élève uno vive discussion entre MM.le maire, Huut, Massue, et Langlois appuyant ls motion, e& MM.Jones, Buird et Shaw lu combattant eu énongçant l'opinion que la question devuit être im- médistement décidée.Le résultat de la division est Pour la motion 9 Coutre 7 Le conseil s\u2019ajourne à 8 beures trois quarts, DECER.Lundi dernier, après une douloureuse maladie qu\u2019elle a supportée en vraie chrétionne Catherine, fille de feu l\u2019ho- norsble François Bubv, À l\u2019âge de 52 ans.À St-François du Lac Saint.Pierre, dimanche le 11 du courant, pendant le service divn du matin, à l'âze avancé de 80 années, Joseph Antoine Crevier de Saint François, écuyer, ci-devant lieutenant-colonel de milice, et ancien seigneur de Saint.François.Ses restes ont été inhumés mardi le 13, dans l'église de la paroisse, accompagnés d\u2019un grand concours de Citoyens de cette paroisse et des voisines.BANQUEROUTES.DISTRICT DE QUEBEC.Assemblées de créanciers pour prouver leurs eré- ances et choisir des syndics, an bureau de R.H.GAIRDNER, écuyer, Commissaire des Banquervu- tes, en la Basse-ville de Québec, rue St-Pierre: Joho Garland Hooper, inspecteur de Lois et commerçant \u2014vendredi, le 16 d'avril, à 11 heures.Juhu Lyud et Peter Sinclair, marchands épiciers, de Québec, \u2014samedi, le 17 avril, à 11 heures, John Watt, marchand épicier, de Québec, ci-devant de Moutréa),\u2014lundi, le 19 avril, à 11 heures.James Evans, savonnier, de Québec, \u2014samedi, le 24 d\u2019avril courant, & 11 heures, Marie Louise Petitelec, de Québec, constructeur, veuve François Fortier, maître-maçun,\u2014lundi, le 26 d\u2019avril courant, à 11 heures, VENTES PAR LE SHERIFF.\u2014\u2014 Avis PUBLIC est par le présent donné, que les terres et béritages sous-mentionnés ont Été saisis, eL seront vendus aux temps et lieux respectifs, tel que mentionné ci-bas.T'outes personnes ayant des réclamations sur 1ceux, sont par le présent requises de les faire connaîrre suivant lu lor; toutes oppositions afin d'annuller, afin de distraire, ou afin de charge, excepté dans les cas de Venditioni Ex- ponas, dans lesquels cas la loi ne permet pas 1etles oppositions, sont requises d'être filées au bureau du shérif avant es quinze jours qui précéderont immédiatement le jour de vente; les oppositions afin de conserver peuvent etre filées en aucun temps dans les deux jours après ie retour de l\u2019ur- dre, (writ).DISTRICT DE QUEBEC.E.L.À.C.Juchereau Duchesnay contre Znccheus Williams \u2014Une terre d\u2019euviron 192 arpents en superficie, étant n.63, dans la 5e concession de la seiyneurie de tos- sambault.À la porte de l'église de la paroisse de Sainte- Catherine de Fossambault, le 19 d'avril, à 10 heures, Ii.Le A.Co J.Duchesnay contre George Allan \u2014 La moitié nord-est du lot n, 19, dans le 4ème rang de la sei- fgneurie de l\u2019'ossambault, paroisse de Ste-Catherine, d'un front irrégulier sur environ 40 arpents de profondeur, con- tenaut en tout 190 arpents en superficie.A la porte de l'église de la dite paroisse, le 19 d'avril, À 10 heures.Thomas Wm.Llayd coutre William Wilssn.\u20141 Toute cette pièce où étendue de terrant sise en la banlieue, Con- tensut une superficie de 206 arpents, une perche et sept pleds Mesure française, el composée de quatre lots contigus, &e.2, Un emplacement situé rue Cul-de- Sac, d\u2019environ 30 pieds de front -ur la profondeur qu\u2019il peut y avoir à aller à la rue Champlain, avec une maison de pierre Au bureau du shérilf, te 26 d'avril courant, à 10 h«ures.Jean Baptiste Bonneville contre François Moriset e\u2014 Une terre d environ 3 arpents de front sur 50 de proton- deur, sttuée ci-devant cu la paroisse Ste- Mare, maintenant Ste- Marguerite, au 4e rang de la seigneurie Taschereau, village Si-Llzéar, avec la maison, grange et autres bâtiments.À la porte de l\u2019église de la dite paroisse, le 27 d'avril, à 10 heures Les Messieurs Ecclésiastiques du Séminaire contre JVil- liam Quinn.\u2014Une maison de pierre située en la Basse- ville, boruée en devant par la rue St- Paul, en arrière par la rue Sault-au-Matelot ; aussi, un lot de cp, en arrière de la dite maison, de la même largeur, borné en devant par la rue Sault-au-Matelot.Au buresu du shériff, le 9 d'aoûr prochain, à 19 heures.François Rinfret dit Malouin contre Michal Cleary.\u2014 Une terre étant ten 22, dans la concession de S:- Charles, paroisse du Cap.Santé, de 3 arpents de large sur 30 de \u2018 profondeur, ensemble une maison de bois.une graoye et une étable.À la porte de l\u2019église de la dite paroisse, le 10 d'août, à 10 heures.J.M.Fraser contre Pantif Rossignol.\u2014Une terre située en le de rang de la paroisse St-George de Kakouna, contenant 2 arpenis de front sur 40 de profondeur, avec une pente maison.À la porte de l\u2019église de la dite paroisse, Je 10 d'août, à 10 heures, Marcel Aubé contre Juseph Bolduc \u2014Un compeau de terre de 3 perches de frout sur 5 de profondeur, siué près de l'église de la paro's-e die S:-Gervais, avec une maison.À Ja porte de l\u2019église de la dite pa:otsse, le 10 d'août, a 10 heures, J.M.Fraser contre Joseph Lame.\u2014Une terre située en le 2e rang ve la paroisse de St- l\u2019airice.contenant 2 arpents de front sur 40 de profondeur, avec maison, grange, étable et ausres bâtises.À la porte de l'église de la paroisse de St-Patrice de la Rivière-du- Loup, le 10 d'août, a 10 heures.Charles Harrower contre Antoine Roy dit Desjardins.\u2014 Un lopin de terre d\u2019un arpent de front sur 11 ou 12 de profondeur, sur le haut du und rang des terres de la paruisse de St-Jean Port Joly.A la porte de l\u2019église de la dite paroisse, le 10 d'a: ût, à 10 heures.DISTRICT DES TROIS-RIVIERES.Moses Hart contre Théophile Pratte ct Louis Rousseau.\u20141.Un lopin de terre snué « n la ville des Uruis Rivières, au nord-ouest de la rue St-Olivier, contenant \u20ac0 pieds de front sur 80 de profondeur, avec une maison en bois, &e.2.Un emplacement d'environ 287 pieds de front sur 180 de profondeur, prenant par devant a la rue Notre.Dame, avec un hangar et un moulin a vent a gramme de lin, 5.Un emplacement de 100 piers de front sur 122 de profondeur, prenant par devant a 1a vue Saint.Phitippe.4.Un emplacement de 300 pieds de frout sur 120 de profondeur, prenant par devant à ls rue Nutre- Daure, avec une Maison, boutique.hanga «t autres bätuments.Au bureau du shé- nfl, le 26 d'avril, à 10 heures.RATIFICATIONS.Toutes les personnes qui peuvent ou prétendent avor que ques priviiéges ou hypothèques en vertu d'aucun litre ou par toute autre moyen quel: onque, dans ou sur les propriéés ct-dessous designées sont requises de signifier par écrit, leurs oppositions et de les filer au bureau du protono- tave huit jours au moins avant le jour fixé pour la demande de la ratification, à défaut de quoi elles seront pour toujours furcloses du droit de le faire.DISTRICT DE QUEBEC, Vente par George Labbée à Michael Cullen, d'un lot de terre siiué au fanbourg Saint.Roch, borne en devant par la rue Craig, contenant 60 ied~ de front sur une profondeur de HO, avec une maison du bois à deux étages, un hangar et une che.ainée de briques &u.Ratification.le 20 d'avril, W.B.JEFFREYS, Plombier, vitrier, peintre de maisons et voitures, HAUTE-VILLE, RUE SAINT-JEAN N, 42, E\u2019 fesant ser remerciments à ses amis et patrons, les informe respectueusement qu\u2019il continue d occuper le méme loca, ; il se latte, par sup assiduité et ses prix modérés, de conserver leur patronage et de mériter une part de l'encouragement public, et il prend ia liberté d'appeler l'attention sur ses ** Drain Traps\u201d pour empêcher les mauvaises Odeurs et les rais.Messieurs les constructeurs de navires sont respectueusement informés qu\u2019ils pourront se procurer les ouvrages de plombier nécessaires d deux jours d'avis, écriture, dorure, etc.W.B.J.profite aussi de cette occasion pour informer les messieurs qui ont des j«rdins, qu'il a une quantiié de vitreaux de couche chaude à vendre, et de petites vitres de toutes dimensions taillées exactement pour réparations.Québec, 10 avril 1841, .8, JE soussigné, dûment nommé curateur à la succession vacante de feu Jacos Poser, écuyer, marchand.sux leu et place de feu CLaupg DuxEcHAUD, Écuyer, priv toutes personnes ayant en leur possession des biens immeubles, titres, documents et papiess appartenants à la dite succession de les remetire su dit curateur, faute de qnoi il sera procédé en justice contre elles, et toutes personnes ayant des réclamations contre icelle de les envoyer en forme autheauque au bureau de RB, LELIE- VILE, notaire public; et toutes personars qui doivent à la dite succession sout averties qu'elles aient à payer sans délai.; LOUIS F.DUFRESNE.Québec, 10 avril 1841, CHEMINS DE BARRIERE.DES SOUMISSIONS serunt reçues an bureau J de la commission des chemins de barrière, rue Samt-Aune, jusqu'au VINGTIEME jour d'AVRIL prochain, à MIDI, pour former et macadamiser les sec.tons spus-mentionnées du chemin de la Petite Hrvière, à savoir: Depuis les bornes de la Cité jusque chez Le Cheminant; depuis chez Fluet jusqu'au Pont des Comumis- saires.Le chemin devra être couvert de pierre d\u2019une qua- lié approuvée (cassée de manière à passer dans un anneau de deux pouces de diamètre), dans une largeur de dix huit pieds sur huit pouces de profondeur.On devra spécifier le prix par perche anglaise de cinq verges et demie, et il faudra que l' uvrage soit complété avant le premter jour d'octobre prochain, pour quoi il sera exigé deux cautions, 1! ne
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