La terre de chez nous, 8 mars 1961, mercredi 8 mars 1961
[" J i 7 i \u2022OÎHE o UE L EG I DU GO uvekneme / I 0*J û 1 i7i a IBLIOT HEOUE l DC LA ¦'OTEL du go U V£ KN D'AMERIQUE a \u201c fwi/S'; k\" gBKrg iiiii pHH ; _________________________________________' .DE CHEZ NOUS LE SEUL HEBDOMADAIRE Volume XXXII - No S3 Montréal, Mercredi le 8 mars 1961 Vers une récolte sans précédent de betteraves.pa«« s Succès des campagnes de recrutement dans Jofiette et St-Hyacinthe pj*e 7 Le rôle du coopératisme agricole dans notre économie provinciale L'agriculture a, ëlle aussi, ses conférences \u201cau sommet\u201d.Sur cette photo prise loi * du récent congrès de la Fédération canadienne de l\u2019agriculture à Ottawa, nous remarquons (au centre) l\u2019honorable Alvin Hamilton, ministre fédéral de l\u2019agricul-taré, à droite, le Dr H.H.Ilannam, président de la FC A, et, à gauche, M.Jean-Haptisle.Lemoine, président général de l\u2019UCC qui a été réélu vice-président de l\u2019organisme national.pag« S CETTE POLITIQUE D\u2019AMÉNAGEMENT RURAL PACE 2 LA TERRE DE CHEZ NOUS- LE 8 MARS 19(i VOS BETES A POILS VOS BETES A PLUMES p*r Dr R.POIRIER.MA, prtftMwr Ml collège Une législation s'impose sur les contrats d'intégration.J'ai, jusqu'à présent, évité de parler de ce sujet parce que nous avons passé, depuis deux ans, à travers une période où ce mot a été mêle à toutes les sauces.Chacun en a parlé a tort et à travers et je ne voulais pas ajouter à la confusion générale.Son tempérament de français porte notre petit peuple à vouloir rationaliser toutes ses sceions et à tout bout de champ, il se passionne autour de mots-clef qui, à force d\u2019être employés trop souvent, viennent à être vidés de leur sens initial.C'est ainsi que, depuis deux ans, dans le monde agricole, il faut être pour ou contre l\u2019intégration.Fort heureusement, cette polémique semble en voie de s\u2019éteindre et ainsi il devient plus facile d\u2019envisager ce problème avec sang-froid afin de donner des directives pratiques sans être affublé tics adjectifs \u201ctraître\u201d ou \u201cilluminé.\u201d Four moi, ce mot intégration a toujours été relié avec deux idées fondamentales : l'idée d\u2019un contrat écrit ou verbal et celle d'une coordination entre plusieurs secteurs différents dans la production et la distribution d\u2019un produit alimentaire.Ceci n\u2019est pas absolument nouveau en agriculture.Depuis de très nombreuses années, certaines cultures spéciales, comme le tabac, le lin,-les légumes pour les conserves ont toutes été produites en se fondant «ur un contrat de vente signé à l\u2019avance au printemps.Puisque la notion de contrat est essentielle au phénomène actuel de l\u2019intégration, je vais consacrer la présente chronique à vous fournir quelques conseils pratiques sur le sujet.La semaine prochaine, nous parlerons de la coordination entre les secteurs différents.Disons, pour commencer, que la plupart des productions agricoles, le cultivateur a encore le choix entre signer un contrat.particulier et ne pas le signer.Pour pouvoir prendre une décision intelligente, il lui faut dont lire et comprendre le contrat.Ici, deux anomalies étonnantes à souligner.La première a trait au fait que 00% de nos cultivateurs vont signer un contrat sans le lire à condition qu\u2019on lui dise qu\u2019il pourra avoir ainsi du crédit sans avoir à passer à travers une procédure compliquée.J\u2019ai vu de mes yeux une série de 10 à 15 billets promissoires signés par un cultivateur qui était certain d\u2019avoir tout simplement apposer sa signature à des accusés de réception.La seconde anomalie est le fait que tous ces contrats qui foisonnent dans notre monde agricole sont composés par des orga- on a un cultivateur dont les connaissances légales sont à peu près nulles et qui a tellement hâte de recevoir le crédit dont il a besoin qu'il est prêt à signer n\u2019importe quel papier.Le premier conseil est évident : ne jamais signer un papier légal avant de l\u2019avoir lu attentivement.S\u2019il existe des clauses qu\u2019on ne comprend pas, il faut alors consulter soit un avocat, soit un notaire ou soit son agronome qui est très souvent très bien renseigné sur la portée de ces contrats.Devant la disproportion évidente entre l\u2019entreprise commerciale et le cultivateur au point de vue connaissance légale, il faudrait que l\u2019Etat légifère sur les contrats agricoles comme il l\u2019a fait depuis longtemps au sujet des contrats d\u2019assurance.Je suis certain qu'un grand nombre de clauses hautement unilatérales disparaîtraient aussitôt que nos législateurs se mettraient le nez dans ces contrats.Je m'aperçois que je ne puis vider cette question du contrat, cette semaine, et je devrai y revenir dans sept jours.l, poul.it.CORVETTE apporte aux producteurs d'oeufs le moyen de faire un plus grand profit avec les pondeuses.CORVETTE est un produit du Québec $2.45 de profit net : rc: CANADIAN CENTRAL RANDOM SAMPLE TEST (1959-60) it___ Propriété de l\u2019U.CC ___FONDEE EN 1529 M fJfr RM\u2014 515, avenue Viger, Montréal \u2014 Tel.Victor 2-4431 Le seul hebdomadaire agricole français d\u2019Amérique\" DIRECTEUR : Paul-Henri Lavoia, b.s.a.REDACTEUR: Jacques Laliberté Membre de T\u2019Audit Bureau of Circulation\u201d Imprimé à l\u2019Imprimerie Populaire Liée, Montréal Publié le mercredi de chaque semaine Abonnement : 1 an, $1.00; 3 ans, $2.00; 5 ans, $3.00 on escient, dans certaines régions, nos ressources forestières, etc.etc.M iis, de grâce, qu\u2019on n\u2019aille pas s\u2019illusionner ou laisser noire qu\u2019à force d\u2019octrois et de subventions, on puisse trans-i u mer comme par inagia des terres reconnues impropres à l\u2019agriculture.Concentrons nos énergies à mettre en valeur ce que nous avons de terres arables.Voilà des problèmes sur lesquels notre gouvernement provincial et en particulier le ministre de l\u2019agriculture doivent déployer toutes leurs éner-Riev De plus, il est fort probable qu\u2019uiv certain nombre de cultivateurs voudront quitter l\u2019agriculture pour d\u2019autres emplois.On devra pouvoir disposer d\u2019écoles de réadaptation qui aideront les gens à se réhabiliter dans d\u2019autres occupations.N est-il pas vrai que le meilleur départ serait de prépa-rei.pour la prochaine session de la législature, une loi pour utilisation de nos ressources renouvelables et en particu-1,?l IUH ressources agraires?Ce sera le solage sur lequel un pourra bâtir duns Québec une agriculture dynamique et piospere.Nous voulons l\u2019utilisation de nos ressources en imct'on des besoins des citoyens de notre province qui, j1 -on, possède d\u2019immenses ressources naturelles et un avenir \u2018 ¦¦i prometteur.Cependant, l\u2019agriculture demeure un sec-li'\"! \"«Portant de notre économie.D\u2019autre part, elle a ses '¦u es definies par la superficie do notre sol arable.Nous li ms respecter ces limites, autrement nous pourrions nous m' i\" ?T:9 ui3 ffasP*ll»fife malheureux de nos ressources hu-l,.1\t\u2022 \u2019«ffriculteur québécois devrait être en mesure de m nier d un niveau de vie comparable à la moyenne de u Population.L APICULTEUR devrait pouvoir faire face à ses- obli-tîJDons comme père de famille; ainsi, par exemple, nar .?lJ1y°lr & l\u2019éducation de ses enfants et les aider à pré-Oiso >n eUr ftyen*r\u2019 Prenons bien garde que par manque de huV\u2019Tx1 ^rtns l\u2019utMaation des sois ou crée de nouveaux ti-nsii ;rîx 3®roa humaines dans une province aussi riche de \u2022\u2019\"¦\"\u2019\"blés que la nôtrat Jean-B.Lemoine, président général de l\u2019UCC.Honni soit qui jaunit prématurément les \"spreads\u201d ! Le choix: $200 ou 80 jours à l\u2019ombre Tous ne sont pas pinces, mais quelques-uns le sont.Accidentellement \u2014 trop accidentellement, c\u2019est vrai \u2014 il arrive que la LOI intervienne et lui signifie en lui serrant un peu le collet: Holà, la jeune! Tu ne passeras pas! La question a beau être sujet d\u2019actualité, sujet de complot, sujet de confusion et d\u2019intrigue habilement conçu par un savant Institut pour tenir le public en alerte, le jaunissement des spreads reste un sujet hors la loi, dans la plupart des provinces de l\u2019est au moins.Le jaune est encore au nombre des couleurs dont on ne peut user en vain.Si, comme le dit le proverbe, les belles paroles ne mettent pas de beurre sur les épinards, on peut aussi bien affirmer que la belle coloration en cause ne confère pas les vertus du beurre à un vulgaire ensemble de graisses et d\u2019huiles, brassées, re-hrassées et tapotées une troisième fois, qui demeurent complètement différentes du beurre.Le beurre étant le beurre et pas autre chose! C\u2019est justement pour avoir feint d\u2019ignorer qu\u2019il est défendu de jaunir n\u2019importe quoi, à temps et à contretemps, qu\u2019un jeune vendeur d\u2019Ottawa dut, contre son gré va sans dire, comparaître en Cour en fin de la semaine dernière, à Oshawa, Ont.Force fut d\u2019.avouer sa culpabilité envers Sa Majesté le Beurre sous huit chef* d\u2019accusation différents, tous portant sur la vente du Velvet Table Spread, fabriqué à Montréal, paraît-il, et dûment coloré eu jaune contre la LOI.Ses ventes furent faites à Ajax, Ont., mais surtout dans la ville d\u2019Oshawa, lieu célèbre où l\u2019on fabrique des automobiles, comme on le sait et, à cause de cela, beaucoup mieux connu qu\u2019Ottawa de par l\u2019univers.Le jeune vendeur (nom: Robert David) avait comme Cicerone M.James G.Harrisson, inspecteur de produits laitier» pour le compte du gouvernement provincial d\u2019Ontario.Chaque chef d\u2019accusation: $25 d\u2019amende.Et $25 multipliés par 8 chefs d\u2019accusation donnent la somme de $21)0.Faut» de quoi l\u2019abus du jaune vaudrait à ce jeun» homme le privilège de passer 80 jours à l\u2019ombre, déclara le juge.Et pour finir: 275 livres du spread prématurément jauni furent confisqué» Au témoignage de l\u2019inspecteur pour comble: \u201cspread\u201d bien au-dessous de la normale quant à la qualité, dit-il.LA CLEF DES CHAMPS Par D.E.GRANDPRÉ GOUTTES PRÉCIEUSES Est-ce I* printemps, oui ou non T Un vrol ou un faux printemps?Voilà It question quo t* posent bion do» gen» depuis doux ou trois semaines.Vers lo mi-févrior porsonns no croyait trop à la vonua aussi hitivo do lo dauxiàmo niton do l'année.Mal» voilà qu'on on douto beaucoup moln» avoa l.'arrivào da mar* ot l'approche de la mi-carême.A qui il fout ajouter la persistance d'un tempi relate vement doux avec pluies ou grêles occasionnelles, de» températures varient de 10 à 40 dsgràs F.et une légère couche de neige s'amincissant à vu» d'oeil sou» l'action d'un aoleil qui prend do la force.Tou# dot signet asset authentiques d'un authentique printemps I Mais qu'en penesnt les érables ?Oui, qu\u2019en pensent les érables?Question qui vient à l'esprit d\u2019un groupe plus restreint de gens, maLs pour eux d\u2019une extrême importance.Ce qu'ils pensent, les érables sauront-ils nous le dire?Sauront-ils nous le dire à temps?Ou bien les premières coulées arriveront-elles sans avertissement, d'une façon aussi inattendue que de la visite des \u201cEtats\u201d?Plusieurs exploitants d\u2019érablières na le savent que trop, hélas! c\u2019est l'une des caractéristiques de la saison des sucres d\u2019arriver à l\u2019im-proviste, de surprendre parfois ses gens.Ce n\u2019est là qu\u2019une de ses nombreuses particularités.Parmi les mieux connues on peut relever les trois suivantes: le sucre et le sirop d'érable sont notre première moisson de l\u2019année; c\u2019est l'un des rares cas où l'on peut récolter sans semer, sans planter, dans la très grande majorité des cas.du moins; c\u2019est une industrie circonscrite à l\u2019est du continent nord-américain.Rccolte spéciale Ce dernier aspect est tellement vrai que si vous parlez, du \u201ctemps des sucres\u201d à un visiteur des vieux pays ou même de l'ouest canadien qui en ignore tout, il vous fera une drôle lie mine.De la \u201ctire d\u2019érable\u201d aux \u201cparties de sucre\" en passant par la \u201ctrempette\u201d et le \u201cpetit réduit\" pour en arriver au \u201ccoucher à la cabane\" par temps de \u201cgrosses coulées\u201d, il ne comprendra rien.Mémo qu'il se demandera si votre tête est bien en ordre, ou encore si vous ne seriez pas un habitant de Mars ou de Vénus en villégiature dans la Bcauce?Vous ne parviendrez pas à le rassurer davantage en essayant de le persuader que la montée de la sève dans les érables au printemps est à i\u2019origino d'une indus- trie dont les revenus bruts varient de $7 à $11 millions par année.Goutte à goutt» Tou.) ces faits sont conformes à la réalité et nous paraissent fort simples, à nous.Mais à y bien penser, ils tiennent un peu du miracle.Ces quelque 10 millions de dollars, par exemple, tirés d\u2019une \u201ceau sucrée\u201d tombant goutte à goutte d\u2019une entaille faite à quelques millions d\u2019érables! I.es petits ruisseaux font les grandes rivières, ont l'habitude de dire les promoteurs de l\u2019épargne.Dans ce cas-ci.toutefois, ce ne sont plus les ruisseaux, mais les gouttes qui font les rivières.Petite industrie qui demande gros de travail, il faut en convenir, lors de la mise en branle tout comme pendant la récolte de la sève.Travail de la récolte assez mal réparti la plupart du temps, les périodes _ pressantes alternant avec les périodes plus ou moins creuses.Encore que les périodes moins pressantes ne soient pas inactives, puisqu\u2019on les emploie A abattre ou à \"bûcher le bois de cabane\u201d de l\u2019année suivante.Excellente occasion, soit dit en passant, de faire un tri.un sarclage de l'érablière, d 3-baltre les arbres malades, difformes nu ces vétérans dont la tète courbe sous le poids des ans.Evolution (ente Il n'y a pas de mal à le répéter, la récolte des produits de réraide demeure une tâche ardue en dépit d'une certaine évolution, tardive, lente, mais assez remarquable ces dernières années.Il faut admettre cependant nue les méthodes modernes d'alléger la besogne ne sont pas toutes à la portée des petites et moyennes érablières qui forment le gros da l'ensemble des peuplements.N'empêche qu\u2019un véritable foe-sé sépare les rudimentaires méthodes d\u2019autrefois de celles d\u2019aujourd'hui: du tomahawk au ville-brequin mécanique; du dalot de bois au chalumeau d\u2019iuminium; du bocal d\u2019écorce à la chaudière également d\u2019aluminium; du chaudron de terre cuite au vaporisateur moderne: de la clairière exposée à tous les vents à la \u201ccabane\u201d très confortable et.propre de nos jours: pour ce qui est du produit final: d\u2019un réduit plus ou moins noir et renfermant un» foule de malpropretés au sirop tout- clair et dore des première* grosses coulées.Miracle de survie Un autre petit miracle ndicat loc traditions françaises et catholiaues\u201d.a pour objet de maintenir dans la population rurale, ]] n\u2019y a aucun doute, l\u2019U.C.C.est d\u2019inspiration catholique et sa pensée comme son action doivent être inspirées de la doctrine sociale de l'Eglise.Ainsi, le syndicat ne doit pas seulement posséder de l\u2019argent, compter sur des chefs compétents; mais aussi s\u2019inspirer de la doctrine sociale de l\u2019Eglise.I \u2014 Nécessité d'une doctrine S\u2019il est vrai que les cultivateurs et les bûcherons se groupent autour de chefs compétents, dans les cadres du syndicat professionnel, il n\u2019est pas moins vrai que c\u2019est la doctrine qui sera, le fondement de leur vie professionnelle, le lien qui les unira vraiment.Le cultivateur qui se construit une grange-étable va unir les planches, avec des clous.T.e bûcheron qui se construit une maison va unir les briques par du béton.Le chef qui fonde un syndicat de l'U.C.C.doit unir les membres par la doctrine sociale de l\u2019Eglise.It \u2014 Les fondements de la doctrine sociale \u201cLa société humaine, écrit Van Gestel, doit être régie avant' tout par les deux vertus qui tendent essentiellement à ordonner les relations sociales: la justice et la charité\u201d.Par ailleurs, le Père L.J.Lebret s'exprime ainsi: \u201cSeule la notion de.bien commun éclaire de bout en bout la vie sociale des hommes, de la cellule initiale, la famille, à l\u2019humanité\u201d.\"Sa mystique est de toutes, la plus accessible, la plus universelle, la plus sûre, la plus conquérante.Qui la comprend bien et l\u2019accepte sans nulle réserve remplira pleinement sa vie, s\u2019exhaussant soi-mê-rne sans cesse et élevant avec soi l\u2019humanité.Elle seule peut sauver chacun et sauver le monde\u201d.l^es fondements de la doctrine sociale de l\u2019Eglise dont s'inspirent les syndicats locaux de l\u2019U.C.C.sont donc la justice, la charité, le bien commun.a) La justice sociale 11 importe donc de définir brièvement ces termes.La justice est une vertu morale.\u201cOi une vertu morale, selon J.B.Desrosiers, c'est une habitude devenue une force énergique et puissante, qui nous porte à faire constamment et facilement des actes bons et nous rend meilleurs\u201d.Quels sont ces actes?Rendre à chacun ce qui lui appartient, ne jamais attaquer le bien d\u2019autrui, réparer les dommages qu\u2019on a causés, oayer ses dettes.Mais il y a diverses ,espèces de justice: commutative, distributive, et .sociale.La justice commutative porte les membres de la société à se rendre les uns les autres leurs droits.Ainsi un cultivateur achète un cheval d\u2019un autre cultivateur.11 ne peut en payer immédiatement le prix.11 a donc, envers l\u2019autre une dette qu\u2019il devra acquitter en justice.La justice distributive porte les chefs de la société h distribuer le bien commun entre les citoyens, proportionnellement à leurs mérites.Ainsi en vertu de la justice distributive, l'Etat provincial doit s\u2019occuper davantage des fournisseurs de travail que des fournisseurs de capital.Le bûcheron doit donc recevoir une plus grande protection que l\u2019entreprise forestière qui représente le capital.La justice sociale est la vertu qui nous porte à rechercher le bien commun de la société dont nous sommse membres.C\u2019est ainsi que les membres de l'U.C.C.doivent rechercher le bien de l'ensemble des bûcherons.le bien de la classe agricole et non le bien particulier d\u2019un individu.Le syndicat de l'U.C.C.a donc besoin d'hommes justes.b) La charité \"Dans notre langage chrétien, écrit Van Gestel, nous entendons par charité cette vertu théologale et infuse qui nous fait aimer Dieu pardessus toute chose et notre prochain comme nous-mêmes par amour pour Dieu.Cette charité que le Saint-Esprit répand dans nos âmes constitue le premier commandement de notre vie chrétienne; elle en est la marque authentique et l\u2019élan vital, l\u2019ar son origine et son orientation divines, elle dépasse infiniment en pureté et en puissance toutes les formes de philanthropie, d\u2019altruisme ou de bonté purement humaines.Elle a suscité au cours des siècles, les institutions et les héros les plus nobles\u201d.Cependant la charité ne concerne pas unique-, ment les individus, mais aussi les communautés' au sein desquelles se déploie notre existence.C\u2019est Benoît XV qui déclarait qu\u2019il n\u2019y a pas un Evangile différent pour la vie privée et pour la vie sociale.Cette application de la charité à la vie communautaire constitue cette charité sociale dont nous parle les Encycliques.Rie XI l\u2019appelait \"l'âme de l\u2019ordre social\u201d.La charité sociale nous inspire donc une sollicitude et un dévouement constant pour le bien commun des sociétés dont nous sommes membres.La charité sociale amènera donc les membres de l\u2019U.C.C.à collaborer généreusement à la prospérité de la classe agricole et des bûcherons.La charité sociale est encore ce lien spirituel qui unit tous les membres de l'U.C.C.au sein de leur syndicat locaL c) Le bien commun \"Le bien commun, selon L.J.Lebret, est un bien qui s\u2019instaure par l\u2019effort combiné des hommes, puis se reverse sur chacun sans se diviser.Tous sont dans l\u2019atmosphère de sa bienfaisance sans qu\u2019il soit pour cela le bien propre d\u2019aucun; tous sont invités à lui donner, à lui conserver, à augmenter sa présence.11 est la raison d\u2019être et la fin des associations humaines, sans qu\u2019aucune personne humaine en soit lésée, puisque sa nature même le met au service total de toute personne\u201d.\"Dans la profession et l\u2019inter-profession, il est fait de solide apprentissage, de statuts bien stables, de collaboration loyale et de bonne enten-te, de discipline judicieuse et jusie, de traditions professionnelles et morales, d\u2019adaptation aux besoins de la clientèle, de patrimoine corporatif, d'institutions sociales.\u201d On a tendance à croire que le bien commun est la somme arithmétique des biens individuels h savoir, l'ensemble des fermes des cultivateurs d\u2019une paroisse par exemple.Cela est faux.I.a ferme est un bien particulier du fermier.Cependant la route que suivent les fermiers pour se rendre à chacune de leurs fermes est un bien commun.La loyauté d\u2019un membre du syndicat local de l\u2019U.C.C.est son bien à lui; mais la confiance qui s\u2019établit entre tous les membres du syndicat de l\u2019U.C.C.par la loyauté de chacun est un bien commun.\"La doctrine du bien commun est la pins universelle des doctrines sociales: elle prend tout l'homme, elle s\u2019étend à tous les hommes, elle vaut pour toutes les sociétés ayant pour objet quelque bien, de la famille aux groupements entre nations, de l\u2019entreprise aux branches de production, de l\u2019agriculture à la banque; elle est un humanisme absolu; elle est capable de créer un dynamisme régénérateur du monde\u201d.(L.J.Lebret ) lil \u2014 Remarques Un syndicat local de l\u2019U.C.C.doit être bâti a l\u2019exemple du corps humain.' 11 doit avoir un corps et une âme, un corps qui possède ses lois et son organisation propre, une âme c\u2019est-à-dire, un principe spirituel uni à ce corps.et qui en devient le moteur, qui lui communique une vie morale.î Cela veut dire une doctrine, une .mystique basée sur la justice la charité et le bien commun.Il est bon de réfléchir et de se demander si nos syndicats de l\u2019U.C.C.ne sont pas parfois (pie des corps sans âme?\\ Si nous voulons des syndicats bien vivants, proposons leur des techniques d'action efficaces, mais ne commettons pas l'erreur de négliger de leur communiquer une doctrine sûre et profonde.!\u2022 Question : Qu'est-ce qu'une vertu moral» 7 2e Question : Qu'est-ce que la justice sociale ?3e Question : Qu'est-ce que la charité ?4e Question: Définisses le bien commun?5e Question : Qu'est-ce que l'âme d'un syndicat locsj de l'U.C.C.?fit croyei-vous qu'il y *\" danger que plusieurs do nos syndicati deviennent de» cotp» sans âme ? lE g MARS 1961 LÀ TERRE DE CHEZ NOUS PAGE 5 Di U \u2022:\t-a.¦ CONFERENCE : des P M du Commonwealth UnounriHii ' 3 quelque temps, ledit co-, mile a lancé sa campagne auprès g di>< Canadiens français, au cours o une grande manifestation, à -Montreal.Plusieurs journaux ont î ®ri critiqué le fait que la langue irançatse avait eu la place d\u2019hon-neur lors de e« premier appel oiticiet aux consommateurs da langue française du pays, dans la oeuxteme ville française du mon-üf'J! était à espérer que sens-plix erreur n* M répéterai* U récent Salon da l'Agricul-ti î * !°ïrm '\u2019occasion au cotni-8 adresser da nouveau aux raU.0\"n'aleurs d® .langue fran-f\u201e .*,\u2022 0,1 bous a informés qua tien dn\u201ck en vue da la promo-ment 'î-i\t*vait coûté joli- gray.5fr\u2019Ce n\u2019e.st tellement avait a?-\u2019 8U mo.Ins, ce kiosque lei effo ,uscePt*ble de produira l'ont L 8 \u2022 «comptés.Ceux qui très füH1'1}1\u2019^8 en d(>utent était J' t\u2018a\"cntion du visiteur livemen T\u20198 ,a l>eu Prô:* exclu- vieux ii Pai -Vuttt une \u201ccrie da Unis uuAhw certe* intéres-dant nii, .r ' anl,1uaire» mals ren-justice (plu-moins.) » l\u2019mdustriu lseucriè- Depuis qu\u2019il est devenu ministre fédéral de l\u2019agriculture, il y a quelques mois, l\u2019honorable Alvin Hamilton n\u2019a pas manqué une occasion de mettre en évidence la nouvelle politique d'utilisation des ressources renouvelables et d'aménagement du terri- PORCS : marché apparemment peu actif Sur l\u2019ensemble des marchés, les prix du porc furent impuissants, la semaine dernière, à maintenir leur position de la semaine antérieure.Les marchés de l\u2019Alberta (Calgary et Edmonton) furent les seuls a accuser quelque gain de 25 à 40 cents les 100 livres.Prix des porcs, catégorie \u201cA\u201d : à Toronto et à Montréal, de stables à inférieurs de 50 cents, ce qui signifiait S29 dans le premier cas et S29-S30.50 dans le second; Hull, 529-S29.50; Québec et Princeville, S29.\t\\ VEAUX : baisse allant jusqu\u2019à $4 Prix des meilleures catégories da vaaux, la semaine darnièra : da stables è inférieurs de $4 à ceux da la semaine précédante.A Toronto, les \"bons\" et \"da choix\" : prix fermes ou da $30 è $37; i Montréal, marché da l\u2019ouast, demanda peu active et balsa# de $2 è $4; par contra, marché da l\u2019Est, demanda passable (Suite à la page 18) toire rural dont il entend faire l\u2019oeuvre principale de son ministère et même du gouvernement dont il fait partie.Tout le monde s\u2019est réjoui de cette attitude et on attendait avec impatience la législation qui permettrait de la traduire en acte.L'unanimité s\u2019est vite faite sur les principes à la base de cette politique et sur les grandes lignes qui en furent révélées dans divers discours et conférences de presse de M.Hamilton.On comprend qu\u2019un certain délai soit nécessaire pour la mise en branle d'une politique d\u2019une telle envergure mais vu l\u2019urgence de la situation, on escomptait que le premier geste concret serait posé très bientôt.L'honorable Ministre a multiplié les occasions de convaincre les cultivateurs et de gagner l'opinion publique à la cause.Sa nouvelle politique est devenue un thème permanent de publicité, ce qui peut être excellent vu les crédits considérables nécessaires à sa réalisation.Mais encore une fois, pourvu qu'on n\u2019en reste pas là, qu\u2019on franchisse les premiers pas concrets, sans plus tarder.Aussi y a-t-il lieu d\u2019ètre quelque peu surpris de ce que laissent entrevoir certains récents débats sur le sujet, à la Chambre des Communes.On est nettement sous l\u2019impression que la présentation et l\u2019adoption de la légis- lation devant concrétiser les bonnes intentions de l\u2019honorable Hamilton seraient reportées à una prochaine Session.D\u2019accord avec i\u2019honorable Ministre que des pourparlers doivent être conduits avec les provinces et qu\u2019un travail préliminaire considérable s'impose.Est-il nécessaire pour cela de retarder la législation sur la question ou ne vaudrait-il pas mieux en présenter une, quitte à l\u2019amender et à l'améliorer par la suite, si nécessaire?Autrement.la législation ne viendra qu\u2019à la veille des élections.co qui peut retarder dangereusement les débuts de réalisation! T,es débats sur !a question qui enrent lieu récemment à la Chambre des Communes fournirent l\u2019occasion à des exposés fort intéressants et même bien documentés.II faut toutefois remarquer ou\u2019un seul député du Québec soit un représenta ni de l\u2019Op-position, y a participé à date.Pourtant notre province fait faco à des problèmes de réaménagement rural aussi graves sinon plus nue ceux de n\u2019importe quella province du pays.Pourquoi certains de nos représentants à Ottawa nui sont tellement zélés lorsqu\u2019il s\u2019agit de décrier des compatriotes en les traitant, avea ménris, d\u2019\u201cintellectuels\u201d ou en s\u2019attaquant à certains des nôtres qui sont au service d\u2019organismes, tel Radio-Canada, deviennent-ils muets lors-ine l'avenir de dizaines de milliers de nos cultivateurs et de leurs familles est en cause?.P.H.Ia.IVI r , ; re actuelle.Les informations vraiment valables étaient quasi invisibles et illisibles car les photos et les textes explicatifs, en plus d\u2019ètre beaucoup trop petits \u2022 et trop nombreux, étaient placés tout au fond du kiosque.Et de deux erreurs! Voici que le fameux comité publie un bulletin de nouvelles et des brochures en langue française.N\u2019insistons pas fur le fait que ces documents paraissent plusieurs jours après ceux de langue anglaise, Ce qui est beaucoup plus grave, c\u2019est qu\u2019il s'agit de très mauvaise traduction, de \"jouai\u201d de la plus belle espèce.C'est loin d\u2019ètra brillant è date, surtout ai on tient compte du rang de la province de Québec dans la production laitière et de l'importance du marché cana-dien-français dans la consommation de ce produit! Il serait exagéré de parier de parti pris ou môme de stupidité.Mais il est grand temps qu\u2019on se réveille en adoptant pour la promotion du beurre, chez nous, une qualité de ce produit qu\u2019on vise à bon droit à mettre en évidence : le bon goût! FJLU , < s R O F I T E Z DES EXCELLENTES OFFRES D'EMPLOI DU CORPS DES TRANSMISSIONS DE L\u2019ARMÉE! L'accroissement des responsabilités de l'Armée canadienne dans 1a défense du pays créa de nouveaux postas, en particulier dans Is Corps dsi transmissions, où lae jeunes gens qui cetts smie Intéresse peuvent devenir; epéritaurt \u2014 (rsdio et télétype) ; (Kfmident \u2014 (radio, télétype, appsreil terminal, générateur, moteur et autre outillage électrique et électronique) ; pttun U lignel \u2014 (construction et entretien de réseaux de lignes, de câbles et d\u2019antennes).Considères bien les avantages suivants: (1) emploi d\u2019avenir, bien rémunéré; (g) possibilités d'avancement, da voyages, d'aventure; (g) plusieurs autres avantages.Voua Javm avoir antra IT at M ana.Sire _\tcélibataire at on Sonna aantS at eaUefelre V A./ aux cxIpnoM (ta VA.rmSe.Peur oblialf daa mueiicMmuta complota, UMphaMS ou poatea l« coupon oi-deaeoua au Oautcs de racruteroent da l'Armée la plua prés da votra domicile.V 4P* r \u201c CENTRE DE RECRUTEMENT DE L\u2019ARMÉ* 772 oueafc, rue SHERBROOKE MONTREAL, QUE.(Tfel.AV.S-31J3) Vaufflar m'invtyw des itwelfesmwt» éstsMé* suc Is OMfi Sel trvntmittioei Sa l'Armée.Nom.\u2014- Adresse.Vills/villsjs.Prov:.:.Dernière innés d\u2019études terminés.Tgs.Tét: PACE 6 LA TERRI DE CHEZ NOUS LE 8 MARS mi Lors d* l'assemblé# annuelle d* I* Société Ayrshire du Québec t#-nui dam la capital# provincial*, an février darniar, daux mambras-fondataurs da la société ont participé aux activités du congrès.C* sont, d* gauch* k droit* : la Dr Custav* Toupln, présidant-fondataur, at M.Stanislas Chagnon, sous-ministre adjoint d* l'Agricultura, k Ottawa, ancian directeur da la Société.Ils sont accompagnés d* MM.Rosair* Laliberté, présidant actual d# la société, *t Pierr* La-brccqua, directeur du Servie* de l'industrie animal* du Québec.En médaillon, nous reconnaissons M.Ella Belsile, d* $t-Fabl#/vsur-M#r, qui a reçu la trophée qu# lui vaut la propriété de la vache Ayrshire a'étant classé* la pramièr* du Québec #t la second* du Canada, des sujets de son fga, comme productrice da gras d* beurra.Vers une récolte sans précédent de betteraves?ironique de renseignements agricoles chronique de renseign ents agricoles chronique de renseignements.je de renseignements agricoles chronique : | J.\u2022 '\tr*; *vies chron ^ ents agricoles chronique de renseignements\u2019 ue de renseignements agricoles chronique de emen s rer seign chroi \u2019gnemetr CHRONIQUE DE RENSEIGNE ME NTS AGRICOLES ,\t- .Hernie du chou m L* guida da protection dos légumes nous indiqua qua, dans c* cas, les racine* s'hypartrophiant considérablement et prennent la forma d* massues.Les plants restent rabougris, flétrissant par tamps chaud, se desséchant et souvent\u2019 meurent.Ces plants réussissant rarement è pommer.La hernie est causé* par un champignon microscopiqu# qui vit dans la sol.Dans les champs contaminés, 11 est difficile et coûteux d'empêcher la hernie de se développer.Par conséquent, on ne doit rien négliger pour empêcher le champignon de s'introduire dans un sol sain.Si nous nous reportons à une vingtaine d'années en arrière, nous voyons que les maraîchers se servaient du calomel ou bichlorure de mercure comme répulsif contre la mouche du chou.Or, de meilleurs insecticides s'étant développés, ils abandonnèrent les vieilles coutumes et la hernie du chou se répandit rapidement dans les champs de choux, de choux-fleurs, de choux de Bruxelles, de choux Brocoli, de choux de Siam et même dans les champs de radis.A ce moment-là, les jardiniers ne le savaient pas mais en fait le bichlorure de mercure est le meilleur fongicide à employer contre la hernie du chou en Terre noire.Notons qu\u2019il est également efficace en terre minérale mais c\u2019est beaucoup plus frappant en terre noire.Certains chercheurs américains ont développé des variétés de choux résistante» fe la hernie mais comme il 8*iste sept races différentes de hernie et que, dans le Québec, nous avons surtout la race no 5, les variétés américaines ne sont que peu résistantes dans nos conditions.De plus, ces varié- tés ne sont pas adaptées à notre climat.Nous essayons donc de développer ici des variétés résistantes à toutes les races de hernie.C'est entreprendre alors un travail de 10, 20 ou 30 ans.Mesuras préventives: 1) Désinfecter le terreau des couches au PCNB ou au thirame.Pour les semis de crucifères, le PCNB 75% tTerrachler) est préférable.Quantités à employer: 2 onces par 100\u2019 de surface; 1 once par 9\u2019 cubes de terreau; VA once par couche de 6\u2019 x 12\u2019.Bien mêler le fon- Slcide avec 3 ou 4 fois autant e talc.Saupoudrer uniformément ce mélange sur un terreau pas trop humide.A l\u2019aide d'une gratte, mêler parfaitement la poudre au terreau, puis ensemencer.2) Lors de l\u2019arrachage, mettre de côté et détruire tous les plants qui montrent les moindres signes de maladie.3) Si possible, éviter de planter ou de semer tout crucifère en terrain contaminé.Répression: 3) Ajouter à l'eau de plantation du Calo-green (calomel traité à la gomme arabique pour en favoriser lu dissolution).Employer 8 onces de Calogreen dans 45 gallons d'eau et appliquer 600 à 770 gallons à l\u2019acre.Dans le cas des petites étendues et des Jardins de.famille, on peut verser % tase de la solution (1 c.à thé de Calogreen par gallon) dans la fosse de plantation.La plupart dat province» an causa n'ont pu encore faire connaîtra leur réaction A l'annonça d'un prix d* soutien sur la prochain* récolta d# battaravas k sucra, mais il est d'ores et dé|é certain que l'Ontario n* s* ton-flnara pas, cette année, k quoique 14,000 acres.Las premiers commentaires du présidant d* l'Office des planteurs d* battaravas d* catt# province, M.Van Raay, n# laissant aucun douta i c* sujet : \"Ça s'annonce vraiment bien .Nous avons maintenant un# garantie d* stabilité.Nous savons sur quais revenus nous pouvons compter.\" La nouvelle du prix d* soutien des battaravas, récolta '41, a été communiquée k la Chambra par M.D.Flaming, ministre de» Finances, an l'absence d* M.Alvin Hamilton, ministre d# l'Agriculture.Un arrangement tripartita pour l'Ontario \u2014 fédéral-provincial-compagnie \u2014 assura un prix d# soutien da $13 la tonna pour battaravas I teneur minimum d» 16%.Pour la Québec, le Manitoba et l'Alberta, $13.18 la tonna \u2014 16% également.Voici la substance d* la déclaration Fleming k c* sujet : \"On a autorisé l\u2019Office de stabilisation des prix agricoles à soutenir le prix de la betterave à sucre pendant l\u2019année 1961- Cela aura pour effet de stabiliser les recettes des cultivateurs de la betterave à sucre dans les régions où l\u2019on cultive cette denrée, soit le Québec, l\u2019Ontario, le Manitoba et l\u2019Alberta.Le programme de soutien des prix de 1961 sera calculé en fonction du prix moyen national de $13.18 la tonne pour la betterave à teneur de 16 p.100 de sucre, ce qui représente 102 p.100 de la moyenne décennale du prix national.Le prix de soutien national, établi à $13.18 la tonne pour la betterave à sucre à teneur de 16 p.100 de sucre correspond à la moyenne nationale du prix de soutien dt 1960, qui était de $14.23 la tonne pour la betterave à sucre donnant 17 p.100 de sucre.Le programme de soutien des prix dont bénéficieront les cultivateurs du Québec, du Manitoba et de l\u2019Alberta sera donc le même que celui de l\u2019année dernière, et les versements d\u2019appoint qui seront accordés représenteront la différence entre le prix établi de $13.18 la tonne et le prix moyen national touché par lea cultivateur» pour une tonne de bettera- i! 3 a.fl d t 53 « .1 \"i A4 t n Spau s 4 ssfcffa** æaa sa ta m 3-451 sasmssasmstBBDHBBi 1 4* Souvenirs de mon curé \"Le vent leur était contraire St-Marc, VI.- 48 Les apôtres reviennent d'une mission., enchantés des sm cès remportés.Noire-Seigneur les «mène h l\u2019écart, se reposer un peu.Mais, voici que là, les foules arrivent, avec leurs malades leurs infirmités.et la faim.\u2014 \u201cLe jour baisse; et ils ne pour ront pas retourner, comme ça.\u2019\u2019 \u2014 Jésus multiplie les pains (t les poissons; et les apôtres distribuent ça.Us sont tout emballe « et sèment l'enthousiasme dans cette multitude.\u2014 \"Quelle puissance en cet homme! Quelle bonté! Fini le régime de terreur.On l\u2019a, le Sanhédrin.\u201d Et ils veulent faire Jésus, roi.Notre-Seigneur pense en Lui-même: \u2014 Mes apôtres remontent la tête; ils vont s\u2019imaginer que le bien se fait vite que ce sera toujours, comme ça, dans l\u2019Eglise.Tout de suite, Il leur dit; \u2014 \u201cAllez-vous-en de l\u2019autre côw du Lac; moi, je me sauve sur la montagne, pour prier.\u201d Les apôtres obéissent; mais, voici qu\u2019un vent s\u2019élève.qui les empêche d\u2019avancer.Ils rament, tonte la nuit, pour rien.\"Le vent leur était contraire.\u201d-\u2014 Ils devaient se trouver fou»-\u2014 Pourquoi pas, attendre que le vent tombe.?Aux petites heures, Jésus s\u2019avance «ur les eaux, calme le vent; et tout tourne à la plus grande gloire de Dieu; car, il y en a qui L\u2019attendent, de l\u2019autre côté.Mon ami.le lac de Tibériade symbolise, ici, le monde; b barque de Pierre, c\u2019est l\u2019Eglise; et les apôtres, c\u2019est nous autre» __ «n l\u2019occurrence, les apôtres de la tempérance.Nous, les pressés, toujours tentés de ficher ça, là, quand ça n\u2019avance pas: \u2014 comme si Jésus ne s\u2019occupait pas de l\u2019Eglise, autant que de la vieille barque de Pierre.En pleine croisade de sobriété, il nous arrive un vent con traire, provoqué par le bill 34.et soufflé par les brasseries; -quand on s\u2019attendait qu\u2019il serait de notre côté.On entend le roulis des vagues d\u2019alcool, et on se croit roulé, soi-même.Il n\u2019y a qu\u2019une chose à faire: \u2014 ramer, conta vents et marées, s\u2019encourager les uns les autres, en faisant chacun son effort; \u2014 Qui.par la prière ou le sacrifice, qui, par la parole ou la plume.Jésus est sur le rivage et II arrivera à temps.\u2014 \"N\u2019avez pas peur: J\u2019ai vaincu le monde.\u201d Il y a 300 ans, \u201cCe qu\u2019il y avait d\u2019honneur, de patriotisme et de vraie sagesse dans la Nouvelle-France se leva pour repou» ser la cupidité, le libertinage et l\u2019égoïsme de ces faux amis du pays, qui cherchaient à s\u2019enrichir, en se couvrant du masqm du bien public.Si la victoire sur ces hommes ne fut pas complète; elle fut, cependant suffisante pour sauver le Canada (L\u2019historien Ferland, \u2014 cours d\u2019histoire, T.II, p.m.) Espérons que.demain, on pourra dire la même, chose, de notre élite, dans la page d\u2019histoire de la croisade de sobriété 1961-62.Ne nous laissons pas leurrés par ce GROS argument Que les brasseries et le commerce des alcools sont indispensables à l\u2019économie de notre pays.\u2014 Indispensable à la prospérité de certains spéculateurs, Oui; mais, pas à celle du pays: car ça coûte beaucoup plus cher à l\u2019Etat, pour réparer *i » dégâts, que l\u2019argent qu\u2019il retire du commerce des alcools et de l\u2019impôt des compagnies.Cet autre argument FAMEUX: \u2014 ï/s brasserie» souscrivent généreusement aux oeuvres de chante __ç\u2019est vrai Par l\u2019entremise de la Fédération des oeuvres, élit s donnent quelques pains k ceux à qui elles ont fait vendre ou enlever leurs terres: elles paient le loyer d un mois, aux familles dont le père a bu la maison; \u2014 et, par cela, se ménagent dt 1 imPMon ami.\u2014 Si l\u2019on pouvait faire analyser les oeufs de la poule aux oeufs d\u2019or, que penses-tu qu il en sortirait.LN GROS LOT de larmes., de punaises et de guenilles.\"Il v a 300 ans, disait Sir Thomas Chapais, La raison d Etat donnait'la main à l\u2019esprit commercial, la politique contractait alliance avec la cupidité, le préjugé accourait à la rescousse delà passion et tout cela constituait une coalition formidable.Mgr de Laval éleva son courage à la hauteuç des difficultés (Premier Congrès de Tempérance) Sommes-nous plus mal pris que ceux de ce tcmps-la.-Oh Non' Aujourd\u2019hui, nous faisons partie dune armée, bu-n I organisée, dirigée par des généraux qui ont 1 expérience du ( nassé et nous fournissent des armes modernes.[ P Nous avons surtout, au ciel, les Saints Fondateurs de l\u2019Eglise ! du Canada.qui doivent jubiler, en nous voyant continuer cette i guerre à l\u2019alcool qu\u2019ils ont décienchée.et qui a permis à un ! petit peuple de grandir.gon e siaaaansi ; v t vu i:r.i-1 tx sa ni1-1 En raison des difficultés Que 1961 présente pour l\u2019industrie ontarienne de la betterave à sucre.le» cultivateurs de cette province bénéficieront d\u2019un programme apécial valide pour une année seulement.Ils ont fait valoir au gouvernement qu\u2019un prix de $13 la tonne s\u2019impose pour satisfaire leur» besoins.La société de transformation s\u2019est engagée à augmenter son prix d\u2019achat de 50c par rapport à l\u2019offre initiale.La province d\u2019Ontario va verser une contribution, équivalant à 50c.la tonne au titre des paiements d'appoint payables dans la province.Grâce à la collaboration de la société et de la province d'Ontario, les producteurs ontariens seront assurés d'un marché suffisamment rému- ure i- ran: r ru:ebecmbî«rm : La clef des.(Suite de la page S) pondant donne une sève amère, acide.Acre (acer, d\u2019où acéricul-ture et industrie acéncolo), tèv# Impropre à la fabrication du sucre.Climat également favorable à une montée lente de la sève, de» racines vers le tronc, montée l*n* te qui étale la récolté de la sève sur quelques semaines, gér ment de la mi-mars à la mi dans les régions les plus pr tives.Cette période compte que toujours quelques coi abondantes déclenchées par -ternance des gels de nuit et de» dégels de jour.Nos érablières et nos exploitants d\u2019érablières jouiront-ils d un climat aussi favorable?Oui.Pouî\u2019 vu que le Ciel et le ciel le veuu- LE 8 MARS 1961 LA TERRE DE CHEZ NOUS PAGE 7 [e médecin vétérinaire vous parle.\u2022 /chronique rédigée sons les auspices du Collège des Médecins vétérinaires de la province de Québec).\u2014 #\t¦\tfl\t«tAnAAn^MAA nnflfl Parmi les maladies des bo- vins sévissant au cours de l'hiver, nous remarquons la dysenterie qui affecte surtout les animaux adultes.\u201e S'agit d'une affection conta- gieuse rencontrée dans toutes les régions de la province.Attribuée à un microbe pompeusement nommé Vibrio Jejuni, la dysenterie se répand avec rapidité de ferme en ferme.Un troupeau affecté dans une paroisse compte au bout de quelques La dysenterie d\u2019hiver chez les bovins semaines plusieurs imitateurs! La maladie peut se propager par l\u2019eau, ie loin, la moulée, lu chiens, les chats, les rongeurs en un mot par tout ce qui a pu venir en contact avec les animaux malades.Cette affection se manifeste ar une baisse marquée dans le ait, de la diarrhée contenant des traces de sang et de la perte d'appétit dans certains cas.Les cultivateurs seraient donc bien avisés de consulter leur vétérinaires aux premiers signes de la maladie, pour diminuer les pertes considérables de lait P.î et pour sauver la vie des bovins les plus malades.Une erreur que les cultivateurs doivent éviter, c\u2019est celle oui consiste à priver d\u2019eau les bovins frappés de dysenterie.Cette pratique ne corrige pas la situation et entraîne un amaigrissement considérable.Une mesure préventive, ici comme dans tous les cas de maladies transmissibles est d\u2019é- fiandre une couche de chaux sur e plancher de l'étable, et désinfecter les pieds sur une poche imbibée d\u2019eau de javel ou d\u2019un produit similaire placée à l\u2019en- trée de l'étable.Il faut aussi que les cultivateurs évitent de visiter l\u2019étable d\u2019un voisin où la maladie a fait son apparition.La dysenterie d\u2019hiver court comme un feu de poudre; la période d\u2019incubation de cette maladie se situe autour de 3 jours et malheureusement, il n\u2019existe pas de vaccin spécifique contre ce petit fléau de l\u2019elevage.Il va sans dire que des recherches se poursuivent en vue de trouver un remède curatif pour endiguer cette menace continuelle à nos élevages.Dr Emile POITRAS.tî\u201e succès magnifique he recrutement à VTJCC Saint-Hyacinthe recrute 4.472 membres à l\u2019UCC Devant plus de 700 personnes ,ui assistaient à une soirée so-cl,le très bien organisée par MM Bergeron, secrétaire du syndicat je fi'CC de St-Pie, et J.-J.Gias-du secrétariat diocésain, la premier mars à St-Pie de Bagot, jl iean-M.Kérouae, organisateur syndical de l\u2019UCC du diocèse de ilIlvacinthc.a annoncé les résultats'de la rérente campagne de recrutement.Ces résultats dépas-ient bien des prévisions.En effet l'objectif fixé par la confédération était de 3.200 membres, nuis les syndicats locaux ont déployé des efforts plus vigoureux et ont permis ainsi de fixer le total de membres à l'UCC du diocèse de St-Hyacinthe à 4.47Ï! De plus, on escompte même, d\u2019ici 'Quelques semaines, atteindre 4,500 membre;.Les effectifs de celts fédération, l'an dernier, étaient !« 2.400 membres.Les recruteurs Comme le disait M.J,-M.Kerouac en souhaitant la bienvenus jux centaines de personne» prévîntes à cette soirée, de meme qu\u2019aux invités d'honneur, cette ««emblée avait deux buts, remercier et féliciter les recruteur;! pour leur magnifique travail et rendre hommage à un ancien aumônier diocésain, l'abbé Georges-E.Pluneuf.maintenant aumônier general de l l'CC.Pour répondre au premier but, >n fil tirer au sort une somma b S 125.00.répartie en 18 prix ie $5.un .tient, celui de concurrc secteur capitaliste, dans t ne et progressive einulatio la satisfaction pleine et du producteur agricole et du con-sommatcur de denrées alimentaires.J\u2019ose espérer et croire que «elle attitude répondra aux désirs de volte président M.A«w* lard Bellemare, de votre général M.Haynald Ferron et « l\u2019ensemble des dirigeants o mouvement coopératif ngricoie du Québec- LA TERRE DE CHEZ NOUS n .^u, Serviteurs d\u2019intéreU finan-Jè'M aient sauté sur l\u2019occasiois c \u2019 I^nlr les offices de produc-feur's de bois responsables du '« les compagnies aache-\u201e plus de bois, il.seraWe jue LE S MARS 1961 du bois à pulp \"Attention aux beaux parleurs Nous apprenons quo le» conjpagnie» de papier cessent les unes après les autres I l,0it des cultivateur».Les compagnies auraient trop de bois d'accumulé et ne iont pas'en me,ure d,e\" race¥oir davantage.étains porte-voix, fi- tile en mal de détruire les offi- \u2014 r, .\t- ees de producteurs, pourquoi ne renseignent-ils pas complètement les producteurs de façon impartiale?Ainsi, les producteurs seraient peut-être intéressés à savoir que certains courtiers (bro-uVnV\"telle situation kers) n\u2019ont rarement perdu une k> cT\u201d cclle.s invoquées par occasion de prétendre, avec les n< ,0n ,iPne perdent jamais une compagnies d\u2019ailleurs, que le bois «ux .qul Hn.détruire l\u2019unité de3 des cultivateurs ne pouvait être occasion de détruire iu\t^ ^ prix raisonnable P7l ès 'notoire que certaines ca- qu\u2019il était de qualité inférieure.¦ îr nHiviüus oui dans le Or, lorsque les offices de pro-tegories ci\t^ grassement ducteurs de bois ont demandé 3,5Srnmmerce du bois, sentent qu\u2019un barème de classification du.CS le fromage leur soit sanctionné par l\u2019Office des UJ°Ier du bec.Il ne faut donc Marchés\u2019 Agrïcofes du Québec, , T.Viirnrendrc qu\u2019on emploie \u2014 ainsi le mauvais bois étant mis PlJ.je\t,i\u201e mnveiu oour à part, on n\u2019etait plus justifiable de payer un moindre prix aux cultivateurs pour du bois de bonne qualité, \u2014 les seuls qui firent opposition furent des courtiers.Il est intéressant de noter la logique de ces messieurs: on vous accuse d\u2019avoir un bois de mauvaise qualité, et on invoque cet argument pour justifier un vil prix.Vous parlez de classification qui permettrait de détermi-ner définitivement la mesure de RACE 9 ipd\" fromage leur soit sanctionné pa jujoura nui || ne faut (jonc Marchés' Agricoles ^\u201c« surprendre qu\u2019on emploie \u2014 ainsi le mauvais bois étant mis Scs sortes de moyens pour justifier une existence devenue de plus en plus précaire.Si les compagnies de papier ont acheté plus de bois venant cultivateurs et que c est à une des raisons pour laquelle 1m compagnies auraient trop de l,\u201ei, ne peut-on pas conclure que les offices de producteurs ont un hou effet sur le marché eu un bon effet sur eo général?\t.Mais tous ces chiens de chasse qu'on lance ainsi par nos campagnes, taire du porte en porte, pourquoi incitent-ils les cultivateurs, les producteurs de bois de pulpe à abandonner leur office de producteurs, le seul organisme présentement capable d'unir Iss producteurs de bois^ de façon convenable atin d\u2019être en mesure d\u2019offrir un front commun contre l\u2019exploitation honteuse d'un des marchés les plu» dégoûtants?Pourquoi s'attaque t on à l\u2019unité du producteur?Le* acheteurs de bois n\u2019ont-il» pa» formé des associations d\u2019acheteurs dans plusieurs régions et cela avec la bénédiction toute -.paternelle de ceux-là mêmes qui prennent plaisir à nier ce droit aux producteurs?S\u2019il y » accumulation de bois dans les cour» > ¦ LORRAIN -  é.\"lOMAse LORRAIN iBaJlUiir N.Hanford, Fort Fa»m Umjted\u201eF©ft SMlutchBwwi, .Albtrt*.¦>*- £\tJry\u2022;\u2022.¦: Vi'j ÊBÈm j?-\u2018- ,?rr.&*sr ®sm ¦ pour son econo */r»: \u2022\t.;:.«\u2022 « \u2022 mmm assure I SReI£: PwSJilIll *vïy .¦_ .?3E\\ f?:¦ \u2022** ï&fflWg àl'sïsS .k ¦¦\u2019\u2022¦ A mè*.*3tWîwfc.5* L\u2019OPINION rurale (SuiU - ressent d'etre des er-'°1,lUi perdent leur temps et (iéflrodent petit à petit « iei recherche de In ''toile\u201d.pour se fer 'enfin sur un morceau delà U.« .s.v»n \u2022 Saint-Benjamin, ( Dorchester)._ vni H - M- P°lllin remarque-:, c,-,ns (Imite nue nous avons (!u louper ru lettre de beaucoup.Nous devons rappeler ici que les lettres de nos correspondants se doivent d'être brèves à cause de l'espace restreint dont nous disposons.Nous pensons avoir conservé l'essentiel de la lettre de \\f.Poulin telle avait 12 papes), d nous espérons qu\u2019il saura nous comprendre.¦ - .Si Ton tente de protester contre la centralisation, on nous traite d\u2019entités, de démodés, d\u2019ignorants et-de \"culte\u201d de la piastre.C\u2019est ça que nous sommes, nous, les cultivateurs que vous estimez tant.Je crois que vous tie nous connaissez pas assez pour nous traiter ainsi.Vous viendrez voir dans notre paroisse si nos écoles ne sont pas confortables et si notre personnel enseignant n\u2019est pas qualifié.Dans tous les rangs nous avons des écoles neuves ou rénovées pourvues d'un système de chauffage central et de toutes les commodités modernes.Tout le personnel enseignant est diplômé et reçoit un salaire plus élevé que celui fixé par les conventions collectives du diocèse.Von, étendrez voir aussi si nos commissions scolaires ont tant de difficultés à boucler leur budget?Vous seriez peut-être surpris.Si on croit l'avantage d'avoir de ces bonnes écoles de rang dans toutes les paroisses rurales, on n\u2019aurait pas besoin de subventions pour équilibrer le budget et nous n'aurionsf pa, de misère à trouver un personnel enseignant compétent à qui Ton n'aurait pas peur de confier nos petits.Veuillez pas croire que j'en veuille plus aux professeurs qu'à d\u2019autres.J'ai nullement voulu leur porter atteinte, mais seulement exprimer mon point de vue.J\u2019ai trop d'estime pour nos instituteurs et je sais combien la tâche peut être parfois ingrate.Peut-être seriezvous surpris de savoir que deux de mes filles sont institutrices et un de mes garçons professeur et ils partagent les mêmes idées que moi.Je .me .demande .ppurquçi quand il s\u2019agit (i\u2019uite décision aussi importante que la centralisation des Écoles, on ne demande que l\u2019avis des inspecteurs et des instituteurs et que Ton ne se préoccupe pas des parents.C\u2019est là que j\u2019mccuse le département de l\u2019Instruction publique de favoritisme.Pour ce qui est de votre (1er-(Suite à la paye 20) \"Un cultivateur\u201d répond à M.Saulnier.Je rous dirai que je n'ai été ciicunc me ni donné que vous lire.: \"Lu Terre tic Chez Mous\u201d.Mais ce qui m'a le plus surpris, , est que notre journal, la TCN, h journal île la classe agricole, re fasse prier pour faire paraître duu, l'Opinion rurale un article pour defentire nos droits en niant re iTctliicnlion.Plus de deux moi s s'étaient écoulés depuis que /'(irais oie ope celte rédaction pour publication, j'ai meme été obligé d écrire il nouveau à la tli-rrrlip'n.On m'a répondu que ' doit dû au mantille d'espace; \u2022 uns tirs la semaine suivante on a trouvé de la place pour reproduire le t< rtc de M.le Dictateur.Pourquoi, AI.le directeur, cherchez-vous tant ù étouffer la voie tics agriculteurs?Eu tous lisant, M.Saulnier, /'ai remarqué que vous disiez ((nubien la classe agricole vous doit sympathique et comment cous niez accepté de demeurer a la campagne pour mieux élever cotre famille.Ce que je ne comprends pas c'est de voir combien vous changez de point de me quand il s'agit de nos enfants à nous, les cultivateurs, tous travaille: pour les envoyer « îles écoles centrales de ville pour les hure instruire et pour m faire plus tard des voyons ne possédant a u r u u e éducation.1 est eu que cous roulez pour nos (\u201cfouis.Man- quand il s'agit des iolres, cous des prêt à sacrifier ne plus belles positions et de meilleurs salaires pour le bien de ens fii/nnis.Pour nous, nos \u2022nterets sont les memes.Mous ilé-ÎJr?\"î P mm nos petits la tranquil-\"f de la rump ague, l'amour et e respect de la classe agricole ¦\tvl Particulier le confort de la ne famille.De cette façon i\u201d_* Pourrons continuer à veil-f,u' ( est P°l,r ces r\u2018ii-é,ni»?\u201d?\"°\"' coulons garder nos fioles de rang.ym/tl ' '\"'ment indignant de rn«/r \u2022llblen ll ext difficile de (dors ^\t'\u2019o oie en 19(11 l\u201e.?.\u2018u\u2019ï subventionne de mil-.dai,S/1°!!\"1* 1\u201c Commission udm.c\u2019Qr',CC P°\"r '« cons- I.Vulé 1 croies centrales.C\u2019est construit plus de (,n.°,'\u2019s; 0,1 centralise, peu ¦\tn\u201e(\t'\\ '\"concénients.Ou On cofàmp,enlr\u201cl'ser aujourd'hui, uns (.0., '¦r ,,ai lcs écoles, puis «p-i, csc°laireit et res.fi V* tour de nos 1er-*c sur l\u2019FW 0llt scra centralises\t°\u201c oc sera plus coin,nè (\u201e i?* d'ods.Ce sera file\tKu**i*- C'est pour le Diclofeur?* '\ttramillez.M- Quelques-uns des nombreux témoignages que nous avons reçus \u201cPour 158 heures d'oeuvroge nous avons dépensé seulement 50 gallons de carburant\" (Mme Joseph Vachon de Polmorolle, Ablilbl) \"Pensez-y: 12 vitesses! Sur la route, rien de plus commode que ses vitesses synchronisées\" (M.Roméo Fortin de Ste-Hedwidge, Cté Robe-rvol).\"Le Renault est très simple et il o des sécurités qui préviennent les troubles qui pourraient se produire\" (M.Joseph Croteou, Ainsi).\"le blocage de différentiel \u2014 c'es* un gros avantage dons le» terres noires, parce qu'on ne se prend pas\" (M.Antonio Tousignant, St-Jeon Deschoillont, Cté lotbinièie).\"Je peux oiler de O.é o 18 milles 6 l'heure.J'oi tqujcuis lo vitesse qu'il me faut pour tous mes travaux\" (M.Jean-Morie Demers, St-léonard d'Asten, Cté Nicole*).LA COOPÉRATIVE FÉDÉRÉE DE QUÉBEC TON Marché Central Méliapeliloin \u2014 Boulevard Métrepelilaln Station Youville, C.P.500, Montréal 11 ; : Veuillez m'envoyer tous renseignements gioluils sur les Tracteurs < Renault.\u2022 nom.;.;! ADRESSE. PACE 12 LA TERRE DE CHEZ NOUS LE 8 MARS 1961 Espaça piyi pif 1j Coopérative des Ptoducteun de lait de Montréal, avec texte publié sous l'entière responsabilité de cet organisme.Les contrôles du marché du lait nature] Iji nomination récente de M.J.-Marie Bonin comme attaché auprès de 1 Office des marchés agricoles a été accueillie avec joie par toutes tes parties en cause.La responsabilité principale qui incombe à M.Bonin consiste à mettre sur pied un mode efficace et adéquat de contrôle indépendamment du système ou du moven de commercialisation appelé à voir le jour sur le marché de Montréal.Cette mesure arrive à point.Il était grand temps que te gouvernement provincial et les parties intéressées envisagent froidement le problème du contrôle car, à notre avi», c'est par un contrôle inadéquat que prennent naissance 90% des maux qui accablent la grande majorité au sein du Marché de Montréal.Nos voeux les meilleurs accompagnent donc M.Bonin dans ses fonctions si importantes.Nou3 souhaitons qu\u2019on lui facilitera la tâche d'inaugurer des contrôles simples et rapides, efficaces, de tout repos, des mesures qui protégeront les intérêts des uns et des autres.Contrôles impliquent sanctions Des sanctions doivent nécessairement découler des contrôles si on veut que ces derniers demeurent efficaces.Seules des sanctions sévères mais justes assurent le bon fonctionnement immédiat et la permanence des contrôles.Et pour que les contrôles sur le marché du lait de Montréal s\u2019avèrent efficaces il faut absolument que les sanctions imposées aux fauteurs de trouble soient sévères à la mesure des ] conséquences de l\u2019infraction et qu\u2019on les applique en toute liberté, 3an3 que la politique n\u2019intervienne d\u2019aucune façon.Imagine-t-on un seul instant que la loi interdisant l\u2019entrée de crème et de lait de contrebande sera respectée aussi longtemps que la sanetiou qui suit l'infraction mise en preuve impose une amende de vingt-cinq piastres! A quoi sert une loi empêchant la reconstitution du lait quand l\u2019amende imposable s\u2019élève à $25 et les frais?Marché fermé contra marché ouvert Les producteurs de lait du marché de Montréal jouissent d\u2019avantage3 mais ils ont aussi des obligations.Depuis longtemps déjà, l\u2019expédition au marché de Montréal était permise à un nombre minimum de producteurs munis d\u2019un permis à cette fin.Cette situation, en réalité, pourrait persister mais à une seule condition près.Faute de quoi, si cette condition n\u2019était pas remplie, on assisterait sous peu La Coopérative des producteurs de lait de Montréal 516, rua CHATHAM, MONTREAL, P.Q.ET VILLE DE BROSSARD MARAICHER ¦par Gérard girowI agronome spécialisé co horticulture à l\u2019ouverture du marché de Montréal à tous les producteurs dont la production satisfait aux exigences du Service de santé de Montréal, sans tenir compte du besoin réel de lait, de la demande du marché.Quelle e3t-elle cette condition si lourde de conséquence?Elle demeure entre les mains des producteurs reconnus sur le marché de Montréal qui doivent prendre garde de diminuer la quantité de leurs surplus car il est bien entendu qu\u2019au moins vingt pour cent (20%) de la production totale du marché doit aller au surplus pour fournir toute la crème fluide à Montréal.D\u2019autre part, si on continue à diriger les surplus ailleurs qu\u2019en de3 endroits de réception reconnus on s\u2019expose à manquer de lait approuvé pour la crème, comme ce fut le cas l\u2019an dernier, ce qui risquerait d\u2019affaiblir l\u2019emprise des producteurs sur le marché local.Résultat pratique : pour sauver 5% ou 10% de sa production qui sera payée à l\u2019échelle du surplus on s\u2019expose à subir un marché ouvert sur lequel à peine 50% à G0% de la production sera payé à l\u2019échelle du prix du lait fluide.Cet état de chose fut clairement démontré par le 3ous-ministre de l\u2019Agriculture du Québec lors de l\u2019assemblée nationale des éleveurs Avrshires le mercredi 22 février dernier.Si les producteurs de lait du marché de Montréal ne veulent pas se réveiller un beau matin en ne vendant que 50% à 60% de leur production au prix du lait fluide, ils doivent consentir immédiatement à diriger de 20% à 25% de leur production vers les surplus et à les expédier seulement à un centre reconnu, telle la Cooperative des producteurs de lait de Montréal, qui a un contrat d\u2019achat émis par l'Office des Producteu rs.L\u2019heure est grave, pensez-y bien! Vous avez le choix entre 25% de surplus ou 45% de surplus?U n\u2019en dépend que de vous! Raymond LANCTOT, secrétaire-gérant.A St-Jean Les pomiculteurs du Québec réclament une usine de transformation Cette résolution importante parmi d'autres, a fait l'objet d'une étude sérieuse de la part des membres de la Société Pomologique et Fruitière de la Province do Québec, qui vient de tenir son 67ième congrès annuel, soit les 28 février et 1er mars, A St-jean.Parmi les problèmes qui causent et causeront peut-être à l'avenir des ennuis plus sérieux à nos pomiculteurs du Québec, il y a, outre le problème de la classification, celui de trouver un débouché pour la pomme de qualité inferieure et ne répondant pas aux exigences du marché comme pomme de table.Pour résoudre ce problème, selon les congressistes, il n y a qu'un moyen, celui de mettre sur pied, le plus tôt possible, une usine qui transformerait ces pommes de rebuts en sous-produits commerciaux, tels que : compote, purée, gelée de pomme et autres produits connexes.A l\u2019heure actuelle, notre ré ¦Par contre, le président a énuméré l'excellent travail exerc-j par la Société Pomologique au cours de la même annee; entre autres, le succès remporté au Salon National de l\u2019Agriculture par l\u2019aménagement d'un kiosque sur la pomme du Québec, lequel fut un excellent moyen rie publicité à notre industrie pomi-cole; ensuite, la mise sur pied d\u2019un Comité de mise en marché au sein de la société; de même que l\u2019organisation d\u2019un Office de producteurs reconnu légalement par l\u2019Office provincial des marchés, pour la vente des pomme» en dehors de la province.Enfin, le président ne manqua pas de signaler aussi la série d\u2019amende- coite moyenne totale annuelle, \u2022 ments que la société a demandés dans la province, est autour de à la Législature de Québec, pour a,000,000 minots.De ce chiffre, on estime que, suivant les conditions du marché et la nature de la récolte chaque année, environ de 500,000 à 1,000,000 de minots de pommes déclassées pourraient être absorbées par 'cette usine de transformation.Ce qui préviendrait des débâcles désastreuses chez nos pomiculteurs.Une telle usine, comme nous l\u2019avons signalé au congrès, serait opportune et efficace en autant qu\u2019elle serait très bien organisée, administrée par des experts et installée à un endroit stratégique du sud de Montréal, à La- Crairie, par exemple.Les niem-res de 1a Société Pomologique ont confié l\u2019étude du projet â un comité spécial qui sera charge d< donner suite à leur résolution.Autres résolutions Les autres résolutions d\u2019intérêt capital, qui furent adoptées au congrès de St-Jean, ont été les suivantes : 1) l\u2019uniformisation des standards de classification dans le but de favoriser le commerce interprovincial des pommes; 2) i I .1\t~\tnllV la modification de sa constitution.ainsi que 1a solution du problème de la fabrication du cidre, dont l\u2019étude sera faite au cours de 1961, par le gouvernement de la province.Présentation du rapports et du travaux de rechercher Un certain nombre de .séances du congrès furent consacrée! i l\u2019étude de travaux de reclierchei sur la protection dej verger» contre les insectes el lea nnla dies qui ravagent nos arlirei fruitiers.Ces travaux étaient le résultat de recherches entreprises par des spécialistes en la matière, tant au Service provincial de la protection des plantes que du Laboratoire fédéral des sciences i Si-Jean, dans le but d\u2019améliorer I» répression des ennemis de cette culture par l\u2019emploi de meilleurs insecticides et fongicides dam nos vergers.Les pomiculleurs en général ont porte une attention particulière à ces travaux, si l\u2019on interprovincial aes pumuiw,\t- -\t, nuestions qui tu- que la loi provinciale defende aux\t^n ugc par les questions qm producteurs et au commerce de rent P0SLes dans i assistance.\u2014\u2014umpgRROn tCaiTDg Les 2 Meilleures FRAMBOISES Rouges Plants inspectés, certifiés, classés No 1 NEWBURG.Hauteur moyenne.Fruits très gros, ronds, fermes, délicieux.VIKING.Géants, sans épinos.Fruits très gros, coniques, excellents.Plantés en avril-mai produiront en août-sept.25 pour $3.25; 100 pour $10.00; 1000 pour $75.00.F.O.I.magosfn.Calalagu» giniral GRATIS utr dimanch.: W H PERRON xïJJL »5 SOUL IAICUE.l\u2019AUORB A FlOUfFE, P.Q.(Montréal 40) TEL MU.1-1I1» AVIS D'ASSEMBLEE I.a Société d\u2019Assurance des Caisses populaires et L\u2019Assurance-Vie Desjardins tiendront leur assemblée annuelle les 14 et 15 mars prochains à Lévis.Le 14 mars, à 8.00 p.m., à l\u2019auditorium du Collège de Lévis, Joseph Fol-liet, éminent sociologue français, prononcera une conférence sous les auspices de ces deux institutions d\u2019as3urance, fondées par las Caisses populaires.\t- vendre de la pomme tombée après la date du 1er novembre; 3) que notre loi provinciale de classification exige que les \"pommas dites tombées\" soient classées, lorsque vendues ou mises sur le marché avant le 1er novembre; 4) qu\u2019un permis spécial soit émis du gouvernement provincial pour tout camionneur ou colporteur qui s\u2019occupe de ventes de pommes dans la province.Comme l\u2019on voit, le thème du congrès des pomiculteurs, cette année, a porté surtout sur la classification et la mise en marché.Les activités de l\u2019année 1960 Dans son discours d\u2019ouverture, ¦ le président de la société, M.Noiasque April, a fait une rétrospective de l\u2019année écoulée pour cette organisation de producteurs.Après avoir signalé l\u2019augmen posées Quant aux rapports soumis par les représentants des comités, l\u2019on doit mentionner: a) celui de M.Gérald Beaudin, délégué au Conseil canadien d\u2019IIorticul-lure; b) un rapport du Comité d« Classification, qui fut lu par M.Paul Hébert, instructeur en culture fruitière au ministère da l\u2019Agriculture; c) enfin, le rapport du Comité des Marchés, lequel fut présenté par M.W.J.Tawse, du Service dès Marches du ministère de l\u2019Agriculture à Montréal.Les pomiculleurs ont aussi prii connaissance de la loi de stabilisation des prix pour Ja pomme, au Canada, et qui peut elle appliquée pour la vente des pommes sur le plan national, si, lei producteurs de chaque province le demandent.M.Stanislas Chignon, sous-ministre adjoint de l\u2019Agriculture, à Ottawa, et invité d\u2019honneur à ce congrès, fut chargé d\u2019expliquer le fonctionnement de cette loi, qui, malheureusement, n\u2019a pas été compris* rx\t-* «\u201ca1\"'-»\tv, »\u2022 **\tF1*\" w ~\t* » .tation des effectifs de la société, par un très grand nombre i\t11\t'if ____ s en \u2014 n \u2014 1-man p q j «.¦ 11 A.«\tmX»a m 4 « X 1 si QÇPfU* filée.laquelle a été de 188 membres pomiculteurs présents à l\u2019assem-au cours de 1960, M.April dé-plora que l\u2019exercice financier de l\u2019année, même s\u2019il est très acceptable, accuse une diminution de $3,000 sur la réserve de $7,000 que la société possédait l\u2019année précédente.Cette trancha enlevée sur le fonds de réserve est due au coût élevé de la publication du rapport annuel et aux dépenses occasionnées de l\u2019assemblée annuelle de 1900, Brevets d\u2019invention MARQUE du COMMERCE en tous pays MARION.MARION, R0B1C & BASTIEN SIM, rua Drummond MONTREAL SS U g MARS 1961 -LÀ TERRI DE CHEZ NOUS RACE 13 i* ¦ p.w.\u2022y\\ JÊÊÊIÊÊÊm La mode chantante 1961 .\u2022 - r * i \u2022;\u2022.\u2022 \u2022 i ;\t.Le* grandi magasina.é« la Métropole présentent ces a«mianet-çi leurs coHeotions pour le printemps et l\u2019été.Elles chantent à leur façon le printemps tt iont une invitation à la joie, à la détente, au sourire, au renouvellement.Comme le sont nos toilettes printanières qui apparaissent dans nos églises le matin de Piques ! j» voudrais vous résumer' ici outlf|ues-ünes de leurs caractéristiques.Je vous présenterai d'abord 1* gamme de leurs couleurs qui «\u2019étend des roses aux jaunes, .en lassant par les blancs et les beiges sans oublier les verts et les bleus.Voici par exemple la flamme des roses présentée par Dupuis Frères : cyclamen, fraise, azalée, lastéle, framboise, rose Rio qui «et d'une tonalité éclatante.Et relie des jaunes qui n'est pas moins riche : jonquille, canari, blé d'or, alternant avec celle des blancs teintés : huître, nouflat, crème, et des beiflcs.Le tout coupé de noir et de marine ne serait-ce que pour faire contraste et nous rappeler qu'ils sont toujours de mise et toujours beaux.Les bleus rt les verts sont plus rares mais Us tont d'imt douceur surprenante.Tout est pastel et ce sont les chapeaux fleuris, aux tons multicolores qui se chargent d\u2019égayer' les ensembles et s\u2019imposent par leurs formes volumineuses et leurs couleurs éclatantes.On trouve beaucoup de quadrillés dans les costumes et les manteaux; mais ils sont doux et tendres.Qu'est-ce qui\" frappe dans leur coupe me demanderez-vous ?line certaine ampleur au corsage et parfois à la jupe, l'absence de col, des silhouettes dites parachutes très amples, des empiècements qui envahissent les manches et les corsages à côté de lignes très classiques et très sages dont nous nous accommodons et que nous recherchons à cause de leur simplicité et de leur résistance aux caprices de la mode.Et dans celle des cottum*» ?Ce que les commentatrices dési- [( \\o- *>\\ A 686 IRON OLeg CASSINI DE LA SEMAINE \u2014 C'est le deuxième « *rneron\u2019\u2019 C* P**ron no A-4S6 est offer! dam let teilles de jy.'°'\t^ \u2022* La grendeur 16 requiert î verges \u2022onditlo ^ *.* ven 4SS>* \\M & i h : & AQA\u20197 KOBE DF.FILLETTE \u2014r Avec un brin de fantaisie qui plaira autant ft la maman qu\u2019A la fillette.Grandeurs: 2, 4, 8 et 8.La grandeur B requiert 1 verge et % de 39.\" Prix: 50 cent*, tou» frai* compris.*nc*l DEUX-PIECES \u2014 Les dsu* pléccA sont toujour* aloiM et toujours pratiques.Celul-cl est bo-lira et convient bien aux tailles forte».Grandeur»: 36.38.40.42.44, 4* et 48.La grandeur 38 requiert 4 vers** et «i de 33.\" Pria: 00 cent», tou* Irai» compris.S\u2019IL VOUS PLAIT, elfeetuer votr* remise non pa* en timbres-poste.en bons ou mandats de poste.Non* ne lomnirs pas responsables de i envoyé sous enveloppe.Le* patron* commandés voit* parviendront dan» délai raisonnable.Us ne sont pae échangeables A moins d\u2019erreur ou d* gras*.Aucune commande C.O.D, n\u2019est acceptée.Adrssssx vos commandes au SERVICE DES PATRONS, LA TERRE DE CHEZ NOUI 515, avenus Viger, Montréal ?* Il 8 MARS 1961 LÀ TERRE DE CHEZ NOUS FACE 15 ® W Le Courrier ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 ¦ ¦ ¦ ____i/|>V»V/«ViV.y,,«ViVi,«V«ViViV»V*V«V»V»V»V»'i,iV .r,T\u201e de Chez Noui\" répond, Ici, aux demandes de renseigne-Ll **'*\t___.h, nui Int mut lérculci nar iti abonnai.Av>i> m\"'1* \", \u201cnrudVnce, la' dlrecUlee de cette rubrique s\u2019efforce de té-\u2022\u2022*'}\" |V.problèmes familiaux, moraux, domestiques, sentimentaux toué\"\u2018|ui lont soumis.Toute discrétion est parfaitement 00 *>\"7* q,u, donc écrire en toute confiance: LE COURRIER DK Îu^'ebiÎeVÉ c,,rz HOU*\" US,\tVlger.Montréal 4.Québec.Directrice : MARIE-LUCE ____________________ A celle qui signait \u201cUne qui pleure et est découragée\u201d J'aimerais que vous publiiez ma lettre dans votre courrier pour .pondre un peu é celle qui tlgngit dernièrement UNE QUI PLEURE ET EST DECOURAGEE.Au début do mon mariage, il y a six ans, i'rimais bien mon mari.Je l'avais épousé malgré mes parents, mais 'étals majeure.Je crois bien qu'il m'aimait aussi.Il me l'avait dit souvent étant garçon mais j'ai compris bien vite après mon mariage sue ion amour était bien égoïste.C'était pour lui-méme qu'il avait pri, femme.Il ne menquait jamais uno occasion d'allor an villa et il dépendit su jeu et è la boisson.Lo samedi soir, il sortait an di-unt qu'il allait au cinéma mais c'est è la salle de danse qu'il sa rendait at même dans des maisons peu convenables.Il rentrait è minuit, souvent ê un# heure eu deux du matin.Je vivais dans l'inquiétude.J'ai enduré cala pondant trois ans sans dira un mot.Je l'aimais et ja pleurais toujours.Jo faisais tout pour lui plaira.Je croyais que le venue des enfants le changerait, mais non.J'ai au un entant ê tous les ans.J'ai été patienta mais an vain.Un iour, ia me suis décidée é Ç« courrier réfléchissent sur leur 1\t\u2014*- égoïsme et sur scs conséquences dans lui dire ce Rue je pensais, mais Il trouvait toujours la moyen da mettra les torts de mon côté ou lur d'autres.Aujourd'hui, il no boit presque plus perce qu'il est malade, mais il sort et je suis toujours seule é le maison avec Iti enfants.J'en ai six.Jamaie Il ne m'a aidée mima quand j'étais malad*.Il commanda at exige, c'ait tout.Il ne rentra mé-ma pas da bols et je dois souvent Is fsndre.Je vais aux champa l'été; |e vais au jardin, aux bleuets et je m'occupe das palates.Tout cela avec mas petits.Si js ne me soumets pas è cala.Il tempête.Et je n'ai aucun «apport de sa famille si ce n'ast da son père qui a l'air da ma comprendre.Jamais je n'ai au d'aide, mime au moment de mas accouchements.Je suis épuisée et ja porte les marques des coups qu'il m'i donnés.A jeun ou an boisson, Il est le même : Inabordable.J'ai tout essayé : douceur, rigueur.Il n'y e rien à faire.J'en suis venue i accepter mon tort; je reste avec lui è cause de mes infinis.Parfois, ja ma dis que js devrais partir, car II eet ausei dur pour les enfants que pour moi.Il achète tout ce qu'il désire at jamais rien pour noue.Il faut que ja me fiche pour avoir quelque chose d'utile.A table.Il si sert la prtmier, peu Importe ta qui reste pour las enfanta.Ja na puli tout écrira, maie |e voudrais que l'on sécha qu'il y s beaucoup d* femmes qui ne sont pat heureuses.Ja ne taie pas il cela dépend d'elles au ai ta sont les hommes qui «ont trop égoïstes.J'endure mon aort, an tout ces, et |« bon Dieu, à qui la pense souvent, m'aida i supporter bien des chosee.J'eapére \u2022 n votre encouragement.UNE QUI ESPERAIT BEAUCOUP DE LA VIE J 11 P'lb\"t votre lettre, chère même *1 elle n\u2019eat p&* trèi» courageante pour la correspondan-eu, ~ Lï0U* 111 tlestlnleas.A moine e viu *£.t !ln '\u201c\"lacement de savoir I f\" \u201enP»r seule A souffrir mari égoïste et dur.Mais , IÏÏÎL* * lr* Jeune* qui Usent f,iC°sre'r tl ,qul ,ont *°'ivent por-'\u2018 JUKer de l'amour d'un Jeune amourb0Ur.el\u2019e* k «es déclaration! \u201c c',., ?(nl qu\u2019elle» a'IUuelon-l i'nn'i» *\u201c ,ctM qu\u201911 Taut Ju-euxdl?» \\\t111 A **» actes, ja u'Ù dit rfnfl, qV\u2018\u2018 falt' non à « i obvrf, f.n\u201c rt' un* Jeun* «Ua eune homm.comportement d'un én\t,nrer» elle, envers sa valuer aon^ôn8' \u201c\tP«ut n hroi>mn.b£n coeur oti Juger de ¦onnw \u201ca oein* *o'\u201c dcvrfllput a\u2019en at-11\tCerte», un homme «mme qu\u2019élu Va i** 6 ** -i- l a lihrif\u2019 c*^e correapon-3îrh ÏIC,inc!?t ch°l»i d'épou-'-¦é.\t,it\"\u201eavU d« »ea \u2018s ,D Wloue\t*7® l'Rl VOU- k trouve* nuimfînîw rRïlt mieux al i*\u2019 *a croix' en\u201d*\u2019»™ ltt forcc de \u2018v* d« Dl,u ,* BPPuyant sur la * \u2018 «on m.H11* méritera peut-î\"°b ou mu, i * Krftce de con-\"naltte t*u, moln» celle de '»c»fm,nt\\ °u pardonna iu Jf >\u2022 lul «mùLu fconnBU ««s * «ut u» .,eouhalte.Et J* TOu- * J«uuc« gens qui lJSS* la vis du foyer qu\u2019ils rêvent de fonder.L'amour qui n\u2019eat qu'un désir de la chair n'aat pas de l'amour.C'eat aa caricature.Les Jeunes flllea qui »>n contentent cher lee Jeunes gêna qui les courtisent se préparent bien de» déceptions.C\u2019est avant le mariage qu'elles psuvent obtenir qu'il s'élève au-delà st engage le coeur et l'âme.Le Jeune homme, sans le savoir, s'y attend.Aussi, eat-ce plus grave et Ïilus dramatique quand les Jeunes lllea elles-mêmes renoncent à l\u2019amour vrai et te contentent de sa caricature.Et c'est ce qu'elle» font Suand elles ne révent que de mots 'amour, de carme», de baiser» passionnée et sont prêtes à »e laisser ¦'emberlificoter\" par le premlrr venu, assez menteur et assez habile pour leur servir ce dessert sans le faire précéder du plat de résistance qui serait la preuve d'un dévouement réel à leur bonheur.Avla aux Intéressés et avis aux mères qui ne parlent pas assez à leur» grandee filles ! R.\u2014 BOUVIERS n me semble que votre mère ne devrait pas permettre à vos frères de vous taquiner d'une façon al peu respectueuse.Us mériteraient, en tout ras, une bonne leçon de délicatesse et de discrétion.Je ne puis rien vous dire su sujet des annonces que vous lisez dans les Journaux .et Je vous déconseille tout médicament pris sans prescription du médecin.Le \"remède ' que vous utilisez présentement est encore la plus Inoffensif .\u2014 Js comprends, à votre lettre, que vous êtes trop sensible aux remarques de votre entourage.A l'avenir, faites-vous une opinion personnelle les Jeunes gens que vous rencontrerez.faltee votre petite enquête, mais ne vous fiez pas à tous le» qu'en dlra-t-on.A ce moment-cl, vous aimez penser qu'un Jeune homme désire vraiment sortir avec vous .ce sentiment ne vous avalt-i] pas manqué Jusqu'Ici ?Ne prenez pas cela pour de l'amour.R.\u2014 BRUNE AUX YEUX BLEUS.Je tous encourage à la patience.Et ne voua attardez pas à cet \"amour\" Impossible pour le moment, puisque vos parents ne vous le permettent pau.Pourquoi ne pas vous tourner vers d'autres Jeunes gens ?Tout en discutant avec vos parents du bien-fondé de vos sentiments et des Jeunes gens de votre entourage auxquels voua pourriez vous Intéresser.Nos parents sont exigeants pour les Jeunes dont nous taisons nos amis, c'est parce qu'ils nous aiment et veulent notre bonheur.A votre âge, 11 arrive qu'on cherche à sortir, pour le plaisir de la chose, sans désirer également sortir à bon escient.\u2014 Votre poids normal aérait d\u2019environ 123 livres.Ouy signifie: guide de la forêt.B.\u2014 UNE QUI ESPERE POUR L\u2019AVENIR.La Croix-Rouge emploie très peu da personne, mais elle réclame énormément de dévouement bénévole.Le personnel qualifié et spécialisé: infirmières, travailleuses sociales, etc.est à peu prés le seul qui soit payé! Je doute, par conséquent, que vous puissiez songer à un avenir avec et pour la Crolk-Rouge.Puisque vous avez falt une lie année, peut-être pourriez-vous songer à faire votre coure d'Inflrmlére 7 Ce serait une porte d\u2019entrée à un travail dans le genre de celui de la Croix-Rouge ou un semblable.Bonne chance dans vos projets t R.\u2014 MERCI MILLE FOIS POUR VOS BONNES REPONSES.Les techniciennes de laboratoire doivent faire un cours dit de \"technologie médicale\" et ce cour» se donne à l'Université de Montréal.Il comporte une année à l'université et une année de stage dans un laboratoire.Il faut, pour y être admise, des études équivalentes à l'Immatriculation senior ou, encore, une année de sciences après le cours primaire supérieur ou aprèt le certificat de lettres-sciences.\u2014 N'employez plus de crèmes dépilatoires à moins que vous ns consentiez à répéter ce traitement régulièrement.Essayez plutôt de décolorer ces poils en utilisant du peroxyde d\u2019hydrogène a 20 volumes auquel vous pouvez ajouter, pour 1 tasse, 1 cuillerée à soupe d'ammoniaque liquide.Faites des applications sépétéea trois vu ail Contre les fourmis Jacques Languirand raconte avec humour beaucoup d\u2019anecdotes sur les ties du Pacifique dans «on livre: J'ai découvert TAHITI et les îles du bonheur qui vient de paraître aux Editions de l\u2019Homme.il a parcouru plus de 35,000 milles, employant les moyens de locomotion les plus divers: bateaux, avions, jeeps, pirogues.Les Tahitiennes sont-elles ce qu'on dit?Un livre qui bouscule les préjugés et qui permet de fuir \u2014 à bon compte! \u2014 le vacarme de l\u2019époque.Bien que l'ouvrage soit magnifiquement présenté (couverture en couleurs de Jacques Gagnier, dix photos hors-texte) il est offert au prix habituel des Editions de l\u2019Homme ($1.00) et se trouve en vente dans toutes les librairies, les dépôts de journaux ou chez le distributeur: L\u2019Agence de Distribution Populaire: 1130 est me Lagauchetière, Montréal.(LAfontaine 3-1182).quatre fols par semalhe, Jusqu'à ce que TOU» soyez satisfaite du résultat.R.\u2014 D\u2019UNE LECTRICE ASSIDUE.Comme vous êtes plutôt grosse et grande, Je tous suggère une teinte foncée pour votre manteau de préférence aux teintes pàlea qui sont, certee.an vogue le prlntemp» et l'été, mais que vous n'avez aucun Intérêt à porter: brun ou bleu par exemple.y®tr* P°t 9w itmi i,»M 8n**' T4'! àr i\u201c|'!r*,»ur« i conn*., ' .«r S'J.\" ^uus «von» ° Ormuown chei \" v*\"tV- 1 ou i l,,, Chlvnux et bé-1 l*w viatifte ,,Vc,***» «ont: Donovan T.n/,\\\u2019àfhm5'V1commî.;io\u201c1.tCheU *\t*,M * B°ï\"* * Rodolphe Canad*i#nhmr*nA fJ>n,mts«lo» eta march* 4e l'Est sont: Cooperative Ponr r.n .Bur prix de base\u201d il ba£ant *ur 1« prix des porcs de catégorie \"A\" tomme PRIX PAYES, LUNDI, LE 6 MARS Marché de Point.St-Charles Prix île base 'Sers unis 5tr.a - lourds .! m.' \u2022 castrats ruics 21.00 21.00 29.75 20.75 2Ü.75 2fi.75 26.25 27.50 25.25 22.50 23.00 Marché ai* l'Est S éUicMj' r°llcst les ille précéflnn?b es ?vec la se- baisse dc sn V n,1ais sublrcnt ui« valaient ÏÆ* mar.,li' Les ni S3.25 de moins que MARcHE de L'OUEST \u2022^i'Korie a 'tûtes .530.00-$30.50 .$21.00 $23.00 Fruits et légumes LUNDI, 6 MARS 1961 Prix payés par les marchands de gros en fruits et légumes au Marché Central Métropolitain, jusqu\u2019à 7 heures a.m.Ces prix sont fournis par le service de l\u2019horticulture, division de l\u2019ins- Îiection, ministère provincial de \u2019Agriculture, 306 est rue Craig, Montréal.POMMES: McIntosh, belles, 3.00-3.25 \u201cC\u201d 2.00-2.25: Cortland 2.25-2.50 le minot (approvisionnements environ 1400 minots).BETTERAVES: 90-1.00 les 50 livres.CAROTTES: 1.50-1.75 les 501b, cellos de Ub en 501b, 2.50-2.75.CHOUX: 75c les 501b.NAVETS: No 1, 1.00-1.25, no 2, 70-75C les 501b.OIGNONS: rouges 1.35.jaunes, 1.75 moyens 1.50 les 50 lb.PANAIS: l.OO/Va minot, 2.00 le minot.POIREAUX: 75e-90c la doux.SARRIETTE: 50c la d.de pqls.La demanda pour Ici oeufe a été stable au cours de la semaine écoulée et les expéditions de l'Ontcrie ic sont très bien vendue.Gotiques chars de l'Ouest ont aussi été reçus sur notre marché.Le.prix ont été stables jusqu'au début de cette semaine alors que le marché e fléchi dû è une demande plus faible.Le marché du poulet de gril c élé frès fort et les arrivages suffi-nods, et les prix se sont quelque peu améliorés.La demande pour le p
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