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Titre :
Le courrier de Berthierville
Éditeur :
  • Berthierville :[Courrier de Berthierville],1926-1946
Contenu spécifique :
vendredi 25 août 1933
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Courrier de Berthier
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Références

Le courrier de Berthierville, 1933-08-25, Collections de BAnQ.

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[" \u2014 Pour l'Eglise, l\u2019éducation n'est rien moins que la formation de tout l'homme.Mgr Manning.+40000400000000 Vol, VIII, No 13.RELIGION ET PATRIE Saint-Justin, le vendredi 25 août LE COURKIERDEDERTHIERVILLE ORGANE HEBDOMADAIRE DES INTÉRÊTS DU COMTÉ DE BERTHIER.1933.> RE Cow OPN ne a ni «hb Lie.L'intérêt, l'ambition, les rancunes, la haine ont toujours armé les hommes les uns contre les autres.Et pour frayer le chemin à la paix, il faut d'abord engager la lutte contre ececsaas Dr A.-D.ces passions humaines.(Cardinal VERDIER).$0000000000000004060000060004¢ Milot, Rédacteur en chef.ON SATTEND A UN MILLION DE DEFICIT Le rapport sur l\u2019état financier de la province tarde à paraître, ANGOISSE Le rapport sur Pétal financier de la province est rendu public, d'habitude, au début d'août.Cette année, on n\u2019en parle pas encore.Il parait que la confection de ce rapport a mis sur les dents les services de la Trésorerie.On travaille à revêtir de décent mensonge l\u2019effarent déficit qu\u2019il va falloir tout de même avouer partiellement.L'an dernier, on avait un déficit de $584,000., alors que la différence réelle entre récettes el dépenses atteignait trois millions.Cette de In Commission des liqueurs onu récelies autre année, vu que les baissé dun quart, que la Commission des accidents du travail rouge ses ressources en frais d\u2019administration et ne paie pas les indemnités, que le revenu forestier est tombé à néant, que les travaux de luxe \u2014 tel le pont de l\u2019Île \u2014 mangent des millions travaux de luxe \u2014 tel le trou sera sans fond.On prévoit qu pont de l\u2019He \u2014 mangent des millions, M.Taschereau se décidera d\u2019annoncer un déficit d\u2019un million.Oz.ne prévoit pas, en effet, qu\u2019il soit possible de cuisiner ics chiffres pour dissimuler plus des deux tiers du déficit vrai.Les journalistes attendent avec impatience qu\u2019on leur remettre le document dont personne, à ce qu\u2019il semble, ne peut expliquer l\u2019exceptionnel retard.LS PLANTES Bienfaisantes le jour, malfaisantes la nuit, telles sont les plantes.Je n'ai pas la prétention de vous apprendre qu\u2019il ne faut pas laisser une plante dans la pièce où vous allez dormir, surtout si vous en tenez portes et fenêtres fermées.À peine oserais-je vous rappeler que l'absence de fleurs sur cette plante ne lui enlève pas sa nocivité: elle ne supprime que l'entêtement causé par le parfum.Je ne crois pus non plus vous révéler rien de nuuveau en vous disant que la vie au grand air trouve un auxiliaire précieux pour notre santé dans la présence des plantes, des arbres, de la verdure, el qu'une ville, par exemple, est d'autant plus saine qu\u2019elle possède plus de parcs, de squares, de jur- dins.Vous savez tout cela el ccla vous suffit, en somme, dans la pratique: la nuit, vous écartez les plantes de votre chambre à coucher; le jour, vuus allez vos promener dang les bois.quand vous en avez le temps.-\u2014Mais, direz-vous, puisque nous savons ce qu'il faut faire, et que nous le faisons, qu'avons-nous à apprendre de plus?\u2014Qu'\u2019il est toujours bon de savoir exactement pourquoi on tait ce qu'on fait; qu'à l'ignorer ou à le connaître mal, on lisque de fâcheuses méprises.Ce qu\u2019il y a de surprenant dans l'occurence, c'est que, cherchant une explication à ce contraste entre les bienfaits du jour et les dangers de la nuit causés parles plantes, on puisse arriver à une conclusion juste en partant- de principes qui ne le sont pas.Que de fois ai-je entendu déclarer que, s'il faut, suivant l'heure, écarter ou rechercher les plante, c\u2019est parce que, quand elles respirent, elles exhalent la nuit de l'acide carbonique, donc un poison, et le jour, de l'oxygène, donc un gaz vivifiant.11 y a du vrai la dedans: les deux exhalaisons s'effectuent bien, l'une la nuit, l'autre le jour; mais ne faire les deux lermes d\u2019une respiration dont les plantes auraient la très étrange spécialité, c'est une erreur.\u2014Est-ce que la \u2018respiration ne consiste pas à absorber l'oxygène et à rejeter l\u2019acide carbonique?.\u2014Mais si! Et c'est précisément pour cette raison que l'exhalation de l'oxygène, effectuée par la plante pendant le jour, ne peut pas passer pour une phase de sa respiration.Sa distribution généreuse du gaz bienfaisant est due à une tout autre cause, comme nous allons le voir.Mais vidons d'abord cette question de la respiration.Effets de la respiration La plante respire, comme tout ce qui vit.Elle respire à sa manière, par sa tige, par ses feuilles, par ses fleurs; mais, comme tout ce qui respire, elle he cesse pas un moment de respirer, dune d'absurber nuit et jour de l'exygène, el de rejeter nuit et jour de l'acide carbonique, Un ne peut donc pas dire, comine on le dil trop souvent, qu'elle exhale pendant la nuit un poison particulier, Elle fait exactement ce que font les animaux, ce que nous , faisons nous-mêmes et d'est en cela, rien qu'en cela, qu'elle peut devenir dangereuse: elle joue visa-vis de nous le rôle d'un concurrent.Vans la pièce où elle cohabite, elle nous prend une part de notre oxygene et nous fail a- vader son acide carbonique.On a calculé qu'un adulle a besvin d\u2019un cube de 3U mètres pour dormir huil «heures.sans êlre incommodé par lair vicié, S'il partage ces JU métres pen- danl ces huit heures, avee une plante, elle respirera en cun- currence avec lui; sa ration d'uxygène sera plus vite épuisée el la quantité d'acide cur- bonique utleindra avant les huite heures une proportion dangereuse.|! est rare que les couséquences en suient mur- telles, mais elles peuvent créer un comniencement d\u2019asphyxie.il convient done, la nuit, de considérer la plante comme une iniruse avec laquelle it faut partager son oxygène.Si vous dormez daus une pièce très grande el que vous ayez de l'oxygène en surabondance, le mma] est bien moindre; mais si vous en avez juste votre compte ou méme à peu près, gardez-le dgoistement pour vous, Effets de la nutrition Comment se fait-il mainte- que la plante, respirant de la même façon jour et nuit, puisse présenter un danger pendant la nuit et être bienfaisante pendant le jour?C'est que pendant le jour, el pendant le Jour seulement, elle se nourrit, El sa nourriture, c'est le carbone, qu'elle demande à l\u2019avide carbonique de l'air.Sur ses parties verles se fixe l'uci- de, qui est un composé d'un peu de carbone et de beau- coupeoup d'oxygène; elle le décompose, garde le carbune et rejette l'oxygène dans l\u2019al- mosphère.Tout cela, qui s'ajoute à la respiration, es! ussez compliqué; mais nous pouvons essayer de le résumer.Les plantes respirent, c\u2019est- à-dire que nuit et jour elles absorbent de l'oxygéne et rejettent de l'acide carbonique, voilà un fait.En voici un autre: les plantes se nourrissent; leurs parties vertes, pendant le jour, absorbent de l'acide carbonique et rejettent de l'oxygène en forte quantité, Autrement dit: la nuit, elles rejettent par respiration une certaine quantité d'acide carbonique; le jour elles en rejettent autant, mais en outre elles rejettent une quantité d'oxygène, déchet de leur nutrition, et qui fait précisément l'affaire de nos poumons.Cette explication terriblement chimique, dont je m'excuse, ne changera rien à votre conduite vis-à-vis des plantes; mais, si j'ai réussi à me faire comprendre, elle vous donnera les raisons d'y persévérer.L\u2019APICULTURE Dans notre Empire du Nord Rien de plus parfail que lu nature exaniinée sous certains uspecls, ' En nouvelle-Ecosse, pas de quelques cours d'eau de valeur contre du charbon en quantité.Au Nouveau \u2014 Brunswick, quelques cous d'eau de valeur relative pour y développer de l'énergie électrique el quelques mines de chabon.Québec et l'Ontario sont privées de dépôts de houille.muis par contre quelle richesse en pouvoirs hydrauliques.Dans les provinces des Prairies, pas de grands cours d'eau où il y a des facilités de développement hydrauliques mais ces prairies peuvent, par leurs immenses ressources carbonifères fournir de l'énergie pour des siècles, Au sud des Laurentides.presque partout l'érable fournit une quantité considérable de sucre, et quel sucre! Le meilleur du monde.Au nord des mêmes montagnes, pas d'érables, pas de charbon.La providence n'a pas oublié de pays cependant; pas de charbon, mais des mitiéraux précieux en quantité.Pas d\u2019érables, mais c'est la meilleure région du Canada pour la production du miel, Tout le monde semble l'ignorer, mais c'est pourtant un fait.Interrogé à ce sujet, voici ce que M.Adhémar Belzile, agronome & la ferme expérimentale de Kapuskasing, dans l\u2019On- tario-nord, répond: \u201cVoyons d'abord la longueur des périodes milifères comparativement à Ottawa.À Kapus- kasing, la période du printemps.duränt la floraison du pissenlit et des arbres et arbrisseaux fruitiers, dure du ler au 10 juin, celle d'Ottawa, du 22 mai au ler juin; soient égn- lement 10 jours.La période principale de production pour le miel, dure du 2! juin au 8 septembre, soit 79 jours, Celle d'Ottawa commence le 13 juin et se termine le Ier août, soit 49 jours, Ces chiffres représentent une movenne de 7 années.Une période principale de production tardive ef longue possède plusieurs avantages.Outre une production de miel plus considérable, elle permet un accroissement numérique considérable des abeilles.Car il faut remarquer que la reine sur qui repose toute la vie d'un ruche, pond en autant que les abeilles sont actives et apportent du nectar à la ruche, Par le fait, les ruches sont fortes en abeilles à l'automne et I'hi- vernement est relativement plus facile.J'ai demandé à notre upieul- teur de me trouver sur la production des slatisliques pour différentes provinces.Voici ce qu'il m'a donné.Ces chiffres représentent la production sur \u2018une station expérimentale de chaque province pour une période moyenne de 5 ans.Nous avons lieu de croire que ceci représente une moyenne raisonnable et où les hasards de gestions furent éliminés: Charlottetown, LP-E.37.4 1bs Mordon, Man.715\u201d Frederickton, N.-B.658 \u201d Ste Anne de la Pocatière, Qué.89.Kapuskasing, Ont.1639 Nordon, Man.715 \u201d Lacombe, Alta, 615 \u201d Summerland, C.-B.758 \u201d Ces chiffres n'ont de commentaires.Le travail expérimental de cette Station xpérimentale consiste en l'hivernement en cave et en silo, moyens de prévenir et de contrôler l\u2019essaimage, emploi de paquets d'abeilles pour partir les colonies, et l'élevage des reines.Ce renseignements recueillis sur une période de plusieurs années sont à la disposition de toutes personnes désireuses de les connaître.Les plantes millifères prin- pas besoin cipales sont le trèfle et l\u2019épilè- four be.Cette dernière plante nit un miel d'une qualité spéciale, 11 est très doux et d'une granulation très fine.Vous n'ignorez pas n'est-ce pas, que le marché demande un miel blanc et doux, et le Nord le produit presqu'exclusivement\u201d.Notre ministère de I'Agriculture pourrait peut-être s'intéresser à cette question de l\u2019apiculture dans l'Abitibi, quand ce ne serail que pour faire produire dans ce pays du miel en ussez grande quantité pour ses besuins, el pour payer par #- change, le sucre que dépensent ses colons, Nous avons la meilleure région miellifère du continent, pourquoi n'en pas favoriser le développement?J.-E.LAFORCE.1\u2019ABBE CLAUDE VOLANT DE SAINT-CLAUDE Ancien missionnaire de la Rivière du Loup (en haut).1654-1719 Claude Volant de Saint-Clau- de était le fils de Claude Volant de Saint-Claude et de I'ranguise Radisson.Il naquil aux Trois-Rivières où il fut baptisé ainsi que son frère ju- mæeau, Pierre, le 8 novembre 1654 par le père Léonard Gar- reau, jésuite, curé des Trois- Rivières.(1) Ces deux frères furent du nombre des huit premièrs pensionnaires d'origine française qui suivirent les cours du petil Séminiare de Québec, dès sa fondation, en octobre 1668.Tous deux furent ordonnés le 17 septembre 1678 pur Mgr Laval, Benjamin Suite a prétendu que l'abbé Claude Volant avait fondé la mission de Batiscan, en 1678, mais des documents découverts récemment nous permettent de dire que aette paroisse fut organisée, en 1670, sous les soins de l'abbé Germain Morin (2).L'abbé Claude Volant fut nommé missionnaire a Batis- can en 1678.I1 aemeure en cel endroil jusgi'en 1680 tout en desservant, en 1679, St-Louis de Lotbinière.De 1680 à 1683, il est euré de Sorel avec la desserte de la Riviere du Loup (en haut) Berthier, La Noraye, St-François et Yamaska.1] revint à Baliscan en 168% et demeure jusqu'en 1688, tout en desservant Champlain de 1687 à 1088.Desservant en 1688, de I'Ange-Gardien de Montmorency.En 1601, il passa quelques mois chez les Abé- naquis de St-François, (3) il était alors curé de Sorel où il était arrivé le 12 décembre 1689 et il y demeura jusqu\u2019au 13 mai 1693.Le 18 décembre 1693, il fut nommé curé de Varennes et il y décède le 8 octobre 1719, à l'âge de 65 ans Il est inhumé dans la nouvelle église.(4) Charles DRISARD.(4) Le père Léonard Gar- reau blessé mortellement par les Iroquois, sur la rivière OL- lawa le 30 août, et transporté à Montréal, il y mourut le 2 sep- lembre 1656.! (2) Baliscan, par les abbés Bellemare et Trudel, 1933, pages 18 et 19.(8) Histoire des Abénaquis, Moreault, page 276.(4) L-Z.Massicotte, curés et desservants de Batiscan, articles du Trifluvien, 1902, VIE COMMENCE A QUARANTE ANS LA Si mème en notre siècle d'éternelle jeunesse il se trouve encore des hommes qui redoutent l'approche de la quarantaine comme si elle était le fA- cheux avant-coureur de la décadence, de la vieillesse et de la mort, qu'ils reprennent courage.ans une interview qu'il vient de donner & ou- sekeeping, Henry Ford, qui se connait comme personne en fait de vieilles machines usées, prétend qu'il n\u2019a jamais encore rencontré d'hommes de moins de 40 ans \u201cvalant grand\u2019 chose\u201d, et que ce sont les plus de 40 ans qui repêcheront les Etats-Unis de l'océan de difficultés où ils sont présentement plongés.M.Ford aurait ajouler que ce n'est-que Fonte, puisque ce sont les plus de 40 ans qui ont conduit la barque au naufrage.\u201cGrâce à sa force et à sa stu- idité bovine\u201d, dit le fameux ndustriel, \u201cil arrive parfois que la jeunesse écarte l'expérience el s'impose à sa place.Mais l'expérience a toujours le dernier mot.\u201d tela n'est pas flateur pour les jeunes.D'ailleurs, M.Ford n'est plus jeune, ce qui explique bien des choses, Quoi qu'il en soit, les derniers à avoir raison de se plaindre de M.Ford ce sont ceux, (hélas! nous en sommes!) qui, tout en étant encore loin de la quarantaitie, ne peuvent plus se eroire tout à (nif des jeunes que si une bonne fée des a dotés, à leur Naissance, d'une vive imagination, Tous les moins de #0 ans ont cependant une bonne source de consolation.C'est de savoir que \u201cLife Begins at Forty\u201d, au lire d'un écrivain américain, Walter B, Pitkin, dont l'ouvra- #e portant ce titre connait actuellement un certain succès de librairie chez nos voisins.C'est entendu, Henry Ford el Walter Pitkin dixit: la vie commence à quarante ans! Taut mieux, puisqu'en défini- live il faudra bien que tous, jeunes, Un peu moins jeunes el pas très jeunes, nous passions par là.Mais en attendant, végétons de notre mieux.E.T.Berthierville Va-et-Vient, \u2014 M, Omer Lavallée, de Ville Lasalle, en vacances chez son père, M.Joseph Lavallée, MM.Onil Lafreniére, Laurier Barrette, Luclen Paquette et J, Gouger, de retour d'un voyags aux Etats-Unis.M.J.-Paul St-Onge, de Montréal, de passage chez ses grands\u2019parents, M.Henry Gadoury.M.et Mme René Tessier, de passage à St-Canut.Mlle Marie-Ange Moreau, en promenade à Montréal, l'invitée de Mlle Clémence Picotte.M.Noé Parent, sa fille Corinne, Lucien Lavallée et Rita Lapallée, tous de Montréal, en promenade chez M.Arthur Parent.Mlle Marie-Anna Desroslers, de Grand'Mère, en vacance chez sa tante, Mlle Marie-Louise Desrosiers.Naissances.Le 22 juillet, M.et Mme Conrad St-Martin, une fille, baptisée sous les noms de Marie-Micheline-Jean- nine.Parrain et marraine: M.Fernando St-Martin, grand'père, et Dame Vve Henri Nestrempes, grand'- mère.\u2014- Le 20 août, M.et Mme Phill- bert Doucet, une fille, baptisée sous les noms de Marle-Marie-Ange-Lise.Parrain et marraine: M, Lucien Moreau et Mlle Marie-Ange Moreau.oncle et tante de l'enfant.POTINS DU BASE-BAUL ON DIT que tout Berthier parle encore de la partie St-Justin-Ber- thier.11 ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué: Avis aux intéressés.ON DIT que l\u2018\u201cEcho\u201d a fait cadeau d'un point À ses adversaires.ON DIT que Bourgeois a surpris beaucoup d'amateurs de Berthier.ON DIT que Lionel Fredette, le capricieux \u2018\u201c\u2018Haut-Parleur\u201d a perdu l\u2019usage de la parole dès le début de la partie.Pourquoi ça?Ça fait mal, n'est-ce pas, mon Beau-Blanc?ON DIT que Gérard, Georges et Roland étalent des plus contents après la partie.ON DIT que J'*Echo** félicite sincèrement tous les Joueurs de l'équipe du St-Viateur, pour leur bel esprit sportif.ON DIT que beaucoup de gens de Berthier accompagneront le St-Via- teur dimanche prochain.ON DIT que les deux Bellemare et Jean-Julien ont été admirés à Ber- thier.ON DIT que le professeur de la \u201cplerre chanceuse\u2019 était à la partie dimanche.L'avez-vous vu?JAKO.FESTIVAL SPORTIF A BERTHIERVILLE Samedi et dimanche, 26 et 27 août \u2014 PROGRAMME \u2014 Le samedi après-midi, 11 y aura un marathon de nage, distance 1 mille.Aussi vous verrez nos mefll- leurs coureurs à pieds.se disputer une course de 15 milles en deux étapes.\u201cSamedi, 10 milles et dimanche, 5 milles\u201d.Dimanche après-midi, au terrain de l'Exposition: Courses de vtesse, pour juniors et seniors; Courses de bicyclettes: 1 et 8 milles: Courses dans saca; Courses à trois Jambes.Grande courses à pieds, proftes- sionnella, entre: Fred Dearoches, Frank Hoey, Edouard Fabre, Eugène Charrette Jos Bartelo.Course de bicyclette, professionnelle, disputée par ges étolles tels que Peden, St-Laurent, Gadou, Ca- chon.Rendez-vous en foule, voir nos athlètes à l'oeuvre.Pour informations, s'udreser é: Mullhot Olivier, f\u2019aul Dubé, Albert Chatelle.UNE GREVE GENERALE DE TOUS LES EMPLOYES DE L'ASSOC.TEXTILE ECLA- TE A LOUISEVILLE Commencée d'hier chez les tisserands qui veulent être mieux payés pour un travail plus difficile, elle se propage dans tous les autres départements, Luuiseville, 283, - Depuis ce matin, à sept heures, tous les employés, hommes et femmes, de l'Assoeiuted Textile, de cette ville, sont en grève.Après la sortie des employés de nuit des piquets d'hommes se sont tenus aux portes de l'usine pour empêcher les employés du jour d'entrer mais personne ne chercha à le faire.Seuls les contremaîtres, qui a- vaienl des affaires importantes à régler, ont pu pénétrer dans la manufacture, La grève actuelle, la seconde en quelques mois, est survenue à la suile d'une demande d'aug- menlaiion de salaire de la part (es tisserands, Ceux-ci veutent être mieux payés parce que depuis quelque temps ils ont un travail plus difficile a ae complir.Les autres départements ont suivi l'exemple des Lisserands ef c\u2019est pourquoi lout le personnel se trouve en grève.Lundi après-midi un comité composé de MM.Hector Hu- hert, Alphonse Beaulieu et Armand L.Bellemare, assistés de M.Pierre Grandchamp, rentier, vst allé trouver M.Pinatel, gé- rant-général de l\u2019Associnted Textile et lui a exposé les revendications des tisserands.Les demandes ont été soumises par écrit et réponse sera donnée vendredi matin, à 10 h.par les autorités de la compa- Khie, Dans l'inlervalle ln situation est paisible, M.Pinatel a prié lui-même les employés d\u2019être calmes en attendant la solution du problitne qui vient de sur- wir.Plusieurs centaines d'employés des deux sexes se trouvent affectés par la grève ue - tuelle.Ste-Ursule Couvent de Ste-Uesule, Maskinongé 21 août 19:43, La réouverture des cours à l'Ecole Ménagère Régionale Ste-Ursule, Cott Maskinongé, se fera dans l'ordre suivant: Lundi + septembre, entrée des élèves au pensionnat et au pardin de l'Enfance.Quelques places sont encore à la dispo- sifion de ceux qui désirent en bénéficier.L'entrée des élèves au Cours Spécial Ménager n'aura lieu que le 11 septembre, A ln gloire de Dieu et pour l'honneur des familles concernées, il nous est agréable d'informer que la fin de l'année scolaire 1932-1933 fut couronnée d'un beau succès: 51 brevets dont 18 classiques, 15 spécial ménager, 8 de musique, 5 d'Ecriture Normale et 7 d'Agriculture (Cours à domicile) ont été obtenus par les membres du personnel.En plus, 18 certificats dont 6 de promotion pour la 70 année et la 90 année, octroyés par Messieurs les inspecteur, sont une nouvelle émulation pour l'an prochain.L'enseignement donné à notre Ecole Ménagère Régionale, qu'on veuille bien ne pas l\u2019oublier, porte un cachet fout spécial de culture ménagère et agricole des plus appropriés au besoin de la région.Des cours de tissage s\u2019y organisent de Courses aux patates: aussi pour manière a entraîner non seule- le.Les religieuses n'ont que le regret de voir leur maison trop petite pour pouvoir répondre à toutes les demandes.Puis- sious-nous leur faciliter, et à bref délai, les moyens d'agrandissement! Un intéressé de l'Ecole.eo St-Barthélemi LES ISLES DE BOREL T1 est sans doute des coins de notre province qui sont charmants À tous points de vue.Mals nous en a- vVons un, dans notre paroisse, qui n'est certes pas à dédaigner sous beaucoup de rapports: les Isles de Sorel.A part quelques privilégiés, on connaît trs peu cette partie cachée de notre comté.Pour quelques sous, un cesnot-automobile vous fera parcourir pendant pluseiurs heures les nombreux chenaux qui séparent les Tots, Des spectacles féeriques vous attendent.La végétation abondante et riche a fait et fera les délices de plus d\u2019un botaniste.Mais ce qui rend surtout cette région remarquable, c'est qu\u2019elle est la plus riche en gibier de notre beau fleuve.A part le poisson qui alimente une partie du marché de Montréal, il y a los oiseaux divers qul fourmillent un peu partout: c'est le paradis des nemrods.Il importe donc d'attirer ces derniers.Les riverainn (qui habitent le rang du Nord) ont à leur portée une (Industrie qu'ils peuvent perfectionner et dévelop- ver.Prix raisonnables, courtoisie et honnêteté, agrès complets ot come modes, petits camps confortables, voilà ce que les chasseurs demandent À leurs guides et ce qui constituent leur meilleure annonce à l'extérieur.Prenons donc notre partie d'argent qui se dépense à l'automne pour Ja chasse.Invitons nos parents et nos amis A venir \u2018\u2019camper\u201d dans nou parages au lieu de les rendus célèbres à coups d'annonces, mais qui ne valent pas la dixième partie de nos Isles au point de vue paysage, richesse en gibier et facilité d'accès.Une petite association sous le nom de \u201cGuides du Nord\" pourrait peut-être se former?.D'ailleurs nous en reparlerons.Mariage.\u2014 .Mercredi, avait lieu le mariage de Mlle Dolorès Bernèche, Alle de M.Urgel Berndche, avec M.Gérard Drainville, flla dè M.Omer Drain- vile, die 8t-Vateur.La chorale des Enfants de Marie était chargée du chant.La réception, après la bénédiction nuptiale eut lleu dans la maison de M.Bernéche, au Grand- St-Jacques, Dans l'après-midi, l\u2019heureux couple est parti pour un voya- gr dans le bas de la province.Sépalture.\u2014 Jundi après-midi, à quatre heures, sépulture de Jeannine Frappler, file de M, Avila Frappter, décédée à l\u2019âge de deux ans et trois mois.Porteurs: MM.Paul Allard, Laurent Duchesne, Rosaire Sarrasin et J.-L.Désy.\u2014\u2014- Nos sympathies.Commission Bcolajre, \u2014 A part les questions de régle interne de la Commission, les Commissaires, à leur séance du 21 au soir, ont décidé de placer les inati- tutrices comme sult: Nord, Miles M.-R.Sylvestre et Madeleine Sylvestre; P, St-Jacques (haut) Mlle An- toinetie Massé; P.St-Jacques (bas) Miles Fernande Lebeau et Marguerite Massé; OQ.8t-Jacques, Mile Véronique Cartier; St-Joachim (haut) Mlle Gaby Dauphinais: St-Joachim (bas) Mlies Emilienne Ayotte et Henriette Plante; Bel-Antomne Mlle Delvina Caron, Pour York, Tien n'est décidé pour la rempla- cante de Mlle Cécile Turcotte, entrée récemment en religion.Cette dernière n\u2019a pas donné sa démission écrite à temps.ON DIT que M.le chanoine M.Clermont et M.l'abbé D.Hénault sont revenus samedi soir de la ne- maine Sociale de Rimouski.ON DIT que nos trois prêtres sont en retraite, cette semaine.ON DIT que l'inspection pour le concours de parterres et de propreté des dépendances aura lieu lundi, le 28.ON DIT que l'ouverture des 40 heures aura lieu mardi matin.ON DIT que M.l'abbé D.Caumar- tin, curé de St-Zénon, a reçu dimanche, la visite des familles Damien et Joseph Mercure et Edmond Brisset- te.ON DIT que nos institutrices se préparent activement pour l'ouverture des classes et font une jolts toilette À leur école.ON DIT que nos amateurs de Is côté du Lac.ON DIT que notre club de balle- au-camp à battu celui de 8t-Cuth- bert par un score de 16 à 14, di- ment les jeunes filles, mais {os mères de famil- manche dernier.laisser se diriger vers des endroits \u2026 chasse commencent à regarder.éu- PEER verni a Ma EEE LE COURRIER DE BERTHIERVILLE Le Courrier de Berthierviile JOURNAL HEBDOMADAIRE Dr A.-D.MILOT.Editeur-Propriétaire.BERTHIERVILLE, P.Q.Le prix de l'abonnement est de 50 sous par année pour le Canada et $1.00 pour les Etats-Unis.Pour le tarif des annonces.iinpres- sions, etc, on voudra blen s'adresser aux bureaux du Courrier de Berthier ville.\u2018Toute annés commencée est dle.La \u201cSemaine soclale® A \u201cLA TERRE EDUCATRICE\u201d Dans une intéressante conférence, M.C.d Magnan montre comment la terre ulde à l'éducation de la famille, du patriote et du chrétien Un pittoresque et émouvant tableau: la vie d'un pe(it campagnard de chez nous, il y à un demi-siècle L'Inspecteur général des Ecoles normales de la province de Québec, C.-J, Magnan, a prononcé ces jours derniers, à la Semaine sociale de Rimouski, une importante conférence sur la Terre éducatrice.Nous ne pouvons, malheureusement, en donner que des extraits.\u2018La terre, s'écrie M.Magnan, \u2018le bien\u2019, comme l\u2019on dit encore avec tant de justesse dans nus campagnes; le rang double ou le rang simple où l\u2019on vit heureux, sans crainte du lendemain; la terre à bois, ré- sérve précieuse laissée par l'ancêtre; la route ou chemin du roi, artère vivante par où circule la vie rurale; le cotegu ensoleillé, la rivière ou le ruisseau qui égaient le paysage; la vieille maison au toit fran- çails ornée de: lucarnes, par où les Jeunes filles voient venir de loin, le dimanche après-midi, le \u2018\u2018cavalier\u201d dans Un nuage de poussière dorée; enfin, le clocher du village d\u2019où s'échappe trois fois le jour ta mélodie piense et réconfortante de l\u2019Angélus, n'est-ce pas là le cadre merveilleux où la Terre enseigne à l\u2019hom- ma des champs, À tous les âges de son existence, que la campagne est le milieu eoctal qui convient le mieux à son bonheur ici-bas?\u201d M.C.J.Magnan Puis, après avoir relaté son récent voyage en Auvergne et cité d'admirables vers fle Vermanouze: \u201cJe disais, il y a un instant que dans le cadre magnifique de nos paroisses rurales, la Terre est la grande éducatrice de l'homme à tous les ages de son existence.Elle enseigne À l'enfance en lui révélant les mer- vellles de la Création et en lui faisant aimer le sol natal; elle enseigne au jeune omme et à la jeune fille en âge de fonder un foyer combien la grande loi du travail, observée avec constance, est source de Auceds et de bonheur; au pére et à la mère de famille ruc l\u2019industrie paysanne est la plus stable.la plus féconde, la seule qui soft à l'abri des crises profondes qui étreignent les rrandes villes, parce qu'elle relève directement de Dieu qui e vote pluie et soleil; enfin, au citoyen chrétien au paroisgien, que l'agriculture ost moralisatrice, qu\u2019elle lui révèle an dipnité de collaborateur de la Pro- vidrnce et lui donne l'idée concrète de la pa\u2018rie en l'attachant au sol.AU sol natal, Lamartine l'a dit: C\u2019est la cendre des morts qui crée la Patrie \u201cFamille, Religion, Patrie ont done pour éducatrice commune.la Terre, le sol où dorment les ancé- tres, où l\u2019on aura grandi et vécu, Aang le sein de laguelle nous irons bientôt dormir en attendant le jour du Grand Réveil\u2019.La terre éducatrice de la famille Et M.Magnan continue: Dans la famille canadienne, et c'est à son honneur, l'enfant est l'objet de soins affectueux, A ia caim- pagne, particulièrement, les enfan*s sont intimement mêlés à la vie familiale, à l'intérieur comme à l\u2019ex- térleur de la maison.A la maison, au jardin et à la basse-cour les filles viennent en aide à In maman, et les garçons accompagnent le père aux bâtiments.aux champs, au moulin, au village.Tes enfants collatorent ainsi a l'oeuvre de la terre, s\u2019attachent à cette dernière, si les parents ont su la leur faire aimer par ses beaux côtés, les Initiant aussi.l'heure venue, aux labeurs pénibles qu'elle exige avant de nous livrer ses trésors.On sait que les enfants sont des observateurs toujours en éveil.Ceux de la campagne constatent mieux que ceux des villes, si, par Fonheur.ils ont aes parents qui cherchent à élever leur Ame vers les sommets de l'idéal, que le soleil brille, que les ruisseaux coulent, que les oiseaux chantent, que le soir tomhe et le jour se lève, que le firmament s'incruste d'une multitude d'astres.Lamartine, qui avait l\u2019Ame rurale, a décrit admirablement le spectacie comment le chantre du \u2018Lac\u2019 e'ez- prime A ce sujet: \u201cL'ouvrier des champs n'est pas contraint de se séquestrer de la na ture physique, ce milieu nécessaire l\u2019homme pour que l\u2019homme soit complet.II à le clel sur la tête, 1e sol sous les pieds, l'air dans sa poitrine, l'horison vaste ot libre de- vant ses regards, le spectacle irréfléchi, mais perpétuellement nouveau du firmament, de la terre, du jour, de la nuit, des saisons, qui entretiennent sans paroles, mais sans lassitude, les sens, le coeur, l'esprit de l'homme de la campagne.Ses travaux sont rudes, mais ils sont variés.Ile comportent mille applications diverses de la pensée, mille attitudes différentes du corps, mille emplois des heures et des bras.Presque tous ces travaux s\u2019accomplissent en plein air et en plein jour, santé et gaieté de l\u2019homme\u2019.La vie d'un petit campagnard .Afin d'illustrer mieux ce que je pense de la Terre éducatrice de la jeunesse rurale, permettez-moi de me mettre en cause et de rappeler quelques souvenirs de mon enfance terrlenne.Les souvenirs de la famille, de la vieille église et de tout ce coin de rotre province qu comprend la Ri- vière-du-Loup-en-Haut, aujourd'hui Louiseville, Maskinongé, Bainte.Uraule, Saint - Léon, me reviennent à la mémoire, nombreux comme es volées d'hirondelles ane l'approche de l'hiver rassem hle rvant qu'elles quittent le pays qui les a vues se multiplier.Cgs souvenirs ont conservé toute ler frafcheur en mon Ame ardemment éprise du culte du passé.Je revois commie si c'était hier le modeste toit de mes grands-parents maternels.où je passai les courtes années de mon enfance.On la nommait, cette maison, la \u201cMaison jaune\", et elle était située en face du vieux Moulin rouge, au bord de la petite rivière du Loup, sur la route qui conduit à Sainte-Ursule.Jusqu'à ces dernières années, alors qu'on l\u2019a démolie, je la revoyals toujours avec une jole attendrie, chaque fois que je me rendais en chemin de fer de Québec à Montréal.C'est sous ce toit rustique, sous la garde d\u2018une grand'mère incomparable, que j'ai appris de bonne heure à aimer le travail des champs, l'étude, le devatr, en un mot.L'Âpre sentier qu'il me fu, donné de suivre à un âge où les autres enfants s'amusent sans aucun souci par les routes bordées de verdure et les champs parsemés de fleurs, ne fut pas sans attraits pour moi.Il m'ouvrit des horizons que mes camarades ne soupçonnèrent que plus tard.Obligé par une pressante nécessité d'être homme avant l'Age, je pris contact très tôt avec les réalités de la vie.C\u2019est ainsi que tout jeune je parcourus en voiture ou à pied toutes les routes de la ré- Zion, excellente leçon de géogra- ph\u2019e locale.Les beaux rangs qui longent la Grande et la Petite rivière du Loup, la vaste commune baignée par l'admirable lac Saint-Pler- re, la route du Petit-Bols, le rang de Beauséjour, la route de la Carrière, celle de la Crête-de-Coq, de Beaupré et de Fontarable, le rang des Gravel, Chacoura et bien d'autres endroits m'étaeint familiers, pour les avoir souvent visités à 1'époque des semailles ou des foins, des récoltes ou de la mouture des grains.Quand on est enfant, on n\u2019admire pas assez les spectacles ordinaires et quotidiens de la nature, qui offrent tant de joulssances ceux qui savent voir.Oh! ce beau rot» du comté de Maskinongé, sa fi- Ftire mn'Apparaît avec des traits précis, comme sf c'était hier que j'en avais battu les sentiers pour aller \u2018aux fraises, aux framboises, au balai\u201d ou pour \u2018marcher au caté- «hisme!\u201d Tout le charme de sa so- hre et délicate beauté fut goûté par ma jeune Ame, il y a cinquante ans et plus.Jamais je n'oublierai l'impression profonde que me laissèrent les nombreux voyages que je fis dans l'été de 1878, dès le petit matin, \"au moulin de Stintenne\u201d, comme l'on désignait alors la scierie de M.Stanton, située dans le haut de la Grande-Rivière-du-Loup.En compagnie de mon oncle Denis Béland, rude travailleur animé d\u2019une âme de noète, conduisant moi-même une voiture, nous nous mettions en route vers quatre heures du matin, afin d'être de retour assez tôt pour me permettre d'être en classe à nenf heures.Le trajet était joll: après avoir traversé le village encore endormi, nous longions la Grande-Ri- vière, dont les eaux nolres et profondes coulaient entre deux rangées da grands arbres, où les ol- seaux annonçalent sur tous les tons le retour du jour.L'air vif et nur du matin hientôt tempéré par les érlstants rayons du aolell levant: l'aspect deg riches fermes qui bordaient le chemin de la Grande- Rivière et aui s'évelllaient l\u2019une a- pràs l\u2019autre, semblait-il, sur notre naceaee; la riche verdure des ~homng bordaient la route; les va- has ruminant dans l'enclos, en at- trndant la traite du matin, les an- \u2018roa Fêtes se remettant À paftre favs les friches, enfonçant leurs mieda dans le ver! des pâturages: le parfum des fleurs s'échappant des \u2018ard\u2019ns au premier contact du so- teil; les cheminées des maisons laissant échapper en délicates volutes une fumée embaumée de cèdra, Anraonçant ainsi qu'une mère vaillante et dévouée préparait le repas du matin: la tranquillité des choses vontrastant avec la splendeur de la renaissance d\u2019un beau Jour, tout me révélait les beautés Infintes que Dieu & répandues dans la nature, beautés, hélas que trop peu savent edmirer.Quand les cloches de Loni- seville et de St-Léon sonnalent les notes pleuses de l\u2018'Angélus, nous étions sur le point d'arriver dans la grande cour du moulin, où l'odeur du bois fraîchement sclé nous annon- cait que nos grand'charret'es ne pourraient, en dépit de leurs hautes \u201charidelles\u2019\u2019, épuiser le monumental tas de croûtes qui servait naguère à rérhauffer tant de modestes foyers à Louiseville, Et le retour se faisait, sous un soleil ardent, avec une sage lenteur que nous {mposaient les lourdes charges, Durant le trajet, je pouvais tout À loisir, goûter le charme du paysage qui se déroulait sous mes yeux, Les fermes en pleine activité, le va-et-vient des gens, le Fruit Joyeux des faucheuses, le chant des cigales, la brise parfumée des senteurs de trèfles blanca ou des sarrasins en fleurs, tous m\u2019enthousiasmait, élevait mon esprit au-dessus du terre à terre et transportait mon Ame dane cette ré- sion de l'idéal qui double la vie.Le sagesse de l'oncle Denis\u201d de lui dans sa charrette (ma monture suivant OLYO BIÈRES aE FL LA A wo A VoTR HR 3] CPE A1 BUVAIT CHOIX < [SINT fie a STOCK LL rip rq mr Réjouissenvous avecveire BidreMelson préférée: Recevez vos amis 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ont reliré ue bonne heure de l\u2019école, lI n\u2019apprenail rien et désertait la classe.Sa mère l'avait toujuurs protégé contre le père et ses maîtres.Aujourd'hui, il est devenu incontrôlable.On a décidé de le faire travailler.I) gagne un bon salaire.Pour récompenser ses parents pour tout leur dévouement à son endroit, il ne leur donne pas un sou de pension.Ghaque semaine, 11 brûle son salaire avec ses amis.dl paraitrait qu\u2019il ne vide pas son goussel pour les veuvres de eharite, La boisson, le jeu a l'argent et tous les desordres a la mude le connaissent, Le jeune homme contracte inuriage à Vingl-siX ans.(1 n'a pas le sou, mals il nest pas plus ewmbar- rasse que 31 disposail dune grande fortune.LI commence son ménage par des dettes quil va accumuler au jour le jour.Le malheur ne tarde pas à visiter son loyer.Monsieur ne semble pas découragé, car il a trouvé un ingénieux moyen de faire son chemin, c'est de vivre aux dépens des autres.Tous admirent la toilette de Madame et aussi de ses filles qui ne cédenl le pas a personne quand 1l s'agit de la dernié- re mode, L'autre jour, une e- trangère prenait Madame pour la reine d'Angleterre quand sa compagne lui dit d'un ton nar- Quois: tu sais que la reine d'Angleterre n\u2019est pas bien vè- lue comme cela\u2019 ; L'épicier qui voit suuvenl passer celle famille royale dans ces beaux accoutrements se dil en lui-mênie: je voudrais bien avoir lu puissance de changer ces belles toileltes en dollars pour payer le compte desespére que celle Dame ne cesse d\u2019accumuler.Madame et ses filles mènent une belle vie.Elles attirent l'attention du pu- bhie par leurs flambuyantes toilettes: mais plus d'un ignorent que l'heureuse famille vil auX dépens des autres.\u2018Triste mode du vingtième siècle! 4.-G.PARENT, \u2014 Tu es un parfait imbécile.\u2014- C\u2019est bien la première fois, ma chérie, que tu me trouves parfait en quelque chose.Notre Belle Province Visitons l\u2019Abitibi.L'Abitibi est Un vaste district qui s'étend, de l\u2019est à l'ouest, des limites du comté de Chamn- plain jusqu'à la frontière on- tarienne, Son num, en langue sauvage, signifie: \u201ceaux mitoyennes;\u201d il désignait autrefois le territoire de chasse d\u2019une tribu algongqui- nue qui vivait sur le bord d'un grand lac situé sur la hauteur des terres, \u201cle Kiénawisick\u201d, séparant le versant du Saint- Luurent de celui de la baie d'Hudson.Bien que l\u2019Abitibi ait été visité par des missionnaires dès avaul 1700 et que l'historien Charlevoix en ait fait mention dans sun \u201cHistoire de la Nou- velle-France\u201d publiée vers 1730 cette vaste région ne fut guère connue avant le commencement du dernier siècle.Le gouvernement provincial en fit faire l'arpentuge vers 1903, de méme que la division en cantons et en lots qui furent vuverls a la colunisation vers 1912, La construction du chemin de fer I'ranscontinental, compris aujourd'hui dans le réseau Aalional du Canada, en ouvrant un débouché aux produits forestiers de la région, contribua, dans une large mesure, à accélérer l\u2019établissement des colons.La population, de 300 ames en 1913, est au- jourd'hui de plus de 18,000, sans compter l'élément flottant la découvertes de mines d'or, dans la region de Rouyn.Lu découverte et l\u2019exploita- lin des mines dans le nord du lenuscaimngue et le sud de Abitibi, outre les nombreux uvantages industriels qu'elles representent, ouvrent aux agriculteurs de ce district un débouché illimité pour leurs produits laitiers el maruichers, Le sul de l'Abitibi, composé de sable el de glaise, et bien arrosé, convient a tous les genres de culture el à l'élévage; le Climat, à mesure que se lait le deboisement, devient à peu pres egul u celus du centre de ia province, Les l'urêls se cum posent de loutes les essences propres u lindustrie du bots de commerce, de là pulpe el du papier; elles rentermient en outre une granue variete de gibier à puil et à plumes, \u2018 Les nombreux lacs el rivie- res gui silonnent ce territoire sunt egalement ees poissonneux.Les ruutes Nu 45, Senneter\u2014 re-La Ree, et 4b, Macanile- Houyn-Ville-Marie, devralenl attirer les voyageurs en grand nombre, durant la belle saison.En sortant de Senneterre, No 40 lraverse les villuges el purotsses de Beleourl, Barrau- we, Landrienne, Avs, Vilie- wuntel, Luunuy, \u2018l'aschiercau, Aulhier, Macauite, La Sarre, Vupuy, La eine, taundis que la route No 40 part de Macamic, puur traverser Noranda, louyn, wauerin, Nédeleu, Nubre-Vame- du-ANord, Nolre-aDawe des Quinze, Meaux, Guigues et Vil- 1e-Marie, Aux Louvisles qui prygelient de visiter celle interessante region durant la prochaine saison, le Bureau Provincial du Tourisme, 1013, Dominio Square, Montréal, se fera un plaisir de donner gratuitement, sur demande, une carte routié- re eb touristiquge el différents aulres renseignements.NOUVELLES SOCIALES Mme Chs-Edouard Martin de Louiseville, son fils Raymond, M.et Mme Miville Deschénes (Pratte), M.Louis Pratte sont passés à Montréal de retour d\u2019un voyage aux Etats-Unis où ils sont allés visiter le frère de sui point de depart, la route Mme Martin, M.le Dr Arthur Prafte 4 Keene, N.H.ils ont aussi visité Boston etc.ainsi\u2019 que leurs parents à Montréal.Le voyage s\u2019est fait en machi- Martin, de Racine, Cté de Shef- M.Henri Martin de Trois- Rivières, M.et Mme Henry Martin de Racine; Cté de Shef- ford, Mme J.-B.Desrosiers, Mme J.-L.-L.Hamelin, Mme Jos.Mineau de Montréal, assistaient le 15 courant, fête de l'Assomption de la S.V., à la prise d\u2019habit de Roméo Martin et le lendemain à Limposition du cordon el du camail à Gérard Marlin au noviciat des Pères de Ste-Croix à Ste-Gene- viève de Pierfond près de Montréal, où 52 jeunes gens y faisait profession ce même jour.M.et Mme Jos Mineau et leurs enfants sont allés passer une vacance à Louiseville chez leurs parents et amis, c\u2019est M.Dusablon du GP.R.qui est venu les chercher en automobile.ST-NORBERT GAGNE SA 2e PARTIE CONSECUTIVE St-Norbert 21 \u2014 St-Cléophas 9 Dimanche le 13 août notre équipe de balle au camp allait rendre visite à St-Cléophas.Tout près de 100 amateurs de hon \"Base-ball s\u2019étaient donné rendez-vous, la renommée des deux clubs étant connue, tous avaient la conviction de voir une fois de plus une partie qui promettait d'être fort contestée, aussi les plus chauds partisans se taquinaient et même cngageaient entre eux de petits paris.Dés 2 heures et demi le coinbat s'engage aucun point fut compté jusqu'à la 3e manche.De la 3e à la 5e man- qui y est constamment attiré |\u2014\u2014 \u2018| par Pour ANNONCES, ETIQUETTES, (MER! ' ENTETES de LETTRE, DIPLOME, CATALOGUES, AFFICHES, ois.Sphcistité: Cartestures commaraisies Origindlié ot bon got = ont DISPARUI Soulagement rapide, sûr, par| Fruit-a-tives dire combien per suite de r ces ses.Des migraines et un Brâce À von mervelienues \u201cre res cet eilleu - de nouveau Joulr de la vie.\" octivea\u2019de pula Frult-a-rives «oo GUS pharmacies ASIANS ASS ssa e fe Sr PI PD che nos vaillanls joueurs de St-Norbert comptèrent 7 points ve qui donnât une avance à notre club.À la Ge manohe St- Uléophas compta G points et à la 7e manche qui fut la dernière les porte-couleurs de St- Norbert conrpièrent 14 \u2018beaux points, St-Cléophas 2 points dans la dernière manche, et la partie se termina par un score de #1 à 9 en faveur de St-Nor- bert.L'équipe de St-Norbert était guidé par Son Honneur le maire E.C.Lafrenière-et M.Al- phat Champagne propriétaire de l'Hôtel Bienvenue.Nous te- |! nuns à les remercier du bon encouragement qu'ils donnent à los jeunes joueurs, et je suis certain que une victoire nous sera toujours assurée quand ces deux sportmen nous supporterons.Nous devons aussi remercier |l toule l\u2019assistance nombreuse | 1 qui nous donne le plus grand |! encouragement, © v \\ e ç JEANNOT.St-Cuthbert M.et Mme Wilfrid Bibeau, de |! retour d'un voyage @e trols semai- t nes pendant lequel ils firent le tour de la Gaspésie et revinrent par le Nouveau-Brunswick.A leur retour ils passèrent deux jours à Drum-|! mondville chez leurs parents MM.J.-B.Bergeron alinsl que MM.re eee ee ra re re 2 pate Collège Saint-Joseph Berthierville COURS COMMERCIAL PRATIQUE Préparation au cours classique CONDITIONS FACILES : J.-ARTHUR RIOUX, C.S.V., 3 : DIRECTEUR.% B00 OI bb La renle viagére de la Caisse Nationale d\u2019Econo- mie est aussi salutaire que l'alimentation raisonnée: celle-ci redonne la santé au malada, celle-là au spéculateur, \u2014- Explications appropriées à votre cas.Demandez-les.Envoi gratuit.! particulière, préparée por des phormacient ; chimistes expérimentés.Les Ce-Pha-Nol |.PATENAUDE L\u2019ASSOMPTION 3 à $ Oe i | i % Tél.70 SERVICE A DOMICILE des journaux quotidiens, hebdomadaires, revues.maga sines, etc, sans frais.CONFIEZ-NOUS VOS FILMS: SERVICE RAPIDE.Avez-vous entendu les nouveaux \u2018\u2018records\u201d\u2019 BLUE BIRD, VICTOR?.En vente 2 LA PHARMACIE BERTHIER ENRG.(La seule pharmacie à Berthierville) Voisin du Manoir BERTHIERVILLE, P.Q.{35¢., 3 pour $1.00 T C.P.64 Maurice et Edgard Lafontaine.Ile Rousseau, Moulins à aumônes: vient automatique uù il n'est nuile- went besoin de déposer les deux sous qu'uxigent les au- mente ny a qu'à tourner une centaine de fuis pour amener\u201d une piece de dix ceutinies, salaire du travail accompli.4 aura du billon dans le ventre.se perde, le truvail ainsi dépensé devra servir, en uction- accumulateurs, è à l'éclairage, à une foule de Pour soulager véritablement Boite blanche et violette ee Casier Pustal 44.Réparations générales d'Autos, Accessoires pour Autos, Gazoline Salles d'échiantillons pour 61 rue St-Laurent, n sont revenus euchautés.Mlle Edmée ltousseau passe une emaino chez son père, M.Philias Un sait que les\" Kalmoucks nt des \u201cmoulins à prières\u201d.vici un inventeur \u2014 améri- ain, cela va sans dire \u2014 qui .d'inventer, dit-on, \u2018le moulin à aumônes\u201d.L'appareil est un distributeur res.Au contraire! 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Le révérend Jean-Georges Gilles, ancien curé de Paramé et chanoine honoraire, décédé à Saint-Malo, en 1848 à l'âge de 92 ans, racontait sur les châtelains du Manoir des Chênes (ancienne propriété des Buisson de la Vigne) quelques années avant sa mort, la délectable histol- re qu\u2019on va lire.\u2018Lorsque je Ms tes ouvrages de M.de Châteaubriand, toutes les belles phrases des Martyre qui embaument l\u2019encens des Chrétiens et le nard des courtisanes romaines, je n\u2019arrive pas à me représenter leur auteur en habit d'ambagsadeur, non, ma foi, non.Je le revois tout noir et gringalet, revenant des Amériques, la cervelle bourrée de légendes de sauvages.Il ressemblait encore à l'enfant terrible qu'il avait été quand son père le surnommait son \u2018\u2018petit Franchin\u201d et lui tirait les oreilles parce qu'il se battait avec les galopins.81 le chef de la famille avait été présent, il n'aurafît point acçuelil- 11 le fils prodigue avec des trésors d'indulgence.fl aurait grommelé, en fronçant ses rudes sourcils: \u2014 \u2014 Eh bien, François, pourquoi n'ôtes-vous pas resté à naviguer sur le Saint-Pierre\u2019 avec le capitaine Pinte-de-Vin?Dans ma Jeunesse, Je commandais une guélette de course.Faites-en autant, mon garçon et lar- guez-mol promptement V'amarre\u2019\u2019.Et le vicomte serait parti, sans souffler mot, accomplir son tour du monde, sur un trois mâts.Cela ne se passa pas du tout de Ja sorte avec Mme de Châteaubriand et ses âlles.Elles se jetèrent au cou du cheva- ller en gémissant: \u2014 Ah mon Dies, qu'\u2019ailez-vous devenir loin des savanes et des bons Indiens.Tout va de inal en pis.Nous sommes à demi ruinés.Les mauvaises gens des clubs de Paris envoient leurs sans-culottes troubler nos villages.Tous nos parents s\u2019en vont\u201d.\u201cC'était vrai.La noblance courait la poste, fuyait les châteaux 1n- cendiés par des bandes de malandrins déguisés en patriotes.Sur la côte, quand il ventailt la peau du diable, les ci-devant, déjouant la surveillance des gabeious, s'embar- quatent sur des lougres en partance pour les iles anglaives\u2019\u2019.\u201cLes femmes ont parfois la vue courte: Lucile de Châteaubriand conclut pour tout arranger: \u2014 François a écorné son avoir.Ses propriétés sont presque anéan- tiess par la suppression des droits féodaux.Qu\u2019à cela ne tienne, il se mariera avec une héritière.Il épousera Céleste Buisson de la Vigne et s'en ira défendre le trône et l'autel à l'armée des Princes.\u201cVive le Roi\u2019.\u201cLe chevalier se taisait.Il voya- goait dans la lune en révassant à Atala, Bon génie le tourmentait comme une seconde croissance.Les choses quotidiennes lu) parvenalent dans le lointain, à travers le ramage des vagues et des feuilles.C'edt pourquoi #l laissa faire\u2019.oN 5 Adon ain.Safi re son frère cadet, vantait son audace et ses dons poétiques.Aussi le jour où CBleste Buisson de la Vigne rencontra le chevalier humant l'air du large sur le sillon, nou tricorne à la in, elle le connatasait déjà.I! at ocoupé ses songeries à la voil- liée, quand le grand-père Buisson re- dotait sur son fauteuil, se croyant vous serez, mon Dieu.Pamphile LEMAY.encore directeur de la Compagnie prend la jeune fille par le bras et ltudes d'Amérique et décroche un troubler leurs entretiens.Chacun va- son, il est sûr du succèf.Oui, aristocrates, et en profitent pour dépourvu d'écus, gaspillera les biens de leur pupille: ses cent mille livres s'en front en fumée.Sa part de la terre de Beauvais-en-S8aint-Servan passera en fariboles.On décide -d'é- toigner Céleste.On l'envoie oublier son beau cavalier au Manoir des Chênes.Il n'est tel que l\u2019air des Champs pour apaiser les coeurs sen- Piles\u2019 à la \u2018Croix aux Fèves\u201d.L\u2019oncle François sifflotte darmes de la République au fond de le est en pénitence.\u201cA Saint-Malo, à l'oncle démocrate.La jeunesse a Le chevalier baguenaude par les sentiers, griffonne un tendre billet, glisse quelques francs à un petit hottée de légumes Céleste attend\u201d.\u201cUn soir, le chevalier remonta le le loquet du \u201c\u201cPanler Fleuri\u2019 et re- colporteurs et des rouliers, à deux point de l'aube, 11 faisait le guet dans le chemin des Mouettes sous le point de l'aube.il faisait se trouvait accolé à l'habitation.A-, vant que le premier cri du coq éveilla les valets, Il imita par trois fois le miaulement de la chouette.Une chandelle s'alluma dans l\u2019ombre.C'était le signal convenu.Le chevalier dressa l'échelle contre la fenêtre de la \u2018\u2019gerbière\u201d et Céleste s'échappa comme dans les comédies italiennes, cependant que l'oncle François, son bonnet de cotoa sur les oreilles, ronflaît dans son alcô- < ® ravine qui serpente entre les dunes.La servante du \u2018Panier Fleur!\u201d les four.Les laitières à califourchon ses boucles blondes, trottant au bras_ res de la ville jabotalent 1a nouvelle\u201d crate, était joué\u2019.retard l\u2019union des fugitifs, dans le salon aux Grands-Degrés.C'était lain des Bénédictins du Couvent de répétant tous les échos: \u2014 Ah! le gredin! Il ne restera paa longtemps dans son pommier: Victoire, transformé en prison debout de peu de tempe.la famille Elle entra dans la voie des accommodements; mais ne voulut pas re- célébré par un chapelein en rebellion avec la lol.Elle exigea que Céleste et Chateaubriand fussent mariés à nouveau par le curé constitu- cathédrale de Saint-Malo; monie eut lieu lo 19 mars 1 \u2018Sans doute, afin de punir l\u2019heu- la communauté de biens ne s'ouvrirait qu'après la masorité de Céleste.çus per ses parents.A partir de son émancipation, elle aurait ie droit de; totcher où tee leur bouillant neveu de semer l'or pour se conformer à la devise de ses son mari oourtisait I Guilleri® et a fliette baigne Ja tête nous atlendrissant.\u2018La fermière, la mere ; : , : \"[mêlons à nos émotions, parce qui m'a bien des fois aauvé des gen que nous comptons sur elles tenait une chambre à l'auberge des |de dans le chemin des Mouettes sous le|Autour du bâtiment qui tenait t'\u2018eu de grange et!chambre de la première com- Il accusa le chevalier de rapt, in-|garder à son tenta un procès et réussit à envoyer |moins la jeune femme au couvent de la quand la fleur véritable de- sans autorisation! tiôN d'harmonie maritale.Toutes les précautions des {re oncles Buisson n\u2019empèchèrent pas qu\u2019elles sont chargées de symboliser, et, cette loi étant une aleuz.Bt plus d'une tots Jandts due question de tact, de délicates- > mé-|se, de sympathie dames, Céleste à Ja réver A I'éabel-(} on nées ne la méconnaissent Ainsi parie le curé Gilles, Jean-|jamaie.Georges dans le récit qu'à transcrit et reproduit Mme Thérése Herpin, de Saint-Maio.Naturellement, Châteaubriand n\u2019a touché mot de cela dans ses prodi- gleux \u201cMémoires d'Outre-Tombe\u201d, le livre subjectif te plus étonuant qui ait jamais paru es france.Il n'a parlé que du procès fait à l'instige- tion de l'oncle Vauvert.On ne trouve rien aon plus sur ce sujet dans les \u2018Cahiers Rouges de Mme de Chateaubriand si jntéressauts, par alileurs.Quand on visite Saint-Malo, entre le Fort-à-lu-Reine et la \u201cTou Bidouane qui se trouve Juste en [u- ce, ou remarque les \u2018\u2018barraques de in Victoire\u201d, ancien couvent du mé- me nom dont Chateaubriand a parlé dans \u2018Mémoires\u2019.C\u2019est là, dans ce couvent transformé en caserne militaire et que la tête pleine d'impression \u2018romantiques\u2019, j'ai visité en 1918, en même temps que j'allais voir sa maison natale, \u2014 que C leste buisson de la Vigne se retira avec Lucille de Châteaubriand après son mariage avec René devant un prêtre insermenté.Au pled deg \"Barraques de la Vic- des Indes, et prenait les jetons du !toire\u2019\u201d se trouve la plus belle partie tric-trac pour des plastres\u201d\u2019.de la plage de Saint-Malo.En lais- \u2014 \u201cIl ne faut pas beaucoup d'en-|sant les remparts sur l'autre côté de \u2018revues pour décider une orpheline|;a Tour Bidouane, on voit le parc qui s'ennuie à choisir un époux.Lu-| d'artillerie, clle mène rondement l'affaire.Elle gloires passées.Tout près se trouve humble souvenir des le square de Hollande, au centre du- l'entraîne vers les nielles désertes.quel on voit la statue de Jacques Châteaubriand suit.Il décrit les s0-| Cartier, par Georges Barreau, Bta- tue dout Ja réplique est à Saint- madrigal, Personne ne s'avise deljoch, Québec.Du square de Hollande, on peut Que à ses traces, tremblant à midilgdmirer la belle plage de Dinard et st conspirant à la brune.Lorsque le le cap Fréhel et la Porte des Champs chevalier demande la main de sali, vauvert, où demeurait petite-fille au vieux Jacques Buis-|{ragicible de Céleste Buisson de ja l'oncle Vigne, Michel de Vauvert le démo- mais 11 y a les oncles.La romance crate, contre qui René fit maniteste- change de ton.François Buisson et , d énergie débrouil- Michel de Vauvert denne dans les larde ot de son \u2018ontétement breton à idées nouvelles.Ils dédalgnent les|}'aide desquels {| réalisa une belle \u2014 \u201811 juges plus traiter le souplrant Se | misérable tard Inutile ee même pertes embar- faiseur d'emballes'\u2018\u2019! François Buis- te, si l'on en croit Jules Le- son ajoute que ce menu selgneur,|raitre ou lo malicieux Sainte-Beu- e, ou encore le non moins mall- v cieux Anatole France! Auguste GALIBOIS.POESIE FLORALE Nous aimons les fleurs, leur sibles.L'oncle Buisson la conduit, grâce nous séduit toujours; el- pour ls distraire, contempler le do-|les nous plaisent par leurs for- maine.Ils s\u2019en vont regarder pous-! mes, leurs coloris.leurs par\u2014 \u2019 \u201c , .ser à la Grand'Prés, au \u201cClos des fums; il n'est pas jusqu'à leur \u2018Compère|fragilité qui nous touche en Nous les sa huche à pain, me confait tout|pour exprimer l'inexprimable.bas: Le fiancé qui vient d'être agréé \u2014 M'est avis que notre demoisel- dit sa joie triomphale par une superbe gerbe envoyée à sa l'amoureux s'im-/fiancée et, souvent aussi, il é- patiente.II a l'esprit de contradie- prouve le besoin de dire toute tion et complote un tour de sa façon l'émotion profonde et silen- toujours raison des vieillards.On|Cieuse de son âme par un pe- entre en mars.Le vent sent la pri-|tit bouquet de violettes glissé mevère, le solell chauffe les averses.\\e ga main tremblante dans la blanche main de celle qu'il aime.Une amie chère vient-elle gars, et les billets parviennent dens|de perdre sun enfant?nous lui un bouquet, ou sous la pallle d'une lenvoyons aussitôt une brassée de fleurs blanches pour qu\u2019elle collet de sa houppelande et franchit|la répande sur le petit lit froid les remparts avant la fermeture des|et sente notre douleur se mêler portes.A la nuit tombée, 11 heurtait a sa duuleur \u2018sans aucun bruit aroles.\u201d ous les évènements heu- pas du Manoir des Chênes.Dôs lelreux, toutes les circonstances (ragiques font surgir sponta- le guet|nément une moisson de fleurs.berceau, dans la muniante, aux anniversaires tristes ou juyeux, pour fêter une décoration, pour égayer un malade, pour accompagner un cercueil, il nous faut des fleurs.Pour une réunion de famille, une réception d'amis, nous réclamons encore des fleurs; et la personne seule trouve sa solitude moins com- \u201cIls s'attardérent un peu dans la pléte el moins glacial quand un ouquet de fleurs vient l\u2019ani- aperçut s'embrassant à un carre-{iNer.On accuse notre temps d'être sur un bourriquet reconnurent Mlle ilitai > de Ia Vigne, avec sa mante rose et utilitaire, de ne connaître que \u2018argent; constatons, à sa dé- d\u2019un garçon.À l\u2019Angelus de Midi (lense, qu'il ne se montre pas de la rue aux Herbes jusqu'à la rue|moins épris des fleurs que les de la Vinaigrette, toutes les commè- temps passés; la jeune femme , qui monte en auto, ou même \u2014 Michel de Vauvert, le démo-jen avion, met volontiers, dans e grand manteau qui la cache A! 1 Un prêtre insermenté bénit sans lout entière, une petite fleur boiseries d'acajou de|de corsage, pour elle-même.Mme de Châteaubriand, 4 rue des/Et n\u2019est-ce pas à notre époque, l'ex-chape-|sdf-disant si prafique, que re- Ia Victoire, l\u2019abbé Baudrouard.L'i.| Vient le mérite d'avoir fait des dylle fit du tapage et l'oncle de Vau-|fleurs en coquillages, en nie Tort entra dans une violente colère.| de pain, en cuir, en rubans, en © monta In tête avec les citoyens, nousseline de soie?Pourquoi a-t-elle créé celte mode, sinon pour que chacun puisse vêtement, aia l'image de la fleur, puis le renvoi des communautés.Au |Yient un luxe trop coûteux?Notre désinvolture actuelle, Buisson comprit qu\u2019elle n'avait au-|par contre fai eun intérêt à prolonger le scandale.he protocole fleuri qui marché lait de régir étroitement le connaître la validité d'un mariage |choix des fleurs à offrir; il en fixait l'espèce, le coloris et même le groupement; il n\u2019était pas de bon ton de choisir tionnel.Alexandre Duhamel, en la|au hasard roses, tulipes, orchi- ve céré- dées, cor- rose, myosotis, gerbes, beilles ou bouquets, reux époux, les Buisson, dérogeant|blanc, rouge, mauve ou bleu.à la coutume de Bretagne, atipulè-|Maintenant, nous donnons avec rent sur le contrat que le régime de plus de fantaisie des fleurs, guidés en général par le prix Jusqu'à l'âge de vingt-et-un-ans, ses) Plus que par d'autres oonsidé- revenus devaient être placés et per- rations.Néanmoins, il y à une ques- à établir en- les fleurs et l'émotion les Ames Ainsi, pour les enfants, les adolescents, on choisit des fleurs petites, simples, aux coloris délicats; ruses pompons, muguet, jacinthes, primevères, myosotis, fleurs de pommiers en bouquets simples; pour les jeunes filles, deg lilas, des roses, oeillets, lis, jasmins en gerbe; pour les jeunes femmes, des roses aux couleurs chaudes, des pivoines, camélisa, tubéreuses, orchidées, groupées d'une façon aussi originale que l'on veut, Pour les deuils, on évite les couleurs trop éclatantes, les fleurs trop odorantes et les arrangements savants.Les fleurs offertes sont com- ine des messagéres; il convient donc que leur message corresponde bien à la situation que nous voulons marquer par notre envoi; leur langage sera d'autant plus éloquent qu'il répondra mieux aux sentiments que nous les chargeons de transmettre.La femme qui aime sa maison ne manque pas d'y répandre la poésie élégante, discrè- le ou somptuaire de la fleur; fleurs en gerbe dans un vase riche, corolles éparses à la surface de l'eau d'une coupe de cristal, fleur unique plongeant dans une timbale d'argent buisson débordant d\u2019une vaste jardinière, tout est beau, tout réjouit les yeux.Mais il importe de ne pas livrer ces dispositions diverses au hasard; la fleur est une partie du décor, il faut qu'elle s\u2019harmonise à l\u2019ensemble pour produire tout son effet artistique.B.MAISON.Un article à lire et à relire pd LE PETIT DETAILLANT Celui qui n'avance pag recule.C'est un axiome dans la vie spirituelle.Ne pourrait-on pas dire que le marchand qui ne fait pas progresser les affaires dans sa localité est une pierre d\u2019achoppement dans la vie économique?En effet, il occupe une position qu'un autre pourrait peut-être honorer davantage, Kt pendant que ce marchand s'entête à marcher dans les senliers battus, l'acheteur porte son argent ailleurs.Et si le marchand est Canadien français qui ne voit le profit qu'en retireront les étrangers.Notre réputation, financièrement parlant, n\u2019est pas des plus enviables, En certains milieux on va jusqu'a avancer que les Canadiens français n\u2019ont pas le sens des affaires et sont inaptes à s\u2019assimiler les secrets de la finance.Pourtant ils sunt nombreux les nôtres qui réussissent, et qui sont recherchés pour participer à la irection d'entreprises importantes ou même pour les diriger.Nous ne devons pas en rester là, car il est reconnu que nous n'avons pas encore atteint les sommets, et que, dans la vie économique du pays et même de la province que nous habitons, nous n\u2019avons pas encore occupé toutes les positions auxquelles nous avons droit.Il est reconnu que les Canadiens français ne sont pas assez patriotes en affaires.C'est une grave lacune.Trop facilement nous achetons des Juifs et des étrangers, trop inconsidérément nous négligeons nos frères pour porter notre argent à ceux qui s\u2019en font une force ensuite contre nous.L'avenir économique d'un pays dépend pour beaucoup de la prévoyance de tous, Si chacun faisait sa part, tous n'auraient qu\u2019à se féliciter du résultat.Si, au con- fraire, nous continuons notre marche à l\u2019imprévoyance, à l'ipsouciance, il arrivera un jour que le commerce et l\u2019industrie seront, même dans ccet- te province, complètement aux mains des étrangers.Aux petits détaillants, l\u2019autre jour, durant I'Heure Provinciale, M.Jules Derome, professeur à l'Ecole des Hautes Etudes, faisait quelques suggestions opportunes, Comme les autres marchands le petit détaillant doit créer un besoin et répondre ensuite à ce besoin.Le petit détaillant doit nécessairement augmenter son chiffre d'affaires s'il veut prospérer.Les profits sont moindres que jadis \u2014 ils furent probablement trop considérables dans le passé.C'est pourquoi le petit détaillant doit, sans augmenter ses dépenses, s'emoployer de toute manière à vendre davantage.Il doit savoir attirer les clients, puis les conserver.11 arrive trop souvent que le marchand détaillant fume sa pipe derrière un comptoir poussiéreux oubliant qu'on n'a rien sanns peine.Pendant o6 temps l'acheteur se laisse attirer pur les spéciaux\u201d des grands magasins et des étran- Bers, par les \u201cgrandes ventes\" et les circulaires de marchands qui ont plus d'initiative.Il faut s'imposer davantage.Une enseigne frappante sur la devanture soignée d'un établissement bien propre à l\u2019extérieur et à l'intérieur, un mobilier de bonne apparence, des élalages bien faits et souvent changés attirent toujours l\u2019attention.11 n'y a rien à négliger; les plus petits détails sont importants.Un peu de publicité dans les journaux, une ocir- culaire de temps 4 autre, afin d'atteindre les personnes qui ne verront pas l'établissement, et un assortiment complet de marchandises de bonne qualité et de bonne apparence, achèveront de créer la demande.Le petit détaillant devra ensuite être constamment en mesure de répondr au besoin.Le client aime à se sentir chez lui chez son marchand et à voir par lui-même si possible sans être tenu d'approcher le propriétaire ou l\u2019un de ses commis.C\u2019est ce qui explique le rôle si important des étalages bien faits et des prix clairement indiqués sur la marchandises, Le client est toujours pressé et veut être servi avec rapidité.Une erreur, une livraison retardée, un emballage négligé, un rien pourra le détourner.Des enquêtes récentes ont démontré qu'un grand nombre de clients sont perdus pour avoir été mal servi.Et l'on sait qu'il est plus facile de conserver un client que d\u2019en faire un nouveau.Le petit détaillant qui veut réussir portera attention à ces différents points.Ce sont presque tous des détails, Mais la vie est faite de détails.Ces suggestions de M.Derome sont d\u2019une grande valeur, Elles ne sont peut-être pas nouvelles mais elles méritent néanmoins d'être souvent rappe- les.Tous, chacun dans notre sphère, nous devons faire tout ce qui est en notre possible pour garder le commerce aux mains des nôtres, Pour le mê-, me argent et pour des ma>= chandises de même qualité wallons jamais acheter chez l'étranger.C'est une erreur dont nous aurons à nous repentir un jour ou l'autre.Il y a ici un double devoir: le marchand doit s'ingénier pour donner du service et vendre à des prix convenables et l'acheteur doit encourager les marchands Canadiens français de préférence.Si l\u2019un ou l'autre manque à son devoir, l'avenir économique de la race est atteint sérieusement.Soyons patriotes en affaires.Abbé Omer VALOIS (L\u2019Action Populaire).BELLES FETES A STE-URSULE Au cours de la dernière quinzaine, des soirées très bien réussies, données au ;profit du Séminaire, ont eu lieu à Ste-Ursule, sur le terrain de l\u2019école modèle, au milieu du concours généreux d'un grand nombre de personnes, de la paroisse et des environs.Ces soirées ont été organisées dans le but d'acquitter notre dette envers le Séminaire, et envers l\u2019Evêché.L'idée que chacun pouvait faire la charité tout en se récréant, partit de notre vénéré Curé, M.l'abbé Ephrem Lamy, sous le patronage duquel ces fêtes ont été organisées.Divers amusements furent mis à la disposition du public: le jeu de \u201cBingo\u201d, la \u201cPêche\u201d aux bibelots, le lancement de balle sur les chats, les rafrai- chissements, etc.De temps en lemps, lorsque l'entrain diminuait, des violonneux, des dan- ceurs et des chanteurs, nous egayaient en faisant revivre les gais refrains d\u2019autreofis.La derniére soirée, soirée de clôture, dimanche le 6 août, fut la plus active.Un programme (rès intéressant était à l\u2019affiche ce soir-là.Dès l\u2019ouverture, plus de deux mille personnes se trouvaient déjà sur le terrain.La présence de M.le Curé Lamy, de son Honneur, M.le maire Napoléon St-Louis, de M.L.-J.Thisdel, M.P.P., de M.Emile Giguère, Professeur À Montréal, de M.Léo-Paul La- montagne, des Trois-Rivières, ajoutait à d'éclat de la soirée.M.Léo-Paul Lamontagne, employé à la Banque Canadienne Nationale des Trois-Ri- vières, et jeune conférencier bien connu à la radio, présenté par M.le maire, fit en termes éloquents, un magnifique exposé du patriotisme de nos Pères et de nos rentiers compatriotes, et les plaça comme mo- Meilleure valeur en tout temps \"SALAD Frais des plantations \"wr \u2018Nous sommes à une époque, dtt M.Lamontagne, où il est temps de nous demander où nous alluns, et ce que nous faisons.Avuns- nous un idéal?Ne somines-nuus pas des neutres ou des indifférents?Avons-nous cunscience des de- devoirs que nous avons à rem- blir envers la patrie qui souffre actuellement?ll ne faut pus que nous nous laissions abattre par les difficultés que le monde traverse aujourd'hui.\u201cIL faut avoir confiance et foi en l'avenir, être forts dans la lutte pour que notre race sorte viclurieuse de ce boule- versetnen! économique et social, qui, nous l'espérons touche à sa fin.\u201d M.Lamontagne reconynanda ensuite aux jeunes, le culte de la paroisse et de son chef spirituel.\u201cSi nous aimons la paroisse, dit-il, nous aimerons la patrie, car la paroisse est une petite patrie.Puis, comme c\u2019est l'union qui fait la force, c'est de l'union de l\u2019Eglise avec l\u2019E- tat, que sortiront les âmes fortes, capables de vaincre envera et contre tout\u201d.M, Lamontagne termina en rappelant ce qui f\u2018t la force de nog Pères jadis: l'amour des belles vertus morales, l'attachement au sol et à la patrie, la fraternité qui régnait entre eux.le patriotisme qui les unissait.Unissons-nous dono à leur exemple, nous, les jeunes; vivons comme eux, et c'est ainsi que nous deviendrons puissants et forts, pour le salut de la patrie en danger.M.le député L.-J.Thisdel prit ensuite la parole.11 remercia d\u2019abord M.le curé et nous rappela une belle page d'Histoire du Canada: \u201cCom- nent ont vécu nos ancêtres?Quels étaient leurs sentiments à l'égard de l\u2019Eglise et de la patrie?Nos ancêtres ont toujours vénéré leur curé et leurs prêtres, et ils onl toujours fait marcher de pair I'Eglise et I'E- tat.\u201cConservons donc nos belles traditions, comme eux aimons notre clergé, de qui nous vient tout ce que nous avons de plus cher, notre foi et nos traditions.\u201d M.le député félicita ensuite la nombreuse assistance et termina en assurant qu'il garderait toujours de celte soirée un agréable souvenir.M.le Curé remercia à son tour M.Thisdel des bons conseils qu'il venait de donner: \u201cVous avez compris, dit-il, M.le député, l'importance de l'oeuvre que nous accomplissons ce soir, et aussi l\u2019importance du bon ordre entre le clergé et l'état.ll adressa ensuite de sincères remerciements à tous les organisateurs de ces soirées, en particulier à M.Philippe Baril, le principal organisateur.M.Emile Giguère débuta par un passage de l'Evangile: \u201cJésus pleurant sur sa ville de Jérusalem à cause de ges crimes, et lui prédisant de nombreux malheurs.\u201d L'orateur voulait ainsi nous montrer combien le patriotisme est grand, puisque il a été en queque sorte divinisé par Notre-Seigneur.M recommanda l\u2019amour de la patrie et l'union de tous vers un même bul: là granleur de la race.Unissons-nous dans la souffrance, a-t-il dit, car, c\u2019est en souffrant ensemble que nous serons forts pour traverser les difficultés de la crise économique et sociale.Unissons-nous avec le clergé et ne le critiquons jamais; aidons-le au contraire, soutenons-le, et nous serons une race bénie, car le clergé est la lumière qui nous guidera et nous aidera.\u201d Après leg discours, on procéda au lancement d'un magnifique ballon, et la soirée se termina avec des chansons du bon vieux temps.St-Barthélemi CHORALE DES DAMES DE SAINTE-ANNE Dimanche, le 6 août, la Chorale des Dames de Ste-Anne se dirigeait vers Ste:Béatrix, après invitation de monsieur le curé Jos.Plante, pour exécuter déles, à la génération qui mon- le chant de la grand'messs.Au dire des auditeurs, ces dames eurent un joli succès et nous devons les en féliciter.Remarquons que le grégorien, si difficile d'exécution, fut rendu avec une maîtrise surprenante.Le sermon fut donné par le révérend Père Lavallée, c.s.v.Après la messe, tous se rendirent à la jolie grève du lac Cloutier pour le diner.Paysage charmant, bon appétit, gai- lé pélillante, chansons du terroir, vien ne manqua.De multiples jeux d'adresses permirent à plusieurs d'égayer les spectateurs et de gagner de jolis prix.Vers la fin de l'après-midi, monsieur le curé convia aimablement les gens de St-Barthé- lemi à venir s'asseoir, au presbytère, à une jolie table superbement garnie, pour la collation.Après remerciements de part et d'autre, le retour s\u2019effectua vers sept heures.Voici les noms des membres de la Chorale: directrice, Mme Eug.Landry, organiste, Rév.G.Tremblay, c.s.v., Mmes J.-C.Sylvestre, Wilfrid Brulé, Julia Béland, Edmond Brissette, F.- J.Sylvestre, Jos Mercure, E- douard Béland, Wilfrid Sylvestre, Ovila Plante, Jos Sylvestre, P.-O.Sylvestre Bart.Michaud Philippe Desfossés, Hector Sylvestre, Henri Piché et Albert Côté.La présidente de la Chorale, Mme Olivier Barrette était malheureusement retenue chez elle par la maladie.NOS ECOLES Il est certain qu\u2019au point de vue éducationel, notre paroisse va connaître une ère de prospérité inespérée.Pour commencer par notre Académie, les cours d'agriculture qui doivent s'ouvrir bientôt, vont donner une importance de tout premier ordre & cette maison à laquelle nous tenons tant.Nul doute que les cultivateurs qui ont des garçons en âge pour profiter de ces cours se feront un devoir de faire bénéficier leurs enfants de cet avantage exceptionnel, Félicitons surtout monsieur le Curé et les Clercs de St-Viateur d'avoir doté notre région d'un tel foyer où nos jeunes iront puiser les moyens de faire bien et te faire mieux.Nos Commissaires d'écoles ont emboîté le pas avec enthousiasme, et on dit que, même malgré les temps critiques que nous traversons, ils n'hésiteront pas à faire une petite toilette à notre collège, pour recevoir les nombreux élèves qui viendront s'inscrire, soit pour le cours commercial régulier, soit pour le cours agricole.Petite question d'orgueil, quoi! Et remercions-les de leur décision.Ils ne veulent pas faire de leurs fils (s'ils en ont) et de ceux des autres, des jour- naliers- qui parcourent les rangs pour se chercher de l'ouvrage.Et notre Couvent?On nous signale des demandes d\u2019inscriptions d'un peu partout.Il est superflu de parler du travail admirable des révérendes SS.des SS.NN.de Jésus et de Marie, aocompli dans nos parages; chaque mère de famille le sait mieux que quiconque.Sous l\u2019habile direction de la révérende Soeur Supérieure actuelle un élan nouveau sera donné à l'enseignement ménager, à tout ce qui concerne la bonne tenue de la maiosn.Vu que 95% de nos femmes de campagne sont chargées du jardin-potager, ne serait-il pas à souhaiter que notre Couvent soit doté d\u2019un petit jardin-mo- dèle où nos jeunes filles apprendraient la vraie méthode de culture des légumes et la maniére de les appréter?Monsieur l'Agonome pourrait peut- être donner un petit coup d\u2019épaule à ce mouvement?Et nos petites écoles?Pour être plus obscur, leur travail est très important.C\u2019est une fondation qu'il importe d'asseoir bien solide et nous souhaitons grand succès aux institutrices réengagées.Les temps changent, de nouveaux horizons s'ouvrent, Que lous poussent à la roue et nous verrons dans quelque temps le bien immense que peuvent nous apporter les mouvements proje "]
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