Le Journal, 14 novembre 1902, vendredi 14 novembre 1902
[" bt 2 a.gr ce Pas or EAR pe ew Re à Epp Nuageux ot plus doux uiageux : lue doux ; quelques op Canadiana TROISIEME ANNEE-N 281 UNE ARRESTATION MOUVEMENTEE Les détectives, revolver au poing, poursuivent des voleurs & travers les rues de New-York a\u2014\u2014\u2014e\u2014\u2014 Now-York, 13\u2014 Trois détectives qui se trouvaient sur un tramway de la 2386 rue remarquaient hier matin qu'un des voyageurs essayait d'insi- uuer sa main dans les poches de ses Voisins.lls résolurent de l'arrêter immédiatement.Mais le \u2018 pickpocket\u2019, qui avait avec lui deux co ons, profita de \u2026l'encombrement ducar pour s'esquiver, et prenant ses jambes à sun cou s'enfuit dans Madison square, ayant ainsi ue ses deux compaguons, les trois étectaves à leurs trousses.Ceux -ci pour effrayer les voleurs et les obliger s'arrêter sortirent leurs re voivers et tirèrent en l'air plusieurs coups de feu.Cette habile manœuvre n'eut d'autre résultat que d'activer la fuite des voleurs et d'attirer sur les pas des détectives une foule énorme.En dépit de leurs revolvers ile seraient probablement rentrés bredouilles si un passant qui se trouvait au coin de in 24e rue et de Madison avenue n'avait avec une dé cision digne d'éloges profité du moment où l'un des vauniens passait à vôié de lui pour lui asséner derrière l'oreille un coup de poing qui l'étendit sur Je sal.Les détectives conduisirent immédiatement leur prisonnier au tribunal de Jefferson Market où il fut interrogé par le juge Barlow.L'homme a déclaré se nowmer John Woods, mais a refusé de donner son adresse, nicelle de ses compagnons qui ont réussi à s'échapper dans la 4e avenue.Les détectives ont déclaré que cet homme est un \u2018\u2018 pickpocket\u2019 bien connu dont la photographie figure à la \u2018\u2018Rogues\u2019 (rallery\u2019\u2019 sous le No.5,931.Le prisonnier s'étant renfermé dans un mutisme complet a été renvoyé au poste central de la police, où son identité sera Constatée.CPPII PPP ISPPIOPO LOE PRT PPIPRTIIS PIED QUATRE HOMMES TUES, QUARANTE BLESSES \u2014> Dans une explosion en Pennsylvanie.On s'attend à la mort prochaine de plusieurs des victimes er fn cnr lebanon, Pe., 13.\u2014Quatre hommes ont été tués et quarante autres ont fié plus on moins gravement blessés l'explosion d'une chaudière dans usines de l'American Iron & Steel Manufacturing Company, aujourd'hui.Neu! fours à puddler ont été démo- He et le feu de ces fours s'étant com- muniqueraux débris est venu mettre le comble au désastre.Des milliers de personnes ont été attirées sur la so Bebe ne et des personnes et des enfants en pleurs faisaient des efforts désespérés pour obtenir des nouvelles de leurs proches L'excitation était intense.Un a Mandé des médecins, des garde- malades et des ambulances.Les bles sés ont été transportés dans les bureaux de la compagnie, où on Jeur a donné des soins.Plusieurs des blessés mourront avant le jour.On ne connaît pas Ia cause de l'explosion.FAMEUX COUP DE FILET Soixante prisonniers, dont un maire et un marquis \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Londres 13.\u2014Une dépêche de Rome dit que la police Sicilienne qui depuis longtemmpsecherche à capturer un fameux brigaud nommé Varralone a, hier, fait un \u2018\u2018raid\u2019\u2019 dans le district de Camma- rata, dans la province de Girgenti, et L [ait soixante prisonniers, parmi Jes- CRAND HICEND JE À CHARLOTTETONN quels sont un marquis, le maire, plus- steurs médecins et avocats, Pendant le cour de seine un propriétaire nommé Lino s'est barricadé dans samai- sun ot a tiré sur un gendarme et l'a tué,et en a blessé un autre.Varzalone n'a pas été capturé .pre C\u2019est le plus désastreux qu\u2019il y ait eu depuis des années pr Charlottetown, I.P-E.13.\u2014 Le teu a balayé le bas de la rue Queen, de bonne Leure, ce matin.Crest l'incendie le plus désastreux ia depuis le grand feu d'il y a trente ans.Le feu a pris dans le troisième étage de la fabrique de tabac Riley, mais on n'en connaît pas la cause.Le grand édifice en briques, à quatre ¢- tages du coin des ris Kiné et Queen, appartenant A Walsh et Owen, a été vidé.Pertes 520,000.pas d'assurance.Il était occupé par trois maisons de commerce la fabri- {que de tabac de M.T.-B.Riley à | ausss été enmplètement détruite aveu | son contenu.Pertes 530,640 Assurance $11,000.L'épicerie de gros de M, E.-J T.Pear- don a essuyé $500 de pertes.Assurance $200.Dhillon et Spillett ont des dommages pour $1500 converts par l'assurance.M.F -R Carvill, $1,600, couverts par l'assurance.complètement © VOE D> 0PPPTIPIVI OOOO TPL TEOIVPSP OOOO LA FIN DE LA REVOLUTION VENEZUELIENNE pret Le général Matos s'enfuit à Curaçao premier Willemstad, fle de Coragao, 13.\u2014 fe général Matos.chef des révolutionnaires du Vénézuéla et son fils sont arrivés ici à cinq heures aujourd'hui.Ils sont venus dans un petit bateau à SHOT DH HHCÉ D bord duquel als ont quitté Tucucus hier suir.Le général Matos est bien malade.Une foule considérable a été tfmoin de son arrivée qui a provoqué des démonstrations Variées.200» LA SITUATION AU MAROC La situation s'aggrave.L'Angleterre envoie des croiseurs surveiller les intérêts de ses nationaux \u2014__p\u2014_ Gibraitar, 13.\u2014 Les croiseurs an- glats \u201cPactolus\u201d et le \u2018\u2018Promethe- ue\u2019 sont partis dic pour Tetuan, Maroo.Londres, 13.\u2014le correspondant du \u201cTimes à Fez päflant du récent soulèvement au Maroc, dit que les têtes de vingt des partisans du prétendant au trône ont été clouées aux portes de la ville, à Fez Gibraltar.12.\u2014En consfquences des dévotdzes sérieux qui ont éclaté à Té touau (Maroc).un paquebot-poste es- paghol a Été envoyé de Ceuta pour prendre à sun bord les résidents européens de Tétouan.Madrid, 12.\u2014Les désordrel de Tétouan ont été provoqués par une révolte des Kabyles, à la suite du refus.par le gouverneur de Tétouan de libérer cor- tains prisonniers kabyles parmi lesquels le meurtrier d'un Anglais.Ces hommes terrorisent la Ville et ses fau- hourgs et attaquent les caraYanes sur la route de Tétouau à Tanrer.Le briut court à Madrid qu\u2019un croiseur anglais a reçu l'ordre de se rendre à Tétouan pour protéger lcs étrangers.20007101 CHCVSHHHO SH HHS 58500 ce SSVE SOHOTL® L'Association des Banquiers Torouto, 13.\u2014 L'association des danquiers a élu les oiliciers suivants.Prémdents d'hontur, Lord Strath- oma et M.Gen.Hague, Montréal, pré- sidunt, E.-S.Ciouston, Montréal; vice prémdents, D.Coulson, Banque de Toronto, H.Stikeman, Banque British North America, J.-A.Prendergast, Banque d'Hochclaça, (eu.Burn, Banque d'Ottawe, comté exécutif 13-19.Walker, Banque de Commerce, Jas Fys- che, Banque des Marchands, D.-R.Wil- kie, Banque Impériale, Thos.McDou- Banque de Quéhec; Jan.McRin- Bon, Banque des Cantons de l'Est; WE.Stavert, llanque du Nouvesu-Lruns- wiok, Jas.Filitott, Banque Molsons | P.Lafrance.Banque Nationale; 11.Moteod, Banque de la Nouvelle-leve- se, T.G.Brough, Banque Dominion et 5.4» Pease, Banque Royalo.Bouin eat Malade Slatersoille, R.-1., 18\u2014 William @.Bonin, quia tué son père à coups de revolver, le 21 septembre dermer, et qui attend son proods pour homicide involontaire, est malade, cher su mère, d'une attaque, de fièvre ty- phoide.On dit que son état est très gÇra- ve, qu'il inspire même des inquiétudes bh sa familles.ermine PERSONNEL fre @ H.DESJARDINS, Oculiste, \u2018a laissé définitivement l'Institut Opt- taimique et transporté son bureau au No.bu0 RUE ST-DENIS, près du Car- cé st-Louis.Heures de conse\u2019 lation: 10 à 19 am.où 3 à bpw Téléphone Bell Est wes 816%.À.êm.Pr ap\u201d at PG sv i dR £ pn AE Beaune VERE mt mer ES MONTREAL, VENDREDI MATIN, 14 NOVEMBRE (902 | rit 1.ad d'ottews et région ous | > | A > ble wm \"oa LE NUMERO, UN CENTIN DEFIEZ-VOUS Un article sensationnel du \u201c Spectator.\u201d rer DE L\u2019ALLEMAGNE ! La grande revue anglaise conseille à ses compatriotes \u201cd\u2019isoler\u2019\u2019 le pays du Kaiser La tactique de Guillaume, dit-elle est: Votre Londres 13.\u2014En dépit des témoignages d'affection que Guillaume HI prodigue à son oncle Eduuaté, il ne semble pas que les relations tendent à s\u2019amé- horer eutre l'Angleterre et l'Allema- £ne.On a lu les plaintes formulées par le comte Wolff-Metiernich, ambassadeur d'Allemagne à Londres, au sujet du mauvais Vouloir que témoignent à son pays le gouvernement et le peuple anglais, ainsi que la riposte incitié miel et Inoitié vinaigre de l'arbassa- deur d'Angleterre à Berlin, rappelant qu'il v à deux ans une alliance des deux nations, avec les Etats-Unis en tiers, qui paraissait à la veille d'être rëali- sée, avait été publiquement répudiée par le comte de Bulow.Mais voici qui n'est pas moins Significatif: un des organes anglais qui traitent avec le plus d'autorité les questions de politique extérieure, le \u2018\u2018Spectator\u2019\u2019, revient sur une these qu'il à déjà'soutenue, dans des articles dont le retentissement a été considérable, à savoir: que l\u2019empereur allemand est le plus redoutable ennemi de la nation britannique, qu'il ne la ménage, comme on l'a vu faire lors de la visite refusée du président Kruger et de la non-réception des généraux boers, Que pour endormir sa vigilance aussi longtemps qu'il ne se sentira pas en état de la battre sur mer, mais que son se cretdessein, est, sinon de se ruer sur elle, du moins de l'humilier &t de la tenir à sa merci.dès que sera achevée la vaste flotte dont il a entrepris la construction.Cet article du \u2018\u2018Spectator'\u2018\u2019 peut ainsi se résumer.par ses principales phrases \u201cAu lieu de laisser entendre à l'Europe Que nous sommes solidement attachés à l'Allemagne.nrieux vaudrait consacrer notre diplomatie À faire le vide autour de cette puissance \u2018Tandis que l'empereur allemand amuse le boulettogue anglais de caresses sur la tate ct de flatteries au \u2018\u2018bon chien\u2019 en lui tendant des biscuits, les collaborateurs du souverain préparent.derrière son dos.les bâtons, les chal- LA LOI Soixante-quatorze prélats L\u2019évêque d'Orléans aux prétentions du gouvernement tre Mgr Touchet s\u2019adresse à la France par dessus la » 1 3 Cray 3 HU CHOON HCH HCHO) DES ASSO pittrat\u2014 ++.nes et la musulière qui réduiront quand 11 faudra l'animal à l'impuissance.Et in sont si sûrs de leur affaire qu'ils font leurs préparatifs au grand jour \u201cOn nous amuse jusqu'à ce que la flotte allemande suit au complet.Ensuite on nous traitera selon que les intérêts de l'Allemagne et les circonstances le dicteront.\u201c Evidemment l'Allemagne ne veut pas nous attaquer dès qu'elle sera prête.On commencera par nous réduire à lui servir d'alliée étroite et dépendante.Ses diplomates nous feront entendre poliment, et sa presse nons hurlera que le moment est venu pour l'Angleterre de se déclarer pour ou contre | Allemagne.si nous nous déclarons pour elle, très bien: nous partagerons sa sécurité, que nous aurons faite de notre puissance navale et financibre.Mais si nous refusons d'entrer dans lal- liance allemande, l\u2019Allemagne nons tient en réserve une Coalilion, sous con hégemonie, du reste de l\u2019Europe pour nous dépouiller de l'empire \u2018 dont l'Angleterre à si iongtemps a- husé'\u2019.\u2018\u2018 Ainsi donc le dilemme qu'on nous posera sera: \u2018\u2018 Votre alliance ou la vie !\u201d Nous en pouvons rire, mais si nous continuons une demi-dotzaine d\u2019années encore à faire crore à la Russie que nous sommes sun ennemit nécessaire.et à faire Croire à laFran- ce qu'en cas de guerre entre elle et \u2018Allemagne nous serons contre elle, il pourrait nous arriver de voir apparaître soudain contre nous la coalition secrdte et sédurtrice dont l'Allemagne voudra prendre la tête.\u2018* L'Allemagne, effet, pourra tenir le langage suivant Voila six ans que nous essayons de vivre en paix avec l\u2019Angleterre.Mais nous avons constaté, avec toutes les au - tres puissances, qu'elle est jrrém: - diablement égoiste et :raltresse : qu'elle n\u2019a qu'un principe stable, ce fu d'encourager l'égoïsme et l'arro - gance des \u201ctats-Unis.Entendons - pons donc deinanière à riettre fin à TATIONS déférés au Conseil d\u2019Etat.répond longuement CHOC tête de ses juges rer Paris, 13 \u2014La pétition adressée au parlement par soixante-quaturze évé- ques français en faveur des congrégations que demandent l'autorisation en vertu de la loi du ler jusliet 1901, Va avoir des suites retentissantes.; Les soixante - quatorze signataires viennent dêtre tra duits devant le conseil d'Etat pour y être décrétés d'abus.L'un d'eux, Mgr Tunchet, évéques d'Orléans.a déjà ré digé sa défense et l'a publiée L'est une lungue pièce dans laquelle le prélat démolit pièce à pièce l'argumentation du ministère et démontre qu'il ne s'est mis en contravention avec aucune des lois du pays.L'évêque considère d'ailleurs la question à un point de plus plus élevé et il conclut sa défense par cette fière déclaration \u2018* Aussi, par quelque côté que )'envisage notre débat.si j'envisage les textes de loi.même si l'enVisare votre jurisprudence, je ne me vonfesse rebelle ni à ceUx-ci ni à celle-là ; et je m'en félicite.\u2018 Je ne voudrais cependant donner à penser à qui que ce soit, par cette conclusion répétée plusieurs fois, que je me sens incapable de décider, s'il le fallait, qu'un texte de loi ne m'oblige pas.La Constitution de 48 dans son préambule quasi sublime.ce préambule qui fit l'admiration de ma quinzière année et eut peut-être une influence décisive sur mon esprit.ce préambule sui s'ouvre par œs mots capables.probablement de gustifier ceux qui estiment que Ja République n'est pas nécessairement vouée, quoi qu'en pensit llalrac, \u2018\u2019au charnier de Hébert et de Marat\u2019, la Constitution de 48 donc, dans son préambule, dit : \u2018En présence de Dieu et au nom du peuple français, l\u2019'Assemblées nationale proclame : \u201cLa France s'est constituée en Ré publique.** La République reconnaît des droita et des devoirs antérieurs et supérieurs aux lois positives,\u201d Mirabeau, soixante ans auparavant, s'était écrié: Je jure, si vous faites cette loi, de n'y obéir iatnais.\u201d Je souscris à la déclaration de la Constitution de 48, et si jamais \u2018 les droits autérieurs et supérieurs aux lois positives \u2018* m'apnaraissaient foulés aux pieds, le serment de Mirabeau n'aurait tien qui m'efirayAt.Une loi tyrannique ou impie ne me retiendrait pas.Sous cette réserve, je suis heureux de pouvoir penser que je n'ai pas enfreint une lot qui m'est génante.Ah ! je ne puia penser sans épouvante aux tristesses que le Parlement nd- meratt dans tant de cars, aux misères qu'il accumulerait sur tant de té- tes, aux bouleversements qu'il occasionnerait dans tant de familles, aux ruines qu'il multiplierait dans tant de maisons, s'il repoussait, s'il chassait vers la terre de l'étranger ceux Qui, soumis, obéissants et confianta, lui ont demandé l'autorisation de vivre dans leurs paisons.ecus le ciel natal, | occupés de bonnes œuvres, dévoués aux | wiserables et desireux de Cuncouril au bien commun.| ses irères dans l'épiscopat se sont truuves juger comme moi.Comet, avec ce sentimen', cette claire \u2018ue, | n'aurais-je pas usé respecmæ:usement, | Mais jermmement de tout mon droit ; Nous avuus supplie les senateurs et | les députés d'appliquer, en esprit de liberte et de iraternité, la loi, Ils lu peuvent s'ils le veulent, Que l'opinion dise où est le crime ! Que la France, la généreuse trance, terre de bonté et de solidarité, dise ou ost le crime! Elle ne sait pas, la France, ge dans | la doctrine de notre maître à tous.quanit à la déternination des rapports de | Eglise et de l'Etat, Portals, le recours pour abus n'a d'autre objet que de maintenir la séparation entre ia société civile et la rociété relicicuse.Mais elle comprend d'instinet qu'en pétitionnant, loin d'empiéter sur le magistrat civil, les évêques lui ont té muirné leur déférence.! Elle comprend qu'il nous apparterait ! de réclamer du Parlement peur ces re- | higieux, qui ne sont point rebelles, un fover, la vie et queique liberté.Elle comprend qu'entre eux et nous.11 ne peut pas ne pas exister de rolida- rité; qu'il y autait Inhumanité, à nous.de l'oublier, et pusillaniumité à fuite comme st nous l'oublions.Elle comprend que l'Etat, ou, l'E- tat' nous tes ayant confiés, :] serait dérisoire que les représentants de !'E- tat prétendissent nous interdire de les défendre.File comprend qu'il v va de notre dignité et de notre considération épiscopale de remplir cet office, et comme elle ne badine jamais eur les questions de courage et d'honneur, même scepti- noue, même anticléricale, elle n'eut guère applaudi A notre silence.Elle comprend enfin que les tracas- series religicuses ne servent à tien, ni à personne De cette France.j'attends le verdict sans inquiétude Quant au vôtre, messieurs, je at tends sans terreur.meer LA QUESTION DU FONDS DES ECOLES La province de Quêbes perd se cause au Conaell Privé Toronto, 14\u2014 CâAblogramme soécial à l'\u2018Evening Telcgran\u201d: Londres, 13\u2014 Ie comité judiciaire du Conseil Piivé à rendu jugement aujourd'hui maintenant l'appel d'Ontario et infirmant la décision de la Cour Supréme dans la réclamation de la province de ébec contre Ontario résultant du fonds des écoles communes, le fonds des écoles communes provient den terres réservées avant ja \u201ccette : £ne, alliance.ou la vie! la tytannie de la Carthage moderne\u2019.\u201cOrsi, dans notre complaisance à servir les desseins de l'agent nrovo - cateur allemand, nous ne nous sommes fait aucun ami en Europe.peut direce que sera la reponse à cet appel.* Que faire pour nous prémurir ?Préparer le terrain de tejle sorte que, lorsque sa flotte sera prête, l'Allemagne trouve trop risqué de nous imposer son dilemme \u2018L'alliance où la vie ! \u2019.Et pour cela, nous devons, sans fomenter ni diriger aucune Coalition contre elle, travailler à isoler l'Allemagne comme elle est arrivée à isoler la France de 1875 à 1895.Cela ne doit pas être difficile, car les puis sances serunt enchantées de voir l'AI- qui ! lemagne isolée , ce serait pour elles un \u2018 gage de paix.\u201c D'abord on pourrait s'entendre avec la France pour détacher l'Italie de la triple alliance et l'on pourrait À donner à l'Autriche des garanties qui.; si elles ne brisaient pas son alliance : avec l'Allemagne, la tout au moins, stériliseraient \u2018 \u201c Le point cuiminant serait l'intente avec ia Russie.Si comprendre que l'accès de la Russie sur le golfe Persique ne saurait nous nuire.si nous saVicns protver enfin à puissance que nous ne sommes point jaloux de la Voir sur le Bospho- re et prendre joûr sur la Méditerranée \u2014puisque nous avons l'Egypte- nous compléterions facilement cette ligne de défense circulaire autour de l'Ailema- de manière à enrayer la marche du pargermanisme nous savions 1 se trouvera des gets pour appréhender que ce travail d'isolement de l'Allemagne snit trop dangereux.Ces gens nous diront que nous risquons d'échouer et de nous laire une ennemie mortelle de l'Allemagne.les Allemands respectent la force plus Au contraire ; que toute autre chose.et le jour où ils © nous Verront nous uættre sérieusement \u20ac: garde.ls n'auront qu'une idée, celle d apaiser notre inimitié.\u201d\u201d CHIE d'adhad n'est pas encere payée et à mesure que ces argents arrivent dans le Trésor, Ontario les temet au gouvernement fédéral.sur ce fonds le gouvernement sédèral paye aux provinces d'Ontariv et de Québec antérèt en proportion basee sur :} ie recensement decennal.Les arm -: tres étaient le chancehier Boyd, le ge Burbidge de la Cour de VE- ehhiquier, et sir Louis Casin.t, juge enechef de la Cour Superieure de | Quebec.Daus l'argument devant je Conseil Privé, l'honorable Edward Blake et M.Aemilus Irving ont le présenté Ontario et, MN.aAsquiih et l'honorable M.Duff 1reyorier Provincial de la province de Québec ont compar pour la province au Qué beg, ; L'effet de la déasion du Conseil Prive est de confirmer la décisiun des arbitres en Lives: d'oitatio ue Ds les procédures intentées par la pre- vince de Québec pour forcer la province d'Ontario à rendre compte des religuats dûs par les colons au fonds des écoles communes, non per- gus le 31 décembre 1492 kre mentent à $500 put.Les arbitres ont jugé qu'Ontar:o n'était pas tenu de rendre compte panr reliquats, non perçus à la in de SZ.La Cour Suprême a renversé lent décision, mais.maintenant, le Conseil Privé renverse le jugement de lu Cour Supséme et s'accorde avec les arbitres.LES DOUKHOBORS lle voudraient ailer en Turquie rerdre Fle ve ménrit sur le sens de ces mnts et.quoique heureuse an fond de voir cet homme qui avait risqué sa vie à travers le désert pour la rejoindre et qui tacore, À cet instant, pouvait se faire massacrer pour l'arracher à ses gardiens, elle se sentit dominée si- de- Pradjiwol, c\u2019est : dont \u2014Venez.et quand nous serons loin d'ici.je vous expliquerai.\u2026 Mais elle, secouant la tête, répliqua tristement: \u2014Que pourrez-vous m'expliquer que je ne wache déjù, j'at disparu de Dafa- ré, bruaquement, et vous, n'écoutant que votre amour, avez quitté celm dont vous aviez ordre de faite votre compagnon, pour vous lancer à ma recherche\u2026 Elle ajouta après une minute de silence : \u2014Vous avez écouté votre amour, alors que c'est votre devoir que vous auriez dû écouter, oui, Votre devoir l'accomplissement seul pouvait vous faire si grand, si glorieux que.Elle s\u2019interrompit net; mais lui, un expoir soudain au Œœur, Joigait les mains en suppliant: \u2014Oh' achevez, je vous en supplie * | Hélène Pradiisoi, si vous saviez, je voulais mourir tellement me désexpé- rait la pensée que jamais vous ne saurirz que je vous aimaia, que mé- me le sachant vous ne pourriez m'aimer à votre tour.C'est par ordre, croyes-vous, que fe suis ici.j'y suis aussi et Kurt gut par espoir.oul, par espoir le général, en m'envoyant ici, m'a dit.tf \u2014 Serge Obrensky, une occasion n\u2019ofite à vous de conquérir la gloire.Ur, la gloire rat chère aux femmes, et il te pourrait qu'en revenant glo- Tionx, Vous snapiriez à Heltne Prailj- woi un sentunent égal à celui qu\u2019elle Vous iuapire \u2018\u2018 \u2014Ft c'est en courant après une fem- mé, cette femme fât-elle moi.que vous compiez conquérir cette gloire indis- pen:able à votre -amour\u2026.Berge lui prit les mains et, comme elle sc défendait mollement, 11 les con- André Maucomble.Le motif de votre présence ici.alor\u201d 7 \u2014.Je vous fuyais, répondit-il; ow, j'avais peur de moi Je craignais que mon amour pour vous ne {it plus for: que le sentiment du devoir.Je Craiyrais que votre présence ne me fit oublier ma consigne, et je voulais ca m'éloignant, retrouver ma Incidité à \u20acx- prit, mon indépendance d allure, ne pas rester sous l'influence de votre regard enchanteur, de votre voix char- meresse\u2026 Elle étendit la main, comme pour s'opposer à ce qu'il continûât de la froisser par un langage qu'elle désap- preuvals ; il se mépr i, e: asenta -Je vous demande pardon, ilélène Pradjiwoi , vous ne comprenez pas le sentiment auquel j'ai obéi, et cependant, je vous jure que c'est plus par Amour pour vous que pour obéir à ma conscience que j'ai agi ainsi.IT fui avait seisi la main et il sentait que les doigts fins de la jeune fille tremblaient un peu dans les riens.\u2014Pardonner-moi, Serge Obsensky, dit-elle enfin.Je vous comprends et le vous approuve.\u2014Vous m'approuvez de Jui! fit-il avec amertume.\u2014Aui., du moment que votre amour pour moi devait passer avant votre à mour pour la patrie\u2026 \u2014Mais.me biâmez-vous du sentiment que j'éprouve.pour vous ?11 avait posé cette question d'une voix tiemblante et avec une bénita- tion visible : c'était sa vie même qui était en jeu et il attendait #a réponse avec une Anxiété qui lui coupait la gorge et immobilinail son cœur dans vous avoir sa poitrine.Comment vous blâmeraie-je d'un rire qui en disaient, long sur la phrase qu'elle Venait de prononcer; mais, sans doute, ne lui convenait-il pas d'éclairer son amoureux sur l'état d\u2019A- ; me en lequel elle se trouveit, car,coupant court A cette conversation qu'elle estimait dangereuse Alors, demanda-t-elle.c'est le \u2014ivtedo tv: - + += Ed 25\u2014luleduv Ry - =~ - ss 14 25\u2014Tuiledo ky - - - ss 14 Le marché a repris son aplomb au- joard'hui.grâce à une bonne demande de ia part des vendeurs à découvert et les esprits sont plus tranquilles.si le vent ne tourne pes trop subite ment, ce qui est encore possible dans les conditions actuelles, 1 est permis de croire ou d'espérer que la crise est passée.Mais mous croyons qu'une grande circonspection est uécessaire, attendu que le marché sera soumis à de nouvelies fluctuations.New-York cloture faible, après une bonne reprise et il est probable qu'il baissera deinain encore en expectative d'un mauvais rapport des banques samedi.Les banques locales nous laissent entrevoir un peu plus de douceur pour la fin du mois.mais le sentiment apé- Culaiil est encore ei nerveux qu'il laudra un changement tangible et pe mtif dans la conditions actuelles pour opérer un retour de confiance.Le Pacifique rezagné 214 à et cloture à 131 14.Le Steel remonte de 2 points à 55 1-2: le Power de 1-3 à 93; le Twin City de un point a 114 1-2: le To- routo de un point à 115; le Detroit de 11-2 & 88; le Coal de 2 points à 127 et ie Richelieu de un point àd5; après avoirtouché 98 1-3 ce matin.Sauf sur le Pacifique, les opérations ont été de mince volume.132 Les cotes suivantes ont été spécialement câblées de Londres aujourd'hui à MM.L J.Forget & Cie Grand Tronc: lre nref.108 14.Ze 95 3-4; 3e 45 34 Pacifique Canadien: Anaconda, 4 7-16.BOURSF DE MONTREAL 134 5-8.MM.L.3.Forget ec Cie.courtiers.1718 roe Notre-Dame, nous fournissent le rap port suivant : i } ERR Ye ë | 5 .£18 | Ë È VALFURS & 1 &|° 15 Now.LS Nov, La æ 3.00pm Pagifique Canadien xd} 151} ! 1814 1814 181 Detroit Mieciric.aus pot ; 61 = ab] Luluth Corm.|} æ 1¢ ie 4 Tole Winnives| PSE \u2018ram E .an PES a =.l'y, Montréel.4 75 ; L4 me Te Woot Judia Lies.FRO Ro | PPS do \u2018furonte.ne 1244 136 114} do Maliax.} 1424 ; Lui ive du Bi-Jean.| IU CLS ie Twin Cy trangit\u2026.ide Lid ; 1144 La tan dhe.DOUVORO. 5, A EVOSe oe 2.SPN Be Con TE COUPON No © VO'R L'ANNONCE danse la 3e Page du Journal serrer UNE LOI QUE PRETE À L'EQUIVOQUE Le Conseil du Board of Trade cherchs le moyen de faire donner un effet rétroactif à la fameuse loi concernant l'enregistrement des contrats de mariage des commerçants, adoptée à la dernière session provinciale ctm\u2014\u2014pr\u2014\u2014c\u2014\u2014 Le programme qui sera suivi durant le séjour des délégués Londonniens à Montreal fgarr la loi passée à la dernière session de | vingi
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