The Quebec gazette = La gazette de Québec, 5 mars 1842, samedi 5 mars 1842
[" Le .galoppe pas seulement.il compose! Oui, lecteur, de Domino nou, les Diamants de la cuuronne, et -corps fuit jaillir.les étincelles de sa pensée.Le \u201cque.ne \"Lorsque son mari travaille, e ; ; ; ; ! *», son piano et déclame les scènes les plus belles du! \u2018théâtre de Shakespeare.Si No.5821.) - VARIÉTÉS.\u2018 rn SINGULARITES DES PRINCIPAUX COMPOSITEURS LYRIQUES.Voulez-vous connaître les secrets de la composition lyrique ?Suives-moi en gardaot le silence.Tenez.là-bas.voyez-vous eet bomme oi gai, si amoureux des fleurs et du soleil 7.Lorsqu'il voulait écrire une parution, il invitait ses amis vo de ces diners d'Italie, où le piment et les épices viennent prêter au vin du Rhin leurs excitante parfums.À table, on ue parlait nullement de musique.Mais quand vaincu par les vapeurs du Johanisberg et la pétil, ate mousse de Champagne, chaque convive était retombé sur le dus de sa chaîse\u2026 le musicien s\u2019échappait, s\u2019enfermait chez lui, et, saisissant du papier de musique, luissait courir sa plume pendast plusieurs heures consécutives.C\u2019est aiusi que fat écrit le Comte Ory.1! est iautile de vous dire que l\u2019homme dont nous parlons s'appelle Rossini.\"illustre auteur de Guillaume Tell ne peut pas suirir que su musique eoit exécutée devant lui; c'est lui faire use peine extréme quit.de dui donner, l'occasion d'une oviation en exécutant, en sa présence, quelque fragment de ses opéras.Toutefois, il - - -e goûts fort singuliers en musique ; il affec- ti mela clarinette, et son plus grand plaisir, peu- da: tong-tempa, fut d'entendre jouer cet instrument pai son père, dont le talent était fort mince, E = quittant le célèbre maëstro italien, entrez ch.Meyerbeer, l\u2019homme aux mélodies sombres, au.\u201chants larges, au notes graves et plaintives.\u2026 Le oyez-vous ?Seul, dans ce grevier, enfermé, cache à tous les yeux.il entend mugir le veut, la , ie tombe par torrents, les passants se réfugient sous .:a portes cuchères, chacun fuit pour échapper À l\u2019c-tagan; un seul homme applaudit alors à ce désordre de la nature, à celte émeute d'éléments, c\u2019est Meyerbeer, dont les idées naissent avec le trav\u2026, et dont les doigts font jaillir du piano de bizarres effets.En quittant cet israélite célèbre, entrons chez son corelig'onnaire français.son frère par l\u2019art et par le culte.Halévy emploie un bizarre moyen pour se mettre en traiv ; une bouilloire pleine d\u2019eau est mise sur le feu.Elle ne tarde pas à bouillir, et le murmure uniforme produit par la chaleur donne à l'imagination du maëstro un puissant stimulant.Place! place ! rangez-vous,bous habitants de Paris, piétous à la démarche lente, place! vous dis-je, voici venir un Monsieur qui galoppe.Voyez comme son cheval obéit à l'impulsion des rênes, comme il s'agite, comme il dévore Vespace.Place, encore | une fois, a ce cavalier au regard de feu, car il ne d'est ainsi que cet homme a composé Fra Diavolo, tant d\u2019autres chefs-d\u2019œuvre.Ce mouvement du cheval 4° Aubert est le seul que l\u2019on pourrait appeler Pégase, sans commettre un mensonge mytholozi- L'artiste éminent qui nous a donné le Chélet, le Postillon du Lonjumeau, et tant d'autres déficieux \u201copéras justement populaires, cempose ses partitions d\u2019nae manière fort bizarre.Après avoir diné, M.Adolphe Adam se couche sur son canapé, se fuit -couvrir jusqu'au nez d\u2019édredous, même dans les chaleurs de l\u2019été, puis fait placer ges deux éuormes chats, Puno sur sa tête, l'autre sur ses pieds.C\u2019est dans cette étouffante position qu'il trouve ces ravissantes mélodies que le public applaudit encore aujourd'hui dansia Grisetée ~~ L'auteur de la Lucia, Donizetti, compose en marchant, en regardsut fixement, et pendant des mois entiers, le même objet.Si vous voulez le voir, allez au passage Choiseut, de sept à huit heures du soir.M, Hippelvte Monpou, dont nous pleurons la perte aujourd\u2019hui, composait, selon les règles de la poésie da cœur, en regardant le ciel bleu, le coucher * doré du soleil, le calice de la rose de mai.1 | Le compositeur fantastique, M.Hector Berlioz, a écrit ses principaux ouvrages sous une influence que nous devous rèspecter, ne fit-ce que par galanterie.\u2026 C\u2019est Mme Berlioz.' He se place devant | C\u2019est ainsi que fut faite : Ja grande scène lyrique de Roméo et Juliette.Les autres compositeurs modernes ont également ; leur manière particulière de composer.Niedermeyer | a crit Stradelle ayant sa fille, belle enfant rose, | sut ses genoux ; Caraîïa travaille au bois; Clapis- soi écrit à la table, entre la poire et le fromage; Ambroise Tliomas trouve ses mélodies au milieu des bouffées du tabac d\u2019Espagne; Lois Puget crée su- un harmonica de verre ces délicieuses romances dent le pouple est l\u2019écho ; enfin l\u2019histoire des vin- g -larités du talent est si vaste, qu il faudrait un .¢ ire plus étendu que celui de cet article pour ouer à chacun la place que son génie mérite.(Æztrait de la France musicale.) QUEBEC: SAMEDI, 5 MARS, 1842.\u2014\u2014 \u2014\u2014 Pas encore de nouvelles du Caledonia, quoique \u201cnous ayons les journaux de Boston de lundi dernier, 98 février, coutenant des avis d\u2019Halifax du 25, a 5 heures du soir, apportés par I\u2019 Unicorn, qui était vanu à Boston prendre la malle, et devait repartir le Jer mars pour Halifax, et s\u2019il n\u2019y trouvait pas le Caledonia, continuer sa route avec la malle ponr Liverpool.Dans le cas contraire, il devait revenir à Boston avec la malle anglaise.D'après cet arrangement, la réception des nouvelles ici par la voie de Boston sera retardée d\u2019une semaine ; mals nous pourrions les avoir ici demain par le courrier d Halifax, si le Caledonia on quelque autre vaisseau de \u201c1 ligne est arrivé avant le 26, et par celui de jeudi \u2019ochain, sil est arrivé dans les quatre jours après.\u2014_m AMERIQUE DU Sup.\u2014On écrit de Guazaquil -(Equador), en date du 15 décembre: ; * Le général Gawarra, président du Pérou, est .dans a province de la Paz, poussant activement ss guerre contre la Bolivie.Le général Santa-Cruz, -qui était ici en exil, lorsqu\u2019il a appris que le peuple bolivien venait de le rappeler à la présidence, est parti de Guazaquil sur le brick anglais Queen Vic- .toria pour le port de Cobija en Bolivie; mais ayaut «trouvé ce port entre les mains des troupes de Ga- marra, il a rebroussé chemin, et est rentré Ici le 6.La corvette chilienne Colocola, et la frégate Chili croissient au bas de la rivière de Guasaquil pour Gazette * Les troubles civile qui régnaient dans la Nou- velle-Grenade ont enfin été appaisés Le général Florès, président de l\u2019Equador, est à Guasaquil, levant une armée pour envahir le Pérou, et prêter muin forte à la cause de Santa-Cruz.Tout est calme dans le Chili.\u201c On attend sous peu de jours, d'Angleterre, le troisième des steamers destinés à établir des communications régulières entre Guazaquil et Panama.\u2014_pen NouveLLe-Ecosse\u2014L'administration de la Nouvelle Ecosse a emporté son vote de confiance, dans la chambre d'arsemblée, à la majorité de 40 contre 8, et vi l\u2019on en croit le Novascotian, cette division ne présente pas encore toute la force du parti en faveur du uouvel état de choses- Nouveau Brunswick.\u2014La corporation de la ville de St.Jean est -o pleine banqueroute.Il v'était tenu uge asssm|déf publigne où l\u2019on ; hassé un vote de censure et ion-contiance dans corporation.NomiNaTIoN.\u2014Un journal de Toronto (the Patriot) dit que M.J.S.Cartwright, membre du parlement provincial pour les comtés unis de Lenox et Addington, a accepté les fonctious de aolliciteur- général pour le Haut-Canada, vacantes depuis la résignation de honorable R.BALDWIN.oct Amsistie\u2014Le Canada Times, journal libéral, fait ln question suivante, à Inquells nous ve nous chargerons pas de répondre : « Qui aurait eru que tant d'hommes de talents et d'influence, d\u2019entre les raugs du vieux parti hbéral, auraient été nommés à des places, et qui aurait aussi cru qu'ils les auraient acceptées, jusqu\u2019à ce qu\u2019il eût été accordé une amnistie générale ?LES CHEMINS SOUS L'\u2019ORDONNANCE DES TRAÎNEAUX, LES BARRIERES DE PEAGE ET LES CURPORATIUNS MUNICIPALES.\u2014 À Montréal où toutes ces belles innovations sont en pleine vigueur, jamais il n\u2019y a eu plus de eahots, jamais on n\u2019a vu les chemins daus un état plus détestuble, bien que le irsîneau Thomson ait été universellement adopté, et que la police continue à faire payer des ameudes à tous ceux qui ue se couformeut pas aux ordonnances et réglements, et la commission des barrières à lever des péages sur tous ceux qui s\u2019y conturmeut; et l\u2019on parle de convoquer des assemblées publiques pour demander la suppression de ces péages pendaut l'hiver, puisqu\u2019- ils ne servent qu\u2019à remplir les poches des péagers- Un journal défend ainsi les commissaires, aux dé- peus des autorités civiques : * Si nous examinons l\u2019état de la ville en ce, mo- : ment, nous y trouverons des rues Sans nombre où il est absolument impossible de passer, beaucoup où il serait dangereux de le faire, et toutes depuis la \u2018tempête, sans excepter même les plus passantes, actuellement bloquées par la masse de neige ; nous trouverons les principales qui conduisent aux barrières dans un état aboisinuble, surtout à la barrière de Québec.Si nous trouvous tout cela dans une ville populeuse, il n\u2019y a guère de justice à traiter avec plus de sévérité la commission des barridres, qui est chargée de l\u2019entretenir de cinquante milles de chernins, où d'attendre plus d'elle qu\u2019on ne le fait d\u2019autres dont on ve se plaint pas.\u201d Un correspondant de l\u2019Aurore lui écrit : * Dites-moi donc, s\u2019il vous plaît, comment se font tous les cahots que l\u2019on rencontre dane la ville?J'arrive de In campagne avec une charge, tout mou Voyage est sens dessus dessous, et mon pauvre cheval est presque rendu.Pourtant je ne vois que des sleighs Bruneau ?Et on lit dans le Canada Times: \u2018 Ayant eu deroîèrement occasion de passer dans diverses parties de la ville et des faubourgs, nous avons été fort surpris d\u2019y reuconirer les chemins plus rudes, et les cahots beaucoup plus profonds et plus nombreux, que les années précédentes, quoiqu\u2019ou ne voie pas de carioles vi de traînes à patius bas, ni À mé- noires fixées en dedans.C\u2019est bien étrange, maiu- tenant qu\u2019il n°5 à plus que des sleighs Thompson.\u201d L'autre Times dit de son côté : \u201c Le règne des cahots est revenu avec une vigueur renouvelée.Benucoup de rues sont réelle- meut dangereuses : tuutes sont négligées.* Les membres de la corporation déclarent que la police est négligente; mais les citoyens qui ont payé de fortes taxes cette année, reçoivent peu do satisfaction d\u2019excès qui prouvent qu\u2019il y a de la négligence quelque part.\u201d \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 INCENDIE FUNESTE.\u2014 Sur les éix heures hier aun soir, un incendie, plus déplorable encore par les accidents qui l'ont accompagné que par la valeur des propriétés détruites, a éclaté dans la nouvelle brasserie de M.Duxcan McCaLLUM, rue Saint-Paul, et l\u2019a entièrement consumée, avec une grande partie de ce qu\u2019elle contenait.Une explosion d'air dans l'intérieur souleva la couverture et fit tomber nne cheminée, qui dans sa chute a tué un homme du nom de Plante, peintre en bâtiments.Il laisse, dit-on, une femme et pin- sieurs enfants en bas âge qui n'avaient que sou travail pour les soutenir.Un autre, que nous avons entendu nommer Todd, a en la jambe cassée par un tonneau qui a roulé sur lui.Un troisième a eu, dit-on, un bras cassé.M.M\u2018Callam avait d\u2019assuré: Sur les batiments.£1,000 Sur le fonds, etc.3,000 4,100 an bureau de l'Assurance de Québec.1,000 à l\u2019Asssurence du Ca- pada.Sur les biitimens,.£5,100 AUTRE.INCENDIE.\u2014Dans la nuit de mardi à mercredi dernier, la brasserie et la potasserie appartenant & M.James Dickson, juge de paix aux Trois Rivières, ont été aussi consumées par le feu.Les Lâtiments étaient occupés en partie par un locataire.La perte a été considérable.M.Dickson êtait assuré, dit-ou, en partie.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 CONSEILS DE DISTRICT.Le Canadien et les conseillers municipaux du district de Québec.\u201cEr Tu BRUTE\u201d*!\u2014Et vous aussi, notre ami! empêcher le départ de Santa-Crux.Ayant appris qu'il sortait sur le brick Queen Victoria, les deux navires se préparaient à livrer combat, mais ils ÿ renoncèrent par suite de la menaçante intervention du consul anglais, M.Walter Cope.pourraient dire les Canadiens frangais au journal * qui ce nomme le Canadien par excellence, et qui parle tonjours \u201c au nom du peuple canadien\u201d.Jamais aucun journal \u201c breton\u201d n\u2019a été aussi loin juil va lui-même aujourd\u2019hui dans les reproches SAMEDI, 5 MARS 1842.d'infériorité intellectuels, d'incapacité à ge gouverner, et de quelque chose de Lieu plus déshonorant, qu\u2019il leur adresse.Il débuta dans sa carrière nouvelle en fesant écho à la Gazette de Montréal dans ce qu\u2019elle disait de leur féodalisme, et de leur soumission à des supérieurs.Mais ce n'était rien que cela, et il faut cone venir que les éloges que lui prodiguent maintenant ses nouveaux amis \u201c nos ennemis \u201d sont bien gagnés.On se rappelle ce qui s\u2019est passé dans la paroisse de Suint-Sylvestre (district de la Chaudière) le 10 janvier dernier, lors des élections municipales.Les habitants de cette paroisse, irlandais pour la plupart, qui savaient par expérience ce que o\u2019étaient que les taxes, ayant été forcés par les taxes d\u2019émigrer de leur pays natal, et ne voulant pas être forcés par les taxes d\u2019émigrer de nouveau de leur pays d'adoption, désiraient élire pour conseiller an homme qui s\u2019engageait à voter dans le conseil du distriot contre toute espèce detaxe.A ce candidat il en était opposé un autre qui était pour les taxer, mais seulement, disait-il, de quoi acheter de l'huile pour graisser les rouages criards de la lourde machine.Une faibie minorité, qu\u2019on avait peut-être organisée tout exprès, ayant demandé un poll, le président du collége électoral, nommé par le syndio, et se conformant saus doute à ses instructions, déclara qu\u2019il allait prendre alternativement les voix pour chaque candidat.Comme il n\u2019y avait que cinq heures et demie de temps pour enrégistrer les voix, lequel temps ne pouvait pas suffire pour les enrégistrer toutes, il était aisé de voir, disait notre correspondant POINT DE Taxes, que le président, par sa voix prépondérante, avait en son pouvoir d\u2019élire le candidat de la minorité.Tout cela est si bien arrangé daus l\u2019ordonnance, que partout où il n\u2019y aura pas uvanimité parmi les électeurs, et il sera toujours facile d\u2019exciter une division, le président pourra déclarer élu le candidat de la minorité, ou faire en sorte que l\u2019élection n\u2019ait pas Heu, comme il arriva dans cette circoustance : car le peuple assemblé, voyaut qu\u2019on le jouait ainsi, devint furieux, et lo président et son protégé s\u2019éclipsèreut.Le correspondant fesait à cette occasion des réflexions pleines de bon sens sur l\u2019anomalie d\u2019une loi par laquelle ln minorité peut toujours frustrer la majorité du droit conféré par la même loi; réflexions qu\u2019il terminait en disant : \u201c Voilà cette loi que le digne éditeur du Canadien nous invite à mettre en opération! Ah! je voudrais qu\u2019il eût été présent à l\u2019élection de Saint-Sylvestre.\u201d Le Canadien fit là-dessus un long article, où tout en reconnaissant cette anomalie, touf en avouant que l\u2019ordonnance est odieuse dans son origine, défectueuse dans ses détails, et la désapprouvant dans le patronage que l\u2019exécutif s\u2019est réservé à l\u2019égard de la nomination aux emplois municipaux, il n\u2019en persistait pas moins à exhorter ses compatriotes à l'accepter telle qu\u2019elle est, parce qu'elle a pour principe le \u201csystème municipal électif, \u201d oubliant qu'avec une telle anomalie ce système n\u2019est qu\u2019ane duperie, qu\u2019un mensonge; et parce qu'avec cs système les affaires locales seraient mieux réglées que vi elles étaient Inissées à des officiers nommés par l\u2019exécutif et agissant sous 8a direction, tandis qne les conseils municipaux ne-peuvent rien faire que sous la direction et par le uiuistère des officiers nommés par l'exécutif.\u2018\u201c Notre maxime comme notre désir, \u201d disait-il, * est que le peuple apprenne à se gouverner le plus possible, alin qu'il puisse se passer le plus possible d\u2019être gouverné.\u201d La belle manière de se passer d\u2019être gouverné que de ne pouvoir pas régler la moindre affaire locale sans l\u2019intervention d\u2019officiers du gouvernement! Lord SYpENAAMl savait mieux que cela ce qu'il disait lorsqu\u2019il fesait un reproche au gouvernement, avant lui, de ce que le peuple n\u2019en avait jamais senti Pexistence, Dans sa pensée, le peuple devait seulement apprendre à se taxer ou à être taxé \u2018* le plus possible, \u201d \u201c Or,\u201d ajoutait le Canactien, \u201c la science du gouvernement est, comme toutes les autres, difficile à acquérir, et demande une lungue pratique, C\u2019est pour cela que nous désirerions que le peuple canadien ne perdit pas un seul instant à se mettre à l\u2019étude, et qu\u2019il tirât tout le parti possible du système actuel, tout défectueux qu\u2019il soit dans plusieurs de ses détails, et tout odieuse qu\u2019en soit l'a- rigine.Au reste que résultera-t-il d\u2019ane avengle obstination à ne vonloïr pas donner suite à l\u2019ordonnance municipale, dans les circonstances où nous nous trouvons, notre destinée liée comme elle est à celle d\u2019une-autre province, où le système que l\u2019on repousse ici paraît être en grande fuveur# Nous ne sommes pus en pusition de forcer le gouvernement à le changer ou améliorer, à moins que le peuple du FHaut-Canada ne demande lu même chose que nous.Si le Haut-Canuda est satisfait de ia loi telle qu'elle est, c\u2019est folie à nous de nous croiser les bras, et de dire: nous ne voulons pas marcher.Il marchera lui, et il nous laissera là, loin, bien loin derrière lui.ll apprendra wegou- verner, et ncus resterons dans notre inexpérience, et nôus justifierons par notre infériorité intellectuelle l\u2019iofériorité politique dans laquelle lord Sydenham nous a placés; Nous aurons nous-mêmes, par une folle opiniâtreté, mis la main à l'accomplissement des vœux de nos ennemis, qui veulent faire de nous un peuple de parias, digne tout au plus de servir de mercenaires aux populations environnantes.\u201d Ainsi, tout défectueux, tout odieux qu\u2019il est, le système que l\u2019on repousse ici \u201c paraît être en grande faveur dans le Haut-Canadan,\u201d et puisque le Haut- Canada est satisfait de la lui telle qu'elle est, \u201c nous De sommes pas en position de forcer le gouvernement à la changer ou améliorer.\u201d Donc si nous ne l\u2019acceptons pas avec tous ses défauts, avec tout ce qu\u2019elle a d\u2019odieux, et si nous nous obstinons à ne vouloir pas y donner suite, ce sera une preuve do notre \u201cinfériorité intellectuelle,\u201d et nous serons \u201c un peuple de parias digne tout au plus de servir de mercenaires aux populations environnantes !\u201d En vérité il nous semble qu'entre ces deux partie il n\u2019y a pas grand choix à faire.Si ce jugement sur l\u2019intelligence relative des canadiens français ne suffit pas pour les faire \u2018 marcher\u201d dans la voie qui leur est ouverte par l\u2019ordonnance * odieuse,\u201d et sur le sort qui leur est réservé si, écoutant \u2018 ceux qui leur font un épouvantail de la machine à taxer\u201d, ils ne marchent pas aussi vite que le peuple du Haut-Canada, à la destinée duquel la leur se trouve liée d\u2019une manière si consolante, le Canadien, pour hâter leur marche, aura recours à l\u2019intimidation.\u201c Nous prions nos compatriotes\u201d, dit-il, \u201c de se rappeler qu\u2019en 1836-37 nous avons prédit tous les maux qui sont résultés du mouvement trop accéléré que l\u2019on imprimait 8 l'opinion publique\u201d.El prédisait autre chose lorsqu'il disait : \u201c les choses vont vite en Canada.\u201d Mais elles vont, i ce qu'il paraît, aussi vite en arrière qu\u2019en avant.Il prévoyait sans doute autre chose lorsque, parodiant Lafitte, il di- suit: * Il est trop tard\u201d.Mais Lafitte avait prononcé cet arrêt fatal après une révolution accomplie, et le Canadien le pronongait avant une révo- lution commencée, ce qui fesait une petite différen- co.Mais nous n\u2019aimons point à revenir snrles affaires de cette époque.\u201c Aujourd'hui,\u201d contioue le Canadien, \u201c ox veut pousser l'opinion dans la voie de l'inertie, où des dangers aussi grande nous menacent.\u201d Nous ne coucevons pas comment on peut appeler \u201c inertie *\u201d l\u2019opposition active, coustitutionnelle et trés-intelli- gente, n'en déplaine au Canadien, qui se manifeste sur tous les points du pays contre les dispositions tyranniques et odieuses de l'ordonnance des muoi- cipalités, de celle des bureaux d\u2019anrégistrement et de toutes les ordounances survivantes du défunt conseil spécial.Nous osonsu prédire que cette opposition fiuira par triompher, malgré les efforts qu'on fait sous de fausses couleurs pour la neutra- 1ser.\u201c L'agitation de 1836-37 nous a menés au régime * militaire et au despotisme civil; l'agitation de 1841-42, si elle l'emportait, nous conduirait à l\u2019in- \u201c tre ruine.\u201d contre l'ardonnance des muvicipalités, terre, à l\u2019appni d\u2019une résolution qui répudiait virtuellement la constitution étublie, l\u2019autre calme et légale, en oppusition à des taxes inconstitutionnellement imposées ou autorisées par lo défunt conseil spécial ?\u201c Il y a pour les peuples autant de danger à \u2018 marcher trop vite qu'à rester stationnaires.\u201d Tout à l'heure ce n\u2019était pas le danger de marcher trop vite, mais celui de rester stationnaires, qui était à craindre pour les Canadiens.Il y a ici confusion d'idées ou bien d\u2019époques.* Qu\u2019on tâche d'améliorer la machine du gouver- \u2018 nement municipal ; mais, on attendant, qu\u2019on ln \u201c fasse fonctionner du mieux possible, et que par-là \u201cl'on se mette au niveau des peuples qui nous en- \u201c vironuent, si l\u2019on veut que nous ve leur servions ** pas d\u2019escabeau.\u201d Nous allons voir tout-à-l\u2019heure que le conseil du district municipal de Québeo, au moins, s\u2019est suis au niveau des législatures dos Etats voisins, dont les peuples sont ou étaiout naguère, aux yeux du Canau- dien, les plus éclairés, les plus moraux et les plus prospères qu\u2019il y eût au monde, Si nous rappelons aujourd\u2019hui cet article du Canadien qui date déjà d\u2019uu peu loin, ce n\u2019est que pour montrer le chemin que ce journal a fait depuis son début daus sa nouvelle carrière, et préparer le lecteur aux nouvelles surprises qu\u2019il va bientôt éprouver.Avant d'en venir au dénouement, nous allons citor quelques fsits rapportés par le Canadien lui-même, et qui auraient dû le convaincre, s\u2019il eût voulu ouvrir les yeux à la lumière, que le \u201c système manicipal électif\u201d de lord Sydenham était, comme tont ce gui est émané de la même source, * basé sur la fraude et la dissimulation.\u201d Voici ce qu'on lisait daus son numéro du 14 février : \u201c Le syndic de Chaudière \u2014Nous nous empressons de livrer à la publicité la négligence inexeu- sable du syndic du district de Chaudière, M.Lambly, qui, dans plusieurs paroisses de sou district, et notamment daus celles de Ste.Claire, Ste.Marguerite et St.George, n'a fait parvenir les ordres nécessaires pour l\u2019élection des officiers municipaux, que trop tard pour que ves élections se fissent le jour voulu par la loi, saveir le 10 janvier dernier; de sorte que ces élections n'ont pas eu lieu, Maintenant l\u2019ordonnance des officiers de paroisse 4e, Victoria, ch.3, veut que ces élections, en pareil cas, Ke fussent par deux magistrats ou plus assemblés en session spéciale par le syadic.officier de Pexécutif, les habitants de plusieurs pa- voisses privées du droit d\u2019élire leurs officiers locaux.Maïs admettous que ces \u201c deux magistrats ou plus\u201d choisissent justement les personves que le peuple aurait élues, qui remplira la lacune qui va se trouver dans le conseil de district?car remarquons que l\u2019ordonnance des conseils de district, 4 Viet.ch.4 no pourvoit pas comme l\u2019ordunnance des uffiviers de paroisse au Cas où les élections qu\u2019elle ordorne n'auraient pas lieu, C\u2019est au moins ce que nous n\u2019a- Vons pu y trouver en la parcourant aveu assez d\u2019ut- tention.Qui élira pareillement des commissaires d\u2019écoles?car l\u2019acte des écoles aon plus ne pourvoit pas au cas en question.\u201d Dans le même numero il appelait le système municipal actuel \u201c l\u2019œuvre, l\u2019enfant chéri du gouvernement responsable, le grand appui de sou existence\u201d, et disait: \u201c La pauvre géniture a reçu en naissant assez de défauts naturels, sans eucure y ajouter ceux d\u2019une mauvaise élucation.\u201d Dans son numéro d'hier encore ou lit ce qui suit : * Le SYNDIC DR NICOLET.\u2014 Nous signal lons dernièrement la négligence du syndic du district de Chaudière, qui avait transmis les ordres trop tard pour que les élections municipales se fissent le 10 janvier, et nous avons aujourd'hui faire connaître la même négligence de la part du syndic du district de Nicolet, et ces deux exemples ne sont peut-être pas les seuls.Dans le dernier cas Un correspondant de Gentilly nous écrit que fo warrant du syndic, pour celte paroisse, n été émané 15 jours après le naît Lien son devoir, et dont la nomination fuit beaucoup d'honneur à l'exécutif.° L'exécutif con- naîtra-t-il son devoir lui, en présence d\u2019une pareille rous, On verra que ces \u201c ignorants Canadiens\u201d de Gentilly ont convenablement fait la leçon au syndic éclairé que l\u2019exécutif leur a donné.municipaux, leurs négligences et leur incapacité, et la fixation de plusieurs chefs-lieux, on dirait que l\u2019exéculif a voulu faire tout ce qu'il pouvait pour empôcher d'opérer le système municipal que pour des ruisons politiques impérieuses, il s'est trouvé obligé de donner au pays.\u201d Ces \u201c raisons impérieuses \u2018\u2019 sont Lien connues.La première et la plus impérieuse était que pour escamoter le revenn public au profit do sa liste civile et des créanciers du Haut-Cauada, il fallait obliger les habitants du Bas-Cauâda de se taxer localement pour leurs affaires locales.Voilà saus doute ce qui fuit dire au Canadien, dans son numéro du 2 mars: * si l'on reste dans la résistance passive, rien ne se fera, los Lesoius locaux resteront sans assistance; * il ajoute: \u201c et le peuple dans sou inexpérience, et en arrière des populations voisines.qui quelque bon jour nous traiteropt comme les américains traitent les sauvages, qui eux aussi ont pris le parti de faire de la résistance passive À la oi- vilisation au lieu d'en adopter les habitudes, \u201d Voilà donc, par la négligence d'un - négligence de la part d'un des officiers ?Nous ver- A voir la vomination de la plupart des syndics (Tome 80.) habitudes de la civilisation, le Canadien, dans \u2018 son naméro du 4 mars, met le comble à l'outrage en réduisant les honuôtes conueiliers municipaux du distriot de Québec, et par contre-coup, tous ceux qui les imitoront ou spprouveront, au niveau des Jégislateurs très-civilisés deu Etats-Unis qui répu- | dient leurs dettes.| Cet artiole n\u2019a pas besoin de commentaire ; nous le reproduisons en enrivr pour l'édification des oa.nadiens, en uous bornant § observer que les cou.seillers du district de Québeo ne sont pas des | hommes à refuser de remplir des engagemeuts pris ou autorisés par eux : il y aurait d'ailleurs moyen de les y contraindre.!< ConegIL MunicipaL pu DisTRicr DE QUEBEC.\u2014 Ce Conseil s\u2019est assemblé hier Jer Mars, comme ont ; dû le faire lea Conseils Municipaux de tous les Dis- ; tricts Ruraux en cetto partie de lu Province, et après \u201c fériorité sociale, et consommerait l\u2019œuvre de vo- Une Vive discussion il a adopté, à la majorité de 19 ! contre 2, une résolution d\u2019sjournement au ler Mardi On pourrait demander si, dans la pensée du Ca- de Juin prochain, époque lixés par la loi pour la pro- nadien, cette proposition se limitait à l\u2019agitation \u2018chaine assemblée des Conseils Municipaux, et cela ou si elle sans avoir pourvu au paiement des dépenses qu'il embrassait l'agitation non moins vive contre velle avit faites, des bureaux d\u2019enrégistrement, eto.?Mais qu'y a.| t-il de commun entre l'agitation de 1836-37 et celle : Nous n\u2019avous jamuis hésité à lui reprocher ves fautes de 1841-42 ; l'une menaçante vis-à-vis de l\u2019Angle.et ces injustices, quoiqu'il nous en ait coûlé une fois \u201c Nous n'avons jamais été courtisan du pouvoir, e j notre liberté peudant cin4 À six mois; et nous v'eu- | tendons pas plas noua faire le courtisan des corps po- : pulaires, et vous serons toujours prêt à lenr reprocher aussi les actes qui pourront porter préjudice au bonheur et à l'honneur du peuple Canadien, et de cette nature nous paraît être Ja conduite qu'a tenue hier le Conseil du District de Québec.Nous déplo- rous son refus de procéder aux affaires du Distriot, en ce qu\u2019il va servir aux détracteurs du peuple Canadien d'appui, de preuve aux reproches vauglauts d\u2019ia | gnorauce, d\u2019incapacité & se gouverner qu'on lui lance si souvent.Nous déplorous l\u2019umission de ce même corps de pourvoir, avaut de s\u2019ajourner, au plutôt avant de donner sa démission, aux dépenses qu'il a faites depuis six mois.Certes si ce curps ue voulait pas, ou croyait ne devoir pus payer ces dépenses, l\u2019houveur du District exigeait et le sien propre, qu\u2019il le déclarât tout d\u2019abord, et non pas qu\u2019il fit mine, comme 1} l\u2019a fait, pendant les deux sessions précédentes, de vouloir se mettre tout de bon à l\u2019œuvre.Il a pendant six mois occupé un local,un Greffier et un Messager, et fait nombre d'autres menues dépenses, et il fait aujourd\u2019hui un acte virtuel de répudiation, Eh! c\u2019est imiter l'exemple de quelqueg Etats de l'Uniou Américaine, qui par leur conduite se sont imprimé le cachet de la malhonpêteté aux yeux du monde entier.C\u2019est là un acte qu\u2019au nom du peuple Canadien, nous répudions à notre tour, et i nous sommes certain que d\u2019un bout du pays à l\u2019autre, l\u2019un fera écho À notre dénonciation, Oh! assurément cet acte n\u2019a pu être le résultat d\u2019une mûre délibération ; le Conseil a été surpris; il n\u2019a pu voulois _déshonorer le nom Canadien.i Pour les Conseils qui, pour que raison ou use \u201cautre, ont déclaré dès l\u2019origine qu\u2019ils ne voulaient -pas procéder, ot qui n'ont pes procédé, personne Wa ledroit de leur reprocher de ve pas pourvoir à leurs dépenses, À celles au moins postérieures à leup première réunion, car tous ont dû se tenir pour bien avertis qu\u2019il n\u2019y serait pas pourvu ; mais il n\u2019en est pas de mame do ceux qui out procédé, qui ont passé des régloments, nommé des officiers ou partis cipé à leur nomination, et qui ont vecupé ou autorisé \"occupation d'un loial ou bureaux ete., et c'est ce qu\u2019a fait lo Conseil de Québec.lien ne peut justifier les couseils qui se trouvent dans cette position de ne pas pourvuir nax dépeures qu\u2019ils ont faites ou autorisées.Leur honveur, l'houneur de leur District, Phouneur de leur pays les obliges d\u2019y pourvoir saus délai.La Gazette de Québec dit avec un.petit air de triomphe et de satisfuction, que l\u2019exemple du conseil du District de Québec \u201c pourrait bien devenir cone tagieux* Nous le craignoue un peu aussi, et nous le regretterions bien vivement.Cependant noue espérous encore ; il y a si longtemps que le pays est sous une Inavvaise étoile que la providence, à la fio, devra le prendre on pitié et lui envoyer de boa- \u2018nes iuspirations.Mais, si le pays entier devait suivre le funeste exemple du district municipal de Québec, comprenaut les deux comtés de Québec et | Montmorency, non compris ln ville, la faute prin- cipate en sera bien certuinement à l\u2019exécutif, à la manière dont il n exercé la prérogative de nommer \u2018le syndic et de fixer les chels-leux, sans parler de l\u2019origine odieuse de l\u2019urdonnauce des municipulités.! Un puissant moyen de réconcilier le peuple ave \u201cPœænvre du conseil spécial-1hompson, était de nommer des ayudics juissant de la confiance du peuple, et hautement qualifiés sous le rapport de l\u2019intellie geuce, de l\u2019activité et de la capicité, et de fixer los ! vhefs-lieux à ln couvenance de la grande majorité de la population de chaque district, Daus la plupart | des districts municipaux de cette section, on paraît s'être étudié à faire tout le contraire Pour noug boruer au district de Québec, vo a nommé MQ.STUART, un parfait geotilhomme, vo excellepg avocat, si vops voulez, mais nn homme qui n\u2019était contu du peuple au gouvernement tuuvicipal duquel il était appelé à présider, que comme le proche parent, et le disciple eu fait de politique, de M.ls Juge en chef SrvarT, le grand couseiller de jord4 Sydenham, l\u2019homme aux conseils duquel on attribue joar fixé pour l'élection.Voilà un syndic qui con- les principales iniquités du ci-devaut gouverneur géuéral, Sous ce rapport, M.O.STUART était lp dernier homme à placer à la tôte du conseil mauiei- pal du district ds Québec, Encore celte bominatiqn est bioy loin d'être aussi injudicieuse que quelques autres.Pais juignesz cola la tigation de plusieurs chefs-lieux, qui étaient une vraie dérision jetée à lp face du peuple.Certes, la meilleure loi n'y aycait \"pu tenir.\u201d 1 DisTrICT PR Suersrooke.\u2014Le premier jour de \u201cla vessiun, le conseil de ce district s\u2019est ajourné ay mois de juin après avoir voté une pétition demaudant des modifications à l'ordongyuve des muuivipalitég et à l\u2019acte des écoles.+ ! COMTE DE PORTNEUF; \u2014 A la réance du conseil de district de Portnonf te, | pue à Deschambanlt le ler mars courant, |\u201d ! Les résolutions suivantes Fureut pyoposées pay Louis Dussuult, écuyer, conseilier de la parviese dey .Eoureuils, et secondées par Louis Raymond, écnyer, - lan des conseillers pour la paroisse de Déchame \u2018 brult, mais la proposition en ayant #1é faite après \u201cque de conscil avait refusé de fairs une évaluation es propriétés, foncières dans le distict, et après nne intimation du gouvernement au tmois de juin, Je conseil v'est trouvé divisé également sur ln ques- Comme si ce n'était pas assez de comparer les tion de prendre en considération les dites rire canadiens aux sasages qui refusent d'adopter los | sions immédintumens ou d'en différer lu considéze 2x7 mane rl nari ATE a \u2014\u2014\u2014.SS metre es ren \u2014 me .- Auger, de Rawdon, decondé par M.François Fau- ; \u2018 T tion à ls sssefon de jain, dog couselilers pour et contre, le warden vote avec les opiuaute pour Le remise à juin prochain, MM.Jean Chrysologne Thibodeau, Fre.Rinfrot dit Malonin, Louis Raymond, Louis Dussault et Barthélemi Larue, écuyers, votant pour la considération immédiate.Résolu 1°.Que le conseil désapprouve entièrement le principe de l'ordonnance du conseil spécial, en vertu de laquelle il est constitué, et que nous sommes convaincus que le meilleur moyen d'assurer aux habitants du pays le contrôle de leurs af- fairen locales et de leur donuer une bonne éducation politique est d\u2019ériger les paroisses en corpors- tians municipales, d'autoriser les paroissiens d\u2019élire tous les officiers de parois:e nécessaires, de prélever, mais avec précantion les, sommes indispensa- Llemeat nécessaires pour l\u2019avantage de la paroisse, de dépenser telles sommes, mais uniquement pour pour des objets d'utilité publique, avec droit (lorsqu\u2019il s\u2019agit de mesores intéressant plusieurs pa- roivses ) de s'associer pour effectuer un objet utile qui leur sera commun, 2°.Que nous avons formellement protesté contre l'ordonnance en question, par requête présentée à la dernière session de la législature, et que nous réitérons notre opinion inaltérable que le conseil spécial n'avait pas droit de passer la dite ordonnance, et que l\u2019objet de feu lord Sydenham en introduisant cette ordonnance, ainsi qu\u2019il l\u2019a avoué par sa dépêche au secrétaire colonial en date du était de faciliter la mise à exécution de son bill d\u2019union.Bill contre les injustices duquel nous ne cesserons jamais de réclamer.8°.Que le régime municipal exige nécessaire ment que tous les officiers de municipalité soient électifs, sujets-au contrôle effectif du peuple et à tre destitués lorsque le peuple le juge nécessaire.4°.Que dans la lettre circulaire de M.le secrétaire Daly adressée aux gardiens de municipalités dans le Bas-Canada, en date de Kingston 26 juillet 1841, nous voyous un nouveau sujet de méfiance contre l\u2019ordénnance en question, et que nous avons lu avec alarme les expressions suivantes contenues dans la dite lettre : \u201c Que les gardiens sont considérés officiers du gouvernement, \u201d \u201c qu\u2019ils ont des obligations envers le gouvernement, \u201d * que Son Excellence désire leur faire voir sérieusement l'importance de la charge qui leur est confiée, \u201d * qu\u2019ils auront à interposer leurs conseils et autorité, à suggérer d\u2019utiles, et à empêcher de pernicieuses mesures,\" \u201c gue l'on s'attendra à avoir des suggestions de leur part,\u201d que leurs vues dans la plupart des cas seront, il cst à espérer, respectueusement adoptées, \u201d \u201c qu\u2019il est impossible de rebausser l\u2019importance de la charge qui leur est confiée, \u201d \u201c qu\u2019ils sont les défenseurs de Ja prérogative de la couronne.\u201d 5°.Que dans l\u2019ordre municipal il est impossible et incompatible que les officiers municipanx puissent être en même temps serviteurs du gouvernement général et du peuple par rapport À ses intérêts de localités, et que les officiers de municipalités comme serviteurs ne peuvent avoir d\u2019autres obligations qu\u2019envers les municipalités, leurs seuls vrais et légitimes maîtres.6°.Que jusqu\u2019à présent les habitants du Bas.Canada, grâve à leura bonnes vieilles institutions, ont pu se dispenser du paiement d\u2019aucune taxe directe, avantage inestimable qui élève notre pays au-dessus de tous les autres, et qu\u2019il est de notre devoir d\u2019user de tous les moyens pour continuer À nos enfants les bieufuits que nos pères nous ont laissés en partage, fe.Que nous apprécions toute l\u2019importance de l\u2019éducation générale du peuple, et que nous sommes convaincus que par contributions volontaires nous pouvons procurer une bonne éducation à nos enfants sans nous charger de taxes, qui profitent plus aux collecteurs, percepteurs et autres employés qu\u2019aux objets de véritable utilité.8°.Que les habitants de ce pays ne sont déjà que trop taxés par le climat, la longueur de l\u2019hiver et les rentes et redevances seigneuriales pour qu\u2019il soit possible à ce conseil comme de tidèles mandataires du peuple d\u2019imposer sur leurs cunstituants des taxes ou impôts quelconques.9°.Qu\u2019avant la passation du bill d\u2019union les fonds publics de la province du Bas-Canada, tout en payant largement et libéralement toutes les dépenses du gouvernement civil, suffisaient abondamment AUX améliorations locales, et que nous ne voulons pas sanctionner ce bill en imposant des taxes directes pour mettre le gouvernement impérial à méme de donner au peuple du Haut-Canada le moyen de payer leur dette publique à nos dépens, defte que ce peuple a contractée sans vous consulter et pour son propre avantage.10°.Que ce conseil ayant eu l'avantage des service de M.Roger Lelièvre comme greffier à la dernière séance, se trouve obligé de rétribuer ses services, et que nous nous engageons comme individus de faire cette rétribution à même nos propres deniers particuliers.11°.Que vu que depuis la dernière session de ce conseil, M.Roger Lelièvre a été nommé greffier par le gouvernement quoique sn paie dût être à la charge de ce conseil, ce conseil ue doit lui allouer qu\u2019une somme nominale, savoir: celle de cinq chelins courant par année,à moins que ce monsieur ne consente à agir gratuitement comme l'ont fait jasqu'à présent les juges de paix, les officiers de milice, les marguillers et les officiers des chemins.12°, Que copie des résolutions précédentes soit transmise au membre du parlement représentant le comté de Portneuf, afin qu'il prépare une requête en aoglais d'après les formes requises par la chambre d\u2019assemblée.Que cette requête soit remise au dit mambre après avoir été approuvée et signée de nous, pour être par lui présentée à la prochaine ves- sion du parlement.ASSEMBLEE PUBLIQUE DU COMTE DE LEINSTER, Couformément a la premiére résolution de l\u2019assemblée tenue à la salle publique du presbytère de Bt.Jacques, le 11 de janvier dernier, les électeurs du comté de Leinster se sont réunis en très-grand nombre au lieu ci-dessus mentionué, ce jour à 11 heures da matin, dans l\u2019espoir d\u2019y rencontrer leur représentant, qui quoique trés-humbiement prié de s\u2019y rendre, ne voulut point y comparaître, co qui cependant n\u2019empécha pas de lui faire son procès.L'assemblée ayant unanimement ohoisi Isac Du- , écuyer, pour agir comme président, et Aimé ugas, écuyer, comme secrétaire.M.le président expliqua le but de l\u2019assemblée d\u2019une manière très-satisfaisante et pri J.Dufresne, éouyer, de vouloir bien rappeler l\u2019assemblée les promesses volontairement faites par J.M.Raymond, lors de son élection comme représentant du dit Comté, ainsi que ceux de ses votes qui paraissent le lus en opposition avec ses dites promesses ; ce dont M.Dufresne s\u2019acquitta avec avantage, et surtout beaucoup d'exactitude.Ensuite leù résolutions suivantes furent unanimement adoptées : Résolu 1° sur motion de J.Dufresne, écuyer, se- oondée par Narcisse Dogas, .Que le conduite da dit M.Raymond, dans is dernière sessiou du parlement, est généralement désapprouvée par tous ies électeurs présents À la dite as- comblée.Résolu 2°, sur motion de Philémon Dugas, Que le dit M.Raymond est notiñé par le présente ssemblée de remettre son mandat à ces constituants, puisqu'il d'a pas rempli ses promesses, Résolu 8°, snr motion de G.N.Dugas, écuyer sé- condé par M.Cyrille Morin, Que copie des présentes résolutions soient trons- mises par le secrétaire de cette assemblée, au dit M.Raymond, afin qu\u2019il ne puisse ignorer combien cette assemblée désapprouve sa conduite et en même temps qu\u2019elle réclame le mandat qu\u2019elle lui à cou- eee PAROISSE DE STE.ANNE DE LA POCATIERE, À une assemblée des habitants et franc-tenanciers de SteAnne de la Pucatière, convoquée avjourd\u2019- hui, 27 février, à l'issue de la grand\u2019 messe, après qu'isano Hudon, écuyer, fut nommé président, et vide Martineau, écuyer, secrétaire, les résolu- lutions suivantes furent adoptées, savoir :-\u2014 Sur motion de M.David Marquis, secondé par M.Pierre Sirois, .Résolu, 1 ©.\u2014Qu'il y ait un comité d\u2019au moins dix personnes de nommé par la dite assemblée, pour prendre en considération l\u2019ordonnance du bureau d\u2019enrégistrement, celles des municipalités, des sleighs, eto.Sur motion de Vincent Dubé, écuyer, secondé par M.Jeseph Anctil, Résolu 29 .\u2014Que M.le secrétaire écrive aux personnes les plus influentes des paroissbs de oe district, les priant de vouloir s\u2019adjoindre à nous ; et, en conséquence, de convoquer, aussi eux, une assemblée dans leur paroisse respective, pour former un comité d\u2019au moins dix personnes, pour la même fin qne la résolution !ère ci-dessus.Sur motion d\u2019Augustin Martineau, écuyer, secondé par M J.-Bte.Pelietier, Résolu 3 9 \u2014 Que ce comité de chacune des dites paroisses de ce district, s\u2019assemble, À un jour marqué, comme par exemple Jeudi, le dixième jour de mars prochain,] au chef-lieu de ce district, St.- Louis de Kamouraska, à 10 heures du matin, pour passer, là, les résolutions les plus favorables aux habitants de ces districts inférieurs, tant sur l\u2019ordonnance du bureau d'enrégistrement, que sur celles des sleighs, des municipalités et des écoles, et qu'ane requête en conséquence soit adressée aux \u2018trois branches du parlement de cette province du Canada.Et les personnes suivantes ont été nommées, par la dite assemblée, pour composer le comité de la dite paroisse Ste.- Anne, savoir, M.le président, Augustin Martineau, écuyer, Joseph Hudon, écuyer, Rémy Puyse, évuyer, Vincent Dubé, écuyer, MM.Pierre Sirois, Jean-Bte.Pelletier, Eusèbe Anctil, François Miville, ainsi que M.le secrétaire.CORPORATION DE QUEBEC.Une assemblée du conseil de ville a eu lieu hier soir à 7 heures.PresenTs.\u2014Son honneur le Maire, MM.Jones, Morrin, Clapham, Clearihue, Massue, Tourangeau, Borne, Hoffman, Boisseau et Shaw.Il est lu une lettre de M.Ermatinger, le nouveau commissaire de police, contenant un warrant peur les dépenses da la police pour le quartier finissant le 81 mars courant, qui se montent à Æ650.-Renvoyée au comité des finances.Une pétition de M.Jean Sauvageau, demandant à être nommé assistant-clerc du marché de la Basse- ville, est renvoyée au comité des marchés.11 est ensuite lu une lettre de M.Furniss, de Montréal, renouvelant ses propositions pour éclairer la ville au gaz, et aussi pour fournir de l\u2019eau à la ville.Une pétition des propriétaires et autres de la rue Saint-Charles, demandant la continuation de la dite rue jusqu\u2019à la rue Saint-Paul; renvoyée au comité des chemins, M, Massue soumet au conseil une pétition des éJecteurs qualifiés, priant le conseil de n\u2019imposer aucune taxe sur les citoyens de cette ville, et demandant à être entendus avant que le conseil passe aucune loi à ce sujet.Après une courte disoussion, dans laquelle MM.Massue, Jones et le Maire ont pris la parole, il est nommé nn comité spécial de cing membres, auquel la pétition est renvoyée.Le comité se compose de MM.Massue, Clapham, Borne, Shaw et Jones.Il est ensuite lu un rapport du comité des marchés, relativement à la vente d\u2019étaux sur les marchés de la Haute-Ville,Finlay et Berthelot, aussi des étaux du côté nord du nouveau marché à poisson, (pour y détailler de la viande), Le méme rapport recommande aussi que ler clercs des marchés soient continués dans leur places respectives, et qu\u2019à partir du 15 mars courant ils soient payés suivant les nouveaux réglements des marchés, (un salaire fixe); c\u2019est-à-dire, le clerc du marché de la Basse- ville recevra un salaire annuel de Æ175, celui du marché de la Haute-ville £150, et celui du marché Saint-Paul £125, ce dernier avec un logement ; et ils auront chacun un assistant avec un salaire de £50 chacun.Le rapport recommande aussi qu'il soit reçu des soumissions jusqu\u2019au 12 courant des personnes qui désireront remplir les fonctions d\u2019as- sistants-clercs des marchés, lesquelles devront savoir parler l\u2019anglais et le français et écrire l\u2019une de ces langues, pour tenir les comptes des marchés., Le rapport est immédiatement pris en considération, et adopté par le conseil.ORDRES DU JOUR.POLICE.Le premier ordre du jour est le 13e rapport du comité de la police.Ce rapport n\u2019est autre chose que des louanges à M.Russell pour la manière dont est conduite la police.Il est adopté, mais non sans quelques observations relativement à la lettre de M.ussell à M.Young, en date du 22 mars 1840, dans laquelle il est dit: \u201c Si elle (la police) était licenciée, Saint-Roch est prêt pour tout crime; ils ne sont pas abattus, mais seulement tenus en échec par la vigilance de la police nuit et jour.\u201d .TAXATION.L'ordre du jour suivant est le 33e rapport du co- ruité des finances, relativement aux projets de taxation, M.Shaw, sprès quelques autres observations, dit qu\u2019il croit que le projet est généralement désapprouvé par les citoyens, et il fait voir par l\u2019état avivant dans quelle coudition est le conseil : Sommes ponr lesquelles la corporation se trouve maintenant engagée, y compris les dépenses contingentes pour une année, \u2026 .soit £1500 Dû à la police, ler Quartier finissant au ler avril.Loou0e vec er eue une 630 Tiré sur la Banque de Québec.1500 Requis de do.jusqu\u2019au ler mai, salaires.500 Police, pour une année finissant au ler avril 1843 wi vue us ee ae 2850 Revenu actuel : £7,000 Catisation a 68.8,100 Licenses see [11] [11% .ete 1,000 Revenus des marchés.500 Rxelusivement an billet à écheoir le Jer mars i848, .\u2026\u2026 +.£2500 pre Quoi le rapport est renvoyé à la prochaine « - PLAN DE LA CITE.L'ordre du jour suivant est le 406 rapport du comité des chemins, relativement à oo plan de la cité, M.Morrin est d'opinion que tons rapports de comités demaodant de grandes dépenses devraient être mis de côté jusqu\u2019à ce que les moyens du conseil soient connus ; et après quelques ubservations ultérieures, la considération du rapport est renvoyée à une autre sèance, ECLAIRAGE PAR LE GAZ, Le quatrième ordre du jour est la motion de M.Jones relativement à l\u2019éclairage de la ville au moyen du gaz.La motion va à dire qu\u2019il sera reçu des soumissionas juqu\u2019au ler août prochain, pour l'érection de 250 lampes à gaz, etc.Après une lon- goe discussion, la motion est agréée à une division de 8 pour et 2 contre, RUE PROJETEE A TRAVERS LB CUL-DE SAC.La considération de cet ordre du jour est renvoyée à une séance ultérieure, e conseil ayant été informé qu\u2019un incendie venait déclater, il s\u2019est ajourné immédiatement, sans avoir pris en considération l\u2019ordre du jour suivant, qui était le 8e rapport du comté du feu, avec la motion de M.Shaw y relative, ETAT DE LA PRISON DE QUEBEC, 1ER MARS 1842, Condamnés par la cour subissant leur peine.10 D\u2019après l\u2019ordonnance de police.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.96 Prisonniers sous prévention,.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.9 Débiteurs.uusssrsasecccne veccrarrsess 8 Te Totäl.\u2026.s.ensosssusccec0nes.118 Dont 72 sont du sexe féminin.M.l'éditeur, Jamais n\u2019on n\u2019a entendu parler d\u2019autant de mortalités par les boissons enivrantes que depuis deux ou trois ans, jamais aussi n\u2019avons-nous eu de plus mauvaises buissons qu\u2019à présent.Les progrès de la tempérance ont suggéré à certains marchands l\u2019idée de tenter les ivrognes en réduisant le prix du rhum, et pour ce faire, ils ont découvert les moyens les plus abominables, d\u2019une tonne de cette liqueur, d\u2019en faire deux.Ils réduisent en apparence une tonne d'esprit avec autant d'eau et y ajoutent nne certaine proportion d'huile de vitriol, de ce poison corrosif qui injecté dans l'estomac vous échauffe, ou plutôt vous brûle, et dont la dose répétée doit nécessairement causer de l\u2019inflammation, des convulsions, des suffocations et la mort.Remarquez qu'un ivrogne meurt de cette liqueur par uve bien moindre dose que les ivrognes ne monraient ci-devant; ils n\u2019achèvent pas même la bouteille, un demiard sur un estomac vide suffit quelquefois pour les tuer ; on en n vu des exemples dernièrement, et c\u2019est en réfléchissant sur les funestes résultats de ce rhum, et après en avoir goûté par hasard il ya environ un an, goût que je n\u2019oublierai jamais, que Je suis venu à soupçonner un pareil mélange, et que Je signale le fait pour éveiller l'attention de la police et du public sur cette maudite découverte, N'ayant pas été à même depuis cette époque de me procurer de cette nouvelle liqueur, je désire qu\u2019on en fasse l\u2019expérience et je suis sûr\u2019 qu\u2019avec aucune préparation ferrugineuse on y découvrira la présence de l\u2019acide sulphurique où huile de vitriol, et qu\u2019on prendra ensuite tous les moyens d'arrêter la fabrication et la vente de cette boisson mortelle, avant qu\u2019elle ne fasse de plus grands ravages.Ce rhum est doux en le prenant, mais chauffe en brûlant l'es- d\u2019y porter la main et d\u2019y faire passer la douleur en le frictionnant, ou en mangeant ou en buvant par dessus beaucoup d\u2019eau, UN AMI DE L\u2019HUMANITE.(Aurore.) DE\u2019CE'S.Hier, après quelques jours de maladie, P.W.Willan, écuyer, clerc de la couronne, A Montréal, le 25 février, Marguerite Lacasse, veuve de Thomas Busby, senior, écuyer, âgée de 68 ans et 5 mois, BANQUEROUTES.DISTRICT DE QUEBEC.Assemblées de créanciers pour prouver leurs créances et choisir des syndics, au bureau de R, H.GaiRDNER, écuyer, Commissaire des Banqueroutes, en la Basse-ville de Québec, rue St-Pierre : Jean-Baptiste Sevigny, junior, commerçant, ci- devant de la paroisse de St-Antoine de Tilly, maintenant de Québee,\u2014 mardi, le 8 mars, à 1! heures.François Vézina, boulanger, de Québec, \u2014jeudi, le 10 mars courant, & 11 heures.Euphrosine Picotte, commergante, veuve Joa- chim Tellier, de Québec,\u2014vendredi, le 1 1 mars courant, à 11 heures.Joseph Robitaille, marchand, de Québec,\u2014same- di, le 12 mars, à 1! heures.François Fontaine dit Bienvenue, meunier, de Kamouraska,\u2014lundi, le 14 mars, à 11 heures.Théophile Choviuard, navigateur et commerçant, de St-Louis de Kamouraska,\u2014mercredi, le 16 mars courant, à 11 heures.DISTRICT DES TROIS-RIV{ERES.Edmund John Glina Hooper, marchand, de Ste- Geneviève de Batiscan,\u2014le 5 mars, à 10 heures, au bureau de P.B.DUMOULIN, écuyer, commissaire des banqueroutes, en la ville des Trois-Riviè- res, rue Saint-Joseph.Augustin Poudrier, marchand, de St-Pierre les Becquéts,\u2014lundi, le 7 mars courant, 3 10 heures, au même lieu.Antoive Antaillac dit Pelletier, commerçant, de Nicolet, \u2014mardi, le 8 mars courant, à 10 heures, au même lieu, Province du Canada, District de Québec.; NE Cour d\u2019Oyer et Terminer pour le jugement des Crimes et Offenses commis sur les Haures Mens, se tiendra au Palais de Justice dans la cité de Québec, le MERCREDI SEIZIEME jour de MARS courant, à DIX heures du maun.Je fais par ces présentes PROCLAMATION PUBLIQUE, par tout mon Batlliage, à tous ceux qui veulent poursuivre aucun prisonnnier détenu en la Prison commune de ce District, ou aucune autre personne quelconque, pour aucunes Trahisons, Pirateries, Félonies, Meurtres, Conspirations, ou autres Offences quel- congues, ou Complicité Jueiconque en icelles, de quelque manière qu\u2019elles aient été faites ou comMises, sur Mer, où sur aucun Havre, Rividre, Crique ou autre place où l'AMIRAL a pouvoir, autorité ou jurisdiction.qu\u2019ils sient & se tronver Ia et alors présents en leurs propres personnes, pour les poursuivre ainsi qu'il sera jucte; et je fais savoir aussi par les présentes À tous JUGES DE PAIX, CONNETABLES, et OFFICIERS DE PAIX, QU'ils aient à se trouver là et alors présents, pour faire ce qu'à leurs offices respectifs il appartiendra de faire à cet égard.W, 8.SEWELL, Sheriff.Bureau du Sheriff, Québec, 2 mars 1842, CERCUEILS, D propositions pour fournir des Cercueils à la demande du Coroner de Québeo, seront regues en I'Etnde de Roaxm Lxrizvar, écuyer, notaire, jusqu'à LUNDI le 4 AVRIL prochain, à ONZE heures da matin, pour là et alors en donner le Contrat au rabais, en donnent une ou deux bonnes cautions alors présentes, Les conditions sont déposées en La dite étude, rue Sainte.A nae 8.A.PANET, Québec, 4 mars 1842, Coroner.tomac après l'avoir bu, de manière à vous engager - CHEMINS DE BARRIERE.DES SOUMISSIONS seront reçues au Bureas de la Commission des Chemins de Barrière de Québec, Busse-vilie, jusqu'à JEUDI 10 du courant, à MIDI, pour ls construction d\u2019un PONT EN BOIS sur le ruisseau McNider, chemia St-louis, selon uu plan Qu'on peut voir au Bureau.On exigera deux Cautions pour répondre de la due ex- cution de l'ouvrage, qni devra être achevé de bonne heure le printem hain.prinicmps procisie J.PORTER, Québec, 1er mars 1842, Secrétaire.AVERTISSEMENT.\u2018TOCTES personnes qui doivent aux Biens des Jésuites pour cens et ventes, lots et ventes, fermages de moulins, terres, lots de grève, &c., &c., sont par le présent requises de payer immédiatement, faute de Quoi, elles seront poursuivies sans distinction, OUIS PANET, Québec, 4 février 1842, Agent.P.S.Les nataires qui n\u2019ont pas encore fourni leurs ex- trans conformément à la loi, sont requis de le faire au plutôt.13d AVERTISSEMENT.AVS PUBLIC est par le présent donné, que toute personce qui se permettra de couper du bois, ou d\u2019en faire couper, sous quelque prétexie que ce soft, sur le flef Ste-Cluire, appartenant aux Dames Daa.PEAU, sera rigoureusefoent poursuivie suivant le dû cours de la foi.Quénec, 8 février 1842.us SEMINAIRE DE QUEBEC.ES Messieurs du Séminaire se proposent d\u2019ou- d wrir, le ler Mars prochain, une classe supplémentaire anglafse et française, en faveur des enfants qui se sont présentés trop tard ou qui n'ont pas été trouvés suffisamment tnstruits pour être admis au mois d'Octobre dernier.Québec, 22 janvier 1842.ud ROBERT CAIRNS, MARCHAND TAILLEUR, Rue La Montagne, 22, JAFORME respeutueusement ses amis et le public qu\u2019il vient de recevoir de Londres, par le Toronto, Un assortiment choisi d'articles en sa ligne, consistant en draps fins et superfins, draps castor, buffle et pilote, casimirs et patrons de vestes, épées de baudriers, gants, galons pour | état-major et la marine, boutons de département, bretelles, &c., &c., &c.Québec, 22 octobre 1841.HORATIO CARWELL, RUE LA FABRIQUE, Vis-à-vis le marché de la Haute-Ville.REND la liberté d'informer ses amis et le public qu\u2019en addition à son fonds antérieur de marchandises unies et de goût, il n reçu par le Culdee et l'Orion un grand assortiment de Flaneles, Couvertes, Mérinos noirs et de couleurs.draps d\u2019Orléans, etc, avec son approvisionnement accoutumé de l'ourrures, et un petit as= sorument d\u2019Etoffes à manteaux nouvelles, Soieries d'automne, Rubans, Velours, Schèles, Mansilles, etc.H.C.devant passer sous peu en Angleterre, pour Faire un choix de marchandises pour le printemps prochain, tout son fonds actuel est en vente à des prix très réduits pour argent comptant, et les marchandises encore à arriver seront offertes blen au-dessous des profits sccoutumés, son intention étant de clore, s\u2019il est possible, son établissement pour l'hiver.Québec, 16 octobre 1841, A LOUER: O.13, rue d\u2019Auteuil, fesant face à l\u2019Esplanade maintenant occupé par George Futvoye, écuyer, \u2014AUSSI\u2014 No.2, rue St-Flavien, Haute-ville, dans le voisinage de la Grande- Batterie, Maintenant occupé par Mme.G.M.Ross.S'adresser à CHARLES SMITH, junior, 1, rue St- Louis, ou à KE.G.CANNON, n.16, rue St-Joseph.Québec, ler mars 1842.N demande à acheter, dans la Haute-ville de Québec, une MAISON de grandeur modérée, dans une situation respectable, S\u2019adresser au bureau de la Gazelle, Québec.22 janvier 1842, A LOUER, AU PREMIER MAI PROCHAIN, A MAISON ci-devant occupée par M.5 STRANG, sise à peu de distance de l\u2019église de Beaupurt, avec jardin, hangar, &c.S'adresser à ED.J.DE BLOIS, Rue St-Joseph, n.16.Québec, 91 février 1842.ow A LOUER, LA MAISON, hangars et jardins, rue St- ca Stanislas, maintenant occupée par M.Prarr.S'\u2019adresser à J.NEILSON, 5 février 1842.14, rue de la Montagne.A VENDRE: LS MAISONS et dépendances appar- rh tenant aux héritiers de feu l\u2019honorable J.MALE, situées rue des Carrières, près des jardins du Château.On pourra obtenir possession de la maison n.1 immédiatement, et de la maison v.2, maintenant vceu- pée par H.Jrssore, écuyer, nu ler mai.Pour plus am.piles informations, s'adresser à ; JEFFERY HALE, Québec, 19 janvier 1842.= AISONS et EMPLACEMENTS, dans la Haute-ville de Québec, à VENDRE, savoir: Un emplacement rue Ste-Geneviève, fe- sant face au jardin du gouvernement et au monument de Wolfe, de 5,683 pieds en superficie, avec deux maisons en pierre et autres bâtiments dessus construits, Un emplacement rues St-Stanislas, Ste-Angèle et Ste-Héiène, près de l\u2019église St-Patrice, contenant environ 17,000 pieds, avec maison et autres bâtiments et un jardin dessus.S'adresser à E.GLACKEMEYER, écuyer notaire à la Basse- ville de Québec, ou au propriétaire, rue la Montagne, 19.J.NEILSON.Rw Québec, 26 février 1840.VENTES A L\u2019ENCAN.\u2014\u2014\u2014 VENTE DES BIENS IMMEUBLES Appartenant à la füillite de Janes MirLEn, boulanger et \u201c at, demeurant à Québec.M ERCREDI le 30 MARS prochsin, aDIX heures précises du matin, il sera procédé, sur les lieux, à la vente par encan public et adjudication au plus haut et dernier enchérisseur, des immeubles ci-après décrits, appartenant à la dite faillite, savoir : 19.\u2014UN LOPIN DE TERRE sis et situé au faubourg St.Roch de cette ville.du côté sud-ouest de la rue St Dominique.de vingt pieds, ou environ, plusou moins, de front sur la dite rue.sur quarante pieds ou environ de profondeur ; borné par devant à la dite rue, ct en profondeur, versie sud-ouest, à Denis Blanchet, écr, joignant d\u2019un côié, vers lesud.à Wiiliem Burk et d\u2019autre EN , Vers le nord, au terrein ci-après désigné ; avec une maison en bois, à deux étages, contenant un four et une boulangerie, et une étable, et autres dépendances.29,mTrois quartres indivis d'un autre lopin de terrre, situé au faubourg St.Roch, formant le coin des rues St.Dominique et de la Reine; ayaut environ quarante pieds de front sus 1a ruc St.Dominique.sur environ quarante pieds de profodeur ; borné en front, vers le Nord-eat, à ladite rue St.1) »minique, en profondeur, vers le sud-ouest, au dit Denis Blanchet, écr.; joignant, d'un côté, vers le sud, à la dite rie de la Reine, et d'autre côté, vers le nord, au lopin de terre ci-dessus premièrement décrit, avec une vieille maison, en bois, à un étage, dessus construite, cit.cionstances et dépendances, Pour lesconditions et autres informations i! faut s'adresser au notaire soussigné.ED.CLACKEMEYER.N.P, Syndic à la dite faillite, Québec, 17 février 1842.VENTES A L\u2019ENCAN.\u2014Rpmm VENTE PAR ENCAN PUBLIQUE, Des Immeubles appartenant à la Banqueroute de JÜ- SEPII TURGEON, commerçant, demeurant en la paroisse Br-Joseph de la Pointe-Lévi.\u2014I.UNDE le \u20ac AVRIL prochain, à DIX heures précises du matin, sur les lieux, il sera procédé à la vente publique, par ene can et adjudication au plus haut et dernier enchérimeur, des immeubles ci-après décrits, appartenant à la dite banqueroute, savoir: .1.\u2014 TNE TERRE située en la paroisse Saiot- Joseph de la Pointe-Lévi, seigneurie de Lauzon, première concession d'icelle ; de deux arpents, où environ, plus ou moins, de front, sur quarante arpents de profondeur, plus ou muins; burnée en frunt vers le nord par la rivière SL- Laurent, et en profondeur vers le sud aux terres du second rang ; joignant d'un côté vers le sud-ouest à Françoise Gezeron dit Brulot, représentant Pierre Labrie, et d'autre côté, vers le nord-est, à Prosper Guay, avec une marron en bois, deux granges, etable, bangar, laiterie et autres bâtisses dessus construites.2=Une autre terre située en la dite paroisse St-Joseph de la Pointe-Lévi, seigneurie de Lauzon.à la première ion, de deux arpents et vingt huit pieds, ou environ, plus ou moins de front, sur quarante arpents ou environ de profondeur ; bornée en front vers le nord à la rivière St- Laurent, et en profondeur vers le sud aux terres du second rang ; joignant d'un côté vers le nord-est à Michel Guay, représentant Timothé Guay, et d'autre côié vers le sua ouest à Prosper Guay, sans aucune bâtisse, Pour les conditions et autres informations s'adresser au notaire soussigné.ED.GLACKEMEYER, N.P., Syndic à la dite faillite.Québec, 19 février 1842.VENTE PAR ENCAN PUBLIQUE, Des Immeubles appartenant à la Banqueroute de SIMON TURGEON, ; êcheur et commerçant, demeurant en la paroissé St-Joseph de la Pointe- Lévi\u2014LUN DI le 4 AVRIL prochain, à ONZE heures précises du mann, sur les lieux, il sera procédé à la vente publique par en cao et adjudication, au plus haut et dernier enchérisseur, des immeubles ci-après décrits, appartenant à la dite banqueroute, savoir : LE TERRE sise et située en la dite paroisse St-Joseph de la Pointe-Lévi, en la seigneurie de Lauzon, au premier rang des concessions d\u2019icelle, de 27 perches et demie ou environ de front, sur quarante arpeüls ou environ de profondeur ; bornée en front vers le nord par la rivière St-Laurent, et en profondeur, vers le sud, aux terres de la seconde concession ; joignant d'un côté vers le nord-est à Pro-per Guay.et d\u2019autre côté, vers le sud-ouest, à Michel Guay, représentant Tie mothé Guay ; avec une maison en bois à un étage, grange et étable, une bergerie, un hangar, une lniterie et autres bâtisses dessus construites.De laquelle terre il faut néanmoins distraire et réserver.1.\u2014Un emplacement d\u2019un arpent quatré enclavé en icelle terre, au côté nord du chemin de Rot et Je long de la ligne de la terre acquise par le dit Simon Turgeon de Jean Baptiste Feuilleteau, ci-après décrit, tel qu'icelui emplacement appartient actuellement à Joseph Guay 2.\u2014Une part de douze pieds de large sur toute la profondeur de ie dite terre, aussi enclavée en icelle, apparte- naut à Prosper Guay.3.\u2014L'\u2019usage en faveur de Michel Guay, ses hoirs et ayant-cause, d\u2019un chemo commun entre lui et le dit Simon Turgeon, aux cluuses et conditions mentionnées dans l'acte à cet égard passé entre eux devant M.J.B.Couillard, et son confrère, notaires, le 25 juillet 1933, 11.\u2014UÜne autre terre sise et située en la paroisse St.Etienne de Beaumont, à la première concession, d\u2019environ trois arpents et un quart, plus ou moins, de large à son front vers la ligne sud du chemin de Roi, et diminuant sur la profondeur, sur environ vingt-buit arpents, plus ou moins, de profondeur; bornée en front vers le nord par le chemin de Loi, \u2018et en profondeur vers le sud av terrain des représentants de feu Jean Baptiste l'urgeon 3 joignant d'un côté vers le nord-est à François Labrecque, et d'au:re côté vers le sud-ouest à lrançois Bedard, avec une vicille maison en pierre, et une grange et étable dessus construites ; de laquelle terre il faut néanmoins distraire et reserver les deux emplacements appartenant à Jean Baptiste Feuille.teau, fils.suivant ses titres, 111 \u2014Un lopin de terre situé en la dite parisse de Beaumont, première concession.vis.a-vis la terre ci-dessus secondement décrite, d\u2019uu arpent ou environ de large sur la profondeur qu\u2019il peut v avoir depuis la ligne nord au chemin du Roià gagner la rivière S-Laurent ; borné au côté nord-est à François Lubrecque et d\u2019antre côté, vers le sud-vuest, à Charles Larivé.1V.\u2014Un terrein situé en la dite paroisse de Beaumont, première concession, au cô:é nord du chemin du Roi, d\u2019un arpent de front sur un arpent de profondeur ; borné en front vers le sud par le chemin da Koi ; en arrière, vers le nord, au bout de la dite profondeur ; joignaut uu côté nord-est au terrem acquis par le dit Simon Turgeon de J.B.Feuilletau et son épouse, et au côté sud-ouest à Charles Larivé, représentant Jean Baptiste Feulletau fils, avec une maison en bois dessus cunstruite, Pour les conditions et autres informations il faut s'adresser aa notaire soussigné.ED.CLACKEMEYEH, N, P, Syndtc A la dite faiilite, Québec, 19 février 1842.VENTE DE BIENS IMMEUBLES Seront vendus le MARDI 19e jour d\u2019AVRIL prochain, an heures du maun, à la porte de la chapelle St-Jean Chrysostôme, les immeubles appartenant à la faillite de Monsr.Joux MAGUIRE, commierçant, ci-aprés mentionnés, savoir; \u2014 19,\u2014 Ure TERRE située en la paroisse St- Jean Chrysostôme, en la concession nommée Belair Nord, contenant deux-cent-cinquante- neuf arpents en superficie; bornée par devant au sud au chemin publie qui divise la dite concession de celle nommée Belair Sud, et par detrière au nord aux terres de Louis Bussière et Joseph Tanguay ou leurs représentants; joignant au côté ouest à Ignace Paradis, et au côté est À la profondeur des terres de ia concession nommée Le Bras, sujette à toutes les conditions contenues dans le titre de concession consenti par sir John Caldwell au dit John Maguire, devant Mure.Tétu, N.P,, le 9 octobre 1821, 29.-\u2014Une autre terre.située même paroisse, et même concession, comprenant la partie sud-ouest de la Route de Bélair, contenant deux-cent-trente.six arpents en superficie; bornée par devant au sud à la cuinture Qui divise la dite concession de celle nommée Bélair Sud, et par derrière au nord aux terres de la concession St.Romain 3 joignant à l\u2019est à la Route Bélair et au sud-ouest à Louis Carrier ou son représentant ; sujette aussi à toutes les conditions contenues dans le contrat de concession d\u2019une p'us grande étendue de terre dont celle-ci fait partie, consenti par sir John Caldwell à Patrice McCatrey, devant Mire.Téw, N.P., le 18 juillet 1834.39 .\u2014Un certain iot de terre, de figure irrégulière, situé au premier rang des concessions de la dite paroisse St-Jean Chrvsostôme, au lieu nommé Etchemin, borné en front au sud-est au chemin public, et en profondeur au nord- ouest à l'aquerluc sppartenant au dit sir John Caldwell ; Joignant au sud-ouest au lot ci-après désigné, acquis d\u2019E- tienne Demers et aux nord-est aux feprésentaais du dit sir Johg Caldwell, contenant six perches et trois pieds de front le long du dit chemin public, et onze perches et demi de front au bout de la dite profondeur le long du dit aque- due ; ayant huit perches de profondeur au Côté sud-ouest et six perches et neuf pieds aussi de profondeur au côté nord-est, tel que le tout est au long désigné au contrat consenti par mr John Caldwell au dit John Maguire, devant Mtre.Pardis, N.P., le 30 juillet 1833, \u2019 4¢.,=Un autre lot de terre, situé même concession, susdite paroisse St-Jean Chrysosiôme, contenant six perches de from au côté nord-ouest du chemin public dans une direction sud-ouest 4 partir du coin sud-ouest du lot de terre ci-dessus désigné, et ayant six perches de profondeur en Courant au nord-est; et delà, Quatre perches en courant au nord-est; et delà, enfin huit perches de profundeur en gagnant le point de départ, formant un trapèze de trente.cing perches en superficie, tel Que désigné au contrat de vente par le dit Etienne Demers et son épouse au dit John Maguire, devant Mtre.Têtu, notaire, le 11 juillet 1834, JNO.THOMSON, 25 février 1842, INO.McLEOD.A VENDRE: HE de LIN bouillie et non bouillie, et Pain de lin.cH RISTIAN Québec, 22 février 1842.WORT ote Imprimée et publiée dans In Basse-ville de Québec de la Montagne, N° 19, par Wiser Natzoow, de Valcartier, dans le comte de Québec, pour lui.méme et IsABEL, MARGARET et Joun Nriwom, fils, donataires de fen leur frère 9 Ses fore SAMUEL NeiLson."]
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