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Titre :
Dimanche-matin
Éditeur :
  • Montréal,1954-1985
Contenu spécifique :
Cahier 7
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Dimanche-matin, 1979-09-09, Collections de BAnQ.

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chinoise des T'chous et dont l'origine remonte à l'an 221 avant Jésus Christ.L'acupuncture a des effets tenant parfois du miracle, de l'anesthésie générale pendant une opération chirurgicale au contrôle du poids, le tout, selon la théorie chinoise de la régularisation de l'énergie vitale.Selon les canons occidentaux de la science -médicale.cet art demeure toujours un mystère mais les effets sont réels.Comment l'insertion d'une minuscule aiguille dans un point quelconque d'un membre inférieur peut-elle avoir un effet curatif sur un organe interne du corps humain?C\u2019est ce dont la médecine traditionnelle doute en oubliant toutefois que mêmes les techniques les plus poussées de l'analyse scientifique n\u2019a jamais pu établir de façon certaine comment agissait l'aspirine.Mario Wexu, - acupuncteur, exerce sa profession depuis plus dedouze ans.Ses connaissances scientifiques lui furent léguées par son pére, Oscar Wexu, pionnier de acupuncture au Québec et président - fondateur de l'Association d'Acupuncture du Québec.ES «Mon père a commencé à traiter par l'acupuncture certains pa- tiens qui lui étaient référés par des acupuncteurs européens rencontrés lors de voyages là-bas, ra- conte Mario Wexu.C\u2019est un peu moi qui l'a poussé à poursuivre dans cette voie après avoir constaté les effets positifs de cette thérapeutique.Par la suite, rienne put l'arrêter.» Dès lors, la rumeur se répandit dans le public: Il y avait, à Côtes des Neiges, un homme qui pratiquait une ancienne science chinoise qui pouvait guérir des maladies devant lesquelles la science médicale était impuissante.Les patients affluèrent au point où la ligne d'attente se terminait sur le trottoir.«Nos ennuis avec la profession médicale débutèrent lorsque nous décidâmes d'ouvrir un institut pour former d'autres acupuncteurs, poursuit Mario Wexu.Tant que nous exercions notre art en circuit fermé et sur une petite échelle, nous n'étions pas incommodés par la Corporation Profes- sionelle des Médecins et Chirurgiens du Québec.Mais la volonté de former d\u2019autres praticiens mit le feu aux poudres.» .Assistée par une escouade policière, la docte Corporation effectua une descente dans les locaux de l'Institut d'Acupuncture du Québec et au bureau du Dr Oscar , Wexu.Dans la confusion qui s'ensuivit, les patients prirent peur et plusieurs annulèrent leurs traitements.Les acupuncteurs furent poursuivis en justice mais rien de vraiment significatif ressortit de ce procès à part une trève temporaire.Trop de témoins cités par la Corporation témoignèrent en faveur des bienfaits de l'acupuncture.«On tente actuellement de légiférer afin d\u2019encadrer davantage la profession -d\u2019acupuncteur mais nous nous opposons actuellement à une loi qui fera de nous des valets de la profession médicale, affirme Mario Wexu.Nous ne voulons pas être jugé paf un comité où pas un membre ne connaît l\u2019acupuncture.» Pour l'instant, d\u2019Acupuncture s'oppose à ce pro- _jet de loi.Le Dr Oscar Wexu travaille en outre à l\u2019unification de toutes les associations internationales d'acupuncture, poursuivant ainsi un mandat qui lui fut confié par les associations de la République populaire de Chine et jetant ainsi la base d'une société interna- tionale-qui tombera sous la gouverne de l'Organisation Mondiale de la Santé.l'Association Jean-Marc Lachance est un vendeur hors-pair, un homme qui aime relever des défis.Il y a trois ans, il prenait la relève de la Boutique du Baril à Ste-Rose de Laval, décidant d'ouvrir le marché international à une e.1tre- prise unique au Québec.Chez Jean-Marc Lachance on utilise le baril pour faire de tout, des pots à fleurs, des bibliothèques, des comptoirs, des armoires, des boîtes à lettres, des fau- teuiis, des divans, des {ables, etc.On cherche à lier l\u2019utile, à l'agréable en recyclant des tonneaux devenus inutiles afin de conserver ce bois de chêne devenu rare et dispendieux et en mettant en valeur la forme - même du baril.Faits à la main, sur place, ces articles compiè- tent agréablement un décor, qu'il soit meublé à l'ancienne ou à la moderne.\u201c_ «Actuellement, les seuls ba- rits que nous trouvons sur le mar- .ché sont des 45 gallons, donc NOUS avons ici un tonnelier qui les reconstitue entièrement à la } OPH.foots, Jeremie JEAN-MARC LACHANCE: un nouveau diogene lons réaliser.Nous concevons nous-méme meubles et objets, en équipe, tenant compte des goûts et des besoins des clients.Si un meuble plaît, nous le produisons en plusieurs exemplaires, quoique la plupart des articles soient fabriqués sur commande.Nous recherchons la beauté, le confort, l'originalité et l'aspect pratique, et ce, à un prix abordable.» nous explique .M.Lachance.L'initiateur de la Boutique du Baril est M.Morneau, beau-père de Jean-Marc Lachance, a ouvert sa première boutique en 1964.Lorsque M.Momeau a dû Céder à la maladie, M.Lachance .a pris le risque de quitter son poste de représentant en produits alimentaires qu'il occupait depuis 5 ans, afin de venir rem- | placer temporairement le propriétaire de l'atelier - boutique.Peu de temps après, M.Mor- neau est décédé et M.La- chance, ne voulant pas laisser s'éteindre un commerce qui lui tenait à coeur et qui faisait vivre.plusieurs personnes, a décidé de \u2014 grosseur ou même la forme exdr \u2014- saisir l'occasion d'acquérir une\u201d rag e\u2014 La Boutique du Baril s'est \u201d mise à très bien.fonctionnet = jusqu'à ce qu'un incendie vienne.faire ses ravages, en décembre - dernier.M.Lachance nous- \u201c avoue avoir perdu $100,000, \u201c «J'étais découragé et me suis - demandé s\u2019il n'était pas pré | \u2018ble que je laisse tout tomber.: Mais après avoir bien réfiéchi, j'ai décidé de relever le défi, d'autant plus que je croyais réelle- - ment aux grandes possibilités - pas eprepres + Je suis donc afté._ - solliciter mes employés et leur ai .dite je n'ai pas les moyens finan- ler de vous payer, j'ai besoin \u201cde votre appui total si je veux, \u201cremettre le commerce sur pieds, - Is onttous atcepté, sans excep- den je leur dois une fière chance delle.Nous formons une équipe.- .très sofide et l'entreprise connaît -:- Maintenant un nouvel essor et.\u2019 deviendra certainement connué partout dans le monde.J'ai eu _ \u201cdes commandes de la Suède et - 3 {Proll nerves 100 » by ae D'ici quelques années, il'y aura des concessions partout à tra- .-, verts la province, voire même ie - Canada.La prochaine Boutique -du Baril.sera située a St- - Georges de Beauce.\u2026 donner le courage de persévé- -Jean-Marc Lachance est heureux de s'être donné corps et âme à son commerce et son épouse Andrée a toujours été présente pour le seconder et lui ref.Elle travaille activement à la Serre Fortress \u20ac A097007/090 mar por .A Av 8 TN TE CAN CA EN AN Mm A ON =090A5 D JT 230 >-Z2 ZQONOQOUTOn lo - ORARGHE: ands ÂÉFÔUR* Us sebtétèdE ue \u201cLes invités du dimanche 2 + a9 Pade 3 Serge Normandin est forgeron a Blue Bonnets depuis 4 ans seulement, il a néanmoins une grande expérience des chevaux de course.Pendant plusieurs années il a été propriétaire d\u2019une ferme à Ste-Brigitte où il élevait .Ses propres coursiers.Puis, il a Suivi des cours de forge à St- Hyacinthe, dans le but d'abandonner son métier de boucher-pour se consacrer à sa seule passion.Il a travaillé un an dans la région de Trois-Rivières, avant de s'installer à Blue Bonnets.Serge Normandin nous révèle SERGE NORMANDIN: un métier qui se meurt | que: «Toute personne qui travaille auprès des chevaux doit d'abord aimer ces bêtes et les bien connaître.Le forgeron qui doit chausser adéquatement une bête doit être capable, au premier coup d'oeil, de déterminer exactement quel genre de fer utiliser et quels ajustements il devra y exécuter.La patte d\u2019un cheval est un peu comme le pied humain, chaque animal est différent et il faut en tenir compte afin de lui éviter de se blesser inutilement et pour qu\u2019il soit bien à l'aise en piste.» Serge Normandin achète, dans une boutique de forge, des fers standards, dont les pointures.varient de t à 5 inclusivement.Il les ajuste ensuite au sabot du cheval qui aura préalablement été bien limé et décanté d\u2019un côté ou de l\u2019autre, dépendant de la pose du pied.La corne doit également être bien coupée: «Si un animal est porté à se blesser les genoux avec ses fers, on lui installe un fer d'aluminium qui est beaucoup plus léger.Par contre, chez lama- .jorité des trotteurs, un fer plus lourd sera généralement à conseiller, car la bête est moins contrôlée par son équipement que l'ambleur, le poids du fer lui donne alors un meilleur contrôle en piste.\"On ira même jusqu'à leur faire porter des «half round», fers pleins à moitié.L'hiver on utilise des fers à crampons pour éviter que la bête ne perde contrôle sur la piste glacée.Le fer d'aluminium est toujours muni de crampons parce qu'il est plus lisse et plus glissant.Si un cheval a les pattes sensibles, il aura droit à un coussin de caoutchouc ou de cuir entre le fer et le sabot, afin d'absorber les chocs.Le fer barré, auquel on ajoute une tige de fer de façon à en fermer l'ouverture est utilisé sur une patte qui porte trop forte- -ment sur le talon.Toutes ces observations sont faites par le forgeron qui se guide sur l'usure du fer précédent en tenant compte des remarques de l'entraîneur.» \u2019 Le cheval a droit à sa première paire de fers dès l'âge de 18 mois, lage ou on commence a I'entrai- ner.Les jeunes poulains sont les plus difficiles a ferrer, ils sont un peu rétifs au début, mais l'habitude vient vite, d'autant plus qu\u2019un poulain qu'on prédestine à la course aura les pattes nettoyées à tous les jours et la corne taillée à toutes les 6 semaines dès l\u2019âge de 4 mois, il s'habitue donc à se faire «travailler» les pattes.Serge Nor- mandin déclare n'avoir eu qu'un seul accident depuis qu'il s'occupe de chevaux, une fracture du poignet l\u2019an dernier.Serge Normandin travaille à son compte.Un forgeron a l'autorisation d'exercer son métier à Blue Bonpets à la condition qu'il fasse, en rotation avec les autres, une semaine de présence au paddock -pendant les courses, au cas où un cheval perdrait un fer, par exemple.À Blue Bonnets, il y a présentement 6 forgerons pour plus de 800 chevaux qui doivent être ferrées à tous les 18 à 20 jours, ce qui donne une moyenne de 12 à 13 chevaux par jour chacun.Serge Normandin travaille également sur des fermes d'élevage lorsque les poulains atteignent l'âge de 18 mois.Rénald Chabot: vaincre les toxicomanies Rien dans le cheminement de Rénaid Chabot ne laissait présager le brusque revirement que prendrait sa carrière de professeur au niveau secondaire.Sans doute las d\u2019un travail répétitif et sensible du «boom» de la drogue chez les élèves du secondaire du début des années 70, sa rencontre avec le Dr André Boudreau, fondateur des cliniques Domrémy et sommité mondiale dans le domaine de l'alcoolisme, fut son chemin de Damas.D'abord chargé de la publication du bulletin de I'OP- TAT (l'Office de Prévention et de Traitement des Toxicomanies), Rénald Chabot fut amené à travailler en très étroite collaboration avec l'éminent médecin et devint finalement son bras droit.«Enfait, commente Rénald Chabot, le Dr Boudreau fut le premier a introduire la notion de maladie pour désigner l'alcoolisme.Auparavant, les curés considéraient cet état comme relevant d'une pos- \u201c session diabolique ou du péché.Le Dr Boudreau était, je crois, conscient du concept d'une maladie qui devait être traitée comme telle pour la profession médicale ! et par la sotieté.Mais'je \u2018ne suls \" pas-et ne puié vraiment affirmer - quel alcoolisme soit une véritable maladie.Il s'agirait plutôt d\u2019un comportement abusif où le sujet \u2019 £ SEE : se jette dans l\u2019alcool au lieu de la drogue ou d'un autre palliatif afin de masquer d\u2019autres troubles du comportement.» Au Québec, il est possible de distinguer deux types d'alcooliques.Le type gamma est celui qui ne boit pas régulièrement à chaque jour mais qui s'offre de temps à autre une cuite mémora- .ble.Il est celui qui ne peut laisser une bouteille à demi pleine.L'autre, identifié comme étant le buveur delta, est celui qui consomme régulièrement \u2018une quantité importante d\u2019alcool et ne peut fonctionner normalement qu'après avoir absorbé sa ration quotidienne.L\u2019émancipation de la femme ne - fut pas sans avoir quelque effet sur la population d'alcooliques ki féminines.Ainsi, il y a dix ans, au Québec, on pouvait compter qu'il * y avait une femme alcoolique pour cing hommes.Aujourd'hui, ce rapport est de un pour trois tandis qu'il est de un pour deux aux Etats-Unis.«De plus, ajoute Rénald Chabot, il est prouvé qu'une consommation régulière et élevée d'alcool rendrait un homme alcoolique-en dix à quinze ans.Pour la femme, ce délai serait plus court, soit de trois a cing ans.Au niveau de la responsabilité dé \"Etat?Aous réfè- \u2014Voris égalerfrant certaines \u2018contra dictions.L'Etat qui est à la fois promoteur de la santé publique est aussi promoteur de la consommation de l'alcool.Or, nous avons démontré que les revenus que tire l'Etat de la vente de boisson alcoolique sont de beaucoup inférieurs aux sommes dépensées pour circonscrire ce problème.» Actuellement, Rénald Chabot, après avoir introduit une nouvelle approche pour le traitement du tabagisme par communications-su- bliminales a la Polyclinique Médicale Concorde, occupe un poste de conseiller en toxicomanies au Ministère de la: Justice du Québec.ll préside, en outre le Comité Consultatif sûr la publicité des boissons alcooliques sans toutefois que cet organisme n'ait de pouvoirs discrétionnaires.De plus, il collabore à la revue Toxicomanies.À ce rôle de conseiller se greffera bientôt celui de communicateur puisque Rénald Chabot a participé à titre de concepteur- recherchiste- animateur à la réali- _ sation d'une série télévisée, qui sera présenté en treize épisodes sut les'ondes db'Hadté-Québié à -*1&fih du'rhôis'de séprémbre- ner = \u2014 matter .A s \u201ci bh Besse er Le Ge or - PAGE 4 \u2014 DIMANCHE-MATIN CARREFOUR \u2014 9 SEPTEMBRE 1979 Les invités du dimanche ae -.-.au.\u2018 al I SHIRLEY TEMPLE Après des centaines d'audi- \u2018tions à travers l'Amérique, une jeune inconnue de 6 ans, Sara Stinson vient d'être choisie pour jouer le rôle de Shirley Temple dans une reprise du fameux film de Damon Runyon, «Little Miss Marker=.La jeune découverte n'a aucune expérience du cinéma, mais sa personnalité est tellement attachante, qu'elle a été choisie a l'unanimité même si elle ne ressemble pas à la jeune vedette des années 30.Ce premier film sera sûrement le point de départ d'une grande carrière car Sara s'est déjà méri- me; 4.RE EE SE RC, TWh DG eal ET On a découvert une nouvelle : tée l'estime de grandes vedettes telles que Julis Andrews, Walter Matthau et Tony Curtis.On voit ici la jeune comédienne en herbe qui se prête volontier à la séance de maquillage avant le tournage d'une scène du film qui la consacrera vedette.Des «hommes volants» dans une discothèque de New York Que diriez-vous de danser dans une discothèque où des trapézistes volent littéralement au-dessus de vos têtes?Une telle attraction existe à New York, au Barnum Room de - l'hôte! G.G.Knickerbocker.On les appelle les DiscoBats.Ils sont 16 jeunes garçons dont quelques- uns sont déguisés en femme.Hs évoluent sur des trapèzes fixés au plafond, au-dessus des têtes des clients, desquels ils sont séparés \u2018par un simple filet de corde qui .donne l'impression d'une immense toile d'araignée.Les 16 accrobates évoluent par groupes de 3 ou 4 à la fois et se relaient sans interruption pendant toute la soirée.Le samedi soir, les adeptes -des DiscoBats peuvent assister au «ciou de la semaine» alors que la troupe complète donne un spectacle d'une hèure.Rd Des bijoux Très connue dans le monde de la danse, Ludmilla Tcherina a d'autres intérêts.En effet, elle réalise des gouaches, lithographies et sculptures.Elle expose actuellement dans de nombreuses galeries européennes et ses oeuvres pourront très bientôt être admirées à Tokyo.L'artiste, danseuse, peintre élargit encore une fois ses horizons et se lance en joaillerie.Mais attention, les bijoux de Lud- milla Tcherina sont tout à fait spé- «pas comme les autres» ciaux, tout de courbes, elle cherche a leur donner un nouvel aspect, voire méme une certaine sensualité.Créés par Ludmilla, ces «bijoux» sont réalisés par l'atelier des Maîtres - Hortogers - Joal- liers Piaget et ont été présentés à Monte-Carlo le 6 août dernier en première mondiale.Sur la photo, Ludmilla Tcherina nous présente une sculpture-bijou intitulée «La femme à l'enfant».Textes: Robert Juster, Lucie poux Photos: Robert Juster, Champoux, Lucie Claude Desrosiers, Keystone, Gamma.Pour la première fois, une femme devient membre de l\u2019Académie des sciences ë fl TRA sur day nT Yvonne Choquet-Bruhat est la première femme à devenir membre à part entière de l'Académie des Sciences de France.La physicienne, qui avait été élue correspondante de l'Académie l\u2019an dernier, se retrouve seule femme parmi 130 hommes.Rappelons-nous que ni Marie Curie, ni Irène Juliot-Curie n'ont ou un si grand honneur, bien que toutes deux s'étaient portées candidates, à leur époque.La nouvelle académicienne est la fille du non moins célèbre Georges Bruhat, également physicien.Quoiqu'ayant une carrière très accaparante, Yvonne Choquet- mère de deux pe} + yo te tre 4 \u201cres ¥ « SSSR VAN 3 PI Texte: GILLES CONSTANTINEAU Photos: MICHEL PARENT A l'angle du boulevard Pie IX et de la rue Lafontaine, au 3e étage d\u2019une école désaffectée de la Commission des écoles catholiques de Montréal, on entend ces jours-ci se répercuter des bruits divers: cognements de marteau ou plaintes de scies rondes, qui annoncent l'aboutissement prochain d\u2019une entreprise conçue voici bientôt trois ans: la station.de radio CIBL-MF, ou Radio- Maison- neuve, installe ses bureaux et ses studios.Fin septembre, déclare le coordonnateur de l\u2019aventure, Pierre Fortin (24 ans, le seul de I'équipe qui soit diplômé non en communications, mais en relations humaines), l'équipement technique de.l'un des.deux studios sera ter\u2014 - miné, et Radio- Maisonneuve pourra procéder à une démarche depuis longtemps prévue: l\u2019apprentissage des cotisants de I'entreprise qui pour eux-mêmes ou au nom des groupements communautaires qui les délègueront, assumeront la technique des enregistrements d'émission ou, à l'occasion, celle de la mise en ondes.Ni frite, ni Coca sur les contrôles Ainsi CIBL-MF profitera-t-elle, dès l'instant où elle entrera en ondes, trois ou quatre mois plus tard, de l'expérience acquise, souvent .de dure lutte, depuis plus d'une décennie, par ses diverses consoeurs québécoises: la mai- trise de l'équipement technique, ence domaine, exige un minimum de formation qui entraine ipso facto le recpect des appareils (et corollairement celui du contenu des émissions).On ne verra vraisemblablement pas, dans les studios de Radio- Maisonneuve, ce spectacle désolant, trop souvent observé dans le milieu de la radio ou de la télé communautaires, des frites flottant dans le jus d'un coca \u2018renversé sur les boutons d'un clavier de contrôle.La station s'épargnera en même temps divers accrochages techniques à effet rébarbatif, et on peut s'attendre que les niveaux de signal soient normaux, que les plateaux de tourne-disques soient correctement mis en marche et que.les gens ne traitent pas les micros comme des comets de créme glacée.Le ton des émis- \" \u201cgions ne sera pas affligé de trop \u201c.d'amateurisme technique.C'est beaucoup, bien que trés marginal.ET ne 4: \u201c DMMANCHE-MANNC CARREFOUR \u2014 9 SEPTEMBRE 1979 _ ~ race\u2019 So Fin % Yd he gene 0 \u201col i ane i 1 + L\u2019est montréalais aura bientôt sa communautat Une population qui en a besoin Car ce souci de propreté technique, que malheureusement bien peu.de gens semblent éprouver dans le monde des média communautaires, est un signe favorable à l'ensemble de Radio- Maison- neuve.Et celle-ci, qui se propose de desservir, dans les quartiers Hochelaga- Maisonneuve, Centre-sud et Rosemont, une population d'environ 165,000 personnes, n'aura sans doute qu'à s'en féliciter plus tard, si elle parvient à ses objectifs.il s'agit en effet d'une popula- _ tion où les recherches effectuées \u201cen 1978 par les «permanents» du *ÿrotûpe décèlent des besoins - considérables sur le plan des communications locales.Elle est économiquement défavorisée: le revenu annuel moyen se chiffre à peine par 6,000$, et 40 pour cent - des citoyens ont un revenu annuel qui ne dépasse pas les 5,000$.Les travailleurs y sont nombreux (64 pour cent), mais les assistés sociaux également (9 pour cent, contre une moyenne métropolitaine de 6,1 pour cent), de méme que les étudiants (les jeunes de moins de 19 ans constituent prés de 40 pour cent de la population).Mais 81 pour cent des gens n'ont pas terminé leur secondaire 2.L\u2019homogénéité communautaire Et ce secteur de l'Est montréa- | lais en est un d'autre part ou 'homogénéité communautaire n'est pas encore trop affaiblie.On y parle presque exclusivement le français.Etil compte plusieurs entreprises importantes de fabrication (quelques exemples: les chantiers Vickers, la biscuiterie Viau, l'entreprise pharmaceutique John- ~ son & Johnson, et la Standard Paper Box) où 40 pour cent des employés, estime-t-on, se rendent travailler à pied.C'est à ces quartiers, où selon un autre «permanent» de l'équipe, Bernard Lamothe, «les \u2019 sociologues se promènent pour faire de l'action politique et s'arrêtent en disant: hé, le beau cas», que Radio- Maisonneuve veut réinculquer le sens de l'esprit communautaire, indispensable à leur relèvement, par l'entremise \u2018d\u2019un outil de\u2018communication bien à eux.Subventions et cotisations | Depuis juin 1977 qu'on s'y efforce, avec l'aide de subventions diverses: 90,000$ du mouvement Jeunesse Canada au travail, 30,000$ du ministère québécois des Communications, et différents menus appoints.Il est du reste prévu que CIBL-MF vivra - presque exclusivement de subventions et de cotisations jusqu'à la fin de sa première année de présence en ondes, etil a été fait à cette fin de nombreuses requêtes auprès de différents ministères et organismes para- gouvernementaux.Jusqu'à présent toutefois les ressources n'ont pas permis aux Cinq membres actuels de l'équipe de vivre très grassement (les trois (Voir CIBL-MF page 8) Ste eS wn 2 SE tré PAGE 6 \u2014 OIMANGHE-MATIN CARREFOUR \u2014 \u2014 © SEPTEMBRE 1979 La recette dela semaine de Margo Over considéré comme un parent Sel et poivre pauvre de la viande mais il ane de bourre n'en est plus ainsi.On sait tasse maintenant qu'un repas mai- 1 petit oignon, haché finement gre n'est pas nécessairement 1/2 tasse de céleri en dés rare co ee re sa \u2014 \u201ctease de lite init Satyr mn ST fe 1 #- oo Lo AE TR un maigre repas.Et si vous 12 > de pg \u2019 n'en êtes pas convaincu, la 1 boîte de 4 1/4 onces de crevettes, égouttées et hachées recette que voici, je l'espère, 1/4 de tasse de persil haché finement vous fera changer d'idée.1/4 de cuil.à thé de fouilles de thym séchées - yee tre ory AAA YS ro aun Rt es \u2018Saumon farci Longtemps, le poisson aété _.1 morceau de 4 à 5 livres de saumon frais ou congelé Chauffer le four a 450°F.Bien nettoyer le saumon, a l'intérieur et a 'extérieur, avec un linge humide.Saler et poivrer légèrement l\u2019intérieur.Huiler un grand plat à cuire, peu profond, et y déposer le saumon.Chauffer le beurré.Ajouter l'oignon et le céleri et cuire à feu doux jusqu'à ce que l'oignon soit doré.Ajouter les champignons et cuire à feu doux pendant 1 minute Méler le riz, pgiétidiaiers le persil, le thym, le sei et le poivre, dans un bol.Ajouter le mélange aux champignons et môler délicatement.Ajouter les jaunes d'oeufs et brasser de nouveau, délicatement.Farcir le poisson de ce mélange, sans tasser.Fermer l'ouverture avec de petites brochettes ou des cure-dents et bien lacer, avec une ficelle.Badigeonner le poisson d'huile.Mesurer ie poisson dans sa partie la plus épaisse; cuire au fout en alouant 10 minutes de cuisson pour chaque pouce d'épaisseur.Mettre le poisson dans un grand plat de service, pouvant supporter la chaleur du four.Disposer les pommes de terre autour du saumon, avec une seringue de cuisine si possible, et faire dorer au four environ 5 minutes.Remplir de légumes cuits l'espace entre les pommes de terre et le poisson.Utiliser, au choix, des pointes d'asperges, des haricots verts, des haricots de Lima, de petites carottes, du chou-fleur, des -Gpoux de Bruxetes ou des tomates rôtes.Gam ds pers ot serv (8 portions) | as , LT de om Rs La >} RSS 4; NE] P + 4 A Ages 545 Le _ DINIRRCHE MATIN CARREFOUR \u2014 D SEPTEMBRE 1870 \u2014 PAGE \u2018Toit de la voiture.Bon DIMANCHE-MATIN, comme tu vois, aujourd'hui ,nous continuons notre parade de CIRQUE.Cette voiture sert à promener les autruches et elle est très facile à monter.Les autruches arriveront d'Afrique, la UY ° \u201c semaine prochaine.Oude Bonne journée ! Découpe entre DEVANT Bon DIMANCHE-MATIN,cette semaine, le coussin que tu pourras mettre sur le 7 les barreaux.lit de Sophie et une table de chevet sur laquelle,eHe pourras s'asseoir pout mettre ses souliers, N'oublie pas de coller tout ces morceaux sur un petit carton léger et découpe avec attention.Bonne journée ! | Quel Mus LATE EI T77 wa 5 a rr Go i.e .I - T .5 : + CURR 0 I Bn i Tb i Bn otc Art ons ee east Wer ne eps same wm + re wale bs ia SES Dm dm .* mure ee Pa = Tee - > - - \u20ac ve a Coa ee ete se .Vat mm 00e race.ot ge matt A pr Se tes D COLLER / En a tren mt tren \u2014 ~~ TE Er SE ST TEE A cr.asp» | | i } i 6 \u2014 DIMANCHE-MATIN CARREFOUR \u2014 © SEPTEMBRE 1979 \u2019.CI2L-ViF: - autres, tous âgés de 20 à 25 ans, Dorothée Giroux, Marie- Joanne Nadeau et Serge Castonguay, formés également en communications à l'UQAM, se sont provisoire- \u2014-ment éloignés de l'entreprise, pour ne pas en grever le budget).Et pour l'instant, MM.Fortin et Lamothe vivent eux-mêmes aux frais de l'assurance- chômage.Le permis: pas encore Mais les travaux de défrichement sont terminés, les locaux sont en voie d'aménagement (sans toutefois que le CRTC n'ait encore acquiescé à la requête de permis, de sorte que sur ce plan CIBL-MF court un certain risque, qu'on a préféré, semble-t-il, à une attente stérile et elle aussi coûteuse), et la société Radio- Mai- Sonneuve compte déjà un effectif appréciable: 350 membres, dont une .trentaine d'organismes communautaires (au sein-des- quels on veille à ce qu\u2019il ne se trouve pas trop de ces renommés groupuscules d'agioteurs de go- gauche).Tous cotisants à 5$ l\u2019an pour les particuliers, et à 25 pour les groupes.: L\u2019éthique Enfin l'entreprise reçoit des témoignages d'attention de plus en plus nombreux qui lui viennent de plusieurs milieux: scolaire, syndical et autres, et notamment du monde des petits commerçants locaux.Ceux-ci, qui constituent un élément capital de la vie communautaire, ont accueilli favorablement, selon toutes les apparences, l'idée de se payer de la commandite d'émissions sur les \u2018ondes \u2014 éventuelles \u2014 de CIBL-MF.- à l'autofinancement par la publicité, dans le respect des règlés énoncées par le CRTC à l'égard des média communautaires (interdisant entre autre tout tintouin de promotion) et du code d'éthique publicitaire dont elle s'est elle- même dotée \u2014 et qui écarte les annonceurs dont le dossier n'est pas vierge sur le plan de la consommation ou des relations de travail (sur ce plan, les membres de l'équipe semblent cependant peu conscients des risques de discrimination ou de censure).60 heures d\u2019information (on vise à 100), au rythme de 10 , heures par jour, échelonnées sur deux périodes.On veut consacrer 60 pour cent de cet horaire à différentes formes d'information: lo- \u2018s'applique actuellement à constituer; nationale et internationale, dans la mesure où cette matière peut intéresser directement la communauté et se prêter dans ce sens à une interprétation qui rejoigne les préoccupations populai- \u201ctes: et éffin \u2018\u201canalytiqué», pour\u2018 -_-réprendre l'expression même de -publicitaire - - - Car Radio- Maisonneuve aspire cale, à l\u2019aide d'un réseau qu'on.CIBL-MF aura à ses débuts 70 heures de diffusion par semaine l'équipe, c'est- à-dire qui se penche sur les dossiers, grands et petits, d'intérêt communautaire.Les dossiers du quartier A la suite des premières sollicitations, Radio- Maisonneuve peut se targuer déjà d\u2019avoir reçu plus d'une trentaine de propositions d'émissions de nature informative ou éducative.Et pour ce qui est \u2018des dossiers communautaires, on projette dès à présent de traiter des questions suivantes: la réouverture du marché Maisonneuve («on en parle depuis deux ans, mais à qui ça profitera?»), l'implantation de nouveaux centres commerciaux («les quartiers sont complètement saignés»), les pro- biémes de logement (80 pour cent des gens sont locataires), le réa- ménagement de l'immense territoire des «shop Angus» (habitations à loyer modique?commerces?).Mais 60 heures (sur 100) d\u2019information, ce n'est pas une mince entreprise.C'est beaucoup, c'est énorme.Et même si l'information locale doit être confiée à un ré- tous les renseignements possibles en matière d'éducation, de services sociaux, de syndicalisme _ et autres domaines d'intérêt communautaire, et même si l\u2019indispensable participation populaire semble d'ores et déjà acquise (les assemblées générales regrou- .pent souvent 75 pour cent des membres, ce qui est exceptionnel), Pierre Fortin recoriiaît que la partie n'est pas gagnée encore.Solution stagiaires Tout le fonctionnement intérieur sera assumé par huit employés permanents (dont les salaires engouffreront une bonne partie des 110,000 ou quelque dollars prévus au budget de la première an- \u201cnée d'opération).Et on se demande si les journées de travail \u201cne seront pas de 18 heures, pendant plusieurs mois, au début.Mais on cherche des solutions pas trop coûteuses, et il semble qu'on en ait trouvé une, qui consisterait à employer des stagiaires en communications \u2014 venus bien sûr de l'UQUAM.li ne reste qu'à conclure des accords avec l\u2019université.Et vive l\u2019aventure même souci d'ordre anime tous les membres de l'équipe, et \"se vérifie partout.C\u2019est dans cet esprit qu'on procède, à l'heure actuelle, à la préparation d'un «manuel de l'utilisateur d'équipement .technique», idée empruntée à une radio-coopérative de la région de \u2018Vancouver, mais qui constituera une première au Québec.Et pour le reste, ce sera l\u2019aven- .ture.Mais celle-ci est tout aussi indispensable que le souci de changement et de relèvement so- -fial, dans l'esprit des jeunes arti- - - sans qui mettent au point des ork\u2019 treprises semblables.* 0 po ia TE CFR MRE NE a es - dma Depuis quelques mois, le drame des réfugiés vietnamiens pose à de nombreux pays, dont le Canada, le problème de l\u2019accueil non planifié d'immigrants.Ces gens quit- - tent le Vietnam pour toutes sortes de raisons, certaines qui \u2018peuvent nous paraître nobles et d'autres moins.Tous le font au péril de leur vie.C'est là le _ prix qu'ils sont prêts à payer ?pour aller s'installer ailleurs.On peut faire le pari que ces réfugiés ne rechercheront pas la facilité dans leur terre d\u2019accueil, qu\u2019ils seront prêts à travailler, à faire face aux risques qui accompagnent l\u2019initiative économique.Ces gens devraient constituer d'excellents immigrants.En avons-nous besoin?La population: une ressource qui se fait rare La plupart des observateurs™ de la conjoncture canadienne ou québécoise pensent que dans une dizaine d'années la poputation sera la ressource rare de notre société.Une croissance modérée, ou tout au moins le renouvellement de notre population, est essentielle au maintien de notre mode de vie.Nous nous sommes dotés depuis une vingtaine d'années d'une infrastructure sociale importante \u2014 écoles, hôpitaux, sécurité sociale, retraite universelle, gratuité des soins, etc.\u2014 qui ne saurait être maintenue si notre population ne se renouvelle pas de façon régulière.On se leurre si l\u2019on pense que notre société est prête à abandonner un Etat-providence bien commode et le confort x.ca.PS Ads qd ds à Lane: Sanseudéaaunusn st CT ek : 20° 7 - LA NOTION ANDRE POIRIER, Ecoles des hautes études commerciales \u2019exode vietnamien \u201cune bonne affaire» des grandes entreprises publiques ou privées tout comme\u201d celui des grandes organisations syndicales.Seuls quelques nostalgiques d\u2019une rude époque pionnière \u2014 qu'ils n\u2019ont pas connue \u2014 se disent prêts à tout balancer pardessus bord.Etant donné le faible taux de natalité.que nous connaissons depuis quelques années, nous manquerons de travailleurs - pour faire tourner nos usines, de consommateurs pour acheter notre production, de contribuables pour payer les pensions et les services sociaux à une population vieillissante.Le dépeuplement des écoles que nous constatons à l'heure actuelle, constitue la première étape de ce processus qui ne saurait conduire qu\u2019à l\u2019affaiblissement de notre économie.Peut-on relancer la natalité?Avec tous les programmes sociaux mis en place par tous nos gouvernements, les contribuables se retrouvent taxés à lalimite de l'acceptable.Même nos ministres des finances le disent ouvertement.Lancer une politique nataliste vigoureuse \u2014 comme celle qui existe en France, par exemple \u2014 serait très onéreuse.Pour l\u2019avenir prochain, cela semble financièrement exclu.Même si on pouvait la financer, une telle tentative de faire monter le taux de natalité pourrait bien ne pas connaître de succès parce qu\u2019elle viendrait troubler un confort auquel nous nous sommes habitués.De toute façon, cette solution pourrait \u2018bien arriver trop tard.Avant que les effets d\u2019une nouvelle vague de bébés ne se fassent sentir, nous aurions à subir les effets de ce qui s'est passé depuis quinze ou vingt ans.La relance de la natalité serait un investissement à long terme difficile à financer en attendant qu'il commence à fournir un rendement.Une nécessaire politique d'immigration La croissance, ou même le simple renouvellement de notre population dépendront, en bonne part, de l'immigration.Si l'on admet cette hypothèse, on doit réaliser le besoin que nous avons d\u2019une politique d'immigration, une politique qui ne vise pas seulement à minimiser les tensions que l'arrivée d'immigrants peut causer à notre confort social.Cette politique ne visera pas \u2014 bien évidemment \u2014 à maximiser les tensions, mais elle doit faire sienne la constatation que la venue d'immigrants créera des problèmes.Cette arrivée de nouveaux citoyens mettra de la pression sur le marché du travail et modifiera le tissu social et culturel de notre société.Il n'est pas question de proposer un «remède + e { = | 1.> , SF IER) 0 \u2019 .: oT \u2018 5 .144 - - .t - -.6.de cheval», mais de réaliser que notre société économique et culturelle pourrait profiter d'une bouffée d'oxygène; même si cela doit faire un peu mal.Des immigrants bien choisis constituent un investissement à rendement rapide.Très tôt, ils deviennent des contribuables et remboursent ce que la société a dû investir dans leur venue.Mais cette sélection n\u2019est pas facile à faire.L\u2019Amérique n'a plus, autant qu'avant, cette image d'une terre qui récompense l'initiative et le Québec est moins mondialement connu que l'on pourrait le croire quand l\u2019on vit ici.Il faut développer des mécanismes de sélection et les tester mais, entre temps, il faut saisir les occasions comme celle que présente actuellement l'exode vietnamien.Les Hongrois qui sont venus chez nous il y a maintenant plus de vingt ans se sont révélés d'excellentes - recrues.Comme les Vietnamiens, ces gens avaient mis leur tête sur le billot et il est raisonnable de croire qu'ilsne s'abandonneront pas, par la suite, aux aspects les plus négatifs de notre fragile confort collectif.Comme les tremblements dè terre, ces bouleversements politiques ont malheureusement la vilaine habitude de ne pas attendre que l\u2019on organise le comité de réception pour se produire.|| aurait peut-être été préférable \u2014 étant donné nos difficultés économiques actuelles \u2014 que ces Vietnamiens attendent encore quelques nées pour s'embarquer, mais cette erreur de timing de leur part ne devrait pas nous amener à rater une «bonne affaire».Des Vietnamiens! Non, -mieux encore, des Gens de la mer! Cela fait plus d'effet à la télévision, en première page des journaux et dans les homélies des prêcheurs.Sous prétexte d'impliquer la population, on monte une foire de la charité où la vulgarité rivalise avec le mélodrame.Le sau- .vetage de ces exilés constitue une opération humanitaire, mais les pays qui les reçoivent comme immigrants réalisent très probablement une opération économiquement rentable.Les communautés que Ces nouveaux citoyens consti- tion dont ils ont fait preuve en abanddnnant la terre ferme.Pourquoi n'avons-nous pas pu présenter sobrement ces faits à la population?Il est évident qu'il fallait préparer l\u2019accueil etil esttrès important que les gens acceptent la venue des ces immigrants.Mais, à mon avis, on exagère.On uti- COMMENTAIRE Une pitié «tapageuse» «faire participer» la base.Toutefois, les premiers moments d'exhaltation passés, il y aura _ des problèmes, des tensions.\"Que restera-t-il alors de ces élans de générosité que l'on a «fabriqués» à grands coups \u2018de battage publicitaire ?Tout le monde s\u2019y est mis, les gouvernements de tous niveaux, les clubs sociaux, les comités de ' roissiales.il ne manque - qu\u2019un tirage spécial de Loto- Canada.Cette opération de relations publiques aura-t-elle des effets profonds?Réussira-t-elle à modifier la xénophobie qui explique en partie les difficultés d'insertion des nouveaux \u2018citoyens à nas communautés?- Cette ee pitié tapageuse est-elle la Sainte-Enfance qui, à une autre époque, nous amenaient à «acheter» des petits Chinois ou des petits Africains qu'il fallait baptiser avant de les laisser mourir de faim?Il serait malheureux que Tes Vietnamiens que nous aurons «sauvés du naufrage» aient contracté envers nous une dette de reconnaissance que nous aurions bien soin de ne pas laisser éteindre.On aurait pu faire les choses plus simplement si la population était préparée à l'accueil des immigrants.C'est un travail d'éducation qui ne se réalisera pas en quelques semaines, ms _.tueront a Marié L - Ài elesa pectsies lus drama- 122 toda CT Ja! séhation péta Wael GS \u201c10h om organisations pe- + Log - RE TE CHEER + diférente dbb'campaghès de vs qui fad domingricey.EF a LÉ Boi CHA eens + * ab) GThâN ue , \u2018 * Be mt Ba dt van mr ar ore.A tase - etme =o ERY.rye Cw a re a a gr \u2014 L'été 1979 s'annonçait pourtant magnifique.Dans les officines gouvernementales comme au sein des associations liées à l\u2019industrie touristique, chacun se réjouissait secrètement de la dévaluation du doliar canadien qui allait obliger les nôtres à rester chez eux, tout en incitant Américains et Européens à venir dépenser leurs économies au Canada.Bien que le mois d'août laisse encore quelques espoirs, les fruits n'ont pas tenu la promesse des fleurs.La situation n'est pas catastrophique pour autant \u2014 contrairement à ce qu'on avait d'abord craint \u2014 comme le révèle une étude de l'Association des hôtels du Grand Montréal.Les 35 établissements, membres de l'orga- msme, auraient enregistré pour les mois de mai, juin et juillet, 11,700 nuitées de plus que l'an dernier, à la même période, soit une faible augmentation de 1.6 pour 100.Ces données toutefois n'ont pas conduit les hôteliers à sabler le champagne.Le directeur de l'Association des hôteliers du Grand Montréal, M.Jean Rameau, déclarait lui- même à Guy Pinard, de La Presse, que la saison est moins bonne qu'on l'espérait.«Les hôteliers plaçaient leurs espoirs sur la dévaluation du dollar, l\u2019abondance d'essence et l'abolition de la taxe de 8 pour 100 sur les chambres, autant de facteurs qui, croyaient-ils, allaient leur permettre de connaître une meilleure saison, surtout auprès du tourisme .américain.Malheureusement, la - crise de l'essence aux Etats-Unis a visiblement incité les Améri- Cains à ne pas s'aventurer loin de leur domicile.» De sombres prévisions Les services de la planification du ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche entretenaient les pires craintes, au début de la nouvelle saison louristique.Et pour cause! En dépit d'une coûteuse campagne publicitaire, mise sur pied sur ac côte est des Etats-Unis ainsi qu'au pays des Cajuns, en Louisiane, le Québec n'avait accueilli, en 1978, que trois millions d'Améri- ins, comparativement à vingt pour l'Ontario.La «perfor- v ae 860, 3.348, : PRGE 10 \u2014 DIMANCHE-MATIN CARREFOUR «- § SEPTEMBRE 1979 TOURISTES _ PENANDÉSI dait à cet égard à une perte nette d'un million de visiteurs américains, en regard des six dernières années.Cette diminution du nombre de visiteurs en provenance des Ef\u2026ats-Unis touchait certes, en premier lieu, la région montréalaise, ce qui permettait à l'économiste Pierre Lemieux d'affirmer, dans son étude sur «L'état économique de Montréal et les actions à entreprendre», que «le tourisme \u2014 le tourisme d'affaires en tout cas \u2014* tourne au ralenti.Si l'on peut- se fier aux données compilées par l'Office des congrès et des visiteurs du Grand Montréal, le nombre des congrès, tenus à Montréal, aurait diminué de 294 à 270, entre 1973 et 1978.De même, l'importance des congrès aurait diminué, le nombre moyen des yop Jon sat cours, de #4 de la responsabilité en incomberait, expliquait Pierre Lemieux, aux règlements fiscaux américains qui, depuis trois ans, limitent à environ $49 par délégués, par jour, les montants admissibles comme dépenses d'affaires dans\u2019 le cas de la participation à un congrès à l'extérieur des Etats- Unis, alors que le délégué moyen, à Montréal, dépense $70 par jour.«Si l'on excepte l'événement spécial que fut le rassemblement des Témoins de Jéhovah, l'été dernier; les prévisions pour 1978 confirmeraient ces tendances, Seton des données du Bureau du tourisme de Montréal, il y aurait quelques années déjà que Montréal \u2018perdrait des touristes étrangers et québécois, d'affaire et de loisir; de 1975 à 1977, presque toutes les catégories auraient diminué, BRS visiteurs en\u2018provenance des en ae Aven.amp St Etats-Unis.Le ralentissement du tourisme explique en partie pourquoi le taux d'occupation des chambres d'hôtel est passé de 78 pour 100, en 1974, à 61.4 pour 100, en 1977.» Les visiteurs européens et japonais, sur qui les planificateurs du ministére du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche fondaient quelque.espoir \u2014 en raison toujours \u2018possiblé.des retombées post-olympiques \u2014, se laissent toujours désirer.Les Japonais, comme d'ailleurs les Allemands, tenus pour des candidats certains, ont préféré rendre visite à nos voisins, en 1978, phénomène qui devait normalement se reproduire en 1979.I! fallait donc s'attendre, pour la saison présente, à une baisse des affaires dans l'industrie toutisti- que, baisse éyaluég entre 10 at 45 Pour.400 dans lessatyises du gou- vernement québécois.Des résultats moins décevants Les résultats pour les trois premiers mois de la nouvelle saison touristique devaient toutefois donner tort aux experts.Le taux d'occupation des hôteis montréalais, en juin, par exemple, aurait été de 74 pour 100, si on se fle a l'enquête du quotidien La Presse, la moyenne pour les mois de mai, juin et juillet étant de 69 pour 100, soit une augmentation de prés de 8 pour 100 par rapport a la méme période en 1977.Deux \u2018raisons expliqueraient cette soudaine remontée du taux d'occupation des hôtels montréa- (ais \u2014 ai cea données s:avéraient exactes: SEA, e latenue, en juin, du congrès des Clubs Lions à Montréal; e l'augmentation du tourisme canadien \u2014 particulièrement québécois \u2014 qui a comblé largement la diminution enregistré chez les touristes américains.Déjà en 1978, les planificateurs du service ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche avaient noté avec joie le succès \u2018de la campagne «Prendre le tour du Québec» qui invitait les Québécois à visiter leur coin de pays.Jadis évalué à 28 pour 100, le nombre de ceux qui ont répondu à cet appel serait passé, l\u2019an dernier, à 36 pour 100.Pour l'année en cours, les chiffres complets manquent encore; toutefois, on aurait noté, par rapport à 1978, une diminution de près de 10 pour 100 des Québécois rentrant au pays, venant en provenance des Etats-Unis, et de 7 pour 100, en provenance de l'Europe.L\u2019 augmentation du nombre de Québécois qui auraient choisi de visiter leur province \u2014 335,000 en 1978 \u2014 résoudrait partiellement les difficultés de l'industrie touristique québécoise qui voit diminuer le nombre de visiteurs américains.Les Québécois, contrairement aux étrangers, logeaient dans 38 pour 100 des cas chez des amis ou des parents, tandis que 18 pour 100 faisaient du camping.Si les visiteurs américains et européens se font rares au Québec, au grand dam des hôteliers et de l'ensemble de l'industrie touristique québécoise, la situation serait tout autre en Ontario qui demeurerait, cette année encore, la \u2018 grande privilégiée.La présence de grandes villes américaines, à proximité de sa capitale, expliquerait pour une bonne part qu'elle ait eu peu à souffrir de la crise énergétique américaine.D'autre part, les transporteurs internationaux favorisent nettement Toronto, en axant leurs services.vers cette grande ville plutôt que vers Montréal, en nette régression ä,ce chapitre, comme à bien d' autré d\u2019ailleurs depuis.quelques nées.- Chime Le pire est à venir Au même titre que les Québécois, \u2018cet été, les Canadiens en général auraient boudé les Etats- Anis par peur de devoir faire face aux ennuis de la pénurie d'essence.À Cape Cod, par exemple, la diminution des «visiteurs cana- : diess » serait-de:l'ordre de 65 à:70 Pour 100.TS HR Est-ce adire que le déficit touristique \u2014 la différence entre l\u2019apport des touristes étrangers au Canada et les dépenses des Canadiens à l\u2019extérieur du pays \u2014 gn\u2019enregistre annuellement le Canada baisserait en 1979?ll est encore trop tot pour répondre à cette question, d'autant plus que, règle générale, les «échanges» s'annulent l\u2019été; au cours de l\u2019hiver toutefois, la situation est tout autre.Selon Statistique Canada, les Canadiens ont dépensé, en janvier, février et mars 1978, $1,4 milliard à l\u2019étranger, tandis que les visiteurs laissaient seulement $218 millions au pays.Pour les mois d'octobre, novembre et décembre de la même année, les Canadiens ont laissé à l'étranger $700 millions, alors que les recettes canadiennes au chapitre du tourisme s'élevaient à $360 millions.Au bilan du Canada, ce déficit pèse lourd dans la balance; à cet égard, le déficit de l'ensemble des échanges dits «invisibles» est jugé préoccupant voire alarmant.S'il-est dû en grande partie au volume des emprunts à l'étranger et le montant croissant des intérêts versés à des non résidents, le tourisme, comme l'écrivait dans la revue Commerce, Jacques Ga- ron, économiste au service des recherches économiques de la Banque royale du Canada, est un autre élément de faiblesse des échanges invisibles.«Malgré les Jeux olympiques, on a enregistré en 1976 une réduction de 6.8 pour 100 du nombre des visiteurs américains au Canada, alors que le tourisme canadien aux Etats-Unis augmentait de 8.6 pour 100.C'est la première fois depuis l'établissement de ces statistiques en 1948-que le tou- à dès Etats-Unis gente une baisse de 8.3 pous par rapport à 1970, alors que que*4:1 3 E gr UE \u2018a été plus important que dans l'autre sens.Les fêtes du Bicentenaire américain et le cours élevé du dollar canadien étaient peut-être les principaux responsables de la détérioration des échanges touristiques.Mais la dépréciation du dollar canadien ne semble pas \u2014 jusqu'à maintenant \u2014 attirer nos voisins du Sud; et à la fin \u201c de 1977, après plus d\u2019un an de dépréciation continue, les Canadiens voyageaient toujours beaucoup plus à l'étranger que les .étrangers chez nous.Mais le déficit déjà énorme du Canada au chapitre des voyages et du tourisme devrait croître moins rapidement.En effet, bien qu'on s\u2019attende a ce qu'il passe de $1.7 milliard à $1.9 milliard en 1978, l'augmentation pourrait ralentir en 1979 et le déficit se situerait alors aux environs de $2 milliards.Les vacanciers inconditionnels de la Floride seront sans doute réfractaires à l'idée de devoir verser une prime de 15 à 18 cents par dollar pour se procurer la monnaie américaine.» Les statistiques du tourisme au Canada pour les premiers mois de l\u2019année confirment cette prévision.En janvier, février et mars 1979, le Canada aurait reçu la visite de 4.2 millions d'étrangers, soit une légère augmentation par rapport à la même période en 1978, mais, chose importante le nombre de Canadiens qui se sont rendus à l'étranger aurait connu une.baisse de 7.9 pour 100.«Avec les Etats-Unis qui sont de beaucoup la destination la plus importante pour les Canadiens, pouvait-on lire dans la dernière livraison de la revue Commerce, la balance s'est sensiblement.amé- llorée au premier trimestre.Environ 6.9 millions de Canadiens ont visité les Etats-Unis, ce qui repré- 100 - © UAANÎRÉ-MATIN CARREFOUR 6 SEPTEMBRE 1979 \u2014 REE 11 millions d'Américains sont venus chez nous, ce qui est à peu près égal au nombre du même trimestre I'an dernier.» Bien qu\u2019accusant une baisse sensible, le nombre de Canadiens qui ont voyagé hors des frontières du pays demeure élevé: 7.5 millions pour les trois premiers mois de 1979.Ainsi, n'était-il pas étonnant que le Canada, à la fin de 1978, se classe au second rang des pays industrialisés pour le déficit touristique.«ll suivait l'Allemagne de l'Ouest à ce chapitre, rapportait Michel Roesler, de La Presse.Le déficit allemand atteignait $12 milliards, une importante amélioration sur celui de 1977, évalué à $15 milliards.Les Allemands dépensaient 2.24 pour 100 de leur produit national brut en voyages, l'an dernier; les Canadiens, 1.43 pour 100; les Japonais, 0.31 pour 100 et les Américains, un maigre 0.04 pour 100 qui représente malgré tout $3 milliards.Les Français, les Italiens et les Britanniques, au contraire, ont une balance excédentaire.Même si les Français - déboursent 1.07 pour 100 du produit national brut pour parcourir le monde, les rentrées de devises dues aux châteaux de la Loire, à la Côte d'Azur ou aux Folies bergères compensent largement leurs dépenses à l'étranger.» Des facteurs «favorables» il est improbable que, à brève échéance, le Canada puisse augmenter sensiblement le nombre de ses visiteurs pour éponger son déficit touristique, bien qu\u2019en ce domaine, on observe un intérêt plus marqué de la part des Japonais et des Européens pour les «grands espaces canadiens»; par rapport au premier trimestre de 1978, les résultats des trois premiers mois de 1979 affichent une augmentation du nombre de ces visiteurs.Cette augmentation est de l'ordre de 30.5 pour 100, pour les touristes venant du Japon; de 17.7 pour 100, pour ceux venant de France; de 9.4 pour 100, pour les Norvégiens; de 5.7 pour 100, pour ceux venant du Royaume- Uni; de 2.9 pour 100, pour les Suédois; de 2.4 pour 100, pour les Allemands.Ces données sont certes intéressantes \u2014 ce type de visiteurs passant .génératement plus de.WAG tu Days\"; mais le Cefiadà est encore loin du compte.Le nombre de visiteurs japonais, par - exemple, ne s'élève qu'à 14,000: toute augmentation dans cette catégorie de visiteurs reste donc relativement faible par rapport à «l'énorme saignée» dont souffre le pays, pendant la saison froide.Outre les résultats des premiers mois de l\u2019année, d\u2019autres éléments toutefois permettent de confirmer les prévisions des*experts qui affirmaient au début de l'année que le Canada enregistrerait, en 1979, une légère amélioration au chapitre de ses échanges touristiques.La dévaluation du dollar canadien figure en bonne place dans l'ensemble des facteurs «favorables».Au début de l\u2019année, le dollar canadien avait perdu, depuis no- \u2014vembre 1976, 21-pour-100-de son pouvoir d'achat aux Etats-Unis; en regard d'autres monnaies, la perte est encore plus considérable comme le révélait une étude du quotidien La Presse, en 4an- vier dernier.Depuis trois ans, par exemple, le franc français a vu sa valeur passer de $0.20,7 à $0.28,9; soit une hausse de 39.6 pour 100.Pendant cette même période, le taux de change du franc suisse augmentait de 96 pour 100; le Deutsch mark, de 60 pour 100.«Dans des conditions pareilles, un voyage en Europe devient pour la majorité des Canadiens pratiquement inabordable et le restera fort probablement tout au cours de 1979, du moins tant que la santé de l'économie américaine et lager- ception qu'en ont les Europééns ne se seront pas modifiées.» Et si on se fie aux dernières prévisions économiques, cette situation ne serait pas sur le point de changer.TABLEAU | Augmentation du taux de change du franc suisse par rapport au dollar canadien 1971 24.6 1972 25.9 1973 31.8 1974 32.9 1975 39.4 1976 .ss 1977 52.9 1978 77.1 ~ TABLEAU I Augmentation du taux de change du Deutsch mark par rapport au dollar canadien 1971 29.0 1972 TR 1973 : 378 1974 37.9 1975, 41.4 1976 W2 1977.: 510 La, so \u201c1878-14. Loge age rent SEE A ae ron + in IE TNT SUR ARE IN om ES SE Swe rts, man er bt et rots (323 nas ok SAGE 12 \u2014 DIMANCHE MATIN CARREFOUR \u2014 © SEPTEMBRE 1079 a LAISSEZ ENTRER LA NATURE CHEZ VOUS ET ADMIREZ VOS PAYSAGES- PRÉFÉRÉS.VRAIES PHOTOMURALES EN VINYLE $ 3 gs 5 Préencollées, lavables à 100% et totalement enlevables a sec du.mur.La GRANDEUR DES MURALES est de: 11 pieds 10 os de ar par 8 ps 1 cs de to.plus la taxe , pra ee pe LI PX - de \u2018ente Ski Profitez de la nature toute l'année sans sortir de a - < ; © vos quatre murs.Découvrez toute la beauté de y RRA Td \"cette forét d'automne et empruntez ce chemin 7 forestier chaque fois que vous voulez goûter à __ __Uun repos bien.mérité.Evadez-vous dans les mers du sud, le sable chaud, te soleil, le clapotis de l'eau tout cela chez vous.Savourez le calme de ce magnifique coucher de soleil et laissez vagabonder votre imagination.Soyez votre propre décorateur et mettez de l'a nbiance sur vos murs car rien ne vaut une photomurale GORSY FOTOMUR pour décorer le salon, salle à manger, chambre à coucher, salle de séjour, chambre d'enfants, salle de jeux, sous-sol, chalet, bureau, salle d'attente, hôtel, motel, hdpital, école, magasin, etc., l'effet sera fantastique.Les photomurales GORSY FOTOMUR sont les seules photomurales au monde en vinyle, préen- coliées, lessivables à 100% et totalement enle- vable à sec du mur.Si votre mur est plus petit que la photomurale, )] vous coupez les côtés sans nuire à la beauté de la photomurale.Si votre mur est plus grand que la photomurale, vous centrez simplement celle-\u2026: au milieu de votre mur.C'est tellement simple de-poser une photo- murale GORSY FOTOMUR.Nous vous garantissons une pose parfaite, facile et rapide.La photomurale GORSY FOTOMUR est livrée an 8 cirée sert de bac d'eau.Des instructions de pose ety >» - facile sont incluses avec chaque photomurale.ET ANES dd Eads - i) a wer ~ LS 2 pen, 4 ad > bX = PLAGE TROPICALE: 11 piods 10 pouces de large par 8 pieds 10 pouces de hauteur.© FINI LES PROBLÈMES DE POSE © FINI LA COLLE À PRÉPARER © FINI LE PAPIER QUI SE DÉCHIRE © FINI LES COULEURS QUI PARTENT À L'EAU © FINI LES BULLES D'AIR oo SRE por \" TPÉAL: > - PnéencoLLÉE: A p HLEP TE NE 4 si/nplement chaque panneau dans l'eau pour réactiver ia colle.La boîte d'emb méable et cirée, sert de bac à eau.fw gl \u201c « VINYLE LESSIVABLEE: La photomurale GORSY FOTOMUR été recouverte d'une : Brenvor :Pa ;.@ Topeazs de vinyle et peut être lavée avec du savon et de l'eau.ecouverte couche ) oF.pe, Ce EMLEVABLE À SEC: La photormuraie GORSY FOTOMUR est totalement entevable à sec du I ; suffit simplement de soulever un coin des panneaux et de tirer.Les panneaux sen- .[§ Ré rire rot ho a, a, à roro a rt ho \u201cOUVERT DU LUMDS AU SAMEDI DE 9 4 A\" me 1 > - NRA dr bre _ \u2014 sections.et la boîte d'emballage imperméable et | "]
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