Le Journal, 18 juillet 1902, vendredi 18 juillet 1902
[" m0 etes Andes @ rue Variable ot frais Veliée d'Ottews et région ds Mont.wiiable ot trois.acdlana TROISIEME ANNEE-N* 180 » 2 eh - ; sem PAGES : UN CENTIN La Conférence C La question des su pioniale hventions maritimes et celle du tarif préferentiel nt cf cree \u2014 Les premiers ministres provinciaux et le probléme des \u2018better Toronto, 17, \u2014 Câblogramme epécial à l\u2019\u2018Evening Tel ie Londres, 17.port officiel des ussemblées des pre .Miers.ministres des provinces et des miuistres du Canada, qui sont ici à résent, mais on dit qu'ils cut discuté P importante question de \u2018\u201cbetter terms,\u2019 à accurder aux provinces par la Caniédération.On à proposé une augmentation à toutes les provinces; cela augmenterait le revenu d'Untario d'un demi - million par an: et osux des autres provinces en proportion.Les premiers ministres des provinces maritimes voudraient que l'argent provenant de dommages accordés dans l'affaire des pêcheries fut divisé entre les provinces maritimes.lls croient que leur réclamation est juste à cause de leur commerce de poisson.Ou à discuté la question de préséance des premiers ministres provinciaux et des mrimdstres du cabinet dans le Do- mintun.A présent, les ministres des provinces out rang après les dépu - tés au parlement fédéral.et an pense qu'ils devraient avoir rang après les Ministres du cabinet du Dominion.La Mgne rapide Londres, 17.\u2014Sir WiMrid a décidé de n\u2019aller en France qu'après le couronnement, qui aura Îteu le 9 août.Sa visite en France com ra un séjour à Paris, une visite l'exposition de Lil- M, un voyage en Angoumois, où de- meurafent ues ancêtres, un séjour sur la côte de la Normandie, et de là il ifta à Rome, par voie de la Suisse.Les honorables MM.Fielding et Paterson et probablement sir Mulock, Faccompagneront.Ils es pèsent revenir au Canada vers la ri- septembre.Ce soir, sir Wilfrid et les autres étaient au bai du premier ministre du Natal.à l'hôtel Col am\u2019 PA n\u2019y à aucun rup- - terms \u201d\u2019 #-\u2014\u2014\u2014\u2014eueeme Les ministres canadiens ont eu une conférence aujourd'hui.D'après les discours au bauquet du Canada Club hier soir, il est évident que la conférence de M.Chamberiain l'a encore fuit aucun progrès substantiel, vers la défense ou le tarif préférentiel.Le principal résultat a été la découverte du- grand nombre d'opinions divergentes.Les négociations préliminaires concernant la ligne de paquebots-postes | rapide, entre les ministres canadiens | et sir \u2018Christopher Furness et les El- der-Dempster, sont encore en voie.Le prochain mouvement sera probablement d'essayer d\u2019induire M.Chamberlain à augmenter lu subvention anglaise qui est maintenant promise à £75,000 contre les £150,000 du Canada.Mais, il faudra pour cela, attendre que M.Chamberlain se remette aux affaires.On croit qu\u2019une gigantesque compa - gnie sera formée ici pour établir un service de stéamners rapides au Cap Breton.On se propose de construire trois steamers pour passagers de 32 nœuds, au coft d'un million de livres sterling, chacun.La compagnie achèterait les flottes Furness et Flder-Dempster pour un service de cargaison au St-Laurent.On espère faire consentir les premiers ministres australiens qui sont ici à se se joindre aux C\u2018anadiens pour améliorer la flotte faisant le service de Vancouver à l'Australie, comme chaînon du service de postes rapide, pour mettre Londres et Sydney à vingt-cipq jours l\u2019une de l\u2019autre.Londres 17 \u2014On dit que sir Wilfrid aurait laissé entendre aux Anglais qu'en échange d\u2019une exemptipn de taxes sur nos biés, nous pourrions dé réver certains articles anglais et que es ministres de Londres auraient à ex- auiner cette proposition.EST-CE UNE GREVE?mettre On note de nouveaux présages de troubles dans l\u2019industrie de la chaussure à Québec rt C'est l'Union des Cordonniers-Machinistes qui est en cause rm Québec, L7 (Spécial ).\u2014Une grève est encore Méuaçante dans l'industrie de ia Chaussure en oeotte ville.Un nouveau cunflit à surgi, encore À propos des cordauers nwchinistes.] y a quelque tempe le comiué de concikation a adupté la rékoiution suivante : Ayant acquis la certitude, d'après les roinbrouses causes sotünises au Co- wité de Conciliation que l'Union des C'ordonniers Machinistes, telle que pré sptement constituée, n\u2019agit pas et de fait n'a jamais agi conformément aux reglemente établis par Sa Grandeur Mgr Bégin, eu sa qualité d'arbitre, nous, Je Comité de Conciliation, déclarons que l'Union des Cordonniers Machinistes n'a droit à aucune préftrence de la part des patrons, ni L aucun des des privilèges garantis aux Unions qui se oonforment aux lois de l'Arbitrage constitué par Mgr Hégin.Fn conséquence, qu'il soit résolu \u2018+ Que le Comité de Concilintion regrette, sous les circonstances, de ne pouvoir traiter avec cette Union et crla jusqu'à ce que nous ayons la preuve que ser règlements, aa direction et ses ates roieut d'accord avec les lois et nen de l'Arbitrage.pe cnpie de la présente résolution soft adreesée à Sa Grandeur Mgr Pé gin et une autre au président de l\u2019Association des Manufacturiers de Chaussures de xc, pour être lue devant une assemblée gén\u2018rale de ses membres.Comité de Concitiation.JOHN RUIVHIE, président, F.SCHRYBURT, O.GOULET, secrétaire.Or, s'appuyant sur cette résolution, l'association des manufacturiers a dé cité ce qui suit à son assemblée du 10 fufilet courant \u2014 Résulu que: L'Assoctation des Manufacturiers de Chaussures endosse l\u2019acton du Comité de Conciliation eu ce qui concerne l'Union des Cordonuniers - Machinistes et que l'Association \u2018 ne peut pas et ne veut accorder aucune préférence aux membres de ladite U- Hiva, jusqu'à preuve satisfaisante qu'el le a fait concorder ses règlements ct que ra direction est conforme aux décisions de Sa Grandeur Mgr Bégin, Cotume sont les règlements et la direction de l'Union des Monteurs et des Tailleurs, avec lesquels 1! y à entente parfaite.Que la résolution adoptée par le Comité de Conciliation et confirmée par la présente décision soit imprimée et affichée dans toutes les manufactures de chaussures de Québec Par Ordre, J.A.CLOUTIFR.Depuis quelques jours ces deux résolutions sont affichés dans les manufactures de cette ville, et dês pourparlers ont été commeencés dans le but d'en venir A une entente.Les cordonniers machinistes ont eu une réunion hier soir.Les mauufacturiers se sont as semblés cet après-midi.Mais tous gardent le silence sur ce conflit, .ne voulant donner aucun rensetrnement avant que les pourparlers commiencés soient arrivés À quelques résultats.Il parait que les machinistes sont bivn décidés à faire une grève si los manufacturiers persistent dans leur dé termination.Une dizaine de machinistes de la manufacture Muir mnt déjà quitté le travail, Et si la grève éclate complète - ment.de 1,060 à 1,200 cordonniers machinistes se vaneront au chômage pour quelques semaines.RCRCRCHORCH CRROEEPOCR RO A la Vell do Mouri Rice sat caime-Sir Wilfrid refuse d'intervenir Toronto 17.\u2014Rice, qui doit être pendu demain, parait ce soit très calme.On croit qu\u2019il mourra bravement.Ottawa, 17 (Spécial) \u2014 On dit que Sir Wilfrid a \u20ac@ prié par les au - \u2018torités de Washington d'intervenir en faveur de Fred.Lee Rice, qui doit être pendu demain, mais que lo pre- ier ministre a refusé.Triple sattvetage Vallerfirid,17.\u2014Trois jeunes gene, Alfred Montreuil, Rodolphe Carrière et Albert Lynch, dont la chaloupe avait thaviré-.ont été sauvés dimanche per MM.Philtppe Thivierge ot Willuid French, aprèe des effdrta hérolquea.snags INVENTION ROUVELLE On fera auiourd'hui, à deux houres, sur Ia rue Frontenac, l'«ussai d'une invention Bouvells, dentime à nettoyer re canaux d'égouts.L'invention est de M.J.Dubois-et l'on manecup de: om en dit ares A Lu -\u2014_.ona an Cadogan demissionne LONDRES.17.= Lord Cadogan.lord lieutenant d'Irlande, à démissionné nu- Jjourd'hni.comma + LES PRISNES LUXFER Un jugement important \u20ac matière de brevet \u2014\u2014\u2014 Ottawa, 17.(Spécial ) \u2014La cour d'échiquier à donné jugement en faveur de la Cie des prismes Luxfer, de Toron - to, contre Webster frères et Parkes, de Montréal, pour empêcher ces derniers d'empééter sur leur brevet en manufacturant des prismes cn verre.srt PERSONNEL Dr G, H.DESJARDINS, Ocultste, a laisué définitivement l'Institut Ophtalmique et transporté son bureau au No.50 RUE ST-DENIS, près du Carré St-Leuis.TAD pm Mdépions Belle Es m, 6 p.m.one à aslo, M41\u2014Z, A.8 mm Indianapolis 17.\u2014Le Vote n\u2019a pas encore été pris sur la proposition de Mitchell, mais la majorité lui semble favorable, Indisnspolis, 17.\u2014Le président Mitchell a été chaleureusement acclamé quand il est entré dans la salle de la convention.M, Mitchell \u2018a inunédiate- ment pris son sidge et il a ouvert la conventitn.La lecture des lettres de créances à ensuite été faite, et cette formalité a pris un temps considéra- tla.ve Indianapolis, 17.\u2014 A l'assemblée des United Mine Workers, aujourd'hui, le président John J.Mitchell s'est fortement opposé à une grève sympathique, et À la place, il a proposé le ça UN RESLEMENT À PROPOS Conseil aux intrus et sux officleux Un des règlements du conseil! de ville dit .que le plancher de la eulle du couseél doit Cire réservé aux échevine; aux offioters, aux anciens échevins et à quelques personnages distingués admis dans des circonstances exceptionnelles, Cette règle est nécessaire pour ia bon ne tenue des assemblées.Or, jusqu'ici on l'a le plus souvent transgressde et la présence d'étranmers est devenue un embarras.Des entrepreneurs, des agents, des hadauds, s'assemblent en si grand nombre derrière le demi-ærcia formé par les fauteuils des échovins et cadsent tellement A voix haute que les échevins ont souvent du demander au maire de faire mointentr l\u2019erdre et le silence.Quand surtout arrivent les questions de contrats, de franchises ou de nomé- paticns, Mw intéressés se prominent parmi les échevius, saisissant celui-ci per un bouton de sa relingnte, causant avec coëlu:-Jh et nuisant Lous à la discussion.Ceux qui souffrent le plus de cet état de choses sont les reporters parce que ces cunversations se tiennent toujours devant les pupitres de la presse.Le maire en souffre, lui aussi, souvent il ne peut rien entendre malgré qu'il agite presque continuellement la clochette pour obtenir le silence.A la dernitre assemblée du Consetl, le maire a du rappeler à l'ordre plusieurs échevins en les appelant par leurs noms.ce qui a donné lfeu à des remarques augres-douces.M.Cochrane est, maintenant décidé d'arrêter tout cela et à averti les membres du conseil Qu'il entend mettre en vigueur la section 30 des règlements du conseil qui dit * \u2018Le plancher de la salle du con seil est réservé aux échevins, aux an- Ciens maires et aux anciens échevirs.Des visiteurs et des citoyens distingués peuvent aussi y être admis à la requête d\u2019un échevin et sur présentation d\u2019une carte contresignée par le maire\u201d.Avant la prochaine séance, le maire donnera des ordres sévères à la police et aux messagers de service pons que personne autre que les porteurs de cares ne solent admis, ét on ne donnera os cartes qu'avec une grande discré- on.L'ECHEVIN LAPORTE EN VOYAGE L'échevin Laporte est parti, hier, pour Vancouver.I sera probablement de retour dans trois semaines ou un mois.Settee rent is Un vaissean périt - 3% Manille, 17\u2014Un Typhone passé sur lex Îles du sud les 14 ot 16 juin.Le côtre de douane des Etats-Unis, le \u201cShear-Water\u201d\u2019 a péri au large de l'île de Marinduque pr ia foiiette de nouveau candidat Madison, 17.\u2014Le gouverneur Robert M.Lafollette, de Madison, a été choisi de nouveay aujourd'hui, commune candidat à la charge de gouverneur, par la convention républicaine de l'Etat.Ja- inces O.Davidson à été choisi eoume candidat à la charge de lieutenant gouverneur.nse Noyade A 8t-Thimothee Saint-Th mothée, 17.\u2014Un jeune fant de M, Olivier Poirier s'est mardi dans le canal.te au (pme SYMPATIQUE DEMONSTRATION de été e- noyé M.Zénon Martineau, président l'Union des Onmunis-\u20acpiciers a l'objet d'une joyeuse fête hier soir à la salle de l'Union Saint-Joseph, Ça été une véritable surprise ur M.Z.Martincan lorsque Vers 10 Lt tes, 1] a été appelé à présider une fête qui ne devait pas être la stenne\u2014 au dite des organisateurs afin de mieux le surprendre.Henri Saurlol à lu au héros de la soirée une jolie adresse rempliv-d'¢- logos ot deo bons eovhaita 140 0 Afin of eae A ECHO HOH HOC CHL OH Mitchell s\u2019y oppose et soë celle de la majorif tion d\u2019Indk Le Président des Mineurs p pagne a ses lieutenants.113 Etaieat ta: MinuyZénon Mar- maine Payette.Eva Male, Lodtés- opinin de la plan suivant: Ls lo.~Que le t de l'ordre soit autorisé à affecter iu aux se cours des mineurs d'anthracite.20.\u2014Que les unions.Affectent pour la même chose, une flame aussi forte que leurs moyens l6 leur permettent.80.\u2014Qu\u2019ume contribution de $1 par semaine soit perçue de tous les memn- bres des unions.; do.tous les officiers du district national recevant un salaire de $66, ou plus, par mois, contribuent 35 pour cent de leurs salaires.50.\u2014Qu'on fasse un appel à toutes les unions ouvrières, et généralement, leur demandant d'aider lA cause des mineurs.fo.~Qu'une adresse aul peuple améri- BCR0BC-CBCHCAACHACE0E0IC: CH ONOROBOBCET: M.Martineau est bien digne de cette démonstration quand on pense au dé- vouetuent qu\u2019il a déployé pour le succès de l'association, spécialement à l'occasion du récent pique-nique à Carillon.Toujours l'Association à progressé sous la prési- ence qu'il occupe depuis déjà deux ans.De plus une magnifique montre en or lui a été offerte en cadean et un Joli bouquet à été présenté à Mme Z.Martineau.| M.Martineau a répondé dignement à cette adresse.Payette, R.Cariépy, Joséphine Corri- veau, Albertine Lecavglier.Sime Odilon Lévesque, Mile Alfce Turgeon, J.O.Villeneuve, L.H Goulet.Mile C.B.Poitras; MM.H.Seurio!l et Dubord organisateurs, et MM.JR.L.Désaulniers, J O.Villeneuve.E.Turgeon, Odilon Lévesque.© Perge- ron, J.E.Robichaud, H.Lévesque, J.C.Marchand.C Tisnn, O.Mattel.H Vézina, O.Dioane, Z Pilon, A Martel, L.Larue, A.lervienx, J.VW Lacouture, B.Guénette.La fête s'est co\u2018inuée très tard dans la veillée.amet rm LES REVENUS DE L'ACCISE \u2014 lis dépassent $900 000 pour le mals de juln Ottawa, 17.accuse l'état suivant pour le mois juin: \u2014 Spiritueux - - (Spéral).\u2014 L'accise de $442,511.88 Malt - - = - - 78,444.39 Tabac = « « = TT MME LEscoT .LoU18 BOUSSENARD rerarrerere rats trierrrreeven eV.E.DICK casse eu PE asus JEANNE MAIRET Oc.réception du prix, ST-HENRI, P.Q.168-1 M v.\u2014n chou ou macaron de taffetas ou de velours tranchant une chute de des telle blanche, provenant d'un voile drapé se projette sur le cou derrière et accompagne à ravir ce chapeau.pp L'HYGIENE EN CHEMIN DE FER On est souvent obkgé de passer une nuit ea n, ot on peut se demander s\u2019il est indifférent de dormir dans une nsition plutôt que dans ube autre.médecins conseillent en général de se coucher en tournant le dos à la locomotive ; dans cœtte position et par le mouvement du train, lo sang ost chausé de la tête, ce qui procure un «ommell plus calme et plus léger.au contrzire, on s'étend les pieds cun- tre l'avant du Wain, le sang abandonne les extrémitée ot alflue 4 la tête aces sionnant souvent des cauchemars et un violent mal de tête au réveil.a p+ ny MONDANITES EN ViLLE vas Alphonse Lemieux est à Qué \u2014Miie Perrault de la rue Crescent, est en villégiature à Carillon.~M.et Mme R.Beullac et Mile Beullac sont partis hier r un voyage de trois mois en Europe.\u2014Mme et Mile Gérin-Lajoie sont à Old Orchard.\u2014L'honorable H.B.Rainville, et sa famille passeront la belle saison au Manoir Richelieu, ainsi que l\u2019honorable A.R.Angers, Mile Lareau, Mile Garneau, MM.Paul et Léon Gar - neau.peer TRIBUNE LIBRE æ concours des fanfares \u2014 Longueuil 16 juillet 02 \u201cMonsieur le Rédacteur du \u201cJournal\u201d, Monsieur, Sous le titre: \u2018On se plaint de la décision,'\u2019 vous publiez, dans votre rmu- méro d'aujourd'hui, des remarques propres à blesser les membres du jury appelé à juger du mérite respectif des sociétés qui ont pris part au concours musical organisé par l'Union Nationale Française.Les juges n'ont pas pris trois-quarts d\u2019heure pour en venir a une décision; leur tâche était des plus faciles et cette décision a été prise instanter.Aussitôt après le concours, les juges ont été présentés à M.le Consul de France, qui a gracieusement consenti à être leur porte-paroles pour annoncer leur décision; il se peut Qu'ils aient oublié la fuite du temps dans la société d\u2019un homme aussi charmant, ce qui & pu faire paraître les minutes longues à ceux qui attendaient avec une anxiété toute naturelle.Je reconnais que certains exécutants dè la musique de St-Jean ont eu quelques faiblesses.Ainsi, la clarinette solo a fait un \u2018\u2018couac\u2019' malheureux dans ia première mesure de: Guillaume Tell\".Dans le même morceau, la flute a aussi \u2018raté une octave coulée, à la fin du deuxième mouvement.Cela dit pour démontrer que les juges se rendaient compte de ce qui se passait malgré, les élé- nent que votre correspondant fait intervenir.Mais ces deux instrumen - tistes ont prouvé, par leur exécution générale, que ces fautes étaient acci - dentelles.Nous avions prévu cela d'\u2019avance; A ma propre suggestion, nous avions décidé d'avoir de l'indulgence pour les accidents passagers.Je puis affirmer que les autres musiques ont aussi profité de cette indulgence.La presence d'exécutants étrangers dans lu musique victorieuse, s'il y en avait, était ignorée des juges.D'aili- leurs, cela ne les regardait pas; c'était l'affaire des autres concurrents qui avaient le droit de protester; quant à la valeur artistique des morceaux, j'admets que le choix de St-Hyacinthe, pour le premier numéro, était supéri - eur À celui de St-Jean.Mais la nuili- té du deuxième numéro égalisait les conditéons.L'auteur du communiqué en question se fait le champion de la musique de Saint-Hyacinthe.J'aimea croire que ce champion agit de sa propre initiative, car je connais l'intelligence des musiciens de Saint-Hyacinthe, dont plusieurs sont mes amis personnels, Le directeur et ses musiciens sont suf- iisamment connaisseurs pour avoir reconnu la supériorité de ceux de St- Jean, qui ont joué, non en amateurs, mais en véritables artistes.Ils ont dû éprouver un chagrin bien légitime, mais je ne crois pas qu'ils soient dépités.Au contraire, je pense que le résultat du concours aiguillonnera leurs efforts, et qu\u2019ils tâcheront de reconquérir la place qu'ils ont si vaillamment occupée pendant des années.Une rivalité franche et courtoise ne St, peut avoir que des résultats avante- ri parle em Mon nom personnel, n'ayant pas 66 l'occasion de communi- uer avec mes Coilègues.Je ne douas qu'ils soient, conime moi, pro- fondémont blessés de l'expression: \u20186 trange décinsot; dout ae sert votre correspondant, @t qui met en doute notre com et notre honnêteté.J'espère, M.le rédacteur, que vous jugerez à propos de publier la -iposte tout comme YOUR aver jugé bpropos de publier Pattaque.L.P.LAURENDEAU, Membre du ld concours musical l'Un N de ationale Française.L'OPINION A SHERBROOKE Sherbrooke, 17.\u2014 ( Spécial ).\u2014 Maintenant que le concours est fini reste à décider si le drupean, eubléine de la victoire musicaie, restera de ce côté-ci des lignes ou bien traverse ra la ligne 46i pour aller éveiller l'enthousiasme des habitants des bords enchanteurs du Lac Champlain.En elfet, c'est une question trds grave qui s'agite paraît-il, depuis le concours eutre la Philarmonique de Saint-Jean et la Burlington Band, pour savoir laquelle des deux fanfares réellement a droit au drapeau, et nous pe serions PRS surpris si un con cours était ouvert eutre les deux factions qui, réunies, unt remporté la victoire, de voir la faction la mois nombreuse mais nun la moins furie, retourner dans ses foyers avec le drapeau envié de tous?\u2014 Qui vivra verrai LE PLONGEUR ILLUMINE Mais ne paralt pas s'en porter plus mai Woonsocket, 17.\u2014 Ie lac Hoag, semble avoir le monopole des événe - ments sensationnels depuis quelques so- maines.Après les escapades des aéronautes, c'est '\u2018Danton\u2019\u2019 le célèbre plongeur enflammié qui est venu bien près d'aller chercher la mort au fond de sa cuve.Danton avait plongé avec succès mardi après-midi, mais mardi soir, il s'est rompu l'épaule, une côte et s'est gravement a\u2018teint le poumon.Quand on l'a relevé il perdait le sang par la bouche.\u2018\u2018Danton,\u2019\u2019 de son vrai nom, Antoi - ne Sagedin est âgé de 34 ans, originaire de Budapest, Hongrie.Il est arrivé d'Europe, il y à quatre semaines, AVec son :uipressario, H.J.Williams, un Alsacien, dunt le Vrai nom est Henry Naper.\u2018Danton\u2019 ac complit son tour de force depuis des années, en Lur pe, et est venu en Amérique par l'entremise de Maurice Boom de New-York.Son premier engagement cormmeuçait hier au lac Hoag.L'endroit vù accident à eu lieu est le même que celui ot Mlle Ward a fait sa fat«le ascension en ballon.Danton saute d'une hauteur de 60 pieds dans un bassin de dimensions suivantes: 3 pieds et demi de profondeur, 9 pieds de lcngueur et 11 pieds de largeur.II saute d'un mât érigé r l'occasion.Avant de sauter, il enflamme des compositions chim - ques dont bassin est rempli d'eau et couvert \u20ac galement d\u2019une composition qu'on enflamme au moment «cu ie plongeur se lunce daus le vide Ie soir, l'effet est d'un merveilleux étrange.Mardi après-midi, Dauton a fait le plongeon en présence de centaines de spectateurs.A 9.45 heures.mardi soir, 11 répét.it avec le résultat que l\u2019on sait.On fait beaucoup de conjectures sur les causes de l'accident.Daucuns prétendent gue le plongeur à frappé le bord du !.-sin.L'op:triun de ceux qui croient avoir vu duvantage est Danton a tent simplement donné avec une trop grunde violence au fond du bassin.L'i:.:pressario a dunné comme explication ge le mât d'où s'est fait le plongeon n'était pas assez solide, qu\u2019il oscillait visiblement et que le tout a déraucé les calcuis du plongeur.A cv, le gérant de la compagnie des ti.uways, M.Young.ré pond que to:* l'appareil ava:t été examiné auparavant par les intéressés et déclaré satisisisant.L'accident a pas cansé une grande excitation parni les spectateurs, la majorité croy.:t que le tout s\u2019était passé le me: at du monde.Le blessé fu! transporté au cottage de M.Joseph Poste).: - ville Burcau de Postes.© lauit Le + 00 p.m.Deroter char, 11008 de 550 aan.& 11.60 pin.Der- per char & 1250 am.SALLY AU lk- i Ï Lou- | Livraison do eu contient asses urlains.rue Coté.1 sieur Welch, je vous en supplie.ne me quittez pas.\u2014Bien, bien, ne parlons pas de ça.Mais écrivez ma déclaration que celle de Sam, écrite par le prêtre, était la vérité, \u2014C'\u2019est écrit.Aprts ?\u2014Et que les deux trous étaient à ba- bord, à sept pieds de l'arrière.et que ca sont des vilebrequins de notre bâtiment qui les ont percés.Ecrivez aussi a, \u2014C'est écrit.Bien ; alors je mettrai ma croix en dessous.et, vous, Vous CoNtre-signcrez conume témoin \u2014Et maintenant, monsieur Welch,dit- elie, ne vous agiter pas ainsi avec les souvenirs de ia perte du vaisscau.Pén- vez plutôt combien la Providence cst bonne de nous avoir sauvé tous trois, tandis que tant de nos malheureux com 8 ont péri.Ce Wylic est un misérable, oui ; mais il s'est noyé ou il êst sans doute mort de faim, et vous, vous êtes vivant et Vous reverrez avec nous la vieille Angletetre.Mais, pour continuer à vivre, il faui manger.Allons, faites un bon déjeuner, ce matin.Dites-moi ce dont vous aves envie.Vou- lez-vous un chou ?\u2014Ah ! vous voyez ! vous avouez que c'est un chou ! \u2014Certainement.je l'avoue, répliqua Ellen avec caline.Il faut excuser M.Harel, voyez-vous Cex 8 instruits ont des idées à eux sur bien des choses.Île ne s'en rapportent qu'à leurs livres.Mails, vous et moi, nous en crnyons notre raison et nos yeux, et, pout nous, un chou est un chou, n'importe où il pousse.En voules-vous un ?~Non, miss, pas os matin.Ce que pe désire maintenant, \u2014 je me sens bien mal, vraiment, \u2014 je Youdrais boire du us de ces feuilles odorantes.de oes illes que vous avez jetées our le Orps de mon camarade.Que le bon Dieu, qui est aux cieux, Vous bénisse pour l'avoir fait ! \u2014{h |! monsieur Welch, votià une étrange fantaisie.Mais il ne sera pas ! dit que vous anrez besoin de me demander deux fois ii même chose.Le tail- hs en est plex.et dans cing minutes, c vous en rupporte.Faites bourl!iir \u2018eau.Elle eut bientôt cueilll quelques-unes de ces feuilles odorantes et les mit à infuser.Après le déjeuner, Welch but À petits coups son -\u2018\u2018thé aromatique.\u201d comme il l'appelait.Trute la matinée et dans l'après-midi, 11 ne prit pas autre chose et sembla aller mieux.\u2014Ne vous ccrnpez plus de mot, dit-il Alle à vos travaux.Je suis tout à fait bien maintenant.Elle revint tne heure après, toute fière d'avoir trouvé dans les bois des cosses contenint de la muscade.\u2014Monsienr Welch |! monsieur Welch ! dez donc ! crta-t-elle.Eh bien, où est-il \u201d.11 n\u2019est pas dans le canot\u201d \u2026 Voilà pourtant son gilet et sa vareuse sur le banc.Alors, il n'est pas loin.dans ma maison, probablement.Elle y courut.Welch n'y était pas.Elle appela Harel, qui travaillait de l'autre côté de la rivière.\u2014Est-il avec vous ?\u2014Qui * Welch ?Non.\u2014I n'est pas ici, Je ne l'ail pas troivé au canot.Oh! mon Dieu, il est arrivé quelque malheur ?Hazel traversa la rivière en toute hâte.Tout A coup, Ellen aperçut sur une petite table qu'Hazel lui avait fabn- quée la veille avec un Vieux tronc d'arbre \u2014 dont Irs racines formaient les pieds et dont il avait nivelé les aspé- tités \u2014 une pile de monnaie, une Le- gue et deux anneaux d'or que Welch portait habituellement aux arcilles, Ellèn pâlit en montrent ces objets à Hazel.Elie lui fit signe de la main de la suivre et n'élançA Vers le canot.Elle y trousa le gtlet de Welch, son couteau et une pile d'argent pla vés soigneusement sur le banc des rameurs, et dessous sa jaquette, ses sou- llers et son bonnet de matelot, le tout ces objets.I! commençait à avoir de vagues apprélensions.ue signifie tout cela ?s\u2019écria-t-il.\u2014Ce que ovla signifie, ne le compre- nez-vous pas ?Un legs.Le pauvre homme à divisé en deux parts son tit avoir.Mon Dieu ! mon Dieu |.u'est-il devenu ?\u2026.Ah ! le tombeau de \u201ccoper ! fit-elle comme saisie d\u2019une inspiration soudaine.azi comprit tout.Il courut du co té de la plage.La marée était basse et le sable partait l'empreinte de pas irréguliers.En suivant leurs traces, il arriva jusqu'à la petite anse à l'extrémité de laquelle se trouvait la tombe de Cooper.Hélas ! Fllen Rolleston ne s'était pas trompée.Oui.Les bras pendants, de chaque côté du petit tertre.la lowe contre la terre, gisait Tom Welch, la face souriante de béatitude et d'amour.Il était mort.Pauvre horame ! fidèle comme un chien ! : Haze! s'en retourna lentement en pleu- tant ; mais au moment où il aperçut Ellen il essuya ses yeux.ll comprit ue c'était son devoir de la consoler et \u20ac lui donner l'exemple du courage.temps d'une marche laborieuse et pénible, il arriva à un bus-fonds marécageux entouré d'arbres rabougris, d'ou s'envolèrent, À son approche, avec un beurt d'ailes effrayant, une douzaine de grande oiseaux de l'espèce des orfraies.Harel ne put retenir un cri de surprise à la vue de ce lieu, véritable charnier où s'entassaient d'immnenses quantités d'écailles, de squelettes et d'aré- tes de poissons.Il y trouve aussi une tortue que les viscaux venaient de tuer, mais n'avaient pas encore eu le temps de nianger et quelques poissons plus ou moins déchiquetés.\u2014Ah ! ah 7 s'écria-til, mes braves bourreaux, c'est vraiment aimable de votre part.vous m'en avez éviter la peine, et il fourra dans son filet la tortue et deux poissons fort dudus et pres que intacts.Avant qu'il n'eût fait quelques , il bien rangé et en ordre.entendit nouveau ua bruit d'ailes, et Hasel surprit les yeux fixés sur les oiseaux revinrent se percher devant a SP Ut Ae - clair semés en ort endiull, se Lrouvail un espace À c:@ ouvert, d'apparenco peu engagcante : un vaste marais rempli d'ajoncs, plus fait pour les canards Que pour les Iminumes, avec de l'eau au centre, de frejes franges de kautes bru- res, et de distance en distance ug ar- re désolé aux maigres branches tom- bantea, comme les saules pleureurs.A l'extrémité de c lac et de Ce marécage Qui formaient triangle une colline sté- tile.suns le moindre vestige de végétation, ot dont la cime denteiée ne présa- gout rien de bon.~\u2014Hum ! dit Hazel, un volcan ! Queique peu découragé de trouver une Si grande partie de | lle complètement stérile, il reprit le chevun mais cette fois, en se dirigeant, au mo yen de sa boussole ne poche, du côté de l'ouest.I! arriva ainsi à la plage, où il trouva des écrévisses et des pétoncles en quaniité littéraletnent qu'à plonger la main dans l'eaw pour les prendre.Ellen, 3 son retour.le reçut froide- \u2018ment, lui reprochant d'avoir trop prolongé son absence.\u2014L'eau bout de uis longlemps, dit elle.~~ \u2014Voilà mon excuse répondit Haze: en montrant ses provistons.Elle parut contrariée et fit un geste de dégoût.\u2014Oh ' encore des tortues ! Les coings ct les nuix de coco.à la bonne heure ! \u2014Et moi! s\u2019écria Welch, et mon 1 \u2014Je suis, en vérité, trds embarrass?dit Hazel, que faire ?Pour chaque chou que je vous apporterai, u me faudra \u2014Un roi dè la forêt.\u2014Oh ! pour ces rois-là, eh bien, abat- ter-les tous plutôt que de | alsser le cher M.Welch manquer de choux.Quelques minutes après, on entendit la hache frappant A coups redoublés dans le bois, puis un grand craquement.puts un autre.Hamel revint bientôt pme rar er - e du bois.: incroyable.Il n'eut .! lui.Aw delà des arbres rabougris, très ! avec le chou demandé et une magniiique noix de coco.\u2014Voilà, dit-il, et il y en a encore là- bas des centaines.Pendant que vous ferez cuire œlui-ci pour Welch, j'emmsga siperat les autres Et il disparut de nouveau, emportant son filet.ll était de retour peu après avec cing autres nolx aussi grosses qu\u2019up teau potiren.(à continuer) \" Areente mn NIAQUAR 1rattéradie\u201d, 1 ie plas grand aseortim ni = weit de callie fourche: ae, te, rat être choisi dau: vtle mafqueauthentique Cr ceticles snnt égeux pour Je sveain et le flat ant articles en argent sterling, À an a M à un huiltiome x coûtans He \u201cAu oo velervous LAAT TH \u201cent, \u2018la metlieurt annltte l'argenter POUR 80 AN tquue seulement per le \u2018Meriden 4 Compass onde par principeus marchands leis + mew en 2 Par iw a tig, Mee te eee mee o mme vas wc et on mec 0.a ed de a a a re rp [ [EE JE REE IETS ea, ve © ARE a LI me Ve eee 4 LE JOURNAL, VENDREDI, 18 JUILLET 1008 LE JOURNAL INPRINS ET PUBLIS PAR La-Gis d'imprimerie (ndustrielle PROPRISTAIRS MILTON McDONALD, - Gérant A Nemtréal (Nvré 6 domicile.05.00 par and Edition Hebdomadhise.1.00 © © TÉLÉPHONE : Administration, Molina 613 Rédaction, \u201c WM #'abonpe dans tous les Bareaux de Poste gu Linde, mos agents locaux \u20ac & nos resus.t doit être adressé LE JOURNAL, ys Rus St-Jacques, Montréal.MONTREAL, 18 JUILLET 902 LES LIBERAUX ET LA PREFERENCE A PATRIE affirmait hier que nous n\u2019aurons de l'Angleterre aucune compensation pour la préférence fiscale que sir Wilfrid Laurier a si imprudeaument aocordée à la métropole.Elle en tient responsable le peuple du Royaume-Uni et dit, avec un certain remords, que sir Wilfrid Laurier ea est innocent, Elle ajoute que je statu Quo nous satisfait \u2018tant qu'il n'y aura pas de l'autre côté en Grande-Bre- tagne, un Mouvement d'opinion publique indiquant qu\u2019un changement serait vu d'une façon favoratle.\u2019 Notre contrère est évidemment perplexe.ll désapprouve intérieurement la préférence exceptionnelle ds son chef, mais veut nous laisser sous l'impression qu'il l\u2019approuve.I! sent le besoin de dire que sir Wilfrid n\u2019est pas responsable du fait que sa clause préférentielle ne rapportera rien en retour.Il y à là-dedans un aveu que cette clause n'est pas profitable au Canada.Si le confrère tient tant à dégager la responsabilité du premier ministre, c\u2019est qu'il croit que ce dernier serait coupable de ne pas accepter de l\u2019Angleterre une compensation.Il avoue donc qu'une compensation serait nécessaire?Qui a d'abord établi la préférence fiscale anglo-canadienne ?Qui a refusé toute compensation \u2018 C'est sir Wilfrid Laurier lui-même.Le parti conservateur lu! a sévèrement reproché sa trop grande générosité ; MAIS il à répondu que le Canada bé- nélficierait de cette mesure.Loin d'en tirer profit, nous ÿ avons perdu.L'Angleterre même ue nous en a pas teau compte.La raison assignée par \u2018\u2019La Patrie\u2019 pour que nous soyions satisfaits da statu quo n'est pas sérieuse.Elle est même cocasse.Dire que nous serons contents d'une faveur accordée à l'Angleterre parce que l'opinion publique de ce pays-là ne demande pas un changement, c'est presque renversant.Combien y a-t-il de Canadiens qui, avant de se prononcer sur une question de ce genre, songent à la masse des étrangers intéressés?Les Anglais, dans le cas qui nous occupe, auraient- .bien tort de vouloir changer une pré- férencæ qui est toute à leur faveur et entièrement contre nous.Notre confrère est-il bien sûr que le gouvernement impérial ne nous accor dera pas une compensation?TI est avéré aujourd'hui que l'abandon de la chancellerie de l'échiquier par sir Michael Hicks-Beach a été causée par l\u2019ascendant que la retraite de lord Salisbury a donné à M.Chamberlain.Le libre-échangiste obstiné a cédé sous l'apparition d'une combinaison protectionniste entre M.Balfour, conservateur émancipé, et le secrétaire des colonies, un libéral-unioniste.Est-ce que l'avenir ne s'annonce pas très bien pour la réciprocité com - merciale entre la métropole et ses colonies?Du reste.les têtes dirigeantes de l'Empire Britannique commencent à s'aperœvoir que celui-ci fonde son dernier espoir fiscal sur lescolonies.Le marché anglais est aujourd\u2019hui envahi des produits de l'Allemagne et des Etats-Unis.Les manufactures nationales ne font pes des affaires satisfaisantes.J'exportation n'est pas prospère.N\u2019est-il pas tout nature! alors que l'on songe à ouvrir des marchés nouveaux?mn se retgurne vers les colonies, et l'on saitque le meilleur moyen d'y arriver c'est de modifier le tarif.Quand l'Angleterre imposera sur les produits des nations \u2018étrangères des droite absez élevés pour faciliter l'importation des marchandises du Canada ou de l\u2019Australie et que ces deux grandes colonies lui accorderant une fa- weur réciproque, l'industrie britanni - que prendra un nouvel essor vers le progrès.M.Chamberiain a compris cela, Ii n'a pas pu mettre la nhose en pratique parce que sir Michael Hicks - Beach y faisait obstacle; mais au- jourd'hui il a presque ses coudées franches et l'on peut bien penser qu'il nous accordera une préférence, 51 o'est possibile.Nous parierions rest contre un, cependant, que s'il l'accorde, les libs raux Viendront mous dire qu'elle est exostiente et que nous l'avons obtenue grice aux efforts de sir Wilfrid Lau- Kier.pre Fusion de compagniés maritimes Londres, 17.\u2014 A une azsemblée des actionnaires de la Royal Mail Steam ship Company\u201d qui a eu lieu hier, le L nt a annoncé Que le protét, al- L une mauvaise sdminstration qui a été fait 1] y a quelque temps.a vait été retiré, et que les négociations ayant pour but d'unir la Compagnie à upe autre Sompagnie anglaise, vont se réaliser.Sir Christopher Furness est à la tèté de.c projet qui a pour ob jet de combattre le syndicat Morgan SIR WILFRID LAURIER EST-IL UN CHAMPION DE L'IMPÉRIALISME ?[I pres E parti libéra! à deux politiques.Il ex a ume pour les provinces anglaises et une autre pour les Canadiens - français.La premibre cou- siste en co moment À faire passer sir Wilfrid Laurier pour un champion de l'impérialisme; la seconde, nous le représente sous des couleurs bostiles à M.Chamberiatn.La raison de cette duplicité est que les électeurs de la province de Québec sont anti-impérialistes dans le sens que nous indiquons plus bas, tandis que le sentimeut contraire existe dans le reste du Domi nion.Dégageons-nous de tout esprit de parti et voyons quels sont les vrais principes de notre premier -ministre.L'impérialisme, tel que nous pouvons la comprendre, aujourd\u2019hui, est politique, commercial et militaire.Le premier préconise la représentation du Canada à la Chambre des Communes de l\u2019Angleterre.C'est l'abolition de notre gouvernement fédéral et le transport à Westminster de toute notre adminis - tration.Le parti conservateur est opposé à cette politique, parce que, entre autres raisons, pous serions perdus à Londres où notre influence serait nulle parmi les nombreux députés du Roy- aume-Uni.Un autre précepte de ce genre d'impérialisme, c'est la création de conférences coloniales permanentes.11 a été clairement exprimé par M.Chamberlain, dans un discours prononcé le 24 juin 1897 devant les premiers ministres coloniaux.Voici: \u2014 \u201cIl me semble que des procédés plus efficaces de consultation mutuelle entre les colonies autonomes et la mère patrie sont devenues nécessaires, et 1l me vient souvent à l\u2019esprit\u2014j'en fais aujourd'hui une simple suggestion per- sonnelle\u2014, qu'il serait possible de créer un grand Conseil de | Empire oh les colonies délègueraient des représentants plénipotentiairee:\u2014non pas de simples entoyés, incapables de parler an nom des colonies \u2018\u2018sans soumettre leur attitude à leurs gouvernements respectifs\u2018, \u2014 mais des représentants qui, par leur position dans les colonies mêmes, par leur caractère officiel et par leur connaissance intime de l\u2019opinion ccloniale, pussent donner des conseils précieux et vraiment efiicaces sur tous les sujets gu'on leur soumet - trait.\u2018Il en surgirait peu à peu ce Conseil Fédéral\u201d que nous devums tou- tours considérer comme l'idéal ultime.Mais évidemment, avec le privilège d'administration et de direction, viendraient auss: les obligations et les responsabilités.\u201cIl s\u2019ensuivra un mode quelconque de contribution\u2019 pour couvrir les dépenses nécessaires aux intérêts communs que nous posséderons.Ceci, dis-je, se prouve par soi-méme ; mais c\u2019est un point qu'il ne faut pas perdre de vue, même dès le début de la Considération du sujet.\u201d Sir Wilfrid Laurier approuve cette manière de voir.Ilest tombé dans le jeu du ministre des colonies.Le 8 juillet 1897, il disait, à Londres, au banquet du club Libéral National # \u2018\u201c\u201c Je ne crois pas au parlement de l'humanité, mais je crois au parie - ment de la Plus-Grande-Bretagne, et le jour le plus glorieux de ma vie\u2014 je ne puis rer devivre assez ongtemps pour voir ce jour, mais Queiques-uns dé ceux qui vivent Au- jourd'hui au Canada urront le oon- templer\u2014 serait celui où je verrais un Canadien d\u2018origine française appuyant le principe de la liberté dans ce Parlement de la Plus-Grande-Bre- tagne '.Le 5 juillet suivant sir Wilfrid affirmait que le temps arriverait oh les grandes colonies autonomes devraient être représentées directement soit au Parlement Impérial, soit dans un grand Conseil National ou un corps législatif fédéral, représentant effica - cement l'empire envir:5$ comme un tout organisé.Pour assurer l'unité permanente de l'Empire, affirma-til, il faut absolument réviser la situation actuelle sur ce point.Le 18 juillet 1R97, à Paris même, devant 1a Chambre Anglaise du Commerce, sir Willria sécrinit:\u2014 \u201cCe sera un jour glorieux que celui qui verra le Canada représenté au Parlement fédéral par un fils de la race française, Le \u201cTimes\u201d, de Londres, commentant les discours de notre premier ministre, disait, le 20 juillet 1897: Sir Wilfrid Laurier à répondu aux ma - nifestations sympathiques de notre pays en re mettant à ja tête du mouvement qui a pour but de rendre plus intime l'union coloniale, Seul de tous les ministres coloniaux aujourd'hui tu Angleterre il s'est risqué RB suggérer dans un discours public la re - présentation des colonies au Parle - ment Impérial de l'avenir.\u201d N'est-ce pas là proclamer Sir Wil- frd le champion de l'impérialisme dangereux 7?Personne, à part M.Chatoberlain lui-même, n'est jamais allé aussi loin que sir Wilfrid dans cette voie.M.G.H.Reid, premier ministre de» Nouvelles Galles du Sud, mir Gordon Sprigg, premier ministre de la Colonie du Cap, eit Edward Braddon, premier ministre de ia Tasmanie.sir John Forrest, de l'Australie Occidentale, p'unt pas osé se prononcer aussi favorables aux projete de M.Chamberlain.Quant à l'impérialisme commercial, c'est la préférence exceptionnelle.On sait que le gouvernement dont sir Wilfrid est le chef a adopté une résolution perwettant sux produits de la Grande-Bretagne de pénétrer chez nous sous ub terif réduit dans la proportion de 12 1-2 puis de 25 et enfin de #83 1-8 pour «nt.En accordant cette faveur, M.Laurier à déclaré que le Canada le foiseit sans demander au- cure Compensation.Douner une préférence à l'Anglete::\u2026, ou détriment mé- me du Canada, c\u2019est, pour dite le ragins, l'acte d'un champion de l'impé périalieme imprudent.Et le guuver- meub impérial lui-même.loin de nous rendre servicS ca Compensation we cette préférence, à alors conclu avec l\u2019Allemagne uv traité de faveur dont le Canada était exclu! L'impérialisme militaire c'est Le contribution du Canada aux guerres de l'empire.Sir Wiltrid Laurier est l'un des premiers avocats de cette politique.ll avait offert nos troupes à l'Angleterre bien avant la guerre de l'Afriquesud.Au banquet de l'Institut Impérial.à Lonéres, le 18 Win 1897, devant lo prince de Galles, devant lord Salisbury, le marquis de Lansdowne et toute la haute aristocratic britannique, M.Laurier a fait la déclaration suivante: \u201cLord Lansdowne a 16 d' ou peut-être notre Empire a los danger.A toutes les époques, l'An- leierre a prouvé qu'elle pouvait cutm- tire ses propres combats; mais vienne le jour où l'Angleterre serait en danger: QUE LES TROMPETTES SONNENT, QUE LES FEUX S'AI- LUMENT SUR LES COLLINES! ET DANS TOUTES LES PARTIES DES (COLONIES, BIEN QUE NOUS NE PUISSIONS PAS FAIRE BEAUCOUP PEUT-ETRE, CE QUE NON URRONS FAIRE NOUS LE TERRE AIDER L'ANGLE - Cette importante déclaration qui + fait la joie de M.Chamberlain, sir Wilfrid l\u2019a répétée cette année lors qu'il a déclaré que le Canada, dans les occasions extraordinaires, sera tou jours à la hauteur des circonstances.Pour racheter la parole qu'il avait dannée à l\u2019Angleterre, sir Wilirid a envoyé cinq contingents militaires canadiens en Afrique Sud.Iles a envoyés sans consulter le parlement, ou le peuple, comme l'exige l'esprit de la constitution.Nous vivons dans un pays libre, persomne ici, pas même M.Wiltrid Laurier n'a le droit de s'arroger le pouvoir exécutif, sans l'as sentiment du peupie.Les luttes mémorables de nos ancêtres pour la suprématie du parlement et le gouvernement responsable ont été provoquées par des abus de pouvoir comme celui dont sir Wilfrid s'est alors rendu coupable.Le parti conservateur est opposé à l'impérialisme du chef libéral.Nos principes sur cette question ont été clairement énoncés par M.F.D, Monk, notre chef éminent en cette province, dans un discours magistral qu'- il a prononcé au banquet du Club Cartier, le 18 novembre dernier.\u2018L'école de ceux qui veulent inno - ver cet état de choses, dit-il alors, adjoindre au parlement de la Grande- Bretagne des représentants coloniaux, fonder un conseil suprême de l'empire où toutes ses parties auraient des envoyés, établir d'arbitrage pour les questions d'in - térêt général, cette école, dis-je, rend bia métropole un service très problématique et ses efforts, quant A nous, ne tendent qu\u2019à dissiper ce riche avuir d'autonoraie que nos devanciers ont, d\u2019une main généreuse, accumulé pour nous et qu'ils nous ont transmis comme un fidéi-commis d'inestimable valeur.Le fond de ce système erroné.c'est la centralisation, le vice capital du système napoléonien, si contraire aux principes fondamentaux de la Const; - tution Britannique elle-même.Jamais le parti conservateur incliné vers pareille orientation: répugne à toutes ses traditions.Pour nous, progresser dans cette direction, c'est rétrograder.Pour nous, pas un iota des pouvoirs à nous Con- iés par l'acte constitutionnel si gé- néreusemeut octroyé ne doit être diminué.\u201d\u2019 Quel est, de sir Wilfrid ou de M.Mouk, celui qui représente mieux les senti - ments du peuple Canadien?Cnr QUEL DOMMAGE I, comme on l'annonce, sir Ed - mund Barton, premier-ministre de la Fédération Australlenne, passe par le Canada en septembre, à son retour de Londres, il sera du devoir de tout bon canadien de souhaiter la bieg- venue à un si chaleureux ami de notre cause et Lun si fervent champion de la Confédération Canadienne .Si l'enthousiasme, que provoguera la démonstration sympathique qu\u2019on Jui fera, répond à la chaleur des sentiments que sir Fdmund à manifestés à l'égard du Canada à ce fameux banquet du club canadien à Londres, un seul parti restera au premier-ministre du Canada pour apprécier comane il convient l'hommage de son peuple, celui de dé- missiomner et d'inviter sir Edmund à assumer la charge de premier-ministre.Sans doute la question de l'annexion de Terreneuve au Canada sera dès lors entre bonnes mains, car le premier-mi- nistre d'Australie en tient pour l'en - trée de Terreneuve dans la Confédération Canadienne.La réalisation de ce beau projet serait même chez lui une préoccupation constante, une sorte d'obsession qui aux heures \u2018\u2018d'aiter dinner speechs'' ne chercherait qu\u2019à se manifester.& s'affirmer, tout en valant à l\u2019obsfdé des triomphes d'orateur d\u20ac& licat et pratique.Au banquet du club cauadien sir Edmund a été immense et sur le ton, qui cohvient au dictateur des destinées d'un empire, fut-il, l'Australie, il a tracé le plun cher à sen cœur.O surprise, l'ineltable sir R.Bond, le premier ministre de Terreneuve, ne \u2014\u2014\u2014 at So\u2014 Le train était bondé de voyageurs : les places brisées furent cause de nombreuses blessures Des fenunes éva- Upp uojemuoo #1 \u20ac Quaaggnofe sornou grande.Heureusement aucune des voitures de Voyageurs ne dérailla.Le mécanicien et le chauffeur du train de ballast purent sauter à temps et s\u2019en tirèrent sans la moindre égratignure.La circulation sur cet.e ligne à été interrompue pendant plusieurs beures.ff Nes gréions de neut ponces Ge oirconférence Sankcentre, Minn., 16 \u2014La tenpête qui est passée ici vera minuit a causé des dommages estimés à quatre cent mille dollars aux récoltes dans les environs de Sankcentre.I! ost tombdé des grélons mesurant neuf pouces de circonférence.Au Palais de Justice COUR SUPERIEURE :\u2014JUGE- .MENTS.L'HON.JUGE FORTIN.Dame Isabella Decary vs Edouard alias Ediie Decary.\u2014Hequête pour es ter en jugement in forma paupens dans une instance en séparation ds ourps, accordée ; Mire 8.'eliusier ost l'avocat de la requérante.GREYFE DES TUTELLES DISSOLUTION DE SOCIETES Edwinge Viens, fille majeure, et Horace Ouellet, argenteur doreur, des cité et district de Montréal, ayant fait affaires, à Muutréal ensemble en société, comme manufacturiezs, sous les nom et raison de \u2018* The Couture Valent Lock & Latch Company\u2019.ont enregistré une dissolution de société.Dame Marcelline Légaré.épouse jus diciairement séparée de biens de Alexis Berthelot, et autorisé à faire commerce par ce dernier.et faisant affaires seule, à Montréal, comme marchande publique et mauufacturière de voitures et autres ouvrages de forge sous les noms et raison de \u2018\u2018 A.Ber- thelet et Cie.\u2019 à cnregistré une dissolution.William Wood Squire et Alwin Kirk Watson, marchands de Montréai, asso- cis gaéraux, et A.Rivers Hall, avocat, du méme lieu, associé spécial, ont enregistré une dissolution de société.NOUVELLES RAISUNS COMMERCIALES.Joseph Wilson, John Wilson et Peter Wilson, tous trois de Montréal, font affaires ensemble en société,oon- me marchands, à Montréal, sous le nom et raisun de \u2018\u201c J.J.and P.Wilson'\u2019, depuis le 23 mai 1902.Eden H.Guay, de ia ville de Boston, dans l'état de Massachusett, l'un des Etats-Unis d'Amérique, et Walter HU, Trumbull, de la ville de Salem, dans le dit Etat, feront affaires, h Montréal, conune banquiers et courtiers en finance, sous les npm et raison de ¢ KE.H.Guay et Co.\u201d Dame I£ocadie Boulet, épouse contractuellement sénarée de biens de Agapit A.Laferridre, de Villeray,fera affaires, à Villeray, autorisée par son mari, comme marchande publique, sous les pom et raison de \u2018\u2018 A.A.Laferrière et Cie.\u201d Dame Julia Alice Fenlev.de la cité de Montréal, veuve de feu Philip Henry Gibron et remariée en secondes noces.A Thomas Barton, de Montréal, dont elle est cuntractuellement séparée de biens, fera affaires, à Montréal, comme marchande publique sous les les noins et raison de \u2018* James Fen- Edwin Kirk Watson, marchand de quincailleries, de la cité et du district de Montréal, fera affaires, à Montréal, comme agent manufacturier en quincaillerie, comme successeur de \u2018\u2018 Squire, Watson & Co.'', dont la société est dissoute, sous les nom et raison de \u201cEK.Watson & Co\" Dame Marcelline Légaré, épouse judiciairement séparée de biens de Alex- 18 Berthelet, tous deux des cité et district de Montréal, étant autorisée par son mari, fera affaires seule, à Mont réal, conume marchande d'effets d'épicerie, sous les nom et raison de \u2018, À.Berthelet et Cie\u2019, Elle a oonstitué son mari, Alexis Merthelet, son provureur général pour la représenter aux fins de son commerce.prereset COATR£ LA CITE D'OTTAWA La compagnie électrique gagne sa cause a Toronto Ottawa, 16 (spécial) \u2014Une dépêche de Toronto annonce que le chancelier Moy?a donné gain de cause à la com pagnte électrique Ottawa contre la Cité.ll s'agissait d'un compte de $18,- 66% qu'Uitawa ne voulait pus payer pour t\u2018Éduction sur le contrat en force pour les lumières électriques qui n'ont pas été en service depuis le grand feu de 1960.La compagnie réclamnait toute la somme spâcifiée dans le contrat.le chancelier Boyd est entièrement de l'opinion des avacats de la compagne et dit que fe contrat n'oblige pas la compagnie à faire une perte de ce genre lorsque sen service est interrompu par un accident impossible à prévoir.LA QUESTION DE TERRENEUVE St-Jean de Tarreneuve, 18.\u2014M.Ry- baillier des Îles, qui depuis dix-sept ans détient le poste d'agent français à St-Jean, et qui dans le service consulaire a le rang de consul général, titre que le couvernement de Terre-Neuve ont refus de reconnaître parce que la France nia pas vouin autoriser un consul anglais à St-Picrre.vient d'é- tre nommé ministre plénipotentiaire, décoré: pour services extraordinaires et rappelé en France.Cela indique, prétend-on ici, une nuuvelle phase de Ia question de Terre-Neuve.= rt in tempête dans \"Ouest Winnipeg, 16\u2014 L(s commanications t:légraphiquez directes avrc le sud ont été int>rrompues hier soir par un cycion2 dans le Dakota Nord et nont été rétablies qu'h midi aujour- d'hui.Les dommages sont énormes eton craint qu'il ny ait eu perte de vie.Les fils sont par terre et on ne peut encore obtenir de rapports La tempête n'a pes touché au Manitoba.La grêle a dévasté Carivale et ses environs lundi après-midi.Cn dit qu'elle a compibtement rui - née lis récoltes sur con passage et qu'elle a bris$S toutes les fenêtres expostes à sa furie dans la ville.C'est la plus violente tempête de grêle qui soit jamais passée sur cette région, beaucoup des grélons avaient la grosseur d'un œuf de pou- ©.Sapte) LE CADAVRE DE RICE $s familie le réclame Toronto, 16.\u2014~ M.T.C.Robinette, C.R., à présenté une requête au gouvernement provincial, demandant possession du cadavre de Rice.le meurtrier condamné.Le loi pourvoit à ce que le corps soit enterré au lieu de l'exécution, qui est, comme de ral- son, la cour de Ia prison, le lieu- tenant-gouverneur en consetl a, cependant, pouvoir de romeitre le cadavre d\u2019un homme qui a été exécuté, à: nes parents.La mire de Rice désire | faire emnterrer lg corps de son fils dans l'Illinois, et c\u2019est em son nom que la te a été faite.La coutume d'entérrer les cadavres des meurtriers sans cérémon.es reli - gieuses dans les cours des prisons, pourrait bien êtrg &bindunnés en cette rovines, pro oe crm pr ees SHERBROOKE M.Chigoyne à Orloré \u2014 Eches de la tempéie\u2014On retrouve le cadavre de l'abbé Bérubé.(Correspondance spéciale ) Sherbrooke, 17.\u2014M.J.A.Chicuyne, M.P.P.est parti avec sa famille pour aller demeurer sur sa ferme A Orford.\u2014Mile Augustine Ccdère est partie aujourd\u2019hui pour aller visiter ses amies de St-Hyacintle.\u2014La retraite dez Petites Sœurs de la Sainte-Famuille s'est terminée hier.klle a été préchée par le Rév.Pere Reidfeldt, rédemptoriste.La réviren- de Sœur St-Edouard, supérieure de la communauté, hMemrumcook, N.-B.et la Mévérende Sœur Bonsecours supérieure à Farnham, ont suivi les instructions de là retraite.\u2014M.Dénonville Bachaud qui a passé avec sucuès ses examens pour la pratique de l\u2019art dentaire, doit suivre endant quelque temps les cours de Pécole dentaire de Philadelphie, après uoi il ouvrira un bureau à Sainte ohrsbury, Vt.\u2014Pendant la tempête de dimanche soir, deux granges appartenant à: M.John Brown, de Kingsbury, ont été incendiées ainsi qu'un grand nombre d'instruments aratoires.La maison, la grange et autres bâtisses appartenant à M.Geo.Taylcr de Cleveland et oc cupées par M.D.Bilton ont aussi été entièrement brûlées pendant l'orage.1l n'y avait aucune assurance sur ces bâtisses.\u2014Mile Marie-Louise Gadbois, qui est à prendre sa vacance annuelle, est en visite chez sa sœur, Mme Bourque, de Windsor-Mills.\u2014M.Alex.M.Clark, professeur de chant de Montréal, qui vient chaque semaine donner des leçons à Sherbrooke, a ouvert une classe de chant à Danvilie, où déjà un grand nombre d'élèves se sont inscrits.\u2014M.E.H.n, notaire, depuis un an établi à Richmond, est allé s'établir à Windsor Mills avec son frère le notaire J.A.Bégin.\u2014Hier soir à 6 heures on a retrouvé le corps de M.J.OO DBérubé, ecclésiastique de Sherbrooke, qui s'est noyé à Mont-Joie, pendant la tempête de mardi soir.Le c.rps entouré d\u2019une ceinture de sauvetage flottait sur le lac.On explique difficilement comment a pu arriver l'accident.Pe AU PAYS TRIFLUVIEN (Spécial au \u2018Journal\u2019 ) Sa Grandeur Mgr Cloutier était en cette ville lundi dernier.et il nous fait plaisir d'apprendre que l\u2019état de sa sant# va toujours & s'améliorant, au point qu'après quelques jours de repos Fa Grandeur pourra revenir en notre cité, parfaitement rétahli.\u2014M.l'abbé Ju'es Massicotte, de 1'é véché était en v: ite ces jours derniers à Ste-Ursule.\u2014MlleBlanche d'une promenade de quelques semaines à Montréal, che: des parents.\u2014M.le docteur Alexandre St-Pierre interne de l'hérital Notre-Dame.de Montréal.est ei vacance er notre ville chez son père M.Antoine St-Pierre \u2014Mlle Cécile Laivie est partie pour quelques jours à Si-Stamislas, en pro- menade chez s\u2026: vnclé M.le Dr Tru- del.\u2014On est à fair.de grandes réparations à l'évêché d- ætte ville.Depuis quelque temps .< pluies diluvienues ont miné le soi « les fondations, et ont été cause que velles-ci ont fravail- \u2018 lé beaucoup au pit que le portique a baissé de niveau :c qui va nécessiter d'assez fortes déjuuses.+= DRUMMONDVILLS Dame Veuve .I' .eph Bousquet Ludington, Mich., belle-saeur de M.le maire de IY mmondville, J.A.Bousquet est act lement en promenade chez ce dernte: ainsi que M.Henri Fubois de Montre.~Mile Albertine Gervais de Montréal est en visite oi, chez Mile Héiè- ne Robins \u2014M.le docte:r Poirier de Salem Mass., est actuclirment l'hôte de M.Alphonse Hébert de Drummondvilie.\u2014Monsieur bouin de St-Guiitanme d'Upton sont Venus ces jours-c1 rendre visite à M.G E.N.Pepin.\u2014M.et Mme N Chamberland de Manch-ster NH =
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