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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
mercredi 26 février 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La terre de chez nous, 1947-02-26, Collections de BAnQ.

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[" NOUS - .a\u2014 ¦\t2 y.il.XI\\ \u2014 No OIT A W *« 'TàVKIKK 1947 administration : Lassemblée annuelle de la Coopérative Fédérée à Montréal B-.iiqu.-i m invités d'honneur._ on rend hommage aux rinplovés les plus anciens, pi-cours de M.P.-D.Mc-Vrlliui' '¦* Roméo .Martin.vu .Ju Banquet offert aux l,.u-.diverses coopéra-i province réunis en , inie: Mont-ltoyal, de \\'l,\t¦.'jo et lit février der- , .i i ipérative Fédérée a ' | , ,i .er ceux de ses cm-, .\t|- i comptent plus de 25 -ei .ee.Chacun d\u2019eux j ,\t.niant de $100, avec i, i de l'institution, de ' , m de tl Henri C.Bois, m îâ : v L\u2019exécutif de l'I.C.C.reçu oa: i«* aorvicc I.iinhert, i u 32 au MM.K mi te Leroux, 36! J-1C.I.ussier et; 34 ans, Wilfrid | tous de Montréal St H M ! \u2022\t.« t \u2019 ¦*.IPI'O VI .nwmn.ui, ;v.iai et Lucien Rochette,' .\t,\t¦ !'e.:!2 et 30 an.s res- j .\t.1 Th.Noël, 29 ans,! .m ' i : Wilfrid Lapointe, 29 j St Henri: Alphonse Roy,: jH je.i \u2022 i\u2019i i\u2019teeville; Mlle Jeanne l !>,., i Je M intréal, J.là.Tessier, i \\.Beauchesne, de A !i red Bédard, de i là Couture et Lionel! ¦ 'i ichec, 27 années de \\nnottc Poisson, de Lorenzo Fortier, de l II Daigle et Théo.Montréal.26 ans.De-marais, ancien pré-tenu à prendre place le.\"membres du élut) ( \"e->' M.J .-là.Lus-i mm de se : contpa- ! ¦ i ,., il, remercia la 1 i Coopei ative Fé- tiauclie à droite: M.V.l.arrosut*oixn.ri,\u201e,\t.conseiller juridique de IA.C.C.\"'«i.Laurent Barré, ministre de l\u2019Agriculture M.S.AudeUe.v.cepres.den de I L-CA I h.»«.M.premier ministre.M.1».Beau.ii.n e.teur de la \"Terre de Chez Nous\u201d.M.Abel Manon, president «eneral de L C.C.'\u2018'«n.A Ban.tt .et dans le groupe de droit-, TVw.1*.Avivé.Thon.K.Lorrain, Thon.I*.Tardif, l\u2019hon.(.Pouliot.I hot., M.Ttudel, et M.J.B.Lemoine, l\u2019Exécutif de l\u2019L\u2019.C.C.\t____________________ MÜ ____ __________________________________ O Texte du mémoire sounds par l\u2019Union Catholique des Cultivateurs au ministère provincial >1.Abel Marion soumet le mémoire de l\u2019L'nion.\u2014 Réponses de l'hon.M.Duplessis et de l\u2019hon.M.Barré.Les -livers points soulevés.M.de- an M .1 \\.Pinson-' u ¦- ient de !a Coopérative \u2022 i i table d'honneur, se Mil .-¦-\u2022 les deux orateurs invi-és.M : \u2022 - : \u2022.Mc Arthur, de Howick, ¦i M.it'iuzo Martin, secrétaire de ; ;\t¦\u2022\u2022\u2022 tes membres du bu-i -i direction et du conseil ¦ la Coopérative Fédé-¦ MM.J F.Lattimer, u.d'économie rurale au Macdonald, Nolasquc A ¦ r-war de l'Ecole d\u2019Agri-I ¦ Ste Martine, Gérard I .i.secrétaire-général de Léo Filion, secrétaire du ' i - .Si périeur de la Coopéra- t., | Ferron.directeur des igronomiqucs de Mont-1 * i.Dubé.chef du Service de e.¦ i ; i a n de au ministère de F A ;\tre.Napoléon Leblanc, v\tdu Service Social de ! 1 ;l \u2022 \u2022 ¦ Laval, etc.M.I*.I).McArthur M I).McArthur, membre du >¦'\tCouncil of Farm Fo- \u2022 ne-si président de deux .\tle producteurs de lait, Fr\tdu cultivateur canadien.\u2022pelé comment l'évolution » i'\u2018 agriculture a amené les -items à prendre charge de leu i Ainsi -' vous les pratiquez dans Il rappelle ensuite la ' ' ¦ m i d'un service d'éduea-1 des adultes pour les eultiva-' s de langue anglaise.\u201cEn \u2022iwr.ittoi.depuis six an.s, il ont Qu \u2022 pu\t,ii,\\ il il.a, il o w i de taire naître l\u2019esprit dej ''' l'sinsse, soumet à l\u2019étude I\t' - groupements plusieurs pro- II\t\u2019* ''es. cultivateurs et de reore-en de la classe agricole.Pour ces princioaie- u.-o ;.la création d\u2019un couse t.-oc-,.-ture dans lequel seraie\" \" > eipales cotégones de produc -n nisière de l'Agricultu;e soumit1: tion les principaux proje;., ¦¦ formes qu'il se propose d -c ganisme ne devrait avoi, -u.nistratif.encore moi:;- -.-g,.- -de caractère exelusiteme poser en majoritc de en les principaux grou petite'-' - \u2018t vinee.Le coût de productif» agricole se- travaux, n a ¦olü -ie tou- !e-ou- 'es intérêts iot-.> suggérons ,\t¦ l\u2019Agt'icul- entées le, prin .- auquel le mi ixjur consulta-¦ principales re ni.'.Un tel or pouvoir adm: F devrait être .\u2022ai:.' et se coin-es désigne- pa: .i> i pro Durant ta derme.e guet \u2022>.\t-, -ouver.iemenli ont été force., ie diiigei .\tfe chaque natio pa.de- ^\tDepu;.îSSTtt ïi^d^fuement^ IgP**** de guerre.D'ici une\ti un*».lOu.w d.soutien des prix agricoles devra intervenir pour empêcher le.- piix de tomber en bas de ee qu'on jugera raisonnable.\t.Nou- mentionnons ces fait- pour aemontrci que ie sort de la classe agricole repose de plus en plu- sur des décimons gouvernementales, ce qui revient à dire, dans bien des cas, sur le jugement de fonctionnaire.- qui ne sont pas toujours responsable- aux producteurs.En d\u2019autres termes, ia fixation d\u2019un prix donné pour le beurre ou les pommes -le terre ou le bacon ou tout autre produit agricole signifie, pour des centaines de millier, de cultivateurs, la prospérité ou la ruine se lou que le prix fixé dépasse ou n atteint pas le coût de production.Nous admettons volontiers que les organismes, provinciaux comme fédéraux, qui ont pour fonction de déterminer les prix des denrées agricoles, nieront généralement beaucoup de soin à con-suiter les cultivateurs et é se renseigner sur les .conditions de production.Mais connue i s doivent généralement agir vite, ils n'ont pas toujours ie temps de se renseigner à fond; ci autre part, les cultivateurs, individuellement ou collectivement, ne connaissent pas toujours avec piéit-sio.-t leur propre coût de production, de sorte que leurs représentant.s officiels .sont souvent mal ou-ti lés pour défendre efficacement les intérêts de leuis mandataires.\u2018 Nous signalons brièvement ees ditterents points pour conclure qu\u2019il est d'une extrême ur-once pour l'agriculture de connaître -avec au-rant de précision que possible le coût de revient moyen de ses principales productions.C est le seul moyen trour les cultivateurs de faire \\a.on efficacement leurs revendications et d\u2019obtenir une certaine mesure de justice.Dans la plupart des pays européens, la recherche du coût de revient des denrées agricoles se fait généralement par le- association agricoles a\\et le concours plus ou moins généreux de I Etat.L'Union Catholique des Cultivateurs est prête a consacrer à cette tâche un budget important; d'autres a-sociations nous ont fait savoir quelles sont disposées i y contribuer financièrement.Nous croyons que ie ministère provincial de A-'-rieulture a le devoir rie collaborer a ces travaux de recherches économiques et qu'il serait justifiable d'y consacrer quelques subsides.Le principe de la chose étant accepte, il devrait etre relativement facile de s'entendre sur la meillcttic méthode do réalisation.La recherche seicnliMque l e complément naturel de la recherche eco-nomique c'est la recherche scientifique.Ce n est na- tout de savoir a combien revient la pioduc-tion de telle denrée; il esl d'une égale importance de connaître les méthodes les plus ettieaee-d , ; diminuer le coût.Autrement liit, i: ne suint pa.- de savoir ee qui est.il faut aussi savoir ee qui pourrait être.Le- techniques de production, de conservation et de transformation des denrée* agricoles évoluent avec une rapidité déconcertante.JLoi -c (Suite i U page 31) Par Dominique Beaudin A\t\u201c*¦ En se présentant le 19 ;c ' -te dernier devant- le Conscii i- -\t\u2022 t-ial des Ministres.I L'.C'A.de la nouvelle.Le- quoudic.-u publié ou résumé le mémoi.i mi., par l'Association prote- \u2022 \u2019* nclle agricole et lu réponse constituée par les discours du pic-ministre.Thon.M.Duple- -.r' du ministre de T Agriculture, i t -Laurent Barré.Ne paraissant qu son jour, la \"Terre de Chez.Nous ! remercie les quotidiens qui ne ! croient pas dénués d\u2019importance ies événements auxquels sont mêlés les représentants de 36.000 cultivateurs.L'U.C.C.saisit cette >c-edsion d'exprimer sa reconnaissance aux journalistes qui, touj&u;, contraints de mettre leur dact.->-j graphe en troisième vitesse, réus-j sissent le tour de force d\u2019informer j convenablement leurs lecteurs.A Québec, ce mercredi de.Cendres avait l'air d\u2019un jour ne ! gloire: vent humide et froid, ma > splendide soleil.Avant d\u2019esca' t-i der la colline parlementaire, le, i membres de l'Exécutif de 1 l.C.L.I s\u2019étaient donné rendez-vous a la ! Maison du Bûcheron.11 y avait là M.Abel Marion, président général, M.Samuel AudeUe, vice-président général.M.Jean-Baptiste ! Lemoine, président de 1 L .C .L mur St-IIyacinthe.M.Gérard L -\u2014 , secrétaire gén .Me J.-P.Ver-.sehcldcn.conseiller juridique, le ri;-recteur de la \"Terre de Citez.No i-pour une b>i.s sorti de son buieaj.M Albert Laframboise.président de TU.C.C.pour Montréal, de ;, ' i rejoindre le groupe au Far lente M.Henri-C.Bois, deuxième vice-i président général de TL'niou.et\",-I retenu à Montréal par T Assemblée annuelle de la Coopérative Fe,levée A l'heure marquée, les -te e-; gués se dirigeaient vers I invue-.: des lois.Comme i\\ arrive trop - ¦ I vent aux habitants, ce tut le n 1 mauvais taxi qui leur échut et le président a pu soutenir avec u- \u2022 I apparence de raison que.s i.\" ; y ait poussé du siège arriére.G-, célèbres cote- de Québec 11 auraient jamais pu être îuontce-De même que toute- les route, I conduisent à la capitale, tou, i.*, couloirs du Parlement conduise à ; -ans doute à la salie du C ons*-Exécutif où a lieu l'entrevue.!>\u2022*'¦* (Suite i !» page 31 > l\u2019a \u2022 - Billet I.A TERRI- DE CHEZ NOUS == LE 26 FEVlUin f/s venaient des \"Etats ' 1947 Ils venaient ths \u201cEtats\".Pauvre Emilie, elle croyait avoir tout dit en parlant ainsi de sou uct'cu et tic sa nièce, arrivés récemment d\u2019outre-front iêrc.Ils venaient de la plus grande ville de là-bas, ce fameux New York, où les maisons louchent le ciel et les citadins sont tous millionnaires.Ils étaient les enfants de sa jeune soeur, mariée à un Américain, nui jadis l\u2019avait ameut e toute jeune et tout heureuse dans son pays.Il ii avait déjà vingt ans qu\u2019elle avait quitte le toit paternel, qu\u2019elle habitait au loin.En pensant à elle, chaque jour, la pauvre Emilie se prenait souvent à regretter son sort.Elle travail lait tellement sur la ferme, et la famille, venue si nombre.tse.lui donnait tant de soucis.Ils étaient arrives, elle une grande jeune fille blonde, portant i de riches toilettes, lui, un jeune j et grand garçon, ayant des habits -de ville et une bourse bien garnie.1 Ils ne connaissaient rien de la ferme, rien de la besogne journa- ! livre, très peu de la vie de famille, rien de lu vie paroissiale.On fut bien un peu déçu à la maison de les voir si etrangers, si : différents.Habitues aux nulle commodités de la ville, ils trou ! voient bien pénible de vivre ainsi.' sans chambre de bain, sans téléphone, sans automobile, sans theà- ^ tre et surtout sans bruit.Ils vc- 1 liaient des \"Etats\".Parce qu\u2019ils venaient de là.ils devaient être nécessairement supérieurs, croyait Emilie.Ils avaient d\u2019ailleurs clé tellement remarqués à l\u2019église.Tous les yeux étaient sur eux du commencement de la messe à la fin, traite la jeunesse de la paroisse avait eu pour eux un regard d\u2019envie.Ou ne regardait jms ainsi ses enfants à elle.Ils étaient a la maison depuis quinze jours.Parce qu\u2019ils avaient peine à supporter cette vie si différente, ils étaient devenus eux-mêmes insupportables.Tous les membres de la famille le savaient, en souffraient.Seule, la pauvre Emilie cherchait encore à leur donner raison.Ce matin-là, la vrille de leur départ, ils parlèrent davantage de la vie de là-bas.Ils travaillaient l un et l autre et leur père aussi.Ils vivaient bien, mais n\u2019avaient même pas un toit qui fut leur.Ils vc connaissaient guère la via de famille.Chacun allait de sou côté, chaque soir, qui au cinéma, qui dir.,s les clubs et le matin, fatigués, mécontents, ils allaient au travail.Us en avaient assez dit pour que la pauvre Emilie compris qu\u2019ils n'etaicut pas hciweu.c, sans doute moins que le:; siens à elle.Ils avaient tout du confort matériel.mais ils leur manquait tant de la famille, du milieu, des traditions, de l\u2019amour de chez-soi.Ils avaient été élevés d\u2019une manière différente, dans un esprit qui n\u2019était pas celui d\u2019ici.Ils parlaient meme avec difficulté le j français.Ils ne rêvaient jamais, de belles moissons, de fetes chez les voisins, de beaux dimanches à la campagne, mais de bruits, d\u2019argent de toilettes, d\u2019amis.Pauvre Emilie, elle qui avait tant rêvé de la ville, depuis tant j d années, on dit que depuis celte \\ visite de son neveu et de sa nièce elle ne songe plus à aller vivre là-bas.Laurent LAUZIKIt » Conseil de Cooperation Un cours de Ponton à Oka en 1916 _________________ Notant que M.Sa n'arrivera pas de malheur national.Il faut lemplàccm^Tera ,: que nos habitants apprennent des mots non- Conseil supérieur En 1910, à Oka, des cours nous furent donnés sur le drainage souterrain des champs, méthode remplacée de nos jours par le drainage superficiel, c\u2019est-à-dire par le redressement de cours d'eau à l'aide de charrue excavatrice, \u201cbulldozer\" et tout le tremblement, sans oublier les octrois.Les RR.PP.Trappistes furent les premiers à tenter des expériences, en ce domaine corn me en maints autres.Leur luzernière\u2014une i des premières à être exploitée dans notre province\u2014fut égoutée à l'aide de drains en tuile et l'on y récolta jusqu'à 5 tonnes de foin à l\u2019acre.Le cours en question était confié à Noé Ponton, natif de Brampton, P.Q., diplômé de Guelph, Ontario.Des souvenirs sur ces leçons professées en mai 1916, dans la nouvelle école, surgissent, lumières dans les ténèbres.Grand, athlétique, vêtu par le bon tailleur, Ponton entre en classe et, l'air un peu maussade, se lance consciencieusement dans la dictée de détails sur le piquetage, le chaînage et le nivelage du terrain.Cela marche bien pendant dix minutes, puis notre profes seur jette un regard sur la campagne ra nimée.C'est l\u2019une des plus riantes qui se puisse contempler.Au premier plan, un rideau de peupliers forme une garde enchantée protégeant des vergers alors sans rivaux.Puis des champs s\u2019épanouissent, ponctués de collinettes, sans doute pour apprendre aux élèves que la géologie sculpte aussi bien dans le gracieux que le grandiose.Au fond, le lac des Deux-Montagnes, appelé Mare Nostrum\u2014Notre Mer\u2014par ceux qui se piquent de lecture.Mais Ponton, nullement poète, ne voit rien de cela.Ce qui l\u2019intéresse c\u2019est l'humain, c\u2019est l\u2019homme qui peine sur cette glèbe et ce laboureur d\u2019alors, il le plaint de tout son coeur, l\u2019estimant méconnu, méprisé, divisé contre lui-méme, attardé dans la routine.Ponton pense alors tout haut.Ce ne sont peut-être pas les mots qui suivent, mais c\u2019est sûrement l\u2019idée maîtresse de son rêve : \u2014Voyez, dit-il, ces gens qui travaillent isolément.Ils vont retourner ce soir dans leurs foyers avec d\u2019identiques petits problèmes.Je devrais dire: gros problèmes.Us font , ainsi depuis combien de siècles?Il ne leur vient pas à l'idée qu\u2019ils pourraient, qu'ils devraient s\u2019associer, unir leurs forces débiles Pour se défendre, faire front commun contre ceux qui les bernent.Au contraire, iis aiment mieux se chicaner, s'affaiblir, se livrer.Us aiment mieux donner des armes à ceux qui les exploitent plutôt que d\u2019oublier de stériles querelles locales, dont ils n'ar-riverft même pas toujours à préciser l'ori-i Sine.Us tournent dans ce cercle vicieux et : fatal.Concours annuel du Syndicat des éleveurs Voici, selon leur ordre de mérite, les gagnants du concours annuel du Syndicat des éleveurs du district de Québec: 1- M.Emile Couture, St-Augustin.2- La ferme du collège de Lévis.3 - M.Armand Leclerc, de Pont-Rouge.4 M.Jos Laliberlé, de Sl-Henri.ü -MM.Alph.Rouleau et fils, de Thetfnrd-les-Mines.(1- Institut St-Jcan-Bosco, de Ste-Foye.7- M.Kdm.Protean, St-Sébastien.fi-M.Alex.Fournier, fils, Monlma-pny.9- MM.Cantin et fils, de Charlesboupg.10- Ecole Supérieure d\u2019Agricuiture, Ste-Anne-de-Po-eatièa'e.Suivent une dizaine de phrases aussi éloquentes, incontestablement vraies en 1910, et dont le souffle emporté se retrouvera dans d innombiables articles que notre profes-j seur signera trois ans plus tard.On retourne au cours.Quinze minutes i cie dictée et voilà que l\u2019on bute sur un mot.i thalweg des eaux, dit-il, en épelant et en expliquant: ligne sinueuse suivant laquelle ¦s écoulent les eaux.Ce vocable est accueil-, li avec le sourire qu\u2019il mérite.Alors Ponton se choque;\"Pourquoi cet effroi du mot juste et précis?Cet chez nous un défaut congénital.on a peur que le mot exact désignant une chose exacte nous brûle la bouche.Et par dessus le marché, on trouve intelligent de rire.Je ne parle pas de l\u2019usage intempestif et immodéré des mots techniques.Ca, c\u2019est de l\u2019exagération, et il faut i toujours se faire comprendre.Nous avons I un vocabulaire qui sc limite à deux ou trois cents mots.Quand bien même on l\u2019enrichi-jiait de cinquante mots supplémentaires, il ration, la revue \u201cl.à l\u2019un rt n l\u2019autre bien mérité, (\u201cest , vis de la \u201cTerre de i et pour cause.\\ bout d\u2019article de le semble\": veaux de temps en temps s'ils ne veulent pus toujours tourner dans le même rond .L\u2019incident thalweg est enterré et les nez replongent dans le cours.Après dix minutes d\u2019écriture, nouvelles réflexions du professeur: \u201cLes travaux de drainage sont très i ,.coûteux.Aussi laudrait-il que l'Etat vien- reuse de saluer la ; ne en aide aux cultivateurs.Ce qu\u2019il faut M- Samuel Audett, d'abord, c\u2019est une.loi forçant les tètes cro- des^Culhvateii!'\"\"!! \u2022 ches à plier devant le désir de la majorité, j périeur de la , Neuf cultivateurs sont prêts à sc mettre à 1 Audettc remplacera' ¦ l\u2019oeuvre, mais un dixième se met de travers.K^obligaUons' Il faut que ce dernier rentre dans le rang, rét de sa santé, .se et proprement! Toute la législation en ma- restreindre son'aeti tière de cours d\u2019eau est à refaire.En ce mo- i Depuis les débuts ¦ai équipes de 4 à 5 ensemble, Les régions productrices de betteraves a sucre ont un pressant besoin de main-d'oeuvre.Dans l'article ci-contre, M.Louis Fasquier, ingénieur-agronome et gérant de la Raffinerie de St-llilai-re, décrit les conditions de travail dans les champs de betteraves et fait appel à la main-d'oeuvre agricole de tous les coins de la province.Les intéressés sont priés de communiquer immédiatement avec M.Fasquier lui-même, à St-llilaiiC, ou avec les instructeurs du ministère de l'Agriculture ou bien avec les agronomes des bureaux de comté.Dans tous les bureaux agronomiques de la province, on distribue gratuitement le bulletin no 162 du ministère de l\u2019Agriculture de la province de Québec.Cette publication intitulée \u201cI* Betterave à sucre\" a été préparée par M.Gillrert Dionne, M.Sc.L auteur y montre les avantages et les revenus à tirer de cette culture.La nature du sol requis, les engrais et 1 outillage nécessaires, les méthodes de culture, la récolle et l'utilisation des betteraves, voilà autant de questions exposées avec clarté dans cette brochure.Notre .(Suite de la âge 5) sayer d\u2019atteindre des résultats pratiques.Ces personnes sont M.J.-B.Lanctôt, du service de l'Agri-culture et de la Colonisation des Chemins de Fer nationaux, M.I Stanislas Chagnon, dont le nom ! est depuis longtemps associé à cette question des herbages.M.Adhémar Belzile, régisseur de la Ferme expérimentale de Norman-din, M.L.7.Boulet, et antres.L'auteur de ces lignes a lui aussi crû bon d\u2019emboîter le pas, mais j I bien plus parce qu'il a écouter la leçon des chiffres contenus dans les questionnaires présentement remplis par nos membres que parce qu\u2019il croit connaître quelque : chose dans les herbages.Ce co-mité n'a aucun caractère officiel ilavs le sens de la définition du j mot \u2018¦officiel\", mais il groupe des hommes de bonne volonté et cou vaincus qu'il faut toujours main-tenir bien vive la flamme de la culture herbagère.Et, si Dieu le veut, vous entendre: parler de leurs idées le plus souvent possible et croyez qu'ils ne demande-, , «t pas mieux que de les voir I discuter.j\tLouis Fh.FOULIN\u2019 AUGMENTEZ LE RENDEMENT DE VOS VOLAILLES IN /JtÔ K/.»: E CETTE Pour avoir des poules en meilleure santé et dont la production vous rapportera de meilleurs profits, pour leur assurer plus de confort et les protéger contre la vermine, construisez un poulailler en béton, tel que décrit dans le manuel, \"L\u2019utilité du ciment pour le cultivateur\u201d.Pour copie gratuite, postez le coupon ci-dessous.CANADA CEMENT COMPANY LIMITED Immeuble Canada Cement Company Square Phillips Montreal liureaux Je* venin J: Québec Montréal Toronto Winnipeg Caljçary Canada Cernent Company Limited, Immeuble Canada Cement Company, Square Phillips, Montréal.S'il vous plait m\u2019envoyer votre manuel\u2014 \"Utilité du Ciment pour le Cultivateur\u201d Nom.Adresse.V t i'»w PsiuSS8.
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