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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
mardi 18 janvier 1842
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1842-01-18, Collections de BAnQ.

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[" ue ny à Fos i .Son frére ainé a perdu la vie il y a quelques aunées, \u201c thargique du fumeur d\u2019opium ont quelque chose de No.5801.) Nouvelles et Faits Divers.| a \u2014À l'occasion de la naissance da duc de Cornou- silles, vingt-et-un vice-amiraux ont été nommés | amiraux, vingt-deux contre-amiraux ont été nom- és vice-amiraux, quarante capitaines ont été nom- | més contre-amiraux, cioquante commanders ont été | nommés capitaines, quatre-vingts lieutenants ont Été fuits commanders, et quatre-vingts males out été faits lieutenants.Uue pareille promotion, tout élevé qu\u2019en soit le chiffre, ne donne pas encore une idée suffisante du personnel de la marine anglaise.Un rapprochement avec le personnel de la marine française ue sera pas savs intérêt : ANGLAIS.38 amiraux.51 vice-amiraux.64 contre-ainiraux.687 capitaines.809 Commanders.2822 lieutenants, 4471 1432 On remarquera encore que les chiffres des cadres français sout à leur maximum, tandis que ceux de la marine anglaise sont incomplets, et que nous avons négligé de compter dans les cadres anglais 456 masters, qui sont officiers, mais ne peuvent devenir officiers supérieurs, parce qu\u2019il n\u2019y a pas dans la marine française d'assimilation à ce grade.\u2014On écrit de Dublin, 17 novembre : \u201c Aujourd'hui, le nouveau lurd-lieutenant a tenu gon premier lever.Quelques minutes avant une heure, les cris d'enthousiasme du peuple out annoncé l\u2019arrivée de M, O'Connell, revêtu des insignes de la dignité de lord-maire.©'Connell a absorbé l\u2019attention générale.ll a été présenté un des premiers au lord-lieutenant.Il s\u2019est retiré bientôt après, et à son retour à l\u2019Hôtel-de-Vitle, il a été applaudi comme à son arrivée.Un grand nombre de libéraux se sont présentés chez le lord-lientenant.À trois heures, on comptait plus de 1,000 personnes.\u201d \u2014Les effets de la nomination de M.O'Connell aux functions de lord-maire de Dnblin commencent à se faire sentir, Les catholiques voient leurs situations politique s'améliorer, et leur action sera comptée désormais pour quelque chose dans le mouvement électoral et dans l\u2019impalsion donnée aux affaires publiques.M.O'Conueil se conduit, du reste, avec une réserve et une modération que ses adversaires ; même sont contraints de remarquer.\u2014Le mujor Cockburue et d'autres officiers de carabiniers en garnison à Burnley, près de Manchester en Angleterre, venaient do prendre leur repas en commun et n'avaient pas encore quitté la salle à huit heures du soir, lorsque le lieutenant O'Grady, qui était sorti seul après dîner, rentra tout couvert de sang et tomba devaut la cheminée en s\u2019écriant : Major, je suis un homme mort! le scélérat de Macris vient de m'assassiver.! \u201d\u2019 Pendant que plusieurs camarades donnaient leurs secours au blessé, le major se précipita vers la chambre du vaguemestre Robert Murris.La un horrible epectacle s\u2019offrit à ses yeux: une jeuue femme | mourante se débattait sur le carreau inonde de envg.| Robert Marris brandissait à la main le couteau avec lequel it avait commis ce double crime.A la vue du major il prit la fuite et montagau grenier.On le poursuivit, mais lorsqu\u2019on croyait l'avoir atteint on ne trouva plus que son cadavre.Le malheureux s'était porté plusieurs coups de couteau avec lequel il avait frappé ses deux victimes qui ue lui out sur- ; vécu que quelques heures.; Cd La jalousie était la cause de ces tragiques événe- ments consommés en moins de cinq minutes.Fille d\u2019une cantinière employée dans la caserne, et veuve d\u2019un soldat à l\u2019âge de 20 ans, Isabelle Hadden avait inspiré une vive passion à Robert Marris, qui lui avait promis de I\u2019épouser, bien qu\u2019il fût déjà marié.leabelle ayant apparemment découvert la vérité, avait donné la préférence au lieutenant O'Grady.Déjà plusieurs fois on avait entendu Marris s\u2019écrier ; « Malheur à Isabelle! et ne périra que de ma main!\u2019 ll paraît qu\u2019une explication entre les deux rivaux, en préseuce d'Isabelle, a excité la fureur de Marris.M.O'Grady est d'une noble famille irlandaise.Son oncle, le baron O'Grady, grand-juge de la cour de l'échiquier en Irlande, à été nommé pair en 1831.FRANÇAIS 2 amiraux.10 vice-amiraux.20 contre-amiraux.100 capitaines de vaisseau.200 capitaines de corvette.1100 lieutenants et enseignes de vaissaux.à Dublin, dans un duel qui a eu beaucoup de retentissement.; .Un jury denquite convoqué le lendemain de cette épouvantable tragédie, à déclaré Robert Marris coupable de deux meurtres et de plus Selo de se.Il a été privé de la sépulture chrétienne.| \u2014Un des objets, dit lord Jocelyn, qui vient de faire un voyage en Chine, que j'eus la curiusité de visiter à Siugapore, c\u2019est le fumeur d\u2019opium daus son ciel.C'est un spectacle effrayant.Quolqu\u2019au premier abord il soit moins repoussant que celui de l'homme ivre, rubuissé par ses vices au niveau de la brute, cependant le sourire stupide et l\u2019apathie lé- plus horrible que l'abrutissement de l\u2019ivrogne.La pitié prend la place de tout autre sentiment quand on voit les joues sans couleur et les yeux hagards de la victime vaincue par l'effet tout puissant du poison._ \u2014 Un journal de Londres the British Queen annonce que le personnage qui se fait appeler le duc de Normandie vient d\u2019être \u2018arrêté à Loudres, à la requête de plusieurs créanciers, qui ont déclaré devant les magistrats compétents que leur débiteur se diposaît à quitter secrètement l\u2019 Angleterre.Îl paraît que les tentatives d'incendie qui ont eu dieu à Luudres dans les docks, et à la caserne des ardes de corps, ainsi que nuus l\u2019avons rapporté \u2018sont attribuées à la malveillauce, car, dit le Morning Post, le gouvernement va instituer une enquête, dont objet sera de lui faire connaître tous les étrangers d\u2019un caractère suspeot qui auraieut pu d'introduire récemment en Augleterre.\u2014 Voici comment un journal parle du célèbre uisinier Caréme: se Carème, aurti de chez M.le prince de Talleyrand, attaché à cette illustre maison pendant les dix dernières années de l\u2019empire, a été deux fois, à Paris, le cheË de cuisine de l\u2019empéreur Alexandre ; puis, à Londres et à Brizhton, de celle du prince régent, devenu Georges LV, et a servi avec la même ualité les lords Castelreagh et marquis de London- erry, le prince royal de Wurtemberg, la princesse de.Bagration ; il est allé servir l'empereur Alexandre à tous les congrès: Vienne, Aix-la-Chapelle, Lavbach et Vérone.Ayant eu à opler eutre les offres les plus magnifique de Georges IV, alors roi d\u2019 Angleterre, et une place plus modeste, mais plus tranquille, ches M.de Rothschild, il a choisi cette dernière.Lady Morgan a raconté, en traits vifs et \"troupe, et que c\u2019est dans le même but qu\u2019il y a deux grets de Georges IV, qui l'appelaitz \u201c son meilleur médecin.\u201d «On lit dans la Revue de Paris : * Les divisions intérieures du ministère, qui ne sauraient rester secrètes, préocoupent l'opinion et la presse qui ne se sont pas laissées distraire des questions politiques par l'apparition du procès Qué- pisset, ainsi que l\u2019espéraient quelques personnes.Chose singulière ! voici une affaire grave, des révélations curieuses qui trouvent le pablio froid et presque dédaigneux.L'affaire et les révélations n'ont pas produit l'effet moralqu'on avait annoncé, par la raison qu\u2019on lait trop annoncé.Proclames d'avance que vous avez à conter quelque chose d\u2019extraordi- que doit éprouver votre auditoire.Î \u2018* Un homme qui connaissait la nature humaine, César, retrouvant en Afrique, vitson armée épou- vançait, disait-on, avec des forces considérables.Pour ramener le calme et la confiance dans esprit de ses soldats, César ne trouva rien de mieux que d\u2019exagérer lui-même la puissance du nouvel ennemi que les Romaius allaient avoir à combattre.On ne vous & pas trompés, leur dit-il, Juba s\u2019avance, et Je vous apprends qu\u2019il amène avec lui dix légions, trente mille cavaliers, cent mille fantassins et trois cents éléphans, César mentait plus de la moitié.Qu\u2019arriva-t- il?Quand Juba parut avec son armée, il était déjà vaineu, car il étuit tombé de toute la hauteur où Pavait placé 'imagination des soldats du César.Certains articles de quelques jourvaux d'Angleterre et de France, sur le procés Queuisset, out eu le tort de rappeler un peu trop les éléphaus du roi Juba.\u201d \u2014Le duc d\u2019Orléans, qui se lance dans la politique et auquel on reprochait un peu de s'être encore à naire, ot vous atténuez vous mime l\u2019impression \u2018 vantée à l'idée de l'approche du roi Juba, qui Bu ; MARDI, 18 JANVIER 1842.1641, vingt-six ans plus tard, que Diégo Léon a été fusillé à Madrid.\u2014Le 81 ootobre, doit avoir lieu à Séville une grande course de taureaux, sous la direction da chimiste espagnol Jimenes.Une femme doit figurer daus le combat des taureaux, un éventail à la main ; elle donnera la mort à un taureau en le touchant du bout de cet évantail, Gixé à an bâton ou manche de deux ou trois avnes de longueur, Avec un eventail adopté à un manche plus long, M.Jimonez tuers un taureau fougueux.C'est une innovation dans les _speotacles de ce genre que-la mort donnée subite- \u201cment aux taureaux sans blegsures et sans effusion de | sang\u2014( Correo Nacional.) .\u2014Ub journal de Madrid, le Correo Nacional, fait dans ce peu de mots un triste tableau de ce qui se passe aujourd'hui dans une bonne partie de l\u2019Espagne : , \u2018 Les correspondances de Badsjoz, Barcelone, Ronda et d\u2019autres points annonceut que Je despo+ tismo y est érigé en ayatème de gouvernement.L\u2019anarchie la plus épouvantable y est à l\u2019ordre du jour.A Olivera les exaltés se mettent en possession de terres appartenant à d'autres personnes.lle s\u2019en font le partage comme s'ils étaient en pays conquis,\u201d i \u2014Le géoéral espagnol Narvaes, invité, dit-gn, par les autorités de Gibraltar à quitter cette ville, d'où il dirigeait la conspiration de l\u2019Audalousie, vient d'arriver à Marseille- : \u2014Les journaux de Madrid et ceux de Barcelone | vont jusqu'au 21.{Des passeporte ont été envoyés à l\u2019infante Luisa- ; Carleta, femme de don Francisco, qui pourra quitter lle Chateau-Margaux et aller rejoindre l\u2019infant à Burgos.Le comte de Persent, qui s\u2019est entendu à \u2018ve sujet avec le président du conseil, s\u2019est rendu peine servi du magnitique surtout de table qui a :dans cette ville pour prévenir dou Francisco du coûté six ans de travail à Aimé Chenevard, et est estimé près de deux millions, ouvrira sa maison mercredi prochain.On parle d\u2019un dîner de 40 couverts qui serait suivi d\u2019an grand concert auquel on aurait invité environ six cents personnes; parmi elles figareraient, dit-on, beaucoup d'artistes et de gens de lettres.Les ouvriers commencaient aujourd\u2019hui les dispositions dans les appartements.D'inuombrables saisses de fleurs et d\u2019aibustes sont commandées.Enfin toute la matinée les facteurs de la cour distri buaient en ville les lettres d'invitation.\u2014( Z'emps.) \u2014Le National comparaîvra aujourd\u2019hui devant la cour d\u2019assises sous ln prévention d\u2019excitation à la haine et au méris du gouvernement.Par une combinaison qu\u2019il nous est bien permis de ne pas attri- : succès de sa démarche.\u2014II s\u2019agite en ce moment entre les journaux allemands et la presse hollandaise une question qui touche de trop près aux intérêts de la Frauce pour ne pus éveiller votre attention, Nous voulons parler de la défense faite tout récemment par le roi de Hollande aux bateaux à vapeur de l\u2019union commerciale allemande de descendre du Rhin, à partir du point où ce fleuve commence à traverser le territoire hollandsis.Comme on le voit, la Hollande s\u2019attribuant ainsi la souverainté sur les bouches du Rhin, fait revivre en d\u2019autres termes la prétention qu\u2019elle voulait, lors de la séparation de la Belgique, faire valoir au sujet de la navigation de l\u2019Escaut.Bien que, particulièrement, depuis la conclusion du traité de commerce entre la France et la Hol.buer au pur hassard, et dont nous laissons à apprécier la loyauté au jury et à l'opinion publique, nous | avons été privés de l\u2019appui de Me Marie, notre défenseur habituel.En son absence, Me Jules Favre, | que son noble caractère et son talent distingué ont depuis longtemps placé au premier rang dans le barreau de Paris, a bien voulu se charger de notre dé- fanse.(National ) \u2014M.Bourdeau, pair de France, a interjeté appel devaut la cour de Limoges da double jugement d'in- | compétence rendu par le tribunal de première instance, dans son procès contre la Gazette du Centre et le Progressif.\u2014Os lit dans un jouroal de Paris du 23 novembre : \u201c Toute Ia soirée d'hier et toute la nuit les rues de la capitale out été sillonnées par des patrouilles à pied et à cheval de garde municipale, et par des rondes-majors, Oo dit que c\u2019est pour exercer la .jours on a simulé une alarte géuérale dans la ville | et la banlien.Ea vingt-cing minutes, 35,000 hommes d'infanterie et de cavalerie se trouvraient sous les armes.\u201d \u2014Quatre-vingts officiers espagnols de l\u2019armée le Charles V réfugiés à Bordeaux viennent de donner - un exemple honorable de courage et de résiguation, \u2018 Envoyés à M.le vicomte de Chasteigner par M.le comte Louis de Calvimont, ils l\u2019ont aidé à faire\u2019 ses veudanges sous les ordres de M.Mayor, leur commandant.Leur coopération à ce travail à été pleine | de zèle et d'empressement en même temps qne de noblesse et de fierté.Ces hommes, qui out été des héros sur les champs de bataille, n\u2019ont pas cru déroger en se livrant à ce travail.Ainsi Philopæmen ! proserit feudait du bois chez son hôte.Une lettre | de M.Je vicomte de Chasteigner adressée à M.de Calvimont et insérée dans le journal la Guienne, constate ve fait aussi honorable pour les patrons que pour leurs protégés.\u2014Pour l\u2019exécution du réseau national des che- mius de fer, les localités devront concourir à la dépense.rains pour les deux tiers, le dernier tiers restant à la charge de l\u2019état.ments se répartirait pour moitié entre le département pris dans son unité et les communes traversées.(Débats.) \u2014On lit dans le Temps: \u201c La fissure qui part de la Lase de l\u2019obélisqne de Luxor, vets le midi, et qui monte jusqu\u2019au tiers à peu près de la hauteur totale du moovlythe, s\u2019agrandit ésormémout.Toute la matière qu\u2019on y avait introduite pour la boucher est tombée; l\u2019eau et l\u2019air | bien l\u2019aggrandissemeut de cette fissure ne serait-il point causé pour manque d\u2019aplomb de Pobéisque sur la base de granit?Voilà les questions que l\u2019on s\u2019adresse aujourd\u2019hui, sans pouvoir donner à ec phé- goméne une solution bien claire, Quoi qu'il en soit, il est aisé de prévoir que ce monument ne tardera pus À être renversé, si l\u2019on ne se hâte d\u2019y porter remède et de l\u2019axaurer sur sa base.\u201d* \u2014On écrit d\u2019Ambronay (Ain): \u201c Un a tronvé dans le tronc de l\u2019église d\u2019Ambro- nay une some de huit mille francs qui y ont été tion du clocher.\u201d \u2014Un lit dans le Journal de l\u2019arrondissement du Havre du 7 novembre: « D'après les ordres du ministre de la guerre, on a commencé hier matin le désarmement des batteries de côte de nutre littoral.Cette upération se conti- Guera jusqu\u2019à sun entier achèvement.\u201d \u2014 Nous avons jusqu'à ce jour gardé le silence sur chanvines et curés de cette ville, ne sachant ce qu\u2019il en fallait dire et penser.Nous apprenons aujourd\u2019hui pour la reine Christine.\u2014( Univers).\u2014On écrit de Lyon : Le géuéral espagnol Concha, qui est parvenu à gagner le territoire français pur mer, à passé par cette ville, venant de Marseille et d'Avignon; il a continué sa ruute sur Macon.\"== Le général Diégo Léon jouissait en Espagne d\u2019une réputation de bravoure et de témérité qui l\u2019a- wit fait souvent comparer par ses compatriotes à Murat, l'ex-roi de Naples.Cette comparaison a doncé lieu à une remarque assez curieuse: Murat a pleins de grâce, et encore tout récemment, les ré- été fusillé le 15 octobre 1815 ; c'est le 15 octobre Elles devront contribuer à l\u2019achat des ter- : Cette contribution des départe- ; peuvent y pénétrer maintenant; serait-ce l\u2019effut de | la double action de ces deux agents dissolvants, ou : déposés par un anonyme pour aider À la reconstruc- | la captivité de l'evêque de Barcelone, de plusieurs | que le seul crime de ces prisouniers est leur affection | lande, nus relations avec ce dernier pays soient des plus amicales, il se pourrait cependaut que, dans un cas donné, la cour de La Haye par un motif quelconque s\u2019avisût de frapper d\u2019une interdiction analogue à celle lancée contre l\u2019unioa commerciale allemande, la navigation à vapeur française sur le Rhib, lorsque, comme il y a lieu de l'espérer, elle aura pris plus de développement, et c\u2019est ee puint de vue qu'il nous importe d'examiner.-(La Presse.) \u2014Une vieille négresse qui avait suivi ses maîtres en France, est morte cette semaine à Orléans, à l\u2019âge de cent trois ans.«Un exemple de longévité vient de se produire dans notre ville: ls nommé Jean Champagne, natif de Pau, est mort dimanche dernier à l\u2019âge de cent aus et six mois.( Gluneur d' Oleron.) \u2014On écrit de Bordeaux, 26 novembre: * Hier au soir, le duc de S.Carlos, qui avait été caché à Madrid depuis le 8 du mois d'octobre, à passé par notre ville, se rendant à Paris.Ce jeune seigueur est parvenu À se sauver en s\u2019embarquant à Santander sur un chasse marée et n débarqué au Cap-Breton le 22 de ce mois, an matin.\u201d -\u2014M.Sancho, ambassadeur d\u2019Espagne en Angleterre, est parti de Paris pour Londres, Il est porteur des pleins-pouvoirs de son gouvernement et des fouds névessaires pour liquider et payer les arrérages de lu légion auxiliaire anglaise.\u2014On écrit de Vienne, le 20 novembre : \u2018 M.le comte de Fluhaut, ambassadeur de France \u201cÀ notre cour, est arrivé, et a eu avec le prince de Metternish une conférence qui à duré deux heures et demie.Lu comte remettra incessamment ses lettres de créance à l\u2019empereur.Lord Besuval et M.de Tatischeff partent demain.Le cumte de Modem remplace M.de \u2018Fatischeff.On commence à faire dans l\u2019armée autrichienne les réductions arrêtées ; elles portent principalement sur l\u2019artillerie et les équipages militaires, dont lun certain nombre de chevaux seront vendus publi- !quement.Dans la ligne, ainsi que dans la cavalerie, On ne fera que dunner des cougés, de mamére | qu\u2019en cas de besoin on puisse remettre tout en état l de disponibilité en peu de temps.\u201d (Gazette universelle.) \u2014Un journal dit hier qu'il existe en France 7 à 8 millions de propriétaires.Ce journal n\u2019en compte pas assez.Voici l\u2019état détaillé de la propriété foncière en France, publié en 1835 par le ministre du coimminerce et de l\u2019agriculture :\u2014 La superticie des propriétés imposables était alors de .43,968,603 hect.98 ares 52 | TA non imposubles.2,896,688 64 21 trop.J'ai ensuite pardessus ses vêtements serré \u2014 \u2014 - son cou avec ma guimbarde.Je crois bien qu\u2019elle ! Total.\u2026\u2026.\u2026.52,760,298 52 72 ext morte dans ma voiture.C\u2019est après quelque \u2014_\u2014 = \u2014 temps que je ne l\u2019ai plus vue grouiller, Maisons.\u2026\u2026\u2026orvrcnsesanensonceaseceu 0000 6,642,416 En se débattant, elle a réveillé la grande.Je lui Moulims.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026owsenssee cccucnccen 82,576 ni dits \u201c Ce n\u2019est rien, vois-tu, elle dort.\u201d Puis.Fourneaux et forges, fabriques et manufac- THES: ssessronnces avesssesressvoreves Total.6,767,433 * Toutes ces propriétés appartenant, à 10,202,946 pro- priétuires fonciers.; Mais en outre il y avait : | 213,168 propriétaires de rentes perpétuelles; 38,305 propriétaires de rentes viagères ; 104,876 pensionnaires de l\u2019état ; 174,825 individus ayant un emploi exigeant he cautionnement ; 627,830 individus salariés par l\u2019état.Si bien qu'il y avaiten France, en 1835, alors que le ministère publiait ces renseignements, 11,421,449 possédant soit une propriété, soit ung rente, soit un emploi du gouvernement.Enfin la population du royaume qui était, comme se décompo- \u2018on sait, de 32 millions 569,225 individus, sait ainsi : Propriétaires, industriels, agriculteurs, commerçants, Artisans .5.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.0.0 24,241,128 Ouvriers.ssessprorsvacrorocccoco00 6,400,000 ladigens.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026rproreooroccrovoccee 1,920,108 Cis\u2026\u2026\u2026sonsosnconcooe 82,699,823 Tout le monde a la conviction que le nombre des individus qui possèdent en France, n\u2019a pas diminué depuis 6 ans.C'est donc au moina contre 11,421,419 individus qe les communistes auraient à lutter, s'ils voniaient, d\u2019a- ventute, téaliser leur chimésique utopie.22,442 |J de @ueber.Mots.Mme.la baronne de Feuchères.Londres, se portaut l\u2019un et l\u2019autre héritiers, comme frère et sœur, de Mme.Fenchères, ont introduit contre M.le baron de Feuchdres une demande en nullité de la donation de 214,000 fr.de gain de survie assurée au dit baron de Feuchères par son oou- trat de mariage, et dont il à fuit l'abandon aux hospices de Paris et de Nimes, et anx inondés des dé- partemonts du Gard et de l'Ardèche, dont il a le commandement.ls ont prétendu que cette donation devait être annulée pour cause d'ingratitude par suite d'un jugement de 1824, qui a déclaré les époux Feuchères séparés de corps et de biens.Lo général de Feu- chères, par l'organe de M.Capin, son avocat, a do- mandé que les sieur Dawes et dame veuve Clarok fussent tenus, & raison de\u2019 leur qualité d'étrangers, de déposer, préalablement à toute discussion eur le fond, à la caisee des consignatione somme, suffisante pour garantir, Te paiement des frais et des dome ner.Le tribunal, conformément aux conclusions de M.l'avocat du roi, a fixé la caution judicatum solvi à la somme de 10,000 fr.\u2014 On écrit de Montpellier, 18 novembre : \u201c Marie Cappelle est depuis plusieurs jours dans la maison centrale de notre ville.En entrant dans la maison centrale, la comdam- née a dû se séparer de Clémentine Servat, sa femme de chambre, qui ne l\u2019avait pas quittée jusqu-là.Marie Cappelle traitée jusqu'ici comme malade, et qui paraît souffrir en effet de fréquents accès d\u2019une toux sèche, a été installée provisoirement dans une cellule particulière.Cette cellule, de trois À quatre mètres carrés d\u2019étendue, se compose d\u2019une couchette en fer, d\u2019une petite table et de deux chaises, Marie Cappelle n\u2019a pas quitté le lit pendant les premiers jours de son arrivée.On ignore encore si, lorsque son état de santé le permettra, Marie Cappelle sera revêtue du costume des détenus, et sera employée aux travaux ordinaires de la maison.Ce costume se compose d'une robe grossière de couleur bleue et d\u2019un bonnet blanc à pli de tôte.Les travaux, qui ont lieu en commun eten silence, consistent dans la fabrication de mouchoirs, de bas, de gants en filoche et dans la filature du cotton et de la soie.\u201d , CoUR D'ASSISES D'ORLEANs,\u2014 Affaire Serain.\u2014On n\u2019a pas oublié sans doute l\u2019hurrible assassinat com- \u2014Le procès du Courier de la Mosells à dû être appelé le 99 novembre devant la cour d'assises de \u2014La première chambre du tribunal de la Seine présidée par M.Perrot, à rendu le 23 novembre ua nouveau jugement à l'occasion de la succession de M.Jumes Dawes et sa eœur Marie-Anne Dawes, mourir tout de suite ?veuve du sieur Clark, ancien agent d\u2019affaires à : pauvre paye!.\u2026 Me voilà ivi quand je devrais être mages-intérêts que cette instance peut accasion- |.(Tome 80.Pendant la rédaction de cet interrogatoire, Sersin n'a cessé de se laenter ; il s\u2019écriait à chaque instant : f \u201c Eh! mon pauvre cadavre !.Qu'est-ce que vous alles faire de mon pauvre cadavre?Faut-il avoir été eatedi en ville.Ah ! si j'étais resté obes ! moi! Mais dites-moi donc, est-ce que vous me ferez Mon pauvre cadavre! mon bien tranquille avec ma ferame et mes voisins.Qu'est-co que mes voisins disent de moi ?Me vois là dono daus les langues du pays! Quand je peuse que Mlle d\u2019Allaines ne me regarderait plus, et tous veux pour qui je fesais des commissions non plu.Faut il avoir emmené les pauvies petites filles 0.Est-ce que vous me ferez mourir ?est ce qu\u2019on me tuera bientôt ?Mon pauvre cadavre ! etc, ete\u201d Après la lecture de ces interrogatoires, qui a reme pli d'horreur tout l\u2019auditoire, M.le président dee mande à Sersin: \u201c Eh bien, est-ce vrai, tout cela 9 \u2014R.Non, Monsieur, je n'ai jamais fait de mal à personne.\u201d __.Dans l'audience du !! novembre, Serain déclaré coupable par le jury sur 24 chefs d\u2019accusation, 4 été condamné à la prine de mort.La séance levô, des acclamations et des applaudissements frénétigdes ont snlué le départ du condamné, que les gandar- mes so sont bs d'emmeyer.te a \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 UNE PLAISANTERIE GOIBNTIFIQUE.-\u2014>La Société des Arts A Londres vient d\u2019être mystifiée de la façon la\u2019 plug comique.Certain farceur avait annoncé dans tous les journaux de la ville, que l'on pourrait voir dans un lieu fixé, une voildre qui n'avait qu\u2019une roue, et dont on pouvait se servir sans l\u2019aide de ohe- vaux: la Société et lo public en général étaient invités à venir admirer ce spectaole d'un genre nous veau.Mais quel ne fut pas leur étonnement, quand ile s\u2019aperçurent que la voiture à uns seule roue n'ée tait rien moins qu\u2019une brouette, qu\u2019un individu pros menait en cercle, suns doute pour démantrer que le véhicule n\u2019avait nullement besoin d\u2019être traîné par des chevaux.' Boucuerix.\u2014Le News York American dit que le docteur Velentine Mott, dans un discours prononcé devant l\u2019évole de chirurgie de New-York, racontait que le baron Larrey, l'ami et le chirurgies de Napoléon et de son armée, coupa, après la victoire d\u2019Austerlitz, quatorze cents membres, et qu\u2019il res seutit une telle fatigue de cette horrible besogue, que le scapel lui tomba des mains.\u2014On a caloulé que les habitants de New-York consomment tous les mois un peu plus d'un demi- million d'œufs.Il en vient des milliers de barils du New-Jersey et de la Pensylvanie.Astar House à lui seul, consomme nn millier d'œufs par jour, et le samedi deux milles cinq cents.mis au mois de juillet dernier aux euvirons d'Orléans.Deux jeunes filles avaient disparu ; un cultivateur de Ferolles, nommé Serain, fut accusé de cet enlèvement ; il avoua en effet qu\u2019il avait enlevé les jeunes filles et les avait étouffées ; mais nia | s'être porté contre elles aux excès que l\u2019enlèvement commis par lui pouvait faire soupçonner.li a comparn le 9 de ce mois devant les assises d'Orléans.Nous n'avous pss besoin de dire quelle curiosité exoite cette affaire qui paraît devoir durer plusieurs audiences.Abraham Serain est un homme de trente-sept ans ; sont teint est noir ; sa fizure commune et son œil louche et hagard lui donne une expression d'hypocrisie et de perversité profonde.Assis sur le banc des accusés, il pousse des gémissements sourds et inarticulés, et paraît en proie à la confusion la plus grande.Voici quelques extraits des réponses faites par ce malheureux aux questions de M.le président : M.le président donne lecture de l\u2019interrogatoire subi par Serain le & août.Il avoue avoir étranglé les deux jeunes filles de ses propres maine dans sa grange ; la pelite la première, l\u2019autre après ; qu\u2019ensuite il les mises sur la paille et les a jetées sur le friche dans le bois de Vouzon; mais il nie avoir commis aucun autre attentat ; il ne les à tuées que pour s\u2019en débarrasser, ne sackaut qu\u2019en faire, Daus un interrogatoire subi quelques jours après, il réitère l'aveu qu\u2019il les a étranglées lui même ; ce n\u2019est plus dans sa grange, mais bien dans sa voiture, (Nous reproduisons cet interrogatoire textuellement.) INTERROGATOIRE DE SERAIN.A une demi-heure après le moulin des Près, j'ai voulu les faire descendre et les ai mises par terre.Elle se sont prises à brailler en appelant leurs mères, et en disant qu\u2019elles ne voulaient pas rester cumme cela toutes seules, je me suis dit : Perdues d'une manière, perdues de l'aptre.Et je les ai fait remonter.Elles se son.couchées dans ma voiture en soupiraot, et se sont endormies l\u2019une à côté de l\u2019autre.À zune demi-heure avant arriver chez moi, dans la rue Verte, après le château de Mile.d\u2019Allaines, du cûté de Rebauty, là réflexion m'a pris, et je me suis demandé ce qu\u2019on me ferait qu\u2019and on saurait que j'avais emmené ces petites filles.Je me suis dit alors: Il faut que je fasse quelque comment pour les faire mourir.J'ai commencé par la petite.J'ai relevé ses habits sans qu\u2019elle s\u2019en aperçuive jo lui ai relevé son tablier au tour de la tête et je l\u2019ai serré fort; je n\u2019ai pu retrousser ses robes, Comme elle so débattait beaucoup sur le ventre, je me suis mis à genoux sur mon limon et je l'ai serrée fort au cou pour qu\u2019elle finisse plus vite.Quand je suis errivé dans ma grange, elle vivait encore.En la descendant, elle est tombée de la voiture.Je l\u2019ai envelloppée dans un drap avec l\u2019autre.Elle se raidissait dans ce drap et s\u2019en est défaite.Je l\u2019ai poussée sous des bottes de paille, puis j'en ai mis une cinquantaiue par dessus pour l\u2019étouffer tout à fait.Je suis resté une beure à la voir finir.J\u2019écoutais si je verrais branler la paille et ai elle mourait comme il faut.asJ'ai relevé les vêtements pour qu\u2019elles ne pren- neut pas l\u2019air, pour, les faires mourir et pour m\u2019empêcher qu\u2019elles ne me voyaient.\u2026d'ai bien mis une heure à les étrangler.Est-il possible de s'être mis dane un cas pareil ?\u2014Illy a trois ans qe j'ai perdu ma religion et que je ne la suis plus, Dieu à donc permi cela pour que j'en vienne la.Ce factionnaire qui est deyant ma porte et qui me regarde toujours, m\u2019empêche de prier Dieu.Si on me laisse dans mon cachot, je finirai par me luisser mourir de fuim, ou bien je deviendrai fou.L'autre jour je ne savais plus ce que je fesais, je me suis mis 3 court tout Du dans ma chambre en ériant: \u201c Faut-il se repentir de son crime, quand \u2014Le gouverneur de Rhodeslsland ne reçoit que quatre cents piastres annyellement en fait de salaire, £n ce aiècle d\u2019or où tout se paye, même l\u2019honneur de remplir les premières charges administratives, vraiment il n\u2019y a pas là de quoi défrayer le pauvre homme de ses frais d'élections.\u2014Uv journal remarque que dans l'espace de quelques années, douge à quinge officiers de l\u2019armée et quelques officiers de'marine ont dépouillé le brillant habit du soldat pour revêtir le long babit noir dy preacher.: \u2014 Les habitants deg Illinois parlent d'amender leur constitution de telle sorte qu'on y puisse désormais introduire l\u2019esclavage, sans lequel la culture dy chanvre et du tabac eat très peu pour ne pas dire aullement lucrative., Le bill pour l'abolition de la peine de mort, prés senté dernièrement À la Législature du Vermont, a êté rejeté à la chambre des représentants par 10% voix coutre 87.r\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 NOUVELLES RELIGIEUSES, On écrit de Rome, 17 novembre * Un consistoire aura lieu le 2 février, dans lequet des cardinaux et des Évêques'serunt norpmés par le pape.L'archevêque de Lyon, M.de Bonsld, recevra son chapeau de cardinal si les circonstances lui permettent de venir ici.L'ordre puntitival de l\u2019Eperon d'Or vient de recevoir une organisation nouvelle.Cet ordre a été créé par Constautiu-lefrrand pour conserver le souvenir de la victoire qu\u2019il avait remportée sur Maxence.La nouvelle décoration sera portée à un ruban rouge.Au centre de la croix, eur foud blanc, on voit le portrait du pape Silvestre, Les commandeurs sont au nombre de cent quatre-vingt, et les chevaliers au nomlre de trois cents pour les états de l'é- .glise, mais il est illimité pour Péiranger.C'est le secrétaire des brefs qui est le graud-chancelier de l'ordre.\u201d \u2014M, l'archevêque de Bourges, M.Guillaume Aubin de Villdie, que la mort vient d'enlever au siége qu'il occupait depuis plus de 16 ang, était né dans le diocèse de Toulouse, le 12 février 1770, fut sacré évêque de Soissons lo 21 septembre 1520, ep promu à l\u2019archerêché de Bourges en 1825.\u2014Nous apprenuns avec douleur la mort du supérieur du séminaire de Montréal au Canada ; M, Jeau-Louis Melchior-Sauvage de Chatillunet, est décédé le 5 septembre dernier, à Montréal.Né à Belley (Ain), en 1768, M.Sauvage fit ver études au sémiuuire de Ssint-Irénée de Lyon.ll reçut les ordres en 1791, et consacra les premières aunées de son ministère à préparer à lu mort leg nombreuses victimes que la terreur révointicanaire avait entussées dana les prisous de Lyon.H fut luie même victime de son dévoûment, mais il put échap» per à la mort.En 1794, il fut envoyé au Canada.(Gazetle de France.) LEGISLATION AMERICAINE.Dans la Caroline du Nord on qualifie de meurtre l'acte d\u2019un homme qui tue un esclave, à moiss que cet esclave ne soit pas mis hors Is loi ; et quel crime peut attirer cet homicide anathème d\u2019être mis hore la loi?Il suffit de s'être enfui d'une habitation.Les avie suivants emprpntés à divers journaux des Etats présenteront sous un jour nouveay les horreurs qui dérivent de ce système d\u2019eseluyage: CAROLINE pu Morp.\u2014On lit dans le Wilmington Advertiser, À la date du 13 juillet 1838: * Cent dollars seront payés à tonte personne qui arrêtera at fera renfermer dans une geôle de cet état un certain nègre, du nom d'Alfred.La même récompense sera donnée & toute personne qui prouy vera qu\u2019elle à tué le dit nègre.ll porte a \"eng de ses mains une on plusieurs cicatrices qui lui ont lais: sées des pliies causées par une arme à feu.LEs EITOYENS D'ONSLEW, Richland, Onslow, 16 mai 1840.\u201d ; Dans la même culonne du journal às-nommé, et il n\u2019est plus temps I\" précisémant au-dessus de l'avis si-dessue gnoned, 0p + Jit, lo paragraphe suivant t K hat sx mess = ; - sures tendantes à l'établissement d'instructions britan- ++ Cest là voe des prérogatives de la couronne, qui ne *\" pourrait pa s\u2019en dépouiller sans courir le risque de % S'est enfui'mon nèzre Richard.Une réompense \u2018de vingt-cing dollars sera gomptée à celui qui s'en sers em 8 mort ou vif.On n'exigera pour la constatation de «a mort qu'une preuve de satisfaction.Il a, snivant toute Apparence, avec lui sa femme Elisa, qui s\u2019est enfuie de l'habitation du colon Thompson, demeurant aujourd'hui à Alabama, a l'epoque où il commença à voyager daus cet état, \u201cTie Rhodes\u201d , ETAT DE GEORGIE.\u2014{Jo lit c8 qui suit dens le Télégraphe de Mâcon, en date du 28 mai : « Vers le ler mars dernier, le nègre Ransom m'a quitté, savs que j'esse fourni le moindre prétexte à cette désertion.Je dennerai vingt dollars pour le dit nègre, s\u2019il est pris wort ou vivant, et s'il eat tué dans un conflit, j'avancerai dix dollars à In personne qui lui aura douné la must.BRYANT JOHNSON: \u201c Crawford, Etat de-Géorgie.* Dans le Courier de Chartestown, à la date du 20 février 1736, 06 lit l'avis suivant : \u201c Récompense de treis cents dullars.\u2014Se sont en- fais de chez moi, en novembre dernier, mes deux nègres.Billy et Pompey.Billy à 25 ans, il est connu, depuis plusieurs années, comme le patron de mon bateau.Il est probable qu\u2019il opposera de la résistance à la personne qui teuiera de l\u2019arrôter, Dans ce cas-là, je donnerai cinquante doilars à qui- con ue m\u2019appurtera sa tête.\u201d Le Spectateur de Newburn,, eu date du 2 décembre 1836, contient ce qui suit: s* Récompense de deux cents dollars.\u2014B'est enfo; de chez moi, il y a environ trois ans, un certain nègre nommé Ben, généralement connu sous les noms réunis de Ben-Fox, Ii n\u2019avait qu'un œil.S\u2019est aussi enfui de chez moi, le 8 du présent mois, us autre nègre du nem de Rigdon.Je duanerai la gécompense de cent dollars pour chacun des dits noire, soit qu\u2019on les remette entre mes mains, soit qu\u2019on les renferme dans la geôle du'comté Lenoir ou Jones, soit, enfin, qu\u2019on les tue, Lien entendu que j'en aie la preuve de visu.\u201c W.D.Coss.\u201d Dans le même numéro du Spectateur deux juges de paix donnent avis de la luite de ces deux nuirs, et les avertissent que s\u2019ils ne retournent Sur-le- champ chez W.D.Cobb, leur maître, ils seront mis hors la loi, et qu\u2019il sera loisible à tout le monde de les tuer.Le paragraphe suivant est un extrait de ln proclamation des juges de paix : \u201c Et, à cette fin, eu vertu d\u2019un acte de l\u2019assemblée de vette état, concernant les domestiques et les esclaves, nous intimous et déclarous, si les dits esclaves ne se constitueut pas prisonniers et ne retournent pas à la maison de leur maître, immédiate - ment après la publication des présentes, que toute personue peut tuer et détruire les dits esclaves, par tels moyens qu\u2019ils jugeront conveuables, saus acou- sation ou prévention d'aucun crime pour agir ainsi, ou sans encourir aucaue peine ou amende quel- Conmque.° \u201c Donné sous nos seings, ee 12 novembre 1836.\u201c B, COLEMAN 5.P, JAs, Jones J.P.** S'il existait une religion qui autorisât, qui tolé- riit, ne fut-ce que par son silence, de pareilles horreurs; si, d\u2019ailleurs, occupés de questions oiseuses ou séditieuses, elle ne tonuait pas sans cesse contre leu auteurs ou les instruments de cette tyrannie, si elle faisait Un crime à l\u2019esclave de briser ses chaînes ; si elle souffrait daus sou sein le juge inique qui con- dumue le fugitit à la mort; si cette religior existait, il faudrait en étouffer les ministres sous les débris de leurs autsls.L'abbé Ravnar\u201d\u201d Si les Américaine cessaient un jour a\u2019avoir des nègres pour esclaves, ce serait peut être le peuple Je plus étonnant qu\u2019on eût vu briller sur la terre.L'esprit de liberté qu\u2019ils puseraieut au berceau, les lumières et les talenta qu'ils hérireraient de l\u2019Europe, l\u2019activité que leur donneraieat de nombreux enuemis à répousser, de grandes populations à fur- mer, un riche commerce à fonder sur une immense oulture; des états, des sociétés à créer, des maximes, des lois et des mœurs à établir sur la Lase éternelle de la religion; tuus ces resorts feraient peut- être, d\u2019une race équivoque et mélan:ée, la nation la plus florissante que la philosophie et l'humanité puisseut désirer pour le bonheur de la terre.(Annales de l\u2019Institut d\u2019 Afrique.) \u2014Le nombre des esclaves affrauchis s\u2019est \u2018élevé depuis 1830: pour la Martinique, à 20,575; pour lu Guadeloupe, à 11,0:6; pour la Guyane-Fran- çaise, à 1,696; puur Bourbon, à 3,868.Total pour les quatre volunies, 37,156.QUEBEC: MARDI, I8 JANVIER, 1842.res Nous avons lea jouruaux de Kingston jusqu\u2019au Le juge en chef RoBINsoN et les juges MACLEAN et Jones, mandés de Toronto, sout arrives & Kingston le 11 au soir, et le 12,à une heure, Son Excellence sir CHARLES BacoT préta entre leurs mains et en présence des chefs des différents départements publics les serments d\u2019usage, et prit les rénes du gouvernement.ll y out un lever à deux heures, comme il avait été annoncé ; le maire et le conseil presenièrent une adresse à Son Excellenve dans Jaquelle ils l\u2019assuraient de leur appui curdinl dans toutes mesures qui teudraient à l'établissement d'institutions britanniques, et à la permaneuce de l\u2019union avec la Grande-Bretagne.Son Excellence a répoudu : - \u201c Je reçoisavec bien du plafdir vos félicitations sur mon arrivée pour prendre les hautes fonctions qui m\u2019ont été confiées par Sa Majesté.* Je vous remercie de vos promesses d'appui, et je vous assure que dons l'exercice de mes fouctions de gouverueur-général, de l\u2019Amérique Septentrionale Britannique je m'efForcérai de suivre la marche qui pourra le plus cunirivurr au bien-être de tous les sujets de Sa Majesté, et à la permanence des liens qui unissent cette portion des Etats de Sa Majesté à Is Métropole.Si sir CHarLes BAGOT à vu dang les offres d'appui du conseil municipal de Kingston, dans toutes me- niques, une allusion au Bas-Canada, nous ne pouvons qu\u2019sugurer favorablement de la mauière dont Son Excellence y a répondu, en assurant ces messieurs | ue le bien-être de tous les sujets de Sa Majesté, sans distinction, serait le but de ses efforts dans l\u2019exercice de ses fonctions de gouverneur-général.Nous aimons à y voir poindre l\u2019aurnre d'une véritable \u201c justice égale® pour le Bas-Canada.En répondant à l\u2019adresse des habitants de Wolfe- Island, Son Excellence, après les avoir remerciés de d'accueil qu\u2019ils lui fesaient ainsi que des peines qu\u2019ils se trouver hors d'état d'exécuter la loi.Qu'arrive- rait-il, par exemple, oi le siéga du gouvernement et de la législature étant fixé législutivement à Montréal où à Kingeton, l'ennemi venait à s\u2019en emparer, en eas do guerre oud'insurrection ?Il s'en suivrait que tout ce qui se ferait ailleurs sereit illégal, Des bruits semblables ont couru à Kingston et à Toronto.Un journal de cette dernière ville en pasle Dei : \u201c Nous sommes informés que la nouvelle a été reçue que Sa Majesté, en répondant à l'adresse de la chambre d\u2019assemblée de la dernière session, au sujet de parlemeutsalternatifs à Québec et à Toronto, & assuré ses fidà'es communes que c'était aprés ls plus mûre délibération qu\u2019un avait choisi Kingston pour lien d\u2019assemblée du porlement, et que quant au projet de parlements alternatifs, le gouvernement ne voit pas sur quel Fonds seraient pris les frais d\u2019un tel système, mais qu\u2019il désire se conformer aux vœux des représentants du peuple en fesant un choix définitif.\u201c Nous sommes de plas informés que les instructions da sir Charles Bagot, lui en joignent expressément, lorsqu'il soumettra au prochain parlement l'estimation des dépenses pour l'érection dédifices convenables pour les séances de la législature, d\u2019informer la chambre que Sa Majesté prendra gracieusement en sa plos favorable considération tout avis que la chambre lui donneraient touchant la localité du siége futur du gouvernement, \u201c C'est à dire, en langage plus clair, \u201c que la question n\u2019est pas encore décidée, et que quelque soit le lieu ou les lieux que le parlement, À sa prochaine session, proposera, Sa Majesté sera heureuse de le choisie.\u201d Nous penchons fortement à croire que le plan alternatif sera de noavenu adopté par la chambre.Une majorité de ce corps répugne évidemment À rester à Kingston.\u201c Nous avons aussi entendu dire que ce serait une Question ouverte, et qu\u2019ou s\u2019attendruit à ce que les membros du gouvernement votent suivant leurs convictions particulières.\u201c* Les habitants de Toronto ne doivent pas désespérer de voir cette cité, dont les progrès sont si rapides, encore huwnorée, au moins de temps en temps, de la présence de l\u2019assemblée législative des Canadas unis.\u201d > Les habitants de Kingston sont moins crédules à cet égard.Voici ce que dit le News, journal de cette ville, de jeudi dernier : ' \u201c Il ciroule, au sujet de la transiation ailleurs du siêge du gouvernement, des contes absurdes inventés, nous avons tout lieu de le croire, par des indi- ] vidus qui désirent acheter des propriétés en cette ville.Les Z'orontovégiens ont saisi la rumeur, et quelques uns d\u2019eux se bercent de rêves délicieux de grandeur restaurée.\u201c Nous sommes heureux de pouvoir dissiper ces craintes et ces espérances d\u2019un chaugement immédiat, car nous sommes à même d'anvoucer, sur la plus haute autorité, que Son Excellence le gouver- neur-général a déjà décidé que Phôtel du gouvernement serait agraudi par l\u2019addition d\u2019une autre aile.La Gazette du Cannda du 12, contient une proclamation de sir Ricuarp D.Jackson, en date du 7, prorogenst le parlement provincial au 22 février, sans les mots: pour l'expédition des affaires; aussi une proclamation du gouverneur-général continuant dans leurs emplois les différents officiers publics, Sir R.D.Jacksons est arrivé samedi à Montréal.L' Aurore des Canadas ne demande pas, elle, une convocation immédiate de la chambre sortie des élections à coups de bâtons de feu lord SYpENHAN, et que les tripotages de la session récente et la curée des places qui lui ont été jetées en pâture ont achevé de déconsidérer.Elle véclime avec nous une chambre LIBREMENT ELUE et qui puisse faire connaî:re à sir CuarLEs BacuT, avec vérité, \u201c les vœux et les intérêts bien entendus du peuple, Nous citons les passages suivauts de son article de vendredi dernier: \u201c Sir Charles Bagot ne peut donc p'us donner que la renovation politique du Bas-Canada duit commencer par la disparition complette d\u2019une masse de lois informes, incohérentas avec les besoins de notre époque et l\u2019état de natre société ; il faut passer l'és ponge sur celte législation imposée qui nous a placé dans ua pôle-mêle dont le despotisme qui nous rérit depuis quelque temps peut seul nous faire concevoir la barbarie ; en effet, grand Dieu, au milieu de quel siècle vivons nous dong, si nous interrogeons la confusion presque miraculeuse qui a tout jeté hors du moule ordinaire, idées, mœurs, lois, et par un contrecoup bien nécessaire, l\u2019opinion populaire sur ce qui convient à sa position ?Un loug embarras qui fait hésiter et trébucher tont le peuple à la fois est le meilleur tableau pour réfléchir le gonver- nement que nous avons eu surtout depuis 1836.Nous le soumettons à la méditation du chef actuel de l'exécutif.| : * Si donc sir Charles Bagot v'a pas en vue de servir d\u2019autres intérês que ceux de la vérité et de la justice, s\u2019il est aenu ici pour ne reconnaître aucun autre parti que celui qui entend vivre en paix à l\u2019um- bre de la constitution qui est la Lor de tout sujet anglais, sur quelque coin du globe qu'il se trouve relégué, qu\u2019il en appelle au peuple pour se persuader, par ses yeox, s'il avoue ce qu\u2019on a dit avoir accordé à ses cris, Oui, nous le demandons au nom du peuple dont vous avous mission de défendre les droits, que le premier acte administratif de sie Charles Bagot soit le renvoi au peuple de toute la représentation, pour voir s\u2019il la confirmera quand il pourra user de sa franchise élective et exercer son plus deau privilége constitutionnel sans avoir à redouter les assassins gagés du pouvoir intéressé à obtenir sa majorité, quad il pourra marcher dans un sentier droit sans avoir à remuer la corruption da pied! ELECTION, voilà la critique nous voulons faire retentir d\u2019un bout du Canada à l\u2019autre, car de cette nouvelle régénération électorale dans le creuset du choix populaire, le sujet anglais du Bas-Canada pourra ressusciter encore quelque espoir en son Ame de se relever de son état de dégradation politique, de reconquérir en légitime égalité, de pouvoir au moins réclamer justice des mains de ceux qui la lui duiveut, avec quelque poids et quelque espuir de succès.Oui, qu\u2019on efface de notre code d'absolutisme \u201coolenial te mot de défranchissement qui, en Angleterre, mettrait la courunne en péril, parceque- Jà le peuple, qui comprend l'importance de ses droits, ne souffrirait pas vingt-quatre heures qu\u2019on le dé- peuillit du premier droit du sujet anglais, parce s'étaient dunnées et des arrangements qu\u2019ils avaient faits pour faviliter son arrivée dans leur Île, a dit: Je regrette que moo arrivée dans ces provinces ait été retardée si long-temps par des circonstances aocidentellea, mais je hâte maintenant de prendre possession de mon gouvernement, et de tâcher par tous les moyens en mon pouvoir de l\u2019admivistrer pour l\u2019avantage d\u2019uo penple libre et prospère.\u201d } (Nous n'avons pas fait grande attention aux bruite ui ont couru foi, d\u2019après lesquels Sa Majesté aurait aiesé À la législatuçe à fixer le siége du gouvernement et le lieu où elle devrait tenir sen séances, ne là la voix du publiciste ferait assez écho pour fire tressaillir letrôue eur son parvis, parce que là un chœur de millions de voix réveillerait \u201c le contrat solemnel passé avec Guillaume III.loi sacrée parmi nous, qui autorise la nation à se soulever pour en maintenir l'exécution À main armée\u201d comme s\u2019exprime le premier jurisconsulte anglais, Blackstone ; dont nos loyaux ne se scandaliseront sans doute pas que nous employons la doctrine.\u201c Ainsi, pour vous résumer, nous demandons qu\u2019on ait égard à nos représentations qu\u2019on nous juge par les sentiments que nous exprimons avec foute la franchise que nous inspire notre dignité de sujet constitationael, et qu\u2019on tente un peu la voie + que nous ouvrons à sir Charles Bagot pour facilites.sa carrière es multiplier sos moyens de oucoès.Ce que nous désirons, ce que nous demandons c\u2019est qu\u2019il marche sincèrement avec nous qui n\u2019entendons pas demeurer en reste de bonne foi, que sans s'arrêter aux criailleries de nos ennemis, il veuille tout de Lon tenter l\u2019œuvre de la justice, et nous lui promettons encore tout ce qu\u2019il a à espérer d\u2019aue population comme celle qui ed 1775 ot 1813 fut non seulement loyale victorieuse, mais applaudie de sa Wère-patrie.\u201d Le Canadien se fiche tout de bon: nous doutons que ses lecteurs y voient ane preuve de ls bonté de sacause.Voyant que ses menaces de recourir aux personvaliéés nous empêchaient pas de continuer à signaler les écarts actuels de sa politique, et ses contradictions avec xes antécédents, il nous lance, dans son numéro d\u2019hier au sir, deux grandes culunnes d'injures, Lien certain que nous ne ramasserions pas de pareilles armes pous le combattre, La partie ne serait pas égale.Voici la substance de son long article : \u201c Mauvaise foi,\u201d \u201c insinuations malignes\u201d\u201d \u201c en s'efforçant de distorde les faits\u201d \u201c insulte faite au sens commun par la Gazette,\u201d 'absurdité que commet In Gazette\u2019 calowniez, calomniez.il en restera toujours quelque chase\u201d; * la Love ne blessa pas, mais elle pent salir,\u201d insinuations perfides, et imputations mal fondées de la Gazerte\u201d; \u201c le Canadien «es Se Croit assez solidement établi dans la confiance de ses concitoyens pour we rire des traite envenimés de sa voisine\u201d; \u201cil ne redoute pas le fiel et l\u2019amertume\u201d ; \u201c déloyauté\u201d ; \u201c ton patelin\u201d ; * jeter ses insinuations, allusions et imputations offensantes dans la discussion\u201d ; \u201c bien pauvre en moyens d\u2019attaquer pour aller chercher aussi loin\u201d (dans le Morning Courier du \\0décembre) etc., etc., eto., CONSEIL DE VILLE\u2014IL y aura une assemblée spéciale du conseil vendredi prochain, à 7 heures du soir.Celle indiquée pour vendredi dernier n'ayant pas eu lieü, les ordres du jour restent les mêmes, te UNE SCENE DANS UN OFFICE, Lu CANADIEN :\u2014Bonfour, M.On m\u2019a dit qu\u2019vous aviez du bois à scier, L'orvicier\u2014Oui, bonhomme, j'en ai quelques cordes, , C.Eh ben, voulez-vous que je l\u2019scie?C\u2019est moi qu\u2019lai déjà scié l\u2019année passée.UFF.\u2026.Âs-tu beaucoup d'ouvrage à présent ?C.\u2026\u2026.Con, Ça n\u2019va pas fort.Orr.\u2026.Ecoute, viens avec moi dans mon office, j'ai quelque chose à te dire.Ils vont dans l\u2019office.OFF.Assieds-tui, brave homme.Tu m'as dit ge tu wavais pas beaucoup d\u2019ouvrage, et que tu n\u2019élais pas heureux.Eb bien veux tu maintenant encore de argent ?C.Ah ben, monsieur, j\u2019demande pas mieux.Orr.Tu vas gagner 2 piastre\u2019 par jour, ou bien, si tu veux, je t\u2019engagerai au mois.C.Ca m'\u2019fait rien, pourvu que j'gane ; mais j'demande pas tant qu\u2019en, O.Bou, écoute bien, voila ce que tu aura à faire; tu t'en îras dans les auberges le dimanche ou bien les autres jours dans les endroits où ils n\u2019ont pas de licence; je te dunnerais de l\u2019argent\u2026\u2026 Mais sais tu lire?C.\u2026.Non, monsieur, j'sais pas.Orr.\u2026.Cela ne fuit rien, tu regardera bien la place et tu me diras ou cela est, je connais tous les endroits.Jete donnerai donc de l'argent et tu iras dans les auberges demander un petit verre, tu em- méneras des amis avec toi, je payerai tout cela; s\u2019ils t'en donnent, tu viendra me le dire, on leur fera payer l\u2019amende, dont tu auras une bonne part.Tu puurras te faire ainsi 2 où 3 piastres par jour.Cu! monsieur, j'peux pas faire ça; c\u2019est tout comme si j'entrais dans une maison et que j'vole; oh! nou, j'ai ben de la misère, mais j'peux pus faire ga.OFF.Bon.tiens, voila trente sous, va.C\u2026.\u2026 Oh! non, monsieur, j'peux pas, j'ai pas ls coutume d'aller dans les auberges, et puis c\u2019est Volrr, non, j'peux pas, faut d\u2019j'en parle à ma femme, OFF.Eh bien ! si tu ue veux pas, tu ne scieras pas mon bois.C.\u2026.comime ça vous plaira, monsieur, bonjour.Cet honnête homme est venu me trouver en sortant de cet office et m\u2019a dit: \u2018\u201cn\u2019est-ce pas, monsieur, que c\u2019est voler ça.Quelle honuêteté ! quelle franche simplicité de-cœur ! Pour compléter le ttbleau, je dirai que ce Canadien français a neuf enfants, qu\u2019il est dans la plus profonde misère, qu\u2019il a à peine de quui se vêtir, et que chaque jour il n\u2019a pas son pain quotidien ; qu'il est sans ouvrage et que sa femme ainsi que deux de ses enfants sont malades.Eh bien! malgré toutes ces infortunes, il à résisté aux nombreuses sollicitations de cet officier public, qui lui a envoyé plusieurs fois son domestique pour lui demander de s'engager avec cet officier.Ai-je besoin de faire des remarques pour montrer l\u2019odieux de la couduite de cet homme, qui veut profiter de la misère d\u2019un brave homme pour l'engager au crime.Non, le fait parle assez de lui- même, Et que ne trouve-t-on toujours des gens comme cet honnête Canadien qui préiére la plus profonde misère à une profusion dont la source serait iufime, Cet acte fait honneur à ce brave canadien et je ne puis m\u2019empêcher de le signaler comme honorable i notre natiun.\u2014( Aurore des Canadus.) ErrcTioNs.\u2014 Comme plusieurs membres de la chambre vont être dans l\u2019obliration de résigner leur aières par suite de leur acceptation de commissions de la part de l\u2019exécutif, nous engagenns ces différents comtés à se hâter de les remplacer.Comme il est possible aussi que certains membres s\u2019obstineraient À ne pas abdiquer avant l'ouverture de la prochaine session, nos concitoyens doivent se souvenir que la régnisition de deux électeurs auprès de l\u2019oratenr, suffit pour lui faire émaner un nouveau writ; qu\u2019on ve perde pas de temps, car la minorité du Bas-Canada est assez grande pour qu\u2019on pe la diminue pas encore par une négligence qui serait bien fatale au pays, saus compter qu\u2019on doit préve- pir anssi les desseins qu\u2019auraient certains membres à la Sydenham d\u2019agir de manière À ne pas se faire remplacer da sitôt.Qu\u2019on y fasse bien attention, Nous avons entendu prononcer deux noms eomme devant remplacer M.Morin à Nicolet, muis si nos amis de l\u2019endroit voulaient bien nous en croire nous leur rappellerions qu'il reste encore des candidats à qui des manœuvres ont fait perdre leur dernière élection et qui deviendraient en même temps une acquisition pour Nicolet et pour le pays ; c\u2019est une suggestion que nous soumeltons À nos amis de l\u2019endroit.\u2014( Aurore des Canadus.) DB\u2019CE'S.Ce matin à 3 heures, à l\u2019âge de 23 ans.7 mois et 26 jours, après une maladie de 6 mois, Joseph Bolduc, écuyer, notaire.Ses fanérailles aurons lieu jeudi prochain.Le convoi partira de la demeure de son pére, faubourg Saint- Jean, à 9 heures et demie du matin.Ses amis sont priés d\u2019y assister.Lui aumi, vers ls tombe il s\u2019est incliné, )1 @tait jeune, simable.11 semble que toujours Aux mortels vertueux l\u2019aveugle destinée Ait compté moins de jours.| ans, après une courte maladie, dame Josephte Lef: se de sieur Pierre Julien, msîrre menuisier, L'enier- récent aura lieu mercredi le 19, à 8 beures A.M.Les parents et amis sont priés d\u2019y assister.Avant-bier au soir, à aa résidence, 1ue d'Auteuil, Mary Isabel, épouse de W.Bewell, écuyer, shérif de ce district.Dimanche matin, après une courie maladie, Mary Ann Jane, quairième file de feu M.Hugh MeDonuld, de cette ville, Avane-bier matin, Agnes, enfant de M.Alexander Fraser, de cette ville, âgée de 11 mois.À St-Vailier, dimanche dernier, à l'âge de 25 ans, M.Edouard Blais, étudiant en droit.Li laise un grand nombre de parents et d'amis qui déploreront jong-temps sa Au faubourg 8t-Roth, le 16 du présent, à l'âge de 45 François, te.A l\u2019Assomprion, le 2 du courant, à l'âge de 76 ans, dame Angélique Laurent dit Bérichon, épouse de feu Jacques Lacombe, Écuver.ea son vivant membre du purle- ment.A 8t.Vallier, le 10 du courant, à l'âge de 74 ans et 1 mois, après une très longue et douloureuse maladie, soufferte avec in plus constante résign-tion, sieur Michel Ber- ad, ancien meünier de cette paroisse.La franchise et la probité furent, de tout temps, ses vertus à svorites, et la preuve, c'est ia confiance b'en méritéée que lui ont accor- déc lv reigneurs 1De Lnonud:ère dans ls place qu'il occupa:t dans leur seigneurie depuis 56 ans.M.Bernard sutie tenait, depuis plusieurs annéËs, un fils su séminaire de Québec.Li avait toujours désiré de le voir prêtre.Ses desirs ont été accomplis: C'est ce Qu'il disait à ce fils chéri, le lendemain de son ordination.Depuis cette époque, C'est-à-dire, depuis le 18 décembre deer, ses grees ont toujours dimivué.Vieillard respectable, il avait autant d'amis que de personnes qui le convaisssient.L'estime, dant ils jourssait aupiè- de tous les habitants du lieu et des environs a Été visiblement manifesté: par le grand nombre de personnes qui out as-isté à
de

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