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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
mercredi 30 janvier 1974
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La terre de chez nous, 1974-01-30, Collections de BAnQ.

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[" LE SEUL HEBDOMADAIRE AGRICOLE FRANÇAIS D'AMÉRIQUE Port payé à Québec VOL.XLIII \u2014 No 46 Montréal, 30 janvier 1974 - Prix agricoles, prix des aliments Les provendes Québec n\u2019a plus confiance page 4 page 5 L\u2019agriculture au CEGEP de Victoriaville page 8 pages centrales Photo CN 'yfrn Mx ê myjm page 20 liaS.\"'\"-' üü page 3 L\u2019OPINION RURALE.Pour obvier à ta crise du pétrole.\u201cLes Gouvernements nous prennent pour des caves.\" La crise du pétrole a iléjîi fait couler beaucoup d'encre.Mais ou ne se presse pas pour autant d'actualiser les méthodes d'exploitation de l\u2019énergie éolienne lia force du vent t.techniquement disponible par quiconque veut l'utiliser.Pour qu'elle sait rentable, je suggère quelle soit expliquée de façon individuelle par les consommateurs ruraux en vue de combler leur propre dépense en électricité et en utilisant leur ligne de transmission comme régulateur.A ux sociétés manufacturières incombe la niche de modeler, dans les puissances de 10 à JO kilowats.une génératrice mue par le vent et conçue pour \"injecter\" son courant directement au contact des conducteurs du reseau électrique en passant par un compteur.L'acquéreur de celte unite fabriquée en série verra ses factures de chauffage.pouvoir et éclairage balancées par la lecture du compteur de charge et son capital investi se rembourser pour devenir.après quelques années, possesseur d\u2019un plant d'énergie non palliante, perpétuelle et gratuite, sécurisee contre les interruptions.Il n'y aurait alors tout au plus que le loyer du reseau à payer.J.Couture R.R.J, Sayabec, Cté Matapédia G0J-3K0 \"À tous les producteurs de sirop d'érable\" C'est à mon tour de venir exprimer mon opinion.C'est au sujet du sirop d'érable.Je veux renseigner tous les producteurs de la Province qu'il r a dans Beauce-Sud encore plus d'un million de livres de sirop d'érable de la récolte 73 non vendu.C'est bien différent des années passées.Il y avait des compagnies qui envoyaient des commerçants dans nos cabanes à sucre pour attendre que notre eau d'érable soit bouillie pour partir tout de suite avec le sirop.L'an dernier, vu que la récolte a été supérieure à la moyenne, les compagnies ont arrêté d'en acheter, voulant par le lait même baisser le prix du sirop et \\achani que dans une certaine période de temps, les producteurs se décideront quand même à vendre.Je demande donc à tous les producteurs de sirop d'érable de ne pas entailler ou d\u2019entail- ler moins.Si les compagnies ne sont pas plus intéressées à acheter le sirop à un prix qui suit notre coût de production.Pour les producteurs des Cantons de l'Est, vous save: que les gens de la Beau-ce ont déjà tenu le coup pour faire remonter le prix.J'aimerais que nous collaborerions plus ensemble pour améliorer la situation.Les prix de l'alimentation augmentent comme le sucre blanc, ainsi que le bois, l'acier, le pétrole.Il r en a qui veulent nous faire croire que je produit de l'érable est à la baisse.Personnellement, ils n om pas choisi la bonne année pour nous le faire croire.Pour terminer, je répète ce que j'ai cité-plus haut: \"Entaillons moins ou pas du tout.\" Un producteur de sirop d'érable, Dominique Grondin, St-Ephrem de Bounce.\"L'Entreprise Agricole placée au même rang que les entreprises financières grâce à des cours en Gestion Agricole.\" .\u20221 vec la collaboration de certains organismes tels que le ministère de l\u2019Agriculture.le Centre de Main-d'oeuvre du Canada et la Commission scolaire régionale Lalonde (Service Education Dans l'édition du K> janvier dernier, les pages de notre journal où le MA Q publie ses informations incite presque tous les producteurs de lait à construire une étable à logettes et un salon de traite ultra-moderne.Cependant ces supposés experts ne nous disent pas combien coûte une installation pareille.J\u2019aimerais bien le savoir, parce qu'ils prouveraient par là que le crédit offert est une \"pinotte\" pour ce genre d'installation.De plus, ils font miroiter le confort d'une telle entreprise mais ils ne nous disent pas si elle est rentable.Sous possédons un salon de traite beaucoup plus modeste et notre étable à logettes a été construite de nos mains et la marge de profit qu'il nous reste après avoir trait 70 vaches est bien mince.Peut-être que la ferme expérimentale de Descliambault vend déjà son lait à S 12.00 le 100 Ib.J'ai une autre \"farce\" à vous relater, celle-là du Gouvernement fédéral.Les spécialistes en économie rurale disent que l'avenir est aux termes de groupes let je crois qu'ils ont raison t.Mais voilà! Le fisc permet à un cultivateur de donner.soit par décès ou autrement, jusqu'à SI25.000.00 de \"biens agricoles\".Or.si un ou deux fils veulent former une compagnie avec leur père, ils ne peuvent pas.Car le père ne peut rien céder à ses fils parce que ce ne sera pas des \"biens agricoles\" qu'il leur laissera mais des parts de compagnie.Ils ne leur restent plus qu'à se former en société.Mais le hic! La Société du Crédit Agricole ne prête pas à des sociétés! Pour une farce c'est une farce! J'espère que les haut-fonctionnaires vont finir par ouvrir leurs lumières parce Le seul hebdomadaire agricole français 0 Amérique Fonce en 1929 Propriété de i UPA 515, avenue Viger, Montréal H2L-2P2.Tel.: 288-6141 DIRECTEUR: Jean Marc KIROUAC REDACTEUR EN CHEF Pierre COURTEAU RÉDACTRICE et MAQUETTISTE: Mme Rosaline D.-LEDOUX GERANT DE LA PUBLICITE J.-V HENRY Représentants a Toronto: Colin C King & Ass.Ltd 32 ouest, rue Front.Toronto.Ont I.\tComposition Montage i) Rive-Sud Typo Service Inc Impression Les Presses Lithographiques 1965 Inc Publié le mercredi de chaque semaine Abonnement: 1 an.$3: 3 ans.S 7: 5 ans S 10.Depot legal \u2014 3e trimestre 1973 Bibliothèque nationale du Quebec Enregistrement No 1051 Courrier de la deuiieme classe m aux adultes t.un groupe de 20 agriculteurs du Nord-Ouest Québécois, hommes et femmes, ont pu bénéficier de cours fort intéressants et très enrichissants; le but visé de ces cours étant la formation de fermes de groupe.Différents aspects ont été traités: 1.\tA spect financement : M.Claude Paillon, agronome de l'Office du Crédit agricole.M.Guilbault.agronome de la Société du Crédit agricole.2.\tAspect juridique: M.André Lavi-gne.notaire.J.Aspect fiscaux: M.Denis Viens de PU PA.¦I.Aspects humains, comptabilité, gestion de ferme: MM.Réal-Yves Tremblay, agronome.André Poupin.économiste.Guy Blanchette, agronome.Les agriculteurs voudraient rendre un hommage très particulier à tous les animateurs de ces cours.Ce s cours furent suivis par la méthode de comptabilité électronique \"CAN P A RM\u201d donnés par MM.lélix 7 héberge, technologiste, Jean-Marie Proulx.technologiste et l\u2019Iorent Deslongcliamps, agent de bureau sous la direction de Richard Pelletier, agronome de La Sarre.En conclusion, selon l'avis des agriculteurs.si nous voulons conserver P agriculture du Québec une entreprise familiale avec les memes avantages que lotit autre entreprise, il serait bon d'envisager à court ou long terme, la formation de ferme de groupe.Claude Boudreau, agriculteur, représentant de PUPA Palmarolle NDLR \u2014 Au correspondant qui s\u2019enquiert du poids d\u2019un minot et de son équivalence avec boisseau, précisons immédiatement qu\u2019il s\u2019agit d\u2019abord d\u2019une mesure de capacité pour les matières sèches, tels les grains.Le dictionnaire Bélisle nous apprend que minot et boisseau contiennent chacun S gallons, au C anada.Kn poids, le boisseau de blé équivaut à 60 livres, le boisseau d\u2019orge, à 48 livres et celui d\u2019avoine pèse 34 livres.On peut, à partir de ces données, établir par exemple le prix des céréales fourragères, publié dans la page des marchés de la TC N, sur la base de 100 livres.Cette conversion boisseau et 100 livres est du reste indiquée dans la colonne \u201cPrix pondérés des céréales fourragères\u201d.Front commun des centrales syndicales ouvrières l.a ITQ.la CS N et la C I.Q ont formé un nouveau Iront commun en vue de l'organisation d'un mini-congrès provincial qui doit rassembler à la mi-mars les instances suprêmes ries trois groupes autour d'une lutte éventuelle commune contre la hausse des prix.que nous d\u2019en-has, nous allons les fermer si ça continue.Guy Charbonneuu, Ste-Anne-des-Pluines La semaine agricole Un + un égalent 7 Fausse comparaison \u201cTrop souvent les éleveurs de l\u2019Kst comparent les prix exceptionnels payés dans les Prairies aux prix qu\u2019ils doivent eux-mêmes payer pour des achats de céréales en petite quantité\u201d.Tel est l\u2019avis de M.D.M.Lockwood, le premier vice-président du Pool du blé de la Saskatchewan.Selon lui, les ventes d'urgence dans l\u2019Ouest représentent moins de cinq pour cent de l\u2019utilisation globale des grains de provende.En outre, dit-il, on compare ces prix d\u2019exception à ceux d\u2019un produit livré en petite quantité et partant plus cher sans compter que d'autres ingrédients ont été ajoutés aux céréales, ce qui hausse aussi le prix.Quatre raffineries poursuivies Quatre raffineries de sucre de l'I q du Canada devront répondre devant la cour de l'accusation d'avoir illégalement fixé le prix du sucre.Cette pratique aurait coûté environ S125 millions aux consommateurs entre I960 et 1973.Entre temps, à la Bourse de New-York le prix du sucre ne cesse de monter.Il atteignait la semaine dernière le prix de 14.89 cents la livre I a Jamaïque vient d'interdire toute exportation de sucre d'ici à ce que la prochaine récolte vienne combler les besoins domestiques.Le prix des aliments Selon une étude effectuée par l'aile québécoise du Nouveau Parti Démocratique, le prix de certains aliments de base aurait augmenté d\u2019environ 40 dans la région métropolitaine au cours des trois derniers mois alors que les profits bruts réalisés par les grandes chaînes alimentaires pour ces mêmes aliments auraient grimpé de leur côté de plus de 50%.La chaîne Steinberg a servi de base à cette enquête.Sur les trente produits analysés, un seul rapporterait moins de profits qu\u2019il y a trois mois.Dans trois autres cas la marge de profits serait demeuré stationnaire.I n général, les produits analysés ont subi des augmentations variant entre 15 et 75%, alors que les profits accusaient des hausses variant entre 50 et 70%.Brevets d'invention Marques de Commerce Marion, Robic & Robic ci-devant Marion & Marion 2100, rue Drummond Montréal 107 \u2014 288-2152 Connaissez-vous l\u2019Agriplan de la PAGE 2- LA TERRE DE CHEZ NOUS.30 JANVIER 1974 Démarche conjointe de PUPA et des producteurs de lait de consommation au Parlement de Québec Les producteurs de lait de consommation du Québec en ont assez! Ils sont las et exaspérés des tergiversations gouvernementales qui retardent indûment l\u2019entrée en vigueur d\u2019un nouveau prix de base pour le lait de classe 1.Les agriculteurs s\u2019inquiètent et s'indignent du gel unilatéral des prix du lait de consommation et dénoncent sans ambages cette entente fédérale-provinciale qui a toutes les apparences d\u2019une tractation pré-électorale du gouvernement Bourassa.Chronologie des évènements *v -y M.Paul Couture, président général de l'Union des producteurs agricoles.M.Marcel Mailloux, président de la Fédération des producteurs de lait du Québec.25 avril 1973: le ministre de l'Agriculture.M.Normand Toupin, s'engage devant l'assemblée générale annuelle de la Fédération des producteurs de lait à rétablir la parité des prix de la classe 1 avec l'Ontario.\u2014\t22 août: audience de la Régie des marchés agricoles du Québec pour entendre la requête des producteurs sur une hausse de $1.25 les 100 livres de lait de classe 1.~ \u2014 Quelques jours plus tard: la RMA donne partiellement gain de cause aux producteurs avec une augmentation de $1.05.Ces derniers toucheront à compter du 16 septembre $8.65 au lieu des $8.85 qu'ils demandaient.\u2014\t4 septembre: annonce par le Premier ministre Trudeau d'un subside-surprise de $0.05, applicable au prix de détail du lait en pinte.Ce \"cadeau\" est assorti d'une condition rigoureuse qui équivaut à geler les prix pour une période de 12 mois.\u2014\t72 septembre: la Fédération des producteurs de lait du Québec s'oppose formellement à l'entente précipitée qui a suivi l'annonce de la subvention fédérale.s , \u2014 24 septembre: nouvelle audience de la Régie.Les producteurs reviennent à la charge et réclament la balance de .20c 100 Ib.pour laquelle une preuve non contredite a déjà été soumise.Les industriels demandent aussi leur part et obtiennent la totalité du dernier .01c de subside qui n'avait pas été transféré au consommateur.\u2014\t12 octobre: les producteurs du Pool 1 d'Ontario concluent un accord rétroactif au 1er octobre, accord qui leur assure un prix équivalant à $9.05 100 Ib., en prenant comme base 3.4% de m.g.çv, \u2014 5 décembre: vu que l'écart des prix entre l'Ontario et le Québec se trouve élargi de .25 à .40c les 100 Ib.les producteurs reviennent à la charge et demandent de nouveau la parité avec l\u2019Ontario.^ \u2014 3 janvier 1974: la Fédération des producteurs de lait du Québec.l'UPA, la Régie, le Conseil de l'Industrie laitière du Québec et les deux ministères provincial et fédéral de l'Agriculture se rencontrent à Ottawa pour examiner la preuve soumise par les producteurs le 5 décembre.On décide de reporter la décision au 17 janvier pour permettre une \"étude plus approfondie\" du dossier.^ \u2014 7 7 janvier: pas de réponse.^ \u2014 23 janvier: réponse négative du fédéral.gjj \u2014 29 janvier: a la redaction de ces lignes, une rencontre de 100 dirigeants agricoles avec le premier ministre Robert Bourassa et le ministre Normand Toupin était prévue au Parlement de la Vieille Capitale.Le problème: n 11 niTr'T Quelque 100 représentants des conseils d'administration de tous les syndicats de producteurs de lait de consommation du Québec et les membres du Conseil général de l'UPA se sont donné rendez-vous à Québec, le 29 janvier.Après avoir fait le point sur la situation dans l'avant-midi, ils iront rencontrer à 13 heures le premier ministre Robert Bourassa, son collègue de l'Agriculture, M.Normand Toupin et possiblement d'autres ministres intéressés, dont le titulaire du portefeuille des Finances, M.Raymond Garneau.Pour la classe agricole, il s'agit d\u2019une première puisque jamais dans le passé un groupe aussi important de producteurs auront franchi l\u2019enceinte du Parlement provincial pour y rencontrer les élus du peuple.Le président général de l\u2019UPA, M.Paul Couture, et le président Marcel Mailloux, de la FPLQ, piloteront cette délégation venue des quatre coins de la province.Par ce moyen de pression, les producteurs entendent amener les ministériels québécois à rompre leur accord de septembre dernier avec le fédéral, accord que d\u2019aucuns regrettent à mesure que s évanouissent les dernières lueurs de la fièvre électorale.L'augmentation constante des coûts des intrants depuis septembre dernier a resserre davantage la marge entre les coûts de production et les revenus.Aucun argument sérieux ne peut justifier un écart entre les prix payés aux producteurs de lait de consommation en Ontario et au Québec.L'UPA et la FPLQ réclament donc un retour à la parité, tel que requis dans divers factums depuis avril 1973.Le meilleur exemple de cette iniquité est peut-être celui des producteurs de la region de Hull qui livrent leur lait sur le marché d'Ottawa et touchent S1.200 de moins par année si on prend le cas d'une production de 300,000 livres.La même situation prévaut pour les quelque 150 producteurs ontariens qui livrent au Québec.Il ne faut surtout pas oublier que les producteurs du Québec ont déjà touche entre le 1er septembre 1971 et le 31 décembre 1972, ,01c de plus les 100 livres que leurs confrères d'Ontario.Mécontentement des producteurs: On voit d'un très mauvais oeil cette entente précipitée, qui équivaut à un gel déguisé des prix.Pourtant, le ministre Toupin avait lui-mème qualifié l'annonce préalable du programme fédéral de \"politique sans planification\".Mais le gouvernement provincial a quand même décidé d'embarquer à pieds joints dans la galère.Tous les delais qui se succèdent sont interprétés comme une non reconnaissance par le gouvernement de l'augmentation reelle et démontrée des coûts de production du 100 livres de lait.L'UPA et la FPLQ digèrent mal le non-respect par le ministre Normand Toupin de son engagement répété qui vise à assurer la parité des prix du Quebec avec ceux de l'Ontario.Il est tout aussi inadmissible que le gouvernement Bourassa entrave le fonctionnement normal des mécanismes de fixation des prix du lait au Québec.Autre facteur de mécontentement, les producteurs ne sont pas intéressés à servir de paravent à une hausse éventuelle réclamée par les laiteries du.Québec.V 30 JANVIER 1974.LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 3 Le temps des choix est venu (2) par S id Williams, sous-ministre fédéral de l'Agriculture l.\u2019avenir disait Toffler dans Le Choc du Futur appartient à ceux qui sauront s'adapter au changement, à l\u2019orienter et à le modeler selon leurs intérêts, en un mot à ceux qui sauront planifier.Or, à mon avis, il appartient aux producteurs eux-mêmes d\u2019assurer cette planification.Planifier, c\u2019est d\u2019abord se donner une vue panoramique de l\u2019industrie et de son futur.C\u2019est ensuite partir de cette vision d\u2019ensemble pour résoudre les problèmes particuliers et plus immédiats.Jusqu\u2019à maintenant, nous nous sommes donné comme objectif national d\u2019ajuster la production à la demande intérieure en terme de livres de gras.Cet objectif était sensé au temps des surplus laitiers alors qu\u2019il importait avant tout de faire en sorte que la demande rattrape l\u2019offre.Mais les temps ont changé.Une autre partie se joue.Notre production est déficitaire.Une problématique nouvelle surgit.Quel objectif raisonnable pouvons-nous assigner à notre production totale?La réponse serait simple si les consommateurs avaient à défrayer le plein prix du produit sans l'aide des subsides gouvernementaux.Mais tel n'est pas le cas puisque une part substantielle des revenus des producteurs laitiers leur parvient sous forme de subsides.Dans ce contexte, quel objectif de production convient-il de fixer?Allons-nous demander aux diététiciens d'établir un modèle de consommation moyenne par habitant pour en tirer des objectifs nationaux de production?Si oui, comment pourrons-nous nous assurer que chaque canadien respectera ces limites idéales?Faudra-t-il établir un système de rationnement?Comment déterminerons-nous les possibilités offertes par le marché d'exportation?les traduirons-nous en terme de production?Comment fixerons-nous le juste prix?Comment départagerons-nous la part que le consommateur devra payer directement au détail et celle que le gouvernement assumera par voie de subsides?Est-ce que les quotas vie production, jadis définis alors, que nous étions en situation de sur-production, demeurent valables depuis que nous sont- Colloque national sur les problèmes de la maii-d\u2019oeuvre agricole Les problèmes de la main-d\u2019œuvre agricole feront l\u2019objet d\u2019un examen particulier à l\u2019occasion d\u2019un colloque national organisé par la Fédération canadienne de l\u2019Agriculture et la Fédération canadienne des producteurs de lait, les 11 et 12 février prochain, à Ottawa.Plus de 1(M) personnes, dont les ministres et un groupe restreint de hauts fonctionnaires des principaux ministères intéressés, tant aux paliers fédéral que provincial, ainsi qu\u2019un représentant des principales organisations agricoles nationales et autres organismes directement impliqués dans les questions de main-d\u2019oeuvre, sont attendus à cette occasion.On tentera au cours de ce colloque d\u2019identifier et d\u2019apporter, si possible, des éléments de solutions susceptibles de régler à court et à long termes les problèmes particulièrement difficiles que l\u2019on rencontre en matière de main-d\u2019œuvre agricole.Un document de travail préparé par la FCA servira de base aux discussions.Il fait suite à plusieurs mois d\u2019études et de discussions avec un nombre important d\u2019agriculteurs et de travailleurs agricoles à travers le pays.Selon le président de la Fédération, M.Charles Munro, ce groupe de travail constitué de porte-parole du gouvernement et des agriculteurs est une forme de consultation indispensable qu\u2019on aura avantage à développer si on veut parvenir à mettre sur pied une agriculture canadienne dynamique et prospère.mes déficitaire?Voilà quelques-unes des questions auxquelles il importe de répondre aujourd'hui si nous désirons planifier le futur, orienter le changement plutôt que de le subir.l.a question fondamentale, la voici: Sur quel terrain désirez-vous prendre la tête demain?La v ie ne se ramène guère à des choix simples mais il peut-être utile de regarder les choses en noir sur blanc.Quelle pourrait-élre l'alternative qui se présente?Je v ous propose la suivante.Premier choix: Vous choississe/ de vous inscrire dans la ligne que vous avez suivie depuis sept ou huit ans.Dès lors, il vous faut reconnaître que cette voie vous amène à miser de plus en plus sur les produits qui rapporte le plu-,, le lait nature en particulier.Cette tendance déjà inscrite dans le passé a détourné l'approvisionnement industriel au profit du marché de la consommation du lait nature.Elle pourrait déboucher sur une situation où les usines de transformation serviraient de déversoir pour les surplus de luit de consommation.Si telle est votre option, vous limite/ volontairement voire rôle et votre influence de fournisseur du marché national alimentaire même dans la perspective d'une augmentation de la consommation.Dès lors, il vous faut prévoir la concurrence de produits substituts, qui ne saurait être évitée advenant la diminution de l'importance des usines de transformation.I n conséquence, il faut vous attendre à ce que ces substituts occupent une part grandissante du marché alimentaire canadien.Deuxième choix: Vous opte/ pour l'expansion, c'est-à-dire pour une vaste campagne visant à conquérir de nouveaux marchés pour tous les produits laitiers.Ceci impliquerait que l'accent soit mis sur l'amélioration continue de votre position concurrentielle et que vos décisions soient prises surtout en fonction des critères de mise en marché.Ces nouveaux débouchés ne seraient pas nécessairement limités à ceux du Canada comme en fait foi la demande américaine croissante de fromages et de poudre de lait écrémé canadiens.Déjà la position concurrentielle de notre industrie laitière a été grandement améliorée.De même nos prix sont devenus compétitifs.Lu outre, nous disposons d'un atout important pour rencontrer d'éventuels clients: la régularité de l'approvisionnement.Il s'agit là d'un élément d'autant plus importants que les acheteurs - surtout sur le marché mondial - ont appris que la régularité de l'approvisionnement comptait autant que le prix.Quant à notre efficacité, elle est devenue re- Les associations agricoles du \u201c\t¦\u201c\t\u2019 \u2019 ont des difficultés financières Il semble bien, d'après les informations que nous recevons régulièrement de la fédération des cultivateurs du Nouveau-Brunswick./one I .que les choses ne vont pas pour le mieux, dans cette région, du côté administratif du moins.Ainsi le bulletin du 16 janvier signalait que \u201cs'il v a une chose de certaine c'est que personne ne voudrait voir la fédération tomber, mais qu'il existe tout de même un problème important et que ce problème est d'ordre monétaire pour la Fédération.\" Ce problème ne touche pas que la Zone !.mais aussi toutes les Associations et fédérations qui existent au Nouveau-Brunswick.Pour tenter de marquable à tous les niveaux de l.i chaîne laitière: de la ferme aux magasins de détail en passdnt par le transport et le traitement en usine.Voilà autant d'atouts qui pourraient nous servir à conquérir de nouveaux marchés.L'alternative ici proposée est extrême et ne rend sans doute pas justice à la réalité.Ce qu'il importe d'en retenir c'est qu'une possibilité de choix s'olïre à nous.Vous vous dites peut-être qu'il appartient au gouvernement de trancher la question.Moi.je vous dis qu\u2019il s'agirait là d'un pis-aller.Selon moi.le rôle du gouvernement est de fournir à l\u2019industrie un cadre législatif et des services d'appoint.Pour cela il n'est pas nécessaire que idées législatives ou projets de ser-v ices émanent de lui.Les agriculteurs et leurs organisations ont tout intérêt à choisir eux-mêmes leurs objectifs.Après quoi, ils pourront faire appel à l\u2019Etal et exiger les lois et les services susceptibles de les aider à atteindre les buts qu'ils auront librement choisis.Vous êtes d'ores et déjà en mesure de dire où vous désire/ vous rendre demain.Si vous néglige/ de saisir cette occasion, d'autres prendront les décisions à votre place et ce sera tans pis.À vous de choisir.trouver un remède au mal la fédération d\u2019agriculture du N.B.a fait parvenir un questionnaire aux organismes afin d'établir une source de renseignements précis sur la composition des organismes, leur pouvoir et les suggestions pour obtenir un meilleur financement.Le président de la fédération d'agriculture du N.B.M.Bob Culberson, constatait en décembre que \"le nom hades cultivateurs diminue toujours et que beaucoup de ceux qui restent ne sont pas intéressés dans les Associations agricoles.On constate cependant un phénomène inverse dans les Associations vie productions spécialisées, celles-ci deviennent plus nombreuses et plus fortes chaque année.\" Au Nouveau-Brunswick, comme au Québec, on revendique vies prix agricoles établis en fonction îles coûts de production et un allègement du fardeau fiscal pour les agriculteurs.Québec n \u2019a plus confiance en la Commission canadienne du blé \"Les producteurs agricoles du Québec n\u2019ont plus confiance en la Commission canadienne du blé, car l\u2019essai loyal de la politique temporaire des grains formulée l\u2019été dernier a apporté plus de problèmes qu\u2019elle n\u2019en a réglés pour les producteurs de l\u2019Est qui font face actuellement à une pénurie de grains.\u201d Telles sont les constatations émises par les représentants du Québec, MM.Paul Couture et Roland Pigeon, à la réunion spéciale d\u2019Ottawa, le 25 janvier, sur les grains de provende.Alors que l\u2019on discutait de la politique à long terme, des taux de transport pour grains et viandes entre tout ce que le Canada compte d'organismes intéressés à la question: associations de producteurs.Coopératives, Wheat Pools, etc., et les ministres Whelan et Lang on notait étrangement l\u2019absence de représentants de la Commission canadienne du Blé.Contrairement à ce que les représentants de l\u2019Ouest auraient pu s\u2019attendre, le groupe du Québec, U PA, Fédérée n\u2019a pas étalé sa politique, lors de cette rencontre.Il a cependant souligné son fort mécontentement.Des représentants allant même jusqu\u2019à poser brutalement la question: \u201cQui est ministre de l\u2019Agriculture à Ottawa, Whelan ou Lang?\u201d La formule adoptée l\u2019an dernier par le Cabinet des Ministres d\u2019Ottawa qui prévoyait des négociations entre la Commission canadienne du blé et l\u2019Office des grains de provende a mal fonctionné, non à cause des prix, mais à cause de problèmes de transport.Comme le soulignait, M.François Dagenais de l\u2019I PA: \u201cDans l\u2019avenir, nous aimerions être assurés de quantités suffisantes d\u2019approvisionnement pour l\u2019année, lors de la fermeture de la navigation.D\u2019autre part, toute formule de fixation de prix devra tenir compte du fait que l\u2019Office des grains de provende doit pour être efficace disposer de pouvoirs et de budgets suffisants pour assurer la régularité d\u2019approvisionnements de l'Ouest vers l\u2019Est.On veut, soit l\u2019accès libre complètement bien que ce ne soit pas une de nos politiques, parce qu\u2019il faut protéger nos agriculteurs \u2014 mais on veut surtout un prix de base uniforme pour tout le Canada, avec en plus pour nous évidemment les frais de transport jusqu'à Montréal.\" Le Québec va présenter son propre rapport sur la question à Ottawa, au cours des prochaines semaines.Tactique du CPR?Lors de la réunion d\u2019Ottawa, M.Roy Atkinson, du NFU n\u2019a pas craint d\u2019affirmer que le CPR mettait délibérément de côté des wagons, afin de provoquer une rareté de trains pour le transport des grains vers l\u2019Est.Il voudrait ainsi amener le Fédéral à réviser la fameuse entente de \u201cLa passe du Nid-de-corbeau\u201d, entente qui date de 1890 et qui accorde des tarifs préférentiels pour le transport des grains de l\u2019Ouest.Quant à la pénurie d\u2019avoine dans l\u2019Est, elle peut s\u2019expliquer par les bas prix fixés par la CCB dans l\u2019Ouest.Plutôt que de vendre l\u2019avoine à bas prix, les producteurs de l\u2019Ouest s\u2019en servent pour alimenter leur bétail.Il semble d\u2019ailleurs d\u2019après les informations captées à Ottawa que beaucoup d\u2019éleveurs de l\u2019Ouest se défont actuellement de leur bétail.Ils vendent leurs troupeaux pour faire du grain.Dans deux semaines, le groupe du Québec se réunira afin d\u2019établir une stratégie finale pour mettre sur la table d\u2019Ottawa d\u2019autres propositions.Les ministres de l\u2019Agriculture des Provinces doivent de leur côté rencontrer MM.Whelan et Lang pour discuter à nouveau d\u2019une politique à long terme.La Fédération canadienne de l\u2019Agriculture, présente à Ottawa, le 25, n\u2019a pas présenté son point de vue.On sait que la réunion annuelle de cet organisme doit se tenir au milieu de février et les observateurs y prévoient des débats orageux.Surtout si l\u2019on tient compte des récentes propositions de la \"Conférence d'agriculture des provinces de l\u2019Ouest\" qui réclame qu\u2019on enlève l\u2019aide au transport sur les grains et qu\u2019on accorde des tarifs préférentiels pour aider au transport de la viande de l\u2019Ouest vers l\u2019Est.R.!.PAGE 4 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS.30 JANVIER 1974 8971 ^ NDLR \u2014 La I erre de Chez Nous a délégué un représentant à Résina pour \u201ccouvrir\u201d les délibérations de la 32e assemblée annuelle de la Fédération canadienne des producteurs de lait.Celui-ci en a profité pour recueillir les impressions de quelques-uns des membres de la délégation québécoise, à l'issue de cette réunion de trois jours.M.Roland Pigeon, président de la FCPI, et président de la Coopérative Fédérée : Commentaires relatifs à la 32e assemblée annuelle de la FCPL ';2îïüe~ v.M.Gilles Choquette, un agronome d'expérience qui était à l'emploi du ministère québécois de l'Agriculture, occupera désormais le poste de secrétaire exécutif adjoint de la Fédération canadienne des producteurs de lait, à Ottawa.M.Choquette (au centre de la photographie) est un francophone et devrait être en mesure de faciliter les contacts entre les organismes de producteurs de lait québécois et la Fédération nationale.Sur la même photo prise au cours de la récente assemblée annuelle de la FCPL, à Régina, on remarque à gauche, M.Da-nias Messier, membre de l'exécutif provincial de l'UPA.un producteur de lait industriel, et M.Roger Rousseau, 1er vice-président de la Fédération des producteurs de lait (de consommation) du Québec.\u201cCelle assemblée nous aura permis tie franchir des étapes importantes pour l\u2019avenir de la production laitière au pays.Ainsi, je crois que le projet d'intégration des deux systèmes de contingentement devrait non seulement simplifier le travail mais aussi constituer une meilleure incitation en haussant le plafond du contingent de subside au niveau du quota de mise en marché.Le fait de rendre toute la production excédentaire des producteurs de classe I éligible au subside fédéral favorisera également un relèvement des volumes de production de lait de transformation.Quant aux prix, la hausse réclamée de $2 est réaliste et constitue une juste rétribution essentielle pour intéresser les producteurs actuels à demeurer dans l'industrie et inciter les jeunes à prendre la relève.\"Un autre point qui mérite d'être signalé est la formule d'indexation des prix du lait industriel, à long ler- Roland Pigeon réélu président de la FCPL M.Roland PIGEON M.Roland Pigeon a été réélu à la présidence de la Fédération canadienne des producteurs de lait lors de la 32e assemblée annuelle de cet organisme, à Régina.M.Pigeon, qui entreprend un second terme de I2 mois, est également président de la Coopérative I édérée de Québec et premier vice-président de la Fédération canadienne de l'Agriculture.Le Conseil d\u2019administration a choisi par ailleurs MM.James McCague (Alliston, Ontario) et Gordon Park (Pitt Meadows.C.-B.) pour occuper les postes de 1er et 2e vice-président.I es autres membres de l'exécutif sont MM.Pierre St-Martin, président de la I édération îles producteurs de lait industriel du Québec et 2e v ice-président général de l'UPA.et Kenneth McKinnon.vice-président de l'OM M B.Outre MM.Pigeon et St-Martin, les représentants du Québec au sein du conseil d\u2019administration de la Fédération demeurent les mêmes que l'an dernier.Il s'agit de MM.Paul Coulure.président général de fl P \\.Marcel Mailloux, président de la Fédération des producteurs de lait du Québec.Roger Ménard.1er vice-président de la I édération des producteurs de lait industriel du Québec et Roch Morin.secrétaire-gérant de ce dernier organisme.me.Reste à finaliser les modalités et on peut s'attendre à une application pratique au cours de l'année laitière 1975-76.Quant au programme quinquennal qui permettrait une meilleure planification, il ne signifie pas dans notre esprit un établissement des prix cinq ans à l'avance mais une certaine garantie pour les producteurs de toucher des prix de soutien et des subsides à long terme.Ce programme doit être rév isé annuellement\".M.Pierre St-Martin, membre de I exécutif de la FCPL et président de la Fédération des producteurs de lait industriel du Québec: \"On a senti de la part des délégués un climat d'incertitude.Surtout au début de la réunion, les producteurs ont hésité à déterminer le niveau d'augmentation requis pour .maintenir une industrie laitière au Canada, compte tenu de l'évolution rapide de ce secteur.I 'actuelle crise de l'énergie est en partie responsable de la situation puisqu'elle a une incidence directe sur les coûts de production, de transformation et de transport du lait et nous ne savons pas quand cela va se stabiliser.\"On constate aussi le désir de réduire l\u2019écart qui existe entre les prix du lait industriel et du lait nature, afin d'encourager ce dernier secteur à produire un certain volume pour les lins de la transformation.Je considère que le meilleur barème qui démontre une insuffisance du prix pavé pour le lait de transformation est peut-être ce désintéressement actuel des producteurs de lait de classe I à dépasser leur quota de consommation.On ne doit pas oublier par ailleurs que le Québec demeure à toute fin pratique la seule province où il se produit du lait destiné principalement à la transformation.\"Quant à l'assemblée elle-même, il semble qu'avec les années les producteurs délégués des diverses provinces parviennent plus facilement et rapidement à un concensus.Il y a eu ces hésitations du départ, mais elles étaient généralisées.Au fond, on réalise que les problèmes sont les mêmes et les conditions de production prévalant aux quatre coins du pays ne sont pas aussi différentes qu'on serait porté à le croire.\u201cNotons enfin l'objectif commun des participants à mettre sur pied une industrie laitière canadienne qui soit susceptible de subvenir à ses besoins.Cet objectif légitime >e combine bien sûr à la participation de l'Etal qui a ¦des responsabilités qui lui sont propres dans l'établissement de politiques générales assurant la stabilité de la production.\" M.Marcel Mailloux, membre du conseil d'administration de la FCPL et président de la Fédération des producteurs de lait du Québec: \"De plus en plus, il faut que l'industrie laitière puisse compter sur un revenu stable, qui soit en même temps ajusté en fonction de l\u2019évolution des coûts de production.Or.les délégués ont mis l'accent sur le projet d une formule a long terme de rajustement tics revenus et il s agit la a mon sens d\u2019une décision fondamentale.\"Du point de vue des producteurs île lait de consommation, le relèvement des contingents de subsides au même niveau que les quotas de mise en marché, constitue une priorité que s'étaient fixé les fournisseurs de classe I.\\ la suite d'une longue discussion, nous avons décide d éliminer cette entrave qui décourageait bon nombre de producteurs désirant prendre de l'expansion.\"Je pense enfin que la décision de la Fédération nationale d'emboîter le pas derrière les producteurs du Québec pour protester contre l'intrusion du fédéral dans les prix du lait nature constitue un appui d'importance.Nous nous opposons au principe même, surtout quand on sait que le gel comme tel est unilatéral et que les autres secteurs ne sont pas touchés.Parallèlement à cette action qui v ise à permettre aux producteurs de classe I d'être traités équitablement, il importe par ailleurs d'obtenir ce minimum de S2.00 net réclamé comme hausse générale du prix payé par le lait industriel.\" M.Paul Couture, membre du Conseil d'Administration de la FCPL et président général de l'Union des producteurs agricoles: \"Nous assistons présentement à une baisse de la production laitière qui se combine à une pénurie d'aliments à l\u2019échelle mondiale.Les exigences de la profession d'agriculteur sont devenues telles qu'elles provoquent l'abandon des fermes et le désintéressement des jeunes.\"Il n'existe hélas! aucun moyen de contrôler effectivement les coûts de production et on ne sait pas où cela va s'arrêter.N'oublions pas qu'au Québec, le lait demeure la principale production agricole et correspond en quelque sorte au blé dans les Prairies.Il est temps qu'on adopte des solutions dynamiques pour redonner à cet important secteur de l'économie agricole le souffle qui lui manque.Je considère enfin qu'il n'est pas sain de se fier uniquement aux subventions gouvernementales: celles-ci constituent un complément essentiel aux revenus de base mais la majeure partie des ajustements de prix doit normalement provenir de la vente elle-même du produit, c'est-à-dire que le consommateur est tenu d'en défrayer lui-même la note.\" P.C.Les coopératives du Québec Au milieu de 1973.le Québec comptait 230 coopératives agricoles dont 54 ( 24% ) dans les seules divisions de recensement de Beauce.Dorchester, Mégantic.Bellechasse, Lotbinière et Fron tenue.On en trouve 24 autres (10%) dans les divisions de Rouville, Bagot, Verchères et Suint-Hyacinthe.Suivent les divisions du Lac-Sainl-Jean (13), de Rimouski-Rivière-du-Loup (13), et de FAbilibi-Témiseamingue (10).Plus de 85% de ces coopératives sont affiliées à la Coopérative Fédérée du Québec.Parmi les autres, on note six sociétés d'amélioration des terres, quatre groupes de producteurs de sirop d'érable, deux coopératives de travail, une autre d mécanisation, et divers groupesmenls d\u2019apiculteurs, de pom-miculleurs, d\u2019horticulteurs voire d'éleveurs d\u2019animaux à fourrure.De juillet 1972 à juillet 1973, 3 nouvelles coopératives agricoles ont été créées tandis que 16 autres dispassaient soit une diminution totale de plus de 5%.Dans le secteur de la forêt, 12 coopératives ont été liquidées alors qu'une seule était fondée, pour un nouveau total de 72 essentiellement concentré en Abitibi-Témiscamingue (24).au Saguenay-Lac-Sainl-Jcan-Côte-Nord-Charlevoix (25) ainsi qu'en Gaspésie (15).Connaissez-vous l\u2019Agriplan de la Banque Royale?30 JANVIER 1974.LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 5 A A IN 15 T E s\u2019 E 0 E l A G k IC U11 U k E QUEBEC ¦ :vF _ \u2018 '_ service L AGRICULTEUR RËDIGË EN COLLABORATION chef de la rédaction: BENOIT ROY directeur de l\u2019Information Reproduction autorisée en donnant crédit De nombreuses inscriptions au Concours du Mérite agricole des jeunes en 1974 Le 2 février Assemblée de la Société Ayrshire QUÉBEC \u2014 La Société Ayrshire du Québec tiendra son assemblée annuelle au Motel des Quatre Saisons de Notre-Dame du Bon Conseil (sortie 118, route 20), samedi le 2 février 1974, à 10h.00 a.m.Dans le cadre de cette rencontre annuelle, les quelque 550 membres de la Société discuteront de plusieurs sujets importants concernant l'élevage des bovins laitiers au Québec.Par ailleurs, les participants seront invités à faire un bilan de leurs réalisations au cours de l'année 1973 et à préparer le programme des activités pour 1974.La SEAQ est subventionnée par le ministère de l'Agriculture du Québec et a pour fonction essentielle de faire la promotion de cette race auprès de tous les agriculteurs québécois.Par ailleurs, la Société des éleveurs Ayrshire veut augmenter le nombre \"d'éleveurs élite\" chez nous.Elle collabore donc très étroitement avec le Ministère afin de faire connaître tous les avantages de l\u2019élevage de vaches laitières Ayrshire.Elle encourage également les politiques du Ministère concernant l'amélioration du cheptel laitier québécois et fait un immense travail de vulgarisation relativement à la diffusion des techniques modernes d'élevage.mmm l'agriculture.aujourd'hui Dans les cadres de l\u2019émission \u2018\u2018L\u2019Agriculture.aujourd\u2019hui\u201d, notre invité sera, pour les 4, 5 et 6 février prochains, monsieur Jean Blanchet, vice-président de la Régie de l\u2019Assurance-récolte du Québec.Monsieur Blanchet explique aux auditeurs le fonctionnement du programme des ventes de la régie de l'Assuran-ce-récolte du Québec.Il mentionne notamment la liste des différentes récoltes assurables et fait un bilan des progrès accomplis jusqu'ici dans le domaine de l'assurance-récolte au Québec.Jeudi et vendredi, 7 et 8 février, l\u2019invité sera monsieur Louis Blanchet, conseiller technique à l\u2019Association des Jeunes ruraux du Québec.Celui-ci fait un bref historique de l\u2019association dont il fait partie et cite les normes qu\u2019il faut rencontrer pour adhérer à un cercle de Jeunes ruraux.Classe des \u201cJeunes futurs agriculteurs\" QUÉBEC \u2014 Près de 150 jeunes appartenant à 15 groupes différents participent actuellement au Concours du Mérite agricole des jeunes, classe \"Jeunes futurs agriculteurs\u201d.Il s'agit là d'une addition au concours du Mérite agricole des jeunes et, on espère que l'intérêt des jeunes pour cette partie du concours croitra dans les années à venir.La classe \"Jeunes futurs agriculteurs\", rappelons-le, propose aux jeunes qui ont décidé de s'établir dans un avenir plus ou moins lointain, un travail de groupe sur une exploitation choisie dans leur region.Pour les fins du concours, les participants devront presenter trois documents, soit une présentation du groupe et de l'exploitation choisie, une étude de l'exploitation: ce qu'elle est et ce qu'elle deviendra et une description de la méthode employée pour réaliser ce travail.Différentes étapes marquent la tenue de cette epreuve.Ainsi, les groupes ont jusqu'au début d'avril pour réaliser leur travail.Suivront les éliminatoires au niveau régional, puis au provincial en juin.Par ailleurs, la proclamation des vainqueurs et la distribution des prix auront lieu dans le cadre des journées d'étude qui se tiendront à la fin de l'été 1974.Des trophées, des subventions en argent ainsi que la possibilité de nombreux voyages seront offerts aux groupes gagnants.Dans la classe de \u201cl\u2019Établissement agricole\u201d QUÉBEC \u2014 Quelque 126 Jeunes Ruraux de toutes les parties du Québec tentent actuellement de se qualifier au concours du Mérite agricole des jeunes, classe \u201cÉtablissement agricole\".La classe \"Établissement agricole\", rappelons-le, s'adresse aux jeunes sur le point de s'établir et demande un travail personnel sur l'exploitation qui leur est destinée.Les concurrents devront donc présenter aux juges leur future exploitation agricole et donner une projection à court et à moyen termes, de ce qu'ils entendent en faire.Depuis deux ans, les jeunes exploitants agricoles désireux de participer à ce concours ne sont plus dans l'obligation de faire partie d'un cercle de Jeunes Ruraux.En effet, les conseillers du Ministère croient que le fait de ne pas adhérer à un mouvement de jeunes ne constitue pas une barrière pour être admis au concours.Le concours en est présentement dans sa seconde phase, soit l'exécution du travail qui devra être remis au début d\u2019avril.Suivront l'examen des dossiers et le choix des lauréats régionaux.C\u2019est en juin qu'aura lieu l'examen provincial qui précédera la remise des prix aux vainqueurs, lors de journées d\u2019étude qui se tiendront a la fin de l\u2019été.Au niveau régional, les vainqueurs se mériteront des stages de trois semaines en France, dans le cadre du pro- gramme de l'Office Franco-Québécois pour la jeunesse.Au niveau provincial, le ministère de' l'Agriculture allouera d\u2019intéressants montants en argent aux plus méritants.Les trois premiers lauréats recevront de plus des distinctions honorifiques spéciales.Classe \u201cJeunes Ruraux\" QUÉBEC \u2014 Près de 90 cercles de Jeunes Ruraux, regroupant environ 1,000 jeunes québécois, participent présentement au concours du Mérite agricole des jeunes, classe \"Jeunes Ruraux\".En 1974, le ministère de l'Agriculture du Québec propose aux membres des cercles la réalisation d'un travail portant sur le thème: les animaux.Pour les fins du concours, les participants devront présenter trois documents, soit le dossier du travail de groupe, un rapport écrit sur la maniéré dont le travail s'est effectué ainsi que le travail lui-même sur le thème proposé Différentes phases marquent la tenue de l'épreuve.Ainsi, les groupes ont jusqu\u2019au début d\u2019avril pour réaliser leur travail.Suivront les éliminations au niveau régional, puis au palier provincial en juin.Par ailleurs, la proclamation des vainqueurs ef la distribution des prix au ront lieu à la fin de l\u2019été 1974.Des trophées, des subventions en argent ainsi que la possibilité de nombreux voyages seront offerts aux groupes gagnants.Le marché de la fourrure de nouveau à la hausse QUÉBEC \u2014 Bien que le marché du vison d'élevage ait subi des hausses de prix de l'ordre de 30% et 25% respectivement pour les deux dernières années, de nouveau cette année des augmentations de 20% en moyenne pour les diverses catégories furent enregistrées comparativement aux prix de décembre 1972.En effet, dès l'ouverture des ventes aux enchères, en décembre dernier à Mont réal, plus d'une centaine d'acheteurs, possédant un fort pouvoir d'achat en provenance du Canada et d'une vingtaine de pays etrangers, étaient vivement désireux de se porter acquéreurs des divers lots formant cette riche collection composée de 300,000 peaux de visons d'élevage et de près de 75,000 peaux de fourrures sauvages.Ces pelleteries provenaient de diverses régions du Canada et les visons d'élevage étaient présentés en exclusivité par les membres de l'Association des éleveur de visons du Canada.Les quantités offertes par les éleveurs de visons du Québec figuraient pour environ 30% de la quantité totale.Il faut souligner que la ferme de visons Chàteauguay, situee à Howick, se classa parmi les meilleures au pays.Si, d'une part, la variété de visons Pastel, au nombre de 121,000, enregistrait des hausses de prix de l'ordre de 15% pour les mâles et 6% pour les femelles, d'au tre part, les visons noirs augmentèrent de 27%, les Violet de 35%, les Sapphire de 18% et les Aleutian de 7%.Quant aux visons blancs, perlés et \"demi-buff\u201d, leurs prix demeurèrent fermes par rapport à ceux de décembre 1972.Pour l'ensemble de toutes les catégories offertes en vente, le prix moyen réalisé fut de $19.00 par rapport à $16.01, prix moyen de décembre 1972.Ces augmentations de prix arrivent à point alors que le producteur de visons doit faire face à des coûts de production de plus en plus elevés et causés en particulier par le coût d'achat des aliments, de la main-d'oeuvre et des matériaux.Quant aux pelleteries sauvages qui ont connu l'an dernier des hausses de prix considérables atteignant jusqu'à 100%, cette année les prix pour la plupart de ces espèces sont demeurés fermes, tandis que pour d'autres, leurs prix ont continue leur ascension, en particulier les fourrures à poils longs.C'est ainsi que la moyenne des prix des renards roux s'est établie à $55.00 et celle des ratons laveurs à près de $20.00 Quels sont les facteurs qui ont milité en faveur de cette revalorisation du marché de la fourrure?Parmi les plus importants, il faut mentionner: \u2022\tune qualité de fourrure supérieure à celle de l'an dernier et une meilleure presentation; \u2022\tune très forte demande en raison des inventaires très bas et même de la rarete; \u2022\tla mise sur le marche de nouveaux styles de vêtements de fourrures et la popularité des \"funny furs\", fourrures gaies; \u2022\tla tendance des acheteurs, surtout européens, en vertu de leurs monnaies surévaluées par rapport au dollar, à investir de préférence dans des achats de marchandises nord-américaines; le Japon devient un client de plus en plus important.Les principaux pays qui se sont portés acquéreurs de fourrures de visons sont, par ordre d'importance: les États-Unis, l'Allemagne, le Royaume-Uni, la Suisse, l'Italie, la France, la Belgique, l\u2019Autriche, l'Australie et le Japon.PAGE 6- LA TERRE DE CHEZ NOUS.30 JANVIER 1974 MINlSïEk'B DE L AGRICULTURE V , ne remplacez pas le diesel par de l\u2019huile à chauffage! QUEBEC \u2014 Le comité consultatif en machinisme agricole, qui regroupe des leprèsentants des manufacturiers de machines agricoles, des vendeurs, de l'Union des producteurs agricoles, des universités et du ministère de l'Agriculture du Quebec, désir mettre en qarde les agriculteurs contre l'utilisation d'huile a chauffage au lieu du carburant diesel colore.Il semblerait que les cultivateurs de certaines regions éprouvent, pour s'approvisionner en carburant diesel colore, des difficultés provoquées par la crise de i énergie et l'etroitesse du marche de ce carburant en période d'hiver Ils seraient alors tentés d'utiliser l'huile a chauffage comme produit de remplacement Le comité consultatif rappelle aux agriculteurs que l'huile a chauffage est Un Conseil des denrées alimentaires en 1974 QUEBEC M.Normand Toupin, ministre de l'Agriculture du Quebec, annonce la formation du Conseil des denrees alimentaires du Quebec, qui regroupera des représentants des gouvernements, des universités, du commerce et de l'industrie.Destine à compléter l'action du Conseil des productions végétales, du Con-eil des productions animales et du Conseil des recherches et services agricoles du Quebec, le nouvel organisme de consultation oeuvrera dans les secteurs secondaires et tertiaires du domaine agricole, particuliérement en ce qui a trait a la transformation et à la distribution des aliments.Son mandat l'autorise à fournir au ministère de l'Agriculture du Quebec, et eventuellement à d'autres organismes, toute l'information necessaire à l'établissement d'un programme de recherche et de développement et a la mise au point technique des domaines secondaires et tertiaires agricoles, compte tenu des besoins actuels et futurs du Quebec.Le nouveau conseil doit aussi identifier ou porter l'effort de recherche et en determiner les priorités, en fonction de leur impact economique ou de toute autre critère.Enfin, le CDAQ servira à développer et a maintenir des communications efficaces au sein du secteur alimentaire.Il pourra, au besoin, creer des comités ou des commissions et publier l'infor-malion technique jugée à propos.La création d'un conseil provincial des denrees alimentaires fait suite aux voeux émis par les participants aux deux colloques sur l'alimentation tenus au Quebec en 1970 et en 1972.Le president de ce conseil est M.Marcel Gagnon, directeur du Centre de recherches en sciences alimentaires appliquées (CRESALA) de l'Université du Quebec, à Montréal, et le vice-president est M.Jacques Roland, de Ogilvie f lour Mills.M.Richard Constantineau, du ministère de l'Agriculture du Quebec, en assumera le poste de secrétaire.Le CDAQ sera relié au ministère de I Agriculture du Québec par le secretariat administratif de la Direction générale de la recherche, de l'enseignement et dej'administration.impropre a l'utilisation par un moteur diesel, a cause de sa composition différente, mais aussi en raison de l'abaissement des normes de qualité consécutif à la crise pétrolière.Ainsi, lors de temperatures froides, l'huile à chauffage figerait à l'intérieur du moteur, bloquant les filtres, et pourrait endommager le système d'injection du tracteur.Et les manufacturiers pourraient invoquer l'utilisation d'un carburant inadéquat pour refuser de respecter la garantie.Il est donc recommandé aux agriculteurs d'insister vivement auprès de leur fournisseur pour obtenir effectivement du carburant diesel colore.\"La machine à traire\u201d une \u201c brochure QUEBEC Conscient que la machine a traire constitue l equipement le plus important et le plus utilisé sur la ferme laitière, le ministère de l'Agriculture du Quebec a publié récemment une brochure intitulée \"La machine à traire \", qu'il vient d'envoyer aux 35.000 producteurs de lait de la province.Cette publication, redigee conjointement par le Service des produits laitiers et la Division du machinisme agricole du Ministère, en collaboration avec plusieurs compagnies de fabrication, traite essentiellement des machines a traire suspendues et aux planchers.Elle a pour but de procurer aux producteurs une meilleure connaissance de cet appareil afin qu'ils obtiennent le rendement maximal de la machine.Les spécialistes soulignent en effet que le mauvais fonctionnement de la machine à traire peut faire disparaître tous les profits possibles sur une ferme laitière.\"La machine à traire\" explique donc les principaux éléments constituant cet appareil tels que la pompe à vide, la tuyauterie, les robinets, les manchons trayeurs, etc.Des conseils relatifs à l\u2019achat, à l'entretien ou au bon fonctionnement de chacun des éléments viennent completer leur description.Pour faciliter encore davantage la comprehension des lecteurs, des schemas et des photographies illustrent abondamment le texte dont les principaux termes techniques sont définis dans une section spéciale appelée \"terminologie\".De même, deux tableaux-guide de verification périodique de la machine à traire apparaissent en annexe.Le premier est complete à titre d'exemple tandis que le second, détachable, pourra être utilise comme aide-memoire par l'aqriculteur.Le ministère de l'Agriculture du Quebec invite donc tous les agriculteurs qui n'auraient pas reçu un exemplaire de cette brochure à en faire la demande au Ministère même, au 200-A Chemin Ste-Foy, Quebec.Les auteurs de \"La machine à traire\u201d préparent actuellement une autre brochure, portant cette fois sur le système de machine à traire en lactoduc (pipeline).Cette brochure ne sera cependant pas disponible avant le printemps prochain.Opération \"Élevage orienté\u201d 14 - L'étalon Dans la conjoncture actuelle, il semble peu probable que la population chevaline de demain puisse redevenir ce qu\u2019elle fut naguère, alors que le moteur animé avait toujours la faveur de l'homme des champs et qu'il constituait en fait une source essentielle de pouvoir dans l'exploitation rationnelle de la ferme.Néanmoins, il y a peu de raisons pour supposer que la situation présente continuera nécessairement à se dégrader sous ce rapport, et que les effectifs globaux puissent descendre beaucoup au-dessous de leur niveau actuel.Sans doute serait-il illusoire de vouloir prétendre à la possibilité d'un retour aux beaux jours d'antan pour le cheval de trait proprement dit, mais il convient tout de même de nous rappeler à l'occasion qu'il existe toujours à cet egard certains besoins réels auxquels il faudrait être en mesure de repondre de façon efficace en temps et lieu.Dans cette optique, il semble permis de prévoir pour les prochaines années un marche assez ferme pour les bons chevaux, de types bien définis; ce qui, au départ, implique dans ce domaine la pratique constante d'un elevage rationnel et d une sélection judicieuse, afin de parer de façon efficace à la prolifération de sujets médiocres.Choix d\u2019un reproducteur A vrai dire, ni le coût possible de la saillie, ni la distance parfois appreciable à parcourir à cette occasion, ne devraient entrer en ligne de compte lorsqu'il s'agit du choix à faire de l'étalon auquel presenter la jument d'elevage.surtout lorsque celle-ci représente un actif bien établi a ce point de vue.Alors que le prix d'achat n est pas toujours le reflet fidèle de la valeur reelle de l'animal comme géniteur, le coût de la saillie constitue assez souvent un indice valable sous ce rapport, surtout si l'étalon a pu séjourner assez longuement dans la localité pour permettre aux proprietaires ou possesseurs de juments de l'apprecier à sa juste valeur comme reproducteur, et de juger de visu de la qualité ou même de l'excellence de sa progéniture.À cet egard, évidemment, l'opinion d'éleveurs désintéressés, de même que les succès obtenus par l'étalon aux principaux concours annuels constituent autant de sources de renseignements ou puiser en temps voulu en vue d'un choix judicieux à son sujet.Sans doute l'étalon de trait doit-il s'avérer d'abord d'un gabarit et d'un poids suffisants, bien que ces deux points ne puissent aucunement compenser pour ainsi dire pour quelque faiblesse évidente que ce soit sous d'autres rapports.Chez l'étalon léger, le style, l'harmonie des lignes et la souplesse des allures, entre autres, demeurent essentiels à l'amelioration constante de la production.En principe, on doit faire en sorte de soustraire à la reproduction les individus de conformation médiocre, mal d'aplomb et aux allures défectueuses.De même de-vrait-on écarter impitoyablement de l'élevage les étalons vicieux, atteints de maladies chroniques ou de tares héréditaires; on peut présumer en effet que les descendants d'un géniteur taré de façon ou d'autre hériteront naturellement d'une predisposition morbide à ces mêmes maux.Sans égard à la race ou au type, il est une qualité génétique entre toutes que I étalon, en tant que géniteur, doit posséder à un degré évident: c'est la virilité; celle-ci se révèle surtout par un développement manifeste de l'avant-main, par la vigueur du temperament et la vivacité des allures.Il arrive souvent du reste que les individus sous-doués sous ce rapport engendrent des poulains dont la vitalité laisse à désirer.L'étalon doit être dote de sabots de bonne grandeur et bien constitués, d'une ossature dense aux articulations nettes et solides, de jarrets profonds et nettement dessinés, ainsi que d'une bonne musculature.En règle générale, il est de mauvaise politique de s'en tenir au seul fait que le reproducteur soit de race pure, ou exempt de vices évidents de conformation.Bref, on doit apporter tout le soin voulu au choix d'un géniteur, gardant en mémoire ce principe d'élevage à l'effet que, dans l'ordre naturel des choses, les semblables engendrent des semblables.Alimentation et soins Pour être en mesure d'engendrer des poulains sains et vigoureux, il va de soi que l'étalon doit être robuste et bien portant; il importe donc de le maintenir en bon état de chair et en santé, toute l'année durant, par une alimentation saine et des soins appropries.Ne lui servir que des aliments de qualité et ce, à des heures aussi régulières que possible.En tout temps, la ration de l'étalon doit être balancée, d'une teneur suffisante en proteine, en matières minérales et en vitamines.Tout en évitant le gaspillage des aliments, se garder de toute parcimonie sous ce rapport et assurer à l'animal un regime suffisant.S'il est vrai en effet que la suralimentation et le surplus de graisse qui en résulte normalement s'avèrent souventes fois nuisibles à sa fécondité, il n'en demeure pas moins qu'un étalon surmené ou devenu trop maigre manque généralement de virilité et engendre des poulains deficients au point de vue vitalité à la naissance.Comme concentres, servir de l'avoine et du son de ble.à raison de quatre parties pour une.en poids, le tout additionne de temps à autre d'un peu d'orge ou de ble entier; pour ce qui est des fourrages, les foins de légumineuses (exempts de poussière) et le foin melange sont ceux qui semblent convenir le mieux à l'alimentation de l'étalon.Les quantités d'aliments requises varient selon le tempérament, l'âge et le poids de l'individu en présence, son état de chair, le genre de travail ou d'entrainement auquel il est soumis, ainsi que l'intensité du service qu'il est appelé à faire comme reproducteur.D'ordinaire, un cheval adulte peut consommer de deux livres à deux livres et demie de nourriture (grains et fourrages compris) par jour et par cent livres de poids vif.La quantité de grain à servir peut varier d une demi-livre à une livre et quart, voire une livre et demie par cent livres de poids, selon l'intensité du rendement requis de l'animal.Doit-on servir une pleine ration de grains, on réduit alors les fourrages en conséquence.Chaque jour, on pansera l'étalon avec soin.Sa loge doit être bien éclairée, munie d'une litière abondante et propre, présenter une aire minimum de douze pieds par douze.Laisser de l'eau fraîche et limpide à la disposition de l'animal.Faire en sorte qu'il puisse profiter des rayons du soleil en temps voulu; à cette fin, il aura accès à un enclos convenable, bien clôturé, où s'ébattre quotidiennement.En hiver, additionner sa ration d'huile de foie de morue, de carottes et d'un peu de blé.Enfin, ses sabots devront être maintenus bien d'aplomb en tout temps.Pour obtenir des renseignements supplémentaires, veuillez vous adresser à M.Antoine Guimont, agronome au Service des Productions animales, 200-A Chemin Ste-Foy, Québec.30 JANVIER 1974.LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 7 653 89 La période d'inscription est ouverte I c CEGEP de Victoriaville deviendra en septembre 1974 la seconde institution collégiale du Québec à former des chefs d'entreprises agricoles ayant une compétence technique et administrative.Ce cours d\u2019une durée normale de trois ans isi\\ sessions) sera comprimé sur une période consécutive de 24 mois, les etudiants étant appelés à suivre des stages sur des fermes reconnues ou à participer a un projet pratique durant la saison estivale.pur Pierre COI RTE AL Les artisans de l\u2019implantation d\u2019un programme de techniques agricoles intégré à l\u2019enseignement régulier du CEGEP de Victoriaville et les représentants des media étaient conviés, le 21 courant, à une soirée d\u2019information pour marquer l\u2019annonce de cette nouvelle option.On remarque dans l\u2019ordre habituel quelques-uns des responsables et représentants du CEGEP, des agriculteurs, du gouvernement et des corps intermédiaires: MM.Jean-Claude Blanchette, adjoint au directeur du service d\u2019Éducation et d\u2019information à l\u2019UPA provinciale, Guy Beauregard, agronome, du bureau local du MAQ à Victoriaville, Gaston Yelle.du CRD régio nal et producteur de pommes de terre à Ste-Eulalie, Bertrand Lebel, vice-prési dent de la Fédération de l\u2019UPA de Nicolet et Jacques Boisvert, conseiller péd.r gogique au CEGEP.On avait profité de l\u2019occasion pour impliquer le milieu en organisant une exposition avec des produits agricoles et des animaux de la ré gion.Un goûter dont le menu se composait essentiellement de produits agri coles transformés dans le secteur a couronné le tout.Les responsables du programme \"Techniques agricoles: gestion d'entreprises\" sont liirt optimistes et ''attendent à recevoir une trentaine d'inscriptions au cours de la première année 1974-75.Dans l'hypothèse que l'expérience s'avère aussi fructueuse qu'au CEGEP régional du Saguenay-l.ae St-Jean (campus d\u2019Alma), où un programme analogue est offert depuis septembre I972.les autorités du Collège de Victoriaville indiquent que les locaux.Mécanisation de la récolte de tabac Lors d'une réunion récente des manufacturiers canadiens de cigares et des organismes intéressés à la production de tabac à cigare et à pipe, vin a discuté du problème de la diminution sensible du nombre d'agriculteurs s'adonnant à cette culture, dans les régions de St-Jacques de Montcalm et de St-Césaire de Rouv il le.Pour remédier à ce malaise, causé principalement semble-t-il par une pénurie de main d'oeuv re, on a décidé de tenter des essais sur la mécanisation de la récolte et sur le mode de séchage du tabac à cigare.La réalisation de ces essais a été confiée à un comité composé de trois représentants des compagnies de cigare et de M M.Yinko KozumpliL du ministère fédéral de l'Agriculture, de la Terme expérimentale de I' \\ssomplion.Jean \\llard du MAQ.aussi de l'Assomption et de M.Ré-jean Bédard.de la coopérative-agricole de Montcalm, de Sl-Jacques.Élu à la présidence deVACRA Au cours de leur dernier congrès annuel.les membres de l'Association canadienne des rédacteurs agricoles de-langue française élisaient leur nouveau président en la personne de Roger-J.Blais.Bien connu dans le domaine des communications agricoles.Roger-J.Blais est aussi président du groupe Agrex Publicité Inc., publicitaires-conseils et directeur-gérant de la ( ie Puhli- Ad.Le Bureau d'administration de T AC R A pour 1973-74 comprend en outre MAI.Benoit Roy.président sortant.Roland Souey et Claude Choquette.vice-président, l ouis Bernard.Robert Lavallée.Gustave Larocque.Michel Saint-Pierre et Pierre Osliguy directeurs.D'Arey Alarie agit à titre de secrétaire-trésorier.le personnel et l'équipement pourraient accueillir dès 1975 ou I976 un maximum de M) étudiants, répartis en deux groupes.L'annonce de la nouvelle option fait suite à une récente missive du ministère provincial de l'Education autorisant le budget nécessaire à la mise sur pied du programme.Elle coïncide par ailleurs avec le début de Et période d'inscription dans les CEGEP qui se déroule normalement en février pour se clore le 1er mars.Les intéressés répondant au pré-requis de niveau secondaire.c'est-à-dire le Secondaire \\ régulier et certains étudiants du Secondaire Y professionnel (secteur agricole ou commercial) auront donc tout avantage à faire parvenir leur demande d'inscription au CEGEP.475 est.Notre-Dame.V ictoriaville (GbP 4B5) en prenant soin de mentionner le programme \"Techniques agricoles\".On pourra sans doute accélérer l'expédition du prospectus en communiquant directement avec le secrétariat ou le conseiller pédagogique.M.Jacques Boisvert à 75S-1571 (S 19).Actif important Au cours d'une soirée spéciale qui marquait le lancement officiel du programme.on avait tenu à mettre en relief l'implication du milieu dans la réalisation d\u2019une telle initiative.Tour à tour, des représentants du CEGEP, de l'Union des producteurs agricoles, du Conseil régional de développement, du ministère de U Agriculture, etc., sont venus apporter un témoignage qui a permis de démontrer une lois de plus le caractère agricole de la région du Centre du Québec et l'importance de l'intégration des techniques agricoles au programme régulier d'enseignement.On sait que depuis bientôt trois ans.en collaboration avec les organismes susmentionnés le CEGEP de Victoria-ville dispense des cours de formation professionnelle (Terme de groupe, etc.) aux agriculteurs de la région par le biais de son service d'éducation permanente.Dans une entrevue accordée au représentant de la TCN.M.Jacques Boisvert a rappelé que parallèlement à ce travail, l'institution collégiale s'interrogeait sur l'opportunité d\u2019offrir aux étudiants de renseignement régulier des cours portant sur les techniques agricoles.Des recherches conjointes avec les organismes du milieu ont permis de conclure au besoin de former des jeunes ayant le sens des responsabilités, l'esprit d'initiative et un intérêt marqué pour l'agriculture et l'administration.Ces jeunes possédant une bonne formation collégiale sont essentiels pour assurer la relève en agriculture.Il est intéressant de noter que les agriculteurs déjà inscrits au cours de formation professionnelle pourront en septembre intégrer une partie de ces cours à l'option techniques agricoles.En 1972-73.les cours aux aduItes avaient été suivis par 155 agriculteurs et ce nombre, en 1973-74.atteint maintenant 200 producteurs agricoles, répartis en 11 classes.Comme le mentionnait un représentant de l\u2019UPA à cette soirée d'information.M.Jean-Claude Blanchette, la mise en place de ce second programme d'enseignement agricole au niveau collégial renforce la politique d'implantation graduelle de telles options dans les régions agricoles du Québec.Les techniques agricoles telles que dispensées par les CEGEP répondent en tous points aux politiques mises de Lavant par l\u2019Union îles producteurs agricoles et Lex-UCC depuis quelques années.Les étudiants qui optent pour le programme agricole ne font plus bande à part puisqu'ils sont intégrés à part entière au niveau de la formation générale.Ainsi, pour l'enseignement du Erangais.de la Philosophie, de l'éducation physique, par exemple, ils ont les mêmes professeurs et suivent les mêmes cours avec les autres étudiants.Quant aux cours dits de formation professionnelle, à savoir l'administration et les techniques agricoles, ils sont dispensés en général par des agronomes et autres spécialistes.Contenu du programme La description sommaire îles cours mentionne que l'étude des sols et des végétaux v ise à rendre l'étudiant apte à exercer une régie efficace du sol et lui donner les notions et principes de base du règne végétal.Le contenu du programme comporte également les matières suivantes: initiation à la gestion agricole, notions d'horticulture et de sylviculture, comptabilité et financement agricoles, zootechnie générale, céréales et fourrages, constructions rurales.planification de l'entreprise agricole, productions horticoles, alimentation animale et régie, machinisme et équipements, assainissement des sols, mise en marché, coopération, productions animales spécialisées, horticulture industrielle, etc.Dans l'ensemble.le programme est basé sur l'expérience du CEGEP d'Alma où.à la suite du succès de l'année scolaire 1972-73.le nombre d'inscriptions a presque doublé en septembre dernier.par rapport à l'année précédente, avec un total de 36 étudiants.Quelques objectifs Pour subsister, l'agriculture a besoin d'autres atouts que la résistance pliy sique.note-l-on de lagon très pertinente dans un communiqué remis à la presse.Aux qualités qui ont suffi à la pratique de l'agriculture comme mode de vie doivent nécessairement s'ajouter celles qu'exigent l'administration d'une entreprise d'affaires: une compétence qui se fonde moins sur le flair et sur les trucs du métier, et da-v antage sur une solide instruction générale et une bonne formation professionnelle.ajoute le document.L'équipement Le budget alloué par le ministère de l'Education permettra la mise en place d'un laboratoire pour renseignement des techniques agricoles, telle-l'analyse du sol.la construction d'une serre de 1.500 pieds carrés pour la pratique des cultures et l'acquisition d'une aire de base, soit 75 acres environ avec bâtiments, pour la réalisation des pro jets d'expérimentation agricole c sessions d'été.Une somme de S35.000 est prévue pour rendre le laboratoire lonclionnel tandis que la serre ne eessilera des déboursés de l'ordre de $50.000 à S60.000.Les projets d'expérimentation qui permettent à l'étudiant de faire le pont entre la théorie et la pratique constituent l'une des particularités du pro gramme.Sur une ferme reconnue ou sur un lopin de terre réservé à même l'aire de base à être acquise par le CEGEP, il serti possible à chacun d'expérimenter différents types et mo des de cultures.Connaissez-vous l\u2019Agriplan PAGE 8 - LA TERRE DE CHEZ NOUS.30 JANVIER 1974 Depuis 1971, la hausse des prix à la terme des produits agricoles, des prix de vente des aliments au stade de la transformation et au détail est la plus forte que l\u2019on ait connue depuis vingt ans.Ce dossier a pour but de montrer que la situation actuelle est liée à des circonstances exceptionnelles qu\u2019il faut recenser dans une perspective mondiale.Mais elle relève également de facteurs qui pourraient avoir un caractère permanent et dont il faut prendre conscience.Du producteur au consommateur, tout le monde est affecté par ces hausses de prix, mais de manière variable selon les situations et le pouvoir économique dont on dispose: le dossier apporte ici des chiffres et des commentaires afin de poser les problèmes.De ces faits et de ces analyses, le dossier tire quelques conclusions pratiques à propos des solutions à envisager pour résoudre la crise actuelle.Des circonstances exceptionnelles La flambée des prix agricoles et des prix des aliments a certainement un caractère exceptionnel Un ensemble d'évenements inattendus dans les domaines de l'agriculture et de la monnaie se sont produits ici et la dans le monde.Ils se sont conjugués à des évolutions, prévisibles celles-là.du côté de l'économie pour provoquer simultanément une diminution des approvisionnements en produits agricoles et une augmentation des besoins en aliments pour nourrir les hommes et les animaux.Il y a d'abord eu en 1972 une sérié de mauvaises récoltés: de blé en Russie et en Australie.de riz en Asie, d'arachides aux Indes et en Afrique, de poissons au Pérou, en Norvège, en Afrique du Sud, au Chili, au Danemark et en Islande.Ces mauvaises récoltés ont eu pour conséquence la reduction des approvisionnements sur le marche international, en même temps qu elles accroissaient la demande sur ces mêmes marchés.Ainsi, les Russes se sont portés acheteurs de 30 millions de tonnes de blé.le 3 plus important achat que I on ait jamais enregistre sur le marché mondial.Les Etats-Unis en ont fourni 18 millions et le Canada 7 millions.Les Russes ont egalement acheté 1 million de tonnes de soja aux Américains.Auparavant, les Russes reagissaient aux mauvaises récoltes en se serrant la ceinture et en abattant une partie de leur cheptel, alors que cette fois-ci.ils ont préféré conserver leur cheptel parce que la population exige de plus en plus de consommer de la viande.D'autre part, les mauvaises pèches ont réduit de manière désastreuse la fabrication de farine de poisson utilisée dans l'alimentation du bétail.Les acheteurs se sont alors rue sur l'orge, le mais et le soja pour remplacer la farine de poisson et l'on a vu le tourteau de soja monter tusqu à prés de S500 la tonne Un autre événement exceptionnel, la dévaluation du dollar américain, suivie par celle du dollar canadien, a amplifie les effets, déjà appréciables.des mauvaises récoltés Le dollar canadien vaut maintenant moins que le dollar australien ou le dollar de Nouvelle-Zelande II s'ensuit qu'avec un dollar canadien, les Canadiens reçoivent en échangé moins de produits de ces pays qu'auparavant.Par exemple, ils reçoivent moins de boeuf désosse maigre: donc, pour maintenir leurs approvisionnements, ils doivent payer plus cher la même quantité Or.ce boeuf désossé importe d'Australie et de Nouvelle-Zelande est un des principaux ingrédients dans la fabrication du hamburger Inversement, les produits canadiens et américains reviennent moins chers pour les pays dont la monnaie s'est réévaluée par rapport au dollar américain ou canadien.Ainsi, les Japonais voient leur monnaie le yen appréciée de 25\u201d,' par rapport au dollar Avec le même nombre de yens, ils peuvent maintenant obtenir 25% de plus de viande, lorsqu'ils en importent des U.S.A ou du Canada.Or, les Japonais sont triands de vian- de.et la prospérité économique de leur pays les pousse de plus en plus à satisfaire ce désir.Nous venons de toucher à un troisième aspect de la question: la prospérité économique.Il s agit cette fois d'un événement qui était prévisible.Les revenus ont beaucoup augmenté non seulement en Amérique du Nord, mais aussi en Europe, au Japon et dans certains pays en voie de développement comme la Corée, la Chine nationaliste, le Mexique.l'Espagne et le Portugal.Les consommateurs de ces pays veulent plus de viande, d'oeufs et de produits laitiers.PRIX AGRICOLES ET PRIX D\u2019ALIMENTS par Jean-Pierre WAMPACH PROFESSEUR DÉPARTEMENT D'ÉCONOMIE RURALE FACULTÉ DES SCIENCES DE L\u2019AGRICULTURE ET DE L\u2019ALIMENTATION .UNIVERSITÉ LAVAL Les agronomes et les nutritionnistes ont beau faire remarquer que les viandes sont des sources relativement chères de protéines, le fait est que les preferences vont aux proteines animales, et lorsque le pouvoir d'achat le permet, elles s'expriment sur le marché par une demande accrue Ces preferences sont si fortes qu'aux Etats-Unis les consommateurs n'ont pas réagi à la hausse des prix du steak en se serrant la ceinture ou en se rattrapant sur d'autres viandes.Ils ont continue à acheter du steak.Ces trois series d'événements mauvaises récoltés, devaluation du dollar, prospérité economique ont exerce une pression à la hausse de la demande alors que simultanément la possibilité d'y repondre était battue en brèche.Si la situation actuelle a un caractère exceptionnel, il vient naturellement a l'esprit de penser que les facteurs exceptionnels disparaissant, la situation se normalisera graduellement.Les prix agricoles et les prix des aliments cesseraient alors de grimper et pourraient même diminuer Mais en sera-t-il ainsi?Perspectives pour les prochaines années La question de savoir si les prix vont continuer a monter ne peut évidemment pas recevoir de réponse certaine.Cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas tenter d'y repondre: la flamme d'une bougie vaut mieux que l'obscurité complete Essayons dont de I allumer, cette bougie Ce n'est pas facile, car des evolutions qui nous paraissaient hautement probables, il y a a peine quelques mois, pourraient ne pas avoir lieu Ainsi.les experts prévoient que la demande mondiale de viande va devenir de plus en plus forte.Ils prévoient que la consommation de viande augmentera à un rythme de 3% l'an jusqu'au moins 1985.Mais ce sont les riches qui peuvent consommer de la viande.Et ils n'en ont pas vraiment besoin: ils pourraient satisfaire leurs besoins en proteines à meilleur compte.Est-ce que la demande de viande n'est pas une demande fragile et ne serait-elle pas affectée par une crise economique?À ce sujet, la crise actuelle du petiole va prochainement trouver sa solution, du moins nous le pensons, de sorte que l'on pourra \u2019ni\u2019,\t11 ni\u2014«i'™«i»iih\u2014 éviter une crise économique grave.Mais la solution sera en termes de prix plus élevés pour le petrole et donc tous les prix vont monter parce que le petrole est a la base de notre économie Nous pensons qu'il en résultera au moins un ralentissement de l'expansion et donc des revenus.Nous serions fort étonnés que la demande de viande ne s\u2019en ressente pas et nous pensons que les previsions actuelles sont exagerees a la lumière de la situation actuelle et prévisible.A moins que les habitudes alimentaires aient definitivement change et que les consommateurs ne puissent plus se passer de steak Si la demande de boeuf augmentait comme le prévoient les experts, nous nous trouverions devant un facteur permanent de prix soutenus.Si elle augmentait à un rythme moindre, ce que nous pensons, les prix pourraient quand même demeurer élevés.Pourquoi?Parce que les éleveurs ont besoin de prix elevés \"° S Si pour augmenter leur production.De plus, il faut un certain temps pour augmenter la production, et donc aussi un certain temps avant que les prix ne soient affectés.Il faut tenir compte, en effet, d un element caractéristique de la pioduction agricole, à savoir qu'elle doit respecter les delais et les contraintes qu'impose la vie des animaux.Il faut 9 mois de gestation pour un veau.Durant la premiere annee de son existence, le veau est nourri en pâture jusqu'à ce qu'il atteigne un poids variant entre 300 et 700 livres.Il est ensuite fini \" dans un parc d'engraissement pendant 4 à 6 mois sur la base d'une alimentation de mais et de soja.Faites le compte: il faut plus de deux ans depuis le moment de la conception du veau avant que la viande de boeuf n atteigne le comptoir du super-marché Mais il faut d'abord que les éleveurs décident d'accroitre leur troupeau et il s'écoule deux autres années, avant que la ge-riisse que l'on aura gardée ait un veau.Finalement.il se passe près de cinq ans entre le moment ou l'éleveur decide d'augmenter son troupeau et l\u2019arrivée sur le marche d'une production accrue.Aux États-Unis, ces decisions d'accroitre le troupeau ont ete prises en 1970 et depuis cette annee le troupeau a augmente de 8.4% en 3 ans.alors qu'il n'avait augmente que de 3\u201d, entre 1965 et 1970 II ne faut donc pas s'attendre à une offre suffisamment abondante pour faire baisser les prix avant la fin de 1974 Une autre raison pour laquelle les prix de la viande ne baisseraient pas est l'augmentation des coûts de production.Les prix de la terre, des bouvillons et des grains sont a la hausse Si la demande suivait l\u2019évolution des experts, c'est-à-dire si elle augmentait à un rythme de 3% l'an, les approvisionnements en grains de provende devraient augmenter à un rythme de 6% l'an.Pourquoi?parce que la technologie de l'alimentation des bovins exige des quantités de plus en plus importantes de grains de provende et de tourteaux d'oléagineux.Et aussi parce qu'il y a de plus en plus de boeufs nourris au grain par rapport aux boeufs nourris en pâture À court terme toutefois, un facteur de baisse des prix est present dans les informations selon lesquelles les récoltés sont bien meilleures cette année que l'an dernier.Les États-Unis, le Canada.la Russie et les pays du Marche Commun européen rapportent des accroissements de la production de cereales qui devraient permettre une detente sur les marches.La Commission de surveillance des prix alimentaires signale une baisse de la farine de soja, qui de près de $500 la tonne est revenue aux environs de $250 la tonne.Publié en collaboration avec le ministère de l'Agriculture du Québec \\ Qui est affecté?Tout le monde est touché par la hausse des prix agricoles et des prix des aliments, mais pas de la même manière et pas avec la même intensité.Chacun est individuellement affecté selon sa position dans la chaîne alimentaire: tel consommateur n'est pas affecté comme l'est tel fabiicant d'aliments et ce dernier ne l'est pas comme tel agriculteur.De plus, tous les agriculteurs ou tous les consommateurs ne sont pas touchés également, de même que tous les fabricants d'aliments ou tous les détaillants.Le pouvoir économique dont des groupes d'individus disposent, c\u2019est-à-dire la capacité de plier les autres groupes dans le sens de leurs intérêts propres, joue également un grand rôle.Les consommateurs Au Canada, les prix de detail des aliments ont augmente de 13.3°.au cours des huit premiers mois de 1973 par rapport à période correspondante de 1972: à Montreal, l'augmentation a ete de 16.4\u2019,, (graphiques 1 et 2).Selon la Commission de surveillance des prix des produits alimentaires (Commission Plumptrei.c'est la plus forte hausse depuis la fin de ia deuxieme guerre mondiale.Ces hausses de prix ont été plus accentuées que celles des autres prix de detail et elles ont contribue grandement à la hausse du niveau general des p-ix a la consommation et donc du coût de la vie (graphique 1}.C'est la première fois egalement que le revenu personnel augmente moins vite que le prix des aliments.Autrement dit, les augmentations de salaire n'ont pas compense la hausse des prix.Le pouvoir d'achat gagne en une heure de travail s'est détérioré.Auparavant, les prix augmentaient et le pouvoir d'achat d'un dollar diminuait, mais le nombre de dollars gagnés en une heure augmentait suffisamment pour qu\u2019une heure de travail on puisse s'acheter plus de biens et services.En 1973, ce ne fut plus le cas et le niveau de vie a baisse.Tous les consommateurs ne sont pas affectés de la même manière.Pour les familles riches dont le revenu dépasse $10.000 par an.la hausse du coût de l'alimentation est moins douloureuse que pour les familles dont le revenu est inférieur â $4,000, parce que les premières ne consacrent que 20° de leur budget a l'alimentation, contre environ 30' pour les familles pauvres.De plus, certains groupes de consommateurs sont syndiqués, d autres ne le sont pas.Ceux qui sont syndiqués ont la possibilité de demander des ajustements de salaire pour compenser la hausse du coût de la vie.Les consommateurs en tant que consommateurs sont de plus en plus conscients de la faiblesse de leur pouvoir économique et sont â la recherche de solutions.Les détaillants Pour les détaillants, les hausses des prix que I on vient de mentionner reflètent la hausse de leurs coûts d'approvisionnements.Les détaillants achètent aux transformateurs qui ont augmente leurs prix de vente de 14.2 au cours de la période de janvier-septembre 1973 par rapport a la période correspondante de 1972 (graphique 2i.Les détaillants font aussi valoir les hausses des salaires et celles des autres frais d'approvisionnement pour justifier les augmentations de prix au niveau du commerce de detail.Ces elements ont sans doute joué.- mais il y en a d'autres comme les profits et la nécessite de rémunérer les capitaux investis.Par exemple, le taux de profit par rapport aux volumes des ventes chez Steinberg est passe de 1 4% en 1970 a 1.2% en 1971 et 1.7% en 1972.Cela veut dire que.par dollar de vente, les profits ne représentaient qu'un pourcentage faible et donc que les prix ne seraient guère abaissés si Steinberg retournait ces profits aux consommateurs Par contre, la remuneration du capital investi est passée de 16\", en 1970 a 25' en 1972.C'est là un rendement supérieur a la moyenne de ce que le capital rapporte dans d autres activités.La Commission de surveillance des prix alimentaires indique un taux legerement supérieur à 9\" pour un certain nombre de sociétés alimentaires en remarquant que ce taux est inferieur à la moyenne atteinte dans des compagnies non alimentaires.Nous avons calculé pour notre part le rendement du capital dans l'agriculture québécoise et nous avons trouvé un chiffre de l'ordre de 5%.Bien que ces chiffres ne soient pas entièrement comparables, la difference entre Steinberg et l'agriculture québécoise est suffisamment grande pour faire réfléchir.U 1V %vS» i 4 4# i iy * a>,v'V .\t*\t4 Kk IS * \u2022 4: t\t* ; IX*\t.-4\t.- - v* .%t;.' K g t '- :\t\u2022 kt\t\u2018.i.* \\ v ; i.»\t¥ s i,.te,.Graphique I Graphique II INDICES DE PRIX 1961 100 aphique III CHANGEMENTS ANNUELS EN POURCENTAGE \u2022É 1100 j loo.o L >961\t62\t63\t64\t65\t66\t67\t60 - Prix agricoles a la ferine au Quebec .p,,ï de I aliment ition a Montreal ~- CouldelavieaMonlre.il 69\t70\t71\t7?1962 1961 JJiMk i; i11 CHANGEMENTS ANNUELS EN POUCENTAGE [3] De» prix agricoles à la terme au Quebec Les transformateurs Comme nous l'avons dit plus haut, les fabricants de produits alimentaires ont augmenté leurs prix de vente de 14.2\", en 1973 par rapport a 1972.Pour la Commission de surveillance des prix alimentaires, le lien entre les prix demandes au niveau de la transformation et les prix agricoles a la ferme est evident (graphique 3).La Commission semble donc admettre que les transformateurs, comme les détaillants, ont un pouvoir économique suffisant pour transmettre aux consommateurs les hausses de coût qu ils subissent du fait d'approvisionnements plus chers ou parce qu'ils ont accorde des augmentations de salaire à leurs employés.La Commission fait remarquer que les salaires ont augmenté de 9% de 1970 a 1972 dans l'industrie de transformation des aliments et boissons.Mais les salaires ne représentaient que 9% de la valeur des expéditions en 1969.Des frais comme la publicité représentent parfois un pourcentage presque aussi important: ils étaient de 8.6\" \u2022 des ventes de General Foods en 1972.En definitive, lorsque I on étudié l'évolution des prix a differents stades, depuis la production jusqu'au detail, il faut être pleinement informe de tous les éléments des coûts de production.Il faut aussi être en mesure d'apprecier la strategie des grandes entreprises et leur degré de contrôle du marche.Même la Commission de surveillance des prix des produits alimentaires ne peut se vanter de posséder une telle information.On peut dans ces conditions se poser certaines questions sur son efficacité.Les agriculteurs Les prix agricoles à la ferme ont augmenté de 24% au cours des 9 premiers mois de 1973 par rapport à la période correspondante de 1972 (graphique 4).C'est la plus forte hausse depuis la guerre de Coree au début des années 50 et c'est aussi la plus forte hausse dans la chaîne alimentaire.L'augmentation du prix des intrants, c'est-à-dire de la moulee.des engrais, de la gazo-line et d'autres moyens de production achetés par les agriculteurs a été de 15% pour les deux premiers trimestres de 1973 (graphique 4).Comme les prix de vente des produits agricoles ont augmente plus vite que les prix des intrants, la situation économique des agriculteurs devrait s'être améliorée.La Commission de surveillance des prix alimentaires en fait d'ailleurs état en remarquant qu'en un an les agriculteurs ont presque comblé l'écart de revenu entre l'agriculture et le reste de l'économie.Autrement dit, les agriculteurs se seraient rapprochés de la parité de revenu, un de leurs principaux objectifs.Nous pensons que le diagnostic de la Commission est valable pour l'agriculture des Prairies, productrices de céréales.Au Quebec, la situation s est sans doute améliorée, mais moins que dans les Prairies, parce que pour les agriculteurs québécois les grains de provende représentent un coût et non une recette.Leur position économique s'est améliorée dans la mesure où ils ont pu compenser la hausse des grains de provende et des tourteaux par de meilleurs prix de vente.La Commission écrit à cet égard que les hausses des coûts des intrants peuvent être et sont effectivement transmises à travers les secteurs de l'alimentation jusqu\u2019aux prix â la consommation.Nous pensons qu'il faut nuancer cette affirmation.Les prix à la ferme n'ont cessé de diminuer depuis la guerre de Corée jusque vers 1964.Or.pendant toute cette période, les prix des intrants augmentaient et donc le rapport prix reçus prix payés se détériorait pour les agriculteurs.Les prix agricoles ont augmente plus vite que les prix des intrants seulement en 1965.1966, 1969 et depuis 1971 (graphique 4).Nous pensons que c'est seulement dans les périodes de forte demande que les agriculteurs ont la capacité de transmettre aux consommateurs les hausses de leurs coûts d'approvisionnement.On remarquera au graphique 4, que la hausse des prix à la ferme a precede et pas suivi la hausse du coût des intrants.La situation générale pour les producteurs québécois est celle de vendeurs^ de produits agricoles en concurrence sur le marché nord-américain.Sur ce marche, ils n'ont pas de contrôle sur les prix et donc ils n ont pas le pouvoir de compenser les hausses de coûts par les hausses de prix.Par contre, sur des marchés contrôlés, comme ceux du lait nature, du lait industriel et de la volaille, les producteurs sont mieux plaçès pour faire valoir leurs demandes d'augmentation de prix.Sj^kÉaSïlil timêsmg.as Des pria do vente dans l'industrie des aliments el boissons au Canada 1966\t|967\t1968\t1969\t1970\t1971\t1972\t1873 1964\t1965\t1966\t.1967\t1968\t1969\t1970\t1971\t1972 ' ] Des prix rie vente dans ( industrie des al,monts el bo.ssonr.au Canada D Des prix de detail de I alimentation a Montreal .1 J 1962\t*1963\t1964\t1965\t1966\t1967\t1968\t\" sous le matelas sur toute la largeur, f aire de même à la tète, tirant le drap bien lisse, Ensuite border tous les coins.(2)\tComment border les coins: (a)\tPrendre le coin du drap à environ 12\" du pied du lit pour le reporter sur le dessus pour en former un triangle.(b)\tInsérer la partie qui reste sous le matelas.(c)\tRamener le pli et le replier fermement svuis le matelas.(3)\tLnligner le drap du dessus avec la tête du lit.l'étendre l'envers à la surface.laissant 6\" au pied pour replier: placer la couverture à environ 10\" (hauteur des épaules) de la tête du lit: prenant ensemble le drap et lu couverture.glisser les deux sous le matelas au pied du lit et border, ayant soin de tic-pas déplacer le drap du dessous.Replier le drap du dessus sur la couverture de-manière à la protéger.(4)\tLe drap de dessus et la couverture peuvent être repliés sur les côtés ou laissés pendants.On peut aussi ajouter un petit pli dans le drap de de.ssus et la couverture sur toute la largeur du matelas pour fournir plus d'espace aux orteils.(5)\tIl suffit de secouer l'oreiller quelque peu pour le mousser et d'un léger coup de main pour Légaliser av ant de l'insérer dans la laie.On tient ensuite l'oreiller collé sur soi en utilisant les deux mains on y glisse la laie.(6)\tPour bien étendre le couvre-lit.il sut fil de s\u2019assurer que les cotes soient égaux.Pour obtenir un effet canapé, il faut replier le haut du couvre-lit d'environ 30\".Ensuite déposer l'oreiller le bout ouvert vers l'extérieur du lit.le superposant partiellement au-dessus delà partie pliée du couvre-lit.Il s'agit ensuite de ramener le couvre-lit au-dessus de l'oreiller et de le replier derrière l'oreiller.(7)\tPlier la douillette ou la couverture-supplémentaire en accordéon de manière à pouvoir la tirer en un tour demain.et la déposer au pied sur le couvre-lit.30 JANVIER 1974, LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 13 Mon nez dans votre cuisine vrtw *903#» Kn ce début de février que le calendrier vient inexorablement de nous ramener, nous nous posons à nouveau des questions, quant au budget alimentaire.Même s'il faut admettre que le coût de la boîte de saumon a augmenté \u2014 comme celui de tous les aliments riches en protéines \u2014 il faut toujours savoir que ce poisson demeure un bon achat du point de vue dollar.Le saumon cil conserve est un aliment \"pratique''.Il est cuit et prêt à être serv i tel que ou.en le combinant avec d'autres ingrédients, on peut l'allonger facilement et transformer la préparation en plats nutritifs, à servir chauds sans trop grever le budget-nourriture.(Plus que jamais nous votis recommandons d'utiliser tout le contenu de la boite vie saumon, car le ius et les arêtes facilement écrasées contiennent vies éléments fort nutritifs.) Avec une boite de saumon contenance 7 ' j o/ 220 g on peut confectionner un excellent plat qui recons-li'uera trois convives à la fin d'une froide journée hivernale, soit une C ocotte-surprise de riz et saumon.Couronne nouilles et saumon voici un autre plat principal que toute mai- On peut se fier au saumon en boîte tresse de maison sera liére de présenter sur sa table, même s'il s'agit d'invités.Il se réalise avec deux boites de saumon de 7', o/ 220g.Prix de revient de la portion: il s'établit de 53c à 64c pour la cocotte familiale et de 51c à 62c pour la couronne.selon l'espèce de saumon employée.RIZ ET SAUMON EN COCOTTE-SURPRISE l\tn repas bien reconstituant, aux proportions calculées pour trois personnes.particuliérement recommandé pendant les jours durs de l'hiver.Ajouter des légumes au choix.1\tboite de saumon de Colombie Britannique 17', o:; 220 g t lasse de creme légère 2\te.table de farine I jaune d'oeuf I boite de ?o : de champignons entiers* tasse de pruneaux dénoyautés, cuits et hachés / facultatif i tasse de ri: brun à grains longs Lmietter le saumon dans son jus.battre crème, farine et jaune d'oeuf jusqu'à consistance lisse.Verser dans une casserole: cuire à feu doux en brassant constamment, jusqu'au point d'ébullition.Ajouter champignons (avec leur jus), saumon, pruneaux hachés, et rix: bien mélanger.Placer la préparation dans un plat à four beurré de I pinte de contenance.Mettre au four à 350 degrés I pendant 40-45 minutes.3\tportions.* Si on ne peut trouver celte dimension de boite, prendre la moitié d'une ¦ Il 1111 \u2022jfr -.^v PfWW boite de 10 o/.ou > de livre de petits champignons Irais.Suggestion pour légume d'accompagnement: moitiés vie tomates saupoudrées de frontale et passées au gril.COURONNE NOUILLES ET SAUMON l n plat principal qui sera la fierté de toute maîtresse de maison quand elle le servira à des invités.2 boites de saumon de 7 ' < ozj 220 g. tvec Pamela Austin.Pat Boone et lcr:-.I humas - I es aventures d'un jeune homme et d'une jeune fille qui s'aiment de- I9h.01\t| \\ \\J VISON SOI N U S \\R- BIO S ,4.I r 1971 |)r ont pol - ici dt R ( lémcnt avec I ave Dunawjv I rank I angclla el Barbara Parkins D- ax en- avec differents problèmes sont victimes d'un enlèvement.N ENDREDI.KEES RIER Uh.AO - SAf5RI DIAMANTS 5 vaches, salle de traite bulk tank bons bâtiments Revenu annuel a être considéré ( oiisultcv MIS (iermain lleurv.34X-6N4I.65V 66SI IM Ml l HI I s NN | SK, Ml ( (H R III RS I R f S belle ferme laitière 7\"' arpents drainés.>6 tête- Holstein dont *7 pur-s.nijî Quota de lait I.x70 Ib tour t lasse I Roulant complet ' silos 3 tracteurs, etc Près de St-Je.m d'Iberville Comptant requis, seulement $75.-\"OO N1IS Clément Larinerc 44S-6S.ll.\u2022 s 66M IM MI t M I s NN | M(, Ml ( Ol R 1 II RS SOYEZ votre propre patron 117 arpents de terre bien irrigués.(9 têtes Holstein, excellentes bâtisses.7 silos maison très propre, région de St-Jean d'Iberville Comptant nécessaire S15.UH).Nils Clément lumière.44S-6S4I.65.x-66SI IMMIIBIIS NM SK, Ml COI R I II RS ATTENTION \u201cGentlemen I aimer' à seulement 15 minutes du pont Mercier par l'autoroute 15 Terre de 104 arpents avec grange.silo, garage et très jolie maison de campagne.7 étapes.le tout en excellente condition Prix seulement S4S.500 I manccment facile.Ml S Clément I anxiêre.44s 6S31.65K-66.HI IM Ml C Bl T S WIST C, A TI COURT II RS I l RMI 700 acres situe à quelques milles des villes.Rouvn.Noranda.Abitibi Prix $5.000 Tertre.Terre de Chez Nous.Case 57.515 Viper.Montréal TERRES DEMANDEES PARTICUI IT R donnerait un bon comptant pour une ferme de 60 a 150 arpents.en partie boisée ou non boisce.avec bâtisses et maison habitable â pas plus de 50 milles de Québec (.'harpes renversées acceptées Demander M Jl AN-Cil:A Tél.(4IS)676-7475.PAR 11(1 l II R achèterait ferme avec ou sans roulant, bonnes bâtisses.KM) arpents et plus, sol favorable culture maraîchère ou industrielle Adresser 7145.avenue Banville, app 4 Villes I es-Saules.(4IX) 577-576S ACHfTI RMS terre en partie boisée avec bâtiments, même en mauvais état, dans répion vallonnée.100 à 170 milles de Montréal ( harpes renversées acceptées Tel t514)655-746*#.RI ( III RC HI ferme environ 700 â 6(H) acres, pour culture de mai' T crue en donnant tous les détails et prix à Case 51.Terre de C hez Nous.515 \\iper.Montreal \\CHP.TTR\\IS terres, bois ou culture, région St-Jacqucs.Juliette.Kawdon.avec ou sans bâtisse J PINSON NE AI II.CP \u2018#65.Place Bonaven-ture.Montréal.ENCANS PUBLICS ENCAN sur I.i ferme de M NNDRf Al DI I.R R I.Rang Nord.Paquetleville (été Compton).Mercredi le 6 lévrier 1974 a Ih 40 precise PI TI Tl terre.667 arpent', excellente pour la culture.7*45 Holstein n -iUk.4 maisons Roulant complet Aubaine pour connaisseur.S4'7 000 Mis Clement |.artsicre.44S-6XH.6>s-66x| IM-MLl Bl ES NM STCi ATI COI RIIIRS INAISIISSIl R sérieux demandé pour prendre une ferme de S545.000.Spécialisée en élevage du porc (2.7CM)» et du poulet (4.940).En plus de 140 teles Holstein Quota élevé et production libre MIS Clément larivière.44X-6X4I.65x-66XI IM MI l Bl I S NM SK, A U coi R ru rs SI AIIAANDRI D'IBI KVILEE 7 fermes, d'élevage ou laitière Sur bonnes routes ( lôture neuve Roulant moderne 74 milles de Montréal.Consultez vite les fermes s'envolent MIS Roland Arsenault.44X-6X4I.65X-66M.IM-Ml I Bl I S AV ESTCi ATI ( Ol R MERS Sera vendu un BON troupeau de 74 tètes d'animaux dont 64 HOLSTEIN et 10 AYRSHIRE toutes claires au test fédéral Ce troupeau comprend 47 bonnes saches Holstein et 10 Axrshire dont quelques fraîche et plusieurs devant mettre bas sous peu: 10 belles taures devant mettre bas sous peu.S génisses d'élevage.I taureau HLREEORD et * jeunes taureaux HOI SI I IN très bons reproducteurs Equipement: un Bl l k I ANk Zéro semi-automatique d'une capacité de 400 cals; I raseuse Surge avec moteur, compresseur.tuvauterie et 4 chaudières Surge.Presse à loin Masses-I erguson de 9 pi .irès propre: Monte-balles de 74 pi avec moteur: A oiture sur pneus avec moulant â foin.Cause de l'encan Déménagement Conditions l omptant ou Prêt de Banque Pour informations ou demandes de crédit s'adresser â l'encanteur JULES CÔTÉ.I ncantcur bilingue licencié.I774 rue Sud.Cowansville.Que .Tel 764-0670 ou 763-1444 I NC AN pour M Ci IDA ANSI SEMIN AK A 4ième Rang.Ste-Hélcne-de-B.igol (clé Bagotl Jeudi le 7 I ev rier 1974.â 11 h 40 précises Sera vendu un très BON troupeau de 62 teles d'animaux HOLSTEIN de Choix toutes claires au test fédéral C e troupeju comprend 45 bonnes J i l -NI S vaches dont quelques fraîche et plusieurs autres devant mettre bjx sous peu.14 belles T Al RIS saillies pour l'automne x I Al Ris 'ouvertes'.5 bonnes génisses d\u2019élevage: et I bon taureau PI K S ANCi enregistré avec papier Ce taureau est un fils de \u2019\u2019Selling Rockman\" et va mère, fille de \u2019\u2019Citation\", a une production de lait dépassant 20.000 Ib Ceci est un très bon troupeau d'animaux laitiers l e Quota de I ait Industriel Contingent 4l6.\u2018M4lb Mise en Marché 461.1991b.Machinerie un T R U Tl l R diesel Case Nu 440 avec sortie d'huile, chaînes et chargeur sur le devant muni de fourche â fumier et de pelle â neige: Charrue Case Nil \\ | â 1 raies avec att * pis fpandeur à phosphate avec att.4 pis Niveleuse avec att I pis.Charrue Case â 4 raies avec ait.4 pis.Herse â roulettes Masscv-Ecrgnson NEUVE 12 X 24 avec ait 4 pts: Moulin A faucher Case de 7 pt avec att.4 pis; Presse A foin Case No 2.40 sur prise de force: Râteau Morrill: Vibro N'EUE avec att 4 pis; Monte-balles de 24 pi avec table.Ilcrsc à revvorts â 3 sections: 2 voilures Tandem sur pneus avec montants â foin: Déboulcur de silo Wick N EUE.Semeuse â blé d\u2019indc â 2 rangs.N'ctloveur d'étable Julras avec .400 pi de chaîne et montée extérieure pivotante vie 55 pi fpandeur â fumier Masscv-1 erguson d'une capacité de 140 minois sur prise de force: Réservoir â gaz.X abreuvoirs â cochons: Abreuvoirs électriques: Brouette.10.000 pi de BOIS NI 111 (I x 5.I x X.?x 4.2 x 6.6 x X x 24 pi de long el I x 6 x 20 pi de long.) TOU T ce bois est NEUE: et tout le stock de hangar Equipement de LAI II RIE I I RK Ol ILS un BUI k lANK llavcilcv d\u2019une capacité de 400 gais: Traveuse Universal NEUVE avec moteur, compresseur d'une capacité de 6 chaudières et 4 chaudières Del aval Magnétique.Réservoir à eau chaude.( hauflcrcttc électrique: 45 tonnes de beau foin pressé.6 tonnes de paille: 40 tonnes de blé d\u2019inde en épis, et la balance du silo d'ensilage Cause de l\u2019encan Maljdie Conditions: Comptant ou prêt de banque Pour information ou denundes de crédit, s adresser â l'encanteur.JULES CÔTÉ.I ncantcur bilingue licencie 1274 rue Sud.Cowansville.Que 263 0670- 263-14 44 JL SUIS ACHETEUR île troupeaux cl de roulant de ferme Je suis â votre disposition pour tous genres d\u2019I ncans dans la province et vous assure entière satisfaction a prix raisonnable.S\u2019adresser â Lf.O D AS TOUS.Encanlcur licencié, bilingue L AUR 1ER VILLE.CTf Mf-CîANTIC Tél (X19) 4654419.Proprié taire de l\u2019industrie Blocs de Ciment THERMOS I NK .t.AURll RVII I I Il v aura vente par encan.Vendredi, le 1er février 1974.â midi précis.Chez M.ARMANI) I EGARE, dans le Rang 2.de SI I OUÏS DE HI ANDLORD I a ferme est située tout près de la Irans-canadicnnc sur la route conduisant â PRINCE VU I I SERA VENDU un magnifique troupeau HOLSTEIN de 65 hèles, dont 42 vaches dont 9 sont fraîche velées.les autres en tout temps de l'année: X taures de 2 ans non saillies.10 taures de I an.4 jeunes veaux.I taureau de 2 ans.I taureau de I an L'EQUIPEMENT DE I AITLRIL comprend.I Bulk Lank \u2019\u2019Zéro\" de 500 gais.automatique avec chaudières \u201cSauve Pas\"; traveuse avec compresseur 40 plus Surge avec 4 chaudières; réservoir â eau chaude \"Cascade 40\".chaufferette de laiterie.LA MACHINERIE: comprend.I tracteur Masses-I erguson no 65 avec pelle industrielle, fourche a foin, fourche à fumier et pelle a neige tracteur Case no 440 â l'huile, presse â foin ME.no 9; | râtcau-filcur l urnham: fauchaiise Case no 10.convovcur â foin de 90 pi , monte-balles de 42 pi.avec moteur de I force; traîneau â dalles; charrue â 4 versons International: herse de 2X disques: hvdrauliquc.M -I : herse a pacage, semeuse â disques Int epandeur à fumier de 160 minois avec prise de force, seulement 2 ans d'usage, wagon avec plateforme ¦\u2018Tandem\u2019\u2019: \u2018Sleigh\u201d simple, trailer: souffleur à neige, scie â chaîne: outils de hangar, environ 50 sacs d'avoine CONDITIONS COMPTANT Prenez note que la terre très bien bâtie est aussi à vendre, en entier ou en partie, avec ou sans bâtisse Pour de plus amples renseignements s\u2019adresser â ALBERT BRETON Encanlcur l icencie Bilingue.INVERNESS.Clé Mécaniic.CiOS Ikn lél (4IX)454-26X1 VI NIE PAR I N( AN Jeudi, le 2X février 1974 â I hre sur la ferme de M YVES LU(il N.de ST I -JUSl INE-NI AS ION Clé A audreuil I a ferme est située a 2 milles du village pour se rendre Sortie 10 de la route Montréal-Ottawa, direction Valiev field, tournez a 2icme roule vers S11 JUSI INI SI RA VI N|)l | troupeau III RI IORD de 1(4) bêles dont 50 vaches.4 taureaux enregistrés de 4 ans et 4 ans.et 107 veaux mâles et femelles de Lan vendue\t' : Pour informations, s'adresser a GEORGE GOGGIN E ncantcur I iccnoc Bilmcuc de PLESSISAII I I Tél.: (K 19 ) 462-2195 ATTENTION! ATTENTION! Messieurs les Cultivateurs qui pr.Mctcz de vendre votre troupeau et roulant en 1974.vous avez sans aucun doute p, le faire par Encan.Ne tardez |u p.,,,, choisir une date qui vous conviendn il est important de la déterminer diatement; plusieurs ont dé|à ch., , |cur date Merci d\u2019avance pour voire bon couragcmcnt Une visite vous com.him.i S'adresser â GEO.-ÉTIENNE LEBLANC IM ANIt l,R I |( | v if stiiarnahe SUD.C te S,-Hyacinthe.Tel 79MSU5 ATTENTION CULTIVATEURS! JE suis toujours \"AC HI Tl UR ,t, ,cr rcs avec roulant de ferme au complet quel que von l'endroit au Québec l\u2018 t l rais argent comptant.Al HI K | hkI TON.I NC ANII UR I Kl M ir |S VI RM SS.C ! f MfCi.AN 11( k (4IX)454-26X1 A VOTRE SERVICE pour tous .rev d\u2019encans.Estimation sur demande i ()|.Bl RI ET I KfRE.I N( AN||| ks LICENCIES.STE-GER I Kl DI < |f N K OI.ET Tel.(XI9) 297-2711 .\t)\u2022 2420 ATTENTION Cultivateurs.Je v.fre mes services pour tous genres de sett les par Encan: ic suis aussi acheteur de terre cl roulant.Merci pour votre 6m, encouragement Ma devise est torn.la même \"Bien vous servir J) \\\\ PAUL DUBOIS.ENCANTI-UK I l( I \\ C IE.PLESSISVILLE C té Megat.c Tél : 1X19) 362-7240 Connaissez-vous vos agents TCN?ANNONCES CLASSÉES ?La direction de la Terre de chez nous désire aviser ses annonceurs qu\u2019à partir du 1er février 1974, les tarifs d\u2019annonces classées seront les suivants: ?COÛT DE L'INSERTION: 15 cents le mot.Prix minimum S3.00.Titre en 8 points noirs capitales: S2.00.Annonces classées commerciales avec ou sans cadre: 95 cents la ligne agate.CASE : 50 cents.RABAIS de 20% pour 5 insertions consécutives ou plus du même texte.i Mlle Yolande ROUILLARD En publiant les photos ci-contre, nous désirons faire connaître aux abonnés et lecteurs de la TCN les responsables de la vente d\u2019abonnements dans les différents territoires du Québec et du Canada français.Leur rôle premier est de maintenir ce contact étroit que votre journal tente d\u2019établir chaque semaine avec vous.C\u2019est donc cet ami qui frappera un bon jour à votre porte pour offrir de renouveler votre abonnement.Il n en tient alors qu\u2019a vous de conserver, pour une somme modique, cette source précieuse de renseignements pour tout agriculteur averti.La population rurale est demeurée intimement liée à \u201cson\u2019\u2019 journal, seule publication agricole à rejoindre votre foyer chaque semaine.La popularité et l influence de la TCN découlent, il va sans dire, de cet appui massif de la classe rurale.Nous recherchons enfin par tous les moyens de vous mieux servir et une réponse favorable de votre part permettra de réaliser cet objectif.M.Willie CUSTEAU M.J.-L.D'AMOURS M.Édouard LEMAY Du nouveau chez Chore-Boy! Message No 16 aux producteurs laitiers du Québec La griffe à lait transparente à grande capacité offre: La griffe est profilée pour s'égoutter plus rapidement et est équipée d'un tube d'échappement extra-large (3/4\u201d) pour contenir un très gros volume de lait.De plus, le réservoir de la griffe est d\u2019une capacité extra-large pour une assurance additionnelle contre les \"bouchons\" de lait pouvant interrompre ou faire fluctuer la succion constante.L'écoulement du lait rapide et la large capacité de l\u2019unité travaillent à éliminer le débordement vers l\u2019arrière et les fluctuations nuisibles, (à suivre le 27 février 1974) LE CENTRE CHORE BOY DU QUÉBEC 228.SAINT-JOSEPH.SAINT-JEAN.QUE.T0Uj0f\" leMEMb ÉUORê J4.Vincent 3ne.ECUREUR D\u2019ÉTABLE \u201cHYDRAULIQUE\" SYSTÈME POUR L\u2019ÉPANDAGE DU FUMIER EPANDEUR A PURIN En plus d'épandre du purin de fumier, l'épandeur \"Vincent\" transforme le fumier solide en un purin Irès fluide PAGE 18 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 30 JANVIER 1974 POMPE A PURIN \u201cagitateur\" Peut agiter le purin de porcherie dans une fosse de plus de 40 x 40 pieds.Sert aussi à remplir l'épandeur â purin ou à vider la fosse.Son système de manutention est entièrement hydraulique et adaptable â tout tracteur.! H.VINCENT INC.St-Valérien, Clé Shelford, Québec.549 \u2014 2212-2213-2321 | Nom I _|_n n No .Comlé ?\tËcureur ?\tPompe ?\tEpandeur Adresse Tél.Prov. REVUE DES MARCHES PRODUITS AVICOLES Les prix des volailles nous sont fournis par le Ministère Fédéral de F Agriculture, Section des renseignements sur les marchés et Division de l'aviculture.Jeudi, le 24janvier 1974 VOLAILLES ÉVISCÉRÉES (A) En caisses régulières Prix du gros au détail à Montréal POULETS Semaine se terminant le 2 février 1974 VOLAILLES VIVANTES No 1 Prix aux producteurs à Montréal POULETS (Sous glace) moins de 4 Ib\t\t5 5 c-56e\tA griller moins de 5 Ib .\tSI %* 4 Ib et moins de 5 .\t.64c-65c\t5 Ib et moins de 6 .\t.'iU'/ié 5 Ib et moins de 6 .,\t, 74c-75c\t6 Ib et moins de 7 .\t31 :'/i ç 6 Ib et plus\t\t\t7 Ih tîl plus\t\u2022\t37< POULES\t\tPOULES\t Moins de 4 Ib\t\tnil\tMoins de 5 Ib \t\t18c 4 lb et moins de 5 .\t, 59c-60c\t5 Ib et moins de 6 .\t18c 5 Ib et moins de 6 .\t.59c-60c\t6 Ib et moins de 7 .\tI8c 6 Ib et plus\t\t.59c-60c\t7 Ib et plus \t\t27e JEUNES DINDONS\t\tJEUNES DINDONS\t Moins de 10 Ib \t\t73c-74c\tMoins de I2 Ib \t\t43c I0 Ib et moins de I6 .\t8 5c-8 6c\t12 Ib et moins de 20 .\t47c 16 Ib et plus\t\t75c-76c\t20 Ib et plus \t\t42 Ec Canards \t\t89c-9 le\t\t OEUFS Prix des oeufs en vigueur pour la semaine se terminant le 2 février 1974 ( Va pris sont tournis pur la Fédération tics Producteurs ( es pris sont tournis par Le Ministcre Fédéral de l\u2019Agriculture Producteurs d\u2019oeujs du Québec Producteurs Distributeurs \tManitoba\tOntario\t\tQuébec A-Extra-Gros\t62ç\tOle\tt >7 c\t78c A-Gros\t61 ç\t05c\t05 e\t70ç A-M oyens\tr>7 c\totic\ttilC\t7L\u2019ç A-Pet its\tKiç\tF>\u20182 c\tà le\t02ç A-Pee-Wec\tnil\tnil\t\u201829c\tidc lu vrac ,03c de moins .Y.1).Ces prix sont établis par les Offices provinciaux de commercialisation des oeufs et sont sujets à des cotisations imposées par ces Offices.LAIT DE CONSOMMATION FÉDÉRATION DES PRODUCTEURS DE LAIT DU QUÉBEC VENTES PROVINCIALES AUX LAITERIES ET USINES DECEMBRE 1973 \t1 .h de lait\tPrix\tE Classe I\t103.649.193\tS 8.65\t75.0 Classe II\t4.798.344\t5.51\t3.5 Classe III\t12.727.260\t5.32\t9.2 Classe IV\t3.503.988\t5.24\t2.5 Surplus\t13.575.751\t5.16\t9.8 I otal\t138.254.536\t7.80\t100.0' FRUITS ET LÉGUMES Prix payés au marché central métropolitain pour les produits de première qualité jusqu'à 9 heures a.m.mardi, le 29 janvier 1974 # FRUITS POMMES: Wolf River 3.50/ boisseau.Russel 6.00.McIntosh 5.50 - 6.50/boisseau.6.60/8 cellos de 5 lb.Cortland 4.50/boisseau.5.75/8 cellos de 5 Ih.LÉGUMES BETTERAVES: 2.60/50 Ib.1.50/25 lb.I.75\t2.00/12 cellos de 2 Ib.CAROTTES: I.75\t2.00/ 50 Ib.2.25\t2.50/24 cellos de 2 Ib ou I0 cellos de 5 Ib.mini 3.50/20 cellos de CHOUX: Verts 2.75 I6.Rouges 3.50 Savov 3.50\t3.75/I2.CHOUX CHINOIS: 4.25/12.OIGNONS: Jaunes moyens 4.00\t4.50/50 Ib.5.50 6.00/24 cellos de 2 Ib.0.65/ I0 (h.Jaunes gros 5.25 5.50/50 Ib.Rouîtes moyens 4.00\t4.25/50 Ib.\" PANAIS: 2.50\t2.75/I2 cel- los de 2 Ib.1.50/20 Ib.POIREAUX: I.75\t2.00/ dou/.de paquets.RUTABAGA: Ordinaire 2.75 3.00/50 Ib.Ciré 3.70 4.00/50 Ib.POMMES DI.TERRE: 3.40 3.65/50 Ib.3.00/ 4.00/12.4.00 VENTES PAR LES GROSSISTES POMMES DE TER RE: Quebec No I 3.50 I.P.-I .6.25 4.50\t4.60/50 2.60/25 Ib.1.05 Ib.N.-B.4.20 2.20\t2.30/25 l.03/10 Ib.Caroline du Nord sucrées 9.00\t9.25/50 Ib.3.90/50 Ib.6.50/75 Ib.Ib.2.50 1.10/10 4.40/50 Ib.Ib.1.00 Prix pondérés des céréales fourragères (Tête des Grands Lacs) En vigueur au cours de la quinzaine du 28 janvier au 10 février 100 Tous blés: Toutes at nines: Orge: Boisseau 3.86 .1.64 2.56 .litres 6.44 6.42 5.34 Souri e Federation des Producteurs de lait du (Jucha BEURRE, LAIT EN POUDRE, FROMAGE SEMAINE TERMINÉE le 26 janvier 1974 FAB MONTRÉAL Sut le marché de Montréal.U prix tin beurre pour les ar-livages coulants no I paxteu-lisé, admissible 02, 70c ; !)3, 7le.Prix de veille pai la Commission Canadienne «lu lait, en fib Ib., 71 çt- Poudre de lait écrémé: veilles de 2ü s.K s ou plus.Pulvérisé.Canada 1ère catégorie, sacs, 40c a 42c.Ptoccdc rouleaux.40c à 42c.Aliments do bétail, sacs 3-1 ç à 30c.Poudre de- laii de beurre.animal 32c à 35' -c.Poudre de lait de beurre comestible 311 ;,c à 36c.Prix tin 80.âc.coloré 80.Sç.ANIMAUX VIVANTS Renseignements fournis par le bureau du Ministère Fédéral de F Agriculture, Service des Marchés, en collaboration avec les agents à commission du marché de l'Est et les acheteurs.Les vendeurs à commission du marché de l'Est sont: Coopérative Canadienne du Bétail; Maher W.H.; J L.Dagenais; et Louis Levine.Pour renseignements supplémentaires: têl.: 526-2843.l.es réceptions au marché de l'Est, lundi, le 28 janvier 1974: 577 bovins.598 veaux.20 porcs.4 agneaux et moutons.Les réceptions totales de lundi, le 28 janvier, ont été plus nombreuses que celles de lundi dernier et étaient surtout composées de vaches laitières de qualités diverses.Les bouvillons offerts en vente, lundi, ont subi une baisse à tendance nationale de S2.00 à S3.00.La demande en général était assez bonne et le marché passablement actif.Les taureaux, taures et vaches rapportaient des prix à peine stables comparés à ceux de lundi dernier.Les offres de veaux étaient aussi plus élevées comparées à celles de lundi dernier.La demande pour les veaux d'abattage était plus forte que pour ceux de remplacement.En général, la demande était modérée et le marché passablement actif.Les prix payés pour les diverses catégories sont demeurés à peine stables comparés à ceux de lundi dernier.BOUVILLONS A-1-2 .46.75-49.10 A-3 .aucun A-4 .aucun Communs.36.00-45.00 VACHES D-l-2 .aucun D-3 .36.00-37.00 D-4 .25.00-35.75 VEAUX DE LAIT Bons .60.00-70.00 Ventesjusqu\u2019à .\t72.00 Moyens.50.00-59.50 Communs.35.00-49.00 De remplacement 42.50-80.00 TAUREAUX 37.75-44.25 Ventes jusqu'à\t47.00 TAURES\t A-1-2\t\taucune A-3 \t\taucune A-4 \t\taucune Communes\t3?.00-38.7?\t AGNEAUX\t Bons \t\taucun Communs\t\taucun Légers \t\taucun MOUTONS\t Bons \t\taucun Communs\t\taucun PROVENDES Prix publiés comme guide et basés sur la fermeture des marchés du 25 janvier 1974 Prix de gros aux cent livres aux meuneries net sur wagon (en vrac par wagon complet i \tMontréal\tQuébec\tTrois-Rivières\tSorti Blé\t6.58\t6.66\tnil\t6.58 Orge\t5.59\t5.68\tnil\t5.65 Avoine\t5.19\tnil\tnil\tnil Maïs américain (Jaune, no 3)\t5.95\t6.08\t5.99\t5.98 Maïs ontarien (Jaune, no 3C.E.)\t6.01\t6.06\tnil\tnil MONTRÉAL \\ Il le calcul des pris ou boisseau Cotaient en aioutttnt lu marge ipii suit: IC ,c nous blés i.C.< g toutes a mines et .CS g mrgei I.a base est obtenue a partir de renseignements colligés l\u2019or FOttiee des produits agricoles et provenant de lit movenne des pris dans les pares d'engraissement, meuneries et grandes entreprises agricoles îles Prairies Pris: courtoisie O/licc ( dn des pro-vendesi Son de blé G ru rouge de blé Tourteau de soya 49% Tourteau de soya 44% Tourteau de colza 34% Luzerne déshydratée (100.000-A) Source: Off ice canadien des Provendes Semaine\tSemaine\tMême courante\tdernière\tsemaine 1!C 5.45\t5.60\t3.50 5.55\t5.70\t3.55 10.60\t10.75\t11.15 9.60\t9.75\t10.40 7.00\t7.50\t7.00 7.50\t7.50\t3.50 PORCS ABATTUS Poudre de lac lo-séi uni (peut lait de fromage): 08c à 12c.Lait évaporé, caisse IS 10 S 10.70.Du 16 au 22 janvier 1974 \"roulage: blanc Prix payés à TORONTO lundi, le 28 janvier 1974 Porcs.51.25- moyenne.Truies .moyenne.1.90 1.41 2.H) nil Prix payés à TORONTO, la semaine dernière Porcs.51.50-53.95 moyenne.\t52.45 Truies .42.05-43.50 moyenne.\t42.67 l es pris ci-dessus sont tournis par le Plan Conjoint des Producteurs de Pores de l\u2019Ontario 30 JANVIER 1974.LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 19 Il coûte moins cher de se nourrir à Montréal qu\u2019ailleurs Le panier alimentaire que les Montréalais paient $24.90 coûte aux Japonais de Tokyo $69.50 et aux Argentins de Buenos-Aires $17.35.I n relevé récent du 'Financial Times de Londres révèle en effet que Montréal se situe sous la moyenne de $30.62 tirée de la comparaison de 32 villes sélectionnées à travers le monde, tout en occupant la quinzième place selon l'ordre croissant.Certes la composition même du panier alimentaire (steak, poulet, oeufs, pommes de terre, ri/, beurre, huile, sucre, pain.café, nescafé.lait, vin.bière, pois, lame de rasoir, pâte à par André Charbonneau dents, savon, détergent, papier de toilette.aspirine, sel) ne rend pas également justice aux habitudes alimentaires de tous les citadins du monde.La comparaison favorise ici ceux qui vivent à la manière occidentale.En outre.le fardeau réel que chacun doit supporter n'est pas proportionnel à ces données car la distribution des salaires d'une ville à l'autre est loin d'é- tre constante comme en font foi les chiffres du revenu moyen combiné d'un travailleur de la construction, d'un commis de banque et d'une secrétaire.Encore faut-il noter que ces indices ne sont pas entièrement comparables: par exemple, les salaires attribués aux travailleurs de Tokyo ne tiennent pas compte du fait qu'au Japon les patrons défraient une foule de dépenses des employés et souvent même le loyer.Ceci dit.on observe que les Montréalais obtiennent le meilleur rapport (dépenses alimentaires/salaire).C'est dire qu'ils consacrent moins d'argent pour se nourrir que quiconque v compris les Américains.Au bas de l'échelle.nous retrouvons les Orientaux Les céréales demeureront rares Les récoltes records de 1973 suffiront tout juste à satisfaire une demande mondiale croissante et ne permettront pas de renouveler les stocks qui sont à leur plus bas niveaux à la suite de la mauvaise année 1972.C'est dire que les prix se maintiendront à un niveau passablement élevé d'ici la prochaine récolte.Selon le professeur T.K.War lev de l'Université de Guelph en Ontario.Ie> réserves de grains qui sont tombé récemment à 7.5% de la consommation mondiale (l'équivalent de 4 semaines d'approv isionnemenl ).pourraient mêmes gli>ser encore xer- le bas, d'ici la prochaine récolte.Par la suite, tout dépendra des résultats obtenus dans les champs.\\ux Etats-Unis, on prévoit que si les conditions climatiques s'avèrent normales, la production pour l'année 1974 et 1975 augmentera d'environ 9ri.Même si l'inflation galopante et le coût de l'énergie tendent à réduire les effets de la demande particulièrement de la part des pays en voie de développement.on ne prévoit donc aucun danger de surplus avant au moins 1975-1976.En conséquence, les prix demeureront fermes.et les citoyens d'Amérique du Sud.suivis des citadins des grandes capitales de l\u2019Europe (Rome, Paris, Vienne.Londres, Madrid et Bruxelles).Les pays du Nord de l'Europe se rapprochent sensiblement de ceux de l'Amérique du Nord.Au cours de la dernière année, l'inflation a cependant touché les Montréalais plus que la moyenne des autres citadins du monde.Certes, le prix des aliments au Canada n'a pas grimpé aussi rapidement qu\u2019à Tokyo ( + 56%) Oslo ( + 28%), Washington (+2h) où Londres (+ 19%), mais avec un taux de croissance de 17%, il a progressé plus rapidement qu\u2019à Paris (+11%), Copenhague (+15%) ou Johannesburg (+15%).Ajoutons que ces chiffres compilés en octobre ne tiennent pas compte de la récente crise de l'énergie.Bref, les Montréalais n\u2019ont pas encore trop à se plaindre de leur sort au chapitre de l\u2019alimentation.VILLE\tCOÛT DU PANIER ALIMENTAIRE\tSALAIRE MOYEN B u enos-Avres ( A rge n l i ne )\t($ USA) 17.35\t(SUSA) 70.00 Belgrade ( Yougoslavie)\t17.67\t61.29 Caracas (Venezuela)\t17.95\t1 16.66 Istamboul (Turquie)\t18.39\t49.50 Johannesburg (Afrique du Sud)\t19.67\t121.68 New-Dehli (Inde)\t21.11\t25.00 Beyrouth (Liban)\t21.55\t51.66 Madrid (Espagne)\t22.10\t77.03 Wellington (Nouvelle-Zélande)\t22.35\t127.33 Dublin (Irlande)\t23.22\t84.43 Mexico (Mexique)\t23.80\t60.00 Hong Kong\t24.16\t69.79 Rome (Italie)\t24.30\t96.00 Londres (Grande-Bretagne)\t24.69\t84.33 Montréal (Canada)\t24.90\t235.00 Nassau\t26.38\t181.00 Svdnev (Australie)\t27.40\t239.66 Athènes (Grèce)\t28.11\t75.66 Vienne (Autriche)\t28.30\t71.33 New-York (Etats-Unis)\t28.90\t213.33 Moscou (LJ R SS)\t30.04\t28.60 Bruxelles ( Belgique)\t31.22\t134.00 Washington (Etats-Unis)\t31.74\t224.33 1 lelsinki (Finlande)\t32.13\t125.88 Paris (France)\t33.42\t107.66 Zurich ( Pays-Bas)\t33.74\t186.83 Dusseldorf (Allemagne Oee.)\t34.61\t155.33 Amsterdam (Pays-Bas)\t34.73\t142.00 Stockholm (Suède)\t36.80\t141.00 Copenhague (Danemark)\t39.09\t190.33 Oslo (Norvège)\t41.04\t149.92 Tokyo (Japon)\t69.55\t88.85 Moyenne\t30.62\t118.29 DIMINUEZ\tDATE LIMITE: 28 février 1974 VOTRE IMPOT\tMAINTENANT.PLANIFIEZ VOTRE RETRAITE EF/1C épargne flexible annuelle avec LES CODPBWI5 PRODUCTEURS AGRICOLES DIMINUEZ VOTRE IMPÔT La loi de l'impôt sur le revenu vous permet de diminuer votre revenu imposable des montants que vous déposez dans un régime enregistré d'epargne-retraite Le montant annuel permis est le moins eleve des montants suivants.20% du revenu gagné ou $4,000 PLANIFIEZ VOTRE RETRAITE Les Coopérants ont développé un plan de retraite particulier pour les producteurs agricoles et les membres de leur famille: le plan ÉFAC.Le dépôt initial requis est de $500 Par la suite, vous pouvez etfectuer à votre guise un ou plusieurs versements par année Chaque versement doit être d'au moins $100 Vous n'ètes pas tenu de laire des versements à tous les ans UN PLAN DE RETRAITE PROFITABLE Chaque dépôt porte un intérêt au taux net réalisé par les Coopérants sur ses nouveaux placements au moment du dépôt Le taux est garanti pour 10 ans Par la suite, le taux d'intérêt net gagné par les Coopérants sur tous ses placements est porté à votre fonds UN REVENU GARANTI À LA RETRAITE A ce moment, vous pouvez obtenir une rente de la Compagnie et vous assurer d'une retraite heureuse Vous pouvez même retirer votre montant en un seul versement VOTRE SITUATION CHANGE OU VOUS DÉCÉDEZ ÉFAC est un plan à long terme.Si votre situation financière change ou si vous décédez, vos dépôts ainsi que vos intérêts gagnés seront remboursés Toutefois, il v aura des frais si cet événement se produit au cours des dix premières années qui suivent le dépôt.Ces Irais sont de 10% si vous relirez la première année, et ils diminuent de 1% par année jusqu'à la 10e année Aucun Irais lorsque le dépôt a plus de dix ans.INTÉRÊT GARANTI POUR LES DÉPÔTS DE JANVIER 1974: 8.06% Voici quelques exemples concernant une personne bénéficiant de $3,000.d'exemptions et de déductions LES COOPERAS* compagnie mutuelle d\u2019assurance vie DEMANDE D\u2019ADHÉSION AU PLAN ÉFAC (2) Nom du membre (si femme mariée, indiquer le nom complet) 1) Dossier N [3) Sexe (4) Adresse (5) Téléphone Domicile Bureau (6) Date de naissance (7) Occupation Jour Mois Année |8) Nom du bénéficiaire (si femme mariée, indiquer le nom complet) (9) Degré de parenté (10) Montant versé avec la demande $ Mi) Je.soussigné, demande par les présentes l'adhésion au plan ÉFAC et je requiers que ledit plan soit enregistré comme un \"Régime d épargne-relraile\" aux fins de Numéro d'assurance sociale lLjjJ-u n la loi de I impôt sur le revenu du Canada ?la loi sur les impôts du Québec Je comprends que.par suite de cet enregistrement, la police doit comporter des dispositions qui la rendent conforme à la loi de l impôt et que les paiements effectués en vertu de la polico sont sujots à l'impôt sur le revenu (12) Fait à jour de (Signature du témoin) Signature du membre Signature du bénéficiaire Revenu gagné Revenu Imposable $ 8,000.\t$5,000.10.000.\t7,000.12.000.\t9,000.Maximum enregistrable Réduction d'impôt $1,600.\t$448.2,000.\t630.2,400.\t840.* (autrefois assurances u.c.c.) Faites parvenir votre demande d'adhesion accompagnée de votre chequ au Siege Social des Coopérants.Si vous avez besoin de renseignements additionnels, consultez le Siège Social de la Compagnie ou le service d\u2019impôt de votre Fédération de l\u2019U.P.A.ou encore adressez-vous à un de nos représentants.1259 rue Berri, Montreal H2L 4C7 Votre police vous sera adressée immédiatement.PAGE 20-LA TERRE DE CHEZ NOUS, 30 JANVIER 1974 "]
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