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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
mercredi 15 juin 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1932-06-15, Collections de BAnQ.

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[" m mm m00 tf|§Pp- ffs HUH fw s 5 voi.iv.No.37 BULLETIN OFFICIEL DE L\u2019UNION CATHOLIQUE DES CULTIVATEURS INC.S.-Jcrôme.15 juin 1932 EDITORIAL La conférence impériale Le mois prochain, les delegués de l\u2019Angleterre et ceux de tous les Dominions seront à Ottawa pour discuter avec les autorités canadiennes d\u2019une entente entre leurs divers pays de l\u2019Empire Britannique.Nul doute que chacune des délégations viendra avec un plan très élaboré de ses besoins et de ses revendications.nul ne peut songer à les en blâmer: l\u2019Australie et la Nouvelle Zélande, entre autres qui sont des Dominions où l\u2019industrie principale est l\u2019agriculture, travailleront certainement à la défense de leurs marchés, ce n\u2019est pas seulement leur droit, c\u2019est aussi leur devoir.L\u2019Ouest Canadien travaille actuellement à l\u2019éla?boni ion du plan d\u2019ensemble et la Colombie Anglaise s\u2019est jointe aux trois Provinces des Prairies.les Provinces Maritimes paraissent egalement d\u2019accord pour la présentation de leurs revendications.11 ne reste que Québec et Ontario qui vont probablement présenter leurs demandes individuellement.Ne vaudrait-il pas mieux, dans l\u2019intérêt bien compris de notre agriculture, qu\u2019une entente se fasse entre les deux gouvernements intéressés.L\u2019Honorable Godbout connaît mieux que quiconque la situation agricole de notre Province, il connaît les possibilités de production ; par conséquent, il ne peut ignorer quels sont les produits que notre Province est susceptible d\u2019exporter, quels sont ceux que nous produisons en suffisance et qu\u2019il est inutile que nous importions.11 ne faut pas douter que les industriels vont tenter de s\u2019ouvrir des débouchés à l\u2019étranger, dans les Dominions agricoles comme dans les autres parties de l\u2019Empire: ils consentiraient volontiers à voir le Canada accorder en échange des conditions douanières avantageuses à ces pays, même si c\u2019est au détriment de l\u2019agriculture; c\u2019est cela qu\u2019il faut éviter à tout prix.Pour aucune considération, l\u2019accord ne doit se faire sur le dos de nos cultivateurs, c\u2019est cependant ce qui arrive trop souvent dans tous les pays où la classe agricole n\u2019est pas puissamment représentée.La Belgique est probablement le pays au monde qui obtient de son Gouvernement la plus grande protection douanière, parce qu\u2019elle possède une organisation prolessionnellc puissante, connue dans le monde entier: \u201cLe Boerenbond belge**, et malgré tout, il faut que ce groupement bataille souvent pour obtenir satis-1 action, même en partie.Pour en revenir à la conférence impériale, il est grand temps que les autorités gouvernementales établissent leur programme, que les organisations agricoles soient renseignées, afin de pouvoir étudier les questions soumises à la conférence, car il ne faut pas perdre de vue que l\u2019Ouest est déjà préparé.Il ne s\u2019agit pas d\u2019une lutte à engager entre l\u2019Ouest et l\u2019Est du Canada, mais '1 ne iaut pas oublier que les cultures ne sont pas les mêmes et que les délégués de l\u2019Ouest seront actifs : nous n avons pas le droit de rester les bras croisés et de risquer de ne tien gagner par une mauvaise préparation de nos revendications.Québec et Ontario sont tout particulièrement intéresses par l\u2019industrie laitière, de gros capitaux sont engages dans cette industrie, nous sommes en mesure d exporter le beurre et le fromage: l\u2019Angleterre est notre plus gros marché : il ne faut pas que nous y soyons handicapés par nos concurrents.Il serait important que nos gouvernements d\u2019Ontario et de Québec s\u2019entendent avec les organisations de ces deux Provinces pour présenter un front uni dans les demandes à formuler.La province de Québec a d\u2019autres produits pour «quels le marché anglais devrait nous être ouvert: nos pommes de terre, par exemple, sur lesquelles il y a un embargo, méritent certes une meilleure situation ; l\u2019cm-ilIgo devrait être levé, ne serait-ce pas d\u2019une grande nécessité pour nos cultivateurs du bas du fleuve.h y a également la question des transports mariti- ASSEMBLEE GENERALE DU BUREAU DE DIRECTION DE L\u2019U.C.C.JEUDI, 23 JUIN à 9 heures a.ni.(heure solaire) AU SECRETARIAT GENERAL DE L\u2019U.C.C.5505 EST, BOULEVARD SAINT-LAURENT, MONTREAL.Messieurs les Aumôniers-Diocésains et Messieurs les Dirce-tcurs-Diocésains sont instamment priés d\u2019y assister.Les achats chez nous L\u2019éditorial de \u201cLa Terre de Chez Nous\u201d (numéro du 1er juini, intitulé QUEBEC D'ABORD, nous a valu plusieurs lettres sympathiques adressées de différents milieux.Nous remercions nos correspondants de leurs bonnes intentions, mais ce que nous serions heureux de constater, c\u2019est que la masse de nos canadiens-francais le comprennent et surtout appliquent le baume sur le mal dont nous souffrons.Notre mentalité, en général, fait que nous ne pensons pas assez à nos propres intérêts, nous croyons les servir, EN LES DESSERVANT, tout simplement.L\u2019Hon.Adélard Godbout Ta clairement exprimé dans une conférence donnée à Montréal, nos fruits, nos légumes, nos conserves, nos viandes, en un mot, presque tous les produits de Québec n'occupent pas la place qu\u2019ils devraient occuper dans nos foyers canadiens-français.On préfère les produits de l\u2019Ouest, ceux de l'Ontario, ceux du Nouveau-Brunswick et trop souvent, on ne se rend pas compte des raisons de sa préférence; c\u2019est pénible à dire, mais c\u2019est vrai.Nous serons francs jusqu\u2019au bout: nos cultivateurs eux aussi manquent assez souvent à leurs devoirs en achetant des produits manufacturés ailleurs que dans notre Province: qu\u2019il s\u2019agisse de charrues, de moulins à battre, de poêles, de fournaises, etc., chacun achète ce qui fait son affaire sans s'inquiéter de la provenance.Si chacun se cantonne dans son égoisme, comment espérer que les affaires s'arrangent, où arriverons-nous ?Achetons donc chez nous tous les produits que nous pouvons nous y procurer; ceci ne signifie pas mettre une barrière étanche entre les provinces; il suffit de se rappeler le dicton: CHARITE BIEN ORDONNEE COMMENCE PAR SOI-MEME.Si nos ouvriers, nos familles ne veulent pas donner la préférence aux produits du sol québécois.si nos cultivateurs, nos marchands ne consentent pas la même chose en faveur de nos industries canadiennes-françaises, autant vaut abandonner la lutte et nous laisser vaincre sans combattre.Nous approchons de la S.-Jean-Baptiste, c\u2019est notre fête nationale; il ne faut pas oublier que c\u2019est le Saint qui est notre patron et non pas l\u2019agneau symbolique.Les temps sont durs pour tous, ne l\u2019oublions pas, et si, nous, de la race canadienne-française, ne consentons pas à nous entr\u2019ai-der, à nous soutenir, à nous protéger, est-ce que nous pouvons espérer que les autres le feront pour nous ?Nous ne le croyons pas.Cultivateurs, ouvriers, marchands, industriels, professionnels et rentiers, vous qui êtes de la race des Louis Hébert, des De Laval, des Champlain, faites votre devoir en protégeant votre race c'est, du reste, le seul moyen de vous protéger vous-mêmes.Il ne s\u2019agit pas seulement de parler une langue pour se proclamer patriote, il faut le prouver par ses actes et sa conduite de chaque jour et un des meilleurs moyens de le faire est d\u2019acheter les produits de chez nous, soit pour les utiliser, poulies vendre ou pour les consommer.Ce système est meilleur que beaucoup d'autres et un acte semblable vaut mieux que dix-discours, si enflammés soient-ils.R.M.P.La Ligue de Sécurité travaille activement pour obliger les conducteurs de voitures hippomobiles à porter une lumière la nuit quand ils circulent sur les routes.Nos lecteurs trouveront dans le présent numéro un article qui démontre que la Ligue va demander incessamment que toutes les voitures hippomobiles qui entreront dans l\u2019He de Montréal soient munies d\u2019une lumière : obtiendra-t-elle gain de cause ?C\u2019est possible.Le projet de loi du député Caron a été battu à la dernière session, nul doute que cette question reviendra sur le tapis à la prochaine occasion ; qu\u2019en adviendra-t-il ?C\u2019est ce qu\u2019il est permis de se demander.Il nous semble que pour l\u2019avantage commun, il vaudrait mieux ne pas attendre que des lois et règlements soient imposés pour faire acte de protection.Nous ne sommes pas partisans des lumières proprement dites, elles peuvent s\u2019éteindre hors de la connaissance du conducteur et fait plus grave encore, elles seraient inévitablement éteintes au moment de l\u2019accident, et qui prouvera qu\u2019elles étaient réellement allumées avant la rencontre.N\u2019cst-ce pas là une source de procès et aussi de parjures ; il ne faut pas toujours compter sur la bonne foi des plaideurs : nos juges en savent long sur ce sujet.Il nous semble que dans l'intérêt général, il serait nécessaire que tous les conducteurs de voitures hippomobiles se protègent par un réflecteur qui indiquerait leur position sur la route et qui, en cas d\u2019accident, resterait un témoin irréfutable.II est malheureusement probable que les réflecteurs n\u2019empêcheront pas beaucoup d\u2019accidents ; il s\u2019en produit bon nombre en plein jour et les automobilistes n\u2019ont pas l\u2019excuse de pouvoir prétendre qu\u2019ils n\u2019avaient pas aperçu le danger ; en prouvant que les cultivateurs sont disposés à faire leur part sans contrainte, les automobilistes désarmeront-ils ?mes; nos produits agricoles jouissent-ils auprès des compagnies de navigation qui desservent le Canada des taux de fret aussi avantageux que ceux que d\u2019autres Compagnies accordent à nos concurrents sur le marché de Londres.Nous ne doutons pas que les autorités ne travaillent ardûment à protéger les intérêts de la classe agricole, mais il nous semble qu\u2019il serait intéressant pour tous que les organisations sérieuses, au nombre desquelles nous plaçons l\u2019Union Catholique des Cultivateurs, soient appelées à collaborer à l\u2019oeuvre que nous nous permettons de qualifier \u201cOeuvre de défense na tionale**.\tR.M.P.La Ligue de Sécurité, débarrassée de ce souci, s\u2019occupera-t-elle davantage des voitures borgnes, des phares aveuglants, des freins mal ajustés et, pardessus tout, des \u201cchauffards\u201d dangereux ?En constatant que tous ceux qui aiment la Sécurité sont avec clic pour rendre nos routes moins dangereuses pour tous, même pour les piétons, à qui le port de lumières n\u2019est pas encore sur la liste de l\u2019éclairage obligatoire, elle pourra atteindre le but qu\u2019elle poursuit.Pour notre part, nous souhaitons la sécurité pour tous, sans vexations, ni tracasseries.* J Page 578 LA TERRE DE CHEZ NOUS M & Vers «s st La Paix du Christ par Le Règne du Christ (Mot il'ordrc de S.S.Pie NT.) AU SERVICE BU CHRIST RO1 JLe Christ des Andes Le Chili et la République Argentine, en commun, ont dressé sur un sommet de la Cordillère des Andes qui sépare les deux Etats, et à prés de 4000 mètres d'altitude, un monument, de proportions gigantesques, au Christ, Roi de la paix.Cette statue fut crise, à la suite d\u2019un conflit, qui mettait aux prises le Chili et la République Ai tontine et menaçait de dégénérer en une guerre sanglante.On était en mars l'V, ç T \u2022 ¦¦ deux nations poussaient activement leurs prépara; if?belliqueux, quand l\u2019évêque de Buenos-Ayrcs, M r Benavente, m niant en chaire clans sa cathédrale, parla à des fleuves DE SANG! Suivant des chiffres officiels publiés à Genève, le 10 mal 1932, voici le bilan des massacres of-flciellemont perpétrés par le régime bolchevique, en Russie : 7 membres de la famille impériale : 23 archevêques et évêques : 0,775 prêtres ; 0.575 instituteurs ; 3.300 médecins; 54,850 officiers militaires ; 260.000 soldats : 150,000 officiers de police té constables ; 43,000 gendarmes; 12.3.70 fonctionnaires ; 355,250 intellectuels i gens instruits) ; 193,-000 ouvriers ;\t915.000 cultiva- teurs.Il faut ajouter à ces chiffres le massacre de VINGT-CINQ MILLIONS de personnes du fait de la \u201csocialisation communiste\" de l\u2019industrie, des transport.-, des denrées alimentaires et des médicaments pendant la période de \u2018.\u2022liquidation\u201d.Et la boucherie continue.Vingt autres millions de Russes sont aujourd\u2019hui encore guettés pour les mêmes son peuple de paix, de la paix que si souven t Jésus prêcha, et j causes.J (.s t: \u2014 O in cnn no 1C; nciliés dat \u2022¦¦n- .' une croix.le?fils du Chili et jurée aux pieds de ?.ix\u201d.r.j mrci-nrur : c-veq un : rand )ableau.hr?!>.:¦\t.lut m'a été don: m\u2019a v\u2019ivové, air ;! a Il est annoncé officiellemcnt que 83 pour cent des dictateurs et fonctionnaires de la.Russie Soviétique sont des Juifs, dont quelques-uns étaient dans les asiles d\u2019aliénés avant la revolution.la graine de mil souligna les bienfaits de l'haimonie et de la réconciliation entre les peuples.L'éeho de ce sermon traversa heureusement les frontières.Le thème chrétien de Mgr Ecr.rv- me fu repris par 1rs évêques du Chili -¦ c ,rd pise :a! t c mmen.g largement par la presse, provoqua une réaction salutaire dans les deux Etats où se développa.un vif couram vers la paix.En :a apt arbitrage ré?la l\u2019incident, ce qui permit aux deux gouvemer.ver.ts de décider, en même temps que.dorénavant, iis soum, t traient è.un arbitre tous 1 urs différends plutôt que d\u2019avoir I production de recours à la guerre.\t\u201c Puis, satisfaits de cette solution pacifique, ils décidèrent d\u2019en commémorer et in :i aa nt le souvenir en érigeant la statue du Char, t des And s.Elle fut fondue avec le métal des canons que le Chili et l'Argent:ne devaient utiliser dans les hostilités envisagées.par l\u2019arsenal de Buenos-Ayres.L'inauguration du monument eut lieu le 13 mars 1904.en prés nce des chefs des gouvernements des deux pays, et des armées nationales dont pour la circonstance, les bataillons campaient dans le '.vritoirc adverse.Un peuple immense salua de ses acclamations la ta.ue cia Sauveur, au m.:n de qui la paix et le.fraternité avaient été rétablies entre les deux nations.Le Christ des Andes est représenté la main droite levée dans un geste de bénédiction ; de Sur le socle, on lit cette in \u201cCes montagnes s'écrouli de l'Argentine oublient la pi- rn t loi?, : bai:'.au nom du Père L\u2019année dernière, à même date, nous annoncions que notre Service s\u2019occuperait d'organiser les cultivateurs des centres producteurs de foin, c\u2019est-à-dire ceux de quelques comtés du district de Montréal, en vue de produire de la graine de mil.Deux raisons nous ont déterminés \u2022 à entreprendre cette campagne ; d\u2019abord, 1?marché du foin était devenu désavantageux, et en second lieu, un tarif de 0.02 par 'ivre venait d\u2019être imposé par le Gouvernement Canadien sur les importations de graine de mil des Etats-Unis.Nous pouvons dire maintenant que les résultats ont dépassé nos prouvait naguère espérances; Grâce a la bonne - île \u2022 \"Tou, -¦lran(j Noparo.professeur à I\u2019Ur.lvc«té de Paris.De l\u2019organisation ef dè ; .'.dmi-i( n d\u2019une commi ion in-duslrielle - Valmor n.-\"! licencié en sciences t mmercia-les.Faits et nouvelles : Retour à la terre et décru : ration, deux suems:ions.i.i.aveau traité canado-néo-zélanciais.A travers les n la fin de la cris- \u2019 me et la crise U>'mal économiqi Les livres.: A quand Le .eciaiis-C! il -.'il lia-< llelcvé des récoltées et du bétail JUIN 1931 ¦m- la t.:\t: comme in >n Père les na- 1 t du :¦ Ils et du Saint-E-jirlt : app1 ciioii-lcur à S i: : \u2022 toute 1\tque ic vous ai données.'Ei'Y?K}*rcs\u2019_ monsleUr Ro>' ck> voit, que jt suis avec us L; - x'â iu cmsommaiion tics siècle::.Au bas de cette émouvante toile, due à un artiste flamand, j de Br il ion la n nd M.Herman D .'.un.l\u2019évèq sa propre main cette in vocal i.> que votre réi ne .-live.'\u2019 Voici la composition de ce haut de lu.; et i \u2022 .- hrnei -, ; i\u2019arc-en-ci 1 c .Pi.: : émanant du I\u2019.eau ?; le sur D U; 'n\u2019c < par ML P '¦ pî K s Cette é.nis \u2019ion termine la a file de?causeries de l'Heure j catholique.i juin 6 8 !' ¦ unl\" HEURE PROVINCIALE.M.Uéû-Pftul Lam a ?; : \u201cLe ; listes rentiers\".Vm reredi, \" : ,i in, ù 0.15 lieuiWi V.C.C.- Ï L A' 'd Hiow;;, X,.\u201c 11 vtvrnelle vérité que notre frère qui pense et parle pour nous u:i ,i entrevu ou pressenti.\u2014 R, p.Graty.\t1 L'évolution de l\u2019agriculture de jpuis le t immencement du 20ème siècle a été telle et s\u2019est faite dune façon si rapide que nos agriculteurs ont été appelés à solutionner en vitesse des pro-lèmes nombreux et difficiles, ce oui a eu pour effet de donner ne orientation un peu perplexe è notre vie agricole.L'agriculteur autrefois, ne pro-uisail.ou à peu près, que pour ui et les siens.Sur la terre ac-uise par contrat ou reçue en 'onation de son père ou par loties patentes du roi, il s\u2019était nstitué un petit royaume isolé ù il évoluait en toute liberté ntovnè «le sa famille qui constant autant de bras actifs sien disposés à cultiver, conserver.améliorer et même chérir le bien paternel.Bientôt, cependant notre pro yinee se mit à grandir et même à grandir trop vite ; ceci semble xtraordinaire qu'un pays grand onnne le nôtre, puisse grandir ¦°P vite, fût-ce même par le eul fait de l'augmentation de a population.Cependant, c\u2019est un fait indéniable, et que l\u2019on semble trop souvent mettre dans l\u2019oubli.Lit dépit de l\u2019immensité de votre territoire, mais à raison les moyens de transport et de la jendance sociale de l\u2019homme, les Tes concédées et ouvertes ne B°n; été que dans un district restreint sur les deux rives de otre fleuve Saint-Laurent.Car' ü 110 faut pas oublier que |c.i premières concessions de ter-e.dans les Cantons de l'Est, :llles l)ar le Roi, ne datent que ll 1 Oé'ino siècle.Elles furent [aites aux soldats rie 1812.Cependant, dans l\u2019espace de 30 années, notre population multipliée par 50.Fait in-Tovable mais vrai ! Notre pays un pays essentiellement Bncolo, ia population rurale par es grosses familles devint débor-l|,d' et s ouvrit un chemin vers « Etats-Unis.E1U îm, suivie de l\u2019exode des \u2018tmts de la terre.Le petit .'inné du cultivateur devint Ioycr de production plus ln-se et, grâce aux moyens de ansport modernes.ronll°*Ute cette évolution sur-,le ' ,tp se nt en moins de 50 eusô-fi Clle clovillt vertigi-rmi mP a loi\u2019 cette bonno loi, es\u2018 n a k)ujours recours dans « mo nents difficiles, on se mit a b ,,\tmalgré ses habi.paf entalres' AlIssi ce ne Pas un succès complet.Pour cela, il va falloir encore des lois.Qu\u2019èst-ce donc que la loi ?Le profane qui s\u2019adresserait au Larousse n\u2019aurait pour toute dc-finition : que la loi est une règle obligatoire ou nécessaire.Monsieur Portalis, un des codificateurs du code Napoléon disait : \u201cLes lois sont des volontés.\u201d La Cantinerie la définit comme suit : Si on fait abstraction de la coutume, la loi, au sens le plus large du mot, est toute règle imposée par la puissance publique a ceux qui lui sont soumis.Dans cette acception, on peut distinguer trois sortes de lois : lo \u2014 Les lois constitutionnelles, (qui déterminent la forme du gouvernement de la nation et organisent les pouvoirs publics).Elles émanent du pouvoir constituant ; 2o \u2014 Les lois proprement dites, iqui règlent les rapports de droits sur lesquels ne statuent pas les lois constitutionnelles).Elles émanent du pouvoir législatif ; 3o \u2014 Les règlements, (qui ne portent pas le nom technique de lois, mais, suivant les temps ou les cas, ceux d\u2019arrêtés, d'ordonnances, de décrets.) Us émanent du pouvoir réglementaire.statuts la nombreuse législation Notre pays étant un pays es-adoptée par nos gouvernements i sentiellement agricole, il n\u2019est dans les derniers trente ans.donc pas surprenant que notre A Québec comme à Ottawa, nos j législation tourne dans la plu-législateurs ont essayé de suivre part de nos statuts autour de cette évolution à force de statuts la question agricole.Et avec nombreux, adoptés à chaque ses- révolution que cette industrie a sion.Mais, la montée se faisait ! subie dans notre province dans si rapide et si pressante que nos j les derniers 25 ans, il n\u2019est pas pouvoiis législatifs n\u2019en pou- surprenant qu\u2019on ait multiplié valent suivre que difficilement j sur la tête de notre agriculteur Causerie à la padio par Me Ch.«H.Lalonde, aviseur légal de FU.C.C.U suffit, pour s'en rendre compte, de constater dans nos les phases précipitées.C\u2019est toujours à la loi qu\u2019on a recours dans les moments de crise.Aussi a-t-on vu dans le domaine a-gricole, des articles de loi amendés jusqu'à 4 ou 5 fois de suite pour n\u2019apporter en définitive, qu'une solution boiteuse et peu1 satisfaisante.Il n\u2019en faut blâmer personne ; car il fallait suivre le mouvement.Et le mouvement tourbillonnant à travers les péripéties d'un siècle agité, venait se transformer en véritable trombe en passant à travers la grande guerre de 1914, pour aller s\u2019abattre sur la crise de 1929.Aussi le cultivateur, de son côté, n'a pas été sans en ressen tir un contre-coup sérieux dont peu de gens se sont rendus compte au début, mais qui constitue à l\u2019heure actuelle le grand cri d\u2019alarme de tous les économistes et de tous les politiciens.N\u2019est-il pas jusqu'à Mademoiselle MacPhail, notre seule fem me député à Ottawa, qui avec raison et compassion insistait récemment sur l'absolue nécessité de l\u2019aide actuel aux cultivateurs.C'est que le monde entier a les yeux tournés vers la même question : Le retour à la terre et l\u2019aide à ceux qui y sont demeurés.L\u2019économie politique nous enseigne qu\u2019un peuple n\u2019est riche qu\u2019en proportion de l\u2019exploitation de ses ressources naturelles.Les politiciens et même la plupart de nos économistes ayant oublié cet axiome basé sur des milliers d\u2019années d\u2019expérience et de crises de toutes sortes, au cri d\u2019alarme lancé par les économistes avertis, se sont ressouvenus tout à coup de ce principe fondamental et cherchent maintenant à débrouiller sa véracité et même son existence de l\u2019enchevêtrement des maximes et autres tendances modernes, pour à sa lumière, pouvoir rétablir sur sa vraie base, le supposé progrès de notre pauvre société moderne.Et tous concluent que le seul, l\u2019unique moyen, c'est de sauver l\u2019agriculture.autant d\u2019articles qu'il se présentait de circonstances nouvelles et qu'on soit arrivé au résultat inachevé d\u2019une législation en formation, c\u2019est à coups de statuts qu\u2019il a fallu suivre le progrès de la classe agricole soute nue par nos agronomes distingués dont le dévouement à la science agricole a été si hautement apprécié en ces dernières années.Malheureusement, la loi statu taire n\u2019a pas varié sa conception antique non plus que sa formule de rédaction hiératique et diffuse.Chaque statut veut tout prévoir sur le point particulier qu'il traite.Il a ses clauses de définition, de réserve, d\u2019interprétation, d\u2019abrogation; il indique des combinaisons avec les autres parties de la législation; il réglemente lui-même et dans un délai infini son exécution.Il forme ainsi un ensemble de prescriptions strictes, qui ne laissent aucune liberté au juge et qui ne se prêtent pas aux combinaisons imprévues du droit.Il y a nécessité de le modifier presque chaque \u2018année.De là, des dispositions de loi multipliées sur la même manière et des abrogations incomplètes, sources d\u2019incertitudes et d\u2019insécurité.Les compilations législatives sous le nom de consolidation n\u2019ont été que des palliatifs insuffisants.C'est que la loi n\u2019est pas une simple ordonnance qu\u2019on suit, mais c'est la confirmation d\u2019un état de chose existant ou provoqué par une série d\u2019évènements qui la motivent.C\u2019est dans les Codes que se condense et s\u2019organise le droit créé par la vie juridique d\u2019un peuple; le droit national s'y révèle et y prend conscience de lùi-même.Composé par un despote qui ne tient compte que de sa volonté, ou par un homme de science qui ne tient compte que de sa méthode, un code est une oeuvre artificielle et nuisible au déve- loppement du droit et de la vie vous avec le droit de compter sur sociale.\teux.Qu\u2019on ne l\u2019oublie pas, la Ces codifications, ces lois sta- loi et le cultivateur sont en com-tu tail es, ces glands examens de munauté de biens et peuvent fai-conscience juridique que font les re beaucoup pour hâter la soin-nations, quelles lumières nous \u2022 tion du problème de la tourmen-donnent-ils sur leur conception te actuelle, du choit et de la loi ?\tDans cette crise, il faut que le Dans quelles conditions se , cultivateur sauve ie cultivateur font-ils ?Par quels procédés ?n faut l\u2019effort coordonné soute-Quc îévelent-ils de la direction nu par la bonne volonté et la genei.de des idées de l'évolution |confiance d'un chacun.Ne pas du droit et des institutions qui oublier que la confraternité est la réalisent ?Quelles seront un devoir professionnel.Elle loin s conséquences pour le cul- nait de l\u2019estime que chaque cultivateur?\ttivateur doit à son confrère.Elle Tenter de répondre à ces gra- se fortifie par la nécessité des ves questions serait présomption j relations journalières, et par les de ma part, en un espace de sentiments naturels pour l\u2019expé-temps aussi court que côlui qui rience et les techniciens ou agro-nr'est réservé; mais vous me per- nômes.mettrez de tirer des conclusions j L\u2019Union Catholique des Culti-de ce court entretien.\tvaleurs est le moyen de tout D abord, la loi doit être faite, j trouver pour faire valoir les nc-disait Montesquieu, pour les gens jeessités de la classe agricole et de médiocre entendement; \"c\u2019est je vous conseillerais fortement la raison simple d un père de d\u2019en faire partie.Il faudrait que famille.\u201d Si elle est, comme j cette année de 1932 soit l\u2019année 1 énonçait Portalis, qui est un de votre union, afin qu'au condisciple de Montesquieu, le droit | grès de l'automne prochain, à la naturel réduit en règles positives, suite de la Société Snint-Jean-ellc doit être accessible à tous Baptiste, elle puisse célébrer la comme une notion de conscien-j glorification du sol et l'unité ce.une, simple, populaire.\tchez le cultivateur.Il faut reconnaître que la loi Et puis, il y a La Providence, ne peut tout simplifier ni tout L\u2019Honorable M.Taschereau, à prévoir; qu\u2019elle doit laisser place Toronto, décrivait le paysan a 1 action du temps et de la vie comme suit : sociale.\t\u201cLe simple particulier à Qué- II n en faut amender les arti- bec s'appelle l\u2019habitant, un être clés qu avec une précaution infi- ¦ sans prétention qui a une foi nie, car i! ne faut qu un trait de invincible et naïve en Dieu, et plume pour en altérer sa struc- que pour cette raison l'on consi-ture et même la détruire.\tclère dans le reste de l\u2019hémis- Et surtout, surtout il faut con-jphère comme pratiquement sans naître sa loi, et lui obéir.\t! ressources.Il ne croit pas que Paimi toutes les professions, son âme puisse être sauvé par il est une classe de citoyens qui.j un acte de la législature, et met plus que tout autre doive eon- une foi révérencieuse et priante naître les éléments rie la loi.c\u2019est ! en la puissante Eglise à laquelle celle des cultivateurs.\til appartient.\u201d ioEm|0UUie\u2019Yde\u201ela 1°iJcivile\u2019 dej C'est Léon XIII oui écrivait: la loi criminelle et de la loi ; .Lürsqu-on affaiblit le senti_ connaître2 1 i f fa\u201ct cn l3hls ment religieux qui élève l\u2019âme, droit m,i -C 101\u2019 scolaire, le j qUj l'ennoblit et y Imprime pr0- mhfistratifCiPa\t' ^ *\u201c\u201c**»«\u201c notions du juste t n\t.,\tet de l\u2019honnête, l\u2019homme décline nem e one \u201cT G\u2018 en ct s'abandonne aux instincts arand sL iwe,m®nt .es.fc en : sauvages et à la recherche uni-,.\u201eV , ' .\t,\tde lasser .que des intérêts matériels, d\u2019où limites d'une C1?niPHS ,af11S lps résultent, comme conséquence droit rie rdn w lllnicij,alltf> le j logique, les rancunes, les dissen-eux-même- !-r adminlsta'er ; sions, la dépravation, les conflits, nues de in,n- i f1.31^3 pubh\" !a perturbation du bon ordre; \u2018\te ocalnes respect!- j maux auxquels ne peuvent remé- es e.p us beaiî Privilège |dier sûrement et pleinement ni npimîo'rf.etre conféré à un j la sévérité des lois, ni les rigueurs P i ie ct éclairé, et pour des tribunaux, ni même l'emploi \u201d Jpuissance duquel les peuples de la force armée.\u201d de 1 ancien monde ont longtemps combattu.Il faut donc que vous suiviez avec une attention fébrile les lois que l\u2019on va nous fabriquer à l'avenir à Ottawa et à Québec ; car vous êtes l'opinion publique; et vos législateurs ont autant le Soyez donc à la hauteur de votre noble tâche, braves cultivateurs.Instruisez-vous, fréquentez vos universités agricoles, faites partie de votre Union.Les temps sont durs ?La vie est chère ?mais vous avez toute la nature avec vous et je vous ,\t.\t- imin.c aveu vuua cioi ce compter sur vous quedirais avec Richepin ; , J en sais qui sont heureux, et qui n\u2019ont pour toute fortune t Qlle ces louis d\u2019un jour nommés les fleurs des bois \u201cEt cet écu rogné qu\u2019on appelle la lune.\u201d Demeurez de vrais cultivateurs, ne venez jamais vous associer o a misère ni aux difficultés dont peut s\u2019entourer une aggloméra-îon compacte d\u2019individus pour former ce que l'on appelle une ville.Et comme le disait Crémazie ; \u201cLoin de son lieu natal, l\u2019insensé qui s\u2019exhile \u201cTraîne son existence à lui-même inutile \u2018 Son coeur est sans amour, sa vie est sans plaisirs \u2018Jamais pour consoler sa morne rêverie \u201cIl n\u2019a devant les yeux le ciel de la patrie Et le sol sous ses pas n\u2019a point de souvenirs.\u201d \u2022 Au nom de vos aïeux qui moururent pour elle\t: \u201cAu nom de votre Dieu qui pour vous la fit belle \u201cRestez dans la patrie où vous prites le jour Gardez pour ses combats votre ardeur enivrante Gardez pour ses besoins votre force puissante Pour ses saintes beautés gardez tout votre amour.\u201d \u201cAimez ce beau pays où la vie est si pure\tI sL \u201cOu du vice hideux fuyant la joie impure \u201cDes austères vertus on respecte la loi \u201c°u trouvant le bonheur notre âme recueillie\tJ \u201cDes plaisirs insensés méprisant la folie\t'\t\u2019.-j '^< a\t°)'^ ° r'5s^\"r^uÂro^œRSM d :Hhiiectlu i\tC P _______ /c\\ cirrnirTAiiïrc;\t1 (A) AUMONIERS, (D) DIRECTEURS (S) SECRETAIRES Dioecsc de Chicoutimi : Chicoutimi- Nord : (A) Abbé Lucien SAVARD, Mistassini (D) M.Antoine RIVERIN.Chicoutimi (S) M.Ursin GOBEIL, Chicoutimi Chicoutimi- Sud : (A> Ab J.-C, TREMBLAY, Les Eboulcments i D t M.Adjutor BIIERER, Cap à l'Aigle IS) M.G.'TREMBLAY, Les Eboulcments Diocèse de Gaspc : (D> Abbé C.-E.PLOURDE.St-Elzéar, Bon.Diocèse de llaileybury : Abitibi : (A) Abbé A.MEUNIER.Curé La Reine (Di M.D.NAUD.La Sarre (St Abbé E.HALDE, Palmarole Témiscaminguc : (Al Abbé A.MOUTTET, St-Bruno de Guig.(D) M.Jos COTNOIR.St-Bruno de Guigues (S) M.Georges LEFORT.Ville-Marie.Diocèse de Jolicttc : (\\) Chan.M.CLERMONT.St-Barthélémy (D) M.Arthur VALOIS, Saint-Barthélémy (St Abbé D.RENAULT, vie.St-Barthélémy Diocèse de Mont-I.aurier : (Al Abbé J.L.A.GENIER.Curé.St-Faustin (DI M.F.DESJARDINS.L'Annonciation Diocèse de Montréal : (DI M Pau! BOUDRIAS.L\u2019Abord à Plouffe.(Di M.Hercule RIENDEAU.St-Rémi, (Nap.) Diocèse de Nicolet : (At Abbé Edgar LAFORFST.Evêché (Dt M.A.ROUSSEAU.La Baie du Febvre (S) Abbé Alphéri TAILLON, Evêché o o o r=ïs*.< o o r=5^( o JFoypr President-general : ALDERIC LALONDE, Kigaud.Aumônier général : R.P.LEON LEI1EL, s.j\u201e Montréal 1er Vice-Président : ALBERT RIOLN, L.Sc.A., Sa.va bec.Secrétaire-général : PAUL BOUCHER.L.Sc.S., Boucherville.2e Vice-Président : ABEL MARION, Sainte-IIcd widge Rédacteur : RAYMOND-M.PUCET.Montréal Conseillers juridiques: Me WILFRID GUERIN, N.I*.Me CIIS-HENRI LALONDE, C.R.< a r=^( o o (Cntrr rt Araîrn ^( o .« o o (S) SECRETAIRES Diocèse d'Ottawa et de Pcmbrooke 2 Section de Québec\tfi (D) M.W.BENOIT, Luskvilie.(Wright) !{ Section de l\u2019Union des Agriculteurs ! .-o \u2022 q (A) Abbé R.GLAUDE, curé, Gatineau ' 7 (D) M.R.BEAUDET, R.R.No 2, Cyrvillc, O.Ê Diocèse de Québec :\t2 Québec-Nord :\t7 (A) Abbé J.P.CHALIFOUR, Curé, N.D /?des Anges\t' F (DI M.Alfred HARDY, Saint-Basile\ts (S) M.Edouard VERREAULT, St-Léonard 7 Québec- Sud :\t// (A) Abbé P.GRONDIN, Collège de Lévis ^ (D) M.Geo.DROUIN, St-Honoré, Beauee 2 (S) M.A.CHAMPAGNE, St-Honoré, Bi .nu e 11 Québec-Est :\t[/ (D) M.L.COUILLARD, St-Pierre de M £ Montmagny\t~ Diocèse de Rimouski :\tA (Al Mgr J.A.VERREAU.Curé.Isle Verte \" iDi M.Mathias D'AMOURS, Trois-Pi .uiles 2 (S) Abbé Alf.BERUBE, Trois-Pistolcs fi Diocèse de Sherbrooke :\t£ (Di M.Ph.LAROCHE, St-Camille de Wolfe ° Diocèse de Saint-Hyacinthe :\t7 (Al Abbé G.SPENARD.Saint-Hyacinthe V (Dt M.Alexis BEAUREGARD.Stc-Hob-ne £ (S) M.P.A.LESSARD.Ste-Hélèno (Ba-.ot) r Diocèse de Trois-Rivières :\tfi (A) Abbé Ernest JACOB.Yamachiche 'L (Dl M.Tancrède GOYETTE.Saint-Luc » Diocèse d Vallevfield :\t7 (Al Ch.O.BISSONNETTE.Ste-Martii j (D) M.J.P.PRUD'HOMME.Ste-Phib mr-ne S d o o r^.t o\to r^t o\t« o g REUNIONS DE CERCLES 22 juin : SAINT-CAMILLE (Woife) Or\u2019iédfiS (Ontario) ECHOS DE CERCLES Etablissements faciles pour1 cotons EXCURSION LE I JUILLET ( S s \\ s > s t s s s \\ \\ s y S s s \\ \\ s \\ \\ \\ \\ \\ s * * t j \\ s \\ S S \\ s \\ s s N S s 1 y v * s \\ S \\ s ) \\ y (\u2019ne excursion à Sennctcrrc dans l\u2019Abitibi a uni îi.-ii le 1 juillet prochain.Après enquête sérieuse nous avons trouvé dan relie région un nombre considérable des meilleures t n- .innai-tenant au Gouvernement et à des particuliers, il .a de ces terres dans le canton Montgay et dans \u2022 ; les paroisses que le chemin de fer traverse de Senn\tà Amos.Nous n\u2019invitons que les colons sérieux capables de se subvenir à eux-mêmes.Le Gouvernement paiera les primes régulières, mais nous ne promettons rien de plus.Vu la facilité du défrichement, ccs primes constituent une aide très substantielle.La terre est argileuse et très fertile.Le climat est excellent et permet la récolte des léonines ordinaires, des grains et du foin.Pas de pierres.Bons chemins.Un tarif spécial sera accordé aux colons \u2022< l ieux désireux d\u2019aller visiter pour s\u2019établir et pour établir leurs enfants.Sans exagération, il y a là des chances rai' p Principales questions, étu-sérieusement, donneront ^ meneurs résultats quand les l -aicipes généraux seront appli-i','.Partout; les terres amélio-\"\u2019\"mettront une meilleure ' action; jes rendements de-r°\u201c11'\u2019 m(,iheurs, tant pour la 3 quantité que pour la qualité, ne j coûteront pas plus cher aux cui-: tivateurs et par conséquent, le prix de revient à l\u2019unité se trouvera diminué: il y aura équilibre I entre le coût de .production et le prix de vente; laissant ainsi ! un bénéfice raisonnable aux exploitants.Pour qu'une solution adéquate soit assurée et que les exploitants ne soient pas à la merci des exploiteurs, il faudra nécessairement que les cultivateurs ne restent pas isolés, les besoins des uns sont semblables à ceux des autres, leur devoir est donc tout tracé, ils doivent s\u2019unir pour assurer la défense de leurs intérêts.C'est pour cette raison que l\u2019Union Catholique des Cultivateurs a été créée, un groupe d\u2019hommes dévoués aux intérêts de l'agriculture a lancé le mouvement ; fis ont voulu que cette union soit professionnelle, ils ont demandé pour elle la protection et l\u2019appui de l'Eglise catholique ; nos Evêques ont consenti à appuyer le mouvement et si aujourd\u2019hui l\u2019Union progresse, c\u2019est dû, en grande partie, au fait qu\u2019elle a toujours suivi des directives justes et désintéressées.Malheureusement, fi faut bien en convenir, le mouvement a été lent, beaucoup de cultivateurs, vivant dans l\u2019aisance, vendant bien les produits de-leur sol, ont cru bien faire de garder leur indépendance ; le présent est leur juge, il est indéniable que dans les jours pénibles que nous traversons, fis eussent pu obtenu' davantage, s'ils eussent été plus nombreux autour de l'U.C.C.Malgré que l\u2019U.C.C.puisse dire avec fierté qu\u2019elle est une force agissante, il faut bien convenir qu\u2019elle serait une puissance si la grosse majorité des cultivateurs de la Province avaient voulu admettre que leur isolement était préjudiciable à leurs intérêts propres et à ceux de la masse.Certains cultivateurs préten-I dront qu\u2019ils sont en association, j qu'ils font partie d\u2019un Cercle a-I gricole, de la Société d\u2019Agricul I turc de leur Comté, c\u2019est très bien, nous les en félicitons, nous ' dirons plus, nous serions heureux de savoir que tous les cultivateurs font partie d\u2019un groupement, mais dans l\u2019intérêt de la masse, dans l'intérêt de l\u2019agriculture elle-même, ne serait-il pas avantageux qu\u2019une plus grande cohésion existe dans toutes les paroisses où il y a dualité entre les Cercles de l'U.C.C.et les Cercles agricoles.Nous sommes heureux de dire que l'union existe parfaite entre les divers organismes dans certaines paroisses, nous savons que bon nombre de cultivateurs font partie de toutes les organisations paroissiales de Comté : malheureusement il n\u2019on est pas ainsi partout.Pourquoi ?Les besoins de deux cultivateurs, deux voisins, ne sont-ils pas identiques, n\u2019ont-ils pas les mêmes charges ?ne courrcnt-ils pas les mêmes dangers ?ne sont-ils pas exposés aux mêmes avatars ?N\u2019est-cc pas dans une période de crise que l\u2019entente parfaite est le plus nécessaire et à l'heure où les cerveaux se creusent pour trouver une solution, l\u2019union nous parait plus indispensable que jamais ; nous dirons plus, c\u2019est une question vitale si nous voulons sincèrement que l\u2019agriculture reprenne son essor quand les beaux jours reviendront.Pour atteindre ce but, il faut que, des aujourd\u2019hui, les cultivateurs se groupent par paroisses, par région agricole et qu\u2019ils étudient ensemble quelles cultures seraient les plus avantageuses ; non pas seulement au point de vue de la consommation locale, mais aussi et surtout au point de vue de l\u2019exportation.Notre population n\u2019est pas assez dense pour consommer ce que notre sol peut produire, d\u2019autres pays, au contraire, ont une population plus nombreuse que le sol ne peut en nourrir : il faut donc que ces derniers importent le complément de vivres de toutes sortes qui leur sont nécessaires ; qui peut con- consumé la maison d\u2019habitation, naître leurs besoins si ce ne sont!les dépendances et le troupeau les groupements ethniques qui,d\u2019un de nos braves cultivateurs, sont créés tout spécialement pour on reste navré aux dernières s'occuper des questions de cc lignes qui sont généralement genre.\tcelles-ci : LA PROPRIETE N'E- TAIT PAS ASSUREE, ou encore, ,ce qui est un peu plus réconfortant: LES PERTES SONT EN Les feux de forêts ont déjà fait de grands ravages dans presque tous les points de notre Province, des villages de colonisation ont été entièrement ou partiellement détruits; d\u2019autres ont été menacés; espérons que ce fléau a fini de nous atteindre pour cette année, en l\u2019espérant, soyons prudents.Il ne s\u2019agit pas seulement de la prudence qui nous fait prendre toutes les précautions pour éviter l\u2019incendie, mais aussi de celle qui nous assure la protection en cas de sinistre.Quand on lit le compte rendu d'un incendie désastreux qui a 11 ne faut pas oublier que c'est là.un des rôles que joue l\u2019U.C.C.; elle ne s'occupe pas seulement de la défense des intérêts des cultivateurs à l\u2019intérieur du pays, fi est de son devoir de promouvoir l'ouverture de nouveaux débouchés.non pas dans le but d\u2019en retirer des profits mercantiles, mais afin d\u2019aider la classe agricole dans notre Province.La Conférence impériale, qui s\u2019ouvrira à Ottawa, le mois prochain, discutera certainement la question agricole au point de vue importations e t exportations, tous les Dominions seront représentés, les Provinces de l\u2019Ouest et la Colombie Anglaise ont déj décidé de présenter leurs demandes en parfait accord, c\u2019est dire qu\u2019elles le feront dans leurs meilleurs intérêts.Nous serions heureux de voir les Provinces de l'Est, Ontario, Québec et Provinces Maritimes, étudier, elles aussi, en bonne entente, leurs intérêts propres, afin de présenter lin front uni à la conférence ; pour cela, il faut se hâter.Les besoins de l\u2019Ouest diffèrent de ceux\" de l'Est, celui-là a ses défenseurs qui sauront se faire valoir, n'est-il pas juste, indis pensable, que l'Est ait les siens : là encore, c'est d\u2019une union qu\u2019il s\u2019agit, d\u2019une grande Union qui dépasse les bornes d\u2019une Province ; sera-t-clle préparée en temps voulu ; nous l'espérons.En attendant, l'U.C.C.tient a assurer tous les membres et tous les cultivateurs de la Province qu\u2019elle suivra les débuts de cette conférence avec la plus grande attention et qu'elle se fera un devoir de faire entendre sa voix pour défendre les intérêts de la classe agricole ; que tous soient assurés qu\u2019elle ne faillira pas à son rôle et qu'elle est prête à s\u2019entendre avec tous ceux qui veulent sauver notre agriculture.R.M.P.»5C«06Ϋ9M«MC050900SOC PROTECTION CONTRE LES INCENDIES Aufeu ! Au f su ! Qu! n\u2019a pas déjà entendu ce cri d\u2019alarme ?Presque tous les jours les Journaux rapportent la destruction de plusieurs bfttisses par le feu, et souvent il déRihièrc en con-ilnitration.La cause est toujours due au manque d\u2019appareil dont le service prompt est la base pour éteindre un commencement d\u2019incendie.Plus de GO paroisses ont acheté nos pompes contre incendie.Les feux évités ou contrôlés dus à leurs services ne se comptent plus, elles sont les plus pratiques pour nos villages de campagne.Le prix est si peu élevé que chaque paroisse devrait en avoir dans tous les rangs.Pour renseignements, s\u2019adresser à LA FONDERIE OUELLET Enrg.Saint-Léonard d\u2019Aston, Comté de Nicolet.scooosccosoooocceseosoco PARTIE COUVERTES PAR LES ASSURANCES.Il est bien entendu qu'au taux de la prime d\u2019assurances, et surtout dans les conditions actuelles, il est à peu près impossible à la masse des cultiva leurs de s\u2019assurer totalement.Les Compagnies d'assurances qui savent que la protection contre le feu est à peu près nulle dans beaucoup d\u2019endroits ne courront pas après ies risques; la chose est naturelle.Dans ces conditions, n'est-ce pas aux cultivateurs eux-mêmes d\u2019y voir en s\u2019organisant en mutuelles-incendies; ceci existe déjà dans certaines paroisses, ne serait-il pas bon que ces organisations se généralisent, fi nous semble que oui.Nous avons déjà écrit sur cette question, nous ne sommes pas à une époque de Tannée où nos cultivateurs peuvent disposer du temps suffisant pour l\u2019étudier à fond, les travaux des champs occupent tous leurs moments libres ; cependant nous serions heureux de voir nos Cercles étudier ce projet lors d\u2019une de leurs prochaines assemblées, afin de connaître les sentiments de tous les membres de leur Cercle.Une organisation sérieuse ne peut se faire en un jour, il est bon d\u2019y penser à l\u2019avance, de préparer la mentalité, mais comme il s\u2019agit d\u2019une question de protection pour tous, il est utile d\u2019avoir l'opinion des intéressés.Pour notre part, nous continuerons à étudier les différents systèmes de mutuelles-incendies, dans les divers pays où leur fonctionnement existe et nous mettrons tous nos efforts pour rendre leur établissement pratique chez nous.En attendant, nous demandons à tous nos cultivateurs de se protéger le plus efficacement possible; nous nous permettons de leur signaler à ce sujet une petite annonce qui parait dans notre journal depuis quelques semaines, en rapport avec une petite pompe à incendie fabriquée dans le Comté de Nicolet, par une compagnie canadienne-française, qui a déjà rendu de grands services dans la région et qui est en passe de devenir populaire.Il ne faut pas oublier que s\u2019il est nécessaire d\u2019être protégé quand tout est incendié, il est encore plus avantageux de se protéger pour éviter la conflagration.Deux sûretés valent mieux qu\u2019une et le trop en cela ne fut jamais perdu.LES SAIGNEURS DU Zds SIECLE Ressemblent-ils à ceux de la Cour des Rois de France, au temps de Louis XV, non.ce n\u2019est pas le même genre ; ceux-ci étaient seigneurs de naissance, fis portaient leur titre avec fierté, quelquefois avec morgue, ils en avaient hérité de leurs ancêtres, fis le faisaient sentir à la valetaille, ainsi qu\u2019ils appelaient le peuple.En France, la Révolution a aboli les droits et prérogatives de ces Seigneurs en pourpoints dorés, en culotte et bas de soie, portant fièrement leur blason armorié de plus ou moins de gueules ; la nation s'en est trouvée soulagée ; malheureusement, !e 2Gième siècle nous a ramené une autre catégorie de BAIGNEURS, avec un A.ceux-ci traitent le peuple avec plus de désinvolture encore que ne le faisaient leurs devanciers.Où ont-ils pris leurs quartiers de noblesse ?Peut-être dans l'arrière-boutique d'un usurier, peu importe, ils se sont enrichis, comment, peu importe encore ; seulement, n\u2019allez pas les traiter de voleurs, vous les offenseriez dans leur dignité.Où les rencontre-t-on ces SAIGNEURS ?Pourquoi nous le demander, vous le savez aussi bien que nous; leur nom apparaît chaque jour dans les rapports des trusts puissants, avec une piastre de première mise de fonds, ils perçoivent, chaque année, cent piastres et plus d'intérêts, sans compter les prébendes qu'ils reçoivent quand ils se réunissent pour rechercher les moyens de faire produire plus encore à la piastre, et ce, sans s\u2019inquiéter des misères d'un peuple d\u2019où leurs ancêtres sont issus et eux aussi bien souvent.Voilà nos SAIGNEURS du 20ième siècle, ils s\u2019inquiètent peu des misères présentes, pourvu qu'ils continuent à s\u2019enrichir et qu'ils puissent mener large vie dans le temple du Veau d\u2019Or, ça leur suffit.\"Le peuple crie, donc il paiera\u201d, paroles de Louis XV, quand son ministre des finances lui disait que le peuple se plaignait ouvertement, ce fut vrai un certain temps, mais un jour est arrivé où le peuple s'est ennuyé, l'Histoire est là qui le rappelle.SAIGNEURS du 20ième siècle, puissants de la finance, directeurs des grosses compagnies qui volent le peuple, lisez donc l\u2019histoire et songez au sort des seigneurs qui vous ont devancés et des rois dont ils étaient les favoris.Ne vous apitoyez pas sur leur sort, songez au vôtre, il est encore temps, mais si vous continuez dans la voie où vous êtes lancés à une allure vertigineuse, nul ne saurait répondre de l'avenir qui vous attend.Et tout cela, pourquoi ?Pour amasser des trésors, au fond, c'est bien triste.Pensées Le courage n'est pas de s'offrir à de plus grands malheurs que ceux auxquels la volonté de Dieu vous destine, mais de connaître, mais d\u2019accepter dans la mesure de nos forces, celui dont l\u2019ombre nous couvre.\u2014 Paul Bourget. les démis-anormal.\tsions, ou les renvois.Ces insta- T,\toies sont ceux qui échouent au Il arrive souvent que des en- travail et la raison de leur infants sont retardes pour une cause qui n est pas mentale, ainsi la malnutrition, une mauvaise vision, une audition imparfaite, des végétations adénoïdes ou autre - et des amygdales infectées ou hypertrophiées sont un empêchement fi la croissance et au développement normal d\u2019un enfant.Mais il va sans dire que d'autres enfants sont retardés pat\u2019.r u:r cause purement mentale.L examen systématisé de ccs cnlan: ; a démontré qu\u2019une nu-on : ilmalée et un traitement approprié ont produit de nom-b: .guérisons parmi les en-retardés pour une cause psi' r,s :n pi ysique.D\u2019autre part il \" souvent possible d\u2019amélio-rc : la condition des autres en fan's dent le retard est dû à un cause mentale.Es.ucoup d\u2019adultes ignorent la manière de s\u2019adapter à la vie sous tous ses aspects, à ceux-là LS NI» DANS LE FOMMSER Les rameaux de mon vieux pommier Dont la ccve semblait tarie, Doivent encore un an de vie Au Printemps, le grand costumier.Ce maître en l'art de la Féerie, Avec son talent coutumier Les décora tous en premier, Comme d\u2019une neige fleurie.Puis il dessina le contour De mille tendres feuilles vertes.Les branches en étaient couvertes Avant que Mai fut de retour.Lors, un matin, une fauvette Voyant mon pommier rajeuni Pour y bâtir, vite son nid, De brins légers se mit en quête.Et bientôt un logis charmant, Dissimulé sous le feuillage, Abrita le gentil ménage A ses devoirs se conformant.Ses jolis oeufs, coquilles frêles ! Furent couvés avec amour Afin qu'il en naisse, un beau jour.Tout un lot de petites ailes.Alors, de l'aube jusqu'au soir.Voulant parer à la disette, Deux oiseaux firent la navette Des champs voisins à leur manoir.Hélas ! le bruit de ce manège Du pommier trahit le secret.Poussant vers l\u2019arbre un tabouret Mon Pierre en préparait le siège.Mais je lui dis sévèrement : \"Si tu fais cela, misérable, \"Ce soir le vieux marchand de sabie \"Viendra te prendre à ta maman !\" Antonin LUGNIER % ¦\tv Kg .\"\t- Soyez ffc h&mtYizr l MQK CiEL accès peut être attribuée à un milieu qui ne leur convient pas l'inhabileté à remplir certaines fonctions ou à une condition physique défectueuse.Une étude des divers cas et l\u2019attention appropriée donnée à chacun assurerait le rajustement social et moral de ces individus.Il est aussi important de protéger la santé mentale des travailleurs que de surveiller leur santé physique.Tout employeur doit veiller fi ce qu\u2019un esprit d\u2019intérêt et de contentement règne parmi ses employés.Lorsqu'une personne constate qu\u2019elle souffre de certains symptôme ;.tels qu\u2019une profonde dépression mentale, une tristesse intense qu une inquiétude marquée, elle doit consulter un aliéniste 'psychiatre), c\u2019est-à-dire un médecin qui s\u2019est spécialisé dans les maladies mentales tout comme un autre médecin so send.sp - rialisé dans les affec- La céleste coupole est prise par le noir A certaine heure, et c\u2019en est fait de la conquête Du bleu qui, reculant jusqu\u2019aux confins s'apprête A jeter dans l\u2019espace un farouche au revoir.Avec des yeux nouveaux j'ai regardé ce soir L\u2019immense champ d\u2019azur au-dessus de ma tête Comme un drap satiné tendu pour une fête ; J'ai retrouvé la paix et l'extase et l\u2019espoir.Il faut du rêve et de l\u2019amour en l\u2019existence.Il faut aussi du bleu ! Quand le ciel le dispense C\u2019est alors qu'on oublie un peu le.goût du fiel.Mais ce n\u2019est pas assez de voir sur mes épaules Ce long manteau d\u2019azur s\u2019étendant sur les pôles, Je veux sentir en moi tout l\u2019infini du ciel.Jeanne GRISE.l'hygiène mentale apprendra liions physiques, comment accepter la tâche jour-\tià suivre) Variétés Remède pour faire disparaître les rides, expérimenté et inoffensif Prendre un jaune d\u2019oeuf, le fouetter avec une cuillerée d\u2019eau chaude, ajouter le jus d'un citron ci mélanger.Mettre sur la figure et garder la nuit.Le lendemain, se laver avec de l'eau chaude à laquelle on ajoute quelques gouttes de teinture de benjoin.Les ongles cassants Non seulement cette maladie est des plus désagréables, mais elle ]ieut nuire à l\u2019exécution d\u2019une foule de travaux.Rien n\u2019est plus facile que de rendre aux ongles leur élasticité et leur résistance.II suffit do les tremper chaque jour dans une infusion de bourgeons de sapin pendant un quart d\u2019heure environ.Monsieur, Madame.: .jen^; selle, êtes-vous toujour : ç, t,on' ne humeur?Combien sont-ils sur cent, qui seraient e.mesure de répondre dans l'alii: ive à cette question! Et p, riant,-la bonne humeur est une v -rtu, elle est réelle et souverainement im-portante dans l'ordina .de la vie ! Sans doute, il y a des vertus plus grandes, mm il n\u2019en est pas d'un usage plus frequent! Elle suppose une certain.' fore; de caractère qui sait déminer les circonstances, apprécii r les cho-ses à leur juste valeur, ne pjj leur donner une importance dé-mesurée, de sorte que.si les entreprises ne réussissent point comme on le voudrait, si les désirs ne sont pas tous realises, on ne cesse point de persévérer dans le calme et dans la paix! En un mot, rien n\u2019étonne, rien n'ai-flige jusqu'à troubler violemment.Cette vertu convient ; ious, à Monsieur, père \u2022 fi; d Madame et à Mademoiselle, puisque rien n\u2019autorise cette humeur qu\u2019on appelle \u201cmassacrant \" qui fait la tristesse d'une man\"net.ee ceux qui nous entourent ! En effet, l\u2019habitude de -e montrer irascibles, impatients, déforme le caractère et fait des êtres insupportables ! \u2014 Tandis que la bonne hum ur aplati, toujours les difficultés, et siit adoucir les contrastes ! Bref, la bonne humeur est l\u2019expression rie la bonne volonté requise pour la paix qui doit! exister entre nous c! ceux qui nous entourent.C\u2019est le char-, me de la socle\u2019, é, c\u2019est le catou de la vie, c\u2019est que la Providence sauva recoai penser.Donc, soyez toujours de bonis humeur ! JEANNE.î Les taches d'encre doiv nt ètii J lavées avec de l\u2019eau vinamiéc o J 1 saupoudrées de sel d'oseille- ¦ 0 \\ met le linge au-dessus d'an réc.! jpient d\u2019eau bouillante, !\u2022 vap«t | fait disparaître le sel d> .cille f i la tache, rincez à l'eau ïvoicie.ï Les taches de vin et de frui J s'enlèvent en tenant L 1 urge.au ) dessus de la vapeur de souffle.°-savonne ensuite.Les taches de peinture s'cnlc vent au moyen de l'essence « térébenthine ou de benzine, 1« taches de goudron dispulaisser.Vieux gants de peau Si vous avez de vieux gants de peau, ne les jetez pas, ils peu-vent rendre de grands services : I quand on les enduit de be.uii 1.\u2014Mettez les doigts à la phar-j qu\u2019on lave ensuite avec de K made, vous les trouverez avec savonneuse.On se sert aussi plaisir pour protéger une cou- la térébenthine.pure ou une petite blessure à la Les l; aches de bougie .'enlèven bu main; 2.\u2014Le dessus et Pinte- en les couvrant d\u2019un papier rieur de la main servent à pré-jvard sur lequel on promène \u2022 parer le meilleur des essuic-plu- fer chaud, de même il eu mes ou frotter les petits objets:\u2019 pour les taches d\u2019huile, de S18 en métal : 3.\u2014les gants de chevreau blancs sont parfaits pour consolider le bas des baleines de série, de sirop, de liqueur se, et tous les corps gras.Les taches de sucre, de P- - S corset et les empêcher de trouer le coutil.Nettoyage de la peinture des boiseries Faire infuser deux cuillerées à soupe de thé dans une pinte d\u2019eau bouillante et servez-en a-vec une éponge douce quand l\u2019infusion sera refroidie.Essuyez avec un linge doux.traitent à l\u2019eau chaude.Pour laver les' bas de soit Lorsque, après un lavage une mousse de savon et un-cage soigneux, vous tremp- .bas de soie dans une eau wjj, vinaigrée, pour maintenu \u2022 brillant ayez soin de les e.\u2018 bien plat, afin qu\u2019ils soien \u2022\u2022 preignés également. LA TERRE DE CHEZ NOUS Page 533 15 ji»n 1932 a»-h tribune libre Sous celle rubrique, nous ne publions que les lettres qui nous parviennent porteuses d\u2019une véritable signature et de l\u2019adresse du correspondant.Nous laissons à nos correspondants la responsabilité de leurs écrits.le retour à la terre e.i le moratoire 2 juin 1932.j!.Louis Dupire, JL «tour au Devoir\u2019 Le Devoir, Montréal.Cher Monsieur, j, ¦ tagerais absolument tout ce : est dit dans votre article ¦Le Mi ndc à l\u2019envers\u201d si le \u201cretour .la terre\u201d n'était pas le meilleur remède à la crise actuel:.Des milliers de fermes b; en état de culture, ont !j.adonnées depuis des an-; unes sont devenues la pi .:é des voisins, les autres affermées ou louées, .apart des fermes encore .vint en état de dilapi-plus ou moins avancée ; ns, les bâtiments de-des réparations urgen-sol a été négligé, les tra-lossés, de clôtures n'ont faits.\u201di va tours n'ont pas les financières pour cn-main-d\u2019oeuvre nécessai-s les travaux qui pour- clé née Pl'C ont i La habiiéi dation les nu man et tes.le vaux de pas été Les c\\ ressourc gager la re à t raiin \"ire faits avec avantage peu: : melioration et la restaura:: : de ces fermes.F : : quoi, ou lieu de secours dire au chômeur des villes, ne lui t nnerait-on pas l'avantage de .-availler en permettant au cuiti ateur de l'employer à la res', iration et à l'amélioration de\tfermes ?Les gouvernements paieraient (!\u2022\t\u2019.aires, les cultivateurs fi ait : la nourriture et.ci.:.\t\u2022 ¦ .¦ de chefs de famille, le 1 .nt.t\tje le disais tantôt, il y .\tles campagnes de cette p: .¦ peut-être dix mille mai-\tiiments inhabités.La plupart pourraient être restaures ; lieu de frais.Lt Municipalités feraient le recen.-'inent : propriétaires qui peu-ver.: .poser de maisons; ¦ personnes qui ne peuvent qu ¦ fournir la nourriture et !¦\u2022 : ment à des employés célibataires ; 3.\u2014De - personnes tant mariées V'e célibataires qui pourraient travailler sur ces fermes.Les d\u2019un si salaire raient mille mon.a non.ibr i uivernements, au lieu urs direct, paieraient le - .employés et donne-'¦1 outre au chef de fa-allocation dont le erait déterminé par le de bouchés à nourrir, h serait nommé des commissaires.résidant dans diverses sections de la Province, auxquels es Municipalités feraient rapport du résultat de leur' recensement.Ces commissaires ver-îaii p; ja distribution des tra-vaillc i.s au paiement des sa-.cs et des allocations, qui seraient faites par l\u2019entremise de a municipalité directement aux intéressés.I\" système aurait l\u2019avantage, ., K> «'cours direct, de fournir ou1.r.iUL^au lieu d\u2019entretenir des esoeuvrés ; de donner une plus-a\u2018\u201c propriétés rurales, de oeux qui travailleraient \u2018 c-v ¦ * nir plus tard des cultiva-teui ¦ avisés.\u2022 ^on chante partout \"le retour '\u2018 ll>!'a''\u2022 mais on ne semble L\" connaitre de moyens prati-l d'' provoquer ce retour.On \u2018 ( i.nc.v, à coups de dollars, d\u2019improviser des colons, soit en rapatriant des Canadiens émigrés, soit encore en envoyant des personnes sans expérience de la terre, sur des lots de colonisation.Ces aventures ont été désastreuses.Je crois que ce plan assurera ce retour à la terre tant désiré.Il n'y a aucun doute que parmi le nombre de ceux qui tenteront l\u2019essai, il y aura des déchets, mais il esl possible que la majorité, après avoir trouvé sur la terre les moyens de subsister, jugera avantageux d'y demeurer.Je sais qu'il y a des centaines et des centaines de cultivateurs qui ont été obligés de se porter acquéreurs de fermes, qui donneraient l\u2019avantage à ceux de ces travailleurs qui auront prouvé leur bonne volonté et leurs aptitudes d\u2019exploiter ces fermes, à dos conditions qui seraient au bénéfice commun.J'ai connaissance que des cultivateurs incapables de payer la main-d\u2019oeuvre nécessaire pour la culture se sont trouvés heureux de les affermer avec un certain troupeau de vaches et de n\u2019exiger que la moitié du revenu de ces vaches et le paiement des taxes.Ils se comptent par centaines ceux qui seraient prêts à faire la même chose, s'ils étaient assurés des aptitudes de ceux à qui ils confieraient une propriété, mais il leur faut les connaître.Nous ne sommes qu\u2019au mois de juin, il est facile d\u2019ici quelques semaines de faire l\u2019inventaire de nos ressources et de nos misères.Je suis convaincu que si toutes nos ressources étaient utilisées d'une manière rationellc, nous pourrions non seulement soulager toutes nos misères, mais préparer un avenir souriant.Quand nous aurons dans nos campagnes, fourni les moyens de subsister à cinquante, soixante mille personnes actuellement dans les villes ; quand en fournissant la subsistance à ces cinquante, soixante mille personnes nous aurons non seulement décongestionné les villes mais enrichi nos campagnes de tout l'argent dépensé, nous aurons fait un grand pas vers la solution de la crise dans Québec et surtout nous aurons fait renaître l\u2019espérance.Quels salaires et quelles allocations devront être payés par le gouvernement ?Il est compris que la société sc doit d'em-pccher toute personne de souffrir la faim et le froid.Il faudra donc, que ces salaires et ccs allocations soient suffisants pour permettre à !a famille et à son chef de subsister.Ce retour à la terre serait le moins dispendieux et le plus pratique ; i! préparerait des travailleurs compétents qui seraient des cultivateurs possibles, ayant reçu l\u2019entrainement voulu.Je sais que la perspective de salaires modiques, la vie à la campagne empêcheront nombre de chômeurs de vouloir profiter de l\u2019aubaine ; mais il faudra les mettre dans l'alternative d'accepter ce travail, à moins de circonstances tout à fait exceptionnelles.Quand les campagnes ne pourront plus absorber utilement les travailleurs, il sera alors temps de les faire travailler à abattre' les taudis, à travailler à l'assai- : nissement des cités et des villes.Toutefois, à la campagne, on peut exécuter non seulement les travaux que je viens de mentionner, mais aussi le drainage de milliers et de milliers d\u2019acres de terre.Il y a la Rivière des Hurons, dans le comté de Rouville, la Rivière Noire, dans le comté de Drummond, et que d\u2019autres, qui pourraient être nettoyées et creusées à des endroits ; ces travaux rendraient à l\u2019agriculture des superficies très considérables, très fertiles.Encore là, les propriétaires intéressés à ces cours d\u2019eau pourraient sc- charger de la nourriture et du logement des travailleurs et !o gouvernement paierait les salaires.Veuillez remarquer que tous les argents fournis seraient dépensés en salaire.Il n\u2019y aurait pas de matériaux à acheter.Ce retour à la terre, ces travaux utiles ne coûteraient rien de plus que le secours direct et auraient des résultats moraux et matériels, tandis que le secours direct n'empêche que de crever de faim.Toutefois ce retour à la terre ne jieut avoir tout son rondement qu\u2019en autant que l'on empêche l\u2019exode de nos campagnes.Plus de la moitié des cultivateurs sont menacés d\u2019expulsion par leurs créanciers.Ils n\u2019ont plus ni le courage ni l\u2019esprit d'entreprise voulu à cause de !a crainte constante de l\u2019expulsion.I! est nécessaire que la législation, aussitôt que possible, dans une session spéciale, décrète un moratoire.Ce moratoire devra être pour au moins trois ans avec proviso, que la première année le débiteur ne paiera aucun intérêt et que les années subséquentes cet intérêt ne sera que de 3%.Cette mesure est une protection nécessaire, non seulement pour !e débiteur, mais pour les créanciers en général.Aujourd\u2019hui la majorité des cultivateurs ne peuvent payer aucun intérêt, aucune obligation.La vente de leurs produits ne rapporte pas le coût de production ; les revenus d\u2019une bonne vache ne donnent pas un rendement brut d\u2019un dollar par quinze jours.Le créancier ne peut donc rien espérer.Il a la ressource des poursuites judiciaires, des ventes forcées, mais pour un créancier qui réalisera sa créance, dix autres auront tout perdu, et les biens des débiteurs n\u2019auront servi qu'à payer les frais de justice.Le moratoire est nécessaire aussi parce qu'il empêchera la dévalorisation des véritables richesses, la terre et ses produits ; parce qu\u2019il protégera le débiteur e; )a plupart des créanciers contre l'avidité ou la cupidité de quelques-uns ; parce qu'en diminuant le taux de l\u2019intérêt, ii redistribuera plus équitablement le fardeau de la crise ; parce qu\u2019il relèvera le moral de la grande majorité des cultivateurs ; parce qu'il est un substitut à un crédit rural, à la portée de tous les débiteurs et qu'il permet la création d\u2019une banque agricole qui ne fournirait des fonds que pour aider à l\u2019exploitation des fermes, à leur amélioration, sans pourvoir à aucun remboursement clés créances.Il y aura des inconvénients ; les vendeurs de machines agricoles et nombre d'autres créanciers en souffriront, mais pas autant qu'on peut le croire ; pourquoi ?parce que la plupart des débiteurs sont dans l'impossibilité de payer et que ce moratoire ne fera que donner force de loi au fait existant.Ceux qui en souffriront réellement, seront des officiers de justice, avocats, shérifs, syndics, huissiers, etc., car neuf fois sur dix, lorsque le débiteur a été dépouillé de tout son actif par des ventes forcées, il ne reste au créancier qu\u2019un pourcentage insignifiant et des fois rien du tout.Très souvent les créanciers privilégiés ne perçoivent même pas leurs créances.Mais l\u2019on dira, il y a des créanciers qui n\u2019ont d\u2019autres ressources que l\u2019intérêt de ces créances.N\u2019est-il pas vrai que dans 90% des cas ces mômes créanciers, sans moratoire, ne peuvent percevoir leurs intérêts ?Un moratoire ne rendra pas la situation plus pénible ; mais en empêchant la vente forcée des biens affectés à leur garantie, il protégera leur capital.Ce projet a le grand mérite de ne faire que dos dépenses utiles, productives de revenus ; de pouvoir faire plus tard un choix de ceux qui auront démontré des aptitudes à devenir cultivateurs, que l\u2019on pourrait établir définitivement.De plus, il peut être mis promptement à exécution et aider à un plus grand nombre.Nap.GARCEAU.Maladies transmises lait par H\u2019hommc Dans le S.-Laurent du 9 juin sous la signature de D.E.C., nous trouvons un bel article intitulé : MALADIES TRANSMISES A L\u2019HOMME PAR LE LAIT.Hâtons-nous de dire que nous trouvons cet article absolument documenté et les idées émises par son autour sont justifiées par les évènements et en prenant le contre piyd de la question, nous ne songeons nullement à en diminuer la valeur bien au cun-' traire.Le lait est-il le grand coupable quand il transmet une maladie à l\u2019homme, n'est-ce pas plutôt l'homme dans la plupart des cas qui fait véhiculer par sa faute un grand nombre de maladies au lait, là encore, c\u2019est l\u2019innocent qui paie pour le coupable et pour mieux condamner l\u2019un, on excuse l\u2019autre.Tel n\u2019est pas le cas de M.D.E.C., car nous arrivons à être absolument d\u2019accord, ainsi que nous allons le prouver en reproduisant ici, l\u2019article si intéressant qui a pour titre : MALADIES TRANSMISES A L\u2019HOMME PAR LE LAIT Le lait est un des liquides les plus délicats que nous connaissions.Nous savons que les éléments du lait sont au nombre de trois: 1.\t\u2014Des éléments solubles.2.\t\u2014Des éléments insolubles en suspension.3.\t\u2014Des éléments en suspension colloïdale.Il convient aussi de mentionner les vitamines, substances de nature encore indéterminées mais tout de même indispensables à la conservation de l\u2019être humain.Nous ne voulons pas passer en revue toutes les substances qui rentrent dans chaque classe d\u2019éléments cela étant plus du ressort de la chimie, mais des éléments organisés du lait, c'est-à-dire des leucocytes et des microbes ou bactéries du lait.Normalement, nous savons que nous avons de 4,000 à 20,000 leucocytes chez un animal sain.Tl va s\u2019en dire que dans les maladies infectieuses des laitières, le nombre de leucocytes (jouant le rôle de défense) va augmenter et par le fait même la composition du lait changer et tendant à se rapprocher du sérum sanguin.Ces leucocytes ont-ils dans le lait un rôle à jouer ?Doit-on les considérer comme utiles, nuisibles, ou a vcc indifférence ?Restent-ils à l'état de leucocytes pour s\u2019ajouter à.l\u2019armée des nôtres alors que les bactéries pathogènes du lait seraient déversées dans le torrent circulatoire pour produire la maladie?Aucun auteur ne s\u2019est préoccupe de la question et on est porté à croire encore de nos jours qu un lait chargé de leucocytes est considéré comme dangereux.Au point de vue microbien, il n\u2019y a pas de lait absolument septique et prendrait-on toutes les précautions essentielles il en contiendrait toujours.La mamelle saine héberge des bactéries dont un grand nombre passent dans le lait avant la contamination par les manipulations.Une autre cause de contamination vient de l\u2019extérieur par l'orifice des trayons qui est toujours le siège d'une infection locale entretenue par le séjour d'une petite quantité de lait entre deux traites.Si on prend soin de rejeter les premiers jets les plus contaminés, le lait renferme encore un certain nombre de bactéries.Lors d\u2019états infectieux, les microbes qui les déterminent passent dans le lait.Ceux qui peuvent transmettre leur virulence à l'homme sont dans l\u2019orclre de leur importance: le virus de la variole (cou-pox), le microcac-cus militensis de la fièvre ondulante, le bacille du charbon, le virus de la fièvre aphteuse, les lacilles enteredites et coli présents dans les mammites enfin et surtout le bacille tuberculeux.Malgré les idées contradictoires de beaucoup de chercheurs on est convaincu aujourd\u2019hui que le lait tuberculeux est une source très grave d'infection pour les bébés qui étant moins résistants y succombent plus vite.En plus de la contamination originelle du lait, il en existe une autre, celle des manipulations que nous faisons subir au lait avant de le consommer.Ne prenant que celle pendant la traite nous voyons qu\u2019elle dépend: lo.de l\u2019état de propreté des trayons et de l\u2019animal; 2o.de la propreté des mains du trayeur ou des appareils à traire; 3o.de la contamination des récipients et appareils servant à recueillir le lait; 4o.des poussières de l'étable ; 5o.de la chute des matières ex-crementielles dans le liquide ; Go.de la propreté du lieu et de la température de conservation du lait trait.C\u2019est sur res points que les hygiénistes portent leurs efforts, car le choléra, la scarlatine, la diphtérie, la typhoïde peuvent être transmis à l'homme par le lait contaminé de la sorte.Il est donc de toute importance que nous buvions du bon lait provenant de vaches saines ayant subi l\u2019épreuve de la tuberculine.Protégeons la santé de nos bébés et sauvons ce que nous avons de plus cher, notre race.D.E.C.Un déboursé de $30,000,000 On calcule que le boni de cinq cents le boisseau accordé sur !e blé de l'Ouest destiné à l'exportation.et qui expirera le 30 du courant, représentera une dépense de dix millions de dollars, pour le gouvernement fédéral.Le gouvernement n'a pas l'intention de le renouveler. Page 584 LA TERRE DE CHEZ NOÜS \u2022 v 4* WÆ mkùM mmê'?¦r mh mm mm tàaSB i .^ s» \u2019¦¦Ji.^V' M® :ï.:-ï:-':.v: :>';5ï; c%£x'.4ir>.SSvS; ¦£w >£.*> \u2019 :*>>-, SMS ii-S® - \u2022 :-s- S.-S.»-* ¦ÀfÆ W\u2019W: smm Groupe des personnages réunis à l\u2019hotel-de-ville lors de la remise d'une pièce d'étoffe du pays ù l'honorable Fernand Rinli\\ M.Aldéric Lalonde.Président de l'Union Catholique des Cultivateurs.par L\u2019INDUSTRIE QU\u2019ON VEUT FAIRE RENAITRE Une petite cérémonie qui n'a pas fait trop de bruit s'est déroulée jeudi, dans le cabinet du Maire, alors que le Président de l'Union Catholique des Cultivateurs offrit au premier citoyen de Montréal une pièce de tissu de chez nous qu'il convertira en un complet attrayant et élégant.Au nombre des spectateurs se trouvait le professeur Bovev du McGill qui à ce moment était vêtu d'un magnifique complet gris dont le tissu avait été fabriqué aux Eboulements.On veut donc faire revivre chez nous l\u2019industrie de \u201cl\u2019étoffe du pays\".Quelle heureuse initiative et combien l\u2019on doit féliciter le gioupement d intellectuels qui ont pris les devants dans ce mouvement.Pourquoi en effet importerait-on d'Angleterre ou des Etats-Unis les tissus nécessames pour habiller proprement et élégamment nos joueurs de golf ou nos villégiatureurs quand ces derniers peuvent trouver chez nous le matériel qu\u2019il faut pour fabriquer leurs habits ?D autant plus qu une telle initiative pourrait en faire surgir d autres et contribuer ainsi à développer dans notre province le goût de la marque de commerce du terroir.L Union Catholique des Cultivateurs cherche à activer le mouvement en invitant le public a visiter ses salles d\u2019échantillonages.Potn quoi, si les Américains et les touristes en général sont friands des produits sortis des mains de nos campagnards, tels que catalogues, ceintures fléchées, tissus à vêtements, couvertures en flanelle.bas de laine, n\u2019en serions-nous pas nous-mêmes orgueilleux ?On a vu avec quelle convoitise on a accueilli les produits écossais exhibés sur un navire écossais qui vint mouiller tout récemment dans notre port.Es.-il une raison qui nous ferait hésiter à accorder la même sympathie à nos produits du terroir ?Je suis sûr que l\u2019encouragement manifesté par le Secrétaire de la Piovince, le Maire de Montréal, et un groupe de nos citoyens e.i vue est une réclame suffisante pour donner le stimulus qu\u2019il faut au mouvement.Tant de nos gens des villes, hier campagnards, mais qui actuellement paient cher l\u2019erreur qu'ils ont commise de déserter la terre pour venir s\u2019abattre sur le pavé des villes, feraient d\u2019excellents artisans pour une industrie de ce genre.fl y a un marché très vaste pour \u201cl\u2019étoffe du pays\u201d, un marché qui dépasse de milliers do milles les frontières de notre province.Pourquoi n'en pas profiter ?Pc Lit à petit, on en viendrait peut-être à convaincre nos ruraux que, pour attirer davantage ie touriste chez nous, il ne faut pas imiter servilement la mode et la manière d'être de 1 Américain, mais plutôt rester ce que nous sommes, des gens du Québec, d\u2019origine française, orgueilleux des richesses matérielles du pays et de ses produits de toutes sortes.Léon TREPANÏER, .\u2022v&.ï.\tLeader du conseil municipal.LES ARTS DU TERROIE.ET LA TABLE RONDE Autour de la table de M.Emile Vaillancourt chargée de mets et de pensées rustiques, j\u2019ai ren-forci ma conviction que pour se rassembler avec profit, il n'était pas nécessaire de se ressembler.Ma foi, je ne puis imaginer une discussion plus ardente, plus franche et plus féconde que celle qui s\u2019improvisa à ce déjeuner à Montréal le 2G du mois dernier.Si tous ceux qui ont sincèrement à coeur le développement des arts domestiques faisaient plus souvent table ronde et plus rarement table rase, les idées suivraient sûrement un plus vaillant cours : car personne ne peut le nier il y eut de l\u2019entre-gens bien avant l\u2019entre-mets.L'hôte d\u2019honneur en cette circonstance, l'honorable Athanasc David, après avoir reçu des mains de M.Paul Boucher, secrétaire général de l'U.C.C., une pièce d\u2019ctoffe de chez nous, fut comme confirmé en grâce du terroir, et il aiguilla la discussion sur la voie des principes d\u2019art qui sont fondamentaux.M.Charles Maillard admet que l\u2019Ecole des Arts doit se pencher, sinon s\u2019élever vers les sillons.Les réflexions de l'hon.M.du Tremblay portaient la frappe de la modération et du sens réalisateur du terrien.M.Oswald Mayrand a du reste, déjà dans la \u201cPresse\u201d exprimé sa foi vigoureuse dans le retour aux traditions de production domestique.Tous les invités qui ont juré allégeance à l\u2019étoffe du pays, ont fait une profession de foi rurale bien réconfortante pour l\u2019âme des habitants.Les bonnes idées qui s'entrechoquent ne s\u2019agglomèrent-elles pas comme les globules gras au barattage ! La motte savoureuse s\u2019élabore et fait ensuite les délices des gourmets.11 suffit donc de mettre nos idées en commun autour des arts domestiques pour activer le ronronne-I ment du rouet et le battement des châsses du métier dans les foyers ruraux.La fermière soutenue par la fierté des anciens jours saura substituer la catalogne au .catalogue.C\u2019est l\u2019heure d\u2019agir, car les temps mauvais sont féconds en bons hommes et en bonnes pensées.Pour sortir victorieuse- ment de la crise il faut assurer sinon le retour des bras au moins le retour des idées et des idylles vers la terre, il faut que le foyer paternel devienne pour la jeune fille un milieu d\u2019une attachante production d\u2019art.La terre gémit et la nation s'anémie parce que l\u2019esprit campagnard s'émousse : c'est la femme qu'il faut river au sillon.De grâce ne rêdu'sons pas la question des arts domestiques à une simple question de comptoir d'achat et de vente, mais visons surtout à la réalisation d'un programme d'action familiale, de fixation au foyer, de formation des mères de demain.En un mot.au lieu de commencer par le sommet, commençons par la base, c\u2019est-à-dire la production pour le foyer.Bien mal inspirés sont ceux qui.acceptant le standard moderne, mesurent seulement en piastres et en cents la valeur de l\u2019agriculture et des arts domestiques.Les tissus qui font la fierté d'un Godbout, d\u2019un David, d\u2019un Rinfret devraient d\u2019abord faire celle d\u2019un habitant.Développons chez la jeune campagnarde ce souci de l'originalité, de l\u2019économie dans le vêtement de sa personne et la décoration de son intérieur, et la vente viendra par surcroit.M.Asselin dans \u201cLe Canada\" a écrit deux articles qui concourent également à cette fin.Le premier traite de l\u2019art français et l\u2019autre des arts domestiques: tous les deux visent au développement.do l\u2019originalité et de la personnalité chez les producteurs.Le \u201cHandicraft Guild\u201d, à mon sens, réalise depuis sa fondation la vraie forme d'encouragement aux arts domestiques, en visant à la qualité plutôt qu\u2019à la quantité, en stimulant une élite de producteurs qui entraînera ensuite la masse.Sous la présidence du Col.W.Bovey, un ami de la terre, de l\u2019art et de l'harmonie, ce mouvement s\u2019est accentué notablement.La récente Exposition à la Palestre si bien organisée, m'a-t-on dit, par l'Ecole des Arts Domestiques de la Province de Québec, n\u2019aurait-elle eu pour effet que de provoquer or \"\u2022 iNion salutaire en faveur 2 à 4 et les plus communes 2! b à 3.Les bonnes taures se sont vendues jusqu\u2019à 5.00 pour les meilleures et aussi bas que 2'b pour les communes.Une assez foi te quantité de taureaux ne sont pas encore vendus irnidi lundi\u2019 et i* faut s'attendre à une baisse dans les prix qui seront de 2 à 3'2.VEAUX Les veaux sont à peu près fermes.les bons se vendant à 4» b avec quelques-uns jusqu'à 5.00.Ceux de qualité moyenne rapportent 3*2 et les communs aussi bas que 2>4.MOUTONS ET AGNEAUX Les agneaux se vendaient entre 6 et 8 sous la livre avec la plupart entre 6 et 7.Les bons moutons légers rapportaient 311 à 3»2.ceux pesants et gras 23 4 à 3 et les communs 2.PORCS Les prix des porcs sont à peu près les mêmes que ceux de la semaine dernière variant entre 434 à 5.00.Dès l'ouverture du marché, les bouchers faisaient leurs achats; à 5 sous la livre, mais les maisons de salaison ont pu s\u2019approvisionner au prix de 4.75.Nous croyons que ces prix se maintiendront à ces niveaux pour le reste de la semaine.Les truies rapportaient de 2.75 à 3.50 suivant leur qualité.N.b.\u2014 Nous publions les prix et les commentaires du marché que nous fournit la Coopérative Canadienne du Bétail Limitée.Prix ûn beurre et du Sromage Semaine du 8 juin BEURRE 904 boîtes de beurre pasteurisé No 1 183 boîtes de beurre pasteurisé No 2 pointage 38 48 boîtes de beurre non pasteurisé No 2 pointage 38 FROMAGE 222 boîtes\tde\tfromage\tcoloré\tNo\t1 157 boîtes\tde\tfromage\tcoloré\tNo\t2 247 boîtes\tde\tfromage\tblanc\tNo\t1 139.boîtes\tde\tfromage\tblanc\tNo\t2 AVIS AUX INTERESSES 1614 c 1 514 c 1 51 is c 8 13/lôc 7 13/16c 8'Ac 7/ic Nous nous permettons de faire remarquer aux intéressés le prix avantageux que les ventes aux enchères du Comptoir Coopératif de l\u2019U.C.C.permettent d\u2019obtenir pour le beurre non pasteurisé No 2, pointage 38.N.B.En cas de réclamation, mentionnez S.V.P.le numéro d\u2019enregistrement.Les enchères de VU.C.C.sont commencées, elles donnent les meilleurs résultats Producteurs N'oubliez pas qu'elles ont été créées pour assurer la défense de vos intérêts PRODUCTEURS DE BEURRE ET DE FROMAGE Profitez des ventes aux enchères du Comptoir Coopératif cie l\u2019U.C.C.Ltée.\u2014 Il y va de votre intérêt.Etudiez nos conditions de vente BEURRE : Commission : 10 sous par boite, plus 7 sous par boite pour autres frais (1) avec maximum de $10.00 par envoi d\u2019une même fabrique.FROMAGE : Commission : 14 de sou par livre, plus 1 sous par boîte pour autres frais (1).Aucune charge extra.\u2014 Les ventes sont publiques.Adresser les consignations â : COMPTOIR COOPERATIF DE L\u2019U.C.C.Ltce Montreal Rail & Water Terminals, Place Vigcr, Montréal.Adresser les connaissements et correspondances à : COMPTOIR COOPERATIF DE L\u2019U.C.C.Ltée 5505, boulevard Saint-Laurent, Montréal.I.c* papiers necessaires aux expéditions sont adressés gratuitement sur demande.(1) Frais d'entreposage, manutention et assurance.Le Comptoir Coopératif de l\u2019U.C.C.Ltée.est en mesure de garantir les meilleurs prix à ses membres dans les lignes suivantes : Graines et grains de semence Engrais alimentaires Tôle ondulée Clôture de fils barbelés Treillages métalliques Corde à lier Peinture et Ciment à Couvertures Pour tous renseignements écrire ou s'adresser au : Secrétariat Général de VU.C.C.5505, boulevard Saint-Laurent, Montréal.A Messieurs les Secrétaires de Beurreries et de Fromageries Rappelez-vous que nous avons à votre disposition les feuilles de réception dont nous vous avons fait parvenir une copie, et que vous pouvez vous procurer les chèques à double talon, en vous adressant à votre gérant de banque.A VENDRE Balance Fairbanks à Cadran garantie contre Vhumidité.Plateforme 21\u201d x 28\u201d Cadran 1000 lbs par 1 Ib Deux fléaux : 100 lbs par 1 Ib 400 lbs par 1 Ib Charge totale 1,500 lbs Prix courant pour balance neuve $415 00 aucune offre raisonnable refusée.Conditions de paiement faciles S\u2019adresser : SECRETARIAT GENERAL DE VU.C.C.5505, BOULEVARD SAINT-LAURENT\tMONTREAL Insecticides et Fongicides Toute commande adressée au Comptoir Coopértif de l\u2019U.C.C.Liée sera transmise à la Coopérative fédérée de Québec pour fins de livraison.14 1 .in 1032 LA TEKRE DE CHEZ NOUS Page 59L VENDRE | \u2014 8 ij«»50O9OOS0O0COSMOeC«:, 0 ANNONCES rr- ¦ : ;;3 ANNONCES.\u2014 Tarif: .02 '\t¦¦!\u2022 : nvoc minimum tie 25 mots ,.: i :o;i.Pour quatro Impressions du mf'ino texte une ré-.;i ni.20*.est consentie.8 COLLECTIVES o\t___ \u201cL'i Torre de Chez Nous\u201d ofTro cette colonne aux CERCLES ET SYNDICATS qui veulent annoncer \"en xrn.i-vo\" Jours VENTES et leurs ACHATS.i tablettes toussine rout i.i:s chevaux Contre : ) li i rniirnii-, l.runiliili\u2019 et soulïle.[ t tentes pour J ;\t1 appétit, rir, purlllor |\t.; et faire t mai¦¦ Elles dé- ,\t!\t- ut aussi ,\t¦ ¦-.Envoyées , .par la poste I j;;.- r-.-option du I\t: ne la bou- f .Vf-nt pour tout le Canada Dr Jos.COMTOIS S.-I\u2019.trlhélcmy, \u2014 P.Q.Pot:- in : extra, Leghorns, le 100 Rocks et Rhode Island ;\t¦\t$8.90 ; lots mêlés, $0.90 ; de dix jours, races .-13.90 ; Leghorns, $10.90.p ins de trois semaines : ra-i rdcs.$18.90 ; Leghorns, ' Dépôt de $1.00 par cent Balance payable sur Achetez immédiate-i.incoin Poultry Farm, \u2022 rincs, Ont.pou laïc s.-c Du ce que vous désirez : des de (itiaiilé à des prix ux.Les poussins Bray tt de troupeaux approu-li Gouvernement, testés par nos bactériologistes, suivants : Rocks et Rho-i Rouges, $9.95 le 100 ; es et Rocks blancs.! ghorns, $3.95, poussins : jours, $13.85, poussins de maincs, $18.95.Deman-¦ prix pour poussins de 10 et 12 semaines.Envoyez i par 100 poussins, balance oie sur livraison.Rappelez-: prix avantageux pour des \"dns de qualité.Bray Chick ',w'i-v,\t25* Cla.vhnm Ave., .Uhtfines, Ont., Hagersvîlle, Brampton, Welland.\u2019\t.i\u2019eterboro.A VENDRE : Taureau canadien de deux ans inscrit au livre d\u2019élite, classe A; taureaux Ayr-shires de un an et de dix-huit mois inscrits au livre d\u2019élite, classe A.Aussi mâles Yorkshires âgés de 4 mois, à vendre â bas prix.S\u2019adresser au cercle de Saint-Théophile rt\u2019Ely, Racine, (ShctTord).Jos.Desmarais prés.A VENDRE : des porcelets Yorkshires des deux sexes, enregistrés, ainsi qu\u2019un taureau Dur-|ham de trois ans, enregistré.S\u2019adresser : M.Martel, S.-Elisabeth de Warwick, (Arthabaska).A VENDRE : trois fermes de 100 acres chacune, voisines les unes des autres.Bonnes bâtisses, terre à foin, encore un peu de bois dessus situés sur le grand rang â 3 milles du village, près école, fromagerie, chemin gravelé.Bon marché â prompt acheteur.S\u2019adresser à Lionel Ramier, secrétaire du cercle de l\u2019U.C.C., Saint-Camille, (Wolfc).A V! TE poussins d'un jour Ai Rock Barrés ayant uve du sang, $12.00 le Aiorns Blancs, $10.00 le : n juin, $1.00 meilleur le cent.100% vivants â Satisfaction garantie.,R : Léon Bisson, S.-.1 * i rrrebonne).L,:' m-s de meilleures c-j r.diisons\tpour s poussins ! \\ : ¦ i ï donneront dex-pondeuses d\u2019hiver et ¦vi\u2018 nnent d\u2019excellents de pondeuses.$7.00 le 100 : Rocks : Leghorns blancs, ndotlcs blancs ci nid Rouges, $9.00.Li-nmédiate.dard Chic h ~rls$, Britannia Chatham, (t?« Eel Ont, Les i Armstrong son; Avez-vous lu ?L\u2019article de M.Rosemond Caron sur la culture des Choux de Siam mérite de retenir l\u2019attention de tous les cultivateurs soucieux de leurs intérêts.Si l\u2019on considère, que le prix de revient d\u2019une tonne de Choux de Siam peut être abaissé â $1.80.on est forcé de reconnaître qu'il est plus intéressant de récolter sur une ferme une nourriture succulente pour les troupeaux que d'acheter des moulées â un prix relativement élevé.I! ne faut pas oublier que le véritable intérêt du cultivateur est toujours de faire produire â son sol la plus grande quantité de grain, de fourrage et de plantes fourragères, afin que l'alimentation de ses troupeaux puisse se faire le plus économiquement possible.Le Choux de Siam est uns des racines fourragères o.ui réussit le mieux dans la plupart de s terrains.s'il est un peu tard ceuc année pour s\u2019assurer une bonne récolte, il nous parait bon de noter que ceux qui veulent produira économiquement devraient, dès maintenant, préparer leu terrain pour l\u2019an prochain en 1 labourant et le hersant au cour-dé l\u2019été.Une bonne funiur de fumier de ferme, cni'uaie l\u2019automne, assurera une ré.è abondante l\u2019an prochain.Le prix de revient d'un produit du sol est toujours subordonné â la préparation du terrain.si le terrain est pauvre, la récolte s\u2019en* ressent, si le terrain est mal nettoyé.Il s'en tes eut également et de plus, pour .s'assurer une récolte moyenne, les ¦ ans ne douleurs M.George Vogel de La Salle, Colo., écrit : \"Pendant vingt ans .1 ai été troublé de douleurs dans la hanche qui devenaient parfois si pénibles au point de m\u2019empêcher de marcher.Après avoir pii;, une bouteille de Novoro du Dr Pierre et deux bouteilles de Uniment Oléolo les douleurs me quittèrent et elles n\u2019ont plus 'eparii depuis.\u201d Ces deux fameux emédes ont fait preuve d\u2019excellent service pour le traitement de douleurs musculaires, de membres douloureux, de jointures raidies et de conditions rheu-malismales; .ce ne sont pas des ai tides de droguerie car ces remèdes sont seulement fournis par des agents locaux désignés par le Dr Peter Fahrney & Sons Co\u201e de Chicago.111.Livré exempt de douane au Canada.POUSSINS VIGOUREUX ap prouvés par le gouvernement, : prix réduits.Leghorns, 8c, Rock barrés et Rhode Island Rouge; 9c.Nous garantissons une par faite livraison.$1.00 le cent exi gée avec la commande, balanc sur réception.Hilltop Poultr Farm, Elniirc, Ont.Résultat du tirage de Sainte-Clothilde Il a eu lieu le 31 mai dernier présidé par le député de Saint-Henri.M.l'avocat Paul Mercier il a donné lieu â un joli concerl auquel assistaient 500 personnes Après quelques paroles de remerciements de M.le Curé, sur sor invitation le président d'honneui fit un discours chaleureux, commentant avec bonheur le succè; du tirage, la générosité de no; \"¦ H3 et le talent des artistes.M Mercier, plongeant ensuite h maitf dans la masse des billets proclama le numéro du ga-\"naiv : 28.751.portant le nom de M.Clermont, qui avait pris de.- billets sans Idées ambitieu-:cv C'est un chanceux qui veut r ter un cii -c'-tien charitable.A la priera de M.le Curé de Sainte-Ciothddc l! accepta généreusement à même le prix qu\u2019il venait de gagner, de former une bourse de $5o( .00 dollars au profit d\u2019un .-¦eroini billet nue s\u2019empressa de choisir M.Mercier.Il portait le numéro 10.810, et le nom de M ; A inland Kirouac de Saint-Cvrillc |dc l\u2019Islet.M.ie Curé de Sainte-Clothilde |Walita : l'oecrslon pour rèmer-'!¦ r les journaux qui l'ont an-,n.uve.\" tant de bienveillance '< r.pi ri h An r \"La Terre de Clic: '.a .: \".Il remercia le très nom-A ux public qui a répondu â son PP- '¦ U félicita M.Clermont du \u2022 ) au g; ie qu\u2019il venait de faire frais le euh ure coûtent davan-t; e : en agriculture, comme par.m.e'e.a l'économie bien commise qui est toujours le plus profiiublo, ne l\u2019oublions pas.à nos assertions, ils de troupeaux dé-deux ans approu-(touvornement.Nos toute concurrence.' que nous vous ga-d s poussins vin ou-' - barrés et blaiv.nd rouges, Wvnndot-$0.00 le cent; Leg-races mêlées, $7.00.j 00\tpar chaque cent : a.tblc sur livraison.! hninèdlate.- Ann- j .g.35 Davidson, S.-Ont.'ou marché : taureau, -ieui onrpgLs.ré de 1\ta.Cause de \\ ente ; m vs U i c h e l i e u .' de si nombreux maux se soumettent-ils à la douce inllueni .d'une simple remède de famille, tel que le NOVORO Du DR.PIERRE CT-1 parce qu'il agit d'une façon bienfaisante sut les fonctions dea organes de tlq eslton et d elimination.Il est fabriqué- d\u2019herbes et de racine purer, et salutaires, et il est en usage depuis plus do cent ans.Ce n'cit pot ut» rem» »l» \u2022 - Jri\u2019ut *tr, rir
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