La terre de chez nous, 26 août 1959, mercredi 26 août 1959
[" DE CHEZ NOUS ¦4:\u2018 c- ¦ Œ SEUL HEBDOMADAIRE AGRICOLE FRANÇAIS D'AMERIQUE Volume XXXI _\t>3 Montréal, mercredi, le 211 août 1QZQ SOMMAIRE le 2/1 no/)l H).ïQ I les aviculteurs s'opposent aux paiements d'appoint sur les oeufs (Lir« an page 2) Pkjs de dédommagement pour Ha maladie de Newcastle ! (Lira an paga 4) Adjudication des prix aux concours de Montmagny et de Victoriaville (Lira an paga &) Uim voyage d'étude chez les cultivateurs de l'état de New-York (Lira an paga 7) t y ; ¦ .\t\u2022\"T ¦ ?\t\t\t .\t> ¦* jap\t\t\t à ;\tt\tfr\t\t\t Nos producteurs de pommes pourront-ils é.ouler tous leurs produits celte année .T UMioto Canadien Pacifique > \u2022AGE 7 LA TERRE DE CHEZ NOUS LE 7t AOUT 19:5 Les aviculteurs s\u2019opposent aux nvmvjw'- *¦'»» -s\t\u201c ients agricoles chronique de renseignements ne de renseignements agricoles chronique d' \u2022s agrir le re f, I a ».\t\u2019¦* l - U V : ; icoles Tseig .^oies chronî ents agricoles chronique de renseignements ^ ue de renseignements agricoles chronique de » Ijn emen seign ffqnement Aglaé à 1 expo.Cite innte, Aglaé »e devait de participer activement i l'expoeition d.on Cercle de Fermière.Nou* .von.déjà vu evec quel soin elle embellissait les abords d.sa ma.son.Pour une fermière active, Aglaé l'était et beaucoup.Si bien que certaines de ses voisines, regardant agir l'épouse Lafleur, se demandait comment elle faisait pour rejoindre les deux bouts.\"C'est bien simple leur répondait-elle, je fais comme nos mères et nos grand-me-res.je n'arrète pas, j\u2019ai toujours quelques travaux en marche et je tache île m y appliquer .\"Vous participez donc à l'exposition (tes Fermières encore cette année ?demanda sa voisine.\u201cFins que jamais, dit-elle, ear une exposition .ça sa raison d'être .Moi je suis pour ça cent pour cent \"Foutquoi '.\u2019 demanda sa voisine.__ \"Moi je trouve que c'est un excellent moyen d'éducation populaire et ça nous donne.le moyen de reconnaître les mérites ' des exposants.Par exemple, cette année j\u2019expose des légumes en même temps que des travaux domestiques.j'espère bien avoir une bonne place .Voyez-vous, chère voisine, l'exposition permet de reconnaître nos mérites et est t-n même temps un stimulant pour l'embellissement de nos demeures et de nos paroisses.\"Pour ça, Aglaé.vous avez bien raison .quand je vois votre beau parterre, ie me demande comment vous vous y êtes pris .__ \".J\u2019ai commencé comme tout le monde par le commencement .Je tous assure bien qu'au début, ça faisait pitié.Mais je faisais un peu quelque chose chaque année .___\",,.Et vous en êtes arrivé à un parfait résultat.le regarde votre parterre et ee qui me frappe c\u2019est qu\u2019il n'y a pas de mauvaises herbes nulle part .comment faites-vous ?.Mol, j\u2019en ai partout .et on dirait que plus ça va .plus il y en a.¦ Le moyen est simple et radical, reprit Aglaé, c'est rie s'en debarrasser et de ne pas leur laisser de chance de repousser.Quand t\u2019aperçois une mauvaise herbe, ce n'est pas long que je i'ote de suite .Faut dire egalement que j'arrose avec des herbicides.et que je fertilise régulièrement afin de faire pousser intensément les bonnes herbes.\u2014 \"Dites-moi.Aglaé.pour vos légumes, par rapport à l'exposition, qu\u2019cst-ce qu il faut faire ?_ \"Je vais vous donner quelques indications.Fa-bord.il faut préparer les légumes la veille et les conserver dans un endroit frais et humide pour ne pas qu'ils fanent.Il faut apporter des produits sains, propres et de première qualité, de variétés recommandées.11 serait bon toutefois d'indiquer sur une étiquette le nom de la variété de chaque sorte de légumes.Les exhibits doivent è;re uni formes à tous points de vue : ivpe, grosseur, forme, couleur, maturité, exempts de maladies, de meurtrissures ou blessures Préférer la grosseur moyen n«.pour les légumes de table et maxima pour les légumes rie mande culture.Nous savons qu\u2019un légume de moyenne taille possède toujours les meilleures propriétés culinaires.Les légumes qui peuvent être lavés sont : betteraves, carottes, céleri, laitue, panais, radis, etc.11 faut noter qu\u2019un beau feuillage rend l\u2019exhibit plus attrayant et démontre les bons soins culturaux et l'emploi judicieux des engrais, fongicides et insecticides.Propriété de l\u2019U.C.C.-=>- \u2022 ¦\troviiEE en tsa» euxz Katm 51g, avenue Vigcr, Montréal, Tel.Victor 26 l\u2019attention des parents, mais par contre combien de maniant et de papas ne sont-ils pas responsables de la mort de leurs enfants qu\u2019ils n'ont pas surveillés de près ou qu'ils ont ne-gligemment abandonnés à l'insuffisante surveillance de personnes non responsables! Si vous marchez le long des routes, faites toujours fat' a la circulation pour voir ainsi approcher les véhicules circulant sur votre côté du chemin.Si vous le faites à la noirceur, ne portez pas de vêtements sombres et tenez à la main une \"lampe de poche\u201d.Exercez-vous donc à vivre et non a mourir.Autrement, vous serez peut-être embaumé aujourd'hui! ATTENTION ! LA MORT VIENT VITE I LES ASSURANCES DE L'U.C.C.VIE \u2014 INCENDIE \u2014 AUTOMOBILE RESPONSABILITE \u2014 RISQUES DIVERS 515, ave Viger Montréal 24, Qué.VI.2-6431 I 6 AOUT 1959 \u2014PACE 5 L c \u2022;.¦¦¦\t*,\t:> v I\tI\t1 ¦ ¦ .¦-¦ : LA terre DS CHEZ NOUS sujet Je lu tomate l\u2019rotlii( Ieu rs Je P\u201clP' \"l :i fini par signer des contrais dans la plupart des quelques-uns seulement avec le véritable acheteur, avilie (pii utilise le produit.Certains de ces contrats ne A légions soit la ' \u2019iv l'as très satisfaisants mais un premier pas fort impur-1 i.ehi.le principe d'une vente collective étant admis Ce-;\u2022> Pt'-merc et la plus importante manche à gagner.Toutefois ' s '-\u2019ne pas que l'adversaire se considère comme hallii et 't!|\t-¦ ¦\u2022¦aimer.Bien au contraire! V\tcourtiers et les petits acheteurs qu'on considérait, au 11 1 ls l)l,l|r n» lion nombre, comme des victimes, dans une \"! l,n,\u2018 : ' de lu situation, un peu comme les producteurs, 1\t!\t' nient les complices des véritables acheteurs.Citons le u 1\t' ' » ni en particulier et on aura une idée de ce qu'ils peu- '1,1 ,ln l)ei1 partout.Dans ladite région, l'entente intervenue 'J!'1' \u2019 des Producteurs et les petits acheteurs établit un prix .11 '1 1,1 f-1 corde de bois de pulpe.Les petits acheteurs font I' ^\t¦ '.-mie de tous les instants auprès des producteurs pour \u2018 ^ 1\t\u2019111 démontrer qu\u2019ils auraient payé plus cher si ce n'avait 1\t¦ entente signée, que leur organisation en vue de la vente 1 ' b- leur produit leur fait perdre des revenus, qu'ils se nuisent j\taction concertée, etc.etc.Cependant rien n'empêche ,1i;l 1 Cllrs \u2018*e lla.v*-'r le prix qu'ils laissent entrevoir aux pro-'\tl\"1 -'M'n\u2018 I entente fait mention exclusivement d'un prix mi |(.,,',l,lln i ''°'1 fae'ilement le jeu d'ici: décourager et désorganiser '\t11 ' \u2022\u2019f'1' de pouvoir reprendre le petit manège de toujours.Sl|[ , f\" \u2019\u2019' ni;mège dénoncé par la Commission d'enquête fédérale 1 ''iiiiiions au commeren dont nous avons commenté le rap-qnelques mois.Enquête qui a révélé une exploitation f\"\u2019111' ne pas dire criminelle, du petit producteur de bois 14 le vit une dizaine d'années, se sont entendues pour payer ls possible aux petits producteurs de bois de pulpe.! est A espérer que les procédures entreprises par le ¦ leral de la Justice contre les compagnies en cause per-l|(|\t.\t11 mettre de nouveau en lumière la situation scandaleuse ]\u2022\u201e,\ts existé \u2022 dans ce domaine cl d'éveiller suffisamment dique pour «ni\u2019etle ne se répèle plus.[ port ! l\u2019onteusf par les pi-Un P;, Minist inet Sentence arbitrale intéressante d'arbitrag^chargé &de\u201crégler'le*dhtfi\"6 fCrnière' lc\u2019 »di«dicaHom ou décisions du tribunal \u2022f l AsSoScia?o\u201egde.Coî«,V«u« l\"7' °\u201dice de\u2019 Prodücteu\" ** Tomate* Marchés Agricoles du Québec er\ttr,buiJa,1 eta,t constitue des membres do l'Office de« do l'Office.8 La sentence rendue p de P?r J- Honorable Juge Ceorges-H.Héon, président des problèmes de mise en marché 7 P3'3?,ntcre*sante et tous ceux qui so préoccupent étudier le texte au comolet No rdonneo des produits agricoles devraient an lire et an .Kuliè\u201em,\u201e,lci \u2018r*\"\tpoint» pa- ll faut tenir! \\ JM Dll I le cultivateurs et de colons, producteurs de bois de pulpe f ' Je la province, consentent, depuis plusieurs mois, de lourds sacrifiées en vue de l'établissement d'un peu plus d\u2019ordre dans h mis.en marché de leur produit.Certains qui comprennent plus ou iiiuins importance de la partie présentement en jeu et ses cotisé-i j 11 e 11 - ¦ - pour l'avenir, expriment du mécontentement.C'est assez normal C ; u l'on sait que pour quelque 35.000 petits producteurs de piilp- d> l»i province, ce produit représente le revenu qui leur per mettrait u- donner l'essentiel A leurs familles.Ils doivent toutefois bien :'»-:»l;>er que l'étape qu'ils franchissent présentement est de < premiere importance pour le syndicalisme agricole québécois.I! - lions de nouveau les faits même si nous l'avons déjà fait à mainte.» reprises.Il y a environ trois ans, les producteurs ont demand, an gouvernement provincial l'établissement d'un prix de soutien de ÜJO la corde pour le bois de pulpe.On leur a répondu qu'un- tel'e mesure n'était ni recommandable, ni applicable et qu'ils devraient s'organiser en vertu de la loi de mise en marché des pro (him.agricoles, pour obtenir les mêmes lins générales, par leurs propres moyens Ils se sont rendus à cet avis et ont accepté ce conseil d- '\"Ce qu'au cours des mois suivanis, les syndicats spécialisés de pr.\"!:uleurs de bois de pulpe puis les offices furent organisés dam à |>\" i prés toutes les régions de la province.| oRsijl'E le moment fut venu, pour ce, offices, de négocier la \u2018 vei, 'lu produit de leurs membres, on s'est frappé sur un verita-b \" m u : pierre.Tous les prétextes imaginables et inimaginables e 'ouïes it-s chinoiseries légales ont été utilisés, particulièrement iv;:.renu nice des compagnies aux courtiers et aux petits acheteurs 8 ti're Je premiers acheteurs alors qu'en réalité ils n'en ont que le no n pou- empêcher toute négociation valable.En pratique, c\u2019était le rctsi- (iu principe même du syndicalisme qui perçait à travers le lM; \"ii d< prétextes de toutes sortes.Les possibilités pour les com-I\u2019-.ni'¦ ¦ - approvisionner davantage sur les limites de la Couronne 1 liMl - ¦ mi atout formidable entre leurs mains, ( est alors qu'une (.'impuni. '- i t \u2022 .> t * : f \u2022 i.i j ; j 3 j ; j j. »AGE 4 LA TERRE DE CHEZ NOUS LE 7t AOUT Hjj '««\u2022tu SOliVKMRS DT N AGRONOME (1908 \u2022 1958) Les choses et les gens par (Jca ii-C.ha îles lllagnan Débuis des premiers agronomes , i ,,, i\u201e o nptohre 1913 les cinq premiers agronomes officiels du ISIinistère 'de 6l\u2019agriculture venaient d'être investis de leur nmston ¦*,\t.\t.i i.xMiiimrî^^itpur^ agricoles Ils sc îiomrruucut Rîipnticl Ro!Salïbel Raymond, Henri Cloutier.Alphonse Roy et Jean-Charles Magnan \u2019 ils étaient tous bacheliers en agriculture, jeunes, en santé lGte£ÆVS\tressources, ils partiront \u2022jo-\tSsdgneï \"De ET incrédules' ^se demandaient 'ce'que ces jeunes gens rTfTiaT*\tiÆ\u201cà tabourer; ï' Vr .\\mi récolter et vendre ?\u201d De plus, des farceurs, de méchantes i- agues voire des bleus, adversaires du gouvernement libéral du temps, ¦ivdent lancé une rumeur inquiétante sur notre compte : \u2018 ( es agronomes Jès nouveaux' fonctionnaires seraient-ils, par hasard, des privileg.es nourris à la crèche publique ; devenaient-ils aussi^ de nouveaux suceur, suspendus aux réserves de la vache a lait, en 1 espece, la Prounce .ces dires, nous répondîmes par un courageux silence.Nous etion., tou.les cino décidés à bien faire et à laisser braire .J\u2019avais reçu, comme fief ou territoire de chasse et de conquête, les comtés de Portneuf et de Champlain, soit 54 paroisses a évangéliser ou ;'i faire entrer dans le giron de l'église du progrès.CÇ™st,e ihJi comprenait environ G,000 familles de-cultivateurs, donc pies de 30,000 àmes rurales, v compris les hommes, les femmes et les .enfants.Mais, sur toute cette affaire, planait une inquiétude : nous étions a essai, dans \u201copinion du ministre Caron.Ainsi, une grande responsabilité pesait sur les épaules des premiers agronomes, vu que dans 1 esprit du public et du monde officiel, notre nomination et notre entreprise se trouvaient à l\u2019état d\u2019expérience.Si nous manquions notre coup, adieu l'agronomie et, l\u2019avenir des futurs bacheliers.\t.Tous les cinq, nous sortîmes donc, comme des lièvres craintifs de nos terriers, pour tâter l'opinion, sonder les gens et le milieu, ne rien heurter et étudier l\u2019administration et le comportement des exploitations agricoles c\u2019est-à-dire les fermes de nos régions.Certains cures redoutaient î\u2019intrusion de l\u2019Etat dans les choses rurales, plusieurs cultivateurs prévenus se montraient réticents, les marchands voyaient arriver d un mauvais oeil la création des coopératives et des syndicats agricoles, les secrétaires salariés des sociétés d\u2019agriculture en place# suspectaient en nous de futurs concurrents.Quant aux députés, à cette époque, quelques-uns prenaient ombrage, en imaginant notre futur prestige ou popularité.C\u2019est dire que notre voie était bordée de précipices et de chausse-trappes à éviter Bref, nous étions des intrus, éventuellement dangereux et, a surveiller de près.I! en est de même pour toute innovation ou profession nouvelle.Au demeurant, il fallait donc faire nos preuves.Il v a 4G ans, lors de l\u2019entrée en scène des nouveaux agronomes, en 1913, l\u2019agriculture se maintenait à force de travail et d épargne, de coopération familiale cl d\u2019économie agricole vivrière.On gagnait peu, mais on dépensait peu; les besoins étaient mesures, alors que la bougeotte des temps actuels, occasion de dépenses, existait peu ou point.L automobile venait de naître.\t, .,\t.\t.\t,\t.__ les coopératives re comptaient sur les doigts de l;i main, de meme que les caisses de crédit populaire.Seuls, le cercle agricole et quelques sociétés d\u2019agriculture de région entretenaient le feu sacre, et pas toujours \u2022tvec succès au sein des masses rurales.Les vaches donnaient, en moyenne, 3.000 lbs de lait annuellement et souvent moins : les poules ne pondaient, niie l\u2019été et arrivaient à peine à produire leur 100 oeufs par an.Le sucre blanc re vendait à 0.03 sous la livre, le beurre 0.22, le fromage 0.12, les oeufs 0 15 la douzaine, le sirop d\u2019érable valait $.75 sous le gallon._ Les produits se livraient dans les villes et 1er, grands centres, par chemin de fer ou par bateau.Quant aux routes en gravier et en macadam (1), elles ne faisaient que d\u2019être inaugurées, sous la direction du Premier Ministre Sir Lomer Cottin.député de Portneuf.Ces routes se détérioraient assez vite Je me souviens, en 1914.avoir fait le voyage à Quebec, dans 1 auto du maire de St-Casimir, Henri Grandbois.une voiture McLaughlin, seul cpécimen en usage dans la paroisse.Nous avions pris près de cinq heures pour nous rendre dans la capitale, à cause du mauvais état des chemins soif uim distance de 52 milles.On était certain de partir, mais jamais sur de revenir à l\u2019heure prévue.J\u2019ai conservé la photo de la première auto, mue à la vapeur et conduite par David Trottier, un employé des usines à fer de ce nom.Ce.fut, à St-Casimir.dit-on la première voiture-automobile connue du district de Québec.Au bruit et à la vue de ces engins roulant, les chevaux se cabraient, hennissaient et montraient grande frayeur.nu nom de l'inventeur, l'inatnleur nr.slats MacAdnm.Assistez au Congrès général de IV.C.C.Plus de dédommagement pour la maladie de \u201cNewcastle\u201d Extrait de la Gazette Officielle de Québec du 22 août 1959) ARRETE EN CONSEIL CHAMBRE DU CONSEIL EXECUTIF NO 725 Québec, le Z9 jmlM IMJ, Présent : I,e Lieutenant gouverneur en conseil.Concernant l\u2019abrogation du réglement relatif à la laryngo-tra-chéite infectueuse et à la pneu-mo-encéphalite infectieuse (Newcastle disease) des oiseaux de basse-cour.Attendu que l\u2019intégration, Kill qu'appliquée en aviculture et ; Attendu que le 10 novembre 1949, le lieutenant-gouverneur en conseil a adopté un réglement concernant la laryngo-traehéite infectieuse et la pneumo-encé-phalite infectieuse (Newcastle disease) des oiseaux de basse-cour; Attendu que ce règlement prévoit l'abattage des oiseaux de basse-cour contaminés des virus de ces maladies et le paiement d'une indemnité représentant les deux tiers de la valeur des oiseaux abattus; Attendu que, depuis le mois de janvier 1957, à la suite d\u2019importations d\u2019oiseaux en provenance de l\u2019extérieur, Je virus de la pneumo-enccphalite aviaire a été introduit dans la province et que malgré les mesures qui ont été appliquées par le département de l\u2019agriculture, il a été impossible d\u2019enrayer l\u2019infection; L.DES II-HT'-Greffier du Conseil Exécutif OBLIGATIONS S3A% 10 ANS de lo COMMISSION DES ECOLES CATHOLIQUES Dï MONTREAL échéant le 1er «eptembre 196V « PRIX: ÎOO et l\u2019intérét couru pour ropporlor 37J%- 1er autrei conditions de l'émission sont contenues eu prospectus que nous vous ferons tenir sur l'envoi du coupon ci-dessous.L.G.BEAUBIEN & Cï LIMITEE MONTRÉAL Qjtbcc * Troli-Rlvlèrei e Sr-Hyacln*h« \u2022 Shawtnigan Ottawa \u2022 Sherbrooke « Chicoutimi \u2022 lui*1 Moncton \u2022 Bruxtlle» « Porlt « Genève .irn-fe à Victoriaville, du 20 au 22 octobre 1959 L.G.Beaubien A Cie Limitée, 221 oued, rue Notre-Dome, Montréal 1, P.Q.?\tVeuillex me faire tenir le proipectu* décrivant l'éminion d\u2019obligation, o 5Ve% de la Comm.*\" de.Ecole.Catholique, de Montréal.?\tVeuillez Inscrire ma commande pour 3 d\u2019obligation.tuellement pratiqué, comporte a nombreuses importations du seaux et que le département dt l\u2019agriculture n\u2019a pas juridiction pour contrôler ee.s importations; Attendu que les techniciens en aviculture, aussi bien que let médecins vétérinaires à Temple: du département de l\u2019agriculture, sont maintenant d\u2019opinion que h pneumo-cncéphalite aviaire r.e peut pas être enrayée de basses-cours du Québec alors qu'un grand nombre d\u2019aviculteurs «s-u-rent la continuité de leur production avicole par l\u2019importation de poussins ou d'oiseaux prou nant de l\u2019extérieur; Il est ordonné, sur la proposition ' de l'honorable ministre (le li griculturo : Qu« soit abroge, : compter de ce jour, le règle-mtr,: concernant la laryngo-trachéite infectieuse et la pneumo-cnct phalitc infectieuse (Newcastle disease) des oiseaux de haste I cour.Nom Àdr«î.« ___________________J *1 Lj U AOUT 1»5»-\u2014-.Au congrès international de botanique [e premier au Canada I,' congrès de botanique, qui a débuté au milieu de la semaine et prendra fin cette semaine, est ie neuvième de la série IVohelon international.Il y en a un à tous les deux ans.C\u2019est le ¦ ri'iaier a s \u2022 dérouler au Canada.Nombre de délégués On estime entre 3,000 et 3,500 le nombre de délégués venus à Vontréal soit pour y présenter des travaux, soit simplement pour Mister aux délibérations.Nombre de pays représentés : de 70 à 75.venant des coins les ; -gus reculés du globe.Au nombre des pays présents par leurs délé-la Russie soviétique et les pays satellites de l\u2019URSS.lieux des assises Aux deux grandes universités de la métropole \u2014 McGill et de Mmuréal \u2014 qui collaborent étroitement au succès de ces délibéra-; >ns internationales; de même le Collège Sir (leorge William.[.tant donné le grand nombre de spécialités que comprend une > :,;nce comme la botanique, les études présentées le sont simultané* mont dans les différentes salles de classe des universités.Libre & harm de consulter le programme et d\u2019aller entendre le conférencier I; son choix qui doit parler à l\u2019heure H dans la salle S.Préside le congrès., l,e président du Congrès : le Dr W.P.Thompson président de l'Université de la Saskatchewan au cours des dix dernières années fi qui cédera sous peu ;\u2019i un nouveau venu ses fonctions de président le l'Université.Le Dr Thompson est un botaniste dont la spécialité est li génétique, végétale ou la science de la reproduction des plantes.les vice-présidents le Dr Pierre Dansereau, de l\u2019Université de Montréal est le premier lieutenant du Dr Thompson; il agit comme 1er vice-président, le* deuxième et troisième vice-présidents étant MM.Harold Settn, de l'Institut rie recherches végétales au ministère rie l\u2019Agriculture du Canada, et M.V.Roscoe, professeur à McGill.iOoclorats de Montréal Cinq des plus éminents botanistes qui prennent part à ce congrès ont reçu la semaine dernière des doctorats ès sciences honorifiques de l'Université de la Montagne.Ce sont MM.Stanley A.Cain, directeur du département de la conservation à l'université du Michigan, \u2022l ; Pierre Chouard, professeur de physiologie végétale à l\u2019Universi-té de Paris.France; Eric Hultcn, directeur du Musée d'histoire na-tureîle de Stockholm, Suède; William C.Stcere, directeur du Jardin wtanique de New-York, E.-U.; Cornelius G.G.J.Van Steenis, éditeur en chef de la Flora Malesiana et professeur de botanique tropicale aux universités d'Amsterdam et de Leyden, en Hollande.A l'échelon mondial ')n compte environ 35,000 botanistes et 5,000 institutions où la jtotanique est enseignée de façon méthodique dans le monde.Ces Unifies furent cités dans une brève allocution prononcée vers la |n de la séance d'inauguration du congrès, par un délégué de in '-rance, le professeur Chouard.Ht sont le fruit de la compilation sommaire d'un relevé qu\u2019on fi' j terminer sur les effectifs botaniques de par le monde Peu, mais beaucoup.A}1 fours de la même séance, le président du Congrès, le Dr 9,| \" \u2022 honipson a tenu à rendre hommage aux botanistes du Canada.s sont peu nombreux, a-t-il fait observer, clairsemés sur un vaste * ,rr.lf\u201dlrt; m!lis leur travail n\u2019en est que plus remarquable et leur n.nt\"V1MIS éclatant- C\u2019est dans la botanique appliquée, telle l\u2019ali-\u20191 t\"a' °* a, 'u*je aux maladies des plantes, que les Canadiens '\"lit distingués d\u2019une façon particulière, a précise le Dr Thompson.|inq doctorats de McGill Université McGill a conféré des doctorats ès sciences honori- dli urv ë \u201d1\u2019 directeur du jardin botanique du Missouri; William jr,\u201e ;l', cjmjAot Hijmuit far la coopérative eépébéi pe Quebec I» 'Vy'-y.iheinliic \u2018i f >y : mmm F AGE 6 - LA TERRE DE CHEZ NOUS succursales : MONTREAL QUEBEC QUEBEC-OUEST PRlNCEVILLE vi\u2019ctoriaville rimouski LA SARRE M.Duchesne, conférencier égards sur L\u2019industrie de la pomme au Québec Pour les organisations cooperatives.comme pour les entreprises commerciales ou les groupements professionnels, la fonction de relations extérieures est d'une haute importance.A la Coopérative Fédérée, cette question est admise et ce travail est accompli principalement par les officiers supérieurs et les chefs de service.Il s'agit de maintenir de bonnes relations \u2014 par représentation ou par collaboration \u2014 avec les associations professionnelles agricoles ou autres, les Ministères de F Agriculture, les autres secteurs coopératifs.les institutions d'enseignement, les institutions commerciales avec lesquelles ttn doit transiger, etc.Que les autres sachent que l'entreprise existe n\u2019est pas suffisant.il faut faire connaître l\u2019importance de l'entreprise, la quantité et la qualité des services qu'elle peut rendre ou des produits qu'elle désire venclre.En surplus, une grande entreprise ne doit pas seulement entretenir des préoccupations économiques, «lie a certaines responsabilités d'ordre civique.Far ailleurs.lorsqu'une organisa- tion.comme la Fédérée, représente un groupement d'individus, soit dans ce cas r.0.000 cultivateurs, un travail de relations extérieures permet de faire connaître aux autres classes la situation, le point de vue et les besoins de ces gens.Pour réaliser ces obieetils, voici quelques exemples de ce qui se fait à la Coopérative Fédérée: M.Raynald Fer-ion.gérant général, est membre du Comité consultatif de l'Office de Stabilisation des prix, membre du Conseil des gouverneurs de la Chambre de Commerce des jeunes du district de Montréal, directeur de !'ln-ier-provincial Co-operatives, etc., M.Tloméo Martin: vice-président de ia Corporation dos Agronomes, membre de la Commission royale d'en-ouête sur les écarts de prix; M.Léo Filiorr président du Conseil de la Coopérative du Québec, etc .F.n outre, en certaines occasions, un chef de service sera le conférencier-invité à la réunion d'un groupement professionnel, d'un club-social.Tel fut le cas de M.LE.Duchesne, directeur du Service des fruits et légumes à la Fédérée, qui était le confé- rencier invité.mercredi le 19 courant, au déjeuner hebdomadaire du club St-Laurent-Kiwanis, au Ritz Carlton, à Montréal.Pour la 28e année consécutive, ce club social organise une campagne de vente de la pomme, au profit de l'enfance malheureuse.Cette initiative a permis au club de verser plus de $800,000.aux oeuvres de bienfaisance depuis 1932.La semaine dernière, on avait invité M.Duchesne, comme conférencier, puisque ce déjeuner-causerie coïncidait avec le lancement officiel de la campagne de la pomme.M.Duchesne avait intitulé son intéressante causerie: \"Regards sur l'industrie de la pomme du Québec\".Voici un résumé de l'exposé de M.Duchesne, qui est propriétaire d'un verger au Mont St-Grégoire, Comté d'Iberville.Progrès de l'industrie pomicole lui production de la pomme dans le Québec a considérablement progressé depuis 25 ans.Elle est passée de un million de minots en 1933 à 4L millions de minots en 1958.Le nombre d\u2019arbres dans les vergers commerciaux a doublé et la productivité moyenne d'un pommier a progressé de deux minots à cinq minots.II s'ensuit qu'une récolte normale de pommes dans le Québec, telle que celle de l'an dernier, dépasse maintenant les besoins de la population.On doit exporter les excédents.: AFFlt 'OTION DE LA \"COOPERATIVE DE CONSERVES DE ST-DAMASE' Cette photo nous montre une partie de l'immeuble de la \"Coopérative de Conserves de St-Damaie\", située à St-Damase, comté de St-Hyacinthe, qui vient de s'affilier à la Coopéiative Fédérée.Cette entreprise fut fondée en 1533 dons le but do mellre en conserves les tomates pelées.Par la suite, cette organisation fut équipée pour pioduiro, en pius des tomates en conserves, le jus de tomate et les fèves en conserves.La marque de commerce des produits mis sur le marché par cette coopérative est : \"MARIANNE\".Le premier président de cette entreprise fut M.J.-A.Lussiers.Le vérificateur qui dressa le premier bilan fut M.Raynald Ferron, agronome qui est aujourd'hui le gérant général de la Fédérée.Le président actuel est M.Armand-X.Beauregard et M.Germain Ménard est le gérant de cette coopérative.Cette société compte actuellement 66 membres, qui, en 1959, cultivent une superficie totale de 350 arpents de tomales.Pour donner une idée des opérations de cette coopérative au^ cours d'une année normale, voici quelques informations que nous avons tirées du bilan couvrant l'année 1957 On a alors usiné 128,000 caisses de conserves, ce qui a représenlé un chiffre d'affaires de $350,-000.A cette date, l'actif de cette entreprise se totalisait à $200,000.La capacité de production de cette conserverie est de 145,000 caisses.Comme dernière observation, ajoutons que les sociétaires ont investi à date $33,000.dans leur entreprise, et que, par contre, ils ont touché globalement plus de $75,-000 en ristournes.Sans parler des services commerciaux et professionnels qui furent rendus, on peut dire que ce fut, à date, un placement fort intéressant.L.BOIS Dans d'autres domaines de l'industrie agricole, au Canada et aux Etats-Unis, le même phénomène s\u2019est produit.La disposition des surplus des produits agricoles est un problème dont les gouvernements doivent se préoccuper.L'accroissement de la production de la pomme on des autres produits, est le résultat de travaux de recherches et d'expérimentation, qui permettent aux agriculteurs d'améliorer leurs méthodes de production, de protéger leurs récoltes contre les maladies et les insectrs par l'emploi de produits chimiques, d'ac-eroitre les rendements par la culture de variétés améliorées et l'emploi de fertilisants, d'acerot-tre l'efficacité de leur travail par la mécanisation, etc.En pomiculture, les progrès réalisés se retrouvent également dans 1ns facilités d'entreposer les fruits, afin de pouvoir en répartir ta vente sur uno plus longue période.C\u2019est ainsi que chaque région pomicole d'importance, sauf celles d'Oka et de St-.loseph-du-Lac.compte un entrepôt coopératif.On estime la capacité totale des entrepôts coopératifs à un million de minots.L\u2019entrepôt cooperatif de Frelighs-burg est pourvu d'une installation qui permet de conserver 100,000 minots de pommes sous atmosphère contrôlée.De cette façon, on ralentit le taux de respiration du fruit et on réussit à prolonger la période de conservation.Cette méthode permet de conserver, jusqu\u2019à la fin de iuin.les pommes McIntosh, variété à laquelle appartient la moitié de la production de pommes du Québec.Pour transformer les pommes qui.fout en étant saines, sont de catégorie inférieure an point de vue consommation à l\u2019état \"nature\".it existe deux usines nû l'on travaille à la fabrication des sous-produits de la pomme.Problèmes auxquels ont à faire face les pomiculteurs Le pomicullcur du Québec, comme celui des autres provinces, éprouve de la difficulté a joindre les deux bouts.L\u2019application de meilleures techniques a permis un accroissement de production qui a devancé l'accroissement de la consommation.Il en est résulté que les prix de vente n'ont pas augmenté suflisamment pour couvrir l\u2019augmentation des coûts de production et de mise en marché.De 1940 à 1958, la hausse des trais de production, de classification et d'entreposage fut de 0.75 cts le minot.Les frais de distribution ont augmenté de leur côté.L\u2019augmentation totale, est estimée à Sl-00 le minot.Par ailleurs, le consommateur jouit d'un pouvoir d'achat accru et est plus difficile dans le choix du produit et de la qualité du produit qu'il achète.En conséquence, l\u2019écart entre le prix des pommes de première qualité .et les pommes de deuxième finalité est passé, au cours des dernières M.J.-Edouard Duchesne, dim- | teur du Service des fruits «t lé gurnes, insecticides et fongicidit.M.Duchesne est à l'emploi d( la Coopérative Fédérée dtpui( 1939.Autre difficulté: les variétés.50 p.c.de la production appar-tient à la variété McIntosh, oui est populaire.Par contre, la pom me de la variété \"Fameuse\", qui constitue 20 p.e.de la production, est de moins en moins demandée.I Il faudra lui substituer une autre | variété.Perspectives et conditions de progrès La production de la pommeau Québec semble avoir atteint son | sommet.L\u2019établissement de nouveaux vergers va étr> compensé | par l'expansion domiciliaire dan< certaines régions pomicoles et I l'élimination de pommiers qui | produisent une variété de finit1 non désirée.L'accroissement (à I la population va éventuellement assurer l'équilibre entre la reduction et la consommation.AuI surplus, l'amélioration (les me thodes de mise en marché (dtsl sification, empaquetage) va ce: I tribucr à faire augmenter la «H sommation.11 y aurait lieu aussi I de réglementer la distribution I que font les colporteurs.\tI Entin, on cherche à développe I une nouvelle source de dite I thés, par l'utilisation des sous¦ produits.Un chercheur cminrrt I est au service de la Coopérait'* I de Rougemont.La question de « I vente du cidre est toujours dK I tualité.\t: Conclusions En terminant, M.Duchesne rM ltiercia les membres du St l au-rcnt-Kiwanis de leur invitation et de leur encouragement aux P1* miculleurs du Québec.Puis « ajouta: \",1e crois qu\u2019il est nette suive que les citadins soient plM au courant, du moins dans grandes lignes, des problème auxquels les producteurs agriM les ont à faire face.\\nMS mettrez avec moi qu'il est jnc ccvablo que le travaille»*' 1,11 \\ tire de son travail physique, ¦ son travail d'administration t H sa mise de capital, un t]01' , I d'achat inférieur à celui »l's \u201cJ très classes laborieuses.Lt-* \u2018 cas de la majorité des ™\"J leurs.C\u2019est le role de I t|sl J voir à ce que toutes les e - -de la société bénéficient prospérité, tant publique s et le producteur de bois 520.10 la corde livrée au moulin Tel qu'eutnulu dans la convention, la Compagnie paiera .S20.10 h corde livrée an bassin du moulin de Desbiens.C\u2019est là un prix raisonnable qui certes va permettre à plusieurs cultivateurs de se faire lin revenu satisfaisant.Les essences de bois devront être de l'épinette et do sa pin.Première convention signée directement avec une Compagnie Il est à noter que c\u2019est la première lois qu'une compagnie Jo l iai des cultures au Ouébec Le\tbulletin émanant de w *>.\u2022.-s-»u agricole du Bureau des -1 - ';':( - lait un tour d'horizon îiU, des cultures au Québec a -I date du in août.Kn voici le contiens^: La torn rature sèche au cours j * 1 uermeiv quinzaine a permis >I aaipieter l'engraiiRement d'une n culte a j\u201e u pi-é.s normale de foin « eveeil-anie qualité.La moisson '.a ,'.1\t1 ?c'-'t ,n\u2019\u2019.s avancée dans ri.-i de.Montréal et progres-\u2018'imlement dans les antres ré- 1 rendements eu grain - ™ nous principalement dans les lix:'!\u2018jv.!V:'\"S Kn Phisieurs crh- i'\u2019i ('\u2019 Kr.a,.ns scn,és Lard emirinJ\u2018 I °11- ef)lcl,f sur paille ;; \u2022cs Pâturages se ressen-\" (iicof'' de la scchercs.se mais , cvraic;d bénéficier des pluies actuelles.Kn maints endroits on a dit alimenter le bétail de loin et d\u2019ensilage pour éviter une baisse plus prononcée de la production laitière.Les pommes de terre hâtives donnent des rendements moyens.Dans les champs de tomates et autres cultures horticoles.on anticipe une récolte intérieure aux prévisions.La récolte de tabac jaune est en cours dans le district de Joliette et )cs rendements sont bons.Dans les autres régions productrices de tabac, les perspectives sont satisfaisantes, surtout dans les plantations pourvues de systèmes d'irrigation.La cueillette d'une abondante récolte de bleuets bat sou plein.Au moment de la préparation de ce bulletin, il pleut partout dans la province, ce qui aidera toutes les cultures.\u2018est 1ère signe directement une convention avec l\u2019Office des Pro docteurs de Buis de Pulpe du Saguenay.11 n'y a aucun inconvénient, d ailleurs, à ce qu'une compagnie s\u2019entende directement avec l'Office.L\u2019Office représente tous les producteurs de bois de pulpe du Saguenay auprès des acheteurs, les compagnies forestières.Tout en voulant protéger le cultivateur, tout en voulant réintégrer la forêt à la vie rurale en faisant partager le cultivateur aux bienfaits que lui procurent les ressources naturelles de sa région, l\u2019Office se fait le de-lenseur de la propriété privée, et veut satisfaire aussi l'acheteur.la compagnie.Il y va de l'avantage des deux parties.Les producteurs bénéficieront de cette entente Tous les producteurs de bois de pulpe bénéficieront de cette entente, mais il va sans dire que ce sont les places environnantes qui en profiteront le plus, telles, la paroisse du Lac Bouchette.de St-KrançoLs de Sales, de Chambord.de Saint-André, de Saint-Jérôme, de Desbiens, etc.Tous les producteurs seront avisés Tous les producteurs de bois de pulpe des paroisses mentionnées plus haut seront avisés par écrit d'ici peu.Et ceux qui seront intéressés à signer des contrats individuels avec la Rt-Ray-inond Paper, devront le faire le plus tôt possible, car il faut se rappeler que le bois devra être livré d\u2019ici au là octobre.(Communiqué de la Fédération de l'U.C.C.du Saguenay) IP** ^ M J :\t*.urlr,t»ndant d* la ferma forestièr.d« la C.I.P.é Hamilton, explique aux t [ visita d*.* h*3.\u2019!11* d'alimentation forcé» qui accélère la croissance de» nmu de résineux, dur blancheï\tiU,rmt d* b°i«6s * cette f«rma forestière.On a »emè du pin rouge »t da j r*ch»rch».'**r*#ur dans des récipients arrosés deux fols par jour d eonr»l« tlauide.Ce pr * pour but de produire de leunes plant» en un minimum de fermiers durant un» épinette engrais liquide.Ce projet de temps.Autre convention signée au Saguenay Entre la St-\" ,\t\u2019 Paper et l\u2019Office des producteurs de pulpe Première convention signée direefemenf enlre une compagnie et l'Office Au sujet li\u2019assiirtn/ce maladie-accide//1 IMPORTA NT-A VIS a il \\ J ) rod u c ( e u rs-f o n r n i sseurs a la (de Carnation Nous tenons à vous informer que ni I U.C.C.ni les Société* d\u2019assurance de ^ LLC.C.n ont quelque chose à voir avec la vente du plan d\u2019assurance maladie-accident qui vous est présentement offert.Nous tenons à vous mettre en garde contre l\u2019utilisation du nom de l\u2019U.C.C.ou de ses services d\u2019assurance.le D 35 avec moteur DIESEL est un autre tracteur RENAULT pratique et économique sur la ferme Le SERVICE du tracteur RENAULT est garanti par votre Cooperative locale et la Coopérative Fédérée de Québec.Ses AVANTAGES et CARACTÉRISTIQUES : I\ti Moteur Diesel - 35 cv.- 3 cylindres, \u2019refroidi à l\u2019air 2i Transmission à 1 2 vitesses 3> Vitesses de route synchronisées 41 Blocage de différentiel 5* Prise de pouvoir indépendante 6» Système hydraulique interne II\tfait un travail exceptionnel.et *on prix e*t peu élevéf \"QUALITE\u201d ! Qui acheté ^ Pour toute information complémentaire adressez-vous à votre coopérative agricole ou à : I -\t- - - I LA COOPERATIVE FEDEREE Imww; québec'JUs 'C\t\\vî Distributeur* exclusif* de* tracteur* KKNAULT pour lu Province d« qufbec.345 PAGE 10\t- M.Benson pins optimiste que joutais LA TERRE DE CHEZ NOUE 1.1 2* AOUT lin \u201c.le suis optimiste en ce qui a trait à la prochaine Session du Congrès'' a déclaré aux journalistes .M.E.T.Henson, secrétaire à l\u2019agriculture des Etats-Unis.La déclaration faisait suite à la nouvelle que le président Eisenhower participera sous peu a un programme télévisé et radio-diffuse pour exposer la politique agricole de son administration, et solliciter l'appui du public à la législation agricole qu'il propose de concert avec M.Benson.A ceux qui lui demandaient les raisons de son optimisme.Benson répliqua: \u2018\u2018Parce que la situation du Lié deviendra encore pire qu'elle ne l'est actuellement\u201d.Public contre soutien La situation empirera au point de susciter un regain d'intérêt parmi la population.Celle-ci demandera au Congrès de prendre des mesures pour parer aux excédents de vivres et réduire les dépenses occasionnées par le programme agricole du Gouvernement.explique Benson.Eventuellement dit-il.l'impuissance du Congrès à adopter de nouvelles législations en matière agricole \"provoquera un mécontentement général a l'égard des programmes de soutien de l'Etat en agriculture et en amènera la disparition'' selon le Secrétaire à l'Agriculture.Appel d'Eisenhower \"Le Problème du blé n'est pas le seul à ennuyer le gouvernement mais, il est de loin le plus sérieux et le plus pressant\u201d de préciser Benson.La nouvelle de l\u2019apparition du Président à un programme télévisé fut communiquée après une rencontre Eisenhower-Benson qui dura 25 minutes à Gettysburg, Penn., où le président a sa ferme.Le but de cct appel personnel du Président est de gagner la sympathie de la population aux mesures proposées par M.Benson, pour réduire les excédents de blé et d'autres denrées agricoles au cours de la dernière session.On sait que le Congrès lui-même a reçu froidement ces propositions et en maintes occasions, rétorqué par des suggestions carrément opposées à celles du Secrétaire à l'Agriculture.Revenus et frais : 6 à 30% \"Bien qu'à l'origine de 0 pour cent seulement du total des revenus en espèce de l'agriculture l'an prochain, le blé absorbera à lui seul 30't de tous les montants versés pour soutenir les prix et les revenus agricoles\u201d d'ajouter Benson.Au 1er juillet, les stocks de cette céréale détenus par l\u2019Etat ( 1.3 milliard de tonneaux) représentaient une valeur de $3.1 milliards.A la mi-lUGO.toujours d'après Benson, les stocks seront de 1.5 milliard de boisseaux comportant mie mise de capitaux de $3.5 milliards.\u201cNous ne pouvons perpétuer un programme de ce genre, fit-il observer.Eventuellement, ca va nous tomber sur le dos et nous écraser\u201d.A couteaux tirés L'Administration et le Congrès sont à couteaux tirés quant aux moyens à prendre pour corriger cet embouteillage du marché du blé.M.Benson l\u2019attribue à la législation actuelle impliquant un prix de soutien à 75 pour cent de la parité pourvu que les superficies au blé soient limitées à 55 millions d\u2019acres.Durant les débats du Congre en mai et juin derniers.M.Ben- son propose une réduction des prix de soutien accompagnée d'un relâchement graduel du contrôle des emblnvures.Par ailleurs le Congrès adopta une législation à l'effet de réduire les emblavures de 25 pour cent, et une hausse des prix correspondant à 90 pour cent de la parité.Veto du président A cette législation, le président Eisenhower opposa son veto et il lait décider de maintenir pour fit) un prix équivalent à 75 pour cent de la parité à la condition que les producteurs se prononcent par référendum en laveur des restrictions aux superficies.Vote favorable qui fut confirmé récemment.Propositions Benson La principale proposition B» n son relativement au blé, aboutirait éventuellement à un retour Décès de Monsieur Colin G.Groff L» 10 eoût, à l'âge de 74 en», décédait subitement à Toronto, M.Colin G.Groff, un des plus éminents journalistes agricoles du Canada et un homme très dévoué aux intérêts de U classe agricole.C'est une nouvelle regrettable pour toutes les organisations agricoles du Canada, professionnelles et coopératives.Sur le plan national, M.Groff s'est particulièrement distingué comme secrétaire et officier de l'information, à la Fédération Canadienne de l'Agriculture, dont font partie l'U.C.C.et la Coopérative Fédérée de Québec.M.Groff a rempli cette fonction, de façon permanente de 1944 â 1955.Depuis, il avait continué à servir la Fédération Canadienne en lui apportant une contribution \"à temps partiel\", mais assez régulière.M.Groff débuta dans le journalisme.Par la suite, il a été publiciste pour le Ministère de l'Agriculture de l'Alberta, les chemins de fer nationaux et pour le Ministère de l'Agriculture de la Nouvelle-Ecosse.De 1942 à 1944, il a été eu service de la Commission des Prix en temps de Guerre.Fait qui illustre bien son dévouement â la classe agricole, M.Groff est décédé subitement le 10 août au midi, après avoir travaillé pendant toute l'avant-midi au bureau de la Fédération de l'Agriculture de l'Ontario.M.Groff laisse le souvenir d'un homme sincère, dévoué et charmant.Il a toujours gagné l'estime de ceux avec qui il a travaillé.Les officiers de la Coopérative Fédérée cl les coopérateurs agricoles du Québec regrettent la disparition de M.Groff et expriment leurs condoléances eux autorité» du la Fédération Canadienne de l'Agriculture.L.BOIS.à la production et au commerce libres.Comme alternatives: 1) L'adoption d'un prix de soutien à 75 p.c.de la parité, fondée sur la moyenne des prix des trois dernières années; 2) Donner au Secrétaire à l'Agriculture, la liberté d'établir un prix de soutien allant de zéro à 90 p.c.de la parité.Photo prise au cours de l'allocution d\u2022 Son Excellence Mgr Ouellette, au congrès de la Fédération de l'U.C.C.de Mont-Laurier tenu lundi dernier, à l'Ecole d'Agriculture de Mont-Laurier.Assis de gsuchel droite, MM.L.Sorel, R.Massé, M.l'abbé Bélanger, M.E.Coursol \u2022t M.le Chanoine Noiseux.Debout t MM.J.-P.Laurin et J.Racine.| Avaient également pris place à la tribune d'honneur, M.le CHi.noine Genest, M.le Chanoine Parent, MM.Us abbé» Lévesque d I Laitier ainsi que le» présidents et gérant; de quelques coopératives de la région.(Photo Gérard Desharnais) D'ICI 20 AXS \"Acte l'augmentation de la population canadienne, évaluée à il'- millions de personnes .annuellement.d'ici 1980 la production du boeuf sera inférieure au besoin du consommateur.Quant aux prix, ils demeureront an niveau actuel et il en sera ainsi pour 1960\".C'est ce que déclarait le directeur du Service fédéral des productions animales, M.Ralph K.Bennett, lors de l'assemblée annuelle du Club Shorthorn du Québec, tenue ces jours derniers sur la ferme de Mme M.-Aliee Skinner, de Senneville.Plus de 200 éleveurs et invités assistaient à ces assises annuelles.Au cours de ses remarques, AT.Bennett rappelait les grands changements survenus en agriculture, et plus précisément en ce (lui concerne le marché des produits agricoles.Autrefois, dit-il, c\u2019était la loi de l'offre et de la demande qui agissait sur la fixation des prix.Aujourd\u2019hui, c'est la politique de soutien des prix qui prévaut de par le monde.Résumant les conditions actuelles de marché des produits animaux, le conférencier dit qu\u2019en ce qui concerne les produits laitiers, des surplus sont prévus pour plusieurs années à venir \u2014 le pore, les prix dépendront du niveau fixé par le gouvernement; \u2014 l\u2019agneau, avec les importations, les prix se maintiendront à 19'/z pour le reste de l'année.Ce qui fait, qu'actuelle-ment, selon monsieur Bennett, les producteurs de boeuf occupent une situation privilégiée ; ils peuvent, compter sur le marché des États-Unis, qui est le meilleur au monde.Toutefois, l\u2019éleveur devra augmenter l'efficience de ses productions et devra se rappeler que chaque livre de boeuf provient d'une vache et d'un veau qui comptent sur les herbages pour atteindre le maximum de production, La veille de cette journée champêtre, avait lieu sur la ferme de Mme W.-C.Pitfield, de Saraguay, la vente de 2fi sujets mâles et femelles de race Shorthorn.Le prix moyen fut de $333.; le prix maximum, une femelle, $9fî0.; et la vente totale atteint le montant de $8,(158.La vente des sujets de reproducteurs mâ- les fut en deya des espérances et quelque peu décevante.La réunion \u2019champêtre était sous la présidence de M.C.-N.Abbott, de Varennes, président du Club.M.D.-J.MacMillan, a-gronome de Compton et secrétaire de l'organisation, avait la responsabilité du programme.Des concours d\u2019expertise, auxquels participèrent les éleveurs ut leur famille, furent jugés par U.Guardhouse, de Milton, Ont., avec le concours de Paul Morin, agronome de St-Eustache.De nombreux prix furent distribués aux plus méritants.Quelques su- jets de race Shorthorn a don fins, propriété de Mme I*.Williamson, de St e-Anne-deBdle-vue, furent présentés s titre dr démonstration.Au nombre des peiMtnnn présentes mentionnons : MM.Larry Diehl, de l'ambassade rmè ricnine, Ottawa; K.Hunier, D Brown, Ottawa; E.-H.Stolu.Guelfîh, Ont.; Georges Mayrand, agronome, Ste-Martine; Gilbert MacMillan, Huntingdon; 1 re née Paré, l.achute.Lucien SBVIGNV Li PLUS AVANTAGEUX Le tracteur OLIVER 550 es! le prétéré d'un très grand nombre de cultivateurs de la province de Québec m rf pcsicde res orActvristlQiiCft requise* pour donner un rendement efficace et économique i \u2022\tContrôle automatique d« profondeur et de Irintfeit d« P0***1, \u2022\tPesenteur bien proportionnée i *« fors*.\u2022\tConduite extra facile.\u2022\tPrise de pouvoir complètement Indépendante.\u2022\tFreine è disque».\u2022\tSystème exclusif de flltretlon totel* pour l'huli» hydrsuliqv*- Pour de plus (nupies informations, voyez voire coopérative locale, votre représentant Oliver, ou écrivez Al La Coopérative Fédérée d® Québec B.P.1019\tMontréal 1, Q^' LÉ U AOUT H5t LA TtR&i DC CHU NOUI Washington revise soit 1er report sur les récoltes ragi n l.y sécheresse qui a sévi en plusieurs régions au tours de juillet n contraint Washington (le reviser urs le bas do 1 pour cent sa ré-mite de maïs-grain et de 3 p.c.sa iccolte par rapport aux prévisions du 1er juillet dernier.Toutefois, Je rendement de l'ensemble des cultures n'en est pas pour cela inférieur aux pronostics d\u2019il y a un mois, même si a la baisse du blé , t du maïs vient s\u2019ajouter une cer-trine réduction du rendement pré-i ii ries moissons d'orge, de seigle t; de quelques autres cultures.Au contraire, l'indice combiné ce 59 cultures dites d'importance majeure a grimpé de 2 points entre v ht juillet et le 1er août, ce qui ' situe à trois points seulement en vrière du sommet extraordinaire ii( 1953.On se souvient peut-être iiue le rendement national des i ultures l'an dernier non seulement ('(\u2022passait toute production anté-lieure dans l'histoire agricole des Ktats-Unis, mais que 1958 avait une avance de 10 ou H p.c.sur l'année rivale la plus rapprochée.On devine alors qu'il y a plus (\u2022ne compensation Je la part de \u2022\tultures autres que le blé et le blé d'Inde.I.a récolte qui a contribué le plus a annuler les baisses en \u2022\t; une que nous lie connaissons .- au Canada, mais qui joue un c'e capital l ns l'histoire non seu.-ment de l'agriculture, mais aussi duns I évolution de la politiqiu che-4 nos voisins.Or, annonqnit-on la semaine dernière, la récolte de coton est estimée présentement à 14.0 millions de balles, un gain de 29 p.e.par rapport à l\u2019année dernière.Parmi les autres cultures dont l\u2019augmentation compte pour la peine, l'on signale le tabac, la betterave à sucre et un certain nombre de cultures horticoles.Le maïs au sommet I.e recul de 1 p.c.dans le rendement national du maïs n'empêche pas la récolte de cette année de planer au-dessus de tous les sommets dont fassent mention jusqu\u2019ici .les annales agricoles des Etats-Unis.Elle se situe peu au-dessous des 4.2 milliards de boisseaux déjà annoncés \u2014 précisément on l'estimait en date du 1er août à 4.17 milliards de boisseaux, ce qui lui confère une priorité de 10 p.c.sur celle de l'année dernière.Pour ce qui esi de la récolte de blé.on l\u2019estime présentement inférieure de 23 p.e.à celle de '58, ce qui ne l'empêche pas de dépasser encore de 4 p.c.la production moyenne des dix dernières années.Ces deux cultures \u2014 blé et blé d'Inde \u2014 ont vu leurs perspectives baisser depuis un mois à cause de rendements inférieurs aux rende- /.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.