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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 5 mars 1981
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1981-03-05, Collections de BAnQ.

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[" LATERRE de chez nous LE SEUL HEBDOMADAIRE AGRICOLE D\u2019EXPRESSION FRANÇAISE EN AMÉRIQUE Port payé à Québec Volume 62, Numéro 1 \u2014 Montréal, 5 mars 1981 Pomme de terre Le moyen d\u2019une plus grande liberté P7 Pour la survie de l\u2019industrie ovine .p.9 UFA La Fédération des Producteurs grass kîàBfa; frl'\\ \\ ' * V ifF « .\t, i > «f MwM tir'®'.Photos TCN La Fédérée: progression des ventes moins grande rentabilité P.i« de Porcs du Québec Moi, je suis en faveur d\u2019une organisation ordonnée de ma production Moi, je suis en faveur d\u2019une sécurité dans mon revenu Moi, je suis en faveur de m\u2019engager dans la mise en marché de mon produit les 18 et 19 mars prochains MOI, JE VAIS VOTER JE SUIS EN FAVEUR\tW DU PROJET\t \u201c PLAN CONJOINT\tAN \\ SBï:mL 974994^4 vioîiiSL' LATERRE'%1^-de chez nous Le seul hebdomadaire agricole d expression française en Amérique Fonde en 1929 Propriété de l'UPA Slb.Ave Viger.Montréal.Québec H2L2P2 Tél.: (514) 288-6141 Directeur: Jean-Marc KIROUAC Rédacteur en chef: Pierre COURTEAU Dépôts légau* B't)i'Olh*que nationale du Quebec ?e trimestre 1968 BibiiotbOQue nationale du Canada ISSN 0040 - 3830 Enregistrement No 1051 Courrier de deuilème classe CYANANIID (\t¥ ¦yf\t% bélfelG OUI BÉLISLE améliore votre productivité; il y a des gens dans votre voisinage qui peuvent le confirmer.PRÉMÈLANGE, MINÉRAUX, VITAMINES & ADDITIFS PORCS, BÉTAIL, VOLAILLES, DINDES.MOULÉE, GRAINS, TOURTEAU DE SOYA Tél.: Montréal: (514) 658-8733 Québec: (418) 475-6285 Concentrés Scientifiques Bélisle inc.196 Chemin des Patriotes.St-Mathias, Qué.J0L2G0 lo PAGE 2 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS.5 MARS 1981 Secrétaire de rédaction: Rosallne-D.-LEOOUX Journalistes: Michelle ALIE Renald BOURGEOIS Louise-Marie HOULE Collaborateurs: Marc ST-PIERRE (Québec) Claude TURCOTTE (Ottawa) Directeur de la publicité: Bernard DANIS Représentant à Toronto: Tom McGoey.Suite 615, 44 rue Victoria, Toronto, Ontario M5C 1Y2 Tél.: (416) 363-0522 Composition ef montage Rive-Sud Typo Service Inc.Impression Les Presses Lithographiques 1965 Inc.Publie le teudi de chaque semaine Abonnement l an.SW: 2 ans.$15.3 ans $20 Chèque ou mandai à iotdte de la Terre de Chez Nous et adresse au Service du tirage i Pas d argent comptant SVP Empêche la perte de près de 1000 boisseaux de maïs.La chrysomèle du maïs.Même une infestation mineure peut vous faire perdre 10 boisseaux par acre.Sur 100 acres, la perte totale peut atteindre 1,000 boisseaux et même davantage.La solution; COUNTER COUNTER est l\u2019insecticide le plus efficace qui soit contre la chrysomèle du maïs.Appliquez du COUNTER granulaire au moment du semis et voyez croître votre rendement.COUNTER protège votre rendement.COUNTER réussit vraiment à protéger le maïs traité lors du semis.Le COUNTER granulaire tue dans le sol les larves de la chrysomèle du maïs bien avant qu\u2019elles puissent endommager les racines.L\u2019action de COUNTER est durable.D\u2019où des racines saines et des tiges droites jusqu\u2019à la récolte.COUNTER est durable et efficace.Comparé au prix que vous coûtent les dommages causés par la chrysomèle du maïs, c'est une aubaine.\u2022COUNTER est une marque enregistrée de Cyanamid Canada Inc.COUNTER il 3 L\u2019opinion J rurale f Bravo à nos fermières Ces derniers jours, j'eus l'occasion d\u2019assister à une réunion d'un Cercle de Fermières de notre région.Quelle ne fut pas ma surprise de voir le sérieux des discussions tant au sujet de la famille qu'au bien-être général de la population et le plus surprenant ce fut d'apprendre la formation d'un comité agricole pour s'occuper particulièrement de l'avenir de l'agriculture québécoise.Merci à ces dames de leur attitude courageuse et d'autant plus méritoire que dans presque toutes nos réunions locales il n\u2019est plus question que de bingos, tirages, danses, cartes et autres jeux insignifiants, à moins que ce soit l'émancipation de la femme pour en faire une moitié d\u2019homme et de celui-ci une moitié de femme dans l\u2019espoir de les rendre plus heureux (ce qui reste à prouver).Continuez mesdames les fermières, avec votre aide, celle de l'UPA et d'autres organisations sérieuses il faudra bien qu'un jour la famille et l'agriculture reprennent leur place dans notre société si on veut garder notre civilisation chrétienne.Certes les loisirs ont leur place dans notre vie quotidienne, mais s'ils en prennent trop ils deviennent plus encombrants que de ne pas en avoir du tout.André Laffitte, maraîcher Ste-CIo tilde de Châteauguay L'agriculture et l'inflation Dans l'éditorial du 22 janvier, M.Ré-nald Bourgeois, en parlant des taux d'intérêt, dit que \"Pour les économistes, l\u2019inflation s'explique par une surabondance de papier monnaie sur les marchés\" et il continue en disant que les pays capitalistes avancés ont mis en application les théories créditâtes, etc.Pour les économistes, ce sont des menteurs publics, et pour M.Bourgeois, j'aimerais qu'il dise quels pays ont mis en application les thépries créditâtes! Ignorer en 1981 ' que la principale cause de l'inflation c\u2019est le contrôle in- ternational du crédit par la maçonnerie, c'est inqualifiable.Un seul exemple d'inflation, la dette Jédérale au Canada a coûté 10 milliards d'intérêts en 1979.Avec un tel système, on en vient à accepter des situations aussi ridicules que des quotas de production .monnayables, alors que % de l'humanité ne mange pas à sa Joint ou meurt.C'est vrai que cette pègre internationale contrôle toute F information et prend tous les moyens pour empêcher leur \"racket\u201d d'être connu.Leur dernière trouvaille c'est le communisme qu\u2019ils sont en train d'étendre à tous les pays du monde pour ne laisser aucune liberté à personne.Ne serait-il pas temps d'arrêter de répéter les niaiseries des économistes et la propagande diabolique de cette pègre internationale?Albert Poiré Thetford Mines, Cté Mégantic Brevets d'invention Marques de Commerce ROBIC,ROBIC ET ASSOCIÉS 1514 DOCTEUR PENFIELD MONTRÉAL, H3G 1X5 TEL.: 934-0272 par Ronald BOURGEOIS mw Editorial Pomme de terre TRAVAILLER ENSEMBLE Les producteurs de pommes de terre ont franchi, avec leur dernière assemblée générale annuelle, une étape importante dans l'adaptation de l'outil ou du cadre qu'est le plan conjoint pour en arriver à une plus grande sécurité dans les revenus par un meilleur contrôle sur la mise en marché.Le compte rendu plus loin dans ces pages fait état de ces nouvelles orientations.Un plan conjoint prévoit la possibilité d'utiliser des pouvoirs réglementaires pour intervenir dans la mise en marché d'un produit agricole quand les producteurs en expriment le désir très majoritairement.Il ne fournit cependant qu'un cadre très général qui doit être adapté aux conditions particulières d'une denrée donnée.Chaque production a ses caractéristiques et ses particularités dont on doit tenir compte.La structure de productions tels les oeufs, le lait, la volaille, la pomme ou la pomme de terre varie considérablement de l'une à l'autre.SI on a pu dire que les producteurs d'oeufs par exemple ont fait oeuvre de pionniers dans le domaine, cela ne signifie pas que tous les problèmes sont réglés pour autant.La structure de l'industrie avicole et celle de la production de pommes de terre présentent des différences évidentes qui impliquent que les producteurs de pommes de terre vont progressivement devoir définir eux-mêmes les modes d\u2019intervention qui leur conviennent.Ils peuvent certes s'inspirer de ce qui s'est fait ailleurs mais doivent adapter le tout à leurs propres besoins.Pour qui a suivi l'évolution de la Fédération des producteurs de pommes de terre depuis ses débuts et surtout depuis le vote du plan conjoint qui est entré en vigueur le 25 juillet 1979, Il est évident que chaque groupe de producteurs avance à son rythme et prend les décisions au moment où la grande majorité les supporte.Il faut dire que le succès des actions posées réside dans le support massif des producteurs.Lorsqu\u2019on donne le mot d'ordre de respecter un prix fixé, Il faut un très large consensus pour qu'elle ait une certaine efficacité.Il est bien évident que les administrateurs ne peuvent aller voir si chaque producteur respecte ces prix.Il y a toujours une minorité qui coupe les prix.Trop souvent il s'agit d'un groupe qui produit une pomme de terre de mauvaise qualité, qui ne dispose pas de facilités d'entreposage, qui en fait un revenu d'appoint et qui contribue à faire un mauvais nom à la pomme de terre québécoise.C'est donc aussi le consommateur qui profitera de l'action du plan conjoint par une amélioration de la qualité.Les demandes de création d'un permis à la production et de retrait des contenants de 50 livres pour les pommes de terre nouvelles commercialisées avant le 15 septembre, assureront le consommateur, quand elles auront pris effet, d'une meilleure qualité du produit.On oublie trop souvent ce bénéfice fondamental pour les cbnsommateurs.Tous les plans conjoints en vigueur y ont pourtant contribué d\u2019une façon ou d'une autre.Le producteur y trouve son compte par de meilleurs prix, mais il offre aussi une meilleure qualité.Les producteurs se sont donc obligés è produire une meilleure qualité, un signe de conscience sociale è noter.Ils ont aussi choisi de donner les moyens financiers à leur Fédération pour qu'elle continue dans la poursuite des objectifs qu'ils lui ont fixés, un signe qu'ils veulent continuer de travailler ensemble au mieux-être de la profession.L'assistance massive, la plus Importante de l'histoire de la Fédération, est un autre signe de l\u2019intérêt des producteurs au progrès de la profession.L'esprit positif des questions et des critiques montre qu'on a dépassé le stade de la promotion d'intérêts individuels à courte vue pour considérer que la liberté et la sécurité de chaque producteur passent par une structuration convenable de l'Industrie par et pour les producteurs.C'est la mentalité qui garantit le succès de tout projet du genre malgré les difficultés qui ne manqueront pas de surgir.La solidarité est sans contredit la règle du succès, même plus, c'est elle qui tait toute la force d'un groupement de producteurs qu'ils administrent ou non un plan conjoint.Les membres, tous les producteurs, sont donc les grands responsables de la vitesse de la progression d'une production vers des objectifs qu'ils fixent.À ce stade, il convient de faire mention du prolet d'agence nationale de commercialisation de la pomme de terre pour l'Est du Canada.Celui-ci franchissait dernièrement l'étape des audiences publiques devant le Conseil national de commercialisation des produits de ferme.Dans son rapport, le Conseil accepte la constitution d'une telle agence avec certaines restrictions.Les producteurs de la province seront prêts à y louer le rôle qui leur revient.On ne sait si ceux des autres provinces le seront aussi, mais II faut s'attendre à des développements de ce côté au cours de la prochaine année.Voilà qui annonce encore une année bien remplie dans la poursuite de la rationalisation de la mise en marché.Les cinq dernières récoltes ont causé toutes sortes de maux de tête aux producteurs de pomme de terre.Ils veulent changer cette situation et prennent les moyens pour y arriver.Femmes en agriculture; qui êtes-vous?que voulez-vous?Dans notre édition de la semaine prochaine, celle du 12 mars, nous publierons un sondage sur la situation de la femme en agriculture au Québec.Cette initiative viendra apporter une base solide au travail qu\u2019entreprendra le comité issu du dernier congrès général de l\u2019UPA et qui travaillera sur la situation faite à la femme dans l\u2019agriculture organisée au Québec.Depuis plusieurs années, la Terre de chez nous participe aux discussions qui entourent la condition féminine en agriculture.De plus en plus, les gens se demandent \u201cMais qu\u2019est-ce que les femmes veulent exactement?\u201d Les femmes producteurs agricoles et les femmes qui collaborent en agriculture auront donc l\u2019occasion d\u2019exprimer clairement et de façon détaillée, ce qu\u2019elles sont, ce qu\u2019elles font et ce qu\u2019elles veulent.Ces quatre pages de sondage pourront avoir un effet déterminant sur les décisions que prendront les responsables de l\u2019Union des producteurs agricoles en rapport avec le statut légal que l\u2019on voudra bien accorder à la femme en agriculture.Il est donc extrêmement important que toutes les femmes qui travaillent en agriculture au Québec conservent le sondage publié le 12 mars et qu\u2019elles le remplissent au plus tôt.Une enveloppe de retour sera gracieusement mise à la disposition des répondantes qui ne pourront cependant pas l\u2019utiliser après le 15 mai.Il faut donc répondre rapidement et de façon claire à ce sondage qui engagera le sort de toutes les femmes intéressées à la profession agricole au Québec.La Direction 5 MARS 1981, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 3 ref- i»«î' S&Sg 16;^ le silo MARTIN en acier galvanisé .produit le MEILLEUR ensilage qui soit de façon ÉCONOMIQUE Il a fait ses preuves, voyez quelques avantages: e joints très étanches = murs imperméables e renforts et poteaux = résistance aux hautes pressions d'ensilage \u2022 plate-forme et cage incluses = maximum de sécurité e possibilité de rehausser dans le 20' de diamètre jusqu\u2019à 72\u2019 de haut e garantie de MARTIN = 20 ans Pour plus da renseignements, écrivez ou téléphonez: .LES ENTREPRISES J.W.OUELLET Inc 302 Place du CoMg* LoneuauM (Québec) J4J 104 T«.: («14) 681-1974 Nom.Adresse .Comté .Tél.: .Acres semées .Variété désirée .Je voudrais commander________sacs de semence de \"Mais Cardinal\" et recevoir_____sacs de semence gratuitement.?Je suis intéressé à être vendeur.SEMENCE CARDINAL c.p.i43 Cowansville, Québec Tél.: 1 (514) 263-6403\tJ2K3H6\tI I PAGE 4 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS.6 MARS 1981 a donné 8378kg à l\u2019hectare soit le plus haut rendement dans les parcelles CPVQ Variété\tUT 2320\t2500 SX85A\t2550 SX85\t2600 Essayez-en un GRATUIT Variété UT 2222 2650 3222 2950 3422 3000 Afin de vous faire connaître le Mais Cardinal, nous offrons gratuitement un sac de \"Semence de mais\u201d avec une commande de 5 sacs minimum, aux 100 nouveaux clients à répondre à cette annonce.À moins de 15 jours de l\u2019échéance référendaire, les producteurs de porcs vont intensifier la campagne pour aller chercher l\u2019adhésion au plan conjoint du maximum de producteurs.En effet, il n\u2019y aura aucun repos avant le 19 au soir et on s\u2019est bien promis de convaincre tous ceux qu\u2019il y a à convaincre.On s\u2019est fixé des objectifs dans l\u2019esprit de les dépasser.On en a décidé ainsi lors de la journée provinciale sur le référendum qui visait une dernière fois à faire le point sur les étapes franchies et à franchir depuis que l\u2019on connaît les dates du vote.Maintenant, les animateurs et responsables ont des convictions qu\u2019ils vont faire partager à leurs confrères.Comme devait le préciser le président de la Fédération des producteurs de porcs, M.René Turcotte, aujourd\u2019hui plus que jamais auparavant les producteurs de porcs sont en mesure Déblocage en vue?, Lamarre accepte de rencontrer les maraîchers DERNIÈRE HEURE \u2014 Un premier déblocage est intervenu dans l'affaire des marchés publics de Montréal alors que le président du Conseil exécutif de la Ville, M.Yvon Lamarre, a finalement convenu de rencontrer les représentants des producteurs maraîchers.Cette rencontre, prévue le vendredi 13 mars, a été arrêtée par les autorités municipales et M.Lamarre en a informé le président général de l'UPA, M.Pierre Gaudet, qui agit on le sait en tant que mandataire spécial du groupe de Producteurs touchés par la directive.[appelons que la Ville de Montréal entend imposer un système d\u2019enchères publiques pour l\u2019allocation des emplacements extérieurs aux trois marchés de la Métropole, système que rejettent les producteurs maraîchers, ceux-ci désirent plutôt conserver le mode de location selon l\u2019ancienneté.de prendre leurs propres décisions.Ils sont suffisamment solides, organisés et habitués de travailler ensemble pour se charger de gérer leur production.Ils sont conscients de vivre des moments historiques.\u201cNous travaillons pour nous et aussi pour l\u2019ensemble de la profession et l\u2019ensemble de la profession travaille avec nous,\u201d devait conclure M.Turcotte.C\u2019est d\u2019ailleurs le message qu\u2019avait voulu laisser aussi le président général de l\u2019UPA, M.Pierre Gaudet, venu rencontrer les participants à la journée provinciale sur le référendum.Vous connaissez les enjeux, nous les connaissons tous.Au moment où un groupe de producteurs vit des moments historiques, la solidarité de la profession est de mise.Vous avez créé une mentalité positive dans le champ, vous avez posé les questions, soulevé les problèmes, fait prendre conscience de ia situation, rencontré et parlé avec les producteurs de sorte qu'ils ont pris conscience des solutions proposées par un plan conjoint.M.Gaudet continuait en disant que les producteurs pouvaient légitimement être optimistes mais qu\u2019il fallait aussi conserver tout son réalisme.L\u2019heure est à l\u2019action, il faut aller chercher tous les votes possibles en faveur du plan proposé.Dans les régions, il s\u2019est véritablement développé une solidarité face aux problèmes rencontrés.Notons la présence massive des producteurs devant la Régie des marchés'agricoles à l\u2019appui de la requête de plan conjoint, la dénonciation du scandale Promex où l\u2019on détourne l\u2019argent des producteurs de porcs sans leur volonté, la défense de la cause des producteurs lors de la dernière crise de la production qui a permis de venir en aide à certains.Pour ce qui est de l\u2019opération référendaire plus spécialement, les grandes orientations furent déterminées par.un comité référendaire dont le président est M.Jos-Marie Pépin, président du Syndicat de Québec-Sud.Dans son rapport, M.Pépin a mentionné que le souci principal du comité avait été d\u2019orienter la campagne en fonction des préoccupations de la base.L\u2019efficacité d\u2019une campagne' se mesure à la façon dont on peut répondre aux attentes de nos membres pour lesquels Intensification de la campagne référendaire Le Cardinal 2222 Le Comité référendaire, MM.Roger Ménard, président du Syndicat de Lanau-dière, Gonzague Lebel, président du Syndicat du Bas-St-Laurent, Claude Cari-gnan, président du Syndicat de la Mauricie, Jos-Marie Pépin, président du Syndicat de Québec-Sud (Beauce) et président du Comité et René Turcotte, président de la FPP.on travaille en fin de compte.Les autres membres du comité sont MM.Roger Ménard, président du Syndicat de Lanaudière (Joliette), Gonzague Lebel, président du Syndicat du Bas-St-Laurent et Claude Carignan, président du Syndicat de la Mauricie.D\u2019autre pàrt, la liste des producteurs compte près de 7 900 noms, il s\u2019est ajouté plusieurs petits producteurs et des ajouts dans le cas de sociétés qui ont droit à autant de votes qu\u2019il y a de sociétaires.La confection de la liste à donné lieu à assez peu de contestations sauf de cas isolés somme toute peu importants, comme ce meunier qui a voulu faire inscrire 20 membres de sa famille.La liste de la Fédération qui a principalement servi à la confection était passablement à date.Au soir de la journée, on est retourné chacun chez soi pour le dernier \u201csprint\u201d avant le référendum.R.B.La Fédération des producteurs de porcs du Québec Ül ON A COMPRIS, ON S\u2019ORGANISE. Les agriculteurs de St-Boniface au gouvernement: vous nous avez promis le zonage avant les élections La paroisse de St-Boniface a.été oubliée lors des décrets désignant les zones vertes.En réponse à des lettres qui avaient été adressées soit à M.Du-haime, soit à M.Garon, on reprenait la promesse du premier ministre d\u2019étendre à l\u2019en§emble du territoire agricole la protection de la Loi, par conséquent d\u2019inclure St-Boniface.Devant cette promesse de M.René Lévesque datant du 13 m^rs 1980, les producteurs agricoles de St-Boniface et la Corporation municipale qui appuyait la demande, ont attendu.Voyant s\u2019approcher les élections, ils ont voulu rappeler la promesse faite, il y a un an maintenant, et qui ne s\u2019est toujours pas réalisée.En conférence de presse, ils ont demandé au député-ministre Yves Du-haime et au ministre Jean Garon de faire connaître publiquement les raisons qui expliquent les lenteurs consta-l\u2019inclusi tées pour l\u2019inclusion de leur municipalité.Pour M.Pierre Gélinas, porte-parole des producteurs de St-Boniface, la situation actuelle est un non-sens du fait, entre autres, que les lenteurs inexpliquées et inexplicables du gouvernement dans ce dossier risquent d\u2019avoir pour effet de faire se déplacer la spéculation vers St-Boniface.Territoire agricole de haute qualité, St-Boniface sera bientôt, s\u2019il n\u2019est pas adéquatement protégé, soumis aux pressions des spéculateurs fonciers et des promoteurs industriels et résidentiels.D\u2019autant plus que les territoires voisins comme Ste-Flore, Shawinigan, St-Bamabé, Charette, etc.dans le cadre de la Loi sur la protection du territoire agricole.De plus, continue M.Gélinas, le fait de ne pas être inclus dans la zone verte pénalise les agriculteurs de St-Boniface qui ne peuvent jouir des mêmes avantages fiscaux que ceux des paroisses voisines.En effet, les producteurs des territoires protégés ont droit à un remboursement de taxes foncières de 30% supérieur à celui des exploitants des terres non protégées.Cette situation crée donc deux catégories de producteurs agricoles et l\u2019inaction du gouvernement maintient cette injustice.Pour le maire de la municipalité, M.Jean-Luc Pellerin, ce retard entraîne un manque à gagner de quelque 15 à 20 000 $ pour les producteurs agricoles de sa municipalité.-S\u2019il n\u2019y a pas d\u2019inclusion encore cette année, ce sera la troisième année de pertes monétaires de cet ordre pour les agriculteurs.Il a tenu aussi à préciser que la municipalité était située entre deux pôles de développement et, de ce fait, il y a une forte demande pour des terrains de villégiature.Cependant, la municipalité était consciente du problème puisque même l\u2019adoption du projet de loi 90, elle s\u2019était donné un plan d\u2019urbanisme et de zonage qui avait déjà délimité des zones selon leur potentiel de façon à orienter le développement.Elle avait clairement reconnu la vocation agricole du territoire de la municipalité.L\u2019inclusion dans la zone verte aiderait à faire respecter les grandes lignes du plan d\u2019urbanisme tout en éliminant l\u2019effet discriminatoire de l\u2019exclusion.Le ministère de l\u2019Agriculture a lui-même reconnu le dynamisme de l\u2019agriculture pratiquée à St-Boniface lorsqu\u2019il a, entre autres, publicisé l'expérience du Syndicat des fermiers de St-Boniface.Ce dynamisme est toujours présent et les agriculteurs de St-Boniface continuent de servir de personnes ressources pour cette formule appelée à se développer.M.René Ricard, président de la Fédération de l\u2019UPAde la Mauricie, a apporté l\u2019appui de la fédération régionale et tenu aussi à affirmer que la Confédération continuait d\u2019appuyer l\u2019extension de la protection de la Loi à tout le territoire agricole québécois.Il devait continuer en affirmant que dans ce cas précis, il est grand temps que la décision soit prise.Les inquiétudes des producteurs se basent sur plusieurs constatations.Ainsi, un promoteur mijote un projet de construction de quelque 400 villas sur le territoire des municipalités de St-Mathieu et de St-Boniface.Il y a aussi des projets de centres industriel, commercial, Une chose est certaine, la proximité des Trois-Rivières et de Shawinigan rendent St-Boniface un centre de villégiatures des plus intéressant.Mais comme devant le souligner un des agriculteurs présents, dans la région le territoire à potentiel agricole très faible ou nul est si important qu\u2019on devrait plutôt orienter les développements vers ces secteurs.À la veille des élections, ilcst de mise de tenir ses promesses, c\u2019est ce qu\u2019attend la population de St-Boniface de ses dirigeants provinciaux.ROCK FOREST (819) 568-5255 FRANÇOIS CARIGNAN, l.l.l\u201ed.d.n.NOTAIRE \u2014 CONSEILLER JURIDIQUE ÉTUDE DE LAGASSÉ, LAGASSÉ, LAGASSÉ CARIGNAN, FOURNIER & DURAND 4300 boul.Bourqu* ROCK FOREST (QUÉBEC) JOB 2J0 HEREFORD PUR SANG SANS CORNE \\ V.Voici une terme d'élevage Hereford à même de bien vous servir où que vous habitiez au Québec.\u2014 Troupeau enregistré \u2014 Exempt de brucellose \u2014 Tests R.O.P.RANCH DES MÉLÈZES 162 Ste-Anne Ouest St-Étienne de Lauzon.Johan et Claire Roy (418) 831-3757 a' 1 »\ti A > Sa\t, \u2019 L'Assurance d'un rendement \\ & * CERTIFIE T^lution du taux d'i^tilisatipn des semences \u2018i-.Jr\u2018^r\u2018NL*TÏ mMmê ¦X-'-r+A \u201cLes Gîtes du Passant\u201d Impact des taux d\u2019intérêt Reconnaissant que le loyer exigible sur le financement affecte la rentabilité de l\u2019entreprise, la direction générale ne cache pas que cette flambée des taux d\u2019intérêt peut retarder un certain nombre de projets de construction d\u2019usines et autres.En 1980, la hausse des frais de financement fut de l\u2019ordre de 4,5 $ millions, soit 90,4% de plus qu\u2019au cours de l\u2019exercice précédent.L\u2019on peut mesurer l\u2019impact de ces taux faramineux sur la rentabilité en considérant qu\u2019il a fallu réduire de 14,9 à 12,1 milliôns de dollars le trop-perçu avant impôts et Agricotours lance une nouvelle formule d\u2019hébergement dans l\u2019Est Suite û l\u2019acceptation de trois projets de développement communautaire, les Agricotours de la Côte-Sud, du Bas St-Laurent et de là Gaspésie travaillent actuellement en collaboration avec la Fédération des agricotours du Québec à la mise en place d\u2019un nouveau réseau d\u2019hébergement qui deviendra opérationnel dès le 15 juin 1981.\u201cLes Gîtes du Passant\u201d se veut un réseau essentiellement composé de résidences privées.11 vise en premier lieu ù accueillir les touristes de passage.En échange .l'une somme d\u2019argent déterminée par la Fédération, le voyageur pourra trouver dans chacune des résidences du réseau à la fois le gîte pour la nuit et le petit déjeuner.Les agriculteurs intéressés à faire partie de ce réseau sont invités à en faire la demande, accompagnée de leur nom, adresse, occupation et numéro de téléphone à l\u2019adresse suivante: Dolorès Lévesque, Projet \u201cGîte du Passant\u201d, Laboratoire de tourisme.Cegep de Matanc, 616 St-Rédempteur.Nlatane G4W 3P7.PAGE 10 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 5 MARS 1981 La Fédérée : progression des ventes mais une moins grande rentabilité estimée à 5,6 $ millions.Aux dires de M.St-Pierre, ces initiatives \u201cdémontrent\u201d, sans l\u2019ombre d\u2019un doute, le souci des autorités de la Coop Fédérée d\u2019assurer aux agriculteurs-coopérateurs un service amélioré dans ces deux secteurs d\u2019opérations\u201d.Les maîtres producteurs laitiers Les représentants de la Société coopérative agricole des maîtres producteurs laitiers auraient souhaité que l\u2019assemblée de la Fédérée puisse, séance tenante, leur faire part de la décision ou de l\u2019intention du Conseil de la coopération laitière de retirer l\u2019action prise contre la Société.De l\u2019avis de cette dernière, les opérations Financières des maîtres producteurs sont perturbées en raison de cette cause qui demeure pendante.Autant la Fédérée que son Conseil de la coopération laitière préfèrent toutefois attendre la tenue d\u2019une prochaine réunion du Comité de concertation pour régler cette épineuse question.\u201cNous avons réglé des problèmes plus graves que cela dans le passé,\u201d de commenter le président St-Pierre, qui devait conclure en réitérant sa confiance dans le Comité de concertation pour solutionner-le différend\u201d.La Coopérative Fédérée de Québec est demeurée somme toute fidèle à son image d\u2019entreprise dynamique en 1980 grâce à une progression de 11,6% de ses ventes qui ont atteint un nouveau sommet de 936,1 $ millions.Moins rentables cependant qu\u2019au cours du précédent exercice, les opérations financières de la période écoulée reflètent une année agricole que le Président de l\u2019or- ?anisme, M.Paul-E.St-Pierre, a quali-iée de \u201ctout simplement mauvaise\u201d.Ce qui n\u2019empêche pas la Fédérée de prévoir qu\u2019elle atteindra, voire dépassera le cap du milliard de dollars d\u2019ici la fin d\u2019octobre 1981.Le rapport annuel rendu public à l\u2019occasion de l\u2019assemblée générale du 24 février explique pourquoi les trop- Eerçus ont été si fortement affectés, eur chute de 19,6 à 15,4 $ millions est imputable pour une large part aux difficultés de l\u2019industrie des viandes et à l\u2019augmentation spectaculaire du coût des capitaux.Si ces facteurs ont sérieusement affecté les revenus et les frais d\u2019opération, l\u2019impact d\u2019un accident majeur survenu en janvier 1980 à l\u2019usine de fabrication d\u2019aliments du bétail de St-Henri, à Montréal, a eu aussi des effets négatifs.Heureusement, une meilleure performance dans d\u2019autres secteurs d\u2019opération a permis de compenser en partie la chute de revenus.La croissance moins forte que prévue des ventes est attribuée en outre au fait de la forte concurrence dans l\u2019approvisionnement de porcs et de volailles ainsi que dans l\u2019offre de divers intrants aux agriculteurs.La Fédérée regroupe 160 coopératives agricoles de base et est la propriété de quelque 35,000 agriculteurs québécois.Environ 1000 délégués et représentants de coopératives sociétaires étaient présents lors de l\u2019assemblée de la semaine dernière, tenue à Montréal.postes exceptionnels (après les paiements complémentaires et les escomptes accordés aux sociétaires).En ce qui a trait aux divisions de la Coopérative Fédérée, la performance varie de l\u2019une à l\u2019autre.Les divisions de l\u2019industrie laitière et des fournitures professionnelles ont atteint de nouveaux sommets cependant qu\u2019on enregistre des résultats fort positifs dans le cas des moulées et des fertilisants.Quant aux divisions des viandes et de l\u2019aviculture, toutes deux ont connu un exercice difficile causé, pour l\u2019une par le fléchissement des prix du porc, et pour l\u2019autre, par la structure générale des prix de la viande et le niveau trop élevé de la production.On a également rencontré certains problèmes dans le secteur de l\u2019élevage du bovin de boucherie et la production des fourrages et des céréales fut affectée par des conditions climatiques désastreuses.Coopération et syndicalisme agricoles Les relations entre les deux parties se sont grandement améliorées et l\u2019événement marquant de l\u2019année 1979-80 aura été de l\u2019avis du président St-Pierre \u201cla mise en branle de la Commission professionnelle de l\u2019agriculture, dont l\u2019objectif général est de réaliser l\u2019unité du syndicalisme et de la coopération agricole\u201d.D\u2019ailleurs, a-t-il poursuivi, \u201cen s\u2019attaquant à la base même des problèmes, la nouvelle Commission devrait permettre aux deux parties d\u2019éviter des affrontements qui ne peuvent qu\u2019être néfastes à la classe agricole en général\u201d.Réalisations récentes En contrepoids aux problèmes rencontrés, la Fédérée a tout de même à son actif certaines réalisations importantes au cours de son dernier exercice.Ainsi, l\u2019inauguration à l\u2019automne 1980 d\u2019un nouvel abattoir à Princeville, construit au coût de 4,7 $ millions.À cela, il faut ajouter la mise en chantier d\u2019une nouvelle usine d\u2019aliments pour bétail, à Joliette, d\u2019une valeur Les premiers pas sont très importants Le résultat d'une bonne saison se dessine dès les premiers instants.Pour aider vos cultures à partir du bon pied, il n'y a rien de comparable aux démarreurs COOP.Les démarreurs COOP sont des engrais spécialement formulés pour assurer un départ rapide à la végétation, donc un meilleur rendement à la récolte.Leur secret: du phosphore, beaucoup de phosphore.Les démarreurs COOP contiennent, bien sûr, d'autres éléments: de l'azote, du potassium, des éléments mineurs, mais çà, c'est notre secret.Il existe une gamme complète de démarreurs COOP: démarreurs pour le maïs, les céréales, la pomme de terre, le tabac et les conifères.Les démarreurs COOPHe choix de ceux qui comprennent toute l\u2019importance des premiers pas de la saison.\tgÜ É£P> COOPERATIVE FËOËRËE OE QUÉBEC SECTION DES PRODUCTIONS VEGETALES rr\t\tH! \t\t œËÈMSÊ \"vr> ft (j jnÀV 3YSTOX Guthion Dj-Syston Monitor 480 Nous verrons à expliciter lors des chroniques à venir, la manière dont le demandeur se doit de remplir ce formulaire d\u2019autorisation.Sur réception de la demande, la Commission émettra un numéro de dossier, étudiera la demande de l\u2019intéressé, pourra même demander des documents ou renseignements additionnels concernant cette requête, et rendra décision.Cette décision sera communiquée par lettre recommandée.Une copie sera également adressée à la Corporation municipale.Déclarations En ce qui a trait au permis de construction qui ne requiert aucune autorisation de la Commission, la loi 90 spécifie qu\u2019une corporation municipale ne par Diane Sylvestre (collaboration spéciale)* Le rôle de la Commission La Commission fut créée le 22 décembre 1978.Son mandat est on ne peut plus clair.Il se définit ainsi: appliquer la Loi sur la protection du territoire agricole.Le rôle essentiel de la Commission est d\u2019assurer la protection de ce territoire.À- cette fin, la Commission doit entendre et étudier les demandes d\u2019autorisation de lotissement, de même que les demandes d\u2019inclusion ou d\u2019exclusion d\u2019une zone agricole.Elle peut émettre des ordonnances et déterminer les conditions d\u2019une autorisation ou d\u2019un permis qu\u2019elle accorde.Dans l\u2019exercice de ses fonctions, la Commission peut entendre toute personne intéressée par une demande qui lui est présentée, et tout groupement dont elle voudrait avoir l\u2019avis.La Commission a aussi pour rôle de délimiter, en collaboration avec les corporations municipales, la zone agricole permanente de chaque municipalité incluse dans une région agricole désignée.De plus, la Commission peut émettre des avis sur toute affaire qui lui est référée par le gouvernement.La Commission est composée d\u2019au plus sept membres, dont un président, un vice-président et quatre commissaires.Ces membres, exerçant leurs fonctions à plein temps, sont nommés pour une période d\u2019au plus cinq ans.Au plan interne, la Commission est constituée de trois directions.Ce sont: la direction de l\u2019analyse, la direction des relations avec les municipalités et la direction de l\u2019inspection.La direction de l\u2019analyse est chargée de l\u2019examen de toute requête nécessitant l\u2019autorisation de la Commission.La direction des relations avec les municipalités réalise les études nécessaires à l\u2019établissement définitif de la zone agricole dans les municipalités.De plus, elle donne des avis à la Commission relativement à toute requête particulière ijui lui est soumise.Quant à la direction de l\u2019inspection, elle coordonne l\u2019ensemble des activités d\u2019enquête et d\u2019inspection relatives à l\u2019applicable de la Loi, des règlements s\u2019y rattachant, ainsi qu\u2019aux décisions ou ordonnances de la Commission.peut délivrer de permis sur un lot situé dans une zone agricole permanante ou provisoire, sans une déclaration attestant que le projet ne requiert aucune autorisation de cette dernière.Ainsi, les personnes qui jouissent de droits acquis en vertu des articles 101, 103 ou 105, du privilège de l\u2019article 31, ou du privilège de l\u2019article 40 de la Loi, ou tout simplement celles qui doivent obtenir un permis municipal quant à la construction d\u2019un bâtiment agricole, se doivent de remplir ce formulaire de déclaration.Cette preuve en deux exemplaires, est expédiée conjointement à la Commission et à la municipalité.La municipalité doit exiger une preuve à l\u2019effet que le déclarant a bel et bien transmis sa déclaration à la Commission.Nous expliciterons éventuellement comment il faut remplir cette déclaration, et les articles de privilèges et de droits acquis s\u2019y rattachent.Critères Comme vous le savez, la présente Loi ne fait pas que protéger les sols propices à l\u2019agriculture, elle maintient et protège une activité industrielle qui occupe le deuxième rang en importance dans le secteur économique, soit l\u2019agro- alimentaire.De plus, cette Loi vise d\u2019une manière indirecte à accroître le niveau de notre degré d\u2019auto-approvisionnement alimentaire.Les Québécois dépendent dans une proportion de 40% des marchés extérieurs pour l\u2019acquisition de leurs denrées alimentaires.Ces différents facteurs constituent d\u2019une manière indirecte les éléments permettant l\u2019analyse et l\u2019étude d\u2019une demande d\u2019autorisation.D\u2019une manière directe, la Commission a pour mandat de protéger l\u2019homogénéité du milieu agricole en évitant le voisinuge-d\u2019utilisations dissemblables et incohérentes de par leur nature et leur fonction.C\u2019est pourquoi elle sera dans l\u2019obligation de conserver dans la zone agricole des terrains présentant peu de possibilités pour l\u2019agriculture.Autant le développement d\u2019une ferme de production animale au milieu d\u2019un quartier résidentiel ou d\u2019un parc industriel apparaît inadmissible, autant l\u2019inverse est également impensable, La présence d\u2019activités incompatibles avec l\u2019agriculture a considérable- suite à la pape 14 \u2022 L'auteur est responsable des communications « la CPT A.Demandes d\u2019autorisation S\u2019il est vrai que certaines activités sont interdites à l\u2019intérieur de la zone agricole de votre municipalité, il est vrai aussi que vous pouvez faire une demande à la Commission afin d\u2019obtenir une autorisation ou un permis concernant ces activités.Ainsi, une personne qui désire: \u2014\tutiliser un lot à une autre fin que l\u2019agriculture; \u2014\tlotir un lot ou une perte de lot; \u2014\tvendre un lot contigu à un autre lot appartenant au même propriétaire; \u2014\tcouper des érables d\u2019une érablière pour des fins autres que sylvicoles (sélectionner, éclaircir); \u2014\tenlever du sol arable pour des fins de vente; \u2014\tvendre à plus d\u2019une personne.Toutes ces personnes doivent s\u2019adresser à la Commission et faire une demande écrite avant de poser l\u2019un de ces actes.Un formulaire de demande est prévu à cette fin, et disponible dans votre municipalité (bureau du secrétaire municipal), aux bureaux régionaux du Ministère de l\u2019agriculture, ainsi qu\u2019à la Commission.Ce formulaire doit être dûment rempli.Il doit être accompagné des documents spécifiques (titres de propriétés, plans.) et d\u2019un chèque visé ou mandat postal au montant de $10 payable à l\u2019ordre du Ministère des finances du Québec.Les parasiticides Chemagro, gages de tubercules de qualité Avec Chemagro, il devient commode et économique de protéger la qualité et les rendements de vos cultures de pommes de terre contre les mauvaises herbes et les Insectes coûteux, grâce à une gamme étendue de produits de qualité.Herbicide SENCOR* Répression d'une gamme étendue de mauvaises herbes à feuilles larges, que vous Incorporiez l'herbicide avant la plantation ou que vous traitiez en préémergence ou en postémergence.\u2022DI-SYSTON 15% granulaire Appliqué au moment de la plantation, cet insecticide systémique s'achemine dans les jeunes plants pour y exercer son action fiable et économique contre les Insectes.La répression peut durer toute la saison.Insecticide MONITOR* 480 Extermination rapide et parfaite des principaux insectes de la pomme de terre, après quoi l'effet systémique local prolonge l'action efficace de répression.\u2022MÉTASYSTOX-R systémique Cet insecticide offre un moyen économique d'assurer à la fols l'extermination par contact et la répression systémique à long terme des pucerons, attises et clcadelles.sans détruire les populations d'insectes utiles.Insecticide «GUTHION 50% WP Ce produit sert de norme reconnue pour la répression économique des pucerons, doryphores (bêtes à patates), pyrales du maïs, altlses et plusieurs autres insectes de la pomme de terre.FURADAN* 480 Flowable Cet insecticide systémique est sans égal comme efficacité et comme économie pour la répression des coléoptères.L'Insecticide systémique ®SYSTOX réprime rapidement les Insectes piqueurs (suceurs).Quel que soit cette année votre problème de mauvaises herbes ou d\u2019insectes, Chemagro a le produit voulu pour protéger vos rendements et pour aider à maintenir la qualité de vos récoltes.SENCOR, DI-SYSTON, METASYSTOX-R, SYSTOX et GUTHION sont des marques déposées de Bayer A.G.MONITOR est une marque déposée de la Chevron Chemical Co.FURADAN est une marque déposée de la FMC Corporation.ACTIVEment à l'oeuvre pour vous et la nature Cbenigro United 1355, Aerowood Drive Miuluaegi.Ontario L4W1C2 5 MARS 1981, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 11 IGouverneiront duiQuebûc ¦ Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation Agriculture/ Information Les causes des différents problèmes d\u201d 1 Une fertilité ou une éclosion insatisfaisante peuvent apparaître soudainement dans le cycle de l'éclosion ou plus graduellement lors de la fin de production d'un troupeau.Lors de cette déficience, il est important que le problème soit identifié le plus rapidement possible.L\u2019opérateur d\u2019un incubateur doit être capable de discerner ces cas qui peuvent être dus à un problème d\u2019infertilité ou à une moralité embryonnaire.La dernière catégorie représente le plus grand problème d'éclosion.Dans la détermination de la cause du problème, il est important de savoir à quel stade de développement la majorité des embryons meurent.C\u2019est ce que rapporte M.Roger Turcotte, agronome, d'après Proulx Digest.Mirage des oeufs durant l\u2019Incubation Un bon programme de mirage et un examen approfondi des oeufs rejetés (échantillonnage raisonnable) sont importants dans cette analyse.Idéalement, les oeufs devraient être mirés deux fois; une première fois juste après la première période critique (après le cinquième jour d'incubation et avant le dixième jour) et l'autre, juste avant le transfert à l'éclosoir.Ce procédé permettra à l'accouveur de diviser la mortalité en trois périodes: la première semaine, de la première semaine au transfert et finalement durant l'éclosion.Lors de conditions normales, la mortalité est d'environ Vs durant la première période critique, faible .durant la deuxième période et près du % durant la période de l'éclosion.Les oeufs enlevés lors du premier mirage sont de deux catégories: ceux dans lesquels il n\u2019y a aucun signe de développement sous la lumière; ceux avec un anneau de sang.Plusieurs types d'oeufs clairs SI les oeufs clairs sont cassés et examinés, des distinctions particulières peu- vent être faites.Lors de conditions normales, ce groupe consistera en grande partie d'oeufs infertiles.Cependant, sous certaines conditions, les oeufs qui apparaissent clairs contiendraient plusieurs autres types qui seraient: Les oeufs qui étaient fertiles mais qui n'ont pas continué leur développement avant qu\u2019il ne soit pondu \u2014 mortalité pré-ovulaire; Les oeufs fertiles qui n\u2019ont pas recommencé leur développement après avoir été placés dans l'incubateur \u2014 fertile, aucun développement; Les oeufs fertiles qui ont subi un développement limité dans l'incubateur, mais qui a cessé avant que l\u2019embryon soit formé.Les oeufs de cette catégorie n\u2019ont pas développé des ilôts sanguins et peuvent être reconnus par les feuillets de cellule couvrant une partie du jaune \u2014 développement limité.\t» Les mortalités pré-ovulaires sont très difficiles à discerner des oeufs infertiles.Cette anomalie est rare dans des sujets normaux mais peut se retrouver parmi des oeufs provenant de lignées hautement consanguines ou quelques fois, dans des troupeaux caractérisés par des parthônogénèses.Un nombre appréciable de la catégorie fertile, sans développement est généralement dû à un problème durant la période de conservation des oeufs, comme exemple, une température près du point de congléation pendant une période prolongée ou une très haute température (les oeufs peuvent être surchauffés par lavage à des températures excessivement élevées).Les oeufs avec des développements limités se retrouvent ordinairement à cause de plusieurs situations \u2014 oeufs Importance des aliments dans le coût de production finition du boeuf En général, la production d'animaux de boucherie se fait en achetant des veaux d'embouche de 400 à 500 livres afin de les nourrir jusqu'au poids d'abattage.À première vue, la nourriture consommée par ces animaux semble être la dépense la plus considérable.Les chiffres étant les chiffres, voyons ce que représente la nourriture dans le coût de production pour l\u2019année 1980.Le coût total des aliments par 100 livres de gain de l'animal, d\u2019après M.Louis-Robert Richer, chef du Service de l'économie de la production, se chiffre à 36,06 $, soit 40%.Ceux produits à la ferme (14,22 $) ne représentent que 15,8% du coût par 100 livres.En effectuant ce dernier calcul sur la base du 100 livres vendues (en ajoutant l'achat du veau), le pourcentage de la dépense des aliments produits à la ferme diminue par rapport au coût de 132,27 $, soit 10,8%.Le premier rapport de 15,8% peut passer à 10,8% lorsque l'on change la base des calculs.Il est donc très important d'analyser les chiffres en profondeur avant de tirer des conclusions.Un élément important de l'analyse consiste à connaître l'économie réalisable par une diminution de coûts de l'ordre de 0,01 S/livre sur l\u2019ensemble des livres de gain de l'élevage.Dans le cas du modèle de 400 bouvillons, une réduction de dépenses qui semble minime se traduit par un.profit de 2 079,00 $.Pour bien gérer une entreprise, il faut connaître les postes où de telles économies sont réalisables.Le poste de l'alimentation représente certainement l'une de ces occasions mais, en général, il n\u2019est pas le seul.Toutefois, cet item de dépenses est moins \"figé\" que la plupart des autres, étant donné que le producteur produit tous ses fourrages et une partie du maïs-grain.Cette dépense, plus que les autres, représente la marge de sécurité dont le producteur a besoin.En général, un producteur d\u2019animaux de boucherie possède les ressources pour produire facilement des fourrages et les investissements impliqués sont financés d'une façon très différente de\u2019celle d'un compte de moulée.Résultat: les difficultés monétaires ne sont pas les mômes.vieillis, oeufs gardés à des températures inadéquates et troupeaux consanguins.Deux types d'anneaux de sang Les anneaux de sang comprennent une catégorie dans laquelle se retrouvent deux groupes: le blastoderme sans embryon et les embryons morts très tôt.Les blastodermes sans embryon semblent similaires aux embryons morts très tôt lors du mirage mais sont des plus similaires à la structure des développements limités.Le blastoderme sans embryon est tout simplement un développement limité plus avancé dans lequel les tissus formés de sang se sont développés.Les blastodermes sans embryon tout comme les développements limités sont des blastodisques fertiles et doivent être considérés comme fertiles dans le calcul du taux de fertilité et d'éclosion.Le blastoderme sans embryon est rare sous des conditions normales mais ces incidences s'accroissent par les mômes facteurs que les développements limités.Les embryons morts très tôt sont facilement identifiés par des analyses lors du cassage des oeufs mais très peu sont rencontrés dans la plupart des groupes.Ces embryons meurent à la suite d'une période de développement quand les Photo Clément Allard processus critiques résultent dans la formation de quelques systèmes d'organe de base (système sanguin, nerveux, etc.).La malformation de l'un ou plusieurs systèmes empêchant de se développer normalement est généralement la cause d\u2019une mortalité embryonnaire hâtive.Mortalité durant la période de l\u2019écloaion Il semblerait que, lors de la période avancée d'incubation, le degré de mortalité est plus grand que lors de la première période.Ce degré est associé avec le changement de la phase embryonnaire à la phase d\u2019éclosion, à l\u2019intérieur de l'oeuf qui est prôt à becqueter la coquille; leur utilisation de l'albumen restante, l'absorption des réserves du jaune .et le changement doivent être très bien coordonnés pour obtenir une bonne éclosion.C'est durant ce temps que des conditions marginales comme la mauvaise hygiène, les problèmes de nutrition, les effets de la génétique et plusieurs autres facteurs deviennent critiques.Les embryons qui mesurent durant le dernier stade d'incubation, ordinairement sont plus faciles à cataloguer que ceux rencontrés pendant la première période.A l\u2019ITAA de Saint-Hyacinthe, le 1er avril Symposium sur l\u2019engraissement des bouvillons au Québec Le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec désire informer toutes les personnes intéressées à la tenue d\u2019un premier symposium portant sur l\u2019engraissement de bouvillons au Québec.Le rassemblement se tiendra à l'Institut de technologie agricole de Saint-Hyacinthe, le mercredi 1er avril 1981.Le symposium sur l'engraissement de bouvillons au Québec est le résultat d\u2019une collaboration du Conseil des productions animales du Québec (C.P.A.Q.), des producteurs agricoles et du bureau régional du M.A.P.A.Q.de la région de Saint-Hyacinthe.U»s organisateurs du symposium souhaitent favoriser la rencontre des producteurs de grandes cultures et des producteurs impliqués dans l'élevage du boeuf.Cette réunion permettra de souligner l'intérêt d'une collaboration plus poussée dans un secteur qui bénéficie d\u2019aides gouvernementales substantielles.Des experts offriront à l\u2019auditoire une vision globale du secteur grâce à des exposés traitant des habitudes de consommation, du marché, des possibilités de développement du boeuf, de l'évaluation des types de bâtiments, de santé, de médecine préventive et d\u2019alimentation des animaux.Des producteurs parleront de leurs expériences personnelles.Enfin, le ministre Jean Garon prononcera une allocufion au terme d'une journée qui s\u2019annonce bien remplie.Les personnes intéressées peuvent s'inscrire sans frais en communiquant le plus tôt possible avec le Conseil des productions animales du Québec, 200-A, chemin Sainte-Foy, Québec G1R 4X6.PAGE 12 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS.5 MARS 1981 3426 Rédigé en collaboration par le Service de l'information du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l Alimentation Agriculture/ Information ©Responsable.Andre Richard \u2022 Reproduction autorisée en donnant ctedn Comment imperméabiliser un étang avec une membrane synthétique Il y a plus de trente ans, des matériaux en élastomère synthétique étaient utilisés pour la première fois par des fabricants de piscine dans le but d\u2019en réduire le coût.Quelques années plus tard, ils étaient employés pour imperméabiliser des étangs et différents types de bassins, d'après M.Pierre L.Landry, biologiste-agronome.La membrane en chlorure de poly-vinyle (P.V.C.) a pris beaucoup de popularité.Dès le début des années cinquante, on l'utilisait en agriculture pour imperméabiliser des bassins et des canaux à vocation agricole.On s'est également intéressé aux membranes de \"Butyl\".Cependant, le V.C.est devenu plus en vogue à cause de son coût inférieur et sa longue durabilité (vingt-cinq ans et plus).La membrane en polyéthylène est également utilisée.Toutefois, son usage peut causer certains problèmes à cause de sa faible élongation et de sa mauvaise résistance aux chocs.Cependant, son prix.est nettement inférieur aux précédentes.Le Néoprène, l'Hypalon, le Chlorure de polyéthylène chloré ont des résistances chimiques spéciales.Toutes les membranes citées précédemment sont vendues en différents for-.mats: certaines peuvent être renforcées par un maillon en nylon.Qualités de base d'une bonne membrane Elle doit être imperméable à l'eau, se vendre à un coût raisonnable, être du- rable et être disponible en grandes feuilles avec peu de joints.Elle doit en outre être solide, souple, inerte, résister au poinçonnement et n'étre pas biodégradable.Certaines membranes synthétiques en polyester sont perméables à l'eau mais très résistantes.Elles sont utilisées en double pour emprisonner entre elles un matériau imperméable tel la bentonite, une membrane caoutchoutée, etc.Préparatifs pour la mise en place d\u2019une membrane L\u2019inclinaison de la paroi de l'étang doit être assez douce pour qu\u2019une couche de sable, de gravier ou de terre demeure en place sur la membrane (à 20° tout au plus de l\u2019horizontale: pente de 3:1 environ).S'assurer qu'il ne reste aucune trace de végétation une fois l\u2019excavation de l'étang terminé.Toutes les pierres pointues, racines, souches, etc.doivent être enlevées.Les saillies rocheuses et autres débris doivent être recouverts d'au moins 7,6 cm (3 pouces) de sable ou de terre compactée.À 60 cm (2 pieds) au-dessus du niveau de crue et de la vague, une tranchée d\u2019ancrage de 30 cm (12 pouces) de profondeur par 30 cm (12 pouces) de largeur doit être creusée.Il est important de terminer cette tranchée avant de poser le revêtement.L\u2019élevage de l\u2019oie au Québec Selon la grandeur de la membrane à mettre en place, qu'elle ait été assemblée en usine ou non, il faut prévoir dix, vingt et môme trente personnes pour effectuer le travail.Tout le matériel nécessaire, tels râteaux, pelles, brouettes, vieux pneus ou sacs de sable (pour tenir la membrane en place pendant la fixation des joints), rubans adhésifs ou solvant doit être disponible avant de débuter les travaux.Mise en place d'une membrane Il est important de travailler par temps calme.Une membrane colorée absorbe la chaleur du soleil et favorise sa dilatation.Il est très important de prévoir sa contraction par temps froid en donnant du jeu à la membrane et en évitant de la poser de façon rigide.Pour prévenir bien des problèmes, Il est à conseiller de ne pas poser une membrane par temps chaud.Selon le désir de l'acheteur, il est possible d\u2019obtenir une membrane d'une seule pièce.Assemblée en usine, elle est pliée en accordéon dans les deux sens, emballée de manière à diminuer la manutention et livrée prête à être posée.Les pièces d'une membrane peuvent être assemblées sur le terrain.Des colles adhésives (solvant) ou des rubans gommés spéciaux sont utilisés pour effectuer la jonction des pièces entre elles.Grâce à ces matériaux, Il est possible de recouvrir de grandes surfaces à bas prix.Une fois reliée, la membrane est fixée dans la tranchée creusée à 60 cm (24 pouces) au-dessus du niveau de crue et de la vague.De cette façon, il n'y a pas de danger qu\u2019elle glisse au fond de l\u2019étang.Protection de la membrane Il est conseillé de recouvrir cette pellicule synthétique d'une couche de 20 cm (8 pouces) à 25 cm (10 pouces) de sable fin ou de gravier absent de pierres pointues.Pour prévenir l\u2019érosion par la vague, il est conseillé de placer une rangée de pierres au-dessus et au-dessous du niveau d'eau et de la vague.Pour l\u2019éleveur qui aime dormir Il semblerait y avoir un lien direct entre le moment, où une vache vêle et le moment où elle mange.M.Robert Clel-land, agronome au bureau de renseignements agricoles de Shawvllle rapporte que c'est ce qu'a accidentellement constaté M.Gus Konefal, un éleveur manl-lobaln, en nourrissant ses vaches tard en soirée: elles mangeaient toute la nuit et vêlaient durant le lour le lendemain.M.Konefal contrôle désormais strictement les heures où II nourrit de même que la saison du sevrage, deux facteurs qui selon lui peuvent grandement contribuer à établir un horaire de vêlage régulier.En 1977, 98%des vaches de M.Konefal vêlaient entre 6h30 et 19h00 heures quand il les nourrissait de 11h00 à midi et de 20/J30 à 21h30 heures.En 1978, 94% de ses vaches vêlaient entre ces mêmes heures quand elles mangeaient entre 8h30 et 9h30 heures et ensuite à 22h00 heures.Môme si l\u2019élevage de l'oie se pratique au Québec depuis plusieurs décennies, il n'en demeure pas moins une production un peu spéciale.Spéciale dans le sens qu\u2019elle nécessite une technique d\u2019élevage pas tellement compliquée, mais toutefois, particulière à l'espèce, d'après Jean-Guy Bolduc, technicien agricole.De par sa nature, l'oie est un herbivore.Cette caractéristique la différencie bien des autres oiseaux domestiques.On la dit pas très bon convertisseur alimentaire.Au pâturage, elle ne mange pas certaines mauvaises herbes et encore moins des plantes arrivées à maturité.Elle est friande de jeunes pousses.D'où la nécessité de maintenir un pâturage luxuriant, en y intercalant une bonne rotation afin d\u2019éviter le gaspillage.De plus, l'oie est un oiseau assez rustique qui pond relativement peu, en regard des autres volailles.Au niveau de la reproduction, il semble difficile de maintenir un pourcentage d'éclosion suffisamment élevé.Tous ces facteurs influent sur le prix de l'oison à un jour qui peut paraître très élevé à l\u2019achat.Votre toit est-il solide?Il est possible d\u2019obtenir gratuitement des plans de termes de toits (truss) pour des bâtiments de 20' à 60\u2019 de large dans les bureaux locaux du M.A.P.A.Q.La plupart de ces fermes ont une pente de 4:12 et.sont à simple W.Les espacements courants sont de 24\", 32\" et 48\".Pour bien choisir une ferme, il faut connaître la charge totale à supporter.Cette charge varie selon les localités et les conditions d\u2019exposition au vent.Un bâtiment est exposé au vent si la distance entre celui-ci et le plus proche obstacle plus élevé est supérieure à 10 fois la différence de hauteur.D\u2019après un sondage effectué l\u2019été dernier, à la division de l'Aviculture, l'élevage de l'oie au Québec demeure pour une large part au stade de l\u2019amateurisme.Les unités de production connues ne parviennent pas à en vivre uniquement.Cependant, certains travaux effectués ont permis d'identifier quelques problèmes rencontrés par les éleveurs.Doit-on alimenter uniquement avec des concentrés?Bien sûr, l'oiseau obtient plus rapidement son poids, mais à quel prix?Ou bien, doit-on alimenter en combinant engrais alimentaire et pâturage?Sous cet aspect, il faut envisager une bonne superficie de terrain afin de pouvoir garder un volume d'oiseau intéressant.Ainsi fertilisé, le sol permet d\u2019obtenir la quantité et la qualité de fourrage nécessaire.L'espace de terrain recommandé se situe aux environs de 50 à 60 oiseaux à l'hectare, toujours en tenant compte du régime alimentaire de base.Bien que nous ayons un abattoir très .bien organisé dans le secteur de l\u2019oie, il existe quand même un problème d'abattage pour les producteurs.Il faut préciser que cet abattoir est situé au Lac Saint-Jean.Donc, les grandes distances à parcourir deviennent des inconvénients majeurs pour les éleveurs hors région.Lors des rencontres auprès des producteurs, on a pu constater que la plupart organisait leur propre mise en marché.C'est sans doute, pour cette raison, qu'on connaît .des variations extrêmes dans le prix de vente et, ce, d'une région à l\u2019autre.Même si cette production est encore aujourd'hui considérée comme marginale, elle mérite qu\u2019on s'y attarde.L'histoire dans ce domaine, si courte soit-elle, démontre qu'il y a vraiment du potentiel pour cet élevage au Québec, car nous sommes encore très loin de l'autosuffisance.La Régie des assurances agricoles Le collectif dans Saint-Hyacinthe par Roland Bergeron.Depuis bientôt trois mois, les responsables de l'implantation du programme collectif d\u2019assurance-récolte des grandes cultures sont dans la région de St-Hya-cinthe pour terminer cette opération, commencée en 1977, qui consiste à offrir à tous les producteurs qui possèdent des herbivores une protection basée sur les besoins alimentaires.Des réunions ont déjà été tenues avec les administrateurs de tous les syndicats de base\u2019et plusieurs réunions d'information groupant les producteurs eux-mêmes ont eu lieu dans plusieurs zones.Faut-il rappeler que ce programme a connu du succès auprès des autres producteurs agricoles du Québec, quand on pense que pour l'année de récolte 1980, dans le seul programme collectif d'assurance des grandes cultures, plus de 13 875 producteurs assurables participaient.Combien d'entre eux se félicitent d'y avoir souscrit quand on connaît aujourd'hui l'importance des pertes survenues en 1980 dans certains endroits.Actuellement, dans St-Hyacinthe, après plus de 1 100 visites auprès des pro-, ducteurs, on peut déjà affirmer que la majorité nécessaire d\u2019adhésions pour satisfaire aux exigences du programme est déjà atteinte dans les sept (7) zones où les visites sont complétées.Môme si le travail n\u2019est pas facile, nous sommes persuadé que les producteurs de la région de St-Hyacinthe ne resteront pas à I écart et se prévaudront d'un programme que la majorité des producteurs agricoles dans le reste de la province ont adopté.La région de St-Hyacinthe a été divisée en quinze zones composées d'un nombre de producteurs variant entre 125 et 225, suivant bien sûr la densité de la population.Nous retrouvons à l\u2019intérieur de ces zones un potentiel de 2 700 producteurs assurables et quand nous disons assurables, nous voulons parler de producteurs ayant des herbivores.Il nous reste donc 1 600 visites à effectuer d\u2019ici le 30 avril.Vous vous imaginez la somme de travail à compléter, mais il ne faudrait pas que les producteurs visités exigent de la part du représentant de la Régie une deuxième visite car il serait impensable de vouloir en réaliser plus de 3 200 d ici le 30 avril.On risquerait ainsi de priver certaines zones d'être en opération pour l\u2019année de récolte '81.Comme nous le disait monsieur Gaétan Doré, le responsable du bureau de St-Hyacinthe, le travail d'implantation va s\u2019effectuer dans les huit zones restantes et il a bon espoir d'étre capable d\u2019affirmer à ce moment \"mission accomplie\".Nous pourrons alors affirmer que tous les producteurs agricoles du Québec auront d\u2019une façon ou d'une autre entendu parler du programme collectif d\u2019assurance-récolte qui répond à un besoin de la classe agricole et qui demeure une protection de bonne valeur à un coût modique.5 MARS 1981, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 13 VENTES PUBLIQUES DE QUOTA Nous rappelons aux producteurs de lait du Québec que la vente publique de quota se tient toujours le deuxième jeudi de chaque mois.La prochaine vente publique aura lieu le 12 mars prochain.Nous publions encore une fob la liste des endroits où a lieu la vente publique dans chaque région.Veuillez conserver cette liste pour référence puisqu\u2019elle ne sera pas publiée à chaque mois.Nous vous suggérons d\u2019entrer en communication avec votre région afin de vérifier s\u2019il y a vente publique ou non à chaque mois.Laurent ides (514)h/^-0440 Cantons de l\u2019Est (819)567-8905 Côte-du-Sud (418)856-3044 Gaspésie (418) 392-4466 Joliette (514) 753-7486 Muuricie (819) 378-4033 Abitibi-Témiscamingue (819)762-0833 Salle O.Grand R.R.R.1 East Angus (Route 112 à 1 mille d\u2019Ascot Corner) Cté Compton, P.Q.Salle de l\u2019Amphithéâtre de l\u2019Institut de technologie agricole de la Pocatière 1, rue Poirié, Ste-Anne de la Pocatière Cté Kamouraska, P.Q.Salle de l\u2019Hôtel de Ville de New Richmond 145, boul.Perron ouest, New Richmond Cté Bonaventure, P.Q.Salle municipale St-Ambroise de Kildare 750, rue Principale St-Ambroise de Kildare P.Q.Salle du Sous-sol de l\u2019Eglise St-Odilon 440, 1ère rue (coin Thibeau et Berlinguet) Cap-de-la-Madeleine Cté Champlain, P.Q.Salle du Sous-sol de l\u2019Eglise Immaculée-Conception 490, rue Richard Rouyn, P.Q.Cours en gestion du troupeau laitier Le Bureau de l\u2019extension de la Faculté des sciences de l'agriculture et de l\u2019alimentation de l\u2019Université Laval offre aux producteurs laitiers un cours de perfectionnement en gestion du trou-peau laitier.Ce cours, dispensé par des personnes ressources de l\u2019équipe AGRI-GESTION LAVAL du Département d\u2019économie rurale, vise à fournir aux producteurs des outils de gestion du troupeau laitier.On y aborde les thèmes suivants: importance économique du concept de \u2018\u2018Production permise par la ration de base\"; calcul de la ration de moulée en fonction des fourrages disponibles, du stade de lactation et du niveau de production; réduction du coût de l\u2019élevage Suite de la page 11 ment dégradé le milieu rural, causant à l\u2019agriculture un ensemble d\u2019inconvénients auxquels un grand nombre d\u2019agriculteurs n\u2019ont pu résister.Lu Commission doit donc s\u2019assurer que ces décisions n\u2019auront pas pour effet, à long terme, de nuire au développement de P activité agricole.Toute decision a pour effet soit de maintenir, soit de modifier la vocation d\u2019un lot.La Commission doit donc évaluer si le projet soumis n\u2019est pas inconciliable avec l\u2019activité agricole du milieu.La prochaine chronique traitera des zones provisoires, permanentes, des aires retenues pour fins de contrôle et de définition.des jeunes de remplacement; principaux critères de gestion à surveiller en production laitière et étude de leur interaction sur le revenu final; enfin, une approche globale de la gestion du troupeau dans l\u2019entreprise.La session de perfectionnement, d\u2019une durée de trois jours, aura lieu les 3,4 et 5 avril 1981 de 9 heures à 17 heures au Pavillon Comtois de l\u2019Université Laval.Le coût d\u2019inscription est de 135$ et la date limite d\u2019inscription est fixée au 20 mars.Ceux qui désirent s\u2019inscrire doivent communiquer (avant le 20 mars) avec le Bureau de l\u2019extension (local 4326), Faculté des sciences de l\u2019agriculture et de l\u2019alimentation, Université Laval, Québec G1K 7P4, Tél.: (418) 656-5693 (entre 8h30 et 12h, 13h30 et 17h).Nicolet (819) 293-5838 Québec (418)683-1781 Québec-Sud (418)228-5588 Bas St-Laurent (418)723-2424 Saguenay-Lac St-Jean (418)549-7353 St-Hyacinthe (514)774-9154 St-Jean Valleyfield (514) 454-3996 Veuillez noter que la vente publique de la région des Laurentides se tient par alternance aux trois endroits suivants: Jeudi leN12mars 1981 Cabane à sucre Constantin Route 148, St-Eustache Jeudi le 9 avril 1981 Salle des Chevaliers de Colomb 480, rue des Pins, Buckingham Jeudi le 14 mai 1981 Cabane à sucre Bélanger Route 117, Mont-Laurier Ainsi de suite Salle Le Roy du steak Sortie 191, Route Transcanadienne Notre-Dame du Bon Conseil, P.Q.Auberge de la Colline 385, boul.du Pont, St-Nicolas Cté Lévis, P.Q.Salle Paroissiale St-Georges-Ouest 18ième rue (près de l\u2019Eglise) St-Georges-Ouest, Cté Beauce, P.Q.Salle La Grande salle de l\u2019Eglise St-Pie X 21, 4ième rue ouest, (coin rue Cathédrale) Rimouski, Cté Rimouski, P.Q.Salle de l\u2019Eglise St-Jérôme 88 rue St-André (entrée du presbytère) Métabetchouan, P.Q.Salle de l\u2019Auditorium de l\u2019Institut de Technologie agricole 3230 rue Sicotte, St-Hyacinthe Cté St-Hyacinthe, P.Q./ Salle St-Jean Baptiste 13, rue Ronaldo-Bélanger Ste-Martine, Cté Châteauguay, P.Q.AGRI CONSULTANTS INC.Analyse économique Conseils en gestion Préparation de dossiers Études d'impact pour les secteurs agricole alimentaire et forestier 4M rang MM CoUau VirCMfM J0L2R0 (SI 4) US-IH2 M3-S140 François Dagenais Luc Michaud Kevin Drummond Paul-André Guillotte
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