Le Canada français, 21 octobre 1992, Cahier 4
[" ; .» Piven aun, wo TE LARUE NR AY NET IAL ERWT RE RW TRA WAY \"us WeraRR IPRA LE Baar.Ser me We man.5 40-0514 010 00 ey ma:cere HN S- 9e UE ARS -< .0.a LE UU L ae 0 ne « .: : - : aiid me \u2026 \u20ac Ÿ = ç 4 à, À a i ¥ on À \u2014 Wr ame 5% \u20ac $ 0 Æ £23 ue # UE = Sg a i Hei # Cahier «Familles on affaires, LE CANADA FRANÇAIS, le mercredi 21 octobre 1992 D-Z- Æ Md, - JA FE & x so wr iy $ 5 vs + an 71 i wo Ei £ $ La on Eur Li ii ou > # ve êtes vs if 235% nr EN + pe 2 BA # .ps A = ir qu ¥ \u201cpa en - - mess $e - D-2 Cahier «Familles on affaires», LE CANADA FRANÇAIS, le mercredi 21 octobre 1992 est-ce pas no J son propre com fourrure quand quatre générations d'une même - famille y ont travaillé?ll y a d'abord eu des trappeurs, des chasseurs et des tanneurs dans cette famille.A quatre ans, signe du destin, on porte son premier manteau de fourrure.Puis jeune adulte, on épouse un professionnel de la fourrure.C'est un peu l'histoire de Diane Lawson-Darnbrine.Elle et son époux, Claude Dambrine, arrivent dans la région en 1975.En 1987, l'entreprise familiale voit le jour.Cette année-là se tient en Montérégie, le concours «Devenez entrepreneur».Diane Lawson-Dambrine y est inscrite: elle rédige et présente un plan d'affaires qui lui mérite le 2 prix du concours, accompagné d'une bourse d'une valeur de 4.0005.Cette réussite la décide à devenir entrepreneure.Comme elle le dit si bien: «Si mon plan d'affaires a obtenu la 2° place sur 150 participants, il devait avoir quelques mérites.Alors pourquoi ne pas le mettre en pratique?» Diane Lawson-Dambrine applique la théorie de son plan d'affaires et débute en coupant le plus possible les frais de son entreprise.Ainsi, une partie de la résidence familiale rue Bellerive à Saint- Athanase d'Iberville, est convertie en commerce, la salle de montre et l'atelier y trouvent place.On achète des peaux tannées pour pouvoir entreprendre la confection de manteaux.Fourreur professionnel depuis de nombreuses années, Claude Dambrine complète l'apprentissage de son épouse, notamment en matière de confection.Ensemble, ils travaillent à faire connaître Dambrine Fourrures.Diane y travaille à temps plein, alors que Claude occupe toujours un emploi de fourreur pour une importante entreprise de Montréal.Mylène, leur fille, partage l'intérêt de ses parents pour le commerce.Elle termine actuellement sa formation collégiale en arts, elle entreprendra par la suite un cours de dessin de modes au Collège LaSalle.Elle projette de se joindre à rrures.de la nature l'entreprise familiale pour y ajouter un service de créations exclusives.Qu'est-ce qui particularise cette entreprise familiale de la fourrure?Pour Diane Dambrine, c'est qu'elle et son mari sont d'abord des fourreurs et non des vendeurs.Elle et son mari totalisent 60 ans d'expérience dans le moride de la fourrure.Tout ce qu'il faut à Dambrine Fourrures pour garantir sans difficulté la plus entière satisfaction de sa clientèle.Comme le dit Diane Dambrine: «Dans un monde ou tuer un animal pour se vêtir de sa peau est devenu un acte de barbarie, je suis fière et je n'éprouve aucun scrupule d'exercer ce métier.ll fait partie de l'héritage et du patrimoine québécois.Pour mOi tuer un animal pour se VÉtir fait partie des lois de la nature comme pêcher pour se nourrir.» Pour établir leur marque dans un monde où la concurrence est féroce, il faut se particulariser dans un domaine bien précis.C'est pourquoi Diane et Claude Dambrine mettent l'accent sur le service de remodelage.C'est, de nous apprendre Mme Dambrine, un service des plus appréciés en période de récession.Cependant, refaire du neuf avec du vieux n'est pas toujours chose simple.Heureusement Dambrine Fourrures s'est fait de cette technique une réputation enviable en modernisant le manteau, en -en changeant la coupe ou parfois la teinte, ou en faisant un mariage de deux sortes de peaux.Pour Dambrine Fourrures: «ll faut que le manteau remodelé ait l'air d'un manteau neuf» Bien sûr, des manteaux neufs Dambrine Fourrures en confectionne sur mesure, selon les besoins et les spécifications de celle qui va le porter.«Le castor, c'est bien joli, de dire Mme Dambrine, mais c'est bien lourd pour les épaules d'une femme de 50 ans.Il est donc important de bien conseiller nos clientes au moment de l'achat.Une cliente satisfaite en parle toujours favorablement à son entourage.» Dambrine Fourrures offre aussi d'autres services spécialisés dont l'entreposage, les réparations et l'estimation gratuite des travaux à effectuer pour réparer ou remodeler un manteau, Ou simplement pour établir sa valeur.Pour Diane et Claude Dambrine, ce n'est ni l'emplacement ni la spaciosité du local que les clients regardent lorsqu'ils sont à la recherche d'un manteau de fourrure, mais la qualité du produit, les services avant et après vente, et, bien sûr, le prix qu'ils paieront.Pour tout cela, Dambrine Fourrures est un commerce à visiter.uo Claude, Diane, Myléne Da Le \u2014 oo ME NE mi, l'équipe de Dambrine pour rine forment ; { _ SGU à marque de commerce de Maison de courtage Saint-Jean inc.c'est d'abord la personnalité dynamique de Michel Thibodeau, son propriétaire.M.Thibodeau a débuté dans la profession à l'âge de 19 ans.Aujourd'hui, trente ans plus tard, il est un des rares courtiers au Québec à toujours exercer sa profession dans sa région d'origine, pour lui le Haut-Richelieu.C'est en 1983 qu'il crée sa propre compagnie.sans partenaire ou associé.Comme il le dit si bien.«C'est mon sens des affaires, mon besoin de liberté et, surtout, mon désir de donner aux clients une idée juste de ce qu'est vraiment une maison de courtage qui m'ont décidé à fonder mon entreprise.» En 1990, son fils Éric se joint à lui.Le jeune homme voulait travailler dans l'entreprise familiale depuis l'âge de 17 ans, mais son père souhaitait qu'il acquiert une formation scolaire adéquate pour lui permettre de faire face à la dure réalité du monde des affaires, particulierment celui de l'immobilier.Éric termine donc ses études collégiales et complete un cours en gestion hételliére a l'Institut d'hôtellerie du Québec.Il travaille ensuite durant deux ans dans le domaine de l'hôtellerie.La passion de ses 17 ans le hante toujours et il décide de réorienter sa carrière en se joignant à l'entreprise familiale.Il y trouve le meilleur professeur qui soit, mais aussi le plus exigeant: son père.«L'entreprise de type familiale est une excellente école.de dire Éric Thibodeau.Elle offre une formation pratique plus exigeante et plus rigoureuse que ce qu'offre les institutions scolaires.De plus, apprendre ainsi permet, grâce à la relation fils-employé et père-patron, de profiter d'un niveau plus grand de confiance et d'une meilleure communication.» Un autre membre de la famille Thibodeau, Catherine, étudie présentement en estimation et évaluation immobilières au Collège André-Grasset, à Montréal.Ces études, on l'aura compris, sont une préparation pour joindre les rangs de l'entreprise familiale.La relève de Michel Thibodeau et de Maison de courtage Saint-Jean inc.est donc parfaitement assuréel Et la santé actuelle de l'immobilier?La concurrence est très forte.Maison de courtage Saint-Jean inc.doit affronter les bureaux locaux des chaînes provinciales ou nationales.Michel Thibodeau demeure convaincu -sa réputation, ses réalisations et la fidélité de sa clientèle le prouvent- que la petite entreprise de type familiale a non seulement sa place, mais elle possède de meilleures chances de survie en période d'économie difficile.Maison de courtage Saint-Jean inc.compte aussi sur le travail de Jean-Louis Lemieux, un agent d'expérience, auquel se joindront bientôt deux autres personnes qualifiées.Comme le dit M.Thibodeau: «C'est l'agent qui fait le travail et non pas la bannière.Pour Maison de courtage t-Jeantinc.- NY ASE : ee EE pid SURE IF NEE A SEN) ae rouge et blanche de la Maison de courtage Saint-Jean se marie bien avec la neige blanche ou la pelouse verte et donne toute la visibilité ; attendue.Jean-Louis Lemieux courtage Saint-Jean inc.c'est l'intérêt du client qui prime.» Quel courtier peut prétendre avoir à son service, depuis 30 ans, le même agent connaissant aussi bien la région parce qu'il à grandi avec elle?Aucun, sinon Maison de Courtage Saint-Jean inc.et son agent Michel Thibodeau.Michel Thibodeau regarde l'avenir avec optimisme |! veut adapter les besoins d'aujourd'hui à la réalité de demain.Pour y arriver, il s'interroge sur les méthodes actuelles de travail de sa profession.Il croit que, dans un proche avenir, les courtiers et les agents d'immeubles ne seront plus rémunérés à la commission, mais à l'acte, selon le service rendu.Pour M.Thibodeau, il sera beaucoup plus facile à une entreprise familiale comme la sienne, qui a toujours misé sur la qualité du service, de s'ajuster aux nouvelles exigences de la profession qu'il ne le sera pour une entreprise à bannière.Son entreprise aura alors toute la flexibilité d'innover.«Des services à la carter: voilà, selon Michel Thibodeau, ce que le courtier de demain offrira a sa clientéle.a TLE NESE GE meow eS aa.5 1 ea UNS SMS VO eU TC Re L'enseigne - A VENDRE I Maisond LS Courtier en immeuvie THIRODFAY 4 I Michel Thibodeau affirme qu'il est toujours aussi motivé plein d'entrain et attaché au Haut-Richelieu.«Après 30 ans de métier, je suis conscient que l'on recommence tout le temps notre travail.Heureusement, cela nous permet de découvrir de plus en plus la véritable valeur de gens et des choses.» drab ce Bann aC FANE se CE KE ee azn + £=(] Z661 800130 |Z |paidiew 9) \u2018SIVSNVUA VOYNYO T1 \u2018\u201cSS1JEjE UC SOUJWES» JOIURI Rn 0 D-4 Cahier «Families on affaires», LE CANADA FRANÇAIS, le mercredi 21 octobre 1992 Electro famille qui es fréres Bégnoche, propriétaires de l'imprimerie Doral et Ia compagnie Publédition n'en sont pas à leurs premières armes dans le domaine de l'édition et de l'impression.Yves a travaillé de nombreuses années pour une maison d'édition réputée, ainsi que dans plusieurs imprimeries de la région.Le travail de composition et de montage n'ont plus de secret pour lui.Il n'est donc pas surprenant qu'en 1985 il s'associe à son frère Guy, spécialiste de la vente, pour fonder une maison d'édition consacrée à la publication de magazines et de guides spécialisés.Ensemble ils mettent à contribution leurs talents et leurs expériences, et établissent rapidement une clientèle enviable.En 1988, ils font l'acquisition de l'imprimerie Doral.Avec le dynamisme et l'entregent qu'on leur connaît, Yves et\u2018 Guy Bégnoche ne tardent pas à parcourir la région et à faire connaître les produits et services que leur entreprise peut offrir aux gens d'affaires, aux commerçants et aux institutions.Conscients que l'imprimerie commerciale traditionnelle est mise à rude épreuve par la venue de nouvelles technologies, les frères Bégnoche, furent donc les premiers imprimeurs de la région à investir des sommes importantes dans l'acquisition d'un système d'édition électronique Macintosh, d'un scanner couleur et d'une photocomposeuse Linotronic.Avec ces équipements et grâce à l'expérience de ses dix-sept employés permanents, l'imprimerie Doral offre aux municipalités, gouvernements, institutions et industries, l'assurance de produire des imprimés d'excellente qualité à prix compétitifs.Elle offre ainsi à sa clientèle des services à la fine pointe de la technologie.Les frères Yves et Guy ne sont pas les seuls de la famille Bégnoche à avoir l'esprit d'entreprise.Il y a ausss leur soeur Lise une spécialiste de l'analyse et de la programmation informatiques, qui s'est associée en 1988 à son employeur Belcro Électronique.Ce commerce a été un des premiers magasins indépendants spécialisés en informatique de la région.C'est en 1983 que Jean-Yves Croteau et Daniel Bélariger ont ouvert Belcro Électronique à Iberville ou ils faisaient la vente et l'entretien de micro-Ordinateurs, M.Croteau est d'ailleurs technicien en électronique.Deux ans plus tard, intéressés par la vente de systèmes informatiques et de logiciels comptables, ils emploient Lise Bégnoche.La micro-nformatique gagne la faveur - des consommateurs et devient une nécessité pour les entreprises et les institutions.Belcro se dote, en 1986, d'une icroAge er est ro-Age: une onne impression Imprimerie Doral, fondée il y a pl modernisé ses équipements au cou années et est en mesure d'offrir à services à la fine pointe de salle de montre et développe une expertise en ordinateur compatible IBM.En 1988 au moment où Lise Bégnoche s'associe aux propriétaires du commerce, Beicro Electronique déménage dans de nouveaux locaux situés sur le boulevard Industriel, à Saint-Jean-sur-Richelieu.Un peu plus tard, Belcro prend la bannière de MicroAge le centre de l'ordinateur, une des plus importantes chaînes de matériel et d'équipements informatiques au Canada.La même année, Lise Bégnoche et Jean-Yves Croteau deviennent les seuls propriétaires du commerce.«Nous avons choisi de vendre des produits haut de gamme, d'expliquer Lise Belcro Électronique et MicroAge, situé sur le boulevard Industriel, dispose d'une vaste salle de montre et d'un atelier d'entretien moderne.Lise Bégnoche et Jean-Yves Croteau ont fait du service après-vente une priorité de leur&commerce.de dix ans, a des dernières clientèle des technologie.Bégnoche, parce que nous croyons que c'est là qu'est l'avenir de la micro- informatique.Nos clients, tant les PME, les écoles, les industries que les particuliers veulent un appareil fiable et réalisent qu'en informatique, comme dans d'autres domaines, la qualité passe par la confiance dans le produit et le service après-vente.Nous offrons tout cela et plus encore.Jean-Yves, par exemple, s'est spécialisé entre autres dans les réseaux informatiques, et moi dans la formation du personnel en matière de logiciels de comptabilité.Avec nos deux conseillers \u2018aux ventes, nos deux techniciens en électronique et notre secrétaire- comptable, nous pouvons répondre à tous les besoins de nos clients.» Doral Inc.et Belcro Electronique/MicroAge: une famille qui offre des produits d'imprimerie de haut de gamme et une solution informatique complete.at Jy \"| Se PSR PS PE st CE AIL SA.el ep qure din a JEST SUPE i, une aff aul Hernandez et sa fille Fabienne sont propriétaires du Bistro Fabi depuis 1991.Cependant, Ia réputation de la cuisine de Paul Hernandez n'est plus un secret dans la région.La famille Hernandez, Paul et Claude, ont déjà été propriétaires du restaurant Vaccarès et du Sing Sing.C'est d'ailleurs grâce au chef Paul Hernandez que les gens de la région ont pu apprécier, à cette époque la salade César, les profiteroles au chocolat, la crème caramel ainsi que certaines autres spécialités françaises.Chez les Hernandez on est restaurateur de génération en génération puisque les parents de Paul possédait un restaurant à Arles en France.Avant d'arriver à Saint- Jean en 1978, Paul avait déjà fait ses preuves dans différents restaurants de Montréal.Le Bistro Fabi est donc une suite logique à une culture familiale reliée à l'art de la table.Personne n'est donc surpris que le Bistro Fabi propose à sa clientèle un concept très européen par son menu et sa décoration.Les spécialités du Bistro Fabi.les pétoncies au beurre blanc, les ris de veau, le steak tartare, la bavette à l'échalote, le steak au poivre, le foie la cervelle de veau.les médaillons de veau à la crème, sans oublier la fameuse salade César.Comme si cela n'était déjà pas assez, le Bistro Fabi offre également un grand choix de desserts aussi délicieux les uns que les autres, on n'a qu'à penser aux profiteroles au chocolat, aux crêpes au chocolat et aux fraises Rornanoff.«Nous offrons un menu des plus variés à des prix relativement abordables et cela dans une ambiance des plus décontractées.Chez nous, le port de la cravate n'est pas obligatoire mais la & lés\\Hernandez, la rest.uration est e de famille bonne humeur est de mise», précise Fabienne Hernandez.«Les gens y viennent pour bien manger mais aussi pour fraterniser et samuser dans un endroit simple.Il est même possible d'y manger au bar.La cuisine est accessible et les gens peuvent facilement aller saluer le chef Paul.Nos mets sont tous composés à partir de produits frais et ne contiennent aucun substituts alimentaires», ajoute celle-ci, Le Bistro Fabi propose à la fois une ambiance familiale et intime.Les clients sont d'ailleurs accueillis à l'entrée par la propriétaire et en fanchissant la porte, tous les clients ont l'impression de rajeunir de quelques années, puisque la propriétaire aime bien appeler ses clients «jeune homme ou jeune fille».C'est d'ailleurs pour cela que Fabienne leur remet une gomme Bazooka au moment de quitter.«Chez nous, nos clients sont nos amis.Le style bistro permet aux gens de venir y manger dans un style très relax.On peut y entendre de bonnes et vieilles chansons françaises et afin d'accomoder le plus de gens possible, la cuisine est ouverte tard en soirée, les fins de semaine», note la propriétaire.Paul et Fabienne Hernandez connaissent leur métier\u2018et ils portent autant d'attention à la présentation qu'à la qualité des mets.Pensons au Bloody Cesar.garnis de légurnes frais qui sont servis dans d'immense verre ballon, aux salades dans des coquilles comestibles et à l'assiette d'olives offerte avant le repas.La carte des vins propose une gamme variée de vins de qualité à prix abordables et le vin maison est servi dans des pichets de terre cuite.Ê A RR NONE Rn PRE SRE Le midi, du mercredi au vendredi, le Bistro Fabi offre à sa clientèle un menu simple et rapide et le soir, du mercredi au dimanche, le chef Paul vous propose ses spécialités, Venez vous aussi faire partie de la grande famille de Fabi.Les groupes ou les personnes qui désirent s'y rendre sont invités à réserver, car ce petit endroit fort chaleureux est bien vite remplie.Le Bistro Fabi: une entreprise familiale où la tradition se perpétue de génération en génération.Chez Fabi, les clients sont des amis.De plus, le style bistro permet * à la clientèle de venir manger dans un style très relax.G-(J 7801 240130 LZ jpessIOus 9j \u2018SIVÔNVES VOVMVS 31 \u201c560442 UO SOIIjUES JOIUES D-6 Cahier «Familles en affaires-, LE CANADA FRANÇAIS, le mercredi 21 octobre 1992 BD, a votre orsqu'en 1984, Pierre Michel et Serge Éthier fondent Maison Éthier, ils ont derrière eux une très grande connaissance du commerce au détail, notamment du marché de l'ameublement, des électroménagers et de l'électronique.Ils ont littéralement grandi dans cet univers, en apprenant tous les rouages et toutes les avenues, leur père Georges y travaillant deDuis de nombreuses années.Quelle meilleure école! Maison Ethier installe sa grande famille dans un immeuble de la rue Jacques- Cartier, face au Collège militaire.Michel en devient le président, responsable de la gestion, Pierre prend en charge l'inventaire, l'entrepôt et la livraison, Serge s'occupe du service à la clientèle.Quant au père, il est le conseiller de tous les instants.Leur soeur Marie Lyne apporte 3 l'entreprise familiale son expertise en communications et en marketing dont un des résultats est l'omniprésence de Maison Ethier dans les médias de la région et de la Rive-Sud.La présence féminine au sein du commerce est aussi assurée par Francine Éthier, l'épouse de Michel, qui s'occupe des comptes payables, et par Micheline, l'épouse de Pierre, qui voit à la gestion des prix des produits en montre.Il ne faudrait pas ici oublier le travail effectué par le personnel compétent de Maison Éthier et de Meuble Budget L'équipe familiale de Maison Éthier compte aussi sur le travail occasionnel ou saisonnier de la troisième génération.Stéphanie, Caroline et François.«Nos liens familiaux sont tissés serrés.Nous profitons d'une solidarité peu commune basée sur le respect que nous avons de la responsabilité de l'un et de l'autre.Nous n'avons qu'un but la satisfaction de notre clientèle.de déclarer Michel Ethier.Tenir commerce, c'est souvent sept jours par semaine et dix heures par jour.Si notre mere Madeleine ce, RR (= N \u201cthie r, un siécle expérience A ce et nos épouses ne nous avaient pas toujours compris et épaulés, nous n'aurions pas fait long feu.» Le succès croissant de Maison Éthier est sûrement une preuve incontestable que cet objectif est répété et atteint depuis sa fondation en 1984.Maison Ethier n'a cessé d'agrandir l'édifice de son siège social et aujourd'hui il s'étend sur pas moins d'un demi-kilomètre de long, en faisant ainsi un des plus vastes magasins de meuble au Québec.On y trouve plus de 8,000 pièces d'ameublement provenant de plus de 200 fournisseurs de marques réputées.Notons que Maison Éthier privilégie les meubles de design et de fabrication de chez nous, 75% de ses stocks étant québécois.De plus, Maison Éthier compte.depuis 1987, un autre commerce de vente au détail pour mieux servir sa clientèle: Meuble Budget situé sur la rue Saint- Jacques.° Maison Éthier une entreprise familiale! Non seulement grâce à l\u2019équipe Ethier et sa trentaine d'employés, mais aussi par le «culte de la clientèle» que ne cesse de lui inspirer leur père Georges.D'ailleurs, bien que retraité M.Éthier participe encore régulièrement aux activités du commerce encourageant l'esprit d'initiative de la relève et profitant de chacune de ses visites pour entretenir une bonne relation avec la clientèle.Maison Éthier est particulièrement fière de la fidélité de sa clientèle.«Être une entreprise familiale c'est aussi entretenir une relation privilégiée avec nos clients, d'une génération à l'autre.Nous avons grandi avec eux et nous souhaitons continuer de faire de la sorte tout en agrandissant cette famille de clients satisfaits, de dire M.Georges Ethier.» Maison Éthier, un commerce familial soucieux du mieux vivre des familles en leur proposant tout ce qui leur faut pour meubler et équiper leur résidence aux plus bas prix possible.AUJ)OURLD ©, Se, &,, 9 hi À la Maisdn Éthier, vous ster eh place les meubles et les électroménagers dont vous avez besoin grâce au vaste inventaire en magasin.EIHIER A Yh Md Snr, cat ace SP AN te pe ES i 3 FJ amour de la musique, Jean- Paul Yergeau l'a toujours eu! Il a d'abord payé une partie de ses études en jouant dans un orchestre, puis, vers le milieu des années 1960.il s'est mis à collectionner les instruments de musique.Il a aussi constaté avec le temps, les difficultés éprouvées lorsqu'il s'agissait d'échanger ou de vendre un instrument usagé.Ces diverses expériences l'ont donc naturellement amené à Ouvrir son commerce.C'est en décembre 1974 que Le Palais de la Musique s'installe sur la rue Saint- Jacques à Saint-Jean-sur-Richelieu.Les amateurs de musique y trouvent une gamme complète d'instruments de musique.À cette époque, Jean-Paul Yergeau en est le président et Reine Vezeau-Yergeau la secrétaire-trésorière, ils ont un employé.Dès 1976, devant la croissance rapide du marché, Reine Vezeau-Yergeau quitte le domaine para-médical et prend en charge l'administration.Tout en parfaisant sa formation, elle devient directrice générale du commerce qui compte alors deux employés.Vers la même époque, on diversifie la gamme des produits offerts en ajoutant le matériel et les équipements audio-vidéo.Le local occupé par Le Palais de la Musique devient vite trop petit.Ce besoin d'expansion amène Jean-Paul Yergeau à se porter acquéreur de l'édifice situé au 484, boulevard du Séminaire.Aprés les travaux de rénovation et d'agrandissement nécessaires, le commerce aménagera dans ses nouveaux locaux en novembre 1978.Plus tard, en 1990, la façade de l'édifice est transformée, la salle de montre est agrandie à l'avant et les salles du deuxième étage sont réaménagées.Cette année-là, Jean-Paul Yergeau modifie le nom de la compagnie et fait amender la charte afin qu'elle soit plus représentative des opérations du commerce.Le Palais de = dla \u2018musique et de 20 (St-Jean inc.): % e la musique la Musique sera désormais connu sous le nom de Le Palais de la Musique et de l'Audio-Vidéo, même si pour les habitués ce sera toujours «le Palais».La Jean-Paul et Reine Yergeau ont deux enfants qui, très jeunes, se sont impliqués dans l'entreprise familiale.Mathieu leur fils a, dès l'âge de 14 ans, travaillé comme vendeur durant les fins de semaine et les périodes de vacances, pour un claviériste, c'est une bonne expérience.Quant à leur fille Marie-Josée, elle a débuté à l'âge de 15 ans comme commis à l'administration tout en donnant des cours d'orgue.Présentement, Mathieu complète une maîtrise en psychologie et Marie-Josée fait son doctorat en art dentaire tout en continuant de donner des cours de programmation d'orgue.Le Palais de la Musique et de l'Audio- Vidéo offre aussi des services de location et de réparation.Pour ce faire 1! à fallu dugmenter le personnel et c'est ainsi que l'entreprise compte maintenant en plus de Jean-Paul et Reine Yergeau, un gérant, six vendeurs et deux techniciens.Tous travaillent à temps plein, à l'exception du président qui est coordonnateur des activités éducatives à la Commission Scolaire d'Iberville.Notons que cing employés ont plus de dix années d'ancienneté au sein de l'entreprise.Cette stabilité du personnel! et sa compétence font du Palais une entreprise soucieuse d'offrir à sa clientèle un service personnalisé.L'équipe forme une grande famille qui collabore étroitement et se perfectionne sans cesse afin d'être toujours à la fine pointe de la technologie.Pour Jean-Paul Yergeau.la principale caractéristique de son commerce, ce sont les deux salles d'écoute qui permettent aux clients d'essayer les différents produits.Cela facilite leur choix et leur prise de décision.ils peuvent ainsi voir et entendre le produit qu'ils désirent acheter.Comme le dit le slogan du président: «Venez déguster au palais la musique sous toutes ses formes».La relève demeure présentement une inconnue, sans être pour autant un souci.Les enfants du couple Yergeau prennent d'autres directions, mais tout est possible leur famille étant aussi vaste que la musique! ÊOs- SSSA Tir N55 PR CARO CASSER 3 B +: Le magasin du 484 boulevard Séminaire à Saint-Jean-Sur-Richelieu, tel qu'il apparait maintenant avec sa salle de montre à l'avant.Au Palhis de la Musique et de l'Audio-Vidéo, on trogve aussi une gamme complète d'appareils audio-vidéo, de la télévision au lecteur de disque compact.- - (JU RÉPARATION bLA MOST INSTRUMEN A ONE (a0200 1 DSC RO MA 555 .L-( 2661 8100190 |Z |paidiew 8] \u2018SIVINVYS VAVNVI T1 \u2018«g01|B}JE UO Sajjlwes» i81yed B-8 Cahier Familles on affaires, LE CANADA FRANÇAIS, le mercredi 21 ectobre 1992 propriétaire de la Gâ16 d'art l'Art-iste depuis 19 Sa fille Nicole, s\u2019est jointe à elle en 1978 et ensemble, elles offrent désormais à la population de la région du matériel, des tableaux, des gravures, des reproductions ainsi que des oeuvres d'artistes renommés.«J'avais déjà une galerie d'art et ma fille Nicole possédait son commerce de matériel d'artiste au Carrefour Richelieu.En 1986 nous avons décidé conjointement d'unir nos forces et de regrouper sous un même toit les deux commerces.Ainsi nous pouvions être en mesure de mieux servir nos clients.Depuis ce temps donc, nous pouvons offrir au public autant du matériel que des encadrements, enfin tout ce qui peut habiller les murs», précise Mme Rita Perreault.Les cing enfants de la famille Perreault se sont impliqués à un moment ou l'autre dans la galerie.Au fil des ans, Alain, Jacques, Danielle et Michel sont venus donner un coup de main à l'entreprise familiale.Nicole, la cadette de la famille y travaille à temps plein à titre de gérante.Pour les enfants, les amateurs ou les experts, la Galerie d'art l'Art-iste est en mesure d'offrir du matériel de qualité répondant aux besoins de chacun dans des marques bien connues comme, Liguitex, Talens, Grunbacher, Holbein, Caran d'Ache et Weber Costello.II est possible aussi de s'y procurer de la peinture à l'huile, de l'aquarelle, des toiles blanches, des canevas.De plus, les propriétaires de la galerie sont de bon conseil afin de suggérer des ensembles selon le budget du client.Rita et Nicole Perreault exposent actuellement à l'entrée de la galerie et on peut y voir, entre autre, les oeuvres de huit artistes de la région.On peut aussi y retrouver des peintures, des sérigraphies, des eaux fortes, des lithographies, des statuettes et même des reproductions.Pour l'amour de l'art et pour le partager avec le plus de gens possible, des rabais sont offerts aux personnes qui deviennent membres de la galerie.«Les gens viennent beaucoup ici pour l'ambiance familiale qui y règne, confie Nicole Perreault.Nos clients nous connaissent et ils n'hésitent pas à nous demander des conseils.Ils savent que nous ne sommes pas là pour exercer de la pression sur eux mais bien pour les conseiller.Je laisse beaucoup les gens regarder et examiner le matériel, même les enfants sont bienvenus.Le matériel d'artiste se donne de plus en plus en cadeau et il me fait toujours plaisir de conseiller les gens dans leurs achats».«Tout le travail d'encadrement est fait sur place et grâce à l'excellent travail de Fernande Messier nous pouvons offrir le service d'encadrement le plus complet de la région.Pour nous et pour nos clients elle est une vraie perle.Nous taillons les rt I'Art-iste: des yeux et l'amour de l'art Nicole et Rita Perreault, respectivement gérante et propriétaire de la Galerie d'art l'Art-iste.vitres ici et nous avons une vaste gamme de passe-partout, note Mme Rita Perreauit.«Nous n'avons que des clients satisfaits.La qualité des produits que nous offrons de même que la chaleur du service font de notre clientèle des amis que nous aimons toujours revoir, ajoute celle-ci L'achat d'une oeuvre d'art représente souvent un investissement et les clients de la Galerie d'art l'Art-iste apprécient beaucoup de faire affaires directement avec les propriétaires.Rita ou Nicole Perreault sont aussi bien fières de pouvoir mettre leur expérience au profit de leurs clients afin de conseiller autant les débutants que les artistes les plus expérimentés.Afin d'être en mesure de bien le faire, elles ne cessent de parfaire leurs - tendances de l'art et elles sont a.connaissances.Elles consacrent beaucoup de temps à découvrir les nouvelles constamment à l'affût des nouveautés dans ce domaine, méconnues de beaucoup.La Galerie d'art l'Art-iste un endroit unique.La propriétaire et sa fille ont comme objectif de vous transmettre le goût de l'art et surtout de vous en faire profiter, peu importe vos moyens, car il est faux de croire que le plaisir des yeux est inabordable.La Galerie d'art l'Art-iste un commerce où la culture picturale se transmet de mère en fille à la clientèle.Une histoire d'amour à suivre! La Galerie d'art l'Art-iste un endroit unique.La propriétaire et sa fille ont comme objectif de vous transmettre le goût de l'art et surtout de vous en faire profiter, peut Importe vos moyens, car Il est faux de croire que le plaisir des ye 600, rue Pierre-Caisse, Saint-Jean-sur-Richelieu est inabordable La Galerie d'art l'Art-iste offre à la Population ide la région du matériel, des tableaux, dps gravures, des reproductions ainsi que dès oeuvres d'artistes de renommés.Carrefour Richelieu 348-5868 0 à 166 AAAI r= tl! = cic ha gti ZA, mt mm nt «on = aa or AVES Nr le A 4 vie A PR UR AE a + + Co \u2014 epuis 79 ans, la famille Ethier vous accueille à son magasin de Saint-Blaise.Toujours en conservant son service personnalisé et ses bas prix, la clef du succes de Ethier et Frères, le commerce a connu plusieurs changements importants.Ces transformations et mutations effectuées au fil des ans ont été faites dans un seul but: répondre aux besoins des consommateurs de Saint- Blaise et de la région.La direction de l\u2019entreprise est assurée par les petits-fils du fondateur Euclide Ethier.En 1984, Claude et Guy Éthier ont suivi les traces de leur père André et de leur oncle Bernard qui eux même avaient pris la relève de leur père Euclide.Claude assure maintenant la gestion de l'entreprise, alors que son frère Guy agit à titre d'acheteur.Le rôle de Guy consiste à participer aux expositions qui ont lieu dans les grandes villes telles Montréal Québec ou Toronto afin d'être à l'affût des nouvelles tendances dans le domaine du meuble.Claude et Guy demeurent à Saint-Blaise depuis leur naissance et poursuivent les opérations de l'entreprise familiale selon l'idéologie mise de l'avant par leur grand-père.En 1913 l'entreprise était bien loin de se spécialiser dans le commerce du meuble, relate Claude Éthier.«À l'époque, Il s'agissait d'un magasin général.Il était situé à côté de l'édifice actuel.Ensuite, mon grand-père y a ajouté une boucherie puis, plusieurs années plus tard ses fils se sont lancé dans la vente de machinerie agricole».De plus en plus le commerce d'Euclide Éthier se diversifie et le nombre d'employés augmente.En 1947, dans un autre bâtiment commence la vente de meubles qui se développera jusqu'à devenir la principale activité commerciale de la famille.En 1974, les fils d'Euclide réalisent l'agrandissement du magasin de meuble et relocalisent la boucherie dans le même bâtiment.À la même période, cesse la vente de machinerie dgricole.Dix ans plus tard, en 1984, la boucherie est convertie en une épicerie qui affiche depuis ce temps la bannière Richelieu.Toujours pour répondre aux Desoins sans cesse croissants de sa clientèle de plus en plus nombreuse, en 1988 la : famille rénove entièrement l'épicerie et en ; double la superficie.«À la fin de 1989 début 1990.nous procédons à la rénovation de notre magasin de meubles.Nous y avons aménagé une nouvelle salle de montre», mentionne Claude Éthier.CE ENONCE x L'entreprise a maintenant une superficie de 75,000 pieds carrés répartis sur quatre bâtiments et emploie 26 personnes à temps plein.Pourquoi un seul magasin et à Saint- Blaise en plus?«Ce choix s'explique de lui-même», soutient Claude Ethier.«Nous avons décidé de toujours opérer à Saint-Blaise à cause des avantages qu'offre une petite municipalité.Ici, les taxes sont beaucoup moins élevées, donc nos coûts d'opération moindres.Cela nous permet d'offrir les meilleurs prix à notre clientèle.En plus, le magasin est facile d'accès et nous sommes situés à 10 minutes à peine du centre-ville de Saint- Jean-sur-Richelieu», fait remarquer Claude Éthier.Le commerce de meubles présente la plupart des grandes marques d'appareils électroménagers et de produits d'électronique et offre des meubles pour tous les budgets.«Avec une si grande superficie, nous pouvons nous permettre de rejoindre tous les types de consommateurs», précise le commerçant.Afin d'améliorer encore plus son rapport qualité/prix, l'entreprise s'est associée au plus grand regroupement de magasins de meubles au Canada {Cantrex] qui donne un énorme pouvoir d'achat à chacun de ses 700 membres.Chez Éthier et Frères de Saint-Blaise, il n'y a pas que les bas prix et l'abondance qui comptent.Le service à la clientèle est tout aussi important.Parmi les services offerts, on retrouve la livraison et le service d'entreposage jusqu'à un an sans frais.Un ébéniste est également à la disposition de l'entreprise afin de à pour y rester seul otre service Guy et a Claude sont les actuels propriétaires de l'entreprise familiale.répondre aux appels de service.La réputation de la famille Éthier de Saint-Blaise n'est plus à faire en matière de commerce.Avec ses bas prix exceptionnels et son service à la clientèle hors pair, Ethier et Frères a su se tailler une place enviable dans la région de Saint-Jean-sur-Richelieu.Cette performance exceptionnelle n'aurait sans doute pu être atteinte sans le travail acharné des membres des trois générations de la famille qui se sont succédés à la direction de Éthier et Frères.L'immense entrepôt permet de conserver en inventaire une grande quantité de meubles.Vers 1935, l'entreprise disposait de trois camions de livraison entié de 1989 RAT ide s AGE UR TIR CESSER sa dIS TS no.0ceuc cc 00002010 anvressss eRe BR ERRRLE LLL I I I LS 10 Sn Bes de bes ri meatus eats AGB BM.* \u2026\u2026.ame PRR FI Viena ard Ê La salle de montre du magasin a aux exigences sans cesses crdissantes de la clientéle.ment été refaite à la fin ; ans le but de répondre ani \u201c 6-0 2661 2440100 LZ |pesoiou @| \u2018SIVÔNVUS VOYNVS F1 \u2018«Seijejje ue sajiwes» Jajye) PE XE LEE REE \u2018MPO EOL er Ares Gast bese tee tas.s0spohors eu.v __\u2014 wr \u2014 Assot D-10 Cahier «Familles on affaires», LE CANADA FRANÇAIS, le mercredi 21 octobre 1992 en fils n 1922, F.Raymond Lefebvre travaillait à titre de commis de bureau pour Singer et plus tard, pour la ville de Saint-Jean.À temps partiel, il débutait dans les assurances.C'était l'époque où les soirs on percevait les primes à coût de 25 cents par semaine.ll est aussi très impliqué dans le milieu sportif, scolaire et municipal.Les affaires vont bon train, si bien qu'en 1939 il lui faut choisir entre son emploi à la ville et les assurances.Ce sera l'année des changements majeurs dans sa vie: d'abord, M.Lefebvre épouse Thérèse Grégoire - qui devient aussi sa collaboratrice - puis il quitte son travail régulier et achète la bâtisse du 64 rue Saint-Jacques où il installe ses bureaux.En 1949 les affaires sont en pleine croissance et F.Raymond Lefebvre engage un nouveau commis, Jean Payette.Au fil des années, ce dernier deviendra son associé.Dans les années 1950, le fondateur de la firme connaît de sérieux ennuis de santé qui le forcent temporairement à réduire son rythme de travail.Jean Payette prend alors la relève et devient véritablement son bras droit.L'achat de plusieurs bureaux d'assurances, à la fin des années 1950 et au cours des années 1960 permettra une forte expansion de la compagnie: acquisition en 1959 de AC.Génier, en 1963 de FO.Dubois, en 1963 d'Alex Brosseau et en 1966 de Gustave Bédard.Puisqu'il est pratiquement impossible de devenir courtier d'assurances sans que la famille immédiate ne soit impliquée, il est donc naturel qu'un des enfants s'intéresse à la profession.Ainsi en 1968, Louis Lefebvre comptable agréé, entre au service de l'entreprise.Son père commence à se retirer des affaires et, en 1969.Louis Lefebvre et Jean Payette ayette & C.: de ere is 1922 achètent la compagnie F.R.Lefebvre ltée et créent Lefebvre, Payette & Associés inc.Plus tard, en 1981, François Payette termine son baccalauréat en administration et se joint lui aussi à l'entreprise, il achète les parts de son père en 1990.& R.Entre temps, Lefebvre, Payette et Associés inc.fait l'acquisition du bureau d'assurances de Viens et Cypihot.Cette initiative majeure pour le développement de leur entreprise augmente leur chiffre d'affaires de 50% et double leur personnel.L'expansion exige plus d'espace; on achète en 1974 la bâtisse de la librairie du Richelieu et on s'y installe.De concert avec l'achat de quelques \u2014- bureaux, dont celui de Roger Filion en 1978 l'entreprise s\u2018est ensuite beaucoup développée grâce à la dynamique interne de son personnel de courtiers.Lefebvre, Payette & Associés inc.est devenu au cours des ans un des plus importants bureaux d'assurances de la région.Il compte 23 employés à temps plein.La philosophie de la maison a toujours été axée sur «le client d'abora, offrant des services personnalisés selon les besoins des clients.Le secteur général offre lui les produits d'assurance habitation, automobile et commerciale.Dans l'optique du décloisonnement, on a développé un département de services financiers qui offre les produits d'assurance-vie, de rentes, d'épargne-retraite et d'assurance- salaire.Fiers de leur entreprise, les associés Louis Lefebvre et François Payette conjuguent leurs efforts pour transmettre à leurs enfants un héritage aussi solide que celui qu'ils ont eux-mêmes reçu, à la hauteur des fondateurs.\\ 2 22 SEE Wo.NRNEE por oe RY Ca ote C'est grace a ses ressources hu aines que l'entreprise Lefebvre, Payette & 7 une forte croissance et que, encore auj4 lle assure sa clientèle du meilleur service COURTIERS o\u2019 ADS RANGES Jo Star mes me massage = PE on 2 wer TIEN 08 = GEL AR we © ; \" EET en ae usage rea 8 Poe ge Tree OC HY RL AA ; sa, Buic fougue ourquoi les frères Rondeau, dont la famille originaire de Saint- Jean-sur-Richelieu est sans antécédent dans le monde des affaires, décident-ils un beau matin d'acheter une concession automobiles?Parce que ces deux frères, Michel et Robert, ont le défi dans la peau et une passion commune: l'automobile.C'est en 1990 que Michel et Robert Rondeau décident de s'associer.Le 26 février de cette année-là, ils deviennent les nouveaux propriétaires de la concession GM Rondeau Pontiac Buick Cadillac de la rue Saint-Jacques où ils vont mettre à profit leur expérience dans le domaine de l'automobile et dans le monde des affaires.Michel travaille depuis 1978 dans ce domaine, ayant été à l'emploi du garage Lasnier puis de chez Gravel Automobiles.Il y a fait ses classes et grimpé tous les échelons.C'est donc avec beaucoup d'assurance qu'il est aujourd'hui président de Rondeau Pontiac Buick Cadillac Ltée.Robert, son frère, a aussi travaillé pour Lasnier Automobiles au cours des années 1975-1976.Par la-suite- il est passé dans le domaine de l'ameublement où il a parfait ses connaissances en affaires.On devinera aisément que c'est avec beaucoup de plaisir et tout le dynamisme nécessaire qu'il à accepté de s'associer avec son frère en 1990.Ensemble, forts de leur connaissance de la région et des gens du milieu, ils étaient certains de faire de leur entreprise un succès.Ils n'avaient qu'une seule idée: devenir chef de file dans le domaine de l'automobile à Saint-Jean-sur-Richelieu.Deux ans plus tard.ils sont parvenus à donner à leur concession automobiles un élan exceptionnel.À preuve, l'établissement est passé de 32 à 50 employés.lls ont su lui donner un esprit ntiac illac Itee: la jeunesse d'équipe où la collaboration fait loi et où les idées de tous sont les bienvenues.Michel et Robert Rondeau sont fiers de constater que beaucoup d'anciens clients ont redécouvert les produits GM.lis attribuent cela non seulément à la qualité de leur service et la compétence de leur personnel, mais aussi à leur connaissance de la région, ainsi qu'à leur implication dans différents mouvements et dans de nombreuses activités sociales.Parlant services, ceux que l'on retrouve chez Rondeau Pontiac Buick Cadillac Ltée sont, bien sûr, la vente d'automobiles et de camions légers, neufs et usagés, la location à long terme, l'entretien et la réparation, le département des pièces et le débosselage.D'ailleurs, les frères Rondeau sont fiers de leur atelier de débosselage, un des mieux équipés de la région.Ces services, les frères Rondeau les veulent axés sur la satisfaction de la clientèle.«ll est essentiel que le client soit entièrement satisfait lorsqu'il quitte notre établissement; c'est ce qui nous garantit sa fidélité, de dire Michel Rondeau.» La jeunesse des propriétaires de Rondeau Pontiac Buick Cadillac Ltée fait qu'il n'y a pas de problème de relève a l'horizon.Cela ne les empêche pas d'espérer que ce qu'ils bâtissent aujourd'hui sera un jour la propriété de leurs enfants.«On ne bâtit pas pour vendre, mais pour les générations futures, disent-ils convaincus.» Michel Rondeau et son frère Robert ont un jour reçu la piqûre des affaires et ils entendent bien en faire une affaire de famille et de générations.pS Une part importante des activités du gatage consiste en la vente d'automobiles ét de camions usagés.: Ë i > Le garage Rondeau Pontiac Buick Cadillac offre à sa clientèle toute la gamme de produits GM en plus des services & d'entretien, de piéces, de location et de financement.IT LN Ran A 505, RUE SAINT-JACQUES SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU RUSE SON 41-0 2661 8190390 LZ [pososOw 8) \u2018SIVINVHS VOVNVI 37 \u2018«Seljejje ue sejjjwe]» Jejye) - 2% - -e \u201d > < _.\u2019 eo. \u201cau a dl > D-12 Cahier «Familles en affaires», LE CANADA FRANÇAIS, le mercredi 21 octobre 1992 a ou x est pl vec un nom affiché sur plus de cent établissements aux quatre coins de la province, on peut croire qu'ici le vêtement a trouvé un nom, mieux, une famille qui s'appelle Croteau.L'histoire du clan Croteau fait partie depuis longtemps de la légende populaire, celle qui fait de gens «ben ordinaires» des champions.Vers 1940- 1942, Jean-Noël Croteau ouvre un premier magasin «d'économies familiales» à La Tuque.Puis, avec l'aide de ses frères, Charles, Maurice, Paul, Alex et de sa soeur Bibiane, ils installent des commerces à Grand-Mère, à Shawinigan, à Trois-Rivières et au Cap-de-làa-Madeleine où on ne vend que des vêtements à prix populaire.Durant quinze ou vingt ans, des magasins Croteau s'établissent au Québec, toujours sous la gouverne de la même génération.Les Croteau font aussi des enfants qui, à leur tour, s'éparpillent un peu partout sur le territoire.Lorsque Roger Croteau arrive à Saint- Jean-sur-Richelieu en 1966, c'est pour y ouvrir le 14e magasin de la famille.Pourquoi Saint-Jean?«Nous avons d'abord encerclé les grandes villes avant de les prendre d'assaut et de ravir aux vieux magasins des clients qu'ils ont rarement eu l'occasion de reprendre, d'affirmer avec certitude et fierté M.Croteau.» Le magasin est d'abord situé dans un local rue Champlain aujourd'hui occupé par le restaurant l'Ombrelle.En 1968 on déménage sur la rue Richelieu dans l'édifice où logera plus tard une succursale de la SAQ.Enfin, l'achalandage étant à ce point considérable, et une bonne occasion d'affaires n'étant pas négligeable, M.Croteau fait l'acquisition de l'édifice de Steinberg, coin Saint-Georges et Richelieu, en 1975.Et le clan Croteau dans tout cela?«Les magasins sont indépendants les uns des autres, chacun a son propriétaire.Notre force, c'est notre pouvoir d'achat collectif P A ament qu'un nom développé au cours des ans et qui nous permet d'obtenir des prix défiant vraiment toute compétition, d'expliquer M.Croteau.» Celui-ci n'est pas seul à s'occuper du magasin de Saint-Jean.Dès l'ouverture en 1966, son épouse Nicole et sa belle-soeur, Micheline Anctil, travaillent fort au succès de l'entreprise.Mme Anctil assure durant plusieurs années la gérance de l'établissement, elle est maintenant responsable des achats.Soulignons que Roger Croteau s'est associé avec ses beaux-frères dans l'exploitation de magasins Croteau à Longueuil.Saint- Hubert et Brossard.Nicole et Roger Croteau ont eux aussi élevé une famille: Michel Isabelle et Martin.Ce dernier est aux études en informatique, alors que les aînés ont entrepris la relève.Michel a d'abord travaillé au magasin de Brossard avant de prendre en charge la gérance de celui de Saint-Jean en 1990.Isabelle pour sa part, a d'abord complété un baccalauréat en administration à l'UQAM.avant d'entrer au service du commerce familial à ternps plein.«J'ai travaillé comme caissière et à la réception de la marchandise durant les vacances et à temps partiel durant plusieurs années, de dire Mile Croteau.Aujourd'hui, je m'occupe surtout de gestion du magasin, mais on n'est pas limité à notre seul travail, on s'entraide les uns les autres dans nos tâches respectives.» La famille Croteau pour habiller la famille québécoise?«Nous avons toujours vendu à très bas prix et avons ainsi attiré une clientèle populaire.ll a fallu les périodes où l'économie était en difficulté pour que les gens plus à l'aise financièrement achètent chez nous et n'en repartent pas, de dire Roger Croteau.» Avec la relève déjà en poste, le vêtement populaire est assuré d'avoir encore pour longtemps une seule adresse, celle du magasin Croteau! AU J O UR D * HU C'est sur ia rue Champlain, puis coin Saint-Georges et Richelieu que la famille Croteau s'est assurée la fidélité d'une clientèle satisfaite.Un immense mt gasin où habiller toute la famille à un pri { défiant toute compétition: Ë c'est ce que Croteau garantie à sa clientäle depuis trois générations. ; .UV VUE d| J esten 1950 que Laurent est arrivé de Belgique avec ses parent pour s'installer dans la région du Haut-Richelieu.En 1955, il épouse Marie-Paule, une québécoise de souche, qui devient sa compagne de vie et d'affaires.Après avoir complété des études en électronique, Léopold Laurent décide de se lancer en affaires et d'ouvrir en 1962 sur le boulevard Saint-Luc, un commerce de réparation d'appareils électroniques.Le premier magasin, qu'il a construit lui- même, s'avère rapidement trop petit puisqu'au service de réparations, on a ajouté la vente d'appareils électroniques, d'électroménagers et de meubles.Les agrandissements se succèdent: en 1966, on triple la surface, en 1968, on achète la maison adjacente qui devient «La maison Coloniale», La venue de Michel Laurent, l'aîné des quatre enfants, et la demande sans cesse grandissante de la clientèle décident Léopold Laurent à investir dans le futur C'est dans cette optique qu'il achète trois arpents de terre sur la rue Moreau à Saint-Luc.Il y construit une nouvelle bâtisse qui logera l'entreprise et permettra des agrandissements, si l'expansion le demande dans le futur En 1980.Mario, le cadet de la famille, joint les rangs de l'entreprise.Il se souvient, avec son frère Mithel.de l'époque où, jeunes enfants, ils se retrouvaient dans la cuisinette du magasin de Saint-Luc et se faisaient surveiller du coin de l'oeil par papa et maman.ER A AL urent inc.: dien implantee Constatant que deux de ses fils ont le goût du commerce et qu'ils peuvent assurer la relève, Léopold Laurent se consacre de plus en plus au rôle de conseiller.I! prend davantage de plaisir à son travail, sachant qu'il peut passer la main et être fier de sa réussite.Meubles L.Laurent inc.offre désormais une gamme complète de produits d'ameublement.Son association avec Meubles Sélection et Kit Atout permet de répondre aux nombreux besoins d'une clientèle fidèle, mais de plus en plus exigeante quant au rapport qualité-prix.Meubles Sélection propose un très vaste choix de meubles, capable de satisfaire tous les goûts.Quant à Kit Atout, il répond aux exigences du petit budget du jeune adulte qui s'installe en appartement ou du retraité qui doit réduire son espace de vie et renouveler son mobilier.À noter que la majorité des ameublements vendus par les 19 employés de Meubles L Laurent inc.sont des produits québécois.Lorsque l\u2019on demande à Léopold Laurent ce qui caractérise son entreprise, il n'hésite pas à dire: «C'est la famille et sa chaleur humaine.D'ailleurs, à chaque fois que l'on engage un nouvel employé il est avisé qu'ici c'est une affaire de famille avec un esprit et un encadrement familial.» Quant à la relève, les fils Michel et Mario, espèrent et veulent continuer le travail familial.en améliorer encore l'efficacité, offrir de plus en plus ce que le client désire tout en souhaitant qu'un Jour, un de leurs enfants, s'intégrera à l'entreprise poursuivant ainsi la tradition.Ce awa ee Le magasin Meuble L.Laurent inc.tel qu'on l'a connu sur le boulevard Saint- Luc, à Saint-Luc.Le magasin Meuble L.Laurent Inc.offre à sa clientèle des produits qui répondent à tous les besoins par son affiliation à Kit Atout et à Meubles Sélection.MEUBLES LOL 100 rue Moreau Saint-Lu TL-Q 2661 0490300 LZ jpesoIAu 9} \u2018SIVÔNVUA VOVNVI I] \u2018 J0| RD an \u2014 + wn 2 ; ui, un jour ou l'autre, n'a pa aperçu un employé de Messagerie du Haut-Richelieu faisant la livraison du courrier?Depuis 1985, Maurice Lefrançois et son équipe ont fait découvrir aux gens d'affaires, aux professionnels, aux orgartismes publics et parapublics les avantages de ce service personnalisé.Depuis longtemps, les gens connaissaient l\u2019existence d'entreprises nationales, spécialisées dans le transport de courrier et de petits colis.Apparaissaient aussi les messagers, à pied ou à bicyclette, dans le centre des grandes villes.M.Lefrançois, qui a dix- huit ans d'expérience au service de la poste royale à ce moment-là, à d'abord l'idée d'offrir un service de courrier.À compter de février 1985, deux clients lui font confiance, la Quincaillerie Gervais et un bureau d'assurances, et lui fournissent du courrier l'occupant une journée par semaine.«Je complétais un cours de perfectionnement durant les premiers mois de la compagnie, de raconter M.Lefrançois.Lorsque j'ai fini ce cours, fin août, j'ai rédigé une lettre circulaire que je suis allé porter à la directrice de la Chambre de Commerce de l'époque.Mme Céline Rondeau.Je me souviens très bien, c'était un vendredi.Le lundi suivant, elle m'a téléphoné pour me demander si j'étais prêt à faire la livraison de 700 enveloppes.C'est comme ça que Messagerie du Haut-Richelieu a vraiment commencé.» La première année d'opération de l'entreprise fut une expérience très exigeante pour M.Lefrançois et sa conjointe, Lucie Messier.Durant cette année, on travaillait en moyenne seize heures par jour, six jours par semaine.«Je travaillais à l'extérieur au début.J'aidais le soir au tri et au classement du courrier, et je faisais l'administration, d'expliquer Mme Messier.Je suis une gestionnaire exigeante; ce que nous nous sommes donné pour améliorer et faciliter notre travail, nous l'avons mérité.» Dés la deuxième année, Messagerie du Haut-Richelieu compte entre 150 et 200 clients réguliers.M.Lefrançois ne suffit plus à la tâche surtout entre 15 heures et 17 heures alors qu'il faut recueillir le À Haut-Richelieu: porte à porte courrier.Andrée Messier, la fille de Lucie, est étudiante et consacre une heure par jour à aider l'entreprise familiale.Puis, au fur et à mesure que la clientèle augmente, on fait l'acquisition de l'équipement nécessaire, notamment d'un système de radio-téléphone permettant un contact direct entre le bureau et les messagers.Le premier employé que Messagerie du Haut-Richelieu a engagé.quelques mois à peine après son ouverture, fut Pierre Marsan.Toujours à l'emploi de l'entreprise, M.Marsan livre le courrier, à bicyclette l'été et à pied l'hiver, dans la paroisse Cathédrale et le long d'une section du boulevard du Séminaire.Le second employé encore à leur emploi, c'est Léon Munger.En 1985, il travaillait à temps partiel presque exclusivement les dix premiers jours du mois; lors de la fermeture de l'usine Ozite en 1991, il est devenu employé à temps plein.«C'est le bon travail de notre personnel qui 3 fait notre réputation de dire unanimement Mme Messier et M.Lefrançois.Pierre et Léon, mais aussi Marcel Lescarbeau, Mario Dextraze, Richard Guay, Marcel Bazinet et deux étudiantes qui travaillent à temps partiel, Lyne Lavoie et Nathalie Dubois.N'oublions surtout pas Constance Pomerleau, notre secrétaire répartitrice.» Aujourd'hui, Messagerie du Haut- Richelieu compte plus de 600 clients réguliers à Saint-Jean-sur-Richelieu, Iberville et Saint-Luc.Les messagers les visitent, selon les ententes en vigueur, quotidiennement ou aux deux jours.Il y a aussi les clients sur appel {5 envois ou plus) et les clients occasionnels.«il y à même des clients qui nous remettent une fois par mois des cartes d'anniversaire destinées à leurs clients que nous livrons le jour donné.» Que réserve l'avenir à cette entreprise familiale?«Lucie et moi avons plusieurs années devant nous, il n'est pas question de retraite pour bientôt.Nous voulons continuer à bien servir nos clients et à développer de nouveaux services, par exemple l'envoi d'invitations ou de cartes de remerciements personnelles, de conclure M.Lefrançois.» Avec l'énergie investie à ce jour dans l'entreprise et la détermination qui l'anime, il y a fort à parier que cette famille sera encore longtemps au «poste» D-14@abler «Familles en affaires», LE CANADA FRANÇAIS, le mercredi 21 octobre 1992 [] Le tri et le classement du courrier exfge du personnel je Messagerie du Haut-REhelieu quelques travail quatidien._ Messageries Du Haut-Richelieu M.Lefrançois sillonne quotidiennement les rues et ies routes de la région urbaine pour distribuer de main à main un courrier personnalisé. ictor Galipeau fonde en 1914 un garage ou il vend des automobiles de marques Chevrolet et Oldsmobile.L'année suivante, il vend des automobiles de la compagnie Ford puis reprend.en 1916, la concession de General Motor.Le commerce est alors situé au coin des rues Saint-Georges et Richelieu, là où se trouve maintenant Place Héritage.Avec les ans, M.Galipeau obtient la concession des véhicules Pontiac-Buick et devient le garage Lasnier-Galipeau.On y vend, jusqu'en 1956, toute la gamme de produits G.M.À ce moment-là, sous la direction de M.Rodrigue Lasnier, la concession Pontiac-Buick s'installe rue Foch, alors que le garage Galipeau poursuit ses opérations jusqu'en 1969.Pendant plusieurs de ces années, Gaëtan Galipeau et son beau-frère Wilfrid Déry ont largement contribué au succès de l'entreprise familiale.«Nous habitions en haut du garage.se souvient François Déry.J'ai été élevé dans tout ce que comprenait une concession automobile, aussi bien la vente, la mécanique.l'entretien, que l'administration.» I! n'est donc pas étonnant que François, le fils de Wilfrid Déry, se soit Joint à l'équipe du garage et qu'il y ait travaillé jusqu'à la fermeture en 1969.Ii n'est pas plus surprenant qu'en 1971, François Déry ait fait l'acquisition de l'agence Toyota de la succession de M.Gérard Brodeur.«Cela faisait quatre ou cinq ans que le garage Toyota existait à Saint-Jean-sur-Richelieu.Je croyais en un avenir florissant pour les voitures japonaises dont la technologie était nettement en avance sur la concurrence.Lorsque l'occasion s'est présentée, je n'ai pas hésité à plonger dans une aventure pris le goût du comm tout neuf disposant d'une salle de ma 105 itomobile: C'est au \u20ac 3 in Saint-Georges et Richelieu que Frangdis Déry a grandi et dans les murs qui ont longtemps logé le garage de son grand-père et où bon père travaillait.Depuis 1986, Déry Toyota s'est établi dans un édifice de service aux équipements a la fine pointe de la technologie.Sans oublier, un personnel hors pair.a Wilfrid dont je connaissais tous les rouages, d'expliquer François Déry.» Le garage Toyota, alors situé rue Saint- Jacques, y restera jusqu'en 1979.année où il s\u2019est installé dans les locaux vacants de l'ancien garage de la famille Galipeau, au centre-ville.François Déry et son personnel, dont fait partie son frère Bruno, y demeurent jusqu'en 1986.!l fait alors ériger, sur un grand terrain situé au nord du boulevard du Séminaire, un édifice ultramoderne, disposant de tous les équipements à la fine pointe de la technologie et d'une vaste salle de montre.Aujourd'hui, François Déry est fier US mérite auprès d'une clientèle exigeante et satisfaite.I! envisage l'avenir avec confiance, croyant que si les différences techniques entre les marques d'automobiles sont de moins en moins grandes, il y aura toujours de nettes distinctions dans la qualité de fabrication des produits et dans celle du service aprés-vente.François Déry a aussi une autre bonne raison de croire en l'avenir de l'entreprise familiale.Sa fille Marie-France et son fils François-Martin complètent présentement une formation sur mesure offerte par l'industrie automobile aux gens qui veulent y faire carrière.Marie-France se spécialise en administration et François- Martin en marketing, des connaissances qu'ils mettront au service du garage familial dans un peu moins d'un an.Du grand-père Victor Galipeau, en passant par le père Wilfrid Déry et l'oncle Gaëtan Galipeau, à François Déry et ses enfants: quatre générations à faire rouler carrossel de la réputation que son garage Toyota a BA RAR ARO e de l'automobile, re et d'une aire DERY < _- ae A L , CA det 0 STAR x GL-Q 2661 9:q0230 17 [pas9IOu 91 \u2018SIVÔNVUS VOVNVI F1 \u2018\u201cSosjeyje us SejjjWE4» JOIYEI - Ny D-16 Cahier «Familles on affaires», LE CAMADA FRANÇAIS, le mercredi 21 octobre 1992 es frères Claude et De sont propriétaires de Télévisig Marcel Hébert depuis mainte cinq ans.Par contre, l'entreprise est bien connue dans la région puisqu'elle célèbre ce mois-ci son vingtième anniversaire de fondation.Depuis toutes ces années, les propriétaires n'ont eu qu'un seul objectif offrir à la clientèle des appareils électroniques de qualité et maintenir un service après-vente des plus efficaces.Télévision Marcel Hébert se spécialise dans la vente de téléviseurs, de systèmes de son, de vidéos et de caméras vidéo.Il est d'ailleurs le seul vendeur autorisé des produits JVC dans la région et depuis quelques temps on peut s'y procurer des appareils haut de gamme dans des marques aussi connues que Bose et Luxman.«Chez nous, le client sait qu'il fait affaire avec les propriétaires.Personnellement je m'occupe de la vente, des achats, des employés et de la comptabilité.Pour sa part, mon frère Denis s'occupe de l'atelier, du service et des réparations», précise Claude Larose.En plus, quatre autres employés, compétents et polyvalents, forment l\u2019équipe dynamique de Télévision Marcel Hébert.«Pour nous le service est primordial et _je pense que c'est ce qui a fait notre réputation.Nous allons installer les appareils chez le client s'il le désire et nous avons une équipe sur la route pour les réparations à domicile.Quand un client nous revient, il sait qu'il reverra les mêmes employés dans le magasin et cela est important pour obtenir sa confiance», ajoute celui-ci L'équipe dynamique de Télévision Marcel Hébert.De gauche à droite, Claude Larose, Sylvain Frenette, Claude Lapaime, Daniel Brière et Denis Larose.Larose prennent arcel Hebert «L'acquisition d'un système de son ou d'un téléviseur est un achat important, précise M.Larose, et il est nécessaire de permettre aux clients de prendre tout le temps nécessaire pour examiner les différents produits.Nos conseillers sont d'ailleurs disponibles pour donner de l'information sur tous les appareils électroniques en magasim».Depuis l\u2018achat de l'entreprise par les frères Larose, Télévision Marcel Hébert a triplé la superficie de sa salle de montre et il offre désormais une grande salle d'écoute.On y retrouve aussi un atelier de réparation des plus complets.Celui-ci est doté des meilleurs appareils disponibles afin d'effectuer rapidement les différentes réparations.La facade de l'entreprise s'est fait refaire une beauté dernièrement et les clients peuvent désormais parler de la maison turquoise du boul.du Séminaire à Saint- Jean.Situé en face de chez Midas, Télévision Marcel Hébert se distingue par son vaste stationnement et sa facilité d'accès.Télévision Marcel Hébert, une entreprise familiale.où les clients sont reçus en amis et où le mot d'ordre est d'offrir le meilleur service possible.A A U J OURLD Depuis l'achat de l'entreprise par les frères Larose, Télévision Marcel Hébert a triplé la superficie de sa salle de montre et il offre désormais une grande salle d'écoute.II est d'ailleurs le seul vendeur autorisé des&produits JVC dans la région et depuis quelques temps on peut s'y procurer des appareils haut de gamme dans des marques aussi connues que Bose et Luxman.Les fréres Larose prennent la relève de Marcel! Hébert TÉLÉVISIONS (VE MARCEL HÉBERT N R H © FU veut m4 2m CC\" We VAI VGAITVUI 1 INUVIIGIGU NL HT ARR 3 n juin 1989, après de longues hésitations, Paul Dussault invite sa fille Julie à se joindre à l'entreprise familiale, la reputee mercerie pour hommes de Saint-Jean-sur-Richelieu.M.Dussault s'assurait ainsi que le commerce du 242 rue Richelieu poursuivrait encore longtemps la vente de vêtements de haute qualite à des générations de clients satisfaits.«Les choses ont bien sûr change depuis 1955, annee ou j'ai acheté le commerce de M.Belhumeur, de raconter M.Dussauit.1! v à eu des changements physiques.entre 1955 et 1982, la superficie a plus que triplé.Plus tard, la mercerie fut le premier édifice du centre- ville à s'engager dans le programme Revie-centre et a donner à sa facade le cachet vieillot qu'on lus connaît.» Il y à surtout eu l'arnvée des membres de la famille.Au tournant des années 1970, Luc Dussauit s'associe à son père Paul.Le fils s'occupe des achats, le père de l'administration.Ils font ainsi un heureux bout de chemin, mais le destin en decide autrement.Luc, que plusieurs ont connu et estimé, décède des suites d'une longue maladie Une grande respiration et on continue à accueillir une clientèle fidèle, à la recherche du service personnaiise à la mode des Dussault et d'un inventaire varie composé d'habits de marques réputées, de pantalons, de pulls, de chemises ou de nombreux accessoires capables de plaire aux hommes les plus exigents.Un vent nouveau souffle sur l'entreprise familiale, une relêve prénommée Julie.«Plusieurs m'encourageaient à demander â Julie de se joindre à mor.Je l'avoue.je ne pouvais m'imaginer une femme travaillant dans un commerce réservé aux hommes! Je reconnais aujourd'hui que je me suis trompe, de confier Paul Dussault.» Il ajoute que la venue de Julie au sein de l'équipe a marqué un autre tournant important dans l'histoire de la mercernte.La jeune femme, avec ses huit ans d'expérience dans des bureaux de comptables et son immense talent pour le travail auprès du public, apportait une dimension nouvelle au commerce familial.«Jaime évoluer dans un milieu d'hommes, dit-elle.J'y ai été habitué très jeune dans mon milieu de travail.ll y a aussi mes nombreux engagements SOCIAUX qui sont importants pour moi et Qui me permettent de bien connaître nos chents, leurs goûts et leurs besoins.Cela me fait aussi entrer en contact avec la génération montante.Je remarque d'ailleurs que les jeunes hommes d'aujourd'hui accordent de plus en plus d'importance à leur tenue vestimentaire Le veston-cravate est de retour et fait parte de la garde-robe à la mode.» L'equipe de la Mercene Paul Dussault compte aussi sur l'expérience de Ronald Massie le meilleur tailleur de la region au service du commerce depuis de nombreuses années, et sur celle de Charles Lamoureux, qui y travaille depuis plus de cing ans.Le secret de la iongevite et du succes constant d'une telle entreprise?«Les achats! de dire spontanément Julie.Quand.par exemple, je vais faire les achats de ce qui garnira la garde-robe de ces messieurs à l'été 1993, y'a en tête chacun de nos chents.Cela me permet de choisir un à un les vêtements proposes en sachant à qui je les destine.Il y a bien sûr quelques «clients surprises» à qui Je destine des nouveautés, mais Hd y a aussi des complets de taille 44 ou des pantalons à coupe originale achetés spécialement pour tels et tels clients.Le défi c'est d'effectuer la vente au retour.» Rien d'étonnant que la Mercerne Paul Dussault ait une si vaste clientèle d'hommes de 30 ans et plus pour qui il importe de trouver des vêtements haut de gamme dans une variété de styles, de coupes et de coloris.Il y a aussi des clients plus jeunes qui trouvent sur les ceintres de la «boutique» des vêtements décontractés qui leur conviennent parfaitement.Tous apprécient l'expérience de Paul Dussault et l'audace de Julie: un bel avenir pour le commerce familial et sa distinguée clientèle.US SA x - a ON PASH HRS Se Pur Mercerie Paul Dussault fut le premier édifice du centre-ville a s'engager dans le programme Revie- centre et à donner à sa place le cachet vieillot qu'on lui connaît.L'équipe dynamique de Mercerie Paul Dussault: le maitre tailleur Ronald Massie, le conseiller vendeur Charles Lamoureux et les Dussault, pere et fille.N RiChèeli ÿ r-Richelie ps J LL-Q 2661 910190 LZ jpasaseul 8] \u2018SIVINVHS VAVNYD 31 \u201c\u201cSOJIELJE ua somes» Jojye Cr eld Te MERE poe m.D-418 Cahier «Familles en affaires», LE CANADA FRANÇAIS, ie mercredi 21 octobre 1992 Lab Qu une granug a tre la relève de Raymond Ferland n'est pas une mince affaire.Ses deux fils, Claude et André en sont très conscients et prêts à relever le défi.C'est en 1957 que Raymond Ferland fonde une entreprise spécialisée dans les systèmes de chauffage qui se nomme tout simplement Raymond Ferland enr.Il en va ainsi jusqu'en 1962 lorsqu'il achète la plomberie de M.Sévère Mayrand.Par la même occasion, son commerce devient la Plomberie Moderne inc.Raymond Ferland s'associe, en 1975, avec Grégoire Boucher, son contremaître, l'entreprise devient alors la Plomberie Carillon inc., tout en demeurant sur la rue Sainte-Marguerite a Saint- Eugéne.Claude et André Ferland, aprés avoir terminé leurs études, deviennent les associés de leur père en 1987.Ils étaient bien convaincus que leur décision était la meilleure, puisque depuis plusieurs années ils travaillaient pour l'entreprise les fins de semaine et durant les vacances d'été.La Plomberie Carillon poursuit son développement.Ainsi, en 1989, le besoin d'agrandir ses locaux et les nouvelles orientations que la compagnie se donne convainquent les Ferland, père et fils, de construire un édifice au 485 rue Saint- Jacques.Plomberie Carillon inc.devient à cette époque franchisée Falro, spécialiste réputé en matériel et aménagement de salles de bain.Par l'intermédaire de sa filiale, Salle de bain Saint-Jean enr.Plomberie Carillon inc.dispose d'une salle de montre unique dans la région et une des plus belles du genre du groupe Falro, ce qui lui mérite un prix en 199].Plomberie Carillon, franchisée Lennox, offre aussi a sa clientéle les services de climatisation, de ventilation, de réfrigération, de thermo-pompe et de gaz naturel.Il ne faut surtout pas oublier, le service complet de plomberie, installation et entretien.La fiabilité de son service, la qualité de ses produits à la fine pointe de la technologie et la compétence de son personnel font de Plomberie Carillon inc.une entreprise qui jour après jour, bâtit son avenir.Pour Claude et André Ferland, il est important de poursuivre les objectifs de qualité des produits et services que l'entreprise familiale favorise depuis sa création, pour être les meilleurs dans leur domaine! Une entreprise de plomberie, ça demande parfois de la main- d'oeuvre supplémentaire compétente, pas toujours facile à trouver.Raymond Ferland trouve une solution à ce problème en ajoutant une quincaillerie à sa plomberie, en 1970.Le local que se partagent les deux IP A arillon inc.et Ferland inc.: famille Pa \u20ac CPE ARE AU J LI Les nouvelles installations de Plomberie Carillon permettent d'offrir, en plus des services et produits de climatisation, de ventilation et de chauffage, toute la gamme de produits de salle de bain sous la franchise de Falro._ .commerces est vite trop petit et, dès 1973, la Quincaillerie Ferland loge dans une nouvelle bâtisse au 405, Jacques-Cartier Sud.Luc Ferland, un des fils du propriétaire, arpentait les allées de la quincaillerie dès son plus jeune âge et, mine de rien, s'initiait à ce qui allait devenir son métier à compter de 1987 Franchisée Rona, la Quincaillerie Ferland inc.est une véritable quincaillerie de quartier comme l'était à l'origine celle de Roland et Napoléon.«Elle suit de près la croissance du quartier Saint-Eugène, de souligner Luc Ferland.C'est une entreprise familiale qui offre ses produits et services aux familles du coin.» Pour la famille Ferland, l'avenir de Plomberie Carillon et de la Quincaillerie Ferland repose essentiellement sur l'engagement qu'ils ont pris, au cours des ans, d'assurer à leur clientèle un service et des produits de haute qualité.Un engagement que toute la famille Ferland poursuit avec fierté.La Quincalllerie Ferland, un magasin de quartier, est associé a une autre grande famille, celle de Roland et Napoléon (Rona). ge enseigne ASO ares se he.SDE ttc Janvier 1993.Comment des cousins sont-ils devenus propriétaires de l'un des plus grands centres vidéo, possédant un département de vente des plus complets en équipements électroniques de la région?Voyons voir.Le père de Georges Barazin a toujours été dans les affaires.C'est donc tout naturellement qu'après avoir complété un baccalauréat en commerce, il à eu le goût de devenir à son tour propriétaire d'une entreprise.Armand Reinlein, pour sa part, travaille comme comptable-vérificateur dans un bureau de comptables agréés.En 1982, Armand propose à Georges de s'associer dans un commerce qui allierait vente d'équipements électroniques et club vidéo.Ayant fait une étude de marché démontrant le potentiel! d'un tel commerce, ils se lancent en affaires.Saint-Jean-sur-Richelieu a été choisie parmi plusieurs sites possibles, la conjointe de M.Reinlein, Michelle Lemaire, étant originaire de cette ville.Le destin a aussi favorisé M.Barazin, car il a rencontré sa future épouse, Madeleine Talbot, qui travaillait chez Vidéologue.Les conjointes travaillent toujours pour l'entreprise qui a pris un aspect de grande famille.Leur but?Bâtir une solide et honnête entreprise à laisser à leurs enfants, Nicholas (6 ans), Paul (4 ans) et bébé Barazin (attendu pour février 1993).De deux personnes employées en 1983, Vidéologue en compte maintenant 20 dans les clubs vidéo.Neuf autres sont affectées au département des ventes et service département où on trouve des équipements électroniques de grandes marques tels que Sony.Panasonic, Hitachi, Mitsubishi et Sanyo.Le service est assuré par deux techriciens qui travaillent sur piace.Au club video qui la avantageusement fait connaître Vidéologue a ajoute une suivre gamme complète de produits et services de loisirs vidéo.Ainsi en 1983, le magasin occupait un local d'une superficie de 500, puis de 1,000 pieds carrés, en 1984, un deuxième agrandissement le fait passer à 2,500 pieds carrés.En 1987, une succursale est ouverte rue Jacques-Cartier Sud.Puis en 1990, Vidéologue s'\u2019inställe dans une nouvelle bâtisse, au 989 Séminaire Nord, d'une superficie de 10,000 pieds carrés.Georges Barazin et Armand Reinlein savent vraiment s'adapter aux besoins de leur clientèle et être à la fine pointe des nouveautés, tant du côté films que du côté équipements électroniques.lis visent a étre le club vidéo qui offre le meilleur choix de films dans la région.Ils disposent actuellement de plus de 15,000 films.L'aménagement dans le nouvel édifice du boulevard du Séminaire Nord a permis à l'entreprise d'augmenter considérablement sa part de marché et de connaître une croissance constante.La famille Reinlein-Barazin remercie sa clientèle de la fidélité qu'elle a accordé à Vidéologue depuis sa fondation.Les propriétaires s'engagent à continuer d'offrir une grande variété de produits de haute qualité aux meilleurs prix possibles, avec un excellent service.Dans de telles dispositions, Georges Barazin et Armand Reinlein comptent bien vivre plusieurs autres anniversaires et laisser à leurs héritiers une entreprise saine et en pleine évolution.Les clients de Vidéologue se souviendront des locaux du boulevard du Séminaire Nord.Les besoins d'espace et le désir d'expansion ont amené les propriétaires à construire, en 1990, l'édifice que nous connaissons aujourd'hui.aA aie VIDED LOGUE Depuis son aménagement dans ses nouveaux locaux, Vidéologue offre à sa clientèle une gamme complète de haute qualité d'équipements électroniques.pas emma re J | 4 ! Saint-Jean-sur-Richelieu SA ON SE A a ar BR 989, boul.du Séminaire Nord RS 1 URE AIRPORT PION ES ra sapiens EE LES 0 61-0 2881 290190 LZ |paidiow @\\ \u2018SIVNVUS VOVNVI 31 \u2018«saseye ua sajjjwed» Jaye ar Po camo orter le même préno forcément le même no son père, c'est bien.Être la relève de l'entreprise fondée pa celui-ci en 1958 c'est encore mieux, C'est ce qui se produit pour Pierre Guillet, senior et junior, de chez Guillet et Robert inc.Mais n'allons pas trop vite.En 1958 Garage Pierre Guillet est une modeste station service Esso située presqu'au même endroit où se trouve l'entreprise aujourd'hui sur la route 104, à Iberville.En 1963, Pierre Guillet obtient la franchise Ford, fabricant d'équipement et de machinerie agricole et industrielle.Son entreprise est alors vraiment lancée et commence à établir sa réputation.Pierre Guillet junior est toujours au garage, la maison familiale étant située tout à côté.Il rêve qu'un jour il fera partie de l'entreprise.Tout en complétant ses études secondaires et collégiales, il s'intègre à l'entreprise.En 1981, il a 18 ans, termine ses études et commence à travailler a temps plein pour la compagnie.Il apprend jour après jour ce métier qu'il a voulu si longtemps exercer: entretien, préparation de l'équipement, service des pièces, vente, administration.L'entreprise familiale connaît une croissance régulière, Elle ouvre même une deuxième place d'affaires à Pike River, ou elle fait la vente d'équipernent et de machinerie, tout en y maintenant un important stock de pièces.À Iberville le siège social regroupe les services de vente, de location, d'entretien et de réparation, ainsi que de financement.Au besoin, on y donne aussi de courtes séances de formation, l'équipement et la machinerie agricoles devenant de plus en plus sophistiqués.Guillet et Robert inc.est réputé dans la région pour la qualité de son service, assuré par une équipe de 21 employés compétents dont l'expérience varie de 10 à 30 ans, et aussi grâce à l'excellence des produits offerts.Comme le dit Pierre Guillet senior: «Nous avons deux sortes de clients: ceux qui sont fidèles à Guillet et Robert inc.et ceux qui sont fidèles aux marques que nous offrons».obert inc.: Pierre Aujourd'hui, en 1992, alors que les statistiques démontrent que depuis 20 ans le monde agricole décroit de 2 à 3 % par année, Pierre Guillet senior affirme sans hésiter que son commerce prend une part de plus en plus grande du marché et que son chiffre d'affaires augmente.M.Guillet insuffle sa ligne de conduite à toute son équipe, à ses 5 vendeurs sur la route et à son fils Pierre junior.recevoir les clients avec le sourire, ce qui vaut 10.000 mots, et les satisfaire pour qu'ils aient le goût de revenir.Les Guillet, père et fils, voient l'avenir comme le dit le dicton: «le passé est garant de l'avenir».Selon eux, il sera plus facile d'administrer l'entreprise et les clients vont davantage planifier leurs investissements.Cette planification permettra de réduire les coûts de la machinerie, car les détaillants pourront mieux gérer leurs inventaires.Les capitaux à investir seront moins élevés, ce qui entraînera une baisse des prix de revient et donc des prix de détail.Cela assurera une plus grande rentabilité pour tous.D'ores et déjà on peut dire que, de Pierre à Pierre, l'entreprise familiale continue sa lancée.C'est sur la route 104, à Iberville, que Guillet & Robert à installé sa principale place d'affaires.D-20 Cahier «Familles on affaires», LE CANADA FRANÇAIS, le mercredi 21 octobre 1992 > d'Iberville La succursale de Guillet & Robert offre aussi une gamme complète d'équipements agricoles et Industriels en plus des services d'entretien, location et de pièces. \u2014\u2014\u2014 Tool Ville obert plète SO RTA EEE Jean-Paul 102 ans d' n tre possiblement la plus vieille entreprise familiale de construction au Québec, et par le fait même de la région, est une des fiertés de l'entreprise Jean-Paul Trahan Ltée.Michel Trahan, actuel président de la compagnie.appartient à la 4° génération de la famille Trahan à oeuvrer dans le monde de la construction.Cette histoire, vieille de 102 ans, a débuté en 1890 sous le règne de Napoléon Trahan.Celui-ci a cédé son entreprise à son fils Pierre en 1939 qui, à son tour, à passé les rênes à son fils Jean-Paul.C'est ce dernier qui en a fait la compagnie que l'on connaît aujourd'hui sous le nom de Jean-Paul Trahan Ltée.En 1973, deux fils de Jean-Paul, Michel et Fernand, prennent la relève.Onze ans plus tard, Michel achète les parts de son frère et devient seul propriétaire de l'entreprise.Il s'associe alors avec Jacques Lavoie qui, avec une formation en architecture et un baccalauréat en construction civile possède toute la compétence nécessaire pour assumer la vice-présidence de l'entreprise.Déjà, la 5° génération des Trahan est à l'oeuvre.Il y a Michel junior, à la tête d'une compagnie de transport qui transige exclusivement avec Jean-Paul Trahan Ltée, et Louis qui travaille dans l'entreprise comme répartiteur.Qu'est-ce-qui assure cette longévité?Michel Trahan explique: «C'est avant tout la qualité des ressources humaines, des personnes de valeur dont la compagnie a toujours su s'entourer et qui ont fait et en font toujours sa réputation.Ajoutez à cela un service et un produit de qualité rieure et vous aurez la recette du succès des Trahan.» L'entreprise Jean-Paul Trahan Ltée a su adapter, au fil des années, ses services aux besoins du marché et rentabiliser ses équipements, tout en assurant à son personnel un travail stable.Il n'est donc pas étonnant de retrouver la compagnie dans le domaine de la construction commerciale et industrielle, du génie civil {égouts et aqueducs), de la maintenance industrielle et du déneigement.Partout, la famille Trahan applique le même mot d'ordre: la satisfaction de la clientèle.C'est d'ailleurs ce qui en fait un chef de file dans l'industrie de la construction et des travaux publics.L'entreprise peut d'ailleurs être fière d'avoir été l'école d'apprentissage de plusieurs entrepreneurs de la région.Lorsque l'on parle d'avenir avec le président Michel Trahan, il déplore le fait qu'aujourd'hui on cherche plus à obtenir un bas prix qu'un bon produit.«La qualité rahan Itee: istoire! en souffre, dit-il.» Il croit cependant que les architectes, les ingénieurs et les autres intervenants de l'industrie de la construction, qui doivent travailler dans ce contexte, auront vite fait de renverser cette tendance et de faire comprendre à leurs clients qu'il y a un prix a payer pour la qualité et que l'on est toujours gagnant d'opter en ce sens.À preuve, la fierté avec laquelle Michel Trahan nous parle de bâtisses érigées par la compagnie et qui, au fil des ans, sont aussi droites et solides qu'au moment de leur construction: douanes à Saint-Jean-sur- Richelieu (1939), église de Saint-Paul-Île- aux-Noix (1941), St-Regis Paper {1950 - usine occupée aujourd'hui par Formica Canada), école des Arts et Métiers (1951), usine de filtration d'Iberville (1956), agrandissement du club de golf de Saint- Jean-sur-Richelieu (1963), club de tennis Carrefour (1978), agrandissement de l'usine Thomas & Betts (1981), écluses du canal Chambly (1984), et dernièrement le réaménagement de la gare du C.N.à Saint-Jean- sur-Richelieu (1992).De plus, l'entreprise a également réalisé un nombre important de travaux d'infrastructures municipales (plus de 30$ millions pour les cinq dernières années).Ce ne sont là que quelques-unes des constructions réalisées par la firme Jean- Paul Trahan Ltée qui démontrent bien la diversité et la qualité des réalisations de cette entreprise familiale.Elles rappellent également qu'avec de bonnes ressources humaines, de bons équipements et un service hors pair quelqu'un peut confier un engagement à cette firme qui sera, comme le dit Michel Trahan, «exécuté d'aplomb».Fier de la réputation de l'entreprise et des traditions familiales, Michel Trahan compte bien perpétuer celle de transmettre Jean-Paul Trahan Ltée à une autre génération.178, rue Mercier Va qenau eu va gen du me MAR aa CU SEEN emma m a rm ee So 0 45 remem ewe pe a me» -Saint-Jean-sur-Richelieu + Jean-Paul Trahan limitée M.Michel Trahan, président as LZ-0 2661 8296120 |Z |pesdiew 9 \u2018SIVINVHS VOVNVD 1) \u2018«SeJjejje UO SOIIJIE4\" JOLUES t : 4 i wi ! ¢ v «+ É ~ wb t ne A wm oR NY TW RW we + ve gh .D-22 Éahier «Familles en affaires», LE CANADA FRANÇAIS, le mercredi 21 octobre 1992 ; \u20ac t & i Ï { 1 3 À ¢ - in famili familles e arielle Moreau et Réal Beaulac sont propriétaires de l\u2019entreprise Info-Location depuis 1987.Ce service unique se spécialise dans la location d'appartements, de maisons, de bureaux et de sites commerciaux.Info-Location offre aussi aux propriétaires, tous les services relatifs à la gestion d'immeubles et de commerces.Pour le futur locataire, ces services sont gratuits et il bénéficie des mêmes avantages que s'il traitait directement avec le propriétaire.«Info-Location fait toutes les recherches nécessaires pour trouver aux futurs locataires, le logement, la maison ou le site commercial qu'il désire et cela dans n'importe qu'elle ville ou région.Nous lui évitons ainsi beaucoup de perte de ternps et d'énergie.Nous sornmes donc l'intermédiaire entre le propriétaire et le locataire.Le client nous soumet ses besoins et nous lui trouvons ce qu'il désire et cela sans aucun engagement de sa par», note Mme Marielle Moreau.«Les propriétaires sont bien satisfaits de notre service puisque nous leurs amenons souvent la crème des futurs locataires.Après nous avoir soumis leurs demandes, nous effectuons des vérifications complètes de crédit et de solvabilité auprès de la banque, de l'employeur et du propriétaire actuel du futur locataire.Cet exercice a pour but bien sûr d'éviter une perte de temps aux futurs locateurs», ajoute M.Réal Beaulac.«Pour ce qui est de la gestion des immeubles, précise celui-ci, nous agissons alors pour le compte du propriétaire qui n'a pas toujours le temps de s'occuper de l'entretien, de la location, des visites et de la perception des loyers.» Au niveau commercial, Info-Location est aussi en mesure de trouver le site idéal pour aménager un commerce ou une industrie.«Nous effectuons les études de marché nécessaires et nous pouvons alors trouver l'endroit qui répond le mieux aux exigences du client.Présentement PS = A A , une entreprise arvice des | entreprises plusieurs institutions gouvernementales et plusieurs réseaux de franchisseurs font affaire avec nous», signale M.Réal Beaulac.Ce tout nouveau service de location et de gestion d'appartements et de maisons dans la région et à l'extérieur répond désormais aux attentes de nombreux clients.«Les gens sont de plus en plus occupés et n'ont plus le temps de faire une multitude de téléphones pour prendre les rendez-vous.D'ailleurs notre service est particulièrement apprécié des personnes qui doivent aller travailler à l'extérieur, tient à préciser M.Beaulac.De plus, nous pouvons aussi aider le client qui désire acheter une propriété puisque Marielle et moi nous possédons nos licences d'agents d'immeubles et que nous sommes parrainés par les immeubles Action».Conjoint dans la vie et dans les affaires, Mme Moreau et M.Beaulac sont accesssibles sept jours par semaine pour satisfaire leurs clients et surtout les aider à \u201c trouver une résidence ou un site commercial qui convient à leurs exigences.Présenternent Info-Location a deux bureaux a Saint-Jean pour mieux répondre aux besoins de la clientèle locale.Dans un avenir rapproché Info- Location entend avoir aussi pignon sur rue sur la Rive-Sud.U J O U R Xi ey Minty, ; SST en, TU es, «Le secret dans notre métier est la disponibilité.Le fait de vivre et de travailler dans le même domaine, mon mari et moi, nous permet d'être en mesure de mieux répondre aux attentes des clients.Ceux-ci se sentent en confiance avec un ou l'autre, car ils .savent qu'ils font affaire directement avec les propriétaires de Inf@-Location», conclut Mme Moreau.7 Rien de mieux qu'une famille pour comprendre les besoins d'une autre famille.wv Présentement Info-Location a deux bureaux à Saint-Jean pour mieux répondre aux besoins de la clientéle locale.«Dans un avenir rapproché, Info-Location entend avoir aussi pignon sur rue sur la Rive-Sud», nous dit M.Réal Beaulac.D into Location fait toutes ls recherches nécessaires pour trouver aux futurs locateurs, le logement, la maison ou le site commercial qu'il désire et cela dans n'importe qu'elle ville ou région.Nous lui évitons ainsi beaucoup de perte de temps et d'énergie», note Mme Marielle Moreau.nfo - ocation 359-7123 + J-800-57 LI Nm TE MS rapa AMG AYER io 4 SAR nF STROSS A PETIA | NC © A an Tp $2 a ty Wr = = Wr = = WW = B77 (d= ébuter en affaires a ans, faut le faire! Oser Ü telle aventure en 1955, il fà y croire et en avoir vraiment envie.C'est aussi ce qui résume le mieux l'histoire de Marcel Roy, président de Télévision Hébert et Gouin inc.C'est en octobre 1955 que Marcel Roy, âgé de 19 ans, achète JP.Gouin enr, un magasin spécialisé dans la réparation de télévisions et de radios.Il occupait un local sur la rue Champlain, là où se trouve la Trinquette aujourd'hui.Le jeune Roy fait son petit bonhomme de chemin jusqu'en 1962 année où il convole en justes noces avec Yvette qui, par la même occasion, devient trésorière du commerce.En 1971, Yvette et Marcel Roy installent le magasin au 160, rue Notre-Dame.Le local est plus spacieux et offre des possibilités d'expansion.Au service de réparation d'appareils, qui se faisait à cette époque à domicile -nous ne sommes pas encore à l'ère de l'électronique -s'ajoute la vente de télévisions, de radios et de tourne- disques.Le service de: réparation à domicile, qui a longtemps été la marque de commerce de l'entreprise, sera graduellement remplacé par le service après-vente et la réparation en atelier au magasin.Les années passent, le \u2018commerce prend de l'enverqure.Les Roy ont deux fils qui, jusqu'à ce qu'ils atteignent l'âge de 17 ans, ne sont quère intéressés aux affaires.Mais de travail d'été en travail d'été André et Denis Roy découvrent le domaine de l'électronique.En 1982, André se joint à l'entreprise familiale, depuis lors il s'occupe des ventes.Quant à Denis, il fait partie de l'équipe depuis 1983 et il est en charge du département d'entretien et de réparation.La famille Roy, toujours soucieuse de sa clientèle, se taille au fil des ans la réputation d'être toujours à la fine pointe des technologies nouvelles.Fours microondes, télévisions et vidéos, lecteurs de disques laser ou téléphones cellulaires: Télévision Hébert et Gouin inc.offre non seulement une gamme complète de produits de qualité mais s'assure la fidélité de sa clientèle grâce à son service d'entretien-réparation sur place.C'est-là, aN rappelons-le, I'origine de l\u2019entreprise et ce qui fait son excellente réputation.Bien sûr, le domaine de l'électronique étant en constante évolution, il est normal qu'on s'y adapte.C'est pourquoi Télévision Hébert et Gouin inc.s'installera bientôt dans de nouveaux locaux situés sur le boulevard du Séminaire.L'entreprise mettra de l'avant un nouveau concept audio, vidéo et communication.Cette relocalisation permettra d'offrir, entre autres, de nouveaux services à la clientèle: la vente et l'installation de radios automobiles, ainsi que l'installation de téléphone cellulaire.Aujourd'hui le commerce emploie trois techniciens et six vendeurs, sans oublier C'est en 1971 que les Roy installent ! ELECTRONIQUE r commerce sur la rue Notre-Dame où Ils offrent une gpmme de produits électroniques et un service hqrs pair.les membres de la famille Roy.On prévoit ajouter deux techniciens, un vendeur et un installateur de radios automobiles et de téléphones cellulaires au nouveau siège social.Télévision Hébert et Gouin inc.est à n'en pas douter, une véritable entreprise familiale à laquelle participe le père, la mère et les fils.Comme le dit André.«Notre commerce prend de plus en plus sa part du marché local et régional.Non seulement parce que nous aimons ce que nous faisons et que nous y consacrons toutes les heures nécessaires, mais aussi parce que les affaires c'est notre vie et le monde de l'électronique notre passion.» Quelle famille! AUJOURD'HUI Hebert & Gouin inc.: à complementaire Hébert et Gouin est aménagé dans de nouveaux locaux sur le evard du Séminaire et offre plus de produits et services.centro 2 §£2-0 #551 9200190 |Z (PeI3I0W of \u2018SIVINVES VAVNVD T1 \u2018SIGE Ua S{jjwey 10y8) een me ATT Ee en = ar = nes Dew = Mes À Ue GE ew Ja esl WL Yoo do Lh D-24 Snier L'édific du 363, boulevard Industriel a Saint Jehan, facile d'accès et offrant un vaste stationgement, accueille chaque semaine des centaines d'entrepreneurs, d'Industriels dividus à la recherche de l'outil re à leur travail.3, boul.Industriel Saint-Jean- oem es = = T6 VU VGAITVUI\"TUGIIGIGU IE | de la J il est une activité écond qui a connu d'importante transformations au cours des 25 ou 30 dernières années, c'est bien l'assurance, |! suffit de suivre la petite histoire d'une grande entreprise familiale du Haut-Richelieu, Assurances Émilien Paré inc.pour s'en convaincre.Cela débute en juillet 1955 lorsque Emilien Paré se «lance dans l'assurancen comme on disait alors.I! se consacre à l'assurance-vie pour la compagnie Économie mutuelle.M.Paré travaille fort et se développe une bonne clientèle, mais il réalise que s'il veut assurer son élargir son horizon.Pour ce faire, il répond à la demande grandissante de ses clients et entreprend de vendre de l'assurance générale - incendie, accident, responsabilité entre autres.Il fait affaires avec des compagnies telles que le Groupe Commerce et la Commercial Union.Le bureau du jeune assureur Paré est à son domicile: d'abord sur la rue Collin à Saint-Jean, puis à compter de 1960 sur l'avenue Bessette à Iberville.La propriété sera ensuite transformée suivant la croissance de l'entreprise: le bureau passera du salon au sous-sol, de l'abri d'auto au garage.«Mon épouse Solange ma grandement appuyé durant toutes les années où le bureau était à la maison, de raconter M.Émilien Paré.Ce fut de répondre aux appels des clients, puis de faire le travail de secrétariat et la vente d'assurance.Je suis courtier d'assurance agréé, quant à Il n'est donc pas surprenant que la plupart de nos enfants aient suivi nos traces et se soient joints au commerce.» Pierre, l'aîné, entre au service d'Assurances Émilien Paré en 1975 et vend de l'assurance-vie jusqu'en 1978.«J'ai toujours cru que si on pouvait vendre de l'assurance-vie, on pouvait vendre n'importe quelle autre genre Emilien Paré inc.au grand bure mon épouse, elle est courtier depuis 1973.R A d'assurance, de dire M.Émilien Paré.» Son fils Pierre réussit très bien dans sa nouvelle carrière et il se voit décerner par le groupe La Laurentienne le titre de «Recrue de l'année 1976», Il devient courtier en 1978.«le ne sais pas si c'est parce jai grandi dans un bureau d'assurance - à la maison, on travaillait sept jours par semaine - mais j'ai fait mon choix de carrière très jeune, d'affirmer Pierre Paré.Dès l'âge de quinze ans, j'assurais l'automobile de clients lorsque mes parents étaient absents, secondé en cela par ma soeur Diane.» Pierre n'est pas le seul enfant de la famille Paré à entrer au service du commerce familial.La cadette de la famille, Sylvie, est devenue secrétaire du bureau en septembre 1980, puis courtier en 1986, aujourd'hui elle assiste Pierre dans l'entreprise.L'année suivante, Emilien Paré a fait l'acquisition d'un édifice sur le boulevard d'Iberville et il y a établi le siège social de son entreprise.Plus tard, en 1989, il ouvrira une succursale sur le boulevard du Séminaire à Saint-Jean.En 1991, Assurances Émilien Paré se portait acquéreur d'un bureau d'assurance générale d'Iberville.Entre temps, en 1982, sa fille Diane devient comptable de l'entreprise familiale, puis courtier en 1987.Diane Paré est, depuis 1988, au service d'un important bureau de courtier de Val-d'Or.«Mon père ma mère, mes soeurs, mon épouse sommes tous des courtiers qui poursuivons, de diverses façons, le travail qui à fait la renommée de notre bureau depuis plus de 37 ans.Nous nous tournons maintenant vers l'avenir, notamment grace a notre participation au groupe Lyras, un des plus importants regroupements de courtiers au Québec avec un portefeuille de plus de 30 $ millions, et aussi grâce à la diversification de nos services dans tout le domaine financier.Assurances Émilien Paré inc.c'est une véritable histoire de famille de conclure Pierre.» AU J O U IR D Le siège social d'Assurances Émifien Paré, situé au 845, Boul.d'iberville a Iperville depuis plusieurs années, où les clients trouvent la gamme complète d'assurances et de services financiers requis.La clientèlé d'Assurances Emilien Paré peut aussi trarjsiger à son bureau ge Saint-Jean, situé au 931 boul.du Sémingire N., face à l'hôpital du Haut-Righelieu.Hi @) GC-( T8681 8.200300 (7 [perSION 9) \u2018SIVINVUS VOVNVD F1 \u2018\u201cSOJ/EJE VO SOIJJWES» JOURS DES INSTITUTIONS DE CHEZ-NOUS PARTENAIRES DE NOS GENS D'AFFAIRES LES CAISSES POPULAIRES NOTRE-DAME ST-EDMOND E « AUXILIATRIC ST-EUGÈNE IBERVILLE C ® ST-JEAN ST-BLAISE Z ST-LUC DESJARDINS NOUS SOMMES LA POUR VOUS ET A CAUSE DE VOUS CA NOUS APPARTIENT! «Familles on affaires», LE CANADA FRANÇAIS, mercredi 21 octobre 1992 À jor pen "]
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