Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
mercredi 20 février 1957
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La terre de chez nous, 1957-02-20, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" ¦ Voyage en Florida avec un agronome de chez-nous (Lire en page 24 le reportage de M.André Gagnon, b.i.J.) L.i l.itiif.iction dea réiultati fort intérestanfc obtenu; à la suite d'une application genéreuie d'engrais chimiques.LE SEUL HEBDOMADAIRE AGRICOLE FRANÇAIS D'AMERIQUE yoi.a vi ///.\\o u Montréal, Mercredi te 20 terrier 19.57 SOMMAIRE la F.C.A.réclama Sa hausse du prix minimum du beurre La chimie au service de l agricu Iture (Lire en pages 11, 12 et 13 l importante cEudo de M.lean Leclerc, agronome, spécialisEc en chimie agricole.* (Lire an page S) Vers une meilleura organisation de l'agriculture (Lire en page 10 la dernière partie de l\u2019éluda de M.Loui ( Philippe Poulin tur le rapport Gordon.) Retour à la formule Benson pour 1957 PAGE 7 LA TERRE DE CHEZ NOUS LE 20 FEVRIER ironique de renseignements agricoles chronique de renseign Voix du Pape ients agricoles chronique de renseignements\tchroi - ne de renseignements agricoles chronique c y,\ts agrir Wk) \"\t¦ ht ^ Ae £v';1 Hé'hrrt.ti l!r i > n o rn e Prolongement L AUTOMOBILE de Damien était pleine à craquer.Comme bien entendu on te dirigeait ver* le Salon de l\u2019Agriculture.Il y avait naturellement Aglac, Béatrice et Ulysse Boisseau, leurs voisins de droite et aussi Emery Letourneau et sa femme.Les femmes s étaient assises à l\u2019arrière pour mieux causer ensemble; les hommes, eux, battaient la marche à l\u2019avant pendant que Damien dirigeait la barque.On était joyeux; on discutait surtout des questions qu\u2019on aimerait voir solutionner par les experts qu\u2019on rencontrerait.Carrefour\t\u2018le mieux faire leur travail a- Comme cette exposition »- Kricolc.vait un but éducatif, cultiva- ,\t,s.\u2018t>mn}es.\u2018Ie leur cote, se teurs et citadins se côtoyaient\témerveillées en par- avec harmonie.Les contacts cou.rant .,es .kl.0sfiues qui leu.entre eux étaient amicaux.Cette rencontre entre producteur, et consommateurs, entre acheteurs et vendeurs mettait bir n en évidence les buts poursuivis tels que l\u2019information, le contact.Nous sentions bien «lors l\u2019évolution que prend notre agriculture sous l\u2019influence de forces nouvelles.Aux étoiles L\u2019émerveillement était à son comble.Pendant que les femmes assistaient aux activités propres à leur sexe, les hommes furetaient au travers les divers kiosques.Ils étaient à examiner un de ceux-ci quand un annonça «u microphone les divers concours auxquels ils pouvaient participer.Rendus aux vaches laitières il y avait précisément un concours d\u2019appréciation.Après discussion entre Emery, Ulysse et Damien, chacun se décida d\u2019y participer.\u2014On va bien voir, dit Damien, lequel de nous trois a le meilleur oeil en ce domaine.\u2014Moi, fit Emery, je pense que je vais participer aux concours de connaissances agricoles.ça, c\u2019est ma hache! \u2014Vante-toi pas trop, lui répondit Ulysse.Après avoir passé l\u2019examen, Damien dit aux deux autres: \u2014Savez-vous que j\u2019ai appris des choses pratiques en passant cet examen.\u2014C\u2019est certain.Moi aussi, reprit Emery.Moi, si vous voulez dire comme je pense, j\u2019ai des questions à poser aux experts dans divers domaines.\u2014C\u2019est en plein le temps de *e renseigner, approuvèrent les deux copains.Us partirent donc dans la furie des renseignements.Quand ils eurent terminé, chacun était bien content.Ils avaient profité de cette occasion pour se renseigner, pour appronfon-riir leurs connaissances pratiques, pour aplanir certaines difficultés toujours dans le but étaient destinés.Elles s\u2019attardèrent à l\u2019artisanat, aux vêtements, à l\u2019aménagement de leur cuisine, aux démonstrations culinaires, à la parade de mode.Chacun de soi; côté avait trouvé à cette exposition une mine de renseignements et d'enrichissement.Poursuite Au retour de cette merveilleuse journée, tous étaient des plus enchantés On discutait avec enthousiasme les divers aspects.\u201411 ne faut pas que ce que nous venons d'apprendre reste là, fit Aglaé.\u2014Je t\u2019assure que non, répondit Damien, tout ce qu'on a appris va nous servir un jour ou l\u2019autre je t\u2019assure.Tiens par exemple, fit Béatrice, j\u2019avais des difficultés avec nies plantes de maison, Eh! bien je me suis informée et tout ce que j'ai appris, je l\u2019assure que j\u2019ai ça la, dans ma tête et que je vais m\u2019en servir.Plusieurs façons d'étude et de renseignement s'offrent h tous pour se cultiver.I.es expositions en sont de celles-là.On pourrait ajouter la lecture des journaux d\u2019information agricole, les revues d\u2019élevage ou spécialisées, les publications agricoles sur divers sujets mises à la disposition de tous par les ministères provincial et fédéral de l'Agriculture, les émissions radiophoniques rurales.En meublant son cerveau, chacun peut acquérir des connaissances pratiques qui lui serviront sa vie durant pour le' plus grand bienfait de ses entreprises et de la société en général.Damien et Alagé se dirent qu\u2019ils poursuivraient l\u2019étude des divers sujets proposés à leur attention lors de la visite de l\u2019exposition agricole d\u2019hiver pour en faire bénéficier et leur famille et leur exploitation et leur paroisse- k Propriété de l\u2019U.C.C.fONUEK EN 192V.515, «venu» Vigar, Montré*!, Tél.: UNivaraiU é-8936 \"Le teul hebdomadaire agricole français d'Amérique\u201d DIRECTEUR : Paul-Henri Lavoi*, b.i.a.Membre de l\u2019Audit Bureau of Circulation Imprimé à l\u2019Imprimerie Populaire I.tée, Montréal Publié la mercredi de chaque semaine.Abonnement : 1 an, $1.00; 3 ans, $2.00 *.UTOni6K COMME ENVOI POSTAI, DE DEUXIEME CLASSE MII1I3TKIIE DES POSTES.OTTAWA.agriculteurs classes moyennes l.e 2.1 octobre I9.1B.S.S.Pie XII n prononcé en français une allocution devant 0 \"hIci'.V.' dislocation, responsables d.I.manifestation, M.Raymond Dupuis prési-qui outre Its officiers ats «sociauu\t^\tinvité* l'Hon.C.B.Sherwood, ministre de dent d.la Chambre d.Commerce' Cenedsenn^ conferenc.arjnvité.Hon.\td\"\t4gri.l'Agriculture du No\u201cV9auBr\u201cnr\u2018iTaonôn orésid^nt d.la Chambre de Commerce do district de Montréal.j\u201e Québec, et M.Roland Chagnon, president os la v.r a\t.|, r»mv ncel llernard UEEl'DE PACE < LA TERRE DE CHEZ NOUS LE 20 FEVRIER 1957 L'instruction et l'éducation des jeunes ruraux ______________________Par J.-M.COVET, b.s.a., l.s.c Les écoles moyennes et régionales d'agriculture LES défaillances en agriculture se font de plus en plus nombreuses.Depuis quelque temps, / elles inquiètent non seulement les agriculteurs eux-mêmes; mais aussi toutes les classes de la société et particulièrement l\u2019Etat.La baisse des revenus agricoles comparativement a la hausse (les revenus de l\u2019industrie et du commerce est sûrement une cause très importante de ces défaillances.Cependant, selon Pie XII, \u2018\u2018les défaillances qui se produisent sont souvent imputables aux parents, (pii mettent leur fils trop tôt au travail et (pii négligent leur éducation et leur formation spirituelles.Elles peuvent aussi provenir d\u2019une insuffisance de formation professionnelle.Car, c'est un préjugé très erroné de croire (pie les cultivateurs n\u2019ont pas besoin d\u2019une formation sérieuse et adécpiate pour s\u2019acquitter.tout le long de l\u2019année, de leur mission variant sans cesse avec les saisons.\u201d Cette formation véritablement professionnelle dont ont besoin les agriculteurs pour cultiver adéquatement leur terre et pour diminuer les défaillances chez les jeunes elle est assurée au Québec spécialement par les écoles moyennes et régionales d\u2019agriculture.1 \u2014 Buf Elles ont, en effet, pour but, comme l\u2019écrit Jean-Charles Magnan: \u2019\u20191) de donner une prépa-ration professionnelle aux jeunes cultivateurs désireux de gagner leur vie sur une ferme en pratiquant l\u2019agriculture familiale qui est typique dans notre province; 2) d\u2019initier la jeunesse rurale à la science théorique et pratique du métier et aux lois naturelles (pii régissent l\u2019agriculture; 3) de compléter leur éducation et leur instruction générales, pour les hausser au niveau des exigeances actuelles de leur profession, c\u2019est-à-dire, former des cultivateurs plus éclairés, plus coopérateurs, et en faire une élite (pii contribue à l'émancipation économique et sociale de nos campagnes.\u201d 2 \u2014 Statut «'es écoles moyennes et régionales font partie du groupe d'institutions dispensatrices de l\u2019enseigne ment, spécialisé.Elles relèvent du département de l\u2019agriculture de la province de Québec.\u201cAu point de vue civil, écrit Jean-Paul Lei-ire.la plupart de ces écoles sont régies par des corporations autonomes (pii se rattachent au Ser-\\ ice de l\u2019Enseignement agricole du Ministère de l\u2019Agriculture, pour ce (pii concerne l'administration et l\u2019enseignement.\u201d ^ \u2014 Nombre Il y a actuellement dans le Québec, selon le Rapport du Ministère de l\u2019agriculture de la pro-\\ince de Québec, pour l\u2019année 195G, dix-sept écoles moyennes et régionales d\u2019agriculture.Elles sont reparties dans les principales régions de la province comme le montre la liste suivante: Sainte-Anne de la Pocatière, Sherbrooke, Institut agricole d\u2019Oka, Sainte-Anne de la Pérade, Collège McDonald, Saint-Barthélemy, Brigham t Brome).Sainte-Croix.Chicoutimi, Sainte-Martine, La Ferme (Abitibi), Saint-Rémi, Mont-Laurier, Val-d\u2019Espoir, Nicolet, Ville-Marie, Rimouski.4 \u2014 Financ .ment Ces écoles sont financées en grande partie par le gouvernement provim-ial (pii :r d\u2019abord ac- cordé des octrois très substantiels pour leur ( (instruction.De plus le Ministère de l\u2019agriculture leur vient en aide en leur versant: \u201c1) une subvention annuelle de maintien proportionnée aux besoins de chaque institution; 2) des octrois complémentaires pour l\u2019organisation des fermes, des ateliers, des laboratoires et des bibliothèques; 3) des bourses d\u2019étude de SI5.00 par mois aux étudiants du Québec et de $7.50 pour ceux des autres provinces et de l\u2019extérieur; 4) en leur envoyant plusieurs professeurs spécialisés pour compléter l'enseignement de base; 5) en pourvoyant directement ou indirectement au paiement des salaires du personnel enseignant; 5) en accordant des octrois spéciaux pour des fins déterminées.\u201d 5 \u2014 Professeurs Les professeurs qui dispensent l\u2019enseignement dans ces institutions sont des agronomes dont plusieurs sont diplômés en pédagogie.Des prêtres et des religieux également font partie du corps enseignant.3/ème cours à domicile de ru.ee Quatorzième leçon De plus, plusieurs écoles ont pris l'initiative d'inviter des représentants de l\u2019U.C.C., i.e.président, secrétaire et propagandiste, à prononcer devant les élèves un certain nombre de conférences sur le syndicalisme agricole, la coopération, l'établissement rural, etc.La plupart, aussi, invitent la J.A.C.à former une section de leur mouvement au sein des élèves.De semblables initiatives sont louables et profitables: car elles ont pour effet de plonger davantage les élèves dans le réel, dans le* problèmes de la vie quotidienne.\u2014 Admission et ctude Pour être admis à ces cours, l\u2019élève doit avoir au moins 1(5 ans ou être porteur d\u2019un certificat de 7e année.Les études se repartissent sur deux périodes de six mois, c\u2019est-à-dire de novembre a mai.Les élèves sont pensionnés à l\u2019école même.Le* frais de pension et de scolarité ne s\u2019élèvent qu\u2019à s 15.00 par mois.Orphelinats agricoles Certains orphelinats maintiennent, dan* le Québec, une section d\u2019agriculture pour le* élèves du milieu rural.En 1955-5G, plus de 200 élèves ont bénéficié de ces cours dans les orphelinats de Sainte-tîer-mainc, Lac Sergent, Saint-Damien et.Sully.Cours ménager agricole pour jeunes filles Les défaillances en agriculture ne sont pas moins considérables chez les jeunes filles que chez le* garçons.\u201cSi l\u2019on s\u2019en rapporte à une enquête sur \"la ji tmes'so et se ¦projets \u2022 d'avenir\u201d entreprise en 1951-1952 par le ministère fédéral de l'a; ,, \u2022 tare pour les provinces de Québec, Ontario \u2022 berta, écrit Jean-Paul Lettre, nous devons .~ .*\t'\u2022''\u2022un' sans tarder.En effet, les résultats de ce en quête, poursuit-il, ont révélé (pie pour ,, .tr jeunes gens environ qui venaient de la fr .\\ avaient signifié leur intention d\u2019y faire le .une jeune fille seulement venant de la fernu .l\u2019intention d\u2019y demeurer en permanence.\u2019 La formation professionnelle est assun , un remède à appliquer également dans et , .\u2022 On l\u2019a vu.les écoles moyennes et rég , d\u2019agriculture dispensent aux garçons, un ('¦\t1 six mois par année.Ces institutrices sont ( inoccupées la moitié du temps.Les filles de , .;j, vatcurs ont besoin de formation professa , Il s\u2019agit donc d\u2019organiser des cours pour n .lies filles dans ces écoles E premiei 11 ise En 1912.le Ministère de l'agriculture .les premiers cours ménagers agricole g .\t,.-.« .agers agricoles pou™., les jeunes rurales du diocèse de Chicoutimi l\u2019Ecole Moyenne (l\u2019Agriculture de Chicoutimi, lj 195G, 450 jeunes rurales âgées do 16 à 22 ans *, sont inscrites dans les huit \u2019écoles d\u2019agricuinir (pii dispensent, ces cours.Et d\u2019autres école* (.;?.griculture sc proposent, d\u2019imiter cet exemp't ri v C\u2019est ainsi, que les écoles d\u2019agriculture La bord aménagées pour des cours aux fils 1 > vateurs, donnent en plus des cours aux filles pendant la saison d\u2019été.igm m< inn Souhaitons (pie d\u2019ici quelque temps toi écoles moyennes et régionales d'agriculture sent bénéficier les jeunes filles do la canin de ces cours d\u2019agriculture et d\u2019enseignenu nager (pii se donnent de juin à octobre aux de cultivateurs âgée,* de IG ans ou plus et m lire et écrire.Les frais de scolarité et de pension 1\t« quatre mois s\u2019élèvent a $44.00 seldom* m $11.00 par mois.IU margin s Les écoles moyennes et régionales n'a; v \u2022 p< ' à turc sont très précieuses pour la formatio .g -fessionnelle des garçons et des filles des < , nv;, teurs.Malheureusement, elles ne peuvent n c voir, chaque année, qu\u2019environ IL' des fils m en.tivateurs âgés de seize a vingt-cinq ans »!\u2022 le Québec.Malgré cela, certaines années, on a remplir les cadres.De plus, les élèves qui s\u2019y rendent sont.1 t un bon nombre, trop jeunes pour bénéficie plu nement de l\u2019enseignement qu\u2019on y dispense Enfin, assez nombreux sont les élève* u 11\u2019ont pas le minimum exigé, c\u2019est-à-dire la .*>\t\u2022 me année du cours primaire.( cux-là au;*.1 peuvent bénéficier pleinement de cet eus» ip e ment.Il importe donc que tous les intéresses à ¦.formation professionnelle des jeunes agriculte,.travaillent ensemble au recrutement d\u2019élève \u2022 nombre suffisant et au recrutement d\u2019élève pL âgés et davantage instruits.Cela permettrai:* écoles moyennes et.régionales d agricultuie .hausser le niveau de l'enseignement profe.** Dr.nel; car, c'est la neuvième année qu\u2019on de\\ r:>: exiger pour l\u2019accès de telles écoles.Il reste que ces écoles ne peuvent suff elles seules, à doter toute notre jeunesse agrio de la formation professionnelle dont elle fi\"' -\u2022 C\u2019est une question qu\u2019il faut étudier et ré*' Jn» vous per-met d'économiser de trois manières par comparaison avec tous les aulres produits semblables présentement sur le marché.Cet aluminium est un produit de l'Aluminium Co.of Canada.Fini uni ou *enre Stucco.Fabriquons aussi \"clap-board\u201c en .aluminium et galvanisé pour lambris.Demandez no» estimé» aujourd'hui.A.L Gonneville MANUFACTURIER CHARETTS Dép», T Cté St-Meurlce L\u2022 |Otnt par f «Itomon! l\u2019#«w n# P»u» s'infiltrer P»r l#\t\t\t \t\tJoint\t \ti\to]\tO J\t\t\t JZ*- Envoyez-mol le» dàtalU »ur la matériel mentionné à la aulte d» mon nom .Tél.Nom .Adresse.Ma bittes# mesura .Longueur de chevron Pour couvrir un ou deui cêtés . PAGE « LA TERRE DE CHEZ NOUS LE 20 FEVRIER ï*j7 LA CLEF DES CHAMPS Au Salon de l'Industrie et de l'Agriculture Un étalage, un message 1 'ETALAGE, c\u2019est celui du ministère fédéral de l'Agriculture au Salon de l\u2019Industrie.et de l\u2019Agriculture.Il portait sur le boeuf, de la toute première étape de la produc* ïion jusqu\u2019à l\u2019avant-dernière étape de la consommation.Il y a là matière à plus d\u2019un message.penserez-vous avec raison.Celui que nous envisagerons est le message au producteur ; disons plutôt nu producteur éventuel.Il est certain que les hauts fonctionnaires du ministère fédéral auraient choisi un autre étalage s\u2019ils avaient cru impraticable la production des bovins à viande aans la province de Québec.On prétextera que le motif \"consommation\u201d justifie un étalage comme celui-là en plein Montreal.Admis mais il faut y voir davantage.11 faut y voir un rappel aux cultivateurs du Québec qu'ils peuvent «ans crainte grossir leur part de la production du boeuf au pays.Qu\u2019ils doivent songer à une telle spéculation dans le brassage et le tassage qui s'opèrent et continueront de s'opérer au sein de leur agriculture.Les vocations du sol A entendre certaines conversations et à lire certains documents, on serait porté à croire que le sol dm Québec a deux vocations bien définies : la vocation forestière et la vocation laitière.Hors de cela pas de salut! I-a simplification a de grands avantages, mais est elle aussi sujette à l'excès et c\u2019en serait un que de restreindre ainsi les aptitudes de nos terres.Qu'on ait le souci de respecter l\u2019échelle des valeurs ou la hiérarchie dos vocations, très bien, mais il y a lieu de se demander s'il y a vraiment deux valeurs dans une échelle a doux barreaux.Un troisième à venir ?Il ne serait pas surprenant qu'on soit témoin d\u2019un troisième rappel lorsque la Commission sénatoriale sur l\u2019emploi des sols aura terminé son enquête.A moins qu'il ne s\u2019agisse là d'une commission de reboisement, ce qui ne semble l'opinion de personne.Du reboisement, j'en suis et plusieurs en sont.De là à remettre en forêt toutes les terres inaptes à soutenir des exploitations laitières flo-rissantes ou passables, non, mille fois non.Qu'on redonne à la forêt les sols qui ont les os proches ou à fleur de peau, les terres trop accidentées pour se prêter aux cultures, exposées à des vents dominants susceptibles de les emporter, les terres victimes du ruissellement, vidées de leur fertilité à la fois par l\u2019homme et les éléments, coupées de ravins ou victimes prochaines du ravinement dont les pieds baignent eu baigneront dans l'eau pendant toute l'éternité, celles qui montrent des signes authentiques d'érosion, celles-là et toutes les autres éclopées d'une façon ou d'une autre ou encore »ur le point de l'être, rien à redire; au contraire, ce sera l'une des plus belles oeuvres de sécurité nationale.Quant aux autres , .Qu\u2019il y ait des cas d'exception, comme la restauration de terres à bois et érablières détruites sur les ordres d\u2019entrepreneurs à la piastre, mais sans scrupule, sur des propriétés qui par ailleurs se prêtent bien à l\u2019agriculture, rien k redire non plus.Cependant, entre les terres à vocation forestière et les terres à vocation vraiment laitière, il s'en trouvera un bon nombre, plus ou moins fertiles, égouttées ou \"é-gouttab\u2019es\u201d, recouvertes d\u2019une bonne couche de gazon \u2014 pas nécessairement de la luzerne! \u2014 et n\u2019ayant pas la moindre envie de partir au vent, exemptes des défauts précités ou semblables, souvent dotées d'abris de fortune comme des granges vieillies ou démodées.Vous avez là des terres qui ce prêtent bien à l'agriculture extensive ou qui produisent relativement peu par unité de surface.Elles produisent moins do vivres que d\u2019autres, mais produisent.Mettez-en deux ou trois ou quatre comme cela bout à bout, reveil-lez-les si elles sont endormies, et vous avez uno bonne exploitation de bovins à viande.Les reboiser, c'est s\u2019exposer à les redéfricher plus tard.Ce n\u2019est pas la seule façon de se livrer à la production du boeuf sur les fermes du Québec, mais c\u2019en est une à ne pas perdre de vue.D.-E.GRANDTRE Le Mérite agricole dansIZcomtésen'S?LE 68e concours annuel du Mérite agricole comprend c< t« année les comtés suivants : Arthabaska, Bcauce, Bellec! ,'s se.Dorchester Frontenac, Kamouraska.Lévis, l\u2019Islet, Lotbinu ¦ Mégantic, Montmagny, Montmorency, Nicolet, Québec Rivii V du-Loup, Témiscouata et Wolfe.Sont éligibles au tournoi, tous les cultivateurs ayant expi.,\u2022 depuis au moins 5 années consécutives, soit comme propriété \u2022 fermier, ou locataire, une terre d\u2019au moins 60 arpents en culture.On sait que les concurrents se divisent en deux groupe \u2022 section A, les cultivateurs professionnels, section B lis fer: , s d'amateurs ou d'institutions religieuses.Les concurrents éventuels peuvent se procurer les formuit, d'inscription de l\u2019agronome divisionnaire ou du comté.Ces f.mules remplies et signées doivent être reçues nu Ministère \u2022 , l\u2019Agriculture, de Québec, (Service de la Propagande) avant 1, premier juin.Le boeuf.au Salon Est-ce inclination naturelle de la part du boeuf à \\ i y par moments la vie de salon ou bien est-ce le Salon qui exerce sur lui un attrait spécial afin de se ménager sa col-laboration?Ou encore l\u2019animal aurait-il des prétentions au point de croire sa présence indispensable à un succès-boeuf?Quoi qu\u2019il en soit de toutes les hypothèses, il reste que le boeuf était lui aussi du Salon de l'Agriculture et y occupait même une place de choix, du 8 au 17 février.5) Modes de cuisson \u2014 les catégories et les coupi \u2022 .que dégustation, ce demie: .r.t Tout l\u2019étalage du Ministère fédéral de l'Agriculture était centré sur le boeuf; il n'en reconstituait le cycle vital et le dépassait au besoin: du jeune animal nu pacage jusqu\u2019au rôti qui constitue le plat de résistance du souper familial.Tout au long du trajet, aux étapes principales surtout, venaient se greffer les services que le même ministère inet à la disposition de tous les intéressés, y compris la maison de salaison et la ménagère.Cinq cfapcs On peut grouper ces différentes étapes sous cinq chefs principaux; 1)\tElevage et comportement du boeuf primitif au champion d\u2019aujourd\u2019hui; 2)\tPâturage et logement\u2014deux moyens de réduire le coût de revient: 3)\tRecherche et alimentation\u2014 hormones et vitamines, conversion des aliments en chair (métabolisme); 4)\tVente et classement \u2014 renseignements sur l\u2019état des marchés et rôle du classement à tous les échelons; confié a la section des ( .mateurs.Très importante par Ie> ., < de capitaux qu\u2019elle requiert.; dustrie du boeuf est une source directe ou indirecte d\u2019emploi pour beaucou'i de citadins posIQv a un endroit ou l'autre du rircim commercial.Les expéditions aux abattoirs s\u2019élèvent annuellcmci.; à un million et demi de têtes u i l'équivalent d\u2019un milliard d\u201c i vres.Presque la moitié des v i-des consommées au pays es; i.y de boeuf \u2014 72 livres per cnp.u l\u2019an dernier.Le total des e:( tifs bovins dans les femit -\t.diennes est présentement de e.que six millions de bêtes < s dernières années, la consie tion a eu tendance à a b toute la production nations.r suite d'une consommation la demande en volume coin \u2022 le avec une demande de plie, en plus prononcée en faveur 1 .boeuf de toute première quai.On serait peut-être surpris de constater le nombre de cultivateurs qui attendent un bon conseil ou un mot d\u2019encouragement ;*>ur ajouter une bonne spéculation à leur exploitation et se défaire au besoin de deux médiocres.C\u2019est là un défi que le corps agronomique doit être prêt à relever.Un deuxieme rappel Que la spéculation des bovins a viande ait sa place dans des régions et d\u2019assez grande étendue, on ne peut plus en douter.La preuve en est faite depuis long-emps.De 7,000 à 8,000 fermes au moins s'y adonnent déjà au Québec et l\u2019augmentation constan-e dans le nombre ne peut être m mauvais indice.Des expériences malheureuses?II y en a eu quelques-unes, mais il en faut parois de ces quelques-unes pour ions avertir d'y aller avec pruden-\u2022e et jugement.Le rappel du Salon de l'Agri-; allure est le deuxième à sur-enir en quelques semaines.On e rappelle en effet que le rapport préliminaire de la Commision Gordon prévoit une expan-¦ion des bovins de boucherie pour épondre à une consommation < rolssante des ¦ viandes.Or celte expansion, le rapport l'étend à tout le pays, à l\u2019es) aussi bien i a\u2019à l'ouest.K?* >\u2022 ; t - 1GMRRB \u2022J 1\tV ¦f4:-'*: mm < ¦*.- \u2019 \t44 «¦' -v y .\t \t .¦¦¦'¦y, V\tmSMj.\t , -\tu-MoiNtAU* LKOISE5 \u2014 rame don troupeau de plus de 200 agneaux, surtout de croisés provenant de I isés descendent d«Xhzr raCî S.hr0P£h,r* c» Suffolk a face dégarnie, élevés en 1956 ï la ferme expérimentale centrale, O! s aaneaux « sont !x* «ï»,üter' Nor,h Count^ Chev.of Suffolk, Hampshire.Southdown, Oxford, Shropshire et Rom s agneaux se sont classés A dans une proDortion deoassant 75 n TOO Ile \u201eni\tt, _____»\t\u201e do l'Ouest, avec Les sujets cro race Suffolk Tshrn^h! »\t^ * è e,rolt ,OUt 1h,vcr' *lles ont donné récolte d'agneaux de 155 p.100; seule, les brel acneauJ sontLL Z,tr « ont dépassées avec une récolte de 160 p.100.Les augmentations rapides de poids réalisées pi agneaux sont sans doute attribuables au traitement régulier At troupeau contre les parasites.\tP VAUX - .«r* un, ut-pesées avec une récolte Ce 1 ou p.100.Les augmenta «gneaux sont sans doute attribuables au traitement régulier «f* troupeau contre les parasites I ia tO FEVRIER 1957 - 1 \u2014- yn gros point d'interrogation i Comment faire des porcs classés A?Conseils des experts Lci porcs de la catégorie \u201cA\u201d au Québec ne représen-icnt qu'environ 30% du nombre de sujets classés.Nou» sem-mCj assures que 50% des porcs des catégories \u201cB\u201d et \u201cC\u201d pourraient être de catégorie \u2018\u2018A\u2019\u201d, si les éleveurs assuraient aux porcs de boucherie une alimentation convenant à leur développement et donnaient plus d\u2019attention à la régie du troupeau.Le reproducteur ,:[ , :,:enir une meilleure clas-, ;\til faudrait que le re- pMi\u2019ii'.'-cjr mâle utilisé soit de ! , burine qualité ; de préférence .n,Mi:r de père et de mère clas-, l'i nre?istrement supérieur.;v>;rs faudrait aussi des truies , .-ment longues, profondes, avec larges, pleins et bien nu jarret, des épaules .us excès de gras.Par-des sujets de celte qua-éleveur aura plus de suc-{¦ ir.gmcntera scs revenus.recherchés sont ceux -a rit la plus forte pro- ¦\tmaigre ou de muscles ; lus parties payées le plus : faut admettre, toutefois, ¦\t\u2022 rs lignées du porcs ut trop vite.On pour- i\t,.cette tendance par les principes nutritifs : -,\t, : : >d ¦ d'engraissement aura pour effet de rain ( roissancc.Lait ccrémé P ige au poids de luO live -.- des grains de base, orge c| blé, on servira \u2022 rèmé ou encore de3 sup-protéiques à 16 p.c.Sous : ¦ ai me, les porcs se déve-¦'\t: rapidement.!\t-\u2019¦1 s de 120 livres h 200 li- ;-j dire au poids conve-i mise en marché, une ;\t¦ i, riche est à conseil- i ¦ t.joutera donc à la rail i la moulée d'avoine, de la n : \u2022 luzerne do manière à lui d : , dus de volume.dentissement de la crois-p .r.int cette période, n'est p.' dans La production du P .ni.I.es meilleures cariât obtenues de porcs dé-rapidement du sevrago mi ; fills de 100 livres et qui, apifi f -tte période, n\u2019ont pas dé-P su >ii.gain de 1.2 lb par jour.1 qui veut dire qu'il faudra r s semaines de plus pour r lv un porc à point, d après f- iz méthode.1.1 plupart des éleveurs alinien-!.t l.'urs porcs avec les rations ii.niialisées au moyen de trémie, trail i! no faut pas oubliçr que > I«uc.' doivent avoir, vingt qua-i: l'iras par jour, de l'eau F \u2019 à leur disposition, soit dans Le PREMIER el le MEILLEUR l a pas, commandai-)* ¦ foment de nous, d G on.0.55jf, franco.Tél.MU.1-16t5 ï WH PERRON xSiS.L.l.'1 1 \u2019iwi i\u2018m«»»newn.r*f«h.' J.-Arthur COURTEAU Tournée 1957 des Administrateurs Lti Administrateurs de la Coopérative Fédérée commenceront leur tournée coopérative le 26 février.On voudra bien noter l'expression \"Tournée des Administrateurs\" au lieu de celle jusqu'ici employée \"Tournée de l'Exécutif\".De plus, on remarquera que las Administrateurs te diviseront en deux équipes pour visiter les dix-huit districts de la provinca da Québec, Voici les dates et les en- droits t\t\t \t1 èro\tEQUIPE 26\tfévrier\tAmos 27\tfévrier\tLa Sarra 1\tmart\tLorrainvilla 5\tmart\tSherbrooke 6\tmart\tVictorieville 7\tmart\tNicolet 8\tmart\tTrols-RIvièrea 12\tmart\tVaudreull 13\tmart\tSte-Martine 14\tmart\tJoliette 15\tmart\tSt-Hyacinthe 19\tmart\tHull 21\tmart\tSt-Jovlta \t2e EQUIPE\t 26\tfévrier\tAmqui 27\tfévrier\tRimoutkl 28\tfévrier\tRiv.-du-Loup 5\tmart\tSte-Anne-de-la- \t\tPocatlère 6\tmart\tSt-Jos.-de-Beauea 7\tmart\tQuébec 8\tmart\tSt-Jérôme-de- \t\tMétabetchouan J.-Arthur Courteau M.JOSEPH ARTHUR COURTEAU, nommé as-Man gérant général, et qui demeure gérant des abattoirs , |; Coopération Fédérée, est né à Montréal, le \"> mai moi.a fait ses études h l'école Salaberrv, de la Commission dt Ecoles Catholiques de Montréal.A cette époque, me confiait-il récemment, l\u2019instruction n\u2019avait pas la vogue d\u2019aujourd\u2019hui.De plus, le niveau des salaires obligeait souvent le père de famille a réclamer de bonne heure l\u2019aide des enfants.\u201c.le n\u2019ai pas échappé à la règle générale\u201d, me disait-il, \u201cet j\u2019ai quitté l\u2019école à l\u2019âge de onze ans.\u201d 11 y avait dans cette simple petite phrase un accent île regret, en dépit de la forte personnalité de l'homme d\u2019aujourd\u2019hui.Ou n'a qu'à causer quelques minutes avec M.Courteau de ses jeunes années jiour se rendre compte qu\u2019il avait, enfant, l\u2019esprit de débrouillardise et aussi, un peu le goût de l'aventure.Il saute aux yeux que M.Courteau, comme bien d\u2019autres qui ont réussi, s\u2019est cultivé lui-même et qu\u2019il a su profiter ries leçons de l\u2019expérience de la vie.Dès l'âge de 11 ans, il entre dans l'industrie de la salaison.\u201cJ\u2019y ai fait tous les métiers imaginables, dit-il, à partir de celui de \"commissionnaire\u201d, en passant par celui de balayeur, \"d\u2019assommeur\u201d, de \" saigneur \u201d, d\u2019épileur, de dé-peceùr, etc.jusquTi celui -de contremaître et de gérant.Et.dans des conditions qui nous font trouver qu\u2019à bien des égards, le travail dans les salaisons, aujourd'hui est une \u201cfleur\u201d.On imagine facilement l\u2019esprit de détermination, le courage et le sérieux dont le jeune Courteau a dû faire preuve pour gravir comme il l'a fait, échelon après échelon, les différents degrés de l'échelle des emplois dans la même industrie.En 1915, après 34 ans de travail dans l'industrie des salaisons, on trouve M.J.A.Courteau gérant des ventes chez LEGRADE Inc., à Québec.Lorsqu'on juin 1954, la Coopérative Fédérée décidait de l\u2019achat de Legrade Inc., M.Courteau était vice-président et gérant général de la compagnie.C'est dire qu'il était devenu l'un des principaux dirigeants d'une entreprise dont le chiffre d'affaires dépassait les $10 millions.Legrade était, à cette époque, une entreprise bien lancée et dotée d\u2019un personnel compétent.Les administrateurs de la Fédérée l'avaient examinée à fonds avant d'en faire l'acquisition.C\u2019est le plus naturellement du monde qu'ils gardèrent à leur em->loi l\u2019homme-clé qui en assumait a gérance.IV'expérience de M.Courteau\tétait un précieux\ttni» pour la\tFédérée.Si bien\ta, bout de quelque temps, M\t,r.qui\tavait été confirm.\t,'j son i te de gérant de IV .\u201el> se voyait confier la gérant j autres abattoirs de la Fédéi.1 L\u2019acquisition de Legrade\ti Fédérée marque une des ci ; J i les plus importantes de si .3.toire.En collaboration am , rant général, lTIon.Sénateur ; i.ri-C.Bois,\tM.Courteau m\tat immédiatement à l\u2019oeuvre\tx, assurer la\tcoordination né\t\u201ej.re entre les fonctions du p.\t> nel et les\tservices inem.\tj trois abattoirs, sans oublie\t^ gration de\tla Coopérativi\ti.dienne du Bétail dans le j>.semble.M.Courteau n\u2019a pas tu\tj faire fonctionner toute\t« comme il fallait; ça prend\t4 de temps et c\u2019est plus f.j» l\u2019écrire ici en quelques ligu.; ça a demandé d\u2019expériem .\t1.gement, de travail, de \\oy, < s, etc.L organisation actuelle ui abattoirs de la Fédérée es ; « qu\u2019elle fait l\u2019envie des mil:., .ri des autres provinces du «u«i» 11.Conditions de vie indignes d'un être humain.-Mal logé et mal payé.\u2014 Compagnies qui abusent de leur puissance financière.t OKSQU\u2019UN secret est devenu secret de polichinelle, il n\u2019a plus sa raison d\u2019être.D'autre ¦I* (iai( lorsqu\u2019il peut servir à démontrer une situation anormale, il peut avoir avantage i le propager.Ainsi, deux organisateurs syndicaux de l\u2019I\tdurent se cacher dans des coffres d\u2019automobiles pour pouvoir pénétrer sur les limites d\u2019une compagnie forestière.(eux «|Ui participèrent à cette action furent MM.Maurice l\u2019aquet (St-Raymond) Hervé Pauiiet (St-Kavmond) Hercule Paquet (l)onnacona) Maurice Moisan (St-Raymond) tous bûcherons ainsi que MM.I.tniis Philippe Filion et Maxime-I.IManmndon.organisateurs syndicaux an service de PI .(\u2019.(\u2019.But de la visite l.c imt de cette intervention é;j ¦ i> vérifier certains faits 3-jr-.î .té rapportés au bureau de lT.r.r.de la Fédération de Que bec-Nord.F.n effet, des membres de l\u2019L'nioo (pii s'étaient rendus en vue de travailler dans ces chantiers en revinrent aussitôt prétendant cpie les conditions de vie n'étaient pas dignes d'un être humain Ils alléguaient que les couvertes étaient des plus sales, que les planchers n\u2019étaient pas l ives que les camps étaient très froids, que les cuisines en plus de laisser à désirer au point de vue nourriture étaient loin d'être propres, que le bois à couper n'était pas intéressant, que le prix donné dans les circonstances étaient trop bas etc.etc.Après verification, nous pouvons affirmer (|ue toutes les assertions contrôlées par nous se sont avérées véridiques.Les conditions d'hygiène existant aux deux camps visités, étaient dans un état pitoyable.Nous avons peine à croire qu'une compagnie puisse tolérer chez elle une telle situation.Les salaires Dans un des deux camps, il fut discuté en particulier des prix paves pour le bùcha'je et ils nous ont semble beaucoup trop bus compte tenu des conditions particulières existantes à cet endroit (bois a la chainet.Comme le disait un des bûcherons : \"(\"est déjà assez mal d'etre logé dans une \"joue\u201d si au moins ça payait\u201d Filant au courant des prix payes sur les conventions collectives ne gociées par l\u2019L'.C.C.dans la région de St-Raymond.il nous fut facile d'établir des comparaisons qui n'étaient nas à l\u2019avantage de cet te compagnie.En visitant les deux camps pré cédeinment cites, il était facile de concevoir pourquoi cotte compagnie avait manqué de main- d'oeuvre alors qu'il n'on était pas ainsi sur d\u2019autres limites.Nécessairement un tel état de choses ne pouvait se traduire autrement.Pas surprenant que certaines compagnies essaient de se servir d'une règlementation de la Commission\t(F Assurance-chômage afin de se procurer de la main-d'oeuvre.L'on nous a souvent répété que certaines compagnies ne voulaient pas d'Cnion en forêt; nous croyons en avoir saisi le pourquoi.Lorsque nous songeons .à la façon dont certaines compagnies abusent de leur puissance financière nous ne pouvons nous empêcher d\u2019y voir un espèce de monstre sans coeur et sans âme contre lequel nous devons lutter de toutes nos forces non pas tant pour obtenir des augmentations de salaires, mais bien pour les empêcher qu\u2019ils assujettissent aux rangs d\u2019esclaves, toute une classe de la société.Brevets d\u2019invention .MlllQI'K cl» COMMERCE DESSIN S dr FABRIQUE en tout pavi MARION b MARION R»)iu.-A.Roblc - J.-Alt.naallea 1M0.rue l)nim*nond MONTRK.ll.Magasin du Bûcheron DE L U.C.C.319.RUE ST- PAUL QUEBEC Confection pour hommes Complets - Paletots - Chapeaux -Chemises - Cravates Vaste assortiment de vêtements et chaussures de travail.Réalisez des économies eu vous jra'jaul une visite au MAGASIN DU BUCHERON de l\u2019U.C.C.319, RUE ST- PAUL\tQUEBEC Pincez votre COMMANDE tout de suite Boite sanitaire no 2 lithographiée, contient 26 onces de sirop.Conserve au sirop sa saveur du printemps.Pas d'étiquette à poser.(Sauf celle indiquant la qualité).S'emballe rapidement et conserva le sirop indéfiniment.PRIX $12.00 le carton de 210 boites (transport aux frais de 1 acheteur - l'n espace approprié est réservé pour y mettre le nom et l'adresse du producteur et, comme la surface est glacée, il faut une encre spéciale.Nous pouvons vous fournir une estampe à votre nom et adresse, une bouteille d'encre spéciale et un tampon spécial pour y mettre l'encre.(Le too» $3.20 taxe incluse) ¦mètre bi métallique i cadran \u2014 lige 10 pouces $1200 (oinélre bi métallique à cadran \u2014 tige 6 pouces ' > d'installation supplémentaires.1 miètre ordinaire (a mercure rouge ou noir) .(transport aux frais de l'acheteur) ¦ eu feutre no 3 \u2014 Grandeur ordinaire .\"' » feutre no 8 \u2014 Extra grand .(p3r mail* extra 0.10) *\" lie à bois 7/16 .rri\"\u2018 à fer 7/16 \u2014 avec pointe .a bois Ll/32 \u2014 (pour chalumeaux l\u2019Hoir) P UR J l .50 0.50 3.00 2\ti/O 3\t00 0\t75 1\t45 0.70 1.10 \u2022'ici in ___ _ __ _ ______ _____.1 '¦ à fer 13/32 \u2014 avec pointe (pour chalumeaux l\u2019Hoir) .-.ADRESSEZ VOS COMMANDES A: ta Producteurs de Sucre d'Erable de Québec EDIFICE DESJARDINS,\t59 AVENUE BEGIN, LEVIS, Qui.Délimitation des terrains de vocation agricole et forestière sur la ferme par Armand FAFARD, i.f, L.i ferme est généralement composée de terrains propres ou impropres à l'agriculture.Certains terrains sont en mesure de donner un bon revenu s'ils sont livres à l'agriculture tandis que d'autres ne peuvent être utilisés que pour la production du bois.Chaque secteur de terrain a de ce fart une vocation spéciale.Pour obtenir de chacun d'eux un maximum de rendement, il conviendrait de le cultiver suivant ce qu'il est en mesure de produire.La délimitation de la partie agricole et de la partie forestière de la ferme devrait être le premier travail à faire pour tout cultivateur progressif.Séparer le boisé Sur un certain nombre de vieilles fermes, les parties agricoles et forestières sont bien délimitées.Par contre, cher un trop grand nombre, il n'y a rien de fait en ca sens.Certaines zones sont actuellement sans valeur parce que, après les avoir déboisées sans discernement, on s'est aperçu qu'elles étaient impropres à l'agriculture.Il arrive encore qu'on laisse se boiser un champ ou une partie de champ et eu bout de 15 ou 20 ans, on le déboise pour en faire de nouveau un terrain agricole.Les terrains ainsi traités demeurent à peu près improductifs.En plus d'éviter une perte d'argent, un gaspillage de temps et d'efforts, la séparation du boisé de la partie agricole permettrait d\u2019améliorer toute l'étendue de la ferme ef éviterait l'ennui d\u2019un travail inutile.Comment déteminer les terrains de vocation forestière et ceux de vocation agricole ?La plupart du temps, les secteurs de la ferme que l'agriculture ne peut utiliser avec profit sont tout à fait propices à la croissance du bois, et peuvent parfois donner au fermier un revenu enviable.Un sol peut être absolument impropre à l'agriculture et être un bon sol forestier.Généralement, les arbres forestiers s'accommodent plus facilement des sols pauvres que la plupart des plantes agricoles et certaines essences peuvent même croître convenablement sur le sable ef les terrains très rocheux.Il est bien malheureux que chez-nous trop de terrains aient été livrés sans profit à l'aqricul-ture alors qu'ils auraient dû être laissés en forêt.Ne pas déboiser pour rien Le cultivateur qui a déjà une superficie de 75 à 80 arpents en culture agricole devrait étudier attentivement les possibilités de rendement de chacune des autres parcelles de son domaine pour ne pas déboiser et mettre en culture un terrain situé en pente trop raide.Il évitera ainsi les dangers d'érosion, de ravinement et aidera à la conservation des sols.Il ne déboisera pas les terrains couverts d'une mince couche de sol, les abords des sources d'eeu et les sables légers que le vent se plait à transporter quand le man teau protecteur de la forêt a êta détruit .Il veira à reboiser les secteurs d'où les arbres n'auraient jamais dû disparaître.C'-st tout simplement obéir aux lois de la nature que de cotiser, ver à la forêt les pentes abruptes, les abords des sources et des cours d\u2019eau.L'arbre est le meilleur agent régulateur du régime das eaux, en plus d'être un bon modérateur des vents.Si tous les cultivateurs permettaient à la forêt de croître sur les terrains de vocation forestière et ne laissaient à l\u2019agriculture que les terrains sur lesquels elle peut justifier scs dépenses et la somme énorme de travail qu'elle en traîne, leur* terrains seraient en (Suite b la jnuje 23) McCULLOCH offre une nouvelle scie « chaîne à bas prix Avec l'introduction de la légère D-33.McCulloch devient la première des grandes compagnies à offrir aux fermiers propriétaires de cabanes de bûcherons de métier, une scie à chaîne de qualité au prix des commandes de cataln gue, avec garantie qui donne droit ;mx services nationaux d'entretien.Le D-33 à conduite directe comprend les nombreuses caractéristiques exclusives des scies plus dispendieuses : embrayage automatique, démarreur sans recul a rebobinage automatique, pièces légères coulées de magnésium, poids en dessous de 20 11).;.et les fameux systèmes McCulloch d'allumage et de combustion.Soli dement construite pour un sciage de production quotidien, la D-33 est néanmoins des moins dispendieuses.Avec barre de 18\u201d et chaîne, elle coûte S239.00 comptant, ou $48.00 comptant et 12 paiements mensuels de $18.61, y compris les frais de financement et d\u2019assurance contre tout risque pour un au.Taxe de vente prov.non comprise.Accessoires qui se rattachent facilement au moteur; perceuse a tout usage, coupe-broussailles, plantoir d\u2019arbres, souffleuse à neige.Commandez directement de McCulloch of Canada Ltd., Dept 10, 220 West 1st Avenue, Vancouver 10, B.C.i.a scie vous parviendra de votre vendeur local qui fournira les services d'entretien.Cette offre vaut pour un temps limité, lin voyez votre chèque aujourd\u2019hui. RAGE 10 IA TERRE DE CHEZ NOUS tE 20 FEVRIER 1?Î7 Le Rapport Gordon (111} Organisation économique de l'agriculture.\u2014 Le pouvoir de marchandage.\u2014 Aide supplétive de l'Etat.- Le soutien des prix agricoles.Vers une meilleure organisation de l\u2019agricultur par Louis-Philippe POULIN 4S&V »\t.?.v ik WWt le recours à l'une ou à l\u2019autre méthode, selon les circonstances.Il reste tiens questions peu laci-les; coin ment doit-on déterminer les prix de soutien et faut-il les xw.ser en appliquant quelque lor-imile automatique ott suivant quelque autre moyen.A notre avis, pour être efficace, le soutien des prix devrait être confié à une commission distincte, lient les membres seraient relevés d'autres fonctions.l,.i commission devrait pouvoir recueillir les renseignements dont elle aurait besoin pour rendre des décisions judicieuses.Il lui faudrait devenir habile à pressentir les simulions critiques et a déterminer les i ('percussions de certains prix-sur la production et le revenu agricole.Nous estimons qu\u2019il serait préférable de lixcr les prix sur l\u2019avis d\u2019une commission permanente plutôt qu'au moyen de quelque formule plus ou moins automatique.\" D\u2019abord, reconnaissons que la Commiv-ion liordon se rend compte que l'lit al peut i! doit usstl-ter une certaine stabilité au revenu agricole, l\u2019sr ailleurs, il ap-I rotive l'esprit actuel de notre loi a:' la Fédération Cana .i-\t, 1 K g ri eu J turc et par ;'l i e |>.puis e.u-lqm s années, i.\u2022 mandons remploi de fo .:., tomatiqui- afin d'obtenir de s intir n !e bien sommaire des .taires que fou pourrait : à ).i suite du rapport pr.: if di ia Commission Gord.v que le rapport fiscal et u> paraîtra, il faudra pro!>:.!>.y revenir.Dés institution-me I l ' ne peuvent pa- .rer le travail d\u2019une coin i comme la Commission G -travail qui peut inflcncer .ment l'élaboration des politiques économiques c:.n nés pour les prochaines v cinq années.L» famille Philippe Marsolaii de Sf-Alexii de Montcalm qui a été proclamée \"Le famille terrienne ri» l*\u2019n* net 1957\" au Salon national da l'apriculture.Vingt-deux réciti de famille avaient iUi rounds au juiy.LK niveau de vie de ht profession agricole est également intimement lié aux revenus provenant de la vente des produits, c'est-à-dire à la mise en marché.A ce chapitre.I'l nion explique ceci dans son mémoire à la Commission (.'aidon.\u201cI.es cultivateurs du Québec comme ceux des autres provinces ont ressenti depuis longtemps le besoin d'être protégés contre l'exploitation par certains acheteurs de leurs produits.Ils veulent avec l\u2019appui de l\u2019Ktat, par une législation conclu rente des deux gouvernements, fédéral et provincial.prendre eux-mêmes la direction et le contrôle de la vente de leurs produits.LA BOISSON ET LA GASOLINE NE VONT PAS ENSEMBLE Quantité d'accidontj vont causés par des conducteurs en état d'ébriété.Le meilleur conseil qu'on puisse vous donner est de ne pat boire.Si vous buvez, au moins ne conduisez pas votre voiture voui même.Laissez un autre prendre la roue À votre place.Les Sociétés d'Assurance de l'UCC 515 avenue VICER\tMontréal 3 VIE \u2014 INCENDIE \u2014 AUTOMOBILE fins loin, le mémoire de I'l nion affirmait que la solution de ce problème ne réside pas uniquement dans la construction d'entrepôts et dans l'amélioration des marchés publiques.lOn résumé, l'Union exposait la nécessité de doter lit profession agricole d'une armature économique complète ou.si l'on préfère, organiser de la fa-(;on la plus étanche possible h pouvoir de marchandage des producteurs agricoles.Somme toute.l'I'nion affirmait sa foi dans la mise en oeuvre de plusieurs formules a g i s s a n t concurremment dans le renlorcissement de la position économique de l'a-gricultui e.Organisation économique Dans son rapport préliminaire, ia G oui mission Gordon ne .s'étend pas longuement sur le problème de la valorisation des produits agricoles au moment de la vente.be rapport contient ceci: \"il existe maintenant, dans certaines provinces, des conseils d'organisation des marchés |M>ur tous les produits, sauf les oeufs et la volaille, le gros Ivétail et le beurre Certains se bornent a négocier les prix; d'autres s\u2019occti-j\u2019i nt en outre de classer, d'entreposer et de vendre les produits de leurs membres, lavs défenseurs de (> mode de mise sur le marché font état de ce que d'autres éléments de la société, dont les travailleurs et les industriels, s\u2019unissent dans de vastes groupements; ils affirment qu'il deviendra de plus en plus impérieux que les cultivateurs en fassent autant.Même si certains agriculteurs et d'autres gens s'opposent au caractère obligatoire (te la participation aux conseils, (condition sans laquelle ils ne tarderaient pas à devenir inutiles) l'expansion du mouvement coopératif et (les conseils d'organisation des marchés en réponse au désir de la majorité semble fort probable.\u201d Itcmarquc/.que la Commission Gordon, au moins dans son rapport préliminaire, ne se prononce pas sur le bien fondé des coopératives et de ce qu'on a convenu d\u2019appeler dans Québec les plans conjoints, qu\u2019il s agisse d'office de négociation ou d'office de vente.Cependant, elle prévoit que le dévcloppcnn nt de ces diverses formules semblent fort probable.En agriculture, qui en douterait?Marchandage Oui, qui en douterait, lorsque l'on sait que la production la plus efficace possible ne roussira pas a relever le niveau de vie (les agriculteurs si elle est constamment livrée sur un marché (le dépression.Il faut que l\u2019organisation de la production et l'organisation de la vente se développent parallèlement.Tant et aussi longtemps que les cultivateurs livreront presque toujours leurs produits sans en débattre le prix, leur pouvoir de marchandage sera a peu près nul, excepté en temps de rareté.C'est pourquoi nous ne pouvons pas croire que la grande majorité des cultivateurs ne réaliseront pas un jour que l'organisation, l\u2019unification, de leur pouvoir de marchandage est l'une des conditions essentielles à la réussite agricole.Et cette troisième prévision principale de la Commission Gordon nous laisse croire que notre espérance est juste.Concours de l'Est Les cultivateurs.avec les moyens dont ils disposent eux-mêmes, peuvent-ils accomplir seuls toute la besogne qui leur incombe dans ce domaine des prix agricoles?En regard des circonstances présentes, nous ne l'avons jamais cru et nous ne le croyons pas encore, (\"est aussi l'attitude de la Commission Gor- don qui reconnaît que l'Etat a un rôle à jouer dans ce domaine.Elle a donc étudie l'intervention de l'Etat fédéral dans le domaine des prix agricoles.Citons le rapport; \"Ueaucoup s'inquiètent au sujet des programmes de soutien des prix agricoles parce que seule une stricte réglementation pourrait prévenir une lorle surproduction si les prix minimums Mint relativement élèves.Nous nous rendons compte du besoin d'assurer nue certaine stabilité ; t revenu agricole.Il faut aussi reconnaître, cependant, que toute mesure tendant a favoriser la surproduction nuirait a l'économie et desservirait les c.ilti-vateurs eux-mèincs.A notre avis, le soutien des prix devrait viser a peu près au même but que 1 assistance-chômage établie au bénéfice des ouvriers industriels.c\u2019est à-dire atténuer la gene causée par les fluctuations économiques \", \"be principe du soutien des prix à titre de mesure d'urgence servant a alléger la gêne a été reconnu par le gouvernement fé-(léral en 1044 quand le Parlement a adi pté la loi sur le soutien des prix agricoles.Sous le régime du soutien des prix, le gouvernement peut, soit acheter les denrées agricoles quand les prix baissent au-dessous du prix déterminé, soit laisser les agriculteurs vendre leurs produits aux prix courants, même si ees prix sont inférieurs aux prix déterminés, quitte a combler la différence par des paicmt nts d'appoint.Ce dernier mode, même s'il pose sans doute certains problèmes administratifs, obvie aux difficultés que le gouvernement aurait, autrement a écouler les excédents, be mieux serait peut-être, cependant, de permettre .»\" ¦ * - «< < * ;;i ¦- >¦¦ :¦ jÿ?.;.>* \u2022\u2022 .'»;rer les engrais p»i: ¦,.;.-mire aux mille besoins '\u2022\u201c» piaules et du sol.Vue d\u2019une sedition du laborafoâma 3 MonfrcaF lï 70 FEVRIER\t\u2014\t- LA TERRE DE CHEZ NOUS Que pouvons-nous attendre de la science ?\t- PAGE 11 La chimie au service de l\u2019agriculture ¦par Jean LECLERC, agronome, spécialiste en chimie agricole LINDUSTRIE chimique agricole s\u2019est développée depuis 10 ans à un rvthme accéléré en vue de répondre aux besoins croissants de la production agricole.Dans tous les I pays industriels, les cultivateurs ont dû multiplier leur production pour arriver à nourrir une population urbaine grandissante, (irâce aux produits chimiques agricoles et aux meilleures techniques de production, ils ont été à la hauteur de leur tâche.Iat concurrence et les exigences du marché sont devenues telles cependant, que les cultivateurs opérant sous U signe de l\u2019efficacité peuvent seuls s\u2019assurer un revenu intéressant.Us le doivent en bon-ne'partie à l\u2019emploi libéral et judicieux qu\u2019ils font des produits chimiques agricoles.Des produits chimiques agricoles les plus importants pour l\u2019agriculture moderne comprennent les engrais chimiques et les parasiticides.Les premiers sont essentiels pour |i pi .ludion do bonnes récoltes, tandis que les seconds assurent aux plantes la protec-fj,>i, nécessaire contre les insectes, les maladies et les mauvaises herbes.L I.\u2014 Les engrais chimiques J L engrais chimique et 2.^-a plante no so déplais nutrition végétale\tce pas pour se nourrir 4.Rôle des cléments majeurs dans la croissance des plantes L\u2019AZOTE a un rôle particulier à remplir comme chacun des éléments nécessaires aux plantes.L\u2019azote favorise surtout le développement des fouilles et des tiges \u2014 c\u2019est pourquoi un excès (l\u2019azote provoquera une puisse excessive du feuillage et des tiges.LE PHOSPHORE < acide plios-pliorique 1 aide au développement des racines et favorise la formation des grains.LE POTASSE aide â la formation de la partie farineuse des grains et donne de la résistance aux plantes contre les maladies.Les tiges d\u2019une plante bien pourvue en potasse sont robustes et le feuillage prend une teinte vert loncé.5.Besoin des plantes en éléments majeurs AQI ELLE époque nos ancêtres commencèrent-ils à se soucier du rôle du sol dans la nutrition ta plantes ?A vrai dire, ce ne (x jamais là une préoccupation CMM-t.iw ivant que des signes de t\tent dans la productivité [-.\u2022incitent les savants chimistes de ivaoquf à orienter leurs rocher-ci- .¦! côté.D\u2019autre part, la canine \u2022 inçait à talons vers ses pie.grandes découvertes.Nos connaissances sur la nutrition végétale sont donc relativement jeunes Avant in découverte de l\u2019azote t.Pr.e-.tly et de l\u2019oxygène par ÎÂvoisie: i la fin du Xvllle siô-urs théories se succô-der.t l\u2019o : les uns, l\u2019eau est suf-f.-e.-.t \u2022 i la croissance des plantes pour les autres, les matière - \u2019erre,très mêlées à l\u2019eau 0 : a ient leur nourriture.On explique aussi que les travaux culturaux pulvérisent le sol et permettent son entrée dans la plante.t ep.'ii lotit, en 1563, Bernard Pa-in.-iite les recherches vers la nutntion minérale.Il montre comment l'application de fumier : .ri.m sol certains éléments eniv.es par les récoltes.Des société.g,, chimie chargent ensuite quelques uns de leurs membres Ext Francis Home en 1775, d'étu-ô:-r c.-r'ains principes d'agricul-tjr_».Successivement Priestly déçu: r- \u2022 phénomène de la respi-r.e.nn : s plantes et Lavoisier v.iu.v\u201d s principes de la nutri-t:->n végétale.19-\u201c ¦' créé Eo.issingault .¦>'- :: m: la Théodore de Saussure Genève) que Ton doit méthode expérimentale la chimie agricole, lt en 1836 ( Alsace ), méthode de de Saus-s;: \u2022\u2022 filiive des plantes sur sa \u2022 '¦¦¦}\u2022¦ iic Pechelhrun.Il pèse et \u2022s fumiers employés et obtenues et finalement par des chiffres, com-fumiers répondent aux ; plantes.11 peut ain't' niner que l\u2019hydrogène, ie '\t\u2022 t: v l'oxygène viennent de 'azote et les éléments mi-! du sol et du fumier.LA plante se nourrit par ses racines et par ses feuilles.Par ses feuilles elle puise !>5 p.e.de sa nourriture dans l\u2019air ; par sas racines, elle puise l\u2019autre J p.c.dans le sol.Pour expliquer tout le mécanisme de la nutrition végétale, il faut penser que la plante est un être vivant dont toutes les parties, feuilles, tiges, racines, ont une fonction à remplir dans sa reproduction.La plante ressemble à line manufacture dont les départements spécialisés contribuent à la fabrication d\u2019un même objet.S\u2019il y a grève dans un seul département la production est arrêtée ou ralentie.Il en est ainsi pour la plante dont les racines ne trouvent pas assez d\u2019eau, dont les feuilles manquent de lumière, dont la tige est affaiblie par la maladie : toute l\u2019activité de la plante s\u2019en ressent ! Par ses feuilles la plante peut fixer le gaz carbonique de l'air pour en faire sa substance et ses réserves, mais pour ce faire elle a besoin de la lumière du soleil.Par ses racines qui lui servent de support, la plante peut aussi puiser dans le sol la nourriture et l'eau.Cette nourriture est formée de minéraux.Qu\u2019une partie de ces minéraux manque, toute la plante en souffre et pas seulement les racines.Nous ne pouvons rien pour changer l'air ou la température, mais nous pouvons beaucoup pour changer le sol.S'il y a trop d\u2019eau nous pouvons drainer ; s\u2019il en manque, nous pouvons irriguer ; s\u2019il manque de minéraux nous pouvons en ajouter.Une plante bien nourrie en minéraux et en azote formera un beau feuillage, une tige solide, des racines bien développées ; elle sera très prolifique pour notre plus grand bien ù nous, ses exploiteurs.La nature ne fait pas de mira clés ; elle rend en proportion de ce qu'elle reçoit.^ Les aliments minéraux essentiels à la plante FAISONS brûler une plante \u2014 Qu\u2019en reste-t-il ?Des cendres qui contiennent du carbone et des minéraux ayant servi à édifier la plante.La croûte terrestre con-iient environ une centaine de ces éléments, mais seulement quatorze d\u2019entre eux ont été désignés comme essentiels dans l'alimentation des plantes.On classe ces quatorze cléments en trois groupes.LES ELEMENTS MAJEURS ( 3 ) L'azote, le phosphoro et la potasse.On les appelle éléments majeurs parce que la plante consomme beaucoup plus de ceux-là que des autres et qu'il faut les remplacer plus souvent.LES ELEMENTS SECONDAIRES ( 3 ) : Le Calcium < chaux ), la magnésie et le soufre.Ils sont aussi essentiels que les autres mais ont besoin d'être remplacés moins souvent.LES ELEMENTS MINEURS ( 8) : Le bore, le manganèse, le zinc, le molybdène, le cuivre, le fer, la silice et l'aluminium.Les plantes les consomment en petites quantités.Récolte\tRendement à l\u2019âcre\tLivres Azote (N )\tLivres Phosphore (P.,0.,)\tLivres Potasse (KJ Avoine\t75 minot»\t75.0\t30.0\t67.5 Patate»\t300 minot»\t125.0\t35.0\t170.0 Betterave» à tucre\t15 tonne»\t115.0\t45.0\t145.0 Luzerne\t3 tonne»\t140.0\t30.0\t135.0 Trèfle rouge\t2 tonnes\t80.0\t20.0\t70.0 T omatc»\t10 tonne»\t100.0\t35.0\t175.0 fi Sources d\u2019aliments minéraux pour la plante LES sources d\u2019aliments pour la plante se trouvent dans le -sol, dans le fumier et dans les engrais chimiques simples et composés.A.Le sol Les sols ne sont pas tous également pourvus en minéraux et c\u2019est pourquoi des types de sol semblables peuvent donner des rendements très différents.Azota \u2014 Tous les sols ou à peu près renferment des bactéries dont la fonction est de s\u2019emparer de l\u2019azote de l\u2019air et de la fixer dans le sol où elle pourra servir aux plantes.En plus, la matière organique en decomposition ou l\u2019humus renferme de bonnes quantités d\u2019azote lesquelles deviennent assimilables pour la plante graduellement.Le niveau de la matière organique dans un sol détermine en général, les réserves de ce sol en azote.C\u2019est à cause de cette réserve d\u2019azote dans le sol que nos formules d\u2019engrais chimique en général contiennent moins d\u2019azote et plus de potasse et d\u2019acide phosphorique \u2014 2-16,6, 2-12-10, 2-8-16.La Phosphore \u2014 Tous les sols renferment du phosphore dont les quantités peuvent varier de 300 à 2,000 livres à l\u2019âcre.Malheureusement presque tout ce phosphore existe sous une forme inutilisable par les plantes que nous cultivons.Le chaulage et les bonnes rotations sont des pratiques pouvant aider à maintenir une partie du phosphore sous une forme assimilable par les plantes, (\"est pourquoi nos formules d\u2019engrais chimiques composés sont ordinairement riches en phosphore.La potasse \u2014 Les sols en con-tiennent de 4,000 à 40,000 livres â l\u2019âcre.Une grande partie de cette potasse n\u2019est pas assimilable .pour la plante.Les quantités assimilables peuvent varier de quel-oues livres a 500 livres à l\u2019acre dans nos sols cultivés.Il y a 100 ans, nos sols les plus riches contenaient d\u2019importantes quantités de potasse assimilables ; mais la culture constante du foin a causé un appauvrissement tel, que nous devons aujourd'hui en ajouter, H.- Le Fumier \u2014 Une tonne de fumier avec son purin contient 10 livres d'azote.5 livres de phosphore et 10 livres de potasse.Le purin contient une grande partie de l'azote et de la potasse et très peu de phos* (suite à ht paye 1 FACE IT LA TERRE DE CHET NOUS LE 20 FEVRIER -,««; (Suite de hi page II) I there.Comme le plus souvent, on néglige île conserver le purin et qu'on laisse le fumier dans un tas es posé aux intempéries, on ne re-«iii i pas au sol dans une tonne île fumier les principes fertilisants ifii'il devrait contenir.Le cultivateur doit être conscient qu'il possède chez lui dans ses animaux «h véritable^ machines à fabriquer «le l'entrais.Il devrait porter au fumier l'attention qu'il porte à son porte-monnaie.Le fumier peut perdit jusqu\u2019aux trois quarts de sa valeur s'il est mal conservé.11 faut ajouter aux minéraux ï«r une mauvaise conservation du fumier, ceux qui ont servi à la formation du squelette et de la chair animale, ceux qu\u2019on trouve dans le lait, ceux qu'on vend avec le foin, les céréales.Ces minéraux ne retournent pas au sol et l'est pourquoi même le fumier (parfaitement conservé est insuffisant pour maintenir la fertilité îles sols sur nos fermes.( \u2019.- Lm vny rais sim pits Ils contiennent ordinairement un élément majeur soit de l'azote, eiùt du phosphore oit de la potasse.Le cultivateur qui veut se procurer un seul élément majeur «chète des engrais simples.LES ENGRAIS SIMPLES QUI CONTIENNENT DE\tL'AZOTE Nom\tRichtsie \u2022 n Aiot® (x)\t Nitrate de Soude\t2(1 s insectes sont constamment à la recherche de nourriture et ils sont organisés pour manger de deux façons : Certains sont munis de mâchoires qui leur permettent de moudre leur nourriture : les doryphores, les vers à choux et les vers gris sont des insectes broyeurs.D'autres sont munis d'un bec avec lequel ils aspirent la sève et le suc des plantes.Les pucerons et les maringoiiins sont des insectes suceurs.Les insecticides sont efficaces contre tel espèce ou tel genre d'insecte selon son mode d'alimentation.Ainsi un insecticide cflica-ee contre un insecte broyeur aura peu d'eflet sur un insecte piqueur Lorsqu'un manufacturier décide de fabriquer une nouvelle formule il la fait enregistrer pour s'assurer qu elle répond bien aux exigences de la loi.Pour chaque formule le manufacturier doit verser des frais d'enregistrement.La teigne l'attaque aux racines.On combat les parasites d'après leur mode d'alimentation.snci-ur.parce que l'insecte piqueur ne mange pas le.-, feuilles.Il faudra le détruire avec un poison de contact, c'est-à-dire un poison dont le seul contact avec les pattes ou le corps pourra tuer.-1 - ('uniment sont pré pitiés les insecticides On étudie l'insecte et ses habitudes de v ie en l'isolant \u2014 l\u2019ha-que espèce d'insecte passe au cours de sa vie par un cycle, c'est-à dire que le même insecte va devenir à partir de l'oeuf, tour à tour une larve, une chrysalide et un adulte.Tous les insectes nuisibles ne sont pas dommageables au même stage de leur cycle.Prenons deux exemples : Dans le cas du doryphore ou bête a patate, l'adulte pond ses oeufs sous les feuilles ; de ces oeufs sortent ensuite de petites larves de couleur rouge brique qui dévorent le feuillage; ces larves se transforment pendant l'hiver dans le sol en adultes ' bête barter .\\in.si les larves de couleur rouge-brique que v ous ne détruisez pas cette année deviendront l\u2019an prochain des adultes.Le doryphore on le voit, est dommageable nu stage larvaire et au stage adulte.Dans l'autre cas de la pvrale de la pomme l'adulte la mouche ) pond scs oeufs sous la pelure en piquant la pomme.Les oeufs éclosent pour donner des larves qui se nourrissent de la pomme creusant des canaux, l'es mêmes larves bien nourries immigrent au (lied des arbres pour l'hiver et se transforment en de nouvelles mouches.Dans ce cas.il faut tuer la mouche avant qu\u2019elle ne pique la pomme ]>onr y laisser si s oeufs.C\u2019est en connaissant le cycle de chaque insecte qu'on peut ensuite experimenter l'efficacité de divers produits chimiques sur lui.H - Iminimisation On assiste depuis plusieurs années a un phénomène d'endurcissement des insectes vis-à-vis certains insecticides, la-s insectes possèdent une aptitude très grandes d'adaptation à des milieux dé-tav ombles.Parmi les millions d'insectes d'une même espèce (pie l'on traite avec des insecticides, on petit s'attendre que les plus résistants s'en sauvent.Kn se multipliant par la suite, ils laissent à leurs descendants une résistance encore plus grande vis-à-vis cet insecticide en particulier.ia-s mouches et les maringouins par exemple, en certaines régions se sont immunisés contre le DDT.Depuis deux ans la bête a patate adulte réagit de la même façon ce qui oblige les cultivateurs de quelques districts à recourir à de nouveaux insecticides.Ce phénomène oblige les manufacturiers et les stations de recherches à constamment étudier afin de découvrir de nouveaux insecticides.L\u2019enorme quantité de produits insecticides sur le marché n\u2019n d'autres raisons que le nombre éle- vé des espèces d'insectes nuisibles aux récoltes et la eonceurrence très grande qui existe entre les manufacturiers Le meilleur produit se vend mieux que le produit inférieur en efficacité.2.Les fongicides LKS fongicides prév iennent les maladies causées par des champignons et des microbes Leur effet est limité à ees ma'a dies seulement, car il y a plu sieurs sortes de maladies pouvant affecter les récoltes i; les plantes.Notons en particulier les maladies physiologiques, comme les déficiences en bore et en manganèse, les maladies d'entrepôt comme la pourriture des caves et lus maladies a virus comme la musai que.Pour lutter contre les maladies causées par les champignons et les microbes, il y a sur le marché deux sortes de produits : le-protectants et h- désinfectants.LES PROTECTANTS comme le mot le dit, s'appliquent sur le feuillage et les fruits en vue de protéger contre une attaque po-si ble des organismes qui causent la maladie.Un reconnaît à certains protectants une valeur era-dieante, c'est-à-dire que ees produits peuvent guérir lorsque la maladie est à ses débuts.LES DESINFECTANTS détruisent les germes de maladie pouvant exister à la surface des grains de semence, des tubercules de pomme de terre ou dans les entrepôts.La composition de ees produits est beaucoup plus complexe (pie celle de nos engrais chimiques et ne peut être expliquée* au long.On peut dire cependant que les I\" oduits fongicides a base de eui-'ic.de zinc et de soufre, font de bons protectants et que les produits fongicides à base de mercure ont des propriétés cradiean tes et désinfectantes.} Les herbicides | K.S herbicides ont pour fonc-\u2022*\u2014' lion de détruire les mniivoi-m s herbes.Ils fournissent aux cultivateurs un moyen plus efficace et plus économique de s en débarrasser que par des travaux longs et coûteux.Le fauchage des bords de elô-llires des bords de route, les jachères coûtent de l\u2019argent aux cul-tivaleurs chaque année.Le criblage des récoltes, la compétition qui existe entre les mauvaises herbes et les plantes cultivées pour 1 eau et les minéraux du sol, font perdre aux cultivateurs des millions de dollars chaque année.Les mauvaises herbes constituent pour certaines maladies de nos plantes et certains insectes nuisibles des hôtes de choix as interrogées sur leur reelle participation a cette besogne quotidienne et astreignante de la traite des vaches, dans leur vit- habituelle.Sur la place qu'une telle besogne tient dans la vio des femmes de cultivateurs, en 1!)Û7 7 sur leur opinion ce sujet ?Je parie qu'aucune d\u2019elles n'a signalé aux journaliste- ipii les ont pressées de questions, que les seaux de traite, quand ils sont pleins, sont vraiment trop-lourds à manoeuvrer pour la plupart des femmes.Et pourtant c'est vrai, (\"est vrai aussi (pie beaucoup de nos jeunes filles fuient la terre i «tiret (pie le travail d'une femme est trop dur.< \"est vrai aussi qu\u2019une femme qui veut se donner vraiment à la campagne comme a la ville à l'éducation de ses enfants et à tous les arts du foyer, y consacre la plus grande partie de son énergie.Mais ce n\u2019est pas le temps de penser A demain les choses sérieuses ! On element couronner une Reine: c mode par les temps qui courent.M a tout cela, voulait tout sim-\u2022 1 é\\ idemment la .rthe RKAUDKV barre la route à la poussière.I.es particules (le ce nouveau produit chimique sont tellement petites qu'il eu faudrait environ (.00.000.000 pour recouvrir la tête d'une épingle.Elles sont plus pente» que les poussières les plus minuscules, de sorte qtt on peut eu recouvrir nue .surface sans (pie ce soit perceptible.La poussière ne va pas au delà de cette couche protectrice invisible, et on peut l'enlever facilement au moyen d'un aspirateur ou d'une éponge Et.après le nettoyage, la couche de \" Eudox \u201d den» \"ire intacte, protégeant encore le tissu./- Ce GÂTEAU à ( ORANGE et au COCO est si facile à faire ! F f t | Otez 1 '/a c.à thé irite (Toronut- râpe Va tour de coco r6pe rt hoché' Toml\u2019M deux foil ensemblei 1 *4 lotte forint- a pôfittorie tamisée une foit OU l\u2019/a tour forint* tout-utaçv ta mitre* un* foit 2\u2019/a c.o thr Poudra t Pfcta 'Moyic* Va ù * .o* > \u2022.y *- \" ,VÀ1 x, \u2022 i.b a a a a a a a a a ¦ a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a \u2022 \u2022 ¦ \u2022 ¦ \u2022 \u2022 LE FROMAGE L'art de le conserver ef de le cuire Soins 3 donner au fromage 1.Le /romane CHEDDAR canadien doit cire placé au \u2022: 1 géniteur ou 1I11 moins gardé dans un endroit frais /»,,, obtenir la plénitude de sa saveur, le sortir du refrigerate a usez a Laranee pour qu\u2019il soit ù la température de la pie, au moment de le consommer.2 Cairdc: le gromage CHEDDAR canadien couvert, son 1: un récipient, soit enveloppe de papier aluminium, de jmm -paraiiné ou de cellophane.S\u2019il est déjà enveloppé, laisse .-dans son propre papier.Ou encore, pressez un papier par ¦ fine avec un fer chaud sur un des côtes d\u2019un quartier 1 vraQisj, Maux d« Téta ou 1.- Il Douleur» Musculaires vous 11 ';.¦][ voulez du soulagement, et I, 0 \u2018 vous Is voulez vite.Cost 1\u2014\u2014' Aspirim qu\u2019il vous (sut ! Un comprimé commence S se désagréger presque J l'instant même o3 vous le prenez-et pir conséquent, commence 5 sou li/.répondra directement à l'adresse de l'envoyeur.L, grapho-anaiyse est supérieure à I» graphologie i grapho-anaiyse utilise un processus plus compliqué et y,-récis que la graphologie.Elle est basée sur des recher-très élaborées et très coûteuses faites aux Etats-Unis Aussi la TERRE DE CHEZ NOUS est-elle heureuse ci'of-Hr aujourd\u2019hui à ses lecteurs et lectrices les services d'une i, .i \u2022 analyste que vous pourrez interroger en toute confiance a que votre écriture révèle de votre personnalité, sur le vivre de vos correspondants ou d\u2019autres personnes que t ¦ , mnaissez pas autrement que par leurs écrits et dont v Iriez savoir davantage.t en effet une vérité universellement reconnue que i iture traduit ce que nous sommes.Et les conclusions 'c:> rts en grapho-anaiyse ont presque la rigueur des conic.scientifiques.'an Claude impressionnable, vous f -, uelque difficulté à \u2022 re émotivité.Il vous fut cultiver la véritable con-frn ( i .vous-même.' i- i \"ayez de vous donner ' \u2022\u2022 nance en soignant votre tenui extérieure.Vous atta-1\t.>1111 d'importance h ce ! ¦\tavantager extérieu- re 'é : calotte soignée, bijoux i-iccre etc.Vous cherchez à >¦ ' :\tttention et à créer une 1 i:\tion par les avanta- .\u2022 ¦ ors.La vanité est votre U, f it dominant.\u2022 aire échec, cultivez la vous-même, dépen-i ié nie davantage, d'importance à la -prit, à l\u2019acquisition i forte et équilibrée, ainsi moins déçu '\ten vous accorderont Mention que vous le souhaiter Visez en outre À la stabilité.Soyez conséquent.Vous êtes trop porté ù revenir sur une décision et à manquer d'unité et de suite dans votre vie.Susceptibilité facile À éveiller, couvert, trop ouvert souvent.Vous êtes porté à dire tout ce que vous pensez, ce que vous sentez.Vous pouvez parlor trop.Vous êtes plus doué pour lo travail mental que lu travail physique.Vous vous intéressez aux idées, à l\u2019abstrait plutôt qu'au concret et aux choses matérielles.Esprit plutôt logique, un peu lent à saisir, mais capable de création.Bonne dextérité manuelle.Porté à remettre à plus tard l\u2019exécution de la tâche du moment.Humeur variable: tantôt déprimé, tantôt optimiste.N\u2019accordez pas plus d'importance qu\u2019il ne faut aux mouvements de la sensibilité.LOUISE Je crois bien faire en «choient une serviette noir» \u2022 Piiiiomène.*(\u2014) f il\u2019 « .gS m Knnnf ftJJTwfïîl mm CHARADE EN IMAGES: /V
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.