Le progrès, 27 mars 2021, Cahier 2
[" GRANDIR acquérir de nouvelles connaissances I enrichir sa communauté se coller aux nouvelles réalités I investir en vue de l\u2019avenir accompagner nos ressources humaines CAHIER AFFAIRES 2021 c\u2019est aussi ÉDITION SPÉCIALE SAMEDI 27 MARS 2021 leProgrès 2 L es organisations et les entreprises font partie intégrante de notre écosystème.Elles s\u2019expriment à travers leurs produits, respirent au rythme de leurs employés, elles marchent vers l\u2019avenir.Grâce à leur intelligence d\u2019affaires, elles réfléchissent et se métamorphosent, s\u2019adaptant à l\u2019évolution des marchés.Sans cesse, elles s\u2019épanouissent ; sans cesse, elles grandissent.Grandir ! Voilà le thème autour duquel s\u2019articule ce cahier Affaires.Un mot qui, selon son usage, peut signifier bien des choses au sein d\u2019une coopérative, d\u2019une entreprise ou de toute autre organisation privée ou publique.Car grandir ne signifie pas uniquement prendre de l\u2019expansion ou conquérir de nouveaux marchés.C\u2019est aussi insuffler à son entreprise de nouvelles connaissances grâce à la formation continue, offerte dans les différents établissements d\u2019éducation de notre région.C\u2019est également enrichir sa communauté de nouvelles idées et de nouveaux projets, comme l\u2019a fait la microbrasserie Pie Braque de Jonquière, une coopérative qui s\u2019est dotée d\u2019une nouvelle cuve de fermentation fabriquée en région afin d\u2019augmenter sa production de bière.C\u2019est se coller aux nouvelles réalités engendrées par la pandémie et accompagner davantage nos ressources humaines, comme le recommande la firme Trigone.C\u2019est enfin investir en vue de l\u2019avenir, comme l\u2019a fait le Groupe Intercar avec l\u2019achat de Remorquage S.O.S.Saguenay.Grandir, c\u2019est le fruit de multiples efforts déployés individuellement et collectivement, et c\u2019est ce que nous avons voulu mettre en relief dans ce cahier Affaires, à travers la plume de nos journalistes.Bonne lecture à tous et merci à ceux et celles qui ont permis la réalisation de cette édition.GRANDIR ENSEMBLE Marc St-Hilaire Directeur général et rédacteur en chef 0060585W Possibilité de payer en plusieurs versements (12 à 60 mois) www.cimetieres.coop 418-693-8413 CORPORATION DES CIMETIÈRES CATHOLIQUES DE CHICOUTIMI Des services et produits diversifiés Le Mausolée / Columbarium Des cimetières accueillants Prévoir pour ceux qui restent\u2026 599, chemin St-Thomas, Chicoutimi (Près de l\u2019UQAC) \u2022 Emplacements pour les cercueils \u2022 Plaque gravée incluse \u2022 Simple ou double À partir de \u2022 Emplacements pour les urnes \u2022 Vitré ou avec plaque gravée \u2022 Simple, double ou triple \u2022 Plusieurs options disponibles À partir de 850 $ Simple vitré 3 325 $ Triple vitré Durée : 25 à 99 ans Premier et seul cimetière écologique dans la région \u2022 Aménagé au cimetière Saguenay à St-Honoré \u2022 Emplacements pour urnes et cercueils écologiques 99 ans \u2022 Site pour la dispersion des cendres 225 $ \u2022 Possibilité de faire la plantation d\u2019un arbre Prix urnes (2) 1325 $ Prix cercueil (1) 1260 $ Possibilité d\u2019acquérir un lot dans nos quatre cimetières \u2022 Lot 4X8 et 3X9 \u2022 Pour 8 occupants \u2022 2 cercueils et 6 urnes Prix de 1200 $ Durée : 99 ans Total de 80 emplacements \u2022 Aménagé au cimetière St-Francois Xavier \u2022 Facilement accessible à l\u2019année \u2022 60 emplacements doubles 2 950 $ \u2022 20 emplacements 4 places 4 550 $ Durée : 99 ans Cryptes et enfeus Jardins des urnes Cimetière écologique Columbarium Achat d\u2019un lot Nouveau Columbarium extérieur 7 750 $ simple 13 500 $ double Durée : 99 ans Prix de 1050 $ Disponible dans nos quatre cimetières \u2022 Économiques \u2022 80 places individuelles Jardin des urnes comprend : \u2022 Un monument central \u2022 Une plaque au sol \u2022 Une gravure sur le monument \u2022 L\u2019entretien pour 99 ans leProgrès SAMEDI 27 MARS 2021 3 CAHIER AFFAIRES I GRANDIR 0059354 SAMEDI 27 MARS 2021 leProgrès 4 Hugo Gilbert, président du Groupe Intercar.\u2014ARCHIVES LE PROGRÈS, MARIANE L.ST-GELAIS ARIANE GOBEIL agobeil@lequotidien.com La vie du Groupe Intercar ne se résume pas à un an de pandémie, et l\u2019acquisition de Remorquage S.O.S.Saguenay en pleine crise sanitaire s\u2019inscrit dans une planification à long terme de l\u2019entreprise de transport.Le contexte difficile pour le secteur du transport par autobus, presque entièrement arrêté depuis le printemps dernier, n\u2019a pas empêché le Groupe Intercar, fondé en 1959, d\u2019élargir ses activités encore davantage.La prise de possession des actifs de Remorquage S.O.S Saguenay a eu lieu comme prévu au début du mois de mars et le président d\u2019Intercar s\u2019est dit fier de cette opération.« Depuis le 1er mars, on est sur place et je vous dirais qu\u2019on a découvert une super équipe qui est performante et qui connaît bien le domaine du remorquage, comme on s\u2019y attendait.L\u2019équipe nous supporte beaucoup dans notre apprentissage », indique Hugo Gilbert à l\u2019autre bout du fil.PENSER AU-DELÀ DE LA PANDÉMIE Pour la compagnie de transport, cette importante transaction, dont M. Gilbert préfère taire le montant, s\u2019inscrit dans une planification à long terme et était une belle occasion de se diversifier.« On a fait une réflexion stratégique, il y a quelques années, et on avait une partie acquisition, croissance et diversification.On s\u2019est donné des objectifs de croissance et une des façons d\u2019y arriver était l\u2019acquisition d\u2019autres entreprises.On voulait un domaine connexe, dans lequel il y avait certaines choses qui se ressemblaient.C\u2019est là que l\u2019opportunité de Remorquage S.O.S.Saguenay est arrivée, en pleine pandémie.C\u2019est vrai que ça peut paraître audacieux, mais on est là sur le long terme.La pandémie, ça représente 12 mois sur une vie d\u2019entreprise qui va être encore de 60 ans, donc c\u2019est un risque calculé », explique le président d\u2019Intercar.Le chef de file en matière de transport n\u2019a pas prévu effectuer des chang ements dans l\u2019entreprise Remorquage S.O.S Saguenay qui, forte de vingt ans d\u2019expertise, comprend plus de 80 employés et une flotte de plus de 100 véhicules.« Le remorquage, c\u2019est un peu comme le transport médical ou le transport adapté, ça demande une spécialisation.C\u2019est vraiment une niche.Tu apprends le domaine du remorquage, mais tu ne peux pas nécessairement exporter les connaissances ailleurs.On ne voulait pas faire de changements et les employés restent les mêmes », précise M. Gilbert.S i l a c r i s e s a n i t a i r e a v a i t contraint le transporteur Intercar à suspendre la majeure partie de ses trajets, son président explique que la reprise graduelle des services se passe bien et souligne l\u2019aide octroyée par le ministère des Transports pour soutenir le transport interurbain dans l\u2019ensemble du Québec.« Le ministère des Transports jugeait que c\u2019était un service envers des populations qui devaient être desservies.On a réactivé le service vers le Lac-Saint-Jean, c\u2019était important pour nous de connecter Alma avec le reste du Québec.Il y a des services qui vont être réactivés le 26 mars sur la Côte-Nord.De ce côté-là, ça va assez bien. » En ce qui concerne la reprise du service interurbain pour les municipalités régionales de comté (MRC) Lac-Saint-Jean Est, Maria- Chapdelaine et Domaine-du-Roy, interrompu depuis mars 2020, le Groupe Intercar se donne jusqu\u2019au mois d\u2019octobre pour une relance possible.Le transport scolaire, maintenu tout au long de l\u2019année, ainsi que le transport collectif, adapté et médical, ont permis à Intercar de maintenir ses activités pendant le confinement.Hugo Gilbert espère que la location d\u2019autobus reprendra au plus tôt, mais pense que cela pourrait aller uniquement à l\u2019année prochaine.« La prochaine étape, une fois les liaisons reparties, ça va être la location d\u2019autobus, mais ça on ne s\u2019y attend pas avant le début 2022.J\u2019ai confiance que la vaccination va aider.La relance va certainement nous occuper. » INTERCAR Se diversifier et croître 0054751 AVEC VOUS DEPUIS 1988 IMPÔT POUR PARTICULIERS ET POUR LES ENTREPRISES CONFIEZ VOTRE IMPÔT AUX PROFESSIONNELS D\u2019EXPÉRIENCE D\u2019IMPÔT 2000, UNE ENTREPRISE 100 % QUÉBÉCOISE POUR LE MEILLEUR RETOUR D\u2019IMPÔT POSSIBLE CONTACTEZ-NOUS ET PAYEZ MOINS CHER?LE REERn\u2019Est qu\u2019unEdEs façonsdE payER moinsd\u2019impôt.impôt 2000 LEs connait toutEs! consuLtEZ LEs pRos impot2000.net Dans le contexte de la pandémie, PRISE DE RENDEZ-VOUS RECOMMANDÉ AU418-542-2000 3 PLACESD\u2019AFFAIRES POURVOUS SERVIR Place du Royaume Place centre-ville Galeries de La Baie leProgrès SAMEDI 27 MARS 2021 5 CAHIER AFFAIRES I GRANDIR 0059424 Vous accompagner, notre priorité! Toute l\u2019équipe de Desjardins Entreprises - Saguenay est fière d\u2019appuyer les entreprises d\u2019ici qui se démarquent par leurs solutions novatrices et leur contribution à l\u2019essor de notre communauté.ConTaCTEz VoTrE DirECTEur DE CompTES ou VoTrE ConSEillèrE pour VouS propulSEr pluS loin! 418 543-1718 desjardins.com/entreprises Daniel ménard Directeur daniel.menard@desjardins.com William perron Directeur de comptes william.b.perron@desjardins.com Jérémy St-Hilaire Directeur de comptes jeremy.p.st-hilaire@desjardins.com Carl Savard Directeur Développement des Affaires carl.c.savard@desjardins.com Sébastien mergeay Directeur de comptes sebastien.mergeay@desjardins.com philippe Tremblay Directeur de comptes philippe.r.tremblay@desjardins.com Josée potvin Directrice de comptes principale josee.j.potvin@desjardins.com Daniel lavertu Directeur de comptes daniel.lavertu@desjardins.com pierre-olivier Vachon Directeur de comptes pierre-olivier.x.vachon@desjardins.com mélanie Grenon Directrice de comptes melanie.grenon@desjardins.com Jérôme Dufour Directeur de comptes jerome.p.dufour@desjardins.com Sébastien Bonneau Directeur de comptes sebastien.bonneau@desjardins.com Ghislaine Dionne Conseillère ghislaine.m.dionne@desjardins.com nathalie Boivin Directrice de comptes nathalie.boivin@desjardins.com marlène Houde Conseillère marlene.x.houde@desjardins.com SAMEDI 27 MARS 2021 leProgrès 6 MARC-ANTOINE CÔTÉ macote@lequotidien.com La Ruche est encore bien active, mais elle s\u2019active différemment, en cette période de changements.Les chiffres de la plateforme de financement participatif ont «explosé» à l\u2019échelle du Québec, alors que la section du Saguenay-Lac- Saint-Jean, implantée depuis juin dernier seulement, est en pleine ébullition.La nature des projets est propre au contexte actuel, note la directrice régionale, Émilie Lavoie-Gagnon.Elle fait notamment référence à celui de Totem, qui a fait passer son jeu de « Team Building » vers une plateforme virtuelle, ou encore à celui de la Fondation du Cégep de Chicoutimi, qui a su trouver une alternative à son activité de financement habituellement tenue en présentiel.« On a l\u2019Académie de danse du Saguenay qui fait une campagne en ce moment pour financer son court-métrage, qui va un peu remplacer le spectacle qu\u2019elle fait normalement avec toutes les danseuses », ajoute-t-elle.L\u2019engouement renouvelé pour les produits locaux s\u2019est également fait sentir, au cours de la période estivale, et ce, par le biais de trois campagnes de chèques-cadeaux visant à stimuler l\u2019achat local et bonifiées par le programme d\u2019urgence Du coeur à l\u2019achat.Depuis le retour de la relâche, plusieurs campagnes se préparent, selon Émilie Lavoie- Gagnon, dont certaines pour des projets culturels, dans le domaine agroalimentaire ou même de démarrage d\u2019entreprise.Mais surtout pour des projets qu\u2019elle dit « audacieux ».« On pourrait dire que c\u2019est ambitieux de se lancer en temps de COVID-19, mais je pense que les gens recommencent à avoir confiance.» En effet, la directrice régionale de La Ruche croit que la fibre entrepreneuriale est encore plus forte aujourd\u2019hui au Saguenay- Lac-Saint-Jean, après cette année chargée de défis.Une impression confirmée par plusieurs échos reçus de ses partenaires dans la région.« Les gens maintenant veulent encourager local, donc ça amène u n e c e r t a i n e c o n f ia n c e au x promoteurs.Ils sont aussi forcés de se réinventer, de penser à des plans B et C, parce qu\u2019ils ne savent jamais q u a n d l e s mesures sanitaires vont changer.Je pense que c\u2019est juste venu stimuler encore plus la créativité, ce qui est quelque chose de base chez n\u2019importe quel entrepreneur, tout comme le fait d\u2019être capable de se revirer de bord rapidement.[\u2026] Ça les oblige vraiment à être imaginatifs, et souvent il en ressort de belles choses qu\u2019ils n\u2019auraient peut-être pas fait autrement, mais qui finalement, sont de super bonnes idées.» L\u2019esprit « de communauté » qui s\u2019est développé dans la région dans les derniers mois est en effet un terreau fertile pour les entrepreneurs d\u2019ici, les gens ayant développé une volonté d\u2019aider les entreprises autour d\u2019eux.Ce qui vient confirmer l\u2019importance d\u2019une présence régionale pour la Ruche.« On s\u2019assure aussi, quand une ruche devient active, d\u2019avoir une personne en place dans la région pour vraiment garder cette couleur régionale là, d\u2019avoir cette sensibilité régionale.Les entrepreneurs aiment ça et le financement participatif vient contribuer à des projets de chez nous.Oui, les projets peuvent avoir une portée aussi grande qu\u2019internationale, mais ça reste que le port d\u2019attache est la région.Les gens aiment ça contribuer aux projets de leur région, et ça c\u2019est quelque chose qui grandit.Je pense qu\u2019au Saguenay-Lac- Saint-Jean, on était déjà fier de ce qui se faisait chez nous, mais la pandémie est venue accroître cette fierté-là, selon moi », affirme Émilie Lavoie-Gagnon.Cette dernière précise par ailleurs que de nombreuses options de financement additionnel sont possibles avec la Ruche.Elle donne l\u2019exemple du Fonds Mille et UN, destiné aux projets s\u2019adressant aux 15 à 29 ans, qui peut venir « doubler » les fonds amassés lors d\u2019une campagne.Une Ruche en changement La directrice régionale de La Ruche, Émilie Lavoie-Ga- gnon.\u2014 ARCHIVES LE PROGRÈS, ROCKET LAVOIE 0060588 Nos revêtemeNts D\u2019ÉPoXY et PoLYUrÉA Nos ProJets CommerCIAUX PréParation de surface QUe Ce soIt PoUr Notre BÉtoN PoLI | ÉrIC BoUChArD: 418-550-9768 | mArtIN BLACkBUrN: 581-234-7073 | BetoNteXtUre.Com DemANDeZ votre soUmIssIoN, NoUs voUs sUrPreNDroNs! RBQ: 5647-0628-01 PASSEZ À L\u2019ACTION AVEC DÉJÀ 10 ANS Au TOP DE LA QuALITÉ RÉSIDENTIEL INDUSTRIEL COMMERCIAL INSTITUTIONNEL leProgrès SAMEDI 27 MARS 2021 7 CAHIER AFFAIRES I GRANDIR 0060318 Soudeur (5 postes) Charl-Pol C\u2019est : \u2022 Une entreprise avec 100 ans d\u2019expertise dans le secteur de la fabrication mécano-soudée \u2022 Un milieu de travail axé sur la santé et la sécurité des travailleurs \u2022 Des valeurs humaines et où l\u2019esprit d\u2019équipe règne \u2022 Un environnement de travail en constante innovation avantages : \u2022 Un salaire plus élevé que la moyenne de l\u2019industrie \u2022 Des avantages sociaux intéressants \u2022 Des possibilités d\u2019avancement \u2022 Une organisation à l\u2019écoute des besoins des travailleurs Contactez-nous! Pour plus d\u2019information : charlpol.com ou composez le 418-544-7355 Faites parvenir votre curriculum vitae à : cv@charlpol.com TU RECHERCHES UN EMPLOI AU SEIN D\u2019UNE ENTREPRISE EN PLEINE EXPANSION ET OÙ L\u2019ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL EST STIMULANT?NOUS RECHERCHONS DES GENS DYNAMIQUES POUR COMBLER DES POSTES À L\u2019USINE DE SAGUENAY. SAMEDI 27 MARS 2021 leProgrès 8 MARC-ANTOINE CÔTÉ macote@lequotidien.com Jean-Philippe Boily et Willie Savard sont à la tête de jeunes entreprises bien différentes, œuvrant dans des domaines relativement éloignés.Mais cela ne les empêche pas de se challenger mutuellement, de se comprendre et de grandir ensemble.Ils sont la preuve vivante de cette communauté qu\u2019a déjà réussi à créer La SUITE entrepreneuriale Desjardins, malgré la distance.A posteriori, le mois de février 2020 constituait un très mauvais timing pour la naissance d\u2019un premier incubateur d\u2019entreprises dans la MRC de Lac-Saint-Jean-Est.Sa coordonnatrice, Joanne Doucet, explique toutefois que la fermeture des installations physiques, un mois plus tard, a été abordée avec des lunettes d\u2019entrepreneurs, c\u2019est- à-dire comme une « opportunité de faire les choses différemment ».La situation les a notamment amenés à travailler virtuellement avec des entreprises qui n\u2019ont pas un pied à terre à Alma, mais qui ont des retombées économiques dans la MRC.Le tout sans sacrifier la philosophie première de La SUITE, qui est de créer une « communauté » à travers laquelle les entrepreneurs peuvent collaborer.L\u2019abaissement de ces frontières physiques a profité à des entreprises comme celle de Willie Savard, Tchat & Signe, qui propose aux secteurs financier et médical une application de communication professionnelle reliant les différents systèmes de messagerie électronique.« Les gens utilisent maintenant Microsoft Teams, prennent leurs notes quelque part ailleurs, classent leurs dossiers de façon virtuelle, envoient des textos, vont sur Messenger\u2026 on est dans le numérique, à travers plein d\u2019univers qui ne se parlent pas.C\u2019est la problématique majeure du domaine des technologies, et nous on se voit comme un connecteur de communications et de transactions pour les entreprises », précise-t-il.Le confinement et le virage virtuel qui en a résulté l\u2019ont poussé à accélérer le développement de Tchat & Signe.Et c\u2019est là que l\u2019accompagnement trouvé à l\u2019incubateur a été payant, lui permettant de prendre « un pas de recul » et de solidifier son produit, jusqu\u2019à une « vente plus massive » imminente.C\u2019est aussi sa coach, Joanne Doucet, qui lui a conseillé de se diriger vers le domaine médical, d\u2019où il tirera incidemment ses « premiers vrais revenus récurrents ».Outre cet encadrement, Willie Savard salue aussi l\u2019importance de l\u2019esprit de communauté, lui qui a d\u2019ailleurs initié des soirées de discussion avec ses homologues dans les derniers mois.« Entre incubés, on se parle beaucoup.On a une manière de communiquer ensemble, de se challenger, de se dire bon matin, de ne pas se sentir tout seul dans son univers, même s\u2019il est virtuel.À force de comprendre ce que les autres vivent et font, on comprend leur entreprise et on voit des partenariats possibles, même entre nous.» Jean-Philippe Boily, fondateur de Metrics Watch, le rejoint parfaitement là-dessus.Son entreprise, qui se veut un logiciel permettant l\u2019acheminement automatique de rapports de performance marketing, sert déjà de gros clients comme Spotify, Greyhound et UnaVista.Mais puisqu\u2019il est la seule personne derrière celle-ci, il a parfois besoin d\u2019échanger des idées avec d\u2019autres entrepreneurs comme lui.« À un moment donné, j\u2019ai besoin de sortir de ma tête, de me faire challenger, de me faire voir des choses que peut-être je ne verrais pas, prendre un pas de recul pour voir la forêt au lieu de voir l\u2019arbre.[\u2026] Quand j\u2019ai commencé à être incubé, c\u2019était oui d\u2019avoir un bureau, mais l\u2019aspect communautaire aussi.Avec la COVID-19 ç\u2019a changé un peu, mais il reste qu\u2019on a trouvé au fil du temps des façons de garder ce lien-là, d\u2019avoir un esprit de communauté même si on était à distance.» L\u2019entrepreneur souligne aussi d\u2019autres occasions où l\u2019encadrement offert lui a été bénéfique.« Cet été, je négociais avec une compagnie de Floride et ils arrivent finalement en rencontre avec quatre avocats pour parler du contrat, qui était vraiment compliqué.Alors j\u2019ai eu l\u2019aide de La SUITE là-dedans pour me trouver un avocat qui pouvait m\u2019aider en matière de droit à l\u2019international et tout, m\u2019aider à comprendre les implications du contrat, les lacunes, les choses à regarder, etc.» \u2014 PHOTO LE PROGRÈS, GIMMY DESBIENS Jean-Philippe Boily, Joanne Doucet et Willie Savard dans les bureaux de La SUITE entrepreneuriale Desjardins.\u2014 PHOTO LE PROGRÈS, GIMMY DESBIENS La SUITE entrepreneuriale Desjardins: grandir ensemble leProgrès SAMEDI 27 MARS 2021 9 CAHIER AFFAIRES I GRANDIR 0060322 Cette saison des impôts est compliquée.Nos experts de chez-nous sont là pour vous aider! Nous vous aiderons avec la PCU et les autres nouveautés de 2020.À chaque situation sa solution Des PROS de L\u2019IMPÔT à toute épreuve.Plus de 50 ans d\u2019expertise Avec H&R BLOCK, vous paierez le minimum ou recevrez le maximum! TOUT ÇA dans les règles.VOUS AUREZ L\u2019ESPRIT EN PAIX! 7 SUCCURSALES, DONT UNE TOUT PRÈS POUR VOUS SERVIR ALMA 440, rue Sacré-Coeur Ouest 418-668-0107 CHICOUTIMI 166, rue Racine Est 418-543-8442 CHICOUTIMI Place du Saguenay 418-543-3104 JONQUIÈRE 2351, rue St-Dominique 418-542-0329 NOS HONORAIRES SONT BIEN PLUS ABORDABLES QUE VOUS LE CROYEZ.Contactez-nous VOUS VERREZ! JONQUIÈRE Faubourg Sagamie 418-548-2821 LA BAIE 2109, rue Bagot 418-544-2870 ROBERVAL Plaza Roberval 418-275-4290 SAMEDI 27 MARS 2021 leProgrès 10 ARIANE GOBEIL agobeil@lequotidien.com La période de crise que nous vivons actuellement a amené de nombreuses entreprises à se renouveler et se transformer.À des enjeux persistants comme le manque de main-d\u2019œuvre et les conflits au travail s\u2019ajoute l\u2019intégration de nouvelles dynamiques liées notamment au télétravail.Cette nouvelle réalité soulève plusieurs défis, mais peut aussi faire naître des opportunités, à condition d\u2019être à l\u2019écoute et de se poser les bonnes questions.Dans ce contexte, comment être un bon employeur?Martin Jean, directeur des opérations au bureau de Saguenay de Trigone, intervient régulièrement auprès de gestionnaires et constate le chemin parcouru par les organisations pour s\u2019adapter au télétravail.Assurer la gestion des ressources humaines d\u2019une entreprise pose de nombreux défis : recrutement, adaptation au changement et résolution de problèmes comme les conflits entre collègues, l\u2019épuisement professionnel ou encore la conciliation tra- vail-famille.En plus de ces enjeux habituels, les employeurs doivent maintenant composer avec des façons de travailler inédites.Il explique que cette nouvelle réalité comporte plusieurs aspects positifs qu\u2019il ne faudrait pas balayer du revers de la main après la pandémie.Selon lui, le télétravail permet par exemple d\u2019éviter les déplacements inutiles et de gagner en efficacité grâce à des activités en visioconférence.« Pour certains, ç\u2019a été une opportunité.Regardez par exemple les restaurants qui ont développé des formules pour emporter.Le défi, c\u2019est de ne pas avoir la nostalgie du passé et de se questionner en se disant : est-ce qu\u2019il y a des éléments qu\u2019on est capables de garder et de continuer à développer pour améliorer l\u2019efficacité de nos organisations ?Ne jetons pas le bébé avec l\u2019eau du bain quand on va travailler en post-pandémie.Il faut garder la dynamique humaine bien en vie tout en l\u2019intégrant à l\u2019intérieur d\u2019un système efficient qui peut inclure la notion du télétravail.» Le consultant en management stratégique et en ressources humaines admet que certains problèmes sont plus difficiles à déceler à distance, notamment tout ce qui touche à la santé mentale.« Ça oblige les gestionnaires à se montrer beaucoup plus à l\u2019écoute, à s\u2019assurer qu\u2019on garde une certaine proximité, même quand on est à distance.» REGARDER VERS L\u2019AVENIR Pour M. Jean, la pandémie pousse les entreprises à évoluer et à se réinventer.« La pandémie qu\u2019on vit, c\u2019est un cataclysme extrêmement important, mais c\u2019est aussi un formidable moteur de changement si on l\u2019utilise bien.Quelle est l\u2019opportunité qu\u2019on peut déceler dans tout ça ?Comment on va être capable de prendre ça avec du recul et dire : dans les faits, il y a eu du bon là- dedans.Ce que je dis, c\u2019est que les organisations qui vont être capables de faire cet exercice d\u2019introspection, ce sont elles qui vont en sortir avantagées et qui vont grandir.» Le fait que le personnel ne soit plus contraint de se rendre au bureau pourrait par exemple permettre de recruter à l\u2019externe et apporter une solution au manque de main-d\u2019oeuvre dans plusieurs secteurs.« On se prépare à entrer dans l\u2019ère post-COVID.C\u2019est très clair qu\u2019on va avoir encore beaucoup de problèmes à combler des postes.On vit actuellement beaucoup de problématiques reliées au manque de main-d\u2019œuvre.On le vit dans des postes d\u2019opérations où on a besoin d\u2019un niveau de qualification un peu plus bas et aussi des postes qui demandent un niveau de qualification plus élevé.» DE NOUVELLES DYNAMIQUES DE GROUPE Un autre élément important que M. Jean a constaté cette année se rapporte au changement dans les dynamiques de groupe causées par le télétravail.« Nos organisations sont conçues pour travailler en présence et on croit que ce changement, qui a été imposé, va demeurer.Mais on va devoir adopter des formules hybrides où on va offrir la possibilité de travailler à distance et aussi celle de travailler au bureau.Ça chamboule complètement la dynamique du groupe.Ce qui se passe, c\u2019est que les équipes qui étaient fragiles en termes de dynamique de groupe et de climat de travail se sont fragilisées davantage.Et il y a des équipes qui ont trouvé une façon de faire qui a renforcé la dynamique du groupe.» UN MODE DE GESTION PLUS SOUPLE L\u2019expert en gestion des ressources humaines et des affaires constate que les entreprises qui s\u2019en sortent le mieux sont celles qui ont des modes de gestion plus souples et qui font preuve d\u2019adaptation à la nouvelle réalité du télétravail.Le rôle des gestionnaires évolue et ces derniers doivent parfois solliciter certaines compétences qui l\u2019étaient moins auparavant ou doivent en développer de nouvelles.Être en mesure d\u2019intégrer la dynamique du télétravail à l\u2019intérieur des cultures des entreprises pourrait, selon lui, se révéler être un avantage pour les organisations.« On est dans un apprentissage collectif et c\u2019est sûr que les organisations qui vont être capables de s\u2019adapter sont celles qui avaient déjà une approche de gestion un peu plus souple.Il y a des entreprises pour lesquelles ç\u2019a été plus difficile du fait que le modèle était moins bien adapté et qui traditionnellement ont une approche un peu plus formelle.Je me demande si, dans quatre ou cinq ans, on ne se rendra pas compte que ce sont ces entreprises-là qui seront les plus compétitives, celles qui auront réussi à s\u2019adapter à cette réalité.» Chose certaine, les changements de la dernière année suscitent de nouvelles discussions en matière de gestion des ressources humaines et les employeurs doivent constamment se redéfinir pour bien jouer leur rôle et améliorer l\u2019expérience-employé.« C\u2019est très intéressant du point de vue des ressources humaines.Ça nous amène à voir les choses d\u2019une manière différente », ajoute M. Jean.ÉTABLIR DES RÈGLES Pour favoriser un bon climat de travail dans ce nouveau contexte, Martin Jean conseille aux gestionnaires d\u2019être à l\u2019écoute, d\u2019entretenir des relations avec leurs employés et de communiquer régulièrement avec eux.Implanter des mesures encadrant ces nouvelles façons de travailler peut également aider les entreprises.« Des politiques de télétravail sont des bons outils.Je pense que les entreprises vont devoir se questionner au cours des prochains mois et se demander s\u2019ils ont une politique claire qui vient encadrer la façon de travailler.» Comment être un bon employeur?Martin Jean, directeur des opérations chez Trigone, au bureau de Chicoutimi.\u2014PHOTO LE PROGRÈS, MICHEL TREMBLAY «La pandémie peut être une occasion pour les entreprises de se renouveler et de se positionner avantageusement.» - Martin Jean leProgrès SAMEDI 27 MARS 2021 11 CAHIER AFFAIRES I GRANDIR 0060530 AMÉLIORATION CONTINUE RESSOURCES HUMAINES COMMUNICATION GESTION MARKETING Formation continue Université du Québec à Chicoutimi PERFECTIONNEMENT FORMATIONS DE COURTE DURÉE POUR GESTIONNAIRES ET PROFESSIONNELS EN LIGNE formationcontinue.uqac.ca INSCRIPTION Trouvez la formation adaptée à vos besoins Dès le 6 avril Télétravail Quand l\u2019emploi, le travail et son encadrement changent Découvrez comment bien établir les bases du télétravail et en tirer profit! S\u2019il représentait, au début des années 2000, une façon pour les employeurs de se démarquer et d\u2019afficher leur ouverture envers un mode de travail marginal, depuis un an, le télétravail a pris une tout autre dimension.Pour plusieurs, voire une majorité, il s\u2019est imposé abruptement au printemps dernier devenant essentiel au maintien des activités professionnelles et à la santé des travailleurs.Les entreprises ont eu peu de temps pour s\u2019y préparer, plongées dans l\u2019urgence d\u2019agir.Un an plus tard, peut-on dire qu\u2019elles s\u2019y sont réellement habituées et ont su y adapter leurs pratiques?Chose certaine, très bientôt, elles devront présenter un plan de continuité à leur équipe, une étape attendue, nécessaire, à laquelle il vaudrait peut-être mieux penser dès maintenant.« Un grand nombre de travailleurs ont fini par s\u2019habituer au télétravail.Ils ont développé de nouvelles habitudes à la maison et dans l\u2019éventualité d\u2019un retour au bureau, ce sera pour eux un peu comme un retour de congé maladie.Ils devront se réappro- prier leur environnement, se réadapter à de nouvelles façons de faire », image Erick Chamber- land, CRHA, professeur et formateur à la Formation continue de l\u2019UQAC.« Plusieurs souhaiteront sans doute maintenir le télétravail, à temps plein ou à temps partiel, ainsi, les employeurs devront sous peu se pencher sur la question et préparer leur politique de travail en conséquence», explique celui qui détient une attestation d\u2019études doctorales en administration publique, une scolarité doctorale en relations industrielles ainsi qu\u2019une maîtrise et un baccalauréat dans la même spécialité.Afin d\u2019accompagner les responsables de l\u2019encadrement du travail à distance, gestionnaires et chefs d\u2019équipe dans cet important virage, la Formation continue de l\u2019UQAC propose la formation Télétravail \u2013 Quand l\u2019emploi, le travail et son encadrement changent.À travers cinq séances de 90 minutes, les participants seront d\u2019abord mis en situation en ce qui a trait aux thèmes suivants : plan de continuité des activités, politiques internes à mettre en place, réciprocité dans les relations avec les collaborateurs, santé physique et psychologique des télétravailleurs ainsi que nouvelles conditions d\u2019emploi liées à ce contexte différent.S\u2019en suivra la présentation des bonnes pratiques liées aux thématiques abordées, sous forme de « check list », puis il sera question de leur application, via un sondage interactif.Le tout s\u2019articulera sous forme de discussions entre le formateur et les participants qui pourront partager leur réalité et leur vécu.« Comment on encadre à distance?Comment on développe des relations significatives à distance?Comment on reconnait la détresse des gens à distance?De quelle façon on peut soutenir les gens, les animer à travers un écran d\u2019ordinateur.Ce sont toutes des questions qu\u2019amène le télétravail et auxquelles nous tenterons de répondre lors de la formation.Ultimement, on se posera aussi la question sur ce que l\u2019on doit désapprendre de nos vieilles habitudes pour mieux avancer et développer de nouvelles habitudes mieux adaptées au contexte[\u2026] On va découvrir qu\u2019on ne sait pas, ensuite, on va se donner des trucs pour savoir réellemment (ce qu\u2019implique le télétravail) », mentionne Erick Chamberland.Au Québec, avant la pandémie, on parlait d\u2019environ 10% à 15% des travailleurs qui étaient en télétravail.En mai 2020, selon l\u2019Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), cette donnée passait à près de 50%, soit une personne en emploi sur deux, pour redescendre à 40% à la fin mai.Si le sujet faisait déjà l\u2019objet de réflexion dans de nombreux milieux, il va sans dire qu\u2019il est désormais un enjeu majeur.La formation Télétravail \u2013 Quand l\u2019emploi, le travail et son encadrement changent répond ainsi à un besoin réel dumilieu des affaires.Elle s\u2019inscrit également dans une approche plus globale, pavant la voie à une activité autoportante initiée par le initiée par la Formation continue de l\u2019UQAC et financée par la Commission des partenaires du marché du travail.Formation continue publireportage erick chamberland, crHa Professeur agrégé de gestion des ressources humaines Département des sciences économiques et administratives Université du Québec à Chicoutimi Photo courtoisie.OUtiller les OrganisatiOns et si le télétravail perdurait? SAMEDI 27 MARS 2021 leProgrès 12 LAURIE WIELAND lwieland@lequotidien.com Après avoir craint de devoir mettre un terme à ses activités en mars dernier, l\u2019entreprise TLM, qui oeuvre dans le domaine des technologies, affirme que son bilan de pandémie s\u2019avère être plus que positif, il est même «élogieux».Comme quoi la pandémie fut synonyme de prospérité pour certaines entreprises.« Notre chiffre d\u2019affaires a bondi de plus de 40 % au cours du dernier exercice financier.Au cours de la dernière année, nous avons procédé à l\u2019embauche de 20 nouvelles personnes réparties entre nos bureaux de Saguenay et de Québec, dont 19 programmeurs », a déclaré l\u2019entreprise.Selon TLM, cette progression s\u2019explique entre autres par la signature de plusieurs nouveaux contrats s\u2019étalant sur un horizon de trois à cinq ans.« C\u2019est certain que la pandémie fut un vrai choc au début.Mais au lieu de ralentir, nos activités ont accéléré ; les entrepreneurs de startups se sont mis à avoir plein de nouvelles idées, les gens étaient motivés à innover et on a dû commencer à engager de nouveaux programmeurs dès le mois de mai », explique Robi Guha, président chez TLM.L\u2019entreprise compte à ce jour une équipe de plus d\u2019une cinquantaine de passionnés technologiques qui accompagnent des entrepreneurs dans le développement de leurs idées, qu\u2019il s\u2019agisse de la création d\u2019un logiciel, d\u2019une application ou de tout autre projet numérique.LA FORCE D\u2019UN RÉSEAU D\u2019AFFAIRES TLM explique que son succès de la dernière année est également dû à la force et au soutien « inébranlable » de son réseau d\u2019affaires, qui a permis à l\u2019entreprise de « vivre une expansion malgré le ralentissement économique ».« Plusieurs entrepreneurs de partout à travers la province nous ont recommandés à ceux qui souhaitaient démarrer leur projet technologique.Notre réseau de contacts s\u2019est vraiment activé, et par chance, car la pandémie a rendu impossibles les événements de réseautage.C\u2019est vraiment notre réseau d\u2019affaires qui a rempli notre carnet de projets ! Tout le monde s\u2019est tenu ensemble, on a vraiment ressenti la vague de soutien de la part des entrepreneurs », s\u2019est exprimé M. Guha.Durant la pandémie, l\u2019entreprise dit aussi avoir « rendu la pareille » à plus d\u2019une cinquantaine d\u2019entrepreneurs en discutant avec eux de leurs enjeux technologiques et en les accompagnant dans divers processus, de manière pro bono.Après avoir accueilli plusieurs nouveaux talents dans les derniers mois, TLM dit être toujours à la recherche d\u2019une douzaine de programmeurs pour se joindre à l\u2019équipe afin de répondre aux besoins actuels.« Nous en aurons besoin d\u2019encore bien plus lors du démarrage de plusieurs autres projets actuellement en attente », a fait mention l\u2019entreprise.Ce qui montre bien que la crise sanitaire, bien qu\u2019elle en aura freiné plusieurs, aura fait bondir la demande dans plusieurs secteurs, au cours de la dernière année, notamment dans les technologies numériques.KATHERINE BOULIANNE kboulianne@lequotidien.com Pour certains, les derniers mois auront été l\u2019occasion de se repositionner afin de mieux affronter l\u2019avenir.C\u2019est le cas du fabricant de vêtements de plein air Polaire Plus, qui a choisi de concentrer désormais sa production sur les vêtements de travail.Cette décision n\u2019a pas été facile à prendre pour l\u2019équipe de l\u2019entreprise de Saint-Félicien, notamment pour sa directrice générale Cindy Dufour.Les contraintes engendrées par la pandémie ont toutefois accéléré la réflexion et ont poussé la direction à opter pour un créneau différent.« Nous avons une excellente réputation pour nos vêtements extérieurs, la qualité, la chaleur et la durabilité de nos produits nous ont permis de faire notre marque.Nous avons fait des choix déchirants dans nos gammes de produits afin de nous concentrer sur nos lignes de vêtements de travailleurs pour homme et femme », a indiqué la directrice générale.En se positionnant dorénavant dans un nouveau secteur, Polaire Plus espère diversifier son marché.Le fabricant régional cible particulièrement une clientèle féminine qui occupe un métier traditionnellement réservé aux hommes.Comme les vêtements de travail conçus exclusivement pour elles sont inexistants en Amérique du Nord, Polaire Plus leur proposera donc une gamme de produits répondant à leurs besoins.Le commerce établi en région depuis 1969 a d\u2019ailleurs été fortement inspiré par sa clientèle dans tout le processus.« Pour les lieux de travail ou les usines, il y a des normes spécifiques à respecter pour les vêtements.Les femmes venaient nous voir au magasin de Saint- Félicien, et elles achetaient des vêtements pour hommes, qu\u2019elles nous demandaient de rapetisser ensuite.Avec notre collection, le but est de ne pas différencier les hommes des femmes.La femme qui est camionneuse ou qui travaille à la mine n\u2019a pas envie nécessairement de se rendre au travail avec une veste rose, elle veut être prise au sérieux », explique Cindy Dufour.Selon l\u2019entreprise de Saint-Féli- cien, qui consolide une vingtaine d\u2019emplois en amorçant ce nouveau virage, c\u2019est la durabilité et la chaleur de ses produits qui lui permettra de se démarquer sur le marché.Des arguments qui ne sont pas à négliger, surtout lorsque celle-ci se compare avec les produits offerts par ses compétiteurs d\u2019Asie, qui sacrifient souvent la qualité contre le prix.LES ÉTATS-UNIS DANS LA MIRE Toujours présent dans sa boutique de Saint-Félicien, le fabricant régional s\u2019est aussi taillé une place au Québec et à travers le Canada grâce à sa boutique en ligne.Polaire Plus analyse également différentes options afin de pouvoir offrir ses vêtements du côté des États-Unis à plus grande échelle, alors que certaines entreprises américaines font déjà appel à eux.« Je pense entre autres à une compagnie qui a des entrepôts remplis de serveurs qu\u2019ils doivent refroidir.Ils nous ont trouvés sur Google et ils nous ont choisis parce que nous étions les seuls qui pouvaient leur fournir une collection pour tous les travailleurs, hommes ou femmes.D\u2019autant plus que pour eux, on parle de -60 degrés Celsius, donc on ne trouve pas ça partout », mentionne Cindy Dufour.Polaire Plus offre maintenant une collection de vêtements de travail pour femmes.\u2014 PHOTO COURTOISIE \u2014 PHOTO 123RF QUAND CRISE ÉGALE OPPORTUNITÉ Nouveaux contrats et recrutement pour TLM POLAIRE PLUS Se réorienter pour mieux avancer leProgrès SAMEDI 27 MARS 2021 13 CAHIER AFFAIRES I GRANDIR 0057846 VIVRE L\u2019instant ! VIVRE L\u2019émotion ! 418.272.2633 \u2022 www.lanse-saint-jean.ca LE gRand aIR Et La quaLIté dE VIE à moIns d\u2019unE hEuRE dE saguEnay.c\u2019est ça VIVRE LE Fjord ! SAMEDI 27 MARS 2021 leProgrès 14 Philippe Dufour, Félix Daviault-Ford, Simon Melançon et Samuel Giguère, de Pie Braque, Joëlle Tremblay, vice-présidente de MRFAB, et Yohan Paradis, chargé de projet, ont collaboré au projet de la nouvelle cuve.\u2014 PHOTO LE PROGRÈS, ROCKET LAVOIE La nouvelle cuve, la plus imposante de l\u2019usine avec sa capacité de 3800 litres, permettra d\u2019augmenter la production de bière.\u2014 PHOTO LE PROGRÈS, ROCKET LAVOIE HAUSSE DE LA PRODUCTION Une nouvelle cuve chez Pie Braque MARIANE GUAY mguay@lequotidien.com La pandémie n\u2019a pas ralenti l\u2019expansion de la microbrasserie Pie Braque de Jonquière.En effet, la coopérative s\u2019est dotée d\u2019une nouvelle cuve de fermentation fabriquée en région, en fin d\u2019année 2020, afin d\u2019augmenter sa production de bière.L\u2019investissement était déjà dans les plans des membres fondateurs de la microbrasserie et ce n\u2019est pas la pandémie qui a freiné l\u2019équipe.« Cela faisait déjà partie de notre plan normal de croissance.C\u2019est certain qu\u2019il a fallu se réajuster un petit peu durant la pandémie avec la fermeture des restaurants et des bars qui font une partie de nos ventes, mais on a tout de même réussi à écouler tout notre stock, l\u2019an dernier », a mentionné l\u2019un des membres fondateurs et directeur des opérations de la microbrasse- rie, Philippe Dufour.Selon lui, l\u2019éventail de produits qui sont maintenant proposés par la microbrasserie, soit les bières traditionnelles en bouteille, mais également celle en canettes, a su attirer les consommateurs même si la pandémie a sévi.La nouvelle cuve, la plus imposante de l\u2019usine avec sa capacité de 3800 litres, permettra de produire davantage de bières.Elle a été installée au bon moment, alors que la coopérative a déjà entamé la production de ses bières en vue de la saison estivale, sachant que la quantité avait été insuffisante pour terminer l\u2019été dernier.« On voulait être prêts.L\u2019an dernier, nous avons manqué de bière, de capacité, donc nous avons décidé d\u2019installer l\u2019équipement le plus tôt possible pour être capable de produire en plus grande quantité pour fournir à la demande au printemps et à l\u2019été », a-t-il ajouté.Les cuves qui étaient déjà en place, d\u2019une capacité de 2000 litres, limitaient la production de certains types de bières qui ont « plus de volume ».En plus de la capacité ajoutée, cet investissement permettra à l\u2019équipe de produire des bières différentes.« Cela va nous permettre de sortir peut-être des nouvelles sortes de bière pour l\u2019été, des bières qui sont peut-être plus longues aussi.On veut se lancer dans les bières lagers et celles-ci exigent une fermentation plus longue, donc ça nous permet aussi d\u2019aller dans cette direc- tion-là », a souligné le directeur des opérations.LENTEMENT, MAIS SÛREMENT Philippe Dufour est satisfait de la croissance annuelle de la coopérative.Ses données rapportent une augmentation de 10 à 15 % par année, ce qui cadre dans les plans de l\u2019équipe.« Notre croissance représente bien notre stratégie, c\u2019est-à-dire que nous n\u2019avons pas une croissance qui est fulgurante, mais elle est constante année après année.» Ce rythme constant permet à la coopérative de prévoir les prochaines étapes nécessaires pour poursuivre la production.UNE CUVE À SAVEUR RÉGIONALE Pour une deuxième fois, la microbrasserie Pie Braque a approché l\u2019entreprise jonquié- roise MR FAB, spécialisée dans la conception, la fabrication et l\u2019installation d\u2019équipements en acier inoxydable, pour la fabrication de la nouvelle cuve.En 2018, la coopérative avait conclu un premier partenariat avec l\u2019entreprise du même quartier afin de se doter d\u2019un équipement de fermentation supplémentaire.« Le fermenteur que nous avions rajouté il y a quelques années déjà, c\u2019était un peu un partenariat qu\u2019on avait fait, parce que c\u2019était la première fois qu\u2019ils installaient un fermenteur fabriqué à Jonquière et qui portait le sceau MR FAB.Donc avec eux, on avait décidé de développer cela parce que ça fait partie de nos valeurs très fortes chez Pie Braque, tout ce qui est partenariat, économie locale, s\u2019encourager entre fournisseurs et clients », raconte Philippe Dufour.Malgré la légère différence de prix pour le produit régional, Philippe Dufour et son équipe sont heureux de contribuer à l\u2019économie régionale.« Cela avait du sens pour nous de continuer dans cette veine-là, avec eux », s\u2019est-il exprimé.PHOTO LE PROGRÈS, ROCKET LAVOIE leProgrès SAMEDI 27 MARS 2021 15 CAHIER AFFAIRES I GRANDIR 0057647 CHICOUTIMI & LA BAIE www.frIprIx.CA pour information: 418 545-8111 Ceprintemps, on choisitFRIPRIX, la plus belle friperie au Québec installée chez-nous au Saguenay Lamode pour toute la famille à petits prix, c\u2019est chez friprix qu\u2019on la retrouve.Tous nos vêtements, chaussures et accessoires sont sélectionnés avec soin et doivent répondre à des standards élevés de qualité, toujours avec le souci d\u2019assurer un prix accessible pour tous.Passez voir ce qu\u2019on a spécialement pour vous! NOS BOÎTES DE DONS identifiée par CORALIE.la MEILLEUREOPTION pour donner UNE 2e VIE à vos vêtements et accessoires! On en prend un soin jaloux.ET ÇARESTE CHEZ-NOUS! Q UAL ITÉ CERTI F I É E T E S T É & APPROU V É GRANDMÉNAGE DU PRINTEMPS EN VUE?FRIPRIX est une entreprise d\u2019économie sociale PAR et POUR les gens d\u2019ICI qui emploie près d\u2019une vingtaine de personnes de chez-nous! Notre objectif est de répondre le mieux possible à vos besoins.Pour ce faire, nos 2 codirectrices Guylaine Claveau et Suzie Verreault sont toujours disponibles pour vous écouter afin de mieux vous servir.N\u2019hésitez pas à les demander ou à les contacter! SAMEDI 27 MARS 2021 leProgrès 16 Investir en temps de pandémie, bonne ou mauvaise idée?LAURIE WIELAND lwieland@lequotidien.com Dans un contexte où il est difficile pour les entreprises de prédire le marché des mois à venir, la pandémie peut être synonyme de grande incertitude économique.Selon les économistes Gilles Bergeron et Vincent Morin, il peut toutefois s\u2019agir d\u2019un moment clé pour investir, alors que «toute crise offre des opportunités», mais il faut savoir miser sur les besoins durables de cette nouvelle réalité.Gilles Bergeron, retraité de l\u2019Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), estime qu\u2019investir dans un tel contexte, en tant qu\u2019entreprise, peut s\u2019avérer être une excellente idée.« À mon avis, crise égale opportunité, et ceux qui attendent trop risquent de perdre leurs chances », a-t-il affirmé en entrevue.« Je comprends que certains entrepreneurs qui ont de la difficulté à survivre ne seront pas d\u2019accord, mais je pars de l\u2019idée que toute crise crée de nouvelles avenues.Ceux qui sont en mesure de les identifier en premier et qui investissent avant les autres vont définitivement savoir en tirer profit.» M. Bergeron définit plusieurs motifs qui peuvent motiver une entreprise à investir.Il mentionne d\u2019abord que la reprise économique qui s\u2019installera tranquillement, au cours des prochains mois, est à appréhender.« Il va y avoir une importante reprise de plusieurs marchés, avec moins de contraintes, les conditions vont s\u2019assouplir et plusieurs secteurs vont reprendre », a-t-il expliqué.Il ajoute que les consommateurs, qui ont fait des épargnes importantes durant la crise, seront plus enclins à faire de nouvelles dépenses, bien qu\u2019ils « garderont une certaine prudence ».L\u2019économiste explique ensuite que la pandémie a engendré une baisse de taux d\u2019intérêt sur les capitaux.La demande ayant été moins forte dans plusieurs secteurs, les entreprises ont pu bénéficier de conditions favorables sur certains prix et certaines capacités d\u2019approvisionnement.Toutefois, des secteurs ont à l\u2019inverse « explosé » dû à la COVID-19, causant des ruptures de stock chez plusieurs détaillants de matériaux.« Le télétravail, l\u2019envie de rénover son chez-soi, l\u2019attrait pour le plein air.Alors que certains marchés étaient complètement arrêtés, toutes ces nouveautés ont fait bondir la demande ailleurs.On a connu un gros déséquilibre dans les secteurs de biens et consommation », explique l\u2019économiste.QUEL TYPE D\u2019INVESTISSEMENT CHOISIR?L\u2019ancien professeur de l\u2019UQAC identifie trois « pistes d\u2019investissements » dans un tel contexte, soit l\u2019achat d\u2019une autre entreprise, le démarrage d\u2019une nouvelle entreprise dans un secteur prometteur, ou encore l\u2019investissement dans l\u2019amélioration de sa propre entreprise déjà existante.« Il ne faut pas oublier que la pandémie a fait changer notre réalité.Certains changements comme le télétravail et la demande en ligne vont se poursuivre.C\u2019est alors intéressant pour les entrepreneurs d\u2019investir dans leur propre business, oui pour répondre à la nouvelle demande, mais aussi pour attirer et garder leurs employés.Les entreprises peuvent investir pour se réorganiser dans ce nouveau contexte ; achat d\u2019équipement, amélioration des conditions de travail.Je le répète encore une fois, ceux qui n\u2019investissent pas risquent de prendre du retard sur les autres ! » M. Bergeron explique ensuite que certaines entreprises en difficulté vont préférer vendre durant la crise, d\u2019où l\u2019occasion pour d\u2019autres de les racheter à des conditions avantageuses.Et finalement, selon lui, investir dans les secteurs en croissance peut être une piste très intéressante pour certains, car qui dit nouvelle réalité dit nouveaux besoins et nouvelles habitudes de consommation.De son côté, Vincent Morin, professeur au Département des sciences économiques et administratives de l\u2019UQAC, affirme que l e s e ntre p r i s e s d o i ve nt impérativement faire de la projection.« Ça prend des entrepreneurs proactifs, créatifs et visionnaires, qui vont être en mesure de se projeter dans l\u2019avenir et de cibler un besoin durable », a-t-il exprimé.APPEL À LA PRUDENCE Les deux économistes appellent finalement à la prudence, affirmant que ce ne sont pas tous les changements qu\u2019a apportés la crise qui vont demeurer.« Oui, les taux d\u2019intérêt sont bas et c\u2019est certain qu\u2019il y aura des capitaux pour financer les bons projets, mais le problème, c\u2019est qu\u2019il faut savoir identifier les bons projets durables.Si un restaurant décide de doubler sa salle à manger demain matin, je ne suis pas certain que ce soit le meilleur investissement.Il faut miser sur de nouveaux concepts », a exprimé Vincent Morin.Gilles Bergeron explique que ce n\u2019est pas non plus parce qu\u2019un secteur a « bondi » durant la crise qu\u2019il en restera ainsi lors du retour à la normale.« Il y a plusieurs loisirs qui ont connu un réel boom dans les derniers mois, comme le vélo par exemple.Mais ça ne veut pas dire que la demande demeurera aussi forte après.Les entreprises doivent savoir bien viser ! » a conclu M. Bergeron.Vincent Morin \u2014 ARCHIVES LE PROGRÈS L\u2019économiste Gilles Bergeron mentionne que les banquiers sont «très sélectifs», en temps de crise, ce qui les incite à refuser du financement aux secteurs les plus à risques.«C\u2019est d\u2019ailleurs pour cette raison que le gouvernement a débloqué du financement pour les secteurs en difficulté», a-t-il expliqué.\u2014 PHOTO LE PROGRÈS, ROCKET LAVOIE «Il faut savoir identifier les bons projets durables.» - Vincent Morin leProgrès SAMEDI 27 MARS 2021 17 CAHIER AFFAIRES I GRANDIR 0060642 PRÊTE PAS PRÊTE, J\u2019Y VAIS! PUBLIREPORTAGE Au Saguenay\u2013Lac-Saint-Jean, seulement 34 % des postes aux conseils municipaux et 14 % des postes à la mairie sont occupés par des femmes; on est loin de la parité! Tous les paliers politiques doivent être le reflet de notre réalité; ils doivent représenter l\u2019ensemble de la société et c\u2019est pourquoi on doit y retrouver plus de femmes, plus de jeunes, plus de diversité! La politique, c\u2019est pour tout le monde, c\u2019est pour vous, c\u2019est accessible.Le Programme de mentorat vise l\u2019établissement d\u2019une relation privilégiée entre une élue ou une ex-élue et une aspirante qui veut se porter candidate à l\u2019élection municipale.Récif 02 vous offre des guides, de la formation, de l\u2019accompagnement, un véritable coffre à outils pour vous aider à chacune des étapes, de la décision à la victoire! En adhérant au Programme, vous recevez le Guide de la candidate, vous avez accès à de la formation et vous bénéficiez des conseils d\u2019une mentore qui saura vous inspirer et vous motiver.ÉLECTIONS MUNICIPALES DU 7 NOVEMBRE 2021 LE PROGRAMME DE MENTORAT DES FEMMES EN POLITIQUE « Le regard féminin est extrêmement important, ça vient compléter les services offerts aux citoyens; nous avons des préoccupations, une attention différente.On veut aider, collaborer, contribuer.J\u2019amène ce que je suis, mon expérience, mes compétences et tout ça fait que je me réalise dans quelque chose d\u2019intéressant.Je m\u2019épanouis, je grandis.» « Avant, une municipalité c\u2019était les égouts, l\u2019asphalte, les trottoirs\u2026 Aujourd\u2019hui, c\u2019est un service client, il y a beaucoup de préoccupations, de nouveaux services qui se sont ajoutés au fil des ans.» Pour Récif 02, la Table de concertation régionale des groupes de femmes, la parité parmi les instances locales et régionales est beaucoup plus qu\u2019une question de démocratie; c\u2019est une nécessité incontournable pour un développement équilibré et harmonieux de notre société.Les femmes contribuent à porter une vision et à promouvoir des priorités, sous un angle différent, sur la scène politique et sociale.Depuis 1987, Récif 02 travaille avec ses membres à améliorer les conditions de vie des femmes.Inscrivez-vous (aucuns frais) En écrivant à info@recif02.com En allant sur notre page Facebook de Recif02 En visitant notre site web www.recif02.com Calendrier de rencontres publiques en zoom Le mercredi 7 avril de 19h à 20h Le samedi 10 avril de 10h à 11h SAMEDI 27 MARS 2021 leProgrès 18 SAMUEL DUCHAINE sduchaine@lequotidien.com La démocratisation de l\u2019enseignement en ligne a complètement changé le portrait des centres de formation continue des cégeps de la région.Alors qu\u2019à pareille date l\u2019an dernier, et pour les années antérieures, les formations continues avaient comme défi le recrutement afin de maintenir l\u2019offre et lancer les programmes, le constat est différent après une année de pandémie: les listes d\u2019attente sont maintenant longues, très longues dans certains cas.C\u2019est une observation que font les trois centres de formation continue des cégeps d\u2019Alma, de Jonquière et de Chicoutimi, respectivement Expertis, Mastera et Humanis.Tous trois ont connu une hausse des inscriptions et de l\u2019intérêt porté envers leurs programmes.« On travaillait fort pour recruter des étudiants, maintenant, on fait peu ou pratiquement pas de promotion et nos programmes se remplissent.L\u2019enjeu préoccupant qu\u2019on vit, ce sont les listes d\u2019attente.Avec plus de sous, on pourrait faire plus de programmes ou plus de groupes de nos programmes.Notre limite, c\u2019est l\u2019enveloppe budgétaire », confie le directeur général chez Expertis, Sébastien Renaud.Chez Humanis, la directrice Manon Chapdelaine aimerait elle aussi avoir un plus grand budget afin de répondre à la demande grandissante de leurs services.« Notre enjeu présentement, c\u2019est notre enveloppe budgétaire.Si on pouvait offrir plus de formations, on le ferait.Dans certains programmes, on a des listes d\u2019attente de 400 personnes, alors qu\u2019on fait des groupes de 30.C\u2019est triste, mais on ne peut pas répondre à tout ce monde-là.» Plusieurs facteurs ont joué en faveur des formations continues, au cours des derniers mois, mais l\u2019essor de l\u2019enseignement à distance est sûrement le plus frappant, celui qui permet à ces centres de faire du recrutement à plus grande échelle.« On a des programmes ici dans la région qui sont très pointus, très spécifiques et qui attirent des gens de l\u2019extérieur », poursuit M. Renaud.Cette panoplie de ser vices en ligne jumelée à la flexibilité d\u2019apprentissage a rendu les programmes de ces établissements très attrayants pour un bon nombre de travailleurs qui souhaitaient se réorienter rapidement.La directrice générale chez Mastera, Nancy Gagnon, voit en la pandémie une occasion que les gens ont saisie pour se poser des questions sur leur avenir.Pour elle, les formations continues représentent la voie rapide pour ces personnes.« Parfois, c\u2019est pour bonifier ses acquis, et pour d\u2019autres, c\u2019est pour acquérir de toutes nouvelles compétences, mais la pandémie a permis à bien des gens de se remettre en question et on le voit dans nos demandes d\u2019informations, et bien sûr dans les inscriptions.» Pour Manon Chapdelaine, la formation continue est une option rapide pour contrer une partie de la pénurie de main-d\u2019oeuvre régionale.« On a des besoins de main-d\u2019oeuvre importants dans certains domaines spécifiques au Saguenay-Lac-Saint-Jean, mais malheureusement, on avait souvent peu de personnes intéressées localement, donc les programmes ne démarraient jamais.En offrant la possibilité de le faire en ligne, on a réussi à combler nos inscriptions et ça nous permet d\u2019aider les entreprises de notre milieu à avoir du personnel.» UNE ADAPTATION PLUS FACILE Si la transition vers le numérique n\u2019a pas semblé affecter les formations continues outre mesure, du moins un peu moins que l\u2019enseignement régulier, c\u2019est notamment dû à leur grande capacité d\u2019adaptation et à la malléabilité dont elles font preuve depuis déjà plusieurs années.Chez Expertis, déjà trois formations se donnaient en ligne avant tout ça.« On est une bibite un peu à part.On était déjà en mode agilité et adaptation avec les marchés du travail, mais ça nous a permis de constater que tous les éléments mis en place dans les dernières années ont favorisé une adaptation et une transition avec la crise qu\u2019on vit.La transition numérique, on était déjà dedans depuis quelques années », raconte Sébastien Renaud.À Chicoutimi, des formations en ligne étaient offertes depuis 2010, ce qui attirait déjà une clientèle extérieure, mais l\u2019offre a été bonifiée.Là aussi, Mme Chapdelaine croit que le fait de toujours être aux aguets du marché de l\u2019emploi et l\u2019agilité des formations continues a contribué à une transition rapide et efficace.« On a des directions très agiles, habituées de s\u2019adapter.C\u2019est notre situation de tous les jours, s\u2019adapter au marché du travail.On a peut- être été oublié un peu à cause de ça, parce que chez nous, ça n\u2019a pas paru beaucoup.En revanche, on a fait beaucoup d\u2019accompagnement avec la formation régulière de plusieurs cégeps pour les aider à faire la transition.» UNE TRANSITION ESSENTIELLE Si elle a été forcée par la pandémie, la transition vers le numérique n\u2019a rien de négatif, selon la technopédagogue chez Expertis, Marie-Hélène Lambert.Elle croit d\u2019ailleurs qu\u2019elle a été bénéfique au cheminement des étudiants de ces formations, puisque ces derniers sont en grande partie des gens qui sont déjà en emploi ou qui ont des familles, mais qui veulent changer de voie rapidement.« C\u2019est là pour rester, totalement.Les technologies, il faut les explorer, les maîtriser, en plus de notre contenu et de notre matériel pédagogique, mais là on a ouvert les horizons et les possibilités et ce n\u2019est pas pour remplacer l\u2019enseignement traditionnel, mais le bonifier.Le mélange des deux est très intéressant.Les nouvelles générations sont plus portées vers les technologies et on se rapproche d\u2019eux avec ces changements.Je crois que ça va être bénéfique parce que les outils interactifs et les tutoriels seront plus accessibles.» Son directeur général confirme d\u2019ailleurs qu\u2019après la pandémie, il ne sera pas question de faire un retour en arrière.« On ne fera pas un pas en arrière.C\u2019est une petite révolution qui a fait du bien aux formations continues », assure M. Renaud.Un nouveau défi budgétaire pour les formations continues leProgrès SAMEDI 27 MARS 2021 19 CAHIER AFFAIRES I GRANDIR 0060655 REVIVEZ ENFIN L\u2019AMBIANCE SORRENTO RÉSERVEZ VOTRE TABLE! Réservations et livraison: 418.543.3198 342, rue Ste-Anne, Chicoutimi NE RÉSISTEZ PAS PLUS LONGTEMPS Dégustez nos savoureux plats! LA MEILLEURE PIZZA AU QUÉBEC D EPUIS 1969 Livraison & comptoir COMMANDE EN LIGNE SORRENTOPIZZERIA.CA OBTENEZ 15 % DE RABAIS SUR LES COMMANDES EN LIGNE ET SUPPORTEZ UNE ENTREPRISE 100 % LOCALE Le DEL CAPO Le combiné Une belle évasion au coeur de l\u2019action du centre -ville Humm! Notre pizz a aux fruits de m er MERCI à nos PARTENAIRES Réserver votre salle dans le respect des consignes sanitaires SAMEDI 27 MARS 2021 leProgrès 20 Des entreprises avec le vent dans les voiles KATHERINE BOULIANNE kboulianne@lequotidien.com Malgré un contexte rempli de défis, plusieurs entreprises d\u2019ici ont vu durant la dernière année l\u2019occasion de se redéfinir, d\u2019innover ou de se diversifier.Que ce soit dans le domaine industriel, touristique, agroalimentaire ou commercial, voici quelques bannières établies en région qui en ressortent grandies, chacune à leur façon.Pas question de ralentir la cadence chez Nutrinor cette année ! C\u2019est le mot d\u2019ordre qui a été donné par le chef de la direction, Yves Girard, dès le début de la pandémie.« La pire des choses aurait été de tout mettre sur stop, parce que nous savions qu\u2019il y aurait une fin, et il fallait être prêt quand ça allait arriver.Nous avons continué notre planification stratégique et tous les investissements que nous devions faire, sauf s\u2019ils n\u2019étaient pas essentiels, ont continué », a raconté celui-ci en début d\u2019année au Quotidien.Et cette stratégie aura été payante pour la coopérative régionale qui a présenté des résultats records lors de sa dernière assemblée générale, en février dernier.Nutrinor a en effet terminé son année financière avec un bénéfice de 19,2 millions de dollars, soit 2,9 millions de plus qu\u2019à l\u2019exercice précédent.Parmi les initiatives menées par la coopérative cette année, mentionnons la refonte complète de l\u2019image de marque de ses produits laitiers, avec le lancement d\u2019un nouveau design pour ses contenants, ainsi que d\u2019une nouvelle appellation : le lait nordique.L\u2019entreprise a également effectué une restructuration de son comité de direction, créé un tout nouvel emballage en réponse à la fermeture des comptoirs de charcuterie en mars 2020, et procédé à la construction de deux poulaillers à Normandin, avec une capacité totale de 28 000 oiseaux.Une nouvelle image de marque pour le lait Nutrinor \u2014ARCHIVES LE PROGRÈS, ROCKET LAVOIE Le nouveau Gin de Beemer \u2014 AR- CHIVESLE PROGRÈS, GIMMY DESBIENS La dernière année en aura été une de diversification pour la distillerie Beemer de Roberval.Alors que jusqu\u2019à tout récemment, celle-ci se concentrait sur le brassage de bière de microbrasserie, Beemer compte désormais à son actif deux variétés de spiritueux, tous deux lancés en décembre 2020.Un gin de style « London dry » élaboré à partir d\u2019épices d\u2019ici, en plus d\u2019une vodka faite à partir d\u2019alcool de grains et d\u2019alcool de bleuets.À noter que ce dernier produit aurait vu le jour plus rapidement, si ce n\u2019avait été de ce revirement en avril 2020, alors que Beemer a décidé d\u2019en suspendre la production pour se concentrer plutôt sur la création d\u2019un gel désinfectant pour les mains.Pour l\u2019entreprise de Roberval, copropriété du comédien Jeff Boudreault, il était primordial de tenter d\u2019abord de faire sa part dans le cadre de la pandémie.« C\u2019est notre devoir de citoyen.La majorité des distilleries font de même.Les distilleries ont toujours été impliquées en temps de crise.Ç\u2019a été la même chose durant la Première et la Deuxième Guerre mondiale où elles fabriquaient de l\u2019acétone, qui servait dans la fabrication des munitions », avait alors expliqué le comédien natif de Roberval au Quotidien.Pendant que le gel désinfectant continue d\u2019obtenir un beau succès, la distillerie poursuit en parallèle l\u2019élaboration de nouveaux produits.Une eau de vie aux bleuets, ainsi qu\u2019une liqueur de bleuets et camerises devraient être lancées sous peu.0060807 Le SLSJ est riche en ressources naturelles propres.Nous avons des institutions fortes en recherche et en innovation.La main d\u2019œuvre est de qualité.Notre région a donc tout ce qu\u2019il faut pour devenir leader mondial dans le vaste secteur de l\u2019économie verte et de la transition énergétique, créateur de richesses.Mobilisons-nous vers cette vision positive pour l\u2019avenir de notre région en nous assurant que tous les travailleurs et toutes les travailleuses en profitent.Sylvain Gaudreault Député de Jonquière leProgrès SAMEDI 27 MARS 2021 21 Groupe Coderr obtient un grand succès avec sa collecte de masques usagés.\u2014 ARCHIVES LE PROGRÈS L\u2019initiative du Groupe Coderr concernant la récupération de masques jetables a sans contredit fait grand bruit dans les derniers mois dans la région.Le service de collecte offert aux entreprises, le premier du genre au Québec, a démarré ses activités en février 2021.Depuis, il ne cesse de faire des adeptes : municipal i tés, écoles, PME, cliniques visuelles.Plus de 150 clients bénéficient aujourd\u2019hui de cette initiative écologique.Une fois envoyés à l\u2019usine de Groupe Coderr, les masques y sont démantelés, triés, et une partie des matériaux est expédiée dans une entreprise de l\u2019Estrie pour être ensuite transformée en plastique recyclé.Au final, c\u2019est 80 % du travail qui est effectué par l\u2019entreprise de revalorisation régionale et son usine de récupération.« Nous n\u2019avions pas vraiment d\u2019attentes.Nous nous étions dit que nous allions récupérer ce que nous pouvions, et que ce serait déjà ça de sauvé des déchets.Mais ça fonctionne vraiment bien.Parfois, on dit que l\u2019environnement est loin des préoccupations des gens, mais on le voit que les gens embarquent quand on lance des projets comme ça », a récemment indiqué au Quotidien le directeur adjoint du groupe, Dave Gosselin.Confection Imagine a produit 6000 visières.\u2014 ARCHIVES LE PROGRÈS L\u2019entreprise de couture, qui a célébré ses 10 ans en avril 2020, a dû se réinventer comme bien d\u2019autres dans la dernière année.L\u2019une des propriétaires de l\u2019atelier spécialisé dans la confection de sacs à main uniques, Mélyssa Lavoie, a rapidement réalisé au début de la crise que les priorités de l\u2019entreprise familiale devaient être revisitées.Au revoir accessoires de fantaisie, bonjour visières et masques essentiels ! « Toutes nos activités sont mises de côté pour se concentrer sur ce qui pressait.On fait des sacs à main et c\u2019est la dernière priorité des gens présentement.On fait des produits de luxe, assez haut de gamme », racontait alors Mme Lavoie.Dès la fin de mars 2020, l\u2019entreprise se lançait dans la confection de 6000 visières destinées aux paramé- dics de la région.Jusqu\u2019à 100 masques par jour étaient également confectionnés dans l\u2019atelier de Larouche.Aujourd\u2019hui de retour à leurs activités plus traditionnelles, avec une nouvelle collection de sacs sortie en début mars 2021, Mélyssa Lavoie ainsi que Louise Simard se sont tout de même permis de sortir à nouveau des sentiers battus l\u2019hiver dernier.L\u2019équipe est en effet derrière la fameuse tuque sébaste aux yeux lumineux, qui aura volé la vedette sur les glaces de La Baie.Le Zoo sauvage de Saint-Félicien a tout de même enregistré un surplus.\u2014 ARCHIVES LE PROGRÈS, GIMMY DESBIENS Le Zoo sauvage de Saint-Félicien est habituellement accessible tout au long de l\u2019année.Les administrateurs de l\u2019endroit ont donc craint le pire puisque l\u2019établissement n\u2019a pu ouvrir ses portes que pour 147 jours au total.Et c\u2019est sans compter l\u2019absence des touristes européens, qui représentent chaque année une grande partie de sa clientèle.Mais la catastrophe redoutée ne s\u2019est pas produite : malgré une baisse d\u2019achalandage de plus de 50 % en 2020, le Zoo sauvage a tout de même terminé l\u2019année avec un surplus de 344 562 $ dans son bilan financier.Et comme prévu, l\u2019établissement amorçait en novembre dernier la phase 5 de ses travaux d\u2019agrandissement, estimés à 8,1 millions de dollars.Cette nouvelle étape prévoit notamment l\u2019ajout de trois nouveaux habitats, dont l\u2019un pour des grizzlys et des lynx roux, alors qu\u2019un autre accueillera des chèvres de montagne, des cygnes trompettes et des dindons sauvages.Le troisième habitat consiste quant à lui en un nouveau pavillon d\u2019interprétation pour le castor canadien.Si tout se déroule conformément à l\u2019échéancier, ces travaux devraient être exécutés juste à temps pour la réouverture du zoo, le 29 mai prochain.L\u2019ensemble des améliorations apportées au Zoo sauvage depuis la phase 1 se chiffre à 32,5 millions de dollars.0060825 920, boul.Sainte-Geneviève, Chicoutimi-Nord 418 543-7097 GUY BOIVIN, D.D.DENTUROLOGISTE Fabrication & réparation de prothèse dentaire Une solution de plus! Prothèse sur implants Complice de votre sourire! SERVICE D\u2019URGENCE réparation rapide CoNSUltatIoN GRatUItE clinique de denturologie du boulevard LINDA GAUDREAULT Heures d\u2019ouverture : lundi au jeudi : 8h à 17 h vendredi : 8h à 15 h Que ce soit pour une prothèse partielle, conventionnelle ou une prothèse sur implants, comptez sur le professionnalisme de la denturologiste Pour un sourire qu\u2019on remarquera.PRENEZ RENDEZ-VOUS 418-693-0102 2020, boulevard Tadoussac, Chicoutimi-Nord SAMEDI 27 MARS 2021 leProgrès 22 L\u2019engouement pour l\u2019achat local s\u2019est fait sentir à la Fromagerie boulangerie Médard, en 2020.Si bien qu\u2019après un été fort occupé, la ferme de la famille Boivin-Côté de Saint-Gédéon, qui exploite la fromagerie, a amorcé en fin d\u2019automne un projet d\u2019agrandissement estimé à 2 millions de dollars.« Nous allons produire quatre fois plus de fromage qu\u2019avant.Ce sera encore des gens passionnés qui fabriqueront le fromage, mais ils auront de l\u2019aide.Au lieu de vider les seaux à la main, ils le feront à l\u2019aide d\u2019un treuil.La qualité de vie est très importante pour nos employés.Leur travail sera aussi important qu\u2019avant, sauf qu\u2019ils auront de l\u2019aide mécanique », expliquait en mars la copropriétaire Rose-Alice Boivin-Côté.Il faut dire qu\u2019il n\u2019y a pas que le volet fromagerie de la ferme qui obtient un énorme succès.La boulangerie, qui abrite également une boutique de produits régionaux, offre une expérience agrotouristique bonifiée pour les clients sur place.Une vocation qui a d\u2019ailleurs évolué, au cours de la dernière année, en raison de la pandémie.« Nous avons décidé de fermer le restaurant, impossible à tenir avec la COVID, et nous avons commencé à vendre en ligne.Nous avons pris la décision d\u2019ouvrir une épicerie fine régionale.C\u2019est étonnant de constater tout ce qui se fait ici dans la région », ajoutait Mme Boivin-Côté.Afin de répondre à la demande, la Fromagerie boulangerie Médard a d\u2019ailleurs étendu son réseau de distribution, livrant désormais ses produits jusque dans les domiciles et certains commerces de Saguenay.La boutique de la Fromagerie boulangerie Médard\u2014 PHOTO LE PROGRÈS, GIMMY DESBIENS Certes, la pandémie a eu des impacts majeurs auprès de la multinationale, mais celle-ci est tout de même allée de l\u2019avant en annonçant plusieurs investissements dans ses installations régionales.D\u2019abord, Rio Tito annonçait en octobre que l\u2019usine Vaudreuil bénéficierait d\u2019une somme de 70 millions afin d\u2019y construire trois nouveaux bâtiments écoénergétiques et ainsi moderniser l\u2019usine.Coup de jeunesse également pour les installations portuaires de Port-Alfred, auxquelles seront investis 105 millions de dollars.Après 95 ans d\u2019existence, il était temps d\u2019y améliorer la sécurité des travailleurs, ainsi que les opérations de réception et de déchargement.« Il s\u2019agit d\u2019un projet de grande importance pour Rio Tinto pour la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, parce que le transport maritime est d\u2019une importance capitale pour nos opérations », soulignait Sébastien Ross, directeur exécutif des Opérations Québec pour Rio Tinto, lors d\u2019une conférence de presse à la mi-février.Plus récemment, la multinationale a également annoncé injecter 92 millions de dollars de plus à sa centrale d\u2019Isle- Maligne, alors qu\u2019un premier investissement de 160 millions de dollars avait déjà été confirmé en octobre.L\u2019ouvrage hydroélectrique, conçu en 1926, subira une série de travaux de réfection, qui devraient se poursuivre jusqu\u2019en 2023.L\u2019usine Vaudreuil de Rio Tinto \u2014 ARCHIVES LE PROGRÈS, JEAN- NOT LÉVESQUE Non seulement il aurait pu être risqué de lancer une entreprise en pleine pandémie, mais le faire dans un domaine déjà bien représenté dans la région aurait pu en décourager plus d\u2019un.Ce n\u2019est pourtant pas le cas des frères Sébastien et Guillaume Bergeron, qui ont débuté à l\u2019automne la construction de la toute nouvelle Bercée Micro- brasserie, le long de la route 169 à Hébertville.« Nous arrivons là-dedans en joueurs d\u2019équipe.La bière de micro représente 11 % de la consommation de la bière au Québec.Oui, il y a beaucoup de micro- brasseries, mais il y a aussi beaucoup de parts de marché à aller chercher aux grands brasseurs.Nous arrivons, nous sommes un joueur de plus, et à la gang, on va pouvoir changer les habitudes », racontait Sébastien Bergeron au Quotidien en novembre dernier.Le bâtiment, juxtaposé à l\u2019actuel kiosque touristique, totalisera 4000 pieds carrés et comprendra un salon de dégustation, une boutique spécialisée, une usine de fabrication, ainsi qu\u2019un vaste entrepôt.Un peu plus d\u2019un million de dollars seront investis dans ce nouveau projet, qui devrait être complété quelque part au printemps 2021.Les frères Sébastien et Guillaume Bergeron, au moment de lancer les travaux en novembre.\u2014 ARCHIVES LE PROGRÈS Comment peut-on innover avec une attraction donc le principal attrait repose sur le fait d\u2019avoir été figée dans le temps ?En la rendant accessible tout au long de l\u2019année.C\u2019est du moins le pari qu\u2019a fait le Village historique de Val-Jalbert cette année, en ouvrant ses installations à la population pendant l\u2019hiver, une première depuis 1998.Depuis décembre dernier, randonné es, foyers extérieurs, magasin général, sentiers de raquettes et glissades ont attendu les visiteurs sur le site.Mais de toutes les aventures vécues à Val-Jal- bert cet hiver, l\u2019une d\u2019entre elles a particulièrement marqué la clientèle.La tire aux bleuets, ou la « Val-bleuets », dévoilée sur le site pour une première fois à la mi-février, a tôt fait de séduire les palais des gourmands.« On utilise beaucoup de bleuets dans différentes recettes et, durant la cuisson, ça produit beaucoup de sirop de bleuets, dit-il.On en utilise beaucoup pour les déjeuners, comme sur les crêpes, mais il nous en restait toujours.Un jour, j\u2019ai décidé de faire bouillir le sirop jusqu\u2019à obtenir la consistance de la tire », expliquait alors Gilbert Naud, le cuisinier au Bistrot du Moulin, sur le site du Village historique.Le Village historique de Val-Jalbert cet hiver \u2014 PHOTO COURTOISIE leProgrès SAMEDI 27 MARS 2021 23 CAHIER AFFAIRES I GRANDIR Faisons le pont.Exposition À partir du 30 avril, des portraits avec de Saguenay et de la MRC du Fjord-du-Saguenay, vous permettant de voir les portraits multimédias de l\u2019exposition.Pour voir le portrait personnes immigrantes vivant au Saguenay et pour apprécier leur apport à la collectivité.POUR LE VIVRE-ENSEMBLE Du 29 avril au 16 mai 2021 Hall d\u2019entrée Musée régional de La Pulperie de Chicoutimi bienvenue-au-saguenay.ca Initiative de SAMEDI 27 MARS 2021 leProgrès 24 CAHIER AFFAIRES I GRANDIR DU NOUVEAUCHEZ PRODUITS FORESTIERS RÉSOLU! LES CRITÈRES D\u2019ADMISSIBILITÉ POUR NOS POSTES D\u2019OPÉRATEURS ET DE JOURNALIERSONT ÉTÉ MODIFIÉS DANS TOUTES NOS USINES.Que tu sois titulaire d\u2019un secondaire 4, d\u2019un secondaire 3, d\u2019un DEP ou d\u2019un TDG, TOUTES les candidatures seront considérées.Viens voir ce qu\u2019on a à t\u2019offrir ! Rends-toi sur notre page Facebook « Résolu Emploi » et notre équipe se fera un plaisir de discuter avec toi via Messenger.Tu as 3 ans d\u2019expérience sur le marché du travail, mais tu n\u2019as pas complété ton secondaire 5?On veut te parler ! Photo prise avant la Covid-19 www.facebook.com/resoluemploi m.me/resoluemploi 581-803-6263 cvlac@resolutefp.com www.resoluembauche.com Nous joindre Alma Dolbeau Girardville La Doré Larouche (Résolu-LP) Mistassini Saint-Félicien (2 installations) Kénogami Saint-Prime (Résolu-LP) Saint-Thomas Normandin Installations de produits du bois "]
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