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Titre :
Le courrier de Berthierville
Éditeur :
  • Berthierville :[Courrier de Berthierville],1926-1946
Contenu spécifique :
mardi 15 janvier 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Courrier de Berthier
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Références

Le courrier de Berthierville, 1929-01-15, Collections de BAnQ.

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[" PN i Electric.Service Corporation | 'BERTHIERVILLE, Savoie, Philippe Boucher, RELIGION ET PATRIE É, A.Yarzautl- RoeBERTHIERVILLE * ORGANE MENSUEL DES INTERETS DU COMTE DE BERTHIER-MASKINONGE.Vol.III, No.8 A.L.Auger, Administrateur.x Berthierville, 15 janvier 1929 Dr A.D.Milot, Rédacteur en chef.La Société d\u2019Agriculture.Ont été élus directeurs actifs: MM.Charles Denis, Edmour Denis, Dr A.- Milot, Jos.A.Lavallée, Armand Denis, - J.T.Laferrière, Alphonse Lavallée, J.-H.l\u2019agé, J.-B.Mousseau, Damien Coulombe, \u2018os.Robillard, Azellus Lavallée, Donat Clermont, Ls.-Joseph Gervais, Louis Ar- -ène Lavallée, Wilfrid Barrette, Onésime Courchesne.La Guignolée à Louiseville Comme par les années pc:ssées, un ma- rnifique succès fut remporté par les gui- Knoleurs MM.Omer Rinfret, Arthur Gi- suère, E.Mareeille Denat Bourk, J.Char- ses Gagnon, Hector Bé and, J.A'exandre E.Genest, Alphonse Bussière, R.Lindsay, Elzear Roy, J.A.Caron, W.Lambert organisateur et directeur.Les invités au banquet (taient MM.J.W.Gagnon.M.P.P.présida cette petite fete de famille, 1\u201d norable Sén.J.H.Legris M.A.-L.\u2018Auger.|.J.Teasdeale, préfet du comté, A.E.1.esage, Hector 'Béland.Malgré gue plu *eurs ont été retenus par ln maladie, nos lions amis rapporterent la jrit=-eomme de 150.0).Des discours furent nrononcés par MM.J.W.Gagnon, H n.H.Legris, AL, Auger.L.1.Teasdeale, E.Marseille W.Lambert et A.Savoie.\u2014\u2014-\u2014e ee \u2014\u2014\u2014 Nouveau Propriétaire Î1eDr.A-D: Milot est propriétaire, il a vit l'acquisition de la prerriété de Mme euve F.O.L» matche, située rue de Fron- lenac vis-à-vis le quai, A l\u2019occasion de l\u2019anniversaire de notre \u201cPEPERE\u201d ; Mon Jean-Jacques, toute l'année Il a fait petite mine Lui dit-il, à l\u2019avenir JOLIÉTTE, _ D\u2019une patésse effrenée Se trouva fort dépourvu Quand l'examen fut venu Hum! Et en prose et en rime, En français ne sut un mot En anglais fut aussi sot Mâtois, il alla se plaindre Chez le frère Larose, sans craindre Le priant de l\u2019assister Quelque peu pour traverser Jusqu'à Ia classe prochaine Si jamais j'ai cette aubaine Je saurai m'en souvenir Le bon frère est peu flexible Que faisiez-vous petit \u2018MIDASSE\u201d -dit-il à l\u2019incorrigible, Je vovageais dans la classe.andl\u2019ouvrage était pressant e pensais à mon \u2018\u2018Pepère\u201d Vous Rêviez?Oui mon cher frère.Eh bien! geignez maintenant.Résolution de Sympathies | : Famille Octavienne Lavallée, Berthierville.: A l'assemblée spéciale du dix- huit courant, il fut proposé par Monsieur Deveault, secondé a l'unanimité, - que les membres de la Chorale de Berthier prient la famille de Monsienr O.Lavallée, de bien vouloir accepter l'expression de leur très vive sympathie, à l\u2019occasion du décès de Monsieur l'abbé Jacques Lavallée.Que copie de cette résolution soit adressée à la famille ainei qu \u2018au.journal local.La chorale Berthier.- par C.Ducharme Secrét.Berthierville ce dix-huit décembre 1928 \u2014\u2014\u2014< mm \u2014 MARGUILLIER M.Fernando Gadoury a été choisi marguillier en remplacement de M.Joseph Roy, sortant de charge.NOUVEAU MAIRE M.Abondeus Gervais, élu par acclamation, maire de la paroisse ainsi que MM Louis Henri P agé, Alphonse Mouseau Jos.Aimé Gervais, tous élus conseillers par \u2018acclamation.Réginald.Campagne Spéciale du 15 mars au ler mai.1 Le taux d\u2019installation sera fait par nous au taux maximum de $25.00.Si c\u2019est moins le crédit sera donné au consommateur.Nous avons un assortiment \u2018complet de Marchandises Electriques ét de Matériel d'Installation.FF Nouvelle administration municipale.M.Jcseph Salvas à été &'u, maire de la ville de Berthier MM.Henri Laferrière, J.H.Aubé, et Ferdinand St-André élus échevins de la ville, tous par acciamation, Fait remarquable il y a 31 ans que nous n'avons pas eu d\u2019élection a la mairie, la derrière avant été faite en 1895 entre M.Pierre Teilier, N.P.et M.F.O.Lamar- * che, ce dernier remporta la victoire.Va et vient.M.Victor Farlv E.E.M.de Mi ntréal de pascage dans sa famille M.Candide Farly de l\u2019Ile Dupas.Melle V.Cuenetle de Montreal.Melles Yvelte el Jeannette La- \u2018Trenière de St-Gabriel de passage chez Mme Charles- Auguste Mous- seau.Mde A.L.Aubin a reçu la vis'te de ses deux fils à l\u2019o \u2018casion des fêtes, M.l'Abbé J.Arsène Aubin.vicaire à St-Jo:eph de Montréal et Laurenzo, agent de la Metro- politain à Terrebonne.MM.Paul et Maurice Aubé ont passé une huitaine chez leur sœur Mme L.Laurence de Montréal.M.et Mme Armand Heneault, M.et Mme Donat Bergeron ainsi que M.et Mme Georges Charron 'et leurs enfants de Montréal ont passé les fétes chez leurs parents a Berthier.Dr et Mme A.D.Milt et leur fils Jeam Jacques ont passé-les fé tes chez le Dr et Mme O.E.Mi- lot et le Dr et Mme L.Gélinas de Louiseville.M.et Mme J].R.Tessier étaient à Montréal ces jours derniers.M.l\u2019Abbé J.A.Lefebvre du Séminaire de Joliette était dans sa famille dernièrement.; A l\u2019occasion du jour de l'an Met Mme Ovila Bellehumeur «ont reçu leurs enfants ainsi que Mme Octavien Bellehumeur, mère de M.O.Bellehumeur de Lanoraie, Mme O.Bellehumeur a reçu de nombreux et de jolis cadeaux à cette occasion.M.Georges Boucher, fils était a Lano- raie ces jours derniers.M.et Mme G.Boucher sont revenus d\u2019un voyage à St-Gabriel.Des réceptions furent données dernièrement chez M.et Mme J.R.Tessier, Mde L.Caisse, Mile Bernadette Grégoire, Nims J.L.Deshaies, Mme B.Rocher, M Jos Csisztu Dr et Mme A.-D.Milot.- Samedi soir le 5 janvier, Mlles Josette, Imelda, Maria, Marguerite Latour, don- nérent chez Mme Ilma Boivin, à l'occasion des Rois, une réception qui fut couronnée de succès.À minuit, un magnifique gouter fut servi,et la fève traditionnel-+ le fut trouvée par Emile Jollette, l'heureuse Reine fut Melle Josette Latour.MM.Juseph et Alfred Blais, violoniste et: musicien nous égayèrent \u2018de leur répertoire.Assistaient à cette inoubliable soirée MIles Gabrielle Beaudoin, Aurore Beausoleil, Marie-Ange Beausoleil, ne, de Montréal, Yvonne Bellemare Sariotte, Germaine-Latour et-Cecile - Les mire de-l'Ile Dupas Fedora Archambault, LOUISEVILLE.Mme D.Beliemaré et George-Étienne Ro- EN | dette.M.Rodolphe Bélisle représentant de la Maria Champa- |aroit en parfait ordre et bien pro- |\u2019 bert de Montréal, MM.E Champagne, R.Jubinviile, Conrad Robert, Paul St-Mar- tin, J.Barrette C.Barrette FE.Fredette, I Rocheleau, P.Doucet, M.Qiivier J.La- tour, J.Lemire, J.Cardin.G.E.Robert, D.Bellemare et G.E.Robert, de Montrea'.M.et Mme St-André des Trois-Riviè- res et M.et Mme Champagne de Joliette de passage chez M.et Mme Ernest Fre- Brasserie Frontenac de passage à Berthier Louiseville M.Michei Coté a passé quel ques jours à Berthierville.Etaient de passage chez M.et Mme Clovis Caron, son fils Adrien professeur à Lévis, M.Charles Caron, avocat à Québec, et son pelit fils Adrien Legris de Montréal et M.et Mme Lucien Caron de Berthierville.Mesdames W.Gagnon Lucien Plante et Melles Angéline Caron et Antoinetle Dusablon étaient de passage aux Trois-Riviéres ces jours derniers.Melle Caroline Auger de St-Gé- rard des Laurertices en visite chez M.et Mme A.L.Auger.L'Hon.Sénateur et Mme H.Legris ont passé les fêtes à St- Lambert, M.Paul Vanasse, E.E.D.de l\u2019Université Laval de Québec de passage chez ses parents M.et Mme Thomas Vanasse.MM.Robert Lafleur, E.E.D.Rolland Lafleur E.E.M au Mc- {Gill ainsi que Jean-Paul et Francoise Lafleur du Sémivaire et du couvent de Joliette ont passé les fêtes chez leurs parents M.et Mme Frank Lafleur.Madame Adèle Cadieux passe l\u2019hiver à Montréalet Ottawa.M.l\u2019Abbé Lacerte, curé de St- Gérard des Laurentides de passage ici.M.et Mme Elphège Marseille de retour d\u2019une promenade à Montréal, M.et Mme T.Gervais de Ber- thierville ainsi que leur fils Paul étudiant à Québec ont passé les Rois chez M.et et Mme E.Roy.Funérallles de M.Paul Lavallée.Les funérailles de M.Paul Lavallée ont eu lieu en l'Eglise de Berthier, mercredi le 26 décembre 1928 au milieu d\u2019un concours extraordinaire de parents et d'amis.Après quelques jours seulement de maladie, M.Lavallée est décédé à l\u2019âge de 82 ans et 7 mois, il laisse pour déplorer sa perte deux fils: Révérend V.J.R: Lavallée curé St-Pierre Joliette Alphonse cultivateur, trois filles Sr.St-Paul Ermite C.N.D., Maria (Madame Pierre Sylvestre) Flore (Dame Ubald Laurendeau, ses gendres M.Pierre Sylvestre Ubald Lau- randeau et vingt-neuf petits-en- fant, un arrière petit-enfants.Le deuil était conduit par son fils Alphonse: ses filles Sr.St-Paul Ermite, Mde Ubald Laurendeau, ses gendres M.Pierre Sylvestre ei Ubald Laurendeau, et tous ses petits enfants.Les porteurs étaient Cléophas Alphonse, Rodolphe Lavallée Iré- né, Raoul, Lionel Sylvestre, petits-fils du défunt.La levée du corps fut faite, par M.le Chanoine Hector Désy, cu- 1ré de la paroisse.(Suite au prochain numéro) enter PIANO A VENDRE A BON MARCHE.Vous trouverez un bon Piano Montcalm et et Jacque Cartier dans la maison de M.Chaput.SILHOUETTE CONTEMPORAINE Sous celte rubrique paraîtra tous les mois, une silhouelle d'un de nos contemporains.Ce genre nouveau inléressera sans dome nos nombreux lecteurs, bien que chaque silhouette n'ait pas toujours la note juste et équuable.L'histoire élant faite de parcelles compilées, ces mielles inédites serviront à compléter l'histoire de Berthier.Monsieur J.H.Aubé.Physique imposant.Starure large et droite.Démarche peu vive mais très assurée; ses pas marquent ct impressionnent.Il est né parmis nous, il y aura 49 ans le 25 dece mois.Tout jeune encore vers ses 17 ans, il alla demeurer à Montréal.Il eut alors uns début modeste el humble.Son amour du travail assuré d'une activité êt.d'un courage remarquables, lui amena de l'encouragement de ses proches et de ses relations.Il sul alors profiter des conseils reçus qui lui permirent de s'établir sohdement et, avec aisance.L'ennui vint lorsqu'il passa la période de l'activité à celle de Pi- naclion.Quoique chez lui, dans Berthier, il s\u2019y sentait étranger Mais rapidement il se fit aimer.Ceux qui\u201d: entrérent en relation avec lui remarquèrent ce caractère doux et pacifique qu'il sut réformer complètement car il élait acerbe, entier.Il.sut donc se maîtriser par la patience et la persévérance.Cependant, il peut apparaitre encore une petite lueur de l\u2019ancien temps, mais il se resai- sit vile et donne jamais suile au peu d\u2019instant d\u2019une humeur à demi relenue.C\u2019est un homme de bien.Son aide précieux est souventes fois apporté : au soulagement des pauvres.Les ' miséreux qu'il soutient financièrement et moralement sont nombreux.A joutons pour sa gloire et son honneur qu'il est le conseiller de sa famille.MIROIR.NAISSANCE.Naissance M.et Mme Paul Emile Bellehumeur ont l\u2019honneut de faire part aux parents et amis de la naissance d\u2019un fils Joseph Georges Normand né le 29 dec.Les Parrain et marraine ont été M.et Mme Georges Boucher oncle et tante de l'enfant.Porteuse .Mme Ovila Bellehumeur, grand\u2019 mère de l'enfant.va et vient etc, san qu'il ne okent ga né main responsa ble.AVIS - ; del nine de Publier des écrits, notes 4 + a \u2014 i rélias Bellerose, son frère, C.Char- -retier, E.Branconnier, O.Boucher :et E.Boucher, ses oncles, \u2018retier.E.Branconnier, E.Boucher *Gendron, C.E.Bellerose, Adrien : Caisse J.A.Tellier, J.B.Smith.| ~~ 2 .LE COURRIER BERTHIERVILLE JOURNAL MENSUEL Dr A.-D.MILOT Editeur propriétaire.\u201c BERTHIERVILLE, Qué.Le prix de l'abonnement est de 50 sous par année pour le Canada et 75 sous pour les Etats-Unis.\u2018Pour le tarif des annonces, impressions, etc., on vcudra bien s\u2019adresser aux bureaux du Courrier de Berthierville.Toute année commencée est due.ARTHUR L.AUGER, Gérant, Prop.Feu Mlle Rémia Bellerose La famille Bellerose vient d\u2019être à nouveau plonger dans un deuil cruel, par la disparition prématurée d'une fille unique à la fleur de l\u2019âge Mlle Rémia Bellerose.Il y a peine quelques mois, c\u2019était le père qui était enlevé à l\u2019af- féction des siens.D'\u2019imposantes funérailles furent faites a la regrettée Rémia on rose au milieu de parents et d\u2019amis venus nombreux rendre un dernier témoignage a cette chère disparue.' Les porteurs étaient MM.J.L.Tellier, Jules Lavallée Martial, Bellemarre, L.F.St-Martin, J.M.Doucet et Emile Marseille.Portaient les coins du poële : Milles Blanche Frédette, Elodia Dubois, Cécile Gendron, Alice Gendron, Emilienne Laforest, et Mélina Coté, tous enfants de Marie.M.le Chanoine H.Désy, curé, fitla levée du corps et chanta le service funèbre assisté de MM.les Abbés Mathias Piette et J.A.Pel- Dans le cortège: nous avons remarqué; MM.J.Piché, C.Char- O.Boucher, Mme Veuve Ovila Bellerose, Mme J.B.Brazeau Mille Aurore et Julia Brazeau, M.G et Mme Arthur Boucher M.Mme Azellus Gendron, Famille Emile Branconnier.M.Jules La- - » * A.Gendron E.Brazeau, G.Bran- connier, Wilfrid Barrette, T.La- porte À.Marseille, A.Branconni- er, P.Coulombe, E.Déveault, R.St-André, L.Godfroy A.Duchar me, P.Doucet, Joseph Salva:, E.Turcotte, R.Lafontaine, C.Le févre, P.Dube, E.Blais, O.Doucet, G.Allard, A.Lamothe, L.St-Martin, L.Brazeau V.R.Che- nard W.Coutu, A.Champagne, J.Ernest Fredette, C.Grand- champ, A.Boucher, C.Charreti- eretc.La famille a reçu un grand nom bre de témoignages de sympathies DES MESSES: La congrégation des Enfants de Marie, La famille Real Bellerose.BOUQUETS SPIRITUELS: Melles Gervais et la famille Aimé Lamothe.SYMPATHIES: Mme Oscar Tellier, Melle Antonia Tellier, M.L.St-Martin, M.et Mme Léo Brazeau, M.Fortunat Brancon- nier M.et Mme Isaie Coté, M.et Mme R.Gendron, M.V-R.Ché- nard M.et Mme Hermas Harnois, M.et Mme Armando Brancon- nier, Famiile Jos.Piché, M.et Mme Wilfrid Coutu, Famille Jos.Gendron M.et Mme Albert Champagne M.Rodolphe Dumais Mme Emilia Godin, M.et Mme, F.Savoie, M.et Mme C.E Bel- lerose, Ducharme et Frère, Mme veuve Oscar Paquette, M.J.Albert Tellier, M.et Mme J.R.Go yette, M.Alph.Godin, Mme Aug.Yale, M.et Mme Albert Duclos, Famille J E.Fredette, Mme.Albert Tellier, Melle Blanche Dubé M et Mme Chs Grandchamp, Met vallée, Melle Melina Coté, Famille Cyrille Charretier Famille Jos.Salvas.Melle Remia Bellerose est décè- dée à l\u2019âge de 23 ans et 5 mois laissant pour la pleurer, une mère inconsolable et un frère Aurélias.Nous adressons à la famille si letier comme diacre et sous diacre | cruellement éprouvée nos plus vi- Melles M.J.Piché et A.Boucher | ves sympathies.[ | -accompagnées de MM.J.Piché et : Aldéric Charretier firent la quête.TTT \u2014 \u2018 Précédait le cortège, la Bannière : 2.24 2 des Enfants de Marie, portée par Bien méritée.: MM.René Jubinville et Fortunat ,Branconnier accompagnés de -Melles Hermance Aubé, A.La .\"forest, L.Allard et Estelle Farly.| Mademoiselle Blanche I'déa Conduisaient le devil: M.Au-|Savignac, institutrice à l\u2019école No.2 du bas de Saint Cuthbert a reçu un chèque officiel de 851.00, représentant l'allocation \u2018spéciale, qui lui a été accordée pour l'éducation supérieure.sur la mandation du \u20ac'omité Catholique du Conseil de l'Instruction Publique, pour l'année scolaire derniè- A.|re.- recom- Nos sincères félicitations à Melle Savignac.Habits et Paletots pour hommes vendus à 25 p.c.et 50 p.c.de réduction.IN MEMORIAM L'abbé Jacques Lavallée Le vendredi, 14 décembre 1928 expirait à sa demeure paternelle l'abbé Jacques Lavallée, fils bien- aimé de M.et Mme Octavien Lavallée, de Berthierville.Né au SL Esprit de Berthier, le 6 mai 1902, il commençait son cours classique au Séminaire de Joliette, en 1915, après un stae de six années à l\u2019école primaire de sa place natale et au collège commercial de Berthierville.En 1922, il entrait au Grand Séminaire de Montréal.Sa Gran deur Mgr Forbes l\u2019ordonnait prêtre, dans la cathédrale de Joliette le 29 mai 1926, et, en septembre il revenait au Séminaire de Joliet- te, comme professeur.L'année scolaire terminée, l\u2019état de sa santé l\u2019obligeait à quitter l\u2019enseignement.Un essai infrutueux à St-Nobert comme vicaire, lui fait compren- fice complet: ses forces physiques fevrier 1927.La tuberculose fait son œuvre, il le sait; elle l\u2019acheminera même vers la mort a laquelle il doit se préparer il le sait encore.Nous lisons dans ses node ne pas mourir, profitons du moins de la vie présente pour ne pas mourir éternellement.Ce qui nuit aux mourants, ce n\u2019est pas la mort, mais ce sont les appréhensions de la vie qu\u2019ils ont mené sur cette terre.\u201d Pour lui son enfance, sa, pénible maladie, sa vie entière est une préparations à l\u2019éternel au-delà.Nous citons encore: \u201cLe moment présent est une semence, et cette semence doit être profondement divine et sur- natu-elle.Les semeurs vont toujours de l'avant, et sans se lasser, ils répètent leur geste uniforme et tandis que l\u2019ombre de ce geste- du jour, le laboureur songe a la moisson de demain.Cette seule pensée ranime son bras alourdi, et, sans relâche, il poursuit son rude labeur, car le temps des se mences est précieux et ne revient , L'abbé Lavallée, mêmé depuis son enfance, avait connu \u2018\u2018ce bras alourdi.\u201d Une constitution débile, de fréquentes migraines qui re le quittèrent qu\u2019au début de sa dernière maladie, nous disent bien haut que la souffra 1ce avait été sa compagne assidue.\u201cLa pénitence et la mortification, dit-il encore, s'offrent à nous dre alors que Dieu veut un sacri- exempt de la mortification.\u201cLa trahissent l'énergie de sa volonté.| plus loin, c'est la science de I'a- Il rentre donc dans sa famille, en mnur, c'est la science des saints\u201d.wes: Puisqu\u2019il nous est impossible | l\u2019entourent.s\u2019allonge sur les guérets au déclin | chaque jour.Faisons-lui bon ac- Manteaux e $4.95 à $14.95 LE COURRIER DE BERTHIERVILLE LE 15 JANVIER 1929 cueil.\u201d Dans sa vie, en effet, la souffrance trouva bon accueil.Jamais une plainte, un signe d'ennui, un mécontentement même ne trahit sa douleur.Jamais, non plus, dans sa famille, aucune exigence.Des soins empressés et vigilants, sans doute, prévenaient ses moindres désirs ; mais, même dans ce cas que d\u2019oublis involontaires se glissent parfois ! Comme aussi, bien souvent, on peut aller a I'encontre des gofits ! Le pieux malade se montra toujours satisfait et recon naissant.Sa vie fut donc toute pleine de renoncement et de sacrifices.\u201cNous avons tous des penchants plus ou moins répréhensibles, voy- ons-nous dans ses notes ; là où il va des humains, nous pouvons être assurés d\u2019y rencontrer les misères de l'humanité.Nous sommes enclins par nature à laisser dominer notre pronre caractère, nos goûts personnels.Nous avons des tendances à réprimer, un amour propre toujours prêt à se révolter.De ce côté encore, il ne fut pas souffrance chrétienne, ajoute-t-il Cette science du salut éternel, il la puise encore dans l'humilité : car simple, il lé fut toujours.De cette simplicité, se dégage un calme qui fait le bonheur de ceux qui La mort n\u2019est que l'écho de la vie, et nn meurt ordinairement | comme on a vécu.Trouverons-| nous à son chevet une mort agitée et troublée d\u2019angnisses ?Non, tout est si calme !.on y respire un parfum de paix et comme les nrenfières brises de l\u2019immortalité.Son père et sa mère qui l\u2019entourent croient qu\u2019il sommeille, tant il a passé avec douceur.On attend encore une autre respiration et déjà tout est fini.\u201cSouvent, notre mère de la terre est impuissante à nous procurer tout ce qui ferait notre bon heur, et c\u2019est la-cause de son angoisse,\u201d .Mais cette autre mére du ciel qui est plus tendre et plus puissante est aus«i à son chevet pour la soutenir à ce moment solennel et décisif.C\u2019est Marie, Marie toujours secourable, surtout au prêtre expirant-et lui l\u2019a tant priée! -Aussi, eile l'aide à franchir le seuil de l'éternité et va porter son âme au Souverain Juge.Ministre du Seigneur, l'abbé Lavallée n\u2019a pu, comme il le désirait, travailler longtemps dans la vigne sacrée, mais ses vertus \u2018ses.souffrances, son sacrifice final.et en pleine jeunesse, ce sont là des gerbes cueillies pour les greniers.éternels.Là se trouvent des âmes sauvées quand méme par Papo - tolat que Dieu lui demandai.Qu'il en jouisse à jamais: son eu- cerdoce est éternel.Un membre de la (amille PETITES ANNONCES POUR VOS CORSETS Adressez-vous à Madame EDMOND HEBERT, Corsetière Professionnelle.Agent des Corsets \u201cSPIRELLA\"'.Si vous le désirez, je puis me rendre à votre domicile, sur demande.Appelez aprés 5 hrs.Tel.136 Rue Crémazie, BERTHIERVILLE, Qué.\u2018Le Courrier de Berthierville \u201d est édité par A.-D.Milot et A- thur L.Auger de Berthierville et est imprimé aux ateliers du Courrier de Berthierville, P.Q., le 15 de chaque mois.Le Courrier de Berthierville est lu par plus de 25,000 personnes chaque mois.Si vous avez quelques choses à vendre, à louer ou à échanger, essayez nos petites an- nonces-vous serez surpris du résultat.-Pour vos travaux d\u2019imprimerie, adressez-vous au Courrier de Berthierville ; un homme de 15 années d'expérience est à la tête de ses ateliers, ce qui vous assure une exécution parfaite de vos travaux et ses prix sont très modérés.PATE A DENT Pour éviter la pyorrhée, le saignement des geneives et la carie dentaire, servez-vous de la fameuse pâte à dent \u2018\u2019Mercitan\u2019, en vente au bureau du Dr A.-D.Milot, chirurgien-dentiste, au prix ed 0.35 sous ou 3 tubes pour $1.00 Travaux d'imprimerie.I! est dans votre intérêt de venir'examiner nos échantillons et nos prix avant de placer votre commande ailleurs.\u201cLe Courrier de Berthiervlle,\u201d en face du carré du Marché.BELLES OCCASIONS Set de salle à diner, set de buu- doiretset de chambre; carosse de bébé et radio, le tout pratiquement neuf, à vendre chez M.le Capt.Jos.Blais rue Montcalm, Berthierville.EURT ILRARNRCALRRERRM RANDE VENTE D'INVENTAIRE Robes pour dames, de Tout notre stock doit partir.Che- _ mises, Cravates, Souliers, Chaussons.Soies de toutes nuances, Broadcloth.Le plus bel assortiment de Chaus- \u2018sures de Travail Mackinaws.- Crépes: Romain, Satin, Imprimé.~~ Plat, Georgette, Velours, Chiffon couleurs variées.Vestes en Cuir, Bas de Chantier, etc.er ee ee ee PR - VENEZ VOIR NOS PRIX D.TESSIER = Souliers, Pardessus, Claques.\\ \u2018 * \u2014PLACE-DU-MAR\u20acCHE,\u2014\u2014\u2014-\u2014\u2014___BRRFHIE ™~.© Fa Sel to eas ee | , | { 3 } \u2014 \u2014 .Le wor , i i i i i i i i i i ; i 2 : ÿ ; : : : : ÿ : : ÿ ÿ i ÿ LE COURRIER DE BERTHIERVILLE LE 15 FEVRIER 1929 ~ - RADIOS RADIOS! 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Non maisle voyez-vous châtelain de Cantaronne ce chenapan Le fait est.murmura Mme de Cantaronne, crispée., -Pourquoi pas, après tout coupa Mile Genevière, nerveuse.Caroline continua à dévider les nouvelles: -On prétend que c\u2019est pour M.Jacques, l'ingénieur, que le père Pomel achète le château- Il veut l\u2019offrir à son fils encadeau de noces.-Jacques Pomel se marie donc Et peut-on savoir avec qui dernanda vivement Mme de Can- taronne.lly avait dans la voix haut perchée de la vieille dame une sourde moquerie, comme un dédain d\u2019'aristocrate.-Avec une riche heritière, à ce qu'on dit.Que voulez-vous, au jour d'aujourd'hui l\u2019argent va à l\u2019argent et ce sont des gens de rien qui le possèdent -Caroline, allez prendre des nouvelles dans la cour du château arrêta la jeune fille, et voyez où en sont les enchères.Demeurées seules, les deux fem - mes se turent un long moment.Geneviève mordillait nerveusement une rose Mme de Cantaron- ne parressait accablée.J'avais compté prononça-t elle enfin, sur la présence de ton cousin de Reversac.oui,Gontian m\u2019avait promis d\u2019étre là pour a- doycir l\u2019âmertume de cette vente forcée et nous épargner les contrats avilissants de tous ces gens de loi, de tous ces acheteurs.-Comme tu retardes, ma pau vre maman répliqua Geneviève en riant, marchands et gens de loi font leur métier qui est de flairer la bonne affaire.Gontran de Re- versac aussi fait le sien, qui est de s\u2019éloigner en vitesse, quand il est sur de la mauvaise.-Ma pauvre enfant, continua la mère, j'ai caché tant que j'ai pu notre ruine J'aurais voulu pouvoir te marier avant, mal'heureusement les créanciers n'ont pas eu la délicatesse d\u2019attendre Tu Vas Être à present d\u2019un placement difficile.-Comme unvin piqué, une marchandise éventée, ironisa Geneviève mais, maman, je travaillerai, je serai dactylo, institut:1- ce, demoiselle de magasin.\u2014-Pou-quoi pas *\u201cpeillerote\u201d tout de suile, \u2018\u2018peillerotte\u2019\u2019, com - me nos bourreaux?-\"Peillerotte\u201d, s'il le faut, je n\u2019ai aucun préjugé! Mais pour quoi accabler ces gens-là, qui ne sont en aucune façon responsables de nos malheurs! -Comment, ça te fait rien à toi de songer que le château, habité par nous depuis cinq cents ans va passer à des rustesenrichis Un château qui abrita jadis un roi de France, une reine de Navarre?\u201c_-\u2014-Oui, maman, François, premier du nom et son auguste sœur, Marguerite de Navarre.Eh bien qua 1d ces ombres illustres reviendront, ils seront accueillies par un marchand de chiffons qui leur dira \u2018C\u2019est nous qui somnres les princes le roi et la reine seront très contents: ils ont toujours été à la page\u2026 .-Geneviève, gémit la mère, ta désinvolture me stupéfie.Je vais finir par croire que tu n\u2019as pas de cœur; - - Si, maman, mais je suis de mon siècle.J'aime les situations nettes et je regarde la vie les yeux dans les yeux.Nous sommes dans ce que tu appelles* notre | done tout le loisir.hautaine rous serons parties dans donc vous qui au-ez toute liberté siter le château en détail ?C\u2019est un désir irop légitime chez des nouveaux propriétaires, si vous permettez que les anciens vous en entré dans a LE COURRIER DE BERTHIERVILLE LE 15 JANVIER 1929 0 monde\u201d, Au surplus, notre désastre est public, et si jamais un gar- n me déciare qu\u2019il m'aime, je serai bien obligée de croire que c\u2019est pour moi-même.Vois comme tout est simplicité du coup ! Moi j\u2019apercois d'abord les bénéfices de la situation.Allons.sêche tes yeux, on va monter faire nos paquets, et nous déménagerons dans les quarante-huit heures, La jeune fille eut un rire de brave, elle secoua d'un coup de téte gamin une méche rebelle, de ses cheveux coupés courts, et en deux foulées de sportive fut à la fenêtre dont elle souleva un coin de rideau.-La vente est finie, annonça-t- elle.Ces messieurs s'égaillent dans toutes les directions- Les Pomel pérc et fils s\u2019avancent vers le chateau; ils viennent nous présenter leurs orgueilleux hommages de conquérants.Je te supplie de rester comme, maman, calme et digne, et surtout de ne pas solliciter de délai.Les deux hommes introduits par Caroline, s\u2019inclinèrent d\u2019un mouvement un peu gauche, Ce fut le jeune hommes qui prit la pa role: -Excusez-nous, mesdames de nous présenter ain-i devant vous Lesenchères viennent de s\u2019arrêter sur le million-Nus hommes d\u2019affaires règleront les détails de succession.Nous voulons vous prier mon pére et moi, de ne pas hâter votre départ.Je n'\u2019ai l'intention de m\u2019installer ici qu\u2019au printemps prochain Vous avez -Messieurs,répliqua Geneviève les quarante-huit heures.C\u2019est \u2026 Mais peut-être désirez-vous vi- fassent les honneurs.Maman, va montrer à M.Pomel père, les étages, la chambre du roi la chambre de la reine \u2026.Pendant ce temps, je montrerai à M.Pomel, fils, le parc et les jardins qu\u2019il ne doit connaître qu'imparfaitement.\u2026\u2026.Monsieur, si vous daignez me suivre ?La voix sonnait brève, Claire, presque impertinente.Jacques Po- mel suivait Geneviève de Canta- -Ici, la roseraie\u2026 là, les serres et le jardin d'hiver au fond, le parc avec la pièce d'eau, indiquait la jeune fille, le doigt tendu.Il avait levé les yeux et la con templait.-Vous m\u2019en voulez, mademoiselle Geneviève ?interrogea-t-il avec douceur ; vous me traitez en ennemi.Et pourquoi, je vous prie ?.- Mais l'ayant vu si pâle, le sarcasme tomba.Elle se tut une seconde, puis, levant sur lui ses yeux clairs.-Vous allez vous marier à ce qu\u2019on dit, Jacques ! Il répondit, la voix sourde : - Avec celle que j'aime depuis l\u2019enfance, ou avec personne.: Elle tressaillit, pensa défaillir, se dompta.- Et celle que vous aimez ?- C\u2019est vous ! Elle reçut l\u2019aveu en plein visa- g: et, sous le choc, pâlit extrêmement.\u2019 -Hier encore j'aurais pu vous répondre, balbutia-t-eile, éperdue, aujourd\u2019hui je ne le puis plus sans risquer de paraître vile à vos yeux.je vous en prie n\u2019abusez pas de votre victoire.Ç Les mains du jeune homme tremblèrent.Il parla, Il parla longtemps triste, tendre etpassion- né, tandis qu\u2019elle écoutait sans rien dire pareillement bouleversée -Je ne sais si vous vous rappelez ce matin d\u2019autrefois ol vous m\u2019avez surpris derriére le mur de clôture à vous comtempler par une brèche ?Vous m\u2019avez tendu la main en disant : \u201cViens jouer !\u201d qu\u2019à vous à force de travail\u2026 | plus belles que son sourire.Vous m\u2019avez soutenu durant mes longues années d\u2019études ; vous avez été le viatique, la récompense possible, la lumineuse image \u2026 Et maintenant, vous voudriez me laissser à la porte du jardin en chanté ?Il dirigeait vers elle- -comme un tournesol vers le ciel - toute la lumière de ses yeux.D'un mouvement irrésistible elle lui tendit la main, comme autrefois il balbutia, masquant sous une gaieté factice le tumulte de son être : Il baisa la main offerte, passion nement.- À tiens viens jouer.! ls arrivèrent au château, au moment où Mme de Cantaronne et le père Pomel descendaient l\u2019escalier du premier étage.-Monsieur a fort admiré la chambre du roi et plus encore celle de la reine-: il m\u2019a dit sur François et sur Marguerite des choses très bien.\u2026 - Le pére Pomel rougit sous le compliment et avoua : -C\u2019est mon polytechnicien de fils qui m\u2019a appris un peu d\u2019histoire.Déjà Geneviève annonçait en riant : -Maman, une grande nouvelle Jacques demande ma main ! -Comment ?Quoi ?Que dis-tu bégaya la vieille dame, abasour- ie.- Et naturellement je la lu1 ar- corde : nous nous étions fiancés dans le parc, il y a quinze ans.Je pense que tu ne vas pas dédire tafille pour la première fois.Le jeune homme intervint, tandis que le père Pomel se frottait les mains : - Mlle Geneviève me .fait la grâce d\u2019accepter le château dans sa corbeille de noces.Je compte bien que Mme de Cantarone y conservera la chambre du roi ?Geneviève enveloppa Jacques d\u2019un long regard d'amour et jeta joyeusement : -Nous garderons pour nous la chambre de la reine.George Pourcel.\u2014\u2014- La chanson du Poirier Il y avait un grand poirier au bout du village ; quand c\u2019était le printemps, - il ressemblait à une meule de fleurs.La maison du métayer était de l\u2019autre côté de la route ; elle avait un portail de pierres, pareil à celui d\u2019un château la fille du métayer avait nom Per- rine.Nous étions des fiancés.Elle avait seize ans.Que de roses sur sa joue ! Autant que de fleurs dans le poirier.Ce fut sous le poirier que je luis dis: -Perrine, ma Perrine, 3 quand nos noces ?7 Tout en elle riait : ses cheveux | : qui jouaient avec le vent, sa taille son pied nu dans ses petits sabots, ses mains qui abaissent la branche pendante pour respirer les fleurs d'aubépine, con front pur, ses dents blanches entre ses lèvres rouges.Ah ! je l\u2019aimais bien.-Nos noces, vers la moisson, me dit-elle, si l\u2019empereur ne te prend pas soldat.L Quand ce fut la circonscription, je brûlai un cierge, car l\u2019idée de m\u2019en aller loin d\u2019elie me retournait le cœur.Loué soit Sainte-Ma- rie ! J'amenai le plus haut numéro.Mais Jeans mon frère de Jai, tomba au sort.Je le trouvai qui pleurait, disant -Ma mère ! Ma pauvre mère ! -Consoie-toi, Jean ; moi, je suis orphelin.1 ne voulait pas me croire, quand je lui dis ; -
de

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