La terre de chez nous, 14 septembre 1960, mercredi 14 septembre 1960
[" t260 M - 0 $ 9 7 \u201c 9 \" 0\t.¦tïu I 0 T Ht QUE «UN ICI ,210 EST SHEROSCvKC MONTREAL 24 P.Q* DE CHEZ NOUS LE SEUL HEBDOMADAIRE AGRICOLE Volume XXXII \u2014 No M Montréal, Mercredi le 1 / septembre Iflfifl Le point de départ: une politique agricole page 3 Quand se débarrasser des pondeuses?page 5 S\u2019adapter aux besoins des travailleurs ein forêt page 9 ïv;.¦ : ¦ ¦ :¦ mm wmw.K, y.i.Le commandeur du Mérite Agricole I9ù0t M.Edgar LAROSE9 de GremilLt« v- » * ci r V L\u2019hon.Alcide Courcy ag ' \" n\u2019est pas prospère pages 10 et 11 9012 PACE 2 LA TERRE DE CHEZ NOUS LE 14 SEPTEMBRE ; ¦ ?.HHIÉ MÜ W±L Norm le* vaporise l'intérieur d'un des trois poulailler*-l'arrivée des poussins, les poulaillers sont nettoyés à Ion F Vaporisés avec une solution de lessive Gillelt qui tue les a et les micro-organismes; c'est 16 un moyen sûr de pro,rotin de Lait de Mtl, agissent de ,-ou.eert pour essayer de former trust fermé du lait dan la rf.yion de Montréal.Comment vouloir es;¦\u201e rer renir n une entente entre Office des Producteurs, et les Industriels lorsque la Coopérative ne res', pecte peut-être pas plus les ri.glements que ceux qu\u2019elle eauH du meme vice?Devant les difficultés, yp Dubois de Uoucherville, a dah renient expliqué qu'à tout érctir.ment, une association de prg, ducteurs s\u2019impose., lédwte.ment; clic est indispensable t tout point de vue.Si nous croyons que ce Jf, Dubois a raison, faisons-nous uH (Suite à la page 0) La lessive Gillett contribue à réduire le taux de mortalité des poulets de gril Norm Lee et Ray Chidley de Woodville, Ontario, sont propriétaires d\u2019une ferme où ils élèvent 30,000 poulets de gril.Une de leurs principales préoccupations est d'éliminer la mortalité causée par des maladies.Us ont donc mis sur pied un programme de sanitation qui consiste à vaporiser les murs de leurs poulaillers avec une solution de lessive Gillett.Depuis, le taux de mortalité s\u2019est maintenu à un niveau très bas et il n'y * pas eu une seule épidémie.Ray Chidley prépare tel un# solution concentrée de lessive Cille» qui est ensuite versée dan» un baril de 60 gallon» d'eau et servira à la vaporisation.(La solution consiste en une petite boit# (9ti onces) de lessive par gollon d'eau et peut être étendue sur les murs avec une brosse).Sur le photo du haut, on voit les directeurs de la Fédération de l'U.C.C.de Mont-Laurier élus lors du congrès de cette Fédération, le 27 septembre.De gauche à droite, Ire rangée: M.l'abbé Irénée Bélanger, aumônier, M.Maurice Cloutier, de La Conception, vice-président, M.Eugène Coursol, de Mont-Laurier, président, M.Léopold Campeau, de Mont-Laurier, directeur, membre de l'exécutif; 2e rangée : M.Jean-Paul Laurin, organisateur syndical, M.M.Massé, secrétaire de la Fédération, MM.Léon Piché, de Brébeuf, Julien Miliaire, de Ferme-Neuve, Jean Legault, de L'Ascension, Armand Brault, de Ferme-Neuve, directeurs.MM.Arthur Tourangeau, de Grand-Remous, et Conrad Filion, de Lac-du-Cerf, n'apparaissent pas sur la photo.Sur la photo de gauche, on remarque M.M.Massé, secrétaire de la Fédération, remettant des diplômes à quelques-uns des délégués qui ont participé au cours è domicile de la T.C.N.\t(Photo : T.C.N.) par Robert CHARBONNEAU, B.S.A., professeur à l'école d'agriculture de Chicoutimi VOTRE ROULANT QUESTION: \u201cQuand s\u2019aperçoit-on que c\u2019est le temps de changer les bougies et les pointes\u201d Y.T.St-Bruno REPONSE : On pourrait classer en deux catégories les indices révélateurs de bougies et pointes usées.D\u2019abord, les signes éloignés qui nous indiquent que peut-être ces pièces peuvent être défectueuses.a \u2014 Sans que l\u2019on s\u2019en aperçoive du jour au lendemain, le moteur est un peu plus difficile à démarrer.b \u2014 la consommation de gazo-line augmente légèrement, encore une fois de façon presque imperceptible au début mais progressivement quand même.c \u2014 le moteur ne répond plus comme autrefois.Il manque de nervosité, ses réactions sont plus lentes et il perd de la puissance.J\u2019gage qu'il est parti prendre \u2018fin p\u2019tit coup d'coeur\u201d d \u2014 la stabilité de rotation est de moins en moins assurée.A bas régime, le moteur vibre.Voilà autant de signes qui justifient une vérification.Notons bien que d\u2019autres causes peuvent intervenir et que tous ces résultats sont parfois provoqués par d\u2019autres défectuosités que les pointes et les bougies.A l\u2019oeil on peut se former déjà une assez bonne opinion.Si les électrodes des bougies sont usées, sales, déformées, toutes arrondies au lieu d\u2019être anguleuses et si, par contre, elles ont été en usage pendant plusieurs mois, il est alors inutile de dépenser de l\u2019argent et du temps de plus pour un examen plus sérieux puisqu\u2019on devra les changer de toute façon.Quant aux pointes, le transport du métal d\u2019une borne à l\u2019autre par l\u2019étincelle électrique produit ce qu\u2019on appelle du piquage: l\u2019examen nous révèle d\u2019un côté une borne toute creusée de petites cavités et vis-à-vis, sur l\u2019autre borne, des monticules de métal.Encore là.si le moteur présente les symptômes énumérés au début et si les pointes n\u2019ont plus du tout l\u2019apparence du neuf, on devra les changer.11 est des cas plus graves: lorsque les pointes et les bougies paraissent très bonnes à l\u2019oeil et quand même l\u2019on dénote les symptômes sur le moteur.C\u2019est alors que nous rencontrons la deuxième catégorie de signes, ceux qui sont certains et que seul un examen sur un banc d\u2019essai par un technicien peut révéler.Donc, pour résumer: si l\u2019allure du moteur change, examiner les bougies et les pointes à l\u2019oeil Si la détérioration est bien visible, les changer.Si on doute, voir un technicien et suivre son avis.IP1\" LE 14 SEPTEMBRE 1960 PACE I LA TERRE DE CHEZ NOUS LA TERRE le point tie depart Une politique agricole I-I1 ON.Alcide Courcy, ministre de l\u2019agriculture et de la j colonisation à Québec, a profité de la fête du Mérite Agricole pour faire connaître les grandes lignes du programme agricole du gouvernement dont il fait partie.Après avoir dressé 1111 inventaire sommaire de la situation présente de nolic agriculture, M.Courcy a énuméré les problèmes majeurs qui existent tout en laissant entrevoir les solutions qu'il considère opportunes et urgentes.On pourra prendre connaissance dans d\u2019autres colonnes de ce journal de l\u2019essentiel de ce discours.Ainsi que l\u2019orateur l\u2019a mentionné, il s'agit d'tui exposé plutôt sommaire, d\u2019un plan général qui exigera des développement'.Ceux-ci viendront sans doute en temps et lieu et espérons qu\u2019ils ne tarderont pas trop.Il reste que le texte en question, même s\u2019il comporte beaucoup de généralités, fournit une assez bonne idée de l\u2019orientation de la politique agricole du gouvernement actuel.Personne ne contestera la première partie du discours de M.Courcy lorsqu'il constate publiquement la situation très tlilïicile de notre agriculture à l\u2019heure présente.I.es culliv.tours savent depuis assez longtemps exactement à quoi s'en tenir à ce sujet.Lorsque nous revenons très souvent à la charge sur la question, nous nous faisons tout simplement leur porte-parole comme c\u2019est notre devoir.Il serait peut-être nécessaire d\u2019établir au moyen d\u2019études et enquêtes appropriées le degré de gravité de la situation et île classer les divers secteurs selon qu\u2019ils sont plus ou moins ai fed es.Car les solutions ne peuvent être universelles et ne doivent pas demeurer générales.On peut être facilement d\u2019ac-cit'd en principe sur toutes celles qui ont été mises de l\u2019avant .Quelques-unes touchent A des problèmes de base.Mais laquelle ou lesquelles doivent avoir la priorité?Quel ordre doit-on suivre dans leur mise en oeuvre?Où l\u2019accent doit-il porter?.TOI I le monde reconnaît qu\u2019il faut accroître la productivité de nos fermes.Personne ne conteste le rôle important que la technique de production doit jouer et qui ne cessera de s\u2019accroître.Toutefois, ce n\u2019est là qu\u2019un aspect de la question qui ne doit pas masquer les autres, si important soit-il.Nous l\u2019écrivions pour la xiètne fois la semaine uermeie et nous le répétons car la tendance demeure tou-iduis qu\u2019on l\u2019oublie: l\u2019efficacité dans le sens d'augmenta-!lon des rendements par unité de production au coût le plus 'as possible, ne règle pas tout en agriculture, comme d\u2019ailleurs dans tout autre secteur économique.Notre économie il échangé exige qu\u2019on accorde au moins autant d\u2019importance li mise en marché qu\u2019à la production.Répétons que c'est envoie plus vrai dans le cas de l\u2019agriculture alors que les pimlmts doivent Subir de nombreuses et importantes trans-mmutions avant d'atteindre le consommateur.Nous référons de nouveau à l\u2019expérience vécue cbez-|\"H (l.'puis dix ou quinze ans et à celle qu\u2019ont connue tous s pu;, s (lu monde occidental depuis vingt-cinq ans, à savoii jl'i en (kpi( des progrès formidables accomplis du côté de 'T!\" tn Ponction et de la réduction des coûts de j' a ->duation réelle du cultivateur n\u2019a cessé de se wmifi.Nous nous proposons d\u2019ailleurs de revenir sur l\u2019appu\u2018|lU*S '°11\t^0M I)'UH élaborée et avec preuves à V ,ila (l(\"ic un sujet do réflexi nra.r,.,,\t-\u201c'M'-'- >*o reflexion que suscite le discours 1 i, V,\"10 I)l 01'°i'cé la semaine dernière par le ministre d ds i m !, -ln p < e -a co'°n>Hation.D\u2019autres aspects mérite» ètiv m-'r .» i jV'1?11 e*' d\u2019être commentés.Il serait peut un V>bni 'à*' \u2019* détendre des précisions ou encore mien qua\trfxa !^?tion avanfc porter un jugement quel non r i!r l/)1L' ^ ea^ *a I)ratique qui démontrera si oui o \u2018 en cause accroche à la réalité actuelle.I le moment, nous considérons qu\u2019un certain poit \u2019«Ml do (Jg|viet aol X n\twna qu un cerrnill pou honimôs v i.1î03®' 1 0UI\u2019 Passer à la réalisation, il faut de affirmé \\ mn?.ùaUteur (-le tâche ainsi que nous l\u2019avon 1 externes) à un niveau cornmuû et ce à compter du 1er janvief 1H61, rapporte-t-on: en outre, )\u201e:> position d\u2019un droit tarifaire pen élevé pour parer aux differents! qm découlent des conditions dt production étrangères aux frilj «l\u2019alimentation; enfin, commt troisième moyen de régir le| importations, l\u2019introduction dt rj qu\u2019on désigne sous le nom d! prix-écluse appliqué en commuai' a compter du 1er janvier 1961 également.Ce prix-écluse jirvi (Suite à In pnpr 12) LE CIMENT \"NATIONAL ' EST FABRIQUÉ DANS LE QUEBEC POUR LE QUÉBEC P/totëge& i/GÜte kétcuA eü ftéduàîe/f.ça /Hûàt-d'&ewM pù/o è'ew^&H/ cüo Cùmcù Voyez les nombreux avantages «lu béton pour tous les travaux de construction et «le mtxlernisat ion sur la ferme.Protection contre les intendies, prati«|uement pas de réparations ou d\u2019entretien, Irelle apparence et longue durée.Et le béton fabriqué avec le ciment \u201cNational coûte bien moins cher «jue vous ne le croyez! Ecrivez-nou* pour obtenir un exemplaire graluit-de notre brochure \u201cLe béton sur la ferme\u201d.Pour tous renseignements, voyez votre vendeur de Ciment National, ou communiquez directement avec: LA COMPAGNIE DE K 606, rue Cathcart Montréal, P.Q.Propriété de l\u2019L\u2019.C.C.FONDEE F.V Ws u-sMann\u2014\u2014\tW1 , .,.0, 515, avenu* Viger, Mcntiéal \u2014 Tel.Vie or Le seul hebdomadaire agricole français d Ai ci./ DIRECTEUR: Paul-Henri Lavoie, b.s.» REDACTEUR : Jacques Laliberté Membre de P\u2019Audit Bureau of Circulation\t.Imprimé à l\u2019Imprimerie Populaire Ltee Publié le mercredi de chaque semaine\t#3 Abonnement : 1 «n, $1.00; 3 ans, $2-0 >\t' Tarifs et preleves Les propositions mises de 1 a-vant par les administrateurs, mais non acceptées encore par les gouvernements des Six fixent «Jes prix internes tupérituis à |4 SEPTEMBRE 1960 LA TERRE DE CHEZ NOUS PACE J 'ly\tVOS BETES ¦ A POILS / j\tTOS BETES \\ A PLOMBS pir I* Dr R.POIRIER, B.S.A.profetieur au collège Macdonald Quand doit-on se débarrasser des pondeuses ?\\utiofoi.s les pondeuses sur la terme étaient regardées comme ,),< oiseaux qui mangeaient les restes de la table et le grain qui train ait dans la cour et ainsi on les gardait aussi longtemps que possible pour avoir les neufs nécessaires à la famille.Avec l'avènement de l'aviculture rationelle, cette production est devenue une spécialité où il a fallu calculer les dépenses en regard des revenus «vaut de prendre une décision, (\"est ainsi qu\u2019avec les races à double fin.on a établi petit à petit par des expériences et des cdnils qu'il n'était ordinairement pas profitable de garder les pondeuses après une année complète de production.On s\u2019efforçait done à uut'dcr la pondeuse en production aussi forte que possible pendant 1- mois environ et ensuite on vendait l'oiseau pour la consommation.On obtenait un bon prix pour la chair et ainsi on avait l'argent nécessaire pour payer les prochains poussins ainsi que la nourriture pour les rendre jusqu'à la ponte.l.a spécialisation est allée beaucoup plus loin et on a aujourd'hui des oiseaux qui possèdent, en un corps extrêmement petit, des capacités extraordinaires pour transformer des aliments en oeufs.1.arrivée et la diffusion des lignées et des croisements J forte punie nous obligent aujourd\u2019hui à reviser un peu nos ancienne., opinions au sujet de l'opportunité de garder des pondcu-lea en production pour plus que 12 mois.Auparavant, on obtenait Un bon prix pour la carcasse et aujourd\u2019hui, on est chanceux quand on j lid cents l'oiseau.Autrefois, les oiseaux à double fin prenaient flu temps a muer et à revenir en production.De plus, la production de la seconde année ne montait que rarement au dessus de 50^- et la quantité de nourriture par douzaine d'oeufs était très haute.Aujourd'hui toutes ees conditions sont changées et il est bien plus difficile de faire une règle générale qui soit économiquement exacte dans tons les cas.Bien que le problème soit complexe, çeci n\u2019empêche pas le producteur de nous poser souvent la question Contenue dans le titre de l\u2019article et je veux lui fournir ici une méthode pour trouver lui-même la réponse.Quand un troupeau commence à baisser en production après être pa-.-'- par un sommet, il faut se demander si la baisse est pormale ou si elle est due à la maladie ou à une mauvaise lid ministration.Après avoir essayé en vain de remonter la ponte en intensifiant ou en corrigeant l'alimentation, on doit ensuite calculer les frais du troupeau pendant une période d\u2019une semaine OU deux.Ceci comporte surtout l'alimentation, l\u2019électricité, la main d ¦-uvi e s'il y en a et toute autre dépense directe tels que les remèdes, etc.On calcule pour la même période la quantité exacte d oeufs produits en tenant compte du prix moyen que l\u2019on Reçoit pour ces oeufs.Si les dépenses dépassent les revenus, vous flaveno/ dois des bienfaiteurs de l'humanité qui non seulement travaillent pour rien mais paient de leurs poches pour ce privilègo (t il faut alors songer sérieusement à vous défaire de vos pondeuses, tne exception à la règle peut s'appliquer dans le cas de pondeuses Oa poid.i léger qu on veut faire muer pour line seconde année de iproduetion cl alors au lieu de les vendre on les fait muer tout «implement.Q nmd les revenus sont à peu près semblables aux dépenses l;ni* al°rs prévoir les prix des quelques mois à venir loo 1 '.'Y1 ne Sünt l>as supposes s\u2019améliorer sensiblement, il .v d.i.itrtisser des pondeuses qui auront tendance à pondre encore moins à 1 avenir.Y\"\t\"'s revenus se maintiennent avec une bonne marge faut ''¦i\u2019rï\u201e.\"iS dcpTes courantes, il n\u2019y a pas de problème et il j4\t' Poules en production aussi longtemps que possible.LES ASSURANCES DE L'U.C.C.J!LùJncendie \u2014 automobile ____PONSABILITE \u2014 RISQUES DIVERS 515, ave Vigcr Montréal 24, Que, VI.2-6431 ^ .y .y.Prochains Congrès régionaux de l'UCC i .\u2014-.«temps que possible.Drolnn, i S *roupt\u2019nux qui avec des oiseaux de forte ponte ont Corna >\u2019\\i .'\\.premu\u2018,r cyclc de P,,nle Jusqu\u2019à 15 ou 16 mois.Il y a connût.h, .- Uc'S°i,n 3 nuestion de remplacement qui vient parfois ™ pSElon*1*\ttairo 8ar,lor ,ln ,r'mKm un liCvrpqU^éviter avant tout, c\u2019est de regarder dans aue !» .\"S -u.ne rrc,am* publicitaire et se dire ensuite orHina U S cou*ent tant à produire et qu'ils rapportent «îcernrrB,.n.,J,nî '* d°Ulaine' Ceci \u2022« intéressant mais ne do ciIc.i1pPY dj.,ou> la problème à résoudre.C'est à vous meni m- \u201er e! dePense* courantes de votre troupeau au mo-pour ivi\"° \u201cy*** je* rovenus- Laissai de côté les charges q.j.I, nr\u201eî,sc;.Ie poussin ou la dépréciation en espérant troun.UC 100 an,er'«ure a déjà couvert ces frais.Si le puisque la PV encor.e Paré ees frai».il ne le fera jamais q e la pont© continuera de baisser un peu à l'avenir.a\tC0E' demande de* records bien tenus qu\u2019il u\u2019il n\\ i ,i.3U e,l( 11 \u2018\"\u2019Porte quel temps, mais je répèle ici , ¦ P'1* u agriculture progressive sans la tenue de records.frivera i h'' rmw.?.'1?- et trompette» Je» corps do lJc[! et i|e majorette» de VictoriavilU jt Trois-Rivières ont résonné à plu-llcur, reprite» a triven le» principale, j>touei de b métropole de la région de» Bois-Francs, conviant la population aux nombreux »pevtjcle» populaire» inscrit» programme de ion expolition annuel-|e, prétemée par la Société d'agncultur» jù comté d'Arthibiski.Lj levée solennelle du drapeau fleur-Jelué par M.Albert Mori»»ette, nouveau représentant du comté à la Législature.tll pretence de dignitaires religieux et civils et de personnalité» agricoles, ¦ marqué l\u2019ouverture officielle de cette foire.Tout le.jours, du mardi au samedi, « sont suce de paraJe» de jeune» agriculteurs et éleveurs, concours, manifestions des fermières et de la gent étu- diantc.M.Cratien Proulx, C.L.U.La direction des assurances de l'UCC annonce la nomination de M.Gralien Proulx, C.L.U.au posta de directeur des agences.L\u2019OPINION RURALE (Sure de la page 2) devoir, chacun de nous, de lui ccnrç un nmt simplement, poitr .dire une l'on désire une association de producteurs de lait car le marché de Montréal.(ermine, par tme phrase de .\u2022J',e' Marion, que j\u2019avais notée a une journée d\u2019étude à Sherbrooke.et je cite : \u2014 \u201cMous demeurerons esclaves, si nous laissons a ri autres, le soin de résoudre nos problèmes.\" Ian/ Guilmette, cultivateur, Inducteur de lait nature, ¦naneuille, Comté Rouville Pas de salaire, pas d'économies i «'aient Cm'\"'ls jeunes fermiers leur v \u201e\t,,!»r c«-t futures possibilités en matière r r»o* duction agricole.I a\\« « eut é( grandes fermes collective' «ie \u2019spo moi pératiste ou étatiate; 2.la multiplies* lion de compagnies, comme *1 m ui»tl déjà cliee noue et ailleurs, r en çi-\u2019m.cure en nombre restreint, compa|r;et (Suite à la 111 22% PLUS DE TRACTION *v ce 9% MOINS DE CARBURANT Concours officiel de performance 43.2 chevaux-vopeur, puissance d'essai.5149 lbs do traction è lur votre Coopérative -locale La Coopérative Fédérée de Québec C.P.500\tStation Youville\tMontreal U Tél.DU.9-8061\t_____.journée annuelle de la jeunesse rurale catholique à l\u2019Exposition Lf H SEPTEMBRE 1960 -LA TERRE DE CHEZ NOUS PACE II Notre agriculture.(Suite de In page JO) rn JWIII («cour» ml mcihod.i Ici ltitnüfii|uci «t le» plu» économi-icmlnicnl de rlu» *n plut » mono-r«di»er la protluction det denrée, ali-.irniairct.Face à en deux tendance» it'citeeme gauche rt d'extrême droite ,|, l'orpanitation êconontico- # iciale de (agriculture, nom uptom tout, comme le -awr bien, et cela pour det rai-.\t,|\u201ei tiennent à notre liittoirr et ,'inspirent de la doctrine sociale de l'E-,1 r, pour le maintien de notre lyi-j,tuel de production agricole, celui ,ln (aire-sjb-ir direct et de la ferme fa-it.ilijlr.Mds ce système ne pourra te maintenir, il faut bien le reconnaître, , ue dan, la mesure même où la ferme familiale s'adaptera aux changement, qui i .ouforment notre société, elle saura ire i conoiniquemcnt, en quantité et ,, i ,| uali t r, les denréet nécessaires au lasir.ollrmint des silles toujours gran-,li.auros.(r qui implique i/u'il fjnt, ce ; ,,,'r oiViiw/é, Jomicr i I'agrif'iil/urf .\u201e ij'ni\" v>ir i\u2019i pulsion hi r énerxi t\\ue .i.\t/e .luj.lniflc Jumaint ,/r /a pto- c ,\t, Je l\\natinatloH de U irti/f.de *ih It\u2018i \"t t'i/tlli fluet et de /\u2019vo/egra- \u201cNotrc agriculture n\u2019est pas prospère\u201d |t rt dix pj*, notc/-!c bien, que l'a-,\tt tin Quebec n'a pas progrcs- ii,\".ilis dernières décennies.I c* si.i'diiuiii anterieurs ont certes aI-:,.t r de - jrpt-nts au développement de , iiliuii.Nombreux les administra* «i organisations agricoles, profes-» it techniques, de cooperatives, r i s-mhrrux 1rs agronomes qui y ont Ita .dup travaille, non sans résultats, à ! dimlioratinn du sort tie nos agricul* .r.,-, I)cs centaines de cultivateurs, tels MM.1 nvine 1 arose et Armand 1 lieoret, fitpr» uxemrnt lauréats de la médaille .it de la médaille d'argent du Méri-r a gr.c * 1 e 1^60 et comme bien d'autres « \u2022 < de ce soir et %des années anté-\u2022 s < i réussi à se bâtir des exploi-i.t r.agricoles rentable*, et rivalisent .irtl liui ni compétence et en effica-t i'* 1rs meilleurs agriculteurs des .\t\u2022\u2022 l'-osincri canadiennes.« * .r «'«'ire maintenant la popula- \u2022\t\" «\u2019u Quebec, t\u2019rxt que nous rrpen-1 1 s r,.' problèmes.Il s'agit maintenant i« pas prendre pour acquit que \u2019j pour le mieux, de regarder les t» * < lagon objective, réaliste, et de f ¦\t\\ cmnlusions les plus proban- \u2022\tvl ' : r an* de cette liberté d\u2019ex- nous elle chez nous, je vous \" r en toute sincérité ma convic- .» t^UiuUurr n'fst />ji /*roi- < le t.hirhrc ne se nourrit pas.Nos ' familiales, dans l'ensemble, n\u2019ont \u2022 ¦ de trop faibles rendements p- '-i t de trop faibles revenus.Conip-1,1 il des limitations qu'impose notre l 'inmuc, notre agriculture n\u2019est 1 * \u2022 > \u2018Hr des tait être, se montre «
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