La terre de chez nous, 13 mars 1963, mercredi 13 mars 1963
[" ¦ », *' . dipamai *t In vtnlti 2 - par Irence Sylvestre, agronome instructeur en coopération le fait avec une laiterie.La production moyenne de ces fabriques, exprimée en livres de beurre, est de 250,000 livres en chiffres ronds.L\u2019Intérêt dans les consignations y est presque aussi généralisé que dans les produits laitiers, quoique beaucoup moins Intense.En fait toutes ces coopératives, moins trois, y sont engagées.ü s\u2019agit presque uniquement d\u2019expéditions d\u2019animaux,car il n\u2019y en a que six dans le groupe à s\u2019intéresser aux produits avicoles et une seule le fait de façon importante.Par ailleurs ces expéditions d\u2019animaux, quoiqu\u2019elles Impliquent au total un chiffre de ventes de plus >xde $1,000,000, n\u2019influencent guère l\u2019aspect financier non plus que l\u2019économie de ces entreprises, cette activité n\u2019entrafnant en pratique aucune mise de fonds dans les actifs et sa contribution aux excédents restant Infime.LES PRODUITS D\u2019UTILITÉ PROFESSIONNELLE Ces entreprises tirent, dans l\u2019ensemble, 25 pourcent de leurs recettes de vente à même les départements d\u2019utilités professionnelles et d\u2019épiceries.Chez quelques-unes, ces départements comptent cependant pour bien peu.Sept d\u2019entre elles y Interviennent effectivement pour moins de 10 pourcent de leurs affaires.Le système de comptabilité qu\u2019elles emploient est trop synthétiques pour permettre d\u2019établir quelle proportion de leurs ventes d\u2019utilités est attribuable à tel ou tel service.Nous savons cependant que dans le groupe,quatre-vingt-dix pourcent vendent des engrais chimiques, soixante-quinze pourcent interviennent dans les grains et moulées,alors que chez trente-sept pourcent on maintient aussi un comptoir d\u2019épicerie diversement achalandé.Mais il ne fait pas de doute que ce sont les grains et moulées, qui, en valeur absolue, l\u2019emportent de beaucoup dans ce secteur de leurs activités.Bref, ces coopératives de mise en marché partagent leurs activités comme suit: 62 pourcent sous forme de produits laitiers, 13 pourcent en consignations diverses et 25 pourcent en marchan- dises d\u2019utilités professionnelles et épiceries.Leur secteur dominant est de beaucoup celui des produits laitiers et c\u2019est pourquoi la courbe générale de leurs ventes (Fig.VI) comme celle de leurs mouvements d\u2019arpents (Fig.in) s\u2019identifient pratiquement avec celle de leur réception de produits laitiers (Fig.VH).LE MOUVEMENT SAISONNIER DES VENTES La distribution très irrégulière de leurs ventes totales entre les douze mois de l\u2019année nous révèle une allure très saisonnière dans les activités de ces coopératives.Elles sont en pratique trois fois plus actives en Juillet et août qu\u2019elles ne le sont en Janvier et février et, dans l\u2019ensemble, elles se trouvent à concentrer 70 pourcent de leurs activités durant les six mois qui vont de mal à octobre.Les ventes de marchandises d\u2019utilité professionnelle connaissent un moment de fièvre Intense en mai avec le temps des semailles et celles de consignations manifestent un sursaut de vigueur en octobre (Flg.V et I).N\u2019étalent cette Influence printanière des ventes de marchandises et l\u2019apport automnal des recettes de consignations, la période d\u2019activité Intense ne couvrirait que quatre mois de l\u2019année chez ce groupe de coopératives.Ces deux services secondaires y exercent assurément un effet régulateur très précieux.PROBLÈMES D\u2019AJUSTEMENT Cette concentration de leurs activités en la saison d\u2019été pose à ces coopératives des problèmes d\u2019ordre administratif et financier.Avec une maln-d\u2019oeuvre et un outillage qui ne sont utilisés à plein que sur la moitié de l\u2019année, les hauts rendements y sont à atteindre et,d\u2019autre part, le bond du début de l\u2019été appelle des investissements provisoires, mais relativement lourds, dans les stocks et les recevables.Et ce qui pis est, une très forte proportion des frais d\u2019opération de ces fabriques laitières sont plus ou moins fixes, c\u2019est-à-dire qu\u2019ils ne baissent pas dans la meme proportion que les ventes, n en résulte qu\u2019à (Suite à la page 14) 20 - I B I 6 - I 4 - DISTRIBUTION MENSUELLE Fig.V o\u2014o \u2014 o \u2014 o Ventes d# consignation Fig.SI - Ventes totales Fig.21\t-Venus de produit» laitiers I 2 - ro - Mois d« lonnM LE 13 MARS 1963 - LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 13 En industrie laitière Pâturages améliorés, facteur de succès par Gustave Pelletier, agronome D o s paturages P 1°ntur o u * ° s s u r ent un prix de revient minimum de |a P r ° d u c t i o\u201e \u2022 Q \u2022 t i e r c.Au Nord-Ouest québécois surgit de la forêt par J.-Bruno Potvin, agronome, assistant-chef, Division de la Publicité.LES DÉBUTS D\u2019UNE PAROISSE DE COLO.NI SATION QUI, COMME NOMBRE D'AUTRES, DOIT SA NAISSANCE AU DÉVOUE-MENT, A L\u2019INTRÉPIDITÉ D\u2019UN PRÊTRE-MISSIONNAIRE ET AU COURAGE DE QUELQUES COLONS.- ST-URB AIN-DE-REMIGNY, AU DIOCÈSE DE TIMMINS (AUTREFOIS HAILEYBURY) - UN VICAIRE DE VILLE DEVIENT COLON ET \"FAIT RECULER LA FORÊT\" Le succès en industrie laitière dépend en grande partie du degré de productivité des pâturages.Trop de cultivateurs utilisent encore pour la paissance la partie la moins productive de leur ferme.En effet, les statistiques démontrent que nous avons en moyenne au Québec 3 acres de pâturage par u-nité animale; cette superficie sur plusieurs fermes est réduite à une acre.Le cultivateur doit chercher à fournir à la vache laitière tout l'herbe dont elle a besoin sur une superficie restreinte.Selon les données de la Ferme expérimentale de Lennoxville, la vache a besoin de 125 livres d\u2019herbe par jour pour maintenir son La production des oeufs ^dans cette région du Québec s\u2019élève à 4 1/2 millions de douzaines et représente 6% de la production totale du Québec.Ce territoire accuse un déficit de production d\u2019environ 2 millions de douzaines soit la production de 125,000 pondeuses.Pour sa part,le comté de Chicoutimi affiche un déficit de 2 1/4 millions de douzaines; Lac St-Jean,Est, un léger surplus de 100,000 douzaines et Lac St-Jean,Ouest, également un surplus de 175,000 douzaines.Ces données extraites du rapport-inventaire de l\u2019état de cette production dans le district ont été présentées par M.Rodolphe Cloutier, agronome-inspecteur régional du ministère de l\u2019Agriculture de Québec, lors d\u2019une récente Journée avicole régionale tenue à St-Jérôme de Métabet-chouan, sous la présidence de M.Joachim Plourde, directeur de l\u2019Association des Producteurs d\u2019oeufs de commerce du Québec.Cette Journée d\u2019études de l\u2019aviculture régionale,la troisième d\u2019une série de vingt qui se tiendra dans le Québec d\u2019ici la fin mars, groupait quelque 350 producteurs.Comme les deux précédentes tenues à St-Anselme, et à St-Patrlce de Beaurlvage, le but Circonstances.(Suite de la page 13) partir du mois de novembre Jusqu\u2019en avril, suivant les dépenses, des coopératives de beurrerie prennent le \u201cgrand écart\u201d par rapport aux ventes (Fig.II).Il leur faudrait une marge de profit brut d\u2019environ 16% en février et mars, soit le double de celle des mois d\u2019été, pour qu\u2019elles puissent absorber toutes leurs dépenses.H s\u2019ensuit que ces coopératives, à moins de combiner largement leur Industrie laitière à des activités rémunératrices en toutes saisons ou d\u2019exiger un taux de fabrication plus élevé en hiver qu\u2019en été, se trouvent à opérer à perte pendant la moitié de l\u2019année.LE MOUVEMENT DES ARGENTS Elles achètent des cultivateurs leurs produits et, d\u2019autre part, leur vendent des marchandises d\u2019utilité professionnelle ou domestique.Ceci les met en position de régler une partie importante de leurs comptes à payer aux cultivateurs (répartitions et ristournes) par un rabattement sur les comptes qu\u2019elles ont à recevoir de ces memes cultiva- poids et donner une production de 30 livres de lait.Pour se procurer cette nourriture, l\u2019animal doit travailler moins de 8 heures par jour.Si l\u2019herbe est rare et de faible qualité, la vache diminuera sa production et devra utiliser ses réserves pour fabriquer son lait.Evidemment, le boisé ne doit pas servir de lieu de paissance; en plus de retarder la croissance des essences forestières, le peu de nourriture qui s\u2019y trouve est de qualité^ médiocre.Par ailleurs, les pâturages dans la rotation régulière de la ferme ne sont pas des plus productifs; Ils viennent habituellement après une ou deux récoltes de foin alors que les légumineuses sont à peu près inexistantes.De plus, principal de ces assises était de jeter les bases d\u2019une association des producteurs avicoles de la région, dans l\u2019intention de les amener à se grouper pour l\u2019étude de leurs problèmes et la défense des Intérêts de leur exploitation et de l\u2019industrie avicole québécoise.M.Louis-Philippe Dufour,président de la Coopérative Avicole du Québec, fit appel à tous les aviculteurs du Saguenay quj veulent s\u2019aider et les incita à unir leurs forces, en vue de l\u2019obtention de meilleurs prix pour leurs produits.Enthousiasmée par le projet, l\u2019assistance opta pour la formation du groupement.Sur le champ un bureau de direction fut élu pour l\u2019année en cours, n est composé de MM.F.-X.Bouchard,Ro-berval et Alidor Murray, La Dorée, pour le comté de Roberval; Joachim Plourde et Gonzague Girard, St-Jérôme, pour le Lac St-Jean; Rosaire Poltras, Bagot-ville et Paul Maltais, Chicoutimi, pour Chicoutimi; Alcide Brassard et Rosaire Laforest, Jon-qulère, pour Lapointe.Le secrétaire temporaire est M.René Pelletier, Instructeur-avicole et l\u2019aviseur technique, M.Rodolphe Cloutier, inspecteur, Chicoutimi.teurs.Il en résulte en pratique une économie de l\u2019ordre de 15% dans la circulation des argents et une meilleure facilité de recouvrement des comptes à recevoir.Le mouvement de leurs argents (encaissements et déboursés) obéit au même rythme de distribution mensuelle que celui des ventes.SI l\u2019on compare les Fig.m et IV à la Fig.VI, on y remarque une très forte accentuation au profU de la période qui va de mal à octobrejsi bien que, dans l\u2019ensemble, le mouvement des argents est de trois à quatre fois plus considérable durant la saison forte que pendant la saison creuse.En chiffres absolus le montant des encaissements et le montant des déboursés se suivent de près, d\u2019un mois à l\u2019autre.On remarque cependant que les encaissements ne l\u2019on emporté sur les déboursés que durant les mois d\u2019avril, mai, Juin et Juillet.Tous les autres mois ces coopératives ont sorti plus d\u2019argent qu\u2019elles n\u2019en ont touché, de sorte que pour l\u2019ensemble de l\u2019année leurs déboursés ont dépassé légèrement leurs encaissements et que la majorité (63%) des unités du groupe ont eu à puiser dans leur réserve de caisse du début de la période.comme l\u2019herbe se fait de plus en plus rare à mesure que l\u2019éjté avance, 11 faut compléter ces pâturages par une récolte de secours (fourrage vert, chou de Siam, ensilage).Le moyen le plus sûr de fournir aux laitières une abondance d\u2019herbe tendre pendant toute la saison de végétation, est de réserver une partie de la ferme exclusivement pour la paissance et d\u2019y établir un pâturage semi-permanent.On choisira un champ situé le plus près possible de la grange-étable et a proximité d\u2019une source d\u2019eau courante.Sa superficie totale sera d\u2019environ une acre par unité animale.Chaque année, 1/5 de la superficie totale sera ensemencé de sorte que chaque parcelle soit renouvelée tous les 5 ans.Toutefois, cette règle générale peut être modifiée selon le degré de productivité des parcelles.L\u2019automne précédant l\u2019ensemencement, le champ doit être labouré, recouvert de fumier et de chaux selon les exigences du rapport d\u2019analyse des sols.Le printemps venu, 11 s\u2019agit d\u2019appliquer l\u2019engrais chimique nécessaire et d\u2019ensemencer un mélange à pâturage recommandé par le Conseil des Semences du Québec, accompagné d\u2019une céréale comme plante-abri.Le mélange le plus couramment utilisé est le suivant: mil (80%) et ladino (20%), à raison de 10 livres à l\u2019acre.Lorsque la céréale aura environ six pouces de hauteur, le cultivateur pourra envoyer ses animaux sur la parcelle en ayant soin d\u2019éviter une paissance trop intense pour ne pas affecter le semis.En septembre,ondevraferiner l'enclos pour permettre aux légumineuses d\u2019accumuler des réserves.Une application de fumier ou d\u2019un engrais chimique non azoté est alors d\u2019un grand se-cours.^ Le printemps suivant, on complétera avec 100 livres de nitrate d'amoniaque à l\u2019acre, surtout si les graminées sont en quantité assez considérable.Cependant, si l\u2019on n\u2019a pu appliquer d\u2019engrais chimique à l\u2019automne, il vaut mieux fertiliser au printemps avec un engrais chimique complet.Pour obtenir un meilleur rendement, 11 est fortement conseillé de diviser le champ en parcelles d\u2019égale grandeur et de les faire brouter tour à tour.L\u2019animal, étant confiné à un espace plus restreint, dépense moins d\u2019énergie pour aller chercher sa nourriture.En outre, dans une expérience poursuivie à la Ferme expérimentale de Lennoxville, on a obtenu 2 tonnes d\u2019herbe de plus à l\u2019acre sur une parcelle à paissance alternée que d\u2019une autre parcelle maintenue dans les memes conditions mais soumise à une paissance continue.Il ne faut pas oublier également d'étendre les déjections chaque automne avec une herse à diamant.L\u2019herbe de surplus doit être fauchée à l\u2019occasion; à mesure qu\u2019elle avance en maturité, son pourcentage de protéines diminue et sa teneur en cellulose augmente, ce qui lui fait perdre considérablement de valeur.L\u2019application de ces directives demande de l\u2019attention et de l\u2019argent.Cependant, l\u2019herbe demeure encore la production la plus économique sur nos fermes.Le prix de revient de 100 livres d\u2019éléments nutritifs est de 63 cents pour le pâturage, alors qu\u2019il est de 87 cents pour le foin et de $2.50 pour les céréales.L\u2019herbe fournit deux fols plus de protéines que le foin et est assimilable â 80%.C\u2019est la raison pour laquelle le lait produit en été coûte deux fois moins cher que celui produit en hiver.LA PLAIE DU CHOMAGE N\u2019EST PAS NOUVELLE De 1929 à 1939, une crise algue de chômage sévit tant au Canada qu\u2019aux Etats-Unis.La province de Québec n\u2019en est pas exempte.Dès 1932, le gouvernement fédéral conçoit le plan Gordon pour orienter les chômeurs vers les terres neuves.Ce fut un échec total au point de vue paroissial, en raison du choix peu minutieux des nouveaux colons.Nos Seigneurs les Archevêques et Evêques de la province de Québec, alertés par une situation, délèguent un groupe d\u2019entre eux auprès des autorités civiles du temps (Gouvernement Taschereau) pour étudier la situation.Un nouveau plan, le Plan Vautrin est élaboré.M.l\u2019abbé Roch Majeau, fonda-* teur de St-Urbain-de-Rémigny.Il est dcccdc en septembre 1962.Des sociétés diocésaines de Colonisation sont fondées dans tous les^ diocèses.Des cantons propres â l\u2019agriculture leur sont concédés.C\u2019est le signal d\u2019une véritable course vers les terres neuves.Aussitôt organisées, les sociétés diocésaines embauchent des chefs de famille et des jeunes gens.Ceux qui répondent adéquatement aux conditions d\u2019investigation sommaire sont groupés et dirigés vers le canton attribué au diocèse d\u2019origine.Le diocèse de Jollette se volt concéder le canton Rémlgny, comté de Témlscamingue.LE CLERGÉ: MET L\u2019ÉPAULE A LA ROUE Son Excellence Mgr J.-A.Papineau, évêque de Jollette, nom- me M.le chanoine Ls-Ph.Lamarche, président de la Société diocésaine et M.l\u2019abbé Donat Hénault, secrétaire.Tous deux s\u2019unissent aux autres membres des comités paroissiaux, urga-nlsent le premier groupe de futurs colons et, dès le début de Juillet 1935, Ils en accompagnent une cinquantaine.Partis de Jo-liette par C.P.R.^ Ils descendent à Ville-Marie ou les attend M, l\u2019abbé L.Leroux, missionnaire-colonisateur qui les dirige vers le^ \u201cLanding\u201d du Lac Barrière.Là ils devaient effectuer une traversée de 1/2 mille pour se rendre aux Rapides du Lac.Des tentes étalent montées et une \u201ccoojeerle\u201d organisée par le ministère de la Colonisation dont le chef de district était M.Georges Bouchard; l'inspecteur decolonisation était M.Alphée Jacob, de Montreuil, et M.Jean-Marie Daley, de Notre-Dame du nord, le commis.Dès le lendemain de son arrivée, chacun se choislg un lot.On voudrait tous être voisin de l\u2019église, de l\u2019école, de l\u2019eau, etc, Tout est à faire.Pas un pouce de chemin ouvert, aucun pont ni ponceau, aucun fossé.On défriche l\u2019emplacement de la maison qui accueillera la famille qui doit arriver à l\u2019automne.Le 29 août 1935, M.l\u2019abbé Koch Majeau, alors vicaire â St-Paul de^ Jollette, se voyait confier la très lourde tâche de créer cette paroisse nouvelle qui deviendra Rémlgny.Le nom Rémigny tire son origine de celui d\u2019un officier du Régiment de Carlgnan; Saint-Urbain, pape, en est le patron.Sa fête tombe le 25 mai, dans la liturgie.ON DEMANDE LES SECOURS DE LA PROVIDENCE Arrivé sur les lieux, M.le curé Majeau se rend à son futur près-bytere, un vieux camp de bols rond qui avait servi d\u2019étable pour les animaux des compagnies Edward et Eddy, les années précédentes.Le courageux prêtre \u201cs\u2019arrête près de la croix plantée sur le lot 28 du rang IV, sui-(Suite à la page 15) ^SECTION DU MINISTÈRE IDE L\u2019AGRICULTURE ET DE I LA COLONISATION, ¦ QUÉBEC.Au Royflume du Saguenay Déficit de 2 millions de douzaines d\u2019oeufs PAGE 14 - LA TERRE DE CHEZ HOUS - LE 13 MARS 1963 Au centre d\u2019insémination M31 e w 120133 Né le : 16 juin 1 MILKMAN .1-1 - Enrolist rement Sélectif \u2022 'Très Uni.\" l-:ievé par : Ferme Falconcroft.St-Sauveur-cies-Monts, P.O.Propriété (lu Ministère de l'Agriculture, Ouébec.Utilise au Centre d'insémination Artificielle de üuéhec, Si-Hyacinthe, [>.(g.Jersey I I IIMMAMK) MILKMAN 550331)1 i I lent\"\t\u201d7 Etoiles\" i.i ,: iMh Senior Supérieur Médaille d'AKGEMT , ification de 16 Fil les.! i ni age moyen : 117.7)0% l! Filles.Lait\t(iras\t% Moyenne :\t9691\t556\t5.7*1 «**.-il KAV0H1TE COMMANDO .1576:11.1 \"Excellent\u201d\t\"7 Etoiles\" Taureau Senior Supérieur du SIECLE.Taureau Médaille de MEIIITE.Taureau Sr.Supérieur Médaille d'OH Taureau Sr.Supérieur Médaille d'AKGENT Classification de 130 Filles.Pointage moyen : 09.50% 113 Filles.Lait Gras\t% Moyenne :\t11539\t631)\t5.51 ADVANCED MAHI.IJ ZINNIA 1.M7061.1 \"Excellente\" 5 Médaille de MEDITE.1\tMédaille d'OD.2\tMédaille d'ARGENT.Age 2-01 3-02 Lait\t(iras\t%\tJrs 9601\t561\t5.79\t305 1267*1\t700\t5.52\t305 136*11\t001\t5.07\t305 1 1620\t022\t5.62\t305 14552\t700\t5.*12\t305 159-09\t0*11\t5.29\t365 16067\t050\t5.29\t365 19*152\t1025\t5,27\t365 112*15\t602\t5.35\t365 15040\t772\t5.13\t365 15009\t020\t5.21\t365 9350\t*19*1\t5.20\t271 160120\t9004\t5.40\t Méd.ADG.OD 6 ADG.MED.MED.MED.MED.MED.3 Fils Moy.: \u2018 de progéniture - *1 Filles : 12490\t671 1 l\u2019HI VI / l\\M A 222616 ' 1 lent»*' Lait\t(iras\t\t.1rs 061\u2018>\t450\t5.22\t305 11430\t626\t5.40\t365 \u2022>210(125)\t532(133)\t5.70\t305 9301\t546\t5.01\t319 10115(126 )\t552(126 )\t5.16\t313 39555\t2174\t5.50\t Méd.Si* A K Kl.K SITU KM K 506147.1 \"Lxce 11 crit \" Taureau Sr.Supérieur Méda: Taure.iu Sr.Supérieur Méd.i Classification de 60 Fil 11 : Pointage moyen : 00.37% 70 Filles.Lait ( Moyenne :\t10006 MAKI.IJ ZINNIA 1021612A \u2019Très lionne\" d'OK.d ' AiUiLNT.r».to Meda i 111*\t(l\u2019ADGENT.\t\t\t Age\tLait\t(iras\t,0\tJrs 3-07\t9533\t513\t5.30\t305 4-07\t9511\tI0O\t5.05\t305 5-03\t\u2018>040\t192\t5.00\t305 3 l.acts:\t20097\t1 *105\t5.1*1\t Med.A KO.les ch i 11 res entre parenthèses indiquent le pourcentage des lactations en comparaison avec la moyenne de la race.i:mis par i.k cintrf u* insémination aktificih.lk dk qoküix, St-Hyacinthe, l\u2019.O.A travers le courrier D.- Nous avons toujours aimé la bofte aux lettres de la \u201cTerre de Chez-Nous\u201d.Les renseignements en étalent bien utiles.Je suis abonné à la Terre de Chez-Nous depuis 25 ans et Je suis fidèle lecteur.Pourriez-vous répondre dans votre Journal, si possible, car J\u2019aimerais bien que cela paraisse dans votre Journal, car plusieurs cultivateurs sont dans le même cas et voudraient avoir ce renseignement.C\u2019est une chose qui Intéressé beaucoup de lecteurs: Savoir: Quand nous^vendons unebê-e a cornes à la pesée après i abattage, l\u2019acheteur a-t-U a ors le droit d\u2019enlever tout le gras en entier et les rognons aussl avant de prendre cette Pesee?n.0L\u2019ac,heteur dit qu\u2019il ne vend ela, mais nous, nous per- ACTION DU MINISTERE DE L\u2019AGRICULTURE ET DE LA COLONISATION, QUEBEC.dons ainsi parfois Jusqu'à 35 à 4 0 livres de pesanteur de notre animal.Espérant avoir une réponse aussitôt que possible dans votre Journal.S\u2019il n\u2019y a pas moyen du tout de faire passer cette réponsepar le Journal s.v.p.répondre par lettre personnelle, mais J\u2019almerals bien mieux que ça paraisse dans le Journal.Ce serait une affaire réglée pour bien des cas et pour bien des cultivateurs qui voudralen avoir ce renseignement.J.D.St-Pâcome, Cté Kamouraska R.- Cette pratique d\u2019enlever le suif Interne des carcasses de bovins est en usage dans tous les abattoirs de tout le Canada et elle est approuvée par le gouvernement d\u2019Ottawa responsable de l\u2019Inspection des grands abattoirs.Durant la guerre, le suif avait plus de valeur et 11 était pesé avec la carcasse mais les règlements ont été modifiés depuis, à cause de la diminution des prix du suif, lequel exige une préparation assez dispendieuse avant d\u2019être vendu.D\u2019après un expert en la matière^ la réduction de poids de 35 a 40 livres que vous mentionnez serait exagérée pour la très grande majorité des bovins a-battus.J.R.F.Remigny.(Suite de la page 14) vant les Instructions de Mgr l\u2019Evêque, il embrasse cette croix, y pose ses lèvres et dit son Fiat .Il y fait des actes d\u2019offrandes .et de demandes .et Implore pour sa nouvelle paroisse faveurs spirituelles et temporelles\u201d.Dès le deuxième dimanche de septembre, le nouveau curé visite ses paroissiens et sa future paroisse.Au cours de la messe, dite sur une huche à pain, lç nouveau Pasteur lit sa lettre de nomination et est intronisé curé par M.l\u2019abbé Donat Hénault.Le lendemain, visite à Mgr Rhéaume, é-vêque d\u2019Haileybury.De retour RECOMMANDATIONS recommEi du Conseil des Semence 1963 '¦;!\u2022***« ?>£»* \u2022\u2022 S du Québec tenons °f the Qufb\"c S\"d , \u2019363 a°*rd fit** RTIFIED sO*\u2018 UM,S,STjuM-^URt ET DE la COLONISATION Québec rZULT^ Cultivateurs ne risquez pas un échec Aidez plutôt la nature en employant les semences et mélanges de semences qui conviennent le mieux à votre sol et o votre région.La brochure illustrée ci-dessus et publiée dans les deux langues est en distribution gratuite à la Division des Renseignements, Ministère de l\u2019Agriculture et de la Colonisation, Québec.Un certain nombre d\u2019exemplaires seront aussi disponibles au bureau des Agronomes.SITUATION DE LA CULTURE DU TABAC 38,000 tonnes.(Suite de la page IG) coite de fèves ou de pois.Il n\u2019est pas conseillé toutefois de cultiver la betterave à sucre sur un retour de céréales ou de batte-raves.Lorsqu'on aura opté pour la rotation considérée la mell-leure dans telles conditions particulières, 11 Importe d\u2019observer strictement l\u2019alternance des cultures.De plus, la fumure ou l'enfouissement d'engrais verts, l'application d'amendements calcaires, de magnésium et de bore, lorsqijp requis, l'emploi d\u2019engrais chimiques, suivant la formule et la quantité prescrite par l'analyse en laboratoire d'un é-chantillon de sol judicieusement prélevé, compléteront les effets d'une bonne rotation et des façons culturales adéquates dans un sol approprié et bien drainé.Dans le Québec, la culture des tabacs à cigare et à pipe Intéresse, comme récolte-argent, quelque 1,775 producteurs, dont 1,200 sont membres des coopératives de St-Jacques-de- Montcalm ou de St-Césalre-de-Rouvllle.Ils ont récolté, en 1961 par exemple, 6,500,000 lb de tabac à cigare sur 4,420 acres de 1,240,000 lb de tabac à pipe sur 1,225 acres.Ces deux productions représentent u-ne valeur brute d'un peu plus de $2,000,000.Un office des producteurs contrôle les superficies mises en culture et la vente, d\u2019après la loi de mise en marché des produits agricoles.D\u2019autre part, le Québec est seul à produire du tabac à cigare au Canada.Ilailmente74 % de l'Industrie manufacturière des cigares de ce pays.En effet, la fabrication de 337 millions d'unités a requis, l\u2019an dernier, 6 millions de livres de tabac domestique et un peu plus de 2 millions de livres de tabac Importé.Celui-ci entre surtout dans la fabrication des cigares de luxe.Le commerce de la feuille brute absorbe le gros de la production de tabac à pipe: 875,000 lb contre 100,000 utilisés dans l\u2019Industrie manufacturière.à Joliette, le curé Majeau commence l\u2019organisation de la montée des femmes et des enfants pour le mois de novembre et de tous les articles requis pour fin du ministère sacerdotal.La suite au prochain numéro: Transplantation des familles, construction de l\u2019église, d\u2019écoles, fondation d\u2019une caisse populaire, etc.A la fin de 1961, les réserves de ces deux types de tabac étalent plus élevées qu\u2019en temps normal.La culture du tabac Jaune Intéresse également quelque 125 à 130 producteurs.Elle constitue une monoculture, avec uœ superficie moyenne, par ferme,de40à 42 acres.Elle exige, sur toute nouvelle ferme, une grosse capitalisation en biens immobiliers et mobiliers.Avec^système d\u2019irrigation, elle s'élève, règle générale, a $1 par livre detabaepro-dult annuellement, soit $50,000, pour une récolte de 50,000 lb.La récolte globale au Québec a donné en 1961, sur 5,350 acres, 5,300,000 lb de tabac jaune d'une valeur brute de $2,675,000.Aux dernières nouvelles, celles de 1962, plus lourde et de meilleure qualité, rapporterait, sur une superficie à peu près égale,, plus de $3,350,000,Blen que cette production ne réponde que de loin à nos besoins, elle Influence quand même l\u2019économie de tout un secteur agricole.Dommage qu\u2019elle tarde a prendre de l\u2019expansion.Ce ne sont pourtant pas les bonnes terres de sable qui manquent dans la Plaine du St-Laurent.En tenant compte de la consommation canadienne par capita, celle du Qiébec pour 1962 s\u2019est chiffré à 10 3/4 milliards de cigarettes et à quelque 6 millions délivrés de tabac coupé, d\u2019où 38 à 40 millions de livres de tajjac jaune requises comme matière première.CONRAD TURCOT,agronome.Chef, Division de la culture du tabac LE 13 MARS 1363 - LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 15 ÜC9 Aux jeunes agriculteurs LE TîffllL Connaissez-vous, Jeunes agriculteurs, la richesse du travail ?Mais tout ce que vous faites pour améliorer vos méthodes de culture et d\u2019élevage ou pour meubler votre Intelligence et développer votre personnalité n\u2019est-ce pas le fruit de votre bonne volonté ou plutôt d\u2019un travail élaboré ?En les chassant du Paradis terrestre Dieu dit à la femme: \u201cJe multiplierai tes souffrances et spécialement celles de ta grossesse; tu enfanteras des fils dans la douleur; ton désir se portera vers ton mari, et 11 dominera sur toi,\u201d n dit à l\u2019homme: Parce que tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l\u2019arbre au sujet duquel Je t\u2019avais donné cet ordre: Tu n\u2019en mangeras pas, le sol est maudit à cause de toi.C\u2019est par un travail pénible que tu en tireras ta nourriture, tous les Jours de ta vie; 11 te produira des épines et des chardons et tu mangeras l\u2019herbe des champs.C\u2019estàlasueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu\u2019à ce que tu retournes à la terre, parce que c\u2019est d\u2019elle que tu as été pris; car tu es poussière et tu retourneras en poussière.\u201d Adam donna.â safemme le nom d\u2019Eve parce qu\u2019elle a été la mère de tous les vivants, Yahweh Dieu fit à Adam et à sa femme des tuniques de peau et les en revêtit.Et Yahweh Dieu dit: \u201cVoici que l\u2019homme est devenu comme l\u2019un de nous, pour la connaissance du bien et du mal.Maintenant, qu\u2019il n\u2019avance pas sa main, qu'il ne prenne pas aussi de l\u2019arbre de la vie, pour en manger et vivre éternellement.\u201dEfYahweh Dieu le fit sorUr du jardin d\u2019Eden, pour qu\u2019il cultivât laterred\u2019oùilavaitétépris.Et il chassal\u2019hom-me et 11 mit à l\u2019orient du jardin d\u2019Eden les Chérubins et la femme de l\u2019épée tournoyante pour garder le chemin de l\u2019arbre de la vie.\u201d (Gen.III, 16-24) Diverses explications sont à l\u2019origine du mot travail.Certains etymologlstes le font venir des trans-villigla, mot latin signifiant veille, Insomnie, tandis que d\u2019autres optent pour le mot goelique treath se traduisant par labourer.Cette dernière explication ne donne-t-elle pas un titre de noblesse au travail?Et d\u2019ailleurs dans l\u2019une de ses fables, Lafontaine a eu recours au laboureur pour prouver la valeur du travail.\u201cTravaillez, prenez de la peine \u201cC\u2019est le fonds qui manque le moins \u201cUn riche laboureur sentant sa mort prochaine \u201cFit venir ses enfants, leur parla sans témoins.\u201cGardez-vous, leur dlt-11, de vendre l\u2019héritage que nous ont laissé nos parents: \u201cUn trésor est caché dedans.¦19\u2014 -a Et plus loin on apprend ceci: \u201cLe père mort, les fils, vous retournent le champ \u201cDeçà, delà, partout: si bien qu\u2019au bout de l\u2019an Il en rapporta davantage \u201cD\u2019argent, point de caché,mais le père fut sage \u201cDe leur montrer avant sa mort \u201cQue le travail est un trésor\u201d.Rien de plus vrai 1 Et ce trésor est à la portée de tout le monde y compris les fonctionnaires,eux qui sont souvent la cible de malins.Ils aimeront leur tâche s\u2019ils sont laborieux et consciencieux.Dans toutes les classes de la société, l\u2019on rencontre des bourreaux de travail.La terre fournit sûrement les plus tenaces.Soucieux d\u2019augmenter le rendement de leur ferme et celui de leurs animaux, les cultivateurs \u201cpeinent sous le poids du jour et de la chaleur*.A l\u2019époque des semailles, de la fenaison et des moissons, Us triment d'un soleil à l\u2019autre.Et leurs femmes 1 Au foyer dont elles sont les gardiennes, elles vaquent avec agilité au soin du ménage et préparent les repas pour toute la maisonnée.Que dire des tâcherons de la plume ?Vingt fols sur le métier, Us remettent leur ouvrage, c\u2019est-à-dire leur composition et ce, afin de produire sinon un chef-d\u2019oeuvre, du moins un travail convenable et facilement Intelligible.L\u2019ambition du travail bien fait est louable.Ainsi, un simple employé de bureau deviendra un as dans son métier, pourvu qu\u2019il soit prévenant pour ses patrons et s\u2019efforced\u2019accotnpllr sa tâche de son mieux et le plus consciencieusement possible.La gentille dactylo se fera apprécier non pas tant par sa \u201ccoquetterie\u201d que par son souci de préparer une copie irréprochable (pourvu que le papier lui-même soit compréhensible) et à consulter, sans respect humain le dictionnaire pour éviter de graves erreurs.Fera école dans son entourage, le cultivateur qui tracera habilement les sillons, tiendra à point une comptabilité et mettra de l'ordre dans sa ferme 1 En d\u2019autres domaines, une oeuvre d\u2019art, une sculpture, une peinture, un bijou et quoi encore retiendront l\u2019attention des connaisseurs, si l\u2019artiste qui l\u2019a exécuté s\u2019est efforcé de s\u2019approcher le plus possible de la perfection.Vous tous, artisans manuels et Intellectuels, ayez à coeur d\u2019être adroits et patients et ainsi, contrairement à la montagne en travail, vous \u201cn\u2019enfanterez pas une souris\u201d Il En guise de \u201cbouquet\u201d à cette dissertation, retenons cette pensée de Florian: \u201cDans la vie, sans un peu de travail, on n\u2019a point de plaisir.\" Henri LACOURSIERE, Agronome-publiciste.Dam Baaot e! Yamoïka 38,000 tonnes de betterave à sucre par Georges-E.Milette, agronome Ces deux comtés constituent une vaste région, la deuxième en Importance, au double point de vue du volume annuellement produit et des possibilités latentes.En 1962, la production de betterave à sucre y a dépassé 38,000 tonnes.Quant au sol, il est de bonne qualité, dans une proportion voisine de 50%.SI quelques producteurs ont déjà atteint la limite d\u2019une production rémunératrice, 11 appert qu\u2019une augmentation éventuelle du nombre de producteurs demeure non seulement possible, mais prometteuse.Cette poussée repose cependant sur certains facteurs, tels : la nature du sol, l\u2019égouttement, l\u2019assolement, la mécanisation et- la main d\u2019oeuvre.Dans la suite de cet exposé, forcément sommaire, ne seront étudiés que les trois premiers facteurs: le sol, l\u2019égouttement et l\u2019assolement.Les sols de cette région, convenant à la culture de la betterave à sucre, se partagent en plusieurs types, classéscomme suit: a)\tles argiles \u201cSt-Urbaln\u201d,quela matière organique rend particulièrement propices à cette culture; La station de recherches de Ste-Clotilde par Jacques Simard, agronome-phytopathologiste Une enquêtesur les principales maladies des légumes cultivés dans les sols organiques du sud de Montréal a débuté en 1959 et se poursuit depuis, tous les ans.Les résultats de ces enquêtes ont permis d\u2019élaborer des projets de recherche sur les principaux problèmes phytopathologiques rencontrés dans ces réglons.Ces travaux se poursuivent pour la plupart, sur les parcelles de la Sous-station en sol organique du ministère de l\u2019Agriculture du Canada, à Ste-Clotilde, Québec.En 1960, grâce à la collaboration des autorités du ministère de l\u2019Agriculture du Canada et du personnel de la Sous-station de Ste-Clotilde, il fut possible d\u2019établir à cet endroit la Station de Protection des cultures en sol organique du ministère de l\u2019Agriculture et de la Colonisation du Québec.Cette réalisation permet aux spécialistes de ce Ministère de bénéficier des nombreux avantages qui existaient déjà à Ste-Clotllde: parcelles expérimentales, laboratoire, outillage, main- V'S V'V J*: î Les maladies foliaires des légumes cultives en sol organique font partie du programme de recherches des spécialistes de la station de Ste-Clothildc.La photographie ci-dessus montre un champ de céleri divisé en parcelles pour l\u2019étude expérimentale des traitements fongicides contre les brûlures foliaires.d\u2019oeuvre, etc., dans la poursuite des travaux de recherches, tout en évitant une duplication dans plusieurs domaines.L\u2019administration de la Station de Protection des cultures en sol organique est confiée à M.Jacques Simard, phytopathologiste du Service de l\u2019Information et des Recherches.De plus, ce spécialiste étudie principalement les nématodes et les maladies transmises par le sol.Il est secondé par son collègue, le Dr Thomas Simard, phytopathologiste du même Service, préposé a la recherche sur l\u2019épldémlologle des maladies foliaires, principalement la prévision du mildiou de la pomme de terre.Un autre phytopathologiste, M.René Crête, de la Station de Recherche de St-Jean, poursuit des travaux sur lablolo-gie de la hernie des crucifères, la répression de la Jaunisse de l\u2019aster, et collabore avec les spécialistes mentionnés précédemment, à l\u2019enquête annuelle sur les maladies et certains essais exécutés en commun.En plus des travaux de recherches sur les maladies des plantes, il se poursuit à la Station de Ste-Clotilde, des essais d\u2019adaptation de différentes variétés de légumes propices à la culture en sol organique.Ces travaux sont exécutés par des spécialistes de la Division des Productions horticoles du Québec et du ministère de l\u2019Agriculture du Canada.En outre, les entomologistes de la Station de Recherches de St-Jean s\u2019occupent de la biologie et de la répression des Insectes d\u2019importance économique, dans les cultures de légumes en sol organique.M.J.J.Jasmin, directeur de l\u2019Institut de Technologie agricole de St-Hyacinthe, poursuit des recherches sur la fertilité des sols organiques et des tourbières.La collaboration de tous ces spécialistes travaillant sur des aspects différents d\u2019un même theme a permis les réalisations suivantes: les Guides de Protection et de Production des légumes cultivés en sol organique, la clinique de protection des plantes, et des réunions périodiques des spécialistes et des producteurs de légumes.Cette collaboration aclve aussi des discussions fréquentes, qui contribuent a la bonne marche des travaux de recherches.La réunion de plusieurs spécialistes en un lieu commun de travail a donné des résultats très encourageants: ce fut une Initiative heureuse.SECTION DU MINISTERE DE L\u2019AGRICULTURE ET DE LA COLONISATION, QUEBEC.b)\tles argiles \u201cSte-Rosalle\u201d, sou- vent très compactes, mais qu\u2019un bon drainage, un labour de défoncement, les engrais organiques et les amendements cal-calres ameublissent et rendent également appropriées; c)\tles \u201cterres franches*, qui as.surent généralement d\u2019excellents résultats, lorsqu\u2019égoul-tées et traitées convenablement; d)\tles sables de la \u201cSérie De Courval», qui conviennent aussi à la betterave sucrière, à condition d\u2019être drainés en profondeur, fumés généreusement et enrichis en éléments minéraux phosphatés et potassiques; e)\tles \u201csols d\u2019alluvions\u201d, qui recouvrent les terres basses situées le long du Saint-Laurent, Fertiles, Ils s\u2019accommodent à cette culture, lorsqu\u2019il est possible de les bien égoutter, A côté du facteur SOL, il importe d\u2019insister sur unautrefac-leur, tout aussi Important, l\u2019égouttement.Pour la culture delà betterave à sucre, 11 doit même être considéré comme une condition SINE QUA NON de réus-site.Il faut envisager ici l\u2019égouttement en profondeur, qui facilite l\u2019écoulement rapide des eaux de surface et permet d\u2019a-balsser au maximum le niveau de la nappe d\u2019eau dans le sol.On y arrlverapar des décharges larges et profondes, par des fossés profonds et par des planches bien nivelées d\u2019au moins 90 pieds de largeur.L\u2019Idéal serait que ce travail d\u2019envergure soit entrepris, selon un plan d\u2019ensemble bien élaboré.Malheureusement, nous n\u2019en sommes encore qu\u2019au stade expérimental d\u2019une action qui s\u2019impose dans ce domaine particulier de l\u2019agriculture.Lorsque les moyens financiers et les accords permettront d'entreprendre collectivement de tels travaux d\u2019assainissement, on verra l\u2019agriculture de cette région se transformer, et une classe rurale prospère.Les travaux énergv-ques d\u2019égouttement n\u2019y ont effectivement débuté que ces toutes dernières années, étalés producteurs de betterave à sucre peuvent se vanter de les avoir déclenchés.Un bon assolement doit être suivi, si l\u2019on veut perpétuer la réussite de la culture bettera- vière et maintenir la fertilité du sol.Cette production a sa place dans la rotation.Celle-ci sera de 4 à 6 ans, selon la texture du sol, la teneur en^ matière organique et le système de culture pratiqué.La betterave à sucre donne de bons rendements, apres une semi-jachère, pratiquée au début de l\u2019été, sur un retour de pâturage ou de prairie, ou apres certaines plantes sarclées, tel le mais ou le tabac.Certains producteurs pratiquent cette culture après unerc- (Suite à la page 15) PAGE 16 - LA TERRE DE CHEZ NOUS - LE 1,3 MARS 1963 la revue produÎt^Tvicoles che des oeufs a été stable durant la semaine et les prix Le mor^ jnchangès.Les arrivages locaux n'étant pas suffisants, Jemcurcrc^ ^ provincc de l'Ouest ont comblé déficit.Aujourd'hui, l'Ontario le marc hc des oeufs affiche un ton plus ferme.appr0ViSionnemnets de poulets .à griller furent suffisants et les Jcmcurcient inchangés.Les poulets lourds continuent d'être en v\" demande et les approvisionnements furent adéquats.Les prix b°nl' In Doule légère ont été plus fermes et augmentèrent He in è il- -F°\u201ci Le dindon h griller semble être en bonne demande et les ^\tVolailles vivantes POULES Prix aux producteurs à Montréal G livres et plus.24c-25c 5\tlb et moins de 6.15c-18c Moins de 5 lb.12c-14c POULETS 7 livres et pius.30c 6\tlivres et moins de 7 livres.25c-28c 5 livres et moins de 6 livres.22c-24c Poulets à griller et à frire Moins de 5 livres.20 l/2c DINDONS Volailles en boites Semaine finissant LUNDI, 11 MARS 1963 POULETS ABATTUS (6 1/2 et plus) A., ,3Gc-38c 5 1/2 et moins de G 1/2 livres) .\u201e^0c-34c 4\"i/2 et moins de 5 1/2 livres) .27c-28c Fruits et légumes Prix payés aux cultivateurs et aux grossistes en fruits et légumes au Marché Central.Ces prix sont fournis par le Service de l\u2019horticulture, division de l\u2019inspection, Ministère provincial de l\u2019agriculture et de la colonisation, 30G est, rue Craig, Montréal.Lundi, 1 1 mars 1963 POMMES: Que McIntosh, belles 2.00- 2.10, à cuire 1.00 - 1.25, Cortland 1.75, Délicieuses, belles 4.50 - 5.00 le minot.BETTERAVES: 2.00 les 50 lbs.CAROTTES: 2.00 / 50 lbs.3.00 / cellos de 50 lbs.CHOUX: 2.00 -\t.25 le cageot ou le sac de 50 lbs.Poulets à griller et à frire.(moins de 4 1/2 livres) l.25 l/2c.Poulets évlscérés en vrac (G livres et plus) K.47c-49c (5 et moins de 6 livres) l.46c-48c (4 et moins de 5 livres) L.37c-39c Poulets à griller et à frire (sous glace) (moins de 4 livres) h.34c-35c.FOULES ABATTUES (ô 1/2 livres et plus) A.29c-30c.(4 1/2 et moins de 5 1/2 livres) A.20c-24c (moins de 4 1/2 livres) A.16c-18c Poules éviscérées en vrac (5 livres et plus) A.43c-44c (4 et moins de 5 livres) A.34c-36c (moins de 4 livres) A.30c-34c JEUNES DINDONS Moins de 3 lbs.38c-40c Canards.56c-57c Oeufs Prix sur place à Montréal OEUFS TRIES (caisses gratuites) Extra-Gr >i'aviculteurs depuis plus de 10 \u2022 s.\u2022 Leghorn Blanches, Rock Barn .Sussex, Australorps, Rouges de ; ¦ ^ Island, Leghorn Brunes, Whlt .'aC* et Minorca Noires, Aussi i\t\u2018 Sussex croisées, Rouges X * el Legorcas.Incubation à l\u2019anm- \u2022 1 u\u2018* NEU1IAUSER HATCHERIES I IMiTED# Essex, Ontario.VOUS cherchez des pondeus*- ^ reuses, économiques et efficace' 'nais à prix modérés?Essayez les : tes Bray à trois façons, l y Rhode Island - Rock croisé» .* tumble.De gros oeufs brun.* tlté l (les mâles font aussi 1 bons poulets de gril).Nous \u2022 Di sc
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