La feuille d'érable, 15 octobre 1985, Cahier 3
[" Semaine nationale de la Coopération (1 N pa CP) (E23 Coop «Les Producteurs de Sucre D\u2019Erable du Québec» Caisse Economie de L\u2019Erable Club coopératif d\u2019Alimentation ., .de Plessisville Caisse Populaire Princeville Coop d\u2019Aliments Naturels «La Huche» Coop d\u2019Habitation Caisse Populaire Villeroy «Le Domaine des Pionniers» Ey Caisse Populaire Laurierville Caisse Populaire St-Pierre Baptiste Caisse Populaire St-Ferdinand Coop d\u2019Habitation «L\u2019Amitié» Caisse Populaire Plessisville Caisse Populaire Inverness agasin Coop/ LN3WAddo13139 * Caisse Populaire Notre-Dame de Lourdes de Québec Nous desjardins, nous y croyons oy J. Page C-2 La Feuille d'Erable, Semaine des Coopératives, mardi, 15 octobre 1985 Un outil de développement.La Coopération représente un actif de 150 millions $ dans la MRC de l\u2019Erable par Jean Fontaine PLESSISVILLE\u2014-La MRC de l'Erable est un véritable paradis pour la coopération et une compilation effectuée au cours des dernières semaines permet d'évaluer à tout près de 150 millions $ la valeur des actifs des 22 coopératives présentes dans la MRC de I'Erable.Cette force se traduit par un chiffre d'affaire dépassant les 170 millions $ dans différents secteurs de transformation, de vente et de service ainsi qu'un volume de transactions atteignant les 250 millions $ dans le secteur de l'épargne et du crédit.seules, les oeuvrant À elles coopératives dans la finance ont un actif de 132 841 155$ constitué surtout par l'avoir des membres.Le mouvement coopératif, par la diversité de sa présence dans la MRC de l\u2018Erable, représente dont un outil de développement des plus précieux, non seulement pour 38 530 sociétaires qui en sont membres mais aussi pour l'ensemble de la population.Si les 22 coopératives nécessitent toutes un bénévolat soutenu de la part des admnistrateurs, elles donnent de l'emploi à au moins 636 personnes de manière permanente et à des centaines d'autres sur une base temporaire.RAYONNEMENT Entreprises du milieu, les coopératives ont un rayonnement d'envergure.Au delà de leur importance socio-économique certaine au niveau régional, les coopératives de la MRC de l'Erable touchent des marchés nationaux et internationaux.À titre d'exemple, les produits de l\u2019érable sont exportés dans de nombreux pays alors que la poudre de lait produite chez nous est expédiée aux quatre coins du globe.RESPONSABILITE Le président d'honneur de la Semaine Nationale de la Coopération, section MRC de l'Erable, M.Paul- Emile St-Pierre disait d'ailleurs qu'il espérait «que les coopératives de la région continueront de faire rayonner la coopération en tant qu'instrument de développement qui favorise la responsabilité des citoyens désireux de prendre leurs affaires librement et démocratiquement».L'apport socio-économt- que en terme d'emplois, de membership, de chifrres d'affaire, d'actif et de couverture de marché se double aussi d'un leadership certain surtout dans la variété et la qualité des services offerts aux membres et à la population.Comme le précisent plusieurs intervenants, les coopératives sont là avant tout pour donner des services à leurs membres et il n'y a rien d'étonnant à les voir innover dans certains secteurs.QUATRE GENERATIONS Certaines coopératives ont connu 4 générations de membres ce qui en fait des institutions bien implantées dans leur milieu.Nées surtout entre 1925 et 1945 les coopératives n'ont certes pas été une mode passagère.La création de 2 coops d'habitations pour person- nesagées en 81 et 83 démontre d'ailleurs deux choses importantes: que la coopération se fait à tout âge et que la coopération sera toujours à la mode comme outil de développement.Avec un actif de 132 millions, les Caisses Populaires de la MRC de l\u2018Erable représentent une puissance qui appartient aux gens d'ici.Mardi à la TVCP Forum sur la télévisé Coopération Ey La vraie force des coopératives c'est l'assemblée générale annuelle de ses membres PLESSISVILLE-Pourquoi une émission sur la coopération?Parce que c'est la Semaine Nationale de la Coo- le côté agricole.Mais l\u2018émission de ce soir n'a pas pour but de vous parler de ce qui se passe au Québec.Les 2 Rosaire Giguère (Coop IGA), Gilles Després (La Huche), Benoit Tardif (S.C.A.des Appalaches), Lauréat Michaud (Agro- pur), André-Paul Laroche vous informer que nous aurons un Kiosque aux Galeries de l'Erable pendant la Semaine de la Communication, soit les 16, 17 et 18 octobre.Ce sration.îère! incipaux obiectif pération.Une première! principaux objecti s de (Producteurs de Sucre du sera une bonne occasion Obs 2AT TES Presque tous les mouve- Cette émission sont: 1ère: Québ ; .pd ni MEMBRES _ EMPLOIS CHIFFRE D'AFFAIRE.ACTIF ments coopratifs sur le dillustrer les principales Québec) Jean-Marie Gi- de vous familiariser avec - Co TT territoire de la MRC, se Caractéristiques des diffé- roua rd SLA Princeville), ce quest la Télévision PL NUL ANESS 1941 886 ; .3 246 000$ .Rp nw.Emile Lavoie (Coop d'Habi- Communautaire.Pour les jun réunissent pour vous ren- rentes Coopératives d'ici, .Chie ; \u2018 ; FU AU\u201c IERVILLE 1940 2103 9 * 14 743 853s , ; , TE tation L'Amitié), Auréle personnes intéressées POV DE LOURDE 1922 ; .contrer.C\u2019est une premiè- l'autre objectif c'est de abi SORES or | CE LOURDES 2 848 : 3 440 1915 re, mais le mouvement faire le point sur le Brassard (Coop d'Habita- vous pourrez aussi vous PO PLE: CISVILLE 1934 13007 57 .63 821 8345 \u2019 > \u2018jeune: dével t | d tion Les Pionniers}, Ray procurer les cassettes PL PRIS EVILLE 1942 5541 21 .1094 4378 coopératif n'est pas jeune; veloppement actuel des d Hai ; : Ls 2 3 AE srati d mond Hainse (Caisse Popu- souvenirs des activités du PL OUUIER 19 58 2216 a .10 210 47 il existe depuis les années cooperatives de notre ; .; es 25 | : Ll laire), Gaétan St-Pierre 150.Nous espérons que i T i 4 INAND 1936 2531 9 .10 333 6595 1876 et présentement, il région.: , ; BL /TL ROY 1946 621 3 * compte près de 2700 coo- i i (Caisse d'Economie de vous serez nombreux au ae 2 100 000$ pte p M.Laurent Dubois (ani- I\u2019Erable), Michèle Giguère .d Sr imRE BART.194 582 2 .217 ératives venant de tous .' 9 rendez-vous.a 0 6005 p mateur} a rencontré pour (Société Mutuelle d'Incen- Fo ERABLE 1965 Bro 2 * ! »vo 7095 les secteurs; 30 secteurs nous différents représen- die), Roland Michaud (Les > HERE PRIN, 1915 1206+ 250 120 000 000S 5 vvO 0005 de l'économie et on dit tants-es des coopératives Coo srants).Une émissi À bientôt! I CAC EPAT ACHES 198 3vee 452 50 12 300 000S 3 8:0 000S qu'il y a 4 000 000 de de la MRC de l'Erable: .perantsi.Une mission CA CAIN VILLE 1918 118 7 1 676 R215 693 1125 sociétaires, et ces gens là ela e ['trable: 2 regarder oe octobre a \u2018 \u201cGRR PES.\u2018Ç oy : \u2018aires, Erm: ; au canal 3.: ee E Lu sn ee wo $ 5 contribuent 30% des épar- M.Paul-Emile St-Pierre ; N PLAMTERS ag ne 14 500 00057 700 0005 nas québécoises diton et (Président d'Honneur KIOSQUE L'ÉQUIPE x et 54 1 52 0005 425 0005 aussi, 40% si on regarde Coopérative Fédérée); Nous en profitons pour DE LA TVCP £ ML OAMICIE 1983 10 1 103 195$ 673 115$ MAGS IN OP PLESS, 1939 1500 60 # 500 900$ 1 200 0005 ; ih oP ALIMENTATION 19/3 85 1 1 100 %00S 3L0 bons 4 DOP LA HUCHE 1943 100 a.50 000$ 15 0005 i pei A i 'E wr a tr 00 1s 0s Ce cahier spécial sur la Coopération dans la MRC de l'Érable a LES VOPT TAUTS 1903 arene \u2019 , .yg * 7 ., * Les Caisses n'ont pas de «chiffre d'affaire» mais on estime à 250 millions $ la ete publié a l'occasion de la Semaine Nationale de la Coopéra- valeur des transactions dans une année.\u201c* Coop Fédérée 120 coopératives membres tion 1985 par Les Publications Appalaches Ltée.***Année de la fusion de Plessisville-Laurierville-Lyster | -< \u201cLa Huche n'a pas d'employés.JOURNALISTES: Maryse de Billy et Jean Fontaine *****Pas de chiffres pour la région mais 860 000 membres, 700 employés, 142 CONCEPTION: Sylvie Tr i i millions $ de vente et un actif de 512 millions $ au Québec.PUBLICITE ree Roy, Sylvie Drolet .: Mi i (Les Producteurs ont 3 330 membres au Québec et Agropur 7 000 chel Bourgouin TOUS DROITS RESERVES coc vn vv O60 De -La Feuille d'Erable, Semaine des Coopératives, mardi, 15 octobre 1985 Page C-3 SIEGE SOCIAL: Société Mutuelle ST-PIERRE BAPTISTE ,Ç \u2018 ; GOP 1K0 d'Assurance Contre l'Incendie TEL.(418) 453-2638 des Comtés Succursale Plessisville: tél, (819) 362-7720 Cs ; .362-3852 de Lotbinière et Mégantic Succursale Thetford Mines: tél.(418) 335-2770 Assurances Générales ® INCENDIE 6 Ce ® RESPONSABILITES La i © AUTOMOBILES § ® COMMERCIAL = ® AGRICOLE \u2014 { Le seul assureur qui a son siège li social dans la région A ! * AGENTSPLESSISVILLE | : 5 Arsène Rousseau TT PF + = HHH i ~ | 1 {HHT Hi \u201c + AGENTS ST-PIERRE BAPTISTE _Gislain Grégoire « Alain Lachance- a RAGE .+ i =] AGENTS THETFORD MINES 3 \u2026 Rock Gagnon.à \u2018Conrad Vallé : - \u2014\u2014_ pamphile Pépin \u2014 _ Le directeur Général, M.Jean Bédard tient a remercier les nombreux assurés de la Société Mutuelle d'Assurance Contre l'Incendie de Lotbinière Mégantic, pour leur fidèle encouragement, et en profite pour inviter tous ceux et celles désirant obtenir de judicieux conseils en regard des différents services offerts à contacter un de ses représentants (es).(S'assurer dans une Mutuelle, c'est s'assurer d'une différence.) La Société Mutuelle d'Assurance Contre l\u2019Incendie de Lotbinière et Mégantic.Une Coopérative et un mouvement bien de chez-nous mr stores Page C-4 La Feuilie d'Erable, Semaine des Coopératives, mardi, 15 octobre 1985 «La coopération ça ne se vend pas, ca Va rester entre les mains des Québécois» par Maryse de Billy PLESSISVILLE\u2014-Cette semaine, M.Paul-Emile St- Pierre agit à titre de président d'honneur de la Semaine Nationale de la Coopération dans la MRC de l'Erable.Impliqué depuis longtemps au niveau de la coopération, M.St- Pierre est demeuré très actif au sein de ce mouvement voué à la «richesse collective».L'engagement social de celui qui est maintenant président de la Coopérative Fédérée et président du Conseil de la Coopération du Québec est une suite d'implications à travers divers mouvements, surtout agricoles, toujours avec la collaboration des citoyens, qui l'ont amené, au fil des années, à accéder à des postes de plus en plus importants.«J'avais confiance dans un travail collectif, confiance dans cette formule, convaincu qu'en agriculture on ne pouvait pas réussir seul, sans travailler au niveau d'une collectivité, d'une organisation.Je pense qu'en agriculture c'est assez compliqué qu'il faut absolument se donner la main.J'avais confiance, M.Paul Emile St-Pierre.par Jean Fontaine PLESSISVILLE\u2014-A elle seule, la tâche d'organiser une Semaine Nationale de la Coopération dans la MRC de I'Erable, aura des retombées positives dans la région.Pour les organisateurs, «celà aura pour effet de dimenter les liens gui existent entre les coopératives, d'améliorer la comprenhension mutuelle et de favoriser un développement harmonieux » de cette gigantesque force qu'est la coopération.Cette aventure a commencé il y a environ un an lorsque le président du conseil de la coopération, Me Paul Dolan, est venu visiter des groupes coopératifs.Après une visite chez les Producteurs de Sucre d'Erable et une rencontre avec les Coopérants, M.Dolan La Semaine Nationale de la Coopération dans la MRC de I'Erable «Les gens avaient le gout d\u2019inter-coopeérer» avait signifié à ces intervenants et aux journalistes présents que l'importance du mouvement coopératif et la venue du 150 ème anniversaire de Plessisville étaient des prétextes intéressants pour tenir des activités spéciales pour souligner cette Semaine Nationale de la Coopération.UN COMITE Celà n'était évidemment pas tombé dans les oreilles de sourds et plusieurs coopérateurs ont commencé à réfléchir à cette opportunité.Secrétaire général et re- lationniste des Producteurs de Sucre, M.Gaston Rioux a agi comme catalyseur des forces et un petit comité s'est formé en mai dernier pour étudier les possibilités.«£/ déjà on sentait que les gens avaient le goût d'inter- coopérer».Mais les bonnes idées ont toujours tendance à s'épanouir et le petit comité est rapidement devenu un groupe de travail comptant pas moins de 16 personnes qui ont échafaudé tout une programmation.Le prétexte à l'inter- coopération d'abord relié presque exclusivement à Plessisville a aussi changé de dimension et s'est finalement appliqué dans toute la Municipalité Régionale de Comté de l'Erable.Evidemment on ne songe pas à en faire un événement annuel mais il n\u2019est pas impossible que l'inter- coopération puisse donner naissance à d'autres initiatives similaires dans un avenir plus ou moins loin.je pense que j'avais tellement confiance que les gens le voyait».M.St-Pierre a consacré bien des heures et bien des journées au mouvement coopératif agricole.Mais son travail se poursuit aussi au niveau de la coopération en général pui- squ'il est, depuis juin 85, président du Conseil de la Coopération du Québec, un organisme qui chapeaute tout ce qui est coopératif au Québec.Lorsqu'il doit définir la coopération, M.St-Pierre mentionne que le thème de cette Semaine Nationale la définit bien, «un élément de développement».«la coopération, c'est les gens d'un milieu qui décident de s'unir pour se donner des services adaptés à leurs besoins \u2026 ce sont des québécois qui ont investi de l'argent et ce sont eux qui administrent» ajoute-til en renchérissant «C'est /a poursuite de nos intérêts personnels et collectifs.Quand on travaille pour la collectivité, on crée une richesse collective.On ne se fait pas millionnaire avec ca, mais on est tous Moins pauvres».La formule coopérative offre également des avantages comme, par exemple, un meilleur partage des pouvoirs et des richesses, ce qui selon M.Paul-Emile St-Pierre, explique le fondement de la coopération.Prenant en exemple les coopératives agricoles, M.St-Pierre mentionne que celles-ci ont construit des usines, ouvert des marchés et habitué les gens à produire une meilleure qualité.Dans le domaine du lait, la transformation et la commercialisation est à BO pour cent entre les mains des producteurs agricoles coopérateurs.Au Québec, chaque usine a été décidée par un groupe de producteurs dans une région afin de se donner de meilleurs services.Les usines de transformation sont dans les milieux ruraux ce qui représente des Coûts moindres pour les producteurs, en plus de créer et conserver de nombreux emplois en région agricole.«Dans l'ensemble, le chiffre d'affaires des coopératives agricoles a dépassé, l'an dernier, 3 milliards, et pour faire cette somme 8,300 personnes ont trouvé de l'emploi» d'expliquer le porte- parole de cette semaine de la coopération.COOP.FEDEREE La Coopérative Fédérée du Québec a eu un chiffre d'affaires de 1 milliard 157 millions $.Mais avant tout elle garantie des services aux agricultuers: 3 abattoirs de porcs, dont un a Princeville, 4 autres de volailles, 1 usine d'apprêtage de volailles, service d'engrais chimiques, initiateur du poste de mélange, en plus de Les entreprises de transformation coopératives fournissent une masse salariale importante dans notre région.Les coop ont permis, au fil de ans, de conserver ces St vn eas ay.nombreuses Coopératives affiliées tel que Agropur, etc.«On est dans tous les services dont les agricul- tuers ont besoins, amont et en aval de la ferme \u2026 Dans le passé, on s'est toujours adapté au changement, si on regarde depuis 40 ans, l'agriculture a changé énormément, on s\u2019est tout- jours tenu à la fine pointe du progrès et des découvertes» de souligner le président.Cependant la Fédérée n'est pas encore assez importante pour donner tous les services et afin d'arriver à cet objectif, elle s'affilie avec d'autres coopératives.Pour la fabrication d'engrais chimiques, par exemple, elle est affiliée à une coopéative américaine, propriété de 17 coop canadiennes et américaines; de même qu'à Jusqu'au 19 octobre Un grand un réseau de fermes de recherche pour développer de nouvelles variétés de produits alimentaires.La Coopérative Fédérée du Québec a développé plusieurs marchés a l'intérieur et à l'extérieur du pays.C'est une force majeure avec des exportations de 113 millions$.SEMAINE La Semaine nationale de la Coopération est le moment pour les intéressés de démontrer aux gens la valeur de la coopération.Une valeur importante puisque dans la région, les chiffres sont révélateurs, les Coopératives réunissent 38,000 sociétaires avec une chiffre d'affaires de 146 millions.Cette semaine est donc l'occasion pour les coopératives de faire prendre conscience à la population de leur force et de leur importance.«happening» coop par Jean Fontaine PLESSISVILLE\u2014-La publication du présent cahier spécial sur la coopération dans la MRC de I'Erable marque en quelque sorte l'ouverture officielle de la Semaine Nationale de la Coopération dans notre région.Mais le programme de ce mardi 15 octobre comprend également une série de «portes ouvertes» dans les différentes coopératives et une émission spéciale sur les ondes de la Télévision Communautaire de Plessisville.Ce forum regroupant une multitude d'intervenants pourra être visionné à compter de 18.30h au canal 3.Mercredi et Jeudi, les 16 et 17 octobre, les portes ouvertes se continueront dans les différentes coop afin de permettre aux sociétaires et à la population en général de prendre conscience de l'important de ces entreprises en tant qu'outil de développement.Les Producteurs de Sucre d'Erable du Québec profiteront de cette semaine bien spéciale pour tenir leur assemblée annuelle ainsi qu\u2018un souper et une soirée pour souligner comme il se doit leur 60 ans d'existance.VISITES INDUSTRIELLES Le vendredi 18 octobre sera le point culminant de la Semaine avec des visites industrielles chez Turcotte et Turmel (Coopérative Fédérée) de Princeville, Magasin Coop IGA Boniprix de Plessisville, la Caisse Populaire de Plessisville, la Société Coopérative Agricole des Appa- laches a Laurierville, les Producteurs de Sucre d\u2019Erable a Plessisville et l'usine de Plessisville d'Agropur.Ces visites se feront selon un horaire précis et les personnes intéressées devront communiquer avec les responsables pour s'inscrire.Suite à la page C-15 La Feuille d'Erable, Semaine des Coopératives, mardi, 15 octobre 1985 Page C-5 sde®ë opper M s de Jérée oppé @.à E.rieur force orta- La Coopérative e de M «Les Producteurs de Sucre 1s la - r on d\u2019Erable du Québec» tournée n , les urs, vers l\u2019an 2000 Inis- * .La ' Pr ,_.ires | Une association d'acériculteurs désireux de prendre - PR SE res à - = \u2019 : LEGENDE: «CONSEIL D'ADMINISTRATION DE LA COOPERATIVE 1984-1985» ette leurs affaires en main librement et démocratiquement «De gauche à droite: MM Léonide Grenier, administrateur, région Beauce-Frontenac, René vas i du moyen d'une entreprise de Services professionnels Gonthier, administrateur région Dorchester - Bellechasse, Florian Riopel, vice-président et administrateur région Nord du fleuve St-Laurent, André-Paul Laroche, président, administrateur région Rivière St-François, René Ares, administrateur, région Cantons de I'Est, Clément Thériault, administrateur région Côte-Sud/Bas St-Laurent, Marcel Landry, région Mégantic - Arthabaska».1SCi- de por- varies.* Un partenaire expérimenté et innovateur de l'industrie acéricole canadienne et internationale depuis 60 ans.* Une grande entreprise coopérative de vente en commun et de promotion des produits de l\u2019érable au pays et dans plus de dix-huit pays du monde, propriété des membres - producteurs.* Une entreprise de mise en marché fière et heureuse de satisfaire des centaines de milliers de consommateurs en produits d'érable de qualité, à l\u2019année longue, selon l'abondance des récoltes.LÉGENDE: «LES CADRES DE LA COOPÉRATIVE» : «Assis M.Gilles Croteau, directeur général, debout, de gauche à droite, MM Robert : Montambault, chimiste et chef du laboratoire, Léopold Lafond, directeur des achats et de la : production, Denys Thériault, trésorier et chef du personnel, Gaston Rioux, secrétaire Page C-6 La Feuille d'Erable, Semaine des Coopératives, mardi, 15 octobre 1985 Les Producteurs de Sucre d'Erable du Québec: Une coopérative unique en son genre depuis 60 ans ION OO DO OO OC O CE 4 a Te ES Et Oe ee ee hee et tt ee ee eee Tete ee © ©4000 0 E88 000 eae 080 00000 00 00000 s 000 NCEE EEE 0s 000 E eee 08 00s 00 ses esas eee ees se se sess ese .eee nen oe en ne ee ee ee ne ee tee 0 et ete a et ee ea a ete a Te ee a ea te a et ee 0 ee Te Te te ee ete te ee ee et a et ete a et ee ete ee te ee ee se Te sa eee se ease eens par Jean Fontaine PLESSISVILLE\u2014-Jeunes écoliers, à l'école St-Louis, nous humions avec un plaisir non dissimulé les délicieuses odeurs qui provenaient de l'usine des Producteurs de Sucre d'Er- able.Aujourd'hui, l\u2019école St-Louis a changé de vocation rnais les Producteurs de Sucre sont encore là et ils célèbrent cette année leur soixante ans d'exis- tance.De par le monde entier, cette coopérative est unique en son genre tout comme le produit qu'elle conditionne et met en vente dans 18 pays.Son prix de façon dramatique.Celà lui a d'ailleurs causé certains financiers.Mais son action s'est surtout fait sentir au niveau de la promotion des produits de l\u2019érable à l'échelle internationale.Le sirop d'érable et ses produits fins sont uniques, certes mais aussi fort peu connus.Démonstrations, promotions, publicité et autres tactiques de vente ont en effet permis d'ouvrir les marchés extérieurs qui dépassent de loin les marchés domestiques en quantité et en valeur.Ces coopérateurs ont d'ail- lourds de l\u2019organisation.On était alors en 1929.rôle a d'ailleurs toujours été déterminant pour l'industrie acéricole.Ainsi, cette organisation a souvent soutenu le prix en entreposant les surplus de production qui, autrement, auraient fait chuter les leurs investi plus de 1,5 million $ au cours des dernières années pour mousser leurs ventes particulièrement aux Etats-Unis mais aussi en Europe et au Japon.Les résultats ont été à Une équipe de la coopérative procède au déchargement de l\u2018un des premiers camions 7 ; NS La préparation de blocs de sucre d'érable pur dans les années 30 contituait déjà une activité importante pour la coopérative.ce point excellents que les surplus qui encombraient les entrepôts ont disparus et que les arrivages de 85 ne pourront satisfaire la demande.UN PEU D'HISTOIRE Fondée en 1924 par un groupe d'\u2019acériculteurs de St-Prosper (Dorchester), la Coopérative des Producteurs de Sucre d'Erable du Québec a été incorporée le 2 mai 1925.L'usine et les entrepôts ont été installés à Plessisville et le siège social s\u2019y retrouvera également quelques années plus tard.Le conditionnement du sirop, la fabrication de produits finis et la mise en \\ce à marché sont les principales coopérative qui a réalisé un chiffre d'affaire 12 millions $ en 84.Les Producteurs regroupent près de la moitié des .exploitations 'érablières activités de la\u2019 du Québec.En tout, il y a 3 500 membres dont 200 dans la MRC de l'Erable.Ceux-ci écoulent une partie de leur production au détail puis expérient le reste à leur coopérative dans des barils.En tout, la coop redit la moitié des arrivages de sirop en vrac produits au Québec ce qui en fait la plus grande entreprise de commercialisation de produits de l'érable au monde.PROCEDURE UNIQUE Avec son caractère provincial, l'importance de son membership et le vaste territoire qu'elle couvre, la coopérative a du innover pour intéresser le plus grand nombre possible de sociétaires.Pour ne pas avoir à réunir au delà de 3 500 personnes dans un même endroit mais pour garder sa structure démocratique, un système de représentation et de déléguation de pouvoir a été adopté.On retrouve \u2014dans- les 51 comtés touchés, 7 sections.Chacune tient une assemblée annuelle, discute des orientations et nomme des délégués (7) 0000000000000 00000 0 1600s 0s0scessesevavse Un hommage aux pionniers PLESSISVILLE(JF)\u2014-Les 60 ans des Producteurs de Sucre d'Erable, c'est une occasion bien spéciale pour ces coopérateurs de longue date.Pour souligner cet événement et pour rendre un hommage bien spécial aux pionniers et aux actuels coopérateurs, un livre souvenir a été produit et il est d'une grande qualité.Les photos publiées dans cette page sont quelques unes des trouvailles.Et il parait que le secrétaire général Gaston Rioux y a mis des heures et des heures.C'est à voir.0.e\u2026.»0.0. s (volume s des 4 emplo ye al 2,00 2 employ d alr chitired 1affal i se à.chiftr aransac x ons) 00% s de retra pl Logeme égion / pctifs e ditet a st pierre LL Eparoné af NSTUEE couvent\" pressisville ment Fondée en 1906 br çouvertuf ptisté St 3 95,7 sal emps P! 000% des Types d 3e mp} chittre d'at taires 90,000 mmerce uts dC to gsurance arc Me çouvet* re d Act nabask Ww xbint TAL 530 plo à temp Le 636 ¢\u20ac gat aires cnittre CRE Tid .ntre a He as prises coopératives Page C-10 La Feuille d'Erable, Semaine des Coopératives, mardi, 15 octobre 1985 La création de la Société Coopérative Agricole des Appalaches Un mariage de raison qui réussit fort bien par Jean Fontaine LAURIERVILLE\u2014-Ainsi va l\u2019agriculture, ainsi vont les coopératives agricoles.Et en 1983 la situation était loin d'être verte en agriculture.Pour faire face à cette situation pénible qui ne manquait pas de se répercuter sur les coopératives agricoles, celles de Plessisville, Laurierville et Lyster ont accepté de se fusionner et de former la Société Coopérative Agricole des Appalaches.Cette création étaient une sorte de mariage de raison et les coopérateurs ont du, à ce moment, mettre de côté leur nationalisme local afin d'amorcer un redressement qui prenait la forme d'une SCA régionale.Plessisville perdait le siège sociale mais gagnait une meunerie rentable, Laurierville perdait sa meunerie mais gagnait le siège social alors que Lys- ter voyait sa meunerie se spécialiser dans les moulées pour les porcs et la volaille.«la mission d'une coopérative est de rendre des services à ses membres» prône le nouveau directeur général Ernest Desrosiers.En plus de permettre des opérations financières plus rentables et une meilleure profitabi- lité, le solide coup de barre donné en 83 a également permis des changements qui ont été de nature à augmenter les services.Dans cet optique à long terme, la fusion s'est avèré être une meilleure garantie d'avenir pour la coopérative.DES OBJECTIFS Il ne faudrait toutefois pas croire que la fusion a règlé tous les problèmes et que l'on se repose sur ses lauriers.Des objectifs restent encore à atteindre.Une des priorités du président Benoit Tardif et du dg Ernest Desrosiers est d'améliorer l'esprit d'équipe à l'intérieur de la coop.En favorisant des relations encore plus harmonieuses et.mfruc- tueuses avec les sociétaires ont veut ainsi travailler à aider ces agriculteurs à atteindre leurs objectifs qui se situent au niveau de la rentabilité des entreprises agricoles et de la qualité de vie par exemple.Cet objectif et le maintient d'un climat de travail qui favorise le dynamisme, la créativité et la productivité devrait d\u2019ailleurs donner un niveau de rentabilité au niveau des opérations ce qui permettra une santé financière intéressante et la réalisation de certains investissements.TOURNEE DE CONSULTATION La SCA s\u2019est donc mise à l'écoute des membres et une rencontre de consultation chez plusieurs sociétaires a permis d'en apprendre beaucoup.«C'est un phénomène intéressant, peut être pas unique mais qui nous fait découvrir notre principal ressources, nos membres» déclare M.Desrosiers qui était très fier d'avoir convaincu 8 «nouveaux membres» de revenir à la SAC avecles 452 autres sociétaires qu'on voudrait également rendre parfois plus actifs.Mais ce n'est pas le seul «outil» que la SCA a utilisé ces derniers mois.Organisation de voyages dans des fermes de recherche, tenue d'une journée avicole, démonstrations en productions végétales et journée «porte ouverte» à Plessis- ville se sont donc ajouté à une campagne de publicité dans les médias, à la publication d\u2019un bulletin mensuel et à un ensemble de mesures administratives pour rationaliser les er Le siège social de la SCA des Appalaches est à Laurierville et il abrite les bureaux mais aussi une épicerie-quincaillerie.opérations.Bref, le mariage de raison de 1983 est devenu une réussite, pour ne pas dire un second souffle pour une histoire d'amour qui avait débuté au début des années \"30.par Jean Fontaine PLESSISVILLE\u2014-L'an dernier, 9 000 dépôts ont été effectués dans les Caisses scolaires des écoles de Plessisville et Ste-Sophie qui relèvent de la Caisse Populaire de Plessisville.Aux dires du directeur Gaston Bédard il s'agit là d'une activité supérieure à la moyenne qui indique bien le succès des efforts déployés dans ce domaine au cours des 3 dernières années.Le milieu reçoit bien la Caisse Scolaire.On y retrouve en effet 1 120 comptes actifs qui ont une valeur totale de 51 145$.«Ce ne sont pas de gros comptes, entre 30$ et 40$ mais c'est l'aspect éducatif qui est le plus important» explhque M.Bédard.EDUCATION Conçue en 1900 par Alphonse Desjardins, lors de la création de la première caisse populaire, Une initiation à l'économie et la coopération Les Caisses Scolaires sont très actives dans le secteur celle de Lévis, la caisse scolaire ne commenca vraiment ses opération qu'en 1907 dans cette région.On proposait alors «l'épargne du sou».L'éducation était donc, dès ce moment, la raison majeure de cette organisation.Les pionniers de ce qui est maintenant le Mouvement Desjardins voulaient en effet initier les enfants à l'économie et à la coopération, inculquer des habitudes d'épargne par la pratique régulière du dépôt dans un compte et susciter une prise de conscience de la valeur de l'argent dans un monde de consommation.Le développement a été graduel entre 1910 et 1940.Au milieu des années 40, les Caisses scolaires premient toutefois un essor considérable pour atteindre un actif de 11 millions $ en 1967.Puis c'est le ralentissement causé par les changements de structures dans l'éducation et une certaine période d'euphorie économique qui devaient faire oublier le souci d'éducation à l'épargne auprès des jeunes.L'essouflement cessera vers 1976 au moment où le Mouvement Desjardins M.Gaston Bédard.décidera d'accentuer son rôle social auprès des jeunes.En 1983, une meilleure articulation des interventions de Desjardins en éducation donne le signal de départ pour une- autre relance qui débouche sur de nouveaux guides pédagogiques à l'intention des élèves du niveau primaire et la création d'une mascotte des Caisses Scolaires, l'abeille «Musicenne».A PLESSISVILLE Dans la région de Ples- sisville, le mouvement a débuté modestement, comme ailleurs, mais il a ensuite pris de l'ampleur.Sans exiger de part sociale ni de dépot minimum, la Caisse Scolaire offre aux jeunes épargnants un taux d'intérêt comparable aux taux de l'épargne stable.Les gens des Caisses Populaires visitent les écoles au début de l\u2019année pour mettre sur pied cette organisation et l\u2019on donne même des prix pour inciter les jeunes à participer.De l'aveux même de M.Bédard, la Caisse Scolaire coûte cher mais c\u2019est là un excellent instrument d'éducation pour ces jeunes qui sont les coopérateurs de demain.La présence dans le milieu, ce peut éte une clinique de mais celle tenue récemment chez André, Alain et Yvette Brassard de Plessisville.La SCA des Appalaches a innové, il y a quelques années avec l'introduction d'un ordinateur pour aider les producteurs à mieux préparer les rations.Cle La Produit chez Agropur de Plessisville Quand je te dis passe- moi du beurre, passe -moi du «3025» par Jean Fontaine PLESSISVILLE\u2014-La coopérative Agropur produit du beurre dans plusieurs usines mais celle de Plessisville est la seule, parmi ses installations, qui fait l'empaquetage dans les formats destinés au marché de détail.En fait, qu'il porte les étiquettes Crino, Québon, Pie IX, IGA, Métro, Richelieu, St-Janvier, lle de Mai, Crescent, Maple Leaf, Su- De la livre de beurre (454 grammes) aux micro-pains de per Value ou même Fraser Valley (vendu en Colombie Britannique), le beurre que vous Consommerez aura été produit à l'usine de Plessisville s'il porte le numéro d'identification 3025.Ce chiffre, attribué par le gouvernement fédéral, apparait sur l'emballage.MEME DU SAVOURIN Plusieurs personnes croient que l'usine Agropur de Plessisville n'est qu'une 7 grammes, si c'est 3025, c\u2019est fait à Plessisville, chez Agropur.Qualité & Coopération: deu Un savoir-faire que l'on déguste AGROPUR COOPÉRATIVE AGRO-ALIMENTAIRE 510 Principale, Granby, Qué.J2G 7G2 Tél.: (514) 375-1991 fabrique de lait en poudre.Mais le beurre est bel et bien la production la plus importante.La production annuelle y est de 7 millions de kilos répartie dans le beurre conventionnel et dans le beurre de prestige.Et oui, c'est à Plessis- ville que l'on fabrique le beurre Savourin, un produit mis en marché par Agropur depuis quelques années.Des lots de crème sélectionnés avec soin, un contrôle de qualité encore plus poussé et une recette secrète font de ce beurre une denrée s'adressant à un marché de gourmets.LA POUDRE Evidemment, la beurrerie n\u2018occupe pas un espace très vaste et ce sont les installations pour la production de poudre de lait \u2018qui domine majestueusement dans l'édifice de la rue Coop.Les séchoirs sont volumineux et impressionnants et il en sort 14 La Feuille d'Erable, Semaine des Coopératives, mardi, 15 octobre 1985 Page C-11 millions de kilos de poudre de lait par année.Cette poudre qui est destinée aux entreprise \u2026alimentaires, à la vente au détail et à l'exportation est produite à partie du lait dont on à retiré la crème pour faire du lait.AGROPUR Selon le gérant d'usine, M.Robert Proulx, les quelques 900 sociétaires qui envoient leur lait à Plessis- ville en expédient 151,5 millions de litres.De quoi abreuver tous les plessis- villois pendant 41 ans à raison d'un litre par jour et par personne.Ces sociétaires sont des régions De l\u2019Erable (437), des Seigneureries (Lotbinière) (420) et Bois- Francs (une cinquantaine).Selon les transferts qui suivent, ce sont finalement 140,8 millions de litres qui sont transformés annuellement.Au Québec, Agropur assure une présence importante dans I'agro- alimentaire.Ses arrivages de lait dépassant le milliard de litres, son personnel de 2 212 personnes et ses ventes de 721 millions $ en font un géant administré à la base par 6 747 sociétaires répartis dans les 15 régions du sud et du centre du Québec.l'un d'eux, M.Lauréat Michaud, de Laurierville, en est le vice président et siège sur les comités administratif et exécutif.En plus d'être le fabriquant d'une gamme de plus Pets sous diverses étiquettes selon des normes strictes.en plus variée de produits alimentaires, Agropur joue un rôle social déterminant et M.Lauréat Michaud expliquait, la semaine dernière, que cette coopéra tive avait joué un rôle majeur auprès des agriculteurs et dans l\u2018industrie laitière en général.D2 SAN pone \u201c Produit dans les barattes de type conventionnelles, le beurre est ensuite empaqueté Xg agropur ages de succès Page C-12 La Feuitfé d'Erable, Semaine ttes Coopératives: mardi, 15 octobre 1985 A Princeville Une Société Coopérative Agricole des Produits Laitiers qui a grandi en sagesse par Maryse de Billy PRINCEVILLE\u2014-La Société Coopérative Agricole de Princeville est connue sous le nom de Société Coosérative Agricole des Produits Laitiers de Princeville, la S.C.A.a tions.Ces changements se sont réalisés afin de répondre aux besoins exprimés par ses membres et sa clientèle.générale, qui date du 6 octobre 1938, réunissait 32 cultivateurs.Lors de cette réunion, les membres À Princeville, il y a une meunerie.Et qui dit meunerie dit aussi meunier.lui permettait d'y transporter leur lait pour transformation.Dix-neuf ans plus subi, tout au cours des années, des transforma- implantée dans le milieu depuis 1938.D'abord La première assemblée tard, en 1957, la beurrerie fromagerie a été vendue à ont résolu d'acquérir une beurrerie fromagerie ce qui \u201cns dk] La Feuille d'Érable est conscient du besoin de regroupement des coopératives d'où l'adage «l'union fait la force».Votre journal est heureux de s'associer aux coopératives afin de vous présenter ce cahier spécial qui sera de grand intérêt.Nous vous invitons donc à participer en grand nombre aux activités de la Semaine de la Coopération.PROGRAMME MARDI, LE 15 OCTOBRE 1985 - Ouverture officielle de la Semaine dans les coopératives et annonce de l'événement dans les média/reportages.- Journée «Portes ouvertes» dans les coopératives (Caisses Pops, Magasin Coop, S.C.A.Agricoles, etc.).- Emission spéciale T.V.Communautaire Canal 3, 7:00h p.m.Table ronde avec les dirigeants des coopératives.MERCREDI, JEUDI, LES 16-17 OCTOBRE 1985 - Journée «Portes ouvertes» dans les coopératives.VENDREDI, LE 18 OCTOBRE 1985 - Visites industrielles - 9:30h a.m.à 3:30h p.m.- Souper officiel des dirigeants des coopératives de la région - 5:30h p.m.(Salle St-Louis) Plessisville.- Discours des invités spéciaux.- Soirée sociale des coopérateurs.8:30h p.m.(Salle St-Louis, 1104 Avenue St-Louis, Plessisville) - Danse - Orchestre «Les Modern\u2019Air» - Nombreux prix de participation un particulier.ll a fallu attendre 1944 avant que débutent les travaux de construction d'une meunerie; douze ans plus tard ie besoin d\u2019agrandir la meunerie se faisaient sentir.Entretemps, en 1946, la S.C.A.achetait son premier camion de livraison.Toujours dans le but de mieux servir sa clientèle, la S.C.A.de Princeville construit en 1961, un magasin pouvant desservir les agriculteurs dans le domaine de la quincaillerie.Près de vingt ans plus tard, des locaux de la coopérative sont aménagés pour en faire une quincaillerie, afin d'obtenir une plus grande superficie et augmenter les produits et articles offerts.C'est en 1962 que la Société Agricole des Produits Laitiers de Princeville change de nom pour devenir simplement Société Agricole de Princeville.La Coopérative a souligné son 25e.anniversaire en 1963 alors que Emile Lacourse agissait à titre de président, et Rodolphe Ro- chette secétaire-gérant.En 1967, la coopérative vend un emplacement à la Coopérative Fédérée de Québec qui construit son Centre d'Engrais Chimiques.Bien qu'indépendant I'un de l'autre, la S.C.A.et le C.EC.collaborent régulièrement ensemble afin de mieux servir leurs clients.Le besoin d'expansion se fait de nouveau sentir en 1968.La coopérative procède donc à la construction d'un entrepôt.Dès ce moment, la S.C.A.ne fera qu'améliorer son équipement afin de Tépondre aux exigences du marché.Ainsi en 1970, un système de distribution de moulées en vrac a été installé, trois camions sont venus se joindre à l'effectif.La venue du système métrique, en 1977, demande la transformation des balances et, l'année suivante, la Coopération effectue l\u2019achat d'une arroseuse a herbicides.Les choses ont bien changé depuis le temps de Emile Gilbert (président), Alphonse Baillargeon {secrétaire-gérant), Georges Carignan, Antonio Lacroix, Wilfrid Labrecque et Lorenzo Roux, membres du premier conseil d'administration.Aujourd'hui leur succèdent: Jean-Marie Girouard (président), Jean- Marie Baillargeon (vice-président), Germain Boisvert, René Grenier, Rock Laroche, et Maurice Allard (secrétaire-gérant).Couvrant le territoire de Norbertville, St-Louis de Blandford et Princeville, la Société Coopérative agricole de Princeville compte 118 membres dont environ, 90 d'autres eux sont actifs.La S.C.A.a terminé l'année financière 84-85 avec un chiffre d'affaires de l\u2019ordre de 1,676,000$.La Coopérative se spécialise dans la fabrication de moulées en sac et un vrac, surtout pour les vaches laitières, et produit en moyenne 75 tonnes métriques de moulées par semaine, ce qui représente approximativement 3,900 tonnes métriques par année.Les clients bénéficient des services d'un technicien agricole qui les aide à calibrer la nutrition des bêtes afin de trouver la «recette idéale» pour une bonne alimentation.Avoine roulée, moulée chevaux, croissance porc, super pré-début genisse, pré- vélage, engrais bouvillon, laitière vache tarie, début veaux, autant de variétés que fabriquent la S.C.A.de Princeville.Désirant suivre les besoins du marché, la S.C.A.à acquis un camion pour transporter les moulées en vrac, de même qu\u2019un ordinateur avec programme alimentaire et planification des champs.De plus à chaque mois, la Coopérative distribue à ses clients le «Messager Coop» qui est un bulletin d'information sur les activités et produits de la S.C.A.de Princeville.sa vo gun CAR REE NB RU ME 1 + Eo = = \u2014 == a hoe == = = ax = pr = = ih =æ _ oe = \u2014 ae = = = = mes = = -\u2014 > L = qu pe - re se coven se - \u2014 = it co = x 5. 1 } i \u2014 ww AM \u201ces WE Alimentation et habitation La Coopération s'urbanise pour répondre à des besoins plus précis par Jean Fontaine PLESSISVILLE\u2014-Ce sont des conditions économiques lamentables qui ont conduit à la création des coopératives dans notre milieu.Mais dans son livre sur l\u2019histoire de Plessis- ville, l'auteur Denis Bellev- ille rappelle que c'est chez la classe agricole que devait prendre essor la pensée coopérative.Tout le monde avait besoin d'argent et tous étaient touchés par la Crise.Cependant, ce sont les agriculteurs qui écopaient le plus et il ne faut donc pas se surprendre que nos premières Coop aient été à vocation agricole.LA BIENFAISANTE Mais l'urbanisation des coopératives s'amorce en 1939 avec la fondation d'une première coop de consommation, «la Bienfaisante» qui est devenue, depuis, le Magasin Coop de Plessisville.Les débuts ont été modestes mais à chaque fois que les besoins des membres et des clients changeaient, cette coopétative a suivi le pas.Un magasin moderne est un jour bâti au centre ville mais l\u2019affluence est telle que l\u2018établissement devra déménager aux Galeries de I'Erable au début des années 80.Depuis, c'est devenu un super marché de grande surface avec 18 200 pieds carrés, un local ultra-moderne, une gestion efficace et un chiffre d'affaire de 8,5 millions$.Son affiliation à la bannière (GA Boniprix avait fait craindre, il y a 2 ans, certains coopérateurs mais le bureau de direction s'est fait fort de les rassurer et de leur affirmer que la Magasin Coop ne perdrait jamais son identité de coopérative tout en mettant tous les atouts commerciaux de son côté.Les Annuelles de l\u2019Alimentation viennent d'ailleurs de soligner les efforts de cette coop en lui décernant un «panier d'or».CLUB COOPERATIF Fondé en 1973 par un groupe de citoyens convaincus, la Club Coopératif de Consommation a longtemps logé dans un sous sol de la rue St-Laurent avant de s'installer dans son propre local situé rue St-Edouard.Le bénévolat est la pierre angulaire de cette coop qui dessert plus de 280 familles et qui a un chiffre d'affaire qui dépasse maintenant le cap du million $.En faisant appel au bénévolat, les membres du Club Coopératif tenaient à retrouver certaines valeurs non seulement pour des raisons d'économie mais aussi pour des motif d'entraide et de coopération dans son sens le plus pur.HABITATION Il ne faudait pas penser que les coopératives d'Habitation «le Domaine des Pionniers» et «l\u2018Amitié» ont réellement innové dans ce secteur.Plessisville s'était en effet doté d'une première coopérative d'habitation en 1942 pour combler un manque de logements convenables à Plessisville.Il n'était toutefois pas question d'édifice à logements multiples.Ce sont donc près de 50 maisons unifamiliales ont ausi été bâties lors du développement du sec: teurs des rues St-Charles et Bélanger.Les premières maisons ainsi construites coûtaient 4 000$ chacune et les sociétaires remboursaient 19 par.mois.La Coopérative d\u2018Habitation Le Domaine des Pionniers a ravivé l\u2019idée de l'habitation coopérative à Plessisville.Cette fois, c'étaient les personnes agées qui voulaient se dotes de logements plus adhéquats afin de pouvoir quitter des maisons parfois beaucoup trop grandes pour un couple ou une personne seule.Cette coop existe depuis 1981 et possède un immeuble sur la rue De Guise.L'expérience a été concluante, pense-t-on puisque de démarches ont été entreprises vers 1983 par un autre groupe, celui de la Coop d'habitation L'Amitié qui est actuellement en voie de réalisation au coin des rues De Guise et 4 St-Nazaire.LA HUCHE Les besoins se raffinent et en 1983 un groupe décide de se donner des outils pour s'approvisionner et s'informer dans le domaine de l'alimentation naturelle.Un local est ouvert grâce au bénévolat et les opérations s'y poursuivent avec un chiffre d'affaire de 50 000$ par année.LES TRAVAILLEURS La crise économique du début des années 80 a amené un changement dans les besoins des gens et le principe coopératif a été proposé\u2019 à maintes reprises pour solutionner le problème de chomage et créer de l'emploi.Rien ne s'est encore Concrétisé (mais le dossier demeure toujours ouvert.a 0e Une présence qui a permis aux gens de survivre, qui les sécurise, et qui réponds à leurs besoins sociaux d'appartenance et de réalisation.HANA EE | Re WE EN Jr Société Coopérative Agricole = 55, RUE NADEAU de Princeville TÉL.: 364-5218 = == Jean-Marie Girouard, président = = Remerciements sincéres Germain Bois ES | == === à toute notre clientèle Roch Laroche, dirscteur BIENVENUE À TOUS: == Maurice Allard, sec.-gérant PROMOTION SEMAINE NATIONALE DE LA COOPERATION ESCOMPTE 10% accordé surune COMMANDE/CLIENT de MOULEES FABRIQUEES DU 13 AU 1 CTOBRE 1985 | iis PAY a NN SEY SES Sd Prasat oa de FIFA ANSE Nee v US EE ?« N° 599894443494 4 940400000940 06000000 0 00006 0 0090000 R 00 \"w Page C-14 La Feuille d'Erable, Semaine des Coopératives, mardi, 15 octobre 1985 Les Caisses Populaires de la MRC de I\u2019Erable Des épargnes de plusieurs millions $ et une implication dans le milieu par Jean Fontaine MRC DE L'ERABLE\u2014-A Notre Dame de Lourdes, la Caisse Populaire réalise une très bonne année financière grâce à la collaboration de tous les sociétaires et le conseil d'administration cette cette institution décide de payer les dettes de la Paroisse libérant ainsi le conseil de Fabrique d'une dette de plus de 14 000$.À Plessisville, des organismes du milieu veulent aider les plus démunis à s'en sortir et la Caisse Populaire «investi» un bon millier de dollars dans les Fonds Populaires de l'Era- ble, une structure souple qui se spécialise dans des prêts de dépannage.Et ce ne sont là que deux exemples, parmi tant d'autres, de l'implication directe des Caisses Populaires dans leur milieu.À la grandeur de la MRC de l'Erable, neuf caisses populaires et une Caisse d'économie fournissent, de différentes manières, des milliers de dollars en dons de toutes sortes à des associations de jeunes, d'adultes et de personnes agées.DES MILLIONS Ces institutions de chez nous regroupent 29 151 membres qui possèdent un actif global de 132 841 155$.Chaque année, ces Caisses d'épargne et de crédit brassent plus de 250 millions $.L'ampleur du mouvement Desjardins est une chose évidente dans la MRC de I'Erable mais malgré celà la coopération des employés et des administrateurs avec la population s'est toujours traduite par des résultats positifs.HISTOIRE Toutes les Caisses du territoire de la MRC ont été formées pour répondre à des besoins.Notre Dame de Lourdes peut se vante d'avoir été la première, en 1927, à adopter la philosophie du commandeur Alphonse Desjardins.Plessisville suivra en 1934 puis ce sera au tour de St-Ferdinand en 1936 et de Lyster en 1938.Les années de guerre verront apparaitre quatre autres Caisses: Laurierville en 1940, Inverness et St- Pierre Baptiste en 1941 et Princeville en 1942.Une derniére Caisse Populaire, celle de Villeroy, viendra compléter le groupe en 1946.Une derniére institution financière a caractère coopératif naitra en 1965 a Plessisville.Il s'agit de la Caisse d'Économie de l\u2019Er- able qui s'adresse surtout à des groupes et qui recrute les travailleurs des principales entreprises manufacturières.Son fonctionnement est original puisque la majeure partie des opérations, dépôts et remboursement d'emprunts, se fait par des déductions à la sources.ET CA CONTINUE La crise du début des années 80 a secoué l'économie régionale et certaines Caisses Populaires ont écopé plus que d'autres.Mais dans l\u2019ensemble, les administrateurs ont bien réagi et ont su mettre leur coopérative sur la voie de la relance.Celà a certes occasionné des changements d'attitudes et la semaine dernière, la décision de la Caisse Populaire de Ples- sisville d'unir ses efforts avec la Caisse d'Economie de I'Erable pour offrir des taux d'intérêts avantageux aux employés de Foranc désireux d'acquérir des actions ordinaires de leur entreprise était non seulement un acte d'inter-coopération mais aussi et surtout un moyen pour ces caisses d'interve- Un exemple parmi tant d\u2019autres de la présence des Caisses dans le milieu nir concrètement dans le développement économique de la région.Une preuve de plus que la Coopération est un outil de développement.«Desjardins comble les besoins de ses membres au rythme de leur croissance» \u2014Gaston Bédard par Jean Fontaine PLESSISVILLE\u2014-Délais- sant les considérations techniques, les millions $ et les statistiques relatifs au Mouvement Desjardins, Gaston Bédard se lance dans I'abstrait.Pour lui, le Mouvement créé par le commandeur Alphonse Desjardins au début du siècle est bien plus qu\u2019une simple institution financière.«le Mouvement Desjardins comble les besoins de ses membres au rythme de leur croissance» disait-il la semaine dernière.Etablis- sant un parallèle entre les besoins que Desjardins a comblé chez les québécois et les besoins de l'être humain tels qu'identifiés par le théoricien américain Abraham Maslow, le directeur de la Caisse de Ples- sisvile raconte qu'au début, les gens qui formaient des Coopératives d'épargne voulaient satisfaire un besoin élémentaire, un besoin physiologique: survivre.Il faut se rappeller qu'au début du siècle, les gens avaient bien de la difficulté à emprunter de l'argent et se retrouvaient souvent aux prises avec des usuriers san foi ni loi.Si ces Caisses Populaires sont devenues si nombreuses dans nos villes, villages et campagnes, c'est parce nu'\u2019elles répondaient à un besoin.La théorie de Maslow parle toutefois d'une hiéarchie dans les besoins.Une fois le besoin de survivre satisfait viennent les besoins de sécurité, d'amour et d'appartenance, de valorisation de soi et de réalisation.«Desjardins et, sans doute, une majorité de coopérative ont permis aux québécois de satisfaire tous ces besoins» opine Gaston Bédard.En effet, les membres ont le contrôle de leur Caisse et ont tous participé à l'enrichissement collectif.Avec un actif global de 25 milliards $, le Mouvement Desjardins représente une force qui appartient aux Québécois.«£videmment, sans Desjardins, l'économie aurait tourné quand même mais les retombées ne nous appartiendraient pas» pense M.Gaston Bédard qui voit, lui aussi, dans la coopération un instrument de développement et un moyen d'éducation.Il est aussi d'avis que dans le contexte nord américain fortement capitaliste, l'importance du mouvement coopératif québécois est un sage équilibre qui colle bien à notre réalité.«On cherchait des valeurs, on les a trouvé dans la coopération».LEVIS-Du 13 au 19 octobre, les caisses populai res célèbrent la Semaine Desjardins.Sous le thème «LA COOPERATION, UNE RESSOURCE DE PRO- GRES», les caisses populaires veulent sensibiliser la collectivité à l'importance de l'action économique et sociale du Mouvement Desjardins.Au cours de la Semaine, les membres, les dirigeants et le personnel des caisses témoignent donc du progrès humain, social et économique apporté par la coopération dans leur milieu.Dans l'ensemble du territoire de la Fédération des caisses populaires Desjar- \u201c+ - 3 7 70 043 0 1 ER dns de Quebec, la Semaine Desjardins comporte un programme d'activités variées.Mentionnons, entre autres: C.P.Villeroy: Lancement de la caisse scolaire; Visite du Club de I'Age d'Or par des représentants de la caisse, 13-19 octobre.C.P.Plessisville: Rencontre régionale des administrateurs de coopératives 18 octobre.C.P.St-Narcisse Neu bois: Soirée d'information sur la fiscalité et le financement agricole; Tirage pour les sociétaires.13- 19 octobre.C.P.Issoudun: Soirée sociale pour célébrer le 50e x) ee te +5 anniversaire de la caisse.17 octobre.CP.St-Louis: Soirée dansante.11 octobre.C.P.Laurierville: Exposition des oeuvres des Fermières; Journée de l'Âge d'Or: Tournoi de 500.13- 19 octobre.C.P.St-Edouard: Exposition des oeuvres des artistes du milieu; Tirage pour les sociétaires.18 octobre.C.P.St-Apollinaire: Bingo gratuit: Concours «Poule aux oeufs d'or»; Soirée de l'Age d'Or.Bingo le 15 octobre.Concours le 16 octobre et la soirée le 17 octobre.C.P.St-Sylvestre: La roe cnet MWY REN EEE RENEE TE La Semaine Desjardins dans les caisses populaires de Lotbinière caisse reçoit des groupes d'étudiants 13-19 octobre.De plus, dans toutes les caisses populaires du sec.3 teur Lotbinière, on réserve aux membres un accueil vraiment spécial.Car, depuis toujours, les valeurs humaines telles l'entraide, la compréhension et la démocratie sont à la base de la coopération.Pour obtenir plus d'informations sur l'une ou l\u2019autre des activités au programme de la Semaine Desjardins, veuillez consulter votre caisse populaier Desjardins.FE La Caisse Populaire de Laurierville participe à cette Semaine des Caisses Populaires.par coo bea mai fie que no Tur Fédé celle gra tout de | pers imm font Turcotte et Turmel de Princeville Une coopérative aux nombreux emplois par Maryse de Billy PRINCEVILLE\u2014-Une coopérative représente beaucoup de membres mais cet élément ne signifie pas nécessairement que les emplois y sont nombreux.Turcotte et Turmel, de la Coopérative Fédérée du Québec, est celle qui procure le plus grand nombre d'emplois de tout le territoire de la MRC de l\u2018Erable.En effet, 225 personnes de la région immédiate de Princeville, font partis des effectifs de Turcotte et Turmel.L'origine de cette usine remonte au début du siècle lorsqu'un groupe de producteurs ont décidé de s'unir afin d\u2019écouler leurs pores.La Coopérative Fédérée du Québec devait par la suite s'acquérir de I'abattoir, et depuis ce temps un développement constant c'est effectué un niveau de l\u2019entreprise.La Fédérée opère trois usines d'abattage de porcs (Valée Jonction, St-Clarles de Bellechasse et Princeville) L'inspection est une phase importante.et contrôle le tiers du marché du porc au Québec.Les principaux fournisseurs demeurent les producteurs de toutes les régions du Québec.Auparavant, Turcotte et Turmel effectuait également l'abattage de boeufs et de veaux, en plus d'en réaliser la transformation.Les usines de productions d'aliments de consommation devant se soumettre aux normes d'inspectation du gouvernement fédéral, Turcotte et Turmel s\u2019est dirigé uniquement vers\u2019 le marché de l'abattage du porc.En 1980, la construction d'une nouvelle usine donne un nouvel élan à la coopérative en augmentant la capacité de production.Dès ce moment, Turcotte et Turmel s'est spécialisé dans l'abattage du porc, la coopérative princevilloise reçoit en moyenne 16,000 porcs par semaine ce qui représente 2.5 millions de livres de viande.Avec un chiffre d'affaires dépassant les 100,000$ (Prin- ceville seulement) pour cette année, la coopéra- La Feuille d'Erable, Semaine des Coopératives, mardi, 15 octobre 1985 Page C-15 tive exporte environ 30 pour cent de sa production sur le marché extérieur principalement au Japon et aux Etats-Unis.Le nombreux travail manuel à effecuter dans cette usine explique le nombre d'emplois.De L'arrivée du porc frais à la congélation, en passant par l'abattage et la coupe, le porc est destiné à la consommation à l'intérieur de 24 heures (30 minutes Une partie e de la production à Princeville.La Coopération, une force detous les jours Coopérative Fédérée de Québec Division des viandes pour chaine sous deux formes, en d'opérationle Turcotte et boites et en vrac (pour Turmel offre ces produits transformation future).«Happening» Coop HORAIRE DES VISITES (PORTES OUVERTES AUX COOPÉRATEURS) VENDREDI, 18 OCTOBRE 1985 09h30 a.m.Visite de l'Abattoir Turcotte et Turmel, une division de la Coopérative Fédérée de Québec.Responsables: M.Yvon Mercier, gérant.M.Gaby Morin, resp.des visites.155 St-Jean Baptiste Nord, Princeville.Tél: (819) 364-5501.11h00 a.m.Visite du Magasin Coop/IGA de Plessisville.Responsable: M.Gilles Soucy, gérant.Centre d'achats «Galeries de l\u2018Erable» 1371 Bilodeau, Plessisville.Tél: (819) 362-6357.11h30 a.m.Visite Caisse populaire de Plessisville.Responsable: M.Gaston Bédard, directeur.1658 St-Calixte, Plessisville.Tél: (819) 362-3237.01h30 p.m.Visite Société Coopérative Agricole des Appalaches.Responsable: M.Ernest Desrosiers, directeur général, 156 rue Grenier, Laurierville.Tél.: (819) 365-4811.02h30 p.m.Visite Coopérative «Les Producteurs de Sucre d'Erable du Québec».(Usine et entrepôts).Responsable: M.Gaston Rioux, secrétaire général, 2100 Av.St-Laurent, Plessisville.Tél.: (819) 362-3241.03h30 p.m.Visite de l'usine Agropur.Coopérative agro-alimentaire.Responsable: M.Robert Proulx, gérant.2400, rue Coop, Plessisville.Tél.: (819) 362-7338.TURCOTTE \u2014_ & TURMEL NOS TROIS ABATTOIRS A VOTRE SERVICE VALLEE JONCTION (418) 253-5437 PRINCEVILLE (819) 364-5501 ST-CHARLES (418) 887-3301 Bureaux de ventes à: Montréal, Québec, Toronto, Tokyo LR Page C-16 La Feuille d'Erable, Semaine des Coopératives, mardi, 15 octobre 1985 Nous des Caisses Populaires et d'Economie Desjardins avons été beureux de collaborer QUEC les autres Coopératives ire de [a région pour souligner cette semaine spéciale [J = .© : sur la Coopération.= > Une première qui, nous Ll'espérons, * = se poursuivra dans l'avenir.p : Merci à tous nos membnes de leur confiance témoignée, r [eb] sn oul: ( \"0 mats n oubliez has, pour reprendne le vieil adage souvent P .0.; pr mn véhiculé dans Le passé, ce ne sont pas les Coopératives qui A se - , , i © Organisent [es gens mais bien les gens qui s associent En Coopérative pour se donner des services de tout ordre non comblés par Le système traditionnel.{all OU093,p ossie\u201d "]
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