La terre de chez nous, 28 janvier 1976, mercredi 28 janvier 1976
[" NOUS CHEZ D E LE SEUL HEBDOMADAIRE AGRICOLE FRANÇAIS D'AMÉRIQUE '»Y-,Y A ' ¦ ^ \u2018v -C**\\ ¦ jïs.r \t w ' \t\t\t ^ .-V ^ VOL.XLVI - No 39 Montréal, 28 janvier 1976 __Port payé à Québec maaah .¦««TV»* Atsembiée général* \u2022nnuetl* ière joue un rôle important dans la sélection de sujets destines a I insemination.En plus des caractères de la race, d\u2019une bonne confor-mat.on et d un développement rapide de l\u2019animal, on exige du sujet des membres solides et dresses, une tendance marquée à l'activité sexuelle, conforme aux exigences de la récolte, et un tempérament aussi doux que possible.Ce dernier trait garantit une certaine sécurité au récolteL \u2018 * .-leiu L\u2019ensemble des résultats obtenus^.\tacqui mis d'instaurer au Québec un service d\u2019insémination en 1974 PAGE 6- LA TERRE DE CHEZ NOUS, 28 JANVIER 1976 et facilite ainsi l\u2019entrainement du sujet, \"expérience acquise depuis 1962 ont per- Une nomination importante à la Raffinerie de St-Hilaire QUÉBEC \u2014 La Raffinerie de sucre de Québec située à St-Hilaire dans le comté de Verchères compte depuis peu de temps un nouveau membre parmi son personnel de cadre.M.Antoine Locas.agronome, économiste, succède en effet à M.Bruno Bellemare au poste de directeur du Service agricole de la Raffinerie.Son expérience de travail En 1966, M.Locas devient agronome suite à des études à la faculté des sciences de l'Agriculture et de l'Alimentation de l\u2019université Laval.En 1968, il obtient une maîtrise en économie de l'université Recherche La production de semence de luzerne QUÉBEC \u2014 La production de semence de la luzerne a atteint 120 livres à l'acre en 1975 à la station de recherches agricoles de Saint-Hyacinthe alors que le seuil de rentabilité se situerait à 135 livres déclare monsieur Noël Faust, régisseur de la station.La luzerne est considérée à juste titre comme la reine des plantes fourragères.On la cultive, pure ou en mélange, sur une superficie approximative de 500,000 acres.Malgré l\u2019importance de cette culture, on ne produit pas de semence de luzerne au Québec.L'approvisionnement à l'étranger signifie un déboursé annuel de $2,000,000 environ pour les agriculteurs québécois.Cet impact économique a amené la station de recherches de Saint-Hyacinthe à étudier la possibilité de produire de la semence de luzerne.La pollinisation est difficile chez cette plante même avec l\u2019aide des insectes indigènes.Pour assurer une meilleure pollinisation, on a introduit l'abeille cou-peuse de feuilles Megachile rotundata, un petit insecte qui ne peut pas hiverner sous nos conditions.Il faut donc en recueillir la progéniture sous forme de cocons et les entreposer à 4°C jusqu'au moment de l'incubation.Son rayon d'envol est d'environ 1,500 pieds, et il butine lorsque la température excède 20 C.La population de mégachiles doit être au moins de 10,000 insectes pour assurer la pollinisation d'une acre de luzerne.La densité du semis ne doit pas excéder 2 livres à l'acre.Un ensemencement en rangs écartés d'une verge favorise la pénétration de la lumière et une bonne aération.Le contrôle des mauvaises herbes est assuré par une application d'Eptam avant le semis et d'Embu-tox lorsque la luzerne parvient au stade de trois feuilles.À l'occasion, il faut désherber mécaniquement.Une luzerniére doit recevoir 80 livres de phosphore et 150 livres de potassium à I acre pour la production de semence.Une application de 4 livres de bore assure une floraison abondante, mais une carence de cet élément compromet sérieusement la production de semence.La récolte est difficile à cause de l'abondance du feuillage dont il faut se débarrasser.On y réussit par l'application d'un défoliant, le Réglone, au taux de 0.22 gallon à l\u2019acre.Une dizaine de jours suffit à défolier complètement un champ de luzerne.On procède ensuite au battage.La moissonneuse doit être bien ajustée afin de récupérer le maximum de graines dont la maturité est très variable.Guelph en Ontario.A la fin de ses études, il entre au service de l'économie et de la programmation du ministère de l'Agriculture du Québec où il participe à des études sur le maïs-grain, sur le drainage sous-terrain, les jeunes ruraux et les fermes de pointes.De 1970 à 1972, il travaille pour l'entreprise de comptabilité Canfarm.Ensuite, de 1972 à 1975, il travaille pour S.N.C.inc., firme d'ingénieurs-conseils où il s'enrichit d'une expérience de trois années passées en Afrique du Nord.Lm tâches du directeur Parmi les principales attributions du directeur du Service agricole de la Raffinerie, on note la recherche de nouvelles variétés de semences adaptées au Québec, la signature de contrats de production, la recommandation de nouvelles techniques pour la culture de la betterave.Il est aussi responsable de la réception et de l'entreposage de la betterave jusqu'à l'usinage, en plus de voir à la disposition de la chaux et de la terre près des bassins de décantation.Une des principales préoccupations du nouveau directeur du service Agricole consiste à intéresser le plus grand nombre de producteurs à la culture de la betterave à sucre.À cet effet, monsieur Locas assure tous les producteurs de sa disponibilité la plus complète.Une solution peut-être au problème de chauffage des bâtiments de ferme.Les scientifiques cherchent de nouveaux moyens de diminuer les coûts de production de l'agriculteur.C'est ainsi qu'une solution serait sur le point d'être apportée au problème de chauffage que la ventilation des bâtiments pour le bétail pose durant l'hiver quand la temperature extérieure tombe à des températures voisines ou inférieures à \u2014 20 C.Un nouvel appareil permettrait d'utiliser I air chaud évacué de l'intérieur pour chauffer l'air froid venant de l'extérieur: il s agit du \"thermosiphon\" mis au point par M.Brian Larkin, de la Division du génie mécanique du Conseil national de recherches.Tout en évacuant les odeurs et la vapeur d eau, cet echangeur de chaleur chaufferait I air entrant au moyen de l'air sortant, ce qui permettrait de réaliser des economies de chauffage. Agriculture/Information ®Recii()f* Hn collaboration pa> le se*v ce de 1 information du M n s'ciH (!\u2022\u2022 ''Agriculture 9 Rnsp->nsdt) ** VliChelî»* Gnd'd 0 Rep* oduct'on auto* «see en donnant t*ed*t Semence certifiée: Semence de qualité Le rendement et la qualité obtenus d\u2019une récolte sont en partie fonction de la qualité de la semence utilisée.De nos jours, les agriculteurs comprennent davantage les besoins des plantes et appliquent, en conséquence, une régie plus adéquate.Par contre, trop de producteurs de céréales destinées à l'alimentation ne sont pas conscients qu'une mauvaise semence, même bien traitée, ne peut donner une bonne récolte.Ces derniers augmenteraient cependant considérablement leurs chances d\u2019obtenir un bon rendement et une excellente qualité en utilisant plutôt une semence certifiée.Le ministère de l'Agriculture incite d\u2019ailleurs les producteurs de céréales à utiliser des semences de qualité certifiée.\" Agriculture-Canada et l'Association des producteurs de semences du Canada vérifient et s'assurent en effet que toutes les semences d'avoine, de blé et d'orge scellées \"Certifiée No 1\" répondent aux exigences suivantes: 1\u2014\tgermination d\u2019au moins 85% des grains; 2\u2014\tabsence des principales mauvaises herbes nuisibles et maximum de 5 graines de mauvaises herbes par livre de semence sauf dans le cas de l\u2019avoine où il y a une tolérance de 10 graines additionnelles de fausse folle avoine; 3\u2014\tpureté génétique qui permet de retrouver les mêmes caractéristiques chez tous les plants (hauteur, maturité, grosseur du grain, etc.); 4\u2014\tet contrôle de certaines maladies: maximum de 8% de charbon nu véritable (Ustila-go.jiuda) sur l\u2019orge et pas plus d\u2019un grain ergoté (Cla-viceps purpurea) par deux livres de semence dans le blé.Il n\u2019en demeure pas moins que toute semence devrait être désinfectée avant d'être mise en terre afin de contrer d\u2019autres maladies qu\u2019elle peut porter.Beaucoup d\u2019agriculteurs utilisent encore de nos jours des céréales de l'Ouest recriblées comme semence.Cette pratique est très mauvaise.À titre d'exemple, l'avoine 3-CW peut contenir jusqu\u2019à 6% de graines de mauvaises herbes (environ 900 par livre) dont 4% de folle avoine (environ 600 graines par livre).Son utilisation comme semence constitue donc une excellente façon de propager les mauvaises herbes dont la folle avoine, peste de l'Ouest, que les utilisateurs de semences commerciales sont à répandre chez nous.Ces céréales n'offrent de plus aucune garantie quant à leur faculté germinative; plusieurs variétés y sont mélangées, de sorte que l\u2019homogénéité au champ est très rare.Tout compte fait, acheter un produit de qualité, tel que la semence certifiée, coûte moins cher que d'acheter une semence commerciale.Jean F.Bertrand, agronome Service des productions végétales ¦ x -sX-JX\u2019 ÉB.S&k'if m&ûi Selon M.P.-E.Carrier Les semences pedigrees donnent un rendement supérieur Quebec \u2014 M.Paul-Emile Carrier, aviculteur et producteur de cereales de Lauzon, utilise la semence pedigree depuis trois ans: et aujourd'hui, il est persuade que l'avenir de la production des cereales au Quebec est intimement lie à l'utilisation de ces semences.Sa ferme est dotee d'un équipement très moderne permettant d'augmenter l'efficacite du travail.Selon cet agriculteur, les semences pedigrees certifiées ou enregistrées recommandées par le ministère de l'Agriculture du Québec sont de très bonne qualité et permettent.d'obtenir des rendements supérieurs, vu leur taux eleve de germination, l'absence de mauvaises herbes nuisibles et le potentiel genetique des variétés.Ces semences permettent d'avoir des champs de maturité égalé et de retrouver les caractéristiques agronomiques des variétés achetées.Plein de dynamisme et à l'affût des nouvelles techniques de production.M.Carrier a utilise de fait, en 1975, de la semence de blé enregistrée Glenlea.Il a ensemencé 450 arpents; une partie a été semée par avion, nouvelle méthode d'ensemencement qui a nécessite un taux de semis de 180 livres par arpent.Comme la temperature de mai dernier a été très sèche, il a dû cependant herser le champ ensemencé par avion, pour enterrer les grains de ble.Au moment de notre rencontre avec M.Carrier, en mai 1975, il prévoyait vendre une partie de sa récolte pour la consommation humaine (farine); une autre partie, pour la semence; et enfin, utiliser le reste pour nourrir les volailles.En réponse à une question portant d'autre part sur les facteurs influençant l'obtention d'une bonne récolte, M.Carrier a résume comme suit les principales règles à observer: fertiliser selon les résultats de l'analyse de sol, utiliser une semence pedigree, semer tôt et aérer la récolte.Les semis hâtifs favorisent le tallage, un plant produit alors plus de tiges et de grains; cela permet aussi de récolter plus vite et d'eviter ainsi des taux d'humidité trop élevés.Les instruments aratoires doivent donc être préparés durant la saison hivernale afin de prévenir les retards au printemps.Au printemps, M.Carrier effectue donc habituellement ses semis le plus tôt possible et de préférence avant la mi-mai (en 1975: du 26 avril au 14 mai).Une partie des fertilisants est appliquée à ce moment.Il ne perd pas une seule journée de soleil car, dit-il, \"Pour être efficace, il n'y a pas de temps à perdre: une seule journée de semence perdue au printemps peut représenter quelques minots de plus par arpent à l'automne\".Après avoir ensemence.M.Carrier attend que le ble atteigne trois à quatre pouces avant de faire un traitement herbicide.Puis, au mois d'août, environ 100 jours après les semences (pour le blé Glenlea), il récolté son blé et fait le ramassage de la paille.La récolté est ventilée afin d'abaisser l'humidite des grains et d'empêcher le chauffage.L\u2019automne venu, M.Carrier prepare ses champs; il les herse, applique du fumier liquide et.s'il y a lieu, met des engrais chimiques.Toutefois, en excellent producteur de céréales, plus particuliérement de ble.M.Carrier souligne à nouveau qu'il faut, avant tout, \"partir du bon pied\" en utilisant DES SEMENCES PEDIGREES.C'est mettre là tous les atouts de son côte! QUÉBEC \u2014 Le trèfle zigzag (Trifolium medium) est une legumineuse originaire de l\u2019Eurasie, que l'on rencontre principalement dans les régions montagneuses de l'Europe.Des explorations botaniques révélent que cette espèce croit en U.R.S.S.L\u2019introduction accidentelle de semence explique la présence de colonies en Gaspèsie et en Gatineau au Québec, affirme monsieur Noël Faust, régisseur de la station de Recherches agricoles de Saint-Hyacinthe.Il s'agit d'une plante très vivace qui produit très peu de graines et qui se multiplie principalement par rhizomes.On a donc entrepris un programme d'amelioration en vue d'obtenir une variété con- En mai dernier, M.Carrier regardait d'un air satisfait le champ de blé qu'il avait ensemencé par avion.Les jeunes pousses semblaient de bon augure pour la saison des moissons.venant à la pâture en terrain vallonné et possédant les caractéristiques suivantes: port dressé du plant, qualité et quantité du fourrage, bonne production de graines.Au départ, le matériel recueilli en Gaspesie ainsi que des introductions en provenance des Etats-Unis, U.R.S.S., Nouvelle-Zelande.Yougoslavie et Allemagne ont fait l'objet de nombreuses observations.Les ecotypes du Canada.U.R.S.S.et Yougoslavie se sont avères les plus intéressants, et ont servi de base à une sélection récurrente durant plusieurs années, portant sur les caractéristiques recherchées.Durant la première phase du programme, on s'est attaque à la production de la semence qui a varié de 0 à 25 grammes par plant.En 1975 on a preleve quelques milliers de rhizomes sur les plants les plus prometteurs, en vue de l\u2019établissement de pépinières pour la production de fourrage et de semence.La deuxième phase consiste dans l'évaluation de la valeur fourragère de cette plante.À cette fin, on a organise un réseau d'essais comprenant les stations suivantes: Saint-Hyacinthe, Saint-Augustin (Université Laval).Normandfn, Saint-Anne-de-Bellevue (Collège Macdonald) et Ottawa.Les résultats obtenus à Saint-Hyacinthe donnent déjà un indice de la production de cette plante.Le rendement à Saint-Hyacinthe a varie de 7,400 Ib à 8,800 Ib de matière sèche à l'acre pour un total de 2 coupes.La teneur en protéines était de 16.8% avec 70% d'U.N.T.Si on compare le trèfle zigzag à la variété Saranac de luzerne à Saint-Hyacinthe, on note une difference de rendement de 5.400 Ib en faveur de cette dernière.Ceci indique évidemment que le trèfle zigzag ne pourra pas remplacer la luzerne dans les endroits où cette dernière espèce est bien adaptée.Voici l'un des instruments modernes que possède M.Carrier: un semoir de 17 pieds.Le jeune Carrier prendra peut-être, un jour, la relève de son père, mais pour l'instant il se contente évidemment de le regarder travailler.28 JANVIER 1976, LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 7 Évaluation de la valeur fourragère du trèfle zigzag Des Québécois en Suède et en Finlande Traitements sylvicoles (deuxième partie) Au cours de la vie d'une parcelle de forêt, autant en Suède qu en Finlande il est prévu différentes formes de traitements sylvicoles selon les étapes qui sont ci-après décrites.Tableau montrant quelques statistiques relatives aux travaux sylvicoles Intervalles Entre 0 et 5 ans Entre 10 et 20 ans Entre 20 et 30 ans Entre 30 et 40 ans Entre 40 et 50 ans Vers 80 ans Intervalles Entre 0 et 5.ans Entre 5 et 15 ans Entre 5 et 35 ans Vers 35 ans Vers 65 ans Vers 80 ans En Suède A)\tScarification du terrain après nettoiement.B)\tPlantation ou régénération naturelle.\u2014\tDébroussaillage \u2014 Travaux d\u2019éclaircies pour ramener le nombre de tiges à 2.000/hectare ou 810/acre.\u2014\tPremière coupe d\u2019éclaircies pour ramener le peuplement à 1,300 tiges/hectare ou 526 tiges/acre.\u2014\tDeuxième coupe d\u2019éclaircies pour ramener le peuplement à 800 tjges/hectare ou 320 tiges/acre \u2014\tCoupe à blanc de récupération finale.En Finlande \u2014\tPréparation du sol par nettoiement et scarification et régénération naturelle ou artificielle par plantation.\u2014\tContrôle des herbes, débroussaillage.\u2014\tFertilisation, (jusqu'à 3 applications à intervalles de 6 à 9 ans).\u2014\tPremière coupe d\u2019éclaircies \u2014\tDeuxième coupe d\u2019éclaircies \u2014\tCoupe à blanc de récupération finale.Notons que le même programme de traitement sylvicole est appliqué dans les forêts publiques et privées pour chacun des deux pays.Scarification Après la coupe de récupération finale on procède au nettoiement des par-terres de coupe avec des scies débrous-sailleuses ou par l\u2019application de syl-vicides.Ensuite on procède au traitement des sols forestiers par un procédé appelé scarification\u201d et qui consiste simplement à faire apparaître en surface le sol minéral qui rend propice lu germination des graines provenant de I ensemencement naturel d\u2019une part ou permet de faire avec plus de facilité la plantation artificielle lorsque la régénération naturelle est compromise d autre part.La scarification est réalisée à l\u2019aide de très grosses herses ou charrues qui sont tirées par des tracteurs sur roues ou sur pont de chaînes.Les herses ou charrues ont pour fonction de débarrasser par bandes les déchets de coupe, la mousse et éricacées qui recouvrent presque toujours la partie minérale des sols forestiers.Plantation La plantation est réalisée de deux façons: mécaniquement par des plan-teuses tirées par des tracteurs et manuellement à l'aide d\u2019instruments servant à enfouir le plant dans la terre.Dans ce dernier cas on utilise soit une pioche suédoise ou des instruments du genre \"tuyau enfouisseur\" qui se dis- \tSuède\tFinlande\tCoûts des travaux en Finlande Superficies (acres ayant fait l\u2019objet de travaux de nettoiement\t568,000 (I973)\t370,000 (1974)\t$ 16.60/acre Superficies (acre) ayant fait l\u2019objet de travaux de scarification\t247,000 ( I973)\t\u2014\tS27.66/ Superficies ayant fait l\u2019objet de plantation en 1974\t700 mi.carrés\t579 mi.carrés\t Nombre de plants utilisés en plantation en I974\t400,000,000\t300,000,000\t$55.30/acre \u2022 Superficies (acres) ayant fait l\u2019objet de travaux de fertilisation en I974\t420,000\t574,000\tSols tourbeux $33.18/acre Sols minéraux $44.24/acre Superficies (acres) faisant annuellement l\u2019objet de travaux de drainage\t61,500 (1974)\t494,000 (1974)\tEnv.$50/acre iei Démonstration de la méthode de plantation manuelle \"finn-pot\"à Aulankoen Finlande.tinguent dans leur conception suivant qu on utilise la méthode \u201cpaperpot\u201d ou \u201cfinnpot\u201d.Ces deux dernières méthodes furent développées en Finlande pour faciliter la plantation manuelle des jeunès plants et elles permettent à un homme de planter entre 3,000 et 4,000 plants en 8 heures de travail.Avec une planteuse mécanique ayant une seule personne affectée à la mise en terre des plants il est possible de planter de 500 à 2,500 plants à l\u2019heure suivant les conditions du terrain.Débroussaillage Le débroussaillage est pratiqué pour enlever toutes les plantes compétitives aux jeunes arbres qu\u2019on projette conserver en vue de la production du bois.Ce ¦ travail est généralement réalisé manuellement à l'aide de scies débroussailleuses ou d\u2019équipement montés sur des tracteurs.Cette opération est faite lorsque les plants ont de 10 à 20 pieds de hauteur.Fertilisation La fertilisation sert à accélérer la croissance des arbres et corrige ainsi les déficiences minérales des sols qui supportent de telles plantations.La fertilisation est réalisée de différentes manières et dans certains cas on utilise même l'avion ou la motoneige en hiver.Coupes d\u2019éclaircies Les coupes d'éclaircies ont pour objectif principal de réduire le nombre de tiges à l'acre afin de permettre à celles qui sont sélectionnées de s'accroître de façon plus accélérée.Ces coupes sont réalisées en suivant le pro- cédé suivant: abattage, ébranchage et tronçonnage manuel suivi d\u2019un débus-quage et débardage mécanique.Le transport du bois est fait par camion aux usines.Il est à noter que des machines sont actuellement en expérimentation aux fins d\u2019appliquer une mécanisation plus poussée dans les traitements sylvicoles utilisés au stage des coupes d\u2019éclaircies.Coupe à blanc ou finale La coupe de récupération finale du genre coupe à blanc s\u2019effectue mécaniquement sauf chez quelques producteurs privés.En Finlande il s\u2019effectue de plus en plus des coupes de récupération finale par des petites coopératives d'exploitations groupant des propriétaires privés alors que dans d'autres cas des entrepreneurs privés achètent des coupes de bois sur pied pour les réaliser eux-mêmes.En Suède, ce sont presqu'exclusivement les associations coopératives régionales des producteurs de bois qui réalisent la coupe finale de récupération du bois à provenir des forêts des propriétaires privés, orsque le propriétaire ne réalise pas lui-meme sa récolte de bois.L'objectif poursuivi par cette mécanisation de la coupe est de diminuer les frais inhérents à de telles exploitations forestières.Le procédé mécanisé le plus souvent retenu pour effectuer la coupe finale de récupération est le suivant: abattage manuel, débusquage, ébranchage.tronçonnage et débardage mécanique suivi du transport du bois par camion à I usine.Il est à noter que ce procédé est utilisé par une proportion de plus en plus importante de propriétaires forestiers.A ndrp.C î 3981 HYBRIDE SUPÉRIEUR À GRAIN OU ENSILAGE Cet excellent hybride à deux fins de la catégorie de 2700 unités thermiques remplit votre silo ou votre coffre de mais de qualité supérieure.Même maturité que le 3873, mais amélioré comme rendement, qualité du grain et tenue.Réagit bien à une fertilité élevée, à des populations plus densês.Bonne tolérance à la sécheresse.MAÏS DE SEMENCE DE MARQUE PIONEER, PIONEER HI-BRED LIMITED Chatham, Ontario Pioneer est une marque; les numéros identifient les hybrides.Le rendement des semences ou de la récolte qu'elles donnent peut être défavorablement influence par des facteurs qui échappent à notre maitrise, y compris les facteurs de milieu, les insectes et les maladies.La limite de garantie et d\u2019indem-nite que présente chaque sac de semence Pioneer fait partie des conditions qui en régissent la vente.®Maréue déposée de Pioneer Hi-Bred Limited.Chatham.Ontario.PAGE 8 - LA TERRE DE CHEZ NOUS, 28 JANVIER 1976 Rien qu\u2019un champ de vaches.Dans une édition spéciale sur le nouvel aéroport international de Mirabel, Financial Times of Canada reproduisait un message du ministère québécois de l\u2019Agriculture, lequel pose la question très pertinente qui suit: \u201cQue faire des sols arables faisant partie de la zone aéroportuaire de Mirabel?\u201d Précisons tout de suite, puisque le MAQ ne juge pas utile de le faire, que sur les 93,000 acres expropriées, seulement 17,000 couvrent la zone opérationnelle proprement dite.On y dénombrait quelque 860 fermes qui occupaient grosso modo 50% du territoire et sur ce nombre, 500 affichaient des seuils de rentabilité intéressants.Il faut dire que l\u2019État fédéral demeure propriétaire des terrains périphériques, expropriés en trop et qu\u2019au début de l\u2019été 1975, on estime à 450 le nombre de baux qui avaient été signés pour la location de terres.La création d\u2019une classe d\u2019agriculteurs tenanciers est évidemment un phénomène nouveau au Québec, voire en Amérique du Nord, où les exploitants agricoles sont depuis toujours propriétaires du terroir.Ainsi, le fédéral possède les terres mais l\u2019aménagement du territoire relève de la compétence provinciale.À la question: \u201cQue faire des sols.?\u201d, le ministère de l\u2019Agriculture du Québec répond donc que c\u2019est à ce niveau qu\u2019il entre enjeu.Le message publicitaire ajoute plus loin: \"D\u2019une part, il (le MAQ) vise à conserver à la région sa vocation agricole.Ses agronomes et ses spécialistes travaillent activement à l\u2019élaboration d\u2019un programme ordonné de cultures particulièrement adaptées à la situation exceptionnelle de ce territoire\u201d.Dans une analyse publiée dans cette même édition, le journaliste Michel Guénard considère qu\u2019il y aura une véritable réforme agraire si l\u2019on parle de la reconversion des sols vers des cultures maraîchères facilement exportables sur les grands marchés de consommation de la proche périphérie, ou encore si cette réforme signifie une hausse de 25% de la productivité des sols par un drainage souterrain des aires de cultures.Le ministère précise: \u201cD\u2019autre part, il (toujours le MAQ) prévoit l\u2019intégration du secteur de la transformation des produits agricoles dans le parc industriel et commercial aéroportuaire afin d\u2019assurer sur' place des débouchés stables au secteur de la production\u201d.Compte tenu toutefois des investissements considérables qu\u2019une telle intégration suppose, il faut peut-être se demander jusqu\u2019à quel point le MAQ fait preuve de réalisme, étant donné la maigreur des budgets qui lui sont traditionnellement alloués.Encore là, Michel Guénard ouvre la porte au scepticisme en écrivant: \u201cSi l\u2019urgence d\u2019un premier programme d\u2019aide intensive à la gestion des fermes représente une mise de fonds initiale de $1 million, il appert que la naissance d\u2019un parc agricole dans la région de Mirabel mobilisera des dizaines de millions de dollars\u201d.Et le message publicitaire du MAQ de terminer par cette phrase Le blé dur canadien Les pâtes alimentaires des pays méditerranéens sont renommées à travers le monde, mais plusieurs ignorent que le Canada fournit une bonne partie du blé dur qui entre dans leur préparation.Cette céréale est cultivée au Canada depuis 1920.Elle est appelée à être de plus en plus en demande.En effet, plusieurs pays exigent maintenant que les pâtes soient composées uniquement de blé dur.à saveur évangélique: \u201cAinsi, la vocation de ce territoire sera sauvegardée et la région grandement avantagée\u201d.C\u2019est pas beau ça?, me direz-vous.Je serais peut-être plus enclin à y croire, n\u2019eut été cette remarque désinvolte et révélatrice du premier ministre Bourassa, dénonçant à sa façon le maquignonnage d\u2019Ottawa pour aménager un parc national dans le Bas-Saguenay: \u201cOn nous offre un champ de vaches à Mirabel en échange d\u2019un des plus beaux sites du monde\u201d.Sans porter de jugement de valeur sur la région de Cap-Trinité, qui est effectivement d\u2019une beauté incomparable, il y a quand même lieu de s\u2019interroger sur l\u2019intérêt que porte M.Bourassa à un minable champ de vache.En tout cas, il faudra plus qu\u2019un message publicitaire du MAQ pour le convaincre d\u2019investir des dizaines de millions de dollars dans un parc agricole.Quant aux agriculteurs, ils ù fl te- Vv T* ¦aj « ' /\t.¦¦¦ \u2022 v ¦/» W.Jil n\u2019en sont pas encore rendus à discuter de l\u2019avenir agricole de ce secteur; plusieurs d\u2019entre eux sont d\u2019abord intéressés à obtenir un rè- glement équitable pour leur ferme expropriée.On ne peut le leur reprocher.P.C.\"8B®etai L'ENSEIGNEMENT fHR CORRESPONDANCE .la réponse à uotae désir cfe formation et de portocBonnomont Près de 100 cours offerts \u2022\tÉtudiez à votre-propre rythme sous la supervision de professeurs compétents.\u2022\tChoisissez la date d'inscription qui vous convient le mieux.\u2022\tChoisissez le lieu, le moment, la durée et la progression de vos études.Demandez le prospectus du | Ministère: postez le couf.ci-dessous sans tarder.% Service des cours par correspondance, C.P.1000, succursale C, Montréal, Québec.H2K 4L6 Veuillez, sans engagement de ma part, me faire parvenir le prospectus complet des cours que vous offrez.Nom____ Adresse Ville.& GOUVERNEMENT DU QUÉBEC MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION SERVICE GÉNÉRAL DES MOYENS D'ENSEIGNEMENT Province____ Code postal 28 JANVIER 1976, LA TERRE DE CHEZ NOUS- PAGE 9 Les producteurs de porcs du Québec regroupés en douze syndicats ont jus- 3u\u2019à maintenant adhéré à la formule \u2019un plan conjoint couvrant toute leur production dans une proportion d\u2019environ 65%.Les derniers chiffres retenus lors du conseil d\u2019administration de la Fédération le 21 janvier, révèlent que sur quelque 7,000 producteurs québécois, quelque 4,600 ont signé pour cette année la formule d\u2019adhésion.Ce qui signifie en principe que ces producteurs sont d\u2019accord avec l\u2019instauration d\u2019un plan conjoint sans référendum, puisque c\u2019est ainsi que les recruteurs présentent les faits aux intéressés.Les assemblées annuelles de syndicats battent actuellement leur plein, les assistances sont bonnes et le climat général est à l\u2019optimisme.D\u2019après le président de la Fédération, M.Réginald Coutu, il faut cependant beaucoup insister auprès des producteurs pour leur insuffler un véritable esprit syndical.Les prix sont bons actuellement et une politique à courte vue pourrait contribuer à endormir' un peu les producteurs.C\u2019est contre ce phénomène qu\u2019il faut réagir.Dans les régions éloignées, l\u2019appui au plan conjoint est massif.C\u2019est la région de Montréal qui tire de l\u2019arrière: St-Hyacinthe, les Laurentides, St-Jean-Valleyfield et Joliette ont encore un travail méthodique à fournir pour contourner les obstacles engendrés par une intégration poussée.Les bons résultats obtenus au cours des dernières semaines dans ces régions laissent espérer qu\u2019avec un contact personnel auprès du plus grand nombre possible de producteurs, on peut augurer des résultats fort convenables.Comme le soulignait le secrétaire de la Fédération M.Maurice Mercier: \u201cC\u2019est uniquement par une adhésion très forte, à 80% même qu\u2019on peut espérer obtenir le plan conjoint sans référendum.Le plan du porc sera déterminant pour les 9 autres Fédérations qui tentent d\u2019obtenir la même chose, le porc entraînera à sa suite les autres productions.L\u2019UPA a jusqu\u2019à maintenant investi plus de $300,000 dans cette opération et elle entend bien justifier cette dépense.Les obstacles-qu\u2019on ne peut franchir, il faut les contourner.\u201d N 4 Fédération des producteurs de porcs Une \" ¦ massive des producteurs permettrai'\" \" du plan conjoint La deuxième province au pays pour le porc Au cours des dernières semaines, des représentants de la Fédération ont participé au Conseil canadien du porc, en plus du président Réginald Coutu, on notait la présence de M.Marcel Letendre et de Mme Janine Bourque.Cette dernière a d\u2019ailleurs été élue sur un comité de promotion de l\u2019industrie du porc.L\u2019urgence d\u2019une présence forte et entière au plan national milite elle aussi en faveur de l\u2019instauration d\u2019un plan conjoint dans les plus brefs délais.Le Québec est la deuxième province productrice au Canada, on y met en marché plus de 2.5 millions de porcs par an pour un revenu de 250 millions de dollars.Bien qu\u2019au second rang au Canada, la production québécoise ne réussit pas dans le système actuel à imposer un prix payé aux producteurs qui soit autre que basé sur le prix payé en Ontario, il s\u2019ensuit qu\u2019il est évidemment constamment inférieur au prix moyen payé en Ontario.Dans la production porcine, les politiques de prix et les marchés sont nationaux.Dans cette perspective, les producteurs de porcs du Québec ont intérêt à l\u2019établissement d\u2019un plan conjoint provincial en ce qu\u2019il est préalable pour participer à une organisation nationale de mise en marché des porcs.Dans les semaines qui viennent la Fédération des producteurs de porcs prévoit le dépôt à la Régie des marchés agricoles du rapport du Comité consultatif sur la mise en marché du porc de même que du plaidoyer préparé par le conseiller juridique de la Fédération Me Paul-André Guillotte donnant les raisons qui militent en faveur de l\u2019établissement d\u2019un plan conjoint.L\u2019Assemblée générale de la Fédération se tiendra à l\u2019Institut de Technologie Agricole de St-Hyacinthe, le 25 mars et les producteurs espèrent qu\u2019à ce moment-là, ils seront véritablement en lieu de savoir quand leur plan conjoint pourra commencer de fonction-ner-\tRe- producteurs et étudiants doivent s\u2019empresser de s\u2019inscrire au programme de placement étudiant Les producteurs agricoles qui ont l\u2019intention d\u2019employer des étudiants au cours de l\u2019été doivent s\u2019empresser de demander leur formulaire d\u2019inscription aux endroits suivants: QUÉBEC: Service de placement étudiant 2700, boul.Laurier, bureau 3030 A, Place Laurier, Québec HIV 2L8, téléphone: 418-643-7474.MONTRÉAL;, Service* de placement étudiant, 1410 rue Stan- Téï - 5 He-873-74C444MOntréal H3A \u2018P8\u2019\tdu programme être éligible à ce programme, les étudiants doivent avoir 18 ans, ou complété leur secondaire V, avant ou à la fin de la présente année scolaire.Tous les producteurs agricoles peuvent participer au programme, pourvu qu\u2019ils s\u2019inscrivent et qu\u2019ils emploient par la suite un ou des étudiants.Les étudiants désireux de s\u2019employer dans des fermes trouveront pour leur part des formulaires d\u2019inscription aux Services étudiants des polyvalentes, des CEGEPS et des Universités.Pour Message No 31 aux producteurs tenters du Québec LE (RVRR) RÉGULATEUR DE VIDE A RÉPONSE RAPIDE DE CHORE-BOV Dmanl l'évkUnc* du problèma, Chora-Boy, an 1S72, cofnmança una aéria d'ai-partiaaa avec la Régulataur da Vida à R«-ponaa Rapid* (RVRR) sur daa Installation! da largaa al patNaa farmaa laltlérai à travers l'Amérique du Nord.(à suivre te 25 lévrier 1976) LE CENTRE CN0RE-I0Y DU OUÉREC 228, SAINT-JOSEPH, SAINT-JEAN, QUÉ.Le programme prévoit que l\u2019employeur doit payer l\u2019étudiant $3 de l\u2019heure et le service de Placement lui remboursera $1 de l\u2019heure.Dans le cas où un producteur agricole nourrit et loge l\u2019étudiant ou les étudiants qui travaillent pour lui, il peut se faire rembourser $20 par semaine, pour chacun des étudiants.La période d\u2019emploi, pour la saison i976, commence le 15 avril et se termine le 15 octobre.Pour obtenir le remboursement, l\u2019employeur doit employer l\u2019étudiant ou les étudiants durant une période minimum de 180 heures et le nombre d\u2019heures maximum subventionnées pour chaque étudiant est de 300.D\u2019autre part, le nombre maximum d\u2019employés-étudiants pour lesquels l\u2019employeur peut recevoir un remboursement est de 50.Les Services de main-d\u2019oeuvre agricole dans les Fédérations de l\u2019UPA sont à même de distribuer une information supplémentaire aux intéressés.PAGE 10-LA TERRE DE CHEZ NOUS, 28 JANVIER 1976 Le 7 février Assemblée de la Société Ayrshire La Société Ayrshire du Québec tiendra son assemblée annuelle au Motel des Quatre Saisons de Notre-Dame du Bon Conseil (sortie 118, route 20), samedi le 7 février 1976 à lOh.OO a.m.Dans le cadre de cette rencontre annuelle, les quelque 550 membres de la Société discuteront de plusieurs sujets importants concernant l\u2019élevage des bovins laitiers au Québec.Par ailleurs, les participants .seront invités à faire un bilan de leurs réalisations au cours de l\u2019année 1975 et à préparer le programme des activités pour I976.La SEAQ est subventionnée par le ministère de l\u2019Agriculture du Québec et a pour fonction essentielle de faire la promotion de cette race auprès de tous les agriculteurs québécois.Par ailleurs, la Société des éleveurs Ayrshire veut augmenter le nombre \"d\u2019éleveurs élite\u201d chez nous.Elle collabore donc très étroitement avec le Ministère afin de faire connaître tous les avantages de l'élevage de vaches laitières Ayrshire.Elle encourage également les politiques du Ministère concernant l\u2019amélioration du cheptel laitier québécois et fait un immense travail de vulgarisation relativement à la diffusion des techniques modernes d\u2019élevage.Avec Massey, ça marche.QUEBEC Acton Vale\u2014Gaston Giguère Alma\u2014Jos Morin & Fils Ltée Black Lake\u2014G.Guillemette & Fils Inc.Coaticook\u2014Kenneth Walker Farnham\u2014Garage Georges Ostiguy Inc.Granby\u2014R.Viens Equipment Inc.La Pocatière\u2014Alyre Hudon Leclercville\u2014Vital Boucher Lévis\u2014Benoit Bilodeau Inc.Louiseville\u2014André Parent Marieville/St-Thomas d'Aquin\u2014 Ostiguy Equipement Inc.Matane\u2014E.Desjardins & Fils Inc.Mont-Joli\u2014Larry Levesque Tracteurs Enrg.Mont-Laurier\u2014Fernand Constantineau & Fils Montmagny\u2014Bossé & Frère Enr.Notre-Dame d\u2019Hérbertville\u2014Antonelli Villeneuve Enr.Notre-Dame-du-Lac\u2014Garage R.Cloutier Enrg.Princeville\u2014Atelier Mécanique Enr.Rivière-du-Loup\u2014Tardif et Frères Enrg.St-André Avellin\u2014Paul Léger Ltée St-André-De-Kamouraska\u2014Ga rage N.Thiboutot Ste-Anne-des-Plaines\u2014Yvon Rivard Equipment Ste-Brigitte-des-Saults\u2014C.Faucher St-Camille de Bellechasse\u2014Garage Louis Alexandre St-Cyprien\u2014Alcide Ouellet St-Denis\u2014Garage Bonin Limitée St-Félicien\u2014Talbot & Potvin Ltée St- Georges-Ouest\u2014Aurélien Lessard Inc.St- Gervais\u2014François Goulet & Fils St-Guillaume\u2014Machinerie C & H Inc.St-Hermas\u2014J.René Lafond Ste-Justine-de-Newton\u2014Raymond Brisebois St-Léon-de-Standon\u2014René Morissette Ste-Marie Beauce\u2014Faucher & Faucher Enrg.St-Noël\u2014Garage Landry Enr.Ste-Perpétue de l\u2019Islet\u2014Garage Boucher St-Stanislas-de-Kostka\u2014La Cie Longtin Ltée St-Thomas-de-Joliette\u2014G.Gagnon Equipement Templeton\u2014Osborne Equipment Val David\u2014Equipement Maissoneuve & Frères Inc.Varennes\u2014René Riendeau Inc.Ville St-Nicolas\u2014Nazaire Gingras Inc.Warwick\u2014Champoux Machineries Enr.ONTARIO Alfred\u2014Rene Carrière Company Ltd.Casselman\u2014RLW Racine Farm Supplies Ltd.Green Valley\u2014Menard Farm Supplies Nouveaux 4 roues motrices Massey.Le MF 1505 et le MF 1805 sont des gros tracteurs à leur meilleur.Puissance évaluée par le fabricant à 150 cv et 180 cv à la barre de tirage.Nouveaux moteurs diesel Cat robustes.Cabine redessinée pour améliorer la climatisation d\u2019air et le chauffage.PDF entièrement indépendante.Roues jumelées montées sur brides ou essieu long.Attelage en 3 points disponible.Transmission à 12 vitesses, avec sept vitesses en dessous de 8 milles à l\u2019heure.Soupapes auxiliaires à une ou deux bobines.Renseignez-vous chez votre vendeur MF.9085 ^ Quatre nouveaux Massey pour l\u2019agriculture moderne.! Nous ayons demandé aux usagers de tracteurs Massey-Ferguson ce qu\u2019ils aimeraient avoir dans de nouveaux tracteurs.Ils nous ont dit: \u201cPerfectionnez-les, mais n\u2019en changez pas le concept de base\u2019.\u2019 Nous les avons écoutés et voici ce que nous avons changé dans la catégorie des 40 à 70 forces.\u201cLa bonne apparence doit être fonctionnelle\u2019.\u2019 Les panneaux du nouveau capot de la nouvelle grille s\u2019enlèvent rapidement pour faciliter le service.Le cadre de la grille est assez robuste pour résister à un choc modéré.\u201cDonnez-nous une bonne gamme de puissance!\u2019 Attelez vos machines à l\u2019un de nos tracteurs à moteur Perkins de rendement prouvé et découvrez comme votre ouvrage se fait aisément.Choix de quatre puissances.\u201cNous voudrions une force hydraulique plus grande!\u2019 Pompe auxiliaire de grande capacité.Filtres d\u2019entretien facile.Nul autre fabricant ne vous donne une aussi grande capacité hydraulique.\u201cNous aimerions une nouvelle servo-direction!\u2019 La servo-direction hydrostatique est maintenant standard sur les MF 255,265,275.Une pompe indépendante ne réduit pas la force du système hydraulique principal.Nouvelle servo-direction optionnelle sur le MF 235.Nouvelles options.Structure de protection anticapotage (SPAC) et toit installés à l\u2019usine.Soupapes de commande auxiliaires à une ou deux bobines.Deux nouveaux sièges sur suspension à ressorts.Coffre à outils extra-grand (sauf sur le MF 235).Rallonge d\u2019échappement vertical.Essieu avant droit et réglable sur le MF 235.\u201cMais Massey ne doit pas changer certaines choses!\u2019(Et nous ne l\u2019avons pas fait.} Fiabilité du moteur Perkins.Transmission Multi-Power à 12 vitesses.PDF vive standard ou PDF indépendante optionnelle.Fameux montage chevauchant.Avec Massey ça marche.Massey Ferguson MF 255 50 cv PDF* MF 265 60 cv PDF* 838 MF 275 67 cv PDF* MF 235 42 cv PDF* Estimation du fabricant 'mgm ¦\u2014 s 28 JANVIER 1976.LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 11 Au secours des enfants maltraités Le ministère des Affaires Sociales rappelle que le Comité pour la protection de la jeunesse vient d\u2019entrer en fonction, faisant du Québec la septième province canadienne à intervenir par législation auprès des enfants soumis à des mauvais traitements.Rappelons les trois innovations majeures apportées par la loi: 1)\ttoute personne, même liée par le secret professionnel, doit signaler sans délai au Comité pour la protection de la jeunesse toute situation où elle a des motifs raisonnables de croire qu\u2019un enfant subit des mauvais traitements physiques par suite d\u2019excès ou de négligence; 2)\tla loi établit un fichier central confidentiel des informations reçues, afin d\u2019assurer une meilleure coordination et la continuité des interventions auprès de ces enfants et de leur famille; 3)\tla loi crée le Comité chargé de recevoir et vérifier les informations, d\u2019évaluer les situations et de prendre toutes les dispositions nécessaires pour que les enfants et les parents concernés reçoivent l\u2019aide dont ils ont besoin.À l'heure actuelle, neuf cas d\u2019enfants maltraités sur dix demeurent inconnus et il s\u2019agit souvent d\u2019enfants de cinq ans et moins, incapables de se défendre ou d'appeler à l\u2019aide.Selon certaines estimations, environ 5% d\u2019entre eux meurent à la suite de blessures infligées par des adultes et plus de 40% connaîtront pendant toute leur vie des troubles d\u2019ordre physique et psychique.Le Comité pour la protection de la jeunesse leur accordera une attention particulière même s\u2019il s\u2019intéresse à tous les mineurs malmenés ou négligés par leurs parents ou d\u2019autres adultes.Selon Me Jacques Tellier, président du Comité, il ne s\u2019agit pas d\u2019inaugurer une chasse aux sorcières contre les parents des enfants maltraités.\u201cIls ont autant besoin d\u2019aide que leurs enfants et la meilleure protection à long*terme qu'on puisse assurer à un enfant maltraité, c\u2019est de venir en aide à ses parents de façon ù lui assurer un jour une vie familiale normale\u201d.Quant aux adolescents maltraités qui ont l\u2019âge et la possibilité de communiquer ,avec le Comité, leurs renseignements demeureront tout aussi confidentiels et ils obtiendront autant d\u2019attention que les enfants de moins de cinq ans.Le Comité n\u2019a pas l'intention de mettre en place un système parallèle de services sociaux.Il désire plutôt coordonner les organismes'qui doivent intervenir de façon simultanée ou successive dans de pareilles situations.\u201cEsi-il besoin de dire que sans une collaboration étroite avec les Centres de services sociaux, les Centres hospitaliers et les Cours de Bien-être, le Comité ne pourra assumer son rôle d\u2019ombudsman à l\u2019égard des enfants?Les rencontres qui ont déjà eu lieu dans diverses régions du Québec entre le Comité et des représentants des services sociaux laissent présager la meilleure collaboration sur ce point.\u2019\u2019 Le Comité, a désormais une permanence téléphonique qui fonctionne jour et nuit, sept jours par semaine.Il suffit de composer à Montréal 873-5435 et partout ailleurs au Québec 1\u2014800-361-8854 (il n\u2019y a pas de frais d\u2019interurbain).Le Comité a en effet deux secrétariats, un à Montréal et un à Québec, et il pourrait en créer d'autres si le besoin s\u2019en fait sentir.Les ministères des Affaires sociales et de la Justice ont désigné les dix membres du Comité.Aux côtés de Me Tellier, on retrouve M.Paul Périard, vice-président, auparavant du Ministère des Affaires sociales.M.Périard dirige le bureau du Comité à Québec.Mme Solange Chalvin agit comme secrétaire générale.Le Comité comprend aussi les docteurs Bernard Méthol et Nicolas Steinmetz, pédiatres; M.Marc Lecavalier, professeur au Collège Marie-Victorin; M.Marc Bélanger, psycho-éducateur; Me Lina Bisson-Jolin de la Cour du bien-être à Québec; Mc Monique Lau-zon de la Cour du bien-être à Hull; Me Oscar D'Amours, du Centre de services sociaux du Montréal métropolitain; Mme Louise Gagné Rebello, sociologue: Mmes Gisèle Graton-Légaré et Margaret Ann Smith, travailleuses sociales.commEriT éviter l \tPARQUETS\t.MEUBLES\tTAPIS\tREVETEMENTS DE SOL Graissa\tNettoyage à la benzine \u2022 Etaler largement sur la tache de la terre de Sommière ou un produit spécial\tTerre de Sommière imbibée de trichloré-tylène.\tProduit détachant pour tissu, en poudre\tFrotter avec une poudre à récurer fine.Rincer puis laver au détergent.Ne pas employer de solvants sans s'assurer s'ils peuvent être utilisés.Eau\tFrotter à la paille de fer puis encaustiquer.\tFrotter avec un bouchon de liège.Sur les meubles cirés, tampon de laine d'acier puis encaustique colorée.\tLaisser sécher\t Confitures Sucre Encre\tSi la tache est colorée.la diluer avec de l'eau alcoolisé -Frotter et encaustiquer.Essayer avec vinaigre, jus de citron, benzine et alcool.\tMême traitement que le parquet.\tEau légèrement alcoolisée.Attendre la dissolution de la tache et éponger.De l'eau, du savon ] :lr\\ Rapporte! Rapporte! Rapporte! STEWART SEEDS PAGE 18-LA TERRÉ DE CHEZ NOUS.28 JANVIER 1976 REVUE DES MARCHES PRODUITS AVICOLES Les prix des volailles nous sont fournis par le Ministère Fédéral de l'Agriculture, Section des renseignements sur les marchés et Division de l\u2019aviculture.Jeudi, le 22 janvier 1976 VOLAILLES ÉVISCÉRÉES (A) En caiaM» régulières Prix du gros au détail à Montréal POULETS (Sous glace) moins de 4 Ib.68c-69c 4\tlb et moins de 5 .78c-80c 5\tIb et moins de 6 .86c-88c 6\tlb et plus .90c-9 le POULES Moins de 4 lb .nil 4\tlb et moins de 5 .65ç-68ç 5\tlb et moins de 6 .65c-68c 6\tlb et plus .65c-68c JEUNES DINDONS Moins de 10 lb .79c-8lc I0 Ibet moins de 16 .79c-8lc I6 lb et plus .79c-83c Canards .95c Semaine se terminant le 31 janvier 1976 VOLAILLES VIVANTES No 1 Prix aux producteurs à Montréal POULETS À griller moins de 5 lb .34c - 34' ;C 5\tlbet moins de 6 .34c 6\tlb et moins de 7 .34c 7\tIbet plus .40'/\u2019Ç POULES Moins de 51b .-06é 5\tIbet moins de6 .\t-06t 6\tlb et moins de 7 .\t-06é 7\tIbet plus .-25c JEUNES DINDONS Moins de 12 lb .\t43c 12 lb et moins de 20 .\t45c 20Ibet plus .43'/\u2019C OEUFS des oeufs an vigueur à partir du 31 janvier 1976 Ces prix sont fournis par le ministère fédéral de l'Agriculture Ces prix sont fournis par la Fédération des producteurs d\u2019oeufs du Québec \tProducteurs Ontario\tProducteurs\tDistributeurs Québec A-Extra-Gros\t72c\tIVht\t89c A-Gros\t69c\t69 'Ax\t84c A-Moyens.\t67c\t66 !Ac\t81c A-Petits\t46c\t45 'ht\t60c A-Pee-Wee\t16c\t21'ht\t42c En vrac N.B.Ces prix sont établis par les Offices provinciaux de commercialisation des oeufs et sont sujets à des cotisations imposées par ces Offices.LAIT DE CONSOMMATION VENTES PROVINCIALES AUX LAITERIES Pourcentage 65.04% 2.49% 4.95% 3.1% 24.40% 100% Prix de base pour 100 livres de lait dosant 3.4% de matière grasse; différentiel de $0.09 par.1% pour le lait en Classe I, et 0.11 par.1% pour le lait autre que le lait de Classe I dosant 3.5% de matière grasse.Prix moyen basé sur 3.5% de matière grasse.\tET AUX USINES\t \tDécambre 197| Livres de lait\tPrix Classe 1\t109,238,840\t$12.21 Classe II\t4,168,782\t10.93 Classe III\t8,317,854\t8.51 Classe IV\t5,246,137\t8,40 Surplus\t40,986,102\t8.33 Total\t167,957,715\t$10.97 2.FRUITS ET LÉGUMES Pria payé* au marché cantral métropolitain pour loa produira do promié ra qualité jusqu'à 9 houro s a.m.mardi, le 27 janvier 1976 FRUITS POMMES: Cortland 3.50 -3.75 / boîte de verger.McIntosh 3.75 - 4.00 / boite de verger.Délicieuses Rouges et Jaunes 6.00 - 7.00 / boite de verger.LÉGUMES BETTERAVES: 1.50 / 25 lb.2.25 - 2.50 / 50 lh 2.25 / 12 cellos de 21b.CAROTTES: 3.25 - 3.50 / 24\tcellos de 2 lb ou 10 cellos de 5 lb, 1.25 / 25 lb.1.75 -2.00/ 501b.CHOUX: Verts 3.50 - 4.00 / 50 lb.Rouges 4.25 - 4.50 / 12.Savoie 4.00-4.25 / 12.ENDIVES: 0.90 - (.00 / la livre boîte de 8 lb.OIGNONS: Jaunes No 1 6.50 - 6.75 / 50 lb, 3.50 / 25\tlb.Jaunes 7.25 - 7.50 / 24 cellos de 2 lb ou 10 cellos de 5 lb.Rouges 3.50 / cellos de 2 lb.Jaunes Gros 7.00 - 7.50 / 50 lb.Jaunes Petits 0.90 - 1.00\t/ 10 lb.PANAIS: 4.75 - 5.00 / 12 cellos de 21b.POIREAUX: 2.50 - 2.75 / douz.RUTABAGAS: 3.25 - 3.50 / 501b.POMMES DE TERRE: de table 4.00 - 4.50 / 50 lb.VENTES PAR LES GROSSISTES POMMES DE TERRE: Québec 4.50 - 4.75 / 50 lb.I.P.-E.5.00\t- 5.25 / 50 lb.2.90 - 3.00 / 25 lb.1.30 - 1.35 / 10 lb.N.-B.4.75 - 5.00 / 50 lb, 2.70 - 2.80 / 25 lb, 1.15 - 1.20 / 10 lb, Caroline du Nord sucrées 9.75 - 10.25 / 50 lb.Russell Oregon 9.50 - 9.75 / 80 à 100 tubercules.Source: Fédération des Producteurs de Lait du Québec.BEURRE, LAIT EN POUDRE, FROMAGE SEMAINE TERMINÉE le 24 janvier 1976 FAB MONTRÉAL Sur le marché de Montréal, le prix du beurre pour les arrivages courants no l pasteurisé, admissible 92, $1.02, 93, $1.03.Prix du gros au détail-pains (moyenne hebdomadaire) $1.07.6 la livre.Prix de vente par la Commission Canadienne du lait, en 56 lb., $ 1.03.Poudre de lait écrémé: ventes de 25 sacs ou plus.Pulvérisé.Canada 1ère catégorie, sacs 61c à 66c.Procédé rouleaux nil.Aliments du bétail 39c à 40l/:ç.Poudre de lait de beurre, animal 35c à 40c.Poudre de lait de beurre comestible 45c à 50c.ANIMAUX VIVANTS Renseignements fournis par le bureau du ministère fédéral de l'Agriculture.Service des marchés, en collaboration avec les agents à commission du marché de l'Est et les acheteurs.Les vendeurs à commission du marché de l'Est sont: Coopérative canadienne du bétail: Maher W.H.; J.L.Dagenais; et Louis Levine.Pour renseignements supplémentaires: tel.: 526-2843.Les réceptions: Lundi, le 26 janvier 1976 Bovins: 631 Veaux: 586 Porcs: aucun Amicaux cl Moulons: aucun Les réceptions: Lundi, le 19 janvier 1976 Bovins: 591 Veaux: 608 Pores:! Agneaux et Moulons: aucun Bovins: La demande était bonne pour toutes les classes et le marché était actif.Toutes les catégories s'échangeaient à des prix stables comparés à ceux de lundi dernier.Vea lif.lundi dernier.[UIIUIUCMHCI.Veaux: les veaux de toutes qualités étaient en demande et le marché était actif.Les diverses catégories s'échangeaient à des prix stables comparés à ceux de BOUVILLONS A-1-2.aucun B\u2019S .38.75 - 34.75 Commcl.22.25-34.75 TAURES Commcl\t24.25 - 32.25 VACHES D-l-2 .25.00- 26.75 D-3 .21.00- 24.75 D-4 .14.00-20.75 TAUREAUX .22.75-31.00 VEAUX DE LAIT Bons .55.00 - Ventesjusqu'à .Moyens.40.00 - Communs.20.00 - De remplacement AGNEAUX Bons .Communs.MOUTONS Bons .Communs.72.00 79.50 -\t54.50 -\t39.50 aucun aucun aucun aucun aucun aucun PROVENDES Prix publiés comms guida st basés sur La fermeture des marchés du 23 janvier 1976 Prix de gros aux cant livras aux meuneries net sur wagon (an vrac par wagon complet) Blé Orge Avoine canadienne Maïs américain (Jaune, no 3) Maïs ontarien (Jaune, no 3 C.E.) MONTRÉAL Son de blé G ru rouge de blé Tourteau de soya 49% Tourteau de soya 44% Tourteau de colza 34% Luzerne déshydratée (100,000- A) Montréal Québec Trois-Rivières Sorel 6.76\t6.99\t7.06\t6.92 5.60\t5.58\t5.60\t5.55 5.98\t5.95\t5.98\t6.18 5.24\t5.31\t5.24\t5.40 5.49\t5.56\tnil\tnil Semaine\tSemaine\t\tMême courante\tdernière\tsemaine 1975\t 5.80\t5.60\t\t5.70 5.80\t5.60\t\t5.70 8.81\t8.69\t\t7.93 8.31\t8.19\t\t7.13 5.20\t5.25\t\t4.75 4.87\t4.90\t\t4.99 Avoine alim.§1 100 Boisseau livres 1.63':\t4.80 Base: Tête des Grands 3.75\t6.25\t2.23\t4.64\t1.57*4\t4.64 3.781:\t6.31\t2.33\t4.85\t1.63':\t4.81 3.78\t6.30\t2.33*.\t4 4.87\t1.6414\t.4.84 3.79*4\t6.33\t2.35\t4.90\t1.63\t4.79 Poudre de lactosérum (petit lait de fromage).Pulvérisation, comestible non hygros-copique, nil.Pulvérisation, nil.Procédé rouleaux, nil.nil.Lait évaporé, caisse 48/16 nil.Jeudi, le 22 janvier 1976 Prix du fromage: blanc $1.06, coloré $1.06.3.Prix pondérés des céréales fourragères aux meuneries de l'Ouest et principaux parcs d'engraissement, quinzaine se terminant le 2 janvier 1976.(MARCHÉ LIBRE Base: Tètes des Grands Lacs).Blé CWRS §5 Orge alim.#1 100 100 Boisseau livres Boisseau livres 3.76'j 6.27 .\t2.29\t4.77 Prix quotidiens des céréa.ts tourragères (BOURSE Lacs).27 janvier 26 janvier 23 janvier 22 janvier 21 janvier ./.fl.Les prix aux meuneries et parcs d'engraissement sont fournis pour fins de comparaison seulement avec ceux de la bourse.Ces derniers prix, qui servent de base pour l'établissement des cours dans l'Est, fluctuent chaque jour et sont calculés à partir d'une source compétitive en provenance d'un marché étranger.Il suffit d'ajouter les marges fixes de transport depuis Thunder Bay pour obtenir les prix en vigueur au Québec et dans les Maritimes.Source: Office canadien des pro vendes.PORCS ABATTUS Lundi, le 26 janvier 1976 LA SEMAINE DERNIÈRE Prix payée à Toronto Porcs.72.75 - 75.55 Porcs.71.10 - 74.55 moyenne.\t75.06\tmoyenne.\t7I.84 Truies .nil\tTruies .59.10 - 60.15 moyenne.\tnil\tmoyenne.\t59.75 Prix payés an Ontario Porcs.71.75 - 75.55 Porcs.70.25-74.55 \u2022 moyenne.\t74.72\tmoyenne .\t7I.37 Truies .nil\tTruies .58.65-60.15 moyenne.\tnil\tmoyenne.\t59.38 Les prix ci-dessus sont fournis par le Plan conjoint des producteurs de porcs de l'Ontario.28 JANVIER 1976, LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 19 M.Pitm St-Martin 2a vica-présidant dala F.C.P.L.M.Pierre St-Martin, président de la Fédération des producteurs de lait industriel du Québec a été élu à la 2e vicerprésidence de l'exécutif national de la Fédéra* tion canadienne des producteurs de lait, vendredi dernier, lors d\u2019une séance du conseil d'administration de cet organisme.M.St-Martin était auparavant membre de l\u2019exécutif.À la présidence de la FCPL, on retrouve M.Jim McCague, de l'Ontario, qui a accepté un second mandat cependant que M.Ken McKinnon, également délégué, de l\u2019Ontario, accède à la Je 1ère vice-présidence après avoir été 2e vice-président au cours des 12 derniers mois.Les autres membres de l'exécutif sont MM.Roland Pigeon, de la Coopérative Fédérée de Québec, président ex-offïcio, Charley Quail, de l\u2019Alberta et W.H.Sherwood, du Nouveau-Brunswick.' Outre MM.St-Martin et Pi-,geon, qui siègent également comme membres du conseil d'administration.on retrouve quatre autres administrateurs du Québec.Il s'agit de M.Paul Couture, président général de l'UPA, Marcel Mailloux, président de la Fédération des producteurs de lait du Québec, Roger Ménard, vice-président de la Fédération des Kroducteurs de lait industriel et .och Morin, directeur général de la FPLIQ.Décès de M.Nolasque April Le 25 janvier 1976, à l'âge de 78 ans est décédé à l'hôpital Notre-Dame de Montréal.M.Nolasque April de Ste-Martine.Bien connu dans le monde agricole, M.April a oeuvré pendant 52 ans comme agronome aux différents niveaux de la fonction publique provinciale au ministère de l'Agriculture.Agronome de comté, président de cette corporation pendant quelques années, fondateur et directeur de l'Ecole moyenne d'agriculture de Ste-Martine, il devint en 1960 président de la Commission d'industrie Laitière et de l'Office des marchés agricoles qui devait devenir en 1963 la Régie des marchés agricoles.Au moment de prendre sa retraite en 1968 il présidait la Commission d'Enqufite sur l\u2019Agriculture au Québec, M.April avait été président de la Fédération de l'UCC de Valleyfield, à la fin des années quarante.Les funérailles de M.April ont lieu aujourd'hui, le 28 janvier en l'église paroissiale de Ste-Martine.Nos sincères condoléances à la famille April.Les grandes lignes de l\u2019énoncé de politique 1976-77 de la FCPL CALGARY \u2014 Dans son énoncé de politique, la Fédération canadienne des producteurs de lait qualifie d\u2019\u201camère déception\u201d le sentiment qui anime les producteurs de lait industriel et de lait écrémé à la ferme, à l\u2019heure açtuelle.L\u2019introduction du document, qui traduit assez bien la mentalité des participants à l\u2019assemblée annuelle, explique cette mauvaise humeur de la profession agricole par une mainmise de plus en plus grande du fédéral sur l\u2019industrie laitière.Les prises de décisions unilatérales d\u2019Ottawa compromettent dangereusement les régimes nationaux de gestion de l\u2019industrie, de stabilisation et de garantie du revenu, régimes qui devaient à l\u2019origine être perpétués et élargis grâce à des consultations étroites, continues, et sincères entre les parties, c\u2019est-à-dire les producteurs de lait, les gouvernements provinciaux et le gouvernement fédéral.Dans l\u2019ensemble,/les problèmes portent sur la taille et la sécurité de l\u2019industrie laitière au Canada, sur la satisfac- tion des besoins des producteurs de .lait en matière de revenu et sur les intérêts légitimes du public.Des décisions majeures ont marqué la politique laitière au cours de l\u2019année 1975 mais ni les producteurs ni les gouvernements provinciaux n\u2019ont été dûment consultés.Voilà pourquoi la FCPL accordera désormais une importance toute particulière à ces consultations puisque c\u2019est de celles-ci que dépend dans une large mesure l\u2019avenir même de l\u2019industrie canadienne.Grandes lignes Les grandes lignes du projet de politique laitière 1976-77 élaboré par la F.C.P.L.se traduisent comme suit: -Acceptation à titre temporaire d\u2019un objectif de prix de soutien maintenu à $ 11.02 les 100 livres plus une indexation provisoire qui porterait ce prix à $11.44.On ne perd pas de vue dans l\u2019intervalle l\u2019objectif de $11.60 établi en 1975, sur lequel, le Conseil d\u2019administration national a le mandat de fai- re de nouveaux calculs à partir de la formule d\u2019indexation mise de l\u2019avant par les producteurs.-\tDans l\u2019immédiat, on demande au fédéral de verser la totalité de son subside de $2.66 sur une production contingentée de 9.5 milliards de livres et non pas un subside réduit à $2.34 tel que déjà annoncé par Ottawa.Sans le minimum de $2.66 au producteur, le consommateur devrait absorber de nouvelles augmentations, ce qui apparaît inopportun dans le contexte actuel.-\tUne marge de tolérance de 10% est requise en sus des besoins de la consommation domestique, marge qui ne serait pas éligible au subside mais qui n\u2019encourerait pas par ailleurs les frais habituels de commercialisation.-\tLa part des producteurs au financement du programme d\u2019entreposage et de commercialisation des produits laitiers doit être limitée à $10 millions et l\u2019excédent absorbé par Ottawa.-\tIl importe de compter essentiellement sur la production canadienne pour satisfaire aux besoins du marché domestique, mis à part certains fromages fins en autant que ceux-ci ne dépassent pas les volumes traditionnellement admis sur nos marchés.P.C.NOUVEL EXTRACTEUR DE SEVE D\u2019ERABLE COOR muErsa / Profitez pleinement de cet excellent revenu d\u2019appoint en utilisant un EXTRACTEUR DE SÈVE D'ÉRABLE FIABLE ET À GRAND RENDEMENT.DEUX MODÈLES SONT DISPONIBLES: 3000 EntaillM 840 gais / h aura D'EXCELLENCE MODELES:\t5000 Entaillai CAPACITE:\t1700 gais / haura CARACTÉRISTIQUES EXCLUSIVES ET Fonctionnement avec ou sans électricité 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