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Titre :
La gazette Valleyfield-Beauharnois
Éditeur :
  • Huntingdon, P.Q. :[La gazette Valleyfield-Beauharnois],1952-1971
Contenu spécifique :
jeudi 12 mars 1970
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Valleyfield
  • Successeur :
  • Gazette (Huntingdon, Québec)
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Références

La gazette Valleyfield-Beauharnois, 1970-03-12, Collections de BAnQ.

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[" Devant une très belle assistance le dîner inter-clubs, organisé par le Club Optimiste de Valleyfield, sous la présidence de M.Gilles Dupont, remportait un éclatant succès.mardi soir dernier au Restaurant Aux Rapides.Pour le bénéfice de nos lecteurs, nous publions un résumé de cette magistrale conférence du Lieutenant Claude Labelle de la force constabu- laire de Montréal, sur la prévention de la délinquance juvénile.LA PREVENTION DE LA DELIQUANCE JUVENILE Au départ, je tiens à élucider un point.Il est .impossible d'éliminer la délinquance juvénile, tout comme il est impossible d'éliminer le crime.La délinquance et le crime.comme d\u2019autres manifestations de la pathologie sociale, reflètent souvent le mode de vie courant et même admis de la vie en collectivité.En outre.il existera toujours des individus qui commettront des sctes répréhensitles poùr la seule raison qu\u2019ils sont prohibés.La société peut trouver une \u201cdéfinition du comportement anti-social et y répondre par différents moyens.Dans rette communication.non intérêt se porte sur la prévention de la delinquañce juvénile.oui est Un aspect de toute étude sérieuse du oro- tlème des jeunes délinquants.Le fait est probablement déjà évident.que \u2018e terme \u201cPR F- VENTION\" a des signifi cations différentes quand il est emrlové dans le contexte des programmes destinés à combattre ln délir\u2014\"ance Avant de définir -n concent préventif précis.il est de toute importance de classifier les types de prévention.En 1962, s\u2019est -tenu à Rome, sous les auspices du Bureau Européen des Nations Unies, un \u201cCycle d'étude sur l\u2019évaluation des méthodes utilisées pour la prévention de la délinquance \u201cjuvénile.\u201d Parmi les experts réunis, le psvchiâtre anglais bien connu, Dr Gibbens.a distingué trois (3) types de prévention: (1) \u201ca) LA PREVENTION PRIMAIRE cu GENERALE qui comprend les moyens sus- centibles de combattre les causes criminagénes générales (taudis, alcoolisme.ete.).d\u2019élever le niveau de vie populaire.d\u2019améliorer la santé physique et mentale.l\u2019éducation familiale et scolaire.de généraliser la formation profes- sionne\u201dle, de développer les SIGNATURE DU LIVRE D'OR \u2014 En compagnie de Son Honneur le maire Raphaël Barrette, la talehtueuse Andrée Champagne, vedette de la télévision et présidente de la Campagne \u201870 de la Société Canadienne du Cancer, officie à la signature du Livre d\u2019Or de la Cité, lors d'une magnifique réception civique offerte en reconnaissance aux membres bénévoles de la campagne \u201869.\u2014 Photo: Peter Rozon.services sociaux.d'assainir la moralité publique et les loisirs commercialisés, etc.LA PREVENTION SECONDAIRE qui vise à déceler ct à traiter le plus têt vossi- ble les inadaptations et les trcubles du comportement avant qu'apparaisse un état caractérisé de délinquance: c) LA PREVENTION TERTIAIRE qui vise à prévenir les complications et les séquelles de l'inadaptation.Elle se fond largement avec Je traitement de la délinquance.Bien que tardif du point de vue de la prévention idéale ce traitement est préventif dans ses fins.# vise essentiellement à éviter la récidive.\u201d Fin de la citation.En d\u2019autres termes, nous devons investir une partie ogn- sidérable de nos connaissances et de nos ressources, et, vraiment, de notre imagination, afin d'attaquer sur un front étendu tous les aspects _ b} rn Ws) de l'existence familiale et collective qui semblent finale- rent pousser les adolescents à la révolte et à la dérive.Si une société n\u2019a que pour idéal le confort et da vie facile.elle récoltera ce qu'elle : semé.elle aura la dé linquance juvénile qu\u2019elle mérite.Si je désire favoir ou connaître combien de jeunes ont commis des actes de délinquance au Canada, en 1961, par exemple.nul doute aue je m\u2019o: ral de la Statistique pour trou- cer la réponse.Malheureusement, les statistiques se bornent 4 indiquer le nombre des jeunes jugés délinquants par les tribunaux; il s'ensuit qu\u2019il devient extrêmement difficile d'établir des statistiques précises sur la nature et le nombre des cas de délinquance juvénile au Canada.Tout de même, avec les chiffres que nous possédons, on constate que: de 1257 à 1961 inclusi- Cedi 20 PAGES vement, les ECOLIERS ont constitué le plus grand nombre des enfants jugés délinquants et ceci de très loin.Le blus faible pourcentage de cette catégorie atteint 88.22% en 1959 et le plus haut a été de 926% en 1961.D\u2019après les chiffres, de 65 à 70% des enfants.qui ont été jugés délinquants sont des élèves des classes de Gième.Tième, 8ie- me et Sième années.Cependant, on peut bpréser- ver dans une large mesure les enfants en les préparant à affronter le MAL sous diverses formes et à le surmonter par le BIEN La prévention de la délim- quance juvénile implique des efforts très divers dans des Secteurs très différents: la famille, l\u2019école.le travail.les loisirs, la préparation à la vie professionnelle, etc.{Suite a la page 16) je (3 CU LCE D
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