Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
Le courrier de Berthierville
Éditeur :
  • Berthierville :[Courrier de Berthierville],1926-1946
Contenu spécifique :
vendredi 18 août 1933
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Courrier de Berthier
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le courrier de Berthierville, 1933-08-18, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" bre \u2014 Pour l'Eglise, l'éducation n\u2019est rien moins que la formation de: tout l'homme.Mgr Manning.+#+0000044044000600460 Vol.VIII, No 12.RELIGION ET PATRIE LE COURNIENDEDERTHIERVILLE ORGANE HEBDOMADAIRE DES INTÉRÊTS-DU COMTÉ DE BERTHIER.Saint-Justin, le vendredi 18 août 1933.L\u2019int&ci, : auminon, Ks\u201d rancunes, la haine ont toujours armé les hommes les uns contre les autres.Et pour frayer le chemin à la paix, il faut d'abord engager la lutte contre oes passions humaines.(Cardinal VERDIER).POOOPLIILLOOOO OO SOOOOLALLD AL NSS Dr A.-D.Milot, Rédacteur en chef.ON OBSERVE PARTOUT DANS L'EST DE BONS INDICES ECONOMIQUES Déclare l'honorable M.Duranleau de retour de sa tournée d'inspection des ports de l\u2019est et des pêcheries de l\u2019Atlantique.\u201cJe crois avoir fait un voyage très fructueux dans l\u2019intérêt de mes deux départements de la marine et des pêcheries\u201d, a déclaré aujourd\u2019hui l\u2019honorable M.Alfred Duranieau, à son retour d\u2019une tournée d'inspection des ports de l\u2019est et des pêcheries de l\u2019Atlantique.J'ai pu me rendre comple une fois de plus qu\u2019il n\u2019est pas un pays au monde qui ait fait plus que le Canada pour In sécurité de la navigation dans ses eaux.J'ai pu me rendre compte aussi de la richesse et de Fimportance de nos pécheries.J'ai rencontré nos pêcheurs, je connais maintenant les difficultés de ce rude métier et je reviens animé d\u2019un vif désir d\u2019améliorer leur sort.\u201cC\u2019est dommage que je ne sois pas peintre\u201d, continue en souriant M.Duranleau, \u201ccar je rapporte ve cette croisière de quinze jours toute une cullection d\u2019images de visions de beauté.Nous ne connaissons pas assez notre pays.Notre nature canadienne est belle partout dans son infinie diversité.Après nos villages des rives du Saint-Laurent, après les eaps et les falaises de l\u2019estuaire et de la Gaspésie, après notre Saguenay que l\u2019on vient voir de si loin, ce fut Plle du Prin- ce-Edouard, un véritable jardin, et puis ce fut la côte du Nou- veau-Brunswick découpée en fine dentelle avec ses innombrables petites rivières où la marée se fait sentir, et puis ce fut la grâce riante des campagnes de l\u2019Acadie, de la vallée de Ment lamcook par exemple.Qu'il y a de choses à voir dans notre Canada!\u201d RN M.Duranleau dit qu\u2019il a partout observé des indices encourageants de la reprise des affaires, Dans l\u2019Ile du Prince-E- douard, ou comme chacun sait la principale culture est celle des patates, on comiple écouler toute la prochaine récolle à un hon prix car les Etats du Sud des Etats-Unis, la Virginie et les Carolines, ont déjà vendu toute leur production.M.Duranlieau fait observer en passant qu\u2019après avoir rencontré les hommes d\u2019affaires de l\u2019He du Prince-Edouard, après s'être rendu compte de leur esprit d\u2019inigiative, il n\u2019est pas surpris de voir que les \u2018insulaires tiennent à conserver leur autonomie, Autres signes de la reprise des affaires.Dans le sud du Nouveau-Brunswick où la saison de pêche du homard s\u2019ouvre ces jours-ci, les pécheurs comptent obtenir pour leur homard un prix trois fois plus élevé que l\u2019an dernier.A Moncton, un membre en vue de la Chambre de Commerce a confié au ministre que jamais les affaires n\u2019ont été aussi bonnes à Moncton depuis quatre ans, et cela en dépit du fail que plusieurs em< ployés de chemin de fer sont actuellement sans travail.En rentrant dans le port de Bathurst, M.Duranleau a rencontré un navire qui transportait une partie d\u2019une commande d\u2019un million de pieds de bois, fruit des accords impériaux d Ottawa.M.Duranleau dit ennsuite un mot des Acadiens qu\u2019il a visités chez eux.Il a été heureux de constater à quel point la langue française était en honneur au Nouveau-Brunswick, et quelle place les Acadiens tenaient dans la vie de celte province, Il à été heureux aussi de voir l\u2019entente qui règne dans celte province, tout comme dans notre province de Québec, entre! Canadiens de langue française et Canadiens de langue anglaise.L'IMMIGRATION NOUS COUTE JUSQUICI 55 MILLIONS LE PAYS N\u2019A PA SU GARDER LE TIERS DE CEUX QUI ONT } IMMIGRE VERS NOUS La folie ruineuse qu\u2019a été encouragement de l\u2019immigration intensive a profité d\u2019abord aux Etats-Unis, KING, LE GRAND RESPONSABLE Depuis la Confédération, on a fait venir qu pays fout près de 6 millions et demi d\u2019immigrants.Ce mouvement d\u2019immigration a coûté au trésor publie 55 millions de dollars, et l\u2019on peut compter que les chemins de fer en ont dépensé autant.Un bulletin de la Statistique fédérale nous apprend que nous n\u2019avons conservé au pays que 2,307,525 immigrants soit à ine 35 r cent.pe De 19211 à 1931, (régime King) il est entré au pays 1,218,500 immigrants, De sorte que l\u2019on peut dire que lu moitié de notre population étrangère est entrée au pays sous M.King.| Ce fut en effet l\u2019un des premiers articles de la politique de l'ancienne administration libérale d\u2019ouvrir toutes grandes nos portes aux immigrants de l\u2019Europe.ur , Mais ca que révèle le bulletin de In Statistique, c'est que la majorité de ces immigrants ne reste pas au Canada, La plupart se sont servis du Canada comme d\u2019une antichambre aux Etats- Unis.X'DL&' 11i3 * On constate aussi que la majorité des immigrants qui sont entrés au pays sous le régime King vivent aujourd\u2019hui du secours direct et refusent obstinément de travailler.(Le Journal).ECOLE MOYENNE D'AGRICULTURE Notre région vient de s'enrichir d'une nouvelle maison d\u2019éducation: une école moyenne d'agriculture, qui ouvrira sous peu ses portes, à St-Barthélemi.Le digne curé de l'endroit n est pas étranger à cette heureuse initiative.Auménier diocésain de l'U.C.C.depuis quelques années, il a été en contact intime avec les cultivateurs.Mieux que tout autre il a pu constater que l\u2019apathie des travailleurs du sol à l'égard des questions 2 ricoles provenait de leur manque d'instruotion.La nouvelle cole aidera à combler cette lacune.Il faut donc se réjouir de don ouverture et féliciter chaleureusement ceux qui ont rendu jossi ondation, Post Bo cru dans le passé qu\u2019il n'était pas nécessaire d\u2019être instruit pour cultiver la terre.Le réjugé est encore tenace.Grâce, oependant, à l'Union cathol que des Gultivateurs, grâce aussi aux techniciens agricoles disséminés dans toute a ovince, il se dessine dans les campagnes un mouvement don fi faut se réjouir.Plus que jamais, les cultivateurs sentent le besoin de s'instruire; plus que jamais aussi, on s'efforce en ut lieu de faire droit à ces exigences nouvelles, à ce besoin ] {seul sauvera lage - connaître qui?une industrie délicate, diffioile à conduire.Que penserait-on d'un industriel qui ouvrirait une fabrique sans s'assurer les services de techniciens bien au courant de et de la vente des de Aro?Le cultivateur est lui aussi un industriel.Mais * .LA BOUTIQUE DES HEROUX A YAMACHICHE \u201cOn dit généralement qu'il ne faut pas juger des gens sur la mine\u201d on pourrait dire de même de certaines comstruc- tions, qui n\u2019ont que très peu d'apparence, mais qui n\u2019en cachent pas moins dans leurs quatre murs, des travaux importants au plus haut point, des travailleurs courageux, et des énergies héroïques.Tel est le cas de la boutique des Héroux à Yamachiche qui, au dire des vieux, existait en 1865.Trés rustique dans son apparence, elle fut quand inê- me une véritable ruche de travailleurs, puisque dans la cour, on & vu jusqu\u2019à 900,000 pieds Ye bois.Ce qui démontre qu'on a du travailler ferme pendant de longues années.Lans cette humble boutique, les frères Héroux, ont tracé les plans, ont discuté les meilleurs moyens de réussite, dans la construction des églises; on les a même vus, ayant jusqu'à cinq églises en construction en même temps.Ruche d\u2019abeilles laborieuses, cetle boutique des Héroux, fui aussi une pépinières d\u2019arohi- lectes, de constructeurs renommés, Un n\u2019a pour s'en con- vainere qu'a observer un peu es constructions du village d'Yamachiohe, pour se rendre comple que ce village a été construit par des mains d'architectes de goûl qui, pour la plupart ont subi l'influence de l'école des Héroux, Et c'est ce qui fait Yamachiche un des plus beaux villages de notre province, grice aux architectes qui se sont plu a le faire régu- Lier de ligne el de plan.Les deux frères Héroux, Joseph et Geurges, ont tous deux fait leur apprentissage en fail d'architecture chez M.Alexis Milette, architecte lui-même, frére de Benoni el Michel Mi- lelle, tous deux architectes.Les frères Héroux furent les meilleurs élèves de ces maîtres renommes.Leur talent se fixa à la construction des églises, et leur société ne se dissolut qu\u2019à la mort, \u2014 ou plutôt, non, car ils ne formaient pas de société, tout.ce qu'ils avait était du bien commun, \u2014 ils n'avaient pas besoin de comptabilité compliquée pour s'entendre entre eux, pas de contrat qui les liât l'un à l\u2019autre, pas de comptes 'un pour l'autre.Tout se passait à l'amiable entre eux, el jamais on n\u2019eut connaissance de discussions dans leurs relations.Ils vivaient ensemble et travaillaient à cette vielle boutique avec chacun leurs enfants.Parmi les enfants des familles Héroux qui ont pris part aux travaux de leurs pères, on peut citer les fils de M.Joseph Héroux, Victor sculpleur, doreur.Omer comptable dessinateur.Joseuh, architectes, et ceux de M.Georges Héroux.Albert, sculpeur, doreur, Edmond constructeur, Arthur, comptable qui remplaça son cousin Omer dang son emploi.C'est dan cette boutique, vieille de souvenirs, qu'ont travaillé les meilleurs ouvriers, citons: Thomas Milette, Napoléon Milette tous deux travailleurs opiniâtres, les aides de camp des deux frères Héroux.A leur mort, M.Arthur Hé- roux continua l'oeuvre des vieux avec l\u2019aide de MM.Damien Bellemare et de David Brisson.Depuis quelques années, M.Arthur Héroux à converti l\u2019atelier d'architecture en une manufacture de fournaises à air chaud et à vapeur.(1) On voit que, de toules manières, cetle vieille boutique, qui ne paie aucunement d\u2019apparence, ne renferme pas moins toule une pléiade de souvenirs qui s'y rattachent et elle a bien, de ce fait, le droit qu'on la sorte de l'oubli pour mettre au plein jour le mérite de ceux qui l'ont ouverte, comme celui de ceux qui continuent l'oeuvre entreprise.MAURICE, (1) Cette construction existe encore, elle se trouve en arrière de la résidence de M.Arthur Héroux, au village de Ya- machiche.LA CONFERENCE MONDIALE EST FINIE!.Après avoir entendu des discours par plusieurs des délégués importants, la conférence économique mondiale s\u2019est ajournée, quitte à se réunir de nouveau uprès un repus, pour rétablir la prospérité mondiale.\u2018Nous n\u2019avons pas raison de nous féliciter des résultats ob- lenus\u201d, ful le commentaire non équiovque du premier ministre Hendryk Colijn, de Hollande, président de la commission économique.Il n'est nullement besoin de cacher le fait ajouta Neville Chamberialn, chancelier de l\u2019Echiquier, que nous sommes grandement dé- cus d'avoir a enrégisirer au- jourd\u2019hui que nous n\u2019avons accompli que très peu de progrès dans notre objectif.\u201d PIERRE VOLANT DE SAINT-|l'abbé.Bernard Ferland, M: et CLAUDE Mme Paul Fernet, M.el Mme se Arthur Ferland, la famille J.- Ancleu missionnaire de Riviè&-|P.Robert, de Montréal a fait re du Loup (en haut) inscrire Mme Pierre Latour dans l'oeuvre dog semaines 1654-1710 Pierre Volant de Saint-Clau- de naquit aux Trois-Rivières, ou il fut baptisé ainsi que sun frère Claude, (jumeau) le 8 uovembre 1654, par le père Garreau, S.J.H était le fils de Glaude Volant de Saint-Claude el de Françoise Radisson.Ces deux frères furent du nombre des huil premiers peusionnal- res d'urigine françuise qui suivirent les cours du Petit Séminaire de Québec, dès sa fondation en volubre 1668.Tous deux l'urent ordunnés, le 17 septembre 1678, par Monseigneur de Laval.Missionnaire sur la rive seplentrionale du fleuve Saint- Laurent de 1073 à 1680 où il dessert Sainte-Anne de la Pé- rade en 1679 et Grundines, Sur la rive méridionale du fleuve St-Laurent de 1G8U à 1682, nu- tarunient à St-Louis de Lotbi- uière.11 succède à Sorel, à son frère, Claude, où il arrive le 7 janvier 1083.11 y demeure jusqu'au 15 mui 1688, C'est durant son terme de missionnaire à Sorel qu'il vint desservir la mission de la Rivicre du Loup (en haut) en 1083.il ful missionnaire à Balis- can du ler octobre 1688 au 15 Juin 1690, ayant remplacé son frère Claude, curé de Repenti- gny de 1692 à 1706 (1).Reliré u Québec, de 1706 à 1740.LI est décédé à Québec, le 3 janvier 1710 à l'âge de 55 ans, ll esl inhumé dans lu chapelle Suin- te-Anne, cathédrale de Que- bee, (2) Charles DRISARD.(1) Fut missionnaire 4 St- françois de Sales de l'Isle Jésus, en 1702.(Z) E-4.Massicotle, curés et desservants de la paruisse de Bastiscun, Le Tl'ril'uvien, 1902, FEU MME PIERRE LATOUR Ges jours derniers, ont eu lieu au niilie u'un grand concours de parents el d'umis, les f'uné- railles de Mine Pierre Latour.M.l'abbé A, Houle à fait la levee du corps; M.le curé l'er- land à chanté le service, assis- lé de MM.les ubbes Bernard Ferland el Gérard Grégoire comme diucre el sous-diacre.Les porteurs étaient les deux frères de la défunte, son beau- frère, son gendre, et ses deux neveux, La quête l'ut faile par ses deux petits-fils: Louis-Ju- seph Chaussé et Paul Lalour.Nombreux furent les lémoi- Eucharisliques pour six mois.dans le deuil outre son é oux M.Pierre Latour ses files Al phonse des Elals-Unis, et Josaphat de Berthierville, bes filles: Mme satisfait leur cruauté, ils dé- Uhussé (Rosanna) de Lavaltrie, Mime Georges Hobert de Mou- lreal, Soeur à l\u2019âge de G0 ans et 3 mois M Paul Latour, époux de Feu Dalvina Julette.|} laisse pour pleurer sa perte 4 fils: Vincent, [Colonnade; on ne lui a pas re- a, Albert, Wilfrid, 8 filles |donné ses vélements, il est seu- Arthur Bacon, nee M.-Rose, de LA PASSION DE NOTRE-SEI- Seigneur, telle que vue et racontée par Thérèse Neumann.Ce récit est cité par le R.P.La- vaud, O.P., dans les \u201cEtudes Carmélitaines\u201d, On verra qu'il est simple, réaliste et très édifiant, Voici donc: vois Christ au mont des Oliviers, Je le vois avec trois disciples, 1] se remue beaucoup (litt.: son compartement el sa conduite sont très mouvementés.) Il tombe bientôt à genoux.Au bout d'un peu de temps Mme lierre Latour laisse de Montréal, Rosaire Nos sympathies i la famille, FEU M.PAUL LATOUR gellé sur tout le corps, D'abord sur le dos, Puis on le tourne et on le flagelle par devant.Le dépouillement de tous ses habits le peine de la manière la plus dure.Sous les coups nombreux, la peau enfle, puis elle ge.déchire et le sang coule, si bien qge tout le corps est cruellement (léformé et rougi de sang et de plaies.Quand les soldats ont lient le Sauveur qui s'effondre.C'est lamentable à voir.Tout à Marie Hectorine, |coup, celte vision s'achève, A- Maria et Iumvelda de Berthier- ville Marguerite et Josette de Moutréal.lors je repense de nouveau à ve que j'ai vu.Tout à coup je vois le couronnement d'épines.L'endroit où il se passe est une colonnade ouverte sur le côté avec des arcades, comme un porti- Ces juurs derniers est décédé |que.Dehors, devant la colon- Maxime Péluquin, née Laura de Sl-Juseph de Sorel; Berlhierville; Pierre Barlhe nee Julietle, de St-Ignace de Loyola; Sr.Elisubeth de la Vi- silalion des 8.8.C.U, de Jésus Marie de Sl-Damicn; de Bep- thier, née Germaine, une sueur Mme Onésime Bacou, deux frè- les: Louis de Montréal et Pier- ve de Berthier, La levée du curps fut faite par M.l'abbé A, Richard, Ptre Cure de la paroisse qui chantait également le serveie.Les purteurs du corps furent MM.Viclor Sylvestre, Candide Farly, Edouard Cuurchesne, Père, Rémi CGourchesne, Wilfrid de Grandpré.Le défunt faisail partie de lu ligue du Su- cré-Goeur.La bannière était portée pur MM.Edouard Farly, Louis-Jus.Fernet.Nos sympathies à la famille.GNEUR VUE PAR THERESE NEUMANN Voici In Passion de Notre- La première chose que je toujours (1) c'est le roduits qu'il entend mettre |\" son industrie n\u2019est pas assez considérable et, partant, ne lui vapporte pas suffisamment pour qu'il puisse engager des techniciens.Il doit être lui-même cet expert.Il le deviendra s\u2019il a la curiosité et l'amour des choses de sa profession; s'il sait consulter à l\u2019occasiun les agronomes qui sont à sa disposition ; s'il consent à s'enrôler dans les associations qui ont pour but de le sortir de son isolement et de le rendre fort en face des autres classes organisées; s\u2019il veul en un mot s'instruire.Loin de nous l\u2019idée de blâmer les cultivaleurs d'un certain âge de ne pas posséder toute l'instruction voulue, LI! ne leur a pas toujours été facille des instruire.Dans le passé, on leur a bien plus parlé d'associations politiques que d'associations pr.fessionnelles, on les a plus entretenus de doctrine de parti aqua d'instruction agricole, Muis les jeunes d'aujourd'hui, les culii- vateurs de demain pourrout-ils plaider non coupables, invoquer des excuses à leur ignorance?Les possibilités de s'instruire augmentent (ous les jours, On ne cesse de leur rappeler la nécessité de l'instruction, de leur répéter que le cerveau plus que les bras doit aider l'agricuture.Et l'on met à leur dis- püsition des moyens que n'ont pas possédé leurs pères.À eux donc d\u2019entrer dans le mouvement, qui prend chaque jour de l\u2019ampleur.Nous voulons croire que les cultivateurs de la région seront particulièrement heureux de l'ouverture de l'école moyenne d'agriculture de St-Barthélemi.Cette école, comme on pourra le voir dans l'annonce que nous publions dans une autre oo- lonne, tient compte des circonstances difficiles que nous traversons, des conditions des travailleurs de la terre.Elle ne fonctionnera, en effet, que de novembre à mai, Durant les mois de l'hiver, les travaux sur la ferme pressent moins et demandent moins de main-d'oeuvre.Les jeunes fermiers pourront donc suivre les cours de cette école, sans nuire à l'exploitation familialle.Les conditions financières ne peuvent être non plus une objection.Grâce à l\u2019octroi du ministère de l'agriculture provinciale, les déboursés seront minimes.A la Semaine sociale tenue à St-Hyacinthe en 1928, S.E.Mgr Langlois réclamait pour la classe agricole \u201cla formation d\u2019une élite capable de la guider, de la soutenir, de lui conserver, en l\u2019augmenlant sans oesse, l\u2019heureuse influence que cette noble profession a excercé de tout temps en notre pays.\u201d La nouvelle Ecole de St-Barthélemi ne peut que contribuer largement à la formation d'une telle élite.Les cultivateurs se doivent-tienc- de l\u2019encourager.En ce faisant, plus chers intérêts en même temps qu'ils aideront la cause de l'agriculture.Albini LAFORTUNE, prêtre.(L'Aotion Populaire.) il se relève, joint les mains et regarde à plusieurs repri- gieuses des Saint-Coeurs de ig A le, \u201cel.Dans cel.Jésus et Marie, les Religicuses ou) et ugonie de Jen e la de lu Providence de Joliette, i ti gonie Ce i ef 18, Je le Frères des Ecoles Chrétien-|JPU!S In istinguer pluivement nes d'Yamachiche, la faille J.trois PME cat Mec au S.Guinard d'Yamachiche, Ber- Jardin du Mont des Oliviers se S.thiche, , AA wrésente à moi en trois visions.nard Guinard, le petit fils de la Heli dans In seconde prière défunte, Mlle Brisson, Mlle que Jésus est au plus dur de Christiana Allard, M.et Mme ln lutte.Je vois d'abord appa- Jos Iesroches, Juseph ROYs|rattre sur son visage de petites Miles Noëla et Yvetle Moreau |gouttes rouges et tout à coup de Joliette, M.et Mme Ger-lle sang commence à couler.main Harper, M.et Mme Si-| La troisième fois, c'est com- méon Bayeur, M.et Mme W.lmne si Jésus regardait un nur- viendron, M.et Mme Adrien ge.C'est un vrai nunge; je ne Ducharme, les familles: Louis |g, pas quelle signification gnages de sympathies.Bouquets spirituels: les Reli- He serviront leur4 Vincent, Adélard Dubé, Olivier Gervais, Alfred Lemire, Arthur Filot, Fernando St-Martin, R.Hénault Arthur Bacon, Aldéric Guernon, M.et Mme Félix Jo- ly, Mlles Emilienne et Adrienne Boucher, M.et Mme Albert Latour, M.et Mme Jos Hubert, Mlle Olive Laviolette, M.et Mme J.-H.Aubé, Mile Laurette Laverdure, Mlles Lucille et Estelle Bellerose, M.et Mme Victorin Sauvageau, le Club de balle au camp Dow, M, et Mme Albert Tellier, la Pharmacies de Berthier.Télégrammes: \u2014 La famille J.-P.Guinard de Yamachighe, M.et Mme Emile Guinard de Bruchésie, Mme Oscar Boivin.de Vai David, M.et Mme Rosaire Latour de Springfield Mass.Tributs floraux: \u2014 M.e Mde G.E.Robert de Montréal, M.et Mme Jean-Oharles Gin- gras, de Montréal, M.et Mme | incent Latour de Berthiervil- 6e vo mais sans dit.11 n'est pas comme de lut du.Les particulière il a pour Jésus, il est très bas et très pres, olair, éclat proprement mière et de feu.Je n'ai encore vu qu'une fois le malheureux Judas (2).Les soldats qui arrêtent Jésus ont aux épaules et sur la poitrine quelque chose de raide.Ils portent de courtes robes qui descendent jusqu'aux genoux.Chez quelques-uns ces robes sont garnies, dans le bas, d'un galon d\u2019or, Après quelque temps je.vois qu'on le déshabille pour le flageller, et je vois la terrible flagellation elle-même.La colonne à laquelle le Sauveur est attaché est assez haute.I] y est attaché par les mains de façon que le corps est fortement ten- leds reposent pourtant sur le sol.Jésus est frappé violetritnent pay deux hommes à la fois.Les bourreaux changent à deux reprises si bien que six hommes le flagellent, Le cher Sauveur est fla- Ortrandes de Messes: \u2014 M.\u2018 nade, on peut voir le ciel.De la flagellation nn amène maintenant le Sauveur sous cette lenient enveloppé d'un man- lean rouge sans manches.Les hommes qui le conduisent sunt encore comme ceux de l'arrestation.Le Sauveur est placé sur une pierre taillée dans le mur.Quel autre but a celle pierre, je ne peux pas le deviner.La couronne d'épines est dé- ji prête.On l'impose au bon Sauveur comme un chapeau (3).Ce n'est done pas une simple petite guirlande comme on en voit sur nos tableaux.Un soldat lui enfonce la couronne sur la tête avec un long bâton.Le sang lui coule sur tout le visage qui, sous les mauvais traitements, exprime des sen- salions de douleur épouvantas ble, Alorg les bourreaux met- lent dans la main du Sauveur une espèce de bâton, dont le bout le plus haut porte une mnassue naturelle, qui ressemble à un épi de maïs comme J'en af vu à Tockenfeld, mais plus petit.LA-dessus, il s'amusent à faire devant lui des génuflexions pour se moquer.Je pou- vitis m'animer particuliére- ment en voyant le mépris qu\u2019expriment ces génuflexiona de dérision.Puis ils lui crachent au visage el se mettent à rire sans retenue de l'impuissance à se défendre du prisonnier ainsi lié.Le Sauveur ouvre souvent la bouche comme pour avoir plus facilement de l'air ef comme s\u2019il avait soif Alors un des bourreaux lui crache en plein dans la bouche et cela fait bien mal au bon Sauveur.Pendant que je dois voir que la douleur corporelle, pourtant déjà insupportable, n'est pas la pire, tant s\u2019en faut.Sans ré« sisfer et sans rien dire, il laisse déferter sur lui tout ce qui plaît à ses durs bourreaux et continue à regarder vers le ciel, de vois aussi que le Sauveur est excessivement triste et ac cablé intérieurement.Raconter tout cela n'est pas facile.Me rappeler tout me fait grand mal, Je prends pail.chaque fois au chemin de la croix mais pas absolument comme on le fait à l'église et comme je l'ai fait souvent moi-même, : La Semaine Religieuse.(1) Flle n'avait pas encore vu la scène de l\u2019institution de ln Sainte Fcharistie.(2) Wilt rapporte ailleurs (page 288): \u201cJe ne vois pas toujours toute la Passion; ainsi je n\u2019ai vu Pilate qu\u2019une fois.Il n'a pas traité le Seigneur avec mépris et m°a fait l\u2019impression d\u2019un homme qui n'était pas vraiment mal intentionné À l\u2019égard de Jésus\u201d, (8) Gemma Galgani voyait aussi la couronne d'épines couvrant toute la tête \u201ccome me une large calotte\u201d.(La Séraphique Vierge de Luce ques, par le P.Germain, trad.fr.p.204).REMERCIEMENTS M, J.-Rosaire St-Martin, res qui ont apporté leur dévouement et qui ont bien voulu lui offrir leurs servioss lors du dernier inosndie, taurateur, remercie bien si J } 4 Memnènt, toutes les eo mt rc LE COURRIER DE BERTHIERVILLE Le Courrier de Berthierville JOURNAL HEBDOMADAIRE Dr A.-D.MILOT, Editour-Propriétaire BERTHIERVILLE, P.Q.Le prix de l'abonnement ent de 60 sous par année pour le Canada et $1.00 pour les Etats-Unis.Pour le tarif des annonces, impressions, etc.on voudra bien s'adresser aux bureaux du Courrier de Bertbier- ville.Toute année comunencés est dle.Louiseville VA ET VIENT M.E.-Z, Massicolte archiviste de Montréal et M.J.Lessard avocat de Montréal de passage chez M.M.M.Côté.Mlle Loretta Ferron passa une quinzaine chez sa sueur Mme Nap.Chevalier.Mile Estelle Caron en pru- menade aux Trois-Rivières, M.et Mme Gustave Caron el sa famille ainsi que son fils Dr G.Caron de Boston a leur lao pour quelques jours.M.el Mme Léo Dubreuil et leur fils Roger sont retournés à Montréal après une promenade d\u2019un mois.Dr et Mme J.-H.Béland de St-Joseph de Beauce était de passage ces jours deriers chez Heetor Béland.M.et Mme J.-E.Roy et leurs enfants ainsi que Mlle A.Gauthier des Trois-Rivières ont passé une semaine au Lac Caché.M.Arth.Turgeon chez son père J.-E.Turgeon.M.et Mme E.Marseille leurs enfants Thérèse et Pierre sont de retour de St-Emile après avoir passé une quinzaine, Dr J.-E.Turcotte de Québec chez M.Arth.Auger.Mme Ed.Pratte a donné un bridge en l'honneur de Mme Léo Dubreuil.Etaient présentes: Mesdames A.Auger, E.Benoit, L.Dubreuil, A.Gar- VINGT-CINQ MILLE PELE- RINS AU GRAND SANCTUAIRE DE BEAUPRE Une foule estimée à 25,000 personnes participa à la traditionnelle cérémonie de la fête de Sainte-Anne à laquelle ce sanctuaire de ronommée mondiale.On place à 15000 le nombre de fidèles qui assistaient à la grand\u2019messe solennelle chantée par Son Excellence Mgr Charles-A.Lamar- che, évêque de Chicoutimi, Son l'minence le Cardinal! J.-M.Rodrigue Villeneuve, O.M.I., et plusieur hauts dignitaires de l'Eglise assistaient à la messe dans le sanctuaire.TRIBUNE LIBRE La Commission Canadienne de la Radio et le français Monsieur le rédacteur, Selon le désir de nos plus hautes autorités, tant religieuses que civiles, il faut à tout rix conserver à la Province de Québec française.Permettez-moi de signaler ue la Commission Canadienne de la Radio vient de nous faire perdre une avantageuse occasion de prouver, à l'univers, notre caractère distinctif de seule province de langue française en Amérique, et ce, en irradiant les péripéties de l\u2019incomparable arrivée de l'armada italienne à Longueil, alors que les annonces officielles nous furent données en anglais pendant près de trois heures et que toutes les intermittences françaises ne dépassèrent pas en tout 14 minutes bien comptées.La Commission Canadienne de la Radio a certainement oublié que l'armada italienne faisait à ce moment escale en pleine province française de Québec, et que nos valeureux visiteurs sont des latins com- sa physionomie ceau, C.Caron, Geo.Chevalier, Lue Plante, E.Pratte.Les prix furent gagnés par Mesdames A.Auger, E.Benoit, L.Plante et Geo, Chevalier.Le thé fut servi par Mmes E.Br- noit et E, Pratte.Mlles Jeanne Turgeon et Frangoise Lafleur MM.Alb.Béland et J.-P.Lafleur & Montréal.Mme Hector Béland passe quelques jours à Québec.Mlle Yvonne Béland a reçu en l'honneur de Mlles Marie et Amélie Lesage de Québec.Les prix furent gagnés par Milles À.Lesage, L.Milot.Un excellent gouter fut servi.Les Frères ont organisé un pique-nique au Lac St-Pierre aux servants de Messes, Il y eut jeux, excursion sur l\u2019eau et amusements divers.Les enfants sont revenus enchantés d'avoir passé une si agréable journée.Y amachiche Pélerinage.- Jeudi dernier le 40 août les paroissiens de Ste-Anne d'Ya- machiche venaient en péleri- nage implorer la bonne Sainte- Anne leur patronne.Les communions furent très nombreuses aux messes matinales et à la messe du péleri- nage chantée à 84 heures.Environ une demi-heure après la messe de 84 heures, la cloche rappela les paroissiens au cimetière où devait avoir lieu les exercices du chemin de la Croix puis la bénédiction du Saint-Sacrement à l\u2019église, la procession solennelle avec la relique dans les allées du parterre, l'imposition de la relique aux malades placés au pied du monument et la consé- eration à Sainte-Anne.Enfin pour terminer ce beau pélerinage, les paroissiens retournèrent.à l'église pour la vénération de la relique dè Ste-Anne.LES INSTITUTRICES A YAMACHICHE Voici la liste des institutrices pour l'année 1983-34.Ecole No.2 \u2014 Rachel «Gignac.8 \u2014 Rollande Bellemare 4 \u2014 Florence Lamy.4a\u2014 Antoinette Lamy.5 \u2014 Irène Ferron.6 \u2014 Cécile Lamy.6a\u2014 Françoise Ferron.7 \u2014 Laurette Dussault.8 \u2014 Annetle Panneton.9 \u2014 Marguerite LeSieur.11 \u2014 Antoinette Bourassa.12 \u2014 Hélène Milot.18 \u2014 Emilia Milot.SPORT: me nous!.,.A l'instar de plusieurs observations entendues autour de moi, je proteste avec la dernié- re énergie contre cette attitude étrange et le manque évident de justice de la Commission Canadienne de la Radio, à l'égard de toute une race comme la nôtre, chez nous, dans une circonstance aussi mémorable.Pour être bref, je souhaite que ma protestation soit entendue favorablement et que tous nos compatriotes s'\u2019empressent de l'endosser afin d'éviter, à l'avenir, toute autre anomalie de ce genre.Sincèrement à vous, Commandeur Corriveau.LA BONTE C'est la vertu qui sauve, vertu qui est une vraie puissance pour le bien.Pas d'apos- Pouvoir d\u2019attirance auquel le pêcheur ne résiste pas.Dieu est BON.Cette qualité est inhérente & son nom: le bon Dieu.C\u2019est la qualité maîtresse du Coeur de Jésus.On ne saurait aimer et servir le Sa- cré-Coeur si Fon ne s'assimile.sa BONTE.L'apôtre est conquérant par sa bonté, qui laisse voir en lui la bénignité et l'humanité du Sauveur: *\u201cBe- nignitas et humanitas appe- ruit Salvatoris nostri Dei.Seule ia bonté vient à bout de l'orgueil humain.Aussi dit Fabert: \u201cLa bonté a converti plus de pécheurs que le zèle, l'éloquence ou la science.\u201d On ne se repent jamais d\u2019avoir été BON; on se repent toujours d'avoir été DUR, Il faut que toutes vos sévérités sans quoi elles éloignent dé Dieu.O mon, Ame, si tu comprenais bien cette vérité! Ta mission est de vivre en Dieu et d\u2019y amener les autres; donc il te faut la bonté, qui seule frappe le chemin à Dieu.En garde et prière! Dans tous les rapports avec les hommes tu ne feras de bien qu\u2019en proportion du degré de bonté que tu inanifesteras.Mgr Paul-Eugène ROY.ECRIVAINS Quels sont les écrivains français les plus cités?Si nous.en jugeons par le répertoire de M.Othon Guerlac, c'est La Fontaine qui vient en tête avec 172 citations, suivi de près par Molière avec 153, Vic- for Hugo dépasse les autres classiques aveo 92, Boileau l'en ayant que 85, Racine 78, Corneille 74 et la Rochefou- cauld 40.Le Yamachiche à Maskinongé | Au XIXe siècle, Renan o \u2019 oa) HC API « Le Yamachiche a été rendre visite au Maskinongé et a remporté la victoire avec le score de 3 à 2.Dimanche prochain le Yamachiche recevra le St-Bar- nabé i; Verlaine sont représentés par une dizgine de citations chacun.Le seul littérateur aotuel- lement vivant cité dans le répertoire de M.Guerlac semble être Harauoaurt.Les hommes tolat vrai et efficace sans elle.|\u2019 soient assaisonnées de bonté ;$- a politiques vivants sont au contraire assez nombreux dans le chapitre des mots historiques: MM.Poincaré, Briand, Tar- dieux, Millerand, Barthol, Her- riot, Blum et Gutave Hervé en fournissent au moins chacun un.VINGT-CINQ ANS DE VIE PUBLIQUE M.Arthur Sauvé, ministre des Postes, à célébré un double jubilé d'argent, celui de sou entré dans la vie publique et de ses débuts dans le journalisme, A cette occasion, deux manifestations ont été préparées en l'honneur du jubilaive, l'une par ses amis politiques, l'autre par ses jeunes confreres professionels.La première sera probablement plus bruyante, mais In seconde certainement plus sincère, car si l'homme public à des courli- sans, espèce lrop souvent servile, l'ancien reporter ne comp- le parmi les journalistes que des camarades où des témoins heureux de ses succès personnels.Tout en profitant de ces circonstances heureuses pour souhaiter à -M Sauvé longue vie, bonheur et santé, on nous excuseru de profiter de celle coincidence fériée pour poser publiquement un point d'interrogation plein d'actualité.Comment se fait-il qu\u2019un ancien journaliste, devenu homme public et même chef de parti, n\u2019ait jamais donné qu'- une attention distraite à ln question pratique de doter les conservateurs; canadiens+frun- çais d\u2019un organe de presse moderne?M.Sauvé pourrait répondre que, dans son cas, il n'a jamais eu besoin d'une tel journal, la \\plupart des journaux indépendants et même libéraux, lui ayant toujours donné une publicité personnelle plutôt sympathique.Cependant, l'intérêt d'une cause importe plus que l'intérêt d'un champion, et il ne fait de dou- le pour personne que l'idée consepvalrice a eu fort à souffrir, depuis un quart de siêcle, de la faiblesse, pour ne pas dire de l'absence complète d'une oeuvre de presse pour renfor cer son action.A Montréal.vers la fin du siècle dernier, feu M.le sénateur Forget n vait fondé un quotidien vigoureux dont il laissait généreusement la direction politique aux chefs conservateurs.On a négligé de tirer tout l'avantage possible de cet outil coûteux, et il est mort faute d'une propagande intelligente pour jus- tifler sa raison d'être.La même chose est arrivée à Québec po ec rein vi en \u2014Hols ue Poublions pus,- mais duns des circonstances plus difficiles el dans un milieu plus hostile, Plus tard, l'effort de quelques hommes de bonne volonté avail gagné un vieux quotidien bien outillé, à Montréal, cependant qu'on fondait, à la veille des dernières élec- lions fédérales, un hebdomadaire prétentieux, à Québec, pour aider les candidats de M.Bennelt et du parti conservateur.Ou a vu toul récemment, avec quelle incurie on à laissé tomber cel organe entre les mains d'un compagnie de publication indépendante, en même temps gu'un poste de radio que les iministériels confienl aux mains de gens dont ils prétendent avoir eu tant à se plaindre, au poste CKAC, en 193), par la radiodiffusion de fausses nouvelles de nature à nuire, en pleine campagne électorale, à la cause conserva- lrice.(On a laissé entendre que la Commission de lu Radio achèlerait à bon prix, cette partie de l'actif de La Patrie, qui le lenait de la faveur du ministre de la Marine.) Quant à l'hebdomadaire con- servaleur québecois, on le luis- se lentement mourir de faim.Dans la carrière politique de M.Sauvé, son succes est dû, en partie, à sa patience, el aussi à des circonstances qui onl tourné à son avantage.Si on ne peut pas dire qu\u2019il brille à la Chambre des Communes, tout le monde convient qu'il est brave homme.On serait curieux de savoir comment un homme public et un ancien journaliste peut justifier sun indifférence à l'égard de ce problème de journaux de parti, qu'il est probablement le seul INDIA PALE rétonetso téanete) des Cunservaleurs militants a ne pas déplorer.On nous demandera peut-être à quel titre Rous posuns ce point d'interrogation?Nous répondrons, encore -une fois, que c'est une question d'intérêt public, le parti conservateur réprésen- tant un parti de l\u2019ordre restant appelé, en dépit des vicissitudes électorales, à remplir un rôle important dans la vie nationale.EL maintes fois, à divers titres, des conservateurs en vue nous ont demandé de tenir cette question devant l'opinion.\u201cL\u2019Evénement.\u201d LE BON ESPRIT Le bon esprit est en nitme lemps, esprit juste, esprit clair, l\u2019esprit aimable et bien- vaillant et, pour tout résumer d'un mot, c'est l'esprit de concorde, bien solide, des familles et des sociétés.La diversité des caractères fail obstacle à l\u2019esprit de concorde, or le earac- tère dépend, pour une grande PAGE part, du \u2018tempérament individuel aussi varié qu'il y a d'êtres dans un même groupement.On n'est pas responsable de son tempérament, donc de son caractère, mais l'un et l\u2019autre sont l'un par l'autre défectueux, il est toujours possible, sinon facile, d'opérer une heureuse transformation: sur le tempérament, le régime alimentaire exerce une très utile influence; sur le caractère intervient la bonne trempe de la volonté, Chaque personne a son caractère avec un lot de penchants bons ou mauvais qui en font le beau ou le vilain côté.Un bon caractère, avec une nature généreusement douée s'impose sans le vouloir, et rien de plus doux que de vivre en pareille cumpagnie.Au contraire, un caractère fâcheux fait sous-estimer les plus brillantes qualités de l\u2019esprit et du coeur.Ces caractères raboteux et mal construits sont extrê- et surtout, quand les person- tes qui les possèdent affichent dans leur vie des dehors de la vertu.[étude consciencieuse de son propre caractére, les combats qu\u2019il exige pour en vaincre les mauvais instintes, les penchants insupportables, sont lu grande affaire de la vie intime, de la vie intérieure.Et qui ne voit que la victoire ainsi obtenue facilite grandement les douceurs de la vie commune.Avoir un bon esprit, c\u2019est en somme, s'approcher le plus possibl de la perfection, puisque, pour reprendre chaque point de notre sujet, c\u2019est être juste, c'est posséder un jugement droit et clair, un coeur aimable et bienveillant, une bonté inlassable, une indulgence invincible, car on n\u2019est jamais exactement équi- lable quand on n'est pas absolument indulgent.Or, comment le juger, nous qui ne connaissons pas tous les replis du coeur, et ne pouvons apprécier les intentions?Que ne gagne- rail-on pas en sérénité en prê- lant à chacun l\u2019intention de ne pas nous être désagréable, de ne pas nous offenser.La saveur des pensées détachées dépend d\u2019une expression concise: ce sont des grains de sucre ou de sel qu\u2019il faut savoir fondre dans une goutte d'eau.A VENDRE Yacht à vendre.S\u2019adresser à: Mme JOSEPH SALVAS Berthierville P.Q.404044 20 Soite de Soddodeites slode sods ds dod oiedo dele oth ods id Ad A VOTRE CHOIX Il y a de la santé et de la gaieté dans ces trois bières de bonne consistance.Pétillantes, moelleuses et vivifiantes, elles donnent toujours pleine satisfaction.Choisissez celle qui vous plaît le plus et bénéficiez des pre- priétés rafraichissantes et tonifiantes de la bière à leur moximum d'efficacité.STOCK Cétigantse à mement pénibles à supporter| - vendre.Meubles à|b Venez voir nos prix MAGASIN INDÉPENDANT VICTORIA JD.CAISSE picier-Licencié Angle des rues Frontenac et Iberville, Tél.30, BERTHIER VILLE.Petites annonces LA PYORRHEE Pour éviter la pyorrhée, le sai- Enement des gencives et la carie dentaire, servez-vous de la fameuse pâte à dents \u201cMercitan\u2019\u2019, en vente chez le Dr A.-D.Milot, chirur- Un bon bureau chauf fé à louer, |gien-dentiste, au prix de 0.35 sous S'adresser à 129, rue Frontenac.| * 3 tubes pour $1.00, BERTHIERVILLE \u201cLe Courrier de Berthierville\u201d est édité par A.-D.\u2018Milot, de Berthierviile et est imprimé aux ateliers de l\"\u201cEoho de Saint-Justin\u201d, Saint Justin, P.Q.J.-A.BOIVIN Notaire.Argent à prêter.Régiements de .faillites et de successions.Canot Peterborough, 16 pieds mens de titres.difficultés commer- de long, très léger, en bois blanc.cales.Assurances, etc.Peinturé à neuf, aviron complet.Bureau: 141, rue Frontenac Adresse: 139 Frontenac, Tél 118.| Tél.Bell 37 \u2014 Résidence 143 BERTHIERVILLE \u2014 Qué.Youp! Youp! dans la terrane Charles-Edouard Ferland, MP Nous vendons le ter, l'acier, ile bé \u2014 AVUCAT \u2014 A VENDRE ton, le bardeau de Colombie et ja ferronnerie dans le plus cemplet as sortiment.Seuls distributeurs de la blanche de construction GYPROC, ae 32.60 le carré, en montant.Spécialité: Brouettes an acier pour la maison et l'entrepreneur, excellemment construites, \u2014 à moitié prix.CARON & FRERE, BERTHIERVILLE, Qué.Houtevard Manseau (78a) Coin de ia rue Lajole Tél.Rés.819.JOLIETTE, \u2014 QUE.rer LETTRAGE DE TOUT GENRE INITIALES SUR AUTO, Ete, DESSIN COMMERCIAL ANNONCES DE VITRINES SUR PAPIER S'adresser à Hervé Grandchamp, 8 ave du Collège, Berthierville ANTAIGINE Les Capsules Antalgine 4 maltrisent les maux detôte, névralgies, rhumes, la grippe, douleurs riodiques,etc.Faciles l'année, à M.Gaston Sylvestre, de St A Pio .- yivestre, de St- que les tablettes.Cuthbert, D ou ei tion du Cp.ad fn vante partout 99 vous voulez trotteurs, chevaux de traits, p avoir des ahevaux on marc les prix sont modiques et les conditions des plus faciles, a Tél.Bell 6 B.P.Boîte 21 Consultations Bélair 313t- 2à4 7à8 \u2014 EXPANSION Dr GASTON CAISSE Ti vous savez, j'agrandis mon ap- ; ; \u2018 part emen ; Chirurgien-Orthopédiste \u2014 Non, mais Jo fais troie pièces does 4094, rue St-Denis, MONTREAI une seule, VP094090004404006006OO B.P.15 Tél.22 | \u201c 4 VICTORIA HOTEL B.PRECOURT, Prop.Table de première classe.- Bière, Vins et Liqueurs assortis | CHAMBRES BIEN CONFORTABLES ET BIEN AEREES COUCHER $1.00 - - - REPAS 50c BERTHIERVILLE, P.Q.Bode ro DA Eton Oo dd od Oo Lr oo els Soo Podie facts do AAA A A PP capes pds POOP | ALBERT BAY EU Entrepreneur de pompes funèbres.Assortiment général pour frais funéraires.- 4 Embaumement des corps, une spécialité.Agent de Monuments de toutes sortes, Etc.; BERTHIERVILLE, > Téléphone 51.TVITVVIVITIVIPIPIPPrIovovveviooovitdd 0000000000000 P.Q.Boite Postale No.47.Sooo Od POP od Odd od 2e } FEU \u2014 VIE \u2014 ACCIDENT \u2014 MALADIE \u2014 RESPONSA- BILITE \u2014 AUTOMOBILE H.COURCHESNE - ~ $ Courtier d'Assurance Téléphune Bell 11.Rue de Champlain, BERTHIERVILLE, \u2014 P.Q.VT OO OOOAOAOACA NAN A LE COURRIER DE BERTHIERVILLE Une Conférence à Québec sur les mystères des Forges du Saint-Maurice Le mystère des Forges du Saint- Maurice a toujours passionné ceux qui étudient l'histoire canadienne.Parmi ceux-là on compte ceux dont 1a fonction consiste \u2018particulièrement à rechercher les origines de notre industrie.Un professeur de l'Ecole Tecnt- que de Montréal, M.Jean Delorme vient de donner à Québec une conférence sur cet intéressant sujet.Nous sommes heureux de présenter cet intéressant travail à nos lecteurs: Aucun établissement peut-être n'a fourni autant de thèmes aux légendes canadiennes que les Forges du Saint-Maurice, Quoique les narrateurs du terroir en alent fait un lieu mystérieux où se passaient des faits surnaturels propres à surexciter l'imagination populaire ces forges ont une histoire qu'un homme du métier se doit de connaître.C'est en 1665, sous l'intendance de Talon que pour ta première fois, l'on fait mention de \u201csable noir apporté des Trois-Rivières et que l'on eroyait chargé de fer\u201d, Pressé par les besoins de la colonie, l'intendant s\u2019occupa activement de vérifier l'exactitude des faits.Il fit venir en Nouvelle-France un maitre de forges, lo sleur de la Potartidre, et envoya des échantillons en L'enquête donna des résultats satis- falsants; le métal était d\u2019excellente qualité, doux et facile à forger.Il semble donc que dès cette époque, on connaissait l'existence de minerai de fer aux environs des Trois-Rivières.Talon poussé par Colbert, se proposait de faire exploiter ces gisements pour satisfaire les besoins des colons, mais {l fut rappelé.Pour maintes raisons, son pro- Jet devait rester en plan durant une cinquantaine d'années.- Le roi mal renseigné par des rapports contradictoires sur la richesse et la valeur de ces mines, ne montrait guère d'empressement à en encourager l\u2019exploitation.Tout en ne s'opposant pas à l'établissement d\u2019une industrie du fer, il déclara en 1724, qu'il ne voulait pas en supporter les frais d'expérimentation.Peut-être était-il influencé par les maîtres de forges de la mère-patrie qui, redoutant la concurrence, ne voyaient pas d\u2019un bon oeil l'établissement d\u2019une telle entreprise dans la colonie, De Jeur côté, les colons montrèrent de l'indifférence aux projets qu'esquisss à cette époque vue compagnie organisée dans la Capitale.C'est ainal qu'après soixante années de recherches, les autorités de ln Nouvelle-France n'étaient pas fixées sur la valeur des mines des Trois-Rivières et ne pouvaient prendre aur eux de se renseigner.Tous ces tâtonnements ne restèrent cepen- dent pas sans résultats, car, de 1729 à la cession du pays, ces gisements de.fer furent exploités d\u2019abord par deux compagnies privées et finalement, par le gouvernement du pays pour le compte du roi de France.Mais, comme nous allons le voir, les résultats de ces trois tentatives n'atteignirent jamais la grandeur des espérances qu'on avait eues.En 1729, un riche négociant de Montréal, Je.sieur Poulin de Fran- cheville, offrit d'exploiter les mines des Trois-Rivières.Propriétaire de la Seigneurie du Saint-Maurice, dans les limites de laquelle se trouvaient les gisements et possesseur d'une fortune assez considérable, de Fran- cheville semblait l\u2019homme tout désigné pour mener l\u2019entreprise à bonne fin.Le projet d'établissement qu\u2019il communiqua au roi écarta les obstacles et emporta la décision royale.Il obtint des concessions de terrains, un privilège d'exploitation pour 20 aus et la permission de construire des forges, des fournaises et autres ouvrages nécesaires à son entreprise.Le projet fut accepté le 4 août 1730.En possession de sa charte, de Francheville ne se pressa pas.demanda au ministre de lui envoyer deux fondeurs compétents et une caisse d'outils.Après quelques essais sur des échantillons, on jugea le fer excellent.Dès lors, il s'agissait de trouver un mode d'exploitation économique.Après une enquête menée par un de ses fondeurs, il adopta le procédé en usage chez les colons de la Nouvel- le-Angleterre, procédé qui donnait d'excellents résultats.\u2018\u2019Il consistait à faire fondre le minerai dans un foyer semblable à celui dont se servait le forgeron.Un canal placé au- dessous de l'endroit où l'on plaçait le minerai, entraînait les impuretés et ne laissait qu'une masse de fer toute raffinée qui était mise en barre immédiatement sur l\u2019enclume et au marteau\u201d.Cette technique sommaire était lente; il fallait en effet trois heures pour tirer cinquante !ivres de fer de cent cinquante livres de minerai.Malgré cette imperfection de Francheville décida de suivre ce procédé durant deux ans et à cet effet, il (t construire une forge et un logement pour les ouvriers dans la seigneurie du Saint-Mauri- ce, à deux lieues et demie de l'embouchure des Trois-Rivières sur le ruisseau du Saint-Maurice.Cette Installation laissait beaucoup à désirer, les bâtisses étaient construites immédiatement sur le sol, sans aucune fondation.De plus, l\u2019enclume, les soutiens du gros marteau, et les soufflets manquaient de solidité.Cependant l\u2019entreprise coûtait cher et Francheville ne put suffire seul à rencontrer les dépenses d'aménage- - = France.! vre.En 1733, notre premier maître de forges sollicita la coopération du Roi, et, avec d'autres négociants fl fonda, pour l'aider à subvenir aux frais d\u2019exploitation, la société Fran- cheville & Cle.C'est à ce moment que l'établissenment reçut le nom de Forges du Saint-Maurice, nom qui a suhsisté dans la sulte.La nouvelle compagnie, composée de gens très influents, donnait les plus belles espérances et l'exploitation des forges semblait promettre beaucoup, lorsque Francheville mourut.La disparitior.de son prin:ipal soutien désorganiea la nouvelle société.Durant les deux mois qu\u2019elle avait fonctionné, la compagnie avait pu constater les défectuosités de )'installation et des méthodes employées.Par contre, le fer obtenu était de très bonne qualité.Les membres de la compagnie dé- cidérent cependant de continuer l\u2019exploitation des forges du Saint- Maurice dont ils devalent s'efforcer de corriger les défauts.A cet effet, ils firent venir de France François Olivier de Vézin, jeune maître de forges de Sévenne, en Champagne.Dès son arrivée, en 1735, il visita soigneusement l\u2019emplacement et dans un mémoire à l\u2019intendant Hoe- quart, il se montra enthousiaste sur la réussite de l\u2019entreprise.Le ruisseau près duquel se trouvait les établissements était assez puissant pour fournir le pouvoir à une forge complète.le bois semblait abondant et les mines de fer à proximité étaient très riches.Cependant 11 déclara qu\u2019à l\u2019exception du logement des ouvriers, les anciens établissements ne pouvaient servir.Incapable de faire face à de nouveaux déboursés, la Cie Francheville se démembra le 23 octobre 1735, a- prés 2 ans d\u2019existence.Elle céda ses droits à une nouvelle société connue sous la raison sociale Cugnet & Cle dans laquelle le sfeur Olivier avait une part de capital.La nouvelle compagnie sollicita l\u2019aide du Roi.Le ministre consentit à un prêt et envoya des ouvriers compétents.On s\u2019occupa alors activement d'établir un fourneau, une forge, une affinerie et une chaufferie d'après les directions du maître-fon- deur.Au moment où tout semblait prêt, des difficultés de toutes sortes surgirent et l'exploitation ne commença régulièrement qu'en 1758, Malgré toutes les précautions qu\u2019on avait prises, malgré toutes les promesses du sieur Olivier, l'entreprise ne semblait pas devoir connaître beaucoup de succès.Les forges fonc-| tionnèrent de 1738 à 1741, mals le rendement était trop faible en com- paralson du coût d\u2019exploitation, L'installation n'était pas aussi parfaite que l'avait promis le maître de forges; les dépenses d\u2019administration étaient excessives et la main- d\u2019oeuvre importée trop nombreuse et sans valeur.À cause de ces erreurs, ia vie de l'entreprise périeli-: ta et la banqueroute fut déclarée en 1741.La compagnie Cugnet fut dissoute, mails le travail ne cessa pas aux forges, car le ministre qui avait encore confiance .duns-llentraprise, craignait de voir la main-d'oeuvre se disperser.Durant la liquidation, les forgegs opérèrent au jour le jour pour le compte du roi et finalement en 1743, Sa Majesté réunit l'établissement du Saint-Maurice au domaine royal, Toutefois, il recommanda la plus stricte économie et la plus grande sagesse à ses mandataires.Sous cette nouvelle direction, la production, alla bon train, si bien que du- raut les cing premières années d'opération, on réalisa un bénéfice assez substantiel.Ces résul-! tats encourageants ne devaient pas durer.D'année en année, les surplus diminuèrent en en 1750, l\u2019administration accusa un déficit.Les directeurs prétendirent que dorénavant, il serait impossible d'obtenir de meilleurs résultats à cause de la rareté du bois dans les environs et du coût élevé de son transport.Ils proposèrent comme remède de mettre un droit sur le fer qui venait de ia mére-patrie afin de pouvoir élever les prix et de soutenir la concurrence.En réalité, la faute en était à la mauvaise administration, à la pénurie de main-d'oeuvre compétente et aux grandes dépenses qu\u2019occasionnait l\u2018entretien des ouvriers et des employés.L'exploitation des Forges du Saint-Maurice pour le compte du roi ue fut pas plus uu succès que les précédentes administrations.La guerre occupait alors l'attention du ministre; cependant ordre fut donné à l'intendant de tirer \u201ctout le parti possible des matières pour le bien du service\u201d.Les échecs de ces administrations ne doivent pas laisser croire que les Forges du Saint-Maurice étaient une folle entreprise vouée à l'insuccès.Au contraire, après la cession du pays, elle furent exploitées avec profits, d\u2019abord par le gouvernement puis par des particuliers.Les trois administrations qui dirigèrent l'établissement eurent à faire face à des difficultés qu\u2019ils ne purent contourner à cause des circonstances.Les erreurs commises à plusieurs reprises dans l\u2019aménagement et l'installation des forges engloutirent des sommes considérables et a-| lourdirent le passif de l'entreprise.L'imprévoyance et les extravagances ment, d'outillage et de main-d'oeu- des administrations qui semblaient grand\u2019messe.sous la direction de la dévouée un peu trop compter sur les largesses royales, causèrent également de lourdes pertes.Ajoutons à cela les difficultés wsuscitées pur la main- d'oeuvre.La plupart des ouvriers venus de France, n'avaieul pas la compéteuce qu'on leur prétendailent et n'étaienet pas rompus aux secrets du métier.Malgré le peu de succès financier qu\u2019elles eurent, les Forges du Saint-Maurice rendireut des services considérables aux colons de la Nouvelle-France.Pour s'en rendre compte, il suffit de parcourir la liste des articles qu\u2019on y produisait.En plus d\u2019une grande qualité de fer et de fonte, en gueuse, on y fabriqua des poêles.des marmitess, des canons légers, des boulets, des tuar- teaux, des enclumos, des clous, des courbes pour lea navires, des gou- vernalls, etc.Les Forges du Saint-Maurice ont toujours conservé le nom que leur avait donné le sieur de Franchevil- le, L'aspect des immenses fourneaux, la vue des lueurs rouges du métal en fusion et le spectatle des jets d\u2019étincelles n'ont certainement pas été étrangers aux légendes qui ont entouré l\u2019établissement industriel le plus important du Canada sous le régime français.St-Barthélemi VIE PAROISSIALE Le constable de la Municipalité, M.Joseph Sylvestre, a été retenu par les marguillers pour maintenir l'ordre à l\u2019égli- ll entrera prose el ses environs.en fonctions dimanche chain aux messes de sept heures el neuf heures et demie.M.le curé, au prône de dimanche, a félicité les membres de I'U.C.C.de s'être rendus en aussi grand nombre au Congrès de Joliette du 10 août.1! espère cependant, que l'an prochain tous les membres se- rout présents pour se rendre compte du travail qui s\u2019est fait pendant l\u2019année.Le triduum préparatoire à la fête de l\u2019Assomplion est commencé depuis dimanche soir pour les Enfants de Marie.Le jour de la solennité, dimanche prochain, ces demoiselles se- rout chargées du chant de la La chorale est N\u2019ENDUREZ une VILAINE PEAU | Pruit-a-tives redonnent la fraîcheur J'étais épulsée ul et fnsou: tout le temps irritable.M: & voir À cause des boutons et des éruptions.r clante.Je me senta à figure faisait peine .En mo eux ma peau o\u2019éclaircit, je me débarrassal d'une constipation opinidtre et je me sentis pleine d'entrain.\u201d \u2014_\u2014\u2014 Fruit-a-tives .1.aux pharmacies 0 eSoe 20% etetosloateetostostesteetess RS j0soleedeeloetrateofectreteeteelrelsalreentes; *.creer eeges | | estastotatactoatestodt este atoutsateatectontastetortaatoatontseteetoutoetod Soelsalolpolesioulentortrelrelseiontonioutertaosselsateateesseletentortiats toaleats foateods fo aleotsel College Saint-Joseph Berthierville COURS COMMERCIAL PRATIQUE Préparation au cours classique CONDITIONS FAOQILES J.-ARTHUR RIOUX, C.S.V., présidente, Mile Diane Valois.NOTRE CLUB DE BALLE Nous devons de chaudes fé- licitlations aux promoteurs de notre club de bealle-au-eamp pour les belles distractions ot- fertes À notre population, Ce n'est pas mince besogne de iuetlre sur pieds semblable or- ganisalions: Ils ont du mérite et les citoyens semblent le reconnaître par leur assistance et leur encouragement.Aura-t- on un club de gouret cet au- torune?Souhailons-le et dressons les plans dès maintenant pour qu\u2019il nous fasse honneur comme le font les \u201cTigres\u201d cet été.FUNERAILLES Samedi, à neuf heures, avail lieu le service funèbre de Mde i*.~-Xavier Gervais, (Julienne Hénault) épouse de feu F.-X.Gervais, Elle est décédée dans su 77e année.Quête: MM.Wilfrid St-An- loine et J.Marchand, Porteurs: MM.Rémi Gervais, Urgel Dupuis, Charles Lebeau et Gédéon Bérard.Nos sympathie à la famille en deuil, COURRIER DE L'ILE DUPAS Me Jean Quiniu et ses eu- fan(s adoptifs ainsi que Mlle M.M.-Louise Désy de Montréal La rente viagère de la Caisse Nationale d'Econo- mie est aussi salutaire que l'alimentation raisonnée: celle-ci redonne la santé au malada, celle-là au spéculateur, \u2014 Explications appropriées à votre cas.Demandez-les.Envoi gratuit.I.PATENAUDE L\u2019ASSOMPTION { testo0t0®, Pw tonte\u201c BOSS A A A es DIRECTEUR.y Qeofoulrelodfucionfpdiosfontestonindoadoaieodpatadeniafondaofsfpeiosdsaiuaiosfodontsetoodondadsolsntodontacfodsdesiontactestodratocdesdondesiontecte LA PHARMACIE Tél.70 SERVICE A DOMICILE des journanx quotidiens, hebdomadaires, revues.magasines, etc, sans frais.CONFIEZ-NOUS VOS FILMS: SERVICE RAPIDE.Avez-vous entendu les nouveaux \u2018\u2018records\u201d BLUE BIRD, VICTOR?.En vente a (La seule pharmacie a Berthierville) Voisin du Manoir : BERTHIERVILLE, P.Q.{36c., 3 pour $1.00 BERTHIER ENRG.C.P.64 en visite chez Mme Vve Jus.Désy.Mlle Marguerite Sylvestre GM.de Montréal en visite chez son père M.Juseph S.Sylves- re, Mlle Thérèse Cournoyer de St-Simon de Bugol passe sey vacances chez son oncle Albert Cardin Marchand-Epicier.M.Livnel Bussière de Montreal passe ses vacances chez son frère M, Acquila Bussière.Miles Jacqueline et M.-Payle Denis du Sl-Norbert de Ber- thier, en visite chez leur oncle M.P.-Éinile Désy.M.et Mme Ovide Lavallée de Montréäl aocompugnés de leurs enfan(s, Claire, Pierrette, Pier- Le thé vert a l'effet de stimuler, dù à la fraicheur vigoureuse de son essence naturelle THÉ VERT DALADA \u201cFRAIS DES PLANTATIONS\u201d re, Yvon, sont en promenade chez leur parent, M.Théodore TY Dandonneau, Maître de Poste.-_ Les gens de bien de toute espèce sont faciles à tromper, parce qu\u2019aimant le bien passionnément, ils croient facilement tout ce qui leur en donne l'espérance.Joseph Joubert.DESSINS Pour ANNONCES, ETIQUETTES, MARI Fins BT Tt ENTETES de LETTRE, DIFLOME, Dr A-D.Milot, B.A, D.D.§, L.D.S.CHIRURGIEN-DENTISTE Travaux Dentaires garantis et faits avec soin PROCEDE SPECIAL D'EXTRACTION SANS DOULEUR Téléphones: Bureau 74 - Résidence 97 107 Frontenac, BERTHIERVILLE.CATALOGUES, AFFICHES, ete Prenez une CE-PHANOL Le Mal de tête, Grippe, Névralgie, mal de dents, douleurs périodiques, Rhumatisme et autres affections semblables.Let toblettes CE - PHA - NOL s'attaquene à la cause même du mal sans affecter le coeur ni l'estomac.Leur action col- mante et sûre est due à leur compositi particulière, préparée par des pharmaciens chimistes expérimentés.Les Ce-Pha-Nol sont des tablettes composées.Vous verrez la différence entre les véritables Ce-Pha- Nol et les tablettes ordinoires.Boite blanche et violette Procurez-vous les Ce-Pha-Nol chez voire épicier, marchand général ou pharmacien ~ En vente chez le Dr A.-D.MILOT.}.P.CARO Marchand de Ferronneries et | | | Quincailleries Le seul vendeur de produits explosifs tels que dynamite, accessoires, etc.LOUISEVILLE, Qué.GARAGE BOURK D.BOURK, Prop.Casier l\u2019ostal 44.Réparations générales d'Autos, Engins à Gazoline, Soudures à l'oxigêne.OUVRAGES GARANTIS Accessoires pour Autos, Gazoline Huile, Graisse, Pneus, Chambres à air, Etc.LOUISEVILLE, P.Q.Chirurgien-Lentiste.Rue St-Laurent, Délivraison à domicile.Rue St-Antoine, BERTHIERVILLE, P.Q.Chirurgien-Dentiste.Voulez-vous avoir un bon dentier et faire enlever vos dente sans douleur ?Si oui, voyez immédiatement le Dr Léopold Gélinas LOUISEVILLE, P.Q.MARCHE MODELE C.-E.DAMPHOUSSE, Prop.i.e seul Loucher a Louiseville dont les viandes sont conservées dans | une glacière \u201cFrigidaire\u201d.Viandes fraiches de toutes sortes, à tous les jours de la semaine.LOUISEVILLE, P.Q.RUE STE ELISABETH, M.-M.COTE PHOTOGRAPHE Atelier des plus moderne Kodacks et Films à vendre.Nous développons, imprimons et agrandissons pour les amateurs.Ouvrage A MESSIEURS LES AMATEURS PHOTOGRAPHES Vous trouverez à mon Studio toutes fournitures d'amateurs, tels que: \u201cKODAK Eastman,\u201d «de toutes grandeurs et dimensions, de célèbre maison Canadian Kodak & Co.Ltd, Toronto.Plate, Films, \u201cPellicules\u201d Cartes, Papiers, Plats, Solutions, Etc, Etc Je fais aussi à bonnes conditions, les agrandissements pour amateurs M.M.COTH LOUISEVII.LE, PF.Q.TH.84.Voulez-vous avoir du bon, aez à l'Epicerie de choix de WILFRID PICHE, Spécialités : Thé, Café, E ices, Etc, Fruits de toutes sorte.Bienvenue à tous.Place du Marché, LOUISEVILLE, P.Q.Tél.Bell 2 B.P.213 HOTEL WINDSOR J.-T.BELLAND, Prop.Pension de première classe Chambres spacieuses Omnibus à tous les trains Salles d'échantillons pour | voyageurs de commerce GC rire 61 rue St-Laurent, Louisevilie.Be: \u2018IPI i cnr JAY VU, UNE FOIS, A HULL, UN HOMME MANGER UN GROS POULET ENTIER DANS UN SEUL REPAS ! CEST PAS MAL! MAIS SAIS-TU QUE MOI J'AI | |DEJA MANGE 10 Dou- ZAINES DOEUFS EN EH BIENI VEUX-TU © M PAYER LES OGUFS?| JE VAIS REPETER OSUFS DE POIBSOIL.De GASPÉ | JOS H.GIGUERE MARCHAND FPIC oR GROS & DETALL Marchandises de choix, Engrais de toutes sortes: Son, Gru, Moulée, Farine, Sel, etc.SERVICE SPECIAL Avis aux épiciers et Restaurateurs des paroisses envirormautes.Mon Camion Automobile passe régulièrement à vos établissements pour prendre et délivrer vos commandes 4 domicile.VENEZ ou TELEPHONEZ au, numéro 4 pour avoir du service spécial, qui vous épargnora des déboursés de fret, de temps et d'argent.Rue St-Laurent, LOUISEVILLE, P.Q.Si vous désirez, en Assurance, une protection parfaite et de tout instant, Placez vos rieques et res, bilités de tous genres par l'entremise de LAURENT ROY Courtier en Assurances Représentant \"des metiteures Compagnies Cavadiennes, Frairents - ses, Américaines et Anglaices.Résidence : 163 Frontenac.\u2014 Tél.130 \u2014 BERTHIERVILLE Inforenations fournies avec plaisir et entière satisfaction sur chacune de vos difficultés à résoudre. SI JEUNESSE SAVAIT! Ah oui, si jeunesse savait! Si.jeunesse voulait surloul.Si elle voulait apprendre, se soumettre, observer, et profiter ensuite de l\u2019expérience de ceux qui ont vécu; la génération de demain, tout comme notre jeune nation, n aurait qu'à y gagner.De nos jours, 'enfunt, el quelques années plus tard, le jeune homme et ta jeune fille supportent mal l\u2019autorité, Les enseignements des parents, des professeurs ou au- wes supérieurs, paraissent trop souvent partie négliges- ble el genante à tu jeunesse du vingtième siècle.La servante inëme est prêle à reudre son tablier, à la moindre observation de la maitresse apprenure, On ne veut pas se soumettre, et l\u2019on donne e baissee dans les idées qu'en agissant de la sorte, on se prive étourdiement de secours précieux pour les combats de la vie, Oui, l\u2019orgueil, plus que jamais, s'empare d duire à leur perte.Le \u201cnon s\u2019infiltrer de plus eu plus dans le coeur de la nouvelle gé- uéralion.Espérons qu'il y aura des Michel pour rétablir l\u2019ordre.On est parfois étouné de (rouver en Europe, et cela en nombre, des ouvriers plus habiles, des artistes plus consommés, que de ce côté de l\u2019océan.chercher la raison, sinon da plupart des familles, de génération en génération, les fils exerçent le métier ou la profession de leur père.Cest ainsi que l\u2019ouvrier de lu dernière heure, mettant à contribution l'expérience de tous ses devanciers, se perfeetion- ne plus rapidement et pius sûrement dans son métier ou son art.C\u2019est un exemple à Que l\u2019homme des champs reste sur sa terre, au lieu d'aller tenter une fortune fugitive dans les grandes villes ou les Etats-Unis, et dans un travail inconnu et dépri- de maison.On ne veut rien nouvelles ne se doutant pas es jeunes ames, pour les con- serviam\u201d de l\u2019ange cherche à Où faut-il en ns le fait que là-bas, dans Ja imiter.LE COURRIER DE BERTHIERVILLE La vanité et Vorgueil nous coûtent plus que la faim, la soif et le froid.Nous ne nous repenions jamais d\u2019avoir mangé trop peu.Rien de fatiguant si c'est fait de bon coeur.Que de ohagrinsg nous ont donnés des malheurs qui ne sont jamais arrivés.Prenez toujours \\es choses par le bon bout.Si vous êtes irrité, comptez jusqu'à dix avant de parler, et jusqu'à cent ai vous êtes fort en colère.NOUVELLES CARTES DE NOTRE PROVINCE L'Association des hôteliers de la campagne vient de prendre une nouvelle initialive, Elle fait préparer des cartes routières avec diagrammes in-di- quant les principales routes de la province, C\u2019est avec emnpres- sement que ses membres unt accepté cette idée.Jusqu'à maintenant, des diagrammes des routes 2,3, 11,12, 17, 32 ont été preparés et seront distribués par l'entremise des différents bureaux de tourisme de la province et, même des E- tats-Unis.Chaque hôtelier qui a sous- mant, Qu'il épouse une fille de cultivateur.Que le né- ciant apprenne a ses fils les secrets d\u2019un commerce bien dirigé.Que la mère de famille initie sa jeune fille, revenue du couvent, à l\u2019art de préparer les repas et de tenir uile maison, Eufin, gue les jeunes gens et les jeunes filles ne laissent pas leurs belies dispositions, leur énergie, s\u2019étioler dans une oisiveté déprimante.Que chacun d\u2019eux sache accepter un avis, une réprimande même.Les leçons de Pexpérience parfois ont coûté cher.Pourquoi ne pas en profiter quand elles nous arrivent gatuitement.Plus lard, et cela viendra vite, ce sera le tour des jeu- ; i - in ce que vous pouvez fai- prendra donc les mélodias gré- Malm : à promouvoir la oulture des lé- ~gorionnes oùjre aujourd'hui | es et des fits; sodas Ton revivra ce qu'elles expri- uler leur con- nes de diriger un foyer, de prendre leur place au soieil d\u2019une paruisse, d\u2019une ville ou d\u2019un état, 1l n\u2019est jamais trop tot pour se rappeler que \u201cpour savoir commander, il faut d\u2019abord savoir obéir.\u201d Ah! si jeunesse savait! elle d'apprendre, pour savoir.Mais, le voudra-t-elle ?Marthe LEMAIRE-DUGUAY - L\u2018instant Musical Pour comprendre le chant de l'Eglise On dit que le chant de l'E- glise, communément appelé chant grégorien, est merveilleusement beau.C\u2019est vrai, vais, en donnant une telle ap- Préciation, parle-t-on toujours en connaissance de cause?Non.Le nombre est restreint de ceux qui vantent le chant de l'Eglise parce qu\u2019ils en ont saisi toute la valeur.Plus nombreux, pour ne pas dire très nombreux, sont \u2018ceux qui en donnent une appréciation fort élogieuse, non pour avoir l\u2019évidence de sa richesse incomparable, mais parce qu'ils on! confiance dans le jugement de ceux qui l'ont étudié et le pratiquent fréquemment \u2014 ou encore parce que c'est de bon ton d'en avoir un tel sentiment.Quelques uns ne se cachenl pas de le trouver ennuyeux au possible et endormant.Il est donc plus ou moins compris, et même quelquefois incompris.Mais pourquoi?\u2014 Parce que le moyen primordial de le comprendre est très souvenl trop négligé sans qu'on s'en rende compte.Si l'on n\u2019expérimente pas ou très peu la beauté et l\u2019utilité du chant grégorien, c'est quelquefois en partie par manque de sens musical, ou encore parce que le côté matériel du l'exécution est par trop déficient.Mais là n\u2019est pas la cause principale et la plus fréquente.C'est parce qu'on n'est pas à la hauteur des sentiments exprimés par les mélodies grégoriennes que leur beauté ne nous touche pas ou presque pas; et on ne l\u2019est pas, parce que le chant n\u2019est pas avant tout une prière interne.Comment vibrer à l'unisson de ces mélodies composées par des Ames intimement unies à Dieu, sans l'être soi-même?Impossible.: Aussi, en considérant que le chant grégorien, c\u2019est l'action des fils adoptifs de Dieu, des frères de Jésus, servant de leur voix pour laisser déborder d'une manière extèrieure, en rapport avec leur nature, les sentiments religieux suscités en eux par l\u2019Esprit-Saint, l'à- me de l'Eglise, qui prie par eux, qui chante en eux, on n'a pas de peine à croire qu'il est inutile de prétendre l'appré- dier avec justesse à moins de Pexécuter ou de l'écouter avec une âme en prière, Et, ne l'oublions pas, il y a beaucoup plus de gens qui récitent des prières qu\u2019il n\u2019y en a qui prient réellement.On com- n dans-le- mosurs ment.Cala demande une foi vive produisant un sentiment religieux intense; mais, sans cela, est-on vraiment un membre de l'Eglise, dans lequel la vis de ceite dernière se - feste normalement?Il ne tient cependant qu\u2019à turgique, et en y coopérant d'une façon active, Que le oul- lorsque nous sommes présenis de goûter les mélodies grégo- divines à ceux qui en usent pour mieux prier.\u2019 08.b.LA MINUTE GAIE On discute sur l\u2019atavisme.\u2014Moi, dit Cibouleau, j'ai connu un brave homme qui é- tail peintre d'enseignes\u2026 Eh bien, son fils aîné est devenu enseigne de vaisseau.le cadet aussi enseigne.il est professeur.finiras donc jamais?Dépêche toil.dépéche toil \u2014Comment! Mais voilà deux heures que je me dépéche.A un ami qui est à la veille de se marier: .\u2014Quel est le petit nom de la fiancée?\u2014Clémence, \u20140Oh! oh! Tu es un homme de précaution.\u2014Comment cela ?\u2014Ce choix prouve assez, mauvais sujet, que tu comptes avoir plus tard bien des choses à te faire pardonner! «+ Deux dames d\u2019un certain âge et affreusement maquillées.se des Italiens en causant bruyamment.Passe un gravoche, qui s\u2019arrête et, soulevant sa casquettes -\u2014-Pardon, mesdames.Auriez-vous \u2018besoin d'un maçon pour gâcher votre plâtre?* Un tailleur vient présenter une facture à un étudiant de ses clients.Il est reçu à la porte par un ami du débiteur, qui l'éconduit en lui disant que son client est sorti.\u2014Pourtant, répond le tailleur, je l'ai aperçu à la fenè- tre, en entrant.\u2014Oui, mais lui aussi vous a aperçu.LES 10 REGLES DE JEFFERSON Ne renvoyez jamais à de- N'employez pas auteui poué- ce que vous pouvez faire vous- même.Ne dépensez pas votre argent avant de l'avoir Fosné.N'achetes jamais ce qui vous est inutile sous préiexie que promenaient sur le boulevärd | crit à l'impression de ces cartes en fera lui-même la distri bution d'une certaine quantité.Tout ceux que cela pourrait intéresser peuvent obtenir de ces cartes en s'adressant au di- recteur-gérant de l'Association des hôteliers de campagne.Elles leur seront fournies avec empressement.De format commode, ce cartes sont élégantes et d'une impression très claire.DANS QUEBEC M.l'abbé Albert Tessier é- \u201cJai fait samedi une assez \u201cet je me suis amusé\u2014si on De - Sainte-Anne de M n\u2019est pas nécessaire de fai- riennes qui seront vraiment |re des commentaires très longs.nôtres.Ces mélodies inspirées Ces chiffres ont leur éloquen- livrent le secret de leur beau- |ce.Les Franco-Américains qui té el de leur efficacité toutes l'etournent au Canada, pour se retremper dans nne atmosphère française ne sont pas les fr.Edouard-Bernard Lemieux, | derniers à remarquer cetle n- nomalie, Si les Canadiens savaient ce qu\u2019il faut de luttes el l\u2019efforts pour transmettre la iangue française à nos enfants, ici, ils auraient plus de fierté et de générosité pour leur langue! LES FNFANTS AIMENT LE ROUGE, LES VIEUX LE BLEU Le rouge est la couleur fa- \u2014Voyons, ma chère, tu n\u2019en |vorite des enfants et la plupart des bébés préfèrent un nuet rouge qu'un jaune, un len ou un vert.C'est la conclusion d'un psychologue qui & -Afait plusieurs expériences, En vieillissant, les enfants continuent à aimer le rouge jusque vers l'âge d'aller à l'école.Chez les adultes la préférence pour 1e bleu est très prononcée.Ces \u201ctests\u201d ont révélé aussi qu'un \u2018ehfant de 3 ou 4 mois commen - ce à montrer ses préférences.\u201cLA CULTURE POTAGERE\u201d Nouveau Bulletin gratuit du Ministère de l\u2019Agriculture de Québec, \u2014 Le jardin de la Ferme et le Jar- din-Ouvrier.par J.-H, LAVOIE, Plusieurs raisons motivent la faveur de plus en plus grande dont jouissent les légumes auprès des consommateurs.Le genre de travail que l'on accomplit aujourd'hut, s\u2019il épuise moins le sythéme musculaire, mel davantage à contribution le système nerveux.Il faut donc suppléer à ce qui manque dans les aliments organiques, commje les viandes et les graisses, par un apport plus substantiel d'atiments minéraux, autrement dit les légumes et les fruits.De plus la consommation des légumes revient moins cher que celle des viandes et autres corps gras, et elle est tout aussi nourrissante.Enfin la culture des légumes et des fruits est une a- éable distraction en même mps qu'une pratique fort économique.C'est dono dans le but de aussi pour stim sommation pue considérable, ue M.J.-H.Lavoie, chef du ervice de l'Horticulture, vient de publier sur l'ordre de l\u2019Honorable Adélard Godbout, mi- plaire de l'Agriculture de Qué- c'est bon marché, bes, un bulletin très détaillé portant comme titre \u201cLa Culture Potagère au jardin de la ferme et au jardin ouvrier.M.Lavoie a mûri son projet longtenips et il a mis à contribution toute la longue expérience qu'il a aec- quise dans ce domaine.Le tru- vail qu\u2019il vient de faire paral- tre couvre toutes les phases de la cuclture potagère, envisage tous ses prublènies, eb est des plus propres à améliorer el propager cette\u201cindustrie, Les préceptes qu\u2019il enseigne sont présentés en un style sobre et clair, d\u2019une lecture facile et intéressante.L'auteur indique comment choisir pour le jardin un emplacement avantageux, comment le diviser, comment préparer le sol, l\u2019époque des divers semis, les mélhodes de transplantation, ele.ete.Chaque légume, chaque fruit pouvant se culliver avec profit en notre province fait le sujet d'une élude appro- riée et de conseils adéquals.1 mentionne aussi quels sonl les engrais à employer pour enrichir le sol, de même que les moyens chimiques et mécaniques auxquels le producteur doit avoir recours pour prolé- ger le fruit de son labeur contre les inseclés el les maladies.Le bulletin de M.Lavoie, qui porte le nuinéro 115 de la série des publications du minis- tere de l'Agriculture de Qué- bee, ne manquera pas d'être accueilli avec faveur par la classe agricole.U'est un ouvrage qui arrive à point et qui devrait se trouver sur chaque ferme.On peut se le procurer gratuitement en en faisant la demande au Bureau des Publications, Ministère de l'Agricu- ture, Québec.CARTIER PLANTE UNE crivait, en tête du Bien Public [CROIX AUX TROIS-RIVIERES des Trois-Rivières : C'est le 7 octobre 1535, vers \u201clongue course en automobile |six heures de l'après-midi.Un galion à voiles, monté par une Cherchons donc l'intelligen-|\u201cpeut direl\u2014à relever les en-|dizaine de matelots, descend ce du chant de l\u2019Epouse dul\"seignes et inscriptions de la|le Saint-Laurent, à la hauteur Christ en nous laissant pénŸ- | \u2018route.trer par sa grande prière li-|\u201cBeaupré à Sainte-Anne de la l'avant, \u201cPérade, j'ai enre istré 659 an- \u2018\u201cnonces ou affiches extérieu-|contemple av irati te de l'Église passe en nous |\u201cres, Sur ce nombre, 127 sont pays qu'il a ee ddmiration oe \u201ctotalement francaise, 89 redi- ; aux offices religieux et nous|\u201cgéee dans les deux langues et seruns foncitrement en état|\u201c443 intégralement anglaises!\u201d|.he un endroit favorable afin des Trois-Rivières, Debout à Jacques-Cartier, les bras croisés sur la poitrine, plus tôt.Son regard pénétrant scrute l'horizon; Cartier cher- d'y planter une croix.Soudain ses yeux se portent vers la rive gauche du fleuve.Il y a là une rivière partagée en une sorte delta à son embouchure, par deux Îles.L'une de ces îles forme un promontoire qui s\u2019avance dans le fleuve.Cartier décide de planter sa croix à cet endroit.De ce site élevé, elle pourra être vue de tous les sauvages qui passeront sur le fleuve.Des matelots jettent l\u2019ancre sur l\u2019ordre de Cartier.Deux canots se détachent alors du galion, et, au bout de quelques minutes, Cartier et ses hommes mettent pied à terre.La nalure sauvage et grandiose des bords du St-Laurent resplendit de toute sa virginité.Le Saint-Laurent roule paisiblement ses eaux vertes vers la mer; le suleil descend lentement derrière les côteaux cou- ronnanl la partie nord du ler- ritoire occupé maintenant par la cité des Trois-Rivières.Sur l\u2019île où sont embarqués les explorateurs, croissent d\u2019'énormes noyers chargés de leurs fruits, de magnifiques ohênes uux sommets altiers, des sapins en forme de cone.Les écureuils apeurés, regagnent le falte des arbres avec des cris percants, et des centaines d'ni- seaux de toutes sortes, fuient au loin.Après avoir mis pied à terre, Cartier à procédé à la fabrication d\u2019une croix.Déjà, deux arbres sont tombés sous la hache des matelots; on les a dé- pouillés de leurs feuilles, puis assemblés en forme de croix.Gelle-ci, bien que rude et grossière, montre l'esprit chrétien el la forte piété des pionniers de In Nouvelle-France, désireux de faire de ce sol, une terre bénie.La plantation de la Croix fut rendue facile par la souplesse du terrain.L'on vit bien- lot le signe de la rédemplion se dresser sur ce rivage encore vierge; la croix semblait embrasser toute notre chère région du Saint-Maurice et le grand fleuve qui coule à ses pieds.En guise d\u2019étendard, le drapeau fleurdelysé, fixé à l\u2019un des bras, claquait sous un vent pur.La France et l'Eglise s\u2019unissaient pour la défense et la conservalion de ces terres nouvelles.Une cérémonie touchante se déroula alors au pied de la croix, prés du rivage où venaient mourir les flots du St- Laurent, et au milieu d'un silence religieux interrompu seulement jusque-là, par la cognée des matelots et par la chut des feuilies des arbres, jaunies par l'automne.Tous les Français, sur l'ordre de Cartier, se jetlent à genoux, la tête découverte, et les yeux tournés vers cette terre inconnue, De ferventes prières s'échappent de teurs lèvres pour monter en action de graces vers le ciel, et implorer l'as- sistanice divine, pour le succès de leur oeuvre de christianisation et de civilisation.Ensuite, le chant du Salve Regina et du Te Deum retentigsent pour la première fois dans ces lieux solitaires et font descendre sur cetle terre de prédilection, la potection divine, qui ne l'a jamais quittée depuis.À la tombée de la nuit, Car- lier et ses hommes firent voile vers Stadaconé.Le célèbre ex- ploraleur regarda encore une dernière fois, la croix que la iuit commençail à voiler, et l'endroit ou se trouve aujuur- d\u2019hui la ville.Puis tout rentra dans le silence.L'on n\u2019entendait plus que le clapotement des vagues sur la fine étrave du vaisseau de Cartier.RAY.DRASSEL, DE LA BEAUTE De tous les temps les cheveux ont joué un rôle important dans la vie @es hommes, depuis nos pères les Gaulois, qui prenaient grand soin de les nouer en grandes tresses bien égales, eu passant par Saauson à l'abondance chevelure et Lady Godiva, au célèbre manteau capillaire, pour arriver aux petites Bretonnes de notre enfance qui portaient coiffes et bonnets pour cacher l'absence des cheveux qu'elles avaient vendus pour aider leur homme à acheter un nouveau filet de pêche ou à ré- parer leur bateau, Les cheveux sont le principal ornement du visage, puis- qu'ils en sont le cadre.Essayez de négliger votre coiffure et RH \u2014 J vous verrez que la plus jolie piiqua le com figure ou ja maquillage le plus savant feront piètre ine el combien il est facile aujour- dhui darranger sa chevelure selon sun gout ou son type, puisque a vraunent parler, il uy a pas un syle défini; courts ou longs, ondulés ou plats, vos cheveux seront tou- Jours jolis s'ils forment un cadre approprié à votre genre de Visage el s'ils sont bien soi- gues, PRECAUTION Un Jour, devant ses courtimans, Louis X1V parinit au pouvoir absolu des rois.Le cumte de Guise, qui we trouvait ia, cul uuvoir préseuler quelques Frespes- rucuses réserves, Lu rol fronça les sourcile: \u2014 4e rol tient ce pouvoir de Dieu, et aucun sujet ne suucuit y apporter une atténuation, insinta-t-il.Kt sl je vous ordoutuis de vous jeter à l'eau vous de- vries ubéir sans retard.Le comte de Guise tourna les talons et se disposa A sortir, \u2014 Oa allez-vous, comte?s'enquit Louis XIV, e vais apprendre À nager, sire, ré- .GIN CANADIEN MELCHERS Croix d Cr GRANDEUR 10 onces MAINTENANT Wi 74 M CAPSULE AVI MODERNE Autres Grandeurs 3 onces- 42.30 0 onces $330 Lane comprise a TAXE (OMPRISE MELCHERS DISTILLERIES LIMITED Distilleries: perte ique \u2018Qué.Distillateurs depuis 1898 Bureau-Chef : Montréal Tapas deja essayé/une fois que tu avais mesuré le parquet en glissant sur une carpette \u2014 \u2014\u2014 cheval aux courses \u2014 ou que tu avais mis ton argent Sur (@ pif \u2014>> OÙ que tu avais surpris les poules du Voisin dans ton jardin \u2014 47% bo AIA + wish: Ma mares B 8 è B Difes simplement- ACK hia * / / N ca pour faire re la'pas deja essayé une BLACK HORSE ?Rien comme rouver sa sérénité d'esprit ! se [ip [pn Wl, HORSE Dawes SV.P\" "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.