Le Canada français, 17 avril 2002, Cahier 3
[" \u2014-\u2014 oN LE CANADA Cahier FRANCAIS ; Le Mercredi 17 avril 2002 Les Cowboys Fringants, un galopant phénomène MANUELLE LÉGARÉ n entrevue au journal, Les Cowboys Fringants avouent ne pas trop réaliser ce qui leur arrive, mais se disent contents des bonnes critiques que reçoit leur deuxième album depuis sa sortie.Les principaux intéressés voient davantage leur popularité comme une croissance que comme un succès soudain.«Ça fait quand même cing ans qu\u2019on se promène», rappelle Dominique Lebeau, le batteur du groupe.Chose certaine, on peut parler d\u2019un galopant phénomène, comme en témoigne cette foule de 500 personnes au Cabaret-Théâtre du Vieux-Saint-Jean.-\u2014 Page C-3 -~ \u201cPhoto Jecques Paul! Disours Une belle soirée Trois auteurs Les Cowboys Fringants signent \u2014 en compagnie de pour un déroutant un disque etonnant Le Les L e deuxième disque des Cowboys Fringants est ves comboys ff une belle réussite.Le groupe mise sur des textes M 0 - | solides, une musique de party et énormément d\u2019auda- § | Dorothee Berryman rendez Vous ° ce.Un immense succès & at + Page C-6 te» MICHEL PHANEUF MANUELLE LÉGARÉ \"est par plaisir que Dorothée Berryman est l y avait mille et une façons d'aborder les tex- .C venue au jazz et ce plaisir, les quelque 200 tes de Jean-Yves Théberge, Bruno Jobin et Bandits: une belle spectateurs venus l'entendre, samedi soir der- jacques Boulerice qui ont donné naissance a nier, au Cabaret-Théâtre, l'ont bien ressenti.«Une pièce en trois auteurs».À travers le filtre du | Entourée de trois musiciens, la comédienne- Théâtre de Grand-Pré, le résultat est pour le = A ef =) pd © pm © Qu ® a E ex _.QS pre cD = mé eo chanteuse leur a servi un spectacle joyeux et moins déroutant.L'imaginaire est la pièce angu- | our le film Bandits, Billy Bob Thorton et Bruce Willis délicatement rythmé.+ Page C3 | laire du spectacle.\u2014- Page C-S | forment un beau duo de cambrioleurs.Ça nous vaut \\W8 \\ un bon film qui n\u2019a toutefois pas obtenu le succes escomp- téensalle.« Page C-7 CINÉMA Bonjour l'amour: insipide et sans saveur | N otre chroniqueur vidéo n\u2019a pas du tout aimé Bon- \u2019 jour l'amour, un film mettant en vedette Cameron Diaz.Malgré son succès, il qualifie d'insipide ce film de très mauvais goût.« Page C-8 SOMMAIR Cinéma _ \u20acB Musique Ce Horaire Ciné C-9 \u201corate Sena, ~\u201d Plaisir du vin C-15 Horoscope C-18 7\" PTT = Lecture C-6 Vidéo C-7 (Phoie Aer Bowty) 80 jeunes impliqués dans le tournage d\u2019un film familial MICHEL PHANEUF U n film pour enfants est en voie de réalisation dans la région.Un film pour enfants qui implique 80 jeunes de la région, de même que quelques adultes, dont bon nombre de parents.Intitulé «Dans les petits pots les meilleurs onguents», ce film familial est une production de l'École La Bulle, école qui offre aux enfants et aux adolescents un programme de formation sur le jeu d\u2019acteur à la télévision et au cinéma.\u2014\u2014* Page C-2 C2 LE CANADA FRANÇAIS * CULTURE D\u2019ICI MICHEL PHANEUF n film pour enfants est actuellement en voie de réalisation dans la région.Un film pour enfants qui implique quelque 80 jeunes, la majorité d\u2019entre eux de Saint-Jean et des environs, de même que quelques adultes dont bon nombre de parents qui, de toutes sortes de façons, prêtent main forte au projet.Un film familial au vrai sens du terme et un projet tout ce qu\u2019il y a de spécial, voire unique.Intitulé «Dans les petits pots les meilleurs onguents», le film est une production de l\u2019École La Bulle, école qui offre aux enfants et aux adolescents un programme de formation sur le jeu d'acteur à la télévision et au cinéma, explique la directrice de l'institution, Linda Cadieux.Quelques-uns des comédiens et des membres de l'équipe du film lors d\u2019une répétition au presbytère de L'Acadie.= « www.canadafrancais.com * Le mercredi 17 avril 2002 «DANS LES PETITS POTS LES MEILLEURS ONGUENTS» L\u2019École La Bulle entreprend le tournage d\u2019un film familial Son but premier: fournir aux jeunes qui y prennent part un exercice formateur de même qu'une expérience pertinente, cette fameuse «expérience de plateau» que demandent beaucoup de producteurs.Le film réunit près de 80 jeunes garçons et filles âgés de 4 à 20 ans, la moitié d\u2019entre eux dans des rôles parlants et l\u2019autre moitié dans des rôles de figurants.À ces jeunes s'ajoutent une douzaine d'adultes, dont Claude Steben dans le rôle d\u2019un grand-père sympathique, Robert Larocque dans celui d\u2019un vilain millionnaire, et Gilles Dolbec qui incarne le maire de la localité où se déroule l\u2019action.Linda Cadieux prend elle aussi part à cette action, sous les traits d\u2019une religieuse.L'histoire de «Dans les petits pots les meilleurs onguents» se déroule dans un petit village très éloigné où une quarantaine de petits orphelins vivent paisiblement sous la supervision de Mlle Lili, une religieuse très à la mode.Jusqu'au jour où M.Miche, un vilain millionnaire qui contrôle le village avec son portefeuille, projette de transformer l'orphelinat en un magnifique hôtel et de mettre à la rue les petits occupants.Ce dernier trouvera toutefois des adversaires coriaces alors que le maire accordera un délai aux enfants pour tenter de sauver l\u2019orphelinat et que deux soeurs séparées depuis plusieurs mois, Stéphanie (Rosalie Mercure-Cyr) et Anne (Maude Hébert), réuniront ensemble les forces nécessaires pour affronter le méchant millionnaire.Avec l\u2019aide de Papy (Claude Steben), les jeunes remplis d'idées débattront leur cause et prouveront que l'es- 4 > > 2» both rset ro RETR Mn SEITE ILL vds Pk go TE Sma 3 La directrice de L'École La Bulle, Linda Cadieux, en compagnie du réalisateur du film, Zoltan Juhasz.prit d'équipe et le courage portent toujours fruits.Ce qui rend le film si spécial, c\u2019est qu\u2019il s'agit avant tout du projet des enfants de l\u2019École la Bulle, souligne Linda Cadieux.«Ce sont eux qui depuis des années souhaitaient qu\u2019on fasse un film, indique-t- elle; ce sont eux - et leurs parents bien sûr - qui en assurent le financement en fournissant chacun 800 $; ce sont eux aussi qui sont allés chercher plusieurs des commanditaires qui nous aident.» Le tournage a débuté la fin de semaine des 6 et 7 avril derniers et est prévu de durer une quarantaine de jours, c\u2019est-à-dire jusqu\u2019à la fin juin.Si certaines scènes se déroulent à Saint-Jean-sur-Richelieu, à Sabrevois, à Saint-Blaise et à Mont-Saint- Hilaire, la majeure partie du film sera tournée au presbytère de l\u2019Acadie qui pour les besoins de la cause devient l\u2019orphelinat.«Le presbytère est l'endroit idéal pour nous, indique la directrice de l\u2019école qui agit également à titre de directrice artistique et de coordonnatrice du projet.Nous nous considérons très chanceux de pouvoir l'utiliser.» Linda Cadieux ajoute que le projet a reçu énormément d'aide de la part des gens de la région qui se sont impliqués, soit comme commanditaires pour de l\u2019aide financière, du prêt de matériel ou de ressources humaines, soit comme bénévoles pour la fabrication des costumes, la construction des décors, les éclairages, etc.«Nons bénéficions d\u2019un budget très modeste, souligne Mme Cadieux; 40 000 $, ce n\u2019est vraiment pas beaucoup pour une production de ce genre.Mais nous avons une bonne équipe et un bon équipement.ce qui nous permet d'obtenir des résultats très professionnels.» Réalisé par Zoltan Juhasz qui s'occupe également d\u2019une bonne partie du travail de caméra et du montage, «Dans les petits pots les meilleurs onguents» sera présente le 24 août prochain à l'Office National du Film à Montréal à l\u2019intention des personnes qui y ont participé et de leur famille.Là aussi l'engouement est très marque puisqu'on a dû ajouter quatre représentations à celle déjà prévue initialement pour répondre à la demande.Le film sera-t-il aussi présenté ici à Saint- Jean?«Nous aimerions beaucoup le faire, mais il y a un certain nombre de considerations techniques que nous devons régler au préalable, indique Linda Cadieux.Mais ce n\u2019est pas impossible, ajoute-t-elle; nous allons continuer d'y travailler.» « Denis LaRoque, Paul Dion et Yves Arnau dans le «Cockpit» du Théâtre Godefroy MICHEL PHANEUF lusieurs personnes de la région sont au nombre des artisans de la pièce qui marquera les débuts d\u2019un nouveau théâtre d'été en Mauricie.Denis LaRoque, Paul Dion et Yves Arnau ont tous les trois prêté, chacun à leur façon, leur concours à la comédie «Cockpit» qui prendra l\u2019affiche en juin prochain au Théatre Godefroy de Bécancour.Comédie aux multiples rebondissements mettant en scène un juif et une arabe amoureux l\u2019un de l\u2019autre, un pilote d'avion qui a une aventure avec une agent de bord et qui se fait prendre en otage par de pseudo-terroristes, sans oublier un vieux délinquant hystérique qui vient compliquer les choses, «Cockpit» compte cinq comédiens à sa distribution.Outre Paul Dion, on y retrouve Gilbert Comtois, qui est aussi directeur artistique du théâtre, Lorna Gordon, Naoual Rach- daoui et Michel Houde, lui-même un comédien qu\u2019on a déjà pu voir au Théâtre de l\u2019Ecluse.Yves Arnaud est quant à lui l\u2019auteur du texte, tandis que Denis LaRocque signe la mise en scène.«Je ne m'attendais pas faire de la mise en scène cette année, nous indique à ce sujet M.LaRocque.Au départ, c\u2019est à titre de comédien que Gilbert Comtois m'avait demandé de participer à la production.Finalement, c\u2019est en tant que metteur en scène que je me suis impliqué.Il faut dire que c\u2019est une pièce que je souhaitais monter depuis longtemps.Et puis je suis bien content d\u2019avoir l'occasion de retravailler avec de vieux copains.» «Cockpit» sera présentée du 28 juin au 31 août les mercredis, jeudis, vendredis et samedis à l\u2019Auberge Godefroy, 17575, boulevard Bécancour à Bécancour.Pour plus de renseignements, le numéro de téléphone à composer est le 1-866-230- 9099.» TEE le mm le Er ne jo! * www.canadafrancais.com * Le mercredi 17 avril 2002 LE CANADA FRANÇAIS * CULTURE D'ICI) | Les Cowboys Fringants, un galopant phénomène MANUELLE LÉGARÉ n bar branché de Montréal, samedi soir, 23 heures.Sur la piste de danse, la frénésie monte parmi les fétards, possédés par les premières notes du violon qui ouvre la pièce Maurice au bistro, des Cowboys Fringants, un quintette festif qui aura converti plus que les fans de son Repentigny natal et qui lançait le mois dernier son deuxième album, Break syndical.Ce second disque, le quatrième sHl\u2019on inclut les deux démos précédents, a réjoui les critiques et propulsé les Cowboys dans la cour des grands, où ils occupent un lopin bien à eux.«Je ne réalise pas trop ce qui arrive, mais je suis contente qu\u2019on ait de bonnes critiques, ça fait du bien», admet la violoniste, accordéoniste et mandoliniste Marie-Annick Lépine.Si plusieurs découvrent à peine la jeune formation (les membres du groupe ont entre 22 et 26 ans), les principaux intéressés voient davantage leur popularité comme une croissance que comme un succès soudain.«Ça fait quand même cinq ans qu'on se promène», rappelle Dominique Lebeau, le batteur.D'une oreille à l\u2019autre, les Cowboys ont fait leur réputation auprès du public, toujours nombreux à danser lors de leurs spectacles qui sont de véritables happenings.Trois semaines après la sortie de Quatre des cinq Cowboys: Jérôme Dupras, Karl Tremblay, Dominique Lebeau et Marie-Annick Lépine.Break syndical, la joyeuse bande faisait salle comble au Métropolis et attirait la semaine dernière, pour son troisième passage chez nous, plus de 500 personnes au Cabaret-Théâtre du Vieux-Saint-Jean.Depuis leurs débuts, les cinq amis peuvent pour la première fois vivre de leur métier.«On peut dire qu\u2019on est un groupe professionnel», pouffe Dominique, incapable de garder son sérieux, comme cela se reproduira au cours de l\u2019entrevue.Les Avec Dorothée Berryman, le jazz est un plaisir qui se partage MICHEL PHANLUF \u2019 est elle-même qui le dit: c\u2019est par C plaisir que Dorothée Berryman est venue au jazz.Le plaisir de chanter, le plaisir de plonger dans cet univers musical qu\u2019elle à bien connu durant les années qu\u2019elle à passé à New-York.Un plaisir qu\u2019elle éprouve toujours et dont elle fait généreusement profiter le public.Oui, avec Dorothée Berryman, le jazz est un plaisir qui se partage.Un peu plus de 200 personnes ont eu ce plaisir, samedi dernier au Cabaret-Théâtre.Entourée de trois musiciens, la comédien- ne-chanteuse leur a servi un spectacle joyeux et délicatement rythmé, un spectacle léger et souriant, mais loin d\u2019être dépourvu d'émotion.Les chansons que chante Dorothée N Berryman ont deux grands points en spectacle léger et souriant, mais loin d'être \\Ÿ S - commun: la plupart d'entre elles sont ti- dépourvu d'émotion.LS OUPER-CONCERT rées du répertoire des années 20, 30 et 40 , Il , vante.et toutes sans exception parlent d'amour.être qu'enlevante / ams Optra Cet amalgame, renforcé par les sonorités Personnellement, je ne suis pas tres fa- LAC FROME «Musique autour du monde» typiques d\u2019un trio piano, contrebasse et milier avec le répertoire qu\u2019elle nous a pré- çÇ i batterie, une batterie jouée avec les fa- senté samedi au Cabaret-Théâtre.Je re- MOULES ET FRITES BRUNCH -GOURMAND avec ee ea mon\" meux balais, donne a sa prestation une atmosphère calme et feutrée, un tantinet nonchalante, un peu comme dans ces clubs auxquels le jazz est souvent associé.Bien connue pour ses talents de comédienne, Dorothée Berryman arrive sans peine à nous convaincre de ses talents de chanteuse.Sa voix a un beau timbre et est la plupart du temps très juste; sa diction est impeccable, en français Aussi bien ques, sans oublier une bonne presence sur BRUNCH DE LA FÊTE DES MÈRES le dimanche 12 mai 2008 souper concert qu\u2019en anglais, ce qui permet à l'auditeur scène, présence rendue encore plus forte ler service à 10 h 30 - 2e service à 13h 29.65% p.p.taxes ef service en sus Prochains sou de distinguer chaque phrase, chaque mot.Ajoutez à cela toute l'émotion qu\u2019elle investit dans chaque pièce, de même que le plaisir évident qu\u2019elle prend à les chanter, et vous avez une performance qui ne peut Photo Remy Roly Dorothée Berryman nous a offert un tiens tout de même certains titres, certains classiques comme Les feuilles mortes et Here's to Life qui ont constitué à mon avis quelques-uns des meilleurs moments de la soirée.Il faut dire que du début à la fin cette soirée n\u2019a pas manqué de bons moments.Chansons agréables et bien interprétées, commentaires pertinents et sympathi- par le regard remarquablement intense et profond de la chanteuse, tout le spectacle de Dorothée Berryman reflète le doux plaisir de faire de la musique, avec coeur et avec âme.Un plaisir partagé d\u2019ailleurs.= | | | Zi: A ä E Cowboys peuvent s\u2019esclaffer de leurs blancs de mémoire sur scène, puis enchai- ner sur les stations de radio qui les boycottent ou les émissions de télévision auxquelles ils ne participeront pas parce qu'ils refusent qu\u2019un seul Cowboy parle au nom du groupe.C\u2019est d\u2019ailleurs ce qui fait le charme des Cowboys, ces incursions entre la gravité et le rire qui a fait leur marque de commerce sur Motel Capri et Break syndical, où des chansons engagées côtoient des titres plus légers.Le second disque verse toutefois davantage dans la critique sociale, qui ne manque pas de rappeler les fleches politiques que tire le groupe de rap Loco Locass.Les Cowboys sont d\u2019accord pour dire qu\u2019ils se font plus engagés.«Ce n\u2019est pas pour prouver qu'on voulait faire autre chose, c\u2019est parce que c\u2019est ce qu\u2019on voulait dire», croit Karl Tremblay, le chanteur.«On ne s\u2019est pas dénaturés, c\u2019est une évolution normale.Les fans n\u2019ont pas eu un choc, ils sont contents que le son et la réalisation soient meilleurs», ajoute Marie-Annick.Les Cowboys enfourcheront leurs micros à plusieurs reprises au cours des prochaines semaines un peu partout dans la province.Pour l'instant, ils ont surtout en tête la promotion de leur nouvel album et lorsqu'on leur demande s\u2019ils ont déjà songé à l'avenir que peut espérer un groupe de cinq musiciens dans un marché aussi petit que le Québec, ils sont à des années- lumière de s\u2019en inquiéter.«On n\u2019a jamais été confrontés à ce que c\u2019est qu\u2019un artiste solo, on ne peut pas être déçus.Quand on a commencé, on faisait 50 $ chacun par spectacle, là on est rendus à 200 $.Sûrement que ça va continuer à monter», résume Karl.s Fondation Héritage reprend vie nviron 25 personnes ont répondu à l\u2019appel des instigateurs du projet et ont assisté, le 3 avril dernier, à l'assemblée de relance de Fondation Héritage.Selon un des porte-parole de l'organisme, l\u2019'assemblee a mandaté les membres du comité de relance pour agir en tant que conseil d'administration provisoire.Presidé par M.Patrick Lambert, président de Fondation Héritage avant l\u2019interruption de ses activités il y a quatre ans, le comité se compose de Mmes Nicole Vérenka et Thérèse Ladouceur, de même que de MM.Réal Fortin, Roger Léger, Denis Couture et François François Lafrenière et Roger Léger lors de l'assemblée de relance de Fondation Héritage.Lafrenière.Une autre réunion est prévue d\u2019avoir lieu à la mi-mai pour amorcer une révision des statuts et règlements de l\u2019organisme et pour déterminer la suite des actions à entreprendre.e à volont Tous les vendredis soirs 13° Réservation S.V.P.Rabais de 50% sur la chambre Réservez tôt - Achat de billets requis 11hä14h Moitié prix 6 - 12 ans FORFAIT CHAMBRE ET REPAS À partir de 175$ pour 2 personnes, service inclus la 2e, 3\u20ac, 4e et 5e nuit en PAM sur semaine Moitié prix pour les enfants de 6 à I2ans Gratuit pour les moins de 6 ans Grand voyage musical à travers le monde Distribution Christian Belleau tenor, Lajos Molnar violoniste.Jacques Giroux pianiste LE DIMANCHE 21 AVRIL 2002 17hà22h 59,95$ + taxes Inclus : cocktail, repas 5 services, pourboire et concert Réservation S.V.P.orfait-hébergement et 26 mai et 16 juin 2002 www.aubergequilliams.com @ Réservations : (450) 243-0404 ou 1-888-922-0404 572.chemin Lakeside.Lac Brome (Sortie 90 autoroute 10 a 5 km de la sortie) C4 LE CANADA FRANCAIS « CULTURE D'\u2019ICI MICHEL PHANEUF acquelin Rochette sera l\u2019organiste invité du prochain concert à la chapelle de la Maison provinciale des Frères Maristes à Iberville le dimanche 21 avril dès 20 heures.Outre certaines oeuvres bien connues, M.Rochette présentera alors à son auditoire quelques pièces beaucoup plus inhabituelles, voire inusitées.Toute la première partie de la soirée sera ainsi consacrée au musicien français Georges Jacob (1877-1950) et à sa suite Les Heures bourguignonnes.Publiée en 1909, cette oeuvre prend la forme d\u2019une série d\u2019impressions musicales d\u2019après 12 tableaux de Maurice Léna.Lever de soleil, Le réveil, Le départ du troupeau, Vendanges, La chanson du berger, Midi, La pluie, Sous le noyer, En revenant des vignes, Chanson du pressoir, La ronde et Tombée du soir sont autant de pièces qui composent cette suite.Chacune d'elles est précédée de courts textes descriptifs qui, le soir du concert, seront lus par Pauline Chaput.Après la pause, on entendra tout d\u2019abord le dialogue en ut majeur (extrait du troisième livre pour orgue) de Louis Marchand (1669-1732), puis Flambée de joie, une oeuvre du compositeur québécois Victor LeGendre.Le deuxième Choral de César Franck (1822-1890) ainsi que deux extraits de la troisième Symphonie de Louis Vierne (1870-1937), l'Adagio et le Final, compléteront le programme du récital.JACQUELIN ROCHETTE Jacquelin Rochette est diplômé de l\u2019Université Laval de Québec où il a obtenu une maîtrise en interprétation (orgue).Il a À L\u2019ORGUE DES FRÈRES MARISTES DIMANCHE Jacquelin Rochette jouera des oeuvres connues et méconnues Jacquelin Rochette.travaillé principalement sous la direction d\u2019Antoine Bouchard mais a aussi profité de l\u2019enseignement de l\u2019organiste français Antoine Reboulot.Jacquelin Rochette a occupé plusieurs postes d\u2019organiste dans la région de Québec, dont celui de directeur musical de l'église unie Chalmers-Wesley.Depuis 1984, il fait partie de l\u2019équipe de la maison Casavant Frères de Saint-Hyacinthe où il occupe, conjointement avec M.Jean- Louis Coignet, le poste de directeur artistique.Il collabore à conception des devis d'instruments neufs et élabore des projets de restauration et de mise en valeur d'instruments existants, autant au pays qu'à l'étranger.Tour à tour administrateur de sociétés Les Noirs gagnent le second match de finale DANIEL G.HÉBERT \\ la mi-temps, tout le monde croyait que les Rouges, qui avaient pris les devants 5-2, allaient emporter le match et se sauver avec la Coupe Asselin puisqu\u2019ils avaient déja une victoire a leur actif.Mais les Noirs ont donné tout ce qu'ils avaient en seconde période, égalisant le score 7-7 et triomphant en prolongation.C\u2019est donc seulement la semaine prochaine que nous connaîtrons l\u2019équipe qui obtiendra le fameux trophée.Parmi les meilleurs moments de cet excellent match: la comparée «Un grade supérieur» des Rouges, la «Collecte hebdoi nadai- re» des Rouges, l'impro dramatique «Une Photo Remy Bony journée si bien commencée» (magnifique duel Fric Yelle et Jean-Sébastien Choquette), la «Nostalgie» en comédie musicale des Noirs (avec un Etienne St-Jean au sommet de sa forme), ainsi que la fusillade finale (tout particulièrement grâce à la performance étonnante de Marie-Eve Therrien).Les étoiles attribuées en cours de partie: Jean-Sébastien Choquette (constructive) et Vincent Rouleau (comique).Les étoiles de la partie: Eric Yelle et Jean-Sébastien Cho- quette (ex aequo en première place), Vincent Rouleau et Etienne St-Jean.Le dernier match de la C.L.I.C.(cette certaine ligue d\u2019impro créative) aura lieu le dimanche 21 avril, à 19 heures, au Cabaret- Théâtre du Vieux-Saint-Jean.= Avec cette victoire, les Noirs se retrouvent à égalité avec les Rouges dans la course vers la coupe Asselin.de concerts d'orgue, organisateur et participant à des séries de concerts, autant comme soliste qu\u2019accompagnateur, invité aux émissions d'orgue à la radio de la Société Radio-Canada, il a aussi enregistré quelques disques.Il est présentement organiste à l\u2019église Notre-Dame-de-l'As- e www.canadafrancais.com « Le mercredi 17 avril 2002 somption de Saint-Hyacinthe.Comme toujours, l'entrée au concert de dimanche sera libre.Les personnes qui désirent y assister n\u2019ont qu'à se rendre sur place (14, Chemin des Patriotes) sans avoir à réserver ou à se procurer de billets à l'avance s SÉRIE «MUSIQUE ANCIENNE À ST.JAMES» Myriam Chabot et Rena Detlefsen en concert à l\u2019église St.James le 20 avril MICHEL PHANEUF ?est le samedi 20 avril prochain à 20 heures, à l\u2019église St James, coin Jacques-Cartier et Saint-Georges à Saint- Jean, qu\u2019aura lieu le deuxième concert de la série «Musique ancienne à St.James».Myriam Chabot, claveciniste et organiste, et Rena Detlefsen, soprano, seront les deux musiciennes qui se feront entendre à cette occasion.La soirée débutera avec le «Petit livre de Clavier pour Anna Magdelena Bach» dont les extraits occuperont toute la première partie du concert.«Après avoir vécu 18 mois dans le deuil de sa première femme, Bach se remarie en 1721 avec Anna Magdelena Wilke, peut-on lire dans les notes explicatives du programme.Excellente musicienne, elle chante à la cour de Coethen et joue des instruments à clavier.À 20 ans, elle se retrouve à la tête d\u2019une famille de quatre enfants et qui plus est, dans une maison où la musique est omniprésente.Elle deviendra l'indispensable assistante de son mari et donnera naissance à 13 autres enfants dont six seulement atteindront l\u2019âge adulte.«C\u2019est spécialement pour elle que Jean- Sébastien Bach ouvre un petit livre de musique.Il y copie ses oeuvres préférées, qu\u2019elles soient de lui ou d\u2019autres compositeurs.Carl Philipp Emmanuel, le fils préféré de Jean- Sébastien Bach, y fera bonne figure.Plusieurs de ses oeuvres se retrouvent dans ce petit livre de musique familial.«Des airs très connus et aimés de tous s\u2019y côtoient.Rassemblés au hasard, danses, airs, chorals se succèdent dans le plus grand charme pour les délices des auditeurs.Notons par exemple le Prélude en do majeur (du premier livre du Clavier bien tempéré) qui fait encore partie de tout apprentissage moderne du piano et du clavecin; l'air à partir duquel ont été écrites les virtuoses Variations Goldberg et le profond Bist du bei mir que l\u2019on entend dans les plus belles cérémonies de funérailles et qui jouit d'une remarquable poésie.» La deuxième partie du concert sera unc fois de plus consacrée a Bach, mais aussi a des oeuvres d\u2019autres compositeurs, notamment François Couperin.De Bach, on entendra ainsi des extraits du Magnificat, de la Passion selon Saint-Jean, de la Passion selon Saint-Mathieu et de la Suite française numéro S pour clavecin.Les pièces de Couperin comprendront entre autres Les barricades mystérieuses et Les MOISSONNEUrs.Principale instigatrice de la série de concerts «Musique ancienne à St.James», Myr- iam Chabot a étudié l'orgue et le clavecin aux Conservatoires de musique de Chicoutimi et de Montréal (classes de Robert Girard et de Mireille Lagacé), de meme qu'à l\u2019Université Concordia auprès de Bernard Lagacé et de Hendrik Bouman Plusieurs Premier prix sont venus couronner ses études musicales.Enseignante en arts plastiques et en musque depuis 1995 dans différentes écoles de la région, elle a été accompagnatrice pour plusieurs chorales, notamment le Choeur du Richelieu et la Chorale Fleur de Lys Montréal.Elle a aussi présenté de nombreux concerts solo et est membre fondatrice du trio «Les Plaisirs Baroques» avec qui elle a enregistré deux albums.Rena Detlefsen est quant a elle employee de la Croix Bleue de jour et chanteuse de musique classique de soir.En 2000, elle a complété sa maîtrise en chant à l'Universite McGill et a poursuivi sa participation aux activités du Choeur du Richelieu comme soliste et chef de pupitre des sopranos.Hlle a aussi dirigé le «Petit Choeur», un ensemble issu du Choeur du Richelieu, dans son concert de musique de la Renaissance, le 23 fe- vrier dernier.Le coût des billets au concert du 20 avril à l\u2019église St James sera de 15 $ par personne.Ceux-ci sont disponibles à la Galerie L'Artiste, au Carrefour Richelieu (348-5868) ou chez Art et Hobby, 250, Saint-Jacques (347- 1517) à Saint-Jean.Pour réserver, on peut également composer le 346-1830.« \u2014- A Ye = ss AN A mt A BY ep pet pm em Ps A 1 LA pred re A ~~ N LE CANADA FRANÇAIS * CULTURE D'\u2019ICI oe www.canadafrancais.com - Le mercredi 17 avril 2002 Un rendez-vous déroutant le Théâtre de Grand-Pre avec MANUELLE TÉGARÉ 1 y avait mille et une façons d'aborder les textes de Jean-Yves Théberge, Bruno Jobin et Jacques Boulerice qui ont donné naissance à Une pièce en trois auteurs.À travers le filtre du Théâtre de Grand-Pré, le résultat est déroutant.l'imaginaire est la pierre angulaire du spectacle que présente le Théâtre de Grand-Pré jusqu\u2019au 20 avril et la force de cette création est sans contredit les textes écrits spécialement pour l\u2019occasion par des auteurs de chez nous.Jean-Yves Théberge a imaginé une femme qui égrène lentement ses jours et son chapelet dans une solitude comblée par le monde extérieur qu'elle observe de sa fenêtre.Avec une pointe d\u2019humour, \"auteur réussit a résumer la vie de cette vieille fille qui se berce d\u2019ennui, fort bien rendue par la comédienne Maria Smaers.L'auteur de polars Bruno Jobin nous plonge quant à lui dans.un univers psychologique lourd et empreint de suspense, ou l\u2019on suit en parallèle l\u2019interrogatoire d\u2019une femme accusée d\u2019avoir tué son mari et les pensées qu\u2019elle rumine en sombrant dans la folie.On retrouve ensuite toute la poésie de Jacques Boulerice dans le foin et les fleurs d\u2019un jardin où une femme-enfant qui joue à la cachette fera la rencontre d\u2019un Petit Poucet converti au téléphone cellulaire, qui ne jure que par la techno- L'imaginaire est la pierre angulaire de la pièce.Éliane Gemme incarne ici l'univers intérieur d'une meurtrière.logie.Sylvain Legrand incarne ce personnage avec un dynamisme qui fait sourire, tandis que Monique Prud'homme est convaincante dans le rôle d\u2019une vieille amante de la nature qui tentera de le ramener aux valeurs essentielles.Les trois auteurs ont légué une matière brute pour bâtir la pièce et ils ont été servis à merveille par les musiques de Nicolas Boulerice et Olivier Demers.Le metteur en scène Gilles Gemme, à qui l\u2019on doit cette formidable idée de donner la parole aux écrivains d'ici, a décidé d'exploiter au maximum chacune de ces créations, en laissant de côté les subtilités et en imposant au spectateur une vision des choses qui déconcerte par moments.or L'espace laissé à l'imagination du spectateur lui-même a été meublé par les accessoires, costumes et décors, par ailleurs superbes et bien pensés, où aucun détail n\u2019est laissé au hasard.Un choix discutable, comme celui, dans la deuxième partie, de faire réciter le dialogue intérieur de la meurtrière par un personnage fictif qui s\u2019adresse aux spectateurs, se promène sur scène et boit du vin, ou encore à la déconcertante héroïne de Boulerice, une femme simple qui savoure l\u2019odeur des feuilles après la pluie qu\u2019on a peine à reconnaître sous son maquillage brillant et sa robe qui ne saurait tolérer les taches de l'herbe frai- che ou de la boue d\u2019un jardin.Étonnante aussi cette idée de faire un entracte en plein milieu du second tableau, même si on l'a sasvamment meublé, au lieu d'en profiter pour le faire à l\u2019une ou l\u2019autre des deux pauses qu\u2019'offrait la pièce.On à tendance à y voir une prouesse pour créer une unité entre les trois mondes, comme c\u2019est le cas à la toute fin lorsque les personnages du début resurgis- L'espace laissé à l'imagination du spectateur lui-même a été meublé par les accessoires, costumes et décors, par ailleurs superbes et bien pensés, où aucun détail n'est laissé au hasard.sent dans le dernier tableau, sans que l\u2019on comprenne vraiment pourquoi.Car malgré ce que l\u2019on veut nous projeter, on retient davantage les différences que le point commun entre les trois univers, qui portent tous au feutre noir la signature de leur créateur.Et c\u2019est très bien ainsi.e Steve Hill de retour au Cabaret-Théâtre le 19 avril MICHEL e public de Saint-Jean-sur- Richelieu recevra a nouveau la visite d\u2019un des guitaristes les plus en vue au Québec vendredi prochain.Un peu moins d'un an après son dernier spectacle ici, Steve Hill sera de retour au Cabaret-Théâtre du Vieux-Saint- Jean, le 19 avril à 20 heures, pour le plus grand plaisir des amateurs de blues, de rock.et de bonne guitare.Pour ce spectacle, Steve Hill sera entouré de trois musiciens qui forment avec lui un ensemble particulièrement performant, souligne le jeune guitariste.«C\u2019est la première fois que je suis aussi satisfait d\u2019un band», nous confie- t-il en entrevue.Ces trois musiciens sont Bob Stagg, un multi-instrumentiste (claviers, guitare, trompette, Voix) qui a travaillé avec Kevin Parent, Laurence Jalbert et Ray Bonneville, Tim Loftin, un bassiste qui accompagné des artis- Steve Hill présentera notamment quelques pièces de son nouvel album dont la parution est prévue pour le mois de mai prochain.tes comme Delbert McClin- ton, Trisha Yearwood et même Shania Twain, et Alain Bergé, un batteur qu\u2019on a pu entendre avec Jean Leloup et Yous- sou N'Dour.Ensemble, Hill et ses collègues nous présenteront des pièces des deux premiers albums du guitariste, mais aussi des extraits de son tout nouveau disque qui doit paraître dans quelques semaines.«J'ai travaillé très fort sur cet album-là, nous dit Steve Hill; en fait il représente trois années de ma vie.Et ce sera mon premier disque à gros budget.» Ce nouveau disque aura une saveur plus rock et plus rythrn'n blues ajoute-t-il.«Le blues constitue une partie de ce que je fais, mais pas tout ce que je fais, préci- se-t-il à ce sujet.Bien sur, je continue a jouer de la méme fagon qu\u2019avant, mais j'ai aussi des influences qui viennent de toutes sortes de styles, notamment du rock des années 60 avec les Beatles, les Who, Jimi Hendrix, etc.Toutes ces influences se retrouvent d\u2019une façon ou d\u2019une autre sur l'album.» Âgé de 25 ans, mais comptant déjà huit ans d'expérience en tant que musicien professionnel, Steve Hill s'impose comme un des meilleurs virtuoses de la guitare retour prévu Renseignements: (450) 359-5777 281566-2042-jy blues-rock au Québec.La réputation du jeune musicien originaire de Trois-Rivières dépasse d'ailleurs les frontières du Québec pour s'étendre ailleurs au Canada, et même outre-at- lantique.Outre son prochain album prévu de paraitre au début du mois de mai, Steve Hill compte deux disques à son actif, le premier simplement bap- ru en 1999, intitulé «Call it what you will».Ajoutons à l'intention des personnes qui aimeraient assister à son spectacle de vendredi qu'il reste encore un certain nombre de billets de disponibles.Pour s\u2019en procurer, les intéressé(e)s n'ont qu\u2019à communiquer avec la SPEC, au (450) tisé Steve Hill et le second, pa- 358-3949.347-0600 437, 1re Rue, Iberville On vous attend! 074149-2040-1 FN 22 2 Et [ER C6 le CANADA FRANÇAIS * CULTURE D\u2019ICI - LECTURE LES FRANCAIS AUSSI ONT UN ACCENT Regard anthropologique sur la vie quotidienne de nos cousins d'outre-Atlantique PR JEAN-FRANÇOIS CREPEAU | ya un an, Marie et moi débarquions à Lyon, première étape d'un voyage durant lequel nous allions découvrir le Sud-Ouest de la France, puis la région de Bordeaux et quelques coins de Paris.Le souvenir de ce plaisant séjour est vif ces jours-ci, d\u2019autant plus que je termine la lecture de l\u2019essai truculent de Jean-Benoît Nadeau, Les Français aussi ont un accent (Payot, 2002).Un mot d\u2019abord sur Jean-Benoit Nadeau.Journaliste-pigiste depuis plus d'une quinzaine d'années, il a entre autres signé de nombreux textes dans L'actualité et a mérité plusieurs prix.En 1998, il décroche un contrat de l\u2019Institute of Current Worid Affairs, une fondation américaine crée par Charles Crane, «le fils du roi de la porcelaine sanitaire» : Nadeau sera correspondant à Paris pour deux ans «avec liberté totale des sujets et des déplacements.» Peter Bird Martin, le patron de I'Institute, le voyait déja comme celui qui allait expliquer la France a l\u2019Amérique tel Tocqueville apprenant l\u2019Amérique à la France, en 1830.Il part donc le 8 janvier 1999 avec femme et bagages faire l'étude anthropologique de la France d'au- jourd\u2019hui.L'essai que Jean-Benoit Nadeau vient de publier, en France d\u2019ailleurs, s'intéresse essentiellement à la vie quotidienne des Français en général, et des Parisiens en particulier.Il décrit, analyse et commente dans le menu détail, et avec un humour décapant, ce que doit affronter un Nord-Américain, Québécois par surcroît, en s'installant à Paris et en parcourant les quatre coins de la France pour y travailler.D'entrée de jeu, il y a «le parcours du combattant locatif» où il raconte comment dénicher un appartement dans la Ville Lumière.Puis, il y a l'épisode des bagages coincés dans la cage d\u2019ascenseur, épisode que vous avez pu lire dans L'actualité : c'est aussi hilarant que véridique, j'ai d\u2019ailleurs souvenir d\u2019un ascenseur d'hôtel qui logeait nos bagages sans nous, ou vice versa.Que dire de ses aventures avec ses amis du club de randonnée ou de son excursion avec un ami spéléologue dans les grottes d\u2019une commune pyrénéenne, Bigorneaux, située non loin de Lourdes : c\u2019est du quotidien pur France.Certains croiront que Jean-Benoit Nadeau exagere, que son ouvrage ne reflète qu\u2019une image caricaturale de l'Hexagone ou, pire, n\u2019est qu'un ramassis de lieux communs.Nenni! Il s\u2019agit bien là d\u2019une fresque fidèle, parfois jusque dans les moindres détails, de la vie de tous les jours dans ce pays que l\u2019auteur aime passionnément.Ainsi, de «l'attitude des Français par rapport au danger» qui ne cesse de l\u2019étonner : «\u2026 en France, le danger extrême c\u2019est d\u2019être exclu, de ne pas obtenir de contrat de travail à durée indéterminée, de ne pas pouvoir profiter de la protection sociale.Ça, c\u2019est le danger.Mais faire du 200 kiliomètres-heure, ça n\u2019est pas dangereux : c\u2019est un choix personnel.» Bien sûr, le titre de l'ouvrage, Les Français aussi ont un accent, rappelle ces différences de vocabulaire, de syntaxe ou de prononciation qui nous distinguent des Français.Non, Nadeau ne crie pas haro sur ceux qui parlent une langue dont ils se croient les propriétaires et qu'ils croient invincible contre l\u2019invasion anglo-saxonne.Cependant, M.Nadeau leur reproche de toujours corriger le français des autres, même s'ils font eux-mêmes erreurs.Il écrit aussi qu'à son avis la francophonie n\u2019existe pas pour la France, car elle ne peut concevoir qu\u2019on parlât français en dehors de son territoire : créole certes, mais français non.Les Anglais, eux, ont compris depuis longtemps qu'ils n'avaient pas le monopole de leur langue et cette attitude a permis une véritable explosion de l'anglais.Lisez Les Français aussi ont un accent, vous découvrirez mille choses sur la France et les Français et n'en apprécierez que mieux ce pays et ses habitants.= www.canadafrancais.com © Le mercredi 17 avril 2002 VITRINE PHILIPPE IL RCHET Pourquoi les hommes marchent-ils à la gauche des femmes?: le Syndrome de ; l'amour (Editions de l'Homme, 2002) par Philippe Truchet.L e couple traditionnel n'a jamais été autant discuté.Les statistiques le concernant surprennent, inquiètent et font parfois dire toutes sortes de choses sur le malaise amoureux.Philippe Truchet, l\u2019auteur de La Synergologie, ouvrage dans lequel il décrit «le comportement humain à partir des micromouvements inconscients effectués ar les hommes et les emmes dans le cadre de leurs relations, a observé près de 20 000 couples.| fait dans son nouvel essai la démonstration ue les humains soufrent d\u2019un Syndrome d'amour programmé au cœur même du cerveau et il établit la responsabilité de ce syndrome dans le malaise amoureux.Il observe aussi que certains couples sont plus harmonieux que d'autres.Ces «couples rares» se sont forgé des règles de conduite ui leur ont permis \u2018éviter les écueils du malaise amoureux et l\u2019auteur nous les livre.Amir Broce La Grandc Langue Boys Je | anglals \u2014 ~ la Grande Langue : éloge de I'anglais (XYZ éditeur, collection «Romanichels poche», 2002) par André Brochu.oilà qu'heureusement on réédite cet essai-fiction écrit par un des plus remarquables écrivains de notre littérature actuelle, André Brochu.Qui mieux que lui d\u2019ailleurs pouvait s\u2019aventurer a ironiser sur la langue?Constatez : «La Grande Langue, c\u2019est I'anglais, qui exprime incomparablement tout ce qui mérite d\u2019être dit, pensé, imposé, admiré.Le français, à côté, est si pauvre qu\u2019il s'effondre et rêve de suicide.Il fait bien.» L\u2019éloge de la Grande Langue, expression qu'on doit d\u2019ailleurs comprendre de toutes les façons possibles, va vite tourner à la caricature en observant, par fiction interposée, la place qu'a prise la langue anglaise dans le monde.Mais, l\u2019essayiste n\u2019a pas dit son dernier mot à l'endroit de l\u2019envahisseur et son humour, mordant bien et aux bons endroits, mène une lutte épique face à la Grande Langue.À rire, à réfléchir! Renforcer votre immunité : un guide essentiel pour fortifier votre sante (Editions du Trécarre, 2002) par Beth Mactoin V ous désirez amelio rer votre état de san té général, éviter la maladie et, surtout, rester cn forme?L'auteur vous ap prend comment y parvenir; elle insiste notamment sur l'acquisition de la résistance naturelle, re- sultat d'une complicite harmonieuse avec votre corps, destinée à optimiser l'efficacité de votre système immunitaire pour vous apporter confiance en vous et dynamisme.Ses conseils portent sur la sphère nutritionnelle (aliments et système immunitaire); les vitamines, minéraux et antioxydants; les reme- des naturels (aloëès, onagre, échinacée, ail, etc), l\u2019activité physique (programme adapté); et la detente (exercices respiratoires, réflexologne, massage, etc.).Ce guide, abondamment illustre.fournit des suggestions pratiques qui s\u2019appliquent dans la vie de tous les jours et qui ne nécess- tent pas un bouleversement de vos habitudes Petit à petit, chacun peut bâtir un programme re- aliste pour véritablement fortifier sa santé.m MUSIQUE Assez etonnants, ces Cowboys Fringants! GILLES LEVESQUE Break syndical \" LES COWBOYS FRINGANTS \u2019 est en vacances, la semaine derniere, dans le désert du Sahara, a Tozer, en Tunisie, que nous avons écouté pour la première fois ce nouvel album des Cowboys Fringants.Juste avant notre départ, la maison de disques La Tribu nous avait fait parvenir cinq des 19 albums qu\u2019elle a lancés depuis avril 1999 et l\u2019occasion était belle pour en faire la découverte dans ce pays qui fera l\u2019objet d'un long reportage dans notre chronique voyage en septembre.Aussi bien vous le dire tout de suite, la première écoute du nouvel album des Cowboys Fringants s\u2019est avérée une agréable surprise.Si les deux disques précédents (Sur mon canapé et Motel Capri) n'avaient pas remporté les résultats escomptés, il ne fait aucun doute que Break syndical connaîtra un immense succes.C'est écrit dans le ciel des Cowboys Fringants! Ce groupe mise sur des textes solides, une - A + PP Ea les cowboys fringants PE Tantôt drôles, tantôt cinglants, les cing membres des Cowboys Fringants nous rappellent la belle époque de Beau Dommage, de Paul Piché et de Plume.Une époque où les mots avaient autant d'importance que la musique.Il en découle des histoires croustillantes à la Zébulon, des critiques sociales qui font réfléchir et une énergie aux effets contagieux.La plupart des quinze chansons au menu de ce troisième album ont tous les ingrédients pour gagner le coeur des ados et celui de leurs parents qui s'ennuient des années 70.Les Cowboys Fringants sont évidemment plus actuels dans leurs propos, mais ils dégagent cette atmosphère qui nous a fait tant aimer les artistes mentionnés précédemment.Il y a longtemps qu\u2019un disque qui nous ressemble de la sorte n\u2019avait pas été lancé.Plus Québécois que ça, tu meurs! Jean-François Pauzé, au- teur-compositeur principal du groupe, est un jeune homme bourré de talent.En plus de chanter avec une belle assurance, il signe des textes d'une maturité étonnante.De ses textes se dégagent de la révolte, de l'humour, de l'émotion.Il a les mots justes et l\u2019équilibre nécessaire pour bien faire passer ses messages.Sur ce disque, il y a des chansons pour tout le monde, y compris pour les fans de Ron Fournier! -\u2014-Mômeo-sida-comparaientstihbitetactet \u2014\u2014 AY album nous rappelle les premiers pas de Beau Dommage, en ce sens qu\u2019on se retrouve dans les chansons des Cowboys Fringants.C\u2019est un peu nos histoires de vie qu'ils chantent, celles de Québécois à la recherche d\u2019une identité perdue.C\u2019est donc dans le désert du Sahara, dans un décor assez déroutant merci, que nous avons fait la découverte que cette formation qui sortira assurément de l'ombre avec ce disque encensé par les critiques.Il n'y avait peut-être pas plus bel endroit pour faire la connaissance d\u2019un groupe aussi Québécois dans l\u2019âme.pk Performance: 8 1/2 sur 10 Catherine Lambert CATHERINE LAMBERT C atherine Lambert est une autre protégée de la maison de disques La Tribu.Lancé l'automne dernier, cet album éponyme (son deuxième) devrait plaire aux fans de Dead Can Dance et de Claire Pelletier.Avec sa voix de fée, Catherine Lambert nous propose une suite de chants traditionnels séfarades, grecs, français, syriens et bulgares.On parle ici de chansons médiévales et de musiques du monde.Parle d'atmosphères planantes qui vous envoûtent in- AVALON TABI Les musiques, arrangées par Dominique Lanoie, profitent d\u2019une étonnante rencontre entre des instruments anciens (vielle à roues, percussions orientales, etc.) et modernes (guitares électriques.steel guitare, etc.).Les arrangements sont très contemporains et parfois, aussi, très arabisants.C\u2019est le genre de disque qui fait du bien pour quiconque est à la recherche d\u2019atmosphères mystiques et enveloppantes.Deux longues années de travail ont été consacrées à la réalisation de cet album de chansons traditionnelles interprétées avec énormément de sensibilité, et ça paraît.Cette musique qui invite au calme et au recueillement dégage une chaleur réconfortante.Mis à part Claire Pelletier, peu d\u2019artistes québécois ont réussi à s'imposer dans ce style musical qui nécessite une certaine ouverture d'esprit pour être apprécié.À cet égard, Catherine Lambert mérite des félicitations pour avoir relevé ce défi d'aussi belle façon.Concluons en lançant aussi un beau bouquet de roses à la maison de disques La Tribu, sans qui bien des artistes de grand talent n'aurait pu se faire connaître.On n'a qu\u2019à penser à Jérôme Minière, Martin | a- palme, Michel Faubert, Les Chiens, Fred Fortin, Urbain Desbois, Gros Méné et bien d'autres.pe Performannen&sux 10m; 25010 c - d - LE CANADA FRANÇAIS * CULTURE B'\u2019ICI *- www.canadafrancais.com * Le mercredi 17 avril 2002 C7 DVD / VIDÉO «Bandits»: un bon duo et une bonne surprise PASCAL CLOUTIER Bandits B illy Bob Thornton est un excellent ac- {7 teur.Il nous a offert des performances vraiment extraordinaires au cours de sa carrière.Il a peut-être profité de sa notoriété depuis quelques années mais qui ne l'aurait pas fait ?Cette fois-ci, Bruce Willis et lui s'unissent dans un des bons duo des dernières années pour nous jouer Terry Collins et Joe Black, deux cambrioleurs.Le film de Barry Levin- ston nous raconte la petite histoire de ce duo assez particulier de cambrioleurs.De leur sortie de prison en Oregon à leur fin chaotique, les gars n'ont pas froid aux yeux.Leur motus operandi est particulier.La veille des cambriolages, les deux bandits se présentent chez les directeurs de banque pour les kidnapper dans leur maison.Ils ont alors la nuit pour faire d'eux des informateurs privilégiés.Ça marche si bien que les deux criminels deviennent notoires.On les reconnaît, ce qui leur pose certains problèmes, et ils deviennent presque populaires.«Photos Jacques Pau! 5 Ê Mais un jour arrive où une femme sur le bord d\u2019une crise de nerfs (Cate Blanchett) se trouve sur leur chemin.Une histoire de triangle amoureux rehausse alors les bassesses des voleurs.Bandits.Willis joue un homme au sex-appeal un peu trop expressif et l'hornton, lui, un hy- pochondriaque comme on n\u2019en avait pas vu depuis Woody Allen dans ses productions.Le jeu individuel des trois acteurs (Willis, Thornton et Blanchett) est déjà appréciable.Une fois mis ensemble, leurs performances se conjuguent en une véritable réussite.Ce film dont on avait peu entendu parler se ré- vele une location des plus intéressantes et divertissantes.J'en fus le premier étonné.J'avais très peu entendu parler de cette production et il me semble que le succès qu\u2019elle a obtenu n\u2019a pas été digne de mention.En vidéo ce devrait être un bon coup parce que c\u2019est du solide.L\u2019utilisation de musique avec Robert Plant me faisait espérer une trame sonore amusante mais ce furent des espoirs déçus.En fait, la vedette musicale du film est Bonnie Tyler et ses gros succès romantiques des années 80.Vraiment stupide comme fixation, le personnage de Cate Blanchett n\u2019en reviendra pas de cette chanteuse qui a fait son temps.Le DVD nous offre une fin alternative pas très différente, originale mais rien pour s\u2019émerveiller.Un petit film de quelques minutes nous informe sur les dessous du tournage où l'improvisation était la bienvenue.Sur ce sujet une section du menu DVD s'intitule «creating scene 71».Cette section nous présente Willis et Blanchett qui improvisent une scène ro- Une chorégraphie signée Johnathan Richard à l'affiche à Montréal es personnes qui assisteront au spectacle des étudiants finissants en créa- tionchorégraphique du Département de danse de l\u2019Université du Québec à Montréal, du 17 au 20 avril prochains pourront y voir une création réalisée par Johnathan Richard, un jeune chorégraphe originaire de Saint-Jean.Cette chorégraphie qui regroupe une douzaine de danseurs s'intitule «Violet-Vi- olence-Violée».Malgré ce titre qui pourrait suggérer une comptine pour enfants, l\u2019oeuvre s'adresse aux adultes avertis puis- qu\u2019elle traite d\u2019un sujet pour le moins troublant, celui du viol.La violence est donc au rendez-vous, accompagnée de la puissance et de l'énergie de la musique industrielle du groupe Insurgent.Johnathan Richard fait ses débuts en danse contemporaine durant l\u2019adolescence, alors qu\u2019il est étudiant au secondaire.«Tout en jouant dans la Ligue de football majeur du Québec, il obtient, en 1988, son D.E.C.en danse au Collège Montmorency, peut-on lire à son sujet.Il arrive donc à l\u2019université en danse avec l\u2019attitude arrogante que les sports de contact demandent.«Adepte du «Je m'en foutisme», il crée sans pression, inconscient des résultats et des réactions sociales qu\u2019il provoque.Continuant à avancer sans regarder en arrière, il participe, au cours de son programme de baccalauréat, à huit projets produits parla Passerelle 840 (un \u2018reoord!) Ainsi qu\u2019à plusieurs autres en tant qu\u2019interprète.C\u2019est à la suite de «Quand l'amour décide de faire.» et «Excusez-la!» - deux pièces dont l'esthétique fait un clin d'oeil à la fougue et à l'énergie brute caractéristiques de l\u2019époque des premiers vidéoclips rock «métal hurlant» - que Johnathan créé «Violet-Violence-Viol».Les représentations de «Violet-Violence- Violée» de Johnathan Richard, et de «L'émoi des autres» de Marie-Josée Lareau, l\u2019autre chorégraphe qui participe à la création du spectacle, auront lieu les 17, 18, 19 et 20 avril à 20 heures au Studio de l\u2019Agora de la danse, 840, rue Cherrier (Métro Sherbrooke) à Montréal.Le coût des billets sera de 6 $ par personne et les réservations sont possibles à la billetterie du Studio de l\u2019Agora, au téléphone (S14) 525-1500.= RÉCITAL D'ORGUE ; Organiste : \u2018 \u201cM.Jacquelin Rochette Maison Provinciale des Frères Maristes 14, chemin des Patriotes Saint-Athanase \u201c LE\u2018DIMANCHE 21 AVRH, A 20 H} » Entrée libre ~~ 3 mantique.Les scènes qu'on a préféré laisser de côté ne sont pas trop nombreuses et c\u2019est tant mieux.Elles ne sont pas nécessaires quant à moi non plus.Une surprise qui ne devrait pas décevoir en version vidéo.Jeux d'espionnage N athan Muir (Robert Redford) prend sa retraite aujourd\u2019hui de la CIA.Ce qu'il ne sait pas c\u2019est qu\u2019un de ses protégés (Brad Pitt) a été fait prisonnier à la suite d'une mission d'espionnage clandestine en République Populaire Chinoise.Le jeu qui va se dérouler sous nos yeux est moins une suite de séquences d\u2019action qu\u2019un veritable jeu de patience et d\u2019ingéniosité entre véterans du service d'intelligence américaine.Tony Scott a réalisé son premier film en 1983.Un film de vampire avec, entre autres, David Bowie et Catherine Deneuve.Ça s'appelait «The Hunger».Depuis, le réalisateur anglais aura été prolifique en nous présentant, Berverly Hills Cop Il avec Eddie Murphy, Top Gun et Days of Thunder avec Tom Cruise, Crimson Tide avec Sean Connery et Denzel Washington, The Fan avec Robert De Niro et Wesley Snipes, Enemy of the State avec Will Smith.Vous constaterez que le cinéaste a travaillé avec une liste impressionnante d\u2019acteurs bien en vue.Robert Redford qui fait beaucoup dans les films d'espionnage ou de guerre dernièrement s'ajoute à cette liste déjà longue de stars.Parsemé de «flashbacks», le film a un rythme rapide soutenu et des images intéressantes qui font un lien approprié entre 1991 (le contempo- Jeux d'espionnage.Participez à notre tirage pour la Fête des Mères Une escapade de 2 jours, pour maman, à l'hôtel des Coutellier de Québec, d'une valeur de 250$ Avec tout achat de 5$ et plus (à l'exception des prescriptions, spéciaux, loteries et produits Din) vous obtenez un coupon de participation.Tirage le 13 mai 2002 e Alain et G.-M.Papillion 900, boul.du Séminaire Nord, Saint-Jean-sur-Richelieu (450) 348-4931 Visite z aotee se au avin osm na rain du film) et le passé qui remonte a la guerre du Vietnam.Brad Pitt en Tom Bishop est honnête mais le rendez-vous d'un duo de deux beaux brumels de générations différentes n'aura pas eu lieu\u2026 ou si peu.Disons qu\u2019en fait de dynamisme et de complicité on a déjà vu mieux.Même si l\u2019histoire fait en sorte que les deux espions se séparent pour une histoire de femme (Catherine McCormack), les scènes de collégialité n'auront pas réussi à nous convaincre de l'existence d\u2019une véritable équipe solide.Je dois vous avouer ne pas avoir eu le temps de visionner tout le matériel offert sur DVD.On mentionnait au menu des scènes alternatives d'opérations de la CIA, on nous offrait aussi des scènes retirées du montage final (ça je les ai vues).On présente aussi des dossiers sur les acteurs et des commentaires de Scott sur certaines scènes.On offre aussi un documentaire sur les prérequis pour espérer entrer au service de la CIA.Un DVD Rom ajoute à tout cela des informations sur l\u2019espionnage qu\u2019effectue la CIA un peu partout a travers le monde.Il manque peut-être au film un peu plus de profondeur.Si on avait pris plus de temps pour mieux définir certains personnages et leur implication antérieure avec le personnage principal, Muir, nous aurions eu là une production un peu plus sérieuse.Que peut-on présenter en une petite heure et demie sur une agence de renseignements aux ramifications si complexes ?Pas méchant, pas fameux non plus.= aman \u201d G8 LE CANADA FRANÇAIS + CULTURE D'ICI À L\u2019AFFICHE Spectacles et concerts eudi 18 avril: à 20 heures, J au Théâtre des Deux ives, 30, boulevard du Séminaire Nord à Saint-Jean, le spectacle d'Alain Morisod et de Sweet People.Vendr&di 19 avril: à 20 heures, au Cabaret-Théâtre du Vieux-Saint-Jean, le spectacle de Steve Hill.19 et 20 avril: à 20 heures, à la salle du Théâtre de Grand-Pré, 484, Chemin Grand-Pré à L'Acadie, la picce «Une pièce en trois auteurs» d'après des textes de Jacques Boulerice, Bruno Jobin et Jean-Yves Théberge.19 et 20 avril: à 20 heures, au National, 185 Jacques- Cartier Nord à Saint-Jean, la pièce «La Déprime» présentée par le Théâtre Loup-Garou.19 et 20 avril: à 20 heures, au Théâtre des Deux Rives, 30, boulevard du Séminaire Nord à Saint-Jean, la pièce «les Voisins» avec Martin Drainville, Sandra Dumaresq, Luc Guérin, Diane Lavallée, Sylvie Moreau, Sonia Vachon, Louis Champagne et Louis- Martin Despa.Samedi 20 avril: à 20 heures, à l\u2019église St.James, coin Jacques-Cartier et Saint- Georges à Saint-Jean, le concert «Musique ancienne à St.James» avec Myriam Chabot et Rena Detlefsen Samedi 20 avril: à 21 heures, au Big Pete Bar Rock, 226, rue Champlain à Saint-Jean, fe spectacle du groupe «Who cares» Dimanche 21 avril: a 11 heures, à l\u2019ancien hôtel de ville de Saint-Luc, 347, boulevard Saint-Luc à Saint-Luc, cafe-concert avec les violonistes Andrea Tvniec et Sarah Boulanger.Dimanche 21 avril: a 20 heures, à la chapelle de la Maison provinciale des Frères Maristes, 14, chemin des Patriotes a Iberville, concert d'orgue présenté par Jacquelin Rochette.Vendredi 26 avril: à 20 heures, au Théâtre des Deux Rives, 30, boulevard du Séminaire Nord, le spectacle de Marc Dupré.Vendredi 26 avril: à 20 heures, au Cabaret-Théâtre du Vieux-Saint-Jean, 190, rue laurier à Saint-Jean, le spectacle de Zachary Richard.Vendredi 26 avril: à 22 heures, au Nautique, 55, rue Richelieu à Saint-Jean, le spectacle de Bob Harrison.Samedi 27 avril: à 20 heures, au Cabaret-Théâtre du Vieux-Saint-Jean, 190, rue Laurier à Saint-Jean, le spectacle de Daniel Bélanger.3, 4 et 5 mai: au Cabaret- Théâtre du Vieux-Saint-Jean, 190, rue Laurier à Saint-Jean, à 20 heures les 3 et 4 mai et à 14 heures le 5 mai, le spectacle «Quintescence» de l'Ensemble vocal Voxapella.Samedi 4 mai: à 21 heures, au Big Pete Bar Rock, 226, rue Champlain à Saint-Jean, le spectacle du groupe «First Version» et autres groupes «métal».Vendredi 10 mai: à 20 heures, au Théâtre des Deux Rives, 30, boulevard du Séminaire Nord à Saint-Jean, le spectacle des trets l'énors de l'humour.Vendredi 10 mai: à 22 heures, au Nautique, 55, rue Richelieu à Saint-Jean, le spectacle de Jim Zeller et de Jean Millaire.Samedi 11 mai: à 20 heures, au Cabaret-Théâtre du Vieux-Saint-Jean, le spectacle de Robert Charlebois.Tous les jeudis: a 20h30, au Théatre Le Cartier, 35, rue Saint-Jacques a Saint-Jean, spectacles de chansonniers présentés dans le cadre d\u2019une nouvelle série baptisée les «Jeudis fous».Tous les vendredis et les dimanches: à 20 heures, au resto-bar Le Petit Laurier, 364, rue Laurier à Saint-Jean, soirée de musique avec Joël Côté, Alain Beaulieu et Paul Bellini.Expositions D u 22 mars au 18 juin: au Musée du Haut- Richelieu, 182, rue Jacques- Cartier Nord à Saint-Jean, l'exposition «Les abstractions tres singulières» consacrée aux oeuvres de céramique de Léopold L.Foulem.Du 24 mars au 28 avril: à la Maison sous les Arbres, 2024, route 133 a Saint- Athanase, l'exposition «Paques en Joie».Du 4 avril au 12 mai: au centre Action art actuel, 190, rue Laurier a Saint-Jean, I'exposition «Refuge» presentee par Réal Patry.Du 11 au 30 avril: dans le hall d\u2019entrée de l'ancien hôtel de ville de Saint-Luc, 347, boulevard Saint-Luc à Saint- Luc, l\u2019exposition des oeuvres de Robert D'Amour, artiste peintre.Divers imanche 21 avril: à 11 heures, au Musée du Haut-Richelieu, 182, rue Jacques-Cartier Nord à Saint- Jean, brunch musical «Mots et Brioches» avec la participation de Yves Beauchemin, Marcel Debel, Pauline Gill, Jean-Pierre Guillet, Bruno Jobin, Viateur Lefrançois, Robert Soulières et le duo Carmen et Michel.Cette activité sera suivie, à 13h30, du lancement du roman-jeunes- se «Dans la fosse du serpent à deux têtes» de Viateur Lefrançois.« Nn - www.canadafrancais.com * Le mercredi 17 avril 2002 CINEMA Bonjour l'amour»: insipide et de très mauvais goût.DANIEL G.HÉBERT e me suis rarement autant ennuyé dans un film.Celui-ci était pourtant destiné à susciter le rire, à chatouiller un tant soit peu les émotions.Mais là, non, rien, le vide total et un ennui à la profondeur vertigineuse.À côté de moi, pourtant, quelques petites filles semblaient bien s'amuser en s\u2019exclamant à toutes les dix minutes «C'est hot, hein?».Je dois me faire trop vieux.Mais, bon.A part le nom de Cameron Diaz sur l\u2019affiche (elle est d\u2019ailleurs loin d\u2019être au sommet de sa forme.), le film de Roger Kumble (Cruel Intentions), n'est rien de plus qu'un mauvais plagiat de «Something About Mary».Les gags crados dégoûtent, plus qu'ils n\u2019amusent, on voit venir les autres (guère plus amusants.) de loin (de très loin\u2026), au point qu'ils font presque disparai- tre les maigres éléments d\u2019intrigue qui survivaient à peine dans ce scénario étriqué.«Bonjour l'amour» n\u2019est qu'une mauvaise copie du succès « There\u2019s Something About Mary».Même la romance ne séduit pas, ne touche pas, ne possède aucun charme.À aucun moment on ne soucie de savoir si les amoureux vont se retrouver à la fin (une réponse par ailleurs facile à deviner\u2026).Au cours du générique final, les acteurs tentent de nous prouver à quel point ils se sont amusés au cours du tournage.Mais, même là, ils ne sont guère convaincants.Fidèle à sa réputation d\u2019allumeuse, Christine Walters (Cameron Diaz, «Charlie's Angels», «The Mask»), continue de fréquenter les boîtes à la mode en compagnie de son amie Courtney (Christina Applegate, «Don't Ii] Mom the Babysitter\u2019s Dead «Mars Attacks!»), en recherchant les aventures d\u2019une nuit.Ce soir-là, par contre, elle fait la connaissance d'un charmant jeune homme (Thomas Jane, «Face/Off») et c\u2019est le coup de tou- dre instantané.Le samedi suivant.elle partira avec Courtney pour un petit village de banlieue, espérant le rencontrer au mariage de son frère.En chemin, les deux jeunes femmes connaîtront une série de mésaventures plus ou moins nulles.Bref.Une comédie sentimentale sans humour, sans émotion, sans intrigue véritable, un assemblage maladroit de gags de tres mauvais goût.À éviter.= Andréa Tyniec et Sarah Bélanger en café-concert à Saint-Luc le 21 avril eux jeunes violonistes, Andréa Tyniec et Sarah Bélanger, seront les artistes invitées du prochain café-concert à l\u2019ancien hôtel de ville de Saint- Luc, le dimanche 21 avril à compter de 11 heures.Toutes deux finissantes du Conservatoire de musique de Montréal, les deux musiciennes interpréteront alors différentes pieces du répertoire baroque, quelques oeuvres de Mozart, ainsi que des concertos pour deux violons de Bach.Originaire de Saint-Jean- sur-Richelieu, Andréa Tyniec a débuté l\u2019étude du violon à l\u2019âge de six ans.cialement pour l'occasion.À noter toutefois qu'il est conseillé d'arriver tôt car le nombre de places est limite et qu'il n\u2019y a pas de réservations à l'a- Vance.s |.Peu après, elle remporte à plusieurs reprises le premier prix au Concours Vincent d'Indy.Ses efforts lui ont aussi valu de nombreux prix et distinctions et l'ont amenée à se présenter en solo avec l'Orchestre symphonique du Conservatoire de McGill, ainsi qu'avec l'Orchestre symphonique du Conservatoire de musique de Montréal.Cet automne, elle a remporté le Prix de la meilleure interprétation d\u2019une oeuvre canadienne au Concours de l'Orchestre symphonique de Montréal (OSM).Andréa est surnuméraire à l'OSM et a participé à quelques concerts à Montréal et à New York, au Carnegie Hall.Sarah Bélanger étudie le vio- Andréa Tyniec et Sarah Bélanger.lon au Conservatoire de musique de Montréal auprès d\u2019Anne Robert.Elle a aussi pris part a la série «Matinées symphoniques» où elle s\u2019est jointe à l'Orchestre symphonique de Montréal pour quelques concerts.En 2001, Sarah a été récipiendaire du deuxième prix à la finale nationale du Concours de musique du Canada.Rappelons que l'entrée aux cafés-concerts à l\u2019ancien hôtel de ville de Saint-Luc (347, boulevard Saint-Luc dans le secteur Saint-Luc) est gratuite.Après la représentation, les spectateurs peuvent rencontrer les musiciens tout en prenant un café et un muffin et profiter des services de la bibliothèque qui ouvre ses portes à midi spé- chez ni Pr Action art actuel Le centre Action art actuel accueille depuis quelques jours une nouvelle exposition consacrée aux oeuvres de Réal Patry, un artiste multidisciplinaire.Intitulée «Refuge», cette exposition prend la forme d'une installation photographique en stéréoscopie (3D).Les photos, qui sont imprimées sur les toiles de petits lits pliants, doivent être regardées avec des lunettes spéciales disponibles à l'entrée de l\u2019exposition.«Refuge» demeurera à l'affiche chez Action art actuel, 190 rue Laurier à Saint- \u2014 \u2018A PR \u2014_ t I \u20ac S \u20ac Le CANADA FRANÇAIS « CULTURE D'ICI * www.canadafrancais.com + Le mercredi 17 avril 2002 és Le Musée reçoit Léopold L.Foulem et ses «Abstractions très singulières» L e Musée du Haut-Richelieu a une nouvelle exposition à proposer à ses visiteurs.En collaboration avec le centre de diffusion en métiers d'art du Québec MATERIA, l'établissement situé dans l\u2019édifice du Marché à Saint-Jean présente en effet «Abstractions très singulières», une exposition consacrée aux oeuvres du céramiste contemporain Léopold L.Foulem Partant d'objets de céramique familiers, ce céramiste de réputation internationale s'emploie à déconstruire certains stéréotypes, à créer un nouveau contexte dans lequel la céramique peut-être interprétée.Dans cette exposition, l\u2019objet a perdu toute fonctionnalité et l\u2019accent se trouve déplacé sur les formes elles-mêmes, ainsi que sur les surfaces en tant qu\u2019abstractions.Léopold L.Foulem crée une illusion AVRIL LE 23 Roses et rencontres marqueront la Journée mondiale du livre \"est le mardi 23 avril prochain que se tiendra, tel que décrété par l'Unesco, la «Journée mondiale du livre».Pour marquer cet événement, les bibliothèques municipales de Saint-Jean-sur- ; Richelieu remettront une rose à chaque abonné adulte qui empruntera un livre ce jour-là.Plus précisément, ce sont les élus de la nouvelle ville, maire, conseillères et conseillers, qui seront présents au comptoir du prêt des trois bibliothèques afin d'offrir à leurs concitoyens une rose et l\u2019occasion d\u2019échanger quelques mots.Maryse Choinière, que l'on voit ici en compagnie de son fils Kim avec qui elle a écrit sont plus récent livre «Plume, papier, oiseau», est parmi les auteurs qui seront à la Librairie Moderne le 23 avril a l'occasion de la Journée mondiale du livre.Cette remise de fleurs aura lieu de 14 heures a 20h30 dans les trois établissements, c'est-à-dire la bibliothèque Adélard-Berger (180, rue Laurier à Saint-Jean), la bibliothèque de Saint-Luc (347, boulevard Saint-Luc à Saint-Luc) et la bibliothèque de L'Acadie (484, chemin Grand-Pré à L'Acadie).La Journée du livre est une pratique vieille de 73 ans en Catalogne.Depuis 1926 en effet, la tradition veut qu\u2019à Barcelone, on s'offre un livre et une rose le 23 avril.Les libraires sortent leurs étalages et toute la ville festoie aux couleurs du livre.Cette journée est maintenant célébrée à travers toute la planete.Elle permet de promouvoir le tivre qui, aux veux de l'Unesco, est ® ® du 19 avril au 25 avril JASON X (G Déc.enf.) Jeudi le 25 avril:10h00 LE ROI SCORPION (G Déc.enf.) Ven.au Dim.:12h45 - 15h40 - 18h55 - 21h40 Lun au Jeu.:18h55 - 21h40 A ta on MEURTRE EN ÉQUATION En attente) PREND L'AFFICHE Ven.au Dim.:12h35 - 15h35 18h35 - 21h35 LE JEUDI 25 AVRIL À 22h00 Lun.au Jeu.:18h35 21h35 ® BONJOUR L'AMOUR (G Déc.ent.) Ven au Dim :13h00 - 15h20 19h00 21h20 ME \\W 74 Lun.au Jeu.:19h00 21h20 bot ASSIS \"ON Tous les soirs:21h30 CRIMES ET POUVOIR (13+) Tous les soirs:21h20 L\u2019ÈRE DE GLACE (c) Ven.ou Dim.:12h55 15h35 - 18h45 Lun.au Jeu.:18h35 LA MYSTERIEUSE MADEMOISELLE \u20ac.(G) Ven.au Dim.:12h50 - 15h30 - 18h50 Lun.et Jeu.:18h50 Ven.au Dim.:12h40 - 15h25 - lun.et Jeu.:18h40 - 21h25 NATIONAL LAMPOON PRÉSENTE VAN WILDER (13+ Lang.vulgaire) LA CHAMBRE FORTE (13+ Violence) 18h40 - 21h25 030912-2046-1 > 4 Bonjour ! v.f.de « The Sweetest Thing » PICTU amour : Pl oe oA ANS + i La mystericase mademoiselle C.Marie-Chants! Perron Galldor Roy CHE L\u2019ERE DE CLAECE version française de ICE AGE 2 LE CANADA FRANÇAIS + CULTURE D'ICG} + www.canadafrancais.com + Le mercredi 17 avril 2002 C-10 _ + Marc Dupré nous revient en chansons et en humour «Nostalgie» regroupe tout un éventail de chansons allant des années 30 à aujourd\u2019hui.Le nouveau spectacle comporte également un personnage, indique l\u2019humoriste.Celui-ci s'appelle Marcel et il est «chanteur de motel».MICHEL PHANEUF S on premier «one man show» nous avait fait découvrir un imitateur particulièrement doué, surtout pour la chanson.Son nouveau spectacle nous ramène le chanteur et ses nombreuses imitations, tout en mettant davantage l\u2019emphase sur un autre aspect de son talent, celui d\u2019humoriste.C\u2019est ce que nous réserve Marc Dupré dans son nouveau spectacle qui prendra l\u2019affiche au Théâtre des Deux Rives le vendredi 26 avril prochain, spectacle intitulé «
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