La terre de chez nous, 9 mars 1960, mercredi 9 mars 1960
[" W.rm-mm.-.-y : V s* X .r>- \u2022: \u2022WÜ&ü&ZiïC.Pit'.*.ï>., P mf S25 :-\u2022\u2022\u2022\u2022'\u2022 NKA - WMmtt 'sza&umz WtâÊÊÊÊ; .r-y.\u2022- ; ;5?Pi/3 ||||||p|p|; $»$ lût\" 'Z*?'**#?' La betterave à sucre au Québec: rendement record de la récolte '59 DE CHEZ NOUS LE SEUL HEBDOMADAIRE AGRICOLE FRANÇAIS D'AMERIQUE Volume XX K! \u2014 No 50 Montréal, mercredi, le 9 mars I960.SOMMAIRE Lire en page 2 le gouvernement paiera 3% de l'intérêt et garantira 10% des nouveaux prêts.Lire en page 5 Le refus d'Ottawa désappointe amèrement les producteurs de l'Ouest Lire en page 6 Les travailleurs en forêt de la Cie Price à l'arbitrage Lire en page 11 JVI.Jean-I\u2019aul Desselle, président de l\u2019Association des conserveurâ de la province de Québec, et M.Lionel Sorel, président de l\u2019office des producteurs de tomates de la pro- ivince, apposent leurs signatures au nouveau contrat de vente pour la récolte de tomates de 19G0.Debout.M.Denoit Lavigne, économiste de l\u2019Office des marchés ' agricoles de la province de Québec où s\u2019est déroulé l\u2019événement, représentait cet organisme gouvernemental lors de la signature de la convention.Autres détails en page 7.Dix années d'efficacité : 6% en agriculture vs 2.5% en industrie Lir» en page 12 / L Q S h fl U U l\u2019ill il a utmioa i Pour le maraîcher : trois récoltes hâtives par annee Lire en page 13 Lire en page 3) PACE 2 .LA TERRE DE CHEZ NOUS- LE 9 MARS I960 ironique de renseignements agricoles chronique de icnts agricoles chronique de renseignements ue de renseignements agricoles chronique d \u2022 > .\ts agrir le re i .\t'\t\u2018 icoles iseig ^ .«.oies chron ents agricoles chronique de renseignements ue de renseignements agricoles chronique de_[ renseign ->$ chroi emen ï rer seign chror gnemenl CHRONIQUE DE RENSEIGNEMENTS ¦ agricoles par Wif.frid Hébert, agronome.UNE RICHESSE \"Il n'est pas tout de faire un ban plan de culiures, il faut également le suivre pas à | s, dans tous les détails.\" C'est ce que disait l'agronome à Anthime qui était venu chercher quelques éclaircissements.Un bon plan de cultures certes est un point de départ.mais il reste inutile si on le laisse au rancart .Il faut y référer continuellement tout au cours de l'année.Le meilleur moyen est de le mettre en évidence, dans la cuisine par exemple, la ou la vue se porte souvent.Ainsi, on ne peut l'oublier.Avant cjue les rayons chauds du printemps nous lassent piétiner d'impatience, il est bon de jeter un coup d\u2019oeil sur les conditions fondamentales pour rendre une ferme productive.I! y a plusieurs manières d'a-border ce problème capital.Disons aujourd'hui que nous insisterons sur une valeur que je qualifierais d'insoupçonnée tant elle semble négligée.Cette valeur est probablement le meilleur avoir du cultivateur.et c'est son sol lui-même.C'est donc de cette valeur que nous baseron.nos calculs et nos espoirs, inutile donc de chercher à distraire notre attention de cette matière première et le cultivateur qui comprend à fond cette richesse ne peut que réussir sa ferme.Sur cette base s\u2019édifieront les recommandations les plus poussées.et il est essentiel que tous connaissent à fond cette matière première.Tous les sols ne sont pas semblables particulièrement en ce qui concerne la texture.Nous ayons les sols lourds et les sols légers; nous avons les sables et les argiles.avec entre les deux toute la gamme des variations.Nous savons nue des sols sont riches en matière organique .que d\u2019autres sont pauvres .Nous sommes satisfaits quand ils sont bien drainés mais mécontents quand ils ne le sent pas.Jamais le cultivateur n\u2019aura une richesse aussi grande! .et jamais il ne sera l\u2019artisan d\u2019une plus grande oeuvre! Mais que contient ce sol'.\u2019 Il contient d'abord des éléments minéraux car il provient de roches.et cette matière inerte forme la base du soi.A ces débris de roches s'ajoute la matière organique qui contient l'azote, le phosphore, le potassium.Cette matière organique à son tour fournit la nourriture essentielle des micro-organismes du sol.Car, ne l'oublions jamais, le sol est un milieu vivant.Il reste à considérer dans le sol deux autres éléments essentiels à la vie du sol: c'est l'eau et l'air En effet, l\u2019eau est le camion qui transporte les éléments fertilisants aux plantes.Il faut toujours un bon degré d'eau pour cela., car trop d'eau est aussi dommageable qu'un manque d'humi-dit.*.Quant à l'air, il prend le reste rie la place oui reste dans le sol.Nous savons que sans air.la plante ne peut vivre .c\u2019e-t donc un élément essentiel.Pourquoi un sol mal égoutté ne peut-il rien produire?Tout simplement parce que ce sul ne contient pas d'air.Nous v reviendrons.La série 934 de pondeuses Hy-Line a démontré un revenu avantageux sur le coût des poussins et de la nourriture soit un revenu de 55e.de plus rir tête sur les 9 plus grandes races de pondeuses après les Hy-Line.Commandez les poussins Il Y-LIN K elle/ les coin oirs du Québec sui\\anls : BOIRE A FRERE, Wickham, Qué.BROTHER LAURENT, L» Treppe d'OUe, Qué.COUVOIR COOPERATIF DE ST-JEROME, St-Jérôme Qué.COUVOIR COOPERATIF DE NICOLET, Nicolet, Qué.COUVOIR COOPERATIF DE STMICHEL, Sf-Michel, Oué.COUVOIR COOPERATIF DE ST-PASCAL, St-Pascel, Oué.CENTRE AVICOLE DU TEMISCOUATA, Cabano, Qué.COUVOIR COOPERATIF DE ST-ISIDCRE, St-lsidore, Oué.COUVOIR COOPERATIF DE PAPINEAU, Papineauville, Gué.COUVOIR VAUDREUIL ENRG., Dorion, Oué.LA FERME AVICOLE ENRG.St.Raymond, Qué.LE COIN DES AVICULTEURS ENRG., St-Agapit, Qué.PRODUITS AVICOLES ROBERVAL, LTEE, Roberval, Oué.J.-O LEVESQUE LTEE, Bedford, Qué.NEÜHAUSER HATCHERIES, Si-Féiix de Valois, Que.Propriété de l\u2019t) C.C.I ()VIIF,f.i:n m» l.c au 15, avenue Viqcr, Montréal, Tel Victor 2-6431 cul hebdn.nadnire agricole français d\u2019Amèrviue\" DIRECTEUR : Paul-Henri Lavoie b.i.a.REDACTEUR : Jacques Laliberté Membre de i \\udii Bureau ut t'irculation Imprimé â l'Imprimerie Populaire l.tée, Montré* Publié le mercredi de chaque semaine Abonnement : 1 an, S1.00; 3 ans, $2.00; 5 ans, $3.00 TG1UKE COM MK ENVOI POSTAI.Of; rv.'.'XIEME Vi.Af.VK MINIS'! KHI- UKS (\u2022OVIKS Of I A WA La betterave à sucre au Québec: rendement record de la récolte \u201959 Mardi dernier, quelque 250 producteurs de betterave à sucre des différentes paroisses des comtés de St-Hyacinthe et de Bagot se s°ot reunis à la salle paroissiale de St-Thomas-d\u2019Aquin pour une journée d\u2019étude présidée par Son Honneur le maire André tlauvin, de St-Thomas.Les conférenciers étaient ; MM.Bruno Bellemare, instructeur en betterave, J.-tl.Lemire, gérant de la raffinerie de St-Ililaire, Gérard Lagacé, gérant adjoint de l\u2019usine, et Hector Tessier, agronome de Ragot.Ont également adressé la parole : Mil.l'abbé Paulhus, eiT.e de St-Thomas, André Gau-vin et Ernest Sauvage, président de la Fédération de IT C.C.de St-Hyacinthe.M.B.Bellemare parla de la rotation, tandis que M.G.Lagacé présenta une synthèse complète des amendements et des fertilisants du sol.Le gérant de la raffinerie.M.J E.Lemire, donna des statistiques intéressantes sur la production de 1959.Thonias-d'Aquin, La Présentation, St-Denis, St-Dainase et Ste-Ma-deleine.Le conférencier ajoute que si des statistiques aussi précises étaient fournies pour les autres productions, pour une période de 5 ans.la betterave à sucre viendrait sûrement en tête de la li-te des récoltes rentables.Ce qui doit intéresser les pro, docteurs, et ce qu'ils doivent re- tenir surtout, c\u2019est que el(, (lues de 5 acres et plus i ; ainsi que le démontre son récent mémoire au gouvernement fédéral, elle suggère des mesures concrètes en vue ri\u2019a-nviiorer les politiques actuelles et d'at-t-mdre vraiment l\u2019objectif final soit un sort acceptable pour le cultivateur en tenant compte de l\u2019ensemble de notre économie.dont tous se réclament.11 est à noter que dans ses recommandations la FC A i lopte une attitude très saine et fort réaliste à l'égard du problème des surplus dont l\u2019accumulation excessive et permanente ne peut qu\u2019être préjudiciable à tout le monde et en particulier aux cultivateurs.VOLS ne voulons pas nous attarder ici - \u2019 sur la forme d\u2019aide que représentent es paiements d\u2019appoint telle qu\u2019appliquée présentement pour le porc et Iss oeufs, ni sur les améliorations qui devraient y être qiportées.Ce qui nous semble plus grave, c'est la tendance qui s'y manifeste vers un marché dit libre que la FCA soupçonne puisqu\u2019elle demande qu\u2019au moins on ajoute ;\\ la politique des paiements de compensation un certain cran d\u2019arrêt à la chute des prix, par offres d\u2019achat du gouvernement à un niveau plus bas que par le passé.Le système actuel dans ses conséquences logiques et finales, peut nous ramener plusieurs années en arrière et risque de nous soumettre complètement nux caprices de la théorique loi de l'offre et de 'a demande.On connaît bien les résultats pratiques du jeu de cette fameuse loi dans tous les secteurs économiques et les conséquences qui en ont résulté dans le passé pour l\u2019agriculture en particulier.Le mal que se donne le ministère fédéral de la justice afin de découvrir et de dénoncer les moyens utilisés pour empêcher le fonctionnement de cette fameuse loi.donne une certaine idée de sa valeur pratique.El ce n\u2019est là que le dessus du plateau ! Tendre au marché dit libre des produits agricoles est encore beaucoup plus grave que pour à peu près toutes les autres productions pour nombre de raisons dont en voici quelques-unes: 1) Il s\u2019agit de produits essentiels, nécessaires à la vie même; 2) la consommation de ces produits est difficilement compressible et peu extensible; 15) ces productions sont, soumises directement aux aléas de la nature d\u2019où nécessité d\u2019une politique intelligente de réserves; I) un temps assez long variant de plusieurs mois à quelques années est nécessaire pour remettre en marche ces product ions.Dans les circonstances, comment justifier le retour à la loi de l\u2019offre et de la demande dans le cas des produits agricoles, (pie semble indiquer la politique actuelle du gouvernement fédéral?Surtout si on tient compte du fait qu'on serait fort embêté de citer de nombreux exemples de jeu parfaitement libre de la fameuse loi dans d\u2019autres secteurs économiques, à l\u2019heure actuelle?Comment expliquer cette tendance à laisser à des intérêts privés la responsabilité des prix, des réserves, etc., en somme la disposition de produits de première nécessité dont le volume doit être maintenu selon une politique à longue portée ?.1K printemps dernier, on a fait un train -J de tous les diables au sujet des surplus de lait écrémé en poudre du temps.Tout le monde, le gouvernement en tête, criait au désastre! Jamais on ne réussirait à passer à travers! On réduisit les prix de soutien, puis on les abandonna.Mais voilà que survient une subite sécheresse dans l\u2019Europe de l\u2019Est.Les gens doivent continuer à manger.L'llon.Darkness déclarait récemment que \u201cLe Canada était, l\u2019automne dernier, l\u2019un des rares pays qui possédaient des surplus de ce produit, mais la demande à l\u2019exportation fut telle que les ventes à l\u2019étrangei furent discontinuées vers la mi-octobre\", et que \u201cAlors que ces choses se passaient au Canada, d'autres pays à forte production disposaient également de leurs stocks, de sorte que l\u2019automne dernier les excédents mondiaux de lait écrémé en poudre avaient disparu et les prix avaient monté fortement sur certains marchés, à tel point que certains organismes internationaux de secours durent réduire les quantités d\u2019aliments distribués faute d'approvisionnements\".Le dernier congrès de la FIFA tenu à New-Delhi en novembre 19ô9, devait déplorer que 35 milllions de bébés, d\u2019enfants et de mères aient à souffrir de faim en regard de la disparition des surplus de lait en poudre! Dans le discours cité précédemment, le ministre fédéral de l\u2019Agriculture déclarait aux producteurs laitiers du Canada le 21 janvier dernier: \"Vous vous rappelez, qu\u2019au début de 19Ô1, alors (pie les stocks canadiens étaient rares, le prix du beurre au Canada atteignait un sommet de SI! c.la livre à Montréal, Toronto et Vancouver.Par la suite, il fut démontré que nos réserves étaient en réalité suffisantes; si elles avaient été réparties également par le commerce, la forte hausse temporaire que je viens de mentionner aurait pu être évitée\".Gouverner, c\u2019est prévoir.Si ceux qui ont charge de la chose publique sont pr êts à se départir en faveur d\u2019intérêts privés qui ont déjà démontré amplement ce dont ils étaient capables, de la responsabilité de prévoir des besoins aussi fondamentaux que la faim et surtout leur satisfaction, il y a lieu de s\u2019inquiéter sérieusement.LA tendance actuelle des politiques agricoles du gouvernement fédéral commande d'être sans cesse et toujours de plus en plus aux aguets! \u201c Paul-Henri LAVOIE \u2022 ' im \u2022 i .¦\t\u2022\t1 \u2014 \u2014y \u2022: ':>\u2022 ' IPIP s \u2022: | Lors de la [ournée agronomique des Engrais Chimiques du Québec Inc., fenue à Montréal, le 24 février, un hommage a été rendu au Dr Ernest Mercier (debout, à gauche), directeur de la ferme expérimentale fédérale '\u2022 -X: - - * .-A~.-S.-.-.-.aaJ-d -\t- ,iU J JEAN-PAUL BOURDEAU, prop.2975, rue Nelson St-Hyacinthe PR.4-5949 DEPOSITAIRE EXCLUSIF POUR LA CIE JOHN DEERE POUR ST-HYACINTHE ITT LES IN VIRONS INSTRUMENTS ARATOIRES ET INDUSTRIELS T.C.rt.»-3-«l 3® Gardez toutes vos vaches en parfait état pour la production du lait avec l'un ou l'autre des 16 produits LORRAIN CONTRE LA MAMMITE 3 MÉTHODES D'APPLICATION: Tubet de 1 dos* =\t8\tformule Seringue* de plastique\t=\t4\tformule 4 dotes En Suspension =\t4\tformule .10 st 23 doses PROFITEZ DI MOI FORMATS ÉCONOMIQUIS t Tubv» P«H| M pria de 3 BérUfleUu d'un lut» t'Vtutfl filMANOIZ NOTH UIlltAIUU IUI IA MAMMITI OMI tt DtPOSITAIM LOktAlK tl VOTII LOCALITÉ OU iouviz CIRKTIM.IMT AU*, LABORATOIRES DR LEO LORRAIN LTEE 203-205 Place Ydu'iilc \u2014 Montreal L P-Q» m!\" lild LE 9 MARS 1960 LA TERRE DE CHEZ NOUS PACE 7 lion i sprit et climat serein des négociations entre 'producteurs et conserveurs de tomates Intéressant contrat pour la récolte \u201960 Lundi, le 7 mars, l\u2019Office de* * Producteur! de Tomate! du Québec signait un contrat avec l\u2019Aüociation de! Conserveurs du Québec Inc.pour réglementer la vente de la tomate pour la conserve au cours de la récolte de 1960.Il s'agit d'une première - vivention conclue au niveau négociations.Aussi, faut-,l noter dès le début le proenregistré dans ce sec-l ,jr après seulement une ex-p icnce de trois conventions.1 ut au long des négociations deux parties en présence ¦ fait montre de cette :\tnne compréhension qui cl montre tant chez les n .crveurs que les producteurs que l'on saisit de plus en plus la grande utilité d'un , m conjoint pour mettre de I rdre dans ce secteur de rindustrie de la conserve.Un autre pas d\u2019avant 1 ¦> conserveries devraient pou-\\ adresser sous peu un exem-1 ire de cette convention à charm des producteurs avec qui ' -> ont un contrat individuel.Kn comparant alors celle con-v.i.ion avec celle qui a régi la ]¦\u2022 'te de l\u2019année dernière, les pi > lutteurs pourront facilement , :ater que s\u2019ils doivent, celte aimée, se plier à certaines disci-:.i s qui faciliteront la mise en i.lié de leurs produits, la coni' ntinn de 1980 leur apporte ; lia in.s bénéfices immédiats et h autres qui seront plus tangibles dans les années a venir.Prix augmentés Tout d'abord, une augmentation de $1.50 et de $1 la tonne dans le prix de remise aux producteurs,, puisque, en I960, le prix minimum des tomates rouges f.a.b.le poste de réception le plus proche de la ferme du producteur sera de $37 la tonne pour la catégorie No 1 et de $27 la tonne pour la catégorie No 2.Tout comme l'an dernier, les rebuts (déchets) ne seront pat payés et les producteurs devront apporter une attention toute spéciale à la cueillette do manière & expédier le moins possible de rebutj aux conserveries.Pas trop do -contrats! Ci'iic année, un producteur no pourra pas avoir plus de trois contrats individuels avec diffé-r- mes conserveries y compris cidui avec sa coopérative s\u2019il est m.mbre d'une coopérative do (\u2018¦morves.Et encore, pour avoir dr '.! à trois contrats avec autant di- conserveries, lui faudra-t-il phmter six acres ou 1(1,000 plants de tomates ou plus, car un producteur ne possédant qu'une superficie totale cultivée d\u2019un ocre eu moins n\u2019aura droit qu'à un centrât avec une seule conserverie et le producteur n\u2019ayant qu'une superficie cultivée de deux acres et moins de six acres n'aura droit qu\u2019à deux contrats avec deux conserveries différentes y compris sa coopérative.Enfin.ces divers contrats devront être signés avant le 30 avril prochain.Toutefois, si un cultivateur avait présentement plus de contrats que de plants de tomates, il a jusqu\u2019au 15 mars courant pour annuler ou réduire sa superficie en en avisant sa conserverie par écrit.11 en est de même pour une conserverie qui peut annuler ou réduire la superficie totale de tous ses contrats individuels pourvu qu\u2019elle en avise par écrit tous ses producteurs avant le 15 mars courant.Classification I.cs normes de classification seront celles de l'an dernier à l\u2019exception du pourcentage do couleur rouge qui est porté à 90% pour la catégorie No 1.De plus, cette armée, une conserverie pourra refuser toute charge de tomates qui ne comportera pas 50% de No 1 ou qui comportera plus de 10% de rebuts (déchets).Transport Les conditions et les taux de transport seront ceux qui étaient en vigueur l\u2019an dernier.Dans le cas des producteurs qui effectuent eux-mêmes le transport de leurs tomates, la conserverie s\u2019engage à rémunérer le producteur au taux de $2 l'heure toute attente du producteur à la conserverie excédant quatre heures après la classification pourvu que telle attente ne soit pas due à force majeure.De plus, quand une conserverie requiert un producteur de faire sa livraison à un autre de ses postes de réception, celle-ci devra payer au producteur les frais de transport à raison de cinq cents la tonne-mille plus les frais de péage s\u2019il y en avait sur présentation des reçus.Une conserverie n aura pas le droit de fermer ses portes avant le 22 septembre au soir.Elle pourra les fermer plus tôt, seulement si 80% de ses producteurs n'ont fait aucune livraison pendant 7 jours consécutifs après le 8 septembre.Temps des paiements Enfin, la conserverie devra payer à ses producteurs, qui eu feront la demande, le ou avant le 1er octobre un acompte au moins égal à 50% de la valeur des tomates reçues avant le 15 septembre et ce, sans frais, pour le producteur.Le paiement final devra être adressé au domicile du producteur par chèque payable au pair le ou avant le 2 novembre.Tomates vertes L\u2019Office des producteurs de tomates du Québec et l'Association des conserveurs du Quebec Inc.doivent se rencontrer ces.jours-ci pour négocier les conditions de vente des tomates vertes aux conserveries au cours de 1980.Toutefois, à ce sujet, rappelons que la convention de tomates rouges prévoit qu\u2019à compter du 1er septembre, il sera loisible à une conserverie de réqui-sitionner des toowtcs vertes même ses superficies de tomates rouges sous contrat, pourvu que cette conserverie se conforme aux prix et conditions arrêtés pour la mise en marché de la le sort des conserveurs est ié à celui des producteurs t _\t_\t______ i «Am.H,Amp nrinciual : Prc rr T.es conserveurs sont tout à it convaincus que leurs inié-its sont étroitement liés à ceux ;s producteurs et que la pros-îrité de ces derniers est essen-elle au progrès de l'industrie : la conserve, déclarait tout ré-iniment M.Bessette, président \u2022 l\u2019Association des conserveurs J la province de Québec, eu irlant des journées d\u2019étude Handles de l\u2019Association qui sa \u2022nnent présentement à Mont-\u2022ni.La conférence, qui doit durer jours, soit les !) et 10 mars, a pour thème principal : Proté-géons nos récoltes.première Tournée est consacrée aux ennemis des récoltes : insectes et maladies; et aux moyens de les combattre.Aujourd\u2019hui môme egalement, des spécialistes présentent des rapports sur la classification et l'expérimentation.\t.Demain, d'autres techniciens doivent présenter des expertises sur la tomate, le jus de tomate, le maïs et les cornichons mélangés.L\u2019hygiène à la conserverie fera le sujet de l\u2019etude de 1 après-midi.Photo prise lors de la signature de la convention de vente pour la récolte de tomates de 1960 entre l\u2019Association des conserveurs de la province de Québec et l'Office des producteurs de tomates de la province de Québec.Assis, de gauche i droite : MM.Guy Limoges, vice-président de l'Association; J.-P.Bessette, président de l'Association; Lionel Sorel, président de l'Office des producteurs; Mare Beauregard, vice-président de l'Office.Debout, même ordre: MM.Jacques Raymond, représentant de» conserveurs; Benoit Lavigne, économiste de l'Office des marchés agricoles de la province de Québec; J.-C.Lassonde, des conserveurs; G.-H.Ledoux, secrétaire de l'Office des producteurs et M.Deslauriers, trésorier de l'Office des producteurs.(Photo T.C.N.) tomate verte;' A compter du 23 septembre, un producteur pourra disposer librement des tomates vertes provenant de ses superficies de tomates rouges sous contrat, pourvu que ce producteur se conforme aux prix et conditions arrêtés pour la mise en marché de la tomate verte et que la conserverie ne réquisitionne elle-même de tomates vertes.Les responsables î.e comité de négociations de l\u2019Association des conserveurs du Québec Inc.se composait de : MM.J.-P.Bessette, de David Lord Liée, Guy Limoges, de Catelli-Ilabitant, Jacques Raymond, de Alphonse Raymond Ltee, Jacques Carrière, de Ernest Carrière Inc., Germain Ostiguy, de Girard Inc., J.-C.Lassonde, de A.Lassonde & Fils, et Jean Joubert, de J.-J.Joubert & Fils.Le comité de négociations des producteurs était composé des membres de l\u2019Office des produc- teurs de tomates du Québec, soit : MM.Lionel Sorel, St-Michel, président, Marc Beauregard, St-Da-mase, vice-président, Clément Lé-tourneau, St-Césaire, Fabien Ste-Marie, St-Réini, et Maurice Deslauriers, Stc-Madeleine, trésorier.MM.Jean-Marc Kirouac et Gilles-II.Ledoux, respectivement de la Fédération de l\u2019U.C.C.de St-Hyacinthe et du secrétariat général de l\u2019Union, agissaient coin-ine conseillers techniques.CO-OP UNIVERSAL.la trayeuse qui fait tout à la PERFECTION! Premier choix des producteurs laitiers Traite plus facile et plus rapide Economie de temps Lait de meilleure qualité Production accrue VOYEZ CES CARACTERISTIQUES \u201cUNIVERSAL\u201d __ Poignée-pistolet exclusive et couvercle pivotant pour faciliter le transvasement.__ Trappe à humidité retenant les vapeurs de lait et prévenant le développement des bactéries.\u2014 Pulsateur garanti pour la vie.__ Tétine \"nez-de-veau\" excentriques assurant l'écoulement du lait.__ Basso pression.Traito sans danger.Avec ses caractéristiques introuvables dans las autres outillages da traite, \"Universal\" offre la traito mécanisée la plus productive et la plus profitable.y TRAYEUSE DEBOUT Pour ceux qui préférant une trayeuse debout, \"Universal\" offre un modèle ayc.it les mêmes caractéristiques que le trayeuse suspendue.Pour plus amples informations, voyez votre COOPERATIVE LOCALE, ou écrivez à LA COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC C.P.1019\t\u2014 Montréal \u2014 Tel.UN.1-5781 FACE 8 LE 9 MARS 1960 fa?* 4\" TfP.rrrrr- j »\t.rasa SPpWilMMi m m mm rn u coopérative fédérée de québec «n f$p$w f lIlCIIlLltrltll CONSEIL DE LA COOPERATION DO QUEBEC\t___ COOPERATIVE INTERPROVINCIALE FEDERATION CANADIENNE DE L AGRICULTURC\t.L\tFEDERATION CANADIENNE\tA & DES PRODUCTEURS DE LAIT Æ rsalcs SIICCII MONTREAL -QUEBEC OUEBEC-OUEST PRINCCVILLE VfCTORIAVILLC RIMOUSKI LA SARRC LA COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC\tÀ SIÈGE SOCIAL, 105 ESI , |U E ST-IM\u2019L \u2022 MONTRÉAL K % mm > V; LA TERRE DE CHEZ NOUS Echos de rassemblée annuelle de Tlnterprovincial Co-op 1 I M.RAYNALD PERRON ÉLU DIRECTEUR De Winnipeg nous sont parvenue les échos de l'assemblée annuelle de Tlnterprovincial Co-op, tenue en cette ville les 11 et 12 lévrier dernier.Rappelons que eette entreprise est la fédération de sept des plus importantes coopératives canadiennes, dont la Coopérative Fédérée de Québec, faisant un chiffre annuel global d\u2019affaires de S275 millions.Ces affiliées représentent ,.600 sociétés locales desservant un demi million de consommateurs niera-bi es.En 1959, Tlnterprovincial a augmenté ses ventes de 11 p.c.ïui Tannée précédente, pour les porter à S22.7 millions.Déduction faite des prévisions pour l'impôt, lis opérations ont laissé un trop-perçu de $252.472., soit une majoration de 45 p.c.sur ceux des 12 mois antérieurs.En commentant ces résultats, le président, monsieur G.Unvin, de Saskatoon, s\u2019en est déclaré très satisfait et il a souligné que les améliorations apportées dans la structure de l\u2019entreprise, au cour de Tannée, s\u2019étaient réflétées dans le chiffre d\u2019affaires, mais s\u2019étaient traduites surtout par des services plus efficaces aux membres.Au nombre des initiatives prises, en 1959.le président a cité la construction d'une nouvelle manufacture de sacs, à Dorion, Québec.Environ 30 p.c.des achats de J Interprovincial sont faits chez des coopératives de production et ils représentent .ne valeur de $6.7 millions.Ce chiffre n'irelut pas les marchandises achetéi , di- rectement par les coopératives régionales on locales d'autres coopératives.Le rapport des activités de Tlnterprovincial souligne des progrès intéressants dans les ventes de produits chimiques, de fertilisants et de ficelle.Les ventes de pneus ont aussi accusé de fortes augmentations.Celles du café Co-op se sont accrues de plus de 25 p.c.Au cours de l'année, Tlnterprovincial a été dotée d'un nouveau service de recherches et de développements techniques.Cette réalisation lui permettra d'accentuer son rôle dans le mouvement coopératif canadien, en la maintenant en contact constant avec les économistes ei les sociologues des universités avec qui elle pourra échanger des renseignements, tout en obtenant une collaboration efficace dans le règlement des questions d'importance pour elle ou ses sociétés affiliées.Dans son analyse des perspec-lives pour 1960, le gérant général de Tlnterprovincial Co-Op, monsieur G -11 Fast, a exprimé sa confiance dans Tannée qui commente.11 anticipe une autre période de progrès car Tlnterprovincial est maintenant mir-ix organisée pour tirer avantage d'une économie canadienne en pleine expansion.Monsieur Ravnald Ferron, gérant général de la Coopérative Fédérée, est au nombre des huit directeurs élus pour administrer Tlnterprovincial Co-op au cours de 1960.Cette nomination confirme les bonnes relations qui existent depuis longtemps entre cet organisme national et la Centrale des coopératives agricoles de la province de Québec J.-B.ROY Le 25 février, S.E.I« cardinal Léger a profilé de sa présence «u Salon National de l'Agriculture, a l'occasion de la proclamation de la famille terrienne de l'année, pour visiter les différents kiosques du exposants.On le voit Ici devant l'un de ceux de la Fédérée, cri compagnie de M.Adélard Bellemarre, président de la Centrale des coopératives, et de Mme Bellemarre, de M.Gustave Toupin, président du Salon, et, à l'extrême gauche, de Me Richard Rioux, président d< a Fédération des Sociétés Si-Jean-Baptiste.La Fédérée vue de ['extérieur 1! est intéressant d'entendre ou de lire les commentaires que fonl, sur la Fédérée, des gens de l'extérieur 1res versés en matière de coopération.Leurs réflexions toujours flatteuses et sans cesse marquées au coin de la sincérité, sont de nature à confirmer l'opinion générale qui prévaut dans Québec et qui veut que la Coopérative Fédérée soit Tune des plus belles réalisations coopératives au pays.L* 25 février, la Coopérative Fédérée offrait un banquet en l'honneur de la famille terrienne 1960 et sur cette photo prise au Cercle Universitaire de Montréal, en cette occasion, on volt quelques-unes des personnalités qui avaient pris place a la table d'honneur.On reconnaît, riens l'ordre habituel, Mme Donat Giard et M.Giard, de Ste-Rosalie, héros rie la fêle; M.Adélard Bellemarre, président de la Coopérative Fédérée et président du banquet; Thon.Laurent Barré, ministre de l'Agriculture, adressant la parole; AA.J.B.Lanctôt, président du jury du concours de la famille terrienne; Mme Laurent Barré; Me Richard Rioux, président de la fédération des sociétés St-Jean-Baptiste.Etaient également à la table d'honneur, M S.-J.Chagnor., scus-ministre adjoint «le l'Agriculture, à Ottawa et M.L.Serai, premier vice-président Uénéral de l'U.C.C.(\"est ainsi qu\u2019au lendemain de I\tassemblée générale de février 1960 à laquelle il avait assisté, monsieur A.Laidlaw, secrétaire de la Fédérée qui a plus que nada, écrivait, à son retour à Ottawa, dans le bulletin mensuel de cet organisme, quelques-unes de ses impressions sur l\u2019entreprise coopérative avec laquelle il < tait venu a nouveau en contact, II\tne cache pas qu\u2019une assistance de près de 1500 personnes à des assises coopératives Ta impressionné, de même qu'un chiffre annuel d\u2019affaires de $115 millions.Il souligne la croissance rapide de 1 aFédérée qui a plus que doublé ses ventes en dix ans.\"C'est une organisation de cultivateurs, écrit-il, et elle est reconnue comme l'un des points d'appui de l'agriculture du Québec.Ses assemblées annuelles sont attendues non seulement par la plupart ries cultivateurs, mais aussi par les gouvernants et les collèges.Elle supporte la Fédération Canadienne de l\u2019Agriculture et elle est l'un des membres de Tlnterprovincial Co-op Limited.La Fédérée est plus qu\u2019une entreprise d'affaires; elle est l\u2019un des porte-parole de l'industrie agricole.L'an passé, elle a présenté des mémoires très bien documentés a la Commission Royale sur les Ecarts de Prix et à celle de T Utilisation des Terres ati Canada\u201d.Monsieur Laidlaw termine son communiqué par une rétrospective.sur tout le mouvement coopératif dans la province de Québec et dit que la Fédérée est Tune des expressions de sa croissance et de son développement.En coopération, conclut-il, l\u2019éducation ne se sépare pas des opérations commerciales, et.pour démontrer que la Fédérée ne les dissocie pas.il cite eette phrase imprimée à l\u2019intérieur du cartable dans lequel lui furent remis les docu- ments de l\u2019assemblée annuelle : L'éducation eoopéralivi c\u2019est l'art de faire des coopérât! i lie fait naître et s\u2019épanoui: vertus des coopéraient.\" J.-B.RO'.Perspectives de la production porcine L* décision récente du gouvernement canadien de lever l'embargo qui existait sur les importations de porcs américains, depuis 1952, invite les éleveurs du Québec à s\u2019intéresser davantage aux intentions des producteurs des Etats-Unis concernant le volume de leurs élevages.Selon ''Agricultural Situation édition de janvier i960, 7.3 millions de truies mettraient bas au cours du printemps 1960, soit une diminution de 12% sur la saison correspondante de 1959, et une baisse de 10% par comparaison à la moyenne enregistrée durant la même période 1948-57.Si ces prévisions se réalisent et si le nombre de porcelets réchappes se maintient dans la normale, les élevages du printemps 1960 seraient inférieurs de 11% à ceux du printemps précédent.Le périodique cité y voit un Indice que le porc commandera des prix plui élevés au cours de Tété et de l'automne prochains.Par ailleurs, \"La Revue de l\u2019Actualité de la Situation Agricole au Canada.\" er, date de janvier I960, noie que le cycle de l'abaissement de la production américaine révélé par une enquête, en décembre dernier, laisse prévoir une diminution des ventes à partir du mois de mai; cette tendance coïncidera avec la diminution saisonnière des approvisionnements (k porcs au cours de Tété .de sorti qu'une amélioration des'prix au cours (ie Tannée 1960 est h prévoir aux Etats-Unis.Au Canada et dans notre province, tout indique que les élevages seront à la baisse, ce printemps, et que la mise en marché du porc accusera, ci.regard de l\u2019an dernier, une baisse au cours de l\u2019été cl de l\u2019automne prochains.Quoi qu'il advienne, les éleveurs du Québec qui font affaire avec leurs abattoirs coopéra tifs sont assurés d\u2019obtenir de ces institutions tous les renseignements disponibles sur les perspectives du marche tout en ayant la cert-itinb d'être rémunérés équitabl* ment pour leur produit.J.-B.ROY LE 9 MARS 1960 PAGE 9 LA TERRE DE CHEZ NOUS NOUVELLES DE * If Tendance è la baisse des porcs Le mieux que les porcs aient réalisé, la semaine derniere, sur , divers marchés canadiens, tut de maintenir leur cote de la se-m-iine antérieure, ce qu\u2019on désigne ordinairement par \u201cfermeté\u201d en termes commerciaux.Au-dessous de la fermeté, baisses variant de \u2022jii cents i $2 les 100 livres.A Toronto et Montréal, baisses de $1 et de $2 respectivement pour catégorie \"A\u201d.En moyenne, $19 â Toronto; de $19 à $20 25.La cote la plus basse au moment de la clôture du marché ; $16.50 à Saskatoon.'\tBoard ontarien A l'Intention de ceux qui accordant una attantion particu-titra au marché du porc, voici qualquai détails des transactions da la semaine darniéra, rapportés par l'Office de vanta des porcs ds l'Ontario, qui nous arriva i l'instant.Nombre de porcs écoulas la semaine dernière par l'intermédiaire des 42 parcs da l'Office: 47,644 tètes ou près da 5,700 an diminution par rapport è la semaine antérieure.Prix des truies lourdes Nos 1 ot 2, è Toronto: $13 les 100 livras, lundi; $11, mardi et mercredi; i Montréal : de $14 è $15, lundi; da $13 è $15 mardi et mercredi.Eventail des prix reçus par las membres de l'Office pour porcs de la première catégorie la semaine dernière : 27,000 verv dus i $20; 245 è $20.10; 116 è $20.25; 493 è $21; 18,111 è $21.50; 1,125 è $21.60; 36 è $21.65; 118 è $21.75.Les semences de pommes de terre \\vertissement pratique formulé récemment de divers milieux officiels a travers le pays ; Les cultivateurs qui devront renouveler ,i i compléter leurs semences de pommes de terre, cette année, fe-, .lient bien d\u2019y voir dans le plus bref délai possible.Les régions qui disposent de provisions de belles pommes de terre à faire des plantons ont, cette année, un volume de stocks bien inférieur à la nor-ii: lit*.En langage encore plus pratique : Tout retard dans vos achats ,v traduira par une élévation des prix \u2014 plus ou moins proportionnelle au retard.Fléchissement au marché des oeufs Un fléchissement variant de Vi 4 2 ou 3 cents la douxaine pour \u201cA\" gros et moyens est survenu la semaine dernière aux divers merchèi des provinces centrales (Ontario et Québec) et è quelques endroits de l'Alberta.Ce, en dépit d'un ton ferme et plus ferme constaté cher un bon nombre de marchés au pays.Au marché de Vancouver, avance de 1 à 2 cents pour oeufs des catégories supérieures pendant que les mêmes catégorie* accusent un ton moins ferme è Edmonton, Alta.Principaux point» faibles des provinces centrales: Montréal, Toronto et centres du sud-ouest de l'Ontario.Dans las provinces atlantiques, hausses et baisses légères selon le lieu d'écoulement.Le prix pondéré du marché \u2014 A gros Prix cumulatif pondéré du marché régulier pour oeufs )A gros .i !\u2022; divers marchés du Canada du 1er janvier jusqu a semaine unis* .nu 20 février; 19.8 cents la douxaine, ce qui signifierait un paie-î -1 uit de compensation de 12.2 cents la douzaine si un tel paiement .I.\u2022.jit être effectué pour la période précitée \u2014 difference entre :î:i cents et 19.8 cents.A se rappeler cependant qu'un versement de compensation est prévu et confirmé par un communique officiel pour la période s\u2019étendant du 1er janvier au 31 mars de 1 annee courante, à moins que le prix moyen pondéré du marche canadien in* dépasse 33 cents en fin de mars, ce qui serait contraire aux prévisions.Le paiement de compensation à l\u2019égard des ventes de ces 3 premiers mois de l\u2019année '60 sera applicable à un maximum de 1.000 douzaines de \u201cA\u201d gros ou \u201cA\u201d extra gros par ferme.Soutien officiel reconnu pour porcs Pour mettra fin è foute confuiion, toulignons en p»»»*nt que l« prix de îoutien officiel qui «ervlre »u calcul de» vertement» de compenution *ur vente» de porc» de catégorie» «upérieure» durant l\u2019année en cour» est bien $22.65 le» 100 livre*.C e»t la moyanna national# de» prix versés au cours de» dix année» ante-Heure».On aura sans doute remarqué qu'un# autre base a eu cours pandant un certain temps, c'est-i-dire $23.65 ou $1 de plus le# 100 livre», ce qui repréienfe le prix moyen de* dix innée» anterieures A TORONTO.Etant donné que las versement# de compensation s'étendant é l'échelon national, le gouvernement a jugé bon d'opter pour le moyenne natlonele de préférence a la moyenne qui portait uniquement sur le marché de Toronto.Bientôt la fin pour le tabac jaune La fin des enchères au tabac jaune aura lieu d\u2019ici peu de jours, le total de* ventes au vendredi soir dernier (4 mars) s devant a 133.3 millions de livres.ITix moyen: 50.49 cents.Production laitière revisée pour 1960 Las faits des dernières semaines paraissent justifier une rèvi-tion v*r* U haut du volume do lait prévu an I960, vient de déclarer M.R.H.Gillian, de la division fédéral» des produits laitiers.Les premiers signes indiquaient une production moindre, mais la baisse d'autres produits agricoles a eu pour effet, semble t-il, do mettre à profit toutes les vacres disponibles dans les fermes canadiennes, de préciser ce haut fonctionnaire.A cela, il faut joindre l'abondance des provendes alimentaires.D autres facteurs da moindre importance sont aussi intervenus qui indl-quent un autre sommet dans le volume total de lait en 1960.Une part plus élevée ira au lait-nature, A la crème glacée et aux produits Industriels de lait entier, peut-être aussi au fromage.La population canadienne étant maintenant de 17.6 millioni d'habitants, l'écart sa rétrécit de plus en plus entre la surproduction et la pénurie.Les chiffre* de janvier semblent donner rai»on I M.Gillian, la volume total de lait dépassant d» 3 p.c.celui de janvier 59, pendant que la part absorbée par les laits industriel», la fromage et la crème glacée marquaient un gain d# 5 p.c.par rapport è janvier da l'année dernière.Voeu du comité des Faire en sorte que les concours de pâturages préconisés et encouragés par le Ministère de l\u2019Agriculture aient pour objet, non seulement de convaincre les cultivateurs que l\u2019établissement do pâturages hautement productifs soit un des principaux facteurs concourant à une économie laitière rentable, mais qu\u2019ils puissent fournir parallèlement une documentation comptable sur laquelle s\u2019appuyer pour orienter l\u2019effort agricole vers une régie plus efficace des entreprises agricoles, est le voeu qui a été exprimé par les membres du Co-, mité des herbages, réunis à St-Hyacinthe, le 23 février, à l'occasion d\u2019une journée d\u2019étude qui s\u2019est tenue sous la présidence de M.I.-P.Granger, régisseur de la ferme de l'Ecole de Laiterie.Elle groupait le Dr L.-H.Bérard, M.André Auger, M.Paul Gervais, M.Andréa St-Pierre.M.Anthvme Charbonneau, M.J.E\u2019d.Brisebois, M.Fernand Dufour et M.Nazai re St Pierre.On a aussi déterminé des nor- mes d\u2019appréciation d\u2019une exploitation agricole que l'on peut énumérer comme suit ; nature et importance du cheptel, superficie affectée aux pâturages et prairies: nombre d\u2019acres par unité animale, quantité de moulée servie par vache (été et hiver), quantité de grain servie par vache, volume de lait produit par acre, aussi par homme; quantité d'engrais chimique appliquée par vache; de chaux, etc.Plusieurs autres sujets d'intérêt ont été abordés, entre autres: une expertise possible des concours de pâturages; une analyse de la valeur nutritive du foin an moment de la récolte au regard de sa valeur lorsque servi aux animaux; valeur du dactyle comme plante à pâturage, plante rapportée très savoureuse pour les animaux; possibilité d\u2019intensifier herbages la culture de la luzerne en vue de la déshydratation, attendu» qu'une usine do déshydratation est établie dans le district do St-llyaeinthe et que cette culture s\u2019avère payante.Le projet d\u2019une analyse comparative du foin a été suggéré comme sujet de recherche par la Conseil provincial des recherches.Les essais de lotier très réussis dans la région de Juliette, selon les rapports présentés par M.Anthyme Charbonneau, n\u2019ont pas été aussi précis dans d'autres régions du Québec.Dans l\u2019ensemble, on considère le lo-tier comme légumineuse très désirable.L\u2019implantation peut en être lente, mais sa durée, une fois établie, compense pour ce reproche.La plante doit être inoculée invariablement.Ces championnats n\u2019ont pas été tirés au sort ils ont été mérités WÊSÊt t>/< UUUL1U L&AOusc iUKXV.La Ferme Martyn de Sparla, Ont.a remporté le Grand Championnat et le Championnat de Réserve pour les oiseaux vivants à la Royale de 1959.On voit ici Mme Martyn avec son Grand Champion.Les prix importants de nos grandes expositions ont été mérités par des éleveurs Pioneer - Cafeteria.C e u X qui sont illustrés ici représentent 100,000 dindons.Jack Schmehl de Carstairs.Alberta, a remporté le Grand Championnat et le Championnat de Réserve pour les oiseaux abattus i Calgary.M.et Mme Schmehl montrent ici leur* oiseaux vainqueurs.La Ferme Roder de Arkona, Ont.a remporté 16 premiers prix et 14 seconds pour les oiseaux abattus à la Royale de 1959.Elle a enregistré le plus grand nombre de points dans cette section.Encore une fois la majorité des prix importants des deux grandes expositions de dindons du pays, celle de Toronto et celle de Calgary ont été mérités par des éleveurs qui suivaient le Programme Pioneer-Cafeteria.Ceci n\u2019est pas le fruit du hasard.Il y a une raison fondamentale derrière tous ces succès et la voici.Pioneer-Cafeteria emploie, pour ses nourritures de diudons, des formules parfaitement adaptées à notre genre de production et il y a une nourriture appropriée pour chaque étape de la vie des oiseaux.Nous sommes les seuls à produire le Puritone, cet aliment riche en énergie, en vitamines, en antibiotiques et en furazolidone (NK-180).11 constitue le meilleur correctif sur le marché pour prévenir ou corriger les causes de stress qui sont ordinairement le prélude de la plupart des maladies.La Ferme Brown de Acme.Alberta, a présenté l\u2019oiseau abattu qui a recueilli le plus haut pointage à la Rmale de Toronto, soit exactement 94.5 sur 100.Disons enfin que nous avons un programme qui est adapté aux conditions d\u2019approvisionnement de l\u2019Est du pays comme nous en avons uu autre qui convient mieux dans l\u2019Ouest.PIONEER-CAFETERIA FEEDS LTD 5200, avanua Hanri-Julian, Montréal Québec - Toronto Winnipeg Calgary Saint John, N.-B.^^0/+94B PACE 10 LI 9 MARS 1960 LA TERRE DE CHEZ NOUS rb ¦¦¦'¦¦'ytf % -5.%wfflm '¦ ,s pmm L'V *.MOHÊm: WmÊÈm P ' f'\"'4Â/rsA,£y*/.-Vf, mm ;\\v£nv» \u2022\u2022>*: ©P L\u2019UCC dans Ni col et Près de 1,000 cultivateurs à quatre journées d'étude nés de 1.000 cultivateurs du diocèse de Nicolet ont assisté à quatre grandes journées d'études organisées à leur intention par la Federation de 1 1' F C.et présidées par M.Marcel Oublie.Ces journées ont obtenu un très vif succès.La part active que les cultivateurs ont pris à la discussion démontre que les sujets traités étaient de ceux qui les intéressent au plus haut point.La première partie, dirigée par M.Benoit Lavigne.agronome, économiste de l'Office des marchés agricoles du Québec, avait trait à tout ce qui regarde l'organisation de la ferme moderne.Après un bref exposé où était resume ce qui, sur une ferme, peut aider le cultivateur a abaissé son coût de production, l'animateur nous donna un aperça de ce qu'il croyait être certaines déficiences chez l'ensemble des cultivateurs du Québec.Prenant exemple du troupeau laitier, il nous donna la production moyenne par troupeau laitier dans la province de Québec, la capitalisation trop forte par unité animale, l'alimentation des animaux, la production de nos fourrages (t de nos céréales, etc.Suivit une période dp discussions t ii un grand nombre de partici- pants ont saisi l'avantage qui leur était offert de s'éclairer sur certains problèmes qui les préoccupaient depuis longtemps.De la même façon, l'après-midi.M.Gilles-H.Ledoux, de la Confédération de l'U.C.C., nous donna un magnifique exposé où il établit clairement le rôle que peuvent jouer les coopératives et les syndicats spécialisés dans la vente- des produits agricoles.Les cultivateurs, dit-il.se sont donné deux formules de vente, c\u2019est à eux qu\u2019il appartient deles rendre efficaces.M.Ledoux nous donna sa pensée sur ce que devait être la collaboration qui devrait exister entre ces deux organismes.Collaboration qui profiterait avant tout aux cultivateurs du Québec.11 y eut de longs débats à la suite de l'exposé de M.Ledoux et celui-ci a su amener tous les cultivateurs présents à rechercher avant tout le plus grand bien de la classe agricole.Comme conclusion, à ces journées d'études, nous pouvons affirmer que les cultivateurs du diocèse de Nicolet vont de l'avant autant dans leur profession que dans leur organisation professionnelle.(Communiqué) A St-Paul, Alberta Deuxième assemblée générale de la Soeiélé d\u2019élablissemenl rural La Société (l'Etablissement Rural de Saint-Paul a tenu sa deuxième emblée generale annuelle, tamedi.le 1(1 janvier, au Centre (l'Accueil Quirion, Saint-Edouard, mec une assistance moyenne de p.c.(également par heure et par année) chez l'ouv fier altecté a ht production industrielle.Du point de vue national cette augmentation de l\u2019ellicacité en agriculture a eu l'avantage 1) de fournir plus de main-d'oeuvre aux industries non agricoles au moment où celles-ci en avaient un pressant besoin et 2) contribué à maintenir un flot continu d'aliments à prix relativement bas\".Telle est l\u2019une dos nombreuses déclarations d'importance dégagée d'une étude de haut ton presentee par M.l.AV .1.Hurd, directeur du \"Country Guide\", de Winnipeg, au dernier congrès annuel du Conseil canadien des salaisons, tenu dans la même ville il y a linéique temps.A qui vont les bénéfices d'une hausse de l\u2019efficacité' en agriculture.demande le conférencier?Le plus clair de ces bénéfices vont a l'ensemble de la population, c'est-à-dire aux consommateurs.En dix ans, l'agriculture a pu libérer des effectifs en main-d'oeuvre voisinant le demi-million de travailleurs, ce qui s'est traduit par une expansion du nom-tire de travailleurs à la disposition des spéculations étrangères à l\u2019agriculture.L'efficacité accrue en production agricole a eu également pour f t 1 et il augmenter les approvisionnements de produits alimentaires et textiles; par voie de conséquence, les prix de ces produits sont demeurés à un niveau plus bas par rapport à ce qu'ils auraient pu être, faute de gains semblables réalises dans le domaine de l'efficacité agricole.Part à l'agriculture \u201cLes cultivateurs eux-mêmes en ont-ils récolté des bénéfices sous forme de hausse de leurs revenus?D'ordinaire, dis groupes isolés in tirent une part des avantages dans l'immédiat.A la longue \u2014 et je tiepr à souligner te point les cultivateurs en ti-rtnt certains avantages, mais seulement à la condition que les ressources en capital humain libérées par l'agriculture correspondent au degré dctficac-ité qui se manifeste dans les termes.Autrement dit.le revenu agricole par personne ne peut tire maintenu qfle si une amélioration du rendement s'accompagne d'une réduction correspondante dans le nombre de fermes.Trois objectifs l e passage qui précède appartient à cette partie de l'étude Hurd ou l'auteur tente de préciser les objectifs d une politique agricole.Bien que ce soit là un sujet pas trop facile à préciser, de dire le conférencier, je suis convaincu qu'une déclaration des fins que se propose l'agriculture canadienne pourrait dans une bonne mesure servir de contrepoids à la confusion et à certaines demandes plutôt étranges formulées de temps à autre.Advenant le cas où les objectifs ne sont pas definis ni compris comme ils devraient l'être, il y a danger que des mesures isolées adoptées au petit bonheur n'agissent les unes à l'encontre des autres.L\u2019auteur en conclut aux trois objectifs-clés suivants: 1) accroissement de l'efficacité économique; 2) amélioration et stabilisation des revenus: 3) relèvement du degré de bjçnctre chez, la population agricole.Brièvement, le conférencier remonte aux trois principales causes de l\u2019efficacité agricole: la recherche, la vulgarisation it l'éducation.Incidemment, il signale à son auditoire que la vague actuelle d\u2019efficacité agricole semble loin de tirer à sa fin.Deux raisons fondamentales justifient les tentatives de stabilisation des revenus agricoles, d\u2019après M.Hurd: !' l\u2019instabilité dans ce domaine est cause d'ennuis au cultivateur lui même et abaisse le niveau de vie des familles terriennes; 2) l\u2019instabilité Doux à cinq semaines de court pratiques seront donnés A l'école mfme A la fm de plusieurs cours pur tor* ri spondance.1ère leçon gratuite I\u2014 A ulo mécanique 'J -) Soudure au K«'t/; f) Soudure haute nre^lon: I») Soudure électrique; d) Soudure héllarc .\u2019f\u2014I» ( ho' sage 7\u2014 h.ulio fl\u2014lié fripera lion tî - Machiniste 7~a) Dessin industriel I») I.M lure des plans H\u2014I Jm Iridié U\u2014Diem 1 Jti\u2014 félés ision Jl Transmission automatique Et autres.I ré« de 2,000 éh tra par annéa Ki»m iKiiiment pratique et théorique.et l'incertitude des revenus agricoles est à l\u2019origine souvent de l'utilisation imparfaite des ressources dont on dispose et réduit le potentiel de rendement des fermes.Ces deux faits vont à l'encontre du bien général de la société.Bien-être social Autre observation: I.es principaux secteurs de la société considèrent injuste qu\u2019une partie plutôt importante de la population touche des revenus insuffisants; le fait va à l'encontre des normes reconnues de l'économie et de la justice sociale.Enfin, l\u2019amélioration du bien-être des populations rurales touche à un nombre de sujets fort variés sociaux et politiques par nature.On peut en relever quelques-uns tels que la sauvegarde de la liberté individuelle et de la ferme familiale, la possibilité à tous d'accéder à l\u2019instnietioji, la santé de l\u2019individu et de la collectivité.l'organisation des loisirs, les routes améliorées, l'électrification rurale et l'habitation.D'où il faut déduire qu'à part l'efficacité et un relèvement des revenus, il existe telle chose qu'un état souhaitable appelé ' bien-être'' à inclure dans les cadres d'une politique agricole bien conçue.Le jeune Arthur Larente, de Lac-St-Paul, comté de Labelle, a reçu le ruban de grand champion dj concours d'animaux de boucherie organisé par le ministère de la Colonisation À l'intention des fils »t filles de colons.On le voit.Ici, alors qu'il reçoit les félicitations de M.L.Lafortune, de la maison E W.Caron Ltée, qui a fourni la moulée durant la période d'élavage des animaux.On voit également IT.cn.A.Barrette, premier ministre de la province, qui a présidé l'ouverture officielle du &« Salcn national de l'agriculture, tenu a Montréal en février dernier ef où s'est déroulé le grand concou t.Assemblée générale de la S.C.A.de St-André Avellin I.u Société Coopérative Agricole de St-André Avellin a tenu le IG février dernier -on assemblée générale annuelle sous la présidence de M.Gérard Hotte.Dans son allocution d\u2019ouverture, le président résume les activités de l\u2019année signalant particulièrement que la Société avait atteint au 31 décembre 1959 un chiffre d'affaires de 5L-326,445.M.S te - Marie commenta le rapport détaillé des comptes des opérations de l'année pour chaque dé-parlement : la Bcurrerie, la .Meunerie et les consignations: d'animaux.Le chiffre d'affaires se répartit ainsi; a) La beurrerie \u2014 $560,410.00 avec une fabrication totale de beurre de ««1.696 livres, lu La meunerie et les produits d'utilité professionnelle \u2014 $641,-967.00.ci Les consignations d'animaux dirigés vers les abattoirs de la Coopérative Fédérée \u2014 $124.-067.00 Les surplus de l'exercice s'élèvent à $39,417.00 dont une partie sera remise aux sociéteurs sous forme de ristourne et une autre versée à la réserve générale après les déductions faites conformément a la loi de l'impôt sur le revenu.La S.C.A.de St-André Avellin compte 503 membres.Le bureau (le direction est composé des 11 directeurs.Aux élections les membres suivants ont été nommés officiers et conseillers : M.Paul-Eugène Hubert, président; M.Kockliémi Sabourin, vice-président; les directeurs: MM.J.P.Legault.St-André Avellin: L.Bé-dard, St-André Avellin; Sabourin.St-André Avellin; J.P.Dinel, Che-neville; O.I.aplante, N.D.de la Paix: G.Corbeil, N.D.de la Paix; L.Ipperciel, Montebello; A.Meyer, Boileau; H.H.Sabourin, Ripou; B.Sabourin, l.'ipon.M.Sylvio Pejladeau agit en qualité de secrétaire ainsi que gérant lit- l'entreprise.Parmi les personnes invitées on A St-T il e, du 21 (tu 24 mars COURS POSTSCOLAIRES POUR LES CULTIVATEURS Des cours postscolaires pour tous les cultivateurs tt leurs épouses, seront donnés à St-Tite, le* 21, 22, 23 et 24 mars prochain, par le Conseil d'Orientation du comté de Laviolctte, en collaboration avec la Service des cours de Culture populaire du Ministère de la Jeunesse.Ces cours porteront surtout sur la grand* culture et l'horticulture.Ils seront donnés par des agronomes, professeurs eux écoles de Ste-Anne-de-ls-Pocatière et d'OUa.De plus, il y *urs une partie qui traitera de syndicalisme et dont le principal titulaire de ce cours sera M.Louis-Philippe Poulin, agronome secrétaire général de l'U.C.C.Ceux qui désirent participer i cet cours sont priés d er.faire immédiatement la demande au bureau de l'agronome d* St-Tite, car le nombre de places est limité.remarquait également MM.M.Ste-Marie, vérificateur et E.Séguin, agronome du Comté, M.Beaudry, de la Propagande et M.L.Lorrain, agr -propagandiste des abattoirs de la Fédérée, M.L.Leduc, et E.Duguay de la S.C.A.de Thurso, Af.fi.Beauseigle.gérant de la S.C.A.de Buckingham et M.D.R a by de la S.C.A.de la Salette.Brevets d\u2019invention MAliQUK «la COMMERCE en tous pars MARION, MARION, ROBIC & BASTIEN 2100, mo Drummond MUNTitKAf,, 25 M O «m des paroisses et des village,, telles des j ;//,\u2022 avoisinantes.Il tant eniisugrr des sol,:tco- .fi u.it nom: jiiion, annexion, curent,-,, arrangements inter-, on:missions scolaires on entre Je, commissions srolaiies et J- institutions priiéc,, centralisai i >u, transport on pension organ.Tout cela étant le résultat d'un Irai ail d'équipe entre le, contribuables : cens i/m sont directement intéresse, et ceux ifui ne le sont pas; ceux qui sont tent,, d'être indu idualite, parce qu'il> pmi iraient seul- résoudre le problème J- leurs enfants à eus et taux qui pourront fient-eh e pousser un criant a: s études ma.s en .i.rij.ant les aiitir-.C'est un traia.l d'équipe qui slip.ic ben J baineres j abattre, des rancunes à enterrer, les oppositions a combattre, des préjugés a détruire, des indil I, / eut es a dégel,-.De sorte que ce/:,- SIMMSI 1)1 I.TDl'i MIOS offre nij/ièir a réflésion non seulement jus jié-irs et mere, qui eleven t actuellement leurs enfants mai a tous le, contribuable s dont l'afifirn et li coopération sont nu e a res a la réah alioii Je n importe quel projet J'cm ergure pour rclcicr le niieait d'iti- truction de nos enfants.\tMarti,\u2022 Bl \\t DRY.HI U.HT A qui la chance?.Madame, j\u2019ai pria une chance sur un concours qrn demandait île présenter une recette de tarte tut sucre à ta creme.Comment se fait-il que je n'aie pas rjarjné- le pci t Toi/.?ce.?roncnur.-i qui r evient avoir nus recette::, qui promettent des t as de choses, cela ne vaut pas firand-chnse.Un entend parler de rien .Moi, j\u2019ai fait tellement souvent celle, tarte, j'ai tellement amélioré toujours ma recette que je ne puis- pas croire que je n'aie pas (jaque ce fameux concours .A la suite des divers concours organises par différentes compagnies gui vendent des produits alimentaires, des quantités de dames répondent aux axiacn- ces des commanditaires, fournissent des jireuees d'aclmt.écrivent In recette, l'exiiérlient et at.tendent les pri.c promis .Après avoir entendu tant de ruinons qui justifient aux yeux des concurrentes le gain du gros loi, je me suis demandé- si vraiment elles avaient jiensé que sur un.deux ou huit nu dix mille hul\u2019etins d'inscription il n'y en avau normalement qu'mi qui rencontra t les conditions; je me : rus demandé si dans re concours auquel elles voulaient participer de plein grc.elles réalisaient, ces dame: que \\-vr intention n\u2019était V'1 tellement dégagée il\u2019individualism'!.\"Je concours, donc je don gagner, fe suis celle (jai a la meilleure façon de procéder, etc .\u201d I,es recettes primées son t toujours publiées, essayées par des centaines de personnes qui V*-* ^ 'égS-C.% \"\u2022\u201cif ' &J'a* f\t^ D*n» cell» r» en polyi ne M.l'Agr nome F.Bri cultive Amoi, Abiti \u2022 n t r e autr choie», des mate», a |' rièra p|\u201e une prtmièn serre comtrui *\u2022 en appentii d\u2019un hingii (Phote TCN.Mars, le mois des semis Sans doute avez-vuu.-.déjà commandé votre provision de «raines de semence pour vos semis d'intérieur.Savez-vous que vous pouvez, même si vous habitez des régions aux gelées tardives le printemps et précoces l'été, vous payer le luxe a peu de frais, de cultiver des tomates, et autres légumes t indres a la gelée en repiquant en juin vos plants à l'abri d une serre de polythene.M 1 Agronome F.Brien en fait I expérience depuis plusieurs années à Anios, en Abitibi.Il a construit au boi:t de son potager une serre en polythene, environ IV x «' qui lui a certes coûté quelques dollars mais lui permet entre autres choses de manger des tomates à satiété du mois d'aôùt au mois de novembre.Que! matériel a-t il empluvé'.\u2019 ('ne charpente en bois d'une bail-leur de 7' dans le centre et de ti' dans les côtés; du polythène deux millièmes de pouce d'épaisseur qui se vend soit en feuilles de li' x 3'.23 cts la leuille ou encore à la ver- comparent les leurs avec la re cette gagnante.1\u2018ouvons-nou:: pen-\u2022¦¦\u2022r que les compagnies qui veulent prouver la qualité de Unis produits, la competence professionnelle de leurs employées, pense: vous que ces compagnie.?y gagneraient à primer des recettes f«i; a point Avant de jeter les /(lut?cris, H faut apporter sa eu labo ration désintéressée, aider a presenter des mets choisis et finement préparés, selon les re-g'e: alimentaires et en utilisant les procédés d'exécution las plus Variait.; possible.Il suffit de bien ])('u (Id chose parfois pour perdre un point sur la presentation mam cela ne change en rien la qualité.Sen nnent, /e,.; conditions exigées sont rigides et favorisent une plus grande attention.Somme; nous réellement adul le; quand nom blâmons les juges de ne pas pouvoir primer toute-; les participantes d'un concours ;¦ Les concours pour lesquels j'ai vu les techniciennes faire de.périmés m'ont prouvé que le tvn-rail se fait consciencieusement et gu d y avait une raison de plus pour que la gagnante soit la gagnante.Ce sont des réflexions gue 1er, femmes doivent se faillite temps à autre et pour lesquel- î£i-,*>.&iVt,i''- Une de» clé» du tuccè» t»t dan» la tailla mlnutiauie, dit M.l'agra-nome Brian, ici occupa A fixer un piad da tomate» A »on tuteur, Ji conitruction lommaire pui»qu'il e»t une »imple corda fixée au toit de le terre.\t(Photo T.C.NI ^e d une largeur de 6\u2019 pour un prix equivalent; du cello - glass pour la porte et les chassis ; ça ne coûte pas plus cher que la v itre, c'est Plus léger, moins fragile, plus facile à monter .sur des cadres sommaires; deux ou trois lampes infra-rouge de.2S0 watts pour les nuits fraîches où la température baisse au-dessous du point de congélation.M Brien qui depuis quelques aunes propose aux fermières de la region ce genre de serres familin-\u201c¦s, Mig.'/ere qu'elle soit construite en appentis d\u2019un hangar, de la maison ou d'un bâtiment, du côté sud ou elle recevra le maximum de soleil.» m: .tri i r \u2022 \"ii*! monies .\u2022\tMl- \\ M un deuxinne jardin où l'espace / utilise au maximum et on 1' cultive les plants fragiles et te dres a la gelée.Kn ce qui conci ne les tomates, elles sont taillé minutieusement et grimpent s des tuteurs qui peuvent être d cordes solidées fixées au toit.! i,,!1.' \" nffirme Mu\u2019il récolte jiisuu «il tomates par pied.Admettez qi c est 1111 rendement qui peut faj (lever d'envie tous les produ leurs de tomates du sud de la ni les elles doivent s'accorder le '!-e \"contcnlenient person ¦Marie DUPUIS.vince.Kt pas une qui n'arrive i maturité car elles sont toutes pn> tégées à mesure que le besoin s Va fait sentir par la chaleur de h serre, qu\u2019elle soit naturelle utt artificielle par temps trot/ froids M.B.(Suite à la'ixKje -i COMMODES »>hi v$*>( PAYONS $100.00 et plus POUR ANCIENNES VoiLi ave/» probablement une cen anrlennc.s comnmclc» «lut rail vont rapporter $100.üü et ploi Il faut que 1 ns trola ranH^J de tiroirs soient bombés, pas ar miroir et vieux do 100 b lia ou pn*1 Fnvovr/ une plioto nu un ilodn avec desrripMun de loin les *0' eleni meuble» que vouv aver.5.BREITMAN, antiquair* ÜOIB.rue Peul, llépt.b.T.Montréal» P.Q. L[ 9 MARS 1960 LA TERRE DE CHEZ NOUS- PACE 17 V.V.#iV Les joies Dans notre dernier entretien, chers parents, nous avons dit qu\u2019il fallait apprendre à l\u2019enfant à goûter jes joies de l\u2019esprit.C\u2019est par l'esprit qu\u2019un être humain est supérieur à l'animal.Les joies de l'esprit nous apportent donc un bonheur à notre mesure.C\u2019est pourquoi un esprit bien occupé a rarement besoin des divertissements à sensations.Nous ayons deux movens à notre disposition Le poisson renferme autant de protéine que la viande , (fois, le poisson passait j,.ir cire \"la nourriture du eer-n\", ce (pii n'est pas tout à fait ' Uact.car il n\u2019existe pas d'aliment I aiticulier pour cet organe.Tou-1,-fois.le poisson conserve le mente de fournir des protéines de tout premier ordre.Le mot \u201cprotéine\u201d vient du p ce et signifie \"de première irn-lortanec\".Sans protéines, la vie que nous connaissons serait im-possible.Quel que soit votre état d( vie il vous faut des protéines j onr la croissance et le remplace-|j,u nt des tissus organiques.Les aliments protéiques pro; luinnent du règne animal aussi Il en que du régné végétal.La 1\\lande, le poisson, les oeufs, le Jlait et le fromage sont les plus |u/nnus; il y a aussi les céréales, i- légumes et les noix.La di-;¦( stion décompose les protéines i n acides aminés qui sont absor-I es par le sang et convertis en ti'-su organique.La teneur en .tides aminés de chaque protéi-ni varie par le nombre et la quantité, tandis que la valeur alimen-aire change elle aussi.certains aliments tels le pois-Mm, la viande et les oeufs, renfer-i ni tous les acides aminés né-i lires à la vie et se classent armi les aliments à protéines dll' \"complètes\u201d.Des analyses ont révélé que la ,'iotéine du poisson ressemble de (\u2022»> r»M| *\u2022\u2022 LUMITTII.Vos yeux «ont votre vie, ¦ouvez-lea.(lor Ctmini*) nul \u2022iRllMMl \"CYMNO-VUI\" (*T»»iItl,«.a», iwi) «I iURvuIIm vliuvll, ,tvr (a, 7 M, è 7» tu).MIDICO-DISTRIBUTION RA.2*9487 t.C.n.2211 lélenger\t«if, M,nfré«l\t{ Ner* .! A*mm.j M»r «uikae, 13).\t4.\t», (Um.ll.v)\tj T4I.IA.17*11,\t(tiilkw).\tj et filles D'ACCORD OU NON.De tous les coins de la province, 1G5 jeunes ont donné leur opinion.\u201cNi les fils, ni les filles de cultivateurs ne veulent s\u2019établir sur des terres ; seuls deviennent cultivateurs ceux qui ne peuvent faire autrement.\u201d Est-ce vrai ou faux ?leur avions-nous demandé.Un garçon sur deux et une fille sur trois ont répondu : \u201cC'est vrai\u201d.Pourquoi ?Voici leur opinion : Mineur; M.Ubalil Uellemarre, Su-Anne-de-la-l\u2019érade: M.Jacques Brochu, Amos.Trophée ; M.Achille Duquette, St-AugusUn.IV\t\u2014 civisme \u2014 ihlx de *25.00: M.Léon Leduc.Ecole d\u2019Agriculture.Stc-Martlne; Mme Paul-E.Plnoon-nrault.St-Héml; M.Nova Fredette, Windsor Mills.Trophée : Mme Marcel Bourgeois.Sl-Marc.V\t\u2014 Classification de, légume, \u2014 Prix de *25.00 : M.Alphé Perron, Ecole d'Agrlculture, Sherbrooke; M.Georges Laçasse, North Atlay; M.J -André Martel, Ecole d'Agrlcul-turc, Sherbrooke.Trophée : M.Henri Héllveau, Warwick.VI\t\u2014 Conserves alimentaire, \u2014 Prix do *25.00 : M.Gérard Ulard.Ste-Kottalte; M.François St-Aubln, St-Clet; M.Héjean PhUlbcrt, St-E!lzn-beth, Jollcttc.Trophée : M.Bernard Fillon, Ecole d'Agrlculture, Stc-Martlne.VU \u2014 Coopération \u2014 Prix de *225.00 : M.J.-Arthur Hanger, la-s Cèdres; M.Fernand Perreault, Ecole ri\u2019Agrl-culturo, Nlcolet; M.Claude Blason, Windsor Mills.Trophée : 5).Gérard Hébert, Ecole «l'Agriculture, Nlcolet.VUI \u2014 Couture \u2014 Prix de *25.00; Mme Morlc-Clatrr Letourneau, Nt-Cé.satre; Mlle Claire Savant.Ville Bt-Laurent; Mme Camille Chevrette, Sl-Hughes.Trophée ; Mlle Ilo-lahdc Dubé, St-Juste-du-Lac, Té-mlacouat».IX\t\u2014 Culture maraîchère \u2014 Prix de *25.00 : M.Michel Leblanc, Montréal; M.Martial Pépin.Warwick; M.IxniU-Grorgea Morrlssette, Ecole «l'Agriculture, Nlcolet.Trophée : M.Pierre Boutet, Ecole d'Agrlculture, Ste-Anne-de-la-Pérade.X\t\u2014 Economie domestique \u2014 Prix de *25.00 : Mme Félix Bélanger.Ste-Anne-de-la-Pooatlére; Mlle Thérèse Couture, Val «l'Espoir, Uaspé; Mlle Jeannine Payette, Ecole Ménagère Kt-.lacqufs de Montcalm.Trophée : Mme Lucien Boucher, Lacolle.XI\t\u2014 Entrai, et amendement, \u2014 Prix de *25.00 : M.Jean-Marie Marcotte.Bt-Bosile, PorCneuf; M.Jac- 3ues Boucher, St-Ambrolse-de-KU-are.Jollette; M.Germain L'Etoile, Ste-Chrlstlne, Bngot.Trophée : M.C\u2019est VRAI parce que.\u2014\tceux qui deviennent cultivateurs sont ceux qui n'ont pu obtenir d\u2019autres situations ; \u2014 c'est dommage; les plus \u2018'caves\" font des cultivateurs alors que c\u2019est une profession où il faut être très renseigné et suffisamment instruit pour réussir; \u2014\tdans l'agriculture, on échange quatre trente sous pour une piastre, rien ne paie; le cultivateur produit à perte; \u2014\tc\u2019est vrai et c'est un vrai déshonneur dans un pays prospère comme le nôtre : les cultivateurs sont endettés leur vie longue pour les trois - quarts d\u2019entre eux; \u2014\tc\u2019est vrai et je les félicite de s'éloigner de ce sale métier qui ne rapporte rien; \u2014\tceux qui deviennent cultivateurs sont ceux qui n'ont ni métier, ni instruction; ou encore, ce sont les fils à papa ou ceux qui ne réfléchissent pas; \u2014\tc'est vrai parce que rien sur une terre ne peut répondre fi l'idéal du jeune qui veut donner à ceux qui dépendront de lui plus qu'il n'a reçu lui-même; \u2014\tceux qui peuvent trouver leur chance ailleurs la prennent .C\u2019est FAUX parce que.Un garçon sur deux et deux filles sur trois disent : \"C'EST FAUX\u201d.Pourquoi?Voici leur opinion ; \u2014\tpour réussir en agriculture, aujourd'hui, il faut être plus instruit «pie dans n'importe quel autre métier; \u2014\tj'en connais beaucoup qui voudraient devenir cultivateurs mais ne le peuvent pas faute de capital pour s\u2019établir; \u2014\tceux qui n'aiment pas la terre l'abandonnent; \u2014 aujourd'hui il n'y a que ceux qui le veulent vraiment qui s'établissent sur des fermes; \u2014\tbeaucoup de jeunes quittent la terre parce que leurs parents ne leur font pas assez confiance; \u2014\tceux qui restent sur la terre sont ceux qui aiment cela et voient la possibilité d\u2019etre plus tard à la tête d\u2019une entreprise moderne et payante; J.A.C.devient J.R.C La JEUNESSE AGRICOLE CATHOLIQUE, mouvement d'Action catholique au servi-ca des jeunet du milieu rural tera désigné dorénavant sous la nom de JEUNESSE RURALE CATHOLIQUE.Cette décision a été prise la semaine dernière è l'occasion du Conseil national du mouvement tenu les 3, 4, 5, et 6 mars è Notre-Dame du Cap.Une \"SEMAINE NATIONALE DES JEUNES RURAUX\" remplacera aussi la traditionnelle \"Semaine de fierté rurale\" et se tiendra cette année du 1er au 8 mai.Nous reviendrons sur ces deux sujets la semaine prochaine.\u2014\tceux qui ont dit cela ne connaissent certainement pas le métier de cultivateur; \u2014\taujourd\u2019hui avec la mécanisation et l\u2019expansion des fermes un cultivateur doit connaître et aimer son métier pour réussir; \u2014\til y a pourtant beaucoup d'ouvertures pour ceux qui ne veulent pas cultiver et n' aiment pas la terre ; \u2014\tc'est plutôt ceux qui ont de l'ambition et se'préparent sérieusement.Qui sont ces jeunes ?120 garçons et 45 filles ont répondu à notre enquête.La moitié d'entre eux ont entre 18 et 23 ans et travaillent au foyer ou sur la ferme de leurs parents.Les antres sont pour ce qui est des filles : étudiantes, aides-familiales.institutrices, infirmières, ouvrières à domicile; pour ce qui est des garçons : étudiants, étudiants ù l\u2019Ecole d\u2019agriculture, bûcherons, journaliers, chômeurs, aide-fermiers, menuisiers, ou encore : apprentis - mécaniciens, camionneurs, navigateurs, vendeurs, ouvriers de manufacture .Les trois - quarts d\u2019entre eux vivent sur des fermes de moins de 200 acres ou des petites fermes; dans jvlus de la moitié des cas, leur père ne fait pas autre chose que cultiver sa ferme ; dans les autres cas, il est aussi ouvrier de manufacture, journalier, bûcheron, ou s'emploie h temps partiel pour toutes sortes de travaux le plus souvent non agricoles.Chez ceux qui ont quitté l'école, la scolarité moyenne de ces garçons «'St la huitième année et chez ces filles, La neuvième.La semaine prochaine : Désirez - vous devenir cultiva teur?femme de cultivateur?Pourquoi?Aide à la digestion S! vous connaissez des dérangements d'estomac, sente» des lourdeurs, essayez les comprimés Rival Herb ; tous composés d'écorces pures, de racines et d'herbages, pas de produits chimique» compliqués.Une douce action Mir le système digestif aide A le régulariser m le tonifiant.Vous aussi, vous pouvez vous aider A reprendre une meilleure condition physique par ce moveo éprouvé par le temps.Une boite économique, format familial, de 100 comprimés pour *1.25 seulement A votre pharmacie, ou si on ne peut vous en fournir, mallez-nous *1.25 et vous recevrez les comprimés par retour du courrier.Essayez aussi l\u2019on-gueut Hlvai pour les Irritations de la peau, coupures, brûlures, meurtrissures, hémorroïdes \u2014 tube de 1H once \u2014 *1.00.\ti RIVAL HERD COMPANY, Dépt L.T.Box 81, Windsor, On».Pierre Demers, St-Chrysostame.XII\t\u2014 Génie rural \u2014 Prix de *25.00 : M.Léo Barrière, Ecole «l'Agriculture.Sherbrooke; M.Jean-Denis Ricard.St-Alexls, Montcalm; M.Camille Jutras.Ecole d'Agrlculture, N! col et.Trophée : M.Jesn-Louln Glguêre.N.-D.-du-Bon-Con-ctl.XIII\t\u2014 Enseignement agricole \u2014 Prix de *25.00 : M.Jean-Paul Thuot., flt-Alexls, Montcalm; M.Jean-Luc Ménard.Ecole d'Agrlculture.Ste-Mar-tlne- M.Jean-Marie Valois.Vlc.to-rtavllle.Trophée : M.Jean-Guy Maher.Rlgauil.\tnn .xrv ___ Epargne \u2014 Prix de *25.00 .M.Bernard Bisson, Windsor kfllls; M.Denis Oognler, Ecole d'Agrlçul-ture, Sherbrooke; M.Clément Dion.Adotnsville.Trophée : M.Jean-Noll Plant*.Windsor Mills.\t.XV\t\u2014 Horticulture \u2014 Prix de *25.00 .M.Léo Ricard.8t-Alex!s.Montcalm; M Fernand Pcrros, St-Taldore «.e iÀprolrle: M.Donat Ethler, Muocou-che.Trophée : M.Guy Simard, S\u201e-Ambrolse-de-KUdore.XVI\t\u2014 Industrie animale \u2014 ,Pr*£ , *25.00 : M.L n u r 1 e r Arel, ***>'* d'Agrlculture.Nlcolet; M.,Ic£*\u201dr MAUMroie, Ecole d'Agrlculture, fcte- (Suite à la page 22) e h ent.et pour si peu ! 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PACE 20 LA TERRE DE CHEZ NOUS LE 9 MARS I960 L\u2019inoubliable combat LE GOUVERNEUR PORT R SUR LE JEUNE HOMME UN REGARD 0\u2019ADMIRAT ION ET L'ENCOURAGER DANS SON DESSEIN DE BARRER LA ROUTE A 1 \u2014 Ml J< 6 s par Paul Turcotte à (* DOLLARD TROUVA U JEUNES GENS DËTFRMid :gM^EsLUI A AFFRONTER ^sJSels H A* ( 1*4# J A SUIVRE-.Films à l'affiche de la TV du 11 au 18 mars VENDREDI.11 mjr» Canal 1 5 1» SAHARA Américain 19A2 Drama .le Ruerra de ZoltAti Korda avec Humphrey Bogart et Bruce Benuet.\u2014 La r»c6uarto de ça film sacrifie l\u2019élément psych i>l nique au mécanisme technique déclenchant la surprise et surtout 1>-tnotlon chez le spectateur.Manque de densité des peraouuagc*».\u2014 Al -et adolescents Canal 2, Canal 9, Canal 7, final il.Canal 4.tairai 1-, Canal 1.Canal 9 Matane, Canal 5 New-Carllile, Canal 11 Moncton 9 h I F.MASQUE VltUAUlE (Sudden Tear) Américain 1932.Dram?jviycholo.'.T?t:t âollta bohémienne et chant eus- que Pierre veut suivre.Mirl* tents d \u2022 «se nover; Pierre restera «.\u2022 t*::-* Lenteur désespérante, nialalrft-.ss to -chante de la mise en scène.Carmen Torès montre qu'elle a l'étoffe d* .» grande comédienne.\\di !tèi -* insuffisamment condamné Adultes Canal 4 2 h.ANNA Italien 1951 Mélod1 mie d\u2019iiuerto LatluaJa avec Silvan* M\u2019U;-;*uj Bv.hman Réalisation \\cliiltes et da Giorgio Pastina avec Marina Bert: \u2022* Boldano Lupi.\u2014 Ensemble faible t.-r.: par sa realisation qua p.tr «ou Interpretation Amour de U patrie, i:d* .e con; ; t\u2022 p-» f11 ;f» r^.rencontrent * Be* 1!n k l\u2019iie-tssion des Jeux olym-\\fal/ré l*»^ lenteurs.1>î film\tH»on conduit, pourra lnté- r-\tidulir, rl adolescents.Ca »»al 13 ! h.3f* r \\ ftmxîk nj; FEU (Rimroi) A- \u2019r'-iln !dî3.Wer,tern réaPsA per AnH^é r*n T0M1 aver Veronica J a!r« Joël Mrfirea\tUn» Jeune ;rr.\tp-, ronfllt aver Ro?l b\"*\"*\t¦* cher -'^orltalre et lra*elbV Ir-:.\tbien eondulta.Bonne r.'-r,\t.-'.w.TT»lr».vengeance.Adultes.\u2022 bml A j-, 1 \u2022rmoi-nn; i-oitcf voir I)!i'i h vil, lundi, H nisrî MERCREDI.16 mars t.'anal IJ I h.10 SOI s I.KS t'KMMUS I\u2019.all\"n 1353 Mini k sketchea Rov-f-llnl, Visconti, FVttnclollïil (Suite à la jxi'je 0) NOTRE ROMAN FEUILLETON Noies, appréciation technique et morale des filma à l affiche (le la TV présentées arec la coopération du ( entre national du cinéma, de la radio et de la télévision.Survenant texte de Germaine GUEVREMON] Raf Valione Les aventures sentimentales d'Ant.chanteuse et danseuse de cabare:.- Un mélo-classique «\u2019Il en fut.mais adroitement réalisé et assez >:?:i interprété.\u2014 Evocation n-aiLsr.* d'un passe trouble, fscénos \\dultes, des réserves Angelina Desmarais et Alphonsine Beauchemin \u2018 plaçaient ,ur » dos du Survenant dit aussi \u201cVenant\".Ce dernier est en tram d\u2019irm\\\\ le père üidace qui pourtant e.st capable d'en prendre; A mail': Idc h meurtris Malgré tout le c depuis longtemps: il saigne du ne: et tous les ui'dn cônj placotage île Phonsine, Angelina demeure toute houle-enée il .\t.\t*\t-\u2022\t\u2018\t.\u2022\t.\t4.\tmv -iivmi g IUIUC U U II l \u2022 ' \u2022\u2019 r la rue de cet homme, cet homme \"qui se vire ben vite et qui peut se virer vite lomjtemf De nouveau à la tâche.Phnn-üine faisait pivoter la tarte qu\u2019elle dentelait de ses doigts malhabiles, avec une application enfantine : > \u2014 l\u2019as encore, mais il nous fait l'effet de boire.Amable pense qu'un homme vif et toujours sur les nerfs, qui se darde à l\u2019ouvrage de même, c'est pas naturel : il doit avoir quelque passion.Elle conclut lentement : \u2014- Ben de la voile ! Ben de la voile ! mais pas de gouvernail ! D'un geste brusque, Angelina fut debout, prête au départ.\u2014 Prends vent, je t'en prie, supplia Alphonsine pour qui la compagnie des femmes du voisinage était un régal.Tu goûteras à mes tartes tantôt.Angelina remercia j peine.Même elle se défendit : 7\u2014 Tu .sais pourtant que je suis pas affolée de tes tartes! Etonnée.Alphonsine répondit: \u2014 Pourtant le Survenant en mange toujours deux, trois pointes ! Mais afin de ne pas quitter sa voisine sur une parole sèche, l'infirme se reprit : \u2014 Je suis fiere de vous savoir aussi avancés dans vos travaux d'automne.Alphonsine abandonna la pâte.S'a figure s'épanouit.Ses mains, blanches de farine, nouées dans la lumière vive dont le soleil ourlait un panneau de la table, elle se rasséréna comme l'oiseau] la tête blottie sous l'aile maternelle, dans la simple joie de Ja sécurité.\u2014On a déjé quasiment tout notre hivernément.Pour dire la vérité, depuis son arrivée, le Survenant a fait donner une vraie bourrée à mes hommes.I.e regard perdu dans le firmament pommelé vers le nord, au défi des bourrasques de vent, des coups d eau.des bordées de neige et des tempêtes de poudrerie, elle énuméra joyeusement les ressources de la maison : Tout notre hivernement : notre bois, tu le vois, de la plane des îles, de belle grosseur; la fleur de sarrasin, on en parle pas, on est à même.Nos pois cuisent en le disant sans l'aide d'une goutte d'eau de Pâques.Nos patates fleurissent, une vraie bénédiction.Notre beurre de betir-rcrio s'en vient.On a tout ce qu'il nous faut.Il nous restera plus qu'à faire boucherie et à saler le jeune lard, à la première grosse gelée après la Notre-Dame.IV I.e Survenant resta au Chenal du Moine.Amable et Alphonsine eurent beau être vilains avec lui il ne s\u2019offensa ni de leurs regards de méfiance, ni de leurs remarques mesquines.Mais la première fois que le père Didace fit al' illusion à la rareté de l'ouvrage.Venant lâcha net la faux qu'il était en train d'affûter pour nettoyer de ses joncs une nouvelle mare de chasse.Ses grands bras battant l'ay- comme pour s'ouvrir un ravage parmi les branchages touffus, il bondi t en face du chef de la famille.Là, ainsi que l\u2019habile artisan, au bon moment, sait choisir la planche de pin et, d'une main sans défaillance, y tailler un gabarit parfait, il sut que son heure était venue de parler franchement ou bien de repartir ; \u2014 Ecoutez, le père Beauchemin, vous et vas semblables.Prenez-lnoi pas pour un larron ou pour un scélérat des grands bois.Je .suis ni un tueur, ni un voleur.Et encore moins un tricheur.Partout ou c\u2019est que je passe, j'ai coutume de gagner mon sel, puis le beurre pour mettre dedans.Je vous ai offert de me garder moyennant asile et nourriture.Si vous avez pas satisfaction, dites-le : la route est proche.De mon bord, si j'aime pas l'ordinaire, pas même le temps de changer de hardes et je pars.Cette façon droite de parler, ce langage de batailleur piment i Didace.Cependant, il ne voulut l ien en laisser voir.Il se contenta de répondre carrément : \u2014 Reste le temps qu\u2019il faudra! Venant vint sur le point d'a-jouter; \u2014 En fait de marché, vous avez déjà connu pire, hé, le père ?.Mais il se retint à temps : le déploiement d'une trop grande vaillance, une fois la bataille gagnée, est peine perdue.Ainsi il serait un de la maison.Longuement il examina la demeure des Beauchemin.Trapue, massive, et blanchie au lait de chaux, sous son toit noir en déclive douce, elle reposait, avec le fournil collé à elle, sur un monticule, à peine une butte, au coeur d\u2019une touffe de liards.Un peu à l\u2019écart en contre bas sa dressaient les bâtiments ; au pro-niier rang deux granges neuves qu on avail érigées l'année précédente, énormes et imposantes, disposées en équerre, la plus avancée portant au faite, en chiffres d'étain, la date de leur elevation : 11)011.Puis, refoulé à \u2022\u2019.arrière, l\u2019entassement des anciennes dépendances recouvertes du chaumes ; remise, lasserie, appentis encore utilisables, mais au bois pourri faiblissant de partout.Elle ressemblait à une maison par lui aperçue en rêve autrefois: une maison ussi.se au bord d'uno route allant mourir au bois, avec une belle rivière à ses pieds.Il y resterait le temps ,pù| f]}| drait : un mois ?Deux moii'L Six mois ?Insoucieux de l'ivenii.K il haussa les épaules et inmiil la pierre et l'outil.Puis, du pouce lent, sensible, humide lil salive, ayant pris connaissanttl du taillant, il continua tranquillement à affûter la faux.\u2014 Arrivez vite, Survenant i| manger est dressé.Comme il s'avançait vers il maison, Alphonsine lui nqiroduf \u2014 Traînez donc pas toujounl de l'aile de même après les j»-| très.Alphonsine se mettait *-n pnr.*| d'un rien.Le plus loger dérunje ment dans la besogne routinièri la bouleversait pour le reste h la journée.De plus, de fa ba 1 appétit, d\u2019avoir à préparer loi.-naire, depuis la mort de >a lie! *-| mère, surtout la viande que Dr dace voulait fortement relevai d\u2019épices, d'ail et de gros sel, lui était tous les jours une nouveüil pénitence.Nul supplice ccpen 1 dant n'égalait puor elle celui J-l voir à chaque.repas la nourriturtI soumise au jugement du StirvM liant.Ah ! jamais un mot b reproche et jamais un mot di| louange, mais une manière Inusable de repousser l'assicttf.l comme un fils de seigneur, lu: qui n\u2019était pas même de la |U; roisse.Et cette fantaisie qu'a| avait de l'appeler la petite mère.Le Survenant prit place sur uaI banc de côté, goûta au bouilli | fit une légère moue et dit : \u2014 Je cherche à me rappeler I où j\u2019ai mangé du si lxm bouilli | à m'en rendre malade.D\u2019ordinaire silencieux ) table, | il ne finissait plus de parler, comme par simple besoin d'entendre le son de sa voix : \u2014 S'i je pouvais me rappeler - Il cherchait.Il repassait place après place.Il cherchait encore, dans le vaste monde, nommant aux Beauchemin des villes, del pays aux noms étrangers qui leuf étaient entièrement indifférent: le Chenal du Moine leur suffisait-Il chercha en vain.Au bout dui instant, de sa voix basse et égale, il reprit : \u2014 Je vous ai-ti parlé d'un conque que j\u2019ai connu dans un chantier du Maine ?Il avait le secret des crêpes et des galettes sarrasin comme pas une créaluri est capable d\u2019en délayer.fondaient dans la bouche Seulement on n\u2019avait pas l'agreinenj d\u2019en parler à table parce qu'fallait garder le silence.(A suivre) :, «fit \"Copyrl«lit par I,A THRHE 1>K NOOü «t la\tpî-om lü Librairie PI.OM -- pi.\u2014 M\tBern a ?\t1 y i; * V.S \u2022\t-Ger- main-de-G:\t\u2022\t\t XXVI \u2014 s*»\turlre routière \u2014 Pr\t\t.< 1-' $23 y) M\tJacqu*\ts Michaud.?\t3her- r:na Bastion, K\td Ajilc-iltnrr.St-BarUiiiléinv Deuxième assemblée.(Suite de la }>age 10) té sa volonté ferme de mener rondement la fondation de sa C tisse- \\ la signature de la requête.déjà 86 membres souscripteurs.Le phn Beauce-Thérien !U l'abbé Gérard Bouchard explique.à l\u2019aide d'un tableau, lea grandes lignes du pUn Bcatice-Therien : la localité de Thérien, déficitaire d'un capital humain de 25 familles, qu\u2019elle ne saurait trouver chez elle, a demandé au comté de Beauce, excédentaire de centaines de familles par année, de patronner et d'adopter la paroisse pour la consolider.Ici.les inventaires et enquêtes ont révélé la situation précise.Un nombre d'une soixantaine de quarts à prendre ont été inventoriés.La Société en organise la stratégie de conquête, d'aménagement et de financement.Là-bas, une société de candidats se forme, qui sera éduquée, équi-j>ée et organisée en fonction de ce but exact.Deux voyages effectués ont abouti à l\u2019adoption officielle du plan, par la Fédération de l\u2019U.-CC de Beauce, En I960, deux autres voyages sont à l\u2019ordre du jour.Fin 61, selon toute pré-vision, un premier contingent de 4 ou 3 familles viendrait s\u2019installer.Conclusions M.l'abbé Bouchard a terminé les conclusions de l'assemblée générale, sous la forme d'une prière au Seigneur, en faveur de chacune des catégories de ruraux , On peut la synthétiser ainsi : Seigneur, soutenez le zèle des fervents, à la cause rurale chrétienne; affermissez ceux qui hé- sitent.réchauffez les tiède-, secouez l'indifférence des lions, changez le coeur de l'eg nc \u2022.courbez le front de l'orgueilleux arrogant, extirpez la sotte vanité, éloignez le critique insolent \u201cMultiplie: les artisans iniiti gablej du royaume, parmi le: u g ne.s de votre sainte F.ghs\u2022\u2022 diminue: le nombre de re< \u2022 \u2022 \u2022 tiens amorphes ou molli, epies, dont nos communautés r lue: vu ties ont tant à souffrir.\" Communiqué du Secret nu:, Centre d'Accueil Quinin, St lvdouard, Alla.Mars, le mois.,.(Suite de la jxige 10) Choix des variétés de lomales l\u2019armi les variétés recommandées pour la culture forcée en sures il y a la variété \"Labrador\", mais sa qualité et sa saveur l i sent plutôt à désirer.Nous .mieux aujourd'hui.Les variétés \u201cSelandia\u201d, Super-Flybride\u201d et Y 121 sont parmi les plus recommandables et spécialement pour récoltes en serres, l-a variété Sélanilia est hâtive, donne des fruits lèli-cieux.uniformes, sans fendillei et pesant de 3 à 4 onces.Peut produire des fruits même par temps froid La variété Super - Hybride donne un meilleur rendement, en produisant des fruits fermes, lisses et d'une belle couleur rouge l i 5 fruits par livrée Cette variété est résistante 5 la flétrissure et au mildiou.La V 121 est plus tardive et une des plus répandues pour culture en serre.Il y a d'autres variétés liâmes, cultivées généralement en pleine terre, qui peuvent être essayée» en serres, si l'on veut.Parmi ces dernières mentionnons : la Quebec 13.la Météor.la Québec 314.l'Hybride Supérieur, la Monarch, d l'Hybride de Burpee.Ce sont de» variétés de 60 à 65 jours de végétation.Les variétés : Québec i\u2018J et .John Baer sont plus tardives.Gérard Giroux, agronome PHI L Mi «« «u« j« 1»«UU 4«*>uU la \u2022oBiBisncrnint 1 UfHr roM- H K K | K HUJKT LO 4lt LA IH-TOM 11 K K l ! LE 9 MARS 1960 LA TERRE DE CHEZ NOUS PACE 23 \t animaux vivants DIVERS l oin au sujet des animaux vivants les commentaires que nom tenir M.Gérard liodriune, surveillant de district du Service fierai de l\u2019industrie animale.L»s renseignement» qui suivent s'appliquent aux transactions tjites aux deux marchés è bestiaux de Montréal, lundi le 7 mars.Les arrivages lundi se chiffraient k 1051 bovins, 1357 veaux, 808 porcs et 40 agneaux et moutons.Les offres de bovins étaient légèrement plus nombreuses que lundi dernier et se formaient de quelque 240 bouvillons, 746 taures tl vaches et 65 taureaux.La qualité en général n'était que moyenne et commune.La de-mande pour les bouvillons n'était que passable et les prix payés stables è 50 cents moins cher que lundi dernier.Les taures, vaches \u2022 t taureaux s'échangeaient bien et sont demeurés stables.Les arrivage* de veaux étaient plus nombreux que la semaine dernière et se composaient surtout de veaux de lait de qualité commun# et moyenne.Malgré l'augmentation des arrivages les prix sont demeurés stables avec la semaine précédente.Sur le marché de l'Ouest è la Pointe St-Charles, lundi, 554 porcs .t truies étaient offerts.Les porcs se sont vendus è 25 cents de plus que lundi dernier soit $20.25 catégorie A., avec un lot de 27 , $20.50.Les truies étaient stables rapportant $13.k $15.Les prix sur les 254 porcs et truies offerts au marché de l'Est, lundi, n\u2019étaient pas encore établis.Les quelques agneaux et moutons offerts ont rapporté des prix «tables.Prix payés, lundi, aux marchés à bestiaux, à .Montreal (Pointe St Charles et Pastern Public Livestock Market, coin Iberville-Mont-Royal) llrn'ripnemmu fournis par le bureau du Minister* Federal de l'Acrlrullure, serrlre dre marche», en collaboration avec l\u2019association dr.spent ¦ S commissions t.Montreal Livestock Kiclianpr) et de» différents arheteurs.le» cinq membre* du Montreal Livestock F.schanpe sont: Donovan, M .c.Poudre de petit lait: 5c.à 6c.Le prix des pommes de ferre Lundi, le 7 mars 1960, sur le marché de Montréal, les prix du gros au détail pour les pommes de terre étaient les suivants: $2.35-2.50 $1.50-1.75 Nouvcau-lîrunswick : 75 1b .$2.55-2.65 50 lb.$1.70-1.80 10 lb.$0.38-0.40 lie du Prince-Edouard : 75 lb.$2.75-3.00 50 lb.$2.00-2.15 10 lb.$0.45-0.49 Jeunes femelles Moins de 18 livres Canards .OEUFS Prix sur place è Montréal Oeufs triés (caisses gratuites) Extra-Gros .37,ic-38e A-Gros .3ü'-!C-37c A-Moyens .35'zC Petits .33c B .28c C .18c Oeufs non classés (caisses retournées) Extra-Gros.29e-31c A-Gros .23c-30e A-Moyens .27c-29c A-Petits .2-lc-26c B .20c 22c C .10c-12c Prix de gros aux détaillants è Montréal (cartons d\u2019une douz.) Extra-Gros \t\t\t 42c-44c A-Gros \t\t\t 41f-44c A-Movcns \t\t A-Petits \t\t\t 37c-39c B \t\t\t 33c 35e C \t\t\t 23c 25c Frix de\tdétail eux consommateurs\t (cartons d*\tdouzaines) Extra-Gros \t\t\t 49c 52e A-Gros \t\t\t 43c-51e A-Movens \t\t A-Petits \t\t B\t C \t\t\t 280-31 e VOLAILLES EN BOITES Semaine finissant LUNDI, LE 7 MARS POULETS ABATTUS (Au-dessus de 5 livres) Spécial\t.39c-42c A .39c-42c B .36c-37c C .23c (De 4 è S livres) Spécial.32c-34c A.32c-34c B .25c-26c C .16c (De 3 k 4 livres) Spécial .30c A .T.30c B .23c C .11c (Au-dessous de 3 livres) Spécial .30c A .30c B .23c C .He POULES ABATTUES (Au-dessus de 5 livres) Spécial .31c-32c A .31c-32c B .27c-23c C .19c (De 4 à S livres) Spécial.25c-26c A .25c-26c B .21c-22c C .13c (Moins de 4 livres) Spécial.14c-15c A.14c-15c B .lOc-llc C .9c Canard catégorie A .\t37c Québec, 75 lb No 1 No 2 Pour la vente de votre laine Votre SOCIETE COOPERATIVE AGRICOLE est en mesure tie vous fournir tout ce qu\u2019il vous faut pour la vendre en COOPERATION.Soyez sûr d\u2019avoir un classement soigné, qui est le plus avantageux pour vous; et que sans vous déranger vous recevrez le paiement d'appoint accordé aux producteurs de laine.La Coopérative Canadienne des Producteurs de Laine Limitée Lennoxville, Qué. PACE 24 LE 9 MARS I960 LA TERRE DE CHEZ NOUS (Suite Je la page 2j mou mari, tant notre sirop est rendu au détail, c'est moi qui m'occupe de l'emballage, classification, etc.Nous n'engageons que très rarement.Maintenant que nous avons acheté un tracteur.il vous faut les instruments aratoires adéquats; il nous en manque encore plusieurs, mais les priuctpatu' suffisent pour le moment.L\u2019été, vous fu sons un grand jardin et tous les légumes sont emmagasinés dans un énorme congélateur.Nous produisons aussi notre viande de boucherie.Malgré tout, votre terre n'est pas encore organisée pour nous permettre de vivre à l'aise.Mon mari travaille l'hiver pour des corn pagnies forestières, moi je m'oc-cupe des animaux et je donne des cours privés à la maison.Je suis fille de cultivateur.\u2022 pause tie cultivateur apres avoir été institutrice pendant doute ans.J'ai enseigné quatre ans de puis mon mariage à l\u2019école dit tang voisin de chet'nous.Main tenant c\u2019est plus difficile avec mes trois mousquetaires.La plu ; âgée va à l'école, nos deux fils Je 3 et 1 au deviendront un jour, je l\u2019espère, leur père, mais je ne voudr\"-; pas qu'ils aient à travailler an tant que lui.Vous voycz que malgré tout qn 'il y a de fait, non: devons es voie travailler plusieurs a un,-'s pour être comme ton Ma ne me plains pas de ion soit.J ¦ sms I cur \u2019use.j\u2019ai me îles mari; et troi: beau \u2022 en-un! t pleins de santé Si notre réus é ;te n'e \u2019 pu; encore complète ce n'est patiar e que lions v'uvons pas voulu.Nom imons toujours travaillé sans m ¦ nager run forces mais peutetre gu- 11 cl- m \u2022 ne noi r a pa
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