Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

La terre de chez nous, 1977-04-06, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" e p#int ¦Kr umohuft' 1976 T~ r>'-* V' i* i&fl® ?> federation des producteurs 6 AVRIL 1977 LA TERRE DE CHEZ NOUS Le rapport des activités SOMMAIRE \u2014\tRapport des activités\tpage\t2 \u2014\tLe mot du Président\tpage\t3 \u2014\tAvis de convocation\tpage\t4 \u2014\tProjet d'ordre du jour\tpage\t4 \u2014\tQuota de mise en marché\tpage\t5 \u2014\tComité do gestion\tpage\t5 \u2014\tRèglement de quota\tpage\t6 \u2014\tProduction\tpage\t6 \u2014\tLa trésorerie\tpage\t6 \u2014\tConvention de vente\tpage\t7 \u2014\tIntégration graduelle\tpage\t7 \u2014\tTransport du lait\tpage\t7 \u2014\tLe Conseil d'administration\tpages 8 et 9 \u2014\tL'information\tpage\t10 Les comités\tpage\t11 \u2014\tLe personnel\tpage\t11 \u2014\tLes secrétariats régionaux\tpage\t12 \u2014\tLa politique laitière 1976-77\tpage\t13 \u2014\tLa fusion des deux Fédérations de producteurs de lait\tpage\t14 \u2014\tLe coût de production\tpage\t15 \u2014\tLa promotion des produits laitiers\tpage\t16 L'année 1976 aura certainement été l'année la plus difficile que la Fédération des producteurs de lait industriel ait vécue depuis son existence.Une politique laitière mémorable a oblige la mobilisation de tous; des administrateurs aux producteurs en passant par les délégués, sans oublier le personnel tant des régions que du bureau de la Fédération.Toutes les activités et luttes menées par la Fédération pour tenter de corriger les effets désastreux de la surproduction de l'année précédente ont nécessite beaucoup de temps et de dévouement de la part de tous et chacun.Les administrateurs de la Fédération se sont réunis en conseil d'administration à plusieurs reprises.Leur participation aux divers comités: surveillance, production, négociation et information, sans compter les représentations auprès des organismes avec lesquels la Fédération entretient des relations, ajoute beaucoup de temps consacre aux affaires de la Fédération.Le conseil d'administration a siégé pendant 27 jours, le comité exécutif et les divers comités internes pendant 18 jours, ce à quoi il faut ajouter les rencontres nécessitées par la négociation de la convention de vente, la gestion du contrôle des approvisionnements, les relations avec l'U.P.A.et la Fédération canadienne des producteurs de lait.Au niveau régional, en plus des réunions du conseil d'administration, les présidents des syndicats furent appelés, tout comme les délégués, à transmettre de l'information lors de réunions ou de rencontres avec les producteurs.Les régions, donc, ont ete largement impliquées dans la vie de la Fédération.Tout ce lot de travail n'est pas resté sans résultat, comme nous le constaterons plus loin dans ce rapport, et démontré la grande solidarité dont sont capables les producteurs de lait industriel.PAGE 2 - LA TERRE DE CHEZ NOUS - 6 AVRIL 1977 Le mot du Président Chers amis producteurs, L'année laitière que nous terminons restera à jamais, dans nos esprits, comme l'année la plus difficile qu'aient traversée les producteurs de lait industriel.Cette édition du \"POINT SUR.\" qui fait le bilan des activités de la Fédération pour l'année 1976-1977, démontre, page après page, que cette politique laitière a affecté tous les secteurs de notre industrie.Cependant, malgré tous les torts qu'elle nous aura causés, l'année 1976-1977 doit être perçue comme un accident de parcours, un accident grave bien sûr, et qui ne se répétera jamais plus, nous l'espérons.Les heures difficiles, l'amertume et les déceptions doivent maintenant faire place à l\u2019espoir, puisqu'une nouvelle année laitière débute pour nous.Tous et chacun doivent être prêts à relever le défi et à poursuivre le travail.La Fédération, par l'entremise de ses administrateurs, croit que son travail est d\u2019autant plus important, à la lumière de ce que nous venons de vivre.Autant du point de vue national que du point de vue provincial, les administrateurs de votre Fédération poursuivront leur travail afin de rencontrer les objectifs que les producteurs de lait industriel se sont donnés.Le partage des marchés provinciaux et la reconnaissance du coût de production du lait industriel, d'une part, au niveau national; l'unification des producteurs de lait du Québec, une meilleure planification de la commercialisation du lait ainsi que la stabilisation des revenus, d'autre part, au niveau provincial; tous ces objectifs demeurent fondamentaux pour la Fédération des producteurs de lait industriel.L'appui de tous et de chacun est, cependant, essentiel.Le travail n\u2019est pas de tout repos, mais tous ensemble, nous arriverons, j'en suis certain, à rendre notre industrie prospère et florissante.Pierre St-Martin 6 AVRIL 1977 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 3 Montréal, le 28 mars 1977 À tous les producteurs liés par le plan conjoint des producteurs de lait industriel du Québec.AVIS DE CONVOCATION Monsieur, Nous vous donnons avis par la présente, que l'assemblée générale annuelle de la Fédération des producteurs de lait industriel du Québec se tiendra à l'Hôtel Le Concorde, 1225, Place Montcalm, Québec, mercredi et jeudi, les 13 et 14 avril 1977.L'inscription se fera à compter de 9 heures le 13 avril, et l'assemblée débutera à 10 heures précises.Tous les producteurs ont le droit de parole mais seuls les délégués élus ont le droit de vote.Vos tous dévoués, Roch Morin, directeur général.Montreal, March 28th, 1977.To all producers bound by the joint plan of industrial milk producers of Quebec.NOTICE OF MEETING Sir: We hereby notify you that the General Annual Meeting of La Fédération des producteurs de lait industriel will be held at the Hôtel Le Concorde, 1225, Place Montcalm, Quebec City on Wednesday and Thursday April 13th and 14th, 1977.Registration will start at 9:00 o'clock the 13th of April, and session will open at 10:00 o'clock.All producers are entitled to express their opinion but only elected delegates have the right to vote.Very truly yours, Roch Morin, General Manager.Projet d\u2019ordre du jour de l\u2019Assemblée annuelle 13 et 14 avril 1977 MERCREDI, 13 AVRIL 1977 9:00\t1.-\tInscription.1 ière séance\t\t 10:00\t2.-\tOuverture de l assemblee par le president.\t3.-\tLecture de l avis de convocation.\t4.-\tAcceptation de l'ordre du jour.\t5.-\tAdoption des réglements de procédure.\t6.-\tLecture et adoption du procès-verbal de rassemblée generale annuelle de 1976.\t7.-\tPresentation du rapport des activités.\t8.-\tPrésentation du rapport financier.\t9.-\tNomination d'un vérificateur.\t10.-\tReprésentant de la F.C.P.L.12:30\t11.-\tAjournement.2ième seance\t\t 14:00\t12.-\tLe Ministre québécois de l'Agriculture.\t13.-\tLe Président de l'U.P.A.\t14.-\tLe President de l'Office des producteurs de lait du Quebec.16:00\t15.-\tAjournement.19:00\t16-\tSouper en commun.JEUDI,\t14 AVRIL 1977\t 3ieme seance\t\t 9:00\t17.-\tLe Bureau canadien des produits du lait \t18.-\tPolitique laitière 1977-78.\t19.-\tLe président de la Commission canadienne du lait 12:00\t20.-\tAjournement.4ième seance\t\t 13:30\t21.-\tAllocution du president de la Federation.16:00\t22.-\tInformation sur le règlement de quota et affaires generales.\t23.-\tAjournement PAGE 4 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 6 AVRIL 1977 Quota de mise en marché La Fédération émettait, le 1er avril 1976, 141.1 millions de livres de matière grasse en quota de mise en marché subventionnable à près de 22,000 producteurs.La quantité mise à la disposition de la Fédération par le gouvernement fédéral pour 1976-1977 l'obligeait à diminuer le quota révisé au 31 mars 1976 de 20.1%.La marge de 5.5%, sujette à une pénalité de $8.60, ne pouvait être considérée comme valable à ce moment-là et n\u2019a pas été émise.Après plusieurs pressions exercées auprès de la Commission canadienne du lait, la Fédération était autorisée à ne percevoir que $8.00 de pénalité.Cette somme représente le coût réel d'un cent livres de lait.Au cours de l'année 1976-1977, 1271 producteurs ont quitté la production, soit en vendant leur ferme, soit en offrant tout simplement leur quota à la Fédération tout en conservant la ferme.Par contre, 979 nouveaux producteurs ont débuté en production laitière, en achetant l'exploitation d'un autre producteur, dont 719 transferts de famille.La forte diminution de quota ainsi que l'application des quotas mensuels ont provoqué de très graves difficultés chez bon nombre de producteurs et ce, pendant plusieurs mois.Rien de bien concret n\u2019a pu être fait pour ceux qui étaient le plus dans le besoin car, en effet, peu de producteurs laissaient la production donnant ainsi peu de possibilité de voir du quota offert à la Fédération.Le 19 octobre 1976, le ministre Whelan reconnaissait que les producteurs avaient fait un effort sérieux pour équilibrer leur production avec les besoins canadiens.Les six premiers mois de production laitière, ainsi qu'une révision des besoins canadiens incitèrent le ministre à émettre un quota spécial de 14 millions de livres de matière grasse, dont 6.7 millions étaient destinées au Québec.Le ministre voulait alléger le fardeau des producteurs les plus touchés par la politique laitière et établissait des critères précis comme conditions à l'émission du quota supplémentaire.Une partie des quotas à émettre aux producteurs était calculée par la Commission canadienne du lait, c'est-à-dire ceux qui étaient compris dans les critères \"A\" et \u201cB\".La Fédération, pour sa part, émettait le quota des producteurs inclus dans le critère \"C\".Le peu de temps disponible pour emettre cette quantité de quota, les demandes nombreuses ainsi que les difficultés énormes rencontrées pour identifier les véritables cas spèciaux furent autant de facteurs qui n'ont pas facilité cette tâche ingrate.Cette émission de quota a certainement atténué bien des cas désespérés et pour le moins dramatiques mais en même temps, elle suscita de nombreuses critiques.Ces critiques, justifiées ou non, démontraient d'une façon certaine la situation tragique dans laquelle se trouvaient les producteurs.Finalement, à la fin de janvier 1977, devant la quasi certitude que la production de l'ensemble des producteurs du Québec et du Canada ne dépasserait pas ou très peu les besoins du marché, la Fédération cessait de retenir la pénalité sur la marge de 5.5%, prévoyant couvrir ces livraisons en utilisant les quotas qui n'auront pas été produits par certains producteurs.Nous estimons à moins de 21,000 le nombre de producteurs, au début de l'année 1977-1978.Comité de gestion En mars 1976, la Fédération signifiait son intention de se retirer du plan global provisoire de commercialisation du lait le 1er avril 1977.La Fédération était forcée d'agir ainsi.En effet, la Fédération exerça de multiples pressions sur la Commission canadienne du lait ainsi qu'au Comité canadien de gestion des approvisionnements de lait afin de corriger une situation nettement défavorable pour un très grand nombre de producteurs de lait industriel.D'abord, la Fédération contestait vigoureusement le mode de paiement des subsides appliqué par la Commission canadienne du lait.La production avait progressé continuellement en 1975-1976 et la Commission canadienne du lait modifiait son système de paiements des subsides qui, de fait, diminuaient au moins trois fois durant l'année, passant de 75% en septembre 1975 à 60% en décembre 1975.Cette façon de procéder encourageait la surproduction en la subventionnant au détriment des producteurs dont l'augmentation de la production devait être jugée comme normale.La Fédération, comme deuxième raison de son désistement du plan global, contestait le mode de partage des quotas entre les provinces.Au même moment, la Fédération est intervenue à plusieurs reprises auprès du comité de gestion et de la Commission canadienne du lait pour obtenir une révision du mode de partage des quotas entre les provinces, lequel partage avait été établi pendant une période de grande rareté de la production et d'abondance de quotas en circulation.La principale raison invoquée par la Fédération avec preuve à l'appui était que ce partage favorisait nettement les producteurs de lait de consommation au détriment des producteurs de lait industriel et particulièrement les producteurs des autres provinces qui avaient rempli leur quota à un pourcentage moindre.Le Comité de gestion a formé, au début de l'année laitière 1976-77, un sous-comité pour étudier le mode de partage des quotas.Ce comité avait le mandat de suggérer les amendements qui s'imposaient pour corriger la situation dénoncée par la Fédération.Pendant plusieurs mois, la Fédération a jugé qu'il était inutile de continuer à siéger au Comité de gestion ainsi qu'au sous-comité, mais demandait plutôt à la Régie des marchés agricoles de se faire le porte-parole du Québec pour éviter les effets néfastes d'une représentation divisée entre les deux groupes de producteurs du Québec.La Fédération a été continuellement tenue au courant des développements et pouvait faire connaître son point de vue aux représentants de la Régie entre chacune des réunions.Finalement, une nouvelle entente est intervenue entre les signataires du plan global.Les inéquités qui existaient dans l'entente précédente sont disparues.Au moment où ces lignes sont écrites, la Fédération n'a pas encore retire son avis d'intention de ne plus faire partie du plan global car elle désire ardemment, pour le bien de l'ensemble des producteurs, qu'un seul porte-parole représentant un seul organisme de producteurs de lait du Québec, siège au Comité de gestion.6 AVRIL 1977 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 5 Le règlement de quota La situation de l'industrie laitière, au debut de 1976-1977.demandait une sensible modification du réglement de quota de mise en marche.Voyons ensemble l'objectif de ces changements.D'abord, il était important d'exiger un plus haut pourcentage d'utilisation du quota afin de pouvoir le conserver au complet.Ainsi, les administrateurs décidaient de hausser ce pourcentage à 90% au lieu de 85%.Maigre le peu de quota disponible, il fallait permettre que le quota offert devienne accessible au plus grand nombre de producteurs possible par le biais des offres et des demandes de quota faites par l'entremise de la Fédération.La speculation exa-geree sur les prix des quotas fut evitee en établissant un prix maximum raisonnable.Finalement, afin d'atteindre une Production Au cours des mois de janvier, février et mars 1976, la production a augmente respectivement de 34%, 31% et 45% par rapport aux mêmes mois de l'annee 1975.C'était une belle performance de production d'hiver.Malheureusement, l'on sait qu'une forte diminution de la production a ete imposée pour l'annee 1976-77 afin de l'ajuster au niveau des besoins canadiens; comme résultat, l'augmentation de 10% que l'on avait connue au cours des neuf derniers mois de l'annee 1975, a ete complètement annulée; les livraisons des neuf derniers mois de 1976 ayant été identiques à la même période de 1974.Notons enfin que les trois premiers mois de l'annee 1977 devraient être quelque peu supérieurs à ceux de 1975, bien que d'environ 30% inferieurs à ceux de 1976.Le tableau ci-dessous donne un aperçu des livraisons des producteurs de lait industriel de janvier 1976 à décembre 1976.LIVRAISONS MENSUELLES DES PRODUCTEURS DE LAIT INDUSTRIEL POUR 1976 (EN LIVRES DE M.G.) (QUÉBEC) MOIS\tLIVRAISONS JANVIER\t8,466,736 FÉVRIER\t7,131,813 MARS\t10,667,931 AVRIL\t15,238,357 MAI\t17,696,034 JUIN\t19,565,893 JUILLET\t17,609,562 AOÛT\t16,330,994 SEPTEMBRE\t14,481,294 OCTOBRE\t11,189,668 NOVEMBRE\t8,094,881 DÉCEMBRE\t7,146,349 utilisation maximale des quotas, on inclut au reglement la possibilité que la partie de quota non utilisée de certains producteurs puisse être prêtée a l'ensemble des producteurs qui en auraient besoin.Notons enfin que la Federation, faisant suite aux exigences du gouvernement Federal, devait appliquer en debut d'annee.des quotas mensuels.Le gouvernement federal justifiait ce geste en disant qu'il voulait éviter que les producteurs utilisent trop rapidement leur quota, risquant ainsi de se retrouver sans quota durant les mois d'hiver.Il fallait egalement s'assurer que les usines de transformation ne manquent pas de lait pour satisfaire aux besoins du marche, surtout celui du fromage.Les quotas mensuels étaient cependant abolis l'automne dernier, la situation ayant évolué favorablement.La trésorerie Les prélèvements pour le plan conjoint sont de $ 1.051.201 pour l'année 1976 comparativement à S1.076,168 en 1975.Le revenu disponible pour l'administration du plan conjoint après les frais de perception et la contribution à l'Union des producteurs agricoles se chiffre à $610.671 comparativement à $839.397 en 1975.La diminution de $228.726 est due à une baisse de la production et a une augmentation de la contribution à l'Union des producteurs agricoles.Les opérations de la Federation se soldent par un excédent des dépenses sur le revenus ordinaires de S434.134 comparativement à un excédent des revenus sur les dépenses de $33.081 en 1975, donc une diminution dans les revenus avant intérêts et autres revenus de $467,215.Le revenu net de l'exercice se chiffre à $9.443 comparativement à $211.417 en 1975, ayant comme résultat une diminution de $201.974.Cette diminution découlé d'une baisse dans le revenu disponible pour l'administration du plan conjoint de $228.726.d'une majoration des intérêts et autres revenus de $265.241 et d'une majoration des dépenses de $238,489.Le fonds de roulement de la fédération au 31 décembre 1976 s'établit à S680.084 comparativement a S668.044 en 1975, soit une majoration de $12,040.PAGE 6 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 6 AVRIL 1977 Convention de vente Chaque année, avant le 15 mars, certains articles de la convention de vente sont dénonces en vue de modification.Une dénonciation est egalement effectuée par le Conseil de l'industrie laitière du Ouebec Inc.et par la Cooperative Federee du Ouebec, conformement à leur accreditation respective.Des modifications furent demandées de part et d'autre sur au moins dix articles.Une rencontre préliminaire eut lieu le 12 avril 1976 pour évaluer l'interprétation des demandes, après quoi les comités de négociations se sont réunis à deux reprises les 3 et 7 mai 1976.Lors de ces rencontres, il y eut entente sur la majorité des articles dénoncés à l'exception des prix.La conciliation fut demandée le 10 mai et elle eut lieu le 8 septembre.Il n'y a pas eu entente même si les parties s'etaient rapprochées.L'arbitrage fut donc aussitôt demande a la Regie des marches agricoles du Ouebec qui.à la lumière du rapport du conciliateur et à cause du peu de differences qui séparait les parties, préfera prolonger le mandat accorde.Même apres plusieurs demandes d'arbitrage par la Federation.le mandat du conciliateur a ete maintenu Après maintes communications entre le conciliateur et les parties.et afin d'eviter d'autres délais indus, la Federation préféra accepter le résultat de la conciliation, le 22 décembre 1976.La politique laitière federale annoncée le 13 avril 1976 et mise en application envers et contre tous a ete un facteur Intégration graduelle Au cours de l'année 1976.l'intégration graduelle a ete effectuée dans un climat tendu entre les deux Federations.Soulignons simplement les laborieuses discussions sur le partage des marches entre les deux organismes ainsi que l'adoption tardive de règlements de quota très differents d'une Federation à l'autre, autant de divergences d'opinions qui ont contribue à alourdir le climat.Au debut de l'automne 1976.la Federation des producteurs de lait du Quebec commençait a recevoir des demandes d'intégration.À compter du 1er novembre, bon nombre de producteurs furent intégrés sans que les deux Federations aient pu se rencontrer pour juger de la nécessite d'une telle integration.De telles discussions entre les deux Federations auraient egalement eu pour but de prendre les mesures necessaires pour éviter de perturber inutilement la mise en marché du lait industriel au Quebec.determinant dans la négociation des prix.Cette baisse radicale de volume exigee et ajoutée à une certaine augmentation des coûts de transformation, a fait que les acheteurs n'ont pas présente de meilleures offres.Plus le temps s'écoulait avant l'intervention du conciliateur, plus la situation se détériorait.Permettez-nous de souligner que bon nombre de transporteurs ont tenté de faire la cueillette du lait à intervalles de six et même huit traites à la fin d'août.On peut ainsi évaluer la diminution drastique de la production à cette date.Les principales modifications ont porte sur: Les modalités de réception el de ramassage du lait lors d'insuffisance de lait dans le bassin réfrigérant après huit (8| traites: Les procédés de verification lorsqu'il y a addition d'eau au lait: Le prix du lait, majore de 34c du 100 Ibs: - Le paiement de la prime d'hiver sur tout le lait reçu par l'usine en décembre, janvier et février; L'elargissement du différentiel entre le prix du lait de qualité A et B: Le différentiel pour chaque dixième de un pour cent (1 10 de 1 %) en plus ou en moins de 3.5% de matière grasse: Le prix de la crème: Les prélèvements des retenues exiges par la Commission Canadienne du lait.En resume, près de 200 producteurs de lait industriel ont demande l'intégration et 118 ont ete acceptes, soit 50 le 1er novembre.26 le 1er décembre, deux le 1er janvier.21 le 1er février et 19 le 1er mars.Plusieurs routes de ramassage furent ainsi très sérieusement affectees.sans parler d'usines de transformation qui ont vu leurs approvisionnements diminues à cause de cette integration.C'est pourquoi, puisqu'il était impérieux de régler d'abord les problèmes de base empêchant une integration graduelle planifiée, le conseil d'administration de la Federation des producteurs de lait industriel du Quebec décidait de ne pas transferer le quota des producteurs ainsi intégrés par la Federation des producteurs de lait du Quebec, tant et aussi longtemps que le problème de la mise en marche du lait au Québec ne serait pas regie.Transport du lait En ce qui concerne le transport du lait, l'annee 1976.n'a pas ete des plus calmes.Les exigences nouvelles des transporteurs de lait, provoquées par differents facteurs tels: la hausse constante des salaires, du prix des carburants, des équipements et services.et.dans plusieurs cas les méfaits causes par I integration graduelle ont eu pour effet d'amener tous les transporteurs a dénoncer leur convention.En 1976.la Federation a négocié 68 conventions, tant avec des transporteurs individuellement que par l'entremise des marchands de lait ou entreprises laitières.Dans la majorité des ententes signées.il a fallu ajouter un article per- mettant la négociation de nouvelles conventions advenant le cas ou le prix du carburant augmenterait trop rapidement.et.n'eut ete la recuperation de la taxe d'accise federale.le taux du transport aurait certainement ete plus eleve suite à la page 10 6 AVRIL 1977 LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 7 Le Conseil d\u2019administration Roger Ménard 1er vice-président St-Hyaclnthe Jean-Marie Bouchard Membre du conseil exécutif Saguenay-Lac St-Jean Robert Brochu Membre du conseil exécutif Québec Pierre St-Martin Président Abitlbi-Témlscamlngue Jean-Paul Robert 2e vice-président Cantons-de-l'Est André Desruisseaux Membre du conseil exécutif Nicolel Jacques Boucher Membre du conseil exécutif Côte-du-Sud PAGE 8 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 6 AVRIL 1977 Albéric Babin Gaspésle Réal Michaud Bas St-Laurent f André Houle Mauricle Jean-Roch Bureau Québec-sud Louis Rémillard St-Jean Valleyfield Roger Dauphin Jollette Lucien St-Jacques Laurentldes 6 AVRIL 1977 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 9 L\u2019information Transport.L'effort entrepris l'an dernier auprès des media d'information: radio, television.journaux, s'est poursuivi en 1976 et a continue à donner des résultats satisfaisants.La collaboration des syndicats dans la transmission de communiques aux media de leur région a contribue à améliorer l'efficacite dans ce domaine.Toutefois, la Terre de Chez-Nous demeure l'organe d'information privilégié pour rejoindre les producteurs de lait industriel.En plus d'avoir fourni l'information pertinente à la rédaction de nombreux articles sur les activités concernant le lait, la rubrique \"Échos de la Federation des producteurs de lait industriel\" a bien identifié des informations et des renseignements pratiques transmis aux producteurs tout au long de l'annee.touchant particulièrement l'administration des quotas.De nouveau, un \"Point sur \u201cl'exercice\" et un autre sur la production et ses données, sont parvenus aux producteurs via la Terre de Chez-Nous.Le bulletin rédige à l'intention des délégués: \"Nouvelles en vrac\" a vu son contenu revise par les membres du comité d'information.Il parait régulièrement quelque temps après la tenue de chaque reunion du conseil d'administration.Les producteurs de langue anglaise, en plus de recevoir de l'information des responsables régionaux et, à l'occasion, du president de la Fédération, ont bénéficié en 1976 d'une traduction du \"Point sur.l'exercice: \"A Glance at.\" et d'un pendant adapte de \"Nouvelles en vrac\": \"Dairygram\".expedie à leur ferme.Le service d'information a participe aux reunions du comité d'éducation et d'information de l'U.P.A.et a collabore a la realisation de sessions d'animation, d'un document sur l'assurance stabilisation et a l'organisation de la marche sur Ottawa le 3 juin.Au cours de 1977.une information sur les coûts de la mammite sera publiée dans La Terre de Chez-Nous.EVOLUTION DU PRIX VISE AU CENT LIVRES DE LAIT INDUSTRIEL SUBSIDE Prix brut au Frais\tPrix net Date\tPrix visé Subsides producteur d'exportation au producteur 31 dec.75\tS 9.41\tS 2.56\tS 9.56\tS 0.15\tS 9.26 24 janv.75\tS10.02\tS 2.56\tS10.02\tS 0.15\tS 9.87 1 er avril 75\t$11.02\tS 2.66\tS10.94\tS 0.45\tS10.49 1 er juil.75\tSI 1.02\tS 2.66\tS10.94\tS 0.65\tS10.29 De septembre 75 a décembre 75.les subsides ont ete payes jusqu a concurrence de 75 puis 70 et enfin 60 des livraisons\t\t\t\t\t 1 er avril 76\tSi 145\tS 2.66\tSI 1.29\tS 1.35\tS 9 93 En 1976 les subsides ont ete payes a 60 des livraisons, janvier, levner et mars 1976 En avril les subsides étaient payes jusqu a concurrence de 94.5 du quota \tRETENUE POUR FRAIS D'EXPORTATION\t \tAU 100 LIVRES DE LAIT À 3.5% DE M.G.\t \tIntérieur du quota\tExtérieur du quota Date\tde mise en marché\tde mise en marché 1er avril 75\tS 0.45\t$ 4.00 1 er juillet 75\tS 065\tS 4.00 1 er avril 76\tS 1.35\tS 8.60 EVOLUTION DES PRIX DE SOUTIEN DES PRODUITS LAITIERS\t\t\t\t ET PARTAGE DES AUGMENTATIONS ENGENDREES\t\t\t\t \tAU 100 LIVRES DE LAIT\t\t\t \t\tPoudre de lait\tPart des\tMarge aux Date\tBeurre\técrémé\tproducteurs\tusines 24 janvier 75\tS0.90 ( + 5ci\tS0.59 (5ci\tS0.51\tS0.10 1er avril 75\tSi .03 ( +13c\tS0.64 (5c>\tSO.82\tSO.22 1 er avril 76\tS1 08 ( +5ci\tS0.68 (4ci\tSO.34\tSO 19 suite de la page 7 Les augmentations ont varie de 2 a 5 cents le cent livres de lait, dependant des routes de ramassage et de la topographie des régions.Par contre, les négociations effectuées de la mi-juin à la fin de l'annee 1976 ont subi le contrecoup de la politique laitière et de la baisse rapide de la production à la ferme.Dans deux cas, il y a eu conciliation concernant le taux et dans un autre, il y a eu audience devant la Régie des marches agricoles du Quebec concernant le territoire à être décrit au permis du transporteur.La Fédération et les syndicats impliques ont dû faire des demarches auprès du ministère de l'Agriculture du Quebec pour obtenir un allègement du taux de transport par des subventions, vu que certaines regions se trouvent dans des situations plutôt particulières.Le ministère de l'Agriculture du Quebec a maintenu sa politique d'aide a la conversion du bidon au vrac.Ceci a permis à certains producteurs d'en bénéficier en plus de mettre un terme au ramassage en bidon au cours de l'annee.Dans le domaine du transport, la Federation a eu aussi à surveiller l'application des conventions et a se tenir constamment au courant des emissions de permis ou des requêtes en modification.L'intervention de la Federation a ete requise a differentes reprises pour solutionner differentes plaintes de producteurs concernant aussi bien l'application des règlements et des normes que la frequence de ramassage.Il y eut egalement differents griefs des transporteurs portant sur l'entretien des cours de ferme et les heures de cueillette, mais le principal est celui relatif au calibrage des bassins refrigerants en regard des disparités avec la pesee du lait determine par les compteurs.La Federation a dû se plaindre auprès de certains transporteurs de l'embauche de personnel non qualifie pour la cueillette du lait et a dû.dans certains cas.demander l'intervention directe de la Regie et du Service des produits laitiers.PAGE 10 \u2014 LA TERRE OE CHEZ NOUS - 6 AVRIL 1977 Les comités \u2022 Production Roger Menard, president Andre Houle Andre Desruisseaux Robert Brochu Jean-Marie Bouchard François Petit, secretaire Jacquelin Bonenfant.secretaire-adjoint \u2022 Surveillance Pierre St-Martin, president Roger Menard Jean-Paul Robert Roch Morin Roger Leblanc, secrétaire \u2022 Gestion et approvisionnement Pierre St-Martin Roger Menard Roch Morin François Petit \u2022 Négociations Pierre St-Martin, president Roger Menard Jean-Paul Robert Jean-Roch Bureau Jacques Boucher Alberic Babin Roch Morin, secretaire \u2022 Information Jean-Paul Robert, président Roger Dauphin Louis Remillard Lucien St-Jacques Réal Michaud Adrien Dubois, secrétaire \u2022 \"Deux laits\" Pierre St-Martin, president Roger Ménard Jean-Paul Robert Jean-Marie Bouchard Jacques Boucher Roch Morin \u2022 Liaison Fédération Fédérée Pierre St-Martin Roger Ménard Roch Morin François Petit \u2022 Liaison Ontario Québec Pierre St-Martin Roch Morin \u2022 Comité du Québec B.C.P.L.André Desruisseaux Roch Morin Adrien Dubois.Le personnel Roch Morin Directeur general.François Petit.Directeur général adjoint, Directeur du service de la Commercialisation.Adrien Dubois, Directeur du service de l'Information.Roger Leblanc.Directeur du service de la Comptabilité Jacquelin Bonenfant.Directeur-adjoint du service de la Commercialisation.Andre Cajolais.Directeur-adjoint du service d'information.Employé de la Federation depuis le 2 août 1976.6 AVRIL 1977 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 11 Le personnel de cadre du secrétariat de la Fédération à Montréal, de gauche à droite, M.Roch Morin, directeur général; M.Adrien Dubois; M.François Petit et M, Roger Leblanc.Secrétariats régionaux \u2022\tCantons de l'Est Normand Roy, Sec.et Dir.des services régionaux 4300, boul.Bourque, Rock-Forest, JOB 2J0 Tel: (819) 567-8905 \u2022\tCôte-du-Sud André Théberge, Secrétaire Adrien Lavoie, Directeur des services régionaux C.P.100, La Pocatière.G0R 1Z0 Tél.: (418) 856-3044 \u2022\tGaspésie Michel Hughes, Sec.et Dir.des services régionaux Caps Noirs.G0C 1C0 Tél.: (418) 392-4466 \u2022\tJoliette Raymond Massicotte, Sec.et Dir.des services régionaux 110 nord, rue Beaudry, Joliette.J6E 6A5 Tél.: (514) 753-7486 \u2022\tMauricie Leonce Baril, Sec.et Dir.des services régionaux 93.boul.St-Louis, Cap-de-la-Madeleine, G8T 1 E5 Tel.: (819) 378-4033 \u2022\tLaurentides Andre Lemieux, Sec.et Dir.des services régionaux 55, rue Grignon, St-Eustache, J7R4K6 Tél.: (514) 472-0440 \u2022\tNicolet Jean-Marc Lavigne, Secretaire.Roger Lauzier, Directeur des services régionaux C.P.99.Nicolet, J0G 1E0 Tél.: (819) 293-5838 \u2022\tAbitibi-Témiscamingue Charles-Aimé Jacques, Sec.et Dir.des services régionaux 970, rue Larivière, Rouyn.J9X 5B2 Tél.: (819) 762-0833 \u2022\tQuébec Hubert Boivin, Sec.et Dir.des services régionaux 1787, boul.Hamel.Duberger, Québec, G1N 3Z1 Tél.: (418) 683-1781 \u2022\tQuébec-Sud Marcel Gaulin, Secretaire.Laurent Poulin, Directeur des services régionaux 318.27ième rue.St-Georges-Est.G5V 5L1 Tél.: (418) 228-5588 \u2022\tBas St-Laurent Yvon Lévesque, Sec.et Dir.des services régionaux 274, Potvin, Rimouski.G5L 5R5 Tél.: (418) 723-2424 \u2022\tSaguenay Lac St-Jean Georges Séguin, Sec.et Dir.des services régionaux 242.rue Riverin, Chicoutimi.G7H 4R4 Tel.: (418) 549-7353 \u2022\tSt-Hyacinthe Gabriel Cossette, Secrétaire.Jacques Salvas, Directeur des services régionaux C.P.11.St-Hyacinthe.J2S 7B2 Tél.: (514) 774-9154 \u2022\tSt-Jean Valleyfield Réal Montcalm, Secretaire.Michel Neveu.Directeur des services régionaux C.P.337, St-Remi, J0L 2L0 Tél.: (514) 454-3996 PAGE 12 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS - 6 AVRIL 1977 La politique laitière 1976-1977 La dernière campagne laitière lut certainement une des plus difficiles qu'aient traversée les producteurs de lait canadiens et plus particulièrement les producteurs de lait industriel du Québec.Nous vous proposons, avec le recul, de jeter un regard chronologique sur les principaux événements qui marquèrent cette année de production.On se rappellera que le 13 avril 1976, le ministre canadien de l'Agriculture Eugene Whelan faisait l'annonce de la politique laitière pour 1976-1977.Les grandes lignes de cette politique sont les suivantes: d'abord, les besoins canadiens sont fixés à 9.5 milliards de livres de lait avec en plus, une marge de réserve de 5.5% non-admissible aux subventions et pénalisée à $8.60 le 100 livres de lait produit à l'interieur de cette marge.À la fin de l'année laitière, cette pénalité pourra être remboursée si les besoins canadiens n'ont pas dépassé les 9.5 milliards de livres de lait.La limite des importations de fromage est portée à 50 millions de livres.Dans son allocution, le ministre Whelan déclare que cette politique laitière est due à une surproduction en 1975-1976, alors que les contrôles necessaires n'avaient pas ete exercés.\"Les groupements de producteurs, dit le ministre, dont la collaboration est ici essentielle, le reconnaissent et sont d'accord sur ce point \", Le 1er juin, le gouvernement federal se manifeste.À ce stade, on ne peut parler d'allègement a la politique laitière.Il s'agit plutôt de mesures visant à différer les paiements de la Société du credit agricole et de l'Office du credit agricole.Ainsi, les producteurs qui ne pourront pas rencontrer leurs obligations face a ces organismes, pourront différer leurs paiements sur une ou deux années.Ni l'un ni l'autre de ces organismes ne veut cependant envisager le principe d'une remise d'intérêts.Le 3 juin, la Fédération participe à la marche sur Ottawa, ou près de 10,000 producteurs de lait industriel du Quebec manifestent de façon tangible leur mécontentement et leur profond désaccord avec la politique laitière.Les responsables de la Fédération poursuivent, a divers niveaux, leur travail pour faire amender la politique laitière.On multiplie les rencontres avec les responsables gouvernementaux.Le 2 août, le gouvernement federal assouplit l'application de la politique laitière.Le Ministre de l'agriculture du Canada autorise les provinces à abolir l'application des quotas mensuels de lait de transformation ou a la modifier en fonction du regime de production qui leur est approprie.De plus, le gouvernement federal acceptera de retirer la pénalité de S8.60 le cent livres de lait industriel dans la marge de 5.5%, à la condition expresse que chaque province donne la garantie d'un contrôle adéquat.De plus, les provinces intéressées devront s'engager à assumer les coûts d'une surproduction éventuelle.Seule l'Ontario a accepte d'appliquer cette mesure.Le Quebec, pour sa part, est reticent.Le travail des dirigeants de la Federation n'aura cependant pas ete vain.Le 3 octobre, le gouvernement federal, par la voix de la Commission canadienne du lait emet 400 millions de livres de lait sous forme de quota supplémentaire admissible aux subventions.Les besoins domestiques passent donc de 9.5 a 9.9 milliards de livres de lait.Ce quota supplémentaire devra cependant être distribue par et selon les critères de la Commission canadienne du lait a deux categories de producteurs La Federation est autorisée par contre a distribuer une partie du quota supplémentaire a une troisième categorie de producteurs, désignés sous le nom de \"cas spéciaux\".D'autre part, la pénalité de S8.60 le cent livres de lait demeure puisque la marge de reserve de 5.5 est poussée de 9.5 à 9.9 milliards de livres de lait.Le 4 octobre, le gouvernement provincial intervient avec une subvention directe de $22,000,000 pour les producteurs de lait industriel.La Commission canadienne du lait, pour sa part, annonçait le 29 octobre dernier son programme de diversion du lait par lequel elle tentait de freiner la production de beurre et de poudre, pour encourager la fabrication de fromage.Dès le 1er novembre 1976.la Commission canadienne n'achetait plus de beurre et de poudre que d'usines qui pouvaient démontrer qu'elles ne disposaient pas d'un autre marché aux prix de soutien ou à son equivalent, ou encore à qui il était impossible de détourner leur lait vers une autre usine.Enfin, au debut du mois de février dernier, â la suite d'une demande des administrateurs de la Fédération, la Commission canadienne du lait, par la voix de son president.acceptait de rembourser les pénalités versees pour la production a l'interieur de la marge de réserve de 5.5%.On était justifié d'effectuer ces remboursements puisque la production cumulative à cette date, était suffisamment basse.6 AVRIL 1977 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 13 La fusion des deux Fédérations de producteurs de lait En avril 1976.les administrateurs de la Federation des producteurs de lait industriel du Quebec recevaient de leurs délégués reunis en assemblée annuelle, le mandat de travailler à unifier les deux Fédérations de producteurs de lait du Quebec.Cette annee.les relations entre les deux Federations se sont considérablement deteriorees, et le fosse s'agrandissait de jour en jour.Aucun dialogue n'était possible.aucune négociation non plus.Le protocole d'entente liant les deux organismes de producteurs de lait n'avait plus de raison d'étre.et ne pouvait continuer à établir les relations entre les deux federations.L'intégration était effectuée unilatéralement par la Fédération des producteurs de lait du Quebec, sans aucun souci de justice et d'equite envers les autres producteurs.Devant une telle situation, il fallait agir vite afin de defendre les intérêts, non pas d'un petit groupe, mais de tous les producteurs.Les administrateurs de la Fédération des producteurs de lait industriel, constatant l'impossibilité d'en venir à une entente, posaient un ultimatum a l'UPA et au Comité charge d'etudier la commercialisation du lait au Quebec.Ce Comité, comme tous le savent, ne vit jamais un représentant de la Federation des producteurs de lait du Quebec s'asseoir à sa table et négocier.Même avec la resolution du congrès général de l'UPA.l'automne dernier à Quebec, la Federation des producteurs de lait du Quebec refusait de participer aux travaux du Comité.Les événements se précipitèrent et le Comité dut agir rapidement quand certaines requêtes furent d.posées a la Régie des marches agricoles.D'abord, la Federation des producteurs de lait du Québec demandait, le 19 novembre, qu'un amendement soit apporte au plan conjoint du lait nature rendant la Fédération proprietaire de tout le lait qu elle met en marché, y compris les surplus.Les cooperatives deviendraient alors des acheteurs du lait de leurs propres membres.La Cooperative Federee avait déposé la veille, le 18 novembre, une requête demandant à la Regie de forcer la Fédération du lait nature à négocier son règlement de pool.La Federee maintenait que la Federation outrepassait ainsi l'article 2 de la loi de mise en marche, en se mettant en position concurrentielle avec la Cooperation.Enfin, le 19 novembre, la Fédération des producteurs de lait industriel demandait pour sa part a la Regie d'être entendue avant que soit adopte l'amendement au règlement de pool, puisqu'un tel amendement aurait pour effet de changer la commercialisation du lait.La Regie décidait d'attendre jusqu'au 31 janvier 1977 avant d'entreprendre letude de ces requêtes, donnant ainsi un sursis au Comité d'etude pour qu'il puisse arriver à concilier les groupes impliques.Par ailleurs, la Fédération des producteurs de lait industriel.par la voix de son conseil d'administration, fixait le 1er avril 1977 comme date limite à la mise en place d'une seule structure de producteurs de lait au Quebec.De plus, les administrateurs faisaient connaître leur échéancier ainsi que leurs objectifs à l'UPA, Les objectifs de la Federation des producteurs de lait industriel pour demander une seule administration du lait au Quebec étaient les suivants: d'abord, donner aux producteurs un meilleur pouvoir de négociation; il fallait egalement assurer une meilleure planification de l'industrie laitière au Quebec, autant dans l'orientation des politiques que dans l'utilisation et la direction du lait, planifier les routes de ramassage, mettre en place un système de paiement du lait selon l'utilisation, uniformiser les règlements visant la commercialisation du lait au Québec.D'ailleurs, à ce sujet, la Federation des producteurs de lait industriel recevait l'appui de nombreux organismes touchant de près l'industrie laitière et voulant qu'on unisse enfin les producteurs de lait à l'interieur d'un seul organisme.La Cooperative Federee.le Conseil de l'industrie laitière, le premier ministre du Quebec au congrès annuel de la Cooperative Féderee.l'ex-ministre de l'Agriculture Kevin Drummond ainsi que l'actuel ministre.M.Jean Garon et surtout les producteurs de lait industriel reunis en assemblée annuelle, dans chacune de leurs regions appuyaient les administrateurs de la Federation dans leur travail en vue d'unifier les producteurs de lait du Quebec sous une seule administration.Un Congrès général spécial de l'UPA était convoqué au mois de février dernier à Levis, afin de donner un compterendu du travail du comité d'etude sur la mise en marche du lait au Quebec.Les délégués de l'UPA acceptaient donc le rapport d'etape du Comité, ainsi que sa recommandation, à l'effet d'envisager la possibilité qu'un seul organisme représente tous les producteurs de lait du Quebec.Le Comité maintient que l'administration des plans conjoints doit demeurer entre les mains des producteurs.Enfin, le Comité recommande la formation d'un organisme provisoire forme de représentants des deux Federations afin d'administrer les plans conjoints actuels.La semaine suivante.l'UPA convoquait les média d'informaion afin de leu faire part de la situation, dans le domaine de la commercialisation du lait au Quebec.L'organisme syndical endosse ainsi le rapport du Comité d'etude sur la mise en marche du lait au Quebec et propose I unification des producteurs de lait du Québec.Enfin, au debut du mois de mars, il y eut tentative de conciliation entre les deux organismes en vue d'en arriver à une entente.La Fédération des producteurs de lait du Québec refusait de s'asseoir et de discuter à cause des delais fixés par la Federation des producteurs de lait industriel qui maintenait son objectif du 1er avril a la mise en place d'un organisme regroupant tous les producteurs de lait du Quebec.C'est ainsi que le 8 mars, la Federation des producteurs de lait industriel, ayant épuisé tous les recours possibles, déposait deux requêtes devant la Regie des marches agricoles.La première demandait à la Regie de suspendre les articles des quatre plans conjoints de producteurs de lait se rapportant à l'administration de ces plans pour que ce travail soit confié à un office temporaire de producteurs de lait.Cet office aurait egalement pour mandat de travailler a la mise en place d'un plan conjoint unique pour tous les producteurs de lait du Québec.La deuxième requête faisait valoir à la Regie des marchés agricoles qu'il était urgent qu'on règle ce problème.C'est, au moment de mettre sous presse, l'image de la situation quant à la fusion des deux Fédérations de producteurs de lait.L'objectif de la Fédération demeure toujours un seul plan conjoint pour tous les producteurs de lait du Quebec.PAGE 14 \u2014 LA TERRE OE CHEZ NOUS \u2014 6 AVRIL 1977 Le coût de production En 1976, les travaux au niveau de l'établissement d'un coût de production du lait industriel auront été accélérés par une campagne laitière exceptionnellement difficile.Le revenu du producteur s'avérait être durement touche, malgré une augmentation des prix de soutien et le maintien du taux des subsides.Le producteur devait faire face à une diminution de revenu de l'ordre de 20% en 1976-77.Cette situation difficile engendrait des discussions au niveau provincial au sujet du coût de production du lait industriel.Des représentants de la Fédération, de l'UPA et de la Fédération des producteurs de lait du Québec furent invités à participer aux travaux du comité technique.Les représentants du ministère de l'Agriculture du Québec, d'autre part, représentaient la partie gouvernementale.Le comité technique est chargé d'établir le coût de production.Pour le cas particulier du lait industriel, le comité choisissait comme modèle de base de sa recherche, la ferme efficace et rentable opérant dans les conditions économiques actuelles du Québec.Plus précisément, on étudia le cas de producteurs participant aux groupes d'études en rentabilité agricole (G.E.R.A.) et qui possédaient une moyenne de production au moins égale à 7000 livres de lait par vache.Ce type de ferme s'avérait être, selon le Comité, un modèle de base réaliste de ferme efficace et rentable.Ces mêmes etudes comportaient une analyse comptable de 414 fermes en 1973, 785 en 1974, 951 en 1976.Enfin, la moyenne de production de ces fermes était d'environ 330,000 livres pour un troupeau de 35 vaches.Ce coût de production, tel qu'établi par le comité technique.tient compte des charges reelles totales, et du revenu brut provenant de la vente de produits agricoles.C'est ainsi que l'on peut établir le coût net d'opération.Le tableau ci-dessous montre en détails comment est calculé le coût de production en établissant le revenu annuel visé, qu'on additionne au coût net d'opération pour obtenir le coût de production du lait industriel.Le coût de production au 2e trimestre de 1976 est donc de S13.66 le 100 livres de lait industriel, incluant les frais d'exportation.Il a de plus été établi au comité technique que la baisse de production ordonnée par la politique laitière faisait augmenter ce même coût de production à $14.29 en 1976, à cause d'une sous-utilisation des actifs.C'est d'ailleurs à partir des données établies au comité technique que le gouvernement provincial pouvait, en octobre dernier, octroyer une subvention de $22 millions aux producteurs de lait industriel du Québec.L'engagement du ministre était clair: profiter de l'allégement des politiques du gouvernement fédéral en matière de contingents natio- naux pour faire connaître son programme d'aide aux producteurs.Il fallait pour le ministre de l'Agriculture protéger le revenu net du producteur et également la quote-part du Quebec sur le marché canadien du lait.Une première partie de la subvention, soit S16 millions, représentait 40.49c du cent livres de lait s'appliquant à toutes les livraisons de lait industriel comprises entre le 1er avril 1976 et le 31 mars 1977.Cette subvention était effectuée en deux versements: un à l'automne et l'autre à la fin de l'annee laitière.La deuxième partie de la subvention, soit S6 millions, servait à couvrir les livraisons à l'intérieur de la marge de 5.5% et représentait $4.48 le cent livres de lait industriel produit à l'intérieur de cette marge.Même si cette mesure était temporaire, elle laissait quand même présager la possibilité de voir établir un régime d'assurance-stabilisation des revenus dans le secteur du lait industriel.Nous avons tout lieu de croire que le nouveau gouvernement est également bien disposé à l'égard d'un tel régime.Un régime permanent d'assurance-stabilisation des revenus agricoles pour les producteurs de lait industriel permettrait enfin de réduire l'écart des revenus entre les producteurs de lait de classe I et les producteurs de lait industriel.La seule différence devrait résider dans l'écart des coûts de production des deux catégories de lait.Un régime d'assurance-stabilisation demande cependant une participation importante du producteur.En effet, dans un tel régime, le producteur, qui contribue à un fonds, s'engage par contrat pour une période donnée.Cet engagement à long terme du producteur à contribuer à un régime d'assurance-stabilisation est fondamental pour assurer la viabilité du régime.Le producteur contribue à l'etablissement du fonds par une cotisation.Pour chaque dollar investi par le producteur, le gouvernement en dépose deux.La collaboration entre les organismes de producteurs et le gouvernement devient ici essentielle.Chaque organisme se doit ainsi de travailler en fonction de l'autre.Il faudra vraiment un changement de mentalité à tous les niveaux afin qu'un régime d'assurance-stabilisation des revenus fonctionne adéquatement.Les subventions d'antan devront faire place à la notion nouvelle de \"revenu stable positif\".Les discussions et les négociations reprennent avec le nouveau gouvernement au sujet de la stabilisation des revenus.mais aucun projet définitif n'est encore accepté.Il faut cependant espérer voir, dans un avenir très proche, les producteurs de lait industriel couverts par une loi d'assurance-stabilisation.COUT DE PRODUCTION PAR 100 LB DE LAIT EN 1975 ET SON INDEXATION POUR LE 2d TRIMESTRE 1976 SELON LA STRUCTURE MOYENNE 1973-1975 (base: année laitière) 1975 I\tCharges reelles totales II\tProfit brut de la viande Profit brut des cereales-fourrages Profit brut d\u2019autres produits Avantage du logement III: Coût net d operation I - Il = III IV\tRemuneration visee ai Remuneration de l avoir net bi Remuneration du travail de l'exploitant ci Remuneration du travail de la famille Total V\tPrix vise par 100 Ib III + IV = V \t$8.28\t\t$9.32 0.80\t\t0.90\t 0 30\t\t0.35\t 0.49\t\t0.43\t 0.14\t\t0 15\t $1.73\t$1.73\t$1.83\t$1.83\t! \t$6.55\t\t$7 49 1.47\t\t$1 34\t 3.28\t\t$3.74\t 1.02\t\t$1.09\t $5.77\t$5.77\t$6.17\t$6 17 \t$12.32\t\t$13 66 \t\t\t.\t\tJ Référence: Québec, le 2 septembre 1976 \u2014 Service des études économiques.6 AVRIL 1977 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 15 La promotion des La performance réalisée en 1976 dans le domaine de la promotion laitière démontré la rentabilité d'un organisme comme le Bureau canadien des produits du lait et le bien-fonde d'une promotion s'adressant à l'ensemble du marché canadien et financée par les producteurs de lait du Canada.La publicité, télevisee et radioffu-sèe, bien qu'elle constitue l'activité la plus apparente du Bureau et celle a laquelle on consacre le plus d'argent, n'est qu'un aspect du travail du Bureau canadien des produits du lait.La recherche L'etude psychographique, etude de base réalisée en 1974, permettant de déterminer divers groupes de consommateurs suivant leurs attitudes face aux produits laitiers, a été revisee en 1976.Cette revision a permis de confirmer les principales conclusions de l'étude, permettant ainsi d'établir les objectifs à viser par la publicité.Le Bureau s'est donne les moyens de bien évaluer les tendances des ventes au détail des fromages Cheddar comme des fromages fins.On utilise des données recueillies auprès de 3.000 foyers canadiens pour connaître avec precision le volume des ventes, par province et par marche des divers types de fromages.Il ne suffit pas de bien connaître et de bien delimiter le groupe de consommateurs que l'on veut atteindre par nos messages publicitaires, encore faut-il, avant leur diffusion, s'assurer de leur perception auprès d'un échantillon de notre groupe-cible.De même, après une campagne publicitaire, l'efficacite de cette dernière est évaluée auprès d'un groupe de consommateurs.Voilà pourquoi les pré-tests et les post-tests que nous menons à chaque campagne sont si importants.En 1976, le Bureau s'était fixé comme objectif d'augmenter les ventes de lait industriel d'un quart de milliard de livres.Afin d'atteindre cet objectif, les efforts ont ete concentres sur le cheddar.Le cheddar a l'avantage d'être populaire partout au pays et utilise beaucoup de lait pour sa fabrication.De plus, le prix de marche du cheddar a permis un prix à l'usine au cent livres de lait, égal à ce que procure un cent livres de lait transforme en beurre et poudre, sans qu'il soit question de payer des frais d'exportation.Malgré la hausse de prix de 14 cents la livre en 1976.les ventes de cheddar ont augmente de 5.1% de janvier à octobre, ce qui laisse prévoir que l\u2019on a atteint la marque visee de 6.6% d'augmentation pour les douze mois de l\u2019année.produits laitiers Pour obtenir ces résultats, notre campagne publicitaire sur le cheddar comprenait deux parties.Dans un premier temps, elle voulait motiver les consommateurs à acheter du cheddar et ainsi activer les ventes à une période de l'année où celles-ci sont à leur plus bas niveau.Dans un deuxième temps, l'accent a été mis sur les occasions de consommation.Grâce à la présence active des membres du comité de Québec, le gouvernement fédéral, en vertu d'un programme conjoint, s'est engagé à verser S500.000 au B.C.P.L.à la condition que les producteurs ajoutent une contribution égale à ce montant.À l'interieur des structures, notre province a réuni les fonds nécessaires pour remplir sa part de cette exigence.Au Québec, en particulier, ce million de dollar supplémentaire a permis de mettre l'emphase sur la campagne casse-croûte de l'automne et sur celle présentement en cours.Le programme de gestion du rayon des produits laitiers, offert aux épiciers, vient completer la promotion des produits laitiers.Les membres du comité du Québec ont accorde une attention toute spéciale à ce service.V)PEAU c rant la disponibilité de fromage cheddar en grain.Information Les dirigeants du Bureau ont assiste aux assemblées des organismes ae producteurs au niveau provincial.L'information sur les activités du Bureau a été transmise aux producteurs réunis en assemblées annuelle régionales.Un Point sur.dans la Terre de Chez-Nous décrivait aux producteurs les moyens publicitaires utilisés par le Bureau.Notre participation au Salon de l'Agriculture de Montreal a permis de répondre aux questions des visiteurs-consommateurs et de leur faire apprécier les qualités du cheddar.Nutrition Le rôle du Bureau dans ce domaine est d'obtenir des informations en matière de nutrition laitière et de constituer une documentation pertinente diffusée aux nutritionnistes, aux médecins, aux rédacteurs alimentaires, et à tous autres représentants de la santé.Nous avons de plus contribue au programme d\u2019amélioration de l'alimentation des écoliers du Conseil scolaire de l'Ile de Montreal, en assu- Administration Comme vous le savez, le Bureau est formé des organismes de producteurs de lait des diverses provinces et est administré par des représentants de ces derniers regroupe en comité régionaux.Pour sa part, le comité du Québec est composé de MM.Jean-Paul Brouillet, president, André Desruisseaux, vice-président, Xavier Fortin, A.-Roger Pelletier, Rejean Quevillon, et Adrien Dubois, secrétaire.I* * \u201c PAGE 16 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 6 AVRIL 1977 "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.