La terre de chez nous, 13 février 1946, mercredi 13 février 1946
[" DE CHEZ MODS sa® No 20 Vol.XVIII æts «sa OTTAWA, LE 13 FEVRIER 1946 ADMINISTRATION : fit\t*«\u2022*' Journées d\u2019étude dans _ Tour les dirigeants de secteurs et les cultivateurs.\u2014 On prendra d\u2019importantes décisions au cours de ces réunions.La première a eu lie,, à Gentillv lundi dernier.Plusieurs journées d\u2019étude se tiennent présentement dans le dio-cé,o do Nicolct pour les dirigeants et tou< les cultivateurs des différent- secteurs.Ces réunions ont commence lundi dernier, le février.par une réunion tenue à Gerr-tilly.Hier, la paroisse de St-Gré-cofre a tenu sa journée.Aujourd'hui.le 13 février, c\u2019est le tour de St-François.Enfin demain, le 14 (suite à la page 23) Les pomiculteurs sont en congrès La Société pomologique et frui tière de la province de Québec tiendra sa réunion annuelle à l\u2019Hôtel Queen's de Montréal, les 14 et 15 février.Les séances seront présidées par M.Emilien Faille, de Franklin Centre.Jeudi, à 11 heures.M.Faille ouvrira le congrès.Les conférenciers sont nombreux; entre autres, notons M.P.O.Roy, chef de la section pomicole, Québec.qui traitera de la fertilisation des vergers pour 1946; M.Lucien Liporte, directeur qui présentera (Suite à la page 19) Nos Syndicats professionnels \u201cLa Gazette officielle de Québec\" contient encore cette semaine, une liste de cercles de l\u2019U.C.C.qui sont maintenant incorporés en Syndicats professionnels.Ce sont les cercles de Saint-Vallier, de St-Au-bert, de Ste-Angèle-de-Mérici, de Ste-Christine, de St-Eugène-de-La-drière de St-Marcel, de St-Tho-mas-de-Claxton et enfin de Warwick.Photographie prise à l\u2019issue du congrès des coopérateurs de langue française de sept des neuf provinces du Canada, tenu jeudi et vendredi derniers à Québec eu vue de fonder un Conseil canadien de la Coopération.On aperçoit ici quelques membres du comité exécutif photographiés immédiatement après sa formation.Assis, de gauche à droite: M.René Paré, président de l\u2019assemblée; M.Henri-C.Bois, président du comité exécutif du Conseil canadien de la Coopération et gérant de la Coopérative Fédérée de Québec; M.Martin Légère, membre du conseil d'administration et représentant des provinces maritimes; en arrière, M.Gérard Filion, secrétaire général de l\u2019U.C.C.et membre du conseil d'administration pour la province de Québec; M.Eugène Bussière, secrétaire du nouvel organisme et secrétaire de rassemblée; M.Ernest Denis, de Timmins, Ont, membre du conseil d\u2019administration et représentant de l\u2019Ontario.M.l'abbé Adélard Couture, de St-Boniface, nommé vice-président du conseil canadien de la Coopération, n\u2019apparaît pas sur cette photo.Il représentera les pi evinces de l\u2019ouest.Les coopérateurs de langue française au pays fondent un Conseil Canadien de la Coopération Au cours d'un congrès des représentants des organismes coopératifs de sept provinces tenu à Québec \u2014 Organisme distinct de l'Union coopérative du Canada \u2014 M.Henri-C.Bois, élu président, et M.Gérard Filion, membre du conseil d'administration \u2014 Trois outres représentants pour les outres provinces \u2014 Les délibérations \\ux cours de sherbrooke M.Gérard Filion, secrétaire gèlerai de l\u2019U.C.C., et M.Thuribe ielzile, directeur de la Mutuellc-^ie, se sont rendus à Sherbrooke u début de la semaine pour don-icr des cours aux jeunes agricul-eurs qui suivent les cours de coopération.' La souscription est ouverte Comme par les années passées, l\u2019Oeuvre du Sou de \u2022a Fraternité française tend la main aux cultivateurs de la province de Québec.On sait que cette oeuvre a été fondée par l\u2019U.C.C.pour venir en aide aux cultivateurs ne langue française des aubes provinces du Canada et contribuer notamment à la fondation de cercles d\u2019étu-t soc\u2018étés coopératives, etc- Les cercles de l\u2019U.C.C.ant montré une louable gé-?*r°®té dans le passé.Ils ce^ \u2018\tcttie année en- M .\t\u201e_ Une quarantaine de délégués des diverses organisations coopératives françaises de plusieurs provinces du Canada ont assisté, au cours de la semaine dernière, au congrès de fondation d\u2019un Conseil canadien de la Coopération.Ce congrès, convoqué par le Conseil supérieur de la Coopération en vue de jeter les bases d\u2019un organisme de liaison entre les coopérateurs français des différentes provinces, s\u2019est tenu au Château Frontenac, à Québec, sous la présidence de M.René Paré, membre du Conseil supérieur de la Coopération et président de l\u2019Union des Mutuelles-Vie françaises d\u2019Amérique.Organisme distinct Le* délibérations ont duré moins de deux jours pour abou tir à la création d\u2019un Conseil ca nadien de la Coopération qui groupe tous les coopérateurs de langue française du pays.Après mûre réflexion et après avoir pesé le pour et le contre du projet, les délégués en sont venus à la conclusion qfu\u2019ii valait mieux écarter l\u2019idée de grouper toutes les organisations coopératives du pays sous la bannière unique de l\u2019Union cooperative du Canada et fonder séance tenante un organisme distinct pour les coopérateurs de langue française.Des raisons de prudence ont surtout motivé cette décision qui a été prise dès la deuxième journée des délibérations.On se rappelle qu\u2019au congres annuel de l\u2019Union coopérative du Canada tenu à Winnipeg il y a quelque temps, on avait demandé l\u2019adhésion du groupe français à l\u2019organisme anglais déjà constitué, dont M.Staples est le président et M.A.B.Maodonald, le secrétaire général.M.Gérard Filion, secrétaire général de l\u2019U.C.C.et représentant du Conseil supérieur de la Coopération, avait alors proposé la création d\u2019un organisme distinct pour les Canadiens français avec un comité conjoint formé des représentants des deux groupes.C\u2019est cette idée qui a prévalu au congrès de Québec.Le Comité exécutif On a nommé immédiatement un comité exécutif composé de cinq membres, nommés pour un an: deux pour la province de Québec, un pour les provinces B B M.René Paré, de Montreal, a présidé les séances des coopéra-leurs du Canada français à Québec.Au Conseil supérieur de la Coopération, il représente l\u2019Union des Mutuelles-Vie dent 11 est président, maritimes, un pour l\u2019Ontario et un pour l\u2019ouest du Canada, qui s\u2019occuperont de la direction et de l\u2019administration du nouveau Conseil canadien de la Coopération.M.Henri-C.Bois, président du Conseil supérieur de la Coopération et gérant de la Coopérative Fédérée de Québec, a été choisi à l\u2019unanimité comme président du nouvel organisme.Le vice-president est M.l\u2019abbé Adélard Couture, de St-Boniface, qui représentera les provinces de l\u2019Ouest.Les trois autres directeurs sont MM.Gérard Filion, autre représentant de la province de Québec, Martin Légère, de Caraquet, N.-B., qui représentera les provinces maritimes, et Ernest Denis, de Timmins, Ontario, qui représentera les organismes coopératifs de l\u2019Ontario.M.Eugène Bussière, secrétaire du Conseil supérieur de la Coopération, a été choisi comme secrétaire du Conseil canadien de la Coopération par les membres du comité exécutif au cours de la réunion qu\u2019ils ont tenue à l\u2019issue du congrès de Québec.M.Bussière a agi comme secrétaire au cours des séances de délibérations.Première journée Le congrès s\u2019ouvrit par une courte allocution de M.Henri-C.Bois, président du Conseil supérieur de la Coopération.Il expliqua l\u2019objet de la réunion qui est de fonder un Conseil canadien de la Coopération et remercia les délégués de l\u2019est et de l\u2019ouest d\u2019avoir répondu à l\u2019invitation qui leur avait été faite par le Conseil supérieur de la Coopération.Il tint à faire remaïquer que quelle que soit l\u2019organisation La coopération au Nouveau-Brunswick M.Martin Légère, gérant de la Fédération des Caisses populaires acadiennes, en donne un aperçu succinct au cours d\u2019une entrevue.\u2014 Nommé membre du Comité exécutif du Conseil canadien de la Coopération, il représente les Maritimes.Par Bernard Bérubé \u201cNous de la province du Nouveau-Brunswick sommes pour la collaboration avec les gens de.langue anglaise par le hairt et non par le oas.Nous voulons être traités en égaux et non en inférieurs\u201d.Voilà ce que déclarait M.Martin Légère, gérant de la Fédération des Caissees populaires du Nouveau-Brunswick, à l\u2019issue d\u2019une entrevue qu\u2019il a eu l\u2019amabilité d\u2019accorder au représentant de la TERRE DE CHEZ NOUS apres l\u2019assemblée de fondation d un Conseil canadien de la Cooperation, destiné à englober tous les coopérateurs de langue française du pays.Quinze délégués Cette déclaration de M.Ingère illustre bien l\u2019attitude de la délégation du Nouveau-Brunswick qui comptait des représentants de tous les secteurs coopératifs de langue française de la province.En fait, la délégation du Nouveau-Brunswick comptait au congrès de Québec, une quinzaine de membres venus de toutes les parties de la province où le groupe français prédomine.Il y avait des représentants des organismes coopératifs de six régions de la province: Madawaska, Gloucester, Kent, Restlgouche, Northumberland et Westmoreland.M.Légère précise que toutes les régions françaises de sa province ont tenu à être représentées à ce congrès de fondation.Plusieurs de nos délégués, dit-il, sont venus à titre personnel, par conviction, et ils ont eux-mêmes payé leurs frais de déplacement.Il ajoute que le résultat du congrès de Québec est la réalisation de leurs voeux les plus chers.Vue d\u2019ensemble Le moment ne pouvait être mieux choisi pour prendre une vue d\u2019ensemble du mouvement coopératif au Nouveau-Brunswick.M.Légère s\u2019est prêté de bonne (Suite à U page 19) (Suite à la page 4) Le beurre fond dans la poêle.Le rationnement devenant plus sévère, le beurre fond avant même d\u2019être mis dans la poêle.On annonce d\u2019Ottawa, en effet, qu\u2019en mars et avril la ration tombera de six onces-à quatre onces par personne chaque semaine.La production de janvier ltM6 a été de 9,640,-000 livres seulement et c\u2019est presque deux millions de livres de moins qu\u2019en janvier 1945.On remarque, d\u2019autre part, que la consommation s\u2019est accrue au Canada par suite du retour des forces armées et de l'augmentation naturelle de la population.Comme les graisses sont déjà rares, la réduction de la ration de beurre va causer aux ménagères des ennuis sérieux. Tagc 2 LA TERRE DE CHEZ NOUS Journal ncbdomadaixe, organe valeurs et de la Coopérative Fédeiée.GERARD FILION.L.S.C.administrateur.DOMINIQUE BEAUDIN.dûecteui.BERNARD BERUBE, rédacteur.Abonnement : Tous les membres de l\u2019Union Catholique des Cultivateurs qui payent une cotisation annuelle de $3.00 reçoivent le journal.Les personnes qui pour différentes raisons ne peuvent être membres de 1 U.C.C.peuvent s'abonner au tarit suivant:\t, $1.00 par année; $2.50 pour trois ans: $1.50 par année a 1 etranger.Publicité : Le tard de la publicité est de 25 cents la ligne agate ou $3.50 le pouce-colonne.Toute annonce ou tout avis d'annulation doit arriver hurt jours avant la date de la publication.Le t»rage de la ' Terre de Chez Nous est certilié par l\u2019Audit Bureau of Circulations.Correspondance : Pour toute question touchant la rédaction.1 administration ou la publicité, adressez vos lettres à : La \"TERRE DE CHEZ NOUS\" 515, ave Viger, Montréal \u2014 Tél.LAncnster 6273 Imprime au \"Syndicats d\u2019Oeuvres Sociales Limitée\".Ottawa Enregistré comme matière postale de seconde classe au Canada.i mi olticiel de l'Union Catholique des Culti- Hebdomadaire Agricole Fondé en 1929 emsinnEf £a fraternité française Un geste significatif I.e mouvement coopératif au Canada vient de franchir une nouvelle étape.Nous avions jusqu\u2019ici dans la province de.Québec un Conseil supérieur de la Coopération.Nous aurons maintenant un Conseil canadien de la Coopération qui englobera tous les organismes coopératifs de langue française du pays.C\u2019est la décision très importante que l\u2019on vient de prendre au a \".emis une soinn,e de $500 cours d\u2019une reunion spéciale tenue a Quebec ces jours derniers et Radio-Ouest française Nous ne qui groupait une quarantaine de représentants les plus autorises des J Hadio Ouest trançaise.nous L\u2019Oeuvre du Sou de la Fraternité française est maintenant connue des cercles de l\u2019U.Ç.C.et- des lecteurs de la \u201cTerre de Chez Nous\".Elle a été fondée voilà quelques années déjà.Grâce à la générosité des campagnes; elle a recueilli à date quelques milliers de dol\u2019ars qui ont travaillé pour le bien.La charité des cultivateurs du Québec a permis de prêter main forte aux cultivateurs franco-ontariens dont les associations se développent merveilleusement.C\u2019est elle qui a envoyé des conférencier dans les provinces des Prairies.C\u2019est elle encore coopératcurs de sept provinces du Canada Deux jours de délibérations n\u2019étaient certes pas de trop pour déblayer le terrain, faire disparaitre les obstacles que pouvait présenter un projet de cette envergure.On a noté chez tous les délégués la ferme détermination d\u2019en venir à une entente, sans pourtant céder à l\u2019impulsion du moment ou à une précipitation préjudiciable aux intérêts du mouvement coopératif comme à la sauvegarde des libertés essentielles de notre groupe ethnique.Entre coopérateurs, on finit toujours par s'entendre, surtout lorsque des intérêts communs, une même mentalité et la même manière de vivre favorisent une action commune.Après avoir pesé le pour et le contre, on a jugé que le moment était enfin arrivé de créer un organisme de coordination destiné à donner une orientation commune à toutes les institutions coopératives françaises du pays, sans cependant brûler tous les ponts sur la route de la collaboration avec les groupes similaires de langue anglaise.Autrement, comme l'a fait remarquer le président du nouveau Conseil canadien de la Coopération, nous ne serions pas des coopérateurs.Le désir ardent de coopérer étroitement avec les groupements étrangers à notre religion, à notre langue et à notre mentalité ne doit cependant pas nous faire oublier des réalités qui restent toujours une invite à la prudence tant qu\u2019elles subsistent La coopération est sans aucun doute un excellent moyen de rapprochement entre les hommes, entre le* groupes.Mais croire qu'elle possède le pouvoir magique mentionnons que l\u2019essentiel.Les cultivateurs québécois savent, par leur expérience propre, que la fondatirfn des sociétés agricoles et de coopératives se heurte à beaucoup de difficultés.Cependant, la situation des cultivateurs de langue française dans les autres provinces est beaucoup plus difficile que la leur.C'est pratiquer le patriotisme le plus sain et, en même temps, poser un geste de solidarité agricole que de leur venir en aide.L'Oeuvre de la Fraternité française vous demande quelques sous en leur nom.Elle ouvre sa souscription de 1946.Elle invite les coopératives du Québec à fonder par son entre- Cependant, les cultivateurs de langue française des autres provinces peuvent fonder leurs cercles et leurs associations.C\u2019est fait déjà \u2014 et bien fait! \u2014 en Ontario.Le tour du Nouveau-Brunswick, nous l\u2019espérons, sonnera bientôt.Par les lettres déjà mentionnées et par des conversations, nous savons déjà que les parties françaises du Manitoba, de l\u2019Alberta et de la Saskatchewan songent à créer des associations agricoles analogues à l\u2019U.Ç.C.\u2014 Quand ce sera fait, il sera facile de fédérer ces diverses associations provinciales et, pariant, d\u2019exercer une influence plus grande dans tout le pays.Les coopérateurs de tout le Canada français viennent de donner un bel exemple en créant à Québec le Conseil canadien de la Coopération.Ils auront des imitateurs, souhaitons-le.Notre province doit être prête à fournir son concours, sans esprit de domination, à tous les groupes qui se tournent vers elle.D.B.= LE 13 FEVRIER 194g feÇHARÛl Wtl Voulez-vous vous enrichi, > \u201e nez votre argent et v«s hi* vos voisins.C\u2019est comme ,,-i, ,e Canad» du commerce ' qu\u2019il est prospère .A Québec, la semaine dernière au Château Frontenac, lis ratcurs de tout le Canada français ont décidé de s\u2019unir, de faire ,aUse commune et de conduire leurs prft.près affaires.En fait de conférence et de bons résultats pou, nous, ça bat d\u2019un grand bout la eélèlne en.trevue Churchill-Itoosevell ! \"Erreur n\u2019est pas compte\", mais c'est souvent mécompte ! Un centenaire nous donne le secret de sa longévité: \"Chaque fois, dit-il, que le goût me venait de boire une prétendue liqueur douce, je prenais un verre de lait.\" On donne encore des médailles aux pauvres diables que le com-mandement impérial a enioyé luer à Dieppe.Il est rare qu\u2019une lamentable défaite mérite tant de décorations ! îfn JuccèJ réel Comme le note notre confrère M.Poulin en page 15, des milliers de personnes ont subi le premier examen du Cours à Domicile de l\u2019U.C.C.\u2014 Si notre ambition n\u2019était que de distribuer des diplômes, nous arrêterions devant ce succès.Mais nous atten- dons plus et mieux.L'établisse-mise des coopératives dans les | ment des jeunes est le plus près-régions françaises des autres pro- i sant des sujets d étude parce que vinces.Elle demande aux cer- t\u2019est un problème irrésolu.Après emie ici giuu)/ca.itauia uuuv >ju tuv |ruoovuv iv jzuuiuii \u2022iik*h1,luv\t.\t*\t\u2022 de supprimer toute division, toute divergence de vues sur des ques- clés de l\u2019U.C.C.de se faire les avoir retourne la que nous considérons à bon droit comme essentielles, c\u2019est se parrains des paroisses françaises 1 1 avoir examinee de Ions les an- j sa propre mort.Malheureiisemc une dangereuse illusion.Chaque groupe a sa manière propre | du (iel,ors et de les aider à fon- files, il faudra aboutir aux solu-J ce n'£R,jt pas une répétition: jouait sérieusement ! Une dame qui travaillait i, la Commission des Prix quitte cet organisme pour un magasin de corsets.C\u2019est en vertu de l'expérience acquise: elle s'était habituée à \u201ccorser\u201d le public .La \u201cGazette\u2019\u2019, quotidien anglais de Montréal, fait l'éloge de George Arliss, acteur anglais décédé.Elle éerit: \"La nouvelle de sa mort va rappeler un flot d\u2019AGltl'.A-BLES souvenirs à des milliers de personnes\".Une fin réjouissante, comme on voit, l'est i oui-question et j me s| George Arliss avait \u201cacté\u2019\u2019 lions que nous considérons à bon droit comme essentielles, c\u2019est se1\tparrains des paroisses françaises\tI 1 avoir examinee ue mus\t,es an- i sa\tpropre\tmort,\tmaineureusemeiit faire une dangereuse illusion.Chaque groupe a sa manière propre\tdu del,ors et de les aider à\tfon-\tfiles,\til faudra aboutir aux solu-\t\u201e\u201e\t\u201ev.tnît\tnas\tune\trépétition:\til d\u2019envisager la vie: le groupe de langue anglaise a la sienne; nous |\t()cr des cercios d'étude Ces\tmo-\t! tions\tpratiques.Dans\tl'U.C.C., avons la nôtre.Cela n'exclut pas lapossibilité de voir; quelque.rare.\tdéites dons peuvent faire un\tbien\t! nous\tétudions pour agir.\tIl faut esprits d\u2019élite mettre l\u2019interet du mouvement cooperatif au-dessus des .\t' .\t,\tPnl,\u201e Domicile de particularités de races et de langues.Mais compter que la niasse des.insoupçonné.Ils sont comme une j '\t*\t\u2018\t.seule vertu de la! semence à ses débuts.Et on sait ! 1946-47 aboutisse a des résultats coopéraleurs eux-mêmes se transformera par la coopération, c'est prendre un risque que ne justifient pas les cirions tances actuelles.Nous avons eu depuis quelques années trop d\u2019exemples de brimades, d'appels au fanatisme dans le domaine religieux, social et dans celui de l\u2019éducation, trop de favoritisme à sens unique, pour croire qu\u2019une plus étroite union de tous les organismes coopératifs du pays, sans distinction de race, de langue et de religion, inaugurera subi tentent le règne de la justice et de la charité.Il faut prendre les choses telles qu'elles sont et non telles qu'on voudrait qu\u2019elles soient.C\u2019est de la plus élémentaire prudence.La politique de la main tendue i doit se justifier par de sérieuses garanties, appuyées sur des fails I\ti \u2018{¦ A concrets, qu'on pourra compter sur une égale bonne volonté île paît ÛCHCrViôlCC qu\u2019à la longue d'immenses mois- ; concrets.Que, grâce à ce cours, sons peuvent provenir d'un seul des familles réussissent à placer grain de blé.1).BEAUDIN OMracUtne leurs membres; que des cercles créent des comités permanents d'établissement; que des hommes entreprenants transportent la doctrine prêchée et les suggestions offertes dans le réalisme de la vie, voilà les résultats que nous attendons.des et d'autre.C'est surtout cette considération qui a semblé rallier les adhésions! Voilà quelques semaines, des délégués présents à Québec à la formule d\u2019un Conseil de la Coo- ministres protestants dénonçaient pération distinct de l'Union coopérative du Canada qui groupe déjà ;,, \u2022\t, cntholinup et française à les coopératcurs de langue anglaise du pays.Celte altitude commandée i, ®\t1 - , ' -In1 par les circonstances pourra sembler intransigeante, mais il faut dire r°lonl° ct cn réclamaient > Colique nous ne sommes pas responsables de l\u2019état de choses qui oblige ! tion.A peu près au meme moles coopératcurs de langue française à la plus grande circonspection, ment, dans la même province, un II reste à dire que nos compatriotes de langue française des autres !îufie \u2018l'1' citait Chin chill et Hoo-provinces, comme du reste les coopérateurs de la province de Québec, ! sevelt et qui disait s\u2019appuyer sur retireront de ce nouvel organisme des avantages incontestables.Grâce le droit naturel des minorités an au mouvement coopératif, qui est en lui-même un facteur d\u2019union et de rapprochement, les distances s\u2019effaceront peu à peu, le contact s\u2019établira plus facilement entre les différents groupes de langue française du pays.On aura ainsi un nouveau pont jeté sur les frontières qui séparent les provinces et qui empêchent souvent une collaboration plus étroite de l'élément français et catholique dispersé d'un océan à l\u2019autre.Quant au mouvement coopératif lui-même, il va de soi qu'il prendra dorénavant une nouvelle impulsion.Scs cadres vont s\u2019élargir, sa doctrine s\u2019unifier; scs moyens d'action s'en trouveront décuplés, centuplés même.11 pourra lutter de façon plus efficace contre les requins de la finance, du commerce et de l'industrie capitalistes réunis.Rien n\u2019empêche ensuite que le nouveau Conseil canadien de la coopération collabore par le haut et travaille de concert avec l\u2019Union coopérative du Canada à faire triompher l'idéal coopératistc partout au Canada, ct même à l'étranger, et à le défendre contre les empiètements des grosseurs d'affaires, comme par exemple dans la lutte contre la taxation des sociétés coopératives Ainsi la philosophie de notre mouvement s'en trouvera sauvegardée sans altérer celle du groupe de langue anglaise.Ce dernier pourra du reste, s\u2019il le désire, emprunter la philosophie de notre mouvement, notre manière de voir sans qu\u2019on ait besoin, pour le moment du moins, de tout unifier dans un seul et même organisme.Il existe de la sorte moins de danger que nous perdions ce qui fait la force de notre mouvement, sans par ailleurs, gagner des adhésions à notre cause.Les coopérateurs de langue française du Canada ont posé à Québec un geste significatif.11 aura, à n'en pas douter, des répercussions heureuses sur tout l\u2019ensemble du mouvement coopératif cn notre pays.Les cultivateurs en bénéficieront davantage puisque ce sont eux qui, dans les autres provinces aussi bien que dans Québec, battent la marche dans tous les domaines de la coopération.\"Tout ce qui 1).B.i brille A Ottawa, le ministère des anciens Combattants publie un journal bimensuel pour aider au rétablissement des vétérans dans la vie civile.Comme celle publication est totalement rédigée en anglais, le gouvernement de tout le inonde n'aide ainsi que les vétérans de langue anglaise.Vous demandez: \u201cEt les Canadiens français\u2019.\u2019 F.t voici la réponse qu'on pense sans la donner: \u201cY avaient beau a sc faire tuer\u201d !.Le FAUCILLE! Il nulait un contrat de vente parce : qu\u2019une clause de ce contrat spécifiait que la propriété en cause lie pourrait, en aucun cas, appartenir à un Juif.Ces fails concomitants sembler t démontrer qu\u2019en Ontario, les descendants d\u2019Abra-ham ont plus de droits que ceux de Louis Hébert.I).B.Bernard BERUBE X q'uje attendue Les paroisses françaises de l\u2019Ouest se tournent vers Québec.La semaine dernière, la \u201cTerre de Chez Nous\u201d relatait que des cultivateurs de Zenon-Park, en Saskatchewan, ont fondé un eer-1 cle et qu\u2019ils demandaient l\u2019affiliation à l\u2019U.C.C.Nous recevions, à peu près en même temps, une lettre de l\u2019Alberta.Le signataire demandait si, en sa province, on pouvait fonder des syndicats professionnels comme dans Québec.Cela prouve que les cultivateurs de langue française du dehors attendent l\u2019aide du Québec.L\u2019U.C.C, est une association provinciale.En Saskatchewan, où règne la C.C.F., il y a dans le ministère un ministre de la Coopération.Le ministère de la Coopération, en cette province, publie chaque mois un bulletin qui répond au nom cle \"Cooperative Development\u201d.Le numéro de janvier annonce avec-fierté qu\u2019une autre \"ferme coopérative\u201d vient d\u2019être constituée.Neuf personnes, \u2014 six hommes et trois femmes \u2014, mettent en commun leurs biens et leur travail.Ils recevront en retour un intérêt sur le capital investi, un salaire mensuel, des ristournes tirées des profits nets.On voit qu\u2019en ce système la propriété privée disparait.Il est évident aussi qu\u2019une ferme coopérative ne peut pratiquer le principe coopératif de \u201cla porte ouverte\u201d.Cet aperçu sommaire sur l\u2019agriculture de la C.C.F.incline déjà à la répulsion.On verra à quoi aboutiront les expériences de la Saskatchewan.Pour le moment, il est bon de noter que ces fermes dites coopératives n\u2019en portent que le nom.Ce n\u2019est pas là de la coopération, mais du socialisme.\u201cTout ce qtii brille n\u2019est pus or .\u201d D.B.Et déjà voilà dix ans Des numéros public P(I ja Terre de Chez Nuns\", h II K* prier 1931.\u2014 il V « h\u2019\"11\t\"'¦\u2019s ct le 12 février 1936,\u2014d !' ¦\u2019 ' ^ ans\u2014nous lirons les quclq tes qui suivent.On remarque un ar-ti-\u2018j-l\u2019industrie laiüèrc qui s.:n;^ a trop grand nombre des fabriques, recommande une ' tainc centralisation et pi.>>1.-la formule coopérative pour fabriques de beurre et de fie.fronia- L\u2019Association avicole priiyniei-i-le tient une grande expo ehif- Montrôal.Les progrès -< sent par 241 classes qui front par 2500.Un coup d\u2019oeil sur les P\"' 1931: Le porc de choix se vi $9.50; le veau de lait $.10.50.gneau $8.50; la douzaine d oeut-, $0.28.A noter que nous sonu'i en pleine crise économique, parons avec les prix daujo.-d\u2019hui.M Gérard Filion annonce ,a tenue d\u2019une nouvelle enquet , comme complément a portait sur les opérations c agricole.Bile porte c^lîc ' j c.sur les caisses populane -questionnaire renferme dix 1 lions. IT IS FEVRIER 19,B LA TER R K DE CHEZ NOUS Page 3 UAmme filT prc .telephone sonna à tout rom-U le corridor .Madame cuiller de dans Sallee, frappa sa ,\tla pâte à tarte qu\u2019elle t'il en train de préparer dans 1 hnl en pyrex, s essuya les b°\tmains sur son ta- blier fleuri et courut vers l\u2019appareil .\u2014 Allô! \u2014 Monsieur Lavallée est-il à la maison:\u2019 demanda une voix rauque à l'autre bout du fil .\u2014 Non, il est \u201eu village- Seulement il sera ici ,vr- l\u2019heure du diner .Si vous piiitc' laisser votre numéro, je lui dirai de vous appeler quand il sera de retour._ Vous lui dire: de sonner a l\u2019Hôtel Commercial, 263!) .\u2014\t2630.c'est bien, merci! .Et madame Lavallée revint à ses tartes.\t.1 13 1rs 30, Albert avait detele sim cheval et.portant un \u2018 sac à1 magasiner \" sous le bras, fit son entrée dans la maison.La table était rar e et une soupe fumante ir,-ripai! dan, les assiettes aux de c.r'réalités de la nappe en I,, (pmiil Lara liée, après le lie-ne,licite, s,- lu' assis, sa femme lui dit: \u2014\tQ,\u201e\t' t\u2019a appelé tout à l'heure au téléphone.\u2014\tC'a l\u2019air à ça .\u2014\tV a ; dit ce.ipi'il voulait .\u2014\t.Vu c'est un type qui est à ial et il t\u2019a Ul|M>\u2019 Le 7\" c-rt.de 1«9.!>0C,4«0 pieds de \",'en once ce un chaînon \u2018\u201c\u201cT l|,||ne voie de transnational ou international, \u2014 n est pas non plus le »u entin, s\u2019il était absolu- transport aerien dans la région ce qui est loin d'être démontré.En effet, d\u2019après un des plans, ledit aerodrome devrait nicsu^:-deux milles par deux.Cela voudrait donc dire une superficie de quatre milles carrés pour un champ d'aviation local, destiné seulement à des fins civiles et qui devra desservir une ville qui ne compte que 9,361 habitants.Or, cette superficie est le tiers de l'aérodrome de Dorval qui dessert une population cent fois plus considérable, qui sert à des fins à la fois militaires et civiles, et qui est une escale importante de plusieurs voies de transport aériennes nationales et internationales.Les dirigeants de Rivière-du-Loup sembleraient se rendre tout le monde sait que 1 aménagement de cet aéroport a coûté plus de dix millions.Des gens qui se disaient bien renseignés citaient même le chiffre de quinze à dix-huit millions.Mais le coût d'aménagement ne parait pas effrayer les promoteurs du projet, car ils comptent que les travaux d\u2019aménagement du nouvel aérodrome seront classés parmi les travaux de chômage et que tous les frais de construction seront assumés par le gouvernement fédéral.Mais même dans ees conditions, il n\u2019est pas évident que le projet soit recommandable au point de vue économique et financier.En effet, peut-on espérer que les recettes de l\u2019aérodrome égaleront les dépenses que représentent l\u2019entretien, hiver comme été, d'un terrain d\u2019un mille par deux, l'entretien et le chauffage des bâtisses, l\u2019éclairage, les salaires du personnel, etc.Des hommes d\u2019affaires bien au courant de la situation économique de la région prédisent que les recettes suffiront à peine à payer les frais de l\u2019éclairage.A leur avis, la création d'un aéroport comme celui que l'on propose, s-erait une entreprise qui causera des déficits annuels considérables que les contribuables de Rivière-du-Loup devront combler chaque année jusqu\u2019à ce qu\u2019enfin l'on décide dise débarrasser de cet éléphant blanc en fermant l\u2019aéroport et en laissant en friche plus de 3.000 arpents d\u2019excellente terre arable soustraits à notre domaine agricole déjà trop restreint.Qu\u2019on ne se méprenne pas cependant.Nous ne prétendons pas | que Rivière-du-Loup n\u2019a aucun besoin de transport aérien.Mais nous croyons qu\u2019il lui suffirait d'un aérodrome plus modeste.Iti* mouski, qui est dans une situation économique semblable et qui doit desservir par avion une bonne partie de la Côte Nord, n\u2019a qu\u2019une simple piste de décollage et d'atterrissage qui mesure trois arpents de largeur par environ un demi mille de longueur, et tout le monde sait que ce champ d'aviation suffit amplement aux besoins de toute cette immense région, y compris actuellement celle de Rivière-du-Loup.Si les dirigeants de cette dernière ville voulaient se contenter d un aérodrome proportionné à leurs besoins réels présents, il leur serait facile de trouver un site favorable sur un terrain inculte des environs et si les ingénieurs déclaraient que Cacouna est le seul site propice, on n\u2019aurait qu à placer l\u2019aérodrome au fronteau du premier et du deuxième rang; une piste de trois ou quatre arpents de large sur un mille de long ne forcerait aucun cultivateur à abandonner la culture de ! sa terre.L\u2019entretien d'un pareil | ix* dans une journée.Ce doit être i un bon homme .Comme de raison, pendant les fêtes du jour de l\u2019An, les parents se rassemblent et on parle de différentes choses, sans oublier l\u2019U.C.C.Quelques-uns de mes amis qui se croient des bons hommes ont été un peu mortifiés de ce record établi, mais comme on dit en termes do Canayens; \u201cToute histoire mérite d\u2019être relancée\u2019\u2019.Moi.j\u2019ai un chien de traine bien dompte et capable de traîner de mille à douze (mille) cents livres dans n\u2019importe quelle côte sur le chemin du roi à la preuve de plusieurs membres de l\u2019U.C.1 C., mais je fais partie de mon association en cultivateur convaincu; je suis membre depuis la fondation; je me fais propagandiste Poussins -Poulettes P.R.B.x N.II.P.R.B.et N.II.Achetez dû* maintenant vos poui-sins d\u2019un couvoir certifie.c oit votre garantit.Coqs R.O.I*.n ta tête de nos troupeaux. NOUS PUIONS US PUIS HAUUS CQhHISSUlNS- 33'/.40 [1 Ni NI St; AUCUN RI5QUelN> INVOttîNOUS'ffi NOM 11 ADRESSE - NOUS VDtlS ENVERRONS 7S ft-QUtlS DE 10'- NOUS VOUS TAISONS lOHIltt» VOUS N'ENVOUl PAS Btattll-MXl AUEUX ItSQUE.arm k »l'7/»T¦2^, Les caisses populaires et les coopératives d'électricité Par Jean Blanchet, agronome n,n, notre province, depuis plus de trente-cinq , n imite les classes laborieuses à se grouper T' des coopératives de tous genres en vue de .venir elles-mêmes à leurs besoins et afin d'améliorer les conditions économiques et sociales de Ifiir existence.Grâce â cette campagne d'éducation entreprise nar 'h.journal, la revue, les conférences, les cercles IV-tude la radio, par le travail des chefs et le dévouement d'une élite qui veut le bien général, le mouvement coopératif a pris chez nous une ampleur qui a dépasse même les espérances de scs propagandistes les plus enthousiastes.Il suffit de mentionner que nous avons, à date, au delà de 950 caisses populaires et plus de GOO coopératives agricoles; le benjamin des services coopératifs, celui de l'électricité, établi il y a à peine huit nl0js, va -an.i cesse de l\u2019avant: nous comptons aujourd'hui environ 83 nouvelles coopératives électriques dont le but est d'apporter à nos populations rurales la lumière, la chaleur, le froid et la force motrice, merveilleux instruments de travail et de progrès.Education perpétuelle La formation coopérative des individus n'est certes pas terminée.Au contraire, plus les entreprises de coopération progressent, plfts l\u2019éducation des membres doit s\u2019intensifier.D'une façon générale, on peut dire que la première partie du programme est réalisée: la semence coopérative a été jetée dans une terre favorable à sa germination, et notre peuple éclairé par une doctrine sûre, se dirige de jour en jour vers un meilleur ordre social, vers une forme plus concrète de sa libération économique.Nous attendons encore beaucoup de la formation individuelle des coopérateurs, mais si ce problème conserve toujours un caractère important, il n'est pas le seul qui mérite de retenir notre attention.Relations coopératives En effet, nous sommes rendus maintenant à tin tournant de notre histoire coopérative où il est urgent de déterminer les rapports qui doivent exister entre les divers services coopératifs.C'est la deuxième phase que l\u2019on pourrait appeler: période de rapprochement et de collaboration entre toutes les entreprises coopératives.Sur le plan provincial cette lie ligne relève du conseil supérieur de la coopération, sur le plan régional, des conseils régionaux, et sur le plan local, des conseils paroissiaux El eeei explique pourquoi nous devrions nous hâter de constituer cellule par cellule, cet ensemble d\u2019organismes qui se montrent de plus en plus indispensables chez nous au bon fonctionnement et au progrès de la coopération.En cas de conflit L'expérience, les faits quotidiens attestent qu\u2019il peut exi ler des conflits, des frictions, des mésentente- entre services coopératifs, s\u2019inspirant de la meme doctrine, mais qui poursuivent des fins immédiates différentes et souvent opposées.C\u2019est le cas des coopératives de production et des coopératives de consommation où les intérêts des membres ne sont pas toujours identiques.Comment concilier les besoins et les activités de ces deux services?Comment les amener à se rencontrer et a collaborer sur le plan respectif?C\u2019est par l\u2019entremise des conseils de coopération où l\u2019on étudie et discute les problèmes à la lumière de l\u2019intérêt général.H u i res difficultés ou malentendus surgissent parfoi- quand il s\u2019agit de relations à établir entre les eais.-os populaires et les divers organismes coopératifs locaux.Et pour mieux illustrer cet exemple, j aimerais expliquer de quelle façon la caisse populaire et la coopérative d'électricité d\u2019une paroisse Pourraient s'entendre, s\u2019entr\u2019aider et travailler à ¦expansion du mouvement coopératif.I.a caisse populaire En premier lieu, retenons que la caisse populaire, (est une affaire et que la cooperative d\u2019clcc-incite en est une autre.Elles ont chacune leur statut propre, leur bureau d\u2019administration distinct, eurs règlements particuliers, leurs activités nettement délimitées.Ne perdons jamais cela de vue.1 ne caisse populaire est une coopérative d\u2019épar-s'ne et de crédit, où les gens d'une même oaroisse déposent leurs économies petites et grandes pour amasser des capitaux de réserve et les prêter à p compte à ceux d'entre eux qui en ont besoin.a iestimé, elle est une oeuvre sociale, un service 1 l!l,ai'gne et une institution de crédit.Im coopérative d\u2019électricité .y,,n coopérative d\u2019électricité est une association 1 11 \u2019\u2019 de personnes légalement constituée, dans HARNAIS M fin?DE FERME ET DF, CHANTIER\tnV robustes et durables Demandez à votre marchand la marque \u201cAlligator\u201d U UMOMIU.ll'.Uf renommée depuis 75 ans.le but de fournir à ses membres et aux meilleures \"ms possibles, les services de l\u2019énergie élee-iu i i ' résumé, mlc est une oeuvre de portée a e qui veut mettre à la disposition des gens de la campagne tous les avantages de l\u2019électricité.Si la caisse populaire n\u2019a pas toujours besoin de la coopérative d\u2019électricité, la coopérative d'électricité aura presque toujours besoin de la caisse populaire.Cherchons ensemble la croisée des chemins où ces deux services sont appelés à se rencontrer et voyons de quelle façon elles peuvent se donner la main.Pour financer l\u2019installation de sa ligne électrique, il faut à la coopérative beaucoup de capital.C\u2019est une entreprise qui exige une mise de tonds assez considérable.On estime qu\u2019un mille de ligne coûte environ deux mille dollars.L\u2019Office de l\u2019électrification rurale prête le montant nécessaire pour défrayer 75% du coût d\u2019installation de la ligne et l\u2019autre 25% est fourni par le capital social des membres qui souscrivent généralement chacun dix parts de dix dollars formant un montant total individuel de cent dollars dont une partie est nayable comptant, et l\u2019autre partie est remboursée par versements annuels qui varient selon les règlements des coopératives.Divers cas possibles Or plusieurs cas peuvent se présenter, nous en, retiendrons deux: 1\u2014\tUn membre de la coopérative, cultivateur honnête, solvable, qui a hâte de bénéficier des avantages de l\u2019énergie électrique sur sa terme, souscrit un montant de cent dollars dans l\u2019entreprise.Mais le jour où son premier versement de vingt-cinq dollars devient échu, il Ta pas d\u2019argent sous le pouce pour l\u2019acquitter.2\u2014\tUne coopérative a dix milles de ligne électrique à construire; ils coûteront environ vingt mille piastres.L\u2019office prêtera quinze mille piastres et la société locale contribuera un montant de cinq mille piastres.Cependant, après avoir souscrit toutes les parts sociales des membres, la coopérative constate qu'elle ne peut compter que sur quatre mille piastres, il lui manque donc mille piastres pour compléter sa contribution de 25%.Problème et solution Comment résoudre ce double problème?Je répondrai: en ayant recours aux services de la caisse populaire locale.Loin de moi l'idée ,l\u2019envisager la caisse populaire comme une vache à lait dont la production est intarissable et dont la prin cipale fonction consiste à nourrir, au moyen d\u2019un tube fixé à chaque trayon, toutes les oeuvres coopératives de la paroisse.Si la caisse est foncière ment une institution sociale d\u2019épargne et de crédit qui travaille au bien commun d'une localité, elle n'est pas une association do frères mendiants* ni une société St-Vincent de Paul.Et on n'a pas le droit d'attribuer à elle seule le pou d'entente ou de collaboration que l\u2019on constate en certains endroits à l'égard de l'ensemble du mouvement coopératif.Ce qui a manqué le plus dans ce cas, comme dans bien d'autres, c'est un organisme vivant et représentatif qui relie les services coopératifs entre eux, et qui permet aux dirigeant- régionaux ou locaux de se rencontrer pour mieux étudier leurs problèmes, pour mieux connaître les lois et les règlements propres à chaque entreprise.Nous n\u2019aurons jamais trop de conseils de la coopération, ni de cours de formation de chefs.Quand on veut .Mais revenons aux deux questions qui nous intéressent: 1\u2014\tLa naisse peut-elle prêter $25.00 à un membre d\u2019une coopérative d\u2019électricité qui, pour une raison ou pour- une autre, n'a pas d'argent comptant pour payer un versement échu?Il n\u2019y a rien dans ses règlements qui l\u2019en empêche, à la condition que l\u2019usager de la coopérative soit membre de la caisse et que le prêt soit autorisé par la commission de crédit.Voici donc une première forme de collaboration indirecte entre la caisse et la cooperative locales.2\u2014\tDans le deuxième cas, cette collaboration devient plus tangible, plus directe.La coopérative d'électricité a besoin de mille dollars pour compléter le montant de son capital social.Par l'en tremisc de son bureau :1e direction, porteur d'une résolution adoptée à une récente assemblée géné raie spéciale par au moins les deux-tiers des membres présents, elle demande un prêt de mille dollars sur un billet à la caisse locale.11 ne saurait être question ici de prêt sur hypothèque, car la ligne électrique sert déjà de garantie hypothécaire a l'Office qui a avancé 75% du coût de la construction Or dans toutes les caisses populaires, il v a un règlement qui détermine le montant maximum des prêts à être consentis sur billet.A la caisse qui nous occupe, ce montant était de 500 dollars.Le gérant expliqua la situation et lit comprendre aux directeurs de la coopérative qu'il n\u2019était pas autorisé à accorder *\"' -n-at uni* billot qui dépassait du \\ectûïSPamcnlaÿrie &ha MONTREAL Toute lettre ou tout communiqué adressé à nos bureaux doit porter la signature véritable de l\u2019envoyeur.Donner son nom et son adresse complète, c\u2019est le moyen le plus sûr d\u2019obtenir une réponse.l\u2019on oublie ce détail essentiel, c\u2019est comme si 1 ou oubliait d ccri e.LA TRAYEUSE DE LAVAL MAGNETIC SPEEDWAY VEUT OIRE DE L\u2019ARGENT EN BANQUE meilleure traite plus rapide ÉPARGNE DE TEMPS ET DE MAIN-D'ŒUVRE QUALITÉ SUPÉRIEURE DU PRODUIT SANTÉ AMÉLIORÉE DU TROUPEAU On truit les vaches pour en faire de l'argent .et vous voulez traire vos vaches de la façon la plus payante possible.La réponse est une Trayeuse De Laval Magnetic Speedway fournissant une traite vraiment excellente et de très bons résultats .soit des déboursés inférieurs avec des profits supérieurs.Renseignez-vous \u2014 Parlez-en avec nous aujourd'hui même.COMMENCEZ BIEN AVEC UNE DE LAVAL De Laval\u2014Trayeuse de championne* Colony Fleta Heilo, championne canadienne pour toute une vie avec un record accompli en huii lactations de 216,142 lbs.de lait donnant 7,208 lbs.de gras.Elle 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Pafe 10 LA TEH UE OE CHEZ NOUS La Coopération de St-Bruno se réunit Les directeurs de la Coopérative d\u2019électricité du cointé ont tenu leur première réunion le 21 janvier à St-Bruno du Lac-St-,Jean sous les auspices du cercle local de l\u2019U.C.C.et sous la présidence de M.l'abbé Azarias Tremblay, aumônier du cercle.M.Adolphe Claveau, président du cercle et président de la nouvelle coopérative, souhaita à tous la bienvenue.Il remercia chacun des membres présents de s\u2019être rendus à cette réunion malgré la mauvaise température.M.ilaoul Tremblay, de St-Jérôme, vice-président de la coopérative, fit remarquer qu\u2019il est impossible pour des étrangers de connaître nos besoins aussi bien que nous-mêmes et de mettre à notre disposition l\u2019énergie électrique de façon aussi pratique qui si nous le faisions nous-mêmes.Il insista particulièrement sur le fait qu\u2019il n'est pas logique d'attendre les avantages que peut donner l\u2019électricité sans faire no-tr cpart.Lorsque nous achetons ou construisons une nouvelle propriété, il faut fournir quelque chose: soit du capital, soit du travail qui donne de la valeur au capital.Il fut convenu de faire adopter un règlement pour faire payer les parts d'ici le 1er mars prochain, afin que la nouvelle coopérative puisse fonctionner le plus tôt possible en tenant compte des besoins et de la possibilité de se procurer du matériel.L\u2019assemblée générale de la coopérative aura lieu le 11 mars Henri BOUCHARD.La classification obligatoire des produits de l'érable LE 13 VEYRIER i91s Une loi du gouvernement provincial oblige lej producteurs de sucre et de sirop d\u2019érable à classer leurs produits.Cetle mesure a été passée dans le but de protéger à la fois les producteurs et les consommateurs.Les premiers obtiennent de produits classés une rénumération conforme à l\u2019application constante apportée à l\u2019amélioration de la qualité, tandis que les consommateurs, d\u2019autre part, obtiennent une valeur correspondante à l\u2019argent qu\u2019ils déboursent.Dans le but de permettre au producteur de classer lui-même le sirop d\u2019érable selon les standards de qualité établis, le Ministère de l\u2019Agriculture de Quebec a préparé un appareil dit eo-lorimètre au moyen duquel le fabricant peut facilement déterminer la qualité du sirop selon sa couleur.Le colorimètre est expédié sur réception de 25 soqs aux producteurs du Québec, lorsqu'il sc vend SI.00 aux acheteurs d\u2019en dehors de la province.On fait observer que le coiori-mètre peut servir deux saisons consécutives; après cette durée, les couleurs changent et s\u2019éloi-! gnent par conséquent des standards établis.Sauf donc, ceux qui >c sont procuré de ees classeurs pour la saison 1945, tous les autres producteurs sont tenus de remplacer les anciens colorimè-tres eette année.Et pour être sûrs de s\u2019en procurer, les intéressés sont instamment priés de faire parvenir leurs commandes avant le 25 février au Ministère de l\u2019agriculture de Québec, Division de l\u2019Industrie sucrière.7ï>«f-VtGITAi I e\"'l s.ACHITIZ UNE ¦0ITI-2S* Le service de Librairie ,u C.C.fournit aux cultivateurs ( J langue française toutes les m,h; cations dont ils ont besoin.Tranche de vie à Va! d\u2019Espoir POUR m gH\tWf Ml VMt- sien NE VillI \t ês ickel Canadie im S'il y a du chômage quelque part, il n\u2019y en a certes pas à l'Ecole d'agriculture de Val d\u2019Espoir, en Gaspésie.Ces jours derniers, les élèves étaient en plein dans les examens.La grippe n\u2019a pas cm- ! péché tout le monde de travailler j ferme.Les dix premiers aux der-| niers exftmcns sont les suivants; dans Tordre que voici: MM.Joseph: l.emieux, Gustave Côté, Viola Beaudoin, L.-P.Dubé, Toussaint Beau-! dry, Léandre St-i.auront, Raynald Pelletier, J .-B.Poirier, Alcide La-pierre et Réal Rabin Nous avons eu ia \\i.site de M.Garon, de Rimousld, qui a donné une série de cours sur la sylviculture.I! a illustré ses cours d\u2019u-i ne séance de vues animées.Al l'a-1 gronome Houle viendra prochainement donner des cours de coopération.Le 27 janvier, avait lieu une réunion du cercle Saint-Isidore.M.Léandre St-Laurent.St-j Joachim, a donné une conférence sur l'électrification rurale.M.Joseph Lemieux a parle de coopération et M.Léonce Babin, de St- ! Charles de Caplan, a traité de la tondation d'un magasin coopératif; à l'Ecole.Enfin AIM.Edgar Al-j lard, Richard Berger et Alcide; Lapierre ont présenté une pièce! sur la coopération.Les acteurs ont donné une magnifique interpréta-1 lion de la pièce.Ils méritent nos! félicitation.Gustave COTE, sec.La Coopérative de Mont-Joli La Coopérative agricole de Mont-Jolie a connu une année très fructueuse en 945.C'esl ce que l'on a appris à l\u2019assemblée j annuelle tenue récemment.Elle compte 245 membres.Elle a fail ! un chiffre d\u2019affaires de $398.886,-1 28 au cours des 2 derniers mois, f.e trop-perçu e autres recettes s\u2019élèvent à S4.ÜOO.Cette coopérative possède un service de classification d -s patates, un poste de ! mirage d'oeufs et une meunerie.I Elle a été fondée il y a 12 ans et eUe a sans cesse progressé de puis.\ti .' mj ' V, ; \u2022 .:.V:-'-'Ss , .^v-.v\u2019V scVx'.èYv'VXV:., ?: M % i ogmrte/e Coton a votre & fer LE COTON n\u2019est pas cultivé au Canada \u2014 notre climat étant trop froid.Les Etats-Unis produisent très peu de Nickel\u2014les gisements de Nickel cjui y ont été découverts jusqu\u2019ici ne pouvant être exploités avec profit.Donc, le Canada importe du coton américain et les Etats-Unis importent du Nickel Canadien.Chacun de ces produits aide à i- ver l\u2019autre.Canadiens qui sont employés dans les mines, fonderies et usines d\u2019affinage de Nickel et à des milliers d\u2019autres qui produisent le bois, l\u2019énergie électrique, l\u2019acier, les explosifs, les machines, l\u2019outillage et les fournitures qu\u2019il faut à l\u2019industrie du Nickel Canadien.Le Canada fournit i)ü pour cent de la production mondiale de Nickel, mais en utilise moins de trois pour cent.Nous devons donc continuer à exporter du Nickel Canadien afin de continuer à procurer du travail aux milliers de Le Canada ne peut continuer a importer des autres pays, à moins de continuer a exporter des produits canadiens.l\" s\u2019efforçant continuellement d\u2019accroitre l\u2019usage du Nickel au Canada et a l\u2019étranger, l\u2019industrie du Nickel Canadien contribue à assurer de nouveaux avantages au /1NC0\\ Canada et aux Canadiens.ALLIAGES DE NICKEL THE INTERNATIONAL NICKEL COMPANY OF CANADA, LIMITED, 25 King Street W., TORONTO , K 13 FEVRIER 191C ===== L'éducation de nos jeunes ruraux La politesse LA TERRE DE CHEZ NOUS Page ix dévergondât'0 tin modernis-o l une des qualités qui de tout temps notre race: ?Spo?itcsse.I.a femme, qui veut jl'homme exagère en tous L0n oour accentuer davantage son Lime asphyxie scns pou \u201c\"c-ujirlj et elic croit y jetant les règles les '^élémentaires de la politesse réussir plu: ct des manie ères convenables.On \u2022icjI :ll0îS.i i;l politesse et la re- faire une idée de ce que devient \u2018erve chez 1 homme.C'est 1:1 femme qui donne 1 education à ses petits garçons et pc-t es filles; si la mere reste indif-érrntc à cet enseignement de la politesse des bonnes manières; les enfant' \"'en devineront rien; ils se laisseront emporter par le courant moderne qui, même chez nous, s'américanise ct qui est synonyme d\u2019effronterie, de gaminerie.\" vous vous dites; il n'y a pas de danger pour nous, à la campagne! Vos enfants les voient encore beaucoup trop ces touristes, ces voyageurs de toutes sortes qui viennent respirer le bon air de nos campagnes du Québec et l\u2019empoisonner en retour.Etudiez ces petits et vous verrez qu\u2019ils copient l\u2019attitude, le langage de tous ces gens de passage et qu\u2019ils ont à peine entrevus à l'occasion d\u2019une panne, d\u2019un pique-nique près de chez-vpus.Vous alléguez une autre excuse: la politesse, les bonnes manières.nos enfants l'apprendront à l'école; ils ont des livres pour ça qu'ils apprennent par coeur?.Oui: Ces leçons apprises par coeur, sans mise en pratique continuelle à la maison, je vous assure que c\u2019est un vernis qui ne dure pas l'année' Il n'y a pas à se renvoyer la pierre.Seuls, le père ct la mère viendront à bout d\u2019inculquer aux enfants la politesse et tout ce que comprend ce terme: bonne tenue, prévenance.Et la leçon est à recommencer, chaque jour, jusqu\u2019à un certain âge.Il importe que cette réforme de nos moeurs prenne source dans nos familles rurales, sans quoi, lout sera perdu de cette qualité qui a fait la renommée de notre race française, à travers le monde.Il est plus facile qu\u2019ailleurs dapporter le icmède; chez, nous, dans mis campagnes, parce que la corruption n est pas encore généralisée Mais, soyons aux aguets ct ne tolérons, chez nos jeunes, aucune licence sur ce point.L\u2019homme et la femme polis, distingués dans leurs paroles et leur tenue commandent le respect de tous et nous, les mères, nous comprenons pourquoi nos jeunes filles surtout doive nt commander le respect; i 0'> la sauvegarde de la vertu tout simplement.Nos jeunes ruraux sauront ainsi tenir à distance les audacieux aux moeurs sauvages dm parcourent nos routes cham-f.c,r,s (l,ll\u201dint la belle saison et .,1 \"'i mettront à la fleur de la l1'1\"- '\"nn française de s\u2019épanouir ' \"\"\u2019\"t a nos foyers paysans et \u2018ni etiens.iHiiiiii Bulletin officiel de l'Union catholique des Fermières.Un secret Tu es brave, Marcelle, de venir me voir, par ees mauvais chemins ! \u2014Le soleil me faisait signe de sortir.Tu sais, je sentais le besoin de m\u2019évader, cette après-midi.Tout me pesait, à la maison; la couture, les enfants.Grand'mère m'a offert de les garder, alors j'en profite.Tu ne sens pas, loi aussi, le besoin de changer d\u2019atmosphère, parfois '.\u2019 \u2014Nous passons toutes par ees heures d'ennui, de dégoût.Cela ne veut pas dire que nous n'aimons pas notre besogne, nos devoirs de femme; les plus grands saints connurent ces heures là ! C'est consolant.Pour moi, je ne peux pas sortir facilement.11 n\u2019y a pas de grand\u2019mère pour prendre soin des petits, durant mon absence; il faudrait qu'une bonne voisine vienne plus souvent me voir durant ces moments difficiles .Elle me changerait les idées .\u2014Oui.c\u2019est tout un problème que de vivre sans aide, avec de jeunes enfants, loin du village.Impossible de sortir, à moins que le papa puisse garder et il a son travail, au dehors; une femme ne peut pas abuser ainsi de son mari.Cela me rappelle le souvenir de cette étrange épouse.Elle aimait à se changer les idées, celle là .Toujours mal en train, il lui arrivait souvent de ne pas pouvoir vaquer aux travaux les plus urgents pour une maman.Mais quand son inari rentrait de la manufacture, les forces lui revenaient un peuples douleurs se calmaient et pour se ramener, elle allait visiter sa trfère, ses amies.Pendant ce temps, le pauvre homme débarbouillait et couchait les petits et il finissait sa veillée par le lavage des couches.L'éducation de la jeune fille moderne \u2022leu une L\u2019Archcvêquc-Duguay I < s bas de nylon y N1\" le marché \"\" hibrique, actuellement, des nylon qui se vendront à \u201c - I\u2019: :ï aussi bas que ceux de .\t\u2019 en certains cas, à des étal,:, fuÎTlllS ;l.col.,xci' 0n a ml .In l|U'! Ic catégories de bas: -epiM i V-tUi °\u2019 !'.lféricurc °» dis-e\u201ef|.'.V'.deuxième qualité et 'lire 'i .mT'110 ll» jolie.enjouée.pleine xl\u2019enfrain.Dans sa vie neuve, sa vie toute de ioie et de dé'irs ardents, nalnitait un beau rêve: mais en attendant l\u2019accomplissement, le manoir familial résonnait de ses romances: s\u2019pmnlicieit de rire- jusqu\u2019au matin douloureux, où.b-ntal.un événement vint briser d\u2019ttn coup les sublimes envolées.La petite était walvse».percluse des deux jambes.Devant la «rantifur du sacrifice, un cri déchirant, lamentable, plein de conglots convulsifs, puis mouillés de pleurs apaisés .nn-o nrière: \u201cDoux Jésus, soyez béni!\" Ce fut tout.vie re>prit son cours.Dès lor.s.dans les jours froids, le profil de l\u2019infirme se dessinait derrière la fenêtre close avec un nage fidèle: son aiguille.De même.quant] les beaux tours reve- __m\tj naient avec leur nolha, on trou- ! vait 1» douce malade parmi les En septembre dernier, on proeé- I myosotis accompagnée toujours de Saint-Alexis REFR0IDIS5EUR A LAIT BONNY Nouveau refroidissrur à lait 194U, Le plus économique sur le marché.Refroidit rapidement et sûrement le lait.Toute grandeur de 4 à 20 bidons.Agitateur auto matique puttr un refroidissement uniforme dans tout le bassin.Nouvelle pom pe toute en aluminium.Nous représentons trois fa bricants \u2014 CURTIS COPELAND BRUNER da aux élections du bureau de direction; les membres de l\u2019an dernier furent élus par acclamation.sasser cette portion de grain mélangé à la balle, mais la répétition du geste, à coeur de journée, finissait par les lasser.De nos jours, grâce au progrès du machinisme, il n\u2019est -plus question de vannage.La batteuse mécanique a supprimé tout ce tra-.\t., vail.L\u2019on parle plutôt de cribla- : cordialement invites à cette soiree ge: opération qui consiste à éli qui aura lieu le 23 février, la salle paroissiale.de sa suivante: son ot\"Mille.Résignée, elle s\u2019astreignit à une besogne qu'elle avait voulue, choisie: coudre et broder.De l\u2019aube à la veillée, son aiguille travailla, active et vaillante, pou** ne s\u2019arrêter qu\u2019au moment ultime où Dieu coupa le fil de son exis'enen.Son aiguille! Quel émeuvent Plusieurs modèles portatifs, plaque magique et avec serpentin Prix à partir de $195.00.Représentant exclusif de CURTIS pour la province de Québec BONNY REFRIGERATION 53, RUE DECELLES\tVILLE ST-LAURENT, Qué.card et Mme Arthur Perreault est secrétaire.Le cercle compte 55 membres, soit 20 membres de plus que l\u2019an | dernier.Les fermières organisent, présentement, une soirée récréative.Tous les amis de l\u2019U.C F.sont dans miner du bon grain les saletés et les autres graines plus petites qui : s\u2019y trouvent mélangées.Comme au temps de Notre-Sei-1 gtieur, on dépose le bon grain au grenier.Quant à la paille et aux autres déchets, il arrive souvent qu\u2019on les fasse brûler.Voilà à j quoi se résume l\u2019aspect matériel .de la parabole! La semaine prochaine, nous ten-1 tenons de dégager le sens caché i de ces paroles vigoureuses du ! Précurseur à \u2019.\u2019adresse des Pharisiens.Montréal-Londres Air-Canada exploitera désormais trois envolées hebdomadaires dans les deux sens, entre Montréal et le Royau,me-Uni.Les passagers payants peuvent maintenant réserver leur place à bord des avion* affectés à ce service.Mme Arthur Perreault, secrétaire \u2014\"On est sûr d\u2019avoir un bel avenir; nos parents mettent nos allocations familiales à la caisse populaire\u201d .\\ solo n\u2019a-\t-t-elle nas ch'\t>n1 é! Quelle\t Mntivan\tt cantilénc n'\t'a-* \"Un\t\u2022 nas internrél\ttée! Son ai1\tr.liUot\tQuoi cantifie\td\u2019amou'- n'\tà-t-o'le\tnas moriulé!\tSon aiguille!\tDue d\u2019o\t raisons\tn's-t-el!e pas\t(litoq\ttout le long\tde ses qua\titre-vin\tgt-dix ans!\t\t\t f\u2019eoen\tdpnt.sa vie\ta u «= ?tî i\t\u2022e de '\u2022edueo\tlui donnait u\tne» re,-\t-ache ignorée\tde tous en\tlui o\tffrant une \u201dra;\t;o oasis
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