Le Canada français, 1 octobre 2003, Cahier 4
[" PE *- mp a A Mensuel LE UT économiqèe- du (Ji rg CS SE FRANGAIS [( 2a | > À \u2014A pr © pf 5 LL 4 Volume 2 * Numéro 5 \"o PL hn ami ctob \u20ac 3 £ a+ HP Ÿ a i = pe ta) La EF Y or Les\u201d ° A ~ + La Le \u2018s a >; > ik rir ( if Ar + M + J pope LCS of LS.AN » £3 Fa \u2014\u2014 #9 niu H 15, | à 3 A) pur à - 3 / LS oh oad ] - I I = > b, | fr Fr À | 1 i or enol a F 27 » oh + #> # pi a\" aa [ 2 M.pe + A IQ BE Er 4 Br Ed Ey «® - -t Bear a LY Pe.0 fre ice de ro cet i} a Tr Sn T= = > A ge, Pi 77 æ C\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014_ Ev sn pra + @ Cl #5 #} 2 A \u2019~ ¢ ait pe £7 Cahier spécial de 32 p Le s°a\u2018l'intérieur 9 +.= PE LUI SULGUUI LL (AC LONSUUITE 2 LE CANADA FRANÇAIS - CLASSE AFFAIRES * www.canadafrancais.com » Le mercredi 1\u2018 octobre 2003 Les LOFTS St.L'authenticité à votre portée Caractéristiques extérieures Caractéristiques intérieures @ e Murs de brique de 2 pi d\u2019épaisseur * Toiture refaite à neuf e Plafond de 13 pi * Fenestration refaite à 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Français y ont établi un premier fort, au 17\u201c siècle.Mais depuis 150 ans, Saint- Jean est avant tout une ville industrielle.L'ouverture du canal Chambly, puis le développement des réseaux de chemins de fer lui ont enlevé le rôle commercial que des avantages géographiques lui avaient réservé jusque-là.Faut-il rappeler qu\u2019au début du 19 siecle, le commerce international y était suffisamment important pour justifier la présence d\u2019un consulat américain à Saint-Jean.Par la suite, son infrastructure de transport fluvial et ferroviaire est cependant restée un avantage pour développer son industrie.Saint- Jean s'est convertie à la poterie.Dans ce domaine, elle a même été une sorte de technopole, bien avant que le néologisme ne soit inventé.Il y a un siècle, Singer y a ouvert ce qui était à l'époque le plus grand complexe manufacturier du pays.Pendant quelques décennies, Saint- Jean a été une company town, la vie quotidienne y étant rythmée par le sifflet de l\u2019usine.Longtemps aussi, le secteur du textile et du vêtement a occupé un poids démesuré dans sa structure manufacturière, une structure devenue aujourd'hui plus diversifiée, plus équilibrée.Saint-Jean est toujours demeurée une ville militaire et un centre de commerce et de service pour la région environnante.Depuis deux décennies, elle devient à chaque année un peu plus banlieue montréalaise, mais c\u2019est avant tout son activité Depuis un siècle et demi, Saint-Jean a été avant tout une ville industrielle.industrielle qui a justifié son rôle de métropole régionale.Le présent numéro de Classe Affaires met en évidence le rôle de ville industrielle de Saint-Jean-sur-Richelieu.Il devait être essentiellement question de l'infrastructure industrielle, mais les propos des différents interlocuteurs ont élargi la couverture aux défis auxquels la nouvelle ville doit faire face pour favoriser l'implantation de nouvelles industries tant au quotidien que dans une perspective à long terme.Un bilan de la situation actuelle révèle que la région offre 84 millions de pieds carrés de terrain industriel.Bientôt, ce ne sera plus assez.On affichera complet.Il faudra développer une nouvelle zone industrielle pour rester une région attrayante aux yeux des manufacturiers, tant pour ceux qui veulent s'implanter que pour ceux en place qui songent à déménager.Malgré tout, dans l'immédiat, la région offre des avantages indéniables, comme le commentait il y a deux semaines, l'ex-directeur général du Conseil économique, Christian Perreault.Plus tôt cette année, le président de GSC Technologie, Robert Farber, affirmait sans broncher que Saint-Jean est le meilleur deal pour les manufacturiers en Amérique.M.Farber dirige aussi Merrimac, l\u2019entreprise propriétaire des nouveaux bâtiments industriels, coin Gaudette et Industriel.Du terrain industriel peu coûteux (25 cents le pied carré), des locaux qui se louent entre 3 $etS $ le pied carré, un réseau routier qui donne facilement accès tant aux Etats-Unis qu'au reste du pays, une infrastructure de transports et de communication bien développée, un réseau ferroviaire branché sur les zones industrielles, des ressources de soutien aux entreprises et un aéroport en prime.Construire un aéroport en 2003 est un investissement impensable pour une municipalité.Saint-Jean en a un.Avec une piste principale un peu courte, mais un aéroport mieux équipé que la moyenne, notamment grâce à satour de contrôle et à ses trois pistes.Il y a aussi une question de conjoncture.Avant le premier accord de libre-échange, l'économie québécoise et canadienne était tournée sur elle-même.Les flux commerciaux se faisaient dans l\u2019axe est-ouest.Quand on venait à Saint-Jean, on faisait un détour, on empruntait un cul- de-sac.L'autoroute 35 en est peut-étre un symbole.Une minorité continuait vers les Etats-Unis.Par contre, on passait par Saint-Hyacinthe, par Drummondville ou Granby.Depuis le tournant des années 90, la croissance industrielle du Québec est largement attribuable aux exportations.Maintenant, c\u2019est par Saint-Jean qu'il faut passer.C\u2019est de tout ça dont il est question dans les textes thématiques de ce cahier.Et dans toute cette réflexion, le maire Gilles Dolbec soulève un point supplémentaire.Pour attirer des investissements, une bonne infrastructure industrielle est essentielle, mais la qualité de vie est tout aussi importante.a | Miteq inc.538, boul.du Séminaire, Saint-Je | i.Ich Votre équipe plein air ouverte sur le monde ! 9349-000 133000349-3¢17r an-sur-Richelieu 4 Le CANADA FRANÇAIS + CLASSE AFFAIRES UNE RÉGION FERTILE POUR L\u2019INDUSTRIE À moyen terme, il manquera de terrain industriel CLAUDE PHANEUF es six parcs industriels de la MRC du Haut-Ri- chelieu, incluant celui de l'aéroport de Saint-Jean, occupent une superficie de près de 84 millions de pieds carrés, située essentiellement à l\u2019intérieur de la nouvelle ville de Saint-Jean.Une telle superficie peut paraître énorme, maiselleest déjà occupée à près de 80%.Inévitablement, à moyen terme, la question de l\u2019espace industriel disponible se posera.Le parc industriel de Saint- Jean est occupé à 94%, celui de l\u2019aéroport à 83% et celui d\u2019Iber- ville à 67%.Et le développe- ment industriel de la région semble vouloir s'accélérer.Le coordonnateur au développement économique de la Ville de Saint-Jean, Michel Lariviè- re, affirme qu'il n\u2019y a eu pas moins de quinze implantations manufacturières depuis 2002.Auparavant, les implantations manufacturières se chiffraient à deux ou trois par année.Déjà, la Ville a émis des avis de réserves foncières dans le secteur de Saint-Luc, approximativement dans le prolongement des rues Pierre-Caisse et Gaudette, où un parc industriel sera complétéen 2004.Un investissement qui, avec la construction d\u2019infrastructures et les coûts d'acquisition de terrains, pourrait approcher les 6 millions de dollars.Il s\u2019agit d\u2019une superficie de 6,2 millions de pieds carrés, pas nécessairement assez au rythme où vont les choses.En urbanisme, il faut prévoir longtemps à l'avance.Alors, où aller une fois la capacité des terrains industriels atteinte ?Bien qu'aucune décision n'ait été prise à l'heure actuelle, deux secteurs sont sous considération.L'un est situé le long de l'autoroute 35, quelque part entrela station d'épuration des eaux et l'autoroute 10, tandis que l\u2019autre constitue en fait une extension du parc industriel d\u2019Iberville.PROCESSUS Quel qu'il soit, le processus promet d'être long puisque les deux secteurs se retrouvent en zone verte, donc sous l'égide de la Loi sur la protection des terres agricoles.Du coup, les intervenants se multiplient, - www.canadafrancais.com * Le mercredi | - I « Eo Les zones industrielles de la région totalisent 84millions de octobre 2003 pieds carrés.A moyen terme, ce sera insuffisant.incluant la Commission de protection des territoires agricoles, 'Union des producteurs agricoles, le Bureau desaudien- ces publiques sur l\u2019environnement et, inévitablement, les ministères de l'Agriculture et de l'Environnement.De plus, il faudra réaliser les études nécessaires à l'établissement des coûts d'infrastructure et d'acquisition.Avec ses coûts élevés et sa congestion routière croissante, le marché montréalais devient de plus en plus difficile aux yeux des investisseurs manufacturiers.Du coup, Saint- Jean, ville et région, se révèle plus attrayante.Elle offre une localisation géographique à proximité des marchés du nord-est des États-Unis et de Montréal, avec une bonne desserte routière, sans congestion, bien que l'achèvement de l'autoroute 35 se fasse attendre impatiemment.La région offre aussi, chose rare, une bonne desserte ferroviaire, un mode de transport de plus en plus competitif vu la croissance des couts et du temps du transport routier.Quatre entreprises de chemin de fer traversent la région pour se relier au vaste réseau nord- américain: CN, CP, MM&A et SL&H.Ainsi, les marchandises peuvent être livrées partout, ou ne serait-ce qu'à l'intérieur d'un rayon de 600 kilometres qui compte déjà 70 millions du consommateurs.s PARCS INDUSTRIELS DE LA MRC DU HAUT-RICHLIEU Saint-Jean Iberville Saint-Luc Aeroport Lacolle St-Alexandre Superficie pi2 32,077,502 11,087,190 6,240,937 33,524,845 414,000 499,555 1 Taux d\u2019occupation 94% 67% 3% 83% 76% 13% Prix pi2 $0.25 $0.25 N-D N-D $0.50 N-D Routes 3510104 219 223 35133 104 35 10 104 219 223 35 10 104 219 223 15 202 221 223 35133227 Voies ferrées CN et CP MM&A CN CN CNet SL&H Non Electricité Oui Oui Oui Oui Oui Oui Gaz Oui Oui Partiel Partiel Non Non Eau-Égoût Oui Oui Partiel Partiel Oui Oui Entreprises e Dominion e Aube * Compo e Oerlikon * Arneg N-D Blue Line Technologie Haut- Contraves e Collins e Formica e Tremca Richelieu e Advanced & Aikman e Pirelli * Mil-Quip Aero Corp.* Compo e Québecor e Olymel e Cambli Haut-Richelieu e Sport Maska e Power International * Ebénisterie e Thomas Battery Lapierre © & Betts e Tech Blend e Reliure © e Fenclo * Thomas François Ouvrard Ë * Soléno & Betts * Soudure HMC 3 Source : Conseil Economique du Haut-Richelieu (CLD) Robert Paradis Michel Phaneuf Denis Jolin Christian Marleau 84, rue Richelieu Président-éditeur Gilles Bérubé Sylvie Leblanc Directeur de Sse 0 Saint-Jean-sur-Richeheu Louise Bédard Michel Turgeon la distribution affaires (Québec) J3B 6X8 Renel Bouchard Journalistes Manon Lavigne Téléphone : (450) 347-0323 Directeur général Nancy Leclerc Roger Trahan Francis Benoit _ Contrôleur oo Charles Couture Jacques Paul Conseillers publicitaires Une publication du: Directeur général adjoint Rémy Boily Toute reproduction des an- Photographes Hebdos Sélect Suzette Vincent eT a [ i Gilles Lévesque Bre Publicité nationale Directrice \"QG \u2018 root ou on Imation, en Rédacteur en chef administrative intégrale ou déguisée, est Gabrielle Agarla Rose Audette-Lemonde formellement interdite sans Directrice de la production Adjointe à la direction générale Imprimé par : Quebecor World Saint-Jean la permission écrite de l'éditeur.Marc-O.Trépanier le Canada Français Directeur de l'information ç 073180-3c12 1 Le CANADA FRANÇAIS + CLASSE AFFAIRES UNE RÉGION FERTILE POUR L\u2019INDUSTRIE * www.canadafrancais.com » Le mercredi l'\u2019\u2019 octobre 2003 5 La municipalité a un rôle à jouer dans le développement industriel CLAUDE PHANEUF es municipalités sont appelées à s\u2019impliquer davantage afin de concilier les différentes activités se déroulant sur leur territoire.Certes, les entreprises manufacturières sont une source importante d'emplois et de revenus fonciers, mais elles participent à une vie municipale plus large, où «économie» et «qualité de vie» doivent se développer harmonieusement pour le plus grand bien de tous.Dans ce contexte, la formule des parcs industriels s'avère un outil important de développement durable et intelligent.Pour bien comprendre, une distinction s'impose entre zone industrielle et parc industriel.Dans une zone industrielle, l\u2019utilisation des terrains est limitée aux activités manufacturières, quel qu\u2019en soit le propriétaire.Un parc industriel limite aussi l'utilisation de l\u2019espace aux activités manufacturières, mais la propriété des terrains relève initialement de la municipalité, qui les cédera ensuite à un investisseur à certaines conditions.Ainsi, la municipalité se réserve le droit de possiblement reprendre un terrain advenant que l'investissement ne soit pas conforme au projet proposé à l'origine, soit à l'égard de l'occupation de l\u2019espace ou de l'échéancier promis.La municipalité peut aussi éviter l'acquisition d\u2019un espace trop grand en exigeant PRIEN À À l'achat d\u2019une paire de lunettes complète PAYER AVANT recevez La deuxième paire sans frais Mario Verville, directeur de l'aménagement et du développement.par exemple que le bâtiment de l'investisseur occupe au moins 10% de la superficie achetée.Les parcs industriels deviennent donc des outils importants pour les municipalités, selon Mario Verville, directeur de l'aménagement et du développement de la ville de Saint-Jean.Ils permettent aux municipalités de jouer un rôle actif dans la promotion des investissements manufacturiers et la création d'emplois, tout en assurant un développement harmonieux de la municipalité.Ils évitent ainsi les erreurs passées où la proximi- te des entreprises manufacturières et des résidences pouvait être cause de tensions et de discordes.D'un côté, le bruit, les odeurs ou la circulation de camions que génèrent l\u2019activité manufacturière risquent d'agacer les résidents.De l\u2019autre, les entrepreneurs peuvent voir leur volonté d'expansion bloquer par le manque d'espace.Une situation dont tous sortent perdants.À l'heure actuelle, l\u2019ensemble des services de la Ville participent à l\u2019élaboration d'un plan stratégique pour les années à venir.Dans ce contexte, le service de l'aménagement et du développement a reçu le mandat clair de favoriser le développement économique, ajoute Mario Verville.La partie «développement» du service aura à identifier les créneaux économiques prometteurs et les besoins des entreprises qui les composent.Les créneaux favorisés seront ceux qui s'intégrent le mieux au tissu économique existant: fournisseurs, acheteurs ou sous-traitants d\u2019entreprises présentes.La partie «aménagement» planifiera l\u2019organisation du territoire et la création d'infrastructures pour accueillir ce développement économique.De cette façon, par exemple, la Ville sera en mesure d'intervenir pour faciliter le transport - routier, aérien ou ferroviaire \u2014- ou encore encourager la disponibilité de services publics, comme le gaz pour n'en nommer qu'un.La Ville est un système vivant, rappelle Mario Verville, ses activités et sa population évoluent constamment.Concilier développement et amena- gement est un défi sans cesse renouvelé.Plus larges seront la consultation et la concertation des citoyens, plus harmonieuse sera la croissance.s nr Une paires de verres de contact Gaofples, sphériques.clairs.ample visions MOIS, ee Sem 6 Le CANADA FRANÇAIS + CLASSE AFFAIRES UNE RÉGION FERTILE POUR L\u2019INDUSTRIE « www.canadafra L'aéroport présente un potentiel pour l\u2019économie de Saint-Jean CLAUDE PHANEUF tablir la rentabilité d\u2019un investissement dans une infrastructure de transport a toujours été une bête noire pour les économistes.Typiquement, analyser un investissement se résume à confronter les dépenses et les revenus d\u2019un projet pour en décider le sort.Mais, dans le cas de biens publics \u2014- comme les infrastructures de transport, les hôpitaux, les écoles, les cours de justice, etc.\u2014 les bienfaits sont difficilement mesurables.Une route, par exemple, apparaît toujours comme une dépense.Cependant, elle rend possibles d\u2019autres activités qui, à leur tour, génèrent des revenus, mais pas nécessairement pour l\u2019in- MESSAGE DU MAIRE « Saint-Jean-sur-Richelieu, ville et région » Au nom du conseil municipal, je suis heureux de vous entretenir de l'importance de nos parcs industriels dans la Ville de Saint-Jean-sur- Richelieu.Le développement économique et la création d\u2019emplois sont les priorités de notre admimistration et le secteur industriel doit occuper une place de choix dans notre stratégie.M.Gilles Dolbec Le parc industriel du secteur Saint-Jean est déjà fort occupé et c\u2019est la raison pour laquelle nous prolongeons actuellement certaines rues afin d'améliorer l'accessibilité aux terrains vacants.Le parc industriel du secteur Iberville offre de très belles opportunités avec des terrains de grande qualité à proximité de l'autoroute 35.Nous travaillons également à la recherche de solutions pour augmenter le nombre de terrains industriels.Nous voulons agrandir le parc industriel du secteur Saint-Jean en débordant dans le secteur Saint-Luc, le long du chemin Grand-Bernier.A plus long terme, la nouvelle ville de Saint-Jean-sur- Richelieu pourrait développer une vitrine industrielle sur l\u2019autoroute 35 pour attirer des entreprises qui recherchent une meilleure visibilité, possiblement des sièges sociaux de grandes compagnies.Saint-Jean-sur-Richelieu serait donc plus compétitive face à des villes qui possèdent des terrains le long des autoroutes 10, 20 et 30.Par ailleurs, nous voulons continuer à favoriser le maintien et le développement de l'aéroport régional.À cet égard, nous allons effectuer des travaux de réhabilitation de la piste 11-29.Comme vous le constatez, nous avons une stratégie de développement économique très élaborée et qui met l'accent sur nos infrastructures industrielles et aéroportuaires.Le maire, Gilles Dolbec Vv IL LE DE SAINT-JEAN- SUR-RICHELIEU 13308240-3¢17-g vestisseur initial.Du moins, pas des revenus directs.L'aéroport de Saint-Jean n'intéresserait possiblement pas un investisseur privé, mais pour un investisseur public, dont les responsabilités incluent le développement économique, l\u2019occasion devient intéressante.À l'heure actuelle, ses retombées économiques sont difficilement mesurables, mais un des principaux bienfaits est de bien positionner la Ville parmi la compétition - Saint-Hu- bert, Saint-Hyacinthe, Plattsburgh, Burlington - afin de pouvoir rivaliser d'attrait pour les investisseurs.Sans être tout à fait mesurables, d\u2019autres retombées sont au moins estimables.La Ville désire orienter les activités de l'aéroport vers l'aviation générale (appareils d'une masse maximale de 12500 livres), ce qui peut devenir un marché intéressant.Le Québec compte quelque 5000 aéronefs immatriculés, en grande majorité des avions.Les trois quarts de ceux-ci sont de propriété privée.De plus, il est raisonnable de penser que les colts d'utilisation se chiffrent a $100 par heure de vol.En supposant que ces appareils effectuent une ncais.com + Le mercredi 1\u2018\u2019 octobre 2003 Le Laman LT Las ry # ov .Ets Les opérations de l'aéroport peuvent générer une activité économique appréciable.soixantaine d'heures de vol par année, le marché québécois s'élève déjà a $22 millions.Un tel marché peut devenir intéressant pour une «FBO» (fixed base operator), c'est-à-dire le garagiste des aviateurs qui fournit du carburant, un stationnement, un peu de mécanique, des cartes, etc.Ajoutez l\u2019approvisionnement en gaz propane, et le FBO peut étendre ses services aux montgolfie- res.Doublez-le d'une école de pilotage (une licence de pilote privé peut coûter jusqu'à $10,000), et les sommes d'argent pouvant circuler à l'aéroport se gonflent.Par ailleurs, bien qu\u2019elles nécessitent une expertise et un équipement spécialisé, les réparations majeures d'avion (moteurs, cellules.) peuvent devenir un marché intéressant.Dans un contexte où le prix des avions neufs est très élevé (parce qu'on leur a incorporé beaucoup d'innovations technologiques), remettre en état un avion usagé apparaît comme un choix abordable.De plus, l'aéroport est de- ja le point d'attache d\u2019une vingtaine d'avions.Ce nombre pourrait s'accroi- tre, comme ¢\u2019'a été le cas 4 Saint-Mathieu-de-Beloeil et à Saint-Hyacinthe, en ot frant un point d'ancrage ou des hangars.Le tarif d'un point d'ancrage peut s'ele- ver à plus de cent dollars par mois, comme c'est le cas a l'aéroport de Mascouche La Ville estime réaliste que le nombre d'emplois directs attribuables à l'aéroport s'élève à une centaine au cours de dix prochaines années.Il y aura aussi des emplois indirects génères par les fournisseurs des entreprises quis\u2019yinstalleront.1] peut aussi avoir des emplois induits une fois que ces salaires se transforment en dépenses de consommation dans la région.Et tout ça, sans mentionner les revenus fonciers que la Ville en retirera.Bref, il est difficile de mesurer dans l'immédiat les retombées des investissements qui seront réalisés à l'aéroport, mais le potentiel économique semble être au rendez-vous.= Sans compter les entreprises qui peuvent s'établir dans la région en raison de l'aéroport, ce dernier présente un potentiel d'activité économique. LE CANADA FRANÇAIS + CLASSE AFFAIRES UNE RÉGION FERTILE POUR L\u2019INDUSTRIE « www.canadafrancais.com - Le mercredi 1\" octobre 2003 La Ville de Saint-Jean bientôt propriétaire de l'aéroport CLAUDE PHANEUF epuis 1992, la Corporation de développement de l'aéroport régional de Saint- Jean poursuit des démarches auprès de l'actuel propriétaire de l\u2019aéroport, Transports Canada, afin d\u2019en prendre possession pour en faire un outil de développement économique.La fin de ce long processus d\u2019achat est en vue, selon Michel Larivière, coordonnateur au développement économique de la Ville de Saint- Jean, qui est d\u2019ailleurs impliqué dans ce dossier depuis de nombreusesannées.Le transfert de propriété serait imminent, une question de semaines.Deux étapes, plutôt simples, marquent le début et la fin du processus.Les municipalités et leurs organismes étant des créatures provinciales, la corporation doit obtenir deux décrets aupres du ministère des Affaires municipales avant de se porter acquéreur de l'aéroport.Le premier, l\u2019autorisant à négocier avec Transports Canada, et le second, approuvant l'achat.C\u2019est tout ce qui se trouve entre ces deux étapes qui a été compliqué, puisque sont impliqués quatre ministères fédéraux et trois ministères provinciaux.La longueur des négociations est, en partie, attribuable au piètre état actuel des installations aé- roportuaires, en particulier de la piste principale dont la surface doit être refaite.Pour jouer un rô- le économique, l'aéroport doit être fonctionnel.Les coûts de la remise en état de la piste et des travaux connexes d\u2019infrastructure se chiffrent 3,2 millions de dollars.Une pareille somme risquait de nuire a la conclusion d\u2019une entente, mais la corporation a récemment obtenu un engagement de la part de Développement économique Canada qui lui versera une subvention de 2 millions pour les travaux de réfection.Maintenant, il reste les exigences environnementales a satisfaire et elles ne sont jamais acquises à l\u2019avance.En 1998, alors que plusieurs croyaient voir aboutir les négociations, ce sont des exigences environnementales qui ont mis un terme au processus.À l'époque, les autorités environ- Le 7 Michel Larivière est impliqué dans le dossier d'acquisition de l'aéroport depuis plusieurs années.La piste de l'aéroport devra être refaite.nementales avaient requis que l'on dresse l'historique des utilisations du site.Or, l'aéroport avait déjà été utilisé a de fins militaires et les informations concernant ce passé militaire n'étaient pas disponibles.L'étude environnementale ne put être complétée.Tout le processus d'achat de l'aéroport s\u2019est alors tout simplement arrêté.Les négociations reprirent en 1999 et Transports Canada a accepté de se porter responsable advenant que l\u2019on découvre que le site est contaminé.Depuis avril dernier, les procédures environnementales sont plus simples et directes.Il s'agit maintenant de retenir les services d\u2019un expert accrédité par le ministe- re de l'Environnement, qui recueillera les informations nécessaires afin de démontrer que le projet est confor- @.* \u2018eo.LE RENDEZ-VOUS DES GENS DE | Rens.: (450) 542.9996.234, rue Richelicu Saint-Jean-sur-Richelieu me aux normes environnementales.Avec une subvention de 2 millions pour la réfection des installations aéroportuaires et des procédures environnementales simplifiées, Michel Larivière est confiant d\u2019obtenir le second décret du ministère des Affaires municipales approuvant l'achat de l\u2019aéroport.Si tout va comme prévu, les travaux seront terminés au printemps 2004.= + I~ - © Le) - 3 > 8 |: CANADA FRANÇAIS * GLASSE AFFAIRES UNE RÉGION FERTILE POUR L\u2019INDUSTRIE -» www .canadafrancais.com » Le mercredi l\u2018\u2019 octobre 2003 Attirer des investissements n\u2019est pas une mince tâche CLAUDE PHANEUF ecevoir le mandat d\u2019attirer des investissements générateurs d'emplois n\u2019est pas une mince tâche.Ce mandat se retrouve au coeur de la mission du centre local d\u2019emploi (CLD).Cette mission peut se résumer ainsi: créer, soutenir et encourager les activités générant une plus grande richesse collective.Bref, l\u2019organisme doit augmenter le nombre d'emplois, d\u2019entreprises et, par conséquent, l'assiette fiscale des municipalités.Mais, en termes pratiques, comment ça se passe?Sylvie Lacroix a été récemment nommée directrice générale par intérim du Conseil économique du Haut-Richelieu (CLD).Auparavant, elle y était responsable du service de la Prospection et de développement des marchés, un service que l\u2019on retrouve rarement à l'intérieur des CLD et qui a été spécifiquement conçu pour attirer de nouveaux investisseurs.Elle est la première à admettre qu'il s\u2019agit d'un travail de longue haleine et qui comprend de multiples facettes.«Il faut compter un minimum de deux années entre la manifestation initiale de l'intérêt d\u2019un investisseur et la réalisation concrète d\u2019un investissement» affirme-t-elle.Il y a beaucoup d\u2019étapes, dont la moindre n'est pas le financement.Les institutions financières recherchent des garanties dans l'historique de crédit de l'emprunteur et, si cet historique est court ou même absent, les décisions seront longues à prendre.Par ailleurs, on fouillera pour découvrir si l'un ou l\u2019autre de la multitude de programmes gouvernementaux peut être mis à contribution, idéalement sous la forme d\u2019une subvention.L'investissement peut aussi nécessiter un travail technique, des démarches réglementaires auprès de l'un ou l\u2019autre des paliers de gouvernement, avant même de considérer l'achat d\u2019un terrain et de locaux adéquats.Tout ce travail vaut pour un investisseur d\u2019origine canadienne, mais si par surcroît il est étranger, un tas d'autres démarches s'ajoutent, allant jusqu\u2019à l\u2019obtention d\u2019une carte d\u2019assurance- maladie.À l'égard des nouveaux investisseurs, le rôle du CLD est de les ac- Le président du CLD, Marcel Beauregard, rappelle que le succès repose largement sur le réseau.compagner et de les soutenir afin de garder la balle en jeu et en mouvement.C\u2019est donc forte de son expérience que Sylvie Lacroix ajoute qu'il serait sage de «faire de Saint- Le comité d\u2019ambassa deu rs récemment mis sur pied est fo Jean, ville et région, le premier choix des entreprises désirant se réinstaller».Ces dernières ont déjà un bon bout de chemin de fait et ont acquis une réputation d\u2019affaires vérifiables par les institutions financières.Marcel Beauregard, le nouveau président du CLD, insiste que Saint- Jean, ville et région, peut «Devenir la destination d\u2019affaires par excellence du Québec».Il ajoute que, depuis novembre dernier, les canaux de communication sont à nouveau ouverts et que le réseautage d\u2019affaires a repris un second souffle.La présence ici de bon nombre d\u2019entreprises est attribuable au bouche à oreille entre partenaires d\u2019affaires.Quelqu'un a vent qu\u2019un partenaire extérieur compte changer de locaux, et le réseau s\u2019anime pour examiner les collaborations possibles.C\u2019est ce qui explique que Marcel Beauregard a récemment lancé le comité des Ambassadeurs, un groupe de gens d'affaires qui ont un rayonnement à l'extérieur de la région et dans des secteurs croissants.Leur participation à des événe- ments propres à leur industrie peut être une source intéressante d'informations sur les projets d\u2019investissements qui se discutent un peu partout.rmé d haie di Sylvie Lacroix met en évidence les nombreuses étapes à franchir avant de lancer un projet industriel.Le financement n\u2019est pas la moindre de ces étapes.Le mandat d'attirer des investissements ne se limite donc pas à asseoir quelqu'un près d'un téléphone à attendre un appel chanceux.\\ l'autre extrême, il ne s'agit pas non plus de dépenser des sommes incroyables pour vanter les mérites de la région à la télé.Le succès de ce travail repose, en bonne partie, sur les épaules d'un peu tout le monde afin d\u2019être dans le coup lorsqu'une occasion se présente.C\u2019est une question de réseau.C\u2019est toujours une question de réseau.s Marcel Beauregard, Pierre Perron, Georges Coulombe, Norbert Cyr, Sylvie Lacroix, Richard Gamache, Gilles Dolbec, Pierre-Paul Riopelle et Jacques Tremblay.Patrice Asselin, Jean Bourassa, Michel Caron, Serge Gagné, Sylvain Dubois et Réjean Lalumière, qui n'apparaissent pas sur la photo, en font aussi partie. LE CANADA FRANÇAIS « CLASSE AFFAIRES UNE RÉGION FERTILE POUR L\u2019INDUSTRIE PLANIFICATION STRATÉGIQUE Un exercice pour savoir ce qu'on veut être CLAUDE PHANEUF a nouvelle ville de Saint-Jean-sur-Riche- lieu élaborera au cours des prochains mois sà stratégie de développement.Le dépôt final du document intitulé Planification stratégique Vision 2015 est prévu pour mai 2004.La Ville a changé et l\u2019économie aussi.Auparavant, l\u2019économie était relativement stable et les joueurs connaissaient leurs marchés et leurs concurrents.Aujourd\u2019hui, les entreprises font face à des marchés où l'innovation règne en mai- tre et où les concurrents proviennent d\u2019un peu partout.Pour illustrer le nouveau défi économique, le service d'Urbanisme de la Ville utilise la formule suivante: Hier, I'important était «être gros»; Au- jourd\u2019hui, c'est «être diffé- rent».Différent afin d\u2019être remarqué parmi une masse de produits sur un marché où les frontières tombent les unes après les autres.La Ville aussi doit se positionner dans ce monde changeant.Elle cherche des réponses aux questions suivantes: Où en sommes-nous?Où al- lons-nous?Ou voulons-nous aller?Comment allons-nous y arriver?La première étape est celle du diagnostic.Il s'agit de bien connaître la situation actuelle et prévisible de la population, de l\u2019économie, des finances ainsi que l'évolution des principaux secteurs: résidentiel, commercial, industriel et récréotouristique.Ces études seront terminées en novembre prochain.Par la suite, de nombreuses consultations seront entreprises.Plus d'une dizaine d'ateliers sont prévus sur une variété de thèmes: industrie, habitation, commerce, infrastructures et bien d'autres thèmes encore.Les différents ateliers culmine- » www.canadafrancais.com « Le mercredi 1 ronten un sommet qui se tiendra en mars et avril 2004.En résumé, Saint-Jean, Ville et région, compte identifier les enjeux de son développement \u201coctobre 2003 9 Saint-Jean est-elle condamnée à devenir une ville-dortoir?Veut-elle s'affirmer comme centre industriel, comme métropole régionale ou même montérégienne?Des questions de ce genre seront débattues au travers de l'exercice de planification stratégique.économique, social, communautaire et environnemental afin de se donner une vision d\u2019avenir et identifier les actions stratégiques qui doivent être posées.= Sh FRI ET CA SIA GC ENTER ol | | , pal it-Jean-sui SRI bi Lu k SAINT- re Lg: ELIE Le 133000347-3c17-9 10 LE CANADA FRANÇAIS + GLASSE AFFAIRES UNE RÉGION FERTILE POUR L\u2019INDUSTRIE SELON LE MAIRE GILLES DOLBEC La qualité de vie est aussi un facteur de développement CLAUDE PHANEUF accord, la Ville est bien située, possède de Débbreux avantages économiques, des transports routiers et ferroviaires qui la relient à de grands marchés, des terrains à prix compétitifs, etc.Tous des facteurs importants.Mais les décisions qu\u2019ont à prendre les nouveaux investisseurs ne se fondent pas uniquement sur un simple exercice comptable.Avec en tête leur conjoint et leurs enfants, ils considèrent l\u2019ensemble de leurs besoins.À cet égard, la qualité de vie devient aussi un facteur de développement, selon Gilles Dolbec, maire de Saint-Jean-sur-Richelieu.La rivière est l'un des attraits de la région.Pour les meilleures conditions disponibles sur le marthé, appelez-Moi ! SERVICE GRATUIT | Taux de 5 ans ug te * Achat à 100% 4,84% avec 0$ comptant v ACHAT OU RENOUVELLEMENT Groupe Conseil hypothèque au Carrefour inc.Courtier immobilier agréé - prêt hypothécaire 252, rue Laurier, Saint-Jean-sur-Richelieu Tél: (450) 545-1030 Téléc: (450) 346-2483 133106777-3c17-H *Certaines conditions s'appliquent.Détails sur place.À ses yeux, avec ses espaces verts et sa rivière, loin de la congestion métropolitaine, la Ville offre une qualité de vie unique.De plus, c\u2019est une ville autonome, offrant tous les services possibles, incluant un hôpital, ce dont ne peuvent se vanter toutes les villes.Tout ça, il faut le rappeler aux nouveaux investisseurs lorsqu'on doit rivaliser avec d'autres villes.Dans ce contexte, le développement économique et commercial devient le cheval de bataille.C\u2019est ce développement qui procure du travail à la population et permet de bâtir des familles.De plus, cette volonté de VOYAGES Haut-Richelieu 42, rue Saint-Jacques Saint-Jean-sur-Richelieu BALI ÎLE DU PARADIS 15 jours hébergement bungalow Environnement féerique Tout inclus + 5 excursions Martinique e aux Fleurs Hébergement 3 repas par jour + boisson Une semaine double (450) 358-9449 (450) 358-2882 ru Rens.: Syivie Charrier 133106155 3¢17 5) « www.canadafrancais.com + Le mercredi 1\" octobre 2003 Le maire Gilles Dolbec insiste sur la qualité de vie comme facteur d\u2019implantation d'une entreprise.développement devient d'autant plus si gnificative lorsqu'on considère que 40 de la population active travaille à l'extérieur de la région.Impossible de ne pas penser que de nombreux citoyens préféreraient re- duire les kilomètres quotidiens les séparant de leur lieu de travail.PLANIFICATION STRATÉGIQUE Pour Gilles Dolbec, le moment est ideal pour la Ville de se donner une vision et unc direction économique d\u2019avenir.Il a donc mis en oeuvre des efforts considérables pour doter sa ville d'un plan stratégique de développement, nommé - Plan strategi- que, Saint-Jean, Ville et région, Vision 2015 - promis pour le printemps 2004.Il se re jouit d'ailleurs de cette nouvelle appellation de «Saint-Jean, Ville et région- qui remplace celle du Haut-Richelieu, dont la notoriété a toujours été confuse et n'a jamais bien servi les citoyens.«On doit se donner la notoriété que l\u2019on mérite et réat- firmer notre place sur la carte du Québec.ajoute-t-il.Moment idéal pour élaborer une strate- gie de développement dans cette période «post-fusion-, où un tel exercice devient possible et nécessaire.De larges consultations sont prévues pour l'automne, desquelles on souhaite dégager une concertation des différents milieux et acteurs économiques.«Une occasion unique pour se définir, souligne le maire, nous avons une grande ville à bâtir».FUTUR PARC INDUSTRIEL Au rythme où vont les choses, le problème de l'insuffisance d'espaces industriels se posera inévitablement.Bien qu'aucune décision n'ait été prise et que l'évaluation des sites reste à faire, Gilles Dolbec n'a jamais caché sa préférence pour la création d\u2019un parc industriel dans le secteur situé entre l'autoroute 35 et la Grande Ligne, plus pres de l'autoroute 10.Sa préférence repose, en partie, sur le fait que bien des entreprises apprécient la visibilité que procure la proximité d'un trafic routier régulier.À cet égard, ce site surpasse les autres.= LE CANADA FRANÇAIS + CLASSE AFFAIRES UNE RÉCION FERTILE POUR L\u2019INDUSTRIE * www.cCanadafrancais.com - Le mercredi 1\u2018 octobre 2003 L'offre de locaux industriels s'améliore CLAUDE PHANEUF a MRC du Haut-Riche- lieu dispose actuellement de quelque 300,000 pieds carrés de bâtiments industriels disponibles à la location, selon Marc Bégin, commissaire à l\u2019industrie du CLD.Il s\u2019agit, en tout, d\u2019une vingtaine de bâtiments dont la grande majorité se retrouve sur le territoire de la nouvelle ville de Saint- Jean-sur-Richelieu.Ces superficies peuvent accommoder des entreprises de toute taille, variant de 1000 à 150,000 pieds carrés.La majorité des bâtiments offre une hauteur libre de 18 pieds.Le plus important local, qui d\u2019ailleurs vient tout juste d'être construit, offre quant à lui une hauteur libre de 30 pieds.Leurtarif net de location des divers locaux varie de trois à cinq dollars le pied carré.L'offre de bâtiment industriel à vendre est beaucoup plus faible.Quelques bâtiments d'importance sont à vendre, dont une usine d'environ 40,000 pieds carrés qui pourrait accueillir des entreprises selon une approche de «condo industriel»; et une se- ~ \u2014\u2014 Boulevard Industriel, la compagnie Merrimac offre des locaux industirels en location.conde - une usine alimentaire conforme aux normes provinciales \u2014 offrant une superficie de 17,000 pieds carrés.Marc Bégin ajoute que deux promoteurs se sont montrés intéressés à construire, à des fins de location industrielle, une dizaine d\u2019édifices pouvant offrir quelque 700,000 pieds Carrés.n he Marc Bégin, commissaire à l'industrie.\u201cPME ga exploitent des voles des § caniess das je: contente de en J M, bello 1-bail de vehi \"AP es Wag, soir Cull 1 745 vice forhai i + ue Lilo CON se wana \u201cnnhrpr L'homme Ford Baa ~ Prot Jacouer Pa LE CANADA FRANÇAIS + CLASSE AFFAIRES * www.canadafrancais.com » Le mercredi l'' octobre 2003 À L\u2019AVANT-GARDE AVEC EMPLOI-QUÉBEC Le coaching, un mode de formation pour les entreprises I { n tant qu\u2019entrepreneur, le mot «coaching» vous dit-il quelque chose?Peut-être les termes «compagnonnage», «parrainage » ou «menora» vous sont-ils plus familiers.En fait, le coaching est intimement lié au développement des compétences de votre personnel.QU\u2019EST-CE QUE LE COACHING?Le coaching est l\u2019une des plus anciennes méthodes de formation individuelle pour les métiers manuels et techniques.On l\u2019utilise aussi pour les dirigeants d'entreprise.En fait, la méthode est simple: un expert (propriétaire, cadre, employé) transmet ses connaissances à une autre personne.On se sert du coaching pour former de nouveaux employés, pour relever les compétences du personnel, introduire de nouvelles technologies, etc.Quelles sont les conditions de succès d\u2019un coaching?Un coaching bien réussi est un coaching bien préparé.Pour préparer un coaching dans votre entreprise, vous devez tenir compte des quatre éléments suivants: 1.UN PLAN D'ACTION PRÉCIS Un plan d'action définit vos attentes par rapport à l\u2019apprentissage.Discutez avec le futur «coach» et le futur «élève» pour leur expliquer leurs rôles respectifs.Faites en sorte que votre employé se sente en confiance avec son coach.Assurez-vous qu'il soit suffisamment motivé pour qu\u2019une belle complicité s\u2019établisse entre les deux personnes.De même, vérifiez que le style d'apprentissage qui sera utilisé par le coach correspond à vos objectifs.2.UN TRANSFERT DE COMPÉTENCE EFFICACE Faites en sorte que le coach soit bien préparé afin qu\u2019il transmette à votre employé des compétences théoriques et pratiques.Dans une situation d'apprentissage idéale, un coach explique à l'employé sa démarche, fait une démonstration sur la façon de faire, réalise un cas pratique puis fait pratiquer l'employé afin de s'assurer qu\u2019il a bien compris.3.UN SOUTIEN DE L\u2019INDIVIDU COACHÉ Comme employeur, vous devez vous assurer du professionnalisme du coach.Celui- ci doit aider votre employé à développer de bonnes attitudes professionnelles.De même, le coach doit soutenir la motivation de votre employé en: dressant un bilan de sa progression, valorisant ses petits et grands succès, s\u2019assurant de respecter son rythme et enfin, en étant réceptif aux confidences.Faites une «évaluation d'étape» au moins une fois pendant la période d'apprentissage afin d\u2019évaluer comment se déroule le coaching.4.UNE SOLIDE EVALUATION DES APPRENTISSAGES L'évaluation des apprentissages est la partie la plus négligée par les employeurs.Pourtant, elle est la plus importante car elle vous assure que le transfert de compétences est bel et bien réalisé.Evi- demment, comme pour le reste, une bonne évaluation.ça se prépare! Comment faire?Fiez-vous à votre plan d\u2019action initial et constatez les compétences transmises.en fonction des objectifs Sue vous vous étiez fixés; Le coaching est un outil de formation, mais c'est aussi une façon de développer l'esprit d'équipe.Convenez avec le coach d\u2019une rencontre formelle où vous discuterez avec lui des apprentissages réalisés; Faites une évaluation formelle avec votre employé en utilisant une grille d'évaluation ou un autre document que vous jugerez pertinent; Lorsque vous rencontrez votre employé, transmettez- lui les résultats positifs et négatifs.La franchise et l\u2019honnêteté assureront le succès de la formation.Ï Si le coaching n\u2019a pas été concluant à 100 %, établissez les causes et assurerez-vous qu\u2019un autre plan d'action sera établi afin que le transfert des compétences soit bel et bien complet.En mettant sur pied du coaching dans votre entreprise, vous susciterez non seulement le transfert de connaissances, mais vous développerez aussi la collaboration, l'esprit d'équipe, le sentiment d'appartenance et l'estime de soi de votre personnel.Quel que soit le niveau de responsabilité de votre employé dans l\u2019entreprise, le coaching aura toujours un impact supérieur et sera plus durable par rapport à tout autre mode de formation.Pour en apprendre davantage sur les services offerts par Emploi-Québec concernant la gestion de vos ressources humaines, consultez son site web à l\u2019adresse www.emploi- quebec.net ou contactez le service aux entreprises du Centre local d'emploi (CLL) du Haut-Richelieu au (450) 348-9294 ou au 1 800 567- 3627, poste 287.=» Plus de 117 000 emplois disponibles en Montérégie sur l'horizon 2006 elon une étude d\u2019Em- S ploi-Québec concernant plus de 500 métiers et professions, la région de la Montérégie devra combler 117 000 emplois sur l\u2019horizon 2006.C\u2019est ce qu'a rappelé la semaine dernière Vincent Auclair, député de Vimont et adjoint parlementaire au ministre de l'Emploi, de la Solidarité sociale et de la Famille.Parmi les postes à pourvoir, 50 000 (43 %) seront de nouveaux emplois, créés dans la foulée de la croissance économique, alors que 67 000 postes (57 %) deviendront disponibles suite à des départs à la retraite.Parmi les quelque 500 métiers et professions ayant fait l\u2019objet de la recherche, plus de 120 offriront des perspectives d'emploi favorables ou très favorables au cours de cette période.M.Auclair a donné quelques exemples de ces professions : infirmiers, bouchers industriels, soudeurs, comptables, directeurs des ressources humaines et techniciens en génie de fabrication.«Nous vivons dans une région qui est déjà choyée en terme d'emplois.Ces prévisions confirment le dynamisme économique de la Monté- régie.Avec un taux de chômage qui continuera de fléchir pour s'établir à 6,5 %, en 2006, nous pouvons sans crainte affirmer que ces perspectives d'emploi ouvrent la voie à un retour au travail pour des milliers de personnes, maintenant plus confiantes dans les possibilités offertes par le marché de l'emploi», a déclaré Monsieur Auclair.Selon les données d\u2019Em- ploi-Québec en Montérégie, une forte proportion des pos- formation professionnelle ou technique.« Nous devons donc continuer a encourager fortement l'adéquation entre la formation professionnelle et le marché du travail, c\u2019est- a-dire faire connaitre les emplois disponibles et promouvoir les formations gagnantes », à précisé l\u2019adjoint parlementaire au ministre de l'Emploi.De même, M.Auclair a annoncé une série d\u2019'interventions qui toucheront la Mon- térégie.Pour les jeunes, on projette de renforcer les liens entre le ministère de l'Emploi, de la Solidarité sociale et de la Famille et le ministère de l'Education afin d'assurer une plus forte diffusion des perspectives professionnelles dans les écoles secondaires, et notamment auprès des conseillers en orientation scolaire et professionnelle.On veut aussi faciliter l'accès, sur le site Internet d\u2019Emploi- Québec (emploiquebec.net), à de l'information sur les métiers et professions, les programmes de formation et les \u2018 ES .secteurs d'activité.Ce service tes à pourvoir nécessitera une \u201d* en ligne fera l\u2019objet d\u2019une promotion au cours des prochains mois.Par ailleurs, Emploi-Qué- bec proposera aux chômeurs et aux prestataires de la Sécurité du revenu un service d\u2019accompagnement en placement personnalisé.de la part d\u2019Emploi-Québec.Pour les personnes admissibles, I\u2019accent sera mis sur la formation professionnelle ou technique ou encore vers la formation de base donnant acces a la formation professionnelle de niveau secondaire.Des mesures s\u2019adresseront également aux entreprises.Emploi-Québec va continuer a aider les entreprises a combler leurs besoins de main- d\u2019oeuvre et à mieux gérer leurs ressources humaines.En Montérégie, cinq « équipes tactiques » sont mises en place dans autant de secteurs jugés prioritaires dans la région : bio-alimentaire, transport routier, meuble, plastique et fabrication métallique.Ces équipes, formées notamment d\u2019entrepreneurs du secteur privé, visent a évaluer les problématiques de main- d'oeuvre et à y trouver des solutions concrètes.Au cours de la dernière année, l\u2019action d\u2019Emploi-Qué- bec en Montérégie a permis à plus de 19 000 personnes de se trouver du travail.» ne RE = TRE vl.d construire.EE 5 i ly ool (on but Me pie or is Si M 4 5 Ts 2e ld 11 vs 7 Ë fic] iy pe x 4 Sip! Jy: TT] ; En # - i I + atl | 15 in ss i 7, id Re A # ns ir.+ di es & fs Da À dis J@L i 5 8 5 oh » Heh 5 ef VA xé à A = EN FN as 4 # je 7, ™ Fd fe UE 5 Ta ' edly # x a.5 > ; 5 Hub & Fv Yuk 4 PE in Fi 4) 1 jou « AY i, j » w i Ny fe wt b> 5 0 id 2 rt: 3 gr ss Tr En 479 00°\u2019 Ë CS i ih ju we : i x, i Had en AHI : fo FE I i! * | n ; 1 | vi «4 vi | i ive ; J] - it PE pe pen = -\u2014 vx oo re, ! Po.\u2014 r > To ih Nul Lai \u201cdha op rah [re Le sir fret ee = ay i ii 14 NS CLASSE AFFAIRES www tob 2003 8G R OU LE Ke TREMCA A fl & ol gelsiteln LEADERYQUEBECOIS EN 1 = fabrication = + et- OFOUUItS béton .perrons et dalles gefa mai | mobilier urbain os sx I A eaux architecturaux | produits d\u2019aménagement à 6 conduites de béton oi, és Saint-Jean-sur-Richelieu Ne www.tremca.com Cry) pra) Qi 1 80C 1458 mes qe LE CANADA FRANÇAIS - CLASSE AFFAIRES Le == 4 bUlouunt.» www.canadafrancais.com © Wer, en 4 se a; b 9 o - de iy +3 = LE CANADA FRANÇAIS » CLASSE AFFAIRES + www.canadafrancais.com » Le mercredi 1°\" octobre 2003 S iles perspectives d\u2019em ploi sont encourageantes a moyen terme, en Montérégie, dans l\u2019immédiat, la conjoncture n\u2019est pas favorable.En dépit des signes de reprise de l\u2019économie américaine, la croissance de l\u2019emploi se fait toujours attendre chez nos voisins du Sud.Au Québec, la croissance économique commence plttôt à s\u2019essouffler, entraînant une hausse du taux de chômage.En Montérégie, l\u2019effet se fait sentir encore plus durement, puisque nous assistons à une cinquième baisse consécutive de l'emploi en 2003.Selon l'analyse d'Hélène Fortin, économiste à la Direction régionale d'Emploi-Qué- bec de la Montérégie, les dernières données de l'Enquête sur la population active de Statistique Canada indiquent que la tendance à la baisse de l'emploi se poursuit en Mon- térégie.La Montérégie comptait 701 800 personnes en emploi en août 2003, soit 31 100 (-4,2 %) de moins qu\u2019en août 2002.Depuis le début de l\u2019année, nous avons assisté à trois mois de hausses suivis de cinq mois consécutifs à la baisse.Les gains exceptionnels d'emplois obtenus en août 2002 (+42 500) en Montéré- gie semblent s\u2019être volatilisés en août de cette année.La baisse des exportations destinées au marché américain a un impact important sur l'emploi manufacturier.En fait, la hausse du dollar canadien et la faiblesse de la consommation des ménages américains à la suite de la détérioration du marché du travail pénalisent nos exportations.Toutefois, les entreprises américaines renouent avec la confiance après deux années d\u2019incertitude, dues notamment aux guerres en Afghanistan et en Irak.Le secteur de la fabrication en Montérégie affiche des baisses d'emplois (-12 300 en août 2003) de façon ininterrompue depuis septembre 2002.Les secteurs du bois, des produits électroniques et du matériel de transport sont particulièrement touchés par les pertes d'emplois.Le sec- ETUDE D\u2019EMPLOI-QUEBEC Baisse de l'emploi pour un cinquième mois en Montérégie teur des services présente également une période d'instabilité, avec 25 000 emplois de moins qu\u2019en août 2002.Au Québec, la croissance de l'emploi s\u2019est poursuivie en août 2003, avec 35 300 (+1,0 \u2018%) postes de plus qu'en août 2002.Cependant, la croissance est beaucoup moins forte qu'au cours des mois précédents.Parmi les seize régions du Québec, cinq présentent un recul de l'emploi.La Mon- térégie est de nouveau la seule, parmi les cinq régions qui composent la région métropolitaine de Montréal, à présenter une baisse d\u2019emploi.PERTES D\u2019EMPLOIS POUR TOUS LES GROUPES Les hommes ont perdu 28 200 postes (-7,0 %) par rapport à août 2002 alors que les femmes ont connu une baisse de seulement 2 900 emplois (-0,9 %).La baisse de l\u2019emploi dans la fabrication, qui se poursuit depuis douze mois consécutifs, affecte beaucoup le niveau d'emploi des hommes.Ceci explique également pourquoi les emplois à temps plein sont davantage touchés.En fait, la région a perdu 28 600 (-4,6 %) postes occupés à temps plein et 2 600 (-2,5 %) à temps partiel.Les personnes de 30 ans et plus ont perdu 23 200 emplois (-4,3 %), alors que les personnes de 15 à 29 ans affichaient une diminution de 8000 (-4,1 %) postes, soit une septième baisse d'emploi consécutive pour les jeunes.Cependant, comme la population chez les jeunes a également diminué, leur situation sur le marché du travail ne s\u2019est pas détériorée.En effet, le taux d'emploi des jeunes est passé de 73,1 % à 74,6 % depuis un an.En Montérégie, on observe une hausse substantielle du nombre de chômeurs (personnes à la recherche d\u2019un emploi), soit 11 500 (+24, 9%) de plus qu\u2019en août 2002.Cela explique le bond du taux de chômage de 5,9 % à 7,6 % pendant cette période.Toutefois, il demeure toujours inférieur au taux de chômage de l'ensemble du Québec qui a lui aussi augmenté, passant de 8,1 % à 9,0 %.La part des personnes en emploi (taux d'emploi) en Montérégie a beaucoup fléchie, passant de 68,1 % à 64,7 %, tout en res- Le secteur manufacturier est affecté par la baisse des exportations.tant supérieure à la moyenne québécoise (61,5 %).LE NOMBRE DE MÉNAGES À L\u2019ASSISTANCE-EMPLOI DIMINUE DE NOUVEAU La baisse de l'emploi n\u2019a pas empêché le nombre de prestataires de l\u2019assistance- emploi de diminuer.En août 2003, la Montérégie comptait 31 921 prestataires aptes au travail, soit 727 (-2,2 %) de moins qu\u2019en août 2002.Le Québec présente un repli de 6 217 (-2,3 %) adultes aptes au travail recevant des (Pholc Jacques Paul) prestations par rapport au mois d\u2019août 2002.On constate que le soutien d\u2019Emploi- Québec pour aider les prestataires a intégrer le marché du travail donne de bons résultats, en dépit du ralentissement de l\u2019emploi.Les données sont tirées de l'Enquête sur la population active de Statistique Canada.Précisons que les données régionales sont basées sur les moyennes mobiles des trois derniers mois.De plus, les données sont non désaisonnalisées, ce qui signifie qu\u2019elles ne sont pas modulées pour tenir compte des fluctuations saisonnières.C\u2019est pourquoi les comparaisons sont toujours effectuées par rapport à la même période de l\u2019année précédente.= ETUDE DE L'INSTITUT DE LA STATISTIQUE DU QUÉBEC Les hommes passent plus de temps au travail que les femmes n 2002, la durée du travail réelle moyenne était au Québec, pour l\u2019ensemble des employés à temps plein, de 236,8 jours.En comparaison, celle des gestionnaires était de 253,8 jours tandis que celle des employés ayant des enfants de moins de 3 ans était de 220,7 jours.C\u2019est ce que révèle entre autres l\u2019étude intitulée La durée du travail réelle au Québec en 2002, résultats selon les caractéristiques de l\u2019employé, de l'emploi et du milieu de travail.Cette étude de l\u2019Institut de la statistique du Québec est une première, car de par l'approche utilisée, elle dresse un portrait détaillé du temps de travail réel au Québec sur une base annuelle.L'étude montre aussi qu\u2019en moyenne, les hommes ont travaillé près de 13 jours de plus que les femmes en 2002.L'écart le plus prononcé se trouve chez les employés ayant des enfants de moins de 3 ans : les hommes ont en moyenne 46,7 jours de plus par année que les femmes, sur une base hebdomadaire de 5 jours de travail, l'équivalent d'un peu plus de neuf semaines.Une grande partie de l'écart s'explique par les absences pour obligations personnelles ou familiales lesquelles comprennent les congés de maternité.Par ailleurs, la durée du travail réelle est plus élevée chez le personnel non syndiqué que chez le personnel syndiqué, soit 243,4 jours par rapport à 227,7 jours.Ce constat est valable peu importe les caractéristiques de l'employé, de l\u2019emploi et du milieu de travail.L'ISQ constate aussi qu\u2019en comparaison avec les employés du secteur privé, ceux du secteur public ont souvent des durées du travail réelles plus courtes.En effet, des écarts prononcés sont observés, par exemple chez les employés ayant des enfants de moins de 3 ans (20,5 jours), ceux qui ont complété des études secondaires (18,3 jours), les professionnels (16,4 jours) et les employés âgés de 55 ans et plus (16,3 jours).Finalement, des différences appréciables sont observées selon les régions au Canada.Ainsi, en 2002, la durée du travail réelle moyenne au Canada était de 241,3 jours comparativement à 236,8 jours au Québec, à 244,7 jours en Ontario et à 238,2 jours en Colombie-Britannique.De toutes les régions, c\u2019est généralement en Ontario que la durée du travail réelle était, en 2002, la plus élevée.L'écart le plus important dans la durée du travail réelle entre les sexes était observé dans la région des Prairies (18,7 jours) alors que le plus faible se retrouvait au Québec (12,9 jours).Dans cette publication, l'Institut fournit des résultats détaillés concernant la durée du travail réelle et ses composantes, soit la durée habituelle du travail, la durée des absences pour diverses raisons (vacances et jours fériés, maladie ou incapacité, obligations personnelles ou familiales) et le temps supplémentaire (rémunéré et non rémunéré).L'analyse met en évidence l'impact des différentes composantes de la durée du travail réelle sur les écarts constatés.Les résultats sont exprimés en termes de jours par année et en termes d'heures par année.= EE oe LE CANADA FRANÇAIS + CLASSE AFFAIRES CHAMBRE DE COMMERCE « www.canadafrancais.com » Le mercredi 1 \u2018 octobre 2003 Ateliers de formation sur le service à la clientèle GILLES BÉRUBÉ a Chambre de commerce du Haut-Ri- chelieu propose aux entreprises de la région un programme de trois ate- liersde formation surle service à la clientèle.Ce programme est offert grâce à la collaboration financière d\u2019Emploi Québec.L'hiver dernier, deux cours sur le même sujet ont été offerts, l'un pour les industriels, l\u2019autre pour les commerces.La formatrice responsable du programme, Lise Sturgeon, de la firme Griffon Communication, indique que seulement quatre industries s\u2019étaient inscrites.Cet automne, on a donc décidé de laisser tomber le cours mis sur pied spécifiquement pour les industries.Rien n'empêche ces dernière de s'inscrire à la formation.Par contre, les ateliers s'adressant aux commerces et aux entreprises de services a attiré douze participants.En outre, des entreprises ont ensuite commandé un atelier s'adressant à l\u2019ensemble de leur personnel en contact avec la clientèle.Le programme a attiré des entreprises de différents secteurs comme le commerce d'alimentation, le Lise Sturgeon transport, les services conseils, le tourisme et autres.Les séances se dérouleront les mardis 28 octobre, 4 et 11 novembre, de 8h30 à midi.Elles seront suivies d\u2019une demi-journée de coaching individuel directement dans les entreprises.L'hiver dernier, des participants ont préféré élargir cette séance à l\u2019ensemble de leur personnel, raconte Mme Sturgeon.Le titre du programme est «Un service à la clientèle de qualité: une démarche continue».Le service a la clientele est en évolution constante, souléve Mme Sturgeon, quia travaillé 24 dans le service a la clientèle pour Westinghouse et ABB.Chaque action, chaque interaction peut avoir un impact sur l'image d'une entreprise, sur la perception des clients et par conséquent, sur les ventes.Mme Sturgeon observe qu'il est toujours plus difficile et coûteux de recruter un nouveau client que de garder ceux qu\u2019on a.Il vaut la peine de faire un effort pour s\u2019assurer la fidélité de sa clientèle.Ça reste un travail de tout instant.Un client satisfait l'exprimera rarement.Parfois, il en parlera un peu à son entourage.À l'occasion, il donnera une référence.Mais un client insatisfait peut avoir un effet dévastateur puisque généralement, il s'appliquera à faire connaître sa mauvaise expérience à son entourage, qui le racontera à son tour souvent en amplifiant les faits.La formation comportera une partie théorique et une partie d'échange entre les participants sur des sujets d'intérêt commun.Des études de cas sont aussi au programme.Des sujets comme l'importance de la satisfaction du client et la dynamique du service à la clientèle seront abordés dans les ateliers de formation.La démarche de qualité de service sera traitée plus en détail en parlant de l'analyse de la situation, des changements à ap- SAINT-JEAN- SUR-RICHELIEU Une économie en santé grâce à ses bâtisseurs (450) 359-9999 315, rue MacDonald, bureau 301 Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec) J3B 8J3 \u2019 Atel cldhautrichelieu @ haut-richelieu.qc.ca CONSEIL ÉCONOMIQUE DU HAUT- RICHEUEU [JB http://www.haut-richelieu.qc.ca Gilles Dolbec.préfet de la MRC & Maire de Saint-Jean-sur-Richelieu Pascale Baillargeon.Directrice générale, P.Baillargeon Ltée Réjean Lalumière.Président, Ameg Canada Serge Gagné.Président, Groupe G.L.P.Hi-Tech 133106658-3¢17-g porter et de leurs consequences possibles, de l'implantation de nouvelles politiques ou approches et de l'évaluation des résultats.Le coût d'inscription est de 740 $ par participants, taxes incluses.Le montant doit être payé avant le début de la formation.Sur ce montant, Emploi-Québec remboursera 670 $.En somme, le cours revient à 70 $ par personne.Les intéressés doivent s\u2019inscrire à la Chambre de commerce, au 346-2544.Il est possible d'obtenir plus de renseignements en contactant Mme Sturgeon, au 347-7830.« COLLOQUE POUR LES CADRES L'influence, c'est du leadership GILLES BERUBE voir de l'influence, c\u2019est faire preuve de leadership.Le leadership est particulièrement utile aux cadres intermédiaires tant pour gérer le climat de travail que pour stimuler leur personnel et influencer leurs patrons.Le leadership sera le sujet central du prochain colloque de la Société de formation industrielle de l\u2019Estrie, la SOFIE.Cet organisme, situé à Cowansville, est spécialisé dans la formation en industrie.La Société regroupe d\u2019ailleurs des manufacturiers de la région de l'Estrie, mais aussi du Haut-Richelieu.La SOFIE tient cette année son quatrième colloque annuel.L'événement se déroulera à Granby, le 20 novembre prochain.Le titre du colloque est «Avez-vous de l'influence?C\u2019est du leadership!» Il s'inscrit dans la suite du colloque de l'an dernier dont le thème central était le coaching, rappelle la directrice générale, Sylvie Beauregard.Mme Beauregard note que ce colloque annuel a été institué dans le but d'offrir une formation aux cadres de premier niveau, qu'on les appelle contremaîtres, superviseurs ou chefs d\u2019équipe.Ces cadres se retrouvent souvent coincés entre la direction et les employés.Ils doivent faire de la gestion de ressources humaines au quotidien en plus de gérer des activités de production.Généralement, ils ont été choisis pour leurs compétences techniques.Leur connaissance en gestion du personnel est limitée.C\u2019est pour renforcer leurs compétences à ce niveau que les colloques ont été mis sur pied.L'événement gagne en popularité.L\u2019an dernier, le colloque a attiré deux cents participants, souligne Mme Beauregard.Le sens du leadership peut être inné, mais il peut aussi se développer.Les cadres doivent faire preuve de leadership à plusieurs niveaux.Le programme du colloque prévoit trois ateliers qui permettront aux participants de Sylvie Beauregard developper leur leadership a différents niveaux.Le premier atelier portera sur la fagon d\u2019identifier et de développer les compétences des travailleurs de son équipe.Dans une perspective d'amélioration continue, il faut apprendre à mettre ces compétences en valeur.Le deuxième atelier portera plus précisément sur la gestion du climat de travail.Les cadres ont fréquemment à gérer des conflits ou des tensions au sein de leur équipe.De telles situations ne sont pas sans empeser l'atmosphère de travail, ce qui est nuisible à la performance de l'équipe.Le cadre doit faire preuve de leadership pour créer un climat de travail serein et stimulant, fait valoir Mme Beauregard.Enfin, le troisième atelier portera sur I'influence.Influencer les autres, c\u2019est faire preuve de leadership, explique notre interlocutrice.Dans une ligne hiérarchique, on peut toujours donner des ordres à nos subalternes, mais il vaut bien mieux les influencer que de leur imposer un point de vue.Mais quand on s'adresse à ses pairs et à ses patrons, la ligne d'autorité netient plus.II faut faire preuve de leadership pour les influencer et les convaincre.Le coût de participation au colloque est de 170 $ par personne pour les entreprises membres de la SOFIE et de 195 $ pour les non-membres.Ce montant inclut le repas du midi et la documentation, mais pas les taxes.On peut s'inscrire en appelant à la SOFIE, au 450-263-8822.« . LE CANADA FRANÇAIS + CLASSE AFFAIRES Les antennes examinées à la loupe | e développement des télécommunications a des retombées importantes sur l'économie.Cependant, il n\u2019est pas sans conséquence sur notre environnement visuel.Jusqu'au 17 octobre 2003, les citoyens sont invités à soumettre leurs commentaires dans le cadre de l\u2019Examen de la politique nationale sur les pylônes d'antennes mené par David A.Townsend, professeur de droit de l\u2019Université du Nouveau-Brunswick, et son équipe, avec l'appui du Comité consultatif national sur les pylônes d'antennes.Les Canadiens sont conviés à soumettre leurs commentaires par courrier électronique ou postal.Afin de recueillir l'opinion publique, l'équipe du professeur Townsend a créé un site Web d\u2019assemblée publique en ligne (http://www.an- tenneexamen.ca) renfermant des forums de discussion et un questionnaire.Toute personne souhaitant soumettre des commentaires formels dans le cadre de l\u2019Examen de la politique nationale sur les pylônes d'antennes peut les faire parvenir à l'adresse suivante: Consultation sur les pylônes d'antennes Faculté de droit Université du Nouveau- Brunswick 41, chemin Dineen Fredericton (Nouveau-Bruns- wick) E3B 5A3 Courriel : antenne@unb.ca Télécopieur : (506) 453-4548 L'objectif de cet examen est de guider l'élaboration de nouvelles procédures modernisées régissant l'emplacement des pylônes d'antennes qui reflètent le point de vue des citoyens tout en permettant à la société canadienne de bénéficier des retombées socioéco- nomiques des technologies sans fil, des technologies de diffusion et des technologies à large bande sans fil.» \u201cPe 2 EI3XR hd = RY .- 4 ald FT \u2018 « www.canadafrancais.com * Le mercredi 1!\u2018 octobre 2003 47 GUICHETS AUTOMATIQUES Desjardins adopte une nouvelle mesure pour contrer les fraudes e Mouvement des caisses Desjardins a mis au point une nouvelle mesure qui permettra de contrer les fraudes par clonage de carte d\u2019accès (et de débit) qui pourraient se produire dans ses guichets automatiques.Cette mesure, entrée en vigueur le dimanche 14 septembre, est une première au Canada.Ainsi, depuis cette date, lors d'un dépôt de 1 000 $ ou plus ou d\u2019un retrait de 400 $ ou plus aux guichets automatiques Desjardins, le membre doit confirmer son identité en composant au clavier du guichet le jour et le mois de sa naissance.Après trois tentatives erronées, la carte sera automatiquement désactivée.I! importe de noter que les sommes sont cumulatives, c\u2019est-a- dire qu'elles couvrent l'ensemble des comptes liés à une même carte d'accès Desjardins jusqu'à concurrence de 1 000 $ en dépôts et 400 $ en retraits par jour.«Le Mouvement Desjardins est la première et la seule institution financière au Canada à établir une telle mesure de sécurité à ses guichets automatiques», précise Eric Lemieux, vice-président, Services d'accès et de paiements électroniques.«Elle permettra de limiter de façon significative le nombre de fraudes par clonage de carte d'accès à nos guichets automatiques et surtout, elle aidera à minimiser les inconvénients que pourraient subir les membres des caisses qui seraient victimes de tels actes», ajoute- t-il.Il faudra non seulement protéger son NIP mais aussi sa date de naissance.Cette mesure de sécurité s'applique exclusivement aux transactions effectuées par les membres des caisses aux guichets automatiques de Desjardins.Rappelons que, bon an mal an, les membres effectuent quelque 300 millions de transactions aux 2 700 guichets automatiques du réseau des caisses Desjardins au Québec.Desjardins rappelle à ses membres qu'ils peuvent contribuer à minimiser les risques liés à la fraude au moyen d\u2019une carte d\u2019accès, notamment en prenant toujours soin de bien protéger leur NIP lorsqu'ils effectuent des transactions de paiement direct ou utilisent un guichet automatique.Il sera tout aussi important de protéger leur date de naissance lorsque cette information sera requise au guichet.» NTE .SERVICE Tél.: (450 Majcstech Inc.la solution a vos communications .LOCATION .INSTALLATION ) 348-7479 e (514) 990-0547 855, chemin Grand-Bernier Nord, local 100, Saint-Jean-sur-Richelieu 133106656-3c17-sr | 48 LE CANADA FRANÇAIS - CLASSE AFFAIRES - www.canadafrancais.com * Le mercredi 1\u201c i la lumière des chiffres compilés pour les six premiers mois de l\u2019année, la Commission de la construction du Québec (CCQ) constate que sa prévision initiale de 105 millions d\u2019heures travaillées pour l\u2019année 2003 pourrait être largement dé- ée pour atteindre 110 millions.«Il faut remonter à lafin desannées 80 pour constater des sommets aussi importants», selon André Ménard, président-directeur général de la CCQ.Combien d'a Tous les secteurs de la c construction fonctionnent à un rythme s soutenu.En effet, l\u2019effervescence persiste dans l\u2019industrie de la construction au deuxième trimestre de 2003.La Commission de la construction du Québec enregistre une nouvelle hausse de 12% des heures travaillées assujetties a la Loi sur les relations du travail, la formation professionnelle et la gestion de la main-d'œuvre dans l'industrie de la construction comparativement au méme trimestre de 2002.Le volume de travail atteint ainsi un niveau COMMISSION DE LA CONSTRUCTION 110 millions d\u2019heures travaillées dans la construction en 2003 de 29,5 millions d'heures.Tous les secteurs de l'industrie fonctionnent à un rythme soutenu.La vigueur de la construction dépasse les attentes: en termes désaison- nalisés et annuali- sés, le trimestre affiche 110,2 millions d'heures travaillées pour 2003.Les chantiers de construction ont donné de l'emploi à une moyenne de près de 77 OOO salariés par mois au cours du deuxième trimestre, soit 10% de plus que l\u2019an dernier.Après deux années difficiles, le secteur industriel revient à l\u2019avant- scène; il est le secteur le plus vigoureux au deuxième trimestre avec une hausse remarquable de 31%.Les chantiers de l\u2019aluminerie Alouette sur la Côte- Nord (1,4 G$) et de l'usine Gaspésia au Bas-Saint-Laurent- Gaspésie (495 M$) sont responsables d'une bonne partie de la hausse et il y a plusieurs chantiers en cours dans la région de Montréal.Le secteur résidentiel affiche aussi une bonne per- rgent aurez-vous besoin formance, le volume de travail augmente de 19 % et toutes les régions du Québec sont en croissance.Le gain est de 9 \u2018% pour les heures travaillées dans le secteur génie civil et voirie.Le chantier du complexe hydroélectrique à Eastmain (2,0 G$) constitue un apport important a cette croissance.Finalement, le secteur institutionnel et commercial conserve son tonus avec un accroissement de 8 % par rapport au deuxie- me trimestre de 2002.Aucune région du Québec n\u2019est en baisse au deuxième trimestre dans ce secteur.Au terme de la octobre 2003 » 18 La demande de main d'oeuvre est forte dans tous les métiers.compilation des deux premiers trimestres de 2003, l\u2019activité se situe à 49,3 millions d'heures travaillées.Comparativement à l\u2019année dernière, cela représente une croissance delS \u2018%.Les secteurs industriel et résidentiel se distinguent avec les plus fortes hausses, soit 28 \u2018% et 22 %N, respectivement.Le génie civil et voirie ainsi que l'institutionnel et commercial se tirent bien daffaires avec des augmentations res- pectivesde 14 % et 9 Y% de leurs heures travaillées.Durant cette meme période de six mois, 100 164 travailleurs ont été actifs sur les chantiers soit une augmenta- DEPUIS 1955 4 1 Bei Nous livrons à travers le monde 107191-3c12-4 tion de 11 % com- parati «La demande en main-d'œuvre est très forte dans tous les métiers de la construction» d'affirmer M.André Ménard, président-directeur général de la Commission de la construction du Québec».Nous déployons de nombreux efforts pour attirer la relève et nous avons fait des représentations auprès duministèree de l'Education afin d'augmenter le nombre des admissions dans les divers centres de formation profession nelle.En 2003, près de 4 500 nouveaux diplômésintégre- rontt l'industrie, soit 1 000 de plus qu\u2019en 200» Les régions qui ont connu les plus fortes hausses en terme d'heures travaillées pour les six premiers mois de 2003 sont les régions qui accueillent de gros chantiers industriels soit: le Bas-Saint-Lau- rent-Gaspésie avec 38 % d\u2019augmentation (Gaspésia ), la Côte-Nord avec 19 % (Alouette ) et la Mauricie-Bois- Francs avec 42 % (Kruger ).= LE CANADA FRANÇAIS > CLASSE AFFAIRES * www.canadafrancais.com + Le mercredi 1\u2018 octobre 2003 49 NETMETAL.NET Lancement d\u2019un portail Internet à l'intention des PME du secteur de la métallurgie ELUS Québec vient de lancer le portail NETMETAL, destiné à soutenir les affaires électroniques interentreprises dans l\u2019industrie du métal au Canada.NETMETAL (www.netme- tal.net) est une place d\u2019affaires électronique qui s'adresse aux petites et moyennes entreprises qui vendent, achèé- tent, transforment ou utilisent des métaux et des alliages dans le cadre de leurs activités industrielles ou qui fabriquent, à partir de ceux- ci, des produits sur mesure en sous-traitance.Rappelons que le secteur des métaux est un employeur important dans l\u2019industrie manufacturière du Haut-Richelieu.NETMETAL est l\u2019aboutissement de près de cinq années de développement et de collaboration entre plusieurs partenaires d\u2019affaires des secteurs privé et publique, dont TELUS solutions d'affaires, la division affaires électroniques et technologies de l'information de TELUS Québec, Eo pe le Centre francophone d\u2019informatisation des organisations (CEFRIO), le Fonds de 'autoroute de l'information (FAI), les Manufacturiers et exportateurs du Québec Les membres de Netmetal peuvent acheter ou vendre en ligne.Ils peuvent également consulter en ligne de la documentation technique, des avis d'experts, des offres de formation et des profils d'entreprises de l'industrie.(MEQ), le ministère du Développement économique et régional (MDER), le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) et, plus récemment, le Service de développement des technologies de l'information (SDTI), KMTechnologies de méme que Commerce Electronique Banque Nationale.En 2002-2003, TELUS et le programme CANARIE ont investi conjointement plus de 3,2 millions de dollars dans NETMETAL.«Nos processus de sélection sont rigoureux et à la fine pointe de l'industrie.Avant d'obtenir du financement, tout projet doit rencontrer un ensemble de crité- res d'excellence et répondre à un réel besoin», souligne Andrew Bjerring, président et directeur général de CANARIE.«Le projet NETMETAL aide l\u2019industrie en lui permettant de faire une meilleure utilisation des applications, services et solutions d\u2019affaires électroniques qui sont à sa portée, dans l'optique de stimuler l'efficacité et la croissance.» «Le portail NETMETAL contribuera de façon significative à l\u2019amélioration de l\u2019environnement d\u2019affaires des PME québécoises du secteur des produits métalliques et favorisera l'entrepreneurship de leurs dirigeants.Sa création répond ainsi aux objectifs de développement des services en ligne annoncés par le gouvernement du Le secteur des métaux est en employeur important dans le Haut-Richelieu.Québec et également aux besoins des entreprises québécoises du secteur du métal», a déclaré le ministre du Développement économique et régional, M.Michel Audet.Les usagers peuvent utiliser NETMETAL pour acheter et vendre en ligne de la matière première et de l\u2019équipement neuf et usagé, acheter dans les catalogues électroniques des fournisseurs membres de NETMETAL et même répondre en privé à des appels d\u2019offres dans un encan inversé.Ils ont accès à un service de repérage d'appels d'offres privés et publics qui collige quotidiennement des appels d'offres reliés à l\u2019industrie du métal dans plus de 1 000 sites Internet et babillards électroniques en Amérique du Nord.Ils peuvent également consulter en ligne de la documentation technique, des avis d'experts, des offres de formation et des profils d\u2019entreprises de l'industrie.Enfin, ils sont en mesure d'utiliser des applications à des fins de collaboration (ex.: partage de documents, de calendriers, de plans, etc.), ainsi que d\u2019autres outils et services qui évolueront selon leurs besoins.Partenaire de la première heure, le CEFRIO a contribué largement au lancement de NETMETAL.«Nous sommes très heureux que TELUS prenne aujourd\u2019hui le relais dans l'exploitation d\u2019un por- tail que nous avons initié dans le cadre du projet de recherche Info PME», déclare Monique Charbonneau, pré- sidente-directrice générale du CEFRIO.«Jamais les modèles d'\u2019affaires électroniques n\u2019ont été aussi populaires depuis la chutedel\u2019indice NASDAQen 2000, estime monsieur Luc Vilandré, président de TELUS solutions d'affaires.Les portails figurent maintenant en tête de liste des solutions technologiques qui contribuent le plus à faciliter les échanges électroniques in- terentreprises.Aussi, c'est avec beaucoup d'enthousiasme que TELUS solutions d\u2019affaires se joint à l\u2019ensemble de ces partenaires réputés.» Rappelons que TELUS Québec est la seconde entreprise de télécommunications en importance au Québec.S'appuyant sur un réseau reconnu comme l\u2019un des plus fiablesen Amérique du Nord, elle offre, dans les grands centres comme dans les régions du Québec, une gamme complète de solutions Internet, de transmission de la voix, de données et de communications sans fil.Elle met à la portée de ses clients des services d'avant-garde en matière de télécommunications, detechnologies de l'information et d'affaires électroniques tout en assurant des services téléphoniques locaux et interurbains.= 50 LE CANADA FRANÇAIS » our le semestre terminé le 30 juin 2003, le Fonds de solidarité FTQ renoue avec la rentabilité, avec un bénéfice net de 35,3 millions de dollars, soit un rendement du Fonds de 0,8% .La valeur de l\u2019action atteint maintenant 20,36 $, une augmentation de 10 cents par rapport à la valeur annoncée le 17 mars dernier.CLASSE AFFAIRES HAUSSE DE LA VALEUR DE L'ACTION Le Fonds de solidarité FTQ renoue avec la rentabilité Les membres du conseil d'administration du Fonds de solidarité FTQayant adopté les états financiers vérifiés au 30 juin 2003, le Fonds de solidarité FTQ est au- jourd\u2019hui en mesure de confirmer que le prix de vente de son action, fixé a 20,26 $ depuis le 27 décembre et re- confirmé le 17 mars dernier, passe à 20,36 $ à compter du lundi 15 septembre 2003.La valeur de rachat de l\u2019action est fixée au même prix à la même date.Voilà la bonne nouvelle communiquée aujourd\u2019hui par le président-directeur général du Fonds de solidarité FTQ, monsieur Pierre Genest.«Au cours des derniers semestres, nous avons posé les gestes nécessaires et pris les décisions appropriées, a souligné monsieur Genest, afin de renouer avec la rentabilité et ainsi regagner une partie du terrain perdu, et ce malgré des marchés financiers hostiles.Avec l'appui constant des membres du conseil d\u2019admi- Faits saillants: (en millions de dollars) Période de 6 mois se terminant le 30 juin 2003 31 décembre 2002 Avoir des actionnaires 4 620,2 4 311,6 Produits 85,3 (294,4) Bénéfice net (perte nette) 35,3 (360,8) Investissements à impact économique J québécois, à la juste valeur 2 633,5 2 599,6 S (en dollars) à Valeur nette par action ordinaire catégorie A 20,36 20,26 â nistration, de tous nos employés et de toutes les personnes impliquées dans notre vaste réseau, nous continuons nos efforts afin de permettre à nos 550 000 actionnaires d\u2019avoir une meilleure retraite tout en poursuivant notre mission de création d'emplois.» Au cours du dernier semestre, les différentes équipes des secteurs de l'investissement du Fonds de solidarité FTQ ont investi 197 millions de dollars dans l\u2019économie québécoise.En date du 30 juin 2003, I'actif net du Fonds s\u2019établit à 4,6 milliards de dollars, compara- 1999 2 24,9 2258 2516 240 Eu 335 pu I ns ax 2000 2001 » www.canadafrancais.com * Le mercredi l\u2018\u2019 octobre 2003 tivement à 4,3 milliards au 31 décembre 2002.« L'AUTOMNE ET L'HIVER SONT À VOTRE PORTE ! Protégez vos entrées grâce à nos tapis (DISPONIBLES AVEC VOTRE LOGO PERSONNALISÉ) EERIE e Préviennent l\u2019accumulation de ment et inventaire saleté provenant nécessaires ?de l\u2019extérieur e Remplacement \"1 e Offrent une hebdomadaire sécurité contre les avec des tapis blessures reliées fraîchement à des planchers nettoyés glissants e Choix de couleurs e Procurent une et de grandeurs meilleure Prix hebdomadaire très abordable POURQUOI LOUER ?@ e Aucun investisse- = \u2014mÉ Le CANADA FRANÇAIS + CLASSE AFFAIRES -* www.canadafrancais.com » Le mercredi 1\u2018 octobre 2003 Le PAVAC, une nouvelle façon de régler les litiges dans le domaine de l'automobile ousavez déjà effectué les démarches qui s\u2019imposent auprès de votre concessionnaire d'automobiles pour tenter de faire corriger un pro- bléme lié a un vice de fabrication oual\u2019application dela garantie de votre véhicule.Vous étes persuadé que vous avez acheté un «citron» et vous songez alors a vous adresser aux tribunaux.Savez-vous que vous pourriez vous prévaloir du Programme d'arbitrage pour les véhicules automobiles du Canada, aussi appelé le PAVAC ?Offert au Québec depuis janvier 2001, le PAVAC est le plus important programme d'arbitrage pour les consommateurs au Canada.Ses coûts sont entièrement assumes par les fabricants d\u2019automobiles.Il a été conçu de manière à garantir qu\u2019un arbitre neutre et impartial entende les différends entre les consomma- teurset les fabricantset rende une décision équitable pour les deux parties.Le PAVAC représente un moyen de régler rapidement des litiges dans le domaine de l\u2019'automobile, car de façon générale, un arbitre entend une cause et rend une décision dans un délai inférieur à 70 jours.À titre d'exemple, l'arbitre peut ordonner au fabricant de votre voiture d'effectuer des réparations à ses frais, de rembourser le coût des réparations que vous avez déjà effectuées ou de racheter votre voiture.Cependant, l'arbitre peut également exonérer le fabricant de toute responsabilité à votre égard.ETES-VOUS ADMISSIBLE?Le programme couvre les véhicules qui sont des modèles de l'année courante et les véhicules de l\u2019une ou l\u2019autre des quatre années précédentes, et qui ont parcouru moins de 160 000 kilomètres.Ainsi, pour l\u2019année 2003, ce sont les modèles de 1999, 2000, 2001, 2002 ainsi que ceux de l\u2019année courante qui peuvent être considérés comme admissibles au PAVAC.Il peut s'agir d\u2019un véhicule acheté ou loué, neuf ou d\u2019occasion.Même si le programme s'adresse principalement aux consommateurs, si vous êtes un propriétaire ou un dirigeant d'entreprise, les véhicules appartenant à votre entreprise peuvent aussi être couverts par le PAVAC.Par ailleurs, les véhicules peuvent servir, à la fois, à des fins personnelles et commerciales, mais ils ne doivent pas servir uniquement à des fins commerciales.Enfin, seuls les véhicules qui ont été vendus, à l\u2019origine, sur le marché canadien peuvent être couverts par le programme.Actuellement, l'Office de la protection du consommateur (OPC) représente le gouvernement du Québec au conseil d\u2019administration du PAVAC.L'adhésion du gouvernement du Québec au PAVAC permet donc aux consommateurs québécois de bénéficier d'une alternative aux tribunaux dans le cas de litiges avec des fabricants d'automobiles.Depuis l'entrée en vigueur du programme au Québec, les consommateurs ont présenté plus de 2 300 demandes de renseignements sur le PAVAC, et 136 différends ont fait l\u2019objet d\u2019un arbitrage, dont 78 % ont été réglés à la satisfaction des consommateurs.Ainsi, les arbitres du PAVAC ont rendu notamment des ordonnances de rachat à l\u2019égard de 25 véhicules, pour une somme totale de plus de 450 000 $, des ordonnances de remboursement du coût des réparations déjà effectuées par les consommateurs pour un total de 20 000 $ ainsi que des ordonnances de réparations, aux frais des fabricants, à l'égard de 24 véhicules.Pour plus d'information sur le PAVAC ou pour savoir si vous êtes admissible, communiquez avec le PAVAC au numéro sans frais 1 800 207-0685 ou consultez son site Internet à l'adresse www.pa- vac.ca ou encore celui de l'Office de la protection du consommateur à WWW.Opc.gouv.qc.ca.m Le PAVAC est gratuit pour les consommateurs.Ce sont les fabricants qui en assument les coûts.Nos modèles 2004 sont arrivés La Sentra 1.8 2004 on à partir 1 79° Location à partir de */mois * Location de 48 mois, 24 000 km/année.Acompte comptant de 1 525$ + taxes.Transport et préparation inclus.Plus de détails sur place.Photo titre indicatif.«Option plus» Pour 20$ de plus par mois obtenez : Climatiseur, lecteur CD, essuie-glaces intermittents ajustables, et plus.Altima 2003 Location à partir de 269°\u2026 mois Pour 20$ de plus par mois obtenez : Transmission automatique ** Location 48 mois, 24 000 km/année.Acompte comptant de 3 495$.Transport et préparation inclus.Plus de détails sur place.Photo à titre indicatif.DEUX SUCCURSALES 900, boul.De Périgny, 127, route 104, Chambly Iberville (490) 638-3443 (914) 856-7793 (514) 856-0030 (450) 347-5593 51 133106860-3c17-j Le: CANADA FRANÇAIS + CLASSE AFFAIRES » www.canadafrancais.com < Le mercredi l' \"octobre 2003 Que faire a 69 ans : FEER ou rente?haque Canadien atteignant 69 ans doit franchir le Rubicon en ce qui concerne ses placements, lorsqu\u2019il doit dés- enregistrer son REER et commencer a puiser dans ses fonds placés à l\u2019abri des impôts.Il se retrouve face à deux choix: convertir les placementsen un FEER ou acheter une rente.Cette année, environ 220 000 canadiens fêteront leur 69° anniversaire et ils devront prendre d'importantes décisions de planification financière.D'une certaine façon, des espérances de vie plus longues compliquent la prise de décision car les Canadiens s'inquiètent de survivre à leurs économies.«Un FEER implique qu\u2019un versement total soit remis à l'investisseur chaque année,» explique Dave Ablett, directeur de la planification financière et fiscale au soutien avancé de planification financière, pour Groupe Investors.«Quand la personne a 80 ans, le versement minimum atteint presque 9 % de la valeur du FEER - atteignant 10,3 % à 85 ans.A moins que le FEER n\u2019engendre des revenus a deux chiffres, I\u2019érosion du capital du FEER commencera rapidement.» Ces dernières années, convertir son REER en FEER au moment de la retraite est devenu une pratique plus répandue que le convertir en une rente à vie.Cette tendance peut être attribuée à des taux d'intérêts généralement bas qu'ont engendrés des taux de rente à la baisse.Les FEER sont aussi devenus plus intéressants parce que les taux de revenu sur les placements ont généralement excéde les taux d\u2019inflation, protégeant le capital des investisseurs.Le principe de diversification, toutefois, peut être la voie à prendre pour bon nombre de Canadiens.M.Ablett suggère que les retraités envisagent d'utiliser une partie de leurs actifs de leur REER pour acheter une rente pouvant subvenir aux dépenses élémentaires comme l'alimentation, les frais de logement et d\u2019habillement afin de s\u2019assurer qu'ils ne survivront jamais a leurs re- venus.Les actifs restants peuvent étre investis dans un FEER en vue de profiter d\u2019une croissance économique.Il se peut que les Canadiens ne réalisent pas qu'ils sont tenus de désenregistrer leur REER une fois qu\u2019ils ont 69 ans, ce qui peut avoir de sérieuses conséquences s\u2019ils ignorent les réglementations gouvernementales.Les Canadiens doivent savoir que les institutions financières abritant leurs REER n\u2019ont aucune responsabilité légale de les en informer.Enclencher le retrait du montant total d\u2019un REER aurait pour conséquence une facture fiscale importante et inattendue.C\u2019est pourquoi une bonne planification financière effectuée par un représentant compétent est la clé d\u2019une retraite réussie.« Dix conseils à propos des FERR 1.Assurez-vous de faire une dernière cotisation à votre REER avant de le transformer en FERR.Si vous n'avez pas utilisé tous vos droits de cotisation au REER en 2003, versez-y une dernière cotisation parce que les cotisations à un FERR ne sont pas déductibles du revenu imposable.2.Rappelez-vous, la date limite pour faire une dernière cotisation à votre REER est le 31 décembre et non le ler mars.Cette date limite est plus hative parce que le REER doit étre transformé en FERR avant la fin de l\u2019année civile durant laquelle vous fêtez votre 69e anniversaire.3.Continuez de contribuer au REER de votre conjoint.Vous pouvez continuer de contribuer au REER de votre conjoint à condition que vous ayez les droits de cotisation requis, que votre conjoint soit plus jeune que vous et qu'il n\u2019ait pas 69 ans au cours de la même année que vous.4.Étudiez la possibilité de faire une cotisation excédentaire à votre REER.Si vous avez eu un revenu en 2003 et que par conséquent vous avez des droits de cotisation en 2004, vous devriez étudier la possibilité de faire une «cotisation excédentaire» à votre REER en décembre 2003.Vous aurez une pénalité pour cotisation excédentaire pour décembre, mais vous recevrez une déduction fiscale supplémentaire en 2004.S.Réduisez votre versement annuel au FERR pour diminuer votre charge fiscale.Si vous pensez que le versement annuel obligatoire de votre FERR pourrait vous pousser dans une tranche de revenu plus importante, pensez à réduire la taille du versement annuel obligatoire.Le calcul du versement annuel minimum peut être fait en fonction de l'âge de votre conjoint ou du vôtre.Utiliser l\u2019âge du plus jeune dans le couple réduira le versement annuel minimum et votre charge fiscale restera aussi faible que possible.6.Tirez parti du crédit pour pension.Si vous n'avez pas de revenu d'un régime de pension de l'employeur, vous pourrez vouloir retirer 1 000 $ de votre nouveau FERR cette année même si aucun versement n\u2019est exigé.Ceci vous permet de tirer immédiatement parti des crédits d'impôt applicables aux premiers 1 000 $ de «revenu de pension» reçus chaque année.7.Maximisez l'abri fiscal pour vos actifs de FERR.Si vous souhaitez recevoir seulement les versements FERR minimum chaque année, donnez à l\u2019administrateur du FERR les instructions pour fournir les premiers paiements au 31 décembre 2004 et chaque 31 décembre par la suite.8.Connaissez les conséquences fiscales de convertir un REER de conjoint.Si on convertit un REER de conjoint en un FERR , rappe- lez-vous que les versements annuels plus grands que le minimum du FERR au cours des trois premières années seront imposables dans les mains du conjoint cotisant.9.Choisissez la désignation correcte lorsque vous léguez les actifs d\u2019un FERR.Si vous voulez laisser votre FERR au conjoint, vous devez vous assurer que le conjoint est nommé «héritier de la rente» du FERR ou «bénéficiaire» du FERR.Si le conjoint est nommé «héritier de la rente», votre exécuteur ne peut choisir qu'une partie du FERR soit imposée comme faisant partie de la succession.10.Vérifiez la composition des placements de votre REER.Le REER est un véhicule d\u2019«accumulation».Un FERR est un vehicule de «versements».Vérifiez la composition des placements de votre REER pour vous assurer qu'elle convient bien à votre FERR.Vous pourtiez devoir rééquilibrer le portefeuille pour fournir les fonds nécessaires dans le court terme.= Avocats et notaires créent un guichet unique pour la recherche de testaments et de mandats a population du Québec, les avocats et les notaires n\u2019ont qu'une seule démarche à faire pour retracer un testament ou un mandat donné en prévision de I'inaptitude.En effet, le Barreau du Québec et la Chambre des notaires ont conclu au cours des derniers mois une entente concernant la création d'un guichet unique, ce qui constitue une première pour ces deux ordres professionnels.«Cette entente permet d'obtenir beaucoup plus rapidement les résultats des deux organismes, de façon simultanée, explique le président de la Chambre des notaires du Québec, Me Denis Marsolais.Le Registre des dispositions testamentaires et des mandats du Québec devient ainsi la seule porte d\u2019entrée pour toutes les demandes de recherche dans les registres de la Chambre et du Barreau.» «Ce guichet unique constitue la démonstration concrète d\u2019une belle collaboration entre deux ordres professionnels, et ce, dans les meilleurs intérêts du public, affirme fièrement le Bâtonnier du Québec, Me Pierre Gagnon.La prestation de services se trouve nettement améliorée par ce partenariat intelligent qui emprunte la route économique vers la satisfaction du client.C\u2019est d\u2019autant plus louable que ce service répond à des préoccupations privées et familiales.» Le Barreau et la Chambre des notaires ont dû procéder à d'importants développements technologiques et à une période de rodage avant la mise en opération du gui- chetet l'annonce de cette excellente nouvelle.Le Registre des dispositions, testamentaires et des mandats de la Chambre des notaires contient plus de cinq millions d'inscriptions depuis sa création, en 1961, alors que celui du Barreau en compte plus de 100 000.Chaque année, environ 50 000 demandes de recherche étaient acheminées à chacun des registres.Ce dédoublement est maintenant chose du passé grâce au guichet unique.Dorénavant, la Chambre des notaires gère les processus d'enregistrement des demandes de recherche, d'émission des certificats, de perception des frais de recherche du public et de facturation aux professionnels pour les ordres.Toutefois, la Chambre des notaires et le Barreau du Québec conservent l\u2019autonomie de leurs registres respectifs.Ainsi, deux certificats distincts sont émis, soit un de la Chambre et un autre du Barreau; ces certificats sont transmis au requérant dans le même envoi postal.= rT» Dow» wn LN ed LE CANADA FRANÇAIS » CLASSE AFFAIRES - www.canadafrancais.com » Le mercredi l\u2018\u2019 octobre 2003 53 MILIEU DE TRAVAIL La compétition entre collègue s\u2019est accrue depuis une décennie i un de vos collègues produit un rapport exceptionnel, vous sentez- vousobligé d'en remettreun qui soit encore meilleur?Bien des gens partagent cette impression.Selon un récent sondage, plus de la moitié (60 pour cent) des hauts dirigeants affirment qu'il y a plus de compétitivité en- trelescollègues de travail au- jourd\u2019hui qu\u2019il y a dix ans.Ce sondage a été élaboré par Accountemps, le plus important service de recrutement de professionnels temporaires en comptabilité, en finance et en tenue de livres au monde.Il a 370, rue Berthier, Saint-Jean-ser-Richelieu été mené par une firme de recherche indépendante et inclut les réponses de 100 hauts dirigeants des 1 000 plus grandes entreprises au Canada.À la question: «Selon vous, les employés d'aujourd'hui se montrent-ils plus compétitifs ou moins compétitifs à l'égard de leurs collègues par rapport à il y a dix ans?», ils ont répondu : Beaucoup plus compeétitifs .15% Un peu plus competitifs .45% Aucun changement.18% Un peu moins competitifs .17% Beaucoup moins compétitifs.5% «Une concurrence amicale peut être bénéfique et peut stimuler la productivité, selon Max Messmer, président de Accountemps et auteur de Motivating Employees For Dummies(R) (Hungry Minds, Inc.).Mais les gestionnaires doivent éviter de créer un climat dans lequel les employés se sentent obligés d\u2019en faire toujours plus aux dépens des autres et de la compagnie.«Les rivalités en milieu de travail nuisent aux résultats d'équipe, car les intérêts personnels l\u2019emportent sur les objectifs du groupe, explique Monsieur Messmer.Pour créer un contexte de collaboration, il faut commencer par établir un climat de confiance entre les collègues et les faire tendre vers un objectif commun.» Voici quelques suggestions de Max Messmer à l'intention des gestionnaires : - Évaluez votre culture d\u2019entreprise.Déterminez si la concurrence interne est saine ou si elle entrave la productivité.Assurez-vous que les promotions sont clairement liées au rendement et non à la politique.- Récompensez les résultats d'équipe tout comme les résultats personnels.La reconnaissance des efforts de groupe fait ressortir l'importance de la coopération.Soyez à l\u2019affût des «héros anonymes», ces personnes qui abat- www.hrvolks.com tent énormément de travail, mais qui hésitent à claironner leur propre gloire.- Évitez de créer des «vedettes» trop individualistes.De nos jours, les milieux de travail privilégient de plus en plus les groupes de travail multidisciplinaires et les projets en collaboration.Les personnes offrant un rendement exceptionnel doivent aussi être capables de travailler efficacement avec les autres.Accountemps compte plus de 320 bureaux en Amérique du Nord, en Europe, en Australie et en Nouvelle-Zélande, et offre des services de recherche d'emploi en ligne à l'adresse www.accountemps.com.= 8 8 à 2 8 54 LE CANADA FRANÇAIS + CLASSE AFFAIRES « www.canadafrancais.com * Le mercredi 1\u2018\u2019 octobre 2003 Les régimes d\u2019intéressement gagnent en popularité A umoment où l\u2019écono- miecommenceàsere- dresser, les organisations ca- nadiennestémoignent d\u2019un regain de confiance en mettant moins l\u2019accent sur les stratégies de réduction des coûts comme les gels de salaire pour se tourner plutôt vers des régimes d\u2019intéressement et de rémunération C\u2019est ce que révèlent les résultats de l'Etude annuelle sur les salaires au Canada, à laquelle ont participé 444 organisations canadiennes, que vient de publier la firme Watson Wyatt.Les données montrent que les organisations ont été plus nombreuses à accorder des augmentations salariales cette année comparativement à l\u2019an passé.Quatre-vingt-six pour cent des répondants ont indiqué Des augmentations prévues de 3,2% dans la région de Montréal en 2004 \u201d Étude annuelle sur les salaires au Canada menée par la firme Watson Wyatt révele des différences selon les régions du Canada, mais aussi selon les secteurs d\u2019activités.Parmi les autres faits saillants, on peut retenir les suivants: Parmi les villes canadiennes visées dans l'étude, Calgary a accordé l'augmentation de salaire la plus élevée, soit 3,4%, ce qui marque une légère baisse par rapport à l\u2019an dernier (3,6%).La hausse salariale prévue pour 2004 atteint 3,3% à Calgary.Toronto a accordé des augmentations de salaire atteignant 3,3%, et les répondants ne prévoient pas de changement de taux l'an prochain.Montréal a enregistré un taux d'augmentation de salaire de 3,2% en 2003, et les répondants s\u2019attendent à ce que ce taux soit identique en 2004.Les provinces de l\u2019Atlantique (I.-P.-E., N.-B., N.-E.Et T.- N.) ont affiché un taux d\u2019augmentation salariale de 3,3% en 2003, alors que ce taux était de 3,1% en 2002.L'augmentation prévue dans la région en 2004 est de 3,2%.Aucune différence notable n\u2019a été observée entre les entreprises du secteur public et celles du secteur privé (à but lucratif).Les employeurs des deux secteurs prévoient des hausses salariales de 3,2% en 2004, après avoir accordé des hausses de 3,3% l'an dernier.DÉCOMPTE DES RÉSULTATS PAR SECTEURS D\u2019ACTIVITÉ Ventilation des résultats selon les principaux secteurs d'activité couverts dans l\u2019étude : Augmentations du salaire de base Secteur d'activité Réel 2003 Prévu 2004 Commerce de détail 3,2%, 3,1% Fabrication - biens non durables 3,4% 3,3% Fabrication - biens durables 3,5%, 3,2% Finances 3,5%, 3,4% Services publics / communication 2,8%, 2,9% Services professionnels / aux entreprises 3,8%, 3,5% L'Étude annuelle sur les salaires au Canada, qui en est à sa 35° année, s\u2019est déroulée par questionnaire plus tôt cette année.Quatre cent quarante- quatre organisations de toutes tailles provenant de diverses régions et de divers secteurs d'activité y ont participé, ce qui représente un échantillon de plus de 900 000 employés.Les résultats de l'étude seront en vente à la fin septembre.Watson Wyatt & Company, principale filiale de Watson Wyatt & Company Holdings (inscrite à la Bourse de New York, symbole : WW), est un cabinet conseil international en matière de capital humain qui offre des services dans les domaines des avantages sociaux, des technologies des ressources humaines et des stratégies relatives au capital humain.= qu'ilsavaient recours à une forme ou une autre de régime de primes à court terme en 2003, ce qui représente une hausse par rapport à 2002 (81 %).Or, pas moins de 89 % de ces répondants ont dit offrir officiellement à leurs employés des régimes de primes à court terme, comparativement à seulement 81 % en 2002 et à 78 % en 2001.Un plus grand nombre d'employeurs offrent aussi des régimes de primes à long terme cette année.Parmi les types de régimes de primes à long terme offerts par les répondants, les régimes d'options d'achat d'actions restent les plus utilisés, dans une proportion de 75 %.Toutefois, les régimes d'achat d'actions connaissent également une progression, puisque 47 % des entreprises ont maintenant recours à de tels régimes en 2003, comparativement à 45 % en 2002 et à 41 % en 2001.Quant aux régimes de primes en espèces à longterme, ils sont toujours offerts par 20 % des organisations.«Ces données révèlent que les entreprises canadiennes visent une croissance optimale et veulent s'assurer que les programmes qu\u2019elles offrent établissent réellement un lien entre la rémunération et le rendement, affirme Daniel Dai- gle, directeur du Groupe capital humain, Est du Canada, chez Watson Wyatt.«Compte tenu de la diminution du nombre d'entreprises qui imposent des gels de salaire, des prévisions d\u2019augmentations de salaire uniformes dans les divers secteurs d'activité et niveaux d'emploi ainsi que de la progression des régimes de rémunération au rendement, il est de plus en plus évident que les entreprises s'appuient sur des mesures incitatives à court et à long termes afin d'établir des differences sur le plan de la rémunération.Ces régimes n\u2019ont pas seulement pour effet de lier la rémunération aux résultats, mais font en sorte de maintenirlesemployés clésen fonction et de motiver les cadres supérieurs à atteindre les objectifs que se fixent les entreprises.Il s'agit là d'une stratégie gagnante pour tous les intéressés, y compris les actionnaires.» AUGMENTATION DE SALAIRE Le nombre plus élevé d\u2019entreprises qui ont accordé des augmentations de salaire cette année témoigne de l'amélioration des perspectives économiques.La grande majorité (92 %) des répondants à l\u2019étude ont indiqué avoir accordé des hausses salariales en 2003, comparativement à 89 % en 2002.Cependant, au sein de ces entreprises, l'augmentation moyenne réelle des salaires de tous les employés a été de 3,3 %, ce qui constitue une baisse par rapport à la hausse prévue de 3,4 % pour 2003 et un léger repli par rapport à la hausse réelle de 3,4 % en 2002.L'augmentation moyenne des salaires des cadres supérieurs, qui s'établissait à 3,9 % l'an dernier, a encore diminué en 2003, pour atteindre 3,5 %.«Une certaine inquiétude se fait toujours sentir, ajoute M.Daigle, mais les résultats indiquent que les entreprises gèrent mieux les ressources dont elles disposent.Quoique très faible, la baisse du taux d'augmentation du salaire de base par rapport à l'an dernier peut être imputée aux politiques de restrictions et de gel des salaires que les entreprises ont mises en oeuvre l'an dernier, surtout à l'échelon du personnel de direction.» « 25% des PME affectées par la force du dollar n dollar canadien U plus fort nuit à 25 % des PME, mais profite à 20 % des PME au Canada, selon une étude de la CIBC intitulée Les PME au Canada - une force en pleine croissance.«Au Canada, une PME sur quatre évolue dans un secteur directement frappé par l\u2019appréciation du dollar, explique Benjamin Tal, économiste principal, Marchés mondiaux CIBC.Toutefois, l\u2019appréciation du dollar aide indirectement les PME en favorisant le maintien de taux d'intérêt peu élevés.» Un dollar fort nuit particulièrement aux 20% de PME qui exportent leurs produits aux Etats Unis et à celles qui ont un lien direct avec des entreprises exportatrices de plus grande taille.Un dollar fort nuit également aux PME en raison de la compétitivité accrue des produits importés, qui deviennent meilleur marché.L'industrie du tourisme est une autre victime de la vigueur du dollar.La baisse du tourisme, avec son impact sur les secteurs des transports, de l'hôtellerie, de la restauration et des boissons ainsi que sur d'autres secteurs connexes, pourrait représenter un manque à gagner de près de 5 milliards de dollars au cours de la prochaine année.Les deux tiers des travailleurs de la restauration et de l'hôtellerie travaillent dans des PME, et l\u2019on s'attend à un impact important.Les secteurs du meuble ainsi que des produits électriques et électroniques sont les plus vulnérables à l'appréciation du dollar.Les entreprises qui y exercent leurs activités souffrent à la fois de leur dépendance élevée envers les exportations et du fort taux de pénétration des importations.Le pouvoir d'achat accru que procure un dollar plus fort profite aux PME qui importent des matières premières et des produits finis.Les PME ontariennes sont les plus susceptibles de pâtir de l\u2019appréciation du dollar canadien, étant donné l\u2019importance du marché américain pour l'Ontario et la dépendance de la province vis-à-vis de l'industrie automobile.En outre, un nombre disproportionnelle- ment élevé de PME ontarien- nes sont directement liées à de grandes entreprises exportatrices.La deuxième province au plan de la vulnérabilité est la Colombie-Britannique, en raison de l'importance de l'industrie forestière pour cette province.En Alberta, en Saskatchewan et à Terre-Neuve, les PME sont moins vulnérables aux effets défavorables d\u2019une appréciation du dollar, en partie grâce à l'importance du secteur du pétrole et du gaz.Le dollar canadien s'est fortement apprécié depuis un an.Les spécialistes de la CIBC prévoient qu'il demeurera relativement vigoureux et fluctuera autour de 0,75 $ US dans un avenir prévisible.Pour obtenir une copie de l\u2019étude intitulée Les PME au Canada \u2014 une force en pleine croissance, il faut consulter le site www.cibc.com/pme.» at ihe tb a hee \u2018octobre 2003 Passez en mode confort ! DE L'ESPACE.SUBITO PRESTO.* CLASSE AFFAIRES - www.canadafrancais.com + Le mercredi | < z Idées géniales.5 6 H « Grandes et petites.Même quand tous les sièges sont occupés, il reste encore La 3e rangée s'intègre au plancher pour révéler une aire de Avec les deux rangées repliées, il y a de la place pour vous, u beaucoup d'espace, y compris un compartiment profond chargement parfaitement plane.votre conjoint et une planche de contreplaqué de 4x8.< pour des paquets (ou autre chose).C'est comme avoir un L'amour fou ! 2 énorme coffre en plus d'une aire de chargement.: v od \u2014 TETE GOUP AL el 900, houl.De por, 1 27, route 104, BRASSARD AUTO me.350) 650-040 (314) 858.7783 514) 856-0030 (450) 347-5593 133106859317 ) it s ) wm OU LLU UU = So = 0 5 A1 LL So 56 CLASSE AFFAIRES LE CANADA FRANÇAIS + * Aucun contrat * Aucune enquête de crédit (Remis à neuf) Kyocera QCP2035 119° incluant 100 MINUTES D'UTILISATION Digimax V4 de Samsung e Comprend une carte de 32 Mo et une télécommande e 4,0 mégapixels e Zoom total 12x 87 py LUT sur 36 mois 5 99°5$ INSTALLATION INCLUSE Be oressvu : 10% LL sur 24 mois 199,95$ - 100$:=: Pour un temps limité Système de télévision numérique par satellite Bell ExpressVu 3120 1) Le prix du téléphone est indiqué après la remise et le crédit et s'applique aux nouvelles activations avec abonnement de 24 mois à un forfait Bell Mobilité postpayé de 25$ et plus.2) En fonction du prix d\u2019achat de 199,95$.programmation de 100$, le crédit de programmation s'applique après les taxes, certaines conditions * www.canadafrancais.com ° + les soirs et week-ends illimités pour 4O $ programmation Le mercredi 1\u2018 octobre 2003 De bonnes affaires ! 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