La terre de chez nous, 19 octobre 1932, mercredi 19 octobre 1932
[" Vol.V, No 3.BULLEIIN OFFICIEL DE L\u2019UNION CATHOLIQUE DES CULTIVATEURS INC.S.-Jcrôme, 10 octobre 193IÎ EDITORIAL L\u2019EMTEBfTE S\u2019IMPOSE Nous lisons avec le plus vif intérêt les renseignements qui nous parviennent de l'étranger, en rapport avec l\u2019agriculture et nous constatons avec le plus grand plaisir que la plupart des nations européennes portent un intérêt réel aux besoins de la classe agricole.Les gouvernements des divers pays estiment, à juste raison, que le seul moyen de résoudre la crise est de remédier aux maux dont souffre l\u2019agriculture, tant que celle-ci sera dans le marasme, aucune amélioration notable ne peut se produire.Aux grands maux, Xes grands remèdes ; les travaux de chômage, les secours directs, la colonisation même, à cette période de l\u2019année, ne sont que des palliatifs, ils peuvent soulager, ils ne guériront pas.Les villes s\u2019endettent, les emprunts succèdent aux emprunts, les administrateurs cherchent quels travaux ils pourraient entreprendre pour soulager la population.Tous ces emprunts grèvent les budgets futurs pour un grand nombre d\u2019années ; les propriétaires qui paient les taxes envisagent l'avenir avec effroi, chacun se demande comment cela finira.Les secours directs, \u201cle dole\" représente un danger réel, des hommes capables de travailler préfèrent vivre complètement de l'aide gouvernementale et de la charité publique, plutôt que travailler ; certains ne vont-ils pas jusqu\u2019à prétendre qu'une société bien organisée doit pourvoir aux besoins de tous ses membres ! Peut-on douter que le système soit un acheminement vers le communisme.La colonisation pourrait rendre de grands services, l\u2019approche de la mauvaise saison va tout arrêter, les adultes peuvent peut-être vivre dans les camps, mais les femmes, les enfants, quelle serait leur existence.Et puis, en admettant qu\u2019il parte des villes quelques centaines de famille, quel sera le résultat s'il en arrive des milliers de la campagne, quel avenir en préparation ! Si, dès le début de la crise, surtout quand on a vu qu\u2019elle allait s'aggraver, on avait porté, en haut lieu, ses eflorts pour protéger l\u2019agriculture, si.au lieu de dépenser des millions dans les villes, on avait étudié de plus près la cause du dépeuplement des campagnes, on aurait vite compris que le salut était là.par ailleurs.On discute présentement sur le crédit agricole, la loi des faillites, le moratoire, les caisses d\u2019urgence, arrivera-t-on à se mettre d\u2019accord ?fera-t-on quelque chose pour nos cultivateurs ?Représentants du peuple, l'heure a sonné de prendre vos responsabilités, que vous soyez de la ville ou de la campagne, le mal actuel atteint vos mandants ; il faut que vous étudiez le problème à fond, il faut que vous trouviez le remède.A notre point de vue, c\u2019est l\u2019agriculture qu'il faut protéger, et sans retard ; il ne s\u2019agit pas de rien gaspiller, nous serions les premiers à protester, mais au moins qu on 1 aide à sortir du marasme, au lieu de dire, comme nous 1 avons entendu bien souvent, que nos cultivateurs ont manqué de prévoyance.Que celui qui n\u2019a jamais péché leur jette la première pierre ; dans la période d\u2019abondance, nos cultivateurs ont lait comme les autres, beaucoup ont acheté des Ici mes plus que le double de leur valeur, ceux qui n\u2019ont uon Payé ou presque dessus, ne sont pas mal pris ; ceux qui le sont réellement, ce sont ceux qui ne doivent plus qu une légère balance d\u2019hypothèques et que des créanciers voraces veulent chasser de leurs foyers, certains d avance de ne rien perdre.Que nos législateurs trouvent le moyen de sauver a classe agricole, il le faut absolument, dans l\u2019intérêt c u pays, dans 1 intérêt de la société, car si l\u2019on permet que les cultivateurs soient encore chassés de leur sol, le joui n est pas éloigné où les refuges des villes ne seront Sous-Mïnsstre de VAgriculture M.G.-S.BARTON Membre du Comité Consultatif de i\u2019U.C.C.L'U.C.C.est heureuse d\u2019annoncer à ses membres la nomination de M.G.S.Barton au poste de sous-ministre de l\u2019Agriculture, à Ottawa.M.G.S.Barton est Docteur es-Sciences agricoles, Doyen du Collège MacDonald; comme professeur, il a formé une élite dont il a le droit d'être fier; nul doute que dans ses nouvelles fonctions, il rendra les plus grands services à l\u2019Agriculture.M.J.S.Barton a accepté, au mois de juin dernier, de faire partie du Comité Consultatif de l\u2019U.C.C.; il a droit à notre reconnaissance et nous tenons, au nom de notre Association, à l\u2019assurer de notre loyal appui et de notre entier dévouement.LE ME Nos lecteurs trouveront ci-dessous les principaux renseignements concernant les produits agricoles, en rapport avec les accords conclus lors de la Conférence Impériale.Il ne faudrait pas espérer que les ententes signées remédieront à la situation du jour au lendemain, mais il est agréable de reconnaître que notre Agriculture a été bien protégée.Pour obtenir un résultat adéquat à nos besoins, il faut nécessairement augmenter notre production, l\u2019améliorer afin que les prix de revient baissent et aussi bien la classifier pour conquérir et conserver le marché anglais.Il est reconnu que les Anglais tiennent absolument à la qualité des produits qu\u2019ils achètent, ceux qui, comme nous, ont visité \u2018\u2018Covent Garden Market\u201d le grand marché de Londres, pourront vous dire la multiplicité des produits qu'on y trouve et aussi leur belle présentation.Il est inoui de voir disparaître des montagnes des produits dans l'espace de quelques heures, et comme la plupart d\u2019entre eux viennent des Dominions et de l\u2019étranger, nous avons, avec le tarif préférentiel actuel, le plus grand débouché du monde.Il nous faut savoir en profiter, nul doute que si nous savons reconquérir notre propre marché en en même temps acquérir une place prépondérante sur le marché anglais, notre agriculture1 reverra de beaux jours.R.M.P.* * * Les avantages accordés aux produits canadiens LES PRODUITS AGRICOLES Le commerce du porc et du bacon peut devenir d\u2019un avantage immense pour le Canada, si le marché s\u2019améliore et si l\u2019on maintient le coût de production au-dessous du prix de vente.Le Canada peut produire huit millions et demi de porcs en 1932, ce qui équivaut à 300 millions de livres de bacon et dix millions de porcs en 1942, soit 500 millions de livres de bacon et de jambon.L\u2019article sixième de l'entente pourvoit à l'entrée dans le Royaume-Uni de deux cent quatre-vingt millions de livres de bacon par année en franchise, si la qualité est bonne.Le Canada réussira à s\u2019emparer du marché britannique, à deux conditions : Que la classe se convainque bien des avantages qu\u2019elle en retire et que les maisons de salaison se partagent le marché d\u2019exportation de façon à répondre aux commandes reçues.En 1931, le Royaume-Uni a importe 10,961,-700 livres- de bacon canadien sur un total d\u2019un milliard 250 millions de livres, son importation totale.LES BESTIAUX Quant aux bestiaux, le Canada n\u2019en a exporté en Angleterre que pour la somme de $2,218,000 en 1931, tandis que la Grande-Bretagne en importait pour une valeur totale de $60 millions.Il a toujours été très difficile poulie Canada d\u2019exporter ses bestiaux en Grande-Bretagne, parce qu\u2019en vertu de l\u2019entente de 1932, seuls les bestiaux d\u2019élevage sont admis.En vertu de l\u2019entente nouvelle, l\u2019embargo ancien disparait et l\u2019Angleterre s\u2019engage à admettre notre bétail sur le même pied que le bétail d\u2019Irlande.Elle sc réserve le droit d\u2019abattre dès l\u2019arrivée les bestiaux qu\u2019on jugera impropres à l\u2019élevage ou à la reproduction.Dans des conditions normales le Canada pourra facilement pas assez grands pour recevoir tous ceux qui souffrent et qui ne peuvent trouver d\u2019emploi.L\u2019heure n\u2019est plus de se voiler les yeux pour ne pas voir, il faut au contraire les ouvrir bien grands, pour sauver le monde et il n\u2019y a qu'un moyen, c'est de sauver l\u2019agriculture, le plus tôt sera le mieux, et le mieux, tous délais observés, c\u2019est tout de suite.R.M.P.exporter plus de 200,000 tètes de bétail par année.Le tarif Pooley-Smith a pratiquement fermé le marché amé ricain à notre bétail.La nouvell entente nous ouvrira les marchés britanniques.La Saskatchewan l\u2019Alberta et la Colombie-Anglai se profiteront surtout de cet accord particulier selon le chef du gouvernement.LES PRODUITS LAITIERS La Grande-Bretagne a imposé en 1931 pour une valeur de 20 millions de dollars de produits laitiers classés au compte des laits condensés, séchés, etc., e\" la part du Canada a été de $632,518 seulement.Or le Cana da peut normalement produir 200 millions de livres de ces dif férents produits.L\u2019accord anglo-canadien nou assure pendant trois ans l\u2019entré en franchise de notre production La Grande-Bretagne import\" du beurre pour une valeur annuelle de $250 millions et tou ce qu\u2019elle achète du Canad se chiffre à $1,815,801.Le Canad pourra exporter en franchise pendant trois ans, sa production de beurre alors que le tarif général sera de 15 chelins par 115 livres.L\u2019Angleterre importe $45 millions de fromage et le Canadt lui en fournit pour $9 millions Le fromage canadien pendani trois ans, jouira de l\u2019entrée libr< en Grande-Bretagne alors qu< le fromage étranger sera frappt d'un droit de 15 cents pour cent LE TABAC Peu de pays importent autanl de tabac que l'Angleterre.Elle en a acheté, en 1930, 236,-505,934, livres.Le Canada ne lui en a vendt que 3,976,017 livres.Le Canadr jouira pendant dix ans de h préférence qui lui est déjà accordée.\u201cCela sera d'un secour: réel aux planteurs de Québec el d\u2019Ontario\u201d.LES POMMES Le Canada fournit à l\u2019Angleterre 200 millions de livres d< pommes fraîches à l\u2019Angleterr* par année.La Grande-Bretagne en importe cependant 800 millions de livres.D\u2019après l\u2019accorc nouveau, un droit fixe de 4 che-lins et 6 deniers le 100 livres sui les pommes étrangères sera imposé alors que nos produits entreront en franchise.Cette disposition éliminera les pomme: américaines du marché britannique et le Canada trouvera ur avantage à améliorer ses vergers Les pommes en conserve entrent en franchise en Grande-Bretagne, à l\u2019exception du sucr< qu\u2019elles contiennent.Une préférence 25 P.100 ad valorem sen accordée sur les conserves d< pommes non sucrées.Les pommes séchées jouiront aussi d\u2019ui traitement de faveur puis le: produits étrangers seront frappé; d\u2019un droit de 10 chelins 6 denier: le 100 livres.LES PECHES Nos pêches entreront en franchise alors que les produit: étrangers devront payer un tari spécial de 6 chelins et 6 deniers Cela vaut pour les pêches fraîches et en conserve ; les prune et les jus de fruits jouiront d\u2019uni préférence de 10 P.100.(Suite à la page 35) Page 34 * LA TERRE DE CHEZ NOUS 19 octobre 1932 INTENTION GENERALE APPROUVEE ET BENIE PAR NOTRE S.PERE LE PAPE Respecter la réputation du prochain (suite) SI ENCORE ON SAVAIT ENSEVELIR DANS LE SILENCE Par S.Exe.Mgr Lamarche, évêque de Chicoutimi Si encore on savait ensevelir dans le silence le jugement formé ! Mais qui peut retenir la parole qu'il a conçue ?dit l\u2019Esprit-Saint lui-même, \u2014 et le prochain est diffame.La diffamation est double : il y a la simple diffamation ou médisance qui consiste à léser injustement la réputation du prochain en manifestant sans cause un vice vrai, mais occulte ; et la calomnie qui est la lésion injuste de la réputation par l'imputation d\u2019un faux crime.La calomnie ajoute donc à la médisance le mensonge pernicieux.La diffamation s'exerce de cent manières : on loue peu et froidement, déclarant les louanges proférées imméritées ; on se tait, ou l\u2019on invite à parler d'autre chose quand il s'agit des qualités du prochain et que le silence implique une dénégation ; on diminue les qualités d\u2019autrui ; on les nie : on tourne en mal ses actions bonnes : on révèle ses fautes ou ses vices secrets; quand on verse dans la calomnie, on augmente scs torts ou on lui attribue de faux crimes.Quant à la malice de cette conduite, qu\u2019il me soit permis de noter qu'il y a une grande difféi.nce entre la diffamation qui est faite dans l'intention de nuire et celle qui nait de la légèreté et de la démangeaison de parler.Celle-ci est assez fréquente même chez les personnes qui se croient des modèles.La médisance fait connaître sans nécessité les torts véritables du prochain.Ellp ne commet pas de mensonges, mais elle viole la justice, parce qu\u2019elle divulgue sans nécessité le mal commis par le prochain.Votre frère est tombé secrètement, vous n'avez pas le droit de révéler la confidence qui vous a été faite de sa chute.Vous n'étes pas le maitre d\u2019un secret qui lui appartient et qui est pour lui une protection.Vous avez raconté le fait avec verve, on vous a écouté avec avidité, mais votre succès est pitoyable et vous n'avez pas d'excuse.Plus la faute divulguée est grave et honteuse, plus grave est votre faute et plus grande votre responsabilité.Ce que j\u2019ai dit est vrai, objecte-t-on ?Oui, mais de quel droit venez-vous de votre autorité privée ruiner une réputation qui est un bien précieux ?Mémo si le crime est vrai, tant qu\u2019il est caché, le prochain possède sa réputation.Hier, il était considéré, on l'écoutait avec égard : aujourd\u2019hui un mépris mal dissimulé l\u2019accueille et il aperçoit comme un désert glacial qui s\u2019élargit autour de lui.Et cela par votre faute.Aussi l\u2019Ecriture condamne le détracteur ; Il est l'abomination des hommes, exclu du royaume de Dieu.Saint Augustin avait écrit dans sa salle à manger : \"Quiconque aime ronger en paroles la vie des absents sache que cette table lui est interdite.\u201d Et saint Bernard .\"La langue des détracteurs n'est-elle pas une vipère ?Oui, et très féroce, elle qui d'un seul souffle empoisonne et le détracteur et celui qui écoute et celui qui est diffamé.\u201d LA CALOMNIE DETRUIT AUSSI.La calomnie détruit aussi la réputation du prochain.Elle lui attribue des défauts qu\u2019il n\u2019a point ou des fautes qu\u2019il n\u2019a pas commises, ou elle les exagère, de manière à défigurer la pauvre victime du calomniateur qui ajoute à son indiscrétion un mensonge.La calomnie est une injustice.Quelle que soit sa misère, chacun a le droit au moins d\u2019étre montré sous les traits qu\u2019il possède.Quelle méchanceté de le camper devant le public moqueur après l\u2019avoir dépouillé de ses vertus et accablé de responsabilités qui ne sont pas les siennes ! Il se trouve pourtant des oreilles curieuses pour écouter les mauvaises langues.S\u2019il n\u2019y avait pas de receleur ; il n\u2019y aurait pas de voleurs.De même que les méchants se tairaient, s\u2019ils rie trouvaient pas d\u2019oreilles pour accueillir leurs ouvertures.Mais ils sont légion ceux qui poussent à dénigrer sans raison les défauts du prochain et affectent de le louer pour provoquer des révélations défavorables.Ils pèchent ainsi contre la justice et la charité en coopérant à un acte injuste et en scandalisant.Ceux qui se réjouissent de la diffamation sans y coopérer pèchent contre la charité ; gravement., si e\u2019ost par haine, envie, vengeance et que la matière soit grave ; vénicllemcnt, si c\u2019est par légèreté ou un autre motif de légère malice.Ceux qui n'empêchent pas le médisant, alors qu\u2019ils le peuvent et qu\u2019ils n\u2019ont pas de motifs de s\u2019excuser, pèchent contre la charité, parce qu\u2019ils n\u2019écartent pas le mal du prochain et n\u2019empêchent pas le péché du diffamateur.Obtenir le silence de celui-ci serait lui rendre un grand service ; car comment pourra-t-il jamais réparer le tort qu\u2019il cause ?Consentira-t-il à s'imposer un démenti, à déclarer qu'il a parlé indiscrètement, et même alors le croira-t-on ?Quel tact il faut pour réparer par un éloge habile le tort causé ! O diffamateur, il y a bien des chances que votre coup de langue laisse dans la vie de votre victime des stigmates ineffaçables ! Et dire qu\u2019il y a des gens qui passent leur vie à diminuer leurs confrères et leurs voisins, quelle responsabilité devant Dieu et devant les hommes ! \u2022Vl à la M.Bruno Wilson Poste C.K.A.C.CAUSES: 1ES AGRICOLES DE L\u2019U'C.C.sous la direction de M.Paul Boucher M.Arthur DUPONT Directeur du Poste C.K.A.C.22 octobre.\u2014 L\u2019Egouttement du Sol : Son importance ?Ses effets ?Comment égoutter ?24\toctobre.\u2014 Le Verger : Ses possibilités dans notre province ?Quand et comment planter ?25\toctobre.\u2014 La Terre à bois : Son reboisement ?Son entretien ?Comment abattre, tronçonner et chavroyer ?26\toctobre.\u2014 PROGRAMME DE L\u2019 U.C.C.La crise agricole et sa répercussion dans la masse :\tR.-M.PUCET.27\toctobre.\u2014 Trois facteurs qui rendent l\u2019industrie laitière payante : Bon troupeau ; Bonne alimentation ; Contrôle laitier.28\toctobre.\u2014 L\u2019égouttement du sol : Son importance et ses effets ; Les inconvénients d\u2019un excès d'eau ; Comment assainir le sol.29\toctobre.\u2014 Mode d\u2019égouttement : Par fossés ouverts ; Par drainage souterrain ; Conditions différentes.VENDREDI, le 21 octobre à 8 heures : HEURE PROVINCIALE : \"Françoise Barry, pionnière du journalisme féminin chez nous\u201d : Mademoiselle Colette Lesage, rédactrice à la Presse.SAMEDI, le 22 octobre à G heures : SOCIETE S.-JEAN-BAPTIS-TE : \u201cUne revue destinée à la jeunesse : \u201cL'Oiseau Bleu\" : Mlle Marie-Claire Daveluy.L\u2019HEURE CATHOLIQUE La causerie religieuse à l\u2019Heure catholique du 23 octobre sera donnée par le R.P.Arthur Dubois, S.J., professeur do théologie dogmatique au scolasticat de l\u2019immaculée Conception.Il continuera l\u2019exposé du dogme de la Sainte-Trinité.Cette causerie doctrinale commencera à G h.précises.A G h.20.audition de chant religieux.Voici le programme qui sera exécute par la Chorale de la paroisse du S.-Enfant Jésus sous la direction du docteur Louis Verschelden.A l'orgue, M.Alfred Mignault.lo \u2014 Ave Maria, de Rheinberger 2o \u2014 Salve Regina grégorien 3o \u2014 Ave verum, de Théo.Dubois 4o \u2014 Psaume connu 5o \u2014 Adora mus, de Palestrina Go \u2014 Ave maris Stella grégorien MARDI, le 25 octobre, à 8 heures : HEURE PROVINCIALE ; \u201cLes Cantons de l\u2019Est, une petite province\u201d: M.Florian Fortin, directeur de \u201cLa Tribune\u201d.EMISSIONS DE L\u2019ECOLE SOCIALE POPULAIRE M.Esdras Minville, professeur à l\u2019Ecole des Hautes Etudes commerciales, donnera le 2G octobre, sa troisième causerie sur la Répartition des richesses d\u2019après l\u2019encyclique Quadragesimo anno.Ces causeries organisées par l\u2019Ecole Sociale Populaire ont lieu tous les mercredis soirs à G h.30, au poste CKAC.Elles durent un quart d\u2019heure.Rédacteur agricole à la \u201cPresse\u201d MEMBRE DU COMITE CONSULTATIF DE L U.C.C.BIOGRAPHIE Né à l\u2019Ile Bizard.le 10 décembre 1867, il fit son cours classique au séminaire de S.-Thérèse de Blainvillc.Il consacra deux ans à l'étude du Droit et deux ans et demi à l'étude de la Médecine.Entré dans le journalisme, en 1895, à la \u201cMinerve\u201d, puis au \u201cMonda\", à la \"Presse\", à la \"Patrie\u201d, au \u201cJournal\u201d du soir
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