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Titre :
Le Canada français
Publié à Saint-Jean-Richelieu depuis 1893, Le Canada Français trouve ses origines dans Le Franco-Canadien, paru de 1860 à 1895.
[...]
Le 6 juillet 1893, Félix-Gabriel Marchand (qui sera premier ministre du Québec de 1897 à 1900) fonde Le Canada Français pour concurrencer Le Franco-Canadien, organe du Parti conservateur pour les comtés de Saint-Jean, d'Iberville et de Napierville.

Le Canada Français, organe autorisé de l'opinion libérale, fusionne en octobre 1895 avec Le Franco-Canadien. Le 25 octobre 1895, paraît le premier numéro du journal Le Canada Français et Le Franco-Canadien. Il conservera cette double appellation durant 70 ans, Le Franco-Canadien n'étant retiré du titre qu'en 1964.

En 1937, Le Canada Français cesse de se proclamer l'organe d'un parti politique pour se définir comme «l'hebdomadaire dévoué aux intérêts de toute la région». Cette formule assurera son succès.

Le Canada Français a célébré en 2000 ses 140 ans d'existence, ses origines remontant au Franco-Canadien, fondé en 1860. Le journal est fier de son rang de deuxième plus vieux journal de langue française en Amérique du Nord.

Bibliographie

Beaulieu, André et Jean Hamelin, Les journaux du Québec de 1764 à 1964, Québec, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 245.

La presse québécoise de 1764 à 1914, sous la direction de Jean De Bonville, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 38.

Le Canada-français. Cahier spécial, 30 novembre 1977, p. 14-20.

Site Internet du : Canada-Français

Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville,1893-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Franco-canadien
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Références

Le Canada français, 2007-02-14, Collections de BAnQ.

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[" {Photo Jacques Paul) FONDE LE 1** JUIN 1860 (LULL J CL © vitres-conciergérie + TOTES Hebdo de l'année Cm me a a a mm am 0 re \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Tm ee evan op © WY rg A A TE rg yr oy i partie do 19 9958 505, rue Saint-Jacques Saint-Jean-sur-Richelieu 450-347-2835 LE, \u201cSelon le programme Kia du mois de janvier 200 434295-7¢38-1 \\Vanez faire l'essai de la nouvells Bnade 20677 | 147 ANNÉE N° 38 * LE MERCREDI 14 FEVRIER 2007 * HEBDO DU HAUT-RICHELIIEU + 104 PAGES » J I Soins palliatifs a Saint-Luc Ga ll l e s LEVESQ UE gilles levesque@canadafrancais com & x * ui I a e n'est plus a Richelieu, dans la résidence des missionnaires Oblats de Marie- Immaculée, que se retrouveront les quinze lits de soins palliatifs pour la région Haut-Ri- chelieu-Rouville, mais plutôt sur le boulevard Saint-Luc, dans un immeuble à logements pour personnes âgées qui est présentement en construction au coût de 18 millions de dollars.\u2014 i Fi Lh Les 1.cow pnw REFS FFSA Sp CHOEUR gui agit 1 11318 4 21 IS 11 0005 MAL ME | mt |.PoC En.> Le Centre local de santé et de services sociaux vient en effet de conclure une entente avec les promoteurs de cette résidence de 240 logements pour occuper le deuxième étage de l\u2019un des deux bâtiments.On y retrouvera 15 chambres de soins palliatifs de 306 pieds carres l'unite avec une salle de bains privee et un divan-lit, de même que des salons confortables et 12 chambres pour de l'hébergement temporaire.On nous dit que ce sera un endroit comparable a la Maison Victor-Gadbois, a Saint-Mathieu-de-Belocil.l'ouverture des Yvan Gendron, Hélène Dublois, Céline Deblois Marthe Bouchard et Robert Blanchard, du Centre local de santé et de services sociaux, sont lieux est prevue pour le mois d'août.-A-5 heureux du dénouement que vient de prendre ce dossier.www.canadafrancais.com 1 Pauls (Photo Jacques ae EAN cage due: = x ZA Fog dina Tier a \u201coz Raghoy aia x 3 : mea DA REAR Line Beauchamp (Photo Valerie Legault) Un grand | ] our Deux musulmanes de Saint-Jean-sur-Richelieu, Yolande et Mariette Tétreault, ont profité de leur visite à la bibliothèque d\u2019Hérouxville pour remettre un livre sur l\u2019Islam à Marie-Noël Baillargeon pour la culture \u2018es Denise Cost André Caillé S'il vient, ce sera à l'automne (Photo Archives) 2007 f A2 LE CANADA FRANÇAIS ww om di 14 ff evrier A WE pe 20 | WU D Ue 7 4 & \u20ac U 2 at [RUN y= à Pre Fey TE rv rope yr » Se TT sr ve a du { D) Ü = N pe 8 a ak \u201c4 nN LL sd Fo A U 7/( & es A Has g te di [10 [oD 1117271 ri 34 «J EES Es \u2018 le cc a refu liste 4 J que ir Fort préf méd \\d 4 CYR ques ; == cher.deny tre confiance ! et be dossi As Nou cest médi coml Iw de g ® Saint Cory WE En & Québ dans decin ductic è Pour femmes _ mon IIE IN gradu cl ~y/\\\" / 4 persos Ob orf CUS «lly congé offrir J emplo 5e )% de LS = br rR - oP lie Attic cor A 7 WAL A 7% » 10 .| \u20ac 7 pe - pu - = 2 i > TE Lar EE A ly A & i A £ (65 GO U EU UE \u201cNous / nno Jons a chaque Saison GepuIs 1972 avec achat 252.rue Richelieu.au centre-ville de Saint-Jean-sur-Richelieu .450 346-9849 2.I [TI | PC] ry il b .+ ew .«x .» , 0 LE CANADA FRANÇAIS ©» Le mercredi 14 février 2007 CTUALITE- Ce resenn ee i eteee0000000000000e www.canadafrancais.com 0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000¢ Saint- Jean veut aussi séduire les jeunes médecins G i gilles.levesque@canadafrancais.com 8 n article publié dans les pages du journal de Montréal a fait grand bruit, la semaine semaine, relativement à des avantages qui sont accordés à de jeunes médecins qui viennent pratiquer à Saint-Jean-sur-Riche- leu.L'auteur de Particle laissait entendre que la population du Haut-Richelieu est outrée par ces L frites à des médeci qui gagnent plus de 250 000$ par année.Qu'en est-il au juste?«J'en aurais long à vous dire sur le comportement de cette journaliste qui n\u2019a pas apprécié qu\u2019on lui refuse l\u2019accès aux trois maisons que nous utilisons sur le Campus Fort Saint-Jean pour attirer des médecins dans la région, mais je préfère ne pas m\u2019étendre sur la question.Nous n\u2019avons rien à cacher.La Ville nous appuie dans ce dans ce dossier, de même que les et bon nombre d\u2019 organismes.Nous pensons sérieusement que c\u2019est une bonne initiative pour combler nos besoins sur le plan médical en ces temps marqués par de graves pénuries», explique Alain Beauchamp, président de la Corporation du Campus Fort Saint-Jean.En fait, rares sont les régions au Québec qui ne se sont pas lancées dans une opération de grande séduction pour attirer de jeunes médecins qui viennent tout juste de graduer.Ça se fait partout, mais personne n\u2019en parle ouvertement.«Il y a des médecins qui se font offrir de l\u2019argent sous la table, un congé de taxes municipales, un emploi pour leur conjoint ou en- Votre méga centre AULTI- TL SERVICES.z ot ESE yi Tal a uN I ! (Photo Jacques Paul) Trois maisons en rangée du Campus Fort Saint Jeans sont mises à la disposition de jeunes médecins qui veulent venir pratiquer dans le Haut-Richelieu.Cette entente est d\u2019une durée d\u2019un an.Un radiologiste et un pharmacien vont core un chalet.C\u2019est comme ça depuis de nombreuses années et on ne peut rien y changer.Si tu ne fais rien, les jeunes médecins vont voir ailleurs.C\u2019est discutable, mais c\u2019est comme ça», note le porte-parole de la Corporation.Il y a quelques années, Le Canada Français a appris de source sûre u'une jeune spécialiste qui venait e s'établir à Saint-Jean-sur-Ri- chelieu aurait reçu une somme de 50 000$ pour aller pratiquer au Centre hospitalier de Granby.Son départ avait d\u2019ailleurs suscité la as.| bientôt y emménager.gronde chez ses confrères de travail.Il a d\u2019ailleurs fallu un certain temps pour combler ce poste important.Trois maisons Depuis 2005, la Corporation du Fort Saint-Jean met trois maisons en rangée à la disposition de jeunes médecins qui veulent venir pratiquer à Saint-Jean-sur-Riche- ieu.Tout est gratuit.La ville de Saint-Jean-sur-Richelieu a même débloqué une somme de 10 000$ pour meubler les lieux en collaboration avec Meubles Denis Riel.«Nous avons eu cette idée à la suite de la fermeture annoncée de la Clinique médicale Saint-Eu ne, rappelle M.Beauchamp.Il LE.lait faire quelque chose pour que cette clinique reste ouverte.D\u2019autres postes devaient étre comblés a l'Hôpital, et c\u2019est certain que cette initiative nous a aidés à recruter de nouveaux médecins.Si jamais le Campus se remplit et que ces maisons en rangée doivent être utilisées pour autre chose, on verra.Ce n\u2019est pas le cas présentement.» L'accès à ces résidences est limité à une année.Pour les jeunes médecins qui sortent endettés de l\u2019université, c\u2019est une belle occasion de se donner un peu de répit pour s\u2019installer dans un endroit plus convenable par la suite, fait valoir le président de la Corpora- * tion.L\u2019un des médecins concernés va d\u2019ailleurs s'acheter une maison à Saint-Jean-sur-Richelieu lorsque son bail d\u2019une année sera terminé.Les trois maisons sont présentement occupées par un médecin omnipraticien (une femme) qui travaille à la Clinique médicale Saint-Eugène et à l\u2019hôpital du Haut-Richelieu, de même que par deux jeunes médecins s Tous vont quitter les lieux dans les mois qui viennent.On y accueillera un radiologiste et un jeune pharmacien pour un séjour d\u2019une année.«Vous savez comme moi que nous connaissons une grave pénurie de pharmaciens et de radiologistes au Québec.Sans cette aide que nous leur offrons pour une période déterminée, on peut penser qu\u2019ils seraient peut-être allés voir ailleurs.En bout de ligne, c\u2019est toute la population qui profite de la présence de ces spécialistes», de conclure Alain Beauchamp, tout en précisant que l\u2019hôpital du Haut-Richelieu n\u2019est pas impliqué dans ce projet qui a obtenu l\u2019aval de la Chambre de commerce du Haut-Richelieu.© 3 lave-autos foocn widen woes sovods | a partir de 43%.avec achat de § Le Centre lave-auto le plus accessible 7 A4 LE -CANADA FRANÇAIS * ACTUALITÉ + www.canadafrancais.com + Le mercredi 14 février 200 Deux musulmanes de Saint-Jean débarquent à Hérouxville valerie.legautt@canadafrancais.com oussées par l\u2019envie de pt faire tomber les préjugés sur l\u2019islam, les soeurs Mariette et Yolande Tétrault ont franchi les 250 kilomètres qui séparent Saint-Jean-sur-Richelieu de Hérouxville vendredi dernier.Après une demi-journée passée au coeur du village, les deux musulmanes ont bien vu que ses habitants sont loin d\u2019être aussi intolérants que le laisse croire leur code de vie.Il est midi pile lorsque Mariette, Yolande et leur amie Suzette Gilbert, une Saguenéenne d\u2019origine convertie à l'islam depuis un an, descendent de leur voiture dans le stationnement du Timothée, le seul casse-croûte du village.Ne sachant pas trop à quoi s\u2019attendre, elles s'étaient préparées une boîte à lunch, juste au cas où on n\u2019aurait pas voulu les servir.Leur excès de prévoyance n\u2019a cependant été d\u2019aucune utilité.«Est-ce qu\u2019on peut se faire servir?», demande Mariette Té- treault en franchissant le pas de la porte du restaurant.La serveuse de Saint-Tite qui n\u2019en est qu\u2019à sa deuxième journée de travail au Timothée assigne une table aux trois musulmanes.Son patron, Luc Paquin, n\u2019est pas plus étonné qu\u2019elle.Depuis deux semaines, son restaurant est devenu le quartier général des discussions sur le fameux code de vie qui a fait le tour du pays.Sitôt assises, elles entendent le restaurateur parler au téléphone de «trois femmes avec un voile».À peine cinq minutes plus tard, elles sont assaillies par les micros et les caméras de trois journalistes de la télévision.Les nouvelles courent vite pour des visiteuses qui ne voulaient pas attirer l\u2019attention des médias! Les équipes des bulletins de nouvelles de Trois-Rivières ne s\u2019éloignent visiblement pas du célèbre village par les temps qui courent.Contrairement au groupe de musulmanes du Congrès islamique canadien qui a rencontré le maire et les conseillers d\u2019Hé- rouxville, dimanche, Mariette, Yolande et Suzette avaient seulement envie de venir tâter le pouls de la population.«Tout ce que nous voulons, c\u2019est de permettre aux gens qui le désirent de s'informer sur la religion musulmane, dit Mariette Tétreault.C\u2019est rendu que les gens ont peur d\u2019aller à Hérouxville, mais nous, on a décidé de mettre notre tête sur le billot.D\u2019expliquer qui on est et de voir qui sont ces gens.» Confusion «Faire de la propagande ou du porte-à-porte sur l'islam n\u2019est pas notre but», enchaîne Yolande Tétreault.L'ancienne enseignante convertie depuis 21 ans croit que le code de vie d\u2019Hé- rouxville est basé sur une confusion entre la culture et la religion islamique.«L\u2019excision n\u2019est pas propre aux musulmans, pas plus que la lapidation!», lance-t- elle.En deux semaines de tourbillon médiatique, le restaurateur Luc Paquin n'avait pas encore vu de musulmane québécoise lui servir du sucre à la crème! 84, rue Richelieu Le Canada Français æ (sn) 347-083 5:57 as J3B 6X3 - Télécopieur: a) 347.4539 Président -éditeur Robert Paradis Directeur général IIE Valérie Simard Renel Bouchard Rédacteur en Chef Valérie Legault Directeur adjoint Gilles Lévesque Pigiste Charles Couture Directeur de Richard Hamel Directrice l'information administrative Marc-O.Trépanier Photographes Chantal Bouchard Journalistes Jacques Paul Michel Phaneuf Rémy Boily Gilles Bérubé Louise Bédard Kim Bellavance Stéphanie Lachance Collaborateurs Michel Ménard Caroline Nguyen-Minh Michele Trahan a Chantal David Nancy Michaud Charles Couture Christine Gonthier Nathalie Madore Claude Phaneuf Nicole Garceau Danicl G.Hébert Nicole Thibodeau générale Dominique Comeau Pascal Cloutier i Jean-François Crépeau Richard Rousseau Secrétariat Jean-Francois Guay Sylvie Laroche Marco Wilson (1 AT Suzette Gilbert, Mariette et Yolande Tétreault sont allées à Hérouxville transmettre leur message de paix illustré par un message en français, en anglais et en arabe.Marielle Magnan, une résidante du secteur Lac à la Tortue, est intriguée par la présence des femmes voilées à l\u2019accent québécois.Hésitante, elle s'approche et leur demande si elle peut se Joindre à elles pour le repas.Avide de réponses, elle veut en sa- voir plus sur leurs us et coutumes.Les liens se tissent, la complicité s\u2019installe et la discussion dérive rapidement sur les accommodements raisonnables.La discussion s\u2019anime dans le casse-croûte.Pas plus que ses interlocuteurs Yolande n\u2019est-elle prête à appuyer «les demandes insensées».«Il existe des accommodements raisonnables pour les prisonniers, les personnes handicapées et les athlètes de haut niveau, mais je trouve que certains groupes exagèrent et je ne parle pas seulement que des musulmans», affirme-t-elle.Déraisonnable Yolande suit les cing piliers de l\u2019islam qui commandent entre autres cinq prières par jour.Par contre, elle s'oppose à l\u2019idée que des universités mettent à la disposition des musulmans un local de prière gratuit.Il s'agit là, pour elle, d'un bon exemple d\u2019accommodement déraisonnable.«Les musulmans n\u2019ont pas a demander ça! Qu\u2019ils louent leur local et le problème sera réglé», tranche-t-elle.Mariette Tétreault est elle aussi pour un débat sérieux sur la question des accommodements.Elle croit aux avantages d'une discussion raisonnée, comme celle qu\u2019elle vient d\u2019avoir avec Marielle Magnan.Le diner terminé, Yolande separt ravie d\u2019un bref échange avec un entrepreneur en construction, sur le balcon du restaurant.«Bienvenue à Hérouxville!, lui dit-il.Vous savez, je construis des maisons ici et elles sont pour tout le monde.» Qui a dit que les habitants d\u2019Hérouxville étaient fermés comme des huîtres?e __ \u2014_\u2014 e +.\u2014 ae ee emo Gabrielle Agarla, adjointe à la direction Manon Lavigne Marjorie Langevin «Ils gagnent à nous connaître» P as besoin de passer par quatre chemins pour faire parler les habitants d'Hérouxville sur le code de vie.Solidaires de leur conseiller vedette, André Drouin, Mariette Magnan et Luc Paquin disent oui a l\u2019immigration, mais pas aux accommodements raisonnables.«Je suis fiere de mes élus municipaux.Ils se sont levés debout et m'ont montré qu\u2019ils ont une colonne», de dire la résidante du secteur Lac à la Tortue.Son concitoyen, Luc Paquin, ne mache pas ses mots sur la question.Il accepterait que des gens issus d\u2019autres communautés culturelles deviennent ses voisins, mais ne veut surtout pas se retrouver devant un fait accompli.«Si des immigrants veulent venir ici pour bien vivre, moi je n'ai aucun problème avec ça.Par contre, je ne veux pas me faire passer un sapin.Qu'on ne vienne pas me dire qu'ils s'adaptent et que Je découvre du jour au lendemain qu'on leur fait des faveurs.Le jour où ils dépasseront ma ligne, je ne le prendrai pas», avise le restaurateur qui a hâte de voir s'éloigner le tourbillon médiatique de son village.«Les gens d'Hérouxville gagnent à nous connaître, clame Yolande Tétreault.Tout ce que nous voulons leur faire comprendre, c'est que l\u2019islam est synonyme de paix et de tolérance.» En tant que Québécoises musulmanes, les soeurs Tétreault se sont souvent fait demander d\u2019expliquer leur conversion à l\u2019islam.Le mercredi 21 février prochain, elles feront d\u2019ailleurs l\u2019 objet d\u2019un reportage diffusé à l\u2019émission Édition électronique - Yolande Tétreault Enjeux, à Radio-Canada.Pour Mariette, Hérouxville est loin d\u2019être sa première expérience avec l\u2019adversité envers l\u2019islam.«Je suis devenue musulmane il y a 24 ans, quatre mois après avoir perdu mon mari.Ma mère ne m'a pas parlé pour les deux années suivantes.Mon entourage ne comprenait pas mon choix, mais moi, je savais où je m'en allais.Il y a beaucoup de gens qui ne comprennent pas pourquoi je me suis convertie, mais c\u2019est en parlant avec eux que les barrières tombent», dit-elle.Déterminées à laisser une bonne impression aux ci d\u2019Héroux- ille, Mariette et Yolande Tétreault ont fait un saut à la bibliothèque municipale, question d\u2019y faire le don d\u2019un livre, intitulé «Comprendre l\u2019islam».© Les Petites annonces = (450) 347-8555 www.canadafrancais.com 2_ Fe Ae Publicitaires Projets spéciaux Publicité national ress Men des wavallicnns Denis Jolin Marton Nakich Hebdos Séle fonale Impression Distribution bre des Hebdos bres du Syndicat dos 8 Sylvie Lebl Martine Tan eds select Imprimerie les Messagerses certifié ABC.Poste tenons journal Le Canada Franças (C 5 N D Sylvie Leblanc guay Quebecor St Jean s ; convention: 4001 2311.Lou 1,648 C Pré Saint Jean inc L'exemplaire: 1,64 Michel Turgeon ¢impression Christian Marleau Dbliohi que nacioose du Sole Au Caneds abomncment 12 mois 78,508 Danielle Robidoux Nancy Leclerc Diane Boyer Rose Audett Francis Benoit Geneviève Hamel Len J te Nathalie Beaulieu Goulet di monde, irectrice Kimberley Rouse Annonces classées Les Ateliers Graphiques Filmographie du Haut Richelieu inc Quadro Couleur in directeur Toute reproduction des annonces ou méormations, Tour ou en parte de façon mégrale où déguisée, 12 semaines: 20,613 6 mole: 40,108 Jac ques Millette Encartage = tnt mr wn ls prions bee Pris ome oases) irecteur Poly Fncart 3 journalistes permanents Le Annette Bears Édité par Les Éditions Le Canada Français Itée \u201c directrice Président: Robert Paradis Vice-présidente: Marge Racicot-Gagnon Secrétaire: Renel Bouchard 216834670864 2 pe PME ] G | oil ( de | retr soir re c san Hau plu: Luc, mer qui stru Ce ce d ques nouy rapp vu CC terra agna ces q Ce p: une droit terre Ap nova du m Centr mis a ment SOUTC sonne reche début cals a SOUTC rait a des m «C\u2019¢ vait se avez F _\u2014- .- ii - ASS ey a ey EE ITE ry.unis.\u201d + te Arr SE net AS nya epee i, - .ce - >?d Le CANADA FRANCAIS « R'ETUALITÉ + www.canadafrancais.cbia + 'L'e mercredi 14 février 2007 ne = e g .AT AID Co sdb Sd en A ! \u2019 NY Le suis (> TI \u2018 +4 x BE LLL Re afp 5,65 EPP 2 æ I! jh 15 as d'aLuu 2:50 natale « \u2018 ; hd : { Les 15 lits de soins palliatifs seront a OR TYNE ITH A 1] IF , A Ol PF Re Re, CH a © YY (cad ns J X post OF te) A oe NE +P \u2018 = sas 8 k < > N a, ye foment mf La + 0.i - a EU = : NX \"oy \u20ac A - TRI ae BC EX TIA he -.y HR 3] à 4 t \u2019 Hit tL + SL na an ménagés au deuxième de l\u2019une de ces deux résidences pour personnes âgées dont les travaux viennent de débuter dans le secteur Saint-Luc.Les soins palliatifs seront finalement offerts à Saint-Luc Gilles EIRYENOINS giles levesque@canadafrancals.com e n\u2019est plus à Richelieu, ( dans la résidence des missionnaires Oblats de Marie-Immaculée, que se retrouveront les quinze lits de soins palliatifs pour le territoire desservi par le Centre de santé et de services sociaux Haut-Richelieu-Rouville, mais plutôt sur le boulevard Saint- Luc, dans un immeuble à logements pour personnes âgées qui est présentement en construction.Ceux qui suivent l\u2019évolution de ce dossier doivent se poser des questions sur le sérieux de cette nouvelle annonce.Il faut en effet rappeler qu\u2019on avait d\u2019abord prévu construire une rallonge sur les terrains de la Résidence Champ- agnat d\u2019Iberville pour accueillir ces quinze lits de soins palliatifs.Ce projet mort-né a été annoncé une deuxième fois, au même endroit, sans qu'une seule pelletée de terre ne soit faite.Après avoir concocté un projet novateur qui avait obtenu l'aval du ministre Philippe Couillard, le Centre local de santé s\u2019est ensuite mis a la recherche d\u2019un établissement désireux d'accueillir une ressource intermédiaire pour personnes en soins palliatifs.Cette recherche s\u2019est avérée longue.En début d'année, Le Canada Français apprenait finalement d\u2019une source sûre que le projet se réaliserait à Richelieu, dans la résidence des missionnaires Oblats.«C\u2019est effectivement ce qui devait se faire, mais l\u2019article que vous avez publié dans votre journal a provoqué un rebondissement imprévu.Les propriétaires d\u2019une résidence pour personnes âgées qui est présentement en chantier dans le secteur Saint-Luc ont communiqué avec nous pour nous faire une offre que nous ne pouvions pas refuser.C\u2019est un coup de chance qui comporte de nombreux avantages.Ça va nous permettre d\u2019avoir un endroit qui ressemble à la Maison Victor- Gadbois, à Saint-Mathieu-de-Be- loeil», explique le directeur général du Centre de santé, Yvan Gendron.Du neuf Si vous êtes un fidèle lecteur de notre journal, vous avez appris dans notre édition du 17 janvier dernier, qu\u2019un projet de construction évalué à 18 M$ venait de se mettre en branle en bordure du boulevard Saint-Luc, entre les rues Modela et de la Mairie.Les deux immeubles de quatre étages offriront pas moins de 240 logements aux personnes âgées, répondant ainsi à un besoin de plus en plus criant dans la région.Les propriétaires des lieux, Stéphane Matthieu et Annie Laro- chelle, ont ainsi offert la totalité du deuxième étage d\u2019un des deux bâtiments au Centre local de santé, une proposition qui a vite été acceptée.«Pour nous, c\u2019est une très bonne affaire, affirme M.Gendron.Dans une maison standard, il en aurait coûté environ 3 M$ en frais d'aménagement pour offrir des soins palliatifs.Chez les Oblats, à Richelieu, nous avions prévu une somme de 1,7 M$.Là, on devrait s\u2019en tirer pour environ 500 000$.On parle de logements neufs adaptés à nos besoins.C\u2019est quelque chose d\u2019inespéré.» Inespéré, en effet! Imaginez, 15 chambres de soins palliatifs de 306 pieds carrés l\u2019unité, avec une salle de bain privée et un divan-lit pour les membres de la famille qui voudront y passer la nuit.Huit de ces chambres auront un balcon et toutes profiteront d\u2019une grande luminosité.Des salons confortables seront également disponibles.Le tiers de cet étage sera par ailleurs utilisé pour de l\u2019hébergement temporaire, ce qui, là encore, répondra à un immense besoin.Douze chambres seront disponibles.L'ouverture des lieux est prévue pour le mois d\u2019août.Le nombre de lits de soins palliatifs dans la région passera alors de sept à quinze, ce qui sera suffisant pour répondre à la demande, nous assure-t-on.L'an dernier, 163 personnes atteintes d\u2019un cancer incurable sont décédées à l\u2019hôpital du Haut-Richelieu.On évalue à 47% les demandes d\u2019admission qui n'avaient pu être acceptées pour des soins palliatifs à la Résidence Champagnat.Ressource intermédiaire Il importe ici de rappeler que Le Dr Jacques Ricard quitte à nouveau l\u2019Hôpital Gilles gilles.levesque@canadafrancais.com N allez surtout pas vous imaginer que le Dr Jacques Ricard ne se plait pas à l'hôpital du Haut- Richelieu.S\u2019il quitte à nouveau ses fonctions, c\u2019est qu\u2019on vient de lui faire une offre qu\u2019il ne pouvait pas refuser.Dans une dizaine de jours, il quittera la région pour assumer la direction de la planification médicale à la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec.Lors de son premier séjour à l\u2019hôpital du Haut-Richelieu, le Dr Ricard s\u2019était vu confier le poste de directeur des services professionnels (DSP).Le destin a toutefois fait en sorte qu\u2019un important défi s'offre à lui dans la région de La- naudière, soit d\u2019assumer la supervision des travaux de construction du Centre hospitalier Pierre-Le Gardeur.Une fois les travaux terminés, le Dr Rivard est revenu à Saint-Jean- sur-Richelieu en mai 2004 pour assumer à nouveau les fonctions de directeur des services professionnels.Avec la création du Cen- : tre de santé et de services sociaux Haut-Richelieu/Rouville, le Dr Ricard a pris du galon.En plus de son poste de directeur des affaires médicales, il s\u2019est vu confier le poste de directeur général adjoint : de cette nouvelle instance.Son successeur devrait être connu dans les jours qui viennent.e c\u2019est la première fois au Québec qu\u2019une ressource intermédiaire est offerte en soins palliatifs.L\u2019obtention du statut de ressources intermédiaires oblige le respect des quatre conditions suivantes: -La ressource est une personne physique ou morale autre qu\u2019un établissement public; -La ressource est rattachée à un établissement public par un lien contractuel autre que celui du type employeur-employé; La ressource fournit à l\u2019établissement (soit le Centre local de santé) une installation d\u2019hébergement et elle offre, pour cet établissement public, un ou plusieurs services de soutien ou d'assistance : lui permettant de maintenir les ; usagers dans la communauté ou \u2018 de les y intégrer; -La ressource dispense ses servi- | ces dans des installations physi- .ques dont elle est propriétaire ou locataire.De son côté, le Centre de santé s'engage à fournir les ressources professionnelles requises par l\u2019état de santé de l\u2019usager, telles la présence de personnel infirmier 24 heures sur 24, suivi psychosocial, \u2018 soins médicaux et accès à certains professionnels.Le Centre de santé supportera également l\u2019intégration des bénévoles.En terminant, précisons que les - négociations se poursuivent avec les missionnaires Oblats pour la résidence de Richelieu.Au cours des prochaines années, on aime- | Tait pouvoir y ouvrir une centaine | de lits de soins de longue durée | comme ressource intermédiaire.e NS Le ° Bjeumrartn pt +.\u2019 ou Blchette de chèvre provençale, vinaigrette à la moutarde restaurant du nautique Saint-Valentin © Granité de Boréal blonde, Bme et thym Mercredi 14 février v Poulet farci proscultto et brie, crème balsamique Côte de porc double en croûte d'herbe, sauce au chocolat Carré d'agneau wine, jus d'espresso Trio de crevettes géantes au Pernod Croustiflant au chocolat, coulis de fraises 55, rue Richelieu, Saint-Jean-sur-Richelieu 450-347-2341 (LICR Tortelles d'épinards au fromage et langoustines, sauce crème et agrumes Morue potlée à l\u2019unilatéral, crème de céleri rave Menu 5 services avec musiciens - .Co.i \u2018fé i ; 7 AO LE CANADA FRANÇAIS « ACTUALITE © www.canadafrancais.com + Le mercredi 14 février 200 Donald Lalanne de.| L o u * ernier d\u2019une famille de quatorze enfants, fils d\u2019un ÿà employé de la Singer décédé alors qu\u2019il n'avait que dix ans, Donald Lalanne, directeur général de Termaco, est l'exemple même du Johannais pour qui l\u2019éducation a constitué un héritage précieux.En acceptant il y a quatre ans de siéger au conseil d'administration du Cégep Saint-Jean-sur-Riche- lieu, M.Lalanne a voulu redonner en quelque sorte ce qu'il avait reçu.En novembre dernier, il était réélu pour un second mandat à la présidence.Il défend avec conviction la qualité de l\u2019établissement et participe avec enthousiasme à la promotion de l'éducation dans la région.Pour lui, il n\u2019y a pas plus belle façon de gagner en liberté qu\u2019en s\u2019instruisant.L'ancien directeur général du Cégep, Serge Brasset, l'avait approché pour qu'il prenne le relais de Pierre Perron comme représentant du milieu socio-économique au conseil d'administration du collège.Il l\u2019a convaincu en l\u2019alertant au fait que seulement 45,6% des élèves d\u2019ici poursuivent des études collégiales après le secondaire, soit 11% de moins que la moyenne des jeunes en Monté- régie et 12,4% de moins que l\u2019ensemble des jeunes Québécois.Comme employeur, il est aussi concerné par la formation de la main-d'oeuvre, sa qualification et sa pénurie dans certains domaines.Dans l\u2019entreprise qu\u2019il dirige, des diplômés de l\u2019enseignement professionnel, technique et universitaire trouvent chacun leur place.Il constate entre autres que durant de nombreuses années chez nous comme ailleurs on n\u2019a pas é tier.L'auto- formé de gens de métier.L matisation dans le secteur manufacturier a remplacé aussi les tra- vailleurs manquants, mais il y a un retour du balancier et une demande de main-d\u2019oeuvre.Il y a eu trop de centres commerciaux ou nos jeunes se sont retrouvés vendeurs de jeans, tout en continuant a rester chez papa et maman, observe-t-il en réfléchissant a notre déficit de scolarisation.Donald Lalanne appartient à la génération à qui on a inculqué: «qui s\u2019instruit s\u2019enrichit».À son tour, il plaide dans le même sens: «Plus tu t\u2019instruis, plus tu améliores ton sort, plus tu t\u2019enrichis comme individu».Et le cégep est accessible sur le plan financier, ajoute-t-il.M.Lalanne est un défenseur de la formation générale et ne Directeur général de Termaco, Donald Lalanne est président du conseil d\u2019administration du Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu.de sa valeur alors que nous devons évoluer dans un environnement de plus en plus complexe.Étudiant Donald Lalanne, 47 ans, a fréquenté le Cégep Saint-Jean-sur- Richelieu de 1976 à 1978 avant de poursuivre ses études universitaires.Aujourd'hui, il assume la direction générale d\u2019une entreprise du secteur de l\u2019industrie du métal en feuille comptant 185 employés.Termaco, qui exporte les trois quarts de sa production aux États- Unis, est spécialisée dans la conception et la fabrication de boîtiers, de supports et de cabinets pour accumulateurs (batteries) industriels.Elle produit aussi des boîtiers pour l\u2019industrie de l\u2019élec- tricité, des carrosseries de camion pour des véhicules utilitaires et de service ainsi que des modules de rangement interieur de véhicules.«Je suis allé au cégep pour jouer au football.Ma premiere session en Sciences de la sante a ete une catastrophe», avoue til.Comme bien des jeunes d'aujourd'hui, il n'avait pas trop d'idee de son orientation scolaire.Mais le football l\u2019a rattaché aux etudes et il s\u2019est réoriente vers les sciences administratives.Avant de joindre Termaco en 1994, M.Lalanne a travaillé à la compagnie Tilco et chez Rentex.Promotion Donald Lalanne se rejount de l'association avec la ville de Saint- \"Photo Lecques Paul: 1 \u2018.e.0.0.0.0.0.0.\"a «Plus tu t'instruis, plus tu améliores ton sort» Jean-sur-Richelieu quant à l'accès à la bibliothèque du Cégep et à l\u2019utilisation de la piscine pour les activités municipales.Ça permet à la population de voir les installations, dit-il.C\u2019est une roue qui se met a tourner.Un jeune qui fréquente les locaux du cégep pour y faire du sport se familiarise avec les lieux en même temps, fait-il valoir tout en estimant qu\u2019il faut poursuivre aussi les efforts d\u2019information auprès des élèves du secondaire pour les intéresser aux études supérieures.Il faut aussi faire la promotion auprès des parents, les attirer.Encourager l'inscription à la formation continue contribue de même à susciter un engouement pour l'éducation dans la région.Tout comme le collège doit pu- bliciser ses activités a l'exterieur de ses murs pour créer un interet pour l'éducation, est-il convaincu.«J'essaie d\u2019être aussi passionne que les intervenants de l'inte- rieur», conclut-il.Implication La dernière année a été occupee pour le président puisque le conseil d'administration du Cégep a choisi une nouvelle directrice ge nérale et a embauché un directeur des études.Mais du temps, Donald Lalanne en trouve d'autre pour s'impliquer dans le Fonds Claude Raymond et faire profiter à l\u2019organisation de son réseau de connaissances.Il a pris la responsabilité l\u2019an dernier du supertirage dont les bénefices permettent d'appuyer financiere- ment des jeunes, principalement de jeunes athlètes et des équipes sportives.Jusqu\u2019en décembre dernier, il sicgeait aussi au Fonds de solidarité de la FTQ en Montérégie.L'automne dernier, il a terminé son mandat au Comité sectoriel de la main-d'oeuvre dans la fabrication métallique industrielle.« Le Cégep: un secret trop bien gardé P our le commun des mortels, le cégep c\u2019est deux sessions de quinze semaines dans une année qui en compte cinquante-deux! On l\u2019impression qu\u2019il ne s\u2019y passe rien.Mais en y remettant les pieds, Donald Lalanne a pu se rendre compte que la réalité est toute autre, notamment pour tout ce qui entoure la tâche des enseignants.«Je suis arrivé avec mes gros sabots d\u2019un gars du privé, raconte- t-il en riant.Je me suis laissé courtiser et j'ai été en mesure d\u2019apprécier la compétence des gens.» Il a été agréablement surpris de constater la qualité du travail accompli dans l\u2019institution.Il note aussi les efforts qui ont été déployés pour définir le Plan stratégique 2005- 2010 de l\u2019établissement, un exercice qui a suscité un engouement et a été source de motivation.Il souligne aussi l\u2019intérêt marqué des professeurs pour la réussite de leurs élèves.«On se promène dans le réseau des cégeps québécois et on se fait dire que nous avons un rapport particulier avec les travailleurs et les étudiants dans le collège.Saint-Jean se distingue», signale-t-il.Qualité reconnue Il est différent aussi sur le plan des relations de travail, mention- ne-t-il.Citant pour preuve l\u2019exemple du fonctionnement du conseil d'administration où les représentants des syndiqués expriment leur opposition à l\u2019occasion, mais ne mettent pas des bâtons dans les roues.Le Cégep a été un secret trop bien gardé dans la région, déplore- t-il.Sa qualité est reconnue au Québec.Il rappelle le rapport très positif d'évaluation institutionnelle du collège publié en 2004 par la Commission d\u2019évaluation de l'enseignement collégial, un organisme externe relevant de l\u2019Assemblée nationale.Oeuvrant dans le milieu des affaires, Donald Lalanne s'emploie à le répéter et à faire connaître son cégep.Les gens d\u2019affaires sont surpris qu\u2019on doive aider financièrement nos cégeps, enchaîne-t-il.Il faudrait que cela devienne une tradition, croit-il.En ce sens la création du Fonds de développement permet de maintenir le lien avec le milieu.Malgré les difficultés, Donald Lalanne se montre somme tout optimiste pour l\u2019avenir de la région.La fusion municipale à Saint-Jean est ce qui pouvait lui arriver de mieux.Le Campus et la garnison sont occupés à pleine capacité.Nous avons un aéroport, un cégep, la rivière.Il n\u2019y a pas de raison pour que la région n'ait pas un niveau plus élevé de développement, estime-t-il.© \u2014\u2014\u2014 ss ss - deu prey min est C 6$ heu, bien Il Wag( sont tres « le fai mais J'a long lopin neri mair toute coup comn tion « ment Arr sons | un pe 150 y rabai memt Pre un tot en bat Le gr Je n ler jus quait ouvraj la grar bière à quelqu niques Ha \u20ac J.-C.ef nées | structic Le G Beijin, dans to passe.Il rel quatre Qianta Huai H Haé des Zho merce e son pas: La vis pression zhou m crable.L heures plusieu LE\u2018\u20acANADA FRANÇAIS » ACTUALITE » www.canadafrancdis.com's Le mercredi 14 février 2007 ~ - Cee eae 2e 7 BUR LES ROUTES DE CHINE os.se.\u2026\u2026.Impressionné par le Grand canal de Suzhou le train pour Suzhou qui se trouve à environ 150 km de Shanghai.Nous nous rendons au terminal de train vers 2 heures de l\u2019après-midi en étant tout à fait certain dans mon for intérieur que nous prendrions le train que très tard dans la soirée.Mais non, elle avait raison.lly a des trains qui partent de Shanghai a Suzhou, et a bien d\u2019autres destinations, a toutes les heures.Elle revient du comptoir avec deux billets en main.Le départ est prévu pour 14h30, soit environ 30 minutes d'attente.Le prix du billet est de 40 Yuans soit un peu plus de 6 SCA par personne pour deux heures de trajet.Je trouve ça très bien.Il y a environ une vingtaine de wagons et ils sont tous pleins.Ce sont de vieux wagons avec sièges très droits pas plus propres qu\u2019il ne le faut et pas confortables du tout, mais pour 6$, on ne se plaindra pas.J'ai contemplé le paysage tout le long du trajet.Beaucoup de petits lopins de terre avec aucune machinerie agricole.Tout est fait a la main.Beaucoup de légumes de toutes sortes et des rizieres.Beaucoup également, encore une fois comme a Shanghai, de la construction d\u2019édifices et de blocs appartement.Arrivés a Suzhou, nous nous faisons reconduire au Jing Jiang Inn un peu à l'extérieur du centre-ville.150 yuans par soir (21$ CA) et un rabais de 10% avec ma carte de membre (hôtel très propre).Première soirée, nous prenons un tour pour visiter le Grand canal en bateau.Le grand canal, wow! Je n\u2019en avais jamais entendu parler jusqu'à maintenant.Ça manquait vraiment à ma culture.Quel ouvrage gigantesque.Je pense que la grande muraille c\u2019est de la petite bière à côté de cela, surtout pour quelqu\u2019un qui aime les pelles mécaniques et les bulldozers.Il a été commencé en 770 avant J.-C.et terminé vers la fin des années 1890 soit 2660 ans de construction.Le Grand canal relie Hangzhou à Beijing ayant des ramifications dans toutes les grandes villes là où il passe.Il relie également ensemble les quatre grands fleuves de Chine (le Qiantang Jiang, le Yangzi Jiang, le Huai He et le Huang He).Il a été commencé sous le règne des Zhou de l\u2019Est et servait au commerce entre les différentes villes sur son passage.La visite du Grand canal fut impressionnante dans le centre de Suzhou malgré une température exécrable.Le tour de bateau dura deux heures et nous avons passé sous plusieurs ponts de construction d\u2019origine.Dans ce secteur, les abords du Grand canal ont été aménagés et les murs de pierre qui retiennent les côtés ont été restaurés.Le lendemain nous avons pris un autre tour pour aller visiter le village de Tongli.Nous avons pris le bateau pour s\u2019y rendre par le Grand canal.Là, j'ai pu constater en plein Jour que le Grand canal était pollué jusqu'à l\u2019os.L'eau est brune et toutes sortes de détritus y flottent mais les résidants riverains y lavent leurs légumes et s\u2019y trempent les pieds.Je suis tout de même encore impressionné par cet ouvrage de 1800 m de long et d\u2019une largeur moyenne de 50 mètres, tout cela construit en grande partie par de la graisse de bras et avec les moyens très précaires de l\u2019époque.On peut s\u2019imaginer combien de personnes ont pu travailler à sa construction.Jardin de Tuisi Dans le village de Tongh, qui en passant a été protégé par les autorités locales pour qu\u2019on y conserve son cachet d'époque, nous avons visité le jardin de Tuisi.Le village de Tongli ne permet pas la circulation automobile et les moyens de transport sont la bicyclette, les cyclo- pousses et la gondole.Les gens y vivent du tourisme et d'un peu d\u2019agriculture.C\u2019est un village paisible et tranquille et nous sommes apparemment très chanceux de pouvoir visiter le site avec si peu de touristes, mais c\u2019est compréhensible, c\u2019est l\u2019hiver et il pleut.Puis nous avons quitté Tongli pour visiter une usine e fabrication de vêtements de soie.C\u2019est très commercial et on nous arrête là que pour acheter.Au retour nous nous sommes fait laisser dans le centre de Suzhou sur une branche du Grand canal.Suzhou est surnommée la Venise de la Chine et les gondoles nous y font vraiment penser.L'aménagement des abords est vraiment moderne avec de belles boutiques, de beaux restaurants et de très belles terrasses (impressionnant).Nous y avons soupé (soupe aux poissons et poulet aux légumes).Un petit village de Tongli.Le lendemain, nous avons visité le centre-ville de Suzhou dont le jardin Zhuozhang Yuan.Un immense jardin avec un lac central et toutes sortes de pavillons tout autour, un peu comme à Shanghai.Tous ces jardins sont aussi beaux les uns que les autres et sont aussi différents.Puis nous avons visité un des temples de Bouddha.Interdit de prendre des photos l\u2019intérieur.Nous avons assisté à une cérémonie de Bouddha puis on nous y a fait sortir avec d\u2019autres personnes parce que selon le prêtre, nous n\u2019étions pas des croyants.Pour la soirée nous avons visité le centre-ville, qui en passant ressemble à n'importe quel centre-ville nord-américain.Puis nous avons magasiné quelque peu pour ensuite nous offrir un bon Kentucky Fried Chicken.Selon ma compagne, il y a partout en Chine tous les fast-foods américains possibles et imaginables.Mercredi matin nous nous sommes levés tard et nous nous sommes dirigés vers le terminal d'autobus afin de partir pour Hangzhou.e a» NRE EE TS FES RS an > E_ A Rr A At ki Des barges sur le Grand canal qui relie Hangzhou et Bejing C\u2019est un ouvrage gigantesque.obtenez.La Brute Force 750 4X4i EH \u20ac Kawasaki un VTT puissant et d \u2019une robustesse à toute épreuve A L'ACHAT DE TOUT VTT 2007 ¢ 2 ans garantie e Treuil gratuit Moto - VTT - Moto-marine 8, Route 104, (450) Saint-Jean-sur-Richelieu cmt CRS wo w= .i i 2007 LE CANADA FRANÇAIS © ACTUALITÉ « www.canadafrancais.com + Le mercredi 14 février \u201c Pattente diminue en pédopsychiatrie Valérie SIMARD valerie.simard@canadafrancais.com oir un pédopsychiatre sans patienter des mois sur une liste d\u2019attente était, jusqu\u2019a il y a un an, mission quasi impossible pour les enfants du Haut-Richelieu.L\u2019implantation d\u2019un service de première ligne a toutefois permis de réduire la liste d\u2019attente.Mais, toujours en nombre restreint, les pédopsychiatres ne suffisent pas à la tâche.En 2004, 93 enfants étaient en attente d\u2019une consultation en pé- dopsychiatrie à l'hôpital du Haut- Richelieu.Ils pouvaient parfois attendre plus d\u2019un an avant de voir le spécialiste.Présentement, ils sont 14 à patienter sur la liste d\u2019attente.Les délais d'attente y sont d\u2019au plus trois mois, assure la directrice réseau santé mentale du Centre de santé et de services sociaux Haut-Richelieu-Rouville, Ghislaine Gauthier.Or, pour plusieurs, ces trois mois s'ajoutent aux deux mois d\u2019attente pour accéder a la premiere ligne.Car si la liste d\u2019attente en pé- dopsychiatrie a pu étre réduite, ce n'est pas parce que I'Hopital a déniché un pédopsychiatre supplémentaire.Ni parce que les enfants du Haut-Richelieu se portent mieux.C\u2019est plutôt parce qu\u2019il y a un an, le Centre de santé a mis en place un service de première ligne.Celle-ci est déjà en place dans plusieurs régions du Québec, mais fait parfois l\u2019objet de critiques.S00 » ab ft.\u2018 t * * * x s t.A mille jeunesse du CSSS Haut-Richelieu-Rouville, Claude Bouchard, en compagnie de la directrice réseau santé mentale, Ghislaine Gauthier.Ghislaine Gauthier voit plutôt la première ligne comme une façon de désengorger la deuxième.«Avant, tous les cas étaient dirigés en pédopsychiatrie, indique-t-elle.Ils étaient envoyés là au cas où ils en auraient besoin.Mais, pour plusieurs, ce n\u2019était pas le bon service.Un jeune peut avoir des idées suicidaires sans nécessairement être atteint d\u2019une maladie mentale.Alors en plus de s'occuper de ceux qui en avaient vraiment besoin, les pédopsychiatres devaient voir des enfants qui auraient pu être vu par un psychologue ou un intervenant social.» Selon Mme Gauthier, seulement 30% des cas se rendent en pédop- sychiatrie.Maintenant, les enfants sont d\u2019abord pris en charge par l\u2019équipe de première ligne, établie au CLSC Vallée-des-Forts.Celle-ci est composée d'un psychologue, d\u2019un psychoéducateur et d\u2019intervenants sociaux.S\u2019ils concluent que le cas dépasse leur compétence, ils le réfèrent en pédopsychia- trie.Si le cas est urgent, il sera vu dans la semaine qui suit, soutient Ghislaine Gauthier.Sinon, il faut compter près de trois mois.Si les délais sont moins longs pour la première ligne, les enfants n\u2019échappent toutefois pas à la liste d'attente.Treize y figurent actuel- Échec du bilinguisme: Louise BÉDARD louise.bedard@canadafrancais.com uel rôle a joué la fermeture Q du Collège militaire royal de Saint-Jean dans l\u2019échec du bilinguisme et est-il plus difficile maintenant pour un officier de maîtriser les deux langues?Le commissaire aux langues officielles, Graham Fraser, soulève ces questions dans une entrevue accordée à Radio Canada alors qu'il s'interroge sur les raisons profondes de l'échec de la politique de bilinguisme des Forces canadiennes.M.Fraser indique que son bureau n\u2019a pas été consulté dans l\u2019élaboration de la nouvelle approche de la Défense nationale en matière de langues.Par contre, à la suite de recommandations du Commissariat aux langues officielles, la Défense nationale a évoqué la possibilité d\u2019adopter une approche fonctionnelle pour se conformer à la Loi sur les langues officielles.Qu'est-ce que cette nouvelle approche signifiera pour un militaire unilingue francophone, demande le commissaire?Le gouvernement s\u2019est donné jusqu\u2019en 2012 pour mettre en vigueur les changements.Le commissaire ne veut pas patienter jusque-là pour en mesurer l\u2019efficacité.En attendant le commissaire refuse de commenter davantage, car il a été saisi d\u2019une plainte concernant la nouvelle politique de bilinguisme de la Défense nationale.Le ministère s\u2019est défendu, la semaine dernière, de vouloir réduire les exigences en matière de bilinguisme à la suite des changements apportés qui n\u2019obligeront plus tous les officiers hauts gra- Dre Valérie Deslauriers est toujours heureuse de vous servir à clinique dentaire Langlois.Bienvenue à tous! 2 8 21h à Mercredi ghaazi 707, boul.d'lberville, Ë Jeudi Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec) 3 endredi h h 30 Vor Dimer Fei J2X 378 - (450) 346-0102 9 dés à être bilingues.De son côté, le député Claude Bachand se demande comment la ministre de la Francophonie et des Langues officielles, Josée Verner, peut vanter le plan mis de l'avant par la Défense.«La ministre et le ministre de la Défense se rendent-ils compte que le plan dont ils vantent les mérites, risque d\u2019être un outil qui contribuera à la fermeture définitive de l\u2019école (École de langues) à plus ou moins long ter- lement.Ils y passeront près de deux mois.L'équipe de première ligne est supportée par les pédopsychiatres.Ceux-ci doivent y consacrer 20% de leur temps.Du temps qu'ils ne passent pas à traiter leurs propres cas.«Dans un contexte de pénurie, c\u2019est un problème, reconnait Ghislaine Gauthier.Mais, en même temps, le temps qu'ils consacrent à la première ligne contribue à désengorger la deuxième.» Pénurie Les pédopsychiatres sont une denrée rare.Peu de psychiatres choisissent cette spécialité.L'hôp1- tal du Haut-Richelieu en compte me», commente le député Ba- chand.Le critique du Bloc québécois en matière de Défense ajoute: «Dans leur plan, ils prétendent que tous les officiers seniors seront bilingues comme par magie.Mais comment peu- vent-ils soutenir un tel mensonge quand des spécialistes militaires comme Rémy Landry confirment qu'au moins 30% de l\u2019état major ne sera plus tenu de parler français?» C\u2019est en investissant dans les {Photo Rémy Baily) trois.«C\u2019est une chance!, s\u2019exclame Mme Gauthier.Si on se compare à d'autres centres de santé, nous sommes choyés.Certains n\u2019en ont aucun.» Malgré tout, ce n\u2019est pas suffisant pour répondre à la demande.Lors de la conférence sur la Semaine de prévention du suicide, la présidente de la Commission scolaire des Hautes-Rivières, Andrée Bouchard, a déploré l\u2019accès difficile au dépistage des maladies mentales chez les enfants.«On travaille là-dessus, répond le directeur réseau enfance famille jeunesse, Claude Bouchard.Nous nous réunissons régulièrement avec des intervenants de la Commission scolaire et les psychologues des écoles pour examiner les cas et les référer au bon endroit.» Claude Bouchard observe que la détresse des enfants et des adolescents est de plus en plus grande.«La famille n\u2019est plus ce qu'elle était.Il y a de la pauvreté et de la négligence.Et les jeunes consomment de la drogue de plus en plus tôt.C\u2019est un facteur qui peut favoriser l'apparition des maladies mentales chez les jeunes à risque.Nous voulons de plus en plus travailler dans les écoles à la prévention et à la promotion du bien- être.» Le Centre de santé a déposé à l'Agence de santé de la Montérégie un projet de création de lits de crise en partenariat avec le Centre de prévention du suicide du Haut- Richelieu.Ces lits seront accessibles aux moins de 18 ans.Fraser évoque la fermeture du CMR écoles de langues comme celle des Forces canadiennes à Saint- Jean que les militaires anglophones parviendront à apprendre le français, déclare-t-il.«Pour ma part, je soutiens les responsables de l\u2019École de langues de Saint- Jean qui craignent que l\u2019école subisse Jes contrecoups d\u2019une décision aussi mal avisée, parce que moins d\u2019exigences pour les hauts gradés en matière de bilinguisme se traduira forcément par moins de demandes pour des cours de langues», conclut-il.e 125, Route 104, Iberville SERVICE D'URGENCE: tn an an an An C ni ral déf ces F Pie que mi no ven l\u2019ag ge teu aidé pou Tri Ibe «( toral cette le for chan tisse) voloi gouv rayoi Pos ces d élect Cultu fait v contr la réi bliot territe tion Quan tion ¢ se qu proje depui «La le lieu l\u2019éch mini: subve ment la bib | ÉLEnnADA FraNcAIS S ACTUALITÉ © wwiicanadairancdilcotd.2 meiciedi\u2019 14! eeviss 2007 1 1 Bibliothèque de Saint-Luc et Trinity Church Line Beauchamp se défend de faire des annonces électoralistes Marc-Olivier marc-ofivier trepanier@canadafrancais.com D Jean-sur-Richelieu avec ses millions mercredi dernier, la ministre de la Culture et des Communications et responsable de l\u2019organisation de la campagne libérale, Line Beauchamp, s\u2019est défendue de faire des annonces à saveur électorale.e passage à Saint- Flanquée de ses députés Jean- Pierre Paquin et Jean Rioux, ainsi que du maire Gilles Dolbec, la ministre a successivement annoncé le versement d\u2019une subvention de 1 408 911$ pour l\u2019agrandissement et le réaména- gement de la bibliothèque du secteur Saint-Luc et l\u2019octroi d\u2019une aide financière de 1 402 040$ pour la restauration de l\u2019église Trinity Church dans le secteur Iberville.«Ce n\u2019est pas une annonce électoraliste», a déclaré la ministre en cette journée de célébration pour le milieu culturel local.Dans une forme splendide, Mme Beau- champ fait valoir que ces investissements s'inscrivent dans une volonté politique et une vision du gouvernement Charest de faire rayonner la culture.Pour bien dissocier ces annonces de préoccupations purement électoralistes, la ministre de la Culture et des Communications a fait valoir que son ministère a contribué à la construction ou à la rénovation de plus de 47 bibliothèques sur l'ensemble du territoire québécois depuis l\u2019élection du gouvernement libéral.Quant à l\u2019aide pour la restauration de Trinity Church, elle précise qu\u2019il s\u2019agit du vingt-neuvième projet en matière de patrimoine depuis avril 2003.«La bibliothèque publique est le lieu culturel le plus fréquenté à l\u2019échelle du Québec», a dit la ministre en précisant que la subvention permettra notamment de tripler la superficie de la bibliothèque logée dans l\u2019an- IIR F rn Honda de NOMINATION @ M.Léo Vavougios, directeur général et M.Patrick Golden, directeur des ventes de véhicules d'occasion sont fiers d'annoncer la nomination de M.Michel Lataille M.Lataille oeuvre dans le domaine de l'automobile depuis plusieurs années et invite toute sa famille, amis et connaissances à venir le rencontrer.Il se fera un plaisir de bien vous conseiller.Nous lui souhaitons la bienvenue parmi M.Michel Lataille nous et bon succes Michel.S a int- J @ANM Saint-Jean-sur-Richelieu eien hôtel de ville de Saint-Luc.Le maire Gilles Dolbec a ajouté que cet agrandissement sera bénéfique puisqu\u2019il permettra à la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu de redéployer l\u2019offre de services à l\u2019intérieur de son réseau de bibliothèques.Apres s\u2019étre fait dire par la ministre qu\u2019il était «bon comme du bon pain», le député Jean-Pierre Paquin, lui-méme un citoyen du secteur Saint-Luc, a souligné que ce projet de bibliotheque lui tenait a coeur et souligné que les institutions culturelles permettent de défendre et de promouvoir la culture québécoise et la langue française en Amérique du Nord, parmi quelque 350 millions d\u2019anglophones.Trinity Church Les Amis de Trinity Iberville, dont sa présidente, Lucie Sanfa- con, et la présidente de la Société d\u2019histoire du Haut-Richelieu, Nicole Poulin, étaient au nombre des invités entassés dans le petit Centre Marguerite-Bourgeoys, tout près du site de Trinity Church, où s'est ensuite rendue la ministre de la Culture et des Communications.«Je sais que cette journée est aussi extrêmement importante pour le député Jean Rioux», a dit Mme Beauchamp en révélant que le député d\u2019Iberville lui avait signalé, au lendemain de son élection, que la sauvegarde du site de Trinity Church était sa priorité culturelle numéro un.«Le gouvernement n\u2019avait pas beaucoup de marge de manoeuvre en 2003 mais je lui ai indiqué qu\u2019il pourrait compter sur mon ministère.» L'aide de 1,4 M$ pour Trinity Church, qui représente 50% du coût total des travaux, estimés à 2,8 M$, provient du Fonds du patrimoine culturel québécois, constitué à même une partie de la taxe sur le tabac qui servait à rembourser la dette olympique.L'aide financière permettra de restaurer Trinity Church, seule 450-347-7567 i 400, rue Laberge 3 3 église anglicane d\u2019Iberville, dont la construction remonte à 1841, ainsi que le presbytère, «Epiphany House», deux bâtiments qui, avec le cimetière et le Manoir Christie (propriété de la famille Baillargeon), font partie d\u2019un site d'intérêt patrimonial unique.«Au fil des ans, nous avons réussi à préserver les bâtiments incendiés avec diverses interventions.Cependant, le temps commençait à joueur contre nous et cette contribution financière tombe à point», a déclaré le maire Dolbec en remerciant le ministre, le député et les Amis de Trinity Iberville.La Ville veut y développer un projet à vocation culturel- e, par l\u2019utilisation de l\u2019église, d\u2019une capacité d\u2019environ 125 personnes, en salle culturelle polyvalente, notamment pour des spectacles de petit gabarit.Quant au presbytère, la Ville aimerait bien pouvoir y loger en permanence un organisme culturel qui pourrait gérer le site.«Il y a des bonheurs qui sont grands», a commenté le député et ancien maire d\u2019Iberville, Jean Rioux, en accueillant cette annonce.Il a souligné qu\u2019il reste encore 25 manoirs au Québec mais que le site de Trinity Church et du Manoir Christie est le seul ensemble patrimonial complet avec l\u2019église, le manoir et le presbytère.«Trinity Church, j'y travaille depuis dix ans.Dans la vie, il faut être tenace.C\u2019est pour moi une belle histoire d\u2019amour», a ajouté M.Rioux en se mettant à rêver à haute voix qu\u2019avec ses six manoirs, la grande région se transforme en lieu touristique en formant une mini Vallée de la Loire, avec des spectacles «sons et lumières».© T AY \u2018TRS Photo Jacques Paul) Entourée du maire Gilles Dolbec et du député Jean Rioux, la ministre Line Beauchamp a annoncé une subvention de 1,4 M$ pour la restauration de Trinity Church. 7 LE CANADA FRANÇAIS * ACTUALITÉ < www.canadafrancais.com Le mercredi 14 février 200 = = ALAIS DE JUSTICE LE EE EE EE EN YE EEE EE] Délits sexuels Louise BEDARD louise.bec bedard@canadafrancais.com U n jeune homme a reconnu sa culpabilité à des accusations relatives à des délits sexuels commis envers la fille de sa conjointe.La victime était âgée de moins de 14 ans et le principe du consentement ne peut entrer en ligne de compte.Lors de l'enquête préliminaire, la victime avait témoigné à l\u2019effet qu\u2019elle avait pris l\u2019initiative des rapports sexuels à certaines Occasions.Les crimes reprochés se sont déroulés entre le 15 mars 2004 et le 19 mai 2006.L'accusé avait été remis en liberté avec la condition de ne pas communiquer avec l\u2019adolescente.Il a brisé cette ordonnance de la cour et était incarcéré depuis quatre mois quand il a reçu sa sentence lundi.Compte tenu de l\u2019absence de séquelles chez la jeune fille, la couronne a recommandé l\u2019imposition d\u2019une peine d\u2019une année de détention.Dans les faits, il reste quatre mois de prison à purger à l\u2019accusé puisque le tribunal tient compte de la détention préventive dans le calcul de la sentence.Cette condamnation pour un crime à caractère sexuel fait en sorte que l'accusé sera fiché au Registre des délinquants sexuels pour une période de vingt ans et son ADN sera enregistré à la Banque nationale des données génétiques.Fraude d\u2019une employée n femme, son conjoint et la mère de ce dernier ont été condamnés mercredi dernier pour fraude envers une épicerie de la région.L'instigatrice de la fraude y travaillait.Nicole Arbour Lapointe avait mis en place d\u2019un stratagème en déposant des faux chèques dont elle couvrait la semaine suivante le montant par le dépôt d\u2019autres faux chèques.Le délit s\u2019est étendu sur une période de sept mois et a impliqué des pertes de 7290$ pour le marchand.L'accusée avait décroché son emploi après avoir été prestataire de la sécurité du revenu.Pour la première fois de sa vie, elle pouvait s'offrir un niveau de consommation plus élevé.Mais ses dépenses ont fini par dépasser sa capacité de payer.Son conjoint et sa belle-mère ont été mis à contribution.Ceux-ci ont profité de l'argent de la fraude, a signalé la couronne.La femme n\u2019avait pas d\u2019antécédent judiciaire.Elle a reconnu sa culpabilité aux accusations portées en 2005.La couronne retient toutefois qu\u2019elle a abusé de la confiance de son employeur et que la peine doit être dissuasive et revêtir un caractère punitif.La recommandation commune de la poursuite et de la défense a été retenue par le juge Lucien Roy de la Cour du Québec qui a imposé une peine de neuf mois de détention dans la communauté.Quant au conjoint, il obtient un sursis de sentence mais devra effectuer 180 heures de travaux bénévoles et la belle-mère en fera 75 heures.Pas de caution accusé a montré qu\u2019il était une tête folle.Il a lui-même fait la preuve qu\u2019il n\u2019est pas fiable.La seule façon serait de lui assigner un garde du corps mais nous .n\u2019en avons pas les moyens.Il restera détenu».Le juge Lucien Roy de la Cour du Québec a refusé ainsi de remettre en liberté Steve Patenaude, 20 ans, accusé de vol avec violence, de voies de fait causant des blessures et de plusieurs bris à de précédents engagements de remise en liberté.La dernière arrestation de l\u2019accusé survenue le 1\u201c février dernier a été pour avoir omis de se rapporter au poste de police.Deux incidents similaires avaient conduit le jeune homme à faire face aux accusations les plus graves.Il aurait été impliqué en juin 2005 dans une agression commise envers un individu circulant à vélo sur la rue Deland, à Saint-Jean-sur-Riche- lieu, en juin 2005.Quelques mois plus tard, en septembre 2005, la police intervenait sur les lieux d\u2019une échauffourée sur la rue Richelieu où des individus voulaient partir avec un vélo.Patenaude était alors accusé pour bris à son engagement de remise en liberté pour avoir présumé- ment consommé de l\u2019alcool.En attente de procès, il était appréhendé une nouvelle fois en juin 2006 pour avoir consommé de l\u2019alcool.Trois policières M arco Lavoie s\u2019est est pris à trois policières de Saint- Jean-sur-Richelieu lors de trois incidents récents.Il était détenu depuis le 6 février dernier quand il a plaidé coupable lundi aux accusations portées contre lui.Il devra acquitter des amendes totalisant 1200$ pour conduite d\u2019un véhicule avec les facultés affaiblies et il devra effectuer 70 heures de travaux communautaires pour voies de fait et diverses autres infractions.Le 6 février, son véhicule s\u2019est retrouvé en fâcheuse position sur un banc de neige.La police est intervenue.L'individu était en état d\u2019ébriété et a refusé de collaborer.Il à craché au visage d\u2019une policière.Le 27 octobre 2006, il avait été impliqué dans une altercation et avait causé des dommages.La police avait été appelée et l'accusé s'était livré à des voies de fait sur une autre policière.Déjà le 7 septembre 2006, il avait résisté à son arrestation par une policière après avoir été intercepté ivre au volant.Surplus d\u2019armée S urplus d\u2019armée Snowdon, un commerce du chemin Queen Mary, à Montréal, fait face à cinq chefs d\u2019accusation relativement à la Loi sur les douanes.Son administrateur est aussi accusé.Ce dernier a comparu la semaine dernière, au palais de justice de Saint-Jean, pour des infractions qu\u2019on lui reproche d\u2019avoir commises le 26 septembre 2005, au poste frontalier de Saint-Bernard- de-Lacolle.Gad Assayag tout comme son entreprise sont accusés de fausses déclarations, d\u2019avoir tenté d\u2019éluder les droits de douanes sur des marchandises et de tentative d\u2019introduire en contrebande plusieurs armes.Il s\u2019agit pour certaines, des armes prohibées: 116 fusils de type Air Soft de différents modèles. ces armes s'ajoutent 180 matraques, 24 haches et 66 arbalètes.Des plaidoyers de non-culpabilité ont été enregistrés et les dossiers ont été reportés au 2 avril.É OR Korn et celles ONt fair confiance * @ FR Ve toutde personnel INC af OMT gyms 15 1 * + vo., + LE CANADA FRANÇAIS I Civic: la voiture la plus vendue (Guener =Honc \\ XK - es www.canadafrancais.\u201cvee vy SUR TUL he fe nd de ni Ri TN y.eh .» Le mercredi 14 février 2007 : 1 com londa GIR ntJean Berline Civic DX 2007 Prix de location a 5 de 3 0 8°, par mois/48 mois Fit DX 2007 Incluant 96 000 km Transport et préparation inclus en location seulement \u2014 dépôt de sécurité jo foute : 5,7 L/100 km** ÉD Vie : 7,8 L/100 km** Voiture de l\u2019année - Guide de l'auto 2007 Fit DX 2007 illustrée Taux à Prix de location à partir de partir de Î 7 8° par mois/48 mois Prix de détail à partir de ncluant Transport e préparation 14 9808] OS 7 inclus en location seulement Teur à partir é Accoré 2007 Prix de location à partir de 298° par mois; 48 mois ; OQ Tou 3 wd OO\u201d Ridgeline ee et Pilot LA 2RM 2007 Prix de location a partir de Taux de financement à l'achat ; à partir de $ 0 $ Incluant 2,9% = ) Transport et préparation par mois/48 mois = 7 dépôt de sécurité inclus en location seulement 0 96 000 km Q, Foute : 8,5 L/100 km** Transport et préparation 11 re re sécurité inclus en location seulement mw Ville : 15,5 L/100 km Ridgeline LX 2007 illustrée Odyssey LX 2007 Prix de location à partir de * 3 4 8 $ par mois/48 mois ilu \u201cCalis ore porte sur les véticules neufs 2007 mentionnés Période de location de 48 mois.Pour les véhicules, c-après.LX 4RM (modèle YC164 SE SET, 3 ot AR D EST ( TE) 2) b) Ven aie ue oe Oe ns Le pris de hab ds éonrs pou eats or aot Ve ds ecrans put As Dh ox: g = LA = se La = f ou (514) YA rs PE Re EE cet ) TEX): à) 3988, b) a ra a ¢) le monknt au terme de la location.Berne Civic DX 5 vitesses (modèle FA15Z7E) : (Ep a 18 DL Io TTR or rat pce re rol nee seulement chez vos concessionnaires participants.Offre d'une durée Imitée sujette à changement sans préavis par le manufacturier.** Tous les véhicules Honda sont livrés avec un réservoir ] 7 h 30 & 18 h sauf mercredi de 7 h 30 à 21 h A.12 k CANADA FRANÇAIS © ACTUALITÉ - BU) QUATRE COINS & Bagarre au billard U n homme stationné devant la salle de billard O\u201dTips, au 87, boulevard Saint-Luc, a été aspergé de poivre de cayenne vendredi dernier, peu avant | heure.La victime se trouvait dans une voiture avec un ami quand une adolescente de 17 ans est venue lui parler.Une chicane a éclaté et c\u2019est à ce moment que la jeune femme aurait sorti sa bonbonne et aspergé l'homme de son contenu.Une ambulance a été dépêchée sur les lieux pour so1- gner ses brûlures intenses aux yeux.En auto sur la rivière F rappé d'une interdiction de conduire de la SAAQ pour des raisons de santé, un quinquagénaire de Saint-Jean-sur-Riche- lieu a emprunté la rivière Richelieu en auto pour échapper à la loi, dimanche après-midi.Son escapade qui a débuté sur la glace du Richelieu à la hauteur de la pépinière Jacques-Cartier s\u2019est terminée de façon abrupte, près du centre de plein air Ronald- Beauregard.Embourbé dans la neige et dans la glace, l'homme a dù faire appel à une remorqueuse pour se tirer de là.Les policiers ont émis un constat d'infraction au contrevenant pour lui rappeler que la révocation de son per- RÉ GI mis s'applique sur toute surface carrossable.Plusieurs accidents Ix accidents sont survenus dans le secteur de Lacolle au cours de la journée du vendredi 9 février dernier alors que de bons vents soufflaient sur la région.Les policiers du poste de la MRC du Haut-Richelieu de la Sûreté du Québec ont été appelés à se rendre à trois reprises sur la route 221, à Lacolle, au cours de la journée.Des collisions impliquant deux véhicules ont été signalées à trois reprises.Aucune personne n\u2019a été blessée.Un autre accident causant des dommages matériels est survenu sur le chemin de la Grande-Ligne, à Saint-Bernard-de-Lacolle.La Journée a été fort occupée par les patrouilleurs qui sont intervenus aussi sur les lieux d\u2019un accident sur la Route 223, près de l'intersection de la 3 Ligne, à Saint-Paul-de-I\u2019 Île- aux-Noix.Aucune personne n'a été blessée.Un autre accident matériel est à déplorer sur la 1\u201c Rue, dans la même municipalité.Enfin mentionnons un accident ayant causé des blessures mineures, sur la route 104, à Sainte-Brigide, au cours de la même journée de vendredi.www.canadafrancais.com *» NT he ia RUE 3 CN M a 1 Hé 5 {18 3 A >} a = / V4 74 Wl ! XL - | Re p i = i Ras Bn fe A 2 ™ 8 j = 2A [x \\ SH C AE A pa { § i FN » Em Car ee UL ali \u2026 2e = Emre ar al \u2026.; on pp OS \u20ac es tres re as rer et f- eme 2 Ager Car REET = Aah ha a à - \u2014\u2014 70 Le mercredi 14 fév rier 2007 Le vent a créé un amoncellement de neige qui a fait déraper la voiture de la victime.Collision mortelle a Sabrevois Louise BEDARD louise.bedard@canadafrancais com ocelyne Lefebvre, une résidente de 50 ans, de Clarenceville, a perdu la vie dans une collision sur la Route 133, à Sainte-Anne-de- Sabrevois, lundi dernier.Un amoncellement de neige crée par le vent sur la chaussée a fait perdre le contrôle du volant à la conductrice.L'accident s'est produit pres de l'intersection de la 16 Avenue, vers 12h45.Au volant de sa Tovo ta, la victime circulait en direction nord sur la route.Elle a perdu la Maitrise du vo lant quand sa voiture a traverse un amoncellement de neige qui s etait forme sur une distance de 30 à 50 metres.La voiture s est retrouvee perpendiculaire dans la voie oppose.Fle a ete trappee violemment par une camionnette roulant en dires tion sud.les policiers du poste de la MRC du Haut-Richelieu de la Su- rete du Québec ont pu reconstituer l'accident en recueillant des témoignages.La Route 133 à ete termee pour permettre de degager la victime dont la gravite des bles sures a immediatement fait cram- dre pour sa vie.Inspection mécanique l'enquête policiere sera comple tee par l'inspection mecanique des vehicules impliques et la reconsti tution des dernieres vingt-quatre heures de la victime.Bellas anae) 434150-7¢38-xxm FL GF TE] | NSE EEL CYCLE] Ouverture mercredi 21 février 1000, boul.du Séminaire Ry 3348-4000 ÿ Photo Kim : + LEFT Ber el lk Secteur Iberville Crevaisons en série sur Harolde-Savoy lene: legault@canadatrancars com D es résidants des rues Ha- rolde-Savoy, Larivière, Larcau et Hubert-Paré ont constaté avec surprise que les pneus de leurs voitures avaient ete crevés au courant de la nuit de vendredi a samedi, dans le secteur Iberville, En tout, vingt véhicules ont ete endommagés par les vandales.Une porte a aussi été fracassee dans un édifice à logements du 829, rue Harolde- Savoy.C'est au 855 de la même rue que les vandales ont été les plus actifs.Ils ont alors crevé les pneus de 16 voitures qui sv trouvaient.Ces derniers se sont ensuite deplaces au numéro civique 829 de la rue Harolde- Savoy, ou ils n'ont endommage les pneus d'une voiture, en plus de faire voler en eclats la porte principale de l'edifice a logements.Les mêmes suspects [a liste des autres metaits comprend des maidents soles sur les rues Farmicre, l'arçau et Hubert Pare.Le Service de po- Luc de Saint Jean sur-Riche aeu relre cependant tous ces Metdits dUX Menmties suspects, ctant donne la proximite de ces rues dans le secteur Iberville.le sergent luc Tougas, de la section de la prevention et des relations communautaires, de- care qu'aucune arrestation n'a ete effectuee Tusqu a Maintenant.mais quil pourrait s'agir de vandales qui auraient commis des mefaits semblables dans le meme com, la semaine precedente».ee heures LE SAMEDI 10 MARS www.defiski.com A votre service.depuis 1979 gratuite de votre propriété ge.Karl Gola JW 450-346-1822 og 450-347-2835 @ Éoliennes: Québec rejette le règlement de la MRC Gilles BERU \"giles.bone from L a ministre des Affaires municipales et des Régions, Nathalie Normandeau, a rejeté le règlement 430 de la MRC du Haut-Richelieu visant à encadrer l\u2019implantation d\u2019éoliennes sur son territoire.La ministre ne peut approuver les dispositions interdisant l\u2019érection d\u2019éoliennes à moins d\u2019un kilomètre des limites municipales.À l\u2019été 2005, le ministère des Ressources naturelles et de la Faune a rendu public un inventaire du potentiel éolien du Québec.Le document traduisait un potentiel élevé pour la Montérégie, dont le Haut-Richelieu.Quelques semaines plus tard, le gouvernement autorisait Hydro-Québec à lancer un appel d'offre pour un bloc de 2000 mégawatts d\u2019énergie éolienne.Rapidement, des promoteurs se sont activés sur le territoire du Haut-Richelieu.Il y a à peine un an, le conseil des maires avait décidé de ne pas réglementer l\u2019implantation d\u2019éoliennes à l\u2019échelle régionale, laissant à chacune des municipalités locales d\u2019établir sa réglementation.Devant le nombre (au moins cinq) et l\u2019ampleur des projets, ils sont revenus sur leur décision cet automne.En novembre, ils ont adopté un règlement pour encadrer l'implantation d\u2019éoliennes dans l\u2019ensemble du territoire de la MRC.L\u2019une des dispositions du règlement 430 prévoit l'établissement d\u2019une zone tampon de 1000 mètres le long des limites municipales à moins que les municipalités voisines s'entendent entre elles pour réduire cette zone.Le premier projet soumis aux maires stipulait une zone de 200 mètres.Restriction Au moment d'adopter le règle- | service de train de banlieue entre ment, quelques maires ont manifesté leur désaccord, en fait ceux - Chambre n\u2019a la revient à interdire l\u2019implantation d\u2019éoliennes.Dès le mois de décembre, le maire de Saint-Valentin, Yvon Landry, a donné un avis de motion pour amender le règlement.En janvier, il est revenu à la charge.On lui a dit qu\u2019il fallait attendre l\u2019adoption du règlement avant de l\u2019amender.Il est donc satisfait de la décision du ministère des Affaires municipales.ans son avis, la ministre préci- ue le règlement n\u2019est pas conforme aux orientations gouvernementales en aménagement du territoire.En matière d\u2019énergie, le gouvernement veut privilégier la mise en valeur et l\u2019utilisation efficace de toutes les ressources énergétiques et en maximiser les retombées économiques.En interdisant l\u2019implantation des éoliennes sur une bonne partie de son territoire, la MRC n\u2019a pas démontré que la protection des limites cadastrales des municipalités constitue un enjeu de cohabitation, écrit la ministre.Si elle veut maintenir ses restrictions, la MRC devra faire la démonstration qu'elle vise des enjeux de cohabitation, notamment au niveau des paysages à préserver et des zones sensibles à protéger.La décision de Québec ramène la MRC à la case de départ, observe M.Landry.La compagnie TCI Renewable, une entreprise du Royaume-Uni, projette un parc éolien à Saint-Va- lentin.Au départ, elle visait aussi le territoire de Saint-Blaise, mais l\u2019idée a été abandonnée en raison du manque d\u2019intérêt du milieu.Si la norme proposée par la MRC s\u2019était appliquée, à peine quelques éoliennes auraient pu être construites, indique le maire Landry.Le projet n\u2019aurait pas été viable.S\u2019il est prêt à se ranger derrière une norme de 200 mètres de la limite municipale, M.Landry serait plutôt favorable à une zone tampon équivalant à la hauteur de l\u2019éolienne.Notons enfin que la semaine dernière, le gouvernement a adopté de nouvelles dispositions favorisant les petits projets éoliens présentés par les communautés locales ou autochtones.Ces dispositions n\u2019auront pas d\u2019effet dans le Haut-Richelieu, où les promoteurs sont de grandes entreprises.En outre, le gouvernement a repoussé du 15 mai au 15 septembre la date limite pour déposer une soumission à Hydro- Québec.e LE CANADA FRANÇAIS - ACTUALITÉ - www.canadafrancais.com » Le mercredi 14 février 2007 Yvon Landry maire de la municipalité de Saint-Valentin.Conférence sur rle train de banlieue L e président-directeur général de l'Agence métropolitaine de transport (AMT), Joël Gauthier, sera conférencier devant la Chambre de commerce du Haut-Riche- lieu, le 21 février, à l\u2019heure du petit-déjeuner.Cette année, le dossier du train de banlieue est l\u2019une des priorités de la Chambre de commerce.La as pris position pour réclamer l'instauration d\u2019un Saint-Jean et Montréal.Elle veut dont la municipalité est suscepti- : ble d'accueillir un parc éolien.Les .normes prévoient que les éolien- : nes doivent être situées à au moins | 500 mètres des résidences.S'il faut en plus qu\u2019elles soient à un kilo- | banlieue de la région de Montréal.mètre des limites municipales, ce- | Il expliquera les différentes moda- cependant animer le débat et tenter de l\u2019éclairer.M.Gauthier parlera d\u2019abord de l\u2019organisme qu\u2019il préside.I tracera un portrait du réseau de train de \u201cELU lités financières, notamment les modes de financement d\u2019une ligne de train de banlieue, le fonds d\u2019immobilisation, le fonds d\u2019exploitation et le processus de réalisation d\u2019un projet de train de banlieue.Dans une perspective plus locale, il abordera notamment la question des deux dessertes disponibles a Saint-Jean, celle du CP et celle du CN, et il apportera un éclairage sur la meilleure alternative.Notons que l'an dernier, le Mouvement écologique a lancé un débat semblable.En juin, l\u2019organisme a organisé une conférence avec le président de Transport 2000, Jean Léveillé.Transport 2000 est un organisme voué à la promotion du transport en commun.M.Léveillé avait mis en évidence que l'instauration d\u2019une liaison ferroviaire de banlieue passait vraisemblablement par l'adhésion à l'AMT.En principe, le territoire de l'AMT correspond à celui de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).Saint-Jean n\u2019en fait pas partie.Il y a cependant le précédent de Saint-Jérôme, qui a adhéré à l\u2019AMT sans joindre la CMM.Saint-Jean a l\u2019 avantage d\u2019avoir un chemin de fer.À Saint- Jérôme, il a fallu reconstruite une section de voie ferrée pour y amener le train de banlieue.Avec une population de 100 000 habitants, un train de banlieue se justifie aux yeux du président de SDE,.GOEF-HEMMING Votre Ge Clübrpar ex SIE] ST.= Ser .- \u201cSaison 2007, Bu 7 papa Transport 2000.Il y a cependant des coûts.Les résidants de la municipalité paient maintenant 30$ de plus pour le certificat d'immatriculation de leur véhicule et 1,5 cent de taxe supplémentaire sur le litre d'essence.En outre, le conseil intermunicipal de transport (CIT) doit contribuer au déficit d\u2019exploitation.À Saint-Jean, ce serait Ville La conférence de M.Gauthier se tient à compter de 7h30, mercredi matin, à l\u2019hôtel Relais Gouverneur.Le prix du déjeuner est de 16$ pour les membres et de 25$ pour les non-membres.Il faut réserver par téléphone, au 346-2544, par télécopieur, au 346-3812, ou par courriel, à info@cchautriche- lieu.qc.ca.© \u2014 = \u2014\u2014\u2014\u2014p\u2014 \u2014- van - eS + \u2018LE CANADA FRANÇAIS .www.canadafrancais.co m e Le mercredi 14 février 2007 53193 Une entreprise de chez nous fête ses ~~ 0 ans A ~~ » 47 nase?PIE &, dod bi es apo po=t OC pu i el me am a On EE D Frat TUL ALTE HEHE Loki ES rh 1 er MENUISERIE or pare gg a YE ras ry ES | == py a re éà i \\ gps Lu qe sm | Woy; Ry vd : ~ 3j iE : Ly =» EAP > \u201c206 MA as hat = En 2004 M Guy E 3 Manon e \u20ac y re menuiserie fontaine-6c38-m propriétai Ld a.ations.wit.: P! 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