Reflet de société /, 1 janvier 2016, Printemps 2016
[" RefletdeSociété Un regard différent sur notre société Ve 24 n° 2 Primemps 2016 L\u2019er wpie Une solution aux difficultés scolaires?CG / * 1 i arme Ect ita Pensio s autochtones bec = nfidences te Lu lig à définir d'In pur alalse 22e \u2014 = n e Dans les numéros à venir, Reflet d | é is du Société vous présentera les amis Ste-Cath.Ces organismes que s pirate aide à S\u2019 autofinancer pou .in.soutenir ceux qui en ont beso! Durant l\u2019automne 2015 et pour 12 semaines, l\u2019Institut Universitaire en Santé Mentale de Montréal s\u2019est invité au bistro le Ste-Cath.C\u2019est l\u2019un des partenariats les plus développés et aboutis qu\u2019ait fait le bistro dans son projet de soutien au communautaire.Tous les lundis, une dizaine de jeunes suivis par l\u2019institut prennent la scène pour recevoir leur cours d'écriture et de chant animé par l\u2019artiste B.U.Pendant ces 3 mois, le Ste-Cath a été le théâtre de ce mariage où l\u2019art aide de jeunes patients à s\u2019épanouir.Des jeunes avec le feu de la scène et de la musique en eux.De cette expérience hors du commun est né un documentaire diffusé lors de spectacle de fin d\u2019année.Mais plus que tout, B.U, également gérant du Ste-Cath, est décidé à continuer son travail avec les jeunes de l\u2019Institut en santé mentale.La forme n\u2019est pas encore définie, mais la résolution est assurée. 3 4 Éditorial Raymond VigeR www.raymondviger.wordpress.com goo.gl/2wLSsR À une époque pas trop lointaine, au Québec, l\u2019église gérait non seulement nos vies et nos âmes, mais aussi les bases de nos valeurs sociales: la santé et l\u2019éducation.Les années 1970 ont amené un souf?e «socialiste».Santé et éducation devenaient la responsabilité de l\u2019état providence et offraient une gratuité universelle.Après des années de ré?exion et de coupures timides, le verdict tombe.Le Québec n\u2019a pas l\u2019argent de ses rêves et fait face à une période d\u2019austérité.Pendant ce temps le communautaire a suivi un autre chemin.Issues du missionnariat de l\u2019église, les actions communautaires ont débuté en donnant la soupe populaire, un hébergement, des vêtements\u2026 Géré massivement pas des gens d\u2019Église et des bénévoles, le ?nancement est assuré par la charité des citoyens les mieux nantis.Les salariés sont peu nombreux et mal payés.Philanthropie institutionnelle Une 2e génération d\u2019organismes voit le jour.Fini le bénévolat.Le communautaire c\u2019est une job comme une autre.Ça mérite d\u2019être payé.Tanné de travailler avec des gens qui veulent, mais qui n\u2019ont pas nécessairement le temps et les compétences.Fini les bénévoles qui demandent du temps d\u2019accompagnement\u2026 On paye tout le monde, ça coute cher et on engage des professionnels pour ramasser des gros sous.C\u2019est le début de la philanthropie institutionnelle.En compétition avec d\u2019autres fondations, on n\u2019hésite pas à payer de plus en plus cher pour avoir les meilleurs directeurs marketing.On est déjà à des années-lumière du bénévolat et de l\u2019Église.Ramasser de l\u2019argent devient payant.Pas juste pour la fondation, mais aussi pour les intermédiaires.Qui dit argent, dit déchirement et royaumes à protéger.L\u2019économie sociale est une création gouvernementale pour se décharger de ses responsabilités sur le communautaire.Prenons les services à domiciles qui étaient de la responsabilité de l\u2019état avec des gens syndiqués.Ils en font des entreprises, on leur donne une petite subvention et faites ce que vous pouvez pour balancer votre budget, tandis que les postes syndiqués deviennent du travail précaire.L\u2019économie sociale devient rapidement le département cheap labor du gouvernement.Entrepreneuriat communautaire Notre organisme a opté pour la création d\u2019une richesse communautaire à être partagé avec d\u2019autres organismes et projets sociaux.Nous ne voulons pas demander la charité.Nous voulons offrir des services, des produits qui créent des emplois, qui valorisent ses artisans, qui permettent échanges et épanouissement personnel et collectif.C\u2019est ainsi que nous avons créé une série de projets, certains opérant à perte, mais béné?ciant du soutien ?nancier des projets plus rentables.- Café Graf?ti: milieu de vie pour les jeunes, gérance d\u2019artistes, galerie d\u2019art; - Re?et de société: magasine provincial d\u2019information socioculturel français; - The Sociale Eyes: magasine provincial d\u2019information socioculturel anglais; - Éditions TNT: maison d\u2019édition agréée.Publication de livres, CD, documentaires \u2026; - Bistro Ste-Cath: bistro, comptoir alimentaire, salle de spectacles, galerie.Le dernier bébé de la famille, le Bistro le Ste-Cath, nous amène à un niveau supérieur.Notre organisme s\u2019auto?nance grâce aux événements qui s\u2019y tiennent, mais nous invitons d\u2019autres organismes à y prendre part.Le bistro est même devenu une couveuse d\u2019organismes communautaires offrant un local, des partenaires, un ?nancement, des outils de travail\u2026.Les inances du communautaire On est déjà à des années-lumière du bénévolat et de l\u2019église.Ramasser de l\u2019argent devient payant. Raymond Viger, directeur du Journal de la Rue, J .5 : W, reçoit un 2° prix Droits et Libertés.fl =
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.