La terre de chez nous, 22 janvier 1981, jeudi 22 janvier 1981
[" î23GdEt fliUtLupîlillSk fâfSsS- .s£|pib LATERREl de chez nous LE SEUL HEBDOMADAIRE AGRICOLE D\u2019EXPRESSION FRANÇAISE EN AMÉRIQUE Port payé à Québec Volume 51, Numéro 45 \u2014 Montréal, 22 janvier 1981 Lancement de la campagne dans le porc Les i producteurs i plus déterminés que jamais Une usine de transformation Avec ses Importantes stations de Bromont, Mont Sutton, Mont Écho, Owl's Head et Mont Orford, l'Estrie est devenue l'une des réglons de ski les plus prestigieuses au Québec.Fréquenté en été pour ses immenses ressources de plein air et son centre d\u2019art, le parc du Mont Orford fait la joie des adeptes du ski et de la raquette pendant l'hiver.Photos: Direction générale du t ourisme ;\u2022 de la truite À Trois-Rivières L\u2019opinion rurale \"Les plates-formes à fumier\" Attention cultivateurs En réponse à l'article paru clans la Terre de Chez-Nous du 13/11/80 dans l'opinion du lecteur, il me semble qu\u2019il est prématuré d'affirmer que l'on a trouvé une solution idéale avant même de l'avoir expérimentée.Depuis nombre d'années plusieurs agriculteurs d\u2019expérience ont essayé de rentabiliser leur fumier et les preuves concluantes demeurent très superficielles.J'aimerais qu'avant d\u2019affirmer que l'on n'a pas besoin de subventions gouvernementales dans ce dossier, ce qui peut nuire à un très grand nombre de personnes, on vérifie \"La solution idéale\" soit par l'analyse de sol durant plusieurs années, connaître la valeur du fumier à chaque mois de l\u2019année, connaître aussi par résultat scientifique les problèmes de débalancements de sol et autres, avant de s\u2019aventurer sur des formules miracles.Je me demande encore s'il y a une pe- tite fortune à faire avec nos fumiers?Je demanderais donc aux agriculteurs, avant d'affirmer des choses, d'avoir la décence de les expérimenter plus d\u2019un an.Soyons sérieux et il sera sûrement possible d'ici cinq à six ans, après avoir soutenu nos expériences dans le domaine, d'affirmer des choses les plus positives possible.Noël Pe lier in, producteur agricole, Plessisville, Cté Mégantic Relève agricole Chers amis de la relève agricole québécoise, Celle année encore se tenaient à la Forêt-Montmorency, les journées provinciales de la relève agricole, et la plupart des groupes-relève avaient la possibilité d'y envoyer un représentant.Malheureusement, beaucoup de groupes ne se sont pas prévalus de ce privilège; cela a pour effet de hausser la représentativité des régions et de priver ces groupes d'une expérience enrichissante et très formatrice pour ceux qui ont eu la chance d'y assister.Ceci m'amène à parler du mandat que se sont donné les participants à ces journées.Tout d'abord, nous avons identifié un pouvoir rattaché à la base, c'est-à-dire à vous tous qui prévoyez vous établir en agriculture.Ce pouvoir, c'est la possibilité que nous avons d'influencer l'histoire.Ainsi le mandat est de sen- sibiliser la relève à sa situation, lui faire déceler ses besoins et l'amener à réfléchir sur les problèmes quelle rencontrera au moment de son établissement et de la possibilité de les éviter ou de les surmonter par des moyens que nous nous donnerons.Nous devons aussi faire réaliser à la relève agricole que ce pouvoir, il lui appartient de le développer et qu'il est important pour réaliser ce mandat d'utiliser les ressources mises à notre disposition tant au MAPAQ qu'à l'U PA.L\u2019essentiel à retenir, c\u2019est que la base est déterminante, les leaders ou responsables de groupes ne peuvent seuls influencer le milieu, mais avec la participation de tous ceux qui sont concernés, il sera possible de s'orienter vers une action collective correspondant au besoin réel de la relève agricole.Gaston Michaud Relève agricole Kam-Est.-Zf- LATERRlftfU de chez nous SIS.Ave Viger, Montréal.Québec H2L2P2 TéL: (514) 288-6141 Directeur: Jean-Marc KIROUAC Rédacteur en chel: Pierre COURTEAU Secrétaire dé rédaction: Rosallne-D.-LEOOUX Composition et montage Rive-Sud Typo Service Inc.Impression: Les Presses Lithographiques 1865 Inc.D4(XJ11 l*g.un: BibJiothèqua national® du OudOac 2a trlmettre 1968 BMiothéqua narionata du Canada ISSN 0040 \u2022 3830 Enraeiatrantafll No 10S1 Counter da dauxtema daaaa ROCK FOREST (819) 566-5255 FRANÇOIS CARIGNAN, l.l.l\u201e d.d.n.NOTAIRE \u2014CONSEILLER JURIDIQUE ÉTUDE DE LAGASSÉ, LAGASSÉ, LAGASSÉ CARIGNAN, FOURNIER & DURAND 4300 bout.Bourque ROCK FOREST (QUÉBEC) JOB 2J0 SUW»'' \"-torf X \u201cEnfin avec Oxford une avoine à tige robuste qui supporte bien son rendement St-lionaveniurv RÉSULTATS DE\tS ESSAIS R\tEGIONAUX CPVQ 1979\t VARIETES\tRendement T/ha (15 T)\tPourcentage d\u2019écale (15 T)\tVerse 1-9 (15 T) LAMAR\t4,267\t29.2\t3.0 LAURENT\t4.215\t27.6\t3.0 OXFORD\t4.089\t26 2\t2.0 MANIC\t4.067\t27.5\t2.5 SCOTT\t4.003\t26.5\t2.9 SENTIRIEL\t3.985\t29.7\t2.6 ALMA\t3.980\t28.8\t2.8 YAMASKA\t3.828\t24.9\t2.8 DORVAL\t3.828\t25.2\t3.1 GARRY\t3.821\t28.0\t3.2 MOYENNE\t4.024\t27.4\t2.8 \u201cMingo est une orge pesante, hâtive et de très haut rendement.J\u2019aime produire Mingo.\u201d Ste-Madeleitw su#*1 RESULTATS DES ESSAIS REGIONAUX CPVQ 1979 VARIETES\tRendement T/ha (17 T)\tPrécocité (jours) (16 T)\tPoids/hl.(kg) (17 T) BRUCE\t4.620\t90.0\t64.0 LAURIER\t4.588\t92.0\t60.7 SOPHIE\t4.543\t94.0\t60.3 MINGO\t4.523\t90.0\t64.1 LOYOLA\t4.410\t91.0\t61.9 MASSEY\t4.326\t93.0\t59.3 BEDFORD\t4.312\t94.0\t62.1 BONANZA\t3.941\t92.0\t60.1 CONQUEST\t3.860\t90.0\t59.4 MOYENNE\t4.283\t92.0\t61.2 »jK ¦¦ ITJÉIéP[jf c (EXCLUSIVITÉ) A.(EXCLUSIVITE) SEMENCES HYIÎEiDEX iNC SORTIE 147.TR ANS-CANADIENNE RG CHARLOTTE.ST-SIMON JOH 1Y0 15141798-2517 V ny % bcdfekz POUR PLUS DE RENDEMENT ET DE PROFIT _ ASSUREZ-VOUS QUE LES PRÉMÉLANGES BÉLISLE SONT INCLUS DANS VOS MOULEES PAGE 2 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS.22 JANVIER 1981 PRÉMÉLANGE, MINÉRAUX, VITAMINES & ADDITIFS PORCS, BÉTAIL, VOLAILLES, DINDES.MOULÉE, GRAINS, TOURTEAU DE SOYA Tél.: Montréal: (514) 658-8733 Québec: (418) 475-6285 Concentrés Scientifiques Bélisle inc.196 Chemin des Patriotes, St-Mathias, Que.JOL 2G0 y par Ranald BOURGEOIS Editorial Les taux d\u2019intérêt et l\u2019agriculture La crise économique actuelle caractérisée par une inflation monétaire importante a des effets négatifs sur le développement de l\u2019agriculture.En effet, les producteurs font couramment appel au marché des capitaux pour assurer le roulement de leurs entreprises; cependant, le loyer de l'argent (taux d\u2019intérêt) devient prohibitif en même temps que les consommations intermédiaires (intrants) connaissent des hausses de prix plus importantes que le taux d\u2019inflation moyen.Pour les économistes, l'inflation s'explique par une surabondance de papier monnaie sur les marchés.Les pays capitalistes avancés ont mis en application les théories créditâtes \u2014 faire imprimer de l'argent par la banque centrale \u2014 avec les conséquences que l'on connaît.La hausse des taux d'intérêt vise à freiner l'utilisation des capitaux.Cependant, les agriculteurs comme les autres consommateurs raisonnent souvent le problème en pensant uniquement dans les termes de l'inflation.Des raisonnements du genre: il vaut mieux acheter immédiatement car les prix vont monter.Cela n'est vrai que partiellement car le rendement de l'épargne est généralement supérieur au taux d'inflation pour la rendre quelque peu attrayante.La vérité, comme nous le disions dans cette page la semaine dernière, c'est que la société vit au-dessus de ses moyens et semble vouloir continuer.Une vérité qu'il est impopulaire de contester, donc difficile à renverser.Qui de la population, des entreprises ou du gouvernement va accepter les restrictions?Quelle classe de la société principalement en fera les frais?Les entreprises grandes ou petites comme les citoyens, dans ces conditions doivent prendre leurs décisions à incidence économique avec très grande prudence.Si les problèmes de très grandes entreprises peuvent être en partie absorbés par des fonds publics à cause des emplois qu\u2019ils créent \u2014 Massey-Ferguson, Chrysler \u2014 il n\u2019en est pas de même pour les agriculteurs qui peuvent se retrouver en faillite.Cette exigence de prudence va bien évidemment diminuer les investissements, soit que les agriculteurs ne puissent emprunter car les revenus ne le justifieraient pas, soit qu'ils jugent peu intéressant de s'endetter vu la faible rentabilité des opérations.Est-il nécessaire de rappeler la position plus précaire des jeunes agriculteurs?De même certaines productions sont plus vulnérables à cause d\u2019une foule de facteurs.Prenons l'exemple des productions céréalières et bovines.Elles exigent des investissements considérables en temps de travail et autres facteurs de production.Le revenu n\u2019est nullement assuré et ne rentre qu'après quelques mois.Il faut emprunter pour débuter la production, avoir une marge de crédit bancaire qui porte intérêt au taux du marché.Il est donc à prévoir une stagnation sinon une régression dans ces productions si le loyer de l'argent devait se maintenir au taux actuel.À juste titre, la situation doit préoccuper.D'aucuns disent cependant qu'il n'y a pas de solution.Les taux d'intérêt sont fixés par nos voisins du Sud.La politique actuelle des autorités compétentes au Canada ôtant de suivre les fluctuations américaines.Généralement, on les fixe à un niveau un peu plus élevé pour attirer ou retenir les capitaux.Présentement; c'est le contraire qui se produit à cause de nos excédents commerciaux.En effet, le taux de change de notre dollar se maintenant autour de 85' américains, cela facilite nos exportations, entraînant des excédents commerciaux.Cela est un avantage non négligeable pour l\u2019agriculture comme pour les autres secteurs de l\u2019industrie canadienne.Il ne faut cependant pas que celui-ci ne descende trop bas et rende ainsi trop onéreuses les importations.Outre la prudence, les agriculteurs ont donc assez peu de solutions d appliquer.Ils peuvent aussi intervenir collectivement pour obtenir des politiques qui les favorisent en temps de crise, mais c'est d peu près tout.Il devient très souvent plus intéressant de ne pas acheter si ce n 'est pas essentiel.On entend souvent dire que les agriculteurs sont riches, c'est un peu trop simple.Dans une entreprise, tout ce qui sert è produire est un actif qui peut avoir plus ou moins de valeur, il est plus juste d'évaluer la rentabilité du capital investi pour connaître la richesse effective des agriculteurs.Leur entreprise doit leur permettre de vivre convenablement en comparaison des autres classos de la société.Quand ils vendent leur entreprise, ils font un gain en capital (impossible soit dit en passant), mais abandonnent aussi leur statut d'agriculteur.Pris globalement, les agriculteurs voient également leurs revenus régresser comme toutes les autres classes de la société.Ils doivent cependant assumer des risques plus élevés, étant des entrepreneurs.La hausse des taux d'intérêt les touche tout particulièrement.L'inflation, qui fait monter la valeur des entreprises, les touche plus encore par ses effets négatifs sur les prix des intrants.Les agriculteurs sont de grands consommateurs, ils sont donc d'autant plus pénalisés en période inflationniste.De telles périodes permettent de voir la fragilité de l'agriculture qui doit pouvoir compter dans ces moments sur des organismes professionnels prêts à faire face à toute éventualité.On a entre autres remarqué les récentes interventions dans les industries porcines et céréalières et, de façon un peu moins évidente mais plus efficace, dans les productions réglementées comme le lait, les oeufs, la volaille.22 JANVIER 1981, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 3 Gouvernement du Québec Ministère de l'Énergie et des Ressources Direction des communications Responsable Diane Tremblay Reproduction autorisée en donnant créditI Concours du Mérite forestier, trois propriétaires forestiers de la région du Saguenay-Lac St-Jean se partagent 3 000$ en prix 1er gagnant: les frères Lavoie de Roberval Si vous ne trouvez pas M.Louis-Philippe Lavoie ou encore son frère, Joseph-Eugène, à leur résidence par un beau dimanche, cherchez-les du côté de leurs lots boisés.Après avoir si bien aménagé ce territoire, on les comprend facilement de s\u2019y plaire autant.La qualité de leurs travaux forestiers a retenu l'attention des juges du concours du Mérite forestier, qui leur ont décerné le premier prix de 1 500$ pour la région du Saguenay-Lac St-Jean.Les frères Lavoie exploitent en commun 430 hectares de forêt situés à Roberval près de leur résidence.D'abord, les chemins \"Ici, ça passait pas avant.À certains endroits, on enfonçait à la mi-jambe; il y avait du bois, mais on n\u2019était pas capable de le sortir,\" nous dira Louis-Philippe pour nous donner une idée de l'état du terrain avant les travaux.Aussi, il y a dix ans, nos gagnants entreprenaient un programme de construction d'un réseau de chemins qui leur permet aujourd\u2019hui d'exploiter efficacement ces 430 hectares de forêt.Progressivement, nos deux frères ont construit près de huit kilomètres de chemins, installé 22 ponceaux et creusé des fossés de chaque côté des chemins aux endroits plus humides afin de drainer le sol et d\u2019éviter les problèmes d'érosion.Pour construire ces chemins, ils ont mis à profit la machinerie de leur ferme de boeufs de boucherie.Tracteur, camion, pelle-excavatrice ont été fort utiles pour ces travaux.À coup de fins de semaine et lors des périodes plus tranquilles sur la ferme, ils ont ainsi mené le chemin d'un bout à l'autre des lots.Une première étape essentielle Pour nos gagnants, les chemins ne sont pas une fin en soi, mais bien la première étape d'une exploitation rationnelle de la forêt.Au rythme de la progression des chemins, ils ont récupéré les arbres malades, renversés par le vent ou simplement matures.De même, les travaux d\u2019éclaircie leur permettent de favoriser la croissance de certaines essences.En somme, ils peuvent maintenant compter sur une récolte annuelle de bois, sans pour autant diminuer la possibilité de leur forêt.Une propreté qui invite à la prudence La propriété forestière des frères Lavoie est bien protégée: de bonnes clôtures, érigées en bordure de leur territoire empêchent les animaux d'y pénétrer; des affiches invitent le visiteur à respecter cette propriété privée; une signalisation appropriée indique aux conducteurs les courbes et intersections des chemins.À proximité de la petite rivière qui traverse cette forêt, nos gagnants ont construit un petit chalet, où ils aiment bien tenir les réunions de famille tant l'hiver que l'été.Qui ne voudrait pas en faire autant dans des lieux aussi bien apprivoisés par nos gagnants?.y k* \u2019\u2022JB ¦' ¦ V-*L ¦ w Avec cette gratte antique M.Louis-Philippe Lavoie nivelle régulièrement les chemins.Ces travaux d\u2019entretien sont un excellent moyen de garder les chemins en bon état.2e gagnant: Héliodore Sénéchal Lorsque M.Héliodore Sénéchal de Saint-Thomas-Didyme, fit l\u2019acquisition en 1956 de deux lots brûlés, il avait des projets forestiers bien précis.Les travaux sylvicoles effectués sur ses deux lots, lui valent aujourd'hui le deuxième prix de 1 000 $ au concours du Mérite forestier 1980, pour la région du Saguenay-Lac St-Jean.''J\u2019ai commencé à travailler ça, parce que je ne voulais pas que la terre se détériore: les aulnes auraient vite pris, tandis que là, ça prend de la valeur\" nous explique M.Sénéchal, en nousfai-sant visiter ses 62 hectares de forêt mélangée et ses 14 hectares de plantation.Un aménagement polyvalent Délaissant progressivement son métier de commerçant au profit de la sylviculture, M.Sénéchal, âgé de 62 ans, compte bien par cette occupation demeurer actif.D'ailleurs, ses lots boisés offrent plusieurs possibilités: par leur position stratégique près du Lac Lamon- PAGE 4\u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS.22 J AN VI ER 1981 tagne, ils sont des sites extraordinaires pour la villégiature et le chalet qu\u2019il y a construit, lui permet d\u2019y passer d'agréables moments.Ensuite, les travaux sylvicoles réguliers qu\u2019il effectue, tels que la récupération, l\u2019éclaircie et la coupe du bois mûr, lui assurent une récolte de bois intéressante.Enfin, son réseau de chemins et de sentiers est tout désigné pour l'amateur de chasse, le skieur et le promeneur.Si aujourd\u2019hui notre gagnant peut jouir autant de sa forêt, c'est qu\u2019il y a beaucoup travaillé.Dans un premier temps, il effectua un nettoyage complet de la jeune forêt, éliminant les arbres morts ou malades.Ils construisit également un réseau de chemins qui traverse toute la propriété et posa des ponceaux aux endroits appropriés.À partir de 1968, avec les plants que lui fournissait le ministère des Terres et Forêts (aujourd\u2019hui ministère de l'Énergie et des Ressources), il reboisa les secteurs qui avaient été défrichés: en tout, il planta manuellement quelque 36 000 arbres, principalement du pin et il fit l'entretien requis de cette plantation.Il effectua même un peu de reboisement en sous-bois pour combler les trouées dans la forêt naturelle.À plusieurs endroits, des affiches installées bien à la vue, invitent le visiteur à respecter les lieux et particulièrement la plantation.Pour mieux lutter contre un début d'incendie, M.Sénéchal dispose d\u2019une motopompe reliée au lac par des boyaux installés en permanence.Une propriété aussi intéressante vaut bien qu\u2019on la protège.La sylviculture est devenue avec le temps, la principale occupation de M.Héliodore Sénéchal.Ses réalisations le classent déjà parmi les grands dans ce domaine.3e gagnant: Jérôme Tremblay Bien que l\u2019exploitation forestière soit une activité récente pour M.Jérôme Tremblay de La Baie, la quantité et la qualité des travaux réalisés jusqu\u2019à maintenant témoignent bien de sa détermination.Pour son travail remarquable, il mérite le troisième prix de 500$ au concours du Mérite forestier pour la région du Saguenay-Lac St-Jean.Le goût de la sylviculture Professeur à la polyvalente de La Baie, M.Tremblay songeait depuis longtemps de toucher à la sylviculture.C'est donc sans hésitation, qu'en 1973, il se portait acquéreur de quelque 100 hectares de terrains boisés dans le rang 1 à environ 3 kilomètres de sa résidence.Heureux de cette première expérience, il achetait 80 autres hectares en 1975 dans le même secteur.Afin de pouvoir faire davantage de travaux, M.Tremblay a confié la gestion de 80 hectares de forêt à la Société sylvicole du Saguenay.La Société effectue les travaux d'aménagement tels que l'éclaircie précommerciale et commerciale et la sélection des sujets, ce qui permet à notre gagnant de consacrer plus d'énergie à la construction des chemins et à l\u2019aménagement du reste de sa propriété.Améliorer l'accessibilité Au niveau de la voirie forestière, qui est l\u2019aspect privilégié du concours cette année, M.Tremblay compte plusieurs réalisations.\"Une fois que mes lignes de lots ont été bien trouvées, j'ai fait le tracé des chemins\" explique-t-il.Progressivement, le bélier mécanique fendit la forêt, coupa les côtes et traversa les marais pour mener le chemin principal jusqu\u2019au lac qui borde la propriété.Près de sept kilomètres de chemins ont ainsi été construits et une trentaine de ponceaux installés depuis sept ans et aux frais de M.Tremblay.Une fois, le travail du bélier mécanique accompli, M.Tremblay se charge de la \"finition\" avec son tracteur: il creuse les fossés de chaque côté du chemin et il étend du gravier aux endroits qui l'exigent.De même, il voit à l'entretien régulier de ses chemins.Grâce à ses chemins et sentiers de débardage, notre gagnant peut exploiter rationnellement sa forêt: à chaque année, il récolte suffisamment de bois pour chauffer sa maison et en vendre une autre partie aux usines de sciage et des pâtes et papiers de la région.Près du lac qui limite sa propriété, M.Tremblay a construit un petit chalet où il aime bien réunir sa famille.Il lui arrive même d'amener un groupe d'étudiants pour une visite en forêt.Voilà une bonne façon de sensibiliser des jeunes à l\u2019aménagement et à la conservation de la forêt.Grâce é ses nombreux chemins, M.Jérôme Tremblay peut exploiter ration nellement sa forêt. Va La Fédération des producteurs de porcs du Québec ON A COMPRIS, ON S\u2019ORGANISE Lancement de Vopération référendum Les producteurs plus déterminés que jamais Le lôjanvier, les principaux responsables de la campagne référendaire chez les producteurs de porc se rencontraient pour mettre la dernière main au plan d\u2019action qui devrait leur permettre de remporter l'adhésion très majoritaire des producteurs.Les producteurs ont fait montre de beaucoup de détermination et d\u2019enthousiasme même s'ils savent qu\u2019il reste encore du travail à faire pour les prochaines semaines.Ce n\u2019est qu\u2019au soir du 19 mars que l\u2019on arrêtera.Il y a près de 7500 producteurs à rencontrer et si on ne doit pas tous les convaincre, un certain nombre a encore besoin d\u2019explications LES MOULINS MAPLE LEAF NOMINATION Ron B.Iverson M.Tom Cowan, vice-président et directeur général de la division des moulées des Moulins Maple Leaf limitée, est heureux d'annoncer la nomination de M.Ron B.Iverson au poste de directeur général pour le Québec.Entré au service des Moulins Maple Leaf en février 1978, M.Iverson a passé une dizaine d'années dans l'industrie des moulées au Québec.Cette nomination traduit l\u2019importance qu'attache la compagnie à ce secteur géographique.M.Iverson exercera ses fonctions à Montréal.afin de faire son choix en connaissance de cause.Elle se divise en trois grandes tâches: la révision des listes des producteurs pour y apporter les corrections qui s\u2019imposent, la visite des producteurs pour leur fournir les informations pertinentes et finalement le vote pour s\u2019assurer que tous exerceront ce droit démocratique fondamental.On a élaboré une stratégie pour mener à bien chacune de ces étapes.Des syndicats régionaux ont fait part «ux autres participants les plans d'action afin de débuter un débat sur la stratégie.On connaît la structure en place avec le conseil d\u2019administration des syndicats régionaux et l\u2019équipe d\u2019animateurs à raison de un producteur pour dix en moyenne.Les grandes lignes de l\u2019action ont été déterminées et, dans les régions, on verra à l\u2019adapter aux particularités\"régionales.Le plan d\u2019action provincial vise à assurer un minimum de coordination et à compiler Jes résultats des différentes étapes.À cet effet, un comité référendaire provincial a été mis sur pied, il se compose de MM.Jos-Marie Pépin, Roger Ménard, Gonzague Lebel et Claude Carignan.Ce comité s\u2019occupe de l\u2019organisation et de l\u2019évaluation de l\u2019opération, il est composé de quatre présidents des syndicats régionaux.D\u2019autre part, au Congrès général, les producteurs ont obtenu l\u2019appui de PUPA et celle-ci entend bien le concrétiser par une implication de toute la structure du syndicat de base à la confédération.Aussi pouvait-on noter la présence du président général et du premier vice-président, MM.Pierre Gaudet et Marcel Mailloux qui à quelques reprises ont fait bénéficier les participants de leurs expériences respectives.M.Pierre Gaudet a insisté sur le fait que la Confédération serait derrière les producteurs de porcs, mais, a-t-il poursuivi, je ne voterai pas.Ce droit démocratique leur revient à eux seuls et la Confédération ne pourra pas les remplacer pour l\u2019exercer.Les producteurs de porcs devront aussi se parler entre eux car l\u2019outil qu\u2019ils se voteront leur servira en propre.Les producteurs d\u2019autres secteurs pourront venir les faire bénéficier de leurs expériences mais ils ne viendront pas dire aux producteurs ce qu\u2019ils doivent faire.Cela leur revient.J oc ia fi on Mois tein J-riesian du Canada SECTION DU QUÉBEC Invitation à la 46e assemblée annuelle au Motel Universel de Drummondville le 28 janvier 1981 10h00 Assemblée générale suivie de conférenciers sur le thème Connaissez-vous les services offerts par votre Association.19h00 Banquet ($15 le billet) 21 hOO Soirée récréative et danse Programme des dames: Mme E.Hardy invite les dames à rencontrer Mme Huguette Lanthier conseillère en alimentation des épiceries Métro.Cette assemblée est conçue spécialement pour intéresser les nouveaux membres (il y aura traduction simultanée).René HARDY président Pierre LÉONARD secrétaire-gérant 4» C est maintenant dans le champ que se poursuivra le travail.En région, les animateurs se rencontreront pour mettre la dernière main à la stratégie régionale et se rendront visiter leurs producteurs afin de leur fournir l\u2019information adéquate tant sur le déroulement de la campagne que sur les avantages d'un plan conjoint provincial par les pouvoirs qu'ils se donneront.R .Il Audiences à la RMA Jeudi dernier, la Régie des marchés agricoles a tenu îles audiences pour étudier deux requêtes en révision des ordonnances 2983 et 3028 concernant l approbation de la requête de plan conjoint des producteurs de porcs du Québec et le référendum des producteurs.Les procureurs de la Eédération des producteurs de porcs ont plaidé l\u2019irrecevabilité.La première fut effectivement jugée irrecevable tandis que la seconde était reçue.Les procureurs de l\u2019OPPQ ont donc argumenté sur la deuxième requête en s opposant par exemple à ce que tous les producteurs de porcs votent, à ce que le vote se tienne dans les bureaux du ministère de l\u2019Agriculture, demandant une seule journée de vote, etc.La RMA a pris en délibéré ces demandes et quelques autres du genre et devrait rendre sa décision dans les prochainsjours.Ils ont aussi mis en doute la liste de la Eédération mais n\u2019ont pas fourni de liste.Il est donc difficile de pouvoir vérifier dans ces conditions la justesse des affirmations des demandeurs.Gouvernement du Québec Régie des Marchés agricoles du Québec 201 est, boulevard Crémazie Montréal, Qué.H2M 1 L3 18-19 mars 1981: RÉFÉRENDUM SUR LE PROJET DE PLAN CONJOINT DES PRODUCTEURS DE PORCS Les producteurs de porcs du Québec seront appelés à se prononcer, par voie de référendum, les 18 et 19 mars prochain, sur le texte modifié du projet de plan conjoint déposé par la Fédération des producteurs de porcs du Québec.Ce scrutin est organisé par la Régie des marchés agricoles du Québec; les producteurs pourront exercer leur droit de vote aux bureaux de votation qui leur seront indiqués prochainement par courrier.La Régie doit d'abord établir la liste définitive des producteurs intéressés, c'est-à-dire de toute personne qui, entre le 1er novembre 1979 et le 15 décembre 1980, est propriétaire de porcs ou élève dans une porcherie ou dans un enclos dont elle est propriétaire ou locataire, le porc destiné à la mise en marché pour fins de la reproduction, l'engraissement ou l'abattage, pour son compte ou celui d'autrui.Une personne qui a cessé définitivement de remplir ces conditions n'est plus un producteur aux fins du référendum.Seuls les producteurs dont les noms apparaîtront sur la liste définitive de la Régie des marchés agricoles pourront exercer leur droit de vote au référendum des 18 et 19 mars 1981.Chaque producteur doit donc s'assurer que son nom y est correctement inscrit.Cette vérification peut être faite jusqu'au 20 février 1981 à 15 heures, en consultant la liste préliminaire des votants affichée aux Bureaux locaux de renseignements agricoles du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, aux bureaux régionaux de ce même ministère ainsi qu'aux bureaux de la Régie des marchés agricoles.Le producteur qui voudra apporter une correction à cette liste préliminaire devra se présenter ou écrire au Bureau de renseignements agricoles avec lequel il fait habituellement affaire ou, à défaut, au bureau du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec le plus rapproché de son domicile ou de sa place d\u2019affaires.22 JANVIER 1981, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 5 My< ï#?) G™voineiiienl du CtOtyfc ffWlstèrê de l'Aflrlcullure.des Pêcheries e! de l'AlimwtaHon \u2022 \u201c *r Les 18 et 19 mars 1981 Référendum sur le projet de plan conjoint des producteurs de porcs Les producteurs de porcs du Québec seront appelés à se prononcer, par voie de référendum, les 18 et 19 mars prochain, sur le texte modifié du projet de plan conjoint déposé par la Fédération des producteurs de porcs du Québec.Ce scrutin est organisé par la Régie des marchés agricoles du Québec; les producteurs pourront exercer leur droit de vote aux bureaux de votation qui leur seront indiqués prochainement par courrier.La Régie doit d\u2019abord établir la liste définitive des producteurs intéressés, c'est-à-dire de toute personne qui, entre le 1er novembre 1979 et le 15 décembre 1980, était propriétaire de porcs ou élevait dans une porcherie ou dans un enclos dont elle était propriétaire ou locataire, le porc destiné à la mise en marché pour fins de la reproduction, l\u2019engraissement ou l'abattage, pour son compte ou celui d'autrui.Une personne qui a cessé définitivement de remplir ces conditions n'est plus un producteur aux fins du référendum.Seuls les producteurs dont les noms apparaîtront sur la liste définitive de la Régie des marchés agricoles pourront exercer leur droit de vote au référendum des 18 et 19 mars 1981.Chaque producteur doit donc s'assurer que son nom y est correctement inscrit.Cette vérification peut être faite jusqu'au 20 février 1981 à 15 heures, en consultant la liste préliminaire des votants affichée aux Bureaux locaux de renseignements agricoles du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation, aux bureaux régionaux de ce même ministère ainsi qu'aux bureaux de la Régie des marchés agricoles.Le producteur qui voudra apporter une correction à cette liste préliminaire devra se présenter ou écrire au Bureau de renseignements agricoles avec lequel il fait habituellement affaire ou, à défaut, au bureau du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec le plus rapproché de son domicile ou de sa place d'affaires.Fraisiers et framboisiers de classe Certifiée 10 millions de plants disponibles Le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec annonce que plus de dix millions de plants de fraisiers et 600 000 plants de framboisiers de classe Certifiée sont actuellement disponibles au Québec et il invite les producteurs intéressés à s\u2019en procurer le plus tôt possible.Six producteurs spécialisés et subventionnés par le ministère ont effectué la propagation de ces plants.).e ministère administre ce programme de production de plants de haute qualité par l'intermédiaire du Service des productions végétales.Collaborent au programme la station de recherche de Deschambault qui fournit les plants de base et le Service de recherche en défense des cultures qui vérifie la qualité phytosanitaire des plantations.Cette année, les propriétaires peuvent se procurer les cultivars de fraisiers Bounty, Redcoat, Sparkle, Grenadier et Veestar aux endroits suivants: Marcel Bouchard, St-Thomas de Caxton, comté de Saint-Maurice, Roger Labrecque, Saint-Charles, comté de Bellechasse, Luc Lareault Inc., Lavaltrie, comté de Berthier, Jean-Claude Massé, Saint-Césaire, comté de Rouville, J.-Raoul Rioux, Trois-Pistoles, comté de Rivière-du-Loup et Roger Turcotte, Sainte-Famille, comté de Montmorency.Les cultivars de framboisiers Boyne, Carnival, Festival, Héritage, Killarney, Latham, Muskoka, Newburgh, Trent, Gatineau et Willamette peuvent être obtenus chez Roger Labrecque, Luc Lareault Inc.et Jean-Claude Massé.Pour toute information supplémentaire, les intéressés sont priés de s'adresser au bureau régional agricole ou au bureau de renseignements agricoles du ministère le plus près de chez eux.Al Æ 10 millions de plants de fraisiers et 600 000 plants de framboisiers sont actuellement disponibles au Québec.Les producteurs intéressés sont invités à s'en procurer le plus tôt possible\tPhoto Clément Allard PAGE 6 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS.22 JANVIER 1981 a msm ¦sum Photo M.A.P.A.Q.lilllililll! AVERTISSEMENTS PHYTOSANITAIRES RÉSEAU MAÏS-CÉRÉALES liillliillilï Mise au point Désinfection des semences de blé contre la fusariose Dans le dernier avis phytosanitaire, on recommandait d'utiliser seulement le VITAFLO 280 pour le traitement des semences de blé contre les dégâts de la fonte de semis causée par le Fusarium.En effet, c\u2019est un fongicide systémique qui non seulement a une efficacité moyenne contre le Fusarium mais aussi une bonne efficacité contre les charbons.Cependant, il faut aussi mentionner qu\u2019il y a d'autres fongicides de contact comme AGROX FLOWABLE, AGROX NM, COOP NM, POLYRAM LIQUIDE, tels qu\u2019indiqués dans le Guide de protection du C.P.V.Q., qui ont également une efficacité moyenne contre le Fusarium, mais aucune efficacité contre le charbon nu du blé.La loi des mauvaises herbes et les cultivateurs La loi des mauvaises herbes, appelée officiellement \"Loi des abus préjudiciables à l'agriculture\" Section IV des mauvaises herbes, demeure un instrument de protection pour tous les agriculteurs du Québec.Les agriculteurs du Québec peuvent, en toutes circonstances, taire appel à cette loi pour s'assurer d'une protection adéquate vis-à-vis de tout voisin infesté de mauvaises herbes.En effet, elle stipule entre autres que \"tout propriétaire.occupant ou exploitant d'une terre, d'un terrain ou d'un lot cultivé ou non, que ce propriétaire, occupant ou exploitant, y réside ou non, doit détruire les mauvaises herbes considérées comme telles avant la maturité de leurs graines\".Il existe donc d'une part une obligation pour tout propriétaire de détruire ses mauvaises herbes et d'autre part, le privilège pour tout cultivateur d'exiger de son voisin le respect de cette loi.Photo Magella Chouinard Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec l'inspecteur de votre municipalité de qui relève l'application de cette loi.Près de 1 000 inspecteurs sont nommés annuellement pour répondre à vos demandes. Machines agricoles f*Tl*!*i ; Rédige en collaboration par le Service de l'information du minislère de l'Aarii des Pêcheries et de l'Alimentation ©Responsable Andre Richard \u2022 Reproduction autorisée en donnant crédit Une nouvelle liste de concessionnaires accrédités Le Comité consultatif en machinisme agricole du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation vient de publier une nouvelle liste, par région agricole et comté municipal, des concessionnaires accrédités en machines agricoles.Le programme d\u2019accréditation a pour but d\u2019accroître la qualité des concessionnaires et d\u2019éliminer ceux qui ne sont pas en mesure d\u2019offrir un service adéquat aux agriculteurs.Pour obtenir son accréditation, le concessionnaire doit satisfaire à plusieurs exigences qui visent à certifier que, même plusieurs années après l\u2019achat d\u2019une machine neuve, l\u2019agriculteur pourra obtenir le service technique et les pièces.L\u2019accréditation ne prouve pas cependant la qualité du produit ou la solvabilité du concessionnaire.Pour des renseignements supplémentaires sur le programme d\u2019accréditation, on peut s'adresser au Secrétaire du Comité consultatif en machinisme agricole, Direction de l\u2019hydraulique agricole, du machinisme et des constructions rurales, Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation, 1020, route de l\u2019Église, 5e étage, Sainte-Foy, Québec, G1V 3V9.RÉGION I Lotblnière\t EQUIPEMENT BLANEY ENR\tSt Narcisse Neubois COOP FEDEREE DE QUÉBEC, suce STAGAPIT\tSt Agapit S.C.A.ST-JACQUES DE PARISVILLE\tPansvdle HENRI COTE & FILS INC\tPansville MACHINERIE COULOMBE INC\tSt Fdouard MAHEU & FRERES LTEE\tlaurier Station TRACKAGRI INC\tLotbmière Montmagny\t MARCEL BOLOUC\tMontmagny BOSSE & FRÈRES ENR\tMontmagny AA COULOMBE ENR\tMontmagny Montmorency\t S CA DE L UE D'ORLEANS\tSt-Pierre (I 0 ) GARAGE PA JALBERT INC\tSt Pierre (10 ) Portneut ÉQUIPEMENT 0E FERME J -MARIE BELANGER INC BIAS0TT0& HARDY A BRETON CIE LIMITÉE S.C.A REGIONALE ST CASIMIR MACHINERIES LS INC PRODUITS MARCONO LTÉE RICHARD PICHE INC Québec A BRETON CIEÉTÊE\tQuébec DUT ILLAGE AGRICOLE DU QUÉBEC INC\tQuebec RÉGION III St Casimir Portneul Station Neuville St Casimir Deschambault St-Alban Cap Santé C * H MACHINERIE INC\tSt Guillaume CLAUDE JOYAl INC\tSt Guillaume RÉGION V Brôme CEN1RAL TRACTOR MACHINERY LTD\tWest Biome MAX GAGNE A FILS LIEE\tSutton Richmond LOUIDA PAYEUR INC\tDunville A PELIERIN A FILS LTEE\tSt Atlnen tie Hum LES ÉQUIPEMENTS PHOULX El RAICHE INC\tWotlon WHEELER S GARAGE REG'D\tMellmume Shefford AGROPUR AUBIN A ST PIERRE INC SCA DE WATERLOO LES ÉQUIPEMENTS DE FERME ü M INC GARAGE PIERRE PAUL LUSSIER INC II MALUUIN A FILS INC LOUIOA PAYEUR INC R VIENS ÉQUIPEMENT INC Sherbrooke SCA SHERBROOKE GEORGES 0E1ISLI INC EERMBEC INC EQUIPEMENT B MURIN INC LOUIDA PAYEUR INC PAUL SIMONEAU INC Granby Granby Waterloo Granby Racine Johnson Wateilou Ste Anne de la Rochelle Granby Sherbrooke lennoKville Sheihiouke lennoxvdle Sheihiouke Sherbrooke Bonaventure M j.BRIERE INC\tCaplan BERT DIMOCK LTËE\tNew Richmond AMÉ0ÉE ROBERGE A FILS INC.\tBonaventuie Gaspé Xamouraska COOPÉRATIVE AGRICOLE OE LA COTE SUD\tSt Pascal GARAGE J C HUDON\tLa\tPocaliere EQUIPEMENT LAPLANTE INC\tSt\tPascal GARAGE CONRAD LORD INC.\tSt\tPascal GARAGE N THIBOUTOT INC\tSt-Andié Matane CENTRE DE PNEUS ST LOUIS ENR\tPetite Matane THEOPHILE COTE A f ILS INC.\tMalane E DESJARDINS A FILS INC.\tMalane GERARD PHILIBERT ENR\tMatane Matapédia BELZILE EQUIPEMENT INC.LES EQUIPEMENTS AGRICOLES STE ANGELE INC GARAGE LANDRY ENR LES EQUIPEMENTS R A R MARTEL (1979) INC ROLAND PIGEON INC SCA AMQUI Rimouski ANDRE BELLAVANCE\tRimouski COOPÉRATIVE AGRICOLE OU BAS ST-LAURENT\tMont-Joli GARAGE LANDRY ENR\tMont-Joli LORENZO PELLETIER\tSt Fabien RIOU MACHINERIE INC.\tSt-Simon Amqui Ste-Angèle de Mérici St-Noel Amqui Ste-Angèle de Mérici Amqui Rivière-du-Loup S CA REGIONALE OE RIVIÈRE OU-LOUP\tTrois-Pistoles EQUIPEMENT B S L INC\tCacouna SIMEON LAVOIE LIMITEE\tTrois-Pistoles SIMEON LAVOIE LIMITEE\tRivière-du-loup ANDRE MARQUIS ÉQUIPEMENT INC\tSt-Antomn GARAGE ALCIOE OUEILET\tSt-Cyprien CENTRE HENRI ROUSSEAU LIMITEE\tTrois-Pistoles SERVICE AGROMÉCANIQUE INC\tSt Clément SERVICE AGROMECANIQUE INC\tSt-Antonin GARAGE YVON SIROIS & FILS INC\tSt-Jean-de Dieu TARDIF ET FRÈRES INC\tRiviëre-du Loup Témlscouata LES EQUIPEMENTS ROBERT CHAREST INC GARAGE R.CLOUTIER ENR GARAGE YVON GAGNON INC GARAGE GHISLAIN ST-PIERRE Sully Notre-Dame du Lac Lac Sauvage Ville Dégelis RÉGION II Bellechasse\t' GARAGE LOUIS ALEXANDRE\tSt Camille JEAN-GUY & DENIS BOLDUC INC.\tLa Durantaye GARAGE PAUl-ANORÉ GAGNON\tSt Michel FRANCOIS GOULET i FUS\tSt Getvais MEUNERIE COOP ST-CHARLES\tSt-Charles MEUNERIE COOP ST CHARLES\tSt-Valliei Charlevoix GEORGES FORTIN & FILS INC\tBaie St-Paul GARAGE GUY GAUTHIER INC\tSt-Hilarion GARAGE JEAN-BAPTISTE GAUTHIER INC\tBaie St-Paul Lévis BENOIT BILODEAU INC\tLévis N G ÉQUIPEMENT INC\tBerméies S CA COMTÉ OE LÉVIS\tBerniètes L'Islet GARAGE YVON BÉLANGER ENR.GARAGE MAURICE BOUCHER COOP AGRICOLE DE LA COTE SUD GARAGE CONRAD ÉORO INC.StPamphde Ste Perpétue St-Jean-Port-Joli L' Islet ville Beauce GARAGE LUC BOUCHER ENR SCA.STE MARIE S C A.ST-PROSPER EQUIPEMENTS f.COTÉ INC FAUCHER & FAUCHER INC ARMAND FECTEAU INC.GARAGE YVON LAÇASSE INC EQUIPEMENT DE FERME R LATULIPPE AURÉLIEN LESSARD INC.MACHINERIES AGRICOLES GMR INC IOUIOA PAYEUR INC GARAGE REDMOND INC LES EQUIPEMENTS VIGNEUX INC Dorchester GARAGE AUDET ENR SCA CHAUDIERE ETCHEMIN S C A.ST-PROSPER DORCHESTER ÉQUIPEMENT ENR.JOSEPH OUBREUIL & FIES LTEE GARAGE HENRI GREGOIRE ÉQUIPEMENTS LALIBERTE LTEE EMILE LAROCHELIE INC.GARAGE PAUL LEMELIN INC.GARAGE GILLES PELCHAT Frontenac GARAGE ROLAND BOLOUC LTEE GARAGE OSCAR BROCHU INC S C A.LAC MEGANTIC S C A.LAC MEGANTIC REGINALD GAGNON INC.LOUIOA PAYEUR INC BENOIT ROUILLARD Mégantic GARAGE J.M.BINETTE ENR GARAGE ELPHÉGE BOISSONNEAULT INC CENTRE AGRICOLE ROBERTSONVILLE INC GARAGE ALFRED CHAREST INC S.C A G GUILLEMETTE & FILS INC CLAUDE PINETTE & FILS LOUIOA PAYEUR INC RÉGION IV Arthabaska CHAMPOUX MACHINERIES ENR SC A DES BOIS FRANCS GARAGE ROGER DAIGLE ENR.ANORÉ GIROUARD& FILS INC.MAURICE LEBLANC MAHEU & FRÈRES LTÉE ANORÉ ROUX INC Drummond AGROPUR MACHINERIES BENOIT & FRERES INC MACHINERIES BOISVERT INC.EQUIPEMENT M.T.INC.GUILBAULT HYORAULIQUE INC MACHINERIES SIMARO INC TRACTOMAT CANADA LTÉE Nicolet GARAGE GASTON BEAUCHESNE ENR BENOIT BERTRAND INC.CENTRE AGRICOLE NICOLET-YAMASKA INC.COOP AGRICOLE OU LAC ST-PIERRE MACHINERIE FAUCHER INC.C.LAFOND & FILS INC R Pâté S R PARÉ SPORTS ENR TÉLESPHORE SOUCY RÉJEAN TROTTIER Yamaska SI Victm Ste Marie St-Georges Est St Georges Est Ste Marie Ste Marie St Honnie St Victor St Georges Dues! St Lambert Beauceville St-Georges Est St Lambert Ste Claire St Anselme St Prosper Ste Marguerite Ste Hénédine Scott Jonction Ste Claire St Isidore Ste Claire St Anselme St Méthode St Ëvanste Lac Megantic Lambton St-Ludger Lac Mégantic Courcelles Laurier ville Ste Anastasie Robertsonvrlle Laurier ville Plessisville Black Lake Plessisville Plessisville Warwick Victoriaville Warwick Victoriaville Victoriaville Victoriavdle Princeville St Germain Notre-Dame du-Bon-Conseil St-Germain St-Cyrille de Wendover Drummondvdle Drummondville Wickham Bécancour Ste Brigitte des Saults Nicolet Nicolet Ste Brigitte St-Célestm St-Léonard d'Aston Manseau St-Léonard d'Aston Stanstead J M CHAGNON INC\tCualicuuk SCA SHERBROOKE\tCualicuuk EQUIPEMENT P LACROIX INC\tMagug LOUIOA PAYEUR INC.\tCualicuuk KENNLIH WALKER\tCualicuuk Wolle GARAGE E COMTOIS INC\tWOLKINVIILE RÉGION VI Bagot LES ÉQUIPEMENTS ACTON INC S C A STE'ROSALIE MACHINERIE CLOUTIER INC GARAGE PA FONTAINE INC GARAGE PA FONTAINE INC les Equipements lague limitée GARAGE HERVE PETIT LIMITEE ADRIEN PHANEUF INC SEMICO INC Iberville AGROPUR GUILLET & ROBERI INC EQUIPEMENT II PALARDY INC LES EQUIPEMENTS AGRICUI ES J P EQUIPEMENT SABREVOIS INC Misslsquoi les Equipements baraby inc BOUCHER & CHARBONNEAU ENR HECTOR DELORME & FILS INC EQUIPEMENT DERAGDN ENR LES EQUIPEMENTS LAGUE LIMITEE LES ÉQUIPEMENTS LAGUE LIMITÉE LES ÉQUIPEMENTS MESSIER &EREI GARAGE GEORGES ORtIGUY INC GARAGE CLEMENT POTVIN ENR SEMICO Richelieu COOPERATIVE FÉDÉRÉE DE QUEBEC, suce SOREL Soiel ERNEST FORCIER\tSt-Luuis de Richelieu LÉO PAUL PELLETIER\t.\tSt Ouïs (à suivre la semaine prochaine) Acton Vale Sle Rosalie St-Onniiniqiie Si-Hugues Sle Rosalie Slc-Rosalie Acton Vale tl|ilnn lleiuy ville Iberville Si llamase RATHE INC\tRomicmuu! Sabievois SMgnace de Stand budge Ounham Farnhum Pike River Farnham Pike Rivet INC\tSlamlbridge Station Farnham Farnham Fainham Ce symbole identifie les concessionnaires accrédités par le Comité consultatif en machinisme agricole.CENTRE AGRICOLE OLIVER ENR StZéphinn\t22 JANVIER 1981, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 7 ^ Les hommes et la politique au Québec Sans tambour ni trompette \u2014 du moins pour l\u2019instant \u2014 le ministre québécois de l\u2019Agriculture, Jean Garon, a infusé du sang neuf à la Société québécoise d\u2019initiatives agroalimentaires.D\u2019abord, le capital-actions de la société d\u2019État sera haussé de quelque $15 millions par année pour les trois prochaines années de telle sorte que le capital-actions actuellement autorisé de $40 millions atteigne $100 millions.Ensuite, le ministre Garon a confié à SOQUIA la tâche d\u2019élaborer dans les tout prochains mois un plan de développement triennal ou quinquennal qui définira avec justesse de nouvelles priorités.Enfin, le ministre a choisi une poignée d\u2019administrateurs de haut vol Une chronique de Mure Saint-Pierre Du sang neuf à SOQUIA pour prendre les rennes de la société d\u2019État.Tous les membres du prochain conseil d\u2019administration dont le ministre Garon devrait annoncer la composition dans un avenir plus ou moins rapproché ne sont pas encore choisis.C\u2019est un secret de Polichinelle, toutefois, que le fauteuil de président de SOQUIA sera occupé par André Marier, jusqu\u2019à tout récemment vice-président.M.Marier, un ex-directeur du Centre de recherches industrielles du Québec (CRIQ), est notamment président-directeur-général de la Raffinerie de sucre du Québec, en plus de siéger au conseil d\u2019administration de la Caisse de dépôt et de placement et d\u2019être membre du conseil d\u2019administration de Provigo.Il sera aidé dans sa tâche, entre autres, par Terrence-J.Griffin, qui deviendra vice-président, et Raymond Moore, sous-ministre responsable des Pêcheries.L\u2019un et l\u2019autre ont des curriculum vitae longs comme le bras et ont à leur actif toute une liste de réalisations.Incidemment, M.Moore a travaillé à la mise sur pied de Feeco et a déjà rédigé une étude sur la raffinerie de sucre du Québec.M.Guy Normandin, qui occupait jusqu\u2019à tout récemment le fauteuil de président, conservera un poste d'administrateur à SOQUIA.C\u2019est lui, incidemment, qui a élaboré les grandes lignes de l\u2019action future de SOQUIA dans son message annuel contenu dans le rapport de la société d'État pour 1979-1980.L\u2019un des défis des années 80, selon les termes de ce message, sera d\u2019orienter l\u2019industrie agro-alimentaire québécoise vers des activités de seconde transformation, de façon à ce qu\u2019elle accapare une plus grande part de la valeur ajoutée des produits alimentaires, compte tenu du contexte.\u201cOn doit reconnaître, a écrit M.Normandin, qu\u2019au cours des dernières années, l\u2019effort a surtout porté vers la création et l\u2019expansion d\u2019entreprises de première transformation, soit celles produisant des denrées non différenciées.Ces denrées étaient par la suite conditionnés et mises en marché par des entreprises d\u2019envergure nationale ayant une grande expertise de marketing.\u201d Le temps est venu, selon lui, qu\u2019un certain nombre d\u2019entreprises tentent une percée vers l\u2019appropriation de cette plus grande valeur ajoutée.\"Soquia est disposée, concluait-il, à appuyer de ses capitaux et de son expertise les projets valables en ce sens.\u2019\u2019 Tout indique que SOQUIA sera à même de faire ce nouveau bond en avant.Restrictions à l\u2019emploi des chlorophénols Agriculture Canada a annoncé que certains usages d'un groupe de produits chimiques, les chlorophénols, sont maintenant interdits.Cette mesure, qui touchera l\u2019utilisation tant commerciale que domestique d\u2019un agent de conservation du bois courant, le pentachlorophénol (PCP), s\u2019imposait à la suite d\u2019une récente réévaluation des produits chimiques par les scientifiques d\u2019Agriculture Canada.On avait trouvé une relation entre ce groupe de produits et d\u2019éventuels risques pour la santé et l\u2019environnement.Ces mesures ont été prises pour assurer Diminution des taux tarifaires américains pour les bovins d'engrais Les naisseurs canadiens bénéficieront de la réduction des tarifs américains applicables aux bovins d\u2019engrais.Ainsi le taux applicable aux bovins sur pied de 2(H) à 7(H) livres sera réduit de 2,5 à 2 cents la livre, rétroactivement au 1er janvier 1980.Le 1er janvier 1981, ce taux passera à 1,5 cent puis à I cent le 1er janvier 1982.Ces réductions tarifaires laissent que les contaminants toxiques que renferment les chlorophénols ne pénètrent pas dans la chaîne alimentaire.Certains usages fondamentaux des agents de conservation du bois, traitement des poteaux téléphoniques et électriques, des traverses de chemin de fer, des clôtures, etc., seront encore permis, mais les étiquettes devront être modifiées et indiquer clairement les usages autorisés.Cette interdiction touche maintenant l\u2019emploi: comme agent de préservation de la boiserie d\u2019intérieur des bâtiments agricoles, des cellules d\u2019alimentation, des auges, des silos et des stalles; comme agent de préservation du bois dans les champignonnières; \u2014\tcomme agent de préservation du bois de tous les contenants pour les aliments; comme désinfectants et acari-cides agricoles; \u2014\tcomme herbicides industriels dans la lutte contre les mauvaises herbes; \u2014\tcomme colorants et agents de préservation du bois dans les maisons; comme germicide de papeterie et comme produit de pulvérisation des maisons et des jardins.Cette mesure, qui traduit l\u2019importance attachée à l\u2019innocuité de tous les pesticides utilisés au Canada, devrait diminuer les risques d\u2019atteinte à la santé des animaux et d\u2019une éventuelle contamination des denrées par les chlorophénols.Nouveau directeur général à POCCP Les membres du Comité exécutif de l\u2019Office canadien de commercialisation des poulets ont récemment annoncé la nomination de M.Jerry Royer comme nouveau Directeur général.M.Royer a été très actif dans l\u2019administration et les affaires gouvernementales de l\u2019Alberta et dans les programmes d\u2019échange internationaux.Il prendra charge de son nouvel emploi au début de février.Il est bilingue.M.Royer remplace M.Paul Guillotte qui a quitté l\u2019Office pour occuper un poste dans une industrie privée à Montréal.prautpasl ise fanouair Nous avons une identité, des drQits et même une langue bien à nous.Cependant, les choses risquent de changer avec le rapatriement unilatéral.Ottawa doit revenir à /a table pour négocier.et s\u2019entendre avec le Québec.B J Québec espérer une amélioration des revenus des producteurs canadiens sur leurs exportations de bovins d\u2019engrais aux Etats-Unis de même que sur leurs ventes au Canada.Guide de la consommation, des dépenses et des prix alimentaires Agriculture Canada vient de publier une nouvelle édition du \u201cGuide de la consommation, des dépenses et des prix alimentaires\".Celte publication comprend des statistiques sur la population du Canada, les revenus personnels, les dépenses à la consommation des biens et services, les prix des aliments au détail ainsi que les approvisionnements et l'utilisation de plus de 160 produits alimentaires.La publication est disponible auprès de la Division de l\u2019analyse des marchés.Direction de la commercialisation et de l\u2019économie.Agriculture Canada.Ottawa, Ontario, K.IA 0C5.^AP^- Le pourcentage d'adolescentes fumeuses a doublé dans les 15 dernières années et il s'accroît de façon soutenue.Association Pulmonaire du Québecy iÉKÉI I J 1 I ADRESSE ' 1 i NIVEAU SCOLAIRE Date limite d inscription 1V lévrier UNE EDUCATION Les Collèges Militaires vous offrent une éducation sans égal, une bourse d'études avantageuse ainsi qu'une généreuse allocation mensuelle, tous les frais de scolarité, les livres et fournitures, la pension, l'habillement, l'équipement sportif.un emploi d'été garanti et même des vacances payées! L'enseignement universitaire dispensé sur le campus des Collèges couvre, entre autres: génie, sciences, mathématiques, lettres.La vie au Collège Militaire est équilibrée en fonction d'un programme complet de formation d'officiers de carrière.Le curriculum comprend : 1\t- formation universitaire 2\t- conditionnement physique 3\t- formation de chef Pour plus de précision concernant les Collèges Militaires, communiquez avec le Centre de recrutement le plus près (l'adresse apparaît dans les pages jaunes à la rubrique ¦¦ Recrutement \u2022>).IMBATTABLE LA VIE DANS LES FORC^S^p LES FORCES Éüè ARMÉES CANADIENNES SANS EGAL PAGE 8 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 22 JANVIER 1981 rtSCfcUJEURS COOPÉRATIVE Deal miras OÉLEWÊ aiQf^«=c 'ÎW/TES oc CONSOMIMMÛN msm ms i Coopérative québécoise des pisciculteurs À Trois-Rivières une usine de transformation de la truite par Michelle A LIE La Coopérative québécoise des pisciculteurs, en assemblée générale spéciale, samedi le 10 janvier à Drummondville, a été mandatée par ses membres pour la construction d\u2019une usine de transformation de la truite au coût estimé de 400 000 S sur un terrain du parc industriel de Trois-Rivières.D\u2019une superficie de 2 500 pieds carrés, l\u2019usine devrait d ici septembre 1981 abriter des équipements de préparation et de refroidissement d\u2019une valeur de près de 80 000 $ pour une capacité annuelle de production de 200 à 300 tonnes de truite fraîche de table, de l\u2019espèce arc-en-ciel.Le financement du projet des pisciculteurs s\u2019effectuera selon toute attente par le biais des programmes O.S.E.(créations d\u2019emplois), de l\u2019Office de planification et de développement du Québec, du ministère de l\u2019Expansion économique régionale et d\u2019un prêt de la Société de développement coopératif, pour un total de 235 000 $ investis par ces organismes.D\u2019autre part, les pisciculteurs se seront votés le 10 janvier dernier une hausse de 500 à 1 000 $ de leur part sociale (100 $ par an pendant cinq ans) et l\u2019obligation en tant que fournisseurs de contribuer au financement de l\u2019usine à raison de 0.10 S la livre de truite livrée à la coopérative, jusqu\u2019à concurrence de 5 000 S par fournisseur de l\u2019entreprise coopérative (parts privilégiées).Actuellement, la coopérative des pisciculteurs en est aux démarches d obtention des crédi's nécessaires à la réalisation de son projet cependant que l\u2019on espère couper le ruban inaugural de l\u2019usine de Trois-Rivières dès septembre prochain.Il est frais mon poisson La Coopérative québécoise des pisciculteurs, (ondée en 1975, compte à ce jour une soixantaine de membres, soit la majorité des plus grands producteurs de truite de consommation de la province.Alors qu\u2019actuellement, la très grosse part \u2014 90% du marché de la truite vendue en magasins d\u2019alimentation appartient aux producteurs de 1 état de l\u2019ldaho (E.U.) et du Japon, sous forme congelée et à chair blanche, l\u2019objectif des pisciculteurs québécois est d\u2019exploiter au maximum le marché du frais, avec un produit d\u2019ici, à l\u2019estampille québécoise, à chair ferme et pigmentée.Concurrencer l\u2019importation sur le marché du congelé n\u2019est en effet que fort risqué pour le pisciculteur québécois dès lors que son coût de production se monte beaucoup plus haut que celui semble-t-il, des japonais ou des américains.Ces jours-ci, la truite d\u2019importation congelée se détaille à 2.79 S la livre dans la région de Québec alors que fraîche, du Québec, on la retrouve au comptoir à 3.69 $ la livre.Le coût des moulées piscicoles, beaucoup plus élevé ici alors qu\u2019aucune firme installée au Québec ne les produit, serait à l\u2019origine de cet écart de COMPTABILITE OPERATIONNELLE DE LA FERME \u2014\tcahier de comptabilité à partie double, \u2014\tjournal grand livre qui permet les transactions sur une même page, \u2014\ttenue de livre manuelle, simple et facile, \u2014\tpermet une gestion rapide et efficace, \u2014\tfacilite la déclaration d'impôt, \u2014\tprix: SI 5.90 frais inclus.C.P.1196, La Pocatière G0R1Z0 prix de revient, selon M.Jean-Louis Loubier, directeur général de la Coopérative québécoise des pisciculteurs.Environ 50% du coût de production de la truite est en effet constitué des coûts de l\u2019alimentation durant l\u2019élevage qui dure de 16 à 18 mois en moyenne.\u201cLe coût de la fève soya, un constituant de base des rations piscicoles, est nettement meilleur marché aux États-Unis, souligne Jean-Louis Loubier.De plus, nous devons importer la moulée des États-Unis et de l\u2019Ontario, avec pour résultat que nous la payons de 2.50 S à 3.00 $ de plus que là-bas, au 25 kilogrammes, ajoute-t-il.Depuis près de trois ans, la coopérative a toutefois établi un système d\u2019achat en commun de la moulée; solution temporaire, on importe donc périodiquement d\u2019une firme ontarienne qui la fabrique, des volumes minima de 10 à 12 tonnes de moulée distribuable aussi en quantités minima de deux tonnes par sociétaire.La diminution du coût de l\u2019alimentation qui s\u2019ensuit chez certains est probablement notable mais pas suffisamment en regard d\u2019un meilleur prix encore possible si la moulée était produite ici, au Québec, à proximité des entreprises piscicoles, dit encore M.Loubier.Certes, il est question ici de volume intéressant à produire pour un fabricant de moulée.Cependant, des pourparlers optimistes sont présentement en cours entre les représentants des producteurs et une firme québécoise d\u2019alimentation animale; advenant une demande annuelle minimum de 1500 tonnes cette dernière s\u2019engagerait à les produire.La demande actuelle n\u2019est encore que de la moitié de ce volume, soit d\u2019environ 800 tonnes par an.\"Toutefois, avec un départ bien orchestré de la mise en marché tel que nous l'envisageons et l\u2019entrée de nouveaux pisciculteurs en production, d\u2019ici un an, la demande pour les moulées piscicoles se chiffrera aisément à l 300 tonnes, affirme le directeur de la Coopérative québécoise des pisciculteurs.Ce qui vraisemblablement devrait intéresser les fabricants de moulée du Québec.C\u2019est un départ Pour les sociétaires de la Coopérative québécoise des pisciculteurs la construction d\u2019une usine de transformation de la truite s\u2019inscrit dans l\u2019histoire de la pisciculture québécoise comme un pas nettement fait de l\u2019avant.On avait tout d\u2019abord fait projet d\u2019une usine permettant la mise en marché commune de 500 à 600 tonnes par année de truite de table fraîche.Devant les exigences du financement d\u2019un tel plan, les sociétaires ont toutefois dû quelque peu mettre en veilleuse leurs ambitions premières pour finalement s\u2019entendre sur un plan échelonné de production de 300 tonnes annuelles pour 1983.Fin 1981, 100 tonnes auront été mises en marché par l\u2019entremise de la coopérative.Le volume annuel manipulé par l\u2019usine de Trois-Rivières sera assuré par contrat d\u2019approvisionnement avec-obligation bilatérale entre la coop et ses sociétaires-fournisseurs obligation pour le pisciculteur de fournir la quantité fixée et pour la coopérative, d\u2019effectuer l\u2019achat du volume prévu.Par contrat seront aussi fixés les prix minima à payer dans les trente jours suivant la livraison des truites au producteur: pour 1981, celui-ci a été fixé à I.60 S la livre avant éviscération (moins .10 de contribution), les frais de cueillette des truites étant supportés par la coopérative.Trois-Rivières a été choisi comme site de la future usine des pisciculteurs parce qu\u2019au centre du Québec.Cette région s\u2019avérait le compromis idéal de localisation producteur-consommateur, tenant ainsi les frais de transport au minimum.C\u2019est là que dorénavant se trouveront le siège social permanent de la Coopérative des pisciculteurs (actuellement à Coaticook), le centre de mise en marché de la truite de consommation du Québec, le magasin d\u2019é- quipements spécialisés à la pisciculture et d\u2019achats regroupés d\u2019aliments pour truites.Les premiers marchés-cibles des pisciculteurs québécois sont la restauration, l\u2019hôtellerie, les chaînes d\u2019épicerie.\u201cPour 1983-84, il sera possible de remplacer par 400 à 500 tonnes de truite arc-en-ciel fraîche une bonne partie du marché actuel de la truite congelée, affirme-t-on à la coopérative québécoise.Actuellement, le tiers des sociétaires de la coopérative ont signé avec elle un contrat d\u2019approvisionnement et se partagent également entre eux son marché.Une vingtaine d\u2019autres devrait sous peu leur emboîter le pas, dit-on encore a la C.Q.P.; \u201cIl faut un départ a toute chose.D\u2019ici un an ou deux, tous embarqueront à mesure de l\u2019expansion de leurs entreprises et lorsque preuve sera faite du bien de la mise en marché commune.\" Le seuil de rentabilité de I usine de Trois-Rivières a été estimé a 300 tonnes produites par année.Si l\u2019optimisme de la Coopérative québécoise des pisciculteurs se trouve fondé alors que la demande pour la truite fraîche du Québec croîtra, pourra-t-on voir l\u2019usine de Trois-Rivières s agrandir et augmenter son rythme de production par l\u2019embauche d\u2019une seconde équipe de travail ou encore, apparaître de petites usines satellites dans les régions à forte concentration de pisciculteurs (Cantons de l\u2019Est, Nord de Montréal, LacSt-Jean).L\u2019avenir le dira, néanmoins, c\u2019est un départ pour la pisciculture québécoise.Bassins intérieurs d\u2019élevage des alevins de la truite arc-en-ciel.'\u2019VT\u2019VWt LA COOPERATIVE DES PISCICULTEURS Premier effort de promotion de la truite arc-en-ciel du Québec par la Coopérative québécoise des pisciculteurs: le Salon international de l\u2019agriculturo et do l\u2019alimentation 1981.NOUVEAU RÉGIME D\u2019ÉPARGNE RETRAITE CÛOPÉI Dépôts flexibles Intérêts crédités annuellement Taux d\u2019intérêt garanti pour 5 ans Aucun frais d\u2019adhésion LES COOPERANTS compagnie mutuelle d'assurance-vie 1259, rue Berri Montréal, H2L 4C7 22 JANVIER 1981, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 9 Les agronomes rencontrent le ministre Garon Les membres de l\u2019exécutif de l'Ordre des agronomes du Québec ont rencontré, le 11 décembre dernier, le ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation, M.Jean Garon, de même que ses principaux adjoints, rapporte un communiqué de la corporation professionnelle.Cette rencontre avait pour but principal d\u2019informer le ministre sur la prise de position officielle de l\u2019O.A.Q.\u201cOui au boeuf du Québec\u201d exprimée à l\u2019issue de son congrès 1980.Faisant référence à son mémoire sur le sujet de la production bovine québécoise, l\u2019O.A.Q.par le biais de son président, M.Pierre Léonard, a rappelé aux gens du M.A.P.A.Q.les conditions essentielles au succès de l'exploitation d\u2019un troupeau de bovins de boucherie au Québec.L\u2019O.A.Q.se serait par ailleurs dit prêt à mettre à contribution toutes les ressources des membres de la profession agronomique québécoise afin de répondre aux besoins des agriculteurs et de leur fournir toute l\u2019assistance technique nécessaire, informe le communiqué de l\u2019Ordre.Le ministre Jean Garon aura reçu ces recommandations avec enthousiasme et exprimé son désir de collaboration efficace avec le corps agronomique à ces fins.Plusieurs autres qi estions ont aussi été abordées au car rs de l\u2019entrevue O.A.Q.-ministère dt l\u2019Agriculture.Le président de l\u2019O.A.Q aura fait part au ministre Garon de l\u2019appui de son organisme à la création d\u2019un institut de recherches laitières tel que proposé lors du mini sommet économique de Ri-m ou ski.Knscignemcnt agronomique Suite aux nombreuses critiques publiées dans les journaux concernant l\u2019enseignement agronomique diffusé à l\u2019Université Laval, M.Pierre Léonard n\u2019aurait pas caché au ministre son inquiétude.Afin d\u2019assurer le développement normal de l\u2019agriculture québécoise, le président de l'O.A.Q.aura recommandé au ministre de l\u2019agriculture l\u2019octroi d\u2019un budget \u201csuffisant pour encourager les gradués de premier cycle en agronomie à poursuivre leurs études jusqu\u2019à la maîtrise et au doctorat et pour favoriser une plus grande efficacité du système actuel de recherches universitaires\u201d.L\u2019O.A.Q.a souligné que de nombreux travaux de recherches agricoles réalisés à même les fonds publics n'atteignent pas le producteur agricole; à titre d\u2019exemple, on aura cité la tenue récente de deux journées d\u2019information à Drummondville, événement organisé par le M.A.P.A.Q.et le Conseil des productions animales du Québec (C.P.A.Q.).\u201cSeulement quelques invités spéciaux ont pu y participer alors qu\u2019il eût été normal d\u2019y inviter les représentants des diverses associations d\u2019agriculteurs, a indiqué le président Léonard.La formation continue est une des préoccupations majeures de l\u2019O.A.Q.et son président s\u2019est par ailleurs dit heureux de la collaboration offerte en ce domaine aux agronomes des différentes régions par le ministère.Ceux qui participent à ces sessions de formation professionnelle pourront recevoir une attestation officielle de l\u2019O.A.Q.\" Pour assurer l\u2019efficacité de ses travaux, l\u2019O.A.Q.a souhaité que le M.A.P.A.Q.permette aux agronomes à son emploi de collaborer aux différents comités de l\u2019Ordre, \"puisque les résultats qui en découlent sont un apport au progrès de l\u2019agriculture québécoise\".M.Léonard prévoit qu\u2019une collaboration plus étroite entre le gouvernement, l\u2019Union des Producteurs Paiements de stabilisation du prix du porc L\u2019Office de stabilisation des prix agricoles aurait versé jusqu\u2019ici environ 26 $ millions dans le cadre du programme fédéral de stabilisation du prix du porc pour 1979-80 annoncé en mai dernier.Fnviron les deux tiers des 25 000 demandes présentées par les éleveurs du porc du Canada ont déjà été traitées, dit un communiqué d'Agricul-ture-Canada, et l\u2019Office s\u2019attend à consentir des paiements d\u2019environ 46 $ millions.On ajoute que les demandes sont traitées dans l\u2019ordre qu\u2019elles ont été reçues.A la direction du Service des opérations et de la planification de l\u2019Office on souligne par ailleurs que diverses difficultés administratives, dont l\u2019envoi de formules incomplètes ou incorrectement remplies, auraient retardé le versement des paiements.\"Dans de nombreux cas, il a fallu communiquer par lettre ou par téléphone avec les intéressés pour obtenir de plus amples précisions, explique-t-on.La direction de l\u2019Office précise de plus que toute formule de demande doit être accompagnée d\u2019une \u201cpreuve de vente\u201d et d'une attestation quant au poids des carcasses.Rappelons que le paiement de stabilisation, qui s\u2019établit à 2.46 S les 100 livres, s\u2019applique aux porcs de marché vendus entre le 1er avril 1979 et le 31 mars 1980.Il vise un maximum de 5 000 porcs par éleveur.Cependant la moyenne par producteur n\u2019aurait guère dépassé 200 porcs en 1979-80, selon le communiqué.Quant au poids moyen des carcasses, il se situe à environ 165 livres, dit-on, ce qui résulte en un paiement moyen d\u2019environ 4 S par porc.Les éleveurs encore peuvent se procurer un formulaire de demande auprès des inspecteurs et classeurs fédéraux en poste aux parcs à bestiaux, auprès des bureaux régionaux du Ministère, de ceux de la Société du crédit agricole, ainsi qu\u2019auprès de l\u2019Office de stabilisation des prix agricoles à Ottawa.Equipement P.Bernard [1979] Itée Recherche gérant général des ventes et de toute l\u2019organisation, département silos, séchoirs et accessoires.Cette personne devra posséder une expérience dans ce domaine ou dans la machinerie agricole.Âge requis: entre 30 et 40 ans, bilingue, ayant un esprit d\u2019initiative et de responsabilité.Conditions de travail avantageuses pour la personne compétente, voiture fournie, bon salaire plus commission.Envoyer votre curriculum vitae à: ÉQUIPEMENT P.BERNARD (1979) LTÉE 600, bout, de l\u2019Industrie, Beloeil, (Québec) J3G 4S5 à l\u2019attention de P.Bernard NOMINATIONS I V.BsSBttiâS Me Daniel FERRON\tM.Yves FRÉCHETTE Le service de la mise en marché de l'UPA vient de s'adjoindre deux nouveaux cadres.Il s'agit de Me Daniel Ferron, à g.diplômé en droit notarial, il occupe depuis le 3 novembre 1980 le poste de directeur de l'assistance légale.Il avait auparavant travaillé pendant 3 ans dans des postes de conseiller juridique au sein d'entreprises privées, et un an comme notaire.Quant à M.Yves Fréchette, à dr.il agit comme directeur du développement régional, depuis le 1er décembre 1980.Détenteur d'une maitrise en aménagement du territoire et développement régional, géographe de profession, M.Fréchette avait occupé précédemment un poste de spécialiste en ATDR pour le MAQ à St-Joseph de Beauce.Agricoles et l\u2019Ordre des Agronomes est essentielle pour mettre à profit toutes les applications offertes par les centres de recherches et les fermes expérimentales.Canfarm Selon l\u2019Ordre des agronomes du Québec, le système Canfarm constitue une banque de données exceptionnelle qu\u2019il importe donc de maintenir au service des agriculteurs.Dans le domaine de la protection de l\u2019environnement, le président a rappelé au ministre Garon que la corporation professionnelle qu\u2019il dirige \u201ccollabore étroitement avec le ministère à l\u2019élaboration de règlements et de projets de loi qui lui sont soumis pour étude et recommandation\u201d.Attention à votre évaluation À l\u2019heure actuelle, sur tout le territoire du Québec, une ferme ou un boisé ne peut être évalué à plus de 375S l\u2019hec- tare (150S l\u2019acre).La taxe foncière ne peut dépasser 2% de l\u2019évaluation.Une municipalité peut donc voir ses revenus plafonner à ca se de ces plafonds.Cependant, .I est moins connu que le gouvernement du Québec compense ce manque à gag\u2019\" 'r en versant à la municipalité la difference entre la taxe qui aurait dû être payée s\u2019il n\u2019y avait pas eu de plafonds et la taxe effectivement payée.Cette situation ouvre la porte a des abus toujours possibles de la part de certaines municipalités moins scrupuleuses.En gonflant l\u2019évaluation non plafonnée, une municipalité peut facilement accroître ses revenus et ce sur le dos des agriculteurs.De plus, sauf dans un cas d\u2019expropriation, si une ferme est exclue de la zone verte permanente, les montants fournis par le gouvernement devront être remboursés au gouvernement.Il peut donc être intéressant de se rendre au secrétariat de la municipalité pour s\u2019informer de cela.Claude Phanettf AVIS LÉGAL CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE QUÉBEC\tDANS LA COUR SUPÉRIEURE No 200-05-002962-806 LA CAISSE D\u2019ÉTABLISSEMENT BELLE RIVE DEMANDERESSE \u2014 vs \u2014 GUY PELLETIER DÉFENDEUR AVIS PUBLIC est donné que les biens meubles et effets du défendeur saisis en cette cause en vertu d\u2019un bref DE VENDITIONI EXPONAS seront vendus en justice en vertu dudit bref à 10 heures de l'avant-midi, le 31 janvier 1981, à St-Michel de Bellechasse (voisin de Pharmacie Duchesneau & Roy) route 281.Lesdits biens et effets consistant en: 39 peintures à l'huile: lot de fauteuils en velours; lot de lampes; tables; tapis; discothèque; rideaux; horloge de parquet; 2 drumtables érable; miroirs; tabourets; set salle à diner; 2 sets chambre (érable); table de billard; 3 radios; 2 systèmes de son: 5 TV couleur (Zenith, Hitachi, Sears, Panasonic, Sylvania); 2 moulins à coudre; laveuse, sécheuse; poêle, frigidaire; piano automatique, 2 bibliothèques; lot animaux empaillés; calculatrice; typewriter; filières; congélateur; 2 motoneiges; tracteur Allis Chalmer 312; lot d\u2019outils; tracteur Simplicity-90-20 système 9000, avec accessoires; tondeuse; perceuse; banc de scie; meule électrique; scie à ruban Rockwell; sableuse etc.LE TOUT SUIVANT LA LOI, QUÉBEC, le 17 janvier 1981 Louis Giroux, huissier, tél.: 524-3511 (soir) 688-1649 Pour Mes: RIVARD-HICKSON Ass.avocats,\tTél.: 522-5611 PAGE 10 \u2014 LATERREDE CHEZ NOUS, 22 JANVIER 1981 UW1U Conversion au système métrique des produits chimiques agricoles A partir du 1er janvier 1981, les emballages et les étiquettes de tous les produits chimiques agricoles vendus au Canada ne devront porter que des mesures métriques.Pour aider les agriculteurs à se familiariser au système métrique, Agriculture Canada a élaboré, en collaborator^ avec les ministères provinciaux de l'Agriculture et l\u2019Association canadienne des produits chimiques agricoles, une série de publications qui expliquent l\u2019application des mesures métriques au domaine chimique.Ainsi ces brochures s\u2019appliquent aux domaines suivants: les serres et champignonnières, les vergers et vignobles, la production légumière, la culture des petits fruits, les grandes cultures, les cultures céréalières, l\u2019élevage et la production laitière, la foresterie, les emplois industriels et commerciaux, et l\u2019emploi des produits chimiques agricoles par le consommateur.On conseille.aux agriculteurs qui utilisent des produits chimiques de vé- Maïs soufflé au Canada Le commerce canadien du maïs soufflé existe depuis au moins 45 ans, mais jusqu\u2019à tout récemmment, la superficie consacrée à sa culture était peu importante et le marché n\u2019était que régional.En 1935, environ 100 acres étaient consacrées à la culture du maïs en Ontario destiné à être soufflé.Cependant, la situation a changé considérablement depuis 1975, et l\u2019an dernier, une entreprise de la région de Paincourt, près de Chatham, disposait de près de 200 000 acres de production réparties entre 35 agriculteurs liés par contrat.Dans cette région, le climat doux, associé au sol fertile et bien irrigué, convient parfaitement à la culture du maïs destiné à être soufflé, et on prévoit que la superficie faisant l\u2019objet de contrats pourrait doubler d'ici quelques années.La Martin\u2019s Happy Hour Popcorn qui, en 1975, n\u2019était qu\u2019une petite entreprise effectuant des ventes régionales seulement, détient maintenant 30% du marché intérieur canadien, et elle a commencé à s\u2019implanter sur des marchés d\u2019exportation prometteurs.Elle a exporté aux États-Unis, en Italie, à Quatar, dans les Émirats arabes unis et au Koweit.Récemment, l\u2019entreprise a envoyé une brochure aux délégués commerciaux canadiens, et par la suite, un certain nombre d\u2019autres pays ont formulé des demandes concernant l\u2019exportation de ce produit.Nouvelles du commerce L'Association Holstein \u201cs'informatise\u201d À la fin de décembre, l\u2019Association Holstein-Friesan du Canada a signé un contrat avec la Calnek-Price Associates de Waterloo en Ontario pour l\u2019achat d\u2019un service d\u2019ordinateur.Il coûtera 700 000$.Cet achat fait suite à une étude qui a duré deux ans et qui visait à trouver un système à la fois économique et pratique pour informatiser les différentes opérations de traitements des données au siège social de l\u2019Association.On sait que l\u2019Association Holstein est la plus importante des associations de races laitières et qu\u2019un grand nombre d\u2019informations doit être disponible rapidement et à bas coût.Le système acheté fera ce travail.On prévoit que l\u2019entrée des données se fera au cours de l\u2019année 1982 et que le système pourra entrer en fonction en 1983.Brevets d\u2019invention Marques de Commerce ROBIC,ROBIC ET ASSOCIÉS 1514 DOCTEUR PENFIELD MONTRÉAL, H3G 1X5 TÉL.: 934-0272 rifier avec le marchand ou le représentant de son ministère provincial de l'agriculture de la quantité de produits chimiques à appliquer, de bien lire le mode d'emploi et de suivre toutes les mesures de sécurité.Les brochures seront disponibles gratuitement avant la campagne de pulvérisation de 1981 à l\u2019adresse suivante: Services d\u2019information, Agriculture Canada, Immeuble Sir John Carling, Ottawa (Ont.), K1A 0C7.Tout sur la pomme de terre Le Canada importe autant de pommes de terre qu\u2019il en exporte.La majorité des pommes de terre importées proviennent de la Californie, de la Caroline du Sud, de la Virginie et de l\u2019État de Washington et sont offertes sur le marché au début du printemps, alors lu'elles font concurrence aux pommes le terre canadiennes entreposées.a C\u2019est l\u2019Office des producteurs de lait du Québec qui commanditait les compéti-tions tenues dans le cadre de la journée provinciale des jeunes ôloveurs lors du 27e Salon international de l\u2019agriculture et de l\u2019alimentation.En compagnie du président de l\u2019Office.M.Réjean Grégoire, du président de l\u2019UPA.M.Pierre Gaudot et de M.David Crack, juge de ce concours, deux gagnantes, Méréanne Hardy, grande championne et Sheila Beeworth, championne de réserve.Transformation La transformation s\u2019effectue dans toutes les provinces, sauf en Colombie britannique, en Saskatchewan, en Nouvelle-Écosse et à Terre-Neuve.Un grand nombre de produits transformés sont disponibles sur le marché, en accaparant ainsi une part importante.Les pommes de terre mises en conserve sont généralement petites, entières et blanches, mais elles peuvent aussi être présentées en tranches, en dés, en juliennes, en allumettes, de coupe ordinaire ou ondulée.Elles sont classées en trois catégories: Canada de fantaisie, Canada de choix et Canada régulière.Les frites congelées se retrouvent sous forme de juliennes ou d\u2019allumettes, de coupe ordinaire ou ondulée classées en deux catégories: Canada de fantaisie et Canada de choix.On retrouve également des pommes de terre dans des plats congelés préparés d\u2019avance.Des pommes de terre instantanées sont vendues déshydratées sous forme de poudre, de flocons, de granules ou de tranches.La farine et la fécule de pomme de terre sont d\u2019autres produits transformés.Valeur nutritive La pomme de terre est une source de 1er et de vitamine C; la teneur de celle-ci est élevée dans les pommes de terre fraîchement récoltées.Après trois mois d\u2019entreposage, elles ne renferment plus que la moitié de leur teneur originale en vitamine C qui, après six mois, est réduite à un tiers.Elles contiennent aussi du potassium et d\u2019autres minéraux, en plus d'être une source d\u2019énergie.Le nombre de calories varie selon le mode de cuisson.Au four, avec la pelure \u2014 oblongue (6 cm diam.\\ 12 cm) = 145 kilocalories Bouillie et pelée après la cuisson \u2014 ronde (6 cm diam.) = 105 kilocalories En purée, avec du lait \u2014 125 ml = 68 kilocalories frites \u2014 10 morceaux de 5x1x1 cm (grande friture) = 155 kilocalories Fiefnirenuoff) kl La constitution, c'est un contrat qui nous appartient à nous autres aussi.Seul un contrat négocié avec le Québec est acceptable.Ottawa doit revenir à la table pour négocier.I et s\u2019entendre avec le Québec.Québec À l\u2019occasion du 8iéme anniversaire de la distribution des tracteurs Universal au Québec, les compagnies Universal tractor et Les équipements Ascot Inc.vous offrent une CABINE SÉCURITAIRE ASCOT GRATUITE PENDANT LE MOIS DE JANVIER 1981 prix de détail suggéré: $1,875 Ce programme est en vigueur jusqu'au 31 lanvler 19B1 ou jusqu'à écoulement des inventaires actuels.Modèle 590 DTE (66 h.p.) 4 roues motrices égales Parce que: 1.\tLe haut dégagement au sol de 26\" avantage ce modèle de tracteur, véritable cheval de trait qui sait se tirer d\u2019embarras dans les situations difficiles.2.\tConception des plus modernes: moteur diesel 4 cylindres, transmission de 12 vitesses avant et 3 arrière, prise de force indépendante et synchronisée avec les roues arrière, système hydraulique avec contrôle automatique de position et d\u2019effort, différentiel avant central avec réducteurs planétaires, conduite hydrostatique sièqe de luxe ajustable.Il vous coûte moins cher parce que la compagnie ASCOT 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Nom\tAdresse\tI I | Ville\tProv\tGnrifi postal\tT*.\t] L_\t\t 22 JANVIER 1981, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 11 Perspectives pour la récolte de pomme de terre \u201cL\u2019adoption de nouvelles variétés, le contrôle des mauvaises herbes, l\u2019emploi d'engrais et, dans certaines régions, le recours à l\u2019irrigation ont permis lors des dernières années d\u2019accroître un peu partout au Canada le rendement moyen de la pomme de terre.Ces pratiques culturales s\u2019ajoutant à un accroissement des superficies ont entraîné depuis cinq ans une hausse de la production.Toutefois, on prévoit que le volume de la récolte de cette année sera inférieur de plus de 850 millions de livres à la récolte record de 5,95 milliards de livres de l\u2019an dernier.Les superficies ont été réduites cette année.Moins de 262 000 acres ont été ensemencées comparativement à presque 278 (X)0 acres en 1979.Les producteurs américains ont également réduit les superficies ensemencées en pommes de terre, particulièrement dans l\u2019Ouest.La réduction des superficies et la baisse de la production tant au Canada qu\u2019aux États-Unis auront un effet à la hausse sur les prix.Dans toutes les régions du pays, les prix se maintiennent déjà à un niveau supérieur à celui de l\u2019an dernier.Au Québec et en Ontario, ils sont de deux à trois fois plus élevés que l'an dernier.À l\u2019île-du-Prince-Edouard et au Nouveau-Brunswick, les prix à la production sont presque le double de ceux pratiqués l\u2019an dernier, même si le niveau de production de cette année y est supérieur à la moyenne.Les prix devraient donc rester fermes sauf dans les Maritimes où l\u2019importance des volumes disponibles pourrait avoir un effet modérateur sur les prix à mesure que progressera la campagne de commercialisation.Cancer du poumon et tabac L\u2019incidence et le taux de mortalité par cancer du poumon continuent d\u2019augmenter progressivement.Le cancer du poumon est le cancer le plus fréquent chez l\u2019homme, chez qui il est responsable de 8% de toutes les mortalités.Dans les causes de décès par cancer, chez l\u2019homme, le cancer du poumon est aussi le plus fréquent, soit 39%.Les statistique démontrent que le cancer du poumon est plus fréquent chez, l\u2019homme que chez la femme, d\u2019environ 75%.On estime que dans quelques années, les femmes vont rejoindre les hommes, quant à l\u2019incidence du cancer du poumon.On croit que d\u2019ici peu, en Amérique, le cancer du poumon chez la femme dépassera l\u2019incidence du cancer génital.Le cancer du poumon se manifeste rarement avant l\u2019âge de 40 ans, 75% se déclarent entre 50 et 70 ans.Le facteur primordial de l\u2019augmentation du cancer du poumon est sans contredit le tabagisme.Les raisons pour lesquelles le cancer du poumon se rencontre à peu près exclusivement chez le fumeur se retrouvent dans l\u2019analyse des constituants de la fumée du tabac.On a en effet isolé, dans les produits de combustion du goudron, des hydrocarbures aux propriétés cancérigènes.Il s'agit en particulier du 3,4 \u2014 Benzo-pyrène.La fumée de tabac diminue les mécanismes de défense de l\u2019appareil respiratoire, amène des changements des cellules de la muqueuse bronchique et favorise la stagnation des substances cancérigènes au niveau de ces cellules.Ces cellules, stimulées et irritées par les substances cancérigènes, commencent à se développer d\u2019une façon anormale, anarchique, et elles constituent ainsi un début de cancer pulmonaire.Lu raison de la nature même de ce cancer on croit qu'il évolue pendant 8 ans avant de donner des symptômes ou des PAGE 12 \u2014 LATERREDECHEZNOUS Les prix fixés par les contrats de production ont également été haussés.Selon les régions et l\u2019utilisation des pommes de terre, les prix se sont accrus en moyenne de 6 à 12% dans l\u2019ensemble du pays.En 1977, 1978 et 1979, les producteurs liés par des contrats de production ont tiré de meilleurs revenus que s\u2019ils avaient vendu leurs produits sur le marché libre.Les transformateurs qui se sont approvisionnés sur le marché libre ont bénéficié de meilleurs prix et détenaient ainsi un avantage sur leurs concurrents qui s\u2019étaient engagés à payer les prix fixés par contrat.Ce ne sera cependant pas le cas cette année.Les prix du marché devraient dépasser ceux fixés par contrat.Ainsi, les compagnies qui comptent principalement sur les contrats de production pour leurs approvisionnements auront la possibilité de récupérer leurs marchés.Le système de production à contrat où les prix sont fixés avant les semences permet aux producteurs comme aux transformateurs de mieux planifier leurs opérations financières et d\u2019accroître leur efficacité.La qualité des pommes de terre récoltées cette année est généralement bonne, bien que du temps plus sec est nécessaire pour terminer les récoltes.En Ontario, certaines pommes de terre ont déjà souffert du mauvais temps; ce qui aura pour effet de réduire la période de conservation de ces produits.Dans l'ensemble, 1980 devrait être une bonne année pour les producteurs de pommes de terre qui bénéficieront de marchés et de prix plus fermes pour leurs produits que par les années passées,\u201d a conclu M.Anderson.signes cliniques et radiologiques.Un petit nombre de cancers du poumon sont découverts lors d\u2019une radiographie pulmonaire de contrôle, ou lors d\u2019une analyse des expectorations, en cytologie.Toutefois, 90% des cancers du poumon sont découverts en raison de leurs symptômes.Une toux inexpliquée, des crachements de sang (hémoptysie).une difficulté à respirer (dyspnée) ou des modifications de la voix peuvent être des signes cliniques d'un cancer du poumon.En raison du mauvais pronostic global de survie du cancer du poumon, 9% de survie après 5 ans, tous les efforts devraient tendre à l\u2019éducation du public concernant le tabagisme.En diminuant ainsi le facteur de risque, nous pourrions voir, dans l\u2019avenir, diminuer l\u2019incidence et le taux de mortalité par cancer du poumon.Une somme de 380 OtiOS pour le développement de l\u2019industrie de la tourbe Le ministère de l'Énergie et des Ressources a annoncé qu'il investira 380 000S pour le développement d\u2019une stratégie d\u2019utilisation de la tourbe disponible au Québec.' De ce montant.330 000S ont été versés au Centre de recherches industrielles du Québec (CRIQ) qui.étudiera le potentiel d\u2019utilisation et de transformation de la tourbe.Les recherches se feront à l\u2019intérieur de trois secteurs précis: l\u2019énergie, l\u2019industrie et l\u2019agriculture.Le Bureau de recherches sur l\u2019industrie de la tourbe dans l\u2019est du Québec (BR1TEQ) a reçu 50 000$ afin de dresser le profil socio-économique de l\u2019industrie de la tourbe et de faire une analyse du marché actuel et potentiel au Québec.Le MER évalue les réserves de tourbe du Québec à 2,5 milliards de tonnes.Plusieurs régions du Québec possèdent des tourbières, mais le Bas-St-Laurent compte 32 des 40 producteurs de tourbe au Québec.La région fournit à elle seule 60% de la production totale de tourbe québécoise.En 1979, cette production s'élevait à 179 000 tonnes pour une valeur de 11 389 000$.,22 JANVIER 1981 ¦¦¦ J*®*?Kan ¦ -iji?.\t\u2022 iPlllli \u2019siSal M.Roch Morin, secrétaire de la Fédération des producteurs de lait industriel du Québec et membre du conseil d'administration du Bureau laitier du Canada a remis à M.et Mme Gemmell, d'Otterburn Heights, l'un des 20 premiers prix.Ces premiers prix consistent en des voyages pour quatre personnes sur une ferme et un chèque de 500 S.Les Gemmell et leurs filles Kathryn et Kellie ont choisi la ferme Apex Aspen Ranch à Penticton, Colombie britannique, pour y passer la semaine de vacances.FAITES LE DON.POUR \\MNCRE LECANCER Ia lutte contre le cancer, ça nous concerne tous.Chacun de nous peut y participer.En faisant un don.Seulement deux tiers des dépenses totales de la Société Canadienne du Cancer sont couvertes lors de notre campagne annuelle de recrutement de fonds.Nous avons encore besoin d\u2019autres sources de revenus, comme les dons et legs pour poursuivre nos recherches.C\u2019est pourquoi nous vous demandons d\u2019ajouter la phrase suivante à votre testament: \u201cJe lègue la somme de_________________à la Société Canadienne du Cancef\u2019 Nous comptons beaucoup sur votre aide pour intensifier nos précieuses recherches.C\u2019est grâce à un don comme le vôtre que nous trouverons un jour la solution.Société Canadienne du Cancer- \u2022 IL NE FAUT PAS CÉDER FACE AU CANCER.IL FAUT S\u2019AIDER. Remboursement de la taxe d\u2019électricité rescKin tiv/ vc l 'AlTAKl.ll i.fMU > tntteAle wmki vc n.r.eu w a n s su k- i \u2022tunnnii I.WtHVf V'IllUKtS vin i usai ito/jm Tout déboursé de taxe appliquée à Y électricité consommée à des fins de production agricole est bel et bien réclama-ble depuis le 12 mai 1976.Ici, le mot \u201cproduction\" veut signifier toute consommation d'électricité pour la transformation du produit agricole soit le séchage, le refroidissement, la ventilation, l\u2019évacuation des fumiers, le pompage de l\u2019eau, le transport des fourrages (videur à silo, etc.) de même que toute autre consommation servant à la production agricole.L\u2019électricité utilisée pour l\u2019éclairage des bâtisses de ferme, la soudure et la consommation résidentielle demeure-toutefois taxable et non sujette à remboursement.La première étape consiste à déterminer votre consommation totale (taxable et non-taxable) d\u2019électricité (voir au tableau, les deux dernières colonnes).Il s\u2019agit donc de dresser une liste de tous les équipements qui fonctionnent à l\u2019électricité sur la ferme avec leur La FCA demande plus de fonds pour les jeunes agriculteurs Les agriculteurs canadiens demandent que des mesures soient prises immédiatement pour diminuer la grande pression sur l\u2019agriculture canadienne causée par le manque de crédits disponibles pour les jeunes et les nouveaux fermiers.Dans un communiqué, la Fédération canadienne de l\u2019agriculture demande au gouvernement fédéral d\u2019augmenter immédiatement les fonds de la Société du crédit agricole (SCA) destinés aux prêts jusqu\u2019à S150 millions et de geler le taux d\u2019intérêt de la SCA au taux actuel de 12j/j%.\u201cLes fonds de la Société du crédit agricole ne suffisent pas à répondre à la demande, et le taux d\u2019intérêt actuel trop haut rend l\u2019avenir de milliers de fermiers incertain\".La FCA a souligné que ces mesures doivent être prises dans l\u2019intention de préserver les entreprises familiales au sein de l'agriculture canadienne.La FCA est une fédération nationale qui regroupe diverses organisations professionnelles dont l'UPA.Neuvième vente Can-Am Nouveaux records Au printemps dernier, les ventes de bétail Holstein avaient fracassé des records historiques.Le phénomène s\u2019est de nouveau reproduit en décembre lors de la neuvième vente Can-Am par l\u2019établissement de deux nouveaux records, soit la plus haute moyenne pour un encan (5200S) et le plus haut prix payé pour une génisse (I0 100S).Cette vente, la plus prestigieuse au Québec depuis ses débuts en 1971, se déroule aux encans de la ferme à St-Hyacinthe.La Canadienne-Américaine a vendu 41 sujets Holstein de qualité qui ont rapporté 213 200S pour une moyenne de 5200S.Les 17 vaches se sont vendues 116 250S (moyenne de 6388S).les six taures saillies ont rapporté 36 000S (moyenne de 6000S), les 15 taures non saillies 59 650S (moyenne 3977S) et les trois taureaux 130ÔS (moyenne de 434S).L'environnement naturel c'est vital! -tp ASSOCIATION QUEBECOISE DES TECHNIQUES DE l EAU capacité respective en watt ou en HP (force).En estimant ensuite le nombre d\u2019heures d\u2019utilisation journalière de l\u2019équipement en question puis en multipliant ce chiffre par le nombre de jours d\u2019utilisation escomptés pour un an, on en arrivera à la consommation annuelle de l\u2019équipement.(À noter, qu\u2019un HP correspond à une consommation horaire d\u2019électricité de 747 watts et qu\u2019un kilowatt égale 1000 watts!) En ce qui a trait à la consommation de la résidence, nombre de watts, mul-tipliés par nombre d\u2019heures d\u2019utilisation puis par nombre de jours d\u2019utilisation par année nous donneront la consommation totale du système électrique de chauffage par exemple.Enfin, pour les autres items, l\u2019on peut se référer aux estimés de consommation établis par l\u2019Hydro-Québec (voir le tableau).Par la suite, il s\u2019agira de relever sur s\tn.r.\tj/4\tii.VenfltnteuU |\tf\t}\ti/j ( / )\tj/3\t3 Comp\\tiAtn\\-(i.iytuAt\tI l/t\t4 rompt i pipe tint\t1/i\tj iMâfrtrfe 40\t.m nat./jeux Chm,He%ft(e\tf ,500\tU\t5 SfcholS t\\ 4it«u\t3\tj y Coiiiwyriit | / )\t|/f\tfè loiiifriur A v.ie/if\tj/j ltuo\\ticrn( I'\t(\tH }\ttoo\tU\tJ Unnjr Chou Ht\\t t(t\tIS,000\tN\t10 (YfiW.Mjir J v 100 U.\t.lit StchoU A iji.t/n\t|\tfg ».»Miiui |,3(>o\ty r/uiii|{c-Mii rot aille 40\t.Stchane\t.I (U'fiUt\t.Iiu'fvitliette\t.-,\t.Con.itt.i(eu\\\t.l\u2019otte /(tof.Mijitt\t.Ict.ih,i.je | # rite ri I\t.WtVL'lCC PF Jp(i>S miiiSÂOii /mit sas too StiS JM JM JM 1/0 CWSlVUlAl liW IAMBI I tU Ml CtVj.JiUWAI IC.HCtl U* Mill AU ASS S, JM 447 S0 SAS a s.OA A 1.100 A.000 9 AO I/O M0 I.I JO 1,100 Î.000 100 .10,4 7/ Al./ I 11.19/ IM 1 les factures d'électricité la consommation enregistrée par l\u2019Hydro-Québec, puis de comparer avec son propre estimé de consommation.Si les quantités correspondent l\u2019une à l\u2019autre, la proportion remboursable de taxe sera connue en multipliant le montant de taxes payé par le pourcentage non-taxable calculé.(A noter cependant que le pourcentage non-taxable ne doit jamais dépasser 90'\\> de la consommation tatale.) Fédération de l'UPA du Bas-St-Laurent\" TRACTEURS BELARUS CONDITIONS TRACTEURS BELARUS NEUFS FINANCEMENT DE 6 MOIS SANS INTÉRÊT*** à partir du 1er du mois qui suit l\u2019achat FINANCEMENT À LONG TERME À 16% y compris l\u2019assurance sur la vie et les biens ACOMPTE D\u2019AUSSI PEU QUE 30% comptant et/ou reprise Exemple Arnmntfétai,_,raCteUr neuf ' \u2019\t* L'offre doit étre accompagnée d'un ** La valeur approximative du veston SS&6 &».S53&& un'conces-4\"0 SS3T00839 95 °\u2014* a\u2014.Z\tswssswæ*\tr*-* Montant a financer: ! ! !\t! ! ! ! 8.100 00\t'acompte sera remis au complet.\tg\u201d»® c% tv^rTqfiT\tdU 19 ,anV'er Fra.s totaux de financement .2.41290\taccompagne d un veston sport \u201d\t1981 au 27 février 1981 Montant global a rembourser .10,512.90 Un seul ves,on sP°rt sera accordé par 6 versements semestriels de_ 1.752 15 personne ou un par famille Frais de financement en % annuel .16% Toronto, Montréal, Regina, Moncton Oo 22 JANVIER 1981.LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 13 VISAGE DE FEMME Par Suzanne DION Martine Deschênes de St-Donat de Rimoùski Martine Deschênes a réalisé tellement île choses et m\u2019a parlé de tellement de sujets différents que je ne sais pas quoi choisir.Sont-ce ses opinions sur i\u2019éducation, sur l\u2019aménagement régional, sur la vie d\u2019un couple, sur la politique québécoise, sur le système d éducation, qui vont intéresser davantage les lecteurs de la Terre de chez nous?\"Je suis toujours à la recherche de moi-même.Toutes ces activités, je les ai entreprises parce que je voulais me confronter à de nouvelles choses.J\u2019avais peur de la mort, j'ai travaillé à l\u2019acquisition d\u2019une coopérative funéraire.J\u2019ai pu apprivoiser de cette manière Les durées d\u2019entreposage des aliments l.es consommateurs soucieux de retirer des aliments qu\u2019ils consomment le maximum de saveur et de valeur nutritive devraient s\u2019assurer de les entreposer dans des conditions appropriées.l\u2019our les aider à déterminer la durée de conservation et les conditions optimales d entreposage de la plupart des denrées conservées à la maison, Agriculture (_ anadu a publié un guide.Cet aide-mémoire est conçu pour être affiché dans la cuisine.Il renseigne le consommateur sur l\u2019entreposage des aliments, dans l\u2019armoire, au réfrigérateur et au congélateur.Les céréales et autres denrées sèches entreposées dans des contenants hermétiques, loin de la chaleur et de la lumière, conservent leur saveur et propriétés nutritives durant au moins 6 semaines et parfois durant plusieurs années dans le cas des pâtes alimentaires, du riz et du sucre.Les légumes, tels les pommes de terre, les rutabagas et les courges, s'ils sont conservés à la température ambiante, devraient être consommés en deçà d\u2019une semaine après leur achat.Dans une chambre froide (7-10°C) ils se conservent plusieurs mois.La plupart des aliments réfrigérés y compris la viande, le poisson et les restes devraient être placés au réfrigérateur dans des contenants fermés et utilisés avant trois jours.Les fruits de mer et les crustacés devraient être consommés le jour même.I a durée de conservation des produits laitiers varie selon que le contenant est entamé ou non.Ils devraient être utilisés avant la date indiquée sur l\u2019emballage dans le premier cas et en moins de trois jours si le contenant est ouvert.I es aliments frais devraient être congelés lorsqu\u2019ils sont au maximum de leur qualité.La plupart se conservent ainsi de six mois à un an.1 e guide mentionne que la plupart des aliments peuvent être consommés san-' danger même après la durée d\u2019entreposage recommandée, mais leur saveur et leur valeur nutritive commenceront alors à s\u2019altérer.Pour obtenir ce guide, adressez-vous aux: Services d'information Agriculture Canada Ottawa K.IA OC7 en mentionnant qu\u2019il s\u2019agit de la publication no 1695.ce qui me faisait peur\u201d.Martine Deschênes est actuellement éleveur de chèvres, elle est administrateur à la Société nationale de l\u2019Est du Québec, elle est présidente de la Société locale de St-Donal et elle a pris des responsabilités dans la mise en oeuvre de plusieurs projets de développement économique dans sa région tels le Parc Mont-Comi, Centrop.Avec Clément, elle a eu 6 enfants.Quand elle a épousé Clément Deschênes en 1952, elle ne voulait pas être dépendante.\u201cClément est très démocrate.Il a senti mon besoin d\u2019indépendance et il s\u2019est créé entre nous une complicité de vouloir être heureux.Il y a des choses que j\u2019entends encore en 1980 qui me frustrent.Par exemple, des maris qui disent à leur femme: \u201cJe te donne tout\", c'est-à-dire \u201cc\u2019est moi qui te donne\u201d.Y en a même un récemment qui a fait beaucoup pour sa lemme: il lui a trouvé un bon emploi.Y a-t-il quelque chose de plus frustrant que ça?C\u2019est encore lui qui a le pouvoir de donner.Je comprends les femmes qui se séparent: elles ne veulent plus être cadrées ménagère, mais être une personne à part entière dans la société.Moi, j\u2019ai toujours voulu partager et le meilleur moyen, c\u2019est d\u2019être autonome.Mon mari a des choses.Moi j\u2019ai des choses.On a des choses en commun.Dans beaucoup de cas, les femmes se limitent elles-mêmes.Faut pas quémander.Il faut prendre.Il faut parler beaucoup, mettre les choses à leur place.\" L autonomie qu'elle a exigée pour elle, Martine Deschênes pensait que ses enfants y avaient droit aussi.\u201cPlus vite on peut rendre les enfants autonomes, plus vite y sont heureux.C\u2019est eux qui doivent choisir ce qu\u2019ils veulent faire de leur vie.C\u2019est important et puis pour les parents c\u2019est intéressant quand les enfants sont différents de nous autres: ils nous font vivre des choses nouvelles.Quand j\u2019ai eu mes premiers enfants, c\u2019était l\u2019époque où on nous disait qu\u2019il ne fallait pas gâter les enfants.On leur donnait leur biberon dans leur bassinette.Ça donné des relations affectives plus difficiles.A cette époque, je suis allée suivre des cours de psychologie et de pédiatrie à Rimoùski.Ça m\u2019a aidée énormément dans ma relation de couple et enfants.C'est là que je me suis analysée.J\u2019aurais été beaucoup trop sévère avec les enfants.Avec nos bonnes relations familiales, cela nous a donné le goût d\u2019en avoir quatre autres.Avec les quatre derniers, l\u2019organisation familiale a été facile, ça été le fun! \u201cQuand les deux plus vieux ont commencé à sortir, je ne dormais pas tant qu\u2019ils n\u2019étaient pas rentrés.Je ne leur disais pas, mais les enfants sentent ça.Les plus jeunes me parlent spontanément de leurs soirées parce qu\u2019ils savent qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019inquiétude.On ne voit pas la différence de génération ici.On a du plaisir.Les amis de nos enfants sont nos amis.Ils viennent souvent en groupes à la maison et je ne suis pas leur esclave.Tout le monde participe, travaille ensemble à quelque chose.Si je les servais, je ne profiterais pas de leur visite' et eux non plus.\u201d Et chez Martine Deschênes et Clément, il y a de quoi intéresser beaucoup de monde.L\u2019activité principale est la production de lait de chèvre pour le fromage-fermier que Martine fabrique elle-même au poivre, aux fines herbes, nature, à tartiner, vieilli, et tous excellents, je vous le jure .Le trou- PAGE 14 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS.22 JANVIER 1981 35 rue Papineau.Si-Hvacinthc Tel (514)773-5660.ATTENTION! CULTIVATEURS! JH suis toujours \"ACHETEUR\" de terres avec roulant de ferme au complet quel que soit l\u2019endroit au Québec.Paierais argent comptant.ALBERT BRETON.ENCANTEUR I ICENCIÊ.INVERNESS.CTÉ MÉGANTIC.Tél (418)453-2681 ENCAN sur l'ancienne ferme de GEORGES BONIN 552 RANG BORD DE L\u2019EAU SAINT-AIMÉ (etc Richelieu) Vendredi le 30 janvier 1981.â I hre précise ATTENTION: En cas de grosse tempête, remise au mardi, le 3 février.SERA VENDU un bon troupeau de 62 têtes d'animaux Holstein toutes récemment testées.Ce troupeau comprend 45 bonnes vaches dont 5 fraîche vêlées et les autres ducs sous peu.15 belles taures dont 4 saillies et 11 ouvertes; I jeune taureau; et I très bon taureau de service 3\ttracteurs dont un White no 1370 diesel à 4\troues motrices et avec cabine à neige; un International no 454 avec chargeur sur le devant muni de fourche à fumier et de pelle â neige; et un Oliver no 550 avec chargeur sur le devant.MACHINERIE: un épandeur â fumier International neuf no 595 Tandem d'une capacité de 400 minois avec 2 ponts; Fourragère New Holland no 717 avec nez â blé d'Inde â un rang; Souffleur à silo New Holland no 27; 2 voitures à ensilage New Holland; Coupe-foin (haybine) New Holland no 469 avec cylindres; Presse â foin Massey Ferguson no 10; Râtcau-fi-leur Acrobate; Monte-balles avec fond de tôle; 2 voitures sur pneus avec montants à foin; Moulin â faucher Oliver de 7 pi avec ait.3 pts; Charrue Oliver â 4 raies de 14 po avec ait.3 pts; Charrue Oliver à 3 raies avec ait.3 pts; Charrue â 3 raies avec att.3 pts; Herse â roulettes AC 18 x 36 \u2014 genre remorque avec cylindres; Semoir à grains Massey Harris; Épandeur â fumier New Holland no 518 sur prise de force; 2 nucleuses avec att.3 pis; Souffleur à neige avec att.3 pts; Convoyeurs dans l'étable et à l'extérieur avec moteurs; 3 éventails électriques; Convoyeur à ensilage et à grains; Épandeur à fumier Coboy; Presse à foin Case; Nettoyeur d\u2019étable Houle avec montée extérieure pivotante; Déboulcur de silo de 16 pi ajustable; Rcmorque-dom-ptuse; et la balance du foin, de la paille et de l\u2019ensilage de blé d'Inde.AUSSI: un pipc-lmc Universel avec moteur.compresseur et 5 unités; Réservoir à lait John Wood d\u2019une capacité de 400 gallons; Réservoir à eau chaude de 60 gallons.Silo à grains Bchlen neuf d'une capacité de 300 tonnes avec séchoir et vis de déchargement! une étahlc et un hangar â être démolis.CAUSE DE 1 'ENCAN: Terre vendue.CONDITIONS: Comptant ou prêt de banque Pour informations ou demande de crédit s'adresser â l\u2019encantcur JULES CÔTÉ.encantcur bilingue licencié.1274 RUE SUD.COW ANSVILI E.QUÈ Tél.: (514) 263-0670ou 263-1434 ENCAN Jeudi, le 29 janvier 1981 à 1 heure p.m.pour M.JACQUES GAGNÉ 139 Rang Lareau MONT SAINT-GRÉGOIRE CTÉ IBERVILLE.QUÉ En cas de grosse tempête, l\u2019encan sera reporté à samedi le 31 janvier \u201981.SERA VENDU: Un bon jeune troupeau de truies portières de race Lan-dracc et Yorkshire, comprenant 143 tètes dont 138 jeunes truies, de 2c et 3c portées.28 avec porcelets, 52 sont saillies de 3 mois à 3 ¦ mois.33 saillies de 1 mois â 2 mois '.15 sont saillies de I mois â 2 mois 9 fraîche sevrées.Parmi ce troupeau de truies on remarque II Fl saillies.6 verrats Landracc et Yorkshire de 9 mois à 2 ans.145 porcelets au sevrage, ainsi qu\u2019un ben â moulée, capacité de 10 tonnes avec vis et moteur, de marque Victoria.CAUSE DE VENTE: Transfert dans l'engraissement CONDITIONS Argent comptant ou prêt bancaire accepté sur acheteurs qualifiés.Pour informations: (514) 347-2952 ou M.GEORGES-ÉTIENNE LEBLANC, Encantcur licencié SAINT-BARNABÊ SUD CTÉ SAINT-HYACINTHE.QUÉ (514)792-3595 ENCAN Samedi le 31 janvier â midi et trente chez M PHILIPPE MERCIER du 3990 Boul.Bécancour Gcntilly.cté Nicolet.SERA VENDU: Un troupeau de 3 têtes de bétail à boeuf Hereford et croisées Charolais, ceci comprend 23 vaches.11 taures et un boeuf Hereford pur sang enregistrés.LA MACHINERIE COMPREND: I tracteur Universel 550 diesel, 4 roues motrices avec pelle, cabane, chaufferette, radio.sortie d\u2019huile double seulement 1,000 lues.I souffleur McKee 7 pieds.I presse Oliver.! faucheuse M.E.7 pieds.I râteau Int.I convoyeur â foin 93 pieds moteur I force.I monte-balles 30 pieds.I semoir 13 disques.I herse Oliver traînante (28).herse à finir Case.I \"grader\" 6 pieds.I wagon â foin, I soigneur à vache sur roues.I hache-paille Proulx (neuf).I épandeur N.EL 175 minois 3 rouleaux.4.000 balles de foin, 1,200 balles de paille, 400 sacs d\u2019avoine.2 ventilateurs avec thermostat.silo.3 cuves à l\u2019eau, buvettes, 2 boites électriques, 200 piquets.CONDITIONS COM PT A NT CANTINE SUR LES LIEUX EN CAS DE TEMPÊTE REMIS AU SAMEDI LE 7 FÉVRIER INFORMATION: H .J.COLBERT Encantcur licencié STE-GERTRUDE.CTÉ NICOLET Tél : (819) 297-2420 TOUJOURS PRÊT À TRAVAILLER POUR VOUS! ENCAN pour MICHEL LEMIEUX rang Bourgchemin O.ST-HUGHES.CTE JOHNSON Mardi, le 27janvier 1981 â 1.00 p.m.SERA VENDU: 48 tètes d\u2019animaux Holstein testées récemment.Ce troupeau comprend 3 vaches â lait, quelques-unes sont fraîche vêlées, les autres vêlant en tout temps.10 taures Holstein vêlant en avril, mai.Un taureau Holstein de Il/: an.I pipeline De Laval.4 unités avec compresseur, installation pour 50 vaches.I réservoir â lait Zéro capacité 400 gallons, un lavage automatique.CAUSE: Grande culture.CONDITION: Comptant.JEAN-GUY CHAMPIGNY INC., Encantcur Licencié ROXTON FALLS, CTÉ JOHNSON Tél: (514) 548-5733\t548-2172 VOUS qui désirez faire encan, je vous offre mes services â 3*7 Profitez de mon experience PATRICK LAÇASSE, licencié Rimouski.Tel (418) 724-2280 Grand Rang de la Présentation, Cté St-Hyacinthe.Tél (514)796-5874 OFFRE D\u2019EMPLOI CONSEILLER EN GESTION pour LE SYNDICAT DE GESTION AGRICOLE DU LAC CHAMPLAIN FONCTIONS: Le syndicat de gestion agricole du Lac Champlain, est à la recherche d'un conseiller en gestion qui devra orienter et planifier, par différentes recherches et analyses, l\u2019implantation de systèmes de gestion appropriés pour chacun des membres du syndicat et fournir de l\u2019aide technique aux membres faisant face à des problèmes particuliers concernant l'investissement, le financement, les prêts agricoles, etc.Il sera aussi chargé d\u2019organiser et d\u2019animer différentes réunions d'information du syndicat.EXIGENCES: \u2014\tDiplôme universitaire en agro-économie \u2014\tBonne connaissance de la gestion en milieu agricole.LIEU DE TRAVAIL: Région de Bedford \u2014 Cté Missisquoi SALAIRE: Selon la formation et l'expérience.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur curriculum vilae avant le 4 février 1981, au: Bureau du personnel L'UNION DES PRODUCTEURS AGRICOLES 515, avenue Viger Montréal, Qué.H2L2P2 Analyse économique 1981: L\u2019année de vérité pour la production du lapin de chair au Québec?par Jacques Bonneau, agronome, Service des productions spéciales S'il faut en croire les multiples déclarations du ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec, la production du lapin de chair présente un potentiel inexploité.Une telle attitude amenait les producteurs et les fonctionnaires à tenter de définir la place que devrait occuper la production du lapin de chair dans le contexte agricole et alimentaire du Québec.La conférence socio-économique sur la volaille et les autres petits animaux d'élevage de décembre 1979 faisait brièvement état de la situation.Du côté gouvernemental.on en a rapidement conclu que le problème majeur de cette production était celui de l'abattage et de la mise en marché du produit.En dépit d'une politique de développement mal définie à l'égard de la production du lapin de chair, te ministère de l'Agriculture a tout de même mis de l avant certains programmes et contribué à quelques réalisations qui n'ont pas eu jusqu 'à maintenant d\u2019effet important sur son développement.La situation présente fait que plusieurs producteurs mettent en doute la cohérence des décisions et des interventions gouvernementales dans ce secteur.Voyons donc brièvement l\u2019état de la situation.Organisation de la production La production du lapin, de chair en atelier semi-intensif ou intensif (200 à 400 femelles) n\u2019est pas encore très développée; tout au plus, les doigts des deux mains suffisent à en dénombrer les entreprises.La structure de production repose donc encore largement sur un grand nombre de petites unités de production utilisant une grande variété de techniques.Or cette situation n\u2019est pas propice à l\u2019optimisation des critères d'efficacité au sein de la plupart de ces élevages; par exemple, la moyenne de lapereaux sevrés par femelles par année (productivité numérique) est d\u2019environ de 20 alors que la majorité des élevages intensifs européens ont déjà atteint la moyenne de 40.Voici les résultats moyens observés à la station de recherches agricoles de Dcschambault sur les performances de 812 portées de lapins produits entre les mois de décembre 1970 et septembre 1972.Nombre moyen de portées par femelle par année 5.4 Nombre total de lapereaux nés dans l'année par femelle 43.7 Viabilité des lapereaux 44% Nombre total de lapereaux sevrés dans l\u2019année par femelle (Productivité numérique) 19.4 Poids moyen des lapereaux à 11 semaines d\u2019âge 2.36 kg.Comme ces données représentent encore les moyennes observées aujourd'hui dans la majorité des élevages, faut-il se surprendre d\u2019une stagnation de la production?Les risques demeurent trop élevés et une rentabilité plus que douteuse font que plusieurs producteurs abandonnent après quelques années d\u2019opération.Lorsque l\u2019on connaît l\u2019importance de la productivité numérique sur la rentabilité des élevages, on voit donc facilement tout le chemin qui reste à parcourir avant que l\u2019industrie cunicole soit efficace et rentable.Ce grave écart rencontré chez les élevages québécois par rapport aux critères de productivité, découle en grande partie de deux sources principales: le manque de connaissances et les contraintes reliées au contrôle de l\u2019ambiance dans les clapiers d\u2019une part, et la faiblesse génétique du cheptel cunicole d\u2019autre part.Contrôle de l\u2019ambiance Les déboires qu\u2019ont connus maints éleveurs dans le cours du processus d\u2019intensification de la production résultent d'un déséquilibre dans le rapport de force existant entre l\u2019animal et son milieu: les conditions de température, d'humidité, d\u2019éclairement, de vitesse de déplacement de l\u2019air, etc., in- fluencent de façon permanente les performances zootechniques.On a sous-estimé pendant trop longtemps l'importance de l'humidité et de la vitesse de déplacement de l\u2019air lors de l'aménagement de clapiers semi-intensifs.Il en est résulté des bâtiments supposément parfaits mais qui ne permettaient pas pour autant de performances améliorées.Le premier symposium sur la production cunicole tenu en décembre 1980, a cependant permis aux ingénieurs du M.A.P.A.Q.de présenter leurs solutions à plusieurs de ces problèmes.Espérons que les nouveautés apportées à l\u2019aménagement du bâtiment ainsi qu\u2019aux techniques de contrôle de l\u2019ambiance permettront, cette lois-ci l\u2019atteinte de performances supérieures.\"Il est presque illusoire d'espérer augmenter la productivité des élevages si on n 'améliore pas les deux facteurs qui injluent sur tous les autres: ambiance et génétique.\u201d Faiblesse génétique du cheptel Le fait d'améliorer les conditions d\u2019ambiance dans les clapiers permettra certes d\u2019obtenir des gains de productivité par réduction du taux de mortalité des lapereaux.Cependant, les lapins ne peuvent pas extérioriser le potentiel qu\u2019ils ne possèdent pas.Le matériel génétique animal doit permettre, en conjonction avec les progrès nécessaires en alimentation, de rentabiliser les frais accrus entraînés par l\u2019utilisation de nouvelles techniques de production: il doit permettre d\u2019augmenter la productivité, compte tenu des possibilités offertes, par l'accélération du rythme de reproduction.La sélection du lapin au Québec a depuis longtemps été axée sur les qualités morphologiques de l'animal (conformation).Les réussites ou les échecs aux expositions agricoles constituaient souvent le critère de décision.Le développement de la production du lapin de chair impose l\u2019apparition de nouveaux concepts, nécessaires pour rentabiliser la production.On parle maintenant de qualités maternelles et de-qualités bouchères des lapins; prolifi-cité, production laitière et productivité numérique constituent les principaux critères de sélection pour les qualités maternelles alors que taux de gain journalier et indice de consommation constitueront ceux pour les qualités bouchères.A I instar d'autres productions animales.la production porcine par exemple, les qualités maternelles possèdent un taux d\u2019héritabilité faible, ce qui rend aléatoires les réussites de la sélection.Pour espérer améliorer rapidement les caractères reliés aux qualités maternelles recherchées, il faudra donc, dans la production du lapin de chair, utiliser l'effet \u201cd\u2019hétérosis\u201d apporté par croisement entre elles de bonnes souches de lapins.Dans la situation actuelle, le premier pas à franchir est donc de mettre en place un réseau de sélectionneurs et d'établir quelques souches parmi les races les plus adaptées à la production de la viande (Nouvelle-Zélande blanc et Californien); I introduction de mâles améliorés pourrait évidemment accélérer l\u2019établissement des souches.Ensuite, à partir d\u2019essais de croisements, il faudra en arriver â déterminer quelles souches se croisent bien ensemble pour finalement aboutir â la création d\u2019une femelle hybride munie d\u2019excellentes aptitudes maternelles.Cette femelle, accouplée avec un mâle présentant des aptitudes à transmettre ses qualités bouchères, sera capable de supporter l'effort d\u2019intensification de la production et permettra l\u2019atteinte de résultats zoo-techniques et financiers intéressants.Donc, au plan génétique, la mise en place d\u2019un schéma de sélection et de facilités de lestage, comme il en existe pour les autres productions, constitue l'étape première à franchir avant de pouvoir bénéficier pleinement des effets de l'hétérosis et ainsi obtenir ces nouveaux gains de productivité si essentiels à la rentabilisation des élevages.Si les autres aspects de la production sont ici passés sous silence, ce n\u2019est pas tant que-la situation y soit excellente mais bien plutôt parce qu'en élevant d\u2019abord des lapins à haut potentiel dans un milieu convenable, seront réduits considérablement les problèmes rencontrés ailleurs.Il est presque illusoire d\u2019espérer augmenter la productivité des élevages si on n'améliore pas les deux facteurs qui influent sur tous les autres: ambiance et génétique.La mise en marché Au Québec, l\u2019abattage et la mise en marché du lapin de chair sont actuellement effectués par trois établissements offrant leur produit marqué du sceau \"Approuvé Québec\" et les trois abattoirs, situés sur le territoire de la Communauté urbaine de Montréal, mettaient en marché quelque 172 (XK) lapins.Ces entreprises transigent un volume de lapins relativement constant.Depuis le 1er janvier 1980, date de l\u2019application du nouveau règlement sur les viandes, seuls les producteurs possédant un abattoir respectant les règles de salubrité el d\u2019hygiène des locaux des équipements el durant les opérations peuvent vendre directement aux consommateurs les lapins de leur élevage.Les mêmes règlements exigent que tous les exploitants de restaurants, de boucheries et autres institutions détiennent et n\u2019offrent en vente que des lapins ayant été abattus et inspectés sous le système \"Approuvé Québec\" ou \u201cApprouvé Canada\u201d.La dernière acquisition du secteur de l\u2019abattage du lapin remonte au début de 1980 par la création de la Coopérative de producteurs de lapins de Québec située à St-Apollinairc, opérant sous le sceau \u201cApprouvé Canada\".La création de cet abattoir était devenue nécessaire pour permettre la pénétration du produit dans les grandes chaînes d\u2019alimentation et l'obtention de nouveaux points de vente sur le territoire.Les efforts conjugués du ministère de l\u2019Agriculture, de l\u2019Office de planification et de développement, de la Société de développement coopératif et de l\u2019Union régionale des caisses populaires de Québec auront permis cette réalisation.Cependant, une sous-estimation à la hausse des coûts d\u2019investissements alliée à une sous-estimation à la baisse des prévisions de livraison de lapins à l\u2019abattoir, font que l'entreprise vit présentement une situation financière très alarmante.De septembre à décembre 1980, la moyenne hebdomadaire d\u2019abattage de la coopérative de St-Appolinaire a été de I 200 lapins.La capacité d'abattage de l\u2019établissement est par contre de 7 500 lapins-semaine; le bilan prévisionnel effectué avant la construction de l\u2019abattoir avait chiffré le seuil de rentabilité à 2 000 lapins-semaine.Un plan de redressement de l'entreprise effectué l\u2019automne dernier établit maintenant ce seuil à 3 600 lapins-semaine.Il est bien évident qu'une telle situation risque à court terme d\u2019entraîner la faillite de l\u2019entreprise, à moins que des correctifs majeurs ne soient apportés rapidement.Deux programmes d'aide à souhaiter L abattoir assume les frais de transport pour le ramassage des lapins produits par les membres de la coopérative.Comme il est illusoire de penser que de petits abattoirs régionaux pourront être mis en place avant que l\u2019abattoir coopératif ne soit rentable, il faudrait donc envisager sérieusement la mise sur pied d\u2019un programme d\u2019aide pour faciliter l'acheminement de la production commerciale el artisanale des régions éloignées vers l\u2019abattoir coopératif.On aura soin toutefois de veiller a ce que l'approvisionnement des autres abattoirs ne soit pas perturbé.Présentement le seul programme d\u2019aide à l\u2019investissement du MAI\u2019AQ pour la construction de clapiers, couvre la région du Bas St-Laurent, de la Gaspésie et des lles-de-la-Madeleine.Ce programme de diversification des productions permet une aide financière couvrant 50% des investissements réalisés jusqu\u2019à concurrence de S15 000.par entreprise durant la période d\u2019application du programme.Le programme se terminera le 31 mars 1984 pour I ensemble de la région agricole 01 à I exception des unités d\u2019aménagement des Basques et de la Neigette où il se terminera le 31 mars 1982.Il est impératif d\u2019étendre ce programme aux régions comprises dans un rayon de 100 km des abattoirs de sorte que la production se concentre près des établissements d\u2019abattage ce qui contribuerait a réduire les coûts associés au ramassage.La survie de l\u2019abattoir coopératif lout le développement de la production du lapin de chair est intimement associé à l'évolution de l\u2019abattoir coopératif.Si l\u2019abattoir faillit, le développement de la production risque d\u2019être compromis.Il n\u2019y a pas lieu cependant d\u2019être pessimiste parce que d\u2019une part, le lapin de chair se vend bien au Québec et que d\u2019autre part, les difficultés rencontrées par l'abattoir coopératif résultent d une sous-évaluation de différents paramètres dans le dossier prévisionnel et que des correctifs peuvent et sont déjà apportés.Les possibilités de vente ont été sous-estimées et l'abattoir pourrait vendre de deux à trois fois sa production actuelle sans besoin aucun de publicité.Le produit est maintenant disponible dans quelques magasins de chaînes d\u2019alimentation et au comptoir de nombreux autres points de vente.L\u2019accueil des Québécois envers ce nouveau produit démontre bien qu\u2019il a sa place dans le panier de provisions.L\u2019année 1981 s\u2019annonce bien comme étant l\u2019année de vérité pour la production du lapin de chair au Québec.Le ministère de l\u2019Agriculture doit mettre en place les programmes nécessaires pour permettre l\u2019amélioration de la productivité au niveau des élevages tout comme il doit assurer la survie de l'abattoir coopératif par des mesures appropriées.On ne peut remettre à plus tard la mise en place de ces programmes car l\u2019industrie cunicole n\u2019est certes pas encore assez forte pour passer au travers de la crise actuelle.fout pas , se faire avoir Ottawa doit revenir à la table pour négocier.et s\u2019entendre avec le Québec.Québec 22 JANVIER 1981, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 21 Porc/ La semaine dernière, j\u2019ai rapporté les grandes lignes du \u201cRapport sur le nombre de pores sur les termes aux Etats-Unis du 1er décembre\u201d.J\u2019aimerais cette semaine vous situer ces données dans une perspective plus large en vous permettant de comparer avec les chiffres des dix dernières années.Voici donc un premier tableau: INVINfAIH» OI.S PORC S AlIX ETATS-UNIS (AO ETATS» AU l»f UfCTMBK» l*»HO (en millxt il< icict) l\u2019urc» paid*» pour U ^production Hoictik mi he Ioui let pou» Porccdc marché p*r catéflor K- Tourteau de colza 34% Luzerne déshydratée (100,000-A) Semaine\tSemaine\tMême courante\tdernière\tsemaine I9K0 188.00\t188.00\t140.00 188.00\t188.00\t140.00 364.10\t378.65\t308.65 338.70\t349.95\t286.60 225.20\t233.00\t179.65 190.00\t190.00\t BléCWRS/j/3 Avoine alim./j/l Orge alim.fil Tonne métrique Tonne métrique Tonne métrique Prix quotidiens des céréales fourragères (BOURSE Base Tète dcsGtands Lacs) 20 janv.81 19 janv.81 16janv.81 15 janv.81 14 janv.8 I 173.50 174.00 172.30 170.50 174.00 154.70 154.80 152.40 149.40 153.40 156.80 156.60 155.40 152.80 155.70 A fl Les prix du grain canadien fluctuent quotidiennement sur lu base d une source compétitive en provenance d'un marche étranger Dans les conditions actuelles, ces prix sont hases sur la valeur de remplacement du mais américain livré au Canada.Il suffit d ajouter les marges fixes du transport depuis Thunder Ray pour obtenir les prix en vigueur au Québec et dans les Maritimes.Source: Office canadien des Provendes 22 JANVIER 1981, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 23 I -¦ ¦ ?\tX LES ?ÉVÉNEMENTS A VENIR.SHERBROOKE, Hôtel Motel Le Baron, samedi le 31 janvier 1981 à 13h00, assemblée annuelle de l'Association Hereford du Québec.t-f- SsOeï?Une chronique de Claude Turcotte - Imposition des gains de capitaux, une menace à la ferme familiale?On parlait ici même, dans la précédente édition de la TCN, de l\u2019imposition des gains de capitaux dans le domaine agricole, comme cela existe depuis la réforme fiscale de 1972.Eh bien! la discussion fut relancée la semaine dernière à la Chambre des Communes par un député conservateur de l\u2019Alberta, M.Blaine Thacker.Il a proposé une motion priant le gouvernement d\u2019envisager de retirer cette taxe \u201csur les terres agricoles véritables\".Tiraillé entre son désir d\u2019aider les fermiers et son principe de taxer les riches, un néo-démocrate, de l\u2019Ouest lui aussi, M.Stan llovdebo, a finalement penché en faveur de la motion, mais la majorité Iibérale n\u2019a pas permis à ces deux fermiers de poursuivre leur rêve, ce qui n\u2019a étonné personne d\u2019ailleurs.Au delà des intérêts partisans, il reste que des observations intéressantes ont été faites dans ce court débat d\u2019une heure.M.Thacker a certes capté l\u2019attention lorsqu\u2019il a déclaré ceci: \u201cL\u2019impôt sur les gains en capital est une bombe à retardement qui détruira d\u2019abord les entreprises agricoles familiales et qui finira par rendre notre pays incapable non seulement d\u2019exporter îles denrées alimentaires, mais aussi de subvenir lui-même aux besoins de sa propre population\u201d.Comment cela se pourrait-il?D\u2019abord, le profit à la vente est établi par la différence entre le prix de vente et l\u2019évaluation de la propriété au 31 décembre 1971 (pour ceux qui étaient alors propriétaires).M.Thacker estime que dans son comté en 1971 la terre coûtait S100 l\u2019acre; elle en vaut maintenant $600, de sorte que l\u2019assiette de l\u2019impôt est de $250 l\u2019acre.Pour une ferme entière cela peut donner un impôt de près de $100.000 (pour plus de 640 acres).Mais dans l'Ouest en particulier, la valeur de 1971 est trop faible à cause de difficultés économiques qui prévalaient alors.Il en serait autrement dans l\u2019Est, selon ce qu\u2019a déclaré le député de Gatineau, M.René Cousineau.Quoi qu\u2019il en soit, il arrive, a soutenu M.Thacker, que l'agriculteur qui vend son exploitation n'est plus en mesure de s'acheter une maison en ville et de se constituer un petit capital pour subvenir à ses besoins pendant ses années de retraite et ce à cause de ht valeur de 1971.Il peut toujours céder ht ferme à son fils, si celui-ci travaille à l'exploitation, mais c'est le fils qui doit absorber la taxe en relation avec la \\aleur de 1971, s'il voulait vendre, pour des raisons de santé ou tout autre motif.\u201cEn réalité, a poursuivi le député, c'est que les agriculteurs et les familles choisissent de vendre au plus offrant en acquittant l'impôt pour ne plus rien devoir à l'Etat.Cette solution a cependant pour effet d'éliminer l\u2019exploita- tion agricole de type familial et cela entraîne à long terme des conséquences désastreuses au niveau de la rentabilité de la production alimentaire\u201d.M.Thacker a ensuite formulé certaines suggestions: 1) il ne devrait pas y avoir d\u2019impôt sur les gains en capitaux réalisés sur des terres exploitées à des fins véritablement agricoles; 2) si l\u2019on garde cet impôt, il faudrait modifier la date de l\u2019évaluation en la faisant remonter au moins à 1974; 3) procéder à une indexation de la valeur des propriétés agricoles par rapport à l\u2019infla- tion; 4) prévoir des mesures particulières pour assurer le maintien des fermes familiales.Parlant au nom du gouvernement et du ministre des Finances, le secrétaire parlementaire, M.John Evans, a défendu une position qui correspond au raisonnement de cette étude dont on a parlé la semaine passée.Il ne faut pas, selon lui, surestimer l\u2019importance de l\u2019impôt sur les plus-values en capital des terres agricoles.Il reconnaît \u201cl\u2019anomalie qui peut résulter du fait qu\u2019en différant l\u2019impôt, on place le fils dans une catégorie fiscale différente de celle de son père avant la vente.M.Evans a mentionné en outre que la loi prévoit des méthodes permettant d\u2019atténuer le choc de l'impôt.L'agriculteur peut par exemple investir le produit de la vente dans l\u2019achat d\u2019une rente viagère en étalant ainsi ses revenus et en évitant de passer à une échelle d\u2019imposition beaucoup plus élevée.D\u2019autre part, l'agriculteur serait sage d\u2019exiger un contrat de vente prévoyant le paiement par versements.M.Evans considère en outre que le régime actuel aide ceux qui se servent de leur terre en vue d\u2019un fonds de pension.À tout peser, il pense que les agriculteurs sont peut-être mieux placés que les employés inscrits à des régimes classiques de retraite.Un autre député de l\u2019Ouest, M.Gordon Taylor, tout à fait en désaccord avec M.Evans l'a accusé de n'avoir lu qu\u2019un discours préparé par les bureaucrates.Puis M.Raylor a ajouté ceci: \u201cJe pense qu\u2019on oublie un point essentiel lorsqu'on demande à de vrais agriculteurs de longue date de verser au gouvernement la moitié des gains de capital qu\u2019ils doivent à leur travail et à celui de leur ferme et de leurs enfants.Les agriculteurs ont versé des impôts tous les ans.Ils ont payé des impôts sur toute leur production.Les exemptions consenties pour les machines agricoles n'ont pas duré plus longtemps que les machines\u201d.Comme les autres députés de l\u2019opposition, M.Taylor a demandé que cette question des impôts sur les gains de capitaux des terres agricoles véritables soit confiée à un comité parlementaire pour un examen plus attentif.Ce ne sera pas pour maintenant.Mais la réflexion n\u2019est pas interdite en dehors des commissions parlementaires.Ma production est des meilleures depuis cpie | achète les moulées Nutribec.Ce sont des produits île qiialttef9 Par son programme alimentaire pour bovins.NUTRIBEC vous offre les éléments nutritifs nécessaires à la croissance et à la production de votre bétail.Nos spécialistes ont effectué de nombreuses recherches pour en arriver à des types de moulées parfaitement équilibrés.Communiquez avec la Meunerie NUTRIBEC de votre région.Notre représentant vous offrira un programme qui vous assurera un rendement maximum avec un produit de qualité.Nutribec Itée, me croissance assurée Moulées pour porcs, poules, brebis, moutons, chevaux et lapins.PAGE 24\u2014LA TERRE DE CH EZ NO US, 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