La terre de chez nous, 30 mars 1960, mercredi 30 mars 1960
[" ajSBfcjîk SSHa»' j :V: ¦¦' ¦- mam MMmw A»5 L / /mLîJ&Hjifi) j J» : ,'lC Amor -ifel/islitX C//ÆZ A0(/5 LE SEUL HEBDOMADAIRE AGRICOLE D'AMERIQUE yofuirw XXXII \u2014 JVo J Montréal, mercredi, le 30 mars J9G0.- ' Il faut admettre que les érables ne coulent point Lira en page 5 Ls Marché Central de Montréal e 6 juin Lire en page 7 ouvrira 2 avril Paiement d'appoint au tous les postes de classement d'oeufs Lire en page 20 Pour le beurre et la lait en poudre Y a-t-il lieu d\u2019être aussi souriant, comme ce jeune cultivateur ?On trouvera peut-être réponse à cette question en lisant l\u2019éditorial de M.L.-P.Poulin, en page 3.L'UCC et la FEDEREE RECLAMENT AU MOINS LES MEMES MESURES QUE L'AN DERNIER d\u2019une pie pige 20 (Lira en page 3) :.V \u2022 lïmq SOMMAIRE \u2022:Sl «m PACE 2 LA TERRE DE CHEZ NOUS le bo mars i9^0 ironique de renseignements agricoles chronique de renseign tents agricoles chronique de renseignements ne de renseignements agricoles chronique d .' \u2019osiri',, ¦¦\tie re L ' icoles iseig .«.oies chron ,ents agricoles chronique de renseignements ue de renseignements agricoles chronique de CHRONIQUE DE RENSEIGNEMENTS s ch roi emen î rer seign qnemenl A G R I C 0 L E S fuir Wilfrid Hébert, agronome : REMUE-MÉNAGE Dès las premières gouttes de printemps, Damien Laflcur et ion fils Anthime s'apprêtèrent au criblage des semences.Damien possédait un petit crible è main.qui commençait à ) avoir de l'âga.Il disait justement à son fils ce matin-lè : \u201d11 a i tout un passé, ce crible.C'est avec lui que l'on têchait d'épu-¦ cr le plus possible notre grain de semence.Mais aujourd'hui, ça ne suffit plus.Il faut s'organiser pour cribler ( au poste de criblage le plus près de cher nous.\" C'est ainsi ,\t\u201cl0'3 St-lxe, il y avait un magnifique poste de criblage.et tous les cultivateurs, sans exception, envoyaient leur grain à ce poste pour le criblage et la désinfection.Damien savait, depuis fort longtemps, ee qu\u2019est une bonne semence et il avait pris cette excellente habitude de ne semer que du grain de la meilleure qualité.Il se plaisait à dire à ses voisins : (i'est la moitié du succès que d'avoir une bonne \u2022semence.\u2019* Une bonne semence possède donc i n pouvoir de germination suffisamment élevé.* est alors que les jeunes plants doivent être assez vigoureux et avoir assez de vitalité pour bien s'établir et bien se développer ensuite.Le criblage atteint ainsi le but de rejeter les grains trop légers, petits, ratatinés ou cassés.Un autre avantage non moins important est de débarrasser cette semence de toute impureté.Mentionnons ainsi, en passant, que parmi les nombreuses impuretés il y a les poussières, les balles, les grains d\u2019espèces ou rie variétés étrangères.surtout,-de mauvaises herbes.Ah ! C\u2019es mauvaises herbes ! C\u2019est le premier travail pour pouvoir s'en débarrasser\u2014 Mais c'est un travail nécessaire.11 on ne saurait être trop sévère là-dessus, car les mauvnsies herbes influencent considérablement la valeur de la semence.Elles sont toutes nuisibles, avouons-le, mais à des degrés divers.En définitive, il faut retenir qu\u2019une bonne semence est caractérisée par 1rs cinq grandes qualités suivantes: 1) il faut un pouvoir rie germination et de vitalité; 2) une absence d\u2019impureté; 3) une absence de maladies; 4) une adaptation de la variété et, enfin.5) l\u2019authenticité de là variété.Personne, donc, ne peut offrir ou vendre des grains pour ensemencement à moins que ces grains aient été analysés et classés.Ainsi, le cultivateur.conscient de l\u2019importance de bonnes semences, peut donc, sans difficulté, faire un choix judicieux entre semences enregistrées, semences certifiées et semences générales du commerce.Naturellement, il choisira ce qu\u2019il y a de méilleur.¦ et en aura, par la suite, des résultats proportionnels Damien et l\u2019opérateur du crible s\u2019arrêtèrent longuement i contempler ces grains blonds et pesants, exempts de toute impureté et qui était la promesse d\u2019une récolte merveilleuse.SPECIAL EMAIL - DU PRINTEMPS MAT \u2014 SEMI-LUSTRE Ufl** ¦75etplus 1 le gallon INTERIEUR ET EXTERIEUR Demandez nos catalogues et listes ,1e prix GRATIS Acompte de 12.00 pour C.O.B.PEINTURE \u201cENO\u201d 44 ouest, rue Fleury, Montréal Veuille/, m'envoyer tii- Hôte Orchidée rl Vr-rt Bonbon \u2022 g!.Orlg Perle 1:1.Bîanr Pure kl.Bleu Cèle* te Kh Ivoire Pionnier fcl.Brun Vison NOM ADKfySE MUE VIl.I.ACiK t c : ,lL Propriété de l\u2019U.C.C.JZAKJUBUU.nsOMOt\t1 \"'»» >\u2022 I , c.i V.g.,-,\t\u2014 Tel.Victor 2-6431 - ¦¦il hebdomadaire agricole français d Amcrigvc\" DIRECTEUR : Paul-Henri Lavoie, b.s.a.REDACTEUR : Jacques Laliberté Membre de l ' Audit Bureau of Circulation\u2019\u2019 imprimé à l\u2019Imprimerie Populaire Idée, Montréal Publié le mercredi de chaque semaine Abonnement : 1 en, *1-00; 3 ans, $2.00; î ans, $3.00 AUTORISE COMME ENVOI POSTAI.DE DEUXIEME CLASSE MINISTERE DES POSTES.OTTAWA Les cours de l'UCC sont populaires à St-Roch de l'Achigan et la région Comme nous le savons déjà, l\u2019U.C.C\u2019.du diocèse de Jolictte a organisé cette année une série de 4 cours destinés spécialement aux cultivateurs.Dans tout le diocèse, notre paroisse était une des 4 paroisses privilégiées à avoir ces cours sur place.Aux 4 soirées d'étude, nous avons reçu des délégués de St-Lin, L\u2019Epiphanie, Mascouche, S'te-Julienne, St-Esprit, St-Alexis et St-Joachim.Tel que demandé par la Fédération de Joliette, chacune de ces paroisses a délégué 5 à 8 cultivateurs par soir.Comme le syndicat de St-Roch avait l\u2019honneur d\u2019avoir la série de cours chez lui, il s\u2019est permis de déléguer entre 30 et 40 cultivateurs à chaque soir.C'est ainsi qu\u2019on a pu compter en moyenne 80 présences à chaque soirée d\u2019étude.Le 17 février, le sujet à l'étude était \u201cL'orientation\" de la ferme en regard de l'avenir\u201d.Dirigés par M.Cuthbert Brousseau, les cultivateurs présents ont étudié d'abord en équipes puis en assemblée plénière des questions pratiques pour organiser la culture et le troupeau afin qu'ils soient plus rentables.Le lendemain soir, M.Antoine Bergman par un questionnaire-forum, venait suggérer aux délégués des moyens de financer leur entreprise et d'organiser leur épargne.Le conférencier pour cette soirée est le représentant officiel de la Caisse d'Etablisscment Rural de Joliette.Lundi soir le 22 février.M.Aristide Pelland venait diriger l'étude sur le syndicalisme agricole,.ce qu'il est, ce qu\u2019il a fait pour la classe rurale, sa nécessité dans l\u2019agriculture d\u2019aujourd\u2019hui, enfin ce qu'il pourra léaliscr de plus quand les cultivateurs adhéreront mix de L'Epiphanie, M.Graticn C.uilbeault, M.Maurice Hamelin et Ronald St-Germain, tous trois de St-Roch.Grand intérêt Ces 4 soirées d\u2019étude ont été suivies avec beaucoup d\u2019attention et ont vivement intéressé les délégués présents.Un a pu le constater par la nombreuse assistance et par l\u2019entrain qui animait toutes les discussions.Le seul fait de trouver au-delà de 80 cultivateurs d'une même région en train de discuter de leurs bobos et de leurs problèmes, des moyens d\u2019améliorer leurs conditions de vie, c'est une force et un encouragement-précieux pour toute la classe agricole.Quand ça va mal cultivateurs sont en train de faire.Nous devons Mint,., .Federation de Joliette d\u2019avoir Dr'! cette belle initiative U\u2019organi» ces cours pratiques qui atteigne toutes les paroisses rurale» diocèse.Merci aux conférence qui ont su faire jaser les eu\u2022 , valeurs, les laisser libres dn primer leurs opinions.Cette .y-, de cours mira son lendemain-que les délégués ont appris\u2019 I» leur servira tôt ou tard Si |0 les cultivateurs se décidaient n-.I fin à faire partie de leur avà-dation professionnelle, ils viendraient bien vite une fn-,e et leurs demandes seraient respectées.Qu\u2019on le veuille ou non 1 agriculture sera florissante tt pourra faire vivre son monde le 1 jour où tous les cultivateur- «e décideront à s\u2019unir pour prolé ,r leurs intérêts.(.Un intéresse î ï VOS BETES A POILS VOS BETES A PLUMES par le Dr R.POIRIER B.S.A., professeur au collée» Macdonald Des vaches.sans veaux ! C\u2019est Victor Hugo qui s\u2019exprimait ainsi pour indiquer la d,ffj.eulle de prédire ce qui se passera demain ou après-demain Malgré cet avertissement, je ne puis résister à la tentation de venir'discuur avec vous rie certains changements que je prévois pour un avenir plus ou moins rapproché dans la production du lait sur nos ferme» du Quebec.La grandeur des fermes augmentera et le nombre de en plus grand nombre Enfin le\tlaitières par exploitation sera aussi plus considérable.Il v aura de» 23 février, le sujet était: 'l.a\tmanifestations du phénomème de l\u2019intégration et nous verrou» même de vastes fermes appartenant à de grandes sociétés à ba-e de capital social.\t1 responsabilité des laïcs en regard (le In doctrine sociale de l\u2019Eglise\u201d.M.L\u2019Abbé Jean-Marc Marsolais était le conférencier.Ce soir là encore, on adopta la formule du questionnaire forum.Prix de présence Comme c'était le dernier soir, le syndicat de St-Roch fit tirer au sort 5 prix de présences de on se serre les coudes et on se sent plus fort; c\u2019est cela que les $2.00 chacun.Voici les noms des gagnants : M.Henri Chaumont, de St-Joachim: M.Yvon Lainou- Nouvelle invention FRANÇAISE .42 *19.50 Pour POURQUOI RESTERIEZ-VOUS SOURD?tlor.s que le MICHO-TYMPAN WE3-Ul-.ll- te vend ,-n Europe depuis io eus.appareil SANS PILE.NI I-\u2019II.Il améliorera voire audition rt autres ,iii, luises.ELIMINERA vo* bourdonnements.Il n-y a qu'un seul Welmer, rxlxe/.-le.Docuniematlon gratuite et attestations sur demande.MEDICO-DIST.T.C.N.Tel.: RA.2-9487 2211 est, Bélanger, Montréal Nom .Adresse Pour Québec : ZZ1.4e Rue (l.l-mollou ), tél.I.A.2-1621 (quA.) ( e ne sont pas ces changements importants que je veux t-iami-ner avec vous aujourd\u2019hui, mais plutôt ceux qui se rapporteut s la structure même du troupeau.A l\u2019heure actuelle, le troupeau laii.tr *e.renouvelle sur la ferme même et, en plus d\u2019être producteur de lait, notre cultivateur doit être en même temps un maitre-séà-c-tionneur qui voit à 1 amélioration génétique de ses animaux.Nous avions la même situation dans le cas de la poule et dans celui ries porcs.Cependant, la tendance moderne vers la spécialisation a.n-i que les progrès à réaliser ont suscité en marge même de la prodac-Don commerciale, pour ces espèces, un groupe de gens dont iWpm fonction est de fournir les sujets améliorés à ceux qui veulent les nourrir.On a les couvoiricrs et les sélectionneurs spécialisés pour la poule.On a les producteurs de porcelets, vendus au sevrage, iiour le porc.Jt crois donc qua U jour viendra assez bientôt où Iti producteurs de lait achèteront tous leurs sujets, à l\u2019éga du premitr vêlage, d\u2019organisations spécialisées uniquement dans la production da laitières de haute qualité.Cas laitières seront probablement des animaux venant de croisements éprouvés qui bénéficieront de tous les avantages associés avec l'hétérose ippelé» aussi la vigueur des hybrides.Las excellents stocks actuals d» races pures serviront da base pour les essais da croisement «t les lignées montrant le plus de promesses seront gardées i l'état pur en dedans des associations de race pure.Ces même» gant, au lieu de vendre un nombre limité de sujets de haute réputi-tion, à un prix prohibitif, produiront aur une haute échella d'excellents animaux croisés qu'ils pourront écouler i de» prix compétitifs.\t.Il y aurait plusieurs avantages à ce système.Il mettrait eidre les mains de personnes qualifiées la fonction difficile de l\u2019amélioration génétique et de la reproduction.C\u2019es mêmes personnes apprendraient aussi à nourrir d\u2019une façon économique et efficace les jeunes animaux pour en taire d\u2019excellentes laitières.Contrôlant un ces grand nombre d\u2019animaux, de telles organisations pourraient recueillir ,lçs données nécessaires pour l\u2019épreuve des croisements.La compétition entre de tels groupes amènerait un progrès continu dan-le produit à vendre.Le producteur de lait n\u2019aurait plus qu\u2019un seul souci, celui de bien nourrir scs animaux pour en tirer le maximum de lait.Les veaux seraient vendus pour la viande et ainsi une meme ferme pourrait nourrir plus de laitières puisqu\u2019il*ne resterait plus de jeunes animaux.Le cultivateur connaîtrait exactement le prix d une vache qui commence à produire et ainsi il saurait exactement ce qu\u2019elle doit donner pour être profitable.Il s\u2019apercevrait, par exemple, qu\u2019elle doit demeurer beaucoup plus longtemps en production que nos animaux actuels pour rapporter un profit.11 pourrait aussi plus facilement calculer le prix exact de production de !|)(l litres de J ai t puisqu\u2019il n\u2019aurait pas à tenir compte des animaux imn en production.Le problème de la sélection d\u2019un taureau de choix, directement ou par insémination, disparaîtrait.Je suppose 'in \"n emploierait des taureaux de boucherie pour donner un veau mieux adapte à la vente pour la chair.Après un certain temps, le cultiva teur saurait qu\u2019en payant un certain montant il pourrait se procurer une vache donnant tant de livres de lait avec telle conversion a \u2022-menlaire et ceci sans courir le risque de deux an$ d\u2019élevage.Il y aurait aussi des désavantages.Le transport et le traits-fert des animaux adultes en grand nombre augmenterait la* maladies.Le travail d'amélioration fait par d'autres devrait être rémunéré et le prix des vaches s'en ressentirait.J\u2019oublie certainement d\u2019autres avantages et désavantages, mri-' ceci n'est pas très important puisque ce changement prendra du temps à sc faire et nous aurons ainsi le temps de nous en repar.tr- LE 30 MARS I960 LA TERRE DE CHEZ NOUS PACE 3 Editorial Aise la poudre de lait écrémé D'une pierre deux coups, M.Harkness DANS \u201cLa Terre de Chez Nous\u2019/ du 16 et septembre, pour la revendre l\u2019hiver pro-mars, nous indiquions le besoin, la chain avec des profits substantiels.Par possibilité et les raisons de maintenir son abstention, le gouvernement aurait V prix minimum du beurre à 64 cents la tout simplement favorisé quelques indivi-Kn conclusion, nous écrivions ceci : dus au détriment de la niasse des agricul- \u2022\u2022|[ PS| impérieux de maintenir au niveau île la ferme au cours de la prochaine saison ,1e production le prix des cents livres de |ait au même niveau qu\u2019en 1959\u201d.Or aujourd'hui, pour des dizaines de milliers ile producteurs, on ne peut plus penser au m ix (iu lait sans référer également au prix de la poudre de lait écrémé.Si le premier élément de la politique laitière que nous préconisons pour 1960 est le maintien des prix de soutien du beurre et du fromage à leurs niveaux de 1959, le deuxième élément de cette politique est rétablissement d\u2019un prix de soutien pour la poudre de lait écrémé du 1er mai au 1er octobre ou, encore, l\u2019achat d\u2019une quantité déterminée de poudre, disons 50 millions de livres, à des prix établis d\u2019avance qui, ainsi, constitueront de véritables prix de soutien.Pour être convenables, les prix de la poudre de lait écrémé devraient être au moins de lu cents la livre pour la poudre de pulvérisation et de S cents la livre pour la poudre de cylindre.En 1953, la production canadienne totale de poudre de lait écrémé s'est élevée à 1.36,763,Odn livres.Sur cette quantité, le Canada en a consommé 110.8 millions de livres et exporté 46.5 millions de livres.I.\u2019an dernier, la production s\u2019est établie à 171.1 millions de livres.Par conséquent, légère diminution de la production.Par contre, la consommation canadienne est passée à 1 19.2 millions de livres, d\u2019où augmentation nette de la consommation domestique se chiffrant à environ 9 millions de livres.Environ 110 millions de livres ont été vendues à l\u2019étranger.Kn étudiant la consommation canadienne de poudre de lait écrémé depuis plusieurs années, l\u2019on constate une progression constante.Avant la guerre, le Canada en consommait environ 25 millions de livres par année.Au cours des années 1950-51-52, la consommation avait à peu près doublé.Aujourd\u2019hui, la consommation canadienne de ce produit double celle d'il y a dix ans.Cette tendance se maintiendra, et il faut prévoir l\u2019établissement graduel d\u2019un équilibre normal entre la production et la consommation de ce produit.En 1960, il faut prévoir que la consommation canadienne atteindra vraisemblablement les 130 millions de livres.MOTRE production nationale en 1960 devrait s\u2019établir sensiblement au mê-me niveau qu\u2019en 1959, soit à environ '\u2022> millions de livres.Il reste donc un surplus prévisible normal de 45 millions de iwes, soit à peu près l\u2019équivalent de nos exportations en 1958.Si tel surplus ne peut rouver de découchés extérieurs dis-Ijonmies pendant la saison de grosse pro-1 urt ton, les prix de la poudre de lait Ç'i vme au Canada atteindront en 1960 un niwau inconnu jusqu\u2019ici, se situant peut-*' aussi bas que 7 cents la livre.Présen-vend déjà de la poudre de lait 'Avilie a des prix qui permettent tout Me aux fabricants moyens de couvrir ' r:ils de fabrication, d\u2019administration \u2022 10 ve|de» et qui ne laissent à peu près ¦ il pour,le lait écrémé que l\u2019agriculteur a \u2018\u2018\u2018 a I usine.Si telle situation devait v au cours des prochains mois, les x au ail à la ferme subiraient une riimi-i ,'1!\" ('e ^r> cents et plus les cents livres ait, en prenant évidemment pour acquit ' maintien en vigueur du subside de 25 nts.(| rp?u!l)*us\u2019 n\u2019est pas entre les mains .,constituerait un désastre pour les '(licteurs.Qui en bénéficierait?Les \u2019 > (\"lateurs.Ils achèteraient de la poudre WH prix pendant mai, juin, juillet, août teurs.JUSQU\u2019A un certain point, nous comprenons les appréhensions de M.llarkness.il a déjà eu une indigestion de poudre de lait écrémé.Mais une indigestion n\u2019est pas mortelle.On ne cesse pas de manger parce qu\u2019on a eu une indigestion.Pour vivre, surtout pour être ministre, il faut un bon estomac.D\u2019ailleurs, le danger d\u2019une deuxième indigestion est moins grand.Normalement, à moins d\u2019un affaissement soudain et actuellement imprévisible de la demande et des prix du fromage et des laits concentrés entiers, la consommation canadienne de poudre de lait écrémé devrait maintenant progresser plus rapidement que la production.Les surplus que l\u2019Etat devrait acquérir en 1960 aussi bien qu\u2019en 196L seront moins considérables que ceux de 1958 et 1959.De plus, le gouvernement canadien ne peut cesser subitement sa contribution à l\u2019alimentation des peuples sous-alimentés des pays membres du plan Colombo ou d\u2019autres plans d'aide aux pays sous-développés.Notre contribution en ce domaine se traduit en partie par des donations de lait en poudre écrémé.Il serait donc fort étonnant que le gouvernement n\u2019achète pas de poudre en 1960 à cette fin particulière.Pourquoi alors ne pa3 l\u2019acquérir par le truchement d\u2019un prix de soutien, c\u2019est-à-dire pourquoi ne pas l\u2019acheter au moment le plus utile pour tout le monde à un prix qui soit en rapport avec le niveau de vie des agriculteurs et d\u2019autres citoyens canadiens?En procédant ainsi, le gouvernement ferait d\u2019une pierre deux coups: il maintiendrait son aide aux peuples affamés tout en sauvegardant convenablement les intérêts des producteurs de lait.Un autre avantage de l\u2019établissement d'un prix de soutien pour la poudre serait d\u2019autoriser automatiquement le gouvernement canadien à maintenir son embargo sur l\u2019importation de lait en poudre au pays.Les ententes internationales qui régissent le commerce entrtrles pays reconnaissent au gouvernement d\u2019un pays le droit de prohiber l\u2019importation d\u2019un produit dont il soutient les prix.Jusqu\u2019à quel point pourrait-on empêcher l'importation de poudre au pays sans prix de soutien et sans faire accroc aux ententes que le Canada a signées ?On devine facilement les conséquences d\u2019une telle situation.La diminution des prix agricoles, surtout des porcs et des oèufs, en regard de l\u2019augmentation sans cesse croissante du coût des marchandises et services que l\u2019agriculteur doit acquérir p o u r produire et pour vivre, impose la nécessité de maintenir le prix des cent livres de lait en 1960 au niveau de 1959.Toute décision contraire de la part de l\u2019Etat serait cause de désastres graves chez les producteurs tout en contribuant à créer des conditions chaotiques au sein de tous les secteurs de l\u2019industrie laitière.Y01 LA pourquoi tous les agriculteurs réclament le maintien du prix minimum du beurre et du fromage et rétablissement d\u2019un prix de soutien pour la poudre de lait écrémé, tous ces prix devant être maintenus au même niveau qu\u2019en 1959, la continuation du paiement du subside de 25 cents les cent livres de lait pour compenser partiellement les pertes subies depuis 1958 et qui n\u2019ont pas encore et qui ne seront pas comblées en 1960 par une diminution du coût de production.Au contraire, les frais augmentent.Nous prions M.Harkness de réfléchir intensément à tout cela au cours des prochains jours.Louis-Philippe POULIN J A Québec, les 6 et 7 avril Réunion du comité forestier provincial La prochaine réunion du Comité forestier provincial de l\u2019UCC se tiendra dans l\u2019Edifice de l\u2019Action C atholique, à Québec, les 6 et 7 avril prochain, vient d\u2019annoncer le chef du service forestier de l\u2019UCC.M.Léo-Paul Lévesque, i.f.Toutes les fédérations de l\u2019UCC, intéressées aux problèmes de la forêt, ont été invitées à y déléguer deux représentants.Trois thèmes principaux sont au programme.Il s\u2019agit des conventions collectives, la \u201cpolitique agrico-forestière\u201d, les plans conjoints et certaines questions d\u2019intérêt régional.Parmi les invités d\u2019honneur, qui adresseront probablement la parole, on retrouve les noms de MM.J.-B.Lemoine, l\u2019abbé P.E.Boité et L.P.Poulin, respectivement président général, aumônier général et secrétaire général de l\u2019UCC, de même que Paul-If.Lavoie, directeur de la TCN.LA CLEF DES CHAMPS OÙ PEUT-ELLE BIEN ÊTRE?Le sujet de la chronique de cette semaine était pourtant décidé ! Il devait faire suite \u2014 tout logiquement \u2014 à cetta ébauche d'il y a une semaine qui méritait à peine le nom d\u2019entrée en matière : Les 31 sénateurs de la réforme agraire.Mais ce n\u2019est que partie remise.par 0.E.GRANDPRÉ Le changement de sujet est motivé par un nombre indéterminé, mais imposant de rapports alarmants qui nous arrivent de tous les coins du pays.La classe agricole serait en proie à de graves inquiétudes.Et ce depuis quelque temps déjà.A quel propos?Au sujet d\u2019une disparition.D\u2019une disparue, si vous «référez.On se demande si la diftarition est réelle ou si elle est tout simplement apparente.Si la disparue est en vacances ou si elle n\u2019aurait pas été victime d'un.guet-3pens quelconque monté par une bande organisée.Tout à coup elle serait malade, forcée de garder le lit ou confinée dans une chambre d'hôpital, se dit-on.Il se pourrait même qu\u2019elle soit morte.De nos jours, tout arrive de sorte qu'on peut s'attendre au pire .On n'en parle plus Il n'y a pas si longtemps, la disparue était un sujet courant de conversations.On retrouvait son nom en bonne place dans tous les journaux et revues \u2014 agricoles tout particulièrement.Tout à coup, silence complet! Silence le plus complet sur l\u2019intégration \u2014 car c\u2019est bien d\u2019elle qn'il s'agit! Et partout \u2014 partout où elle est vraiment absente, faut-il préciser \u2014 on se pose la même question: Quel bord peut-elle bien avoir pris, la vilaine?Il peut bien lui arriver de dormir, mais non pas tout l\u2019hiver, telle une marmotte! Affaire de curiosité Comment expliquer un changement aussi radical?De la même façon qu'un chat feint de dormir parfois à la vue d'une souris.Pour mieux sauter dessus! Vous le devinez sans doute, les questions que se posent les cultivateurs tiennent plus de la curiosité que de l\u2019intérêt qu'ils portent à la question.Bon nombre d'ailleurs ne perdent pas de vue un fantôme qui rôde constamment dans leurs parages.De disparition, point; seul un semblant qui sert a masquer une activité plus intense.Demaia un s\u2019eu rendra mieux compta.Sans conf-raf-.En guise de preuve, lisez plutôt les observations d'un chef coopéraleur des Etats-Unis où la \u201cdisparue\u201d de chez nous opère en plein jour.\u201cA mon avis, l'intégration est maintenant installé» à demeure en agriculture .agissant à la façon d\u2019une chaîne commune à la production et à la mise en marché.Le jour n\u2019est peut-être pas éloigné où un cultivateur sans contrat sera un cultivateur sans marché, déclarait récemment M.H.J.Beernink, gérant de l\u2019Association des Cooperatives agricoles de l\u2019Etat de Washington.M.Beernink cita la définition que donne le dictionnaire Webs ter de l\u2019intégration: \u201cLe procédé qui consiste à s\u2019emparer de la maîtrise des matières premières, de la transformation et de la commercialisation d'une industrie\".\u201cPoignée d'acheteurs\" M.Beernink se servit de l\u2019Association qu'il dirige pour donner une image de l'intégration, particulièrement en ce qip concerne la production des oeufj et de la volaille.Les coopéra.eurs produisent par contrat a- ec leur association qui.elle, vylt à répondra aux demandes d'une poignée d\u2019acheteurs \u2014 à peine sept ou 8 qui pourvoient d'oeufs et de chair de volaille, dans la proportion de 80 p.c., les deux grandes villes des états de Washington et d'Oregon, Seattle et Portland.Le même personnage devait mentionner un peu plus loin que 17 acheteurs approvisionnent de 80 p.c.de ses aliments l'immense marché du Metropolitan New-York.Une telle concentration du commerce permet aux acheteur.» d\u2019êtab!ir les normes et spécifications qu\u2019ils désirent, le producteur se pliant à leur bon vouloir.Bond de 3 à 30 doux.Les grandes épiceries, cela va de soi, réclament un approvisionnement régulier de produits de haute qualité.Ainsi 80 p.c.de» oeuf* vendus par l\u2019Association (Suite à la page 18 k PACE 4 LA TERRE DE CHEZ NOUS LE 30 MARS i960 SPECTIVBS LIES FAMILIALE i\u2014 ¦_____________ Benoit Lavigne, PH D Agronome Economise Agricole Maurice Carel.Ingénieur Agronome Economist-* Agricole Résumé Tout I* problème do l'avenir do I'oxploitition agrlcolo famillalo to ramène à une question d'adaptation è de nouvelle* condition* et exigence*.C'e*t le thème général dq chacune de* leçons du présent cours comme on peut le constater par le résumé suivant.POSSIBILITES D'ADAPTATION CONDITIONNEES PARTIELLEMENT PAR LE CLIMAT ECONOMIQUE GENERAL (1ère partie) C* qu'est l'exploitation familiale Dans une première partie, après avoir établi (1ère leçon) ce que l\u2019on conçoit être une exploitation familiale, version 1960, nous avons tenté de préci-fer certains éléments d\u2019économie générale partiellement responsables de votre sort.Caractères de la production agricole (2ème leçon) 1.\tUne multitude d\u2019unités de production: l\u2019agriculture ne contrôle pas l\u2019offre de ces produits.2.\tLe travail plus impotrant facteur de coût, s\u2019assimile davantage à un frais fixe, à l\u2019opposé de l\u2019industrie.8.Importante croissante du capital d\u2019exploitation donnant lieu à des problèmes d\u2019entretien, de répartition, de crédit.i Absence de décisions économiques.Dans l\u2019esprit de beaucoup d\u2019exploitants de ferme, le tracteur a été inventé avant le crayon.La mise en marché: prolongement de la ferme (3ième et 4ième leçon) Le cultivateur doit toujours avoir présentes à l\u2019esprit les quatre questions: Quoi?Quand?Comment?Combien?L\u2019intégration, au sens strict, ne fait qu\u2019exploiter le manque de coordination de production mise en marche.L\u2019agriculture par contrat de production à vente contrôlée risque de placer l\u2019agriculteur dans l\u2019impossibilité de répondre par lui-même ou collective- ment aux quatre questions clés ci-dessus (quoi, quand, etc.) Coopératives de mise en marché et plans conjoints, et peut-être même d\u2019autres formules à étudier, doivent présider d\u2019un commun accord à cette adaptation, aider le cultivateur à traverser cette \"crise de coordination\u201d Pour tirer meilleur parti de cette adaptation, il faudra absolument perfectionner notre système actuel de renseignements sur la mise en marché.Certains caractères de l'offre et de la demande des produits agricoles (5ième leçon) La structure, à la ferme, est différente de celle oui existe dans l\u2019industrie.Les coûts, notamment, de travail, y sont plus élevés.Les prix de revient varient énormément d\u2019une ferme à l\u2019autre.La stabilisation générale de l\u2019économie avantagerait beaucoup l\u2019économie agricole, La demande des produits agricoles présente des caractères très particuliers que le producteur agricole oublie souvent.Des efforts doivent être faits pour tenter de contrôler l'offre des produits agricoles.Agriculteur et économie régional* (ôièm* leçon) Pour apporter des solutions pratiques aux problèmes des entreprises agricoles, il faut commencer par étudier le milieu régional dans lequel elles évoluent.L\u2019orientation d\u2019une économie agricole regie nale ne peut être faite qu\u2019après avoir établi une vue précise d'ensembi* sur les possibilités de pro-duction et d\u2019exportation, l\u2019introduction de nouvel-les entreprises agricoles et industrielles, l\u2019évolution de la population, etc.L\u2019agriculteur doit apprendre à étudier les problèmes régionaux qui l\u2019affectent avec ses partenaires dans d autres secteurs économiques: manufacturiers, commerçants, banquiers, etc.Le conseil régional d'orientation économique constituerait un cadre approprié pour élaborer un programme d\u2019étude, puis u\u2019action.Les impératifs difficiles (7ième leçon) , La résultante des facteurs économiques ne fj.vonse pas toujour* une société rurale à base d c v ploitation familiale.Un plan de développement agricole connu et compris d* tous les cultiveteurs doit être établi.Un tel plan ne sera valable qu\u2019après une élude coordonnée et concertée par divers spécialistes.11 apparaît essentiel de créer des foyers de développement.Introduits seulement après une étude tcchnico-économiquo préalable, ils seraient en meme temps (le gigantesques entreprises de démons-tration régionale, un laboratoire de recherche en milieu pratique.POSES AU NIVEAU DE L'ECONOMIE DES ENTREPRISES (2ième partie) PROBLEMES D'ADAPTATION Le capital foncier (8ième leçon) \u2022\tEtablissez-vous un plan d'en*emble: \u2014\tFaites un inventaire de toutes vos ressources foncières: \u2014- révisez l\u2019arrangement de vos champs; \u2014\tétablissez une rotation appropriée; \u2014\taméliorez la fertilité de vos sols; \u2014\tadaptez le bétail au système de culture élaboré; ¦\u2014 organisez une bonne conservation de vos sols par le contrôle de l\u2019érosion, le drainage, etc.\u2022\tAccordez une juste attention à vos bâtisses.\u2022\tCultivez votre boisé.Le capital mobilier (9ième leçon) \u2014\tChiffrez votre capital mobilier: vos animaux, votre machinerie, vos stocks, vos placements et disponibilités.\u2014\tEntretenez votre capital mobilier.\u2014\tConcentrez votre capital mobilier.Dépensez surtout pour: \u2014\tde meilleures façons culturales \u2022\u2014 un meilleur emploi des engrais \u2014\tune meilleure lutte contre les mauvaises herbes \u2014\tune meilleure utilisation des semences sélectionnées.\u2014\tGérez votre capital mobilier par un choix calculé des investissements productifs.Le crayon est votre meilleur outil.Agriculture et gestion (lOième leçon) Gestion: un choix calculé qui suppose: enregistrement, calcul, décision, administration.La nécessaire comptabilité (11* leçon) Permet de : connaître son entreprise, prévoir les situations, former son homme.Présuppose: Un plan général de la ferme, un inventaire annuel, un carnet d\u2019exploitant.Aboutit à une fiche d\u2019exploitation ou description résumée et comparative de votre ferme et (te ses opérations.Utile è l'agriculteur, à l'agronome et au chercheur.Une méthode pratique: I* budget (12e leçon) Le budget est un tableau évaluatif des rectUs-escomptées et des dépenses à effectuer.Un budget quel qu\u2019il soit suppose deux opérations: totalisation et analyse.Ses élément! essentiel*: 1.\tPossibilités techniques.2.\tCompte de charges et produit*.3.\tLes prix.4.\tNormes.Chaque décision d\u2019amélioration de votre fernu doit être éprouvée par un calcul préalable la justifiant mieux que tout autre.Appel è la flexibilité et «oupletse (13e Itçon) A cause de l\u2019inter-action ou intcr-dépendaïue des phénomènes de famille et de production, la ferme opère par cycles.Moyen de les atténuer: système d'émulation au travail et arrangements père-fil*.TOUT LE MONDE MET LA MAIN A LA ROUE (3ième partie) Dans une troisième partie, nous plaçons carrément la responsabilité de guider cette évolution salutaire sur vos épaules d\u2019homme et de chef d\u2019entreprise (14e leçon) \u2014 de chef de famille et de citoyen (15e leçon,).Enfin, nous faisons une incursion dans le domaine des services publics à votre disposition dans leur rôle supplétif (16c leçon).Une action collective, organisatrice puis que revendicatrice devrait couronner vos efforts individuels.(17e leçon) Vos responsabilités de chrf d'entreprise La technique, importante, mérite vôtre estime et surtout elle s\u2019apprend.L\u2019économique met l'accent sur la qualité, l\u2019organisation du travail et une gestion rationnelle.Vous devez contribuer au développement harmonieux de votre famille et de la société.Les agriculteurs auront l\u2019avenir qu\u2019ils auront le courage de se bâtir.Un facteur de succès: le climat humain que vous créerez autour de vous \u2014\tClimat de coopération, de co-gestion.\u2014\tFoyer agréable et convenable.¦\u2014 Education des enfants.\u2014- I-c problème de succession doit être réglé assez tôt.¦\u2014 Vie paroissiale et civique active.Un habile et dur travailleur peut très bien posséder une Terme mais ça prend un meilleur homme pour faire un bon cultivateur.Le* Service* public* è votre disposition \u2014- Identification des problèmes et découverte, des solutions' (fonction do recherche).\u2014\tDiffusion des connaissances (éducation et information).\u2014\tModes d'application (vulgarisation et propagande).L'Action collective La condition de la liberté, ce n'est pas d'éfr* protégé, mais de pouvoir évoluer.\u2014¦ Promotion d\u2019expériences communautaires.\u2014\tAssociations locales de gestion.\u2014¦ Bureau professionnel d\u2019études.Benoit LAVIGNE L\u2019EXAMEN .LA SEMAINE PROCHAINE ! ! !\t\u2014\u2014 ¦ Il 30 MARS I960 LA TERRE DE CHEZ NOUS rAUt 5 OUV ELLES L I y r\t* U r i & >.km ?i ' ^ 0tnéf ^ -¦»\u2022*\u2022.-.Arrivages de porcs à la baisse I es expéditions de porcs sur les principaux marchés du Canada mifestent une tendance à la baisse.On considère généralement i.« arrivages de février dernier inférieurs de 10% par rapport à 1 .\u2019 a., mnis correspondant l'an dernier.Le mois de mars accusera I1V , u mois correspondant \u2014 _\t- - nhlemcnt un pourcentage encore plus élevé tandis que les prix pi 0')d\ti _ _i\tPn Kl mi rlnn m « 1 !ai iv a n nffirnsn nun se Au figuré, peut-être, niais au sens \"propre\u201d .Il faut admettre que les érables ne coulent point Bien entendu, c\u2019est pas la faute des érables .Ce n\u2019est pas dans leurs habitudes de retenir leur sève ! Mais les \u201csucres\" sont en retard dans les régions ordinairement les plus hâtives.^raffermissent, sensiblement.En bien des milieux, on affirme que in« norci de la catégorie A ont connu leur niveau le plus bas au début de mars alors qu\u2019ils cotaient $10 les 100 livres à Toronto.lendance bien nette dans l'Ouest C'est dan* le* province* de l'Ouest que le volume de* vente* «cuient la baisse la plus forte d'une semaine à l'eutre.Comme échantillons, le* chiffres de deux rapports choisis eu hasard, ceux du 20 février et du 12 mars.Le premier montre une diminution de 8.6% des arrivages en provenance de l'Ouest tandis qu'il y a encor* augmentation de 1.7% dans les arrivages venant it l'Est.Le rapport du 12 mars accusa une réduction de 15.7% des arrivages de l'Ouest et de 3% de ceux de l'Est.Le cas de la Nouvelle-Ecosse Ce qui contribue à ralentir un peu la baisse dans le volume des ventes de l\u2019Est : Les expéditions en provenance des provinces atlantiques particulièrement de la Nouvelle-Ecosse.Cette dernière province est en effet sujette à une propagande visant à maintenir, voire >, hausser, les élevages en vue de Papprovisionnemont du nouvel abattoir gouvernemontal-coopêratif qui ouvrira ses portes à Halifax durant le mois d'avril.Les prix rapportés la semaine dernière sur le marché des porcs : $22.50 pour categorie A à Toronto; de $23.à $23.50 au milieu de la semaine à Montréal.Eleveurs opposés à un bill ontarien L« premier ministre Frost d'Ontario a convenu de recevoir aujourd'hui (mercredi) une délégation d'élevours do porcs do trot» comtés \u2014 Grey, Bruce et Huron .Mais après y avoir songé durant plusieurs jours, rapporte-t-on.Il s'egit d'élavaurs qui ont da fortas objections à faira valoir contre certaines clauses nouvallas è la Loi do misa an marché daa produits agricoles présentées à Toronto durant la session on cours.Let changements envisagés ont une tondanco plutôt commune è toui : Accroîtra las prérogatives da l'Office provincial, relavant du ministère de l'Agriculture, ce qui réduit d'à peu près autant les prérogatives des offices locaux.Goodfellow d'accord avec son chef A ceux qui solicitent l\u2019entrevue, Thon.M.Frost a fait savoir touefois que son office no saurait accommoder uno délégation da 500 telle que projetée.Aussi a-t-il arrêté à 15 le nombre de délégués i recevoir.U bill 88, ici en cause, va lusqu\u2019à permettre la saisie par le gouvernement de l\u2019avoir d'un office de vente en certains cas.C'est à cette clause que les éleveurs des comtés précités s\u2019opposent particulièrement et qui a fait l'objet de protestations dans toute la province.On pourrait en dire autant du nouveau scrutin projeté vers le milieu de '60.Le principal auteur du projet de loi, le ministre de l\u2019Agriculture Goodfellow, semblait d\u2019accord avec son chef lorsque M.Frost fit part de son intention de recevoir les délégués de Grey - Bruce - Huron.les frais de la stabilisation Let parta* encourue* par l'Office d* «tabilitation de* prix \u2022gricol** pour l'année fiacale prenant fin le 31 mar* de l'an* né» an cour* t'établiralant entre $57 et $58 million», tl l'on en loge par lai montants cités è la Chambra récammant.C'#*t an \u2022ffet la aomma mentionné* par la mlnUtr* fédéral des Finança» lorsqu'il a propoté l'adoption d* crédit* «upplémentalre» pour l'année fiscal» 1958-59.Subventions agricoles réduites au R.-U.Dans le même ordre d\u2019idées, les nouvelles signalent un certain abaissement des crédits destinés à soutenir l\u2019agriculture du Royaume-Uni durant l'année fiscale 1959-60.La réduction se chiffre par quelque 9 millions de livres sterling, ce qui correspond à 24 millions ua dollars environ.Le gouvernement anglais a haussé certains prix garantis, dont ceux des porcs et des pommes de terre, et réduit ceux .fia?nt\u2018au et ('u mouton, de la laine, du lait, des oeufs, des céréales et d« la betterave à sucre., Le total des crédits affectés aux subventions agricoles pour annee fiscale se terminant le 31 mars : 259 millions de livres sterling °u de fini à 892 millions de dollars.Comilé sur l'assurance-récolfe comité spécial de l'A»$emblée législative d* Toronto vient \u2022tra nommé pour étudier l'è-propo* d'adoptar un régime \u2022tsuranca-récolte dans la province voisine, vient d'annoncer pramlar ministre Frost.Il se compose de 11 membre* qui exa-Vont 1* Problème en rapport avec la loi adoptée l'an dernier c.uJ* J°uvarnement fédéral sur le même sujet et dont l'appll-n fait appel è la collaboration des provinces.Il fait froid même dans les parties les plus chaudes du pays un bon dix degrés en bas de la normale dans la péninsule de Windsor, par exemple, qui passe pour la \u201czone des bananes\u201d au Canada.Dans le voisinage immédiat de Windsor, des tempêtes de neige encore tout récemment ! Les renseignements de la fin da semaine étaient du genre que voici : On est certain de quelques autres jours de froid, mais impossible de prévoir quand \u201cça se réchauffera pour vrai\u201d.Et le renseignement s\u2019appliquait à tout l\u2019ouest de l\u2019Ontario.Dans Test de la même province, c\u2019est loin d\u2019être mieux.Un Suotidien d\u2019Ottawa rapportait ans son édition de samedi que ça coulait presque partout abondamment.l'an dernier à pareille date, mais jusqu\u2019ici ce printemps, à peu près rien.Dans quelques grandes \u201csucreries\", les entailles sont faites et les chalumeaux sont en place, tout comme les chaudières.Mais au bout du chalumeau, pas une larme; au fond de la chaudière, pas davantage.Sauf à un endroit où la sève est apparue, mais pas assez, ni assez longtemps pour tenir à l'oeuvre un assortiment de bouilloires, gros calibre.En cas de long retard Admis, ce n\u2019est pas de l\u2019Ontario que vient le gros de la production du sucre et du sirop d\u2019érable.Il n\u2019en demeure pas moins que, pour un certain nombre de cultivateurs de cette province, la première entrée de revenus vient de l\u2019érablière \u2014 dans la partie sud-ouest, la récolte peut approcher le million de dollars.Si le retard ne se prolonge pas outre mesure, les cultivateurs ont chance d'attraper quelques nuits de gel alternant avec des jours de soleil chaud, alternance qui assure les meilleures coulées.Mais si le temps attend un peu trop pour se réchauffer, ce seront les nuits sans gel et.le printemps sans sucre.Comme toute récolte A part cela, convenez qu\u2019un démarrage trop lent en Ontario, n\u2019augure pas toujours bien pour le Québec I II se peut que les choses prennent une tournure pour le mieux, mais il est permis d\u2019entretenir des doutes quant à une abondance éventuelle.La sève est une récolte et, comme telle, n\u2019est pas tellement différente des autres: Quand le début se fait trop longtemps at- tendre, c\u2019est rarement bien chanceux.11 y a un temps pour les grosses coulées et, certaines années, c\u2019est l\u2019affaire de quelques jours à peine, deux ou trois en certains cas.Sans compter que c'est à même les grosses coulées plutôt hâtives qu\u2019on réussit d\u2019ordinaire le meilleur sirop.Retard vs qualité Les années que nous traversons accordent une attention sans égale à l\u2019élément \u201cqualité\u201d, en agriculture, peu importe le produit en cause ! Peut-être le mot est-il plus vital encore ce printemps en ce qui regarde les produits de l\u2019érable.Inutile de se le cacher, nous venons de traverser un certain nombre de mois, pauvres pour un certain nombre, d\u2019une prospérité relative pour d'autres en ce sens que, pour les mêmes revenus, les débouchés ou se multiplient ou s'élargissent constamment.L\u2019annonce d\u2019une baisse d\u2019un, de deux ou même de trois dizièmes de point dans le coût de la.vie n\u2019y peut rien.Or, les proddr.s de Terable étant de la classe dite de luxe.-OP UNIVERSAL.la trayeuse qui fait tout à la PERFECTION! Premier choix des producteurs laitiers Traite plus facile et plus rapide Economie de temps Lait de meilleure qualité Production accrue VOYEZ CES CARACTERISTIQUES \u201cUNIVERSAL\u201d \u2014\tPoignée-pistolet exclusive et couvercle pivotant pour faciliter la transvasement.\u2014\tTrappe è humidité retenant les vapeur* de lait et prévenant la développement des bactéries.\u2014\tPulsateur garanti pour la vie.\u2014.Tétine* \"nex-de-veau\" excentriques assurant l'écoulement du lait.\u2014\tBasse pression.Trait* sans danger.Avec ses caractéristiques Introuvables dans les autres outillages da traite, \u201cUniversal\" offre la trait* mécanisé* la plus productive et la plus profitable.HJ TRAYEUSE DEBOUT Pour eaux qui préfèrent une trayeuse debout, \"Universal\" offre un modèle ayant las mêmes caractéristiques que la trayausa suspendue.Pour plus amples informations, voyez votre COOPERATIVE LOCALE, ou écrivez à LA COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC C.P.1019\t\u2014 Montréal \u2014 Tel.UN.1-5781 FACE 6 Souvenirs de mon curé Les leveurs de chemins Avec le printemps, la mystique s'éveille et les souvenirs d'enfance nous arrivent de partout, surtout de la cabane à sucre.(.\"est étonnant, toutes les analogies que l'on trouve encore entre la vie mouvementée d'aujourd'hui et celle qui évoluait, si paisiblement autrefois, dans l'érablière.Voyons seulement la levée des chemins de cabane.\u2022 \u2022 \u2022 Quand la fabrication du sirop et du sucre d'érable devint une industrie payante, nos cultivateurs voulurent exploiter leurs érablières, au maximum.Il fallut, alors, se servir d'un animal pour transporter la sève de 2.3.*5,000 érables.A cette époque, le cheval était trop considéré et on en Hait trop fier pour l'aventurer dans une pareille entreprise.\u2014 S'il fallait, qu'en dételant à l'écurie commune, le dimanche matin, les voisins s'aperçoivent que Champion a une attaque de souple ! On se servait des boeufs.\u2014 Depuis que cet animal ne participe plus aux travaux de la ferme, on ne l'a pas remplacé, dans la sucrerie.Ce cheval unique, sans généalogie ni records, que l'on garde encore à l'étable, ne va pas :ux jarrets de mon petit boeuf d'autrefois, pour lever des chemins de cabane.* * » C'était une corvée.I.a chance de notre vie de nous faire lire, pour aller activer notre petit boeuf, car nous avions chacun le nôtre.l'avais eu soin d'entrainer le mien, le dimanche précédent, en l'attelant sur mon petit traîneau, avec le collier du défunt Coq.tourné de bout et des traits tressés de feuilles de blé d'Inde.C'était un loisir qui ne coûtait pas cher et qui avait l'air autrement plus intelligent que ceux qu'on organise, aujourd'hui, à grands frais et sur lesquels nos enfants font la moue.Ceux qui passaient dans le chemin-du-roi.apercevant celte caravane originale de quatre ou cinq têtes de boeufs, sur la neige, en plein milieu du champ, se disaient: \u201cTiens.des leveurs de chemins.\u201d On partait, dans la force du soleil, vers onze heures.pour revenir à la brimante.J.es pauvres bêtes, qui avaient abandonné, le long du chemin, tout le superflu qu'ils portaient au dedans et en dehors d'eux-mémes, étaient rendues à bout .et nous aussi.de croyais que.en vertu de l'énergie dépensée, ils eussent mérité, le soir, une ration mieux balancée qu'à l\u2019ordinaire.Mais, à la question que je posais, timidement, à mon père : \"Qu'esl-ce que je.v ais donner à mon petit boeuf ?\u201d.la ré-punse était toujours la même : \u201cDonne-s\u2019y de la paille.\u201d \u2014 Pendant que lui.portait une pleine terrine d'avoine à Champion.le cheval au poil de souris, qui était resté à l'écurie.t : achevait de défaire sa barrure.Je donnais de la paille; espérant toujours qu'on passerait une fourchetée de foin, sous le nez du pauvre p'tit: mais j'avoue que celte curieuse appreciation des mérites me scandalisait profondément.Après cinquante ans.ça ne me surprend plus du tout.\u2014 t'est ce qui arrive, couramment, dans le monde: ceux (pii lèvent les chemins mangent de la paille et ceux qui attendent qu'ils durcissent, pour se pavaner dedans, mangent l'avoine.*\t\u2022\t9 Au point de vue religieux et social.économique et politique.il s'est ouvert une quantité de chemins nouveaux, depuis un demi-siècle.Ceux qui s'en surprenaient, alors, resteraient en i re plus surpris, aujourd\u2019hui, si on les fermait.Semaines sociales, retraites fermée', congrès eucharistiques.ligues pour la sauvegarde et la défense de toutes les vertus \u2014 spécialement celle de la tempérance \u2014 journaux indépendants et catholiques, conseil de vie française, associations professionnelles, organisations coopératives,, sociétés de colonisation.d'établissement rural, mouvements d'actions catholiques, oeuvres pour la sauvegarde et la réhabilitation de l'rnfance, services sociaux à petits cl a grands rayonnements, etc., etc.Autant de routes nationales, régionales et de chemins de rangs, où l'on voyage, aujourd'hui, assez confortablement et (jui n'auraient jamais existé si, un jour, un homme ou une ( quipc d'hommes ne s\u2019étaient lancés.sans savoir jusqu\u2019où iK ( ^fonceraient, ni comment iis en sortiraient.Ils risquaient non pour eux, mats pour i'Kgii.se e la société : sachant d'avance qu'on n'irait pas les relever et que, une fuis les chemins levés, on s\u2019obstiner;'t a ne pas vouloir pas.cr dedans.\u2022 * l-.st-ce ça .?leveurs de chemins d'aujourd\u2019hui.Dans cinquante ans, un dira que vous aviez raison.Et vous, âpre: avoir mangé du ia paille, tout le temps de votre vie.vous erez à meme les greniers éternels.TON CURE Réunion de pomiculteurs ].s laboratoire du Service de recherches (du Canada), de St Jean, vient de tenir sa 7e jour-né( annuelle d\u2019étude sur la pomiculture, sous la direction de M.A.A llcaulieu.directeur du laboratoire d< St-Jcnn.Tour à tour, il a été question de la répression du charançon de Ja prune et de la tordcu.se du pommier, sujets traites par M.h.Paradis, du puceron vert du pommier, par M.B.Parent, de la pvrali de la pomme, par M.E.-J.I.eRoux.On a abordé, par la suite, les résultats d\u2019expériences réalisées avec des fongicides, à Rougemont, sous l\u2019égide de MM.î_ Cinq-Mars et R.Desmarteau.V.Paul Orner Roy a parlé de la fertilisation des vergers, M.R.Keid.des déficiences et excès de minéraux, enfin le Dr Thomas Simard a expliqué le récent fluide de Pulvérisation des Pommiers.Deux forums ont été tenus sous la présidence de MM.A.-A.Beau-lieu et Fernand Godbout.Présent à ces réunions, M.P.-N.April, président de la Société Po-mologiquc et Fruitière du Québec.a encouragé les producteur* à maintenir un contrôle sévère de leurs vergers pour en obtenir de* récoltes abondantes et de haute qualité, *cul« façon d'atteindre au auccèe.LA TERRE DE CHEZ NOUS- le 30 mars 19^0 Succès des seunces d\u2019étude de Plessisville L'U.C.C.de Plessisville a fait un excellent travail detude pendant la saison d'hiver 1959-1960.Sous la dynamique impulsion de son exécutif composé de : MM.Joseph Michaud, président, Gérard Dubois, Arthur Jutras, Jean-Paul Dubois.Jean-Ls Mi-chaud, Maurice Mailhot, Emile Landry et Marcel Vigneault et avec l'aide efficace de l'agronome Denis Rémillard, neuf séances d'études ont rassemblé un public intéressé avec une moyenne de présences variant de 45 à 60 personnes.La séance de clôture qui a eu lieu au début de la semaine a réuni une assistance de 115 agriculteurs.Les syndicats de l\u2019U.C.C.des paroisses de Ste-Sophie et N.-D.de-Lourdes ayant été invités à ces assemblées.on pouvait compter à chacune d\u2019elles un groupe de membres de ces deux paroisses.Ces séances d\u2019étude qui ont eu lieu pour la première fois cette année ont remporté, comme on le voit, un franc succès.L\u2019exécutif de l'U.C.C.locale et l'agronome organisateur se sont déclarés enchantés du magnifique résultat qu'a remporté leur initiative.Ces succès ouvre la porte aux plus grandes espérances.Les dames Parmi l'assistance, on a remarqué la présence ponctuelle de trois dames, femmes de cultivateurs.Ce sont : Mmes Marcel Vigneault.Jean-Guy Cloutier et Henri Dubois.Ces personnes, qui ont parfaitement compris l'importance du rôle de la femme dans l\u2019entreprise familiale, méritent d\u2019être citées en exemple à toutes leurs consoeurs de la région.Le comité les remercie spécialement.But- des séances d\u2019étude Au récent Salon de l'Agriculture qui s'est tenu à Montréal, Son Eminence le cardinal Léger en faisant appel à la confiance des cultivateurs leur a dit : \u201cC\u2019est donc difficile de faire que les gens de la terre s'organisent!.Ayez donc un peu de confiance.Aujourd\u2019hui, vous avez des agronomes, des représentants de coopératives, des dirigeants de sociétés agricoles.Mes amis, écoutez donc ceux qui vous donnent des conseils.!\u201d Devançant l'appel de Son Eminence, les cultivateurs de Plessisville, qui comptent un excellent noyau de chefs, ont mené à bien une expérience qui les aide à faire face aux difficultés techniques et financières rencontrées par la classe agricole.Grand succès du récent congrès des conserveurs La 7e Conférence annuelle des Conserveurs du Québec, tenue récemment à Montréal, s\u2019est avérée un Jïrand succès: près de 250 inscriptions.Plusieurs travaux d\u2019ordre scientifique ont été présentés aux réunions d'étude: celles-ci ont eu lieu sous la présidence successive de M.J.-P.Bessette, président de l\u2019Association des Conserveurs.du Dr Bruno Landry et de MM.Marcel Bouchard.Berat'd Bond tins et Fernand (iodbout.\u201cIUI.3 lit de Plessisville veulent ,i:< meme de suivre ](> nivc-Mi vie général du pays, il?\u201e t.teront pas d\u2019être une i-I.i-m-favorisée.C\u2019e.st pourquoi j|, voulu profiter de ce.s roni, ces, forums et travaux mi ( mun qui leur ont été of tort (Suite A la imr/c J y 1 a à la corporation muni-!,f Ie.d Rb\u2019 Nord, dans le comté siiefford, nous informe que L\u2019OPINION RURALE.De l\u2019école à l\u2019U.C.C.en passant par les vaches ! En réponse à M.Jean Dupuis et à une femme de cultivateur de Saint Césairc.Permettezmoi, monsieur et madame, de ne pas être entière-renient de votre avis.Quoique jeune encore, je m\u2019intéresse un peu à ces questions d'avenir qui se présente défavorable pour vous, les jeunes.Madame, ce qui est bon pour les autres est aussi bon pour nous.Ce serait trop utile pour les enfants qui fréquentent l'école d\u2019entendre parler d'agriculture.Hélas, it n\u2019en est point question.Les institutrices sont trop pçdantes pour en parler, les religieux et religieuses semblent trouver sur la ferme une odeur désagréable.On en parle le moins possible de peur que ça sente \"la vache\u201d.Pourtant ce serait vue très bonne chose de discuter en forum à l'école sur l'avenir des cultivateurs et de renseigner les écoliers sur ce point.M.Dupuis dit qu'il faut se réveiller et voir clair.Madame de St-Césaire dit : \u201cconvertissez-vous à l\u2019UCC\u2019\u2019.Tout cela est très bien, mais M.Kirouac dans son forum vous a endormi avec leurs projets d'avenir et \u2018\u2018l\u2019U.C.C.fera telle ou telle chose\u201d.Qu'est-ce que VUCC fait ?.Elle engraisse quelques grosses légumes.On leur demanderait de traire une vache et ils seraient peut-être gênés de refuser mais auraient peur si \u201croii-gette\u201d décidait de lever la patte.IQuc pensez-vous d'un certain monsieur de l\u2019UCC qui, après a-voir semblé se dépenser pour nous, laisse sa place pour s'ou-in-ir une imprimerie et reviem encore dans cette union.Est-ce là de la coopération après s'être gagné un tel immeuble pour VU.C.C.tandis que nos hommes travaillent pour quelques dollars par jour au syndicat.Tant qu\u2019à la comparaison au coke et du lait carnation, il est vrai que les camions de Coca-Cola en vendent beaucoup plus que ceux du lait.Que sert au cultivateur d\u2019essayer de vendre ses produits s\u2019il ne peut avoir qu'un prix de .famine.Nous vendons notre laine 25 cents la livre brute, à part le minime subside du gouvernement (çù ne vaut presque pas la peine d'en parler).Car ils ne nous remettent cet octroi qu\u2019un an après l\u2019expédition de la laine.Le gouvernement est pourtant bien pressé pour collée ter son impôt, mais lorsque c\u2019est à lui à payer la corde est bien longue et il l\u2019allonge encore.Appuyons VUCC, nos syndicats et ayons confiance à nos dirigeants.Oui, ayons confiance en eux.Mais ne nous endormons pov en leur laissant les guides.Don ver notre temps ?Eti bien, non! Avez-vous pensé, M.Dirpuis, que vous en sacrifions assez sur vos tares.Vous parlez de recoin pense.La récompense que nous aurons sera une nouvelle sorte de margarine pour faire baisser encore plus les produits laitiers.Nous ne- devrions pas vivre au jour le jour.Il serait préférable de songer à l\u2019avenir.Mais, monsieur, comment pouvons-nous or ganiscr un avenir brillant, quand on ne peut arriver qu'à gagner le strict nécessaire pour manger et subvenir aux besoins de la famille.Espérant que VUCC et nos syndicats amélioreront leurs systèmes.je demeure Noella CODERRE Desmeloizcs Il faut forcer le gouvernement Les dirigeants de l'UCC et la Terre de Chez Nous se doivent de s'éveiller, prendre une attitude claire et nette, après cette dernière session du Québec quand il y aura élection et même tout de suite.Nous sommes à l\u2019âge atomique.il faut se battre à armes égales, parler et écrire en ter mes pour être bien compris.Tant que vous ülii-z iruy rien, les you reniements n'auront pas peur des cultivateurs.Quand M.L.Sorel et M.L.-P.Poulin ont présenté le mémoire de l\u2019UCC, M.A.Rarrette leur a dit que cela avait bien du bon lors d\u2019une session spéciale de la corporation, il a été proposé et résolu à l'unanimité que demande soit faite auprès du gou- vernement provincial, par l\u2019entremise du députe, de maintenir le* subsides pour le lait, le beurre et le porc.Une installation d\u2019étable vraiment efficace E*»ndeur d'angnlt Baisin retroldbyeir Nettoyeur rt'èuWe L\u2019INSTALLATION D\u2019CTABLC \u201cJUTRAS\u201d est parfaite et assure le maximum de confort à vos animaux.Tout produit portant U marque \u201cJU-TRAS\" ainsi que le refroidisseur à lait Chcrry-Burrell vous assurent une qualité supérieure.Aloifemisni votre étable avtf EtftportUur uttri-fRold* Pour\técrive* à LA COMPAGNIE J U TRAS LTEE, VlctorUvUI», P.Q. PACE 10 L\u2019OPINION RURALE (Suite de la paye !>) yens et (Inns plusieurs discours il nous laissait de beaux espoirs, l.e cultivateur du Québec sc disait si Ottawa nous a jamais compris.M.Barrette, au moins, a l'air de nous comprendre.Mais nous avons compris qu\u2019il avait seulement l'air de nous comprendre; ta session nous le prouve.La session terminée, peu de choses du mémoire ont été obtenues.Bar exemple.l'octroi du il 00 pour l'engrais chimique, cela représente pour une terme de $15.000 à $25.000.seulement \u2018j de lr/o du capoal; l\u2019octroi de 3To sur l'intérêt des prêts à court terme pour bien des choses à l'exception des plus importantes comme engrais chimiques et giains de semence.Le gouvernement réglera les problèmes seulement par la peur de perdéc sou siège.Il a réglé les problèmes des universités, des instituteurs, de la gouverne de Montréal, des ponts, etc, et après la session, il nous parle de routes, autoroutes, assurance hospitalisation et de mille promesses.tout cela parce qu'ils ont peur des elections.Si nous comparons ces législations de la dernière session à celles de l'agriculture, nous voyons (pic Québec se sacre bien des habitants et n'a pas peur de nous avec un octroi de $100 pour l'achat de $333.d engrais chimiques.ce sera un bon appât pour le poisson.Donc, dirigeants de l'I'CC.décidez-vous.une fois pour toute.(l'alerter par tous les moyens l'opinion publique.Montres l'V-CC.scs buts et ce que le cul-tivateur pourrait obtenir de l'Etat pour que nous puissions forci r le gouvernement à nous donner notre juste part.Ou est habitant mais pas fou à nette.Pauvre habita m! .Mise au point de Me J.N.Tremblay, M.P.Monsieur le Prés.dent.Fédération de i'U.C.C.du Saguenay.530, est Racine.Chicoutimi.P.Q.Monsieur le Président.Un vient de porter à mon attention un article publié dans Le Progrès du Saguenay du 12 mars P.I6U, et qui reproduit nue lettre de votre fédération comportant des commentaires sur un recent rliscottrs que j'ai prononcé à la Chambre des Communes.Veuillez croire que j'ai pris le plus grand intérêt à lire ces commentaires et que je regrette que mes paroles aient donné lieu d une interprétation qui est bien éloignée de ce (pic j'avais dans l\u2019esprit.Il convient d'abord de situer ce discours que j'ai prononcé le 2 mars dernier.Il s\u2019agissait d'un débat général sur la .tuât uni de l'embauche au Canada.Coniine ou avait tenté de faire une description tragique de la situation économique de notre region \u2014 description qui était de nature éi nuire à la réputation des nôtres et.empêcher les industriels de s'intéresser ti nos comtés - - je suis alors intervenu pour faire valoir les aspects positifs ' de l\u2019économie de notre région.J'ai mentionné, u t nombre de res facteurs, le.facteur agricole que /\u2019ai présente comme un a \u2019if extrême men', précieux
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