La terre de chez nous, 31 août 1977, mercredi 31 août 1977
[" NOUS CHEZ D E ^tlE SEUL HEBDOMADAIRE AGRICOLE FRANÇAIS D'AMÉRIQUE Port payé à Québec VOL.XLVIlt - No 26 Montréal, 31 août 1977 Congrès Bas St-Laurent J* Jim «tes.Prise de conscience du rôle de l\u2019UPA et accent sur le développement régional page 5 Les plans conjoints sans référendum: déblocage bientôt?page 3 j ^ Gabriel Van Mil et Adrien Van Vliet sont associés dans une production de mais sucré pour la vente à l\u2019état frais.Depuis la fin de juillet et jusqu\u2019au 10 octobre prochain, ils récolteront quelque 2 250 tonnes de mais provenant de 750 acres de terre ensemencées sur les Iles cfe Verchères.Durant la première quinzaine d\u2019août, ils ont touché de $3 à $3.50 le sac de 50 livres (six douzaines) pour leur maïs prérefroldl à l\u2019eau glacée.La durée de conservation est prolongée de près de 30% grâce au prèrefroidisseur.(Texte et photos en pages 8-et 9) Photo Pierre COURTEAU LE CONCOURS DE LABOURS S\u2019EN VIENT pw*,*«» /ivrm AI tendon Messieurs, on diminue le prix du lait nature pour empêcher le vôtre de \u2022 >tonter.Mais il ne faut pas être surpris: quand le gouvernement a annoncé sa politique laitière 1977-78, les têtes dirigeantes de l'UPA ont trouvé qu\u2019il y avait beaucoup d\u2019améliorations.Je pense qu\u2019il y a une limite à faire rire de nous comme ça depuis des années.On se sert des produits agricoles pour maintenir le coût de la vie pas trop élevé.Exemples: le boeuf est moins cher qu\u2019il y a trois ans.Depuis deux ans, les veaux se donnent.Le porc a baissé, les oeufs aussi.Et les patates, où en sont-elles?Nommez-moi un produit de compagnie qui n\u2019a pas doublé ou triplé depuis quelques années.Un tracteur qui Ilautomne convient à merveille au nettoyage du printemps.Voptnloa rurale Baisse de revenus pour les producteurs de lait nature Les producteurs de lait nature viennent de recevoir une paye avec une diminution de .25 cents du 100 livres.Je suis vraiment révolté! Après toutes les coupures de l'an dernier, les amendes et déboursés énormes pour acheter du quota afin de couvrir notre production, plusieurs ont dû emprunter des sommes assez rondelettes.Mais on Iss écoeure encore une fois.Dans une récente édition de La Terre de Chez Nous, on déplorait la diminution de 4,000 acres de betteraves à sucre.Avant longtemps, ce sera peut-être 4 000 producteurs laitiers de moins.Et comme d\u2019habitude, on essaiera de régler les problèmes après que les pots seront cassés.Un jeune producteur me disait l\u2019autre jour que s\u2019il perdait ce .25 cents, il devra quitter la ferme.L\u2019an dernier, le gouvernement provincial déboursait $22 millions pour les producteurs de lait industriel.Les producteurs de lait nature, eux, n\u2019y avaient pas droit sous prétexte qu\u2019ils avaient un prix assez élevé.Plusieurs producteurs de lait industriel sont d\u2019accord avec cette politique et c\u2019est dommage.se vendait $9,000 en 1975 vaut maintenant $18,000.Il y a quelque temps, on a déclaré qu\u2019un producteur gagne en moyenne $14,000 par année et que ça le gênait de le dire.Ils ont bien raison, car avouer qu\u2019on ne fait que $14,000 avec un investissement de $100,000 à $200,000, et cela avec l\u2019aide d\u2019une famille complète, d'un nombre impossible d'heures ae travail, c\u2019est assez gênant à admettre.On nous prend vraiment pour des \"cons\".Combien gagne un couple dans une usine ou dans une profession quelconque et cela, sans investissement autre que quelques années d\u2019études?Et eux, ils peuvent se permettre le luxe de ne pas être efficaces.Un producteur pas efficace est acculé, lui, à la faillite dans l'espace de quelques années ou à la vente prématurée de sa ferme.Dans la dernière paie, la Fédération nous dit quelle respecte l'entente avec le gouvernement.Elle retient toujours les frais d\u2019exportation prévus, soit $1.20 le 100 livres.Le gouvernement respecte-t-il l\u2019entente pour retenir sans raison le .25 cents sur toute la production de lait nature?Savez-vous qu'il en coûtera en moyenne $1,000 par producteur de lait nature du Québec?On sait très bien que cette idée vient de Monsieur Choquette, président de la Commission canadienne du lait.Un bon Québécois n'est-ce pas?Attention, Messieurs de la Fédération, il ne faudrait pas céder comme des moutons, comme nous l\u2019avons fait l'an dernier.J'étais présent à l\u2019assemblée générale et je crois que Monsieur Mailloux nous a trop affirmé que nous ne paierions pas ce .25 cents pour céder maintenant.À quoi cela nous sert de toujours nous fier sur nos gouvernements?Je demande donc à tous les producteurs de lait nature de se lever debout et de prouver pour une fois qu'on ne nous organisera pas comme on le voudrait.S\u2019il le faut, convoquons une assemblée générale d\u2019urgence pour faire le point.Réjean Payette administrateur du lait nature syndical de Joliet te.Brevets d\u2019invention Marques de Commerce ROBIC,ROBIC ET ASSOCIÉS 2100 DRUMMOND MONTRÉAL.H3G 1X5 TEL.: 288-2152 Le seul hebdomadaire agricole français d'Amérique Fondé en 1929 Propriété de l\u2019UPA 519, «venue Vtger, Montréal H2L 2P2, Té!.: (514) 255-5141 Directeur: Jean-Marc KIROUAC Rédacteur en chef: Pierre COURTEAU Rédactrice et maqueltlete: Mme Routine-O.-LE DOUX Collaborateur*: André CHARBONNEAU Jean-Pierre GAGNON Gérant de la publicité: J.-V.HENRY Repréeentante A Toronto: Colin C.King A Au.Ltd.32 oueet, rue Front, Toronto, Ont.Composition et montage: Rive-Sud Typo Service Inc.Impression: Lee Preieee Lithographique* 1965 Inc.Publié le mercredi de chaque semaine Abonnement: 1 an, J5; 2 ans.SB; 3 ans.$ 10.Chèque ou mandat Non responsable de l\u2019argent.Dépôt légal \u2014 Je trimestre 1977 Bibliothèque nattons le du Québec EnraglUranMnl No 1051 Counter do OouitOmo dam L\u2019herbicide Roundup® réprime le chiendent cet automne.Et tout commence à net au printemps.L\u2019un des plus remarquables atouts de l\u2019herbicide Roundup\" de Monsanto est sa souplesse d\u2019usage.On peut l\u2019appliquer au printemps avant le semis ou la plantation, en traitement localisé de la culture, ou bien après la récolte à l\u2019automne.Bien des cultivateurs découvrent combien le traitement d\u2019automne est commode.Non seulement obtiennent-ils un désherbage aussi efficace qu'avec le traitement de printemps, mais ils évitent ainsi une corvée pendant la période des semis du printemps.Roundup détruit dans le sol et au-dessus les mauvaises herbes qui ont levé.Roundup s'applique au feuillage des mauvaises herbes en croissance active, à la phase de | croissance appropriée.Absorbé par le feuillage, il s'achemine dans toute la plante, y compris dans le réseau souterrain de racines ou de rhizomes.Ainsi, Roundup détruit la plupart des mauvaises herbes à larges feuilles et graminées annuelles et vivaces qui ont levé, y compris le chiendent et le chardon des champs, et il aide à empêcher le regain à partir des rhizomes.Prenez de l\u2019avance contre les espèces vivaces.Cet automne, vous pouvez appliquer Roundup après la récolte des menues céréales, du maïs à ensilage ou d'autres cultures.Laissez simplement les mauvaises herbes vivaces repousser sans être dérangées jusqu\u2019à la phase de croissance appropriée.Vérifiez sur l\u2019étiquette la phase de croissance qui convient pour les mauvaises herbes que vous avez à traiter.Ou bien, si vous le préférez, vous pouvez faire ia récolte autour des endroits très gravement infestés puis les traiter de façon localisée à l\u2019aide d\u2019un pulvérisateur à main.Dans les deux cas, il faut que les mauvaises herbes soient en croissance active, sans stress ou agression par la sécheresse ou la température.Assurez-vous bien de traiter avant les gelées.Ce que vous pouvez faire dès maintenant.Faites savoir à votre marchand que vous songez à appliquer du Roundup cet automne.Il pourra en mettre de côté pour le moment où vous en aurez besoin.Vous pouvez aussi faire appel sans hésiter à votre représentant Monsanto.Si vous désirez détruire le chiendent, cet automne est la meilleure occasion de le faire, grâce à l\u2019herbicide Roundup de Monsanto.Monsanto MONSANTO CANADA LTD Toronto, Montreal, Vancouver.Winnipeg Jamais on n\u2019a vu un tel herbicide.Lisez et respectez toujours avec soin les instructions de l'étiquette touchant l'herbicide Roundup Roundup * est une marque déposée de la compagnie Monsanto.PAGE 2- LA TERRE DE CHEZ NOUS, 31 AOÛT 1977 A Jean-Claude BLANCHETTE Editoria J Les congrès régionaux de l\u2019UPA: Habitude ou exercice de démocratie véritable?Depuis le temps qu'on recommence à chaque automne la tenue des congrès régionaux de l\u2019UPA.certains en sont peut-être à se demander si ces rencontres se tiennent seulement par habitude ou si elles ont encore vraiment une signification dans l'ensemble du processus dont l'aboutissement sera le Congrès général de la tin de novembre.L\u2019ampleur des énergies déployées et des mécanismes mis en place pour la réalisation de ces congrès justifient la question; en effet, au cours des prochains mois, des rencontres se tiendront soit au niveau du territoire des syndicats de base, soit semi-régionalement ou régionalement et réuniront vraisemblablement entre 8,000 et 10,000 agriculteurs de tous les coins, de toutes les productions et qui sont directement impliqués dans divers types d'entreprises agricoles.Pour certains, ces rencontres sont devenues une habitude parce que, selon eux, on y aborde des problèmes qui ne sont pas nouveaux en laissant de côté des questions d\u2019actualité ou bien, disent-ils, on y retrouve \u201ctoujours les mêmes\" pour discuter des problèmes ou encore, on soupçonne que c'est \u201corganisé\" d\u2019avance et que peu importe ce qu'on dira, ça ne changera rien.Essayons de voir plus clair là-dedans et de vérifier si ces affirmations résistent à l'analyse le moindrement objective.D\u2019un seul congrès régional dans chacune des régions durant très longtemps, on tient maintenant dans la majorité des régions, des congrès plus près de la base afin de se rapprocher des membres et de faciliter leur participation; dans les cas où on tient des congrès semi-régionaux ou régionaux, les syndicats de base et les syndicats régionaux sont invités à participer activement et pleinement au processus soit en soumettant des résolutions, soit en étudiant les projets de résolutions soumis et dans tous les cas, en nommant des délégués qui feront valoir les points de vue des agriculteurs qu'ils représentent.Donc au cours des dernières années, il y a eu des efforts véritables de déployés pour que les congrès soient l'occasion privilégiée pour les membres de s'exprimer et de participer; il reste cependant à ces derniers à participer et personne ne pourra le taire à leur place.Donc, si on prétend y retrouver toujours les mêmes ou si on prétexte que c\u2019est \"organisé\" d'avance, ça semble une échappatoire facile et une façon élégante de se décharger sur les autres car les congrès régionaux sont de plus en plus ouverts et avec le nombre d\u2019agriculteurs qu'on y rejoint, bien malin celui qui s'aviserait \"d'organiser\" tout cela d'avance.Si par ailleurs, on y aborde des problèmes qui ne sont pas nouveaux en laissant de côté des questions d'actualité, c'est peut-être que les actions réalisées en rapport avec ce problème n'ont pas donné les résultats escomptés.Dans ce cas, il faudra venir évaluer ces résultats et s'entendre sur les réenlignements désirés.C'est peut-être aussi que les questions d'actualité qu'on a en tête n'ont pas été jugées prioritaires parmi les sujets à soumettre pour étude aux congrès; si c'est le cas, l'oc- casion est bien choisie de les soumettre aux autres agriculteurs réunis en congrès pour les faire discuter et accepter par eux.Les congrès régionaux sont des lieux privilégiés pour cimenter la solidarité et l'unité de la profession agricole.Nous arriverons à cela, non pas en évitant les problèmes mais en discutant de ces derniers assez objectivement pour découvrir qu'à côté des intérêts immédiats qui s'affrontent, les agriculteurs ont des intérêts convergents à défendre ensemble pour assurer le développement de l'agriculture.Nous y arriverons également en permettant une confrontation des divers points de vue afin de découvrir et d'accepter solidairement le consensus qui motivera tout le monde à l'action car dans une Union comme la nôtre, personne ne peut imposer rien à personne.Nous y arriverons enfin en dégageant les problèmes prioritaires auxquels il faudra s'attaquer dans l'intérêt de la majorité en précisant la contribution que chacun est prêt à fournir pour obtenir les résultats escomptés.Pour que les congrès régionaux de 1977 favorisent la solidarité et l'unité de la profession agricole, les membres devront donc participer pleinement, les délégués devront représenter fidèlement les opinions et les désirs de leurs commettants et tous, membres, délégués et administrateurs, devront dans une recherche commune et constructive dégager les intérêts convergents et les consensus qui enclencheront les actions prioritaires à mener en collaboration avec tous ceux qui sont concernés.mrntr-CT!.n~tr*m ¦f/mw iglMgBwiwMg Les plans conjoints sans référendum : ça débloquerait bientôt?par Jean-Pierre GAGNON QUÉBEC L\u2019interminable session est enfin ajournée, à l\u2019Assemblée Nationale, et, après quelques heures de répit, les ministres s\u2019attelleront enfin à la tâche pour non pas légiférer ils l'ont fait sans cesse depuis 9 mois, mais pour administrer leur ministère respectif.Le ministre Jean Garon, à l\u2019Agriculture, du moins on le souhaite, ne fera pas exception à cette règle.Il devra donc affronter visière levée certaines situations, dont il n'est pas nécessairement responsable, mais qui, indéniablement, relèvent de ses prérogatives, de même que celles du Conseil des ministres.Parmi ces situations, il y a bien sûr les problèmes reliés à l'application des règlements des Services de la Protection de l\u2019Environnement sur la disposition des fumiers, de même cjue ceux reliés à l\u2019administration parallèle des programmes d'assurance-récolte et d\u2019assurance-stabilisation.Il y a aussi l'épineux problème de mariage de raison entre les deux Fédérations de producteurs de lait.Mais, d\u2019abord et avant tout, il y a la très délicate question du développement de la formule des plans conjoints comme mode d'organisation de la mise en marché en commun des produits agricoles.Cette délicate question a maintenant atteint le fond du cul-de-sac politique, avec la symbolique requête de la Fédération des producteurs de porcs.Cette lutte est symbolique d\u2019abord et avant tout parce que les décisions prises à son égard seront probablement un modèle appliqué à toutes les autres demandes de plans conjoints, uc ce soit pour les pommes, les pro-uctions maraîchères ou les grains.Ça, autant le ministre Garon que les dirigeants del\u2019UPA le savent bien.Après deux votes en faveur d\u2019un plan conjoint du porc, les tentatives ont échoué parce que les règles du jeu étaient en défaveur des producteurs.Les règles du jeu, rappelons-le, prévoient que lorsqu\u2019il y a référendum sur une requête soumise à la Régie des Marchés Agricoles, 50% de tous les voleurs inscrits sur les listes de producteurs doivent voter.De plus, les deux tiers, 66%, des voteurs qui se sont exprimés doivent être en faveur de la requête pour qu\u2019elle soit agréée.Or, en 1973, 62% des producteurs \u201cseulement\u201d étaient favorables à un plan conjoint pour le porc.Depuis, la loi fut modifiée pour permettre l'acceptation de requêtes, par le Conseil des ministres et par la Régie, dans des cas où sont en cause la protection du public, l\u2019urgence de la situation, ou encore des difficultés financières ou techniques chez les producteurs.Avec les amendements que vient d\u2019apporter le gouvernement Lévesque au Code du Travail, avec également le livre blanc sur les référendum que vient de déposer le ministre Robert Burns, tous l'admettent, y compris même le premier ministre René Lévesque, qu\u2019il y a une distorsion sérieuse entre les mécanismes de consultation.S\u2019il fallait que cette règle s\u2019applique aux élections, nous n\u2019aurions pas eu de gouvernement depuis la mort de Maurice Duplessis.Le premier ministre René Lévesque, lors de sa conférence de presse du 25 août dernier, a indiqué que des amendements possibles à cette disposition de la loi de la Régie des Marchés Agricoles font partie des éléments d\u2019hypothèses envisagées.Le lendemain, lors de sa deuxième conférence de presse en autant de jours, le ministre Jean Garon a indiqué pour sa part qu\u2019il entendait bientôt soumettre aux intéressés, directement ou par personnes interposées, une proposition pour dénouer l\u2019impasse actuelle.Bien qu\u2019il n\u2019ait pas voulu la préciser, les indices qu\u2019il a fourni laissent croire que de toute évidence, il serait favorable à accepter une requête de plan conjoint sans référendum, en autant que ce plan conjoint ne jouisse pas de tous les pouvoirs demandés dans la requête déjà soumise à la Régie.Le ministre Garon vise sans doute les pouvoirs de fixation des prix par les producteurs, de même que ceux de contingenter la production.Sans doute en saurons-nous plus long au cours des prochaines semaines.Toutefois, cette hypothèse implique que les producteurs devraient soumettre une nouvelle requête à la Régie des Marchés Agricoles, puisque le Conseil des ministres n\u2019a pas le pouvoir de scinder une requête, et d\u2019en extraire certaines modalités.Ces pouvoirs se limitent uniquement à accepter ou renverser les décisions de la RMAQ sur une telle requête.31 AOÛT 1977, LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 3 MINISTÈRE DES TERRES ET FORÊTS PAR LE SERVICE DE L'INFORMATION reproduction autorisée en donnant crédit L\u2019ordinateur bientôt au service de la forêt privée Le ministère des Terres et Forêts disposera, d'ici trois ans, de données sur ordinateur qui lui permettront de rendre plus efficace l'administration de son programme de développement du secteur de la forêt privée.M.Fernand Côté, directeur de ce programme au Ministère, souligne que ce recours au système informatique fait partie des mesures prises en vue d'accélérer la mise en valeur et la rentabilité des boisés privés, cet objectif constituant une priorité pour le Ministère.Le projet est réalisé par la division de la programmation du service de l'Aide à la Forêt privée en collaboration avec le service de l'Informatique.M.Victor Morin, responsable du projet, explique que la banque de données sera particulièrement utile au niveau des 36 organismes de gestion en commun qui ont vu le jour depuis 1970.Elle permettra d'obtenir rapidement les statistiques désirées à divers niveaux de composantes territoriales concernant un élément de programme d'aide donné, de vérifier et contrôler le rythme de développement de chaque unité de gestion de même que les différents types d'aide accordés par le ministère des Terres et Forêts.M.Morin estime que ce projet qui mettra l'ordinateur au service de la forêt privée et qui, d'une façon générale, vise à rendre plus efficace l\u2019appareil gouvernemental, nécessitera différentes étapes qui s'échelonneront sur trois années.Phase I La phase initiale du projet est déjà en cours.Elle a pour objet de prévoir, pour chaque composante territoriale, une série de codes qui permettront d\u2019entrer les données sous forme de chiffres et, quelquefois, sous la forme de lettres (voir tableau).On sait que dans la préparation d\u2019un code pour ordinateur, chaque chiffre ou chaque lettre ainsi que leur position dans le code a un sens précis et toujours le môme.Certaines composantes territoriales ont déjà été codifiées par d\u2019autres organismes gouvernementaux alors que pour les autres, la division \"Programmation\" doit préparer elle-même son propre code, notamment: les unités de gestion en commun, les cantons et les unités cadastrales, les rangs qui portent un nom ou qui sont identifiés par une lettre ou un ensemble de lettres et de chiffres, les lots et les parties de lots, le peuplement et la tenure.Dans le cas le plus compliqué, il faudra 41 chiffres ou lettres pour localiser avec précision un peuplement (du niveau provincial à un peuplement donné).Selon M.Morin, la banque de données permettra de fournir des compilations pour une activité à n'importe lequel des niveaux suivants: la province, la région administrative, le syndicat, l\u2019unité de gestion de forêt privée, le district électoral, la municipalité, le canton ou l\u2019unité cadastrale, le rang et ta tenure.Lorsque les données relatives au recrutement des acres sous convention, pour une région administrative, auront été fournies à l'ordinateur et que cet élément sera opérationnel, le service de l\u2019Aide à la Forêt privée transférera la responsabilité de l\u2019entrée mensuelle des statistiques à chaque région administrative; et ainsi de suite pour chaque élément du programme d'aide à la forêt privée.Entre-temps, suivant les étapes à franchir, la division \"Programmation\" sensibilisera les responsables de l'application des programmes d'aide à la forêt Suite à la page 22 La populiculture par Gilles Vallée i.f.Service de la Recherche, M.T.F.Plantation des boutures Peu de temps avant de planter, le populiculteur reçoit ses boutures empaquetées dans des caisses en bois ou dans des sacs de plastique.Il prendra soin de conserver les boutures à l'abri du soleil dans une grange ou un hangar, ou mieux, dans un caveau.Deux jours avant de les planter, les boutures sont immergées dans l\u2019eau, car il faut bien les hydrater.Pour ce faire, les caisses ou les sachets de plastique sont remplis d'eau ou immergés dans un bassin, toujours à l\u2019abri du soleil.Les boutures de quinze pouces de longueur peuvent être plantées de façon mécanique ou manuelle, sur des surfaces de moins de dix acres.Afin de faciliter l\u2019entretien de la plantation et en particulier le désherbage, le populiculteur fera des rangs droits en gardant un espacement de dix pieds; pour ce faire, il tendra des câbles sur lesquels il aura fait des marques à tous les dix pieds afin de bien indiquer l'emplacement de chaque bouture.Le planteur devra porter attention à l'inclinaison des boutures.Elles doivent être placées à un angle de 45° à 60° par rapport à la surface du sol, afin d'éviter le déchaussement occasionné par le gel (Figure 5).La bouture sera enfoncée dans le sol à l'aide d'une pelle-bêche ou d\u2019un plantoir à bouture (Figure 6).On évitera le plus possible de briser le bourgeon de tête qui se trouvera juste à la surface du sol.Enfin, on tassera bien la terre autour de la bouture.- Reproduction autorisée en donnant crédit DE JEUNES IMMIGRANTS EN VACANCES par Denis Guillemette A la radio cette semaine Agriculture Quebec QUÉBEC \u2014 Au cours du mois de juillet, trois familles rurales du Québec, membres du réseau des fermes d\u2019hébergement, recevaient près d'une trentaine de jeunes immigrants dans le cadre du programme \"OVAL\", du ministère de l'Immigration du Québec.Créé dans le but de promouvoir les rencontres entre jeunes immigrants et Québécois francophones, ce programme a reçu la collaboration de la Fédération des Agricotours du Québec, organisme qui opère le réseau d'hébergement à la ferme.Ces jeunes, arrivés au Québec depuis peu et résidant tous à Montréal, venaient compléter leurs connaissances sur leur pays d'adoption en s'intégrant à la vie quotidienne de trois familles d\u2019agriculteurs des Cantons de l'Est: MM.Laval Denis de Wee-don, Paul-Henri Rousseau de Gould et Gérard Lapointe de Sainte-Marguerite-de-Lingwick.Un monde agricole inconnu \"Moi, ce qui m'a le plus surpris, confie Peggy, une jeune Haïtienne de 15 ans, c'est de voir toute la machinerie qu\u2019on utilise pour ramasser le foin\".Cette réaction d\u2019étonnement face à la mécanisation du monde agricole se rencontre chez tous les jeunes vacanciers étrangers qui prennent contact pour la première fois avec la campagne québécoise.L\u2019enthousiasme suit rapidement la surprise et les jeunes immigrants s\u2019en donnent à coeur joie à la récolte du foin.\u201cDans la grande, on s'envoie des \"balles de foin\" et on s\u2019amuse beaucoup, même si c'est un peu difficile pour les bras\", avoue Peggy.\"Ici, poursuit-elle, la mentalité des gens est différente de celle de Montréal; les agriculteurs sont plus souriants et ils prennent le temps de nous apprendre des choses.\" Au début, tout leur était inconnu: leurs compagnons, la ferme, la famille-hôte, la nourriture, les animaux et, à différents niveaux, la langue.Âgés de 12 à 16 ans, ces adolescents, issus de pays différents, ne vivent au Québec que depuis une période allant de deux mois à trois ans.La majorité d'entre eux fréquentent encore des écoles spéciales pour immigrants à Montréal où ils apprennent fort bien et assez rapidement la langue française.Ce projet-pilote sur des fermes québécoises visent à faciliter leur intégration dans notre milieu.Sur la ferme, l\u2019intégration semble facile et le handicap linguistique s'efface vite au milieu des champs, à travailler ou à s'amuser.\"Les premières minutes sont difficiles, explique Mme Denis, mais après le premier repas, on les met dans le coup et la gêne tombe aussitôt.\u201d Sur la ferme, ces jeunes vacanciers découvrent l\u2019air pur, les grands espaces, la liberté et la tranquilité.\"Ici, affirme Carlos, Argentin d\u2019une quinzaine d\u2019années, il y a le silence, c'est bon.\" MSHDIS Liste des ventes de sujets reproducteurs prévues au cours du mois de septembre.Porcs 6 septembre: 13h30 à Lennoxville, comté de Saint-François.Moutons 10 septembre: 13h30 à Saint-Agapit, comté de Lotbinière.tutti tiUHWtt» »»mn MI\u2019MI Du 5 au 9 septembre, Agro-alimentation du Québec recevra 5 invités.Le 5 septembre, Gilbert Banville, régisseur de Station de recherche sur la pomme de terre aux Buissons, donne quelques recommandations aux producteurs de pommes de terre qui s\u2019apprêtent à faire leur récolte.Le mardi 6 septembre, Michel Tennier de la môme station de recherche, nous dira comment éviter la pourriture de la pomme de terre à l\u2019entreposage, et le 7 septembre, Michel Caron de l'Université Laval nous parlera d\u2019une maladie bien connue des producteurs de pommes de terre: la jambe noire, qui se contrôle surtout par une bonne prévention.Le jeudi 8 septembre, Rodrigue Martin, agronome au service des productions animales, nous présentera un programme d'alimentation de la vache laitière en fin de paissance.Pour terminer, le 9 septembre, Serge Fortin, ingénieur au MAQ, démontrera l\u2019importance d\u2019un labour d'automne.Serge Denis et Laure, jeune Française, s\u2019en donnent à coeur joie sur le \u201cvoyage de foin\" qui les ramène à la maison après une journée de travail aux champs.Du nouveau à chaque jour \"À la campagne, ce n\u2019est jamais monotone, explique Laure, jeune invitée ne faisant pas partie du groupe d'immigrants; chaque matin nous apporte quelque chose d\u2019imprévu, de nouveau.\" Sur la ferme de M.Laval Denis, les jeunes, en plus de participer à la récolte du foin, aident le fermier à la traite des vaches et partagent les jeux de la famille: baseball, badminton, ballon-volant.Eduardo (Chili), Javier (Colombie), Sen So (Cambodge), Michel (Liban) et Ahmed (Égypte) aiment bien se rendre au camping voisin pour se baigner: ils profitent également de la tranquilité des routes pour s'offrir de longues randonnées à bicyclette.accueillir à nouveau de jeunes immigrants.Une invitation spéciale Mme Gilberte Boivin, responsable du programme OVAL au ministère de l'Immigration du Québec, précise que toutes les activités sont gratuites et que le projet s'adresse à tous les jeunes immigrants âgés de 12 à 16 ans qui vivent au pays depuis moins de 4 ans et peuvent s\u2019exprimer en français.Pour obtenir plus de renseignements, on s\u2019adresse à Projet d'amitié OVAL, ministère de l'Immigration du Québec, 355 rue McGill, Montréal, H2Y 2E8, ou on téléphone à (514) 873-6479.A la ferme de M.Paul-Henri Rousseau, Victor (Portugal), Elias et Georges (Liban) travaillent aux champs alors que Carlos (Argentine) va pécher dans la petite rivière qui coule derrière la maison.Le soir, ils se rassemblent et pratiquent différents sports d'équipe.Chez M.Gérard Lapointe, Peggy (Haïti) et Samia (Liban) assistent Mme La-pointe à la préparation des repas et en profitent pour apprendre quelques recettes.Albert (Vietnam) et Randolph (Inde) travaillent en compagnie de M.Lapointe et de ses fils.Certains soirs, les trois groupes se rencontrent au camping où ils dansent au son d\u2019une musique qui ne connaît pas de frontières.La population de Sainte-Marguerite a pu apprécier les talents de Peggy, Albert et Eduardo lors d'une soirée d'amateurs où ces derniers ont exécuté, chacun à leur tour, un petit numéro dans leur langue respective.De nouveaux horizons \"Cette expérience est enrichissante pour noqs, explique Mme Rousseau, ça nous permet de connaître des coutumes différentes des nôtres, de dépasser nos frontières tout en demeurant chez nous.\u201d M.Denis renchérit en précisant qu'il gardera de merveilleux souvenirs de tous ces jeunes étrangers venus s\u2019arrêter quelque temps chez lui.Les familles de MM.Laval Denis et Paul-Henri Rousseau n'en sont pas à leur première expérience d'hébergement à la ferme.Membres du réseau depuis sa création par le ministère de l'Agriculture du Québec en 1974, ils reçoivent sans arrêt durant l'été et le temps des fêtes.M.et Mme Gérard Lapointe, qui ne participent au programme que depuis 1 an, se disent enchantés de l\u2019expérience vécue jusqu\u2019à présent et souhaitent pouvoir Les 130 membres du réseau d\u2019hébergement à la ferme, répartis dans toutes les régions du Québec, lancent également une invitation à tous les citadins désireux de connaître l'agriculture d\u2019aujourd'hui à venir chez eux pour leurs prochaines vacances.Sur chacune de ces fermes, sélectionnées par le ministère de l\u2019Agriculture du Québec, vous rencontrerez des hôtes accueillants dont vous vous ferez des amis sincères.Pour ce faire, il suffit d'écrire à la Fédération des Agricotours du Québec, 515 avenue Viger, 2e étage, Montréal, H2L 2P2, ou, si vous habitez Montréal, de téléphoner à 288-8090; de partout ailleurs \u2022au Québec, on peut rejoindre la fédération SANS FRAIS en composant 1-800-361-6196.M.Jacques Olivier Directeur-adjoint du Service des productions animales QUÉBEC \u2014 M.Jacques Olivier, agronome à l\u2019emploi du ministère de l'Agriculture du Québec depuis près de deux ans, vient d'être nommé au poste de directeur-adjoint responsable des divisions ovine et porcine du Service des productions animales.Né à Joliette en 1947, M.Olivier était auparavant à l'emploi de la division des bestiaux d'Agriculture-Canada à titre de responsable des industries porcine et ovine au Québec.Il était également en charge de la Station ROP des porcs de Lennoxville.Détenteur d'un baccalauréat en sciences agricoles de l'Université Laval depuis 1968, M.Olivier est spécialisé en zootechnie.Il est également membre de l\u2019Ordre des agronomes.UN NUMÉRO À RETENIR: (418) 643-2534 Si vous avez de la difficulté à obtenir des pièces de rechange pour votre tracteur, à faire respecter une garantie sur une machine, ou si vous êtes aux prises avec tout autre problème concernant la machinerie agricole, M.Bertrand Pelletier, médiateur de plaintes en machinerie agricole au ministère de l\u2019Agriculture du Québec, vous invite à lui écrire en remplissant les formules spéciales disponibles dans les bureaux régionaux et locaux du MAQ.Pour des cas urgents, vous pouvez aussi le rejoindre par téléphone EN COMPOSANT LE NUMÉRO 643-2534, CODE RÉGIONAL 418.31 AOUT 1977, LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 7 'ÆS/Ç! \u2019* i;*-Sv'.vW P A R M A AS'âfe ¦ h| î\u2019f 'W SS-È^- SgttS V; HM**.¦ \u2014 PAGE 8- LA TERRE DE CHEZ NOUS.31 AOUT 1977 P H OTO- R E PO RT AG E D;?f^rD™ Pierre COURTEAU L \u2019exploitation Van Mil et Van Vliet à Verchères 750 acres de maïs sucré prérefroidi Des 10,000 acres de maïs ensemencées au Québec pour la vente à l\u2019état frais, deux producteurs en cultivent à eux seuls 750 acres sur les Iles de Verchères, à proximité de Montréal.MM.Gabriel Van Mil et Adrien Van Vliet exploitent en commun cette entreprise imposante de maïs sucré qui embauche une vingtaine d'employés au cours de la période de récolte, soit de la fin juillet jbsquc vers le 10 octobre.Une récente visite nous aura permis de constater le haut degré d\u2019efficacité de l\u2019exploitation agricole gérée par les deux producteurs d'origine hollandaise.Après avoir été partagée entre le maïs destiné à la transformation et celui vendu à l'état frais, la production est consacrée exclusivement à ce dernier marché depuis trois ans.De 500 acres en 1976, il a fallu en ensemencer 250 acres additionnelles cette saison pour répondre à une demande toujours croissante.Il faut préciser que l\u2019entreprise est équipée d\u2019un appareil de prérefroidissement à l\u2019eau glacée qui prolonge la fraîcheur du maïs et répond, il va sans dire, à une demande très forte pour la vente au dé- tail dans les marchés d'alimentation.Mises à part des ventes directes à la ferme, l\u2019essentiel de la production est vendu à des grossistes qui écoulent ensuite le maïs au Québec surtout et en Ontario.Il appert que des ventes sont également prévues sur le marché américain.Au total, en plus des quelque 2250 tonnes qui seront récoltées en 1977 par MM.Van Mil et Van Vliet, on estime à environ 30% le maïs sucré québécois qui est actuellement prérefroidi à l'eau glacée.A Verchères, deux casseuses et récolteuses mécaniques, d'une valeur de $50,000 chacune, sont utilisées pour la récolte.Elles ne cueillent que l'épi, à raison de sept à dix tonnes à l'heure, et permettent d'approvisionner les marchés de détail à quelques heures d\u2019avis.Compte tenu du coût élevé de ces appareils et du prix également très élevé d\u2019un prére-froidisseur, le Service de la Mise en marché du ministère de l\u2019Agriculture du Québec incite les propriétaires d\u2019exploitations plus modestes à se regrouper pour l'achat ou la location de telles machines et unités de préréfroidissement.H.C.fjmas an-* Dépositaires Belarus au Québec: Les Machineries Lema Ltée 41 Plaisance, Bedford, Cté Missisquoi, .514 \u2014 24Q-7308 Honoré Palardy Rue Principale St-Damase '514 \u2014 797-3325 R.Viens Équipement Inc.822 Rue Principale Granby, 514 \u2014 378-9891 Maurice Lefebvre 8410 boul.Taschereau Brossard, 514 \u2014 659-1098 Pierre-Paul Lussier 321 Rue Principale Racine, Cté Johnson, 514 \u2014 532-2703 Les Équipements Howick 2054 Rang Tullochgorum Howick, 514 \u2014 825-2535 Tracteurs & Équipements Lac Mégantic Enrg.Lac Mégantic, 819 \u2014 583-2264 Garage Germain Gagnon 179 St-Laurent Maskinongé, 819 \u2014 227-2016 Les Équipements A.C.Ste-Théodosie, 514 \u2014 583-3777 Equip.Maheu & Frères 970 Notre-Dame Est Victoriaville 819 \u2014 752-5575 Équipements Agricoles Castonguay St-Édouard Cté Lotbinière, 418 \u2014 796-2411 J.M.Thibodeau St-Alexis, Cté Montcalm 514 \u2014 839-2811 Plante Moto Sports 136 boul.Labelle, C.P.330 St-Janvier, Mirabel, 514 \u2014 435-3504 Guilbault Hydraulique Inc.481 Rue St-Pierre Drummondville, 819 \u2014 477-2211 Ber-Vac Inc.R.R.# 3 Thetford Mines, 418 \u2014 335-7589 Biasotto & Hardy Inc.Portneuf Station Portneuf, 418 \u2014 286-3163 Dorchester Équipement Ste-Marguerite Cté Dorchester, 418 \u2014 935-3336 Garage J.C.Hudon R.R.# 3 La Pocatière, 418 \u2014 856-2427 Maritime Farm Equipment P.O.Box 94 Edmunston, N.B., 506 \u2014 735-4706 Riou Machineries St-Simon Cté Rimouski, 418 \u2014 738-2868 Desjardins & Fils 455 Ave.du Phare Est Matane, 418 \u2014 562-0823 Lamontagne Équipement St-Prime, 418 \u2014 251-3210 Les Tracteurs de l\u2019Est Ste-Angèle de Merici, 418 \u2014 775-4319 Garage Charles Marois Enr.R R.#1, Cap St-lgnace Cté Montmagny, 418 - 246-5262 Garage Jean-Bte Gauthier Route 138 Baie St-Paul, 418 \u2014 435-2347 Garage J.M.Brière Caplan, 418 \u2014 388-2166 Équip.Gauthier Ltée Rang 9, C.P.294 St-Ambroise, 418 \u2014 672-2316 Garage Rheault McWatters Rouyn Co., 819 \u2014 762-1271 Morin et Neveu Lorrainville, 819 \u2014 625-2100 Fortier Service Station C.P.401, Route 111 Est.Amos, 819 \u2014 732-6296 c\u2019est l\u2019aubaine de tous les jours #T»r \u2022 i'I lir-A Le modèle 800/820 de 85 c.v.à la prise de force disponible en version 4 roues motrices avec embrayage de l\u2019essieu avant automatique en exclusivité.En équipement standard: Cylindrée \u2014 288.7 po.eu.Blocage de différentiel automatique Servo-direction P.de F.540-1000 tours indépendante Belarus offre désormais une gamme complète de tracteurs à 2 et à 4 roues motrices, de 33 à 300 chevaux.Construction solide - prix alléchant.Communiquez avec: (BsdaAuA ùyuipmsni of Canada U i ) .Whin U \" \"I/1 / j CHIMIQUES \\ *¦ ii A \u2014JS&&&Î&GL Vos champs de luzerne, de céréales, de mais et vos pâturages ont donné d'excellents rendements au cours de la dernière saison, redonnez-leur VIGUEUR et PRODUCTIVITE, en épandant maintenant un mélange adéquat des éléments majeurs et mineurs.L'engrais CO-OP restituera au sol les livres d'éléments nutritifs ESSENTIELS prélevés par les récoltes de l'été dernier.m COOPERATIVE Division des Moulées et Fertilisants L'engrais CO-OP fournira aux plantes des prairies et pâturages la VIGUEUR nécessaire pour résister aux rigueurs de l'hiver.LES ENGRAIS CHIMIQUES CO-OP sont disponibles en vrac ou en sacs.Plus de 20 centres CO-OP DE MÉLANGE sur prescription sont â VOTRE SERVICE.Voyez Monsieur CO-OP.I R > '/' ' FEDEREE DE QUEBEC 1055 ouest, rue du Marché Central, Montréal, Qué.jfc\u20184^\t/.\u2022 mi 31 AOÛT 1977, LA TERRE DE CHEZ NOUS-PAGE 11 Association des producteurs de mais, région Oulaouais. PROVINCIAL DE LABOUR \u2019 BÉNMSTRAIMN K MACHINERIE AGRKOLJE PROVINCIAL BE LARMR jCNMmAINN M MACHINERIE AGRICOLE mam provincial klarolr n RfeNMTRAIlON K MACHINERIE AGRICOLE (UftiulOn du 13 au M Mptembr* COMMIS PROVINCIAL K LAMUR ET RfeMSTRAINN K MACHINERIE AGRICOLE ÜMlowpwiKhÉidawdwwhaaghooéadaUPocMiÉra düUiu«M(iUffltn ET RtMONSTRATION BE MACHINERIE AGRICOLE Station provaxaata da racharcha aptcda da La Pocatdra duQauNMpUntn concours La Station provinciale de recherches de Sainte-Anne de la Pocatlère sera le site du 23e concours provincial de labour, du 13 au 16 septembre.Cette compétition annuelle qui a pris une importance grandissante ces dernières années attire plusieurs milliers de personnes.Organisé par l'Association provinciale des laboureurs du Québec,en collaboration avec le Collège MacDonald et le Ministère québécois de l'Agriculture, ce concours offre aux producteurs agricoles l'occasion de se rencontrer et de rivaliser d\u2019adresse entre eux.Le concours, on le sait, consiste pour les participants à réussir le plus parfaitement possible toutes les étapes du labour (profondeur du sillon, enfouissement des herbes, etc.).Les visiteurs pourront également voir sur place une importante exposition de machines agricoles, assister à des démonstrations, en plus de prendre part à une visite détaillée des différents lieux de recherches, des cliniques de labour, etc.La réalisation et la coordination du concours et des différentes activités a été confiée à Exposition agricole inc., une firme qui organise déjà le Salon international de l'agriculture et de l\u2019alimentation et le Salon international de la machine a-grlcole et des industries avicoles.Ajustements de la charrue Le temps consacré à l'ajustement de votre charrue sera largement récompensé: 1)\tbon labour 2)\tréduction de l'énergie requise 3)\tréduction de l'usure de la charrue et des pneus 4)\ttravail plus rapide Quand on parle d\u2019ajuster la charrue, on oublie trop souvent d'ajuster également le tracteur.1.\tAjustement du tracteur: a) écartement des roues arrière: On mesure l'écartement des roues à l\u2019intérieur de celles-ci.De plus, il faut vérifier que l'écartement soit également partagé pour les deux roues par rapport au centre du tracteur.On utilise la formule générale suivante pour déterminer l'écartement des roues: (Largeur d'un versoir (pouces) + 9) X 2.Le manuel de l\u2019opérateur fourni avec la charrue vous indique aussi l\u2019écartement à respecter.b)\técartement des roues avant: Cet écartement est le même que pour les roues arrière, à l'intérieur des pneus.c)\tsystème de relevage 3 points: Il devra être réglé en position \"contrôle de la traction\" (traction control).d)\tlestage du tracteur: Il peut être nécessaire d'ajouter du poids aux roues arrière et à l'avant du tracteur non seulement pour assurer la stabilité de ce dernier, mais aussi pour obtenir une bonne traction et pour tirer le maximum du transfert de poids.2.\tAjustements de la charrue: a)\tniveau de la charrue: Le niveau de la charrue est facilement vérifiable en mesurant la profondeur du premier et dernier soc.Le niveau longitudinal est réglé en ajustant la longueur de la tringle supérieure.Si on allonge cette dernière, on favorise la pénétration des socs arrière tandis que la raccourcir facilite la pénétration de la charrue dans le sol.Le niveau latéral est réglé en ajustant la longueur de là bielle de relevage droite de l\u2019attelage trois points.b)\tlargeur de coupe: On n'ajustera la largeur de coupe qu'après avoir réglé correctement l\u2019écartement des roues du tracteur.On mesure alors la largeur de coupe du premier versoir et celle des autres.Si la largeur du premier versoir est différente, on peut la réduire ou l'augmenter en tournant la barre d'attelage transversale de la charrue.Pour faire ce réglage, la charrue est le plus souvent équipée d'une manivelle, d'un levier ou encore d'un vérin hydraulique.c)\tréglages des coutres: Les coutres-roulants doivent être ajustés pour couper le sol de 3 8 à 3 4 de pouce à l'extérieur de la pointe du soc.De plus, le centre du coutre doit se situer de 1 à 2 pouces à l'avant de la pointe en conditions normales.En sols pierreux ou difficiles, reculer le coutre derrière la pointe du soc.La profondeur du coutre doit être juste ce qu'il faut pour trancher la végétation et les débris, soit environ 3 pouces.En sol très dur ou pierreux, on diminuera la profondeur du coutre.d)\troue de sillon: La roue de sillon sera ajustée à 3 8 à 3 4 pouce à l'extérieur du contre-sep du dernier versoir.Elle sera à environ 1 8 à 1 2 pouce plus basse que le contre-sep.Ainsi, le contre-sep ne sera pas en friction sur la muraille de labour.En plus de ces ajustements, il est bon de vérifier de temps à autre les corps de charrue: a)\tdistance verticale entre la pointe du soc et le bâti.Cette distance ne devrait pas varier de plus de 1 4 pouce d'un corps à l'autre.b)\tdistance horizontale entre les pointes de deux versoirs consécutifs.Programme des événements 14, 15 et 16 septembre 1977 9:00\tOuverture du site aux visiteurs (Information et nouveautés disponibles aux divers exhibits de machines et d'équipement agricole).9:30\tDébut des présentations réservées aux dames à l'I.T.A.(transport gratuit).10:00\tDémonstrations de labour (deux classes différentes chaque jour).10:30\tDémonstrations commentées de machines agricoles 1Préparation des sols).11:30\tVisite de l'Agri-Expo de l'I.T.A.12:00\tDiner sous la tente 13:00\tContinuation des démonstrations de labour par les compétiteurs 13:30\tReprise des activités pour les dames à l\u2019I.T.A.(Invitée spéciale).14:00\tSuite des démonstrations de machines agricoles (ensilage et foin).15:00\tVisites d'exhibits et démonstrations à l'intérieur des locaux de l'I.T.A.(Agri-Expo) (Centre Equestre) 16:30\tRetour sur le site par autobus.17:00\tNomination des gagnants des classes pour la journée.Activités spécifiques du Concours de Labour: Mardi, le 13 Septembre 1977: Clinique et démonstrations continuelles de labour.Mercredi, le M Septembre 77: Compétitions classes \u2022\u2022 Utilité »et » Inter-collégiale ».leudi, le 15 Septembre 77:\tCompétitions classes «Visiteur avancée » el Visiteur novice ».Vendredi, le 16 Septembre 77: Compétition pour le championnat provincial \u2022\u2022lunior et Senior Provincial ».c)\tdistance horizontale entre le bout de deux versoirs consécutifs.d)\tdistance horizontale entre le haut avant de deux versoirs consécutifs.Ces vérifications nous assurent que les corps de la charrue sont bien parallèles entre eux.Enfin, il faut se rappeler que tous les ajustements et réglages possibles ne régleront pas les problèmes de manque de pénétration et d'instabilité de la charrue si des pièces sont trop usées, brisées ou si des boulons sont desserrés.Un bon labour et un labour efficace commencent par un tracteur et une charrue en ordre et bien réglés.Serge Fortin, ing.jr Service construction et machinisme agricoles.PAGE 12- LA TERRE DE CHEZ NOUS, 31 AOÛT 1977 t.r sxss&bu CDMDERS PROVINCIAL DE LABOUR ET DÉMONSTRATION DE MACHINERIE AGRICOLE ¦liMniil il - i \u2018\t~ i ni i \u2018i 1 ~\t~ du U au 10 Mptwnbr» MÉTHODE OFFICIELLE DENOTATION:\t\t Description\t\tMax.1.Tracé d'ouverture: a) droit sur toute la longueur\t4\tpoints 10 b) l'herbe coupée en dessous de l'ados.\t6\t 2.Ados (6 tours) a) les bandes de l'ados droites et uniformes\t10\t b) les bandes s'épaulent étroitement\t10\t30 c) conformes avec les autres bandes (pas plus hautes)\t10\t 3.Enfouissement de l\u2019herbe a) absence d'herbe et de chaume\t30\t40 b) les racines coupées ou arrachées\t10\t 4.Lit de semence a) Le labour a la profondeur imposée\t10\t b) la profondeur régulière\t10\t c) les bandes uniformes, continues, sans crevasses\t10\t40 d) les bandes conformes au type de labour\t10\t S.Finition (dérayure finale) 3 derniers tours sillon terminal et raie de curage a) la raie de curage droite\t8\t b) la raie de curage nette\t8\t c) la raie de curage étroite et de faible profondeur sur toute sa longueur\t12\t40 d) les dernières bandes sont analogues aux précédentes épaulées de même hauteur\t12\t 6.Terrage et lettrage Le bout de labour régulier et aligné\t10\t10 7.Apparence générale du labour a) les bandes anguleuses, à crête, uniforme bien définie de même hauteur et de même largeur (sans jumelage)\t10\t b) les sillons de l\u2019ados même hauteur que la planche\t10\t30 c) les bandes rectilignes et sans défaut\t10\t TOTAL:\t\t200 L'Association provinciale des laboureurs du Québec\t\t iS^FLEUVE SAINT LAURENT fff/ ^ yÆ^ '
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