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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
mercredi 30 juin 1976
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1976-06-30, Collections de BAnQ.

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[" / /fÆ rS,iÀ\u2018\\ : v.-c?y* «SL! Si &.».1 ,\u2022*!\u2022¦ -0 *\u2022*« fttÇV, Le lait Les pressions ¦ de l\u2019UPA page 3 La marmite bout page 5 ¦ issNMM générale annuals it It FPBQ Les allocations de vente: une nécessité 25e anniversaire Port payé à Québec Haut taux de croissance des Caisses pages LE SEUL HEBDOMADAIRE AGRICOLE FRANÇAIS D'AMÉRIQUE t .- ' , \u2022\u2022 \u2022\u2022 VOL.XLVII - No 18 Montréal.30 juin 1976 / Nouveau liquide la mammite NITRO-ZOLACW absolument homogène.Ses ingrédients actifs nesa déposent ou ne se séparent pas.La dose est uniforme ét toujours de pleine force.Nitro-Zolac se vend dans un embattage commode qui renferme tout ce qu'il f«ut pour un traitement aseptique.25 canules d'infusion des quartiers 25 badigeons'è l'alcool _ Une seringue.et une aiguille VictoriaviHe (Québec) (819)768-0606 *Nom dépôt* Pourquoi les cultivateurs jettent du lait?Suite à la lettre de Mme, Armand Miller parue dans \"La Terre de Chez Nous\" le 9 juin 1976.nous nous sommes aussi posé la question.Les besoins globaux canadiens de lait \\ étaient connus à la fin du mois de mars y 1976, et le Comité de Gestion des Approvisionnement faisait la répartition des contingents entre les provinces.Cette répartition n\u2019a pas été acceptée par le Québec et le 26 mars 1976, la Fédération des producteurs de lait industriel fil part au Comité de son intention de se retirer du partage des marchés dès le I er avril, 1977.Entre-temps, les producteurs ont continué de combler les chaudières et la production allait de bon train.Personne ne se souciait de la retenue hors quota à $8.60 le cent livres de lait excédentaire.Nous avons vu les résultats en juin où approximativement 500 producteurs de lait nature n'ont pas reçu de paye de\u2018lait , et les quelque 3.500 autres producteurs ont vu leur paye réduite substantiellement.Est-ce que ces producteurs étaient assez informés pour diminuer leur production et ainsi éviter cette retenue?Nous répondons à celte question \"non\" car, en partie les responsables des Fédérations de producteurs soit nature ou industriel ont voulu celte situation, sachant très bien que les producteurs se retourneraient,contre la politique fédérale.Par contre, les représentants fédéraux n'auraient pas dû provoquer tant de surplus au cours de la période 1975/76.Attention messieurs des Fédérations, une contestation a eu lieu durant la fin dé semaine du 19 et 20 juin.1976, en face de la crémerie Clermont de St-Boniface de Shawinigan, de plus, lundi le 21 juin 1976, 15 producteurs de St-Barnabé ont été incarcérés pour avoir vidé des camions de lait.Nous douions que vous ayez été mis au courant de ces faits, officiellement.Pour éviter le pire nous croyons que vous seriez mieux de reprendre la situation entre vos mains.Vous pourriez ainsi voir à ce que la production ne dépasse pas les besoins pour Tannée laitière 1976/77 ainsi les retenues reviendraient aux producteurs, en fin d'année.Jmie LeBlanc Étudiant eu agro-économique III Université Laval.création d'emploi en bâtissant une porcherie, un poulailler ou une vacherie.Aujourd'hui, les meuniers ne veulent pas que les producteurs de porcs s'organisent en plan conjoint sous prétexte que le contrôle leur est acquis, par le volume de production.Pourtant, si Ton recule de dix ou vingt ans, ce sont bien les producteurs qui ont permis à ces mêmes meuniers de monter en flèche financièrement et d\u2019avoir aujourd'hui le monopole du marchév Il est clair et ils le savent que les producteurs de porcs ne peuvent concurrencer avec eux.De fait, quand il y a rareté de viande de porc, ¦ ces meuniers peuvent vendre de quatre à cinq dollars de plus que les pro-.ducteurs.J'ai approché pif meunier lui demandant de nous aider soit par sa représentation ou soit pécunièrement pour la manifestation des producteurs laitiers à Ottawa du 3 juin dernier.Surpris que des producteurs protestent contre SON gouvernement rou- ge, il se disait certain que les producteurs laitiers faisaient beaucoup d'argent.Ce même meunier avait en main il y a deux ou trois ans, un bon troupeau de vaches laitières mais intelligent comme il est, il savait très bien ne pouvoir obtenir le monopole dans le lait et obtenir de même, le prix qu\u2019il désirait.Aujourd'hui par cette missive, je demande à tous les producteurs en tant que président de T U PA de Québec-Sud.de travailler pour s'occuper plus de leurs affaire.*Il faut avant de produire, faire comme dans toutes les entreprises soit, vendre nos produits et ainsi donc, prendre notre place sur le marché.Je ne peux croire que nous serons dirigés par des entreprises plus que millionnaires \u2018auxquelles nous avons participé à la réussite financière.Les meuniers nous font une concurrence déloyale en qous délogeant de notre droit de produire, c'est-à-dire de notre droit de vivre.M.Joseph Leblanc St-Anselme, Président UP A, Québec-Sud.Les intégrateurs\u2019\u2014 meuniers manipulent les producteurs de porcs Le veau de lait : moyen de donner ses surplus de lait à $2.75 Suite à un article paru dans la Terre de chez nous du 16 juin, dans les Pages du gouvernement, les chiffres fournis par le ministère de l\u2019Agriculture me semblent faux et en voici la raison: Coût du veau .$30.00 Mortalité .2.00 Médicament .'\t2.00 Pension.12.50 Transport.2.00 Frais vente encan.3.00 $51.50 Lundi le 14 juin, le veau de 200 Ib se vendait à .45 cents la livre ce qui fait $90.1,400 Ib de lait à $2.75 cela fait $38.50.Comment voulez-vous soigner vos vaches quand le soya se vend $14 le cent livres, que tous les services montent en flèche.Comment voulez-vous produire au veau de lait?Moi, je ne donne pas de conseil a personne.Je n'ai pas la compétence et ces messieurs du ministère devraient faire de même.Maurice LapaUhe président UP A Bagot Je profite de ces quelques lignes afin de manifester ma deception à l'endroit des producteurs de porcs présents à l'audience de la Régie des Marchés agricoles du Québec, tenue à Drum-mondville, le 16 juin dernier.Chers producteurs de porcs, vous vous faites encore manipuler aveuglément par quelques personnages intégrateurs \u2014 meuniers et ce.sous la couverture d'un office de dissidents qui n'a d'intérêt que de préserver la \"business\u201d de ces quelques individus.Quand allez-vous vous apercevoir que vous n\u2019êles que des instruments de ces manipulateurs.Messieurs les producteurs, leurs intérêts ne sont pas les vôtres et soyez assurés que la Fédéra- tion des Producteurs de Porcs du Québec (UPA) ne travaille que dans le but de vous aider et de vous protéger afin que vous puissiez continuer à exploiter votre entreprise familiale.Ayez la tête haute et ne vous soumettez pas à un régime de Roi-nègre et ayez confiance à vos dirigeants de votre Fédération provinciale et de l'UPA qui sont des producteurs agricoles comme vous.On cherche de tous côtés à diviser les producteurs agricoles; réagissez et prêchons l'Union des Producteurs Agricoles.Denys Roy Saint-Hyacinthe Le syndicalisme agricole est menacé de tous côtés La Régie des Marchés agricoles si elle pouvait jaccéder à la demande tenait le 16 juin dernier à Montréal, des producteurs de porcs du Quebec, une audience publique pour juger d'obtenir un plan conjoint sans reje- rendum avec vente pas téléscripteur et administré par la Fédération des Producteurs de Porcs du Québec.Toutefois, un groupe de dissidents dont certains sont les mêmes que Fedco, ont créé un Office des Producteurs de Porcs du' Québec et ont demandé à la Régie de retarder leur audience.Se disant plus représentatifs que la Fédération parce qu'ils disent contrôler la majorité du volume de production, ces dissidents (des meuniers en majorité) veulent garder le contrôle libre des plus grandes entreprises et ainsi, refusent donc à l'UPA de mettre en placate plan conjoint.Et pourtant, ces meuniers sont très contents de retirer les subventions que l'UPA a obtenues de peine et de misère tels: le remboursement des taxes njunicipales et scolaires, l'octroi au drainage, les prix de soutien et subsides à la production du porc dans les années passées, les subsides au transport du grain, les subventions pour travaux de bélier mécanique, etc.Des meuniers se seraient-ils même servi de ces avantages pour construire les fondations de leur porcherie?Ces mêmes dissidents, bien souvent très influents auprès du parti en place ne reçoivent-ils pas des subventions dans leurs constructions ou agrandissements pour des supposées créations d'emploi?Aucun producteur à ce que je sache n\u2019a reçu de subventions pour it Mtui hebdomadaire agricole \u2022 français dAmirique Fond* *n 1929 Propriété d* l'URA \u20221S, *¥HM* Vlfer.MemrtM Mll-lW.TM.: 969*6141 DIRECTEUR: Joan-More KIROUAC REDACTEUR EN CHEF: Mon* COURTEAU RÉDACTRICE «I MAQUETTISTE: Mm* Rw«6n» D-LE DOUX GÉRANT DE U PUBLICITÉ: J.-V.HENRY R«*ré*»wf N» A Toronto: C*6n C.KM* A Au.Ud.39 *u*M, ru* Front.Toronto, Ont.Composition Montage: Rhre-Sud Type Sonrtco Inc.Impression: Lot Prootot UHtograpMqueo 1**5 Inc.Publie le mercredi de chaque semaine Abonnement: 1 an, SS.2 ans, SB; 3 ans S10.Chiqué ou mandat.Non responsable de l'argent OépéÉtégal -ylarlrtmastro 1»/é Bibiiothéquo national du Ouéboc Enragistromant No 1051\t.Courrier de deuxième classa\t\\ \\ PAGE 2- LA TERRE DE CHEZ NOUS.30 JUIN 1976 J Editorial Jean-Ctaude BLANCHETTE L\u2019agro-tourisme, une forme de mise en valeur, des richesses du milieu rural Depuis quelques années déjà, les activités de plein air sont de plus en plus populaires et les endroits naturels de villégiature et de calme sont très recherchés par les citadins.Le milieu rural en général et les termes en particulier offrent un potentiel énorme pour répondre à ces besoins de ressource-mont et de détente, si nous savons aménager ces facilités avec goût et originalité.Depuis maintenant cinq ans au Québec nous entendons parler d'agro-tourisme, c'est-à-dire d'activités touristiques complémentaires aux activités de production agricole.Le tout a commencé par le développement d'un réseau de fermes d'hébergement au Saguenay Lac St-Jean pour ensuite s'étendre en 1974 A plusieurs autres réglons de la province.Un comité paritaire formé de représentants du ministère de l'Agriculture du Québec et de l'UPA fut formé pour suivre de près cette expérience et un système central de réservation opéré par le MAQ fut mis en place pour taire le lien entre les vacanciers et les termes.L'engagement de l'UPA dans un tel dossier n'indique pas qu'elle en fait une priorité et qu'elle y consacre un volume d\u2019énergie correspondant; le souci premier de l'UPA demeure l\u2019agriculture et les questions qui s'y rattachent, mais elle ne peut se désintéresser des activités complémentaires à l'exploitation agricole qui peuvent contribuer à rentabiliser un certain- nombre de termes du Québec, pas plus qu'elle ne peut se désintéresser du développement économique de l'ensemble du milieu rural car ce dernier a des Incidences directes et Indirectes sur le développement de l'agriculture.Il faut noter de plus que les contacts entre citadins et ruraux qui s'établissent dans le cadre de ces activités agro-touristiques favorisent une meilleure compréhension entre ces deux groupes sociaux, ce qui n'est pas négligeable dans les temps présents.Dès le départ de l'expérience d'hépergement à la terme et /usqu'à maintenant, il fut convenu par les instigateurs que le développement des activités agro-touristiques devait se faire par les intéressés eux-mémes et à un rythme qui permette leur Intégration aux mentalités et à l\u2019économie régionale.C\u2019est pour répondre à cette exigence que l\u2019UPA a contribué à la mise en place de six Agrlcotours régionaux qui couvrent les territoires des Fédérations de l\u2019UPA du Saguenay Lac St-Jean, de la Qaspésle, du Bas St-Laurent, de la Côte-du-Sud, de Québec et de l\u2019Estrie, ainsi qu'à la fondation de la Fédération des Agrlcotours du Québec pour coordonner le tout.Ce sont maintenant ces organismes qui assument la responsabilité du programme d'hébergement à la terme en particulier,_de l'opération du système de réservation et du développement d'autres activités agro-touristiques tel que: équitation, pèche, chasse, sentiers de ski de fond, raquettes, parties de sucre, etc.Les possibilités sont très grandes; il s\u2019agit cependant de développer des activités personnalisées, qui favorisent les contacts humains et qui sont originales.le réseau de termes d'hébergement compte sur environ 125 fermes pour recevoir des vacanciers tout au long de l'année (vacances d'été, chasse,\" sports d'hiver, les fêtes, les sucres) et la Fédération des Agricotours a mis en place l'équipement et le personnel nécessaire pour opérer lé système de réservation et promouvoir, en collaboration avec les Agricotours régionaux, le développement d'autres activités agro-touristiques.Si le développement des activités agro-touristiques répond aux besoins des citadins, est orienté par les intéressés eux-mêmes et contribue au développement d'un certain nombre de termes, de certaines paroisses et même de régions rurales, plutôt que de les laisser péricliter, ces activités auront atteint les objectifs visés.Assouplissements à la politique laitière mis en application Cinquième rencontre avec des membres du Cabinet fédéral Les principaux dirigeants de l\u2019UPA et des deux federations spécialisées de producteurs de lait du Québec participeront à une cinquième rencontre de négociation avec des représentants du Cabinet fédéral, mardi le 6 juillet, afin de faire le point sur la demande des organisations agricoles et sur les pro- fiositions d\u2019assouplissements mises de \u2019avant par Ottawa en regard de la politique laitière 1976-77.Il appert que cette réunion pourrait enfin déboucher sur des formules concrètes d\u2019amendement à la politique d\u2019avril, propositions qui devront ensuite être évaluées à leur mérite par les producteurs intéressés.-Au cours des derniers jours, les rencontres se sont poursuivies à un rythme accéléré sur plusieurs plans.Mentionnons notamment une réunion de l\u2019UPA et des deux fédérations de producteurs de lait industriel et de lait nature avec les autorités de la Commission canadienne du lait, le 25 juin, à Montréal.Le même jour, à Ottawa, les deux ministres québécois et ontarien de l\u2019Agriculture, MM.Drummond et Newman, accompagnés des trois présidents de l\u2019UPA et des producteurs de lait, MM.Couture, St-Martin et \" Mailloux, ont discuté avec le ministre fédéral Eugène Whelan de la politique laitière dans son ensemble et de différentes méthodes d\u2019application des formules actuelles contenues dans l\u2019énoncé du 13 avril.On sait d\u2019autre part que le Québec réclame une redistribution des quotas de mise en marché qui porterait sa quote-part de 169.2 a 171.9 millions de livres de matière grasse.Cette question sera à Pordre-du-jour de la prochaine réunion du Comité national de gestion des approvisionnement les 13, 14 et 15 juillet.Marge admissible de SVi% des qaotas de mise en marché La- Fédération des producteurs de lait industriel du Québec se propose de remettre à ses producteurs la marge de 5.5% de leurs quotas de mise en marché jusque-là sujette à une retenue spéciale 'de $8.60 applicable à toute production excédentaire à 94.5% des uotas de mise en marché.Suite à des iscussions avec la Commission canadienne du lait, la FPL1Q pourra faire bénéficier ses 23,000 producteurs de la possibilité d\u2019utiliser immédiatement cette marge pour planifier leurs livraisons au début de l\u2019année laitière.En d\u2019autres termes, il n\u2019y aurait plus de pénalité sur une base mensuelle mais seulement après utilisation complète de 94.5% du quota annuel et si, bien entendu, Ottawa n\u2019a pas rajusté son tir dans l\u2019intervalle.La taxe de $1.35 demeure cependant applicable et le subside brut de $2.66 n'est pas versé sur la production qui dépasse 94.5%.Cette orientation se traduira vraisemblablement dans la prochaine paye du 15 juillet que toucheront les producteurs de lait industriel du Québec.Il s\u2019agit là, de loin, de la mesure d\u2019assouplissement la plus importante jusqu\u2019à date puisqu\u2019elle se traduira par une économie de plusieurs millions de dollars.D\u2019autre part, toujours suite à la rencontre avec les dirigeants de la CCL, il a été convenu que la FPLTQ demande aux différents acheteurs de lait de transformation de ne prélever que $8 au lieu de $8.60, lorsqu\u2019applica-ble, c\u2019est-à-dire si un producteur dépasse au cours d\u2019un même mois le volume qui lui est alloué sur une base de 100% de son quota de mise en marché (et non plus 94.5% comme auparavant).Les commissaires ont convenu ayec les porte-parole des producteurs que cette somme de $8.60 est trop élevée, compte tenu que ces derniers ne touchent en fait qu\u2019environ $8 net le 100 livres, à l\u2019usine.Pour éviter par ailleurs que les producteurs de lait industriel subissent des 30 JUIN 197 pénalités trop élevées sur leur paye de la mi-juillet, parce que les frais de commercialisation doivent s\u2019appliquer rétroactivement au début d\u2019avril, il a été convenu de limiter à 50% du montant du chèque les sommes à\" y être prélevées.Cette décision du conseil d\u2019administration de la FPLIQ, consécutive à une recommandation du comité de production de la Fédération, a également été prise en consultation avec la CCL.Elle permettra d\u2019échelonner la balance des pénalités en arrérage sur les payes subséquentes, s\u2019il y a lieu.D\u2019autres moyens ou méthodes de perception pourront être envisagées éventuellement si la Fédération le juge à-propos.Du côté de la Fédération des producteurs de lait (nature) du Québec, on procède actuellement à une étude attentive du dossier, à la lumière des derniers pourparlers avec la Commission canadienne du lait et les ministres de l\u2019Agriculture.À la rédaction de ces lignes, mardi matin, on discutait avec les représentants de l\u2019autre Fédération des nouvelles propositions fédérales et on attendait l\u2019émission d\u2019un communiqué officiel d\u2019Ottawa avant de prendre une orientation définitive.\" P.C.B.LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 3 8» RIS TERRIS MANIFESTE AGRICOLE DU PARTI QUÉBÉCOIS Sentant le \u201cbesoin de préciser ses orientations de fond en agriculture\u201d, le Parti Québécois a dévoilé un manifeste intitulé \u201cMaîtres sur nos terres\u201d.Le président René Lévesque y déclare notamment que le PQ s\u2019engage comme gouvernement \u201cà se donner un préju.-gé favorable agricole, pour ne pas dire une passion, pour tout ce qui concerne cette activité centrale\u201d.On souligne que les grandes lignes de cet essai s\u2019inspirent de consultations avec des agriculteurs et que des modifications pourront être apportées avant que ne soit finalisé le programme électoral du Parti.M.Lévesque et le critique de l\u2019Opposition officielle en matière agricole, M.Lucien Lessard, ont eux-mêmes résumé leur manifeste qui traite de la poli- tique péquiste \u201cavant\u201d et \u201caprès\u201d le référendum sur l\u2019indépendance du Québec.À propos du budget, on indique que la meilleure preuve du désintéressement des gouvernements actuels est la baisse proportionnelle constante des fonds consacrés à l\u2019agriculture depuis une dizaine d\u2019années et la diminution tout aussi constante des revenus des agriculteurs du Québec par rapport à ceux des autres provinces et de l\u2019ensemble canadien.Parce qu\u2019il considère l\u2019agriculture comme une industrie clef dans le développement du Québec, le PQ s\u2019engage donc à lui consacrer des budgets qui tiennent compte de cette importance.Au chapitre du revenu des agriculteurs, on affirme qu\u2019à cause du niveau élevé d\u2019endettement des exploitations modernes, une.stabilisation des revenus est nécessaire là plus qu\u2019ailleurs.Lç Parti s\u2019engage en conséquence à garantir un revenu annuel moyen au moins équivalent à.celui du travailleur spécialisé, ajusté ou augmenté pour tenir compte de la charge effective de travail de l\u2019agriculteur et de sa famiHe.De même, le PQ entend calculer le coût réel de production en plus du revenu garanti, propose un mécanisme d\u2019indexation automatique des prix et est favorable au versement des compensations nécessaires via la loi de stabilisation des revenus.Le document aborde aussi le problème de la relève aux prises avec des emprunts atteignant des niveaux astronomiques, \u201cIl n\u2019y a pas uné classe sociale au Québec à qui on demande, à cet âge-là, de s\u2019endetter pour des montants pareils, souligne l\u2019économiste Jacques Parizeau.On est en train de demander à des jeunes agriculteurs à l\u2019heure actuelle de se mettre $125,000 de dettes sur le dos\u201d.Un plan équilibré de rachat des exploitations, un régime adéquat de crédits d\u2019établissement et la création d\u2019une banque de sols menacés de forte spéculation constituent les principales mesures envisagées.Afin de mieux protéger les terres arables, il est par ailleurs proposé d\u2019établir une taxation spéciale pour imposer lés gains de capitaux spéculatifs sur toute transaction de terrain aussi bien agricole qu\u2019industriel.Parallèlement à cela, le PQ s\u2019engage à établir un office de protection du territoire agricole qui travaillerait en coopération avec les municipalités, 'interdirait à des non-résidents du Québec d\u2019y posséder des terres, rendrait la loi d\u2019utilisation des sols arables prioritaire à celle de l\u2019environnement, surtout en ce qui concerne les odeurs, et avantagerait les agriculteurs en place.Le Parti réitère son intention de baser le développement de l\u2019industrie de la transformation et de la distribution sur les coopératives agricoles et les coopératives de consommation.À cette fin, on entend favoriser l\u2019achat d\u2019entreprises de transformation par les coop agripoles en plus d\u2019aider à l\u2019acquisition de réseaux :de distribution \u2022alimentaire.De même, il est prévu que les coopératives de consommation, de production et de crédit trouvent des mécanismes pour harmoniser leur développement avec celui des coops agricoles.Sur le rôle de la femme en agriculture, on souligne que celui-ci n\u2019ajamais été.valorisé pas plus que ses droit comme épouse d:agriculteur.À cette fin, le PQ entend donner une forme légale à une association des épouses dans l\u2019exploitation agricole.Dans ce même chapitre, on aborde le développement juridique de véritables entreprises agricoles familiales sans toutefois se prononcer clairement sur la façon de favoriser les sociétés et les corporations à caractère familial ou exclusivement agricole.En plus d\u2019abolir rapidement tout le régime de concessions aux grandes entreprises, il faut que les Québécois reprennent en main le'contrôle, l\u2019administration et l\u2019exploitation de leurs forêts.À cette fin, le PQ se propose de laisser aux intéressés (agriculteurs et producteurs de bois) le soin d\u2019aménager leur territoire et de mettre en valeur les ressources forestières dans les régions habitées.Il prévoit à cette fin le regroupement des terres et l\u2019organisation d\u2019associations de producteurs ou de coopératives d\u2019exploitation.De même, on entend investir systématiquement dans les travaux de sylviculture et de reboisement dans les régions rurales.Afin d\u2019augmenter l\u2019jautosuffisance des agriculteurs québécois et de réduire leur dépendance envers l\u2019étranger, le PQ envisage avec les'coopératives et syndicats intéressés de mettre sur pied un office québécois de grains de provende qui aura charge d\u2019en coordonner l\u2019achat, l\u2019entreposage, la vente et l\u2019importation.Une fois l\u2019indépendance faite, le PQ se propose d\u2019imposer des droits de douanes saisonniers et gradués afin de protéger les producteurs, en plus de s\u2019assurer d\u2019un marché stable pour l\u2019écoulement de la production agro-ali-menfaire.Le secrétaire-général de l\u2019UPA, M.Jean-Marc Kirouac, a commenté le manifeste en le qualifiant d\u2019intéressant mais incomplet\u201d.Il note entre autres un \u201ctrou\u201d important au niveau de la commercialisation des produits agricoles puisqu\u2019on ne traite aucunement du rôle ni de l\u2019orientation des plans conjoints de mise en marché.M.Kirouac considère également que la définition de l\u2019agriculture familiale n\u2019a pas suffisamment été explicitée.PC.Brevets d'invention Marquas de Commerce Mmoa Rofaic& Rofaic cl-devant Marion A Marion 2100, rue Drummond Montréal 107 \u2014 288-2152 Agriculture Québec N Comment minimiser les effets de la nouvelle politique laitière?Suite à la nouvelle politique laitière, les producteurs de lait doivent être en mesure de prendre les décisions opportunes qui leur permettront de faire face efficacement à la situation actuelle.De plus, conscient de l'impact de ces décisions sur l'effficacité de production de chaque vache à moyen et à long terme, le service des Productions animales du ministère de l'Agriculture du Québec fait les recommandations suivantes aux producteurs de lait concernés: Le producteur de lait doit connaître son quota alloué au 31 mars 1976 .ainsi que l'état de son troupeau, c'est-à-dire la répartition des vêlages et l des fins de lactation au cours des 12 prochains mois.Partant, il doit donc calculer et répartir sur toute l'année la réduction de sa production en fonction de son troupeau et de son quota annuel.Il faut sélectionner les vaches, c\u2019est-à-dire améliorer l'efficacité de p l'entreprise en éliminant les faibles productrices du troupeau.Une attention toute particulière devra donc être apportée pour les vaches ayant des troubles physiques ou de reproduction.Les \"taures d'automne\" ou \"vêlages d'automne\" assureront la relève du troupeau de base.Adhérer à un cqntrôle laitier et se servir des données pour mieux o sélectionner et alimenter convenablement les vaches laitières, selon les ° exigences de celui-ci.Rappelons-nous qu'en 1973, suite à la montée du prix des protéines, les membres du P.A.T.L.Q.avaient donné en moyenne 224 livres de concentrés en moins à leurs vaches, ce qui a occasionné une baisse de 406 livres de lait par vache.Alimenter en fonction de la courbe de lactation et éviter de a sous-alimenter les vaches, particulièrement au cours des 150 à 180 premiers jours de lactation, c'est-à-dire au cours de la période où il se produit de 60 à 72% de la production totale.Il faut également se rappeler qu'une vache n'est pas un \"robinet\", et qu'une sous-alimentation au cours de cette période entraînerait une chute importante de la courbe de lactation, sans mentionner les troubles ultérieurs occasionnés par une alimentation non équilibrée.Utilisation optimale du lait à la ferme.Il y a lieu d'étudier le marché du veau de lait afin de donner une plus-value au surplus de lait.Une autre ' O façon d'utiliser ce surplus de lait est de servir du lait entier aux génisses d elevage.Dans certains cas, le fait de retarder le sevrage à 10 ou 12 semaines, tout en limitant cependant la quahtitéà environ 10 livres par jour de façon à favoriser la consommation de fourrage, aura le même effet.PRODUCTEURS LAITIERS RAPPELEZ-VOUS CEPENDANT QUE TOUTES LES DÉCISIONS QUE VOUS PRENDREZ POURRONT AVOIR UN IMPACT SUR LA SANTE ET L\u2019AMÉLIORATION À LONG TERME DE VOTRE TROUPEAU! PAGE 4-LA TERRE DE CHEZ NOUS, 30 JUIN 1976 Dans toutes les régions du Québec La marmite du lait continue de IxHvIlir La Fédération des producteurs de bois dénonce la manifestation des propriétaires de boisés privés Partout en Province, le lait continue de couler.Soit dans les égouts, les rues, les villages, les trottoirs.Les tracteurs circulent, menaçant les badauds du fumier qu\u2019ils contiennent; des producteurs donnent du lait aux villageois et aux citadins.C\u2019est une atmosphère de crise.L\u2019une des plus graves que le monde agricole québécois ait eu à subir.Et encore n'y a-t-ij que les producteurs de lait nature à connaître exactement les coupures que la politique laitière Tait subir.Pour les producteurs de lait industriel, le moment fatidique est reporté au IS juillet.Certaines protestations ont pris des figures nouvelles.Ainsi, à St-Sulpice, près de Montréal, M.Paul Landreville, producteur de-lait nature a approvisionné pendant plusieurs jours des centaines de consommateurs de sa région, gratuitement.Il en a profité pour discuter avec eux de politique laitière.En d\u2019autres endroits, les manifestations sorti moins pacifiques.Ainsi dans la région de Louiseville, la semaine dernière, 13 producteurs ont été arrêtés, après que 175,000 livres de lait eurent été déversés.Le 24 juin, près de Rigaud, la Sûreté du Québec est intervenue pour empêcher les manifestants de répandre sur la voie publique le fumier transporté par une vingtaine de tracteurs.Dans la région de Québec, l\u2019UPA est parvenue à contenir l\u2019ardeur des troupes.Des projets de grève générale dans la livraison de lait ont été remis à une date ultérieure.\u201cAprès le 5 juillet, si rien ne change, ça va sauter.\u201d de dire un responsable de la Fédération.Cependant, on note déjà des coupes sensibles dans la production.Dans des circuits où l\u2019on ramassait 28,000 Ib de lait, on n\u2019en recueille plus que 22,-000 Ib.Les producteurs disposent autrement de leur surplus.Partout dans les régions, des réunions d\u2019urgence s\u2019organisent, dans Québec-Sud, St-Hyacinthe, etc.En Beauce, on a imprimé 20,000 affiches qui doivent être collées sur les poteaux.Ailleurs, les producteurs sont réticents à s\u2019engager dans cette forme de protestation qu\u2019ils jugent inutilement coûteu-se et anodine.Dans la Côte-du-Sud, des manifestations ont eu lieu.Les producteurs y parlent aussi de grève générale et l\u2019on poursuit la campagne d\u2019affichage.À Jonquière, dans la Fédération du Sa-guenay-Lac St-Jean, du lait a été jeté sur la voie publique samedi et l\u2019on a trait une vache sur la pelouses de l\u2019Hô-tel-de-Ville.Dans cette région, on note, comme probablement ailleurs en Province une baisse sensible dans le marché des moulées.Ainsi la Chaîne coopérative qui vendait l\u2019an dernier à cette date 1,580,000 livres de moulée n\u2019en a-t-elle vendu cette année que 687,000 livres.Le marché des machines aratoires et des pièces connaît lui aussi une baisse spectaculaire, dans tous les coins de la Province, tandis que le nom- Sécheresse en France L\u2019Europe de l\u2019Ouest, la France particulièrement sont sous le coup d\u2019une sécheresse, la pire depuis 100 ans.Même s\u2019il pleuvait pendant quarante jours et quarante nuits, cela ne suffirait pas pour que l\u2019eau des barrages et des nappes souterraines retrouve son niveau normal.En Normandie, en Vendée, en Bretagne, les éleveurs s\u2019affolent.La situation s\u2019aggrave de jour en jour.La tension en électricité a été réduite de 5%.La production laitière va probablement s\u2019effondrer, il va falloir commencer à distribuer aux bêtes le contenu des silos qu\u2019on n\u2019attaque jamais habituellement avant le mois d\u2019août.Beaucoup de producteurs du nord de la France seront ruinés par celte séche-' resse catastrophique.bre des vaches menées à l\u2019abattoir a plus que doublé.Tous les média se sont emparés de la crise du lait.Chaque jour, des rumeurs plus ou moins fondées circulent.La semaine dernière, un quotidien montréalais signalait que le gouvernement du Québec avait prévenu les banques de ne plus prêter aux producteurs de lait.La nouvelle a été corrigée par la suite.L\u2019UPA continue ses contacts tant avec la Société fédérale du crédit agricole qu\u2019avec l\u2019Office provincial de crédit agricole, pour étudier chaque cas au mérite et prévoir des adoucissements s\u2019il y a lieu.Des rencontres ont été cédulées entre l\u2019UPA centrale, les deux Fédérations de lait, les ministres provincial et fédéral de l\u2019Agriculture et des fonctionnaires de la Commission canadienne du lait.Les négociations se poursuivent intensément et on espère pouvoir annoncer des adoucissements aux politiques au cours des prochaines semaines.R.L.La Fédération des producteurs de bois du Québec a vivement réagi au fait que le gouvernement ait accepté\u2019\u2019d\u2019entendre les manifestants de l\u2019Association des propriétaires de boisés privés dont l\u2019attitude s\u2019oppose à la volonté non seulement de la majorité des producteurs de bois, mais aussi à celle que l\u2019Etat québécois a clairement exprimée dans ses lois et dans ses règlements.Les producteurs, réunis en assemblée annuelle à Rivière-du-Lou$*ont donc adressé à l\u2019unanimité un télégramme au premier ministre Bourassa et aux ministres de l\u2019Agriculture et des Terres et Forêts, dans lequel ils demandent au gouvernement; 1\u2014\t\u201cde supporter les décisions prises par la Régie en vertu de la loi qu\u2019elle est chargée d\u2019appliquer; 2\u2014\tde ne prendre aucune décision qui viendrait à l\u2019encontre du respect de la loi pour accorder des faveurs à un groupe au détriment de l\u2019ensemble des producteurs de bois du Québec; 3\u2014\tde conseiller aux manifestants de respecter les décisions majoritaires déjà prises; 4\u2014\tde mettre un terme à la situation et de permettre 'hue la politique forestière couvrant les forêts privées puisse être\u2019-appliquée sans \u201cpetites\u201d politiques\u201d.La Fédération a également signifié aux compagnies forestières que les charges de bois qui ont défilé devant le Parlement ne répondent pas aux conditions de mise en marché et qu\u2019en conséquence elles ne sauraient être achetées sans dérogation aux lois et' aux règlements en vigueur.On entamera également des poursuites légales afin de forcer tous ceux qui ont incité les producteurs à déroger aux lois et aux règlements à venir expliquer leur comportement.Certains députés seraient ainsi invités à justifier leur conduite.On préparera enfin des causes-types contre les producteurs qui ont transgressé les règles du jeu en livrant leur bois sans passer par les Offices qui jouissent d\u2019un droit d\u2019exclusivité dans le secteur de la mise en marché.Une bonne isolation permet de se chauffer à un coût inférieur Comment se chauffer efficacement et économiser par surcroît?Avant tout, il convient d'assurer une bonne isolation thermique des surfaces exposées de sa maison.En optant pour cette solution, vous éviterez qu'une partie de la chaleur s'échappe à l'extérieur.Ainsi, votre système de chauffage consommera moins d'énergie et vous procurera toute la chaleur voulue, à un ¦coût inférieur.Rappelez-vous que l'isolation thermique est la condition essentielle d'un usage judicieux de l'énergie.Afin de mieux vous renseigner sur ce sujet, nous vous proposons la brochure intitulée L'Hydro-Québec vous explique l'isolation thermique.Vous pouvez vous la procurer à nos bureaux du Service de la clientèle.Hydro-Québec ISOL TOM 30 JUIN 1976, LA TERRE DE CHEZ NOUS- PAGE 5 a a ¦ * ¦ «rif: 1J\u2014*-^VÏÎP Un revMtu minimum garanti grAca A I\u2019ASRA TERRE DE CHEZ NOUS.30 JUIN 1976 Agriculture/ Information Assurance-StabMsat Revenus Agricot L\u2019assurance-stabilisation ou la garantie d\u2019un revenu annuel minimum Sanctionnée le 27 juin 1975, la Loi sur l'assurance-stabilisation' des revenus agricoles, l\u2019une des priorités du MAQ, venait compléter un ensemble de mesures gouvernementales déjà en place telles: le financement agricole, l\u2019assurance récolte, la mise en marché ordonnée et la diversification, des débouchés.Parce que l'agriculteur sera toujours sujet à rencontrer des fluctuations de revenus et cela même s'il a mis toutes les chances de son côté, cette nouvelle mesure, l\u2019assurance-stabilisation des revenus, lui propose les objectifs suivants: \u2014\tréduire les fluctuations excessives dans révolution des revenus nets agricoles.\u2014\tassurer un revenu net positif aux agriculteurs qui produiront et mettront en marché des produits agricoles en quanti»* suffisante et selon des méthodes reconnues comme efficaces, compté tenu de la nature des diverses productions agricoles.\u2014\tassurer des avantages proportionnels au niveau d\u2019efficacité afin d'encourager une amélioration de la productivité.\u2014\tassurer par le biais d\u2019un revenu minimum garanti, une meilleure stabilité dans les volumes de production offerts.\u2014\trespecter les avantages comparatifs de production entre les diverses réglons du Québec.' \u2014\trespecter le mécanisme de formation des prix et tenter d\u2019en corriger les imperfections.\u2014\tpartager le coût des assurances entre les agriculteurs et les consommateurs-contribuables qui bénificieront d'approvisionnements plus réguliers à rdes prix plus stables.- \u2014 éviter les moments de crise qui poussent les agriculteurs à quémander de l'aide aux gouvernements chaque fois que les prix du marché ne couvrent pas ce qu\u2019ils identifient comme étant leurs coûts de production.\u2014\tcompléter les paiements compensatoires versés par le gouvernement fédéral lorsque lorsque ceux-ci sont jugés insuffisants.\u2014\tpermettre aux producteurs efficaces, grâce à l'assurance d\u2019un revenu positif à chaque année, de mieux planifier les opérations de son entreprise.Il faut donc bien comprendre que l'assurance-sfabilisation des revenus ne garantie pas aux agriculteurs des profits à chaque année ou la parité avec le salaire de l'ouvrier spécialisé.La loi garantie un revenu annuel minimum aux producteurs efficaces., Aujiiveau administratif, la Loi a institué une Commission administrative qui a reçu comme mandat d'administrer les régimes d'assurance-stabilisation.Monsieur Lucien Bissonnette occupe le poste de président de cette Commission.Qu'aet-ce qu\u2019un régime?En vertu de la loi, le lieutenant-gouverneur en conseil peut prescrire, pour tout produit ou groupe de produits qu'il indique, l'établissement d'un régime d'assurance-stabilisation pour l'ensemble du Québec ou pour toute région du Québec qu'il désigne.De plus, un régime a pour objet de garantir un revenu annuel net positif à ses adhérents et, à cette fin, une compensation lepr est versée par la Commission lorsque le revenu net est inférieur au revenu annuel garanti.Pour bénéficier de cette garantie, les adhérents doivent opérer selon les structures de production et de mise en marché prévues par un régime.RÉGIME: veaux d'orn boucha bouviMons d'uni boucha booufs d\u2019abattage Le texte qui suit, rédigé par M.J.-B.Roy, vulgarise le réglement sur le régime d'assurance-stabillsation, mais ne le remplace en aucun temps.Donc, tel qu'annoncé par monsieur Kevin Drummond, ministre de l'Agriculture du Québec, le premier régime à être adopté s'adresse aux éleveurs de veaux d'embouche, de bouvillons d'em-\u2018bouche et de boeufs d'abattage.DÉFINITIONS Vache de boucherie: une femelle de race à boucherie reconnue, ou provenant d'un croisement entre deux de ces races ou avec une race de type laitier.Veau d'embouche: un bovin de type à boucherie destiné à l'engraissement, vendu durant l\u2019année du calendrier au cours de laquelle il est né, pesant vivant 'au moins 350 livres s\u2019il s'agit d'une femelle et 400 livres s'il s'agit d'un mâle.Bouvillon d\u2019embouche: un bovin de type à boucherie destiné à l\u2019engraissement, vendu après un hivernement, pesant plus de 600 livres vivant s'il s'agit d'une femelle et plus de 700 livres s\u2019il s\u2019agit d'un mâle.Bovin d'abattage: un bovin engraissé pour être abattu à un poids supérieur à 850 livres excluant les animaux reproducteurs.CONDITIONS D'ADMISSIBILITÉ 1 \u2014 Être domicilié au Québec et posséder au moins dix vaches de type à boucherie ayant terminé leur première lactation.2\u2014\tAdhérer pour un terme de cinq (5) ans débutant à 'la date d\u2019adhésion apparaissant au certificat, et payer une cotisation pour couvrir tous les veaux d'embouche, les bouvillons d'embouche et les bovins d\u2019abattage du troupeau, à l'exception de ceux gardés et vendus pour fins de reproduction.3\u2014\tAssurer tous ses veaux d'embouche, ses bouvillons d\u2019embouche et ses bovins d'abattage élevés continuellement au Québec par un producteur.4\u2014\tAssurer un maximum de 200 vaches dans le cas où le producteur est un individu, des co-propriétaires ou une famille.Cette limite est de 400 vaches s\u2019il s'agit d'une corporation.5\u2014\tEtre propriétaire du troupeau à assurer.Lorsque le producteur est une personne morale, il doit avoir une existence juridique; au moins les deux tiers (2/3) de ses administrateurs et de ses actionnaires (en nombre et en valeur) doivent consacrer au moins 50% de leur temps à une tâche de nature agricole et être tous domiciliés au Québec.PAGE 6-LA 30 JUIN 1976 DEMANDE DE PARTICIPATION ET CERTIFICATION Conditions d'admissibilité au 1er août 1976 1\u2014\tFaire parvenir par courrier recommandé à la Commission administrative du régime, avant le 1er août - 1976, la formule d'inscription officielle, et un chèque ou mandat représentant 25% de la cotisation de base pour l'année ainsi que les renseignements et documents requis.2\u2014\tLa Commission peut admettre un producteur qui était éligible au 1er août 1976, mais qui n'a pas fait parvenir sa formule d'inscription avant cette date ou qui n\u2019a pas fourni les documents et renseignements requis si ce producteur: a)\ta été pour raison majeure dans l'impossibilité d'agir dans le délai prescrit, ou b)\tpaie la cotisation requise pour l'année d\u2019adhésion et la cotisation de base requise pour la première année du régime pour - chaque vache du troupeau, et adhère au régime à compter du 1er juillet qui suit la date de sa demande d'admission.Après le 31 juillet 1976 Un exploitant agricole qui ne rencontrerait pas les conditions d\u2019admission du régime au 31 juillet 1976 peut y adhérer ultérieurement s'il: 1\t- fait parvenir avant le 1er juillet de l'année d'application la formule offi-cielje d'inscription; 2\t- fournit les preuves de son éligibilité et satisfait aux demandes d'information de la Commission; 3\t- paie la cotisation exigible l'année de l'adhésion; 4\t- adhère au régime pour 5 ans à comp- ter du 1er juillet qui suit la demande d'adhésion.Certification Lorsqu'un producteur rencontre les conditions d'éligibilité*et qu\u2019il a satisfait aux conditions d\u2019admissibilité, la Commission lui remet un certificat portant la date de l\u2019acceptation de la participation du producteur au régime.Obligation de participer pour cinq ans La Commission peut relever un adhérent de son obligation de participer au régime pour une durée de cinq ans si l\u2019adhérent: 1\t- est dans l'impossibilité de garder ses vaches; 2\t- paie les cotisations dues pour le ter- me du contrat; ou 3\t- transfère son titre de propriété sur ses vaches à un autre producfeur qui maintient l\u2019assurance et 4\t- transmet à la Commission avant la vente les informations requises par elle sur la transaction.Achat de vaches assurées 1 - Achat de moins de dix vaches assurées Celui qui achète moins de dix vaches\" assurées doit: a)\ten informer la Commission dans les soixante (60) jours de l'achat; b)\tmaintenir l\u2019assurance en vigueur jus-qu'à4'échéance du terme sur les va- *¦ ches achetées, sans le droit au re- nouvellement, sauf si devenu éligibles à l\u2019assurance par suite de cet achat, il a assuré ses autres vaches dans le délai de soixante jours.2 - Achat d'au moins dix vaches assurées Celui qui achète au moins dix vaches assurées doit: a)\ten informer la Commission dans les soixante jours de l'achat; b)\tmaintenir l'assurance en vigueur jusqu\u2019à l\u2019échéance du terme sur les vaches achetées avec le droit au renouvellement que lui confère l\u2019absence d\u2019avis de mettre fin à sa participation; c)\tassurer ses autres vaches dans les soixante (60) jours de l\u2019achat conformément aux conditions d\u2019admissibilité ultérieures au 31 juillet 1975.Réduction du troupeau Un producteur assuré qui réduit son troupeau à moins de dix vaches perd le bénéfice de la compensation, mais il est quand même tenu de payer la cotisation fixée pour l\u2019année au cours de la quelle cela s'est produit.Si la diminution à moins de dix vaches résulte d'une cause de force majeure, le producteur a six mois pour reconstituer son troupeau à au moins dix vaches.Variation du nombre de vaches Lorsque dans le cours d\u2019une année le nombre de vaches d\u2019un troupeau varie, le nombre assuré est le nombre de vaches gardées au cours de la dernière période d\u2019hivernement.Fin de la participation Un adhérent peut mettre fin à sa participation à ce régime après cinq années à la condition qu\u2019il donne un avis écrit préalable à cette effet à la Commission, par lettre recommandée, au moins trois mois avant l\u2019échéance du terme.À défaut de cet avis, l\u2019adhérent est assuré pour une période supplémentaire de cinq années également renouvella-ble pour des termes identiques certificat d'abattage, un certificat de classement et remplir les autres formalités exigées par la Commission.Compensation Le régime d\u2019assurance-stabilisation a pour objet de garantir un revenu annuel net positif aux adhérents uniquement en ce qui concerne la production assurée veaux d\u2019embouche, bouvillons d\u2019embouche et bovins d\u2019abattage; à cettejln, une compensation leur est versée par la Commission lorsque les résultats de l\u2019exercice financier déterminé par le modèle indique que le revenu annuel net est inférieur au revenu annuel net atabi-Nsé.\u202213 Le nombre d'unités assurées au cours d\u2019une même année de participation au régime ne peut excéder 1.5 par vache.Cotisation La cotisation est la prime annuelle qu\u2019un producteur doit verser en vertu du régime pour les veaux d\u2019embouche, les bouvillons d\u2019embouche et les bovins d\u2019abattage mis en marché au cours de l\u2019année.Cette cotisation est établie par catégorie de bovins pour chacune des cinq années de participation selon l'année d\u2019adhésion au régime de manière à ré- Agriculture /Information partir le montant des compensations qui devront être versées.Pour l\u2019année 1976 de la période de participation au régime 1976 à 1980, le taux de cotisation de l'adhérent est le suivant; Monsieur Lucien WseonneHe, président de le Commission administrative de raaeurence-etebMeetion des revenus agricoles.LE FONCTIONNEMENT Mise en marché Pour obtenir la compensation prévue au régime, l'adhérent doit mettre en marché ses animaux assurés de la façon suivante: 1 - Veaux et bouvillons d'embouche a)\tpar l\u2019intermédiaire d\u2019un encan spécialisé ou public détenteur d'un permis d\u2019exploitation ou b)\td'un parc d'engraissement, d\u2019une entreprise agricole ou d\u2019un organisme de mise en marché enregistré auprès de la Commission en présence d\u2019un tiers autorisé et c)\tobtenir et remettre à la Commission un billet de balance pour chaque animal vendu.Bovins d'abattage a)\tpar l'entremise d'un abattoir détenant un permis d'exploitation du ministère de l'Agriculture, et b)\tfaire parvenir à la Commission un Les calculs aux fins de la compensation sont établis sur la base d\u2019une ferme type, selon le modèle négocié pour les veaux, les bouvillons ou les bovins d\u2019abattage selon le cas, ou le producteur travaille à plein temps.C\u2019est dire qu'il n\u2019est pas tenu compte du revenu annuel net d\u2019un adhérent en particulier mais plutôt de celui qui a été calculé en tenant compte des conditions du marché ayant prévalu pour l'ensemble des producteurs.Éléments de calcul Le revenu annuel net s\u2019établit en soustrayant des recettes annuelles les déboursés monétaires réels (charges variables et charges fixes) et de la dépréciation de la ferme type du modèle.Le revenu annuel net etaMIeé est un montant équivalent à 90% du revenu annuel d\u2019un ouvrier epéclaMaé.-/.Enfin, si le revenu annuel net stabilisé est plus élevé que le revenu annuel net établi par le modèle, la Commission doit verser une compensation suffisante pour combler la différence.Le prix de vente considéré dans le calcul des recettes annuelles est: a)\tpour les veaux et les bouvillons d'embouche: \u2014\tla moyenne pondérée des prix ayant prévalu dans les encans spécialisés.b)\tpour les bovins d\u2019abattage: \u2014\tla moyenne pondérée du prix payé dans les abattoirs détenteurs d'un permis d'opération du ministère de l\u2019Agriculture; ce prix payé est établi en fonction du classement moyen des viandes au Canada réparti en pourcentage selon les catégories A, B et C.Droit à une compensation \u2014 Tout adhérent doit informer la Commission dans le plus bref délai de tout changement pouvant affecter son domicile, sa participation au régime, la cotisation qu'il doit payer et la compensation à laquelle il a droit.\u2014 Le droit d'un adhérent à une compensation se détermine pour la Commission selon la connaissance qu'elle a de sa situation juridique au 1er juillet précédent.\u2014 L\u2019adhérent qui veut obtenir une compensation a 30 jours, à compter de la vente de ses animaux, pour faire parvenir à la Commission les attestations, certificats, preuves de vente et.autres documents qu'il est requis de lui produire.\u2014 Il ne peut être versé plus d'une compensation par bovin, que l\u2019animal soit vendu comme veau d\u2019embouche, bouvillon d\u2019embouche ou bovin d\u2019abattage.\u2014 Aucune compensation se rapportant à une vente antérieure à la date d\u2019adhésion au régime ne peut être versée à un producteur.Element de tarification 1t7« Chaque vache possédée par le producteur: A)\t- veaux d'embouche -\tveaux d\u2019embouche pesant vivant + ou \u2014 \u2019 de 406 livres B)\t- bouvillons d'embouche -\tbouvillons d'embouche pesant + ou -de 730 livres C)\t- bovins d'abattage -\tbovins d\u2019abattage pesant vivant + ou -de 1000 livres $11.00 par vache (cotisation de base) $0.0361 par livre (1) $11.00 par vache (cotisation de base) $0.0201 par livre (1) $15.00 par vache (cotisation de base) $0.0201 par livre (1) (1) doivent être ajoutés ou soustraits à la cotisation de base selon le poids de I animal assuré.Contribution , La contribution est la somme versée Cette contribution est égale au double par le gouvernement au fonds d\u2019assuran- des cotisations versées à la Commis-ce de la Commission, proportionnelle- sion, au cours de son propre exercice, ment aux cotisations des adhérents, par les adhérents au régime.Quelques précautions à prendre lors de rpchat de corde pour presses à foin \\ QUÉBEC \u2014 Sur le marché, on retrouve actuellement différentes qualités de corde pour les presses à foin.Les producteurs agricoles se doivent donc d\u2019être très prudents lorsqu\u2019ils achètent de la corde pour leur presse à foin, s'ils veulent éviter des pertes de temps et des frais supplémentaires qui sont souvent occasionnés par de la corde de qualité inférieure.Face à cette situation et afin de ne pas compromettre le bon fonctionnement des attacheurs, les spécialistes en machinisme agricole du ministère de l'Agriculture du Québec conseillent aux producteurs agricoles de n'acheter leur corde que chez leur marchand de machines agricoles habituel.En effet, c\u2019est ce dernier qui est le mieux placé pour rémé-dier aux problèmes mécaniques des attacheurs de presses et les conseiller sur la qualité de corde indispensable à un bon rendement.Quoi qu\u2019il en soit, voici quelques indications qu'il faudra rechercher sur les ballots de corde pour plus d\u2019efficacité et de sécurité: \u2014\tFour le baNot de 10,000 pied*: e Tension minimale: 290 livres # Poids:\t40 livres \u2014\tFour le baNol rie 9.000 pierie: 0 Tension: e Poids: 325 livres 40 livres PRODUCTEURS AGRICOLES, SOYEZ PRUDENTS! IL Y VA DE VÔTRE INTÉRÊT! Limite d\u2019animaux assurés Tous les veaux d\u2019embouche, les bouvillons d\u2019embouche et les bovins d\u2019abattage issus du troupeau et mis en marché sont assurés jusqu\u2019à une limite de 0.75 unité par vache pour les cinq années du régime.\t' Pour \"connaître la limite assurée au cours d\u2019une année, il faut multiplier la limite annuelle de 0.75 unité par le nombre d\u2019années de participation de l\u2019adhérent au régime et soustraire de ce total les veaux d\u2019embouche, les bouvillons d\u2019embouche et les bovins d\u2019abattage assurés vendus.Rareté des fraises du Québec sur le marché en 1976 QUÉBEC \u2014 Pour la deuxième année consécutive, suite à de mauvaises conditions climatiques, les producteurs de fraises du Québec devront faire face à une pe récolte.Devant ce fait, le ministère de l\u2019Agriculture du Québec\t*'®n?rïit dès consommateurs québécois qu\u2019ils devront s\u2019approvisionner de ce précieux fruit dés qu\u2019il fera son apparition sur le marché.\t^ L\u2019absence de soleil et le temps pluvieux du printemps qui vient de se terminer ainsi que les trop fréquents gels et dégels de l\u2019hiver derni®r °nt durerT)ent^.,®c^ les régions productrices de fraises.M.Jimmy Dempster, spécialiste au service de la Mise en Marché du ministère de l\u2019Agriculture du Qué^e^; Prévoit ^.^®^\t\"® récolte inférieure à celle de l\u2019année 1975, récolte qui était déjà consUlérée comme pauvre.En effet, précise-t-il.on évalue les pertes pour I année 1976'à '^he^'° vinciale, entre 30 et 35%; les alentours de la region montréala se perdront environ 30% de leur récolte; quant à l\u2019île d\u2019Orléans, ses pertes pourront atteindre 50 /o.Cependant, malgré le peu de clémence de notre temperature et les mauvaises prédictions qui en découlent, les conditions actuelles permettent d\u2019affirmer que les fraises cueillies seront de très bonne qualité.Encore une fois, nous rappelons aux amateurs de ce fruit qu ils devront surveiller son arrivée de très près et se le procurer aussitôt, s ils veulent éviter la déception d\u2019un retour du marché les \"mains vides\".30 JÜIN 1976, LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 7 Assemblée annuelle de la Fédération des producteurs de bois l Les âllocations de vente : une nécessité Les producteurs de bois, réunis en assemblée générale annuelle à Rivière-dn-Loup, ont demandé l\u2019intervention du ministère .des Terres et Forêts en vue de l\u2019établissement de plans d\u2019allocation qui subordonneraient les permis de coupe dans la forêt publique aux capacités d\u2019approvisionnement des usines à partir des forets Ïrivees et des usines de sciage (résidus).Le ministre Normaad oupin qui s\u2019adressait la veille aux délégués a indiqué que les intent ions de son Ministère rejoignaient celles des producteurs.Cette demande des producteurs de mesureur licencié pour procéder pério-bois faisait partie d\u2019un train de résolu- diepaement ou systématiquement s\u2019il y tions visant à amélinrer l
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