Le Canada français, 15 janvier 2003, Cahier 4
[" WET LE CANADA HI Tl [3 4, FRANÇAIS du SSE Co gr Fd ?Ei % I iN ce oy an 55% 2 Volume ENT ir Fore UE i 2x i ; Ta Le.oF, i 7 i © 5e 7 7 5 y X15 janvier 2003 i js 235 7 Kh iy ev 5 23 2 Sh i of i Be 1% \u201coe Wi 54 £9 LA or Ce 47 TE 5 2 y se on AY / A 5 255; 5 a 725 BE Eu pa ed : 1% pa ey LY = = \u201c2 > Ke, So 8 3 Le Fe\u201d \u2018A ® ia \u201c2 wi pa Es mnt ~ à a.ow\u201c A + LYS Er ° = Phd sata ar maté are x Fes pe 51 4 J 3) fs of SE SERIE orne 55 \u201cJd vus k : ; ad BN cn pe wa soi BAOSE m gro L SR 76 EEL or \u20ac meen \u201ca 3 He ES re Hiva alia ls Drain inn oo oni ine.Fe Aion nier ei Ra dh Fosse, grip, SORES, Se.OI, Sooper, \"0 oc al onal NET RES RET WT SY TR TR AEs TOE ES TO STE JE FR! RE be +, EJ a ?i\u201c ds 7 3 ; e 1 EIN ES i\" >.0 5h i$ 45S 4 £3 Zs oe i 2% SERIE 7), £21 ven rhb Tad) or Ds HR A ~N LE CANADA FRANÇAIS - CLASSE AFFAIRES * vww.canadafrancais.com « Le mercredi 15 janvier 2003 a N'ayez pas peur de l'hiver ! Chez Déry Toyota.En 2003, vivez une expérience d'achat de plus en plus SYMPA ! Surveillez nos \u201cSUPERBES OFFRES» dès vendredi 3.\u2026 car chez Déry Toyota l'année 2003 débute le 3 Echo 2003 Corolla 2003 Matrix 2003 Camry 2003 DERRY 1055, boul.du Séminaire Nord, 3 CHNKO)/O1RŸ Saint-Jean-sur-Richelieu 2 MELT RITES RE 105707-3c33-L à \u20ac 4 o \\ À \u2018 A 5 Y = a FOIE RE a pe SE a SI a rats © NO red MN ee ee MM 1 2 PAM DTS =D TATA WV \u201cTo aa PET pe en RE EE Le CANADA FRANÇAIS - CLASSE AFFAIRES * www.canadafrancais.com + Le mercredi 15 janvier 2003 LES NOUVEAUX VISAGES DE L'ÉCONOMIE Les nouveaux entrepreneurs sont surtout des travailleurs autonomes CLAUDE PHANEUF es nouveaux entrepreneurs canadiens sont plutôt des travailleurs autonomes.Typiquement, il s\u2019agit d'un homme dans la quarantaine, de classe moyenne, ayant une expé- riencedusecteurdanslequel il se lance.Au bout de deux ans, un tiers d\u2019entre eux avait réussi à mettre sur pied leurentreprise, un autre tiers avaitabandonnéleurprojet, 15 % l'avait mis en veilleuse etun autre 15 % y travaillait toujours activement.Voilà les principales conclusions d'une étude récente menée par Yvon Gasse, du Centre d\u2019entrepreneuriat et de PME de l\u2019Université de Laval.À l\u2019heure actuelle, environ 1,8 % des ménages canadiens sont activement impliqués dans le démarrage d'une entreprise.Les deux tiers des nouveaux entrepreneurs sont des hommes.La plupart d'entre eux peuvent avoir mijoté leur idée d'entreprise pendant une période allant jusqu'à trois ans et près de la moitié n\u2019ont aucune expérience du démarrage d\u2019une entreprise.Pourquoi créer sa propre entreprise ?L'ensemble des nouveaux entrepreneurs parlera d'une plus grande liberté, de plus de flexibilité et de l\u2019occasion de relever un défi.Motivations communes aux nouveaux entrepreneurs - Avoir une plus grande liberté dans leur travail - Obtenir plus de flexibilité dans leur vie personnelle et familiale -Relever un défi Mais au-delà de ces points communs, 22 % le font par passion pour leur domaine, 21 % pour améliorer leur situation financière et 13 % pour devenir leur propre patron.Néanmoins, ils éprouvent des problèmes en phase de démarrage.En particulier, il est difficile de maintenir un équilibre entre le temps consacré à leur vie professionnelle et leur vie familiale, mais aussi de trouver des personnes pouvant leur offrir conseils et soutien.En fait, près de 57 % des entrepreneurs sont seuls dans le démarrage de leur entreprise.Le processus de démarrage est différent selon les secteurs.Parexemple, les entreprises développant un produit technologique nécessitent plus de temps, tandis que les entreprises manufacturières nécessitent plus de main-d'œuvre.Les principaux secteurs d\u2019activité des nouvelles entreprises sont les services aux particuliers (29%), le commerce de détail (19 %) et les conseils aux entreprises (14 %).Les autres secteurs occupent le reste, soit 38%.(Source : Gasse Yvon, Etude sur le processus de démarrage d\u2019une entreprise au Canada, Automne 2002, Centre d\u2019entrepreneuriat et de PME, Université de Laval) La grande majorité des entrepreneurs souhaitent que leur entreprise conserve une taille qui leur permettra de la gérer eux-mêmes.Le plus souvent, l\u2019entreprise sera située dans leur résidence et les nouveaux entrepreneurs y auront investi personnellement, mais les montants ne dépassent pas les 10,000 $.Les ventes espérées la première année se chiffrent en moyenne à 60,000 $ et à 120,000 $ après cinq ans.Ce sont ces résultats qui font dire à Yvon Gasse qu\u2019il s'agit avant tout de travailleurs autonomes.Comme nous l'avons mentionné, environ le tiers des nouveaux entrepreneurs abandonnent leur projet Les nouveaux entrepreneurs ont souvent une expérience du secteur dans lequel ils se lancent.après deux ans.Des facteurs comme les difficultés financières ou le manque de temps en sont souvent la cause, mais les raisons personnelles sont aussi nombreuses.Les raisons personnelles ayant mené à l'abandon du projet d'entreprise sont un nouvel emploi (76%), le besoin de trouver un meilleur équilibre entre le travail et les autres aspects de la vie (67%), l\u2019entreprise demandait trop de travail ou trop de temps (45 %) et l'entrepreneur perdait trop d'argent et n'avait plus d\u2019intérêt (31 %).(Source : Gas- se Yvon, Etude sur le processus de démarrage d'une entreprise au Canada, Automne 2002, Centre d\u2019entrepreneuriat et de PME, Université de Laval).Enfin, on peut retenir que plus de 40% de ceux qui ont abandonné leur projet ne veulent plus s'impliquer dans un autre démarrage.= D e temps à autres, ils fréquentent timidement les activités de la Chambre de commerce, question d\u2019établir un premier contact avec la communauté d\u2019affaires.Mais plus souvent, ils sont ailleurs, ils sont au travail dans leur entreprise.Une entreprise qu'ils viennent de mettre sur pied il y a quelques mois et qui prend tout leur temps.Bon an, mal an, le Conseil économique aide des dizaines d'entrepreneurs à partir en affaires.C\u2019est sans compter ceux qui se lancent dans une telle aventure sans encadrement.Certains échouent, d'autres réussissent.Certains arrivent avec une idée tout à fait nouvelle à laquelle personne n'avait jamais pensé.D\u2019autres s\u2019attaquent à un créneau qu'ils ont appris à maîtriser dans un emploi salarié.Et il y a ceux qui optent pour une entreprise vieille comme le monde, la restauration, par Des visages encore méconnus exemple.Mais ils arrivent à se démarquer, à battre la concurrence qui a négligé de protéger leurs arrières.Ce numéro du cahier Classe affaires présente de nouveaux visages de notre économie.Des gens, jeunes ou moins jeunes, qui ont décidé récemment de partir à leur compte.Ils sont encore peu connus, mais certains le deviendront.Leur petite affaire grossira.Combien d\u2019entreprises ont démarré dans un garage ou dans le sous-sol de la maison pour un jour déborder les frontières?Vous en doutez?Roger Breton, de Termaco, n\u2019a pas commencé avec 150 employés.Ivaco, la plus petite des grandes aciéries nord- américaines, a démarré dans un garage de Marieville.Quand il dirigeait Richel'air, à l'aéroport de Saint-Jean, Michel Leblanc n\u2019était sûrement pas perçu comme un entrepreneur qui affronterait un jour Air Canada.Personne ne doutait que Denise Deslauriers et Gilles Fortin construiraient la chaîne Tristan America à partir de la petite boutique Tristan et Iseut de la Place Saint-Jean.Personne peut-être sauf eux.Mais il faut bien l'avouer, ce sont des cas rares et les nouveaux entrepreneurs ne cherchent pas nécessairement à construire de grandes entreprises, comme l'écrit notre pigiste, Claude Phaneuf.Il a rencontré les dirigeants de sept petitesentreprises qui, bien qu\u2019elles soient encore en phase de démarrage, se démarquent d\u2019une façon ou d\u2019une autre, soit par leur activité, soit par leur approche de gestion, soit par leur commercialisation.Par ailleurs, dans sa chronique, Emploi Québec invite lesemployeurs à évaluer leur gestion de la formation.Enfin, des textes d'actualité complètent ce cahier Classe affaires.» VOTRE BOUTIQUE POUR LE PLEIN-AIR EN TOUTES SAISONS te chiorophytie } à Miteq inc 558, patagonia Royel Robbins Wey Endurables WOOLRICH® 000348-3c33-r boul.du Séminaire, Saint-Jean-sur-Richelieu 349-0007 4 LE CANADA FRANÇAIS + CLASSE AFFAIRES * www.canadafrancais.com » Le mercredi 15 janvier 2003 Marinox: de bourlingueurs à entrepreneurs CLAUDE PHANEUF ission: devenir un leader en construction navale de plaisance et dans la fabrication de produits connexes.Fonder une entreprise, c\u2019est un peu jeter l'ancre, si vous avez voyagé.Philippe Claveau, 38 ans, et Mélanie Du- rette, 28 ans, en savent quelque chose.Le couple vivait sur son bateau depuis deux ans lorsqu'il s\u2019installe dans la région de Saint-Paul-1'lle- aux-Noix à l\u2019été de 2001.Leur installation aux allures no- madesattirait d\u2019ailleurs les regards curieux des habitués des marinas.Leur objectif à l\u2019époque est simple: construire leur propre bateau en acier inoxydable.Lentement, le bruit court que Philippe Claveau est un soudeur de quinze années d'expérience, dont sept ans en nautisme.De plus, il a une compétence rare que bien peu de marinas offrent: il peut souder l'acier inoxydable.Mélanie Durette de son M côté est technicienne en production manufacturière.Peu à peu, les propriétaires de bateaux ont recours à leurs services et leur demandent même de fabriquer des pièces en acier inoxydable telles que des arches pour les équipements de radar, ou des struc- 3 tures de support pour installer des panneaux solaires.Le bouche à oreille prend une telle ampleur qu'après seulement deux semaines de réflexion, le couple incorpore leur entreprise, Marinox, en avril 2002.Vente de maison pour se Le travail de l'acier inoxydable exige un savoir-faire précis.trouver du financement, achat de nouveaux équipements, location d\u2019un local, rue Principale, qui servira à la fois d'atelier et de résidence, les décisions se prennent au rythme de la demande croissante.Le couple auparavant nomade se retrouve avec un plan d'\u2019affaires, une adresse fixe et un nouvel avenir.Il faut dire que la région se prête bien aux activités de l'entreprise.En effet, des milliers de bateaux de plaisance font escale ou sont entreposés à Saint-Paul-de-l'Ile-aux- Noix et à Noyan.Mais à terre, les défis sont différents.Le plus grand de ceux-ci semble le recrutement de main-d'œuvre spécialisée, notamment les soudeurs et les polisseurs capables de travailler l'acier inoxydable.Ici, il faut faire attention.L'inoxydable est un métal capricieux.Il faut même lui éviter tout contact avec l'acier ordinaire et lui dédier exclusivement un groupe d'outils afin de maintenir sa résistance à la corrosion.Par ailleurs, l\u2019équipement pour le travailler est dispendieux.À titre d\u2019exemple, les mèches à souder valent quatre fois le prix des mè- ches ordinaires.Abîmer le élanie Durette et Philippe Claveau ont jeté l'ancre pour se partir en affaires.métal tout comme l'équipement coûte cher.Pour combler leur besoin de main- d\u2019œuvre, ils ont même dû former un polisseur à qui ils donneront par la suite le polissage des pièces en sous- traitance.En peu de temps, Marinox est devenu une entreprise qui offre des pièces de bateau en acier inoxydable faites sur mesure.Plus tard, elle compte offrir des produits qui auront une forme standardisée, notamment un bossoir (davit) capable de hisser à bord les annexes comme les canots pneumatiques que l'on aperçoit souvent à l'arrière des bateaux.Selon Philippe Claveau et Mélanie Durette, leur entreprise aurait pu aussi bien voir le jour sur les mers des Antilles que sur la rivière Richelieu.Ils sont satisfaits de leur choix et le changement de styles de vie s'accepte bien puisque, comme prévu, ils gagnent leur croûte dans le monde nautique et poursuivent la construction de leur propre bateau en acier inoxydable, un bateau qu\u2019ils ont bien hâte de montrer d\u2019ailleurs.= Robert Paradis Michel Phaneuf Denis Jolin Christian Marleau Président-éditeur Gilles Bérubé Sylvie Leblanc Directeur de EC: SE ° Louise Bédard Michel Turgeon la distribution ff: Renel Bouchard Isabelle Simard Manon Lavigne ad al Fr es Directeur général Journalistes Nancy Leclerc Roger Trahan Jacques Paul Francis Benoit Contrôleur Charles Couture Rémy Boily Conseillers publicitaires Une publication du: Directeur général adjoint Photographes Hebdos Sélect Suzette Vincent eu, Gilles Lévesque Gabrielle Agarla = Publicité nationale Directrice ¢ .Rédacteur en chef Adjointe a la direction administrative générale Rose Audette-Lemonde Marc-O.Trépanier Patrick Lariviére Directrice de Imprimé par : Le Canada Fr ; Directeur de l'information Coordonnateur la production Quebecor World Saint-Jean rangais 84, rue Richelieu Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec) )3B 6X8 Téléphone : (450) 347-0323 Toute reproduction des annonces ou information, en tout ou en partie de façon intégrale ou déguisée, est formellement interdite sans # la permission écrite de à l'éditeur.073180-2c2 QE et Beets EY SOI PE JE Sr A Dome red JEU Le CANADA FRANÇAIS « CLASSE AFFAIRES * www.canadafrancais.com + Le mercredi 15 janvier 2003 5 CLAUDE PHANEUF ission: se faire connai- tre comme agent manufacturier du secteur alimentaire, pour la qualité du service et le savoir-faire.La prochaine fois que vous entrerez dans un grand marché d'alimentation, regardez bien tous les étalages et dites-vous que le manufacturier de tel ou tel produit a loué chaque pied linéaire qu\u2019occupent ses produits.I] aura payé pour inscrire ses produits dans le système informatisé et annoncer dans la circulaire.I aura aussi possiblement cédé une partie de ses revenus pour s\u2019y retrouver et pris des ententes quant à la manutention des marchandises et au stockage des étalages.Alors, si un jour vous vous décidez à vous lancer dans la fabrication de biscuits, n'arrivez pas tout simplement avec vos boîtes sous le bras.C\u2019est beaucoup, beaucoup plus compliqué que ça.Alain Vandal offre ce genre de service depuis mai 2001 alors qu'il incorpore sa propre entreprise A.V.Marketing.C'est ce qu'on appelle un agent manufacturier du fait qu\u2019il représente les fabricants auprès des grandes chaînes d'alimentation telles que Provigo, Métro, IGA, Loblaws et Maxi, sur le marché canadien, ou Costco, Shaws, Basket Market et Wal-Mart sur le marché de la Nouvelle-Angleterre.I] se spécialise dans les aliments frais et surgelés, et possède des bureaux à Saint-Jean et à Boston où l\u2019on peut le retrouver une semaine sur deux.A.V.Marketing offre un service clé en main, c\u2019est-à-dire pas seulement la représentation, mais aussi la mise en marché et la distribution.I] peut même aider à organiser l\u2019équipe de ventes LES NOUVEAUX VISAGES DE L'ÉCONTIMIE Alain Vandal a été attiré par l'autonomie d'être à son compte.et proposer des concepts publicitaires.I] négociera donc pour le manufacturier l'espace-tablette, les annonces de la circulaire, l'inscription des produits dans le système du détaillant et organisera au besoin la distribution à un ou plusieurs points de vente.Il pourra s'occuper du lancement de nouveaux produits avec des échantillons ou des promotions en bout d'ilots.Il faut s\u2019y connaître.Il s\u2019agit d\u2019un marché difficile où les manufacturiers entrent en concurrence directe à l'intérieur de l'épicerie.Leurs produits se retrouvent à quelques pas l\u2019un de l\u2019autre.Dans les rayons, ils doivent disputer leur place sur des détails comme se retrouver sur la tablette à la hauteur des yeux.Une concurrence accrue du fait que les chaînes d'alimentation offrent un nombre croissant de produits sous leur propre Mais Alain Vandal connaît les enjeux.Après douze ans d\u2019expérience à l'intérieur du groupe des ventes d\u2019un fabricant de pain bien connu, chez lequel il a même ouvert une division, il a appris les rouages du marché et il a > Bureautique > Administration > Gestion \u201c1050, Séminaire Nord, Bureau 218, \u2018St-Jean-sur-Richelieu (œ) BAIS 7 | Tel: (450) 348-1699 Fax: (450) 348-2569 +.4 7 eee.genplac@mediom Guen use Service de placement permanent et temporaire w Service professionnel, rapide et courtois w Conseillère qualifiée en placement et recrutement w Banque de noms de canditat(e)s soigneusement sélectionné(e)s w Compétences évaluées - tests spécialisés té de mettre à l\u2019 propres idées et de cueillir di rectement le fruit de ses efforts.= établi un réseau au nord comme au sud de la frontière.S'il a choisi de fonder sa propre entreprise, c\u2019est par choix, [ALTA LE) Jes EE (EN ll TEI) IEE non par hasard.Il a été attiré par l'autonomie, le défi de représenter une plus grande variété de produits, la possibili- Chet Dupont rat) LA oo MC CE CER TEIN: - entrepreneurs el des propriétaires de PMÉ qui me A AU RULES y Rl CECE EEX PTE TU L'homme Ford Industriel Technique Spécialisation Shi CAGE CLAUDE PHANEUF ission: mettre en marché à prix abordables des voiliers issus des derniers développements en matière de design, de performances et de technologies.(www.arjmarine.com) Trop longtemps, la première question qu'avait à résoudre l'acheteur d\u2019un voilier avait trait au choix entre le confort ou la performance.On ne pou- Vait avoir l\u2019un sans sacrifier l\u2019autre.Pour Gilles Moore et Bernard Connoué, fondateurs de NRJ Marine (entendre «énergie marine»), ce temps est révolu et ils ont la ferme intention d'en faire la preuve avec leur Pacific Wings 25 (PW25).Conçu par la firme française d'architecte naval PYMD, il s\u2019agit d\u2019un voilier hors normes qui est issu de la toute dernière génération de design.Ils ont obtenu sous licence le droit de le mettre en chantier et d'adapter le PW25 au marché nord-américain LE CANADA FRANÇAIS * CLASSE AFFAIRES LES NOUVEAUX VISAGES DE L'ÉCONOMIE « www.canadafrancais.com * Le mercredi 15 janvier 2003 MANUFACTURIER DE VOILIER NRJ Marine a le vent dans les voiles Le Pacific Wings est long de 25 pieds, mesure 10 pieds à son plus large, mais ne pèse que 1600 kilos.C\u2019est son profil que l\u2019on remarque en premier.Alors que chez les voiliers traditionnels, la partie avant (carène) s\u2019amincit vers le centre du bateau, la carène du PW25 tombe à la verticale.Cela lui donne un espace intérieur comparable à un voilier de plus grande taille, tout en lui permettant de surfer à 15 nœuds dans 2 à 3 mètres de houle avec un vent de 25 nœuds (1 nœud équivaut à environ 1,8 kilomè- tre-heure).La grand-voile est lattée et offre au vent une surface de 27 mètres carrés, tandis que le foc (petite voile avant) et le spinnaker (grande voile triangulaire à l'avant) font respectivement 15 et 45 mètres carrés.Haut de 11 mètres, le mât est fait de carbone, pèse moins de 40 kilos et il présente la particularité d\u2019être rotatif, ce qui permet d'augmenter la puissance en ayant un meilleur rendement de voile.De plus, pa an US TH Bt 4A © sa quille est relevable, facilitant ainsi le remorquage, la mise à l'eau et l'accès aux plages peu profondes.Tout ça pour dire que ce voilier est à la fois vite et confortable, et qu'il peut aussi bien participer à des réga- EE d' PAYER AVANT LE Bernard Connoué et Gilles a; tes qu\u2019entreprendre une croisière qui traversera l'Atlantique.Gilles Moore, 33 ans, est ingénieur en aéronautique, formé à la Polytechnique.Son histoire d'amour de la voile a commencé il y a dix ans avec le catamaran de son frère.Il est convaincu que c\u2019est seulement en nautisme qu\u2019un ingénieur comme lui peut faire appel à l'ensemble de ses connaissances.Bernard Connoué, 52 ans, est né près de La Rochelle et est, pour ainsi dire, tombé dedans petit.La vie a fait en sorte qu\u2019ils se retrouvent tous les deux à travailler pour le même fabricant, à construire des bateaux sur commande, un à la fois.Trouvant cette façon de faire lourde à gérer, ils préfèrent la construction en série qui permet une organisation spécialisée de travail, étape par étape, et des coûts unitaires moindres.Alors, lorsqu'ils prennent connaissance du design du PW25, de son potentiel de marché dû sa performance et son confort, ils incorporent NRJ Marine en 2001.La construction de voilier est Moore devant la coque d'un PW325 en construction.une affaire de gros sous, des centaines de milliers de dollars.L'histoire canadienne de la construction de bateaux a connu des ratés au milieu des années 80, mais ce n'est pas à cause de mauvaise gestion ni de manque de talent.Il s\u2019agit plutôt d\u2019un mauvais concours de circonstances.Simultanément à l\u2019époque, le gouvernement américain décide de lever une taxe de luxe sur ces produits tandis que le franc se dévalue, affectant à la baisse les prix.Trop d'entreprises en ont souffert.Aujourd\u2019hui, le marché est différent et la technologie est à un sommet.Et NRJ Marine sera en mesure d'offrir un voilier performant et confortable, à un prix nettement inférieur, allant peut-être jusqu'à 30 % de moins.De quoi à se faire remarquer assez rapidement sur le marché.Et ils seront fabriqués ici, dans un nouveau chantier dirigé par des professionnels d'expérience.Souhaitons-nous enfin une industrie de bateaux à la mesure de tous les plans d\u2019eau auxquels nous avons accès.= PORN Jacques Pau pp Pre Re \u2014 Pre - www.canadafrancais.com Le mercredi 15 janvier 2003 LE CANADA FRANÇAIS + GLASSE AFFAIRES LES NOUVEAUX VISAGES DE L'ÉCONOMIE LE CONTRÔLE PARASITAIRE, CE N\u2019EST PAS SIMPLEMENT L\u2019EXTERMINATION Fumitech propose une nouvelle approche pour solutionner un vieux problème CLAUDE PHANEUF | SITE PE I tt = ission: devenir une des meilleures entreprises en contrôle parasitaire du Québec en offrant des services de qualité supérieure, notamment en fumigation, de façon efficace et responsable.S'il y a une chose que Guy Marion, propriétaire de Fumi- tech, aimerait changer, c\u2019est sans doute l\u2019idée simpliste que l'on se fait du contrôle parasitaire.Pour lui, ça dépasse largement le simple fait de répandre un liquide pour tuer des bébites.Avec sa formation et ses dix-sept années d\u2019expérience, il préfère parler de programmes intégrés de contrôle des parasites, une approche qui identifie le problème et sa source, et propose une solution adaptée et respectueuse de l\u2019environnement.Rappelons d'abord l\u2019importance de ce type de service.Par exemple, si un insecte comme le longicorne asiatique se frayait un chemin jusqu\u2019en Amérique du Nord pour se croiser avec un longicorne local, ça aurait un effet dévastateur: leslongicornes asiatiques bouffent les érables, les peupliers et les saules.Une situation semblable s\u2019est produite au Brésil, il y a une vingtaine d'années, avec l\u2019arrivée d\u2019une abeille africaine particulièrement agressive.Leurs œufs ou larves peuvent se retrouver un peu partout: dans les aliments, Guy Marion jugeait son expertise sous-estimée chez son employeur.Il est donc parti à son compte.dans les vêtements ou même les palettes de bois utilisées pour transporter les marchandises.Bref, ici, on ne veut pas de longicornes asiatiques.La fumigation est la technique préférée pour se prémunir contre de tels parasites.Elle consiste à sceller hermétiquement l'endroit à traiter, y injecter des vapeurs toxiques, le plus souvent du bromure de méthyle, qui se dissiperont par la suite.C\u2019est ainsi que lorsqu'un conteneur arrive au port de Montréal sans ses papiers en règle de fumigation, Agriculture Canada le met en quarantai- neetoblige la fumigation.Au Québec, il y a seulement six entreprises qui disposent d\u2019un permis de fumigation et Fumitech figure parmi elles.Guy Marion connaît bien la fumigation.En 1997, à la demande de l\u2019armée qui voulait rapatrier des équipements au Canada, il s\u2019est rendu en Haïti pour fumiger à lui seul quelque 135 conteneurs.Au- jourd\u2019hui, il offre de services semblables aux importateurs, notamment la chaine de magasins Ikea.Le choix de Guy Marion de fonder sa propre entreprise découle d\u2019une certaine frustration de sa vie d\u2019employé.D\u2019abord, les possibilités d\u2019avancement étaient limitées, le travail pouvait devenir répétitif, mais, surtout, les connaissances qu'il a acquises, notamment au Fleming College en Ontario, étaient sous-utilisées.Toutes ces raisons le poussent a incorporer Fumitech en janvier 2002.Connaissant les programmes ISO 9000 (normes de qualité) et les programmes en alimentation HACCP (Hazard Analysis - Critical Control Points) et AIB (American Institute of Baking), Guy Marion a bon espoir que, d'ici cinq ans, son entreprise deviendra la meilleure entreprise de contrôle parasitaire au Québec.Il offre déjà une gamme complète de services aux résidences, aux commerces et aux entreprises manufacturières.Et puisque personne n\u2019aime parler de leurs bébites, il propose la prévention avec discrétion.= VOUS AVEZ REUSSI MAXIMA 2003 _ (ET VOUS AVEZ 255 CHEVAUX POUR LE PROUVER) * Transmission automatique * Sièges chauffants * Radio AM/FM/CD avec 8 haut-parleurs, 120 watts * Climatiseur avec régulateur automatique * Freins ABS 2, 8% à di * Moteur V-6 de ; $ 265 neveux + Sy stéme antivol et financement ë 0 acompte disponible! 2ntidémarrage à puce * Phares au acha : 2 Transport et préparation inclus! vile A 255 A LÉ = 8 LE CANADA FRANÇAIS - CLASSE AFFAIRES LES NOUVEAUX VISAGES DE L\u2019ÉCONOMIE CLAUDE PHANEUF ission: être à l\u2019écoute des besoins des clients et permettre à ces derniers de réaliser leur projet en offrant un service personnalisé, une analyse précise et un suivi professionnel Plus que de l'assistance technique, Martin Renaud se propose d'offrir avec Sourenis la gamme complète de services informatiques aux petites et moyennes entreprises, incluant les travailleurs autonomes.La philosophie de l\u2019entreprise se résume à faire passer les besoins avant la technologie.Son approche se compose de cinq étapes.L'analyse des besoins informatiques qui spécifie les attentes des clients, qu\u2019ils veuillent augmenter la sécurité de leur réseau, ou simplement envoyer à leur clientèle de bons souhaits d'anniversaire au moment opportun.Ensuite, la solution technique qui implique au besoin la programmation et les équipements.La rédaction technique qui, en plus des manuels et documentations officiels, laissera au client un aide-mémoire sur le fonctionnement de la solution retenue.La formation des personnes qui auront à l'utiliser.Et le suivi qui en assurera le bon fonctionnement.Pour ce segment de marché, bien que l'entreprise proposera des équipements, elle préfère ne pas en faire la vente directement afin de ne pas tenir un discours de représentant de telle ou telle marque.Comment une petite entreprise peut-elle offrir une gamme de services aussi complète ?En fait, Martin Renaud est à la tête d\u2019une banque de iPhoto Jacques Paul - www.canadafrancais.com ° Le mercredi 15 janvier 2003 CONSEILS EN INFORMATIQUE Sourenis fait passer les besoins du client avant les contraintes de la technologie ~\\ Martin Renaud et Eric Alain, de Sourenis.dix-sept consultants en informatique qui travaillent à la pige.On y retrouve des spécialistes en matériel informatique, en réseautique, en sécurité, etc.Il s\u2019agit d\u2019une façon de faire toute simple, mais qui minimise les frais généraux (overhead) de l\u2019entreprise et offre beaucoup de souplesse.Cette souplesse on la retrouve ailleurs, notamment dans la possibilité d'acheter une banque d'heures, une formule qui permet au client de contrôler les coûts tout en donnant une flexibilité d'accès au service pour le personnel.La PME n'est pas le seul marché qui l\u2019intéresse.M.Renaud sera bientôt actif sur le marché institutionnel, notamment auprès des établissements de santé, un domaine qu'il connaît bien.Cette fois, il s'associera à la compagnie 3COM et agira à titre de directeur de compte afin de leur proposer de la quincaillerie de réseau.Martin Renaud, 32 ans, a fondé Sourenis en mai 2001 après avoir passé douze ans dans l\u2019industrie, notamment à titre de directeur de compte chez DTM.Cette expérience l\u2019a sans doute sensibilisé a l'importance du service à la clientèle, qui revient constamment dans son discours.Il insiste sur le fait que les besoins des clients doivent toujours passer avant la technologie.Il résume Sourenis comme offrant des services d'analyse en gestion de besoins en informatique.Finis les temps où l'équipement arrivait avant que les gens sachent quoi en faire.Il avoue maintenant que le défi est de se faire connaître et il compte le faire en se démarquant par la qualité du service et les taux avantageux.Et d'où vient le nom Sourenis?SOU pour souvenir parce que les gens se souviennent de lui, RE pour Renaud et IS pour Intégration de Solution.= Recevez maintenant, ouvrez au printemps.Pour les plus pressés : excellente chaufferette incluse.Venez vite la voir chez votre concessionnaire.Vivre le vent, vivre le vent La New Beetle décapotable est arrivée 359- 4222 370, rue Berthier, Saint-Jean-sur-Richelieu Une commande ou un échange entre concessionnaire peut être requis.\u2014CIANS VOLKSWAGEN XD 105709-3c33-| Le CANADA FRANÇAIS - CLASSE AFFAIRES - www.canadafrancais.com - Le mercredi 15 janvier 2003 9 CLAUDE PHANEUF ission: le Centre pluridisciplinaire d\u2019aviation du Québec (CPAQ) offre au grand public un ensemble de formations théoriques et pratiques adaptées à la diversité aéronautique d'aujourd'hui (WwwW.cpaqaero).Piloter n\u2019est pas sorcier.Alain Richard, président, et Éric Reis- sac, chef instructeur, en sont tellement convaincus qu\u2019ils ont fondé en janvier 2002 le Centre pluridisciplinaire d'aviation du Québec (CPAQ) à l'aéroport de Saint-Jean.Pluridisciplinaire parce qu'ils prévoient offrir une formation sur presque tous les types d'appareils qui prennent la voie des airs.À l'heure actuelle, le centre offre des formations de pilotage d'avion et d\u2019ultralé- ger.En mai prochain, il ajoute- ra une formation sur les montgolfières et, avec le temps, les planeurs et même les hélicoptères.Le parc d\u2019aéronefs comprend déja un Cessna 152, un Cessna 172 et un ultraléger de type évoluéAiraileS-12.L'acquisition d'un ultraléger amphibie SkyRanger et d'un moto-pla- neur Katana est prévue au cours des trois prochaines années.CPAQ veut défaire le mythe que l'aviation est réservée aux plus intrépides.Tout le monde peut apprendre le plaisir de voler en toute sécurité, aiment répéter les propriétaires de CPAQ- AFRO, à condition d'avoir 16 ans et plus et de se soumettre à un examen médical périodique.Pour casser la glace, il propose aux intéressés de faire un vol de familiarisation à coût minime, ou encore d'assister gratuitement à une séance de formation théorique.Par la suite, ceux qui le désirent pourront Alain Richard, président, et Benoit Marchand, chef pilote, devant les installations de CPAQ-AERO.Eric Reissac était absent au moment de la photo.poursuivre une formation menant au permis, a la licence ou a une annotation.L'aéroport peu achalandé de Saint-Jean est tout indiqué pour ce type d'entreprise.CPAQ y assume aussi le rôle de centre de services aéronautiques aux pilotes de passage.Bien qu'il détienne sa licence depuis 1989, c\u2019esttout un changement de vie que s\u2019est offert Alain Richard, 31 ans, avec la fondation de CPAQ.Depuis une dizaine d'années, il était employé chez Bell jusqu\u2019à ce qu'un forfait de départ soit proposé lui et bien d\u2019autres.Pour :Phote Jacques Pau + sa part, Éric Reissac, 48ans, était chef instructeur chez Aéro-Taxi de Saint-Hubert jusqu'à sa fermeture en octobre 2001.Les circonstances ont fait en sorte que le chef instructeur et son ancien élève se retrouvent devant une occasion d\u2019affaires dans un domaine dont ils sont passionnés.Leurs objectifs de 2002 ont été atteints avec leur installation à l'aéroport de Saint- Jean.En 2003, ils ajouteront aux activités du centre un service de taxi aérien.En 2004, ils pensent organiser un «Fly- In», une espèce de grande fête de pilotes.La fête sera d'autant plus joyeuse si, parmi les invités, ils retrouvent bon nombre de pilotes qu'ils auront eux-mêmes formés.À douze dollars par jour pour devenir pilote, comme le propose la publicité, ça demeure possible.= Un nouveau leader, Core coPper @ < SE cas a an TEL à or Pa 7 - oo ay HG 5 og Me RI meg LE Noni ique FIFE, Sore OF nd.2 (STEP VEL T FAC nif a ne 000347-3¢334 10 LE CANADA FRANÇAIS * GLASSE AFFAIRES CLAUDE PHANEUF M ission: développer des projets communs qui favorisent la complémentarité des entreprises et le partage des coûts et de l'expérience Quatre femmes, trois entreprises : Chantal et Sonia L'Heureux, propriétaires de Giraldof, une entreprise manufacturiére de véte- ments d\u2019enfant; Michèle Garon, designer de vêtements de haut de gamme pour femmes et Annie Ducharme, propriétaire de Lily Dang, fabricante de bijoux pour femmes et enfants.Trois très petites entreprises qui se regroupent sous un même toit aux Halles de Saint-Jean pour offrir leurs produits.Bref, elles proposent ensemble une variété de produits que l\u2019on retrouverait dans un plus grand commerce.Une façon peu commune de faire les choses, mais avantageuse.Les avantages sont nombreux.À trois, elles se permettent une plus grande surface de vente, une utilisation optimale de chaque pied carré et un meilleur emplacement à l\u2019intérieur du centre d'achat, tout en se partageant la location.Et puisque leurs produits sont complémentaires et qu'ils s'adressent sensiblement a la même clientèle, elles peuvent aussi se partager la publicité.Par exemple, une mère qui y entre à la recherche d\u2019une robe ou un bijou pourra aussi y trouver quelque chose pour son enfant.Et ce S SERTICE GRATUIT RL UY n\u2019est pas tout.Les heures d'ouverture des commerces étant longues, elles peuvent se partager la présence à la boutique, l\u2019une pouvant vendre les produits de l'autre.Toutes les quatre demeurent entrepreneures à part entière et les comptabilités restent séparées.Toutes apprécient l'autonomie et la flexibilité qui viennent du fait d\u2019être sa propre patronne.Étant toutes mères de famille, elles sont particulièrement heureuses de ne pas avoir à demander de permission à qui que ce soit pour aller chez le médecin avec leur enfant.Ce n\u2019est pas pour autant une vie de loisirs et leurs activités ne sont pas simplement des passe-temps.Elles connaissent aussi le travail, les exigences et les incertitudes de la vie d'entrepreneure.Cette première expérience commune semble être un succès et elles ont à cœur d'autres collaborations.Les possibilités s'avèrent nombreuses : défilé de mode, exposition, événement de promotion.Avec un peu d\u2019aide, elles créeraient un emploi pour une jeune personne en marketing qui pourrait leur dénicher de nouveaux points de vente, organiser leur participation a des salons ou promouvoir les produits dans les médias.Elles ont d\u2019ailleurs un projet en ce sens.La vie d'entrepreneur comporte bien des défis, mais gardons en ons dispo ibl Ie marche pelez-moî* kantir le meilleur t Ay de ans fixe Verde jusgqu\u2019au 2 juillet 2003 + 3) | rue Laurier, Saint-Jean-sur- Tol: (450) 545-1030 Téléc.: (450) Ue i..169° TÉLÉPHONE ÉLÉGANT MERINGUE D\u2019AASTRA * Boutons lumineux qui facilitent la composition Également offert en couleur amande er aubaine 995$ prix courant 24,95$ : À te-cadeau Espace Bell de 253 ATUITE à l'achat d\u2019un système ExpressVu Système de télévision numérique par satellite Bell ExpressVu 3120 * Fonction Horaire variable - vos émissions préférées à différentes res * Accès à des applications interactives PEI | / mois pour 24 mois * * Petit, mince, repliable * Tres tendance 179% -100$ = 79$° (hat après remise postale 900 MHz pour une portée et une Kyocera 5135 Economie g ISL Ne tardez pas ! Quantités limitées.clarté maximales Écran d'affichage et indicateur de message EXI 3965 D\u2019UNIDEN en attente * Écran d\u2019affichage vous permettant Remis à neuf _ de voir le nom du demandeur VISTA 200 Économisez 80$ 9 995 $ Super aubaine INTERNET SYMPATICO Offre en vigueur du 1\u201d janvier au 31 mars 2003 Surfez à grande vitesse et sauvez du temps Service Internet Sympatico\u201d Haute vitesse de Bell + Naviguez et parlez au téléphone en même temps * Service de courriel GRATUIT pour accéder à vos messages à partir de n'importe quel ordinateur * jusqu\u2019à 6 comptes de courriel - une boîte de courriel privée pour tous les membres de la mil La trousse de vente au détail Sympatico comprend : Le Ter mois de service .Un guide Internet des 500 meilleurs sites Web 3 495 $ = 39°5$ sur ce sur se rtains.es de téléphone \u201cLe prix s'applique avec toute nouvelle activation avec un abonnement de 24 mois à un forfait Bell Mobilité mensuel de 25$ ou plus par mois.\u2018Après le crédit de programmation de 140,98$; le crédit de programmation s'applique après les taxes; certaines conditions s'appliquent.L\u2019 s'applique exclusivement aux nouveaux abonnés résidentiels.Le crédit doit servir à l'abonnement au forfait Ultra 12.\u2018En fonction du prix d'achat de 199,95$.391, boul.du Séminaire Nord Saint-Jean-sur-Richelieu (450) 348-5210 Passez au magasin Espace Bell le plus pres : Carrefour Richelieu (à côté du Zellers) 600, rue Pierre-Caisse, 50) 349-44C (450) 349-4400 "]
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