La terre de chez nous, 3 août 1978, jeudi 3 août 1978
[" ÉÊÊmmËM y Ct 'X?¦¦%£ .'»v y; yï&\u2019jr* -2: mm »>S\\L Pfü . mM s^'v.Port payé à Québec VOL.XLIX - No 22 Montréal, 3 août 1978 page 5 L\u2019industrie ovine et bovine en Nouvelle-Zélande page 12 FEDCO obtient gain de cause dans l\u2019affaire Guérette page 3 Pour protéger notre environnement page 2 Les audiences publiques de la Régie sur le lait ¦noa DE CHEZ LE SEUL HEBDOMADAIRE AGRICOLE FRANÇAIS D'AMÉRIQUE PfSg^g|8&.i.t :\u2022 v#**$ x,vSi->«y sw ifALi Pour protéger notre environnement tilisant, tout en évitant les pertes.Ensuite, il faut prévoir l\u2019épandage au meilleur moment et en des quantités pour répondre aux besoins de la plante sans causer d\u2019excès.Deux alternatives s\u2019offrent alors soit de respecter certaines lois biologiques fondamentales soit de continuer dans les modèles sociaux présents.Il n\u2019y a à vrai dire pas d'études économiques favorisant l\u2019élucidation de la question bien qu\u2019on admette généralement les effets négastes des procédés modernes utilisés sans discernement.Quel est le coût social de la mise en place et du développement des contrôles industriel, scientifique et administratif pour protéger les populations des dangers de pollution relevant de l\u2019agriculture?Les gains de productivité justifient-ils l\u2019agression que doit subir l\u2019environnement?L\u2019agriculteur profite-t-il des gains, collectivement ue reste-t-il après avoir payé le coût e la pollution?Si le profit que peut tirer l'agriculture de la production alimentaire s\u2019appuie uniquement sur le court terme en hypothéquant l\u2019avenir, il y a tout lieu de s\u2019inquiéter des orientations contemporaines.La discussion demeure ouverte à long terme.À court terme, il faut trouver des solutions à la pollution de l\u2019environnement.Dans le cas d\u2019une entreprise choisissant le recyclage par les végétaux, il faut s\u2019assurer d\u2019une aire d\u2019entreposage suffisante et étanche garantissant la conservation maximale du pouvoir fer- Quelques remarques La première constatation d\u2019importance touche la dégradation du statut des fumiers, de valeur d\u2019usage (fertilisant) en frais d\u2019exploitation (polluant).Entraînée par la mutation du statut de l\u2019entreprise qui évoluait en quelques années de la diversification à la spécialisation poussée.À ce stade, il convient de distinguer deux types d\u2019exploitations en fonction de la dimension de l\u2019entreprise ou d\u2019un ratio fournissant le nombre d\u2019unités animales par unité de surface.Dans l\u2019hypothèse d\u2019une gestion efficace des déchets animaux, la pollution origine en premier lieu de production sans une superficie suffisante pour en disposer.On peut donc émettre une distinction fonctionnelle faisant entrer la capacité de recyclage par la production végétale.La gravité de l\u2019offense doit entrer en ligne de compte, même si on ne doit pas plus permettre la pollution de l\u2019un ou de l\u2019autre.Trop souvent le poids politique inégal de l\u2019industriel et du petit agriculteur empêche la reconnaissance de ce principe.La disjonction des zones de production végétale (céréalières particulièrement) et animale et la valorisation excessive de la viande dans l\u2019alimentation humaine (synonyme du niveau de vie) multiplie les problèmes à solutionner.D\u2019une part, les déficits humiques déstructurent les sols amenant une diminution de la productivité et l\u2019obligation de recourir massivement aux engrais chimiques que le manque d\u2019humus rend susceptibles à un important délavage, polluant ainsi les eaux.D\u2019autre part, les aliments végétaux consommés en confinement géographique poussé empêchent le recyclage sur place des déchets animaux et causent de la même façon une pollution des eaux et de l\u2019air.On sait que ce dernier point joue un rôle important pour le citadin venu retrouver l\u2019air pur de la campagne, il fait partie de la vision mythique des citadins et est le cliché le plus souvent employé pour expliquer leur migration.Dans le cas d\u2019une entreprise ne pouvant recycler, il existe une technologie sophistiquée mise au point récemment, mais dont la démonstration de rentabilité reste à être faite dans la majorité des cas.Nous en ferons tout de même l\u2019inventaire de façon à pouvoir donner une vue d\u2019ensemble sur le sujet.Il va sans dire que l\u2019exposé se veut critique de façon à permettre de poser un jugement final que déjà on peut annoncer.La manière la plus économique reste encore la disponibilité de terres pouvant recycler les fumiers à proximité de l\u2019élevage, assurant ainsi la valeur d\u2019usage sans traitements coûteux.R.Bourgeois Le seul hebdomadaire agricole français d'Amérique Fonde en 1929 Propriété de l'UPA 51 S, avenu* Vigor, Montréal H2L2P2, Tél.: (514) 288-6141 Directeur: Jean-Marc KIROUAC Rédacteur en chef: Pierre COURTEAU Rédactrice et maquettiste: Mme Roaallne-D.-LEDOUX Collaborateur: Marc LESTAGE Directeur de la publicité: Bernard Danla Représentant* à Toronto: Colin C.King & Aaa.Ltd.32 ouest, rua Front, Toronto, Ont.Composition el montage: Rive-Sud Typo Service Inc.Impression: Les Presses Lithographiques 1B65 Inc.Publié le jeudi de chaque semaine Abonnement: 1 an, $7; 2 ans, S12; 3 ans, $15 Chèque ou mandat à la Terre de Chez Nous adressé au Service du tirage Non responsable de l'argent.D4pM légal \u2014 3a trlmaatra 1*71 Blblkrthéqua national* du Quéôac Eiwaglatramant No 1051 Courrtar 4a dauxiéma cia aaa Photo Office du film du Québec Un kiosque d\u2019information de l\u2019UPA à l\u2019expo de St-Agapit Pour lu deuxième année consécutive, les producteurs agricoles du Comté de Lotbinière tiendront un kiosque d\u2019information sur les terrains de l\u2019Exposition de St-Agapit qui se déroulera du 9 au 13 août1978.Des représentants des cinq (5) Syndicats de Base du Comté de Lotbinière et de chaque Syndicat Spécialisé de la région de Québec uniront leurs efforts pour vulgariser l\u2019information aux visiteurs sur le dossier de la mise en marché des produits agricoles et les plans conjoints.L\u2019an dernier, plus de 2,000 producteurs et consommateurs ont visité le kiosque, nul doute que ce nombre sera largement dépassé et que le thème choisi permettra des échanges des plus positifs et des plus fructueux entre producteurs et consommateurs.Brevets d\u2019invention Marques de Commerce ROBIC,ROBIC ET ASSOCIÉS 2100 DRUMMOND MONTRÉAL, H3G 1X5 t EL.: 288-2152 Voici un moyen de recevoir sans faute votre hebdomadaire agricole Au moins une fois par année, les préposés à la vente d\u2019abonnement à LA TERRE DE CHEZ NOUS, parcourent le Québec et les centres français des autres provinces pour le renouvellement ou la sollicitation de nouveaux abonnés.Malgré cette sollicitation intense, il se peut, pour une raison ou pour une autre, que certaines personnes désirant recevoir LA TERRE DE CHEZ NOUS ne savent pas au juste comment se la procurer.Nous leur fournissons l\u2019occasion de s\u2019abonner en utilisant le coupon ci-dessous.De plus, connaissant l\u2019attachement indéfectible des agriculteurs à LA TERRE DE CHEZ NOUS, nous croyons que ce coupon d\u2019abonnement peut amener certains d\u2019entre eux à suggérer à l\u2019un de leurs voisins ou de leurs amis de s'abonner.Nous vous rappelons que le paiement doit être fait par chèque ou mandat-poste au nom de LA TERRE DE CHEZ NOUS.I\tLA TERRE DE CHEZ NOUS ¦\t515 ava Vlgar, Montréal H2L-2P2 I\tSarvtca du Tlraga I\tCOUPON D\u2019ABONNEMENT > 3e vous adresse sous pli la somme de S.pour abonnement à votre journal pour une pi- a rlode de.ans.I\t(1 an, $7 )\t(2 ans, $12)\t(3 ans, $15) l NOM .3 ADRESSE .I .R.R.I COMTÉ .CODE POSTAL .L______________________________________________________________________ PAGE 2- LA TERRE DE CHEZ NOUS.3 AOÛT 1978 Lentement mais sûrement Editorial Jean-Marc KIROUAC H Les principaux dirigeants des divers organismes provinciaux de producteurs agricoles ont participé, la semaine dernière, en Colombie britannique, à la réunion semi-annuelle de la Fédération canadienne de l'Agriculture.Cette rencontre à laquelle prenaient part trois porte-parole de l'UPA constitue l'événement principal entre deux réunions générales.Elle permet de mesurer l'évolution des politiques adoptées par les délégués quelques mois auparavant, de procéder s'il y a lieu à certains ajustements de parcours et enfin, de préparer les grandes lignes de la prochaine assemblée générale annuelle.La réunion des 25-26-27 juillet, à Kelona, n'aura pas tait exception à la règle.Une bonne participation de chacune des provinces, mise à part Terre-Neuve qui n'est pas membre de la FCA, permet d'affirmer que les organismes professionnels agricoles n'y ont pas perdu leur temps.Bien sûr, le rythme et la nature des discussions surprennent tout nouvel observateur, surtout celui qui a déjà assisté à un congrès général de l'UPA.Mais au risque de se répéter, le rôle de la Fédération canadienne en est d'abord un de coordination et dans ce sens, elle ne peut que réfléter, le rythme un peu lent et la diversité des intérêts de l'ensemble de ses membres.Au bout de la ligne, son principal mérite finalement est encore celui de pouvoir canaliser vers Ottawa, en leur donnant une dimension nationale, des demandes qui autrement n'auraient souvent qu\u2019une seule portée régionale.S'il n'obtient pas toujours gain de cause dans ses revendications, le Québec peut au moins compter sur des partenaires réceptifs.En matière de stabilisation des prix et des revenus agricoles, par exemple, tous reconnaissent la nécessité d'une politique canadienne qui soit assise sur une conception bien précise d'un coût de production, comme le défend d\u2019ailleurs l'UPA.Sur ce point, force nous est de constater que c\u2019est la province canadienne la plus éloignée du Québec, en l'occurence la Colombie britannique, qui se rapproche davantage de la politique détendue par les agriculteurs québécois.Il faut aussi comprendre que si ces deux provinces ont pris de l'avance sur les autres, ce n'est peut-être pas à cause du fait que ces dernières tiennent au statu quo, au contraire.Si on marque encore le pas, cela est davantage imputable à la volonté politique des autres gouvernements provinciaux qui préfèrent s'en reporter au Trésor fédéral plutôt que de délier eux-mêmes les cordons de la bourse.Jusqu'à ce jour, on le sait, la politique fédérale de stabilisation des prix agricoles est intervenue plutôt modestement au niveau des marchés.À ceux qui préféreraient qu\u2019Ottawa obtienne le contrôle global de la stabilisation des prix et des revenus agricoles, les producteurs du Québec et de la Colombie canadienne rétorquent non sans raison qu'ils favorisent toute mesure progressiste et ne peuvent évidemment souscrire sans plus de garantie à une orientation où ils sont assurés à l'avance de reculer plutôt que d'avancer.Tenant compte des réserves qui précèdent, il n\u2019est pas dit que l'on doit bouder la politique fédérale de stabilisation, si timide soit-elle.Bien au contraire, puisque n\u2019étant pas contributoire au départ, il est difficile d'en attendre autant que pour un régime provincial auquel participent financièrement les agriculteurs d\u2019une province.La FCA exprime cependant le voeu qu'Ottawa démontre par des gestes concrets son intention ferme d'établir une assurance qui puisse véritablement stabiliser le prix des denrées agricoles.Si certains groupes provinciaux d'agriculteurs semblent disposés à toucher sans mot dire la manne fédérale il en est d'autres qui préfèrent la refuser plutôt que d'accepter n'importe quoi.La proposition la plus récente avancée en la matière par Ottawa consisterait à tenir compte des trais monétaires plus 70% de la différence entre la moyenne des prix des cinq dernières années et celle du marché.Pareille formule pourrait donner satisfaction dans l'hypothèse de trois bonnes années sur cinq mais si l'inverse se produit et qu\u2019on récolte trois ou quatre mauvaises années sur cinq, il y a gros à parier que le 70% ne rime plus à rien.Avec la formation récente d'un comité consultatif fédéral sur la stabilisation des prix agricoles, dont fait partie le président général de l\u2019UPA - en sa qualité de dirigeant de la FCA - on peut espérer que la proposition fédérale pourra éventuellement s'inspirer davantage des objectifs mis de l'avant par les agriculteurs.Parmi les autres sujets à l'ordre du jour de la réunion, les participants ont tenu à réitérer leur volonté terme de ne plus être mis en lace de faits accomplis en matière de politiques agricoles.Ainsi, lorsque les gouvernements parlent de consultations avec les organismes du milieu, il faut que ce soit véritablement le cas et non pas un simple compte rendu d'une situation de lait.Il est intéressant de noter d'autre part une revue générale de la situation agricole au Canada: nombre de fermes dans chacune des spécialités, leurs dimensions moyennes, le type d'entreprises, l'impact réel des programmes et politiques agricoles à caractère national, etc.Il s'agit là d'une préoccupation relativement nouvelle à la FCA et, d'ores et déjà, il est permis d\u2019entrevoir que d'ici peu nous pourrons dresser un véritable portrait de l'agriculture canadienne, avec ses cultivateurs à plein temps et à temps partiel, et qu'on pourra en outre avoir une idée plus juste sur l'importance et l'impact des grandes corporations, du phénomène de l'intégration en agriculture et d'autres aspects plus ou moins diffusés via les sources officielles, gouvernementales ou privées.Les agriculteurs des neuf provinces participantes se sont de plus penchés sur la question des quotas.Un rapport préliminaire dévoile qu'à l'intérieur de la profession la valeur monétaire des quotas de production est admise mais l'on n'est pas encore fixé quant au maximum pouvant être alloué à une même entreprise agricole.On discute encore à savoir s'il faut rattacher le quota à la ferme ou aux individus et, faut-il le dire, une telle question n'est pas facile à résoudre.L'important est d\u2019être conscient du problème et la FCA semble sur ce point en bonne voie d'apporter un éclairage intéressant, susceptible d'influer sur les futures politiques gouvernementales.La revue n'aurait pas été complète sans que ne soit abordé le problème des relations entre agriculteurs et consommateurs.Là-dessus, rien de bien nouveau si ce n\u2019est que les fédérations provinciales, tout en rappelant les relations suivies qu'elles entretiennent dans leurs milieux respectifs avec les diverses associations de consommateurs, réalisent qu'elles doivent agir avec prudence étant donné le peu de représentativité que l'on constate en général dans ces organisations bénévoles.Comme l'ont du reste fait remarquer le Québec et la Colombie britannique, il serait utopique d\u2019espérer des relations harmonieuses en toute circonstance alors qu'on sait très bien que c\u2019est impossible à cause des intérêts divergents des deux groupes.Somme toute, un rapport de travail qui ne fracasse rien mais démontre que ça avance sur plusieurs fronts à la fois, lentement certes, mais sûrement.C'est encore mieux à mon avis que de marquer le pas.L\u2019aviculteur Guérette devra se conformer à la Loi FEDCO obtient gain de cause L'aviculteur Emile Guérette, faisant affaires sous la raison sociale \u201cLes Oeufs de Maniwaki Enrg.\" a été débouté par la Cour Supérieure du district de Labclle de sa requête pour ordonnance d\u2019injonction interlocutoire contre la Fédération des producteurs d\u2019oeufs de consommation du Québec.La demande rejetée par le juge François Chevalier visait à empêcher FEDCO d'intervenir et de saisir les oeufs mis en marché par M.Guérette.Ce dernier a admis au cours du procès qu\u2019il outrepasse, en nombre de poules le quota qui lui est consenti par la Fédération, alléguant toutefois divers motifs pouvant le justifier d\u2019agir en marge des lois et règlements.Mais la Cour n\u2019a pas retenu un seul motif du requérant et conclut qu\u2019il \u201cn\u2019a pas démontré l\u2019existence au moins apparente d'un droit précis et réel\u201d.\u201cLes Oeufs de Maniwaki Enrg\u201d ne contestaient pas devant la Cour la validité de la Loi-cadre de la mise en marché des produits agricoles, ni les pouvoirs qu\u2019elle crée en faveur de la Régie des marchés agricoles.Cette entreprise se limitait, dans sa requête amendée, è une attaque de fond sur les prérogatives que, selon elle, s\u2019arrogerait l'intimée (FEDCO) en vertu de la délégation de pouvoirs qui lui a été consentie par la RM A.À l\u2019appui de son argumentation, l\u2019aviculteur dissident aurait voulu que la Fédération réglemente le nombre d\u2019oeufs plutôt que le nombre de poules et qu\u2019en conséquence, pour que la sai- sie puisse être valable, que les inspecteurs prouvent que le nombre d\u2019oeufs et non le nombre de poules, excède le quota autorisé.Ce raisonnement, selon la Cour, ne résiste pas à l\u2019examen même superficiel.En fait, une règle universellement admise veut que l\u2019on ne sorte pas un article ou une phrase de son contexte et il semble que c'est à ce travers qu\u2019a succombé le procureur de M.Guérette.Que le mot \u201coeufs\" au lieu du mot \u201cpoules\" ait été employé par la Régie ne change rien à la situation juridique qui lie les producteurs d\u2019oeufs de la province.Quant à l\u2019établissement d'une moyenne de 19 douzaines d'oeufs par poule, cela ne constitue en définitive qu\u2019un moyen pratique et, semble-t-il, fort efficace pour conserver et surtout ne pas dépasser le quota provincial qui est à la base de l'accord.Une autre prétention du requérant consistait à vouloir obtenir une compensation monétaire, comme dans le cas d\u2019une expropriation, lorsqu\u2019il y a diminution des quotas par la Fédération.Or, il a notamment été démontré en preuve qu\u2019après avoir reçu des attributions de quotas supplémentaires, M.Guérette a lui-même accepté de vendre conditionnellement le tiers de son quota.Cette vente combinée à des coupures générales de quotas à l\u2019ensemble des producteurs eurent pour effet de réduire sa possession légale de pondeuses mais n\u2019empêchèrent pas M.Guérette de conserver plusieurs milliers de poules sans quota.Sur ce, le juge Chevalier confirme qu\u2019en pareil cas, l\u2019article 406 du Code Civil s'applique et il rappelle le droit pour l\u2019Autorité de restreindre, par des lois spéciales ou des règlements, l\u2019usage qu\u2019un propriétaire peut faire de sa propriété.Un troisième moyen du requérant consistait à prétendre que son quota ayant été annulé, FEDCO ne pouvait à la fois décider cette annulation et en même temps saisir ses poules sous prétexte qu'il excédait un quota qu\u2019il ne possédait plus.En l\u2019occurrence, il ne s'agissait pas d'une annulation ni même d'une suspension, mais d\u2019un non-renouvellement, ce qui n'est pas la même chose.En admettant cette façon de voir, on en arriverait, écrit le juge, à une situation absurde, selon laquelle, pour n'avoir pas reçu son certificat de renouvellement, M.Guérette aurait été habilité à détenir un nombre indéfini de poules sans que les sanctions de la Fédération et de la Régie ne puissent l\u2019atteindre.Par ailleurs, le Président du Tribunal déclare que le procureur de M.Guérette joue sur les mots lorsqu'il soutient que la ou les saisies effectuées ne mentionnent aucune infraction relative au produit saisi.Dans l\u2019esprit de l\u2019avocat, les mots \u201cproduit saisi\" se réfèrent à des oeufs et non à des poules.Or, dans les circonstances, l\u2019infraction reprochée ne visait pas la qualité ni la grosseur des oeufs, jugés d\u2019ailleurs conformes aux règles établies, mais concernait la détention d\u2019un nombre de pondeuses excédant le quota attribué.Enfin, le requérant se prêtait a une attaque massive, à la fois contre les pouvoirs de la Régie et contre ceux que, par délégation, la Fédération est autorisée à exercer: pouvoirs de contingentement, de révision de tels contingentements, d\u2019inspection, d'intrusion dans les poulaillers, de saisies et autres.Le Tribunal convient là-dessus que certains pouvoirs sont exhorbitants mais ces pouvoirs sont exercés conformément à la Loi et, jusqu\u2019à avis contraire, le devoir de la Cour est de l\u2019accepter dans sa forme et teneure et d\u2019y donner effet dans toutes ses ramifications.En ce qui concerne M.Guérette toujours, le juge Chevalier déclare que le moins que l\u2019on puisse dire est que les difficultés dans lesquelles cet aviculteur s'est placé résultent des gestes qu\u2019il a lui-même posés dans le passé.Ainsi, il a reçu une indemnité de $10,000 pour la cession d\u2019une importante partie de son quota (7,000 pondeuses).Là-dessus, soutient le Tribunal, les ordonnances de diminutions générales et successives à l'échelle de la province auraient dû lui indiquer le risque qu'il y avait à se départir d\u2019un droit acquis.Le juge souligne en outre l\u2019attitude de non-coopération, voire même d\u2019agressivité et de contestation du requérant qui a somme toute agi comme si la Loi n'existait que pour les autres.Contrairement à ce qu\u2019il prétend, le fait pour lui d\u2019obéir à la Loi ne représente pas, loin de là, la faillite de son entreprise.Quant au droit de saisie, contre lequel s'insurge le requérant et dont il requiert qu'il soit purement et simple-(suite à la page 101 3 AOÛT 1978, LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 3 0 PAR LE SERVICE DE L'INFORMATION reproduction autorisée en donnant crédit MINISTERE DES TERRES ET FORÊTS PLUS DE $11 MILLIONS CONSACRÉS A LA FORET PRIVÉE Avac un# aup#rfici# couvrant prêt d# 11% d# l\u2019aapaca boiaé total du Québ#c, l#s foréta privéea fourniaaent annuellement 25% dea approvisionnements en boia dea industries forestières.hhi TWÂ-S* m tW\u2019< V* >* \\ !> Yji'i*: l il « v; »iW- ,-'V Le ministère des Terres et Forêts du Québec consacre cette année $11,689,000 è l\u2019Aide è la Forêt Privée.Ce budget pour l'année 1978-1979, présente une augmentation d\u2019environ 17% par rapport à celui de l'an dernier.On note toutefois que plus de la moitié de ce budget provient du programme spécial du gouvernement du Québec appelé \u201cOpération Solidarité Économique\".En effet, l'aide à la production forestière privée reçoit de ce programme près de $7,500,000, ce qui estime-t-on, devrait fournir 483 emplois (483 hommes/années).Presque la moitié de ce budget global va pour l\u2019exécution de travaux sylvicoles dans les différents organismes de gestion en communvdu Québec.En effet, le MTF a déjà accordé des contrats pour un montant de $5,128,900 aux offices et syndicats de producteurs de bois pour l'exécution de travaux sylvicoles et de reboisement de même que pour le recrutement de nouveaux membres au sein de ces organismes.Si on ajoute à ce montant remis aux organismes, ce qu'il en coûte au MTF pour dispenser l\u2019aide technique (prescription des travaux à faire), pour administrer ce programme et pour contrôler l'exécution des travaux, cette activité nécessite plus des deux tiers du budget de l'Aide à la Forêt Privée (environ $8,000,000).Quant au reste du budget, il est réparti entre les diverses autres activités de l'Aide à la Forêt.Privée, telles que l'assistance technique aux propriétaires non regroupés dans toutes les régions du Québec, la connaissance et l'analyse de la forêt, la vulgarisation, la formation des travailleurs forestiers, le concours de l'Ordre du Mérite Forestier et le support administratif.Tableau I MONTANT DES CONTRATS ACCORDÉS PAR RÉGION AUX OFFICES ET SYNDICATS DE PRODUCTEURS DE BOIS POUR L\u2019EXÉCUTION DE TRAVAUX SYLVICOLES ET EN AIDE AU RECRUTEMENT DANS LES ORGANISMES DE GESTION EN COMMUN La plantation de Louvlcourt UN MODÈLE AU QUÉBEC C\u2019est sur le site d\u2019un feu qui ravagea en 1967 une partie de la forêt de la région de Louvicourt dans le Nord-Ouest québécois, que le MTF décida de reboiser.De 1967 à 1971, plus de 3,000,000 de plants de pins gris ont été mis en terre.On estime qu'envlron 80% d\u2019entre eux ont repris normalement et ils atteignent aujourd'hui des hauteurs de 7 à 10 pieds.Les observateurs considèrent qu'il s\u2019agit de l\u2019une des plus belles plantations des pins présentement en croissance au Québec.Une quanrantaine de jeunes gens, garçons et filles de la région de Val d\u2019Or, sont présentement sur le terrain et, à l'aide de haches suédoises, procèdent au nettoyage de cette plantation d'environ 3,000 acres.Les responsables du projet estiment qu'environ 1,000 acres de terrain seront couverts cet été, le reste devant être fait à l'été de 1979.«Mi LES FEUX D\u2019ABATTIS EXIGENT UN PERMIS CONSERVATION QUEBEC L'ampleur des travaux qui y sont réalisés cette année n\u2019a été rendue possible que grâce aux sommes considérables dont le M.T.F.dispose dans le cadre de l'Opération Solidarité Économique mieux connue sous l\u2019appellation de OSE.POUR LES TRAVAUX\tPOUR LE\t SYLVICOLES\tRECRUTEMENT\tTOTAL 2 732 990\t144 450\t2 877 440 503 811\t20 250\t524 061 930 327\t41 175\t971 502 235 212\t20 250\t255 462 259 406\t21 600\t281 006 112 520\t16 200\t128 720 450 209\t40 500\t490 709 5 224 475\t304 425\t5 528 900 RÉGION Bas-St-Laurent et Gaspésie Saguenay Lac St-Jean Québec Trois-Rivières Cantons de l'Est Outaouais Nord-Ouest TOTAL N.B.Les régions de Montréal et de la Côte-Nord n'apparaissent pas sur ce tableau, parce qu'il n\u2019y a pas d'organisme de gestion en commun sur leur territoire.Elles bénéficient toutefois des montants attachés aux autres activités de l'Aide à la Forêt Privée.Une déchiqueteuse qui risque de révolutionner le scarifiage par Christian Coutlée Le génie créateur s\u2019est une fois de plus manifesté dans le Nord-Ouest.En effet, le Ministère des Terres et Forêts est en train d'expérimenter le prototype d'une machine que l'on appelle DÉCHIQUETEUSE MORIN, et qui semble devoir révolutionner tout le domaine du scarifiage au Québec.Le résultat des premières expériences laisse en tout cas entrevoir un brillant avenir pour cet appareil qui, en plus d'exécuter un meilleur travail que tout autre instrument connu pour le faire, peut de plus, le réaliser à une vitesse deux fois plus rapide.Il peut en effet couvrir environ 4 acres à l'heure, ce qui représente un net avantage sur ses prédécesseurs; soit le scarificateur à barils, soit même désormais, le célèbre LÉTOURNEAU américain.La préparation du terrain, après le passage de cette déchiqueteuse, permet un ensemencement aérien plus efficace et moins coûteux.Il déchiquette et retourne si bien le terrain, que l\u2019on retrouve en surface une concentration de sol minéral suffisante pour assurer un taux élevé de germination.Ce prototype construit, expérimenté et amélioré par le M.T.F., demeure le fruit Un# foi* rendu# sur I#* Maux du travail, la déchiquatsua# est remplie d\u2019eau et elle atteint alora un poids de 57,000 livres.du génie de Monsieur Armand Morin qui, à la suite de longues années d\u2019observation, a conçu les plans de cet appareil.Il détient d\u2019ailleurs des brevets sur son invention, que les observateurs qualifient déjà de \"merveille de simplicité, d\u2019efficacité et d'économie\", bref, une révolution dans ce domaine.Le Ministère des Terres et Forêts est heureux de participer aux efforts déployés par Monsieur Morin, pour mettre au point cet outil essentiel aux travailleurs de la forêt.PAGE 4- LA TERRE DE CHEZ NOUS.3 AOÛT 1978 Montréal, P.Q.H3B 4A6 déposée omHrol«-T HEBBIC»EUQUIDe .77»- vmgQSil COATICOOK, Parc Municipal, samedi et dimanche 12 et 13 août, Festival du LAIT incluant plusieurs activités dont parade, dégustations, encan de ferme, présentation de nouveaux produits laitiers, danses, messe, parade de mode avec animaux, concours de traite, etc.TEL.: 655-3704 Réal St-Germain COMPTABLE AGRÉÉ 936 DE LA ROCHELLE, BOUCHERVILLE, P.Q.J4B 5M5 à venir STE-FAMILLE D\u2019ORLÉANS, salle paroissiale, mercredi le 9 août, 20 heures, assemblée générale annuelle du syndicat des producteurs de pommes de la région de Québec.L\u2019affaire du fonds de développement de la FPLQ Huitième et neuvième journées d\u2019audiences publiques de la Régie et nouvel ajournement par Pierre COURTEAU Les huitième et neuvième journées d\u2019audiences de la Régie des marchés agricoles sur le différend qui oppose les plans conjoints de producteurs de lait et le groupe des coopératives laitières affiliées à la Coopérative Fédérée de Québec n\u2019ont pas permis d\u2019entrevoir un dénouement prochain dans cette affaire qui s\u2019instruit depuis le 20 mars 1978.Devant l\u2019abondance et la complexité de la preuve, la RM A a dû en effet reporter à une date ultérieure, probablement pas avant le mois de septembre, un nouvel ajournement de son enquête publique.La Fédération des producteurs de lait du Québec, on l\u2019a vu dans un précédent numéro de la TCN (21 juin 1978, pages 14 et 15), ne cache pas son intention de vouloir aller au tond des choses dans ce qu\u2019il est désormais convenu d\u2019appeler \u201cl\u2019affaire du fonds de développement\u201d.Les deux dernières séances des 18 et 19 juillet ont donc été consacrées en bonne partie par la FPLQ à défendre la légitimité des gestes qu\u2019elle a posés en marge du développement des marchés du lait nature et de la formation de la Société coopérative agricole québécoise des producteurs de lait nature.L\u2019on sait que le groupe Fédérée prétend que la FPLQ a outrepassé ses pouvoirs et posé des gestes soi-disant illégaux en élargissant l\u2019utilisation de son fonds de promotion et de publicité.Pour bien comprendre ce qui a amené la Fédération à vouloir mettre en place la \u201ctroisième force\u201d dans le but évident de faire contrepoids au monopole engendré par Québec-Lait, il faut donc ouvrir bien des parenthèses, apporter une kyrielle d\u2019explications souvent ennuyeuses mais tout de même nécessaires pour l\u2019éclairage du dossier.Il importe enfin de ne pas perdre de vue l\u2019objet principal des présentes audiences, qui portent toujours, officiellement du moins, sur l\u2019application des quatre plans conjoints de producteurs de lait et pas seulement sur l\u2019affaire du fonds de développement de la FPLQ, laquelle constitue en fait une déviation par rapport à l\u2019avis initial publié dans la TCN du 1er mars 1978.Séances-marathon Siégeant depuis le début avec un banc réduit de trois membres, sous la présidence de Me Gilles Prégent, la Régie a reçu à la barre une dizaine de témoins, dont quelques-uns venus apporter des précisions à un témoignage antérieur.Les événements Un conseiller du ministère des Institutions financières et coopératives a d\u2019abord rappelé, à la demande des procureurs de la Fédération, avoir reçu la demande d\u2019incorporation de la SCA des producteurs de lait nature, en avoir fait part au sous-ministre de l\u2019Agriculture, Ferdinand Ouellet, début septembre 1977, pour recevoir finalement l\u2019accord de principe du M AQ vers le 20 octobre 1977.La missive de M.Ouellet indiquait que le ministère n\u2019avait pas d\u2019objection à la création d\u2019une coopérative laitière ayant notamment pour objet d\u2019acquérir une laiterie.On se rappellera qu\u2019il fut précédemment établi que les lenteurs administratives ont fait en sorte de reporter au 3 décembre 1977 la date de publication dans la Gazette Officielle, ce qui a obligé la FPLQ à agir en quelque sorte comme fiduciaire au nom d\u2019une coopérative avant que cette dernière ne soit officiellement sanctionnée par la Gazette.Là se trouve une bonne part du litige, étant donné que la Fédération certifie, en s\u2019appuyant d\u2019extraits de ses compte rendus d\u2019exécutif et de conseil d\u2019administration, avoir tout au plus fait des avances de fonds à la SCAQPLN, en attendant que celle-ci puisse voler de ses propres ailes.La Fédération ne nie pas par ailleurs avoir entamé des négociations avec des entreprises laitières, quoiqu\u2019elle précise l\u2019avoir toujours fait pour et au nom d\u2019une Société à être formée.Une vérification comptable commandée par la Fédération permettra d\u2019établir la nature des dons et subventions projetés par elle en faveur de la SCA des producteurs de lait nature et d\u2019autres organismes pour le développement dus marchés; cependant, la FPLQ nie catégoriquement avoir versé toute somme d\u2019argent à ce jour sous forme de subside à la Coopérative québécoise.Nous poursuivrons le compte rendu détaillé des audiences dans la prochaine édition du 10 août.Maïs-grain Tournée d'information de la FPCCQ sur les paiements anticipés La Fédération des producteurs de cultures commerciales fera une tournée d information pour renseigner les producteurs de maïs qui désirent utiliser le programme 1978-79 de paiements anticipés.Les dates et endroits sont les suivants: Marci, le 8 août\tMercredi, le\t16 août Club Paroissial\tClub Belgo 262 de l\u2019Eglise\tRoute 153 Napiervillc\tSabrevois Jeudi, le 10 août\tJeudi, le 17 août Auberge des Gouverneurs Qcolc St-Zéphirin 1(XX) rue Visitation\tSt-Zéphirin Juliette Lundi, le 14 août Salle B1-04 Institut de Technologie Agro-Alimentaire I.T.A.A.St-Hyacinthe Mardi, le 15 août Sous-sol de la Brasserie du Colonel 2011 boul.Ste-Marie Valleyfield Toutes ces réunions se tiendront a 20:00 heures aux endroits cMtaul mentionnés.André liarbec, secrétaire Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec Profitez, du beau temps -Éliminez vospires mauvaises maintenant! Cytrol* Performance et ECONOMIE Chiendent, chardons, asclépiade, queue de renard et plusieurs autres; détruits, racines incluses.Après la récolte de légumes, fèves, céréales, et avant de labourer les plantes fourragères, vous pouvez vous débarasser de ces mauvaises herbes avec un traitement au CYTROL.Et le CYTROL ne laisse aucun résidu qui pourrait nuire aux cultures de rotation.Voyez votre marchand local de produits chimiques maintenant CYANA/VND Cyanamid Canada Inc.Service des produits agricoles 635, Dorchester ouest 3 AOÛT 1978, LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 5 W* Agriculture Québec Un programme agricole: la réorganisation de l\u2019industrie pomicole Les pomiculteurs québécois désireux de rajeunir leurs vergers tout en les réorientant vers de nouvelles variétés de pommes offrant un plus vaste choix aux consommateurs pourront compter sur l'aide technique et financière du ministère de l\u2019agriculture du Québec.Le Ministre responsable, M.Jean Garon, vient en effet d\u2019annoncer l\u2019entrée en vigueur d'un nouveau programme agricole portant sur la réorganisation de l\u2019industrie pomicole au Québec.Environ 700 producteurs agricoles se livrent à cette production qui a généré l'an dernier des revenus à la ferme de $9 millions.Le Québec est actuellement autosuffisant dans cette production et occupe également une place intéressante sur les marchés d\u2019exportation.Toutefois, cette industrie est menacée en raison de l\u2019âge avancé de nos vergers et de leur trop forte concentration dans la variété McIntosh.De plus, la grande majorité de nos pommiers qui ont un certain âge engendrent des coûts de main-d'oeuvre La Raffinerie de Saint-Hilaire vous offre ses résidus de chaux La Raffinerie de sucre de Québec offre gratuitement aux agriculteurs ses résidus de chaux reconnus comme un des amendements calcaires dont l'indice de valeur agricole est très élevé.Cette chaux contient 6% de matières organiques et plusieurs éléments mineurs fertilisants.Tout agriculteur reconnu au sens de la Loi des producteurs agricoles résidant dans les comtés de Saint-Hyacinthe, Verchères, Bagot, Rouville, iberville et Chambly peut bénéficier d\u2019une subvention du ministère de l'Agriculture du Québec (MAQ) pour le transport de cette chaux.Pour bénéficier de cette aide financière au transport, le producteur agricole doit présenter à son bureau de renseignements agricoles un rapport d'analyse de sol assez récent, datant de 1977 ou 1978.L'agriculteur qui ne possède pas d'analyse de son sol verra à en obtenir une avant de faire toute réclamation aux bureaux locaux du ministère.Voici les recommandations du Service des productions végétales dans l'utilisation des résidus de chaux: Résultats d\u2019analyse de sols Type de sol pH 5.5 à 5.9 pH 6 à 6.8 Argile\t4vg3/acre 2vg3/acre Loan\t2.5vg3/acre 1.5vg3/acre Sable AVIS.Le médiateur de plaintes en machinisme agricole, M.Bertrand Pelletier, est toujours à votre disposition pour vous aider à trouver des solutions aux problèmes causés par un manque de pièces ou de service, pour vos machines et votre équipement agricole.Il suffit de remplir les formules spéciales disponibles dans tous les bureaux locaux du ministère de l'Agriculture du Québec.Pour les cas très urgents seulement, vous pouvez téléphoner en composant le numéro 643-2534, code régional 418.Tout camionneur ou agriculteur désirant transporter des résidus de chaux doit faire accréditer son ou ses véhicules à son bureau de renseignements agricoles.Les livraisons de résidus se feront du 14 au 31 août de 8hà12hetde13hà17 h.La Raffinerie procédera aux chargements des camions et établira les factures nécessaires moyennant un coût de $4 payables comptant à chaque livraison.WÊÊÊWêt r'-* ¦, -X'-, u trop élevés à la récolte en raison de leur haute taille par rapport aux variétés nainesou semi-naines.En consultation avec les pomiculteurs, un programme incitatif a été élaboré par le ministère de l'Agriculture du Québec afin de favoriser une diversification, un rajeunissement des vergers.Le ministère accordera aux pomiculteurs éligibles une aide financière répartie sur six ans pour la plantation d\u2019un maximum de 3 hectares (7.5 acres) à raison de V4 hectare par année.Cette aide sera conditionnelle à l\u2019arrachage par le producteur bénéficiaire d'un hectare de pommiers McIntosh par demi-hectare planté en nouvelles variétés subventionnées.Ce programme, soulignons-le ne vise nullement l\u2019élimination de la pomme McIntosh au Québec.Cet excellent fruit demeurera au contraire un atout majeur de l\u2019industrie pommicole au Québec mais l\u2019accent sera plutôt mis sur la diversité afin de pouvoir satisfaire toutes les exigences des consommateurs de fruits frais et des entreprises de transformation.Aide financière Selon le mode de plantation retenu par le producteur, la superficie plantée et la densité du verger subventionné, l\u2019aide financière du ministère de l'Agriculture du Québec pourra varier de $1.250 à $5,475 l'hectare.Cette aide comporte un mode de calcul progressif visant à inciter les producteurs à planter le maximum subventionnable de trois hectares.Ainsi, pour les pommiers plantés selon la méthode tuteurée, la subvention est de $2.75 par pommier pour le premier hectare, de $3 pour le deuxième hectare et de $3.65 pour le troisième.Un pomiculteur opérant selon cette méthode et avec la densité maximale admissible de 1,500 pommiers à l'hectare, recevrait donc $4,125 pour son premier hectare, $4,500 pour son second et $5,475 pour son troisième, soit un total de $14,100 pour la durée du programme.L\u2019autre méthode de plantation reconnue, la méthode dite plein vent, permet quant à elle des subventions de $2.50 par pommier pour le premier hectare, $2.80 pour le second hectare et $3.10 pour le troisième.La densité maximale admissible pour les vergers plantés selon cette méthode étant de 1,100 pommiers à l\u2019hectare, les subventions maximales sont donc de $2,750 pour le premier hectare, de $3,080 pour le second et de $3,410 pour le troisième, soit un total de $9,240.Le programme s\u2019adresse aux producteurs exploitant actuellement un minimum de 4 hectares de pommiers standards.Ces derniers devront s\u2019engager à suivre le plan de plantation recommandé par les spécialistes du ministère de l\u2019Agriculture après inspection du verger et analyse du sol.Afin d\u2019assurer à notre industrie pomicole des approvisionnements correspondant aux analyses de marché, la plantation des nouvelles variétés se fera dans des proportions définies à l\u2019avance soit: Jersey Mac, 17%, Cortland, 10%, Spartan, 38% et Empire, 35%.Quant à l'arrachage d\u2019un hectare de pommiers McIntosh par demi-hectare de nouvelles variétés, il devra se faire au plus tard à la fin de la quatrième période de récolte des arbres à éliminer survenant après la plantation des pommiers de remplacement.Enfin, ces derniers devront être couverts par le régime d\u2019assurance-récolte des pommiers nains et semi-nains offert par le Régie de l\u2019Assurance-Récolte du Québec.Ce nouveau programme survient quelques mois seulement après la mise en place par les pomiculteurs québécois d'un plan conjoint leur permettant de mieux contrôler la mise en marché de leurs produits.La Société québécoise d'initiatives agro-alimentaires a, quant à elle, déjà démontré son intérêt pour ce secteur en s\u2019associant l\u2019an dernier à une importante entreprise de transformation de la pomme.Ces différentes données auxquelles s'ajoutent l'existence d\u2019un régime d'assurance-récolte de la pomme et différentes campagnes de promotion de ce produit, démontrent la vitalité de l'industrie pomicole québécoise.La réorientation de celle-ci vers une plus grande diversité de produits devrait par ailleurs lui permettre de maintenir ses positions tant sur le marché québécois qu'à l\u2019extérieur du Québec.1.5vg3/acre 0.5vg3/acre Exemple: Si le résultat d'une analyse de sol indique un pH de 5.7, que le producteur agricole possède un sol de type loan (terre franche) et qu'il a 10 acres à amender, il devrait utiliser 2.5 vg3 de résidus à l\u2019acre pour un total de 25vg3 de chaux.(2.5 x 10 = 25).Activités records à l\u2019Office du crédit agricole Le ministre de l'Agriculture du Québec, Monsieur Jean Garon, signale les activités sans précédent de l\u2019Office du crédit agricole du Québec pour le premier trimestre de l'exercice en cours, soitdepuis le 1er avril 1978.Le nombre des prêts consentis par l\u2019Office entre le 1 er avril et le 30 juin 1978 s\u2019établit à 491 pour un montant de $36,526,000, ce qui représente une augmentation de près de 20% du nombre des prêts et de 61.4% du montant prêté par rapport à la même période de l\u2019exercice 1977-78 alors que le nombre des prêts consentis était de 410 pour un montant global de $22,632,650.Pour la même période de trois mois de l'exercice 1976-77, le nombre des prêts consentis par l\u2019Office avait été de 438 et leur montant de $22,106,000.Cette période d\u2019activités intense a connu un sommet dans la semaine du 19 au 22 juin alors que $9,429,551 dont $6,701,100 au seul chapitre de la Loi du crédit agricole furent injectés en agriculture sous forme de prêts ou de subventions en vertu des divers programmes dont l\u2019Office est responsable.Ces prêts ont été émis en faveur de 93 emprunteurs.Le montant des prêts consentis par les prêteurs autorisés en vertu de la Loi de l'amélioration des fermes s\u2019établissait pour sa part à $2,422,201 et touchait 306 agriculteurs.Les prêts consentis en vertu de la Loi sur le crédit forestier se chiffraient à $119,100 alors que les autres montants totalisant $186,250 représentaient des subventions destinées à favoriser 49 établissements de jeunes sur des fermes ainsi que l\u2019agrandissement de 7 exploitations agricoles.\"En plus de témoigner de la confiance accrue des agriculteurs du Québec dans le secteur de l'agriculture, de préciser M.Garon, ces activités s\u2019avèrent de bon-augure pour la mise en place imminente des diverses lois de crédit agricole que le gouvernement a récemment adoptées.En plus de majorer les maximums des prêts pouvant être consentis en vertu des différentes formules de crédit administrées par l\u2019Office du crédit agricole, ces lois permettront aux coopératives d\u2019épargne et de crédit, de même qu\u2019aux institutions bancaires d'intervenir dans le domaine du crédit agricole à long terme.Ce changement majeur, de même que la création d'un Fonds d\u2019assurance prêts agricoles et forestiers administré par l\u2019Office du crédit agricole, aura pour effet de libérer l'État de la nécessité de financer le développement d\u2019entreprises agricoles à même les fonds publics.L'Office du crédit agricole continuera à assurer le travail d\u2019expertise au niveau de l'analyse des dossiers et de l'acceptation des prêts.De plus, le remboursement à l\u2019emprunteur d\u2019une partie des intérêts continuera à s'appliquer.Il s'agit d'une véritable révolution dans le domaine du crédit agricole, a souligné M.Garon qui va permettre à l\u2019Office de répondre beaucoup plus adéquatement à une demande sans cesse accrue de la part des agriculteurs québécois.PAGE 6 - LA TERRE DE CHEZ NOUS.3 AOÛT 1978 5965 i Rédigé en collaboration par le,service de l'Information du ministère de l'Agriculture H ._____________________________ Agriculture/ Information (Responsable: Hélène Bellerose (Reproduction autorisée en donnant crédit Une nouvelle priorité du MAQ: L\u2019ALIMENTATION DES VACHES LAITIERES QUÉBEC \u2014 C\u2019est un fait acquis que, dans toute entreprise laitière, l\u2019alimentation du troupeau entraîne de nombreux frais.Par ailleurs, et cela est tout à fait légitime, les producteurs de lait veulent retirer le maximum de rendement pour chaque dollar investi.Voilà pourquoi le ministère de l\u2019Agriculture du Québec (MAQ) est convaincu de la nécessité d\u2019élargir davantage l\u2019accès au nouveau programme d\u2019alimentation pour bovins laitiers.Conçu de manière à permettre une composition équilibrée de rations alimentaires adaptées aux besoins de chacune des vaches de votre troupeau, ce programme devrait aussi avoir pour conséquence d\u2019augmenter le rendement de votre ferme grâce à une utilisation plus rationnelle des aliments.Il vous aidera également à maintenir votre troupeau en meilleure santé, à éviter les problèmes de reproduction et à raccourcir l\u2019intervalle inévitable entre deux vêlages.Pourquoi un programme alimentaire?Il suffit de considérer les coûts d\u2019alimentation par cent livres de lait, les problèmes causés par un déséquilibre alimentaire au sein d\u2019un troupeau et les pertes économiques qui en découlent, pour être convaincu de l\u2019importance d\u2019un tel programme.Voici d\u2019ailleurs quelques sujets de réflexion qui devraient vous inciter à vous prévaloir des avantages offerts par ce programme alimentaire.\u2014 Êtes-vous satisfaits de la productivité de vos vaches?\u2014\tLe coût d\u2019alimentation par vache, par jour et par cent livres de lait est-il aussi bas qu\u2019il devrait l\u2019être?\u2014\tLes vaches reçoivent-elles des aliments équilibrés qui rencontrent leurs besoins d\u2019entretien et de production?Une seule réponse incertaine ou négative à ces questions devrait suffire pour vous convaincre de la nécessité d\u2019avoir recours à un programme alimentaire conçu en fonction des besoins propres à votre troupeau et dans le seul but de vous aider à accroître I .¦ ' (ïîc m rf.tr CONCESSIONNAIRES ACCRÉDITÉS EN MACHINES AGRICOLES ET EN ÉQUIPEMENT DE BÂTIMENT DE FERME Le programme d'accréditation des vendeurs de machines agricoles et d'équipement de bâtiment de ferme représente une garantie pour les agriculteurs.En effet, pour tous ces vendeurs, l'accréditation accordée par le Comité consultatif en machinisme agricole garantit à l'agriculteur un service après vente et la disponibilité de pièces de rechange même plusieurs années après la vente.Ce n'est cependant pas une preuve de qualité ou de bon fonctionnement.Surveillez le sigle de l'accréditation chez votre vendeur.COMITÉ CONSULTATIF EN MACHINISME AGRICOLE RÉGION 10 Jacques-Cartier ÉQUIPEMENT DE BÂTIMENT DE FERME MACHINES AGRICOLES Berthier Benoit Bellerose Inc.Pierre Dugré Inc.Garage P.A.Houle Lucien Poirier Deux-Montagnes Bertrand Equipements Inc.Garage A.Bigras Centre agricole J.Dion J.René Lafond Inc.Equipement St-Denis Inc.Joliette G.Gagnon Equipement Inc.Garage Raymond Lasalle Donation Roy et Fils Ltéo S.C.A.Joliette Antonio Laporte ' L'Assomption Forest Machineries Enr.Henri et F ils Enr.Clément Perreault Inc.S.C.A.L'Assomption Montcalm Mailhot Hydraulique Inc.Réginald Marsan Equipement Bruno Roy S.C.A.Montcalm J.M.Thibodeau Montréal Lefebvre et Frères Ltée Terrebonne Roland Ouellet Machinerie agricole Yvon Rivard Equipement S.C.A.des Fermes du Nord Plante Moto Sports Enr.Berthierville Saint Barthélémy Saint Cuthbert Saint-Gabriel de Brandon Saint-Eustache Saint Eustache Saint-Augustin Saint-Hermas Saint Benoit Saint Thomas Saint Thomas Joliette Joliette Joliette L'Epiphanie Saint-Roch de l'Achigan Saint Sulpico L'Assomption Saint Jacques Saint Esprit Saint-Jacques Saint-Jacques Saint Alexis Pointe Aux-Trembles Saint-Janvier Sainte Anne des Plaines Saint-Jovite Saint-Janvier Equipement Interprovincial Ltée\tPointe-Claire ÉQUIPEMENT DE BÂTIMENT DE FERME Gilles Allard Michel Archambault Alphonse Ayotte P.Paul Beaudoin Gilles Boauséjour Inc.Jean-Jacques Garceau J.G.Lambert Inc.Réjean Payette Perreault et Joly Inc.Claude Philibert Félicion Sauvé Enr.Victorin Savoie Jocelyn Villemaire Saint-Alexis Saint-Lin Saint-Esprit Joliette Saint-Esprit Saint-Thomas Sainte-Scholastique Repentigny Sainte-Elizabeth Sainte-Elizabeth Saint-Placide Saint Barthélémy Saint-Roch L'Achigan RÉGION 11 MACHINES AGRICOLES Champlain Garage Andro Beau chesne Enr.\tSainte Marthe du Cap Cap de là Madeleine Equipement Brousseau Ltd Garage Rolland Clément S.C.A.Rég.Saint Casimir Garage J.H.Trudel Laf renière Tractcur Enr.Laviolette Garage G.Chevalier Enr.(Deschambault) Les machineries Pronovost Inc.Les Entreprises Guy Roberge Enr.Maskinongé Clément et Fils G.Gagnon Equipeme Inc.Equipement Malbeuf Inc.André Parent Proulxvillo Saint Maurice Saint Stanislas (Poste de vente) Saint-Narcisse Sainte-Anne-de-la Pérade Saint-Tite (poste de vente) Saint-Tito Saint-Adelphe Maskinongé Maskinongé Louiseville Louiseville Saint-Maurice Garage Denis Trudel Trois-Rivières Ouest Paul Andre Alarie Maurice L.Bournival Georges Cloutier et Fils Réjean Durand Equipement de ferme C.Lesage Bertrand W.Francoeur H.R.Distribution Enr.Gabriel Philibert Garage Jean Trépanief Villeneuve Machine Shop Maskinongé Saint-Barnabé Nord Saint-Narcisse Héroulxville Saint-Léon Saint-Séverin Saint-Narcisse Maskinongé Saint-Maurice Cap-de-la-Madeleine REGION 12 MACHINES AGRICOLES Chicoutimi Equipement agricole du Saguenay Gobeil Equipement Ltée Hilaire Tremblay G.L.Gauthier Machinerie Rayjean Inc.Lac Saint-Jean Chôme Coop.Saguenay (Saint-Bruno) Les Equipements Traction Inc.Lamontagne Equipe ment Enr.J.B.Maltais Ltée Antonelli Villeneuve Enr.Roberval Jos Besson Inc.Chaîne Coop.Saguenay Mailloux Equipement Inc.Equipement M.Potvin Inc.St-Félicien T ruck Service Inc.Chicoutimi Chicoutimi Bagotville Saint Ambroise Rivière*du Moulin Saint Bruno Alma Saint-Prime Alma Notre Dame d'Hébertville Mistassini Mistassini Normandin Saint Félicion Saint Félicien ÉQUIPEMENT DE BÂTIMENT DE FERME Laurent Boudreault Lac à la Croix Service Surge Enr.\tLaterriére Celle liste par région a été mise à jour le 24 mai 1978, et tous les changements ultérieurs seront communiqués dans ces pages.l\u2019efficacité et la rentabilité de votre entreprise laitière.Les avantages d\u2019un programme alimentaire Le programme alimentaire du MAQ propose la formulation (au meilleur coût possible) de rations laitières adaptées aux besoins de chaque vache, permet un meilleur usage des aliments produits sur la ferme, aide à découvrir les abus et à prévenir ou corriger certains problèmes tels l\u2019acétonémie, l\u2019infertilité et la fièvre vitulaire,ketc., Le programme se veut un guide d\u2019alimentation quotidienne, simple et facile à comprendre, qui fournit des directives individuelles pour chaque catégorie ou groupe d\u2019animaux, compte tenu de leur poids, de leur productivité ainsi que de la teneur en matière grasse du lait.Il peut également répondre aux besoins particuliers des vaches taries.Autre point intéressant, le programme alimentaire du MAQ permet à chaque producteur laitier- de composer lui-même ses rations à partir de ses propres céréales et fourrages, d\u2019y introduire d\u2019autres aliments ou compléments commerciaux et même de faire ses propres mélanges.Quoi qu\u2019il en soit, les rations qui en résulteront s\u2019appuieront toujours sur les dernières découvertes de la recherche nutritive.Pour en savoir davantage sur ce programme.Vous pouvez certes trouver des rations de moulées préparées selon des normes générales pour l\u2019alimentation de vos bovins laitiers.Le programme alimentaire proposé par le MAQ, quant à lui, constitue un TOUT et c\u2019est là son principal avantage.En effet, il tient compte à la fois des exigences du bétail, des possibilités de chaque ferme ainsi que des données alimentaires fournies par le producteur.Ajoutez à cela un ordinateur qui calcule, balance et ajuste les rations avec une facilité et une précision étonnante et vous ne pourrez qu\u2019adhérer à ce programme conçu pour répondre à vos besoins.À cette fin, permettez-nous de vous rappeler qu\u2019il est temps de passer à la première étape du programme, c'est-à-dire à la prise de vos échantillons de fourrages en vue de l\u2019analyse en laboratoire.Pour obtenir de plus amples renseignements sur le programme alimentaire du MAQ, veuillez contacter votre agronome local, le conseiller en productions animales de votre région ou encore votre représentant de moulées.Ils se feront un devoir de vous fournir toutes les informations nécessaires.A (a radio cette semaine Agriculture Quebec Le 7 août, M.Pierre Demers, agronome au Service des productions animales du MAQ, expliquera comment préparer les brebis et les béliers en vue de l'accouplement.Les 8 et 9 août, M.Alain Sylvestre, agronome au même service, parlera de cuniculture, c\u2019est-à-dire de l\u2019élevage des lapins.Il indiquera comment s\u2019y prendre pour démarrer un élevage et opérer un clapier.Les 10 et 11 août enfin, M.Maurice Marcotte, du Service des productions végétales, donnera quelques conseils relatifs à l\u2019entretien des fraisières et des framboisières.3 AOÛT 1978, LA TERRE DE CHEZ NOUS- PAGE 7 A ssurance-stabilisation Rencontre de la Fédération des producteurs de bovins avec le ministre Jean Garon Lors de la rencontre de la Fédération des producteurs de bovins avec le ministre de l\u2019Agriculture du Québec, le 14 juillet, il fut beaucoup question du prix du boeuf.Mais pas dans le sens qu\u2019on l\u2019entend habituellement.Les prix dont il fut question se rapportent à ceux que les veaux de boucherie atteindront aux encans spécialisés cet automne.Rappelons ici pour l\u2019ensemble des producteurs de boeuf de quoi il est Suestion.Comme tous le savent, le louvernement du Québec a pris la décision au printemps 1976 d\u2019implanter un régime de stabilisation des revenus pour Tes producteurs de veaux de boucherie.Ce régime a été élargi par la.suite pour couvrir les producteurs de bovins d\u2019embouche, bovins d\u2019abattage et un régime pour les producteurs de F-1.Certes, ce régime ne reçut pas l\u2019accueil attendu de la part du Gouvernement en 1976; mais après plusieurs réunions d\u2019informations, on regroupa tout de même la majorité des producteurs de bovins du Québec.En ce temps-là, la Commission administrative des régimes d\u2019assurance-stabilisation des revenus agricoles évalua qu\u2019une cotisation de $11 par vache assurée serait suffisante pour pallier la différence entre les coûts de production et le prix obtenu sur le marché, c\u2019est-à-dire aux encans spécialisés.Les prévisions s\u2019avérèrent quelque peu optimistes et l\u2019on se retrouva avec un déficit de $2,000,000 au fonds d\u2019assurance stabilisation.L\u2019année suivante, en 1977, après avoir promis aux producteurs que la cotisation de base ne dépasserait pas $19 au cours des cinq années suivant l\u2019engagement au régime, on réclama une cotisation de base de $28.Et même avec une cotisation de base de $28 en 1977, ce qui à la fin de la campagne représentait une cotisation réelle de $31.71 à cause de l\u2019augmentation du poids moyen de 406 1b à 457 Ib, la campagne 1977 se solda cette fois par un déficit de $2,500,000.au fonds d\u2019assurance.Personne n'est devin Certes, personne n\u2019est devin et on ne peut blâmer ni la Commission ni le Gouvernement pour les prix minables qui ont eu cours sur le marché mondial, canadien et québécois.De toute façon, l\u2019on se re'trouve aujourd\u2019hui en début de campagne 1978 avec un déficit total, y compris le capital et les intérêts, de l\u2019ordre de $5,170,000.La Fédération des producteurs de bovins du Québec a suivi le dossier d\u2019assurance-stabilisation des revenus -depuis le début et s\u2019est impliquée à juste titre dans ce nouveau programme gouvernemental.Elle s\u2019est prononcée, par la voie de son conseil d\u2019administration, en faveur du nouveau régime en 1976, ceci toutefois après de longues discussions et hésitations, on s\u2019en souviendra.Elle a ob-tenu un contrat de service pour informer le mieux possible les producteurs sur ce que comportait pour eux le nouveau régime et ce qu\u2019il pourrait leur assurer.Elle a pris position à chaque année du régime sur les taux de cotisation et n\u2019a pas négligé ses efforts pour expliquer aux producteurs de veaux de boucherie ce qui entraînait de telles hausses de cotisation.Décision unilatérale Aujourd\u2019hui, en 1978, troisième année d\u2019un engagement quinquennal, le Gouvernement décide unilatéralement encore d\u2019augmenter la cotisation de base à 538 pour chaque vache assurée (on en comptait 61,158 en 1977).Les prévisions de la Commission ad- PAGE8-LA TERRE DE CHEZ NOUS.3 mimstrative sont celles-ci: la cotisation de base étant à $38, l\u2019on estime qu\u2019avec l\u2019indexation de 1978, on devrait stabiliser aux environs de $0.80 la 1b le veau d\u2019engraissement, que les encans spécialisés devraient rapporter un prix moyen de $0.57^i, ce qui permettrait, après avoir compensé le $0.221/2 qui manque sur le marché, de rembourser sur une année 61% de la dette des deux premières années.La Fédération estime que le prix du veau d\u2019embouche devrait se situer entre $0.60 et $0.65 la Ib, ce qui permettrait de rembourser environ 90% de la dette en 1978.La Fédération a présenté, lors de la rencontre avec le Ministre, un mémoire avec chiffres à l\u2019appui lui démontrant une multitude de possibilités pouvant survenir sur le marché.Les fonctionnaires de la Commission ont dû admettre que si le prix du marché s\u2019avérait être supérieur à $0.60, qu\u2019une cotisation de $38 permettrait de rembourser presque toute la dette cette année.$38 c\u2019est trop! Donc, on en arrive à la revendication principale des producteurs qui est celle-ci: tous sont d\u2019accord à rembourser la dette accumulée au fonds d\u2019assurance mais on préférerait prendre deux années pour la rembourser, donc une cotisation de base moins élevée, et laisser pour la dernière année de l\u2019engagement de cinq ans la formation d\u2019un fonds d\u2019assurance.Certes, le principe d\u2019un fonds d\u2019assurance constitué d\u2019un dollar de la part du producteur et de deux du Gouvernement n\u2019est pas remis en cause.Mais il faut tout de même conjuguer avec les réalités québécoises et bien comprendre que même si pour une majorité de producteurs ce n*est pas un déboursé mais un manque à recevoir, $38 par vache assurée au lieu de $30 semble être une atteinte à l\u2019autonomie du producteur, qui restera toujours le plus apte à administrer ses fonds, si on lui apporte l\u2019aide nécessaire.Aucun calcul strictement économique ne pourra démontrer au Ministre ou aux fonctionnaires de la Commission, qu\u2019une cotisation de $30 plutôt que $38 représente énormément pour les producteurs de veaux de boucherie du Québec.Seule une étude socio-économique le démontrerait mais à quoi bon des études si on n\u2019est pas capable de vivre d\u2019une profession que l\u2019on a choisie?Danger de désengagement La production de boeuf au Québec doit nécessairement débuter par la production de bons veaux de boucherie.L\u2019assurance-stabilisation est un moyen d\u2019assurer la stabilité aux producteurs, tous le reconnaissent.Mais si l\u2019on décide de prendre cinq ans pour créer une certaine sécurité aux producteurs, prenons-les sans pour autant assommer les producteurs avec des escalades de cotisations qui pourraient avoir pour effet un désengagement du régime.La Fédération des producteurs de bovins du Québec a rencontré la Commission administrative le 31 mai dernier puis le Ministre le 14 juillet concernant la cotisation 1978.Beaucoup d\u2019énergies ont été dépensées pour démontrer aux autorités gouvernementales les intérêts des producteurs de veaux d\u2019embouche mais on ne semble pas vouloir favoriser dans les faits la participation des producteurs aux affaires qui les concernent, participation tant souhaitée dans les discours de nos administrateurs publics.Claude Paquette, secrétaire-adjoint.Fédération des Producteurs de bovins du Québec AOÛT 1978 Exemption de la taxe de vente sur le gaz et l'électricité Depuis le 12 mai 1976, les producteurs agricoles peuvent bénéficier d\u2019une exemption de taxe sur le gaz (incluant le gaz propane) et l\u2019électricité.Cette exemption concerne le gaz et l\u2019électricité \u201cutilisés pour actionner du matériel de production servant à la production de biens mobiliers destinés à la vente\u201d.Ainsi, par exemple, le chauffage des oeufs d\u2019incubation, des poulets d\u2019élevage, des plants de serre, le séchage du maïs-grain, du tabac et l\u2019évaporation de l\u2019eau d\u2019érable sont sujets à cette exemption, prévue par l\u2019article 15 de la loi 44.Tout reçu postérieur au 12 mai 1976 peut faire l\u2019objet d\u2019une demande.Il appartient au producteur qui utilise ces sources d\u2019énergie d\u2019établir, à la satisfaction du ministère du Revenu, la valeur de l\u2019énergie sujette à l\u2019exemption.Le producteur doit conserver les originaux de ses reçus et faire parvenir au Ministère des photocopies de ses reçus.Il est à noter que dans le cas de l\u2019électricité, une réserve d\u2019au moins 10% des achats reste imposable.Les demandes de remboursement doivent parvenir à l\u2019une des adresses suivantes: Ministère du Revenu Section Remboursement 3, Complexe Desjardins, C.P.3000, Montréal, H2B lA4.Tél.: 514-873-2800 Pour toute demande de renseignements ou d\u2019informations supplémentaires concernant ces remboursements de la taxe de vente sur le gaz et l\u2019électricité, on peut communiquer avec le numéro suivant: 418-643-6028.Nomination de M.Paul Couture à l\u2019Office fédéral de stabilisation des prix agricoles Le ministre de l\u2019Agriculture, M.Eugene Whelan, a annoncé la nomination de M.Paul Couture au Comité consultatif de l\u2019Office de stabilisation des prix agricoles.Originaire de St-Augustin (Qué.), M.Couture exploite, en société avec ses fils, une ferme de 1200 acres à St-Prosper, comté de Champlain.Âgé de 57 ans, il s\u2019est toujours impliqué dans son milieu, tant au niveau de la commission scolaire que du syndicalisme agricole.Nommé 2e vice-pré-dicent de l\u2019UCC en 1966, puis 1er vice-président en 1969, il est président général de l\u2019UPA depuis 1973.M.Couture est également président des assurances Les Coopérants.Le Comité consultatif de l\u2019Office de stabilisation des prix agricoles, présidé par M.Dobson Lea et formé d\u2019agriculteurs et de représentants d\u2019associations agricoles, conseille le Ministre et' l\u2019Office dans le domaine de la stabilisation des prix des denrées visées par la Loi sur la stabilisation des prix agricoles.M.Paul Couture Ministère du Revenu, Section Remboursement, 200, Sud, rue Dorchester, Québec, GIX 7W6.Tél.: 418-643-6010 Concours Photo-Jeunesse Les Editions Imageries organisent un concours de photographies pour les jeunes de 10 à 15 ans.Pour être éligibles les photos doivent traiter exclusivement des sujets suivants: 1.\tLes amis en vacances; 2.\tUne course à vélo; 3.\tUne fête surprise; 4.\tLe départ d\u2019un ami en voyage; La souris CLIC 5.\tUn chien ou un chat; 6.\tUn écureuil dans le jardin; 7.\tL\u2019arbre mort, dans le pré; 8.\tLes monuments.Tu dois soumettre des photos couleur ou noir et blanc seulement, les diapositives seront refuséees.Quant aux photos retenues, elles seront publiées dans le premier numéro de \u201cCLIC\u201d, un nouveau magazine québécois sur 1 initiation à la photographie.Les noms des auteurs des photos primées apparaîtront avec chaque photo publiée.Tu peux aussi gagner des prix tels qu\u2019un après-midi dans un vrai studio de photographie, des appareils Opti-can 110, des films et des livres de \u201cCLIC\u201d.Si tu veux participer, envoie tes photographies avant le 11 août 1978 à: Les Éditions Imageries, Att.: Pierre Mc Neil, 271 François-Séguin, Boucherville, Qué.J4BIL6 N.B.: Écris à l\u2019endos des photos, ton nom, âge, adresse et téléphone.Les photos non choisies seront retournées à leurs auteurs. Mon nez dans votre cuisine Pourquoi se priver de dessert?La congélation en été Souvent, on aimerait pouvoir prolonger la belle saison afin de profiter plus longtemps de l\u2019abondance des fruits frais.La congélation peut combler ce souhait.Cette méthode de conservation permet d\u2019obtenir des produits attrayants très semblables aux aliments frais et de bénéficier de fruits saisonniers à longueur d\u2019année.Les abricots, les cerises aigres, les pêches, les prunes et les salades de fruits peuvent être congelés au sirop.Les conseillères en alimentation à Agriculture Canada ont déterminé les proportions de sucre et d\u2019eau nécessaires pour quatre densités de sirop (voir tableau).Pour préparer le sirop, ajoutez le sucre à l\u2019eau, remuez jusqu\u2019à dissolution et réfrigérez.Allouez de 175 à 250 mL de sirop pour chaque contenant de 500 mL.Choisissez la densité du sirop en fonction de l\u2019acidité des fruits et des goûts personnels.Tranchez ou coupez Sandwichs au souper Il peut vous sembler étonnant de servir des sandwichs au souper! Pourtant, des sandwichs ouverts sont très appétissants, se préparent en un rien de temps et peuvent être assez substantiels.Vous pouvez les préparer à base de viande, d\u2019oeufs, de poissons, de fruits ou de légumes.Voici quelques points à considérer: \u2014\tutilisez du pain tranché mince, enlevez les croûtes et tartinez de beurre jusqu\u2019aux bords; \u2014\tétendez la garniture uniformément; \u2014\tutilisez des préparations de couleurs contrastantes, mais dont les saveurs se marient bien; \u2014\tdécorez les sandwichs pour qu\u2019ils soient un régal pour l\u2019oeil aussi.Ces sandwichs se mangent à l\u2019aide d\u2019un couteau et d\u2019une fourchette.Voici deux recettes de sandwichs qui sortent de l\u2019ordinaire.Celle au Pâté de foie sur pumpernickel est vraiment tentante et coûte seulement environ $0.40 par portion.Le Sandwich ouvert au porc offre un goût différent; il combine du pain de seigle aux graines de carvi, du porc et des tranches d\u2019orange.C\u2019est à ne pas manquer, de plus, chaque portion ne coûte qu\u2019un peu plus de $0.30.PÂTÉ DE FOIE SUR PUMPERNICKEL 12 onces de pâté de foie 6 tranches de pumpernickel ou de pain de seigle \u2014foncé, beurrées 6 tranches de bacon cuit 6 champignons en moitiés, sautés 2 tomates, en sections Étendre 2 onces de pâté de foie sur chaque tranche de pain.Garnir de bacon, champignons et de section de tomates.6 portions.SANDWICH OUVERT AU PORC 6 tranches de pain seigle aux graines de carvi, beurrées Moutarde préparée 12 onces de porc cuit, tranché mince Sel et poivre 2 oranges, pelées et tranchées mince Branches de persil Tartiner le pain de moutarde.Placer 2 onces de porc sur chaque tranche.Assaisonner de sel et poivre.Ajouter 2 ou 3 tranches d\u2019oranges.Garnir de branches de persil.6 portions.les fruits directement dans les contenants.Couvrez de sirop et laissez un espace de tête pour l'expansion.Les pêches et les abricots requièrent un traitement à l\u2019acide ascorbique pour prévenir le brunissement.À 1 L de sirop froid, ajouter 1 mL d\u2019acide ascorbique (vitamine C) en cristaux ou en poudre, ou 800 mg en comprimés.S\u2019il s\u2019agit de comprimés, faites-les dissoudre dans 15 mL d\u2019eau avant des les ajouter au sirop.Si vous préférez, vous pouvez congeler des desserts déjà préparés.Les tartes aux fruits sont toujours populaires, et il est pratique d\u2019en avoir dans le congélateur.Elles se congèlent non cuites.Il suffit d\u2019augmenter d\u2019un tiers la quantité d\u2019agent épaississant dans le mélange de fruits.N\u2019incisez pas la pâte sur le dessus et congelez jusqu\u2019à ce qu\u2019elles soient fermes, et empaquetez dans des sacs ou emballages à congélation.Les tartes aux fruits ainsi préparées, se conservent jusqu\u2019à six mois au congélateur.Elles seront prêtes à savourer en peu de temps.Incisez la pâte sur le dessus.Faites cuire 20 min à 220°C; réduisez la chaleur à 180°C et continuez la cuisson jusqu\u2019à ce que la pâte soit dorée (60 min pour les assiettes de verre, 70 min pour celles de métal et 80 min pour celles d\u2019aluminium).Vous pourrez appliquer cette technique aux tartes aux fruits frais que vous préparerez durant l\u2019été; elles seront tout aussi délicieuses dans quelques mois.Si vous désirez plus de renseignements concernant la congélation des aliments, vous pouvez obtenir gratuitement la publication intitulée \u201cLa congélation des aliments\u201d, en écrivant aux Services d\u2019information, Agriculture Canada, Ottawa Kl A 0C7.Si vous êtes soucieux des calories, il vous faut dire adieu aux gâteaux et pâtisseries riches, mais pas nécessairement à tous les desserts.En utilisant du lait écrémé en poudre, vous pouvez préparer des desserts très alléchants qui contiennent moins de calories.Le lait écrémé en poudre offre commodité et nutrition à un prix abordable.11 est aussi bon pour la santé que le lait entier et est enrichi de vitamines A et D; le seul élément nutritif qui diffère, c\u2019est le gras.Mais n\u2019oublions pas: moins de gras signifie moins de calories.Ce qui est un avantage, surtout pour les desserts.Nous vous proposons un délice de gourmet: un Soufflé froid aux framboises.Ce dessert léger et rafraîchissant est préparé avec du lait écrémé en poudre.Vous pouvez en savourer chaque bouchée, la conscience en paix; une portion fournit seulement 200 calories.SOUFFLÉ FROID AUX FRAMBOISES 250 mL d'eau glacée 300 mL de lait écrémé en poudre I enveloppe de gélatine non aromatisée 50 mL d'eau 75 mL d'eau bouillante 75 mL de sucre 75 mL d'huile 5 mL de vanille 10 mL de jus de citron I contenant (425 mL) de framboises congelées sucrées, décongelées 25 mL de zeste de citron râpé Mélanger eau glacée et lait écrémé en poudre dans un bol refroidi; battre jusqu\u2019à formation de pointes molles (environ 10 min).Faire gonfler la gélatine dans 50 mL d\u2019eau durant 3 min.Ajouter l\u2019eau bouillante et remuer jusqu\u2019à ce que la gélatine soit dissoute.Incorporer graduellement le sucre en battant, au mélange de lait en poudre, puis, l\u2019huile, la vanille, le jus de citron et le mélange de gélatine.Congeler de 10 à 15 minutes.Mélanger framboises et zeste de citron; réduire en purée au mélangeur.Tamiser pour enlever les graines.Retirer le mélange refroidi du congélateur et incorporer graduellement les framboises en battant.Entourer un moule à soufflé de IL d\u2019une double feuille d\u2019aluminium graissée de 5 cm de largeur.Laisser dépasser 3 cm de lu feuille d'aluminium au-dessus du bord.Verser le mélange de framboises et refroidir 4 h.ou toute une nuit.Retirer la feuille d\u2019aluminium juste avant de servir.6 à 8 portions.\t\t\t Type de sirop\tSucre\tEau\tQuantité de sirop Clair Modérément clair Moyen Épais\t250 mL 250 mL 250 mL 250 mL\t500 mL 400 mL 250 mL 200 mL\tEnviron 650 mL Environ 550 mL Environ 375 mL Environ 325 mL PARLONS.bricolage avec Hélène Goudreau 2 W 8\" ' Armoire à épices décorative Voici pour les maris bricoleurs une armoire à épices décorative pour votre cuisine.Elle se confectionne en un tour de main et nécessite un minimum d\u2019outils.Une scie, un marteau, une règle, une équerre, des clous à finir, du papier sablé.c\u2019est tout ce dont vous avez besoin.Dans les compartiments de l\u2019armoire présentée ci-contre, nous avons: du café, des épices à marinade, des pois secs et du riz.Tout autre produit séché ferait tout aussi bien l\u2019affaire tel que pâtes alimentaires, fines herbes séchées, fèves de couleur, lentilles etc.Pour les compartiments de l\u2019armoire qui sont plus décoratifs on peut utiliser des petits bibelots, des fleurs séchées, des coquillages, de la vaisselle comme on en trouve dans les jouets d\u2019enfants.tout est matière de goût.Le tout est scellé par une vitre.Ce n\u2019est donc pas une armoire utilitaire, mais décorative.Pour le fond, un reste de papier contact de la couleur appropriée à votre décor fera un très joli effet.Matériaux: Une planche de pin de 72\u201d de long par 2!/j de large par '/>\u2019\u2019 d\u2019épaisseur Un quart de rond de !4\u201d de large par 38\u201d de long Un masonite de 7\u201d X 11\u201d Unevitrede7\u201dX 11\u201d Un papier contact de 7\u201d X 11 \u201d Vernis ou teinture de la couleur désirée 2 crochets Clous à finir Colle blanche à bois Papier sablé 11\" Assemblage Tailler deux planches de 12\u201d de long, elles formeront les côtés les plus longs de l\u2019armoire; et deux morceaux de 7\u201d de long qui formeront les côtés les plus étroits de l\u2019armoire.Tailler ensuite les morceaux qui formeront les compartiments, soit, en partant de haut en bas sur la photo; un morceau de 216\u201d, un de 7\u201d, un de 8\u201d, un de 4'/j\u201d, et un de 4\u201d.Coller le papier contact sur le fond.Teindre le bois de la couleur désirée après l\u2019avoir poncé avec un papier sablé fin.Bâtir le cadre autour du fond avec les planches de 7\u201d et de 12\u201d.3 AOÛT 1978.LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 9 4W 1 CARRÉ = 1\" Les clouer ensemble.Fixer les tablettes sur le fond avec de la colle blanche, à bois.Remplir les comparti1 ments avec les épices ou les objets décoratifs.On peut ne remplir les tablettes qu\u2019à moitié ce qui donne un trèsjoli effet lorsque l\u2019armoire est accrochée au mur.Fixer les objets décoratifs, tels que bouteilles, bibelots, vaisselle avec de la colle pour éviter qu\u2019ils se déplacent et tombent dans l\u2019armoire.On ne doit pas oublier que l\u2019armoire restera scellée par la vitre et qu\u2019on ne pourra pas facilement replacer les objets tombés.Placer la vitre sur les tablettes, et la fixer avec les quarts-de-rond, que l\u2019on peut coller sur la vitre.Installer les crochets derrière l\u2019armoire de chaque côté, vous êtes prêt à l\u2019accrocher. RADIOTÉLÉVISION »#»»»#»#»##»»#»»#######»#»»»»»#»»»»
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