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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
mardi 19 octobre 1841
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1841-10-19, Collections de BAnQ.

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[" de 0 25 Ne an 1x et sh nt le n- n- nt et la us de ite T ur A.» ré a Ve ux Fé Ne de re ue re, ar Roy de de 2 Ge re ré ue N, Le Ny a EXTRAITS DIVERS.rer \u2014On lit dans le Manchester Guardian : Un électeur de Salford, partisan du suffrage universel, vient d'employer un moyen aussi ingénieux ue nouveau pour appliquer ses principes po itiques, usidérant que son vote devait représenter l\u2019opinion géuérale du district, il afficha, sur la devanture de sa boutique, l\u2019avis suivant : \u2018\u201c Tous les habitants de ce district exclus par la loi du droit de voter, sont engagés à vouloir bien me faire connaître quel est celui des deux candidats, Garnett et Brotherton, auquel je dois donner ma voix.\u201d Cet avis ayant attiré dans son magasin un grand nombre d'individus, il leur présenta un registre sur loquelil devait inscrire leur nom, leur adresse et le nom du candidat de leur chuix.Ce poll resta ouvert jusqu\u2019à la veille des élections, et sou résultat fut publié dans les termes suivants par ce digne citoyen : M'ont engagé à voter pour Brotherton 157 \u2014 pour Garoett.122 Majorité pour Brotherton.\u2026\u2026\u2026esssesss 34 En conséquence, je voterai demain matin pour Brotherton, \u2014 Une fois que la terreur panique qui s\u2019est emparée des esprits depuis la faillite Gey Muller aura disparu, les travaux d\u2019un chemin de fer de Vienne à Trieste commenceront.Le commerce de celte ville a déclaré qu\u2019il ferait des avances de funds pour l'exécution du chemin.Les matérianx sont prêts ; on fixe les frais de construction à 70 millions de francs.On croit que le transport des voyageurs et des marchandises donnera un revenu annuel de 40 millions, \u2014M.St-Edme vient de faire paraître le prospectus d\u2019une importante publication : L\u2019Histotre de lu conspiration de 1816, avec des documents et explications, Dotes et notices sur les hommes qui ont figuré dans ce drame.L'Histoire sera suivie du compte- reudu du procès fait par M.Simon Didier au Journal de l'Isère et de celui intenté par le pouvoir aux journaux reproducteurs de la lettre de M.Simon Didier.M.Saint-Edme promet de rendre à chacun selon ses œuvres.Nous espérons que cet ouvrage, qui formera un volume divisé en deux parties et qui pa- Faîtra par livraisons, répandra la lumière sur les Causes d\u2019un événement couvert jusqu\u2019ici d\u2019incertitudes et d\u2019obscurités.\u2014On lit dans le Phare de Marseille: \u2018 Une rixe a eu lien Dimanche, à Egneurdreville.Des habitants sont tombés à coups de fléaux sur un sergent et un fourrier du ler léger.Ils allaient infailliblement les tuer, sans un forgeron qui est intervenu entre ces assommeurs et les deux sous-officiers, et areçu, en défendant ceux-ci, un coup de fléau à l'épaule.Le malheureux sergent a été si cruellement maltraité que les intestins lui sortaient du ventre.Transporté à l\u2019hôpital, il y est mort après deux jours d\u2019atroces souffrances.Deux des coupables sont en fuite; on les dit passés aux îles anglaises.Le nommé Pesqueux a été arrêté vendredi et conduit à la maison d'arrêt.\u201d \u2014On écrit de Cagliari au Courrier de Lyon: * L'ile d\u2019Asinara, située près des cites de Sardaigne et au nord da cap de Falcome, vient d\u2019être concédée par S.M.Sarde à un général de génie pour y introduire toutes les améliorations qui seront jugées couvenables.L'île d\u2019Asinara a six lieues de longueur sur une largeur moyenne de trois lieues ; elle est habitée par une peuplade de pasteurs qui, s\u2019étant trouvée jusqu\u2019à présent complètement en dehors du mouvement de la civilisation, ne s\u2019est pas mélangée et a conservé tonte la beauté native du sang méridional ; les femmes surtout ont conservé la régularité des traits qui caractérise les femmes de la campagne de Rome.L'île d\u2019Asinara est appelée aussi l\u2019île des Perdrix, parce qu\u2019elle est extrêmement giboyeuse et parce que les perdrix surtout y abondent: le seul com- msrce qui s\u2019y fait est celui du gibier.\u201d \u2014On écrit de Rouen : \u201c La cupidité dépasse chaque jour les limites qu'on lui croyait imposées.Qui aurait cru, en effet, qu\u2019il y avait possibilité de Lätir une escroquerie sur l'exécution future d'un condamué ?Cette hideuse friponuerie vient de se réaliser.Il ya un mois ou trois semaines, un individu se présente chez un parent de un des deux condamués qui ont été exécutés avant-hier à Rouen, et en s\u2019appitoyant sur le malheur de sa famille, il l\u2019exhorbe à prendre les précautions nécessaires pour Pe le supplicié futur \u2018soit inhumé en terresainte.L'objet de sa visite est précisément d\u2019épargner le soin des démarches à faire.{l réclame seulement 30 francs pour les frais indispensables, et il en doune même quittance en bonne forme.L'hounête parent s\u2019empresse de fouroir cette somme et de se confondre en remerciements pour le bon office qui lui est si complaisamment rendu.Après la terrible expiation de samedi, le parent dont nous parlons est venu à Rouen, bien persuadé que l\u2019autorité avait fait une distinction puisqu\u2019il Pavait payée d\u2019avance, et-qu'il pourrait pleurer sur use tombe autre que celle qui est le partage des suppliciés que leur famille abandonne.Grand a été son étonnement en apprenant qu\u2019il avait été dupe d\u2019un fripon.Î ; Une telle escroquerie mériterait une punition sévère, car, outre le tort pécuniaire qu\u2019elle a causé, elle s\u2019est jouée indignement d\u2019un sentiment pieux et d\u2019une douleur qui devait être sacrée.\u201d \u2014Le petit hameau de Goville, près de Saint-Wan- drille, vient d\u2019être le théâtre d'accidents bien déplorables.Mardi dernier, un cultivateur, M.Desjardins, s\u2019oc- eupait de rentrer des grains, quand, avec sa charrette, il versa quatre grandes ruches à miel pleines d\u2019abeilles.En uu instant il eut le visage, le cou, les bras, couverts de ces insectes.Un jeune domestique, Ursin Séhet, eut le sort de son maître, et ne put se débarrasser des mouches qu\u2019après avoir été piqué à divers endroits du corps.Plus fâcheuse encore était la position de M.Desjardins, car il ne put arracher les abeilles qui s'étaient attachées à sa tête : heureusement pour lui arriva une brave femme, la dame Lhérondelle, qui lui jeta deux sceaux d\u2019eau, et enleva par poignées les insectes, dont plusieurs avaient pénétré dans le nez, dans la bouche et dans les oreilles.Puis elle se mit en devoir d\u2019extraire les aiguillons restés dans la peau ; elle en retira plus de quatre cents et lava les blessures avec de l\u2019eau froide: double précaution bien sage, car il faut toujours enlever le dard, corps vénéneux, ce qui offre souvent de grandes difficultés, puisque, comme le dit M.Orlila, on est parfois obligé de couper avec des ciseaux tout ce qui est hors de la plaie.Cependant, malgré les boos soins de la dame Lhé- rondelle, des accidents graves se déclarèrent bientôt ; mais, grâce aux soins d\u2019un médecin, l\u2019état des malades s\u2019est amélioré, et aujourd\u2019hui il paraît n'offrir plus de danger.No.5765.) Gazette La position restée ls plus critique est celle du cheval de la charrette, vigoureusement assailli aussi par les abeilles.Et, comme si ce n\u2019était pas assez d'un malheur, un fâcheux événement est encore venu troubler l'intérieur de cette famille.En voyant ce qui était arrivé à M.Desjardius, une jeune fille du voisinage 8.tait allée chercher en voiture la femme da celui-ci ; or, pendant le trajet, la voiture versa ; la jeune fille blessées.(Journal de Itouen.) \u2014Ou lit dans les Débats : \u201c Les vieilles bases de notre régime commercial s'ébranient.À aucune époque, pent-être, il ne s\u2019est fait ou préparé dans l\u2019économie de nos relations internationales d'aussi importantes modifications que celles dont nous sommes eu ce moment les témoins.Pendant que les barrières de douanes, daus lesquelles les défiances politiques avaieut autrefois parqué les états du continent paraissent devoir s'abaisser entre nous et nos Voisins du Nord, voici que le plus au- cien, le plus constant, le plus important de nos alliés d\u2019outre-mer, les Etats-Unis, menace d'apporter, par l'exhaussement de ses tarifs, une grave perturbation dans les relations commerciales que nous entretenons avec lui.On ue doit pas se le dissimuler, c\u2019est nous, c\u2019est notre commerce, nos industries, qu\u2019atteindrait principalement cette dernière mesure.D'après les do- { cuments de l'administration des douanes, nous fournissons annuellement aux Etats-Unis, en produits de notre sol où de nos fabriques, pour une valeur de 120 à 150 millions de francs, dont, en moyenne, 50 millions de soieries, 12 millions de vins et eaux-de- vie, 8 à 10 millions de batistes, linons et toiles de lin, et 20 à 25 millions de modes, merceries, meubles et autres articles de goût et d\u2019iodustrie pari- | sienne.| En un mot, sur une importation totale, en 1839, de marchandises françaises, évaluées par les docu- | ments américaius À 175 millions de fr, la valeur des | articles admis en franchise entrait pour 115 millions; et, sur 70 millions de marchandises tarifées, un quart où un tiers onviron supportait des droits qui n\u2019excédaient pas 5, 10 ou 15 p.OO de ls valeur.Voilà donc les deux tiers de nos exportations placés sous le coup d\u2019une argravation de taxes qui en affaiblira d'autant plus la demande qu\u2019elles se composent, comme pons venous de le dire, de marchandises qui, n\u2019étant pas de première nécessité, se trouveront plus vivement affectées, sur le marché américain, par l\u2019élévation des prix.\u201d TARIF DES DROITS DE DOUANES AUX ETATS-UNIS.M, de Bacourt, ministre de France près les Etats Unis, a remis au ministre du trésor de l\u2019Union une note relative à l'augmentation projetée des tarifs de douanes.Cette note a été communiquée au congrès par le président Tyler.Dans la première partie de sa note, M.de Bacourt relève d'importantes inexactitudes échappées sans doute au secrétaire du trésor américain.Par exemple, M.de Bacourt fait voir que l\u2019Uniou prend à la France, non pas le quart, mais le septième de ses exportations, et qu\u2019en 1857 cette proportion a même été réduite au neuvième.Notre représentant signale la confusion au moyen de laqueile le ministre du trésor est arrivé à son faux résultat ; il a mêlé ensemble les exportations résultant du commerce de transit et celles de notre propre commerce.Après avoir établi que les Etats-Unis avaient à se louer au moins autant que la France de l'état, actuel des tarifs, M.de Bacourt termine sa note par la déclaration suivante : Le secrétaire du tréssr, dans son rapport dn 2 juin, a proposé au congrès un droit de 20 0/0 ad valorem sur tous les articles mentionnés dans la 4e section du compromis du 2 mars 1833.\u201c Le 26 août, les Etats-Unis ont conclu avec le Portugal un traité dont le 3e article ne laisse pas de doutes que les avantages accordés aux vins français aux Etats-Unis cesseront en février prochain.Cet état de choses, si défavorable au commerce français, serait tellement aggravé par l\u2019adoption du plan proposé par le secrétaire du trésor, qu\u2019il deviendrait impossible au gouvernement français de résister tout à la fois aux plaintes de ses armateurs contre le traité de navigation de 1822 ; de ses négociants en vins contre les conséquences du traité avec le Purtagal ; de ses manufacturiers contre les droits imposés sur leurs produits.Le gouvernement français se trouverait, je le répète avec le regret le plus sincère, dans la nécessité absolue d'annuler la cou- vention de 1822 et la réduction de 50 pour 0/0 accordée par Ini aux cotons long-staple des États-Unis, depuis l\u2019exécution du traité de juillet 1831, \u201c Quel que puisse être le prix attaché par la France au maintien de ses bonnes relations avec les Etats-Unis, le gouvernement français ne pourrait s'empêcher de retirer les concessions dout la France a payé les avantages offerts à son commerce sur les marchés de l\u2019Union, aussitôt que ces avantages seraient non seulement effacés par les changements projetés dans la législation américaine, mais encore remplacés par des mesures préjudiciables aux inté- réts des produits français importés aux Etats-Unis.\u201d MONUMENT ELEVE A SAINT LOUIS.La partie haute de l\u2019ancienne Carthage a reçu le nom de Mont-Louis-Pbilippe, depuis le don que l\u2019année dernière le bey Ahmed a fait au gouvernement français d\u2019un terrnin situé à l\u2019ouest de la Goulette, entre la mer au nord et des ruines romaines et eur- thaginoises au midi.Là s\u2019élève une chapelle qui est consacrée à la mémoire de Louis IX, sur la terre même où le saint roi mourut le 25 août 1270.On se rappelle que le 25 août 1840, le gouverneur de l\u2019arsenal, Sidi-Mahmoud, fit solennellement la vemise de ce terrain, au nom du bey, à M.Delagan, consul-général de France, en présence du vice-amiral de Rosamel, commandant l\u2019escadre en station devant Tunis, de la population française et des étrangers résidant en cette ville.La première pierre de l'édifice fut posée le même jour, après lu célébration de la messe par le père-préfet de Tunis, entouré des neuf sœurs de Saint-Joseph qui s\u2019y trouvaient en mission.,, Au milieu des ruines d\u2019un ancien temple, peu éloignées d\u2019un cirque de construction romaine et des restes d\u2019un grand aqueduc, qui amenait les eaux des montagnes à l'antique cité de Carthage, l'on a aplani avec soin une large enceinte entourée d\u2019un mur d\u2019appui, et au milieu de laquelle s\u2019élève une plate-forme roude élégamment dullée à compartiments symétris ques.On monte à cette plate-forme par six marches établies circulairement sur tout le pourtour, et c\u2019est au centre qu\u2019est construite la chapelle, d\u2019une forme octogone.L'intérieur offre un rond-point entièrement libre au-dessous du dôme, et dans le fond, en face de la porte, on apperçoit ainsi dès l\u2019entrée l'autel et au-dessus, au fond de la niche principale, la statue de Saint Louis, en marbre de France, due au ciseau de M.Emile Seutre., L'édifice est bâti en pierre appelée marbre de So- liman, avec des remplissages en pierre de tof, du sol eut un bras cassé, et d'autres parsonnes encore furent | de la baie de Carthage, et voûté en briques de Gô- nes, avec enduit de mortier de chaux, formant stuc à la manière du pays.Les ouvriers indigènes, qui ont été occupés à cette coustruction, oot trouvé des abris contre les ardeurs du soleil dans des espèces de caveaux qui étaient autrefois des citernes carthaginoises.La porte d'entrée de la chapelle regarde cette mer si souvent sillonnée avec gloire par les vaisseaux | français, depuis les merveilleuses prouesses des croi- | 81des jusqu'aux derniers triomphes de nos armes sur i In piraterie barbaresque.Au-dessus de cette porte | est une table de brouze, longue de ! mètre 80 cen- ! timètres, sur 65 centimètres de hauteur, et destinée | à recevoir l'inscription en quatre lignes, demandée par le roi À l\u2019Académie des iuscriptions et belles- lettres : CHAPELLE SAINT LOUIS, LOUIS-PHILIPPE IER ROI DES FRANÇAIS A BLEVK CE MONUMENT SUR LA PLACE OU EXPIRA LE Rol SAINT LOUIS SON AÏEUL, M,DCCC.XLI.tères orientaux, recevra en arabe l'inscription suivante, composée par M.Rainaid, membre de I\u2019 Académie : \u201c Ici est mort le sultan magnifique et juste Louis, fils de Louis roi des Francs.Que Dieu lui soit miséricordieux ! Co lieu a été concédé à perpétuité = sultan des Frangais, par Uillustre émyr Ahmed- ey._* Celui qui respectera ce monument, Dieu le bénira.\u201d TRIBUNAL DE GRENOBLE.\u2014( JERE CAAMBRE CIVILE.) Présidence de M.Pal.\u2014 Audience du 20 août.AFFAIRE DIDIRR, Cette affaire, qui depuis si longtemps préoceupait vivement l\u2019attention publique, avait attiré au Palais de Justice un grand concours de curieux.| A l\u2019ouverture de l'audience, l\u2019avoué de M.Simno Didier lit des conclusions tendant à ce qu\u2019il plaise; au Tribuval condamner le rédacteur en chef du Cou- | rier de l'Isère à 100,000 francs de dommages et iu-; térêts envers M.Simon Didier, et ordonner la publication du jugement au noæbre de 500 exemplaires, et l\u2019insertion daus cing journaux au choix du plai- guant.M.Jules Favre, avocat de M.Simon Didier a la parole: Messienrs, je chercherais vainement à dissimuler | la vive et protonde émotion que j'éprouve en parais- ; sant devant vous ; je viens au nom d\u2019un fils solliciter ! de votre justice la réparation d\u2019un outrage dirigé contre la mémoire de sen père, mort sur un échafaud politique, dans ces jours de deuil national dont l\u2019humiliation pèse encore sur la France, et cette ré- : paration, je la demande dans la ville même qui fut le théâtre de sa téméraire entreprise, à deux pas du lieu où il l\u2019expia par le plus douloureux sacrifice, au sein d\u2019une population qui, aujourd'hui, après Z5 ans, \u2018 frémit au souvenir de l\u2019héroïque résignation du vaincu et de la sanglante insolence des vainqueurs.Comment des-lors pourrais-je espérer toucher froidement au récit de ce lugubre épisode, comment me soustraire à la coutagiou de ces saintes et brûlantes passions qui dorment sous la cendre des fombeaux que je dois interroger! II est nécessaire cependant que J'élève mon âme au-dessus de tout mouvement tumultueux de peur qu\u2019on ne n\u2019acçuse de cacher des haines politiques sous le voile le la piété filiale, Ne l\u2019a-t-on pas essayé déjà?N'at-on pas voulu faire de M.Simon Didier, que je riprésente, l\u2019auxiliaire de je ne sais quel entrepreneur de procès anti-dyuas tiques, auquel serait échu la suguliére mission de tenir en haleine le zèle de MM.les procureurs du roi ?M.Simon Didier a repoussé, comme il le devait, cette offensante supposition, etil serait bien indigne d\u2019élever la voix devant vous, si, obéissant à une impulsion extérieure, il relevat l\u2019échafaud de son père, pour complaire aux exigerces d'un parti.Grâce à Dieu, il n\u2019eu est rien; M.Sinon Didier à voulu seul, et seul il soutient ce præès.Sur ce point\u2019 important, personne, peut-être, mieux que moi, ne, pourrait lui rendre temuiguage Que de fois, en, effet, n\u2019ai-je pas vu ses yeux se mouiller de pleurs\u2019 au récit de la catastrophe qui lerendit orphelin ! sa : pensée fixe, incessante, c\u2019est levulte de la mémoire de son père; ce fut pour 8\u2019y wusacrer exclusivement, que renonçaut à toute carrière active, il s\u2019en sevelit vivant avec sa vieille nère daus vu petit hameau près de Lyon, et li tows deux, cachés au monde, ils entretenaient religeusemeot la plaie, toujours nouvelle, qu\u2019une incumble douleur avait faite à leur âme, lls auraient pa, comme d\u2019autres, chereher des consolations à une s graude infortune dans l\u2019intérêt universel qu\u2019elle excite, et dans les faveurs que plus tard elle provoqua ; ils s\u2019y refusèrent, tenant leur pensée élevée au-dessus de ces compensations misérables, et nevoulant pas mêler la compassion du monde à la sairte pudeur de leurs larmes.Lorsque la digne veuve de Didier eut fermé les yeux eutre les bras de son fils, celui-ci quitta la re-| traite où il avait accompli jusqu'aa bout les pieux devoirs que lui avait imposés son père au moment | de paraître devaut Dieu.I! vint à Paris dans Un fauvourg solitaire, y continuer la même existence de | méditation, de recueillement et de deuil; c'est là | que je l'ai connu, que j'ai pu apprécier son noble désintéressement, sa fierté antique et les rares qua- | lités de son cœur.C\u2019est assez vous faire entendre | qu\u2019un homme ainsi trempé n\u2019a été l'agent d'aucune : suggestion étrangère, qu'il a cédé aux mouvements spontanés de son cœur.Quand il est venu me dire: ; * Jusqu'ici j'ai supporté sans me plaindre les outra- | rages dirigés contre la mémoire de mon père, elles partaient du camp des vainqueurs, c'était la loi de la, défaite, la victime n'attend ni justice, ni pitié du glaive qui la trappe.Mais aujourd'hui, que ceux-là que mou père a pu servir, et pour lesquels il est mort, insultent à sa tombe, mon silence serait.une lâche adhésion à leurs calomnies ; le jour de la justi-' tication est levé, et devant les tribunaux de mou pays je forcerai l\u2019histoire qu\u2019on égare, à retuurner en arrière pour y recueillir d\u2019utiles et sanglantes véris tés.\u201d C'est ainsi, messieurs, que le procès a commencé.M.Simon Didier aurait voulu le soutenir en per- sunne, il le devait, mais hélas ! qui peut souder les mystères de notre bumaive iofirmité ! cet homme si énergique dans son renuncement a senti ses esprits se troubler à lu pousée de fuuler aux pieds le sul arrosé du sang de son père, il a prévu que son courage pourrait lui défaillir à ces soleunelles épreuves, et remettant entre mes mains le triste et saint dépôt de sa duuleur, allez, m'a-t-il dit, supplées à ma faiblesse, vengez mon pète, et soyez sûr que is justice écoutera votre voix, lid cette voix sera la mienne, un grand et noble sentiment l\u2019animera ! et je suis venu, messieurs, moins confiant en moi-même que dans la mission que je remplis et dans les bienveillantes sympathies quo je trouve près de vons.Au dessus de la porte s\u2019arrondit no cintre dont la\u2019 la bordure, par une disposition favorable aux carac- \u2018 atteindraient la mémoire de son père ; j'ai à prouver, \"en droit, qu'il le peut; en fait, qu'il est fondé.ve @ueb MARDI, 19 OCTOBRE 1841.Au railieu de ce barreau où Didier aurait trouvé beaucoup d'interprètes plus habiles, parmi tant d'homies éminents par le caractère et par le talent et qui représentent si bien l'indépendance et le savoir de velui que nous somes orgueilleux de saluer comme le chef de cet ordre, qu'il me permett de lui dire publiquement, c'est duus soo patronage que j'ai puisé la force de supporter le fardeau de cette défense, qu\u2019il me serve encore de sauve-garde près de vous, qu\u2019il m\u2019inspire cette heureuse alliauce de modestie et de bardiesse, sans laquelle l\u2019accom- plissemont de cette difficile tâobe me serait impossi- e.Difficile, oui, messieurs, parce que l'histoire con- temmporaine ne s'écrit pas aÿec la même liberté d\u2019esprit qu\u2019y apporteront nos descendants lorsque les géuérations auront disparu, et avec elles les passions qui les agitent; la vérité, qui souvent nous échappe au milieu des entraves et des fictions, se produira d'elle-même, etles ombres les plus illustres ne quitteront pus leurs sépultures pour réclamer le privi- | lége d\u2019une inviolable éteruité.Mais aujourd'hui, nous ne pouvons faire abstraction de nous-mêmes; nous traînous après nous le poids des nécessités so- | ciales qui nous régisseut; le libre examen a ves limites, et si la pensée publique les franchit, on doit | les respecter dans le langage officiel, sous peine de jeter le trouble dans les institutions.Je tâcherai de ne point oublier ce principe, de ne pas perdre de vue non plus que je suis devant ce tribunal, et que les questions qui w'orcupent, sont, avant tout, judiciaires, Ces questions sont en elles-mêmes fort simples.Simou Didier se plaint de calomnies qui Ici l'orsteur examine la question de savoir si la mémoire des morts est protégée par les luis sur la diffamatiou, et, tout en convenant que la législation spéciale est muette, il s\u2019effurce de prouver, pur des considérations morales, la nécessité d'admettre an fils à venger l\u2019honneur de son père outragé.1 appuie cette opinion sur le dernier état de la jurisprudence, resultant de l\u2019arrêt rendu par la cour royale de Paris daus l'affaire des enfants Périer.Passant ensuite aux questions de fond, il soutient que pour apprécier l\u2019injure faite par le Courrier de l'Isère, il ne faut pas s'attacher au seus historique des expressions qu'il a employées, mais les juger d\u2019après leur valeur actuelle.Ur, en accusaut Paul Didier d\u2019avoir voulu établir une jacquerie, on lui reprochait d\u2019avoir agi saus plan fixe, sans idées politiques, pour refaire sa fortune et satisfaire son ambition.Le Courrier a iusulté, autant qu\u2019il était en lui, à la mémoire du conspirateur de 1816; d\u2019un martyr politique il à fait nu supplicié vulgaire, trouvant sur l\u2019échafaud la juste peine qu'il ävait méritée.Après ces développements, l\u2019avocat demande s\u2019il est possible, en consultant les documents historiques de l\u2019époque, de se faire illusion au point de croire que Paul Didier fût mû par des idées de pillage, et il ajoute : Si toute cette province au milieu de laquelle Paul Didier a vécu, au milieu \u2018de laquelle il est mort, était assemblée autour de moi et que je pussent l\u2019interroger toute entière, elle me répondrait: Ceux qui accusent Didier d'avoir révé le pillage le calomnient.Si j'Hais plus loin, ai je lui demandais encore si Paul Didier avait puisé ses inspirations publiques au dehors de lui-même, elle me répondrait tout entière qu'il était l\u2019agent d\u2019un parti dont le nom et le chef ne sont un mystère pour personne.Mais, vous le comprenez, ce n\u2019est point à cette notoriété populaire que nous devons surtont nous attacher.Je dois, par des preuves positives et certaines, justilier ia mémoire de Didier, en établis- saut ce qu\u2019il fut, ce qu\u2019il voulut, pour quels principes pour quels hommes il est mori, Ici, messieurs, je sais que je vais toucher à des questions brûlantes ; mais je sais aussi que ma parole est celle d\u2019un homme libre devant des magistrats éclairés et indépendants.Ne sommes-vous pas tous animés d'un saint respect pour les lois, d'un ardent amour pour notre pays, d\u2019un désir sincère de déconvrir la vérité ; etsi cette vérité contrariait quelques-uns des hommes du pouvoir, qui de nous cousentirait à se dégrader au point de l\u2019enfermer lichement en lui ?Je parlerai donc saus crainte, comme vous m\u2019écouterez sans passion, et si I'histoire contemporaine que je vais rappeler cou- tient un acte d\u2019accusation, gue ceux-li dont Ia conscience est souillée, se voilent In face et qu\u2019ils rendent grâce à Dieu de les avoir jusqu'ici épargnés dans sa colère.(Profonde sensation.) Panl Didier, Messieurs, était-il donc un Hartwel ou un Mazauiello échappé de son atelier ou de son bateau de pêcheur et jeté à la tête de la multitude par un de ces caprices de la fortune, en tout semblables à la tempête qui élève les vagues vers lo ciel pour les briser aussitôt sur les rochers du rivage?Non, lorsque Didier est mort, sa carrière était complète, et tout entière elle dépose contre un tel caractère, Né dans la classe bonrgeoise, il sé prépara, par de fortes études, à la profession d\u2019avocat, où il obtint bientôt de grands ot légitimes succès ; ils ne lui suffirent cependant pas.Doué d\u2019une ame ardente, d'un esprit inquiet, mobile, amatéur de nouveautés, il portait impatiemment le poids de ses desseins.Aussi accueillit-il avec enthousiasme la révolution de 89, si belle à son aurore, et dont cette province a le glorieux privilége d'avoir été le berceau.Dans la célèbre assemblée de Vizille, de concert avec Mounier et Baruave, dont il était Vami, il proposa la rédaction des cahiers des états généraux ; puis, grand la révolution se fut engagée dans la voie d\u2019excès où: la poussait la fatalité, Didier, non par timidité d\u2019esprit, mais par un sentiment d\u2019opposition: qui était iuné dans son âme, refuse d\u2019accepter le tyrannique dictateur, et quitte la France après avoir sollicité le dangereux honnenr de dé- feudre Louis XVI.Rentré au consulat, il fut choisi par Bonaparte, qui se connaissait en hommes, | comme directeur de l'école de droit de Grenob'e ; et là, pendant trois années, dans la pratique de ses modestes et difficiles Fonctions, il fut le mudèie du professeur et du citoyen.Je voudrais pouvoir vous les peindre comme je les sens, ces années si courtes et si fécondes, pendant lesquelles Didier, du baut de sa chaire, échaufFait ses enscignements par les lumières de la plus pure morale.Pourquoi cette gloire ne satisfit-elle pas son ambition ?C\u2019est qu\u2019il y avait dans sa nature un besoin dévorant d\u2019activité qui le devait pousser fatalement jusqu\u2019au repos de la tombe.Faut-il croire ve que dit un auteur bien placé, pour savoir la vérité, et qui, du\u2019 reste, n\u2019a pas été démenti, que vers cette époque, Didier ouvrit loreille aux propositions d'un émissaire venu des îles de la Sar- daigue, peu importe! ce qu\u2019il y a de certain, c\u2019est que Didier conspirait, non point le rétablissement d'une Jacquerie, le nom de ses complices Lainé, Maine de Birau, Royer-Collard, Chateaubriand, le garentis assed de tout soupgon à cet égard.Il rôvait e retour des Bourbons, comme le rétablissement Ça + .NE a te we [Tome 79.Les Bourbope revensd, il fut encore jeté dans l'opposition.Il est aujourd'hui avoué que, dès les premiers mois du règne de Louis X VIII, un comité insurrectiounel se forma à Paris, centre de tous les mécontentements ; il De pouvait se servir do l'épée du héros que I\u2019 Angleterre avait perdu dans I'immensité de l'Océan.Il fallait aux mouvements projetés un chef prêt au premier signal ; je n'ai pas besoin de dire son nom.Or, À cette époque, uv homme était placé à la tête du ministère de la police, et s\u2019y faissit remarquer par des qualités précisément contraires à celles de Paul Didier.Né aussi dans une classe bourgeoise, il avait de bonne heure sucé le lait des cours, et ce lait lui avait profité.Elevé dans le palais de la reine-mère, il avait deviné la chute prochaine du maître, et mettait ea pratique les leçons de Talleyrand et de Fouché, doat il s\u2019inepirait déjà.Il s'apprôtait à le trahir à propos.Des antichambres de Mme Lætitia, il passe sans secousse dans celles du nouveau roi, et bientôt il y conquit une puissance que nul ne vongea à Lraver.Cette puissance est aujourd\u2019hui jugée.L'histoire dira par quelles mesures arbitraires, il abusa d\u2019une autorité jusque-là sans exemple, et ne descendit du faîte du pouvoir que lorsque, selon l\u2019expression d\u2019un illustre Écrivain, ses pieds lui glissérent duns le sang du duc de Berry.- Cet homme habile dans l\u2019art de tromper, consommé dans toutes les ruses du machiavélisme politique, connut les plans du comité dont j'ai parlé, il sut jour par jour les résolutions des conspirateurs, et ne fit rieu pour s\u2019y opposer.Se préparait-il, en cas de succès de leur part, une place dans le camp des vaine queurs, ou Lieu voulait-il seulement fomentet la révolte pour l\u2019écraser À son aise, je vous laisse à l\u2019apprécier.Ce qu\u2019il m'importe de coustater, c\u2019est que tout fut connu de lui, et qu\u2019au jour où le complot éclata il mit autant de précipitation à le réprimer, qu'il avait apporté de discrétion à le préparer.Je ue veux pas reproduire devant vous les déplorables scènes qui suivirent l'échec du malheureux Didier, Vous peindrai-je ces tristes parodies de la justice, dans lesquelles les accusés et les défenseurs étaient accusés pur les juges ?je ne ne veux pas vous faire assister À ces égorgements barbares, dans lesquels on comprenuit ceux-là mêmes que les vainqueurs se re- fusuient à condumner?Mais je dois vous rappeler cependant que lorsque les entrailles du général Do- nadieu s\u2019étaient émues à In vue de tant de sang versé, lorsqu\u2019il sollicitait la grâce de malheureux paysans, on lui répondait par le télégraphe de loi exécuter, car, avant tout, ou voulait en fuir avec ia conspiration, et placer la province sous une loi de terreur.Ce double rapprochement, messieurs, vous eu dit assez, et de cet homme dont je n\u2019ai parlé qu\u2019à regret, je ne veux plus dire qu\u2019un mot: on sait quelles ont été ses constantes liaisons, sa lortune et son crédit politiques depuis la révolution de juillet.De oes faits, le défenseur de Simon Didier conclut que le complot de Grenoble n\u2019était que le résultat d\u2019une vaste conspiration dont le centre et les chefs étaient à Paris.11 appuie cette démoustra- tion sur la position de fortune dans laquelle était Didier et qui ne lui permettait point de taire les dépenses considérables que nécessitèrent ses préparatifs insarrectionnels; il le montre recevant constamment ses instructions de Paris, allant les y chercher lui-même, obéissant enfin à une impalsion qui ne venait pas de lui ; il cite, à l\u2019appui de cetts opinion, les fragments de mémoires et d\u2019écrits émaués du général Donadieu, et dans lesquels celui-ci raconte, qu\u2019au moment de mourir, Didier lui confia qu'il était l'instrument d\u2019une volonté puissante, et le chargen d\u2019avertir Lonis XVIII que son plus grand ennemi était dang sa famille, ll cite enfin les mémoires de Peuchet qui raconte longuement, et les pièces de li police en main, commeut Didier exden- ta les ordres du comité véléaniste qui siégéait Paris.Après ces dévelôppements, l'avocat termine ans: : : Comment en présence de tant de témoignages qui n'ont pas été démentis, serait-il encore possible de faire de Didier un artisan de désordres populaires, agissant en dehors de toute pensée politique ?N\u2019est- il pas certain, au contraire, qu'il ful un des précurs seurs de l\u2019ordre nouveau et qu'il se rattachuit précisément aux espérances que nous avons vu se réaliser?Comment en douter?lorsque ses complices ont été récompensés, lorsque les conspiratews de la restauration sont aujourd\u2019hui assis dans les conseils du prince, comblés de dignités et d'honneurs.L'opinion publique ne wéelairera-t-elle pas par dé tels enseignements! Et pourquoi nous serait-il interdit d'en tirer la conclusion logique qu'ils éon- tiennent ?Quoi, messieurs ! cette pensée serait anarchique et séditieuse ! mais qui sommes-nous | sous quel régime sommes-nous placés ! La royauté du droit divin ne s\u2019est-elle pas à jamais perdue dans les orages du pouvoir constitnant dont elle a voulu follement se couronner, la royauté nouvelle n'est-elle pas la fille légitime de toutes les douspirations suo- cessives qui ont commencé en 1815 pour finir en 1830?N\u2019est-elle pas la pupille de la multitude qui a posé sur son diadême le sceau redoutable de.ua souveraineté ?Ne s\u2019est elle pas glorifiée elle-même d'être la royauté des barricades?Et nous serions coupables pour lui rappeler son berceau ! i Je le sais, les pouvoirs sont disposés à renier leur origine et à payer d\u2019iugratitude les principes et les howmes sacrifiés à leur élévation.C'est ainsi qu\u2019ils se perdent ; mais qu\u2019importe ?Que signifieraient, dans le vaste mouvement de l'humanité, ces protesy tations stériles démenties par les faits?L'histuire ne les enregistre que ponr rendre plus éclatantes les leçons qu\u2019elle en tire C\u2019est à elle, messieurs, qu'if appartient de résumer ce grand procès, de faire jaillir la lumière sur les points encore obscu:g, d'assigner à chacun sa part de vertu, de gloire, de malheur et de responsabilité.A d\u2019autres cette grande œuvre.Ponr moi, je crois avoir accompli la mienne en mesure de mes forces, si l\u2019annaliste, ent fouiilant les matériaux de cette déplorable époque; rencontre uu fils penché sur In tombe d\u2019un supplicié sou père, y inscrivant votre sentenñde 16parae trice, et sauvant ainsi sa mémoire de Pinfamie dont l\u2019esprit de parti avait essayé de la couvrir.\u201d Après cette plaidoirie, le tribunal a éntendu la défense du Courier de l'Isère, présentée pat Me, Taulier.L'axocat discute d\u2019abord la question de recevabilité de l\u2019action, On ne doit aux morts que la vérité, et la loi n\u2019a point à préndre la défense de leur mémoire.Empécher un journal de commens ter la vie publique d\u2019un mort, c'est attenter à I liberté de la presse.Ln justice humains, dans va procès comme celui qui est intenté au Courrier de l'Isère par M.Simon Didier, est incompétente; elle ne peut rien, car alérs la justice humaius se por serait rivale do la justice de Dieu.; La famille ne peut être reçue à se porter parie\u2019 eivile : car pour pouvuir se porter partie civile et demanier Ia téparation d'un\u2019 préjudioe, il faut qu\u2019uh\u2019 des libertés publiques.préjudice réel ait été éprouvé.Or, quel préjudion téel peut résulter pour le Bly des attaques dirigéés Tres organ rors orn = j | I pe od Le mime ee an oan Eon i be mt tit da ae a contre la mémoire da sou père?Les fautes vont personnelles, et le fils ne sauruit être solidaire des faits qui ont pu uppelor le biâme sur la tête de son re, Passant À ln discussion des faite, l'avocat soutient que le Courrier de d'Iuère u\u2019a pas outragé la mémoire de Paul Didier eu divaut que la conspiration de 1816 voulait établir ane fédération à main armée, vue expêce de Jacquerie, It établit par des citations tirées de Bodiv, de Michelet, de @Ghâteaubriaud ve qu'avait été In Jacquerie pour prouver qu\u2019il u°y avait pas outrage duus ce rapprochement.Il termine en soutenant que lors même que dans ce mot de Jucgrerie par lequel !e Courrier de l'Isère à caractérisé lu tentative de 815 il y aurait outrage, le Courrier de l'Isère n'a pan outrepassé les droits de la liberté de la prenve.Les faits changent d\u2019au- peot suivant le point de vue d\u2019où on les envisage, Ainsi leu uns appelleut les émigrés des traîtres qui ont abaudunné leur pays, lex autres den sujets fidé- les qui ont suivi leur roi.À l\u2019Académie, dernièrement, un orateur à loué la Convention, un autre l\u2019a blämée.Enfin sur un fait plus réaent, sur la révolution de juillet, deux opinions bien tranchées ne se présen- tent-elles pas, et le fait de 1530 v\u2019est-il pas glorifié par les uns et honni par les autres ?Après avoir entendu le développement de ces considérations, le tribunal a renvoyé ls cause à demain pour la continuation des plaidoirie.Audience du 21 août.Le tribunal après avoir enteudu les répliques des avocats, a pronoucé son jugement en ces termes : \u201c Attendu que l\u2019action par laquelle an fils vient demander la réparation des outrages faits à la mémoire de son père et venger son honueur offensé, est une action fondée sur la morale publique, qui si elle n\u2019est pas textuellement écrite dans nos codes, résulte cependant clairement de l\u2019ensemble de notre législation.* Attendu que si la vie politique et publique des citoyens appartient à l'histoire, que si la presse a le droit de dire leurs actions, de juger leurs opinions, leurs intentions, elle doit le faire avec exactitude dans l'exposé des faits, avec bonne foi et impartialité dans ses appréciations : \u201c Attendu que le rédacteur du Courrier de l\u2019Is:re dans le numéro 3376 de ce journal, du 20 avril dernier, en imputant à Paul Didier le projet d'établir en France une nouvelle Jacquerie, saus apporter Aucun fait pour justifier cette accusation, à dépassé les justes limites daus lesquelles doit être restreint le droit de la presse.\u201c Mais, attendu que le rédacteur du Courrier de l\u2019Isère a, par l'orgaue de son défenseur, expliqué sa pensée, justifié sa bonne foi et détruit ainsi dans l\u2019article incriminé le caractère de diffamation qu\u2019il pouvait avoir dans le principe ; que cette juste réparation doit suffire aujourd\u2019hui au fils de Paul Didier ; \u201c Par ces motifs, \u201c Le tribunal, ayant tel égard que de raison aux conclusions des parties, met le rédactenr du Courrier de l'Isère hurs d'instance sur les demaudes de Simon Didier, le condamuaut seulement aux dépens,\u201d QUEBEC: 19 OCTOBRE, 1841.\u2014 MARDI, Nous apprenons par les journoax de New-York que le Caledunia est arrivé à Halifax lo 7, avec des avaries considérables et la perte de sa chaloupe de sauvetage.Le troisième olficier et le charpentier avaient les jambes cassées, et neuf mateluts avaient reçu des blessures graves.* Des lettres d'Halifax du 8, reçues ici, disent que le Caledunia était reparti ce jour-là pour Liverpool avec la malle.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 M.MacLEOD est arrivé samedi & Montréal, accompagné du capitaine Brooks, de P'artillerie des Etats-Unis.On parlait de lui donner un dîner public à Montréal avant son départ pour le llaut-Cu- nada.On lit dans le Mercury de samedi dernier : \u201c Nous apprenons que M.Schluep, de l\u2019hôtel du Globe, a reçu, par la dernière malle d\u2019Angleterre, une lettre d\u2019une personne de la maison de wir CHARLES BAGOT, qui l\u2019informe qu\u2019il peut préparer des apartements pour la réception de Son Excellence, et qu'il peat Vattendre vers la fin du présent mois.Nous avons aussi entendu dire que Son Excellence le lieutenant-général sir R.D.Jackson, administrateur du gouvernement et commandant militaire, se proposait de descendre de Kingston à Québec pour recevoir le nouveau gouverneur-général à son arrivée.\u201d Nous apprenons (ditle Montreal Herald d'hier) qu\u2019il aété reçu en cette ville des lettres qui annoncent comme probable que sir CHARLES BaGoT, notre futur gouverneur-ggnéial, sera parti d'Augleterre le 5 de ce mois, pour Québec, sur une frégate à vapeur.NOUVELLE MISSION EN ANGLETERRE.\u2014Nous donnons ailleurs une lettre du maire de Toronto à celui de Québec, invitant les citoyens de cette ville à coopérer avec ceux de Toronto daus l'envoi d\u2019un ou plusieurs agents en Angleterre pour appuyer la demande de l'assemblée législative que le parlement se tienne alternativement à Québec et à Toronto.Cette affaire est à l\u2019ordre du jour pour la séauce du conseil de ville iudiquée pour vendredi prochain.On voit par les journaux du Haut-Canada qu\u2019il est question d'envoyer sic ALLAN MACNAB immédiatement en Angleterre, et qu\u2019il a été ouvert nne souscription À Toronto pour défrayer sa mission.Si l\u2019on fait tant que d'envoyer unagent en Angleterre, dans la conjontare actuelle, sa mission ne devrait pas se borner 3 la question de la translation du siége du gouvernement : car sa déchéance du rang de capitale n\u2019est qu\u2019une des moindres injustices que Québec a essuyées, en commun avec le reste du Bas-Cunada, de la part de l\u2019administration Russell- Melbourne, et dont toute la province doit demander la réparation, et ne jamais cesser de la demander jusqu'à ce qu\u2019elle l\u2019ait obtenue.Il est douteux que la majorité de notre conseil de ville, constitué comme il est, voulÜt prendre l'initiative d'une mesure si générale : d\u2019ailleurs, n\u2019ayant point de caractère représentatif, ses représentations ne seraient pas d\u2019un grand poids.On remarquera que c\u2019est le concours des citoyens de Québec que demande le conseil municipal de Toronto.ConskiL DE VILLE.\u2014I y aura une assemblée spée ciale du conseil vendredi prochain, à 7 heures du soir.À la séance de vendredi dernier, M.le maire a donné communication de la lettre suivante, à lui adressée par le maire de Toronto : i « Mairie de Toronto, 7 octobre 1841, \u201c Monsieur, J'ai l'honneur de vous transmettre la copie ci-incluse d\u2019une adresse à Sa Majesté qui a êté votée par l'assemblée législative de cette province, au sujot de la tenue du parlement uni alter- En uativemeut à Quebec etù Turouto, ainsi que ia copie d'une révolntion adoptée par le conseil municipal de cette ville à l'égard de la même adresse, Comme vous le verrez par la résolution, la corporation t'a ordonné de me mettre en communication svec vous et de m'informer si la corporation de Québec voudrait s'unir à elle daus tour plan qui se- sait jugé le plus propre à obtenir la demaude cou- tenue dans l'adresse, \u201c Si le gouvernement de Sa Majesté acquiesçait aux vœux de l\u2019assemblée législative, on croit qu\u2019il résulterait de la mesure proposée an grand Lien pour l\u2019une et l\u2019autre section de la province; et comme un se propose d\u2019envoyer une ou plusieurs personnes de cette ville en Angleterre, dans le but d'engager les amis influents de la province à appuyer la demande contenue dans l'adresse, la corporation de Toronto désire beaucoup que les citoyens de Québec fassent une démarche semblable ou prennent tel autre moyen qui serait le plus propre à atteindre un objet si essentiel au bien-être futur de la province, \u201c Je serais heureux d\u2019avoir une réponse de vous le plus tôt qu\u2019il vous sera commode.« Jai l\u2019honneur, ete, \u201c GFORGE MUnro, maire.\u201d Tl a été décidé que cette lettre serait prise en considération à la prochaine séance, et serait le premier ordre du jour, À la même séance il a été décidé qu\u2019à partir du 15 novembre prochain il n\u2019y aurait plus de marché ouvert le dimanche matin.Le maire a informé le conseil qu\u2019il avait entamé une négotiation nvecla Banque de Québec pour un emprunt de £2500, en conformité de la résolution adoptée à la séance précédente, pour défrayer la police, La Banque met deux conditions à cet emprunt : 1° que l'époque du remboursement soit spécifiée; 2° que la somme entière suit immédiatement placée au compte de la corporation, et que les intérêts cou- reut dès à-présent, la corporation retiraut l\u2019argent quand elle jugera à propos.Ii a été voté des remerciments à la Banque pour la manière dont elle avait accueilli la demande du couseil, et le maire a été autorisé à conclure l\u2019emprunt et à en régler les autres conditions.Il à été procédé ensuite à la nomination d\u2019un avocat du conseil; les suffrages ont été partagés entre M.OxitL SruarT et M.DuvaL.Le premier a reçu huit voix, et le second six.THEATRE\u2014MM, les amateurs typographes ont été vivement et justement applaudis par un auditoire nombreux et respectable dans la soirée dramatique dont ils ont gratifié les habitants de cette ville hier.Es l\u2019ont été surtout, et avec un discernement qui fait honneur au bon goût du public québécois, dans la première pièce, les fils du Itempuilleur, qui a été arrangée et adaptée an pays de manière qu\u2019elle paraît tout-à-fait originale.Plus d'un spectateur s\u2019est sans donte fait l\u2019application de la leçon sévère qu\u2019elle contient.C'est par le choix de semblables pièces, ayant un but moral, que MM.les amateurs contiaueront à mériter el s\u2019assureront les suffrages et la reconnaissance d\u2019un publie éclairé.DE CE\u2018.Samedi dernier, à sa ré-idence, rue Ssint-Panl, Juhn Bell, écuyer, constructeur de navires, Azé de G4 ans.VENTES PAR LE SHERIFF.\u2014\u2014 Avis PEBLIC est par le présent donné, que les terres et héritages sous-mentionnés ont été saisis, et seront vendus aux temps et lieux respectifs, tel que mentionné ci-bas.l'outes personnes ayant des réclamations sur iceux, sont par le présent requises de les faire connaître suivant la loi; toutes oppositions afin d'annuller, afin de distraire, ou afin de charge, excepté dans les cas de Venditioni Er- ponas, dans lesqudls eas la loi ne permet pas telles opposie tions, sont requises d'être filées au bureau du shéritf avant les quinze jours qui précéderont immédiatement le jour de vente; les oppositions afin de conserver peuvent ctre filées en aucun temps dans les deux jours après le retour de l\u2019ur- dre, (writ).DISTRICT DE QUEREC.P.T.Casgrain et autres contre André Terriault.\u2014Une terre située dans le 3e rang de la paroisse de Sain:-Svmon, seigneurie de Nicolas Rioux dite la Baie du Ha ha, contenant 2 arpents de front sur 30 de profondeur, avee les bâtisses dessus construites.À la porte de l\u2019église de la due paroisse, le 3 novembre, à 10 heures, Juseph Grenon contre Denis Girard.\u20141.Un arpent de terre de front sur environ 36 de profondeur, situé en la paroisse de Saint-Etienne alias La Malbaie, au heu appelé Terrebonne, avec maison, grapge «tétable.2 Un demi arpent de terre de front sur la profondeur qu'il peut y avoir, situé en la paroisse de St-Pierre, Baie St-Paul, borné par devant à la rivière du Gouffre.Lot n.1, à la porte de l'ég'ise de la parvisse de S:- Etienne dite La Malbaie, le 3 novembre, à 10 heures; et n, 2, à la porte de l\u2019église de la paroisse de La Naie St- Pauly le 4 novembre, à 10 heures, Charles Harrower coute André Bélanger.\u2014Unve terre de 2 arpents de front sur 42 en profondeur, n.64, située en la paroisse de l\u2019Islet, concession du nord-ouest de la seigneurie Lessard, avec bâtisses dessus construnes.A la porte de l\u2019église de lu dite paroisse, le 16 de novembre, à 10 heures.DISTRICT DES TROIS-RIVIERES.Frangois Decotean contre Marie Claire Rivard alias La.glanderie @ un autre \u2014Une terre située en la paroisse de Ste-Anne d\u2019Yainachiche, d'environ un arpent «t demi de front sur £0 de profondeur, prenant son front à la grande rivière Machicho, avec une maison.grange et étable.A la porte de l'église de la dite paroisse, lu Z novembre pro- cham, a 10 heures, Joseph Lamere et son épouse contre F.N.Letendre.\u2014 1.Une pointe de terre située en la paroise de St David, de forme trrégutière, d'environ un arpent de front sur 7 de profondeur.2.Une autre pointe de terre située en la mè- me paroisse, d'un arpent de front sur 4 de profondeur, prenant par devant à la rivière David.3.Un lot de terra situé en la même paroisse, faisant partie de la terre n.8, concession nommée Jonathan, de trois quarts d\u2019arpent sur 26 perches et trois quarts de profondeur.prenaut son front au chemin du roi, avec une tnaison et nne laiterie.4 Une terre située dans le 5- rang du township de Grantham, de 2 arpents et un quart de front sur 28 de profondeur.Les trois premiers lots, à la porte de l\u2019église de la paroisse de St- David, le 4 novembre, à 10 heures; le n.4, au bureau du shéniff, le 5 novembre, à 10 heures.+ BANQUEROUTES.DISTRICT DE QUEBEC.Assemblées de créanciers pour prouver leurs créances et choisir des syndics, an burean de R.H, GAIRDNER, écuyer, Commissaire des Banqueroutes, en la Basse-ville de Québec, rue St-Pierre : Colin McCallum, marchand, de Québec,\u2014jeudi, le 21 d'octobre courant, à 11 heures.Thomas Tweddell, fondeur de fer et commerçant, de Québec, \u2014veudredi, le 22 d'octobre, À 11 heures.James Miller, maître-boulanger, de Québec,\u2014 lundi, le 25 octobre courant, à 31 heures.Charles Cazean, fils, marchand, de Québec, \u2014 mardi, le 26 octobre courant, à 11 heures, L.Aurez de St.George, commerçant, de la paroisse du Cap-Santé,\u2014samedi, le 30 d'octubre courant, & 11 heures.DISTRICT DES TROIS-RIVIERES.Jean-Baptiste Provancher dit Laliberté, roisse de St-Jean-Baptiste de Nicolet, aubergiste et commerçant, \u2014jeudi, le 21 d'octobre, à 10 heures, au bureau de P.B.DumouLin, écuyer, commissaire des banqueroutes, en la ville des Trois-ltiviè.res, rue Saint-Joseph.Samuel Lavergne, commerçant, de la paroisse de St-Léon \u2014samedi, le 30 du courant, à 10 heures, au même lieu.Abraham Richer, marchand, de Sainte-Anne d'Yamachiche,\u2014veudredi, le 5 novembre prochain, à 10 heures, au même lien.de la pa- © Médecins es Chirurgiens du Canada.\u201d et ayant pour objet AVERTISSEMENT, AUX MENBRES DE LA PROPSSSION MEDICALE.N conformité d\u2019une résolution du Bureau de Médecine de Québec, les membres de Ja pro: fes-ion médicale sont priés de g'assembler le LUNDI 25 du courant, À DEUX heures de l'après-midi, à la chambre de la Cour d'Appel.afin de prendre en considération une lettre du Docteur Duxcor, +.P.P., adressée * Aux l\u2019avancemenut des intérêts de la profession JOS.PAINCHAUD, dosen des praiiciens en médecine.Québec, 5 octobre 1841, ; La letire du docteur DuwLoë est publiée dans le British North American du 18 seprembre 1841.AVIS AUX ENTREPRENEURS, L sera reçue des propositions pour la construction d\u2019une école daus le faubourg ; les propositions seront reçues jusqu'a J EU DI prochain, à une heure, pur le Soussigné, WM.FIELDERS, Faubourg St.Louis, rue d\u2019Artigny.Québec, 16 octobre 1841.A\" public et par le présent donné que les soussignés recevront des propositions d\u2019bui eu 15 jours.pour les réparations à faire au presbytère St-Jean, VENTES A L'ENCAN.arate PAR J.M.FRASER & CO.BBD.[1 sera vendu à l'encau, demain MERCREDI, 20 du courant, aux magasins des soussignés, à DEUX heures, sans réserve, en lots à la conven-nce des acheteurs jem 30 000 Brau ES à bâ:ir d'Irlande, en débar- 9 quenient de l\u2019Adélina ou QUAI DE G1BB, où l'on puurra voir les briques en tout temps avant ia vente.Quebec, 19 octobre 1841.Vente d'immeubles appartenant à ABRAHAM RICHER, Banqueroutier.UNDI le VINGT-CINQUIEME jour du courant, à DIX heures de l\u2019avant-midi, À la porte de l'église de la paroisse Ste-Anne d\u2019Yamachiche, 1! sera procédé à la vente par encan public des immeudles qui suivent formant partie de l'actif de la banqueroute d'A Bra- Hay RICHER, iNerchand, de la dite paroisse Sainte-Anne d\u2019 Yamachiche, 19.Un emplacement situé en la dite paroisse Sre-Anne d\u2019Ymachiche, dans le village, de cinquante-cing pieds de front ou environ sur un arpent et un quart de profondeur, de là reprend quatrevingt-dix preds de large sur environ un arpent de haut ; prenant par devant au chemin du Roi, en suvvant les spécifications qui pourront être vues entre les mainsde IF.[és] Anagks, écuyer avocat, auquel telles propositions devront être naressées.} Syndics.AVIS, LAURENT MARCOUX, LA Société de commerce qui existait entre les JEAN l\u2019OULIOT, PIERRE BOISSONAULT, Québec, 15 Octobre, 1841.Soussigués, sous la raison ALLEN & REID, à été aujourd'hui dissoute par consentement mutuel ; les affaires de la dite Suciété seront liquidé:s par M.WiL- Comptes, et par qui les affaires seront conduites à l\u2019avenir en sun propre nou et à son propre compre.| WILLIAM ALLEN, DUNCAN RELD.Québec.13 octobre 1841.AVIS, POELES RUSSES.| A compagnie des Poêles Russes est maintenant p rête à recevoir des ordres pour l\u2019érection de Poêles utiles et éconousiques.On en peur voir un échantillon tous les jours, depais 8 heures jusqu\u2019à 5, aux chambres d\u2019encan de G.D.BALZARETTI, OÙ les ordres seront reçus, ou à la manufacttre, rue St-Vaiher, No.99, JUS.SMOLENSKI.Québec, 27 septembre 1841.E Soussigné a été nommé Syndic aux biens et / effets de Sieur F.X.alias Exavier Maloin, de Québec, Mure.Maçon et entrepreneur, Banqueroutier.R.G.BELLEAU.Québec, 14 octobre 1841.I E soussigné a été nommé Syndic des biens et 4 effets d\u2019ABrauAm RICHER, marchand, de Ja paroisse Ste-Anne d\u2019 Yumachiche, Banqueroutier ; tous ceux qui doivent au dit Abraham Richer sont priés de payer entre les mains du Syndic, en son Etude à Yama- chiche.PETRUS HUBERT, N.P.\u2018Trois-Rivières, 5 octobre 1841, FOURRURE S DE GOUT A DES CONDITIONS LIBERALES ! ! ! LOUIS MALOUIN, MANCHONNIER, AU PECANT D\u2019OR, RUE 8T.-JEAN, N° 45, JREORME très respectueusement ses amis et le public en général, qu\u2019il a maintenant en vente, en gros et en détnil, une.grande variété de pelleteries de goût, consistant en Casques de Dames, Collerettes, Pelle- rines, Boas, Marchons de différentes pelleteries et de formes variées.\u2014AUSSI,\u2014 Casques de Loutre, Neutria, Lapin Rat-Musqué, Mock- fitch, loup-marin, Caribou, Moutons, Capots et peaux de buffles, etc., etc, etc, N B.\u2014Toute sorte de pelleteries seront réparées avec ponctnalité et à un prix réduit, us EMPRUNT DES CHEMINS.N demaude à emprunter, sous l\u2019autorité de la 4e Victoria, chaitre 17, £10,000 courant.Des soumissions serost rogues au Bureau de la Commission des Cheunns de Barrières de Québec, rue Sainte- Anne, pour le tout ou pare de cette somme, Ou prie les parties despéaifier le montant précis à prêter, et le taux de l'intér@ exisé, lequel intérêt sera payé semi-annellement au flurteau de la Commissiun.Québec, 24 mars 1841 FOND LE PRET NATIONAL, SOCIETE\u2019 D'ASSURANCE* POUR LA VIE ET D'ANNUTE* DIFFEREE, 26, CORNHILL, CAPITAL, £500,000, Incorporée Jar J1cte du Parlement.DIRECTEUR s: T.LAMIE MURRAY, Ecuyer, Président.J.Etliotson, M.DD.FJR.S.John Rawson, Ecuyer, H.Gordon, Ecuyer, Clement Tabor, Ecuver, George Lunglvy, Ecuter, Joseph Thompson, Eer, Audieurs\u2014Lr.O.Gregory, F.BR.a.5.; le Professeur Whejtstone, ¥ R.S.Secrétaire\u2014 W.8.It.Woolhouse, Ecuyer, F.R.A.A.BRANCHE DU CANADA, DIRECTEURS : Hon.C.D.Day, Benjamin Homes, Ecuyer, Charles II, Caxle, FEcuyer, John W.Dunscumb, Ecuyer, Administrateur.Médecin\u2014S.C.Sewell, M.DD.Solliciteur\u2014 I, Godschall Johnson, Ecuyer.ASSURANCE SUR LA VIE, OUTEE la parjaite sécurité qu'offre à l\u2019assuré un capital considérable payé et accumulé, avec un tarif de primes modéré, «me le grand nombre d\u2019autres avanlages en voici Un qui appartient exclusivement aux principes de l'Assurance sur la Vie et des Annuttés Différées, nus au jour par la Société, savoir :\u2014le Pouvotr d\u2019emprunter (sans délai, frais, ni forfaiture,) Deux Tiers de toutes les primes payées sur une Police d'Assurance.PRIME D\u2019ASSURANCE POUR £Æ100, £ ~ { Age do Age) £ s.d.Age £ s.d.25 118 6/35 210 11 45 5 9 4 30 2 4 4j 40 218 8j 50 4 4 2 DEPARTEMENT DES ANNUITE\u2019S DIPFEREES.Le plan exclusivement développé par la Société produit une Annuité Différée, qui non seulement répond au même objet, ais méme qui égale en montant la somme entière de tous les avantages qui n'étaient obtenus ci-devant que par les classes moyennes et ouvrières par des versements sé.: parés duns les Banques d'I£pargnes, Benefit Societies and Loan Banks, (13auques de Pret ) 1.Une petite contribution annuelle, ou hebdomadaire, assurera un ample retour après la vies ainsi,\u2014£2 125 par an (1s.par semaine) à 20, donneront à 65, à l\u2019assuré le choix d\u2019une annnité à vie de £47 16s.6d.; Æ394 11%, en argent ; ou une Police sans contribution ultérieure, de £466 4 la mort.2.Les Deux Tiers prétés en tout temps sur le dépôt de la Police, ce qui fait an fond toujours disponible pour le temps de maladie ou manque d'emploi, 3.Les Deux Tiers de tous paiements remis aux repré- sentanis dans le cas de mort prématurée.On peut se procurer au Bureau de la Société, par lettre Ou autrement, rue St-Sacrement, Montréal, le Rapport de l\u2019Assemblée Générale Annuelie des Actionnaires, le Prospectus, les Tables, &c.J.W.DUNSCOMB, Administrateur.S'adresser à Québec au Bureau de J.W.LEAYCRAFT, DUNSCOMB & CO.Québec, 5 février 1841.MAQUEREAU, TPRENTE quarts, dans le meilleur ordre, qui LIAM ALLEN, qui est dûment autorisé à régler tous | profondeur à un ruisseau ; joignant du côté nord-est À Antoine Chrétien, et du côé sud-ouest à Charles Gelinas et Pierre Gendrou ; avec imaison, laiterie, hangar, remise, écurie, et autres bâtisses dessus construites, circonstances et dépendances.29.Un lopin de terre situé au même lieu, à la petite rivière, de trois quarts d'arpent ou environ de front sur la profondeur depuis le Chemin qui conduit à la commane à atler à la rivière; joiguant au nord-est à Juseph Lecerte et au sud-ouest à Jeun Chaurette ; le tout en culture, sans aucune bâtisse, mais d'eilleurs avec ses circonstances et dépendances, 3°, Un terrein situé au même lieu, sur le chemin qui conduit de lu petnte rivière à lu grande rivière, de trois arpents en superficie plus ou moins, prenant par devant au dit chemin, en protondeur à \u2018Luc ft.Bellefeuille ; joignant du côté nerd à Joseph Carrier, et du côté sud à Luc R.Bellefeuitle ot a Jean Lord, aussi sans aucune bâtisse, mais d'ailleurs avec ses circorsiances et dépendances.Pour les conditions et autres Informations, s\u2019adresser au syodic soussigné, en son étude à Yamachiche, Par ordre de P.B.DUMOULIN, Ecuyer.Commissaire des Bangneroutes.PETRUS HUBERT, N.P., Trois-Rivières, 5 octobre 1841.Syudic, OF fait de plus savoir que l\u2019asssemblée des créanciers du dit ABRAHAM RICHER a 616 ajournée à VENDREDI te CINQUIEME jour de NO.VIEMBKE prochain, à DIX heures de l'avant-midi, au Bureau du dit Commissaire, en la ville des l'rois- Rivières, rue St-Joseph, temps augnel 11 sera rendu compte des recettes et dépenses au dit syndic, et procédé à d\u2019autres affaires concernant la dite banqueroute ; et à laquelle assemblée tous créanciers qui n\u2019auront pas flié ou prouvé leurs dettes pourront le faire.P.B.DUMOULIN, Commissaire des Banqueroutes, PETRUS HUBERT, N.P., Syndic, Trois-Rivières, 5 octobre 1841.RUE ST.JEAN, HAUT'E-VILLE, ET RUB SOUS-LE-FORT, BASSE-VILLE.JOHN SHAW & Cie.-MARCHANDS DE QUINCAILLERIES, DE PEINTURES ET D\u2019HUILES, Reçoivent en ce moment, par divers bâuments dans le port, leur apurovisionnement d'Automne de QUINCAILLERIES, &c.Parmi lesqueiles sv trouvera un grand assorument d\u2019articles en cette ligne, trop nombreux pour être détaillés dans les bornes d\u2019un avertissement, Le tout, avec leur assortiment antérieur, sera vendu à un profit modéré.Québec, 13 octobre 1841, - SN ~ POELES.OHN SHAW & Co., Importateurs de Quincailleries, &e., offrent à vendre : POELES DOUBLES de 24 pieds, Do do de 3 pieds, POLLES SIMPLES de 20 pouces, Do do de 24 do.Do do de 20 co Do do de 36 do.POELES DE CUISINE, avec les vaisseaux en fer-blanc complets, POELES DE BUREAU, POELES DE SALLE NUMPAREILS, patrons nouveaux.Québec.13 octobre 1841, 8dgw 8d 2w LES SOUSSIGNE\u2019S OFFRENT A VENDRE: (QEST-CINQUANTE barils Fiches de pontage / (Deck head spikes).100 barils Clous à roseite, Cordages et Chaînes pour les vaisseaux, \u2014AUSSL\u2014 UNE CONSIGNATION DE CUIR, CONSISTANT EN PEAUX LE VEAUX, BASANES, CUIR FENDU (splits), ET UNE VARIETE DE PEAUX DE COULEUR.JOHN SHAW & CU, Québec, 13 octobre 1841.8d 2w A VENDRE, RANDE MORUE verte Morue en quarts Truites saumurées en quarts et demi-quarts Muqueraux et plies en demi-quarts Morue sèche de table et pour les Isles Neuves et langues en quarts et demi-barils Huite de baleine et de morue en quarts.\u2014AUSSL\u2014 Rbum de la Jamsique et des Indes, genidvre, eau-de.vie, whiskey, cassonade, lard Mess, D.FRASER, Québec, 24 septembre 1841, Quai des Indes, A VENDRE, ENT tonoes mélasse 18 do do qualité supérieure 17 boucauts cessonade 25 tierces do 10 quarts do 30 barils gingembre moula 40 quarts verrerie coupé supérieure pod Goites it cs Vitres grandeurs assorties 20 paniers Crown Glas C et CC 8 (marts Couperose 28 re & } servants Friend 20 sacs bouchons ; 6 balles tapis de Bruxelle et Impérial supérieur 137 rouleaux curdage grosseurs assorils 820 bottes étoupe 500 rouleaux toile à voile Nos.1 à 7 3 hache-paille de funte à patente 1 cabestran do do 4 caisres chapeaux de cuir viennent d\u2019être reçus et à vendre par H.MURRAY, Québec, 17 juillet 1841.rue Notre-Dame.40 boîtes pelnture verte.GEO.BURNS SYMES, 14 septembre 1341, rue St-Pierre.HORATIO CARWELL, RUE LA FABRIQUE, Vis-à-vis le marché de la Haute- Ville, , REND la liberté d'informer ses amis et Je publio u'en addition 3 son fonds antérieur de marchandises unies et de goût, il n regu par le Culdee et I\" Orion un grand assortiment de Flane.jes, Couvertes, Mérinog noirs et de couleurs.draps d'Orléans, etc, avec son approvisionnement accoutumé de Fourrures, et un petit assortiment d'Etoffes à manteaux nouvelles.Soieries d'automne, ltubans, Velours, Schales, Maniilles, ete.H.C.devant passer sous peu en Angleterre, pou\u201c fuiré tn choix de imarchandises pour le printemps prochain, tout son fonds actuel est en vente à des prix très réduits pour argent comptant, et les marchandises encore à arriver seront offertes bien au-dessous des profils accoutuinés, sori intention étant de clore, s\u2019il est possible, son établissement pour l'hiver, Québec, 16 octobre 1841, LE SOUSSIGNE\u2019 OFFRE A VENDRE: 30 Boucavrs Sucre brillant oO 200 quarts Magueresu, No.3 100 do Hareng, No.1.R.PENISTON, 3 septembre 1841, Quai des Indes.EN DEBARQUEMENT ET A VENDRE: 204 UAKTS MAQUEREAU No.3 56 demi quarts do No.2 .R.PENISTON, 22 juillet 1841, Quai des Indes.&QOULIERS DE CAOUTCHOUC supériears, ~J pour dames et enfants, se vendent à des prix réduits, au No.12, rue Notre-Dame, place du Marché de la Basse.ville.6 quarts do W, PATERSON.Quéhee, 22 mars 1841, LIVRES DL PRIERE ET DE PIETE.VENDRE chez WirLiam Newson, No.19, rue de la Montagne, Québec, un assortiment choisi de livres de prières et de piété, dernièrement reçus de Paris, comprenant, entre autres, les suivants: Formulaire, Ange Conducteur, Heures Nouvelles en gros cee ractères, Paroissien, Office Divin, Pensées Chrétiennes, Journée du Chrétien double, servant de Puroissien, %e., Manuel du Chrétien, Manuel de Piété, Paradis de I\u2019 Ame, Petites Heures, Petit Paroissien, Petite Journée du Chrétien, Imitation de J.C., Imitation de la Sie.Vierge, Visites au S.Sacrement, Combat Spirituel avec Pensez-y- bien, Chemin de la Croix, Semaine Sainte, Miroir des Ames, Mois de Maric, Vies des Saints, Vie de St, F.Xavier, Culte de l\u2019Amour Divin, Parfait Adorateur du Sacré Cœur, Dévotion au Sacié Cœur, Chemin de la Sanctification, Journée Sainte, Exercices pour la Communion, Nouveau Testament de Genoude, Consolations Chrétiennes offertes aux Dames Pieuces, Solitaire Chrétien, Instruction pour la Confirmation, le Grand Jour approche, ou, Lettres sur la Première Communion, Méditations pour la Communion, Conduite pour l'Avent, Conduite pour les Octaves de la Pentecôte, &c., Vie de Dieu Seul, Vrai Discip'e de J.C., Ame Unie à J.C., Cantiques de l'Ame Dévote Délices des Ames Pieuses, Mois de Marie au pied de la Croix, Doctrine Chrétienne, Aime élevée à Dieu.Ame sur le Calvaire, et les autres Ames de Baudrand, Dieu et la Religion, Esprit Consolateur, Palais de l\u2019Amour Divin, Modèle des Jeunes Gens, Histoires édifiantes, Horloge de la Passion, Souvenir du Calvaire, Souvenir de la Ste.Famille, Gloires de Marie, Catéchisme Spirituel, &c., Traité de Ja Paix Intérieure, Lettres à Eugène sur l\u2019Eucharistie par le Père Géramd, Consolations de la Religion dans la perte des personnes qui nous sont chères, Dernière Cène de N.S.J.C., Notice sur la Médaille, &c.&c.&c.\u2014AUSSI,\u2014 Bibliothèque de l\u2019Enfance par Schmidt, Bibliothèque Instructive et Amusante, Bibliothèque Catholique, Muga- sin Universel, Pittoresque, et Religieux, Œuvres coms plètes de Bossuet, Racme, Télémaque, &c.&c.&c.Québec, 27 octobre 1840, MAISON DE LA TRINITE, = Québec, 5 octobre 1841.It a été aujourd\u2019hui ordonné que 9 FREDÉRICK ROY, pilote, 2 No.216, soit suspendu de ses fone- =} Lions de vilote depuis ce jour jusqu\u2019au è 4 premier d'avril 1845, et soit alors examiné strictement sur sa capacité comme pilote, avant de reprendre ses dites fonctions, pour avoir échoué la barque Québec, dont est maître P.Livingston, sur le récif de l\u2019Isle Blanche, au mois de septembre dere nier.Attesté, LINDSAY & MUIR, Greff.M.T.Q.En Vente ou à être Loués, et possession donnée immédiatterent: E Moulin à Scie, érigé sur les bords de la Rivière Bécancourt, district des Troise Rivières, daus l'état qu'il est actuellement.avec le terrein qui en dépend.29, Le Moulin banal dela Seigneurie de Bécancourt, avec ses traînaeux et travaillants ; aussi sur les bords de la dite rivière : ce Moulin est en très bon ordre et mérite l'attention ues capitalistes.Le premier lot, par sa proximité de l\u2019immense étendue de bois de commerce qui se trouvent en arrière, mérite aussi l'attention du marchand de bois et autres intéressés à ce commerce.Titres, sûrs, \u2014\"l'ermes de payement.faciles, Pour plus amples particularités s'adresser sur les lieux au Sieur Fournier, meûnier, ou à Québec, 3 M.R.G.Belleau, N.P, onda M.T.Dénéchaud.Québec, 13 octobre 1841.A LOUER, ET EN DONNER POSSESSION IMMEDIATEMENT, ( IN QUAI de cinquante pieds de front, à l\u2019entrée de la rivière Saint-Charles, formant l\u2019encoignure des rues Saint-Roch et Saint-François, admirablement adapté pour y déposer les planches et madriers, avec une grande cour, Étables el bangar.Cette propriété mérite bien l'attention des marchands de bois.S\u2019adresser à CHARLES SMITH, père, 1°, Québec, 17 mai 1841.A VENDRE, OR MOULIN à farine et un moulin à scies, tous deux dans le meilleur ordre possible, avec environ 35 arpents de terre en superficie situées au Grand Bonaventure dans la Baie des Chaleurs, district de Gaspé Les moulins sont neufs et ne manquent jamais d\u2019eau l'hiver ni l'été, et la terre est en bon état de culture.On donnera des conditions avantageuses et des titres incontestables S'adresser 4 Bonaventure 3 N.BoissoNneautr, écuyer, et à Québec à | LOUIS PANET, Québec, 7 mai 1841.notaire.MASONS et EMPLACEMENTS, dans ae la Hante-ville de Québec, à VENDRE, savoir: Un emplacement rue Ste-Geneviève, fe» sant face au jsrdin du gouvernement et au monument de Wolfe, de 5,683 pieds en superficie, avec deux maisons en pierre et autres bâtiments dessus construits.Un emplaces ment rues St-Stanislas, Ste-Angèle et Ste.Hélène, près de l\u2019église St-Patrice, contenant environ 17,000 pieds, avec maison et autres bâtiments el un jardin dessus, S's.dresser à E.GLacxEemeven, écuyer notaire à la Basses ville de Québec, ou au propriétaire, rue la Monta ne, 19 J.NEILSON.Québec, 26 février 1840.Imprimée et publiée dans la Basse-vilie de Québec, rue de la Montagne, N° 19, par WirLiAm Neizson, de Valcartier, dans le comte de Québec, pour luie même et IsAs&L, MARGARET et Jouw Nesom, fils, donataires de feu leur frère Sauver NxiLson, 19 octobre 1841.) fee 1° -\u2014 cd b "]
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