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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
mercredi 1 février 1967
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1967-02-01, Collections de BAnQ.

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[" Port payé i Québec Vol.XXXVIII - No 45 - Montréal, I février 1967 >*:j ,\u2022.yg>.,j».-VT' /CiV-c*\t- r -a - *1fcjNfcS * (TTîiïfi Uï-t-A 4*' .k#V* 1 V ¦ '*-.\u2022iïRE.- 4*5 : , JL Qoond on a tien vu ceffe somptueuse douceur et qu'on s'est laissé prendre par ce calme profond des grands hivers canadiens, on comprend mieux ceux qui voudraient revenir lassés de la monotonie des pays toujours pareils invariablement chauds.(Photo: Office du Film du Québec) f»v.iioNon»w»o» Dii'AUMwn»noHrt»\u2022 »\u2022»>\u2022 \u2022 P'\" 9AV,llONDIlAMACH.HCAO.tO.U \u2022\u2022 aa Ifck.folol» du Comm*n« 1650, rua \u2022\u2022rT* ï'WK^ * P»valONOt»lH0U.t.«AVICOl« p\t81.aa \u2022* ¦» .* aa.p 4000.ru* ongl* 9i.HT m voir pages 11 a 42 \u201cT\"r'Pr0,P;r:;.Pro,P>r, femme avertie, /,,rmP protore Industrie laitière k i A UE PARLEMENT A L'ACTION L AGRICULTURE .VUE DE QUEBEC k II Québec- Au cours de sa récente tournée au lac St-Jean et au Saguenay, le ministre de l\u2019Agriculture, M.Clément Vincent, a dévoilé au moins cinq aspects des politiques agricoles qu\u2019il envisage au cours de 1967.Il a tout d\u2019abord laissé prévoir que l\u2019Assemblée législative sera invitée à prolonger le mandat de la commission royal e d\u2019enquête sur l\u2019agriculture, laquelle devait soumettre son rapport final le 30 avril.La proposition viserait à permettre un délai de six mois à la commission April pour offrir ses recommandations.Mais un rapport préliminaire doit être déposé sous peu sur des problèmes prioritaires.DRAINAGE ETIRRIGATION L\u2019expérience tentée dans l\u2019ouest canadien et particulièrement en Colombie canadienne dans une nouvelle méthode de drainage et d\u2019irrigation avec le concours de la BC Power Corp.serait tentée au Q.ébec à titre d'essai dans un secteur qui reste à déterminer.Cette méthode, tout en aidant les cultivateurs, permet à la société d\u2019état de stimuler la vente de ses produits et de son électricité.HAUSSE DES PRIX En collaboration avec ses hauts fonctionnaires, M.Vincent analyse aussi les possibilités de modifier les structures du crédit agricole afin d\u2019améliorer cette assistance financière aux agriculteurs.Enfin, les consommateurs seront invités directement à rehausser le standard de vie des cultivateurs puisque les prix du lait et du boeuf seront majorés.Le prix du lait connaît déjà une augmentation dans toute la province.Quant au beurre, Ottawa a décidé d\u2019importer pour $900,000 de ce produit de la Nouvelle Zélande, face à une pénurie marquée du produit sur 1 e marché domestique.Enfin, au cours des prochains mois, le boeuf connaîtra une fluctuation de prix également, enralsond\u2019un cycle de reproduction du bétail qui revient tous les 17 ans.ENTREVUE À QUÉBEC?Le conseil d\u2019aménagement régional des Cantons de l\u2019Est et la chambre_de commerce régionale du même district viennent de solliciter une entrevue spéciale avec les autorités provinciales afin d\u2019exposer certains problèmes relatifs à l\u2019aménagement du territoire de la région et soumettre aussi des propositions concrètes d\u2019intérêt général en vue de relever le statut éco- nomique de la communauté.Et pour appuyer sa demande, M.Denis Roy, directeur général du conseil d\u2019aménagement régional des Cantons de l\u2019Est et président régional de la chambre de commerce des Cantons de l'Est soumet un mémoire de quarante (40) pages sur les activités du conseil dans les comtés de Brome, Stanstead, Compton et Wolfe.Les documents ont été expédiés au premier ministre, M.Daniel Johnson, au ministre des terres et Forêts, M.Claude Gosselin, et aux députés René Lavoie (Wolfe) et Fernand Grenier (Frontenanc.ENQUÊTE DANS LES CANTON DE L\u2019EST Cette initiative de M.Roy suit de près l\u2019enquête amorcée sur le secteur de l\u2019agriculture dans les comtés de Wolfe, Compton et Frontenac par le Conseil Economique régional des Cantons de l\u2019Est (CERCE), lequel doit réunir bientôt les députés ainsi que les autorités des comtés précités pour établir un programme d\u2019action à l\u2019intérieur de ces comtés sur les problèmes homogènes touchant l\u2019économie rurale et susciter la création de comités d\u2019étude afin de colliger les problèmes dano un mémoire qui offrira au gouvernement certaines solutions à court et long terme.PROBLÈMES ET SOLUTIONS M.Roy, dans sa lettre adressée à M.Johnson, souligne que les principes de base qui permettront réellement d\u2019améliorer le niveau économico-social (de la collectivité dans cette région) devront être aussi naturels et démocratiques que possible et ^conséquemment) ne devront pas etre dirigés par un petit groupe de personnes ayant des intérêts communs ou personnels ou par des technocrates dont le seul but est de tout contrôler.M.Roy soutient que les grandes décisions doivent être prises par les élus du peuple et que les argents souscrits par les payeurs de taxes devraient être protégés afin de ne pas servir ou favoriser plus particulièrement certaines gens.LES URBANISMES Se basant sur l\u2019expérience connue au sein du conseil d\u2019aménagement régional des comtés de Brome, Stanstead, Richmond, Compton et Wolfe, M.Roy se dit convaincu jque la seule façon d\u2019arriver à des solutions con- BLENDED GIN\u2014DISTILLÉ A MONTRÉAL-LA VRAIE SAVEUR DE HOLLANDE i&JL * AU CARNAVAL Di le gin de nPBv ! John deKuyper & Son, Montréal\tDEPUIS 1695 La situation est-elle vraiment si compliquée par le Syndicat agricole?L\u2019éditorial de la Voix de l\u2019Est du lundi, 16 janvier, intitulé : \u201cLa Coopérative : une solution aux problèmes agricoles\u201daccuse carrément le syndicalisme agricole de venir compliquer Ja situation de l\u2019Industrie laitière au lieu d\u2019y apporter une solution valable.La Fédération de l\u2019U.C.C.de St-Hyacinthe qui groupe 5,700 cultivateurs de la région a pour sa part quelques commentaires à faire sur les propos tenus par l'éditorialiste.Précisons au point de départ que l\u2019intention de la Fédération n\u2019est nullement de s\u2019en prendre à la Coopérative de Granby dont il est précisément question dans l\u2019éditorial en question, ni à la coopération en général.Au contraire, elle trouve heureux que des agriculteurs se groupent pour ériger de telles entreprises, ce qui est tout à leur avantage.La coopération a été d\u2019un précieux secours pour la classe agricole, elle la sert bien encore aujourd\u2019hui, et il est à espérer que les cultivateurs continueront de s\u2019en servir demain.Cependant, l\u2019éditorial qui traite de la question, en plus de s\u2019en prendre au syndicalisme agricole, semble Ignorer ce qu\u2019 est une coopérative, quel est son rôle, quel est son véritable ap- port aux producteurs qui en sont membres.S\u2019adressant pour une bonne part à des cultivateurs, il est difficilement compréhensible que l\u2019éditorial arrive à mettre en conflit syndicalisme et coopération.Ceci alors que la grande majorité des producteurs membres de la coopérative de Granby et des centres coopératifs de la province sont également membres de l\u2019U.C.C.Bien sûr, la coopérative a connu un succès phénoménal depuis trente ans, bien sûr, la coopérative a été un élément de solution aux problèmes agricoles.Mais sachons que cette action ne vient pas en contradiction avec celle du syndicalisme agricole.Syndicalisme et coopérative sont deux outils qui se complètent pour l\u2019agriculteur et chacun a son rôle propre.Quand on parle de subventions de l\u2019Etat, sait-on que les coopérateurs sont sur le même pied que les non-coopérateurs.Et il est important de comprendreque les subsides touchés par les producteurs aux cent livres de lait ne sont pas un cadeau de l\u2019Etat aux producteurs mais bien une subvention à la consommation.L\u2019Etat consent à les verser simplement parce qu\u2019il préfère cette forme de flnance- RfltUuia AU PARLEMENT Sous cette rubrique nous publions certains débats ou parties de débats des Communes, susceptib les d'intéresser particuliérement l'agriculteur.Geler les prix des machines agricoles \u2022 débit di 16 jiiviir 1967* A l\u2019appel de l\u2019ordre du Jour.M.Reynold Rapp (Humboldt-Melfort-Tisdale): Monsieur l\u2019Orateur, ma question s\u2019adresse au ministre de l\u2019Agriculture.Puisqu\u2019une commission fit enquête sur les prix de l\u2019outillage agricole, le ministre voudrait-il étudier la possibilité de geler cretes est de confier l\u2019exécution (des travaux de recherches et d\u2019études) à des compagnies d\u2019urbanistes reconnus, lesquels ont déjà accompli des projets glgan-testés à un coût minimal.Enfin, M.Roy formule le voeu que les initiatives entreprises par le gouvernement au^chapitre de l\u2019étude des problèmes régionaux aboutissent bientôt à la création d\u2019un ministère du plan.AUDIENCES PUBLIQUES En prévision du rapport qu\u2019elle devrait normalement déposer le premier avril prochain au parlement, suivant son mandat, ^ la Commission Royale d\u2019enquête sur l\u2019Agriculture entreprendra en janvier, février et mars, une série d\u2019audiences publiques à Québec, Montréal et Sherbrooke, au cours desquelles elle entendra les organismes et les spécialistes qui lui ont déjà soumis quelque 80 mémoires sur les méthodes de revaloriser la production agricole et sa rentabilité au Québec.La commission doit aussi soumettre prochainement un rapport préliminaire au ministère de l\u2019Agriculture sur le sujet, touchant certaines questions prioritaires.ces prix, car Us montent sans cesse et bientôt les fermiers ne seront plus en mesure de se procurer ce matériel ?L\u2019hon.J.J.Greene (ministre de l\u2019Agriculture): Monsieur l\u2019Orateur, il ne faudrai t pas induire en erreur la collectivité agricole en lui faisant croire que nous détenons une autorité constitutionnelle nous permettant de geler les prix.Du moins; Je ne crois pas que nous l\u2019ayons.J\u2019ai interrogé plusieurs représentants, des prln- (Sulte à la page 48) ment pour les produits laitiers plutôt que d\u2019en voir monter le prix aux consommateurs à leur juste valeur.Quant le consommateur sera prêt à payer la livre de beurre ou de fromage à son plein prix, les producteurs seront les premiers à être enchantés de la disparition des subsides.Espérons que ça viendra un jour ! Pourquoi le syndicalisme agricole 7 De façon générale, le syndicalisme agricole existe pour la promotion et la sauvegarde du bien commundelaclas-se agricole.Ceci parce que les cultivateurs ont des intérêts communs qui ne peuvent pas être protégés seulement par l'action individuelle mais qui requièrent une action collective.C\u2019est ce qui explique les ^revendications auprès de J\u2019Etat à qui on ne peut tout de même pas nier un rôle dans l\u2019économie agricole.De façon particulière, le syndicalisme agricole s\u2019adresse à des groupes de producteurs.Prenons l\u2019exemple des producteurs de lait de transformation où la coopérative de Granby exerce pour une part son champ d\u2019action.Si ce groupe de producteurs a décidé de se donner une structure syndicale, ce n\u2019est pas pour contrecarrer l\u2019action de la coopérative dans ce domaine, mais bien pour s\u2019attaquer à la solution du problème laitier dans sa totalité.A savoir, au niveau de la production, du transport, de la transformation et de la vente des produits laitiers.Le plan conjoint qu\u2019administre la Fédération des producteurs de lait Industriel a été approuvé à majorité par les 50,000 producteurs de la province qui en passant sont pour près de la moitié des coopérateurs.Ce plan qui permettra aux producteurs d\u2019exercer un réel contrôle sur la mise en marché de leur produit ne vient en rien remplacer la coopérative.Au contraire, la coopérative devra continuer d\u2019assumer le rôle important qui lui revient et elle sera un précieux témoin par son efficacité pour l\u2019action du syndicalisme.Nous espérons que ces quelques commentaires dissiperont les erreurs qui se sont glissées sans doute par manque d\u2019information, dans l\u2019éditorial.Pour notre part, nous n\u2019avons pas l\u2019intention d\u2019adresser des reproches et ne voulons pas plus déprécier qui ou quoi que ce soit mais tenter de donner aux lecteurs une version des faits qui soit la plus objective possible.La Fédération de TU.C.C.de St-Hyacinthe GRANDE VENTE ABERDEEN-ANGUS Ne manquez pas notre VENTE GRAND PRIX du centenaire qui aura lieu au Collège Macdonald à Sainte-Annc-dc-Bel-levue, P.Q., le 16 septembre 1967.^ - GRAND PRIX - (^ L\u2019ASSOCIATION DES ELEVEURS ABERDEEN-ANGUS DU QUÉBEC Lionel HAMILTON, secrétaire, Gardenvale, P.Q.J.R.DONALDSON, président, Foster, P.Q.PAGE 2 - LA TERRE DE CHEZ NOUS - I février 1967 le \u201cmystère\u201d de la chute des prix des oeufs PREUVE UNIQUE EN FAVEUR DU PLAN CONJOINT POUR LE PRODUCTEUR ET MÊME LE CONSOMMATEUR Au tout début de la deuxième semaine de janvier, les prix des oeufs de consommation ont été affectés par une baisse subite, prononcée et assez inattendue.Ce fut une chute quasi vertigineuse.Une véritable dégringolade! Certaines baisses sont explicables et prévisibles en des circonstances données.Celle dont nous voulons parler ne présentait à peu près aucun des caractères normaux en semblable cas.Ceux qui regardent et jugent ces problèmes de façon superficielle ou qui trouvent leur profit de semblables situations s\u2019imaginent ou tentent de faire croire qu\u2019il s\u2019agit simplement de résultats ordinaires de la supposée loi de l\u2019offre et de la demande ou de la pseudo libre concurrence.En somme, une explication apparemment bien simple pour un petit groupe, et un réel mystère pour la masse des gens! Mais les producteurs croient de moins en moins à de tels mystères.D\u2019abord parce qu\u2019en cette matière, l\u2019incompréhension est trop souvent le résultat de l\u2019ignorance et surtout d\u2019un certain jeu de cachette.Ensuite parce que ceux qui développent et entretiennent semblables mystères n\u2019ont rien de divin, loin de là! Les producteurs concernés qui sont dûment et solidement organisés ont fait le nécessaire pour éclaircir le \u201cmystère des oeufs\u201d.Les résultats de leurs démarches, enquêtes et recherches, devraient faire ouvrir bien des yeux tant dans ce cas que dans les autres du même genre.Une entreprise de fabrication de produits alimentaires utilise depuis assez longtemps une forte quantité d\u2019oeufs.Tout en important des oeufs congelés d\u2019Angleterre, elle s\u2019est organisée avec un groupe de producteurs afin de satisfaire dans la plus grande mesure possible ses propres besoins à des conditions particulièrement avantageuses pour elle.Or il est arrivé au début de janvier que cette entreprise avait en mains un certain surplus d\u2019oeufs du Québec.Les poules ne sont malheureusement pas encore organisées pour ajuster leurs pontes à la consommation des gâteaux! L\u2019entreprise en question a alors offert à un grand magasin àsuccursalesmultiples ce surplus d\u2019oeufs à un prix réduit d\u2019environ $0.10 la douzaine.Même si la quantité ainsi mise en marché n\u2019était pas très considérable, cette offre a affecté et même conditionné tout le marché des oeufs de consommation, au moins au Québec.A la même période, certaines grandes entreprises qui font le commerce des oeufs de consommation ont fait venir des autres provinces de fortes quantités d\u2019oeufs achetées à des prix inférieurs à ceux qui prévalaient dans le Québec.La même politique a été suivie par certaines entreprises qui sont supposées être sous le contrôle complet des cultivateurs.Cependant au moins une telle entreprise d\u2019une importance assez considérable a consenti à subir des pertes appréciables en la circonstance, afin de maintenir les prix à un niveau raisonnable et de collaborer ainsi à l\u2019action remédiatrice de tous les producteurs organisés sur la base syndicale.Mais l\u2019offre à prix réduits et les achats de l\u2019extérieur du Québec, dont il est question ci-dessus, demeurent toutefois les deux raisons majeures qui expliquent la crise grave et subite survenue récemment dans les oeufs de consommation et les conséquences néfastes qui en ont résulté pour les authentiques producteurs.11 ne sert à rien dans de telles occasions de refuser de voir clair afin de ne pas troubler certains esprits par trop timides.Il existe des problèmes réels.De véritables difficultés en découlent.Il faut s\u2019efforcer d\u2019aller à l\u2019origine du mal si on veut l\u2019enrayer.Inutile de se voiler la face, de trop craindre le scandale des faibles.On n\u2019en sortira jamais par de grandes déclarations de principe qui souvent n\u2019en sont pas, de beaux accords sur les mots, encore moins la multiplication de tapes amicales dans le dos! La seule façon de remédier à la situation c\u2019est de la regarder telle qu\u2019elle est.Dans une certaine mesure on ne doit pas faire trop grief à des entreprises même si elles sont supposées appartenir aux cultivateurs, d\u2019utiliser les pratiques commerciales courantes.Elles font tout simplement le même jeu que les autres.Tout au plus pourrait-on s\u2019inquiéter de la préoccupation peut-être trop poussée sinon unique chez certains, de vouloir démontrer des bilans reluisants?Mais lorsqu\u2019il s\u2019agit de partager les responsabilités, ces faits ne peuvent être ignorés.De toute façon c\u2019est une preuve additionnelle que ces entreprises ne peuvent à elles seules rendrent possible une mise en marché ordonnée de toute une une production agricole.Cependant, à certaines conditions, elles devraient y contribuer grandement au moins à titre de témoins d\u2019un caractère exceptionnel.La seule solution réside dans le contrôle complet de chaque production par les principaux intéressés soit les producteurs concernés eux-mêmes.On finira ainsi par éliminer des situations comme celle dont nous avons parlée à titre de première cause de la crise dans les oeufs de consommation.De plus, grâce aux ententes possibles avec des groupes similaires des autres provinces, la deuxième cause pourra aussi être éliminée.Seule cette action rendra possible une mise en marché ordonnée, assurant des prix raisonnables et stables aux véritables producteurs.C\u2019est d\u2019autant plus important de comprendre cette réalité, que ce qui vient de se produire dans le cas des oeufs se répète et pourra se multiplier dans toutes les productions agricoles.Semblable état de chose est préjudiciable non seulement au producteur mais également au consommateur.En effet le désordre qu\u2019on a connu jusqu\u2019à maintenant peut à l\u2019occasion faire bénéficier le consommateur de certaines réductions.Mais ce système permet à ceux qui ne sont tout de même pas les responsables et les premiers agents d\u2019une production donnée de miser sur des raretés réelles et même d\u2019en créer des artificielles, afin d\u2019accroftre de façon exagérée leur marge de profit au grand détriment du consommateur.Celui-ci risque donc en définitive d\u2019être à la merci de quelques rares éminences grises qui peuvent faire la pluie et le beau temps à leur convenance.Au cours des derniers mois les critiques se sont multipliées et ont été parfois assez fortes contre le système de contingentement ou de quotas établis par les producteurs organisés d\u2019oeufs de consommation.On criait quasi au meurtre, vu que notre province ne satisfaisait qu\u2019une partie de ses propres besoins.Que serait-il donc arrivé, s\u2019il avait fallu qu\u2019aucune limite raisonnable à la production n\u2019ait été fixée?.Jusqu\u2019où aurait été et quand se serait arrêtée la chute ou la dégringolade dont nous avons parlée plus haut?.Le \u201cmystère\u201d de la chute récente des prix des oeufs n\u2019est plus un mystère.La lumière qui a été faite sur la question constitue la meilleure preuve de la nécessité et de l\u2019urgence d\u2019un plan conjoint détenant tous les pouvoirs indispensables à sa pleine action et les exerçant entièrement dans le plus bref délai.La même preuve pourrait être établie pour toutes les autres productions agricoles et la même solution s\u2019impose.Autrement le porte-monnaie du cultivateur non seulement continuera à ne pas grossir mais rapetissera sans cesse alors qu\u2019en même temps celui du consommateur se videra de plus en plus! Paul-Henri Lavoie fi fi SMC M'M PAfl O.v, \\ ' .mm JSsB'ï?:?\t LE LAIT À TERRE-NEUVE A bien des égards, Terre-Neuve n\u2019est pas une province comme les autres.Première colonie du continent nord-américain, elle fut la dernière à se joindre comme province à la Confédération canadienne.Rappelez-vous que c\u2019est une ?e, niais non la seule (songer a l'Ile du P.-E.), donc coupée de la terre ferme, isolée du continent par d\u2019immenses nappes d\u2019eau.K il est rare que des insulaires ne possèdent pas certains caractères propres façonnés par la géographie, la topographie, les ressources, le climat et, par dessus tout, l\u2019isolement.C\u2019est encore plus vrai de Terre-Neuve, située en plein golfe ¦Laurent pour ne pas dire en Pleine mer.Ses habitants en vien-tent a considérer leur fie comme utl royaume bien à eux et se reconnaissant sans même dire le moindre mot.Des le premier coup d\u2019oeil, mais à sa mine, ils se rendent compte que tel visiteur n\u2019appartient pas à leur royaume\u2014ce qui se traduit par une amabilité ou une méfiance instinctives, selon le cas.Ne serait-ce que par la personnalité de son premier ministre actuel, qui se fait élire et réélire à volonté tous les trois ou quatre ans, on aurait raison d\u2019affirmer que Terre-Neuve, n\u2019est pas une province comme les autres.Au point que plus d\u2019un Terre-Neuvien se pose la question: Advenant que Joey (Smallwood) disparaisse comme cela, tout d\u2019un coup, que ferions-nous?Que deviendrons-nous?LES PRIX DU LAIT Mais venons-en à la question qui nous préoccupe dans le moment: la production et les prix du lait à Terre-Neuve.Produc- tion peu abondante, nettement insuffisante parce que les bonnes terres et les bons producteurs n\u2019y fourmillent pas.Il y a bien certaines étendues de terre fertiles, mais elles baignent dans l\u2019eau\u2014ce sont des tourbières souvent fort éloignées des villes à l\u2019extrémité est de l\u2019fle.D\u2019ailleurs, celles qu\u2019on_ a drainées jusqu\u2019ici servent à la culture des pommes de terre et autres légumes dont le volume est loin de répondre aux besoins de la consommation.La production laitière est é-galement fort inférieure à la demande intérieure.On pourra même écrire que le lait est l\u2019or blanc des Terre-Neuvlens.L\u2019offre étant faible, il s\u2019y vend gros prix, plus cher que partout ailleurs au Canada.Laissée a elle seule, dit-on, la production de lait nature de l\u2019fle^en fournirait à peine un dixième de cho- pine^ par personne par jour.Voilà pourquoi on fait venir du continent quelque 000,000 caisses de lait évaporé par année, soit environ GO boftes par habitant chaque année.$11.50 LE CENT Le lait est cher et, comme partout ailleurs, renchérit à intervalles réguliers.Depuis le premier janvier, le prix au producteur a été majoré sensiblement.Ce dernier reçoit $1.10 et plus le gallon, ce qui équivaut à $11 ou $11.50 les 100 livres au producteur.Dans les provinces les plus rapprochées, les prix au cultivateur correspondent à la moitié environ des prix à la ferme du lait terre-neuvien.Rien de surprenant qu\u2019il en vienne de l\u2019Ile du Prince-Edouard et de Halifax (N.-E.) où les prix sont de $5.75 et de$G respectivement.TROIS LAITERIES De fait, si l\u2019on se fie aux nouvelles, il y a deux laiteries de l\u2019fle qui s\u2019occupent de pas-(Sulte à la page 8) la\"gërre Propriété de L'UCC- Fondé en 1929 515, avenue Viger, Montréal Tel.288-4285 \u201cLe seul hebdomadaire agricole français d\u2019Amérioue\" DIRECTEUR: Paul-Henri i_avoie, B.S.A.REDACTEUR François Côté Membre de 1\u2018 \u201cAudit Bureau ot Circulation\u2022 Coniuoiitiun/Montaee LITHOGRAPHIE8 RIVE SUC Imprimé par Les Presses Lithographiques 1965 Inc.Publié le mercredi de chaque semaine Abonnement: 1 an, SI - 3 ans, $2-5 ans; $3 Le Ministère des Postes, a Ottawa, a autorisé l'affranchisse» ment en numéraire et l'envoi comme objet de 2c dusse de la présente publi cation.I février 1967 - LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 3 TABLEAU 21 (suit*) QUEBEC : Average Farm Value of Dairy Products 1956 to 1965 Situation et conditions de développement de l\u2019agriculture au Québec 41e COURS A DOMICILE (Le ministère de l'Agriculture et de la Colonisation du Québec collabore financièrement à la publication des cours) dJtïnrii Première partie Evolution de l\u2019Agriculture C- Revenu en especes et revenu net agricole Le revenu en especes ou le revenu provenant des ventes des produits agricoles s\u2019est sensiblement accru.Ainsi, il est passé de $385.3 millions en 1956 à $*195.8 millions en 1965.L\u2019augmentation du volume physique a été le principal facteur ^responsable de la hausse du revenu en espèces, les prix ne s\u2019étant accrus que dans une ^proportion d\u2019environ 8 p.100 de 19*19 à 196*1.Sous l\u2019angle des prix agricoles, l\u2019année 1965 a été exceptionnelle, les prix agricoles ayant connu une augmentation de 10.9 p.100 par rapport a ceux de l\u2019année précédente.C\u2019est la deuxième augmentation la plus importante des prix depuis 1935-39, les prix en 1951 ayant augmenté de 17 p.100 par rapport à ceux de 1950.Du point de vue des prix agricoles, l\u2019année 1965 constitue un sommet.On trouvera au tableau 21 les prix annuels des principaux produits agricoles pour la période 1951-65.Le tableau indique que: 1) si dans le cas des bouvillons (steers) on élimine les années 1956 et 1957, il n\u2019y a pas d\u2019augmentation significative des prix; 2)\tla remarque précédente s\u2019applique dans le cas des prix des veaux; 3)\tles prix du porc ont accusé de fortes fluctuations annuelles.La courbe ascendante des prix a été fortement influencée par le comportement des cours du marché en 1965; \u20221) les prix de tous les produits avicoles ont enregistré une baisse; 5)\tles prix des produits laitiers sont demeurés relativement stationnaires durant la majeure partie de la période à l\u2019étude.On note cependant une augmentation significative des prix en 1957 et en 1965; 6)\tles prix des récoltes spécialisées sont demeurés dans l\u2019ensemble stationnaires; 7)\tdans le cas des fruits et légumes les prix ont subi des fluctuations prononcées; la tendance à la baisse des prix pour ces différents produits semble plus fréquente que la tendance à la hausse; et enfin, 8)\tles prix des grains locaux et des fourrages ont connu peu de changement.Cependant, dans ce cas, nous ne disposons des prix pour les années 1964 et 1965.TABLEAU 21 QUEBEC : Average Prices at Principal Public Stockyards 1956-1965 \tGood steers at Montreal\t\tCalves and Veal Good and Choice at Montreal\tGrade \"B'\t' Hogs\t\tGood Lambs at Montreal\t \t\t\t$ per Hundredweight\t\t\t\t\t 1956\t19.56\t\t21.40\t24.20\t\t\t\t19.55 1957\t19.62\t\t21.40\t28.70\t\t\t\t15.26 1958\t22.45\t\t26.50\t26.47\t\t\t\t16.51 1959\t24.67\t\t28.78\t21.99\t\t\t\t20.13 1960\t22.95\t\t27.80\t22.18\t\t\t\t20.10 1961\t22.80\t\t28.05\t25.40\t\t\t\t20.30 1962\t26\t15\t29.50\t27.00\t\t\t\t20.65 1963\t24.10\t\t28.05\t26.15\t\t\t\t21.25 1964\t22.40\t\t27.75\t25.25\t\t\t\t23.10 1965\t23.85\t\t28.80\t31.00\t\t\t\t29.70 (Dressed) Weighted average on all Public Stockyards.\t\t\t\t\tFor Grade A Hogs add $1.00\t\t\t to Grade B.\t\t\t\t\t\t\t\t For 1965, the price excluding spring lambs was $23.26.\t\t\t\t\t\t\t\t \tQUEBEC : Egg\t\ts and Poultry Price\ts Paid to Producers 1956-1965\t\t\t\t \t\t\tCHICKENS\t\t\tTURKEYS\t\t \t\tGrade A\tNo 1 Live Montreal\t\tunder\t10-20\t\t20 & over \tEggs (1)\tLarge\tBroilers (5): Chicken (6): Fowl\t\t10 lbs\tlbs\t\tlbs \t< doz.\t\t\t\t4 lb.\t\t\t 1956\t43.6\t48.0 2/\t23.8\t29.9\t27\t\t\t\t 1957\t36.6\t41.5 2/\t23.4\t26.0\t22\t31.7\t\t31.1\t27.4 1958\t38.7\t43.3 2/\t21.7\t25.3\t23\t32.7\t\t33.4\t29.0 1959\t33.9\t38.2 2/\t20.0\t22.9\t18\t24.9\t\t25.5\t23.4 1960\t33.1\t36.3 2/\t20.1\t22.3\t22\t29.9\t\t31.3\t29.4 1961\t33.8\t36.7 3/\t17.2\t18.5\t18\t26.0\t\t25.4\t22.7 1962\t30.7\t33.7 3/\t19.9\t20.9\t19\t25.8\t\t29.0\t25.9 1963\t35.2\t38.2 3/\t20.2\t24.8\t23\t25.6\t\t27.2\t24.5 1964\t27.3\t34.6 4/\t18.4\t20.6\t18\t25.2\t\t27.2\t25.8 1965\t31.4\t36.2 4/\t19.7\t20.7\t20\t24.7\t\t28.2\t25.1 (1)\tWeighted prices to producers at registered grading stations.Average paying prices weighted by grade using one key point in the province.(2)\tAt Montreal.(3) At Quebec City.(4) St.Felix de Valois.(5) 3 to 4 lbs.(6) Over 5 and under 6 lbs.Source: Economics Division, Canada Department of Agriculture.PAGE 4 - LA TERRE DE CHEZ NOUS - ( février 1967 Fluid milk Cheese milk Evaporated whole milk Powdered milk 1956 1957 1958 1959 1960 1961 1962 1963 1964 1965 4.43 4.74 4.89 4.89 4.89 4.89 4.89 4.89 4.98 5.10 $/ cwt.2.62 2.85 3.00 3.01 3.03 2.94 2.91 2.95 3.05 3.22 2.68 2.92 3.02 2.97 3.00 2.97 2.95 2.93 3.05 3.16 2.62 2.89 2.98 2.96 2.97 2.90 2.89 2.94 3.05 3.19 \tQUEBEC\t: Average Farm Value of Special Crops\t\t\t \u2014\tr1 1\t~\t\u2014 Dry Peas\tDry Beans\tSugar Beets\tCorn\t \t\t\t\tGrain\tGrains \t$ bus.\t\t$/ton\t\tS bus.1956\t4.00\t4.50\t15.00\t1.20\t1.12 1957\t3.80\t4.00\t14.00\t1.18\t1.02 1958\t3.59\t4.16\t14.12\t1.21\t1.08 1959\t4.25\t4.50\t14.13\t1.16\t1.06 1960\t4.15\t4.40\t14.48\t1.23\t1.07 1961\t4.10\t4.10\t14.49\t1.21\t1.10 1962\t3.96\t4.40\t14.50\t1.28\t1.09 1963\t3.75\t4.40\t16.00\t1.37\t1.12 1964\t\t\t13.00\t1.25\t1.09 1965\t\t\t\t\t Source: Economics Division, Canada Department of Agriculture.QUEBEC : Average Farm Value of Vegetables 1956 to 1965 \tT omatoes\tAsparagus\tBeans \t\tCorn\tCauliflower\tCucumbers\tLettuce\tPeas \t\t\t\t$/\tib.\t\t\t 1956\t-\t-\t-\t-\tn/a\t-\tn/a\t- 1957\t.014\t-\t.052\t-\tn/a\tn/a\tn/a\t.049 1958\t.017\t.194\t.051\t.042\t.050\tn/a\t.050\t.043 1959\t.016\t.210\t.045\t.036\t.053\t.033\t.048\t.050 1960\t.017\t.206\t.043\t.036\t.045\t.040\t.030\t.036 1961\t.016\t.193\t.035\t.037\t.049\t.032\t.038\t.040 1962\t.015\t.210\t.043\t.036\t.048\t.033\t.026\t.043 1963\t.015\t.210\t.038\t.033\t.044\t.039\t.044\t.047 1964\t.017\t.214\t.035\t.036\t.042\t.038\t.041\t.043 i Beets 1\t\tCabbage\tCarrots\tOn ions\tCelery (\tSpinach\tF ield Roots\tPotatoes \t\t\tS/lb.\t\t\t\t$/ton\t$/cwt.1956\tn/a\tn/a\tn/a\tn/a\tn/a\tn/a\t28.40\t2.10 1957\tn/a\tn/a\tn/a\tn/a\tn/a\tn/a\t27.00\t1.87 1958\t.024\t.022\t.022\t.035\t.055\t.080\t25.00\t1.98 1959\t.023\t.024\t.024\t.037\t.046\t.045\t23.00\t2.76 1960\t.023\t.020\t.022\t.028\t.028\t.062\t21.00\t2.14 1961\t.021\t.023\t.021\t.036\t.033\t.059\t20.00\t1.55 1962\t.020\t.023\t.19\t.030\t.023\t.058\t19.00\t1.52 1963\t.017\t.018\t.022\t.026\t.023\t.050\t19.00\t1.85 1964\t.015\t.015\t.016\t.019\t.035\t.044\t\t 1965 QUEBEC : Average Farm Value of Fruits, Honey and Maple Products, 1956 to 1965 \tApples\tB lueberries\tRaspberries\tStrawberries\tHoney\tMaple Products\t \t$/bus.\t$/lb.\t$/quart\tS/quart\t$/lb.\t$/gol.1956\t1.25\t.22\t.50\t.20\t.23\t3.57 1957\t1.33\t.17\t.52\t.29\t.25\t3.08 1958\t.79\t.16\t.34\t.22\t.25\t3.11 1959\t1.05\t.12\t.40\t.17\t.24\t3.91 1960\t1.37\t.14\t.38\t.20\t.24\t3.86 1961\t1.34\t.11\t.27\t.25\t.23\t3.74 1902\t1.24\t.11\t.41\t.22\t.23\t3.69 1963\t1.52\t.11\t.36\t.23\t.25\t3.94 1964\t1.94\t.201/2\t.45\t.26\t.25\t4.13 \tQUEBEC :\tAverage Farm Value of Various Commodities 1956-65\t\t\t\t \tWheat\tOats\tBarley\tRye\tFodder Corn\tTame Hay \t\t$/bus.\t\t\t$/ton\t$/ton 1956\t1.66\t.88\t1.13\t1.23\t6.80\t15.50 1957\t1.58\t.82\t1.08\t1.20\t6.00\t16.50 1958\t1.61\t.85\t1.12\t1.19\t5.75\t16.00 1959\t1.58\t.85\t1.13\t1.16\t6.75\t15.50 1960\t1.61\t.80\t1.14\t1.14\t6.45\t1G.OO 1961\t1.69\t.91\t1.18\t1.15\t6.00\t15.00 1962\t1.68\t.87\t1.16\t1.13\t6.50\t15.50 1963\t1.70\t.86\t1.17\t1.15\t6.15\tIG.00 1964\t\t.85\t\t\t6.55\t Source: Economics Division, Canada Department of Agriculture.(à suivre) La politique laitière \u201967 des producteurs canadiens A l\u2019occasion de l'assemblée annuelle de la Fédération canadienne des producteurs de lait tenue à Winnipeg les 17, 18 et 19 Janvier dernier, les délégués des diverses associations de producteurs se prononçaient unanimement pour demander au gouvernement fédéral d\u2019assurer un revenu minimum de $5.00 les cent livres de lait, plus un montant de $0.10 les cent livres pour l\u2019aide à l\u2019exportation.Cette politique qui, dans les grandes lignes, reflète les demandes des cultivateurs du Québec, et plus particulièrement les résolutions du dernier congrès général de l\u2019U.C.C., assurerait une remise minimum de cinq dollars les cent Uvres, soit un montant de base à la fabrique et un subside direct.Au cours de la semaine du 23 janvier, cette politique a été adoptée par la Fédération canadienne de l\u2019Agriculture pour être incluse dans le prochain mémoire que cet organisme présentera au Conseil des ministres à Ottawa.POUR TOUS LES PRODUITS Selon les producteurs de lait cette mesure doit s\u2019appliquer à tout le lait industriel quel que soit le produit qu\u2019on en tire ou l\u2019usage qu\u2019on en fait.De plus, contrairement aux mesures en vigueur en 19GG-1907, les producteurs de lait du Canada, par l\u2019intermédiaire de leur association, demandent que tous les surplus des producteurs de lait nature qui ne sont pas utillsés^en Classe I, soient éligibles à cette politique et que, par conséquent, les producteurs en tirent un revenu minimum de $5.00 les cent livres.A la suite des représentations des délégués du Québec, la Fédération Canadienne des Produc- teurs de lait en collaboration avec la Fédération Canadienne de l\u2019Agriculture, devront établir les bases de calcul nécessaires pour atteindre cet objectif minimum, en tenant compte du niveau des prix de soutien et des subsides a être versés par le Fédéral sur chacun des produits laitiers.IMPORTATIONS DE BEURRE La situation ayant changé au point que des importations de beurre, en vue de répondre aux besoins de la consommation, sont devenues nécessaires, lorsque l\u2019Office de Stabilisation des Prix sera vraiment dans l\u2019obligation de recourir à de telles importations pour assurer des approvisionnements suffisants, les producteurs de lait demandent qu\u2019il ne soit permis que d\u2019importer du beurre satisfaisant les standards Canada, première catégorie et que les prix de ce produit soient a un niveau tel qu\u2019ils n\u2019abaissent pas les prix de remise aux producteurs.Les profits devant être réalisés par de telles transactions Iraient au fonds gelé par la Commission canadienne du lait.DÉLÉGATION DU QUÉBEC Pour la première année, peut-être, une aussi nombreuse délégation, venue de notre province, assistait à cette réunion nationale.L\u2019U.C.C., pour sa part comptait MM.Lionel Sorel et Albert Allaln respectivement Président et 1er vice-président, ainsi que MM.Joseph Bouchard, membre de l\u2019exécutif et Président de la C.C.S.et M.Léopold Harvey, Président de la Fédération des Producteurs de Lait Industriel.Ils étaient accompagnés de MM.Roger Perreault et Maurice Mercier, directeurs de Service et de M.J.-Joseph Savard, secrétaire de la Chaîne Coopérative du Saguenay.Faisaient également partie de la délégation du Québec : MM.Danlas Messier et Robert Keenan du Sundicat des Producteurs de Lait à la Cle Carnation; M.Roland Pigeon de la Coopérative Fédérée; MM.Janvier Gladu, Huntley Gregg et Edouard Jodoln de l\u2019Office des Producteurs de Lait de Montréal, ainsi que des représentants de la Coopérative des Producteurs de Lait de Montréal.ÉLECTIONS M.Geo.R.McLaughlinde Beaverton (Ontario) a été réélu président de l\u2019organisation et les S IBB».ff S ¥ M.Lionel Sofol, o iti élu premier vice-president de le Fédération canadienne de l\u2019agriculture à Winnipeg le 27 janvier 1967.Le président général de l'U.C.C.(à gauche) s\u2019entretient à cette occasion avec l'Hon.J.J.Greene, ministre de l\u2019Agriculture au Fédéral.(Photo: J J>.Laurin) Les directeurs de la Fédération canadienne des producteurs de lait, réélus.à l'assemblée annuelle.On aura remarqué au centre de la rangée arrière, M.G.R.McLaughlin président du nouveau bureau de direction et à gauche au premier plan, le bien connu M.Lionel Sorel, président général de l\u2019U.C.C.réélu, comme directeur.Egalement familier (a gauche, rangée du fond) M.J.Bouchard, membre de l'Exécutif de l\u2019U.C.C., et président de la Fédération de l'U.C.C.du Saguenay, réélu directeur.Quatre remplacements seulement ont été nécessaire.(Photo: Ayers Studio Ltd) deux vice-présidents sont MM.Glen Cole également d\u2019Ontario et Jack Bailey, de l\u2019Alberta.En plus de prendre connaissance des différents rapports de l'organisme, les participants ont eu l\u2019occasion d\u2019étudier la *r L Sestw irUtnl» clm J.J.Josbert ¦ Nicolet Les producteurs attendent mieux comme prix du lait VEUVE SEVERY P le gin joyeux 9 to Oi (No 168-A): 12.10 25 or (No 168-B): S4.80 « or (No 168-C): 17.30 Distillé au Québec\tm_ ___ ^_____ pour la distillerie Vouve H.Severy.Hasselt.devra payer pour le lait~iivré Le Syndicat des fournisseurs de la Compagnie J.J.Joubert Liée (Nicolet) vient d\u2019obtenir une augmentation du prix du lait.Mais il estime qu\u2019il serait raisonnable d\u2019exiger plus.Les négociations avaient été entreprises au mois de septembre dernier, par la réouverture du contrat.Le Syndicat demandait alors $3.55, $3.45 et $3.40 le cent (100) livres, selon la qualité.La Compagnie, de son côté, offrait $3.25, $3.20,$3.15,pour la même qualité.Après deux séances de négociations, les deux parties ont demandé la conciliation.Le conciliateur a rencontré les parties en litige, le il octobre.Comme aucun moyen d\u2019entente n\u2019était possible, l\u2019étape suivante fut l\u2019arbitrage.Le Régie des Marchés a rendu son verdict, dernièrement.Le prix minimum que la Compagnie ij.| .1 hmm GRATIS Notre Nouveau et Magnifique très Utile GUIDE du JARDINIER (Qui so vond maintonant .601 la copio) Avoc un achat do un pqt do chacuno do nos doux spécialités hors ligne.No 3003 PENSÉES Hybrides du Pacl-fiquo couleur Carnaval, insurpassablos par la grandeur, caractère compact, (jammo do couleurs.Pqt $0.75.No3191 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a déclaré que ce prix est acceptable dans les circonstances, mais qu\u2019il serait raisonnable d\u2019exiger plus dans un an.\t(Communiqué) La recherche agricole 4 FÉVRIER 1967 A l\u2019émission radiophonique \u201cL\u2019Homme et le^Sol\u201d du 4 février, diffusée à midi trente, au réseau français de Radio-Canada, Germain Lefebvre et ses invités, messieurs Gérard Millette du Collège Macdonald, Bertrand Forest du Ministère de l\u2019Agriculture de Québec, André Gagnon, agronome du comté Ver-cheres et René Riel, de l\u2019Université Laval, essayeront de faire le point sur le sujet.situation et l\u2019évolution de l\u2019industrie laitière.RÉALISATIONS FÉDÉRALES Au début du Congrès, le ministre fédéral de l\u2019Agriculture, l\u2019Hon.J.J.Greene, dans son discours de circonstance, mentionnait les trois principaux événements de l\u2019année pour les producteurs de lait : la création de l\u2019Office de vente du lait pour l\u2019Ontario, les pouvoirs de plan conjoint confiés à la Fédération des producteurs de lait industriel du Québec et la création de la Commission canadienne du lait.Précisant les fonctions de cette commission, l\u2019Hon.Greene adé-claré qu\u2019à l\u2019aide du montant global affecté au soutien des produits laitiers, la Corn mission devra voir à fixer les politiques des subsides à être versés aux producteurs en plus de déterminer la part que le consomma- teur devra payer directement pour l\u2019acquisition des divers produits laitiers.Les producteurs sont unanimes a revendiquer du gouvernement fédéral un prix, pour leur produit, qui leur permette de tirer un revenu raisonnable.Cependant, à la suite du discours du ministre, l\u2019impression est à l\u2019effet qu\u2019ils devront redoubler d\u2019effort pour obtenir la réalisation de cet objectif minimum de $5.00 les 100 livres pour chacune des principales catégories de productions de lait industriel.Jean-Paul LAURIN P.S.Dans une prochaine édition, nous consacrerons plus d\u2019espace aux rapports des décisions de la Fédération canadienne de l\u2019Agriculture touchant cette assemblée annuelle de la Fédération canadienne des producteurs de lait Industriel.GRATIS: NOTRE CATALOGUE 1967 Nous ne vendons pas notre catalogue et II vous sera envoyé gratuitement sur demande.Notre nou-veau catalogue pour 1967, tout en français, contient pas moins de 400 variétés de legumes et plus de 450 sortes de fleurs.Un guide indispensables pour tous les |ardinlers.TOMATES «t CONCOMBRES EXTRA HATIFS T-603.TOMATE HYBRIDE ROUGE EXTRA HATIVE No.127.Variété très hâtive a plants vourts qui peuvent se planter plus rapprochés.Belle tomate lisse, de 6 fl' 7 onces en moyenne, de très bonne qualité, ferme et qui ne craque pas.Particulièrement avantageuse pour le jardin de famille et le marché.Environ 150 graine par paquet.50$ le paquet, 3 pour $1 25, T-621.TOMATE HYBRIDE ROSE EXTRA HATIVE No.1.La plus hâtive des tomates roses.Belle tomate de 4 onces, légèrement aplatie et de très bonne qualité.Vigne vigoureuse qui produit beaucoup et continuellement jusqu'aux gelées.Variété très résistante a' la maladie.Environ 125 graines par paquet.50$ le paquet.3 pour $1.25 .T-197.CONCOMBRE HYBRIDE Fl, EXTRA-HATIF No.14.Le pits hatlf.Vigne forte et vigoureuse, très résistante aux maladies.Concombre vert foncé de 8 a* 9 pouces de longueur.Variété très productive.Environ 30 graines par paquet.50$ le paquet, 3 pour OFFRE SPECIALE 3 paquets, un de chaque variété, unfe valeur de $1.50 pour $1.00 seulement.Nous payons les frais de poste I février 1961 - LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 5 PAGE PUBLIEE PAR LA COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC LA FÉDÉRATION DES COOPÉRATIVES AGRICOLES 1055, RUE DU MARCHÉ CENTRAL, MONTRÉAL REDACTEUR: Loais-Pbilippi POULIN Au Québec La Coopérative agricole continue de progresser Commentaires sur les statistiques récentes Le service de la coopération du ministère de l\u2019Agriculture de Québec vient de publier des statistiques intéressantes sur les principales tendances de développement de la coopération agricole québécoise de 1960 à 1966.Notons tout de suite qje l\u2019année statistique employée par les analystes correspond à l\u2019exercice fiscal de l\u2019Etat qui va du 1er avril au 31 mars, telle remarque étant essentielle pour fins de comparaison avec des statistiques publiées par d\u2019autres sources.Au cours de cette période de six années, terminée le 31 mars 1966, la coopération agricole québécoise enregistre ses progrès les plus notables dans la mise en marché des produits avicoles, des fruits et légumes, de la pommede terre et dans les ventes de fournitures agricoles.Dans d\u2019autres secteurs, l\u2019augmentation des chiffres d\u2019affaires correspond à peu près à la hausse des prix, ce qui signifie que les volumes physiques sont demeurés à peu près les mêmes.Le chiffre d\u2019affaires total des coopératives agricoles, excluant la Coopérative Fédérée, est passé de $189.6 millions en 1959-60 à $260.9 millions en 1965-66, soit une augmentation de 37.5%.Le chiffre d'affaires pour les activités de mise en marché des produits de la ferme, excluant les produits laitiers, connaît une augmentation de 50.2% au cours de la même période.Da tation de 50.2% au cours de la même période.Dans la mise an marché des produits laitiers, le taux d\u2019augmentation du chiffre d\u2019affaires est de 37.9% tandis que l\u2019augmentation du volume des produits manipulés par les coopératives n\u2019est que de 8% environ.Sur le plan du volume physique, les coopératives laitières ont à peu près maintenu leurs positions.Signalons, cependant, que ces statistiques nedonnantpas encore un reflet fidèle des résultats des récents mouvements de concentration des coopératives laitières.A ce point de vue, il faudra attendre les chiffres de 1967, et même de 1968 dans certains cas, pour évaluer justement les résultats de ces efforts.Pendant la période envisagée, le nombre de fabriques coopératives est passé de 235 a 140.Par conséquent, le mouvement de concentration des coopératives laitières a été continu au cours des six années mais jusqu\u2019à la fin de 1965 et le début de 1966, le mouvement vers les régionales laitières, dans les districts autres que ceux desservis par la C.A.de Granby, n\u2019était qu\u2019amorcé.Si la tendance à la concentration des coopératives laitières est très marquée, il n\u2019cn est pas ainsi dans les autres activités.Alors que le nombre total des fabriques a diminué de 95 uni-nités, la diminution du nombre total des coope-tives atteint les 112 unités.Lorsque l\u2019on sait que quelques-unes d\u2019entre elles sont tout simplement disparues, le rythme de concentration des coopératives autres que laitières n\u2019est pas accentué.Au Canada Perspectives de l\u2019industrie du bétail IUn sommaire tiré de documents publiés par le gouvernement fédéral D\u2019excellents prix sont prévus en 1967 pour le Soeuf de boucherie, si on réfère aux prévisions du ministère fédéral de l\u2019Agriculture.Les ventes de bétail seront moins élevées en 1967 à cause de la baisse de 4% dans la population des vaches d\u2019élevage.Les prix seront vraisemblablement plus élevés que ceux des E.U.pour plusieurs moins en 1967.Les prix du veau se maintiendront à un haut niveau pendant toute l\u2019année 1967.La production de porcs sera supérieure à celle de 1966 avec des ventes 10% plus élevées pour le 1er trimestre, 11% supérieures pour le 2e et 7% plus élevées au 3e trimestre.Les prix du porc pendant les mois d\u2019hiver devraient demeurer au niveau de ceux de l\u2019automne et montrer une amélioration dès les premiers mois du printemps.A l\u2019automne \u201867, on prévoit des prix quelque peu inférieurs mais pas tellement différents de ceux de l\u2019automne 1966.Les abattages d\u2019agneaux faibliront vraisemblablement en 1967 et les prix seront supérieurs à ceux de 1966.La production de poulets à grillet,qui s\u2019est accrue de 13% cette année, augmentera encore légèrement l\u2019an prochain.La production de dindes à griller continuera de s\u2019accroftre en 1967.La prévision du prix de la volaille est moins favorable qu\u2019en 1966.Les approvisionnements d\u2019aliments seront abondants et la production de tourteau de soya augmentera légèrement.Le revenu monétaire agricole sera à peu près le même ou légèrement plus élevé que le revenu record de $4.milliards en 1966.Les lignes précédentes constituent un court résumé de documents publiés par le ministère fédéral de l\u2019Agriculture après la tenue de la conférence agricole fédérale-provinciale en fin de novembre dernier.Elles sont peut-être trop sommaires pour rendre entièrement justice aux opinions parfois assez nuancées émises parles spécialistes du ministère.Il faut donc tenir compte de cela en lisant ces lignes.Il sera quand même intéressant de suivre ces prédictions.PAGE 6 - LA TERRE DE CHEZ NOUS - I février 191 Décès de M.Albert Côté M.Albert Côté, un coopérateur bien connu, est décédé à Québec, le 23 janvier, a l\u2019âge de soixante ans.Ingénieur civil de profession, M.Côté s'est toujours intéressé de près aux activités de plusieurs secteurs du mouvement coopératif.Dans le milieu rural, il était surtout connu pour le rôle prépondérant qu'il joua lors de la fondation de la Fédération des Mutucllcs-lncen* die.Il prit aussi une part active ô la fondation de la Fédération des Coopérât ives d\u2019Habitat ion.Trésorier du Conseil de la Coopération pendant plusieurs années, il fut aussi directeur de la Caisse Centra* le Desjardins de Lévis, de l'Assurance-Vie Desjardins et de divers autres organismes coopératifs.Au moment de son décès, M.Côté était directeur du service de l'habitation a l\u2019Office du Crédit Agricole de Québec.A sa famille éprouvée et à ses nombreux amis, les autorités de le Coopérative Fédérée offrent leurs plus profondes condoléances.RÉUNIONS D\u2019INFORMATION SUR LES FOURNITURES PROFESSIONNELLES SEMAINE DU 12 FÉVRIER DATE:\tSALLE:\tendroit : 14 février\tau sous-bassement de l'église\tMarievillc 15 février\tà la salle paroissiale\tHenryvillo 16 février\tà la salle de l'école St-Michel\tSherrington N.D.- Ces réunions débuteront fl 9h.00 n.m. (CMaONIQUt RÉDIGÉE SOUS IES AUSPICES 1\t« M I\tDU COLLÈGE DES '\t,\t_\t, -\t- __\tMÉDECINS VÉTÉRINAIRES lÆBDECXrT Dt iA \"ov,nci di ou,mc> v'Ett\u2019ER.in'.a.iir.ei vous parle.A surveiller: les dents de vos animaux! Avez-vous visite votre dentiste dernièrement?Ce n'est peut-être pas mon rôle de vous le rappeler mais une visite chez le docteur des !«ntc vous convaincra mieux que ma suggestion, que nous avons besoin de temps à autres de faire vérifier sa dentition.Vous savez sans doute que le vétérinaire pratique une médecine variée; tantôt pharmacien, tantôt chirurgien et quelquefois même dentiste, toujours pour vos botes bien entendu! Deux espèces animales sont particulièrement susceptibles aux maux de dents, j'ai mentionné le chien et le cheval.Voyons d'abord le chien.Les dents du chien sont peut-être plus précieuses qu\u2019en d'autres espèces; en effet ces petits appareils pointus qui ornent scs maxillaires sont à la fois fourchettes et agents broyeurs.Elles sont dures et résistantes puisqu'elles croquent les os, mais par contre très susceptibles à l'encrassement et assez sensibles a la carie, la première condition entraînant l'autre.Les dents du chien sont faites pour broyer, déchiqueter (même le pantalon de l'intru); bref clics doivent travailler.Il n\u2019est pas recommandable de servir a Fido des aliments pâteux hachés ou de déglutition facile.La nourriture servie doit être grossière et mêlée d'os afin qu'en mast iquant bien chaque bouchée, l'animal sécrète suffisamment de salive, ce qui prepare bien à la digestion.L'encrassement des dents est souvent la cause d'un defaut de mastication et aussi l'oeuvre des pâtes alimentaires et du sucre.A la prochaine occasion demandez donc h votre vétérinaire qu\u2019il jette un coup d\u2019oeil sur les dents de votre chien, tout en prévenant ce dernier que monsieur le vétérinaire ne lui veut que du bien.Quant au cheval l'usure inégale des dent s provoque l'apparition de petites aspérités pointues, qui déchirent continuellement la muqueuse de la bouche.Dons ces conditions l'animal broie le moins longtemps possible, ce qui cntrainc une indigestion chronique souvent meme un amaigrissement et quelquefois de la tension nerveuse.Encore pour cet animal, à la prochaine visite de votre vétérinaire demandez-lui d'examiner les dents de vos chevaux.On ne s'imagine pas combien de chevaux souffrent de troubles dentaires; vous n'aurez qu'à vous faire faire une démonstration pour constater vous-même que les dents sont plus souvent malades qu'a leur tour.Jacques St-Georgcs, d.m.v.GRATIS Avec chiique demande de catalogue nou» vous ferons parvenir gratuitement 1 paquet de TOMATE IMPERIALE (valeur $0.25) No 3668 A.Veuillez inclure 10c pour frais d'emballage et de poste.De plus, nous donnerons, gratis 1 paquet de fleur \u201cJARDIN FLEURI\" (valeur $0.35) aux premières mille demandes de catalogue» la Semonce SUPERIEURE Nouvelle publication LA COMMERCIALISATION DES PRODUITS AGRICOLES par le Dr Roger PERREAULT, économiste, directeur du Service d'économie rurale à l'U.C.C .Un volume d\u2019actualité à l\u2019heure de la hausse des prix des denrées alimentaires.Un volume qui vous fera connaître les mécanismes de la commercialisation des différents produits et la fixation des prix.Voici quelques titres de chapitre: -\tConsummation des denrées alimentaires-1 'Agriculture qué-hecotse.-\tles intermédiaires- L\u2019offre et la demande, structure des marchés.-\tLa commercialisation des fruits et légumes- La commercialisation du lait et des produits laitiers, etc.Le volume se vend $1.50 l\u2019unité et vous pouvez vous le procurer en vous adressant à votre fédération régionale U.C.C.ou en adressant un chèque ou mandat au Service \u2019le l ibrairie U.C.C., 515 Viger, Montréal 24.Nous rappelons aussi à votre attention l\u2019excellent volume du professeur Maurice CAREL, de l\u2019Université laval LA GESTION AGRICOLE ET SON ORGANISATION.BON DE COMMANDE SERVICE DE LIBRAIRIE La Terre de Chez Nous 515 V iger Montrcol, P.Q.Quantité\tQuantité ?La Commercialisation des I I La Gestion Agricole et produits agricoles\t|____| son orga ni sat ion Choque inclus O Mandat I I Nom :.Adresse Grève plus à Lebel sur Les membres de l\u2019U.C.C.100% en faveur A la suite d\u2019une autre séance de conciliation infructueuse, les employés de bureau de Lebel sur Quévillon membres de l\u2019U.C.C.viennent de tenir une assemblée importante.B s\u2019agit des employés de bureau du département forestier de la Compagnie Domtar à Lebel sur Quévillon.En résumé la Compagnie a maintenu la position qu\u2019elle avait prise lors de la première séance de conciliation du 15 décembre 19GG.Les employés ont rejeté les offres de la Compagnie, considérant les salaires offerts comme nettement insuffisants pour vivre convenablement dans cette ville isolée du Nord-Qué-becols.C\u2019est dans une proportion de 100% qu\u2019Us ont ^alors décidé de recourir à la grève pour appuyer leurs revendications, l\u2019attitude de la Compagnie ne leur laissant pas d\u2019autre choix.L\u2019Union cependant demeure prête à négocier jusqu\u2019au 20 février 19G7, date où le droit de grève est acquis.L\u2019impression générale qui ressort de cette assemblée est 1 a désillusion de tous les employés sans exception, désillusion qui semble partagée par la grande majorité de tous les travailleurs forestiers de Lebel sur Quévillon.Ce désenchantement vient du fait que la Compagnie Domtar a laissé miroiter au public que Quévillon serait une terre pro- imminente Quévillon mise où les chances de gains seraient plus élevées qu\u2019ailleurs dans la province, les conditions de vie agréables, la sécurité presque parfaite, en un mot un petit paradis.Or la réalité est tout à fait différente : les salaires offerts ne dépassent pas ceux^payés ailleurs alors que le coût de la vie est de beaucoup supérieur à celui des autres centres urbains d\u2019Abitibi, à celui également du Lac St-Jean et de la plupart des autres régions économiques du Québec; les conditions de travail proposées par la Compagnie sont inacceptables; les conditions de vie sont intolérables et le demeureront pour plusieurs années à venir.La Compagnie va jusqu\u2019à soutenir^ que ses employés doivent faire les sacrifices qui s\u2019imposent pour faire de Quévillon un succès.Mais quels sacrifices la Compagnie consent-elle à s\u2019imposer pour l\u2019exploitation de cette forêt ?Les employés ne peuvent comprendre cette attitude d\u2019une Compagnie aussi importante.Pour l\u2019U.C.C.et pour les employés concernés si Quévillon doit être un succès économique, il doit être également un succès sur le plan social et humain.Et c\u2019est se moquer du travailleur que de lui dire qu\u2019il y va de son intérêt d\u2019accepter des conditions difficiles pour faire de Quévillon un succès en lui faisant miroiter un avenir prometteur tout en refusant de lui payer un salaire convenable.Le Service Forestier de l'U.C.C.de Québec Le chef de l\u2019opposition à Québec, M.Jean Lesage, entreprendra le 12 février une tournée qui le conduire dans les 108 comtés de la province.*** Le ministre de l\u2019Education, M.Jean-Jacques Bertand, laisse entendre que c\u2019est à l\u2019échelle provinciale que se négocieront éventuellement les conventions collectives dans le domaine de l\u2019enseignement.*** Des lnnondatlons frappent de nouveau le Brésil où quelque 1500 personnes seraient mortes ou disparues.Cette catastrophe, survient un an à peine après que des pluies torrentielles avaient dévasté la ville de Rio de Janeiro, l\u2019ancienne capitale du pays.*** Le gouvernement du Québec crée une commission royale d\u2019enquête sur l\u2019administration de la justice dont le président sera Me Yves Prévost.L\u2019honorable Jean-Jacques Bertrand, ministre de la Justice a expliqué que cette commission pourra étudier tous les aspects de l\u2019administration judiciaire.*** L\u2019un des points saillants du discours du trône de la législature ontarienne est que cette province demandera la convocation d\u2019une conférence sur \u201cla Confédération de demain\u201d afin de discuter de l\u2019avenir du Canada.*** Le 6 févriGr A l\u2019école d\u2019agriculture de Brigham journée d\u2019étude sur la fraise Les producteurs de fraises de la Vallée Richelieu-Yamaska tiendront lundi le G février prochain une journée d\u2019étude sur la culture de la fraise à l\u2019Ecole d\u2019Agriculture de Brigham, co.Brome.Cette journée d\u2019étude, organisée par le Service d\u2019Education des adultes du Ministère de l\u2019Education et le Ministère de l\u2019Agriculture, débutera dans l\u2019avant midi à 9.30 heures pour se terminer dans l\u2019après-midi à 5 heures.Le programme de la journée portera sur les sujets suivants: 1 - Aperçu général sur les conditions économiques et techniques de la production des fraises dans la région Richelieu-Yamaska.Par: M.G.Giroux, agronome Spécialiste en horticulture.2-Emploi rationnel des herbicides sur les fraisières.Par: M.Pierre Lavigne,agronome.Spécialiste à la Station de Recherches, l\u2019Assomption.3\t- Préparation de la fraisière - fertilisation - choix des variétés.Par; M.Roger Bédard, spécialiste.Professeur à la Faculté d\u2019Agriculture, Université Laval, Québec.MÉMOIRE DE L\u2019UCC Le vendredi, 3 février prochain, l\u2019U.C.C.présentera à 9 heures a.m.son mémoire^ à la Commission Royale d\u2019Enquê-te sur l\u2019agriculture au Québec.Cet événement aura lieu dans l\u2019Edifice de laRégiedes Marchés Agricoles du Québec,^201, boulevard Crémazle est, à Montréal.4\t- Irrigation des fraisières (quand et comment irriguer) Par: M.Paul Vanier, agronome Spécialiste en horticulture.DISCUSSION MEMBRE DU PANEL A)\tM.Paul Vanier - Ministère de l\u2019Agriculture B)\tM.Jean Corbeil - Coopérative Fédérée.C)\tM.Gilbert Sylvestre - Institut de Technologie St-Hyacinthe 5\t- Autres sujets connexes -Résolutions - Forum par l\u2019Assemblée.Tous les producteurs de fraises des comtés de St-Hyacinthe, Bagot, Rouville, Shefford, Mis-sisquoi, Brome, Yamaska, St-Jean, Iberville, Laprairle et Na-pierville sont invités à prendre part à cette journée d\u2019étude qui les intéressera certainement, à cause des sujets particuliers qui y seront traités et la présence de nouveaux conférenciers experts en la matière et de représentants du Ministère.Les producteurs auront tout le temps voulu pour poser les questions qu\u2019ils désirent et discuter des problèmes inhérents à cette culture.Sur la fin de l\u2019après-midi, ces derniers pourront adopter ^les résolutions qu\u2019ils jugeront à propos.Etant donné le rôle important exercé par la femme dans cette production, il va sans dire^que ces dernières^ sont particulièrement invitées à accompagner leur mari et à participer à l\u2019assemblée.Le diner sera servi à l\u2019école même.BIENVENUE A TOUS.Dans le but de mettre fin au conflit scolaire, M.Jean Lesage fait une proposition dont voici les éléments majeurs: une médiation immédiate à l\u2019échelle du Québec, l\u2019assouplissement des directives gouvernementales d\u2019octobre, la renonciation par les syndicats à la grève pendant deux mois et élaboration d\u2019un régime nouveau de négociations.Pour sa part le gouvernement s\u2019en tient a son intention de se faire représenter par des observateurs a chacune des négociations en cours.*** Trois astronautes meurent brûlés vifs dans \u201cApollo 1\u201d (premier vol d\u2019un programme afin de conquérir la lune) à Cap Kennedy alors qu\u2019ils procédaient à une répétition générale du lancement de leur vaisseau, prévu pour le 21 février prochain.Cette catastrophe compromettrait fortement les chances des Etats-Unis de gagner la course à la lune.*** Dans la Préparation H une nouvelle substance contre les hémorroïdes ^R»'i riaRriuati F\u201d'»» l* ritncùm, 4* UuimlÉn \u2022> U Un (rend institut de recherche vient de meure tu point une subsUncc cicatriaaatc uns pareille pour le rétraction des hémor-roides, le soulagement de la démangeaison et U cicatrisation des tissus.Cette substance ne fait pas qu\u2019apaiacr le» douleurs locales; dans nombre de cas, on a pu observer une rétraction notoire des hémorroïdes.Mieux: l'effet cicatrisant du médicament s'est prolongé durent plusieurs mois.Cette substance aux effets si bicnfaaants te nomme la Bio-Dyne; elle aide rapidement à la cicatrisation des cellules ci stimule Is croissance des tissus nouveaux.La nouvelle Bio-Dyne est offerte soit en onguent, soit en suppositoires sous le nom oe Préparation H.Elle cat en vente
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