La terre de chez nous, 25 juin 1981, jeudi 25 juin 1981
[" LATERR&MU de chez nous LE SEUL HEBDOMADAIRE AGRICOLE D\u2019EXPRESSION FRANÇAISE EN AMÉRIQUE \u2022 * ;*/\u2022\u2019> ' Volume 52, Numéro 17 \u2014 Montréal, 25 juin 1981 Port payé à Québec , ?- %.\u2022*J O- \u2022\t' *- \" y v , - , ¦ ; s 11' : v \u2022\u2022 r *XVfw'V'' Assemblée Fédération du bois Inventaire et aménagement : Æ ntMtr* r/t \u2018VV'-.T- Wa S'M 'T\"*'1 w >».v\\% Maîtrisez le petit cochon et le chardon des champs avant qu\u2019ils étouffent votre récolte.Cette initiative du Conseil régional de développement est vraiment louable et je souhaite vivement que tous et chacun se sentiront impliqués dans cette campagne de mobilisation de fonds régionaux.Le CRD a été pour le milieu agricole et forestier un support très important.Notons que depuis quatre années, le CRD a siégé avec beaucoup d\u2019intérêt sur le comité d\u2019action RAFLE (Relance agricole et forestière de l\u2019Estrie) qui a apporté à la région près de trois millions de dollars.Depuis plus d\u2019un an, le CRD a travaillé vivement à l\u2019animation de comités sectoriels dont celui de l'agroalimentaire aui permet à tous ceux qui travaillent dans ce secteur important de notre économie régionale de mieux se comprendre et d'aboutir à des actions profitables pour toute la population.On se rappellera aussi le comité pâte et papier au CRD qui avait soutenu des actions en région et réalisé un important colloque dont l'effet positif pour le développement du secteur forestier est reconnu.Il y a dans la région un nouvel esprit d\u2019investissement tant en ressources hu- LATERRttJU de chez nous Le seul hebdomadaire agricole d expression Irançaise en Amérique Fonde en 1929 Propriété de l UPA 515, Ave Vigor.Montréal.Quebec H2L 2P2 Tel,: (514) 288-6141 Directeur: Jean-Marc KIROUAC Rédacteur en chel: Pierre COURTEAU Secrétaire de rédaction: Rosallne-O.-LEDOUX Collaborateurs: Marc ST-PIERRE (Québec) Claude TURCOTTE (Ottawa) ) Directeur de la publicité: Bernard DANIS Représentant S Toronto: Tom McGoey.Suite 615, 44 rue Victoria, Toronto, Ontario M5C 1Y2 Tét.: (416) 363-0522 Composition et montage Rive-Sud Typo Service Inc.Impression Les Presses Lithographiques 1965 Inc Publié le leudi de chaque semaine Abonnement l an S 10.2 ans.$ 15.3 ans S20 Chèque ou mandat à ! ordre de la Terre de Chez Nous et adressé au Service du tirage /Pas d argent comptant SVP Dépôts légaux Bibliothèque nationale du Quebec 2e trimestre *968 Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0040 - 3030 Enregistrement No 1051 Courrier de deuxième classe Formulation par ordinateur e Formules à moindre coût e Programme avec oddesominés chez les porcs er volailles e Coûr inférieur de $7 q S8 par tonne de moulée e Rendement encore amélioré.|q CONCENTRÉS SCIENTIFIQUES BÉLISLE INC.196, Chemin des Patriotes, St-Mathias, Qué.Oui, bcli^lG e Prémélanges minéraux e Vitamines er additifs pour porcs, bétail, volailles, dindes e Moulée, groins, tourteau de soya.améliore votre productivité, et votre efficacité ; il y a des gens dons votre TÉLÉPHONES : , ,\t,\t,\t-,\tMontréal : (514) 658-8733 J0L2G0 voisinage qui peuvent le confirmer.Québec:(410)475-6205 L\u2019opinion rurale À tout prix, l'autonomie du CRD des Cantons de l'Est Hier, j\u2019avais l\u2019occasion de représenter !'U P A lors du lancement de la campagne FIER (Fonds d\u2019initiative à l\u2019économie régionale) du Conseil régional de développement des Cantons de l'Est.moines que financières.Ces initiatives soutiendront notre fierté régionale et notre autonomie dans le choix de nos priorités régionales.Jusqu'à présent, le CRD a été financé presqu\u2019en totalité par des fonds publics provenant de subventions négociées avec acharnement auprès de l\u2019OPDQ.Il nous faut essayer d\u2019aller plus loin et plus vite que ce que le gouvernement veut bien nous permettre, d\u2019où mon appui personnel et celui de l'UPA pour soutenir une campagne régionale de financement d'actions qui nous appartiennent.Plusieurs d'entre nous avons connu un CRD plus orienté vers des études et des rapports.Cette époque est maintenant terminée.Le lancement d'un CRD re- nouvelé nous donne l\u2019occasion de bâtir une région à notre image.Reste maintenant à savoir quelle image nous voulons avoir! Comptons donc d\u2019abord sur nous-mêmes avec notre CRD par notre participation au fonds d\u2019investissement à l'économie régionale.Jacques Proulx président Fédération de l\u2019UPA de Sherbrooke Parlons cochon ! Depuis la chute libre du prix du porc à la fin des années 1979, dans le monde agricole nous entendons parler d\u2019aide aux producteurs, de subventions, d'assu- rance-stabilisation, de plan conjoint.Bien entendu, l\u2019UPA endosse ces politiques d\u2019aide.Cet effondrement fait suite au super \"boum\" pré-référendaire.M.Garon devait faire bonne figure dans le domaine agricole.Aussi au ministère de l\u2019Agriculture, on encouragea au maximum les investissements massifs dans la production porcine.Maintenant qui se soucie du sort des centaines de producteurs qui ont fait faillite après seulement quelques mois d'exploitation?Certainement pas notre bon gouvernement.Albert Sévigny producteur de porcs en faillite Wotton Une fois que le petit cochon et le chardon des champs ont envahi vos cultures de céréales, ils peuvent en un rien de temps dégénérer en problème grave.Mais vous pouvez maîtriser ces espèces résistantes -dans votre culture même - par un traitement localisé à l\u2019aide de l\u2019herbicide Roundup® de Monsanto.Il suffit de traiter au Roundup les parties infestées au moment où les mauvaises herbes sont au bon stade de leur développement.\u201d Roundup les attaque jusqu\u2019aux racines de sorte qu\u2019elles ne peuvent pas repousser.De plus, Roundup n\u2019exerce pas d\u2019activité résiduelle dans le sol.Donc, pas de résidu lors de la culture de l\u2019année suivante! Si le petit cochon et le chardon des champs envahissent vos cultures, adoptez Roundup Rien n\u2019agit comme Roundup.SUIVEZ TOUJOURS LES DIRECTIVES DE L'ÉTIQUETTE ROUNDUP*.Roundup* est une marque déposée de la compagnie Monsanto.Monsanto Canada Inc., usager autorisé.\u2018'Compagnie Monsanto 1981.\tRCN-4-81 pour les maîtriser avant qu\u2019ils dégénèrent en problème grave.*11 faut parfois plus d\u2019un traitement quand les plants du petit cochon n\u2019atteignent pas tous en même temps le stade de croissance voulu.Mentionnons aussi que la culture est détruite dans les parties traitées.Monsanto Monsanto Canada Inc.Winnipeg, Montréal, Toronto, Regina, Saskatoon, Calgary, Vancouver.PAGE 2 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 25 JUIN 1981 par Ronald BOURGEOIS Editorial Environnement Un règlement qui ne règle pas tout Depuis le début de ce long débat, de ces consultations qui devaient mener à la publication du \"règlement relatif à la prévention de la pollution des eaux par les établissements de production animale\", les agriculteurs organisés avaient reconnu la nécessité de protéger l'eau qui constitue une de nos richesses naturelles majeures.Amorcées peu après l'adoption de la Loi sur la qualité de l'environnement en 1972, les discussions ont porté sur divers projets, une vingtaine, et l'Union des producteurs agricoles a pris le dossier en main dès le début.Le Congrès général de 1974 fournissait les premières orientations en provenance de la structure, donc de la base.Faire le lien avec la pollution industrielle, exiger qu'une loi sur le zonage agricole précède des normes de protection de l'environnement, demande de création d'un comité conjoint entre l'UPA, le ministère de l\u2019Agriculture et les Services de protection de l'environnement (aujourd'hui ministère de l\u2019Environnement), défendre les droits acquis, prendre en considération les coûts des équipements, connaître le degré de nuisance des odeurs, faire des études plus approfondies sur les méthodes de disposition et de traitement des fumiers, définir clairement une zone résidentielle, voilà quelques-unes des 18 résolutions qui illustraient la volonté de voir un plus grand réalisme présider à la rédaction d'un projet de règlement.En effet, pour les agriculteurs, il s'agissait de concilier la protection de l'eau et le développement de leur entreprise.Cela peut paraître à plusieurs égards contradictoire mais soulignons qu'il y va de l'intérêt de la société comme des producteurs.Car si on veut que ceux qui fournissent les aliments puissent continuer de le faire en qualité, quantité et à des prix compétitifs, on doit faire montre de ce réalisme qui a constamment animé les agriculteurs.Le présent règlement ne contient pas toutes les demandes de l'UPA, même celles qui avaient été acceptées par le MEQ verbalement.Dès l'annonce de sa publication, le comité de l'environnement de l'UPA s'est réuni pour scruter article par article non plus le projet, mais le règlement.Plusieurs jugent le moratoire de trois ans Imposé dans les bassins des rivières Chaudière, Yamaska et l\u2019Assomption, excessif.En effet, le problème ne sera pas résolu pour autant car on sait pertinenemment q'u'il y a surproduction de purin par rapport aux superllcies disponibles pour l'épandage.Si on ne trouve pas de moyens pour disposer économiquement des fumiers liquides entreposés dans des réservoirs étanches, on ne sera pas plus avancé le printemps prochain.La protection de l'eau des zones cibles ne trouve pas de solution complète dans le règlement comme nous venons de l'expliquer.Par ailleurs, le gouvernement a accepté que chaque groupe adopte le rythme des municipalités et industries pour atteindre les objectifs fixés dans les bassins cibles.Il faudra en discuter sérieusement en région.Ceux qui auraient leurs sols pour épandre seront-ils aussi bloqués par le moratoire?C\u2019est une question qu'on devra se poser.Les diverses instances de la direction de l'UPA auront à se pencher sur ces points de divergence et à juger des conséquences pour les divers secteurs de l'élevage.On parle plus de fumier liquide mais n'oublions pas que le règlement régit également les établissements de production animale sur fumier semi-liquide et solide.Par rapport aux versions antérieures, le présent règlement marque un progrès considérable surtout en regard de celles tenant compte des odeurs.Les congrès qui viennent pourront aussi apporter un éclairage à partir de la base car tout n'a pas été dit, loin de là.Le règlement est à la fols un point d'arrivée et un point de départ; point d'arrivée suite à la longue discussion entre des agriculteurs, des fonctionnaires et des responsables politiques auxquels il faut savoir gré d'avoir écouté; point de départ de règles nouvelles et pour la première fols officielles avec lesquelles il faudra vivre et critiquer si le besoin s'en taisait sentir.Il faudra en outre suffisamment de souplesse pour distinguer entre le producteur qui est propriétaire des superficies suffisantes pour l'épandage et ceux qui ne les ont pas, entre celui qui entrepose et celui qui ne le fait pas car il en existe encore.Inutile d'aller plus loin, tous savent de quoi il s'agit.Autre point dont on n\u2019a pas traité, les Implications financières de l'application du règlement.SI on ne doit pas nécessairement en parler dans le règlement, le ministère de l\u2019Agriculture devra en tenir compte si on ne veut pas mettre en cause la rentabilité, voire même la survie des entreprises.On parle de subventions, on parle d\u2019en tenir compte dans le calcul des coûts de production.Pour le ministère de l'Environnement, Il aurait peut-être mieux valu de prévoir une dernière rencontre sur son dernier projet.L'avenir nous dira si les points d'accrochage pressentis déjà par les agriculteurs auront pour effet ou non d\u2019entraver la judicieuse application du règlement.Le stress que connaissent les producteurs de porcs Une récente conversation téléphonique avec l\u2019épouse d\u2019un producteur de porcs indépendant nous a fait réfléchir sérieusement sur l\u2019intensité des tensions que peuvent subir les producteurs agricoles quand les conditions du marché d\u2019un produit agricole ne permettent pas d\u2019en couvrir le coût de production véritable, et ce pour des périodes de temps qui ont toujours tendance à se prolonger.Pour les producteurs de porcs, au fur et à mesure où les semaines passent, les problèmes s\u2019accentuent à un rythme tel que le découragement semble de mise face à une telle situation.Dans les faits, le niveau des prix du produit se répercute directement dans le portefeuille du producteur avec toute l\u2019insolence qu\u2019on lui connaît.Le goulot d\u2019étranglement \u2014 prix du produit, coût de production \u2014 continue d\u2019étouffer tous les producteurs de porcs, y compris ceux dont la situation financière privilégiée aurait dû normalement leur permettre d\u2019absorber les chocs, sans trop d\u2019effets destructeurs.Les effets d\u2019une telle situation sont multiples et touchent plus particulièrement la production elle-même, l\u2019entreprise de production et le producteur lui-même.Point n\u2019est besoin d\u2019être fin spécialiste pour comprendre que quand une production ne paie pas, tous sont portés à négliger le côté qualité du produit, toujours en vue de diminuer les frais de production pénibles à supporter; l\u2019alimentation du bétail s\u2019en ressent, le programme de santé animale est réduit et l\u2019attention manquant de stimulant est réduite d\u2019autant.C\u2019est malheureusement un fait.Quand il faudra rattrapper le terrain perdu, il faudra accepter d\u2019en payer les frais.Dans un contexte difficile comme celui que connaît la production porcine, il est quasi a regretter d\u2019avoir mis tant d\u2019attention et d\u2019avoir investi dans l\u2019outil de production, ferme, troupeau, machinerie, équipement et bâtiment.Les producteurs indépendants qui ont fait confiance à la production porcine et qui ont investi dans une entrepri- se qui aurait dû s\u2019avérer rentable sont aujourd\u2019hui acculés au mur et ils ne peuvent même pas songer à améliorer leur outil de production.Alors que les nouvelles normes de la protection de l\u2019environnement exigeraient, de la part des producteurs, des investissements nouveaux, les conditions économiques présentes de la production neutralisent complètement toute possibilité d\u2019amélioration le moindrement coûteuse.Chaque dollar qui entre ne sert qu\u2019à éponger une partie des frais d\u2019opération, sans rien laisser pour quelque amélioration que ce soit.Cependant, là où le dommage est le plus grave, c\u2019est au niveau du producteur lui-même.Les tensions permanentes auxquelles sont soumis les producteurs de porcs indépendants vont finir par avoir raison même des plus résistants.Il est inadmissible qu\u2019un régime économique aussi souple que le régime libéral ne puisse réagir assez rapidement et se discipliner quelque peu pour sauver du désastre les entreprises de production qui le mériteraient.À jouer avec les nerfs de tout le monde comme c\u2019est présentement le cas, il est à craindre que plusieurs centaines de producteurs sortent de l\u2019aventure totalement déprimés, victimes d\u2019une situation dont ils ne sont aucunement responsables et qui n\u2019a pas sa raison d\u2019être.À trop se faire dire que l\u2019économique doit être au service de l\u2019homme, on est tenté de croire que ces sentences perdent leur saveur quand certaines conditions de marché fonctionnent à l\u2019envers du bon sens.C\u2019est à croire que des conditions économiques particulières peuvent prévaloir à un moment donné et asservir tout le monde d\u2019une façon désordonnée.Souhaitons que ce ne soit que temporaire, que tout rentre dans l\u2019ordre très prochainement et que les producteurs eux-mêmes se mêlent davantage de la commercialisation de leurs produits.Il y aura certes des gestes à poser dans l\u2019avenir qui sauront mieux prévenir les situations difficiles, et assurer la sécurité du revenu du producteur.J.M.K.25 JUIN 1981, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 3 Assemblée des producteurs de bois aux inventaires et à l'aménagement par Renald BOURGEOIS Avant que les politiques d\u2019aménagement mises de l\u2019avant il y a à peine dix ans ne commencent à porter fruit, on risque de manquer de matière ligneuse résineuse.L\u2019inventaire forestier qui devrait être complété d\u2019ici 1985 donnera l\u2019état exact de la situation, mais il ne faudrait pas l\u2019attendre pour intensifier les efforts d\u2019aménagement de la forêt privée.Au chapitre des efforts dont il est question, les délégués à l\u2019assemblée annuelle de la Fédération des producteurs de bois ont discuté d\u2019un plan d\u2019aménagement pour la forêt rurale, d\u2019un fonds forestier et des possibilités d\u2019aide indi- Compléter les inventaires forestiers Le ministère de l\u2019Energie et des Ressources complétera le plus rapidement possible les inventaires forestiers à travers tout le Québec.Ensuite, il s\u2019efforcera d\u2019établir des plans de gestion en collaboration avec les autres intervenants.Les producteurs de bois seront des alliés précieux pour mener à bien cette tâche.Le nouveau ministre de l\u2019Energie et des Ressources, M.Yves Duhaime, a tenu à donner cette assurance aux producteurs de bois réunis à Mirabel pour leur assemblée générale annuelle.Il a tenu aussi â préciser qu\u2019il était lui-même producteur agricole et propriétaire de boisé et qu\u2019il avait ainsi un peu les pieds dans le bois même si depuis cinq ans il n\u2019avait pas eu le temps d\u2019utiliser sa scie à chaîne.Il a manifesté son intention d\u2019accélérer le travail d\u2019inventaire forestier qui est présentement accompli à contrat par les producteurs de bois organisés grâce à une subvention du ministère â cet effet.Il a aussi rappelé qu\u2019il fallait investir dans le reboisement et les travaux sylvicoles.Vu sous cet angle, le gouvernement n\u2019aurait pas raison de restreindre les budgets alloués â l\u2019aménagement de la forêt rurale.Si on veut laisser â nos enfants une forêt, un avenir, on doit travailler dans ce sens et le ministre s\u2019est dit prêt â le faire avec les producteurs de bois.Venu remercier le ministre de son intervention, M.Jacques Veilleux, vice-président de la Fédération des producteurs de bois, a tenu â l\u2019assurer de l\u2019entière collaboration de propriétaires de boisés privés et de la volonté de la Fédération d\u2019établir un dialogue franc.Il a voulu aussi lui souligner certains problèmes comme la taxation des boisés, le statut du producteur de bois, le transport, la mise en marché, les dommages causés par la tordeuse.ATTENTION PRODUCTEURS D\u2019ENSILAGE ET DE GRAINS DÉTECTEUR D\u2019HUMIDITÉ FROMENT 1210 Un seul instrument électronique pour établir le degré d'humidité de tous les grains, les fourrages et les produits ensilés.Lecture digitale.$379 Pour de plus amples renseignements, écrivez A: STUART MCDONALD C.P.1330, 39 rue Dutterin, Waterloo, P.O.JOE 2N0 TéL: (le soir) (514) 539-3018 viduelle comme moyens susceptibles d\u2019accélérer le travail.Ces solutions s\u2019ajoutent aux autres déjà en place.Les plans de gestion ou plans d\u2019aménagement qu\u2019il ne faut pas confondre avec les travaux d\u2019aménagement accomplis par les organismes de gestion en commun, se situent au niveau plus global d\u2019une unité de gestion et englobe toute la forêt.Suite à l\u2019inventaire forestier extensif en cours par tout le Québec, on arrivera â des constatations et des recommandations quant aux orientations â prendre pour assurer un approvisionnement continu aux divers utilisateurs.Certes cette notion de plan d\u2019aménagement est plus complexe et on le juge indispensable pour en arriver à résoudre la problématique propre à la forêt rurale.Cela ne veut pas dire cependant que le propriétaire individuel a toute l\u2019information nécessaire pour y adhérer.Pour les individus, il faut aussi pouvoir manger et la rentabilité doit paraître â court terme aussi bien qu\u2019à long terme.Ici il faut faire entrer tout l\u2019aspect socio-économique car dans plusieurs régions, la forêt est une ressource économique majeure sur laquelle comptent plusieurs centaines de personnes pour simplement survivre.L\u2019importance économique de la forêt au Québec n\u2019est plus à démontrer.Le groupe de travail Paillé identifiait cependant en 1978 des problèmes majeurs au niveau de la forêt privée, la surexploitation des résineux et une faible régénération et proposait pour y remédier, l\u2019application d\u2019un vaste programme de reboisement.Il faut cependant reconnaître que l\u2019aménagement forestier au Québec n\u2019en est qu\u2019à ses débuts et qu\u2019il faut pour soutenir la concurrence augmenter substantiellement cette activité par un soutien Le transfert d\u2019embryons et la lutte contre les maladies animales Les chercheurs de l\u2019Institut de recherche vétérinaire d\u2019Agriculture Canada tentent de déterminer dans quelle mesure l\u2019embryon qui se trouve encore dans le système reproductif d\u2019une femelle en gestation atteinte d\u2019une maladie virale peut être affecté par cette maladie.Us espèrent pouvoir dresser une liste des maladies virales qui n\u2019affectent pas les embryons et ne peuvent être transmises par ces derniers.Si une telle maladie se déclarait dans un troupeau, les embryons pourraient être prélevés des femelles en gestation pour être implantés chez des animaux sains avant de condamner les animaux infectés à l\u2019abattage.Cette technique permettrait de conserver, du moins en partie, le bagage génétique d\u2019animaux qui ont parfois lait l\u2019objet d\u2019une sélection rigoureuse.Les abeilles comptent parmi ses meilleurs amis M.Rolf Boch de la Station de recherches d\u2019Agriculture Canada à Ottawa a consacré la majeure partie de sa vie à l\u2019étude du comportement des abeilles.Ses travaux lui ont valu une réputa-.tion internationale dans ce domaine.Elève et associé du célèbre Professeur Karl von Frisch, celui qui a découvert le phénomène de la danse des abeilles, M.Boch est convaincu que les abeilles possèdent un langage symbolique basé sur une combinaison d'éléments comme le son, les odeurs et le mouvement.Une meilleure connaissance de ces signaux nous permettrait de les reproduire et de modifier le comportement des abeilles pour accroître leur productivité.PAGE 4 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 25 JUIN 1981 monétaire important comme on l\u2019a fait dans plusieurs autres pays.Ces considérations ont amené les intéressés à vouloir la création d\u2019un fonds forestier qui viendrait compléter les programmes d\u2019aménagement déjà appliqués.Beaucoup de modalités d\u2019application et les principes de fonctionnement restent à préciser, mais les syndicats et offices de producteurs de bois voudraient y jouer un rôle prépondérant étant donné que collectivement ils gèrent cette ressource.L\u2019élaboration d\u2019un programme d\u2019aide individuelle aurait selon certains pour effet d\u2019accélérer ce travail d\u2019aménagement.D\u2019autres verraient plutôt une modification aux statuts des organismes de gestion en commun afin de rendre plus facile et plus attrayante l\u2019adhésion à de tels groupements par les propriétaires individuels.En effet.la disponibilité des crédits budgétaires semble être une contrainte plus importante que celle du recrutement.Les statistiques les plus récentes révèlent que 7689 propriétaires de boisé avaient adhéré au programme d\u2019aménagement et ceux-ci avaient mis environ 378 600 hectares de boisés sous aménagement intensif.Cela signifie que vieux de dix ans maintenant, le programme s\u2019applique à 5,4% de la superficie totale de la forêt privée du Québec ou 6,2% des petits propriétaires de boisés.En plénière, les délégués ont accepté que la FPBQ élabore conjointement avec le Syndicat des Lauren-tides un projet pilote de programme d\u2019aide individuelle qui pourra être subséquemment être évalué et étendu à l\u2019ensemble du territoire.Ces débats qui ont eu cours lors de l\u2019assemblée annuelle démontrent clairement la ferme intention des producteurs de bois de s'orienter encore plus vers l\u2019aménagement rationnel de leur forêt.C\u2019est à n'en pas douter le point central autour duquel ont surtout tourné les délibérations de cette assemblée annuelle tenue le 16 et 17 juin.La qualité des silos BUTLER ça se voit par.* le grand accès pour vis sans fin Une grande ouverture de 26 po de large x 18 po de haut et un couvercle robuste sont placés convenablement dans la porte d'entrée pour accomoder une vis sans fin de déchargement.Moi, je préfère la qualité des silos Si O\t1400, rue du Fer-à-Cheval nn\tSte-Julie/Cté.Verchères h# Agent exclusif\tQué.Canada, J0L 2C0 ÆÜ%.GASTON RICHARD INC.\t(514) 649-1516 Zenith 1-800-361-7907 Nous sommes reconnus pour notre service après-vente\t Btaw» La Loi 90 serait amendée dès Vautomne Cinquième décret couvrant 282 municipalités par Pierre COURTEAU L'annonce d'un cinquième et probablement avant-dernier décret de région agricole désignée, par le ministre Jean Garon, a permis d\u2019étendre à 1 364 le total des municipalités désormais touchées par la Loi sur la protection du territoire agricole.Le décret en vigueur depuis 00h:01 le 19 juin couvre 282 municipalités réparties dans les régions des Basses-Laurentides, de Charlevoix, de la Côte-du-Sud (seconde partie), du Bas Saint-Laurent et de la Péninsule de la Gaspésie.En inscrivant sur de nouveaux plans provisoires cette vaste superficie de 853711 hectares comme aire retenue pour fins de contrôle, dont près de la moitié couvre le Bas Saint-Laurent, la quasi-totalité dû-patrimoine agricole québécois passe ainsi sous la juridiction de la Loi 90.Le lecteur pourra du reste le constater en consultant la nouvelle carte publiée dans les pages centrales de la présente édition.Un dernier décret pourrait survenir, selon certains observateurs, dès l\u2019automne 1981 pour compléter la couverture de l\u2019ensemble du territoire agricole.Il s\u2019agirait cette fois d\u2019une zone à plus ou moins faible densité agricole, soit une partie de l\u2019Outaouais et des Hautes-Laurentides (régions de Mont-Laurier, du nord de La Lièvre et de la Haute-Gatineau), de la Côte Nord et les lles-de-la-Madeleine.Amendements cet automne Au cours d\u2019une ronde éclair de cinq conférences de presse qui l\u2019ont conduit en moins de 12 heures de Trois-Rivières jusqu\u2019en Gaspésie, le ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation a confirmé en réponse au représentant de La Terre de chez nous qu\u2019un certain nombre d\u2019amendements seront apportés à la Loi 90 dès la prochaine session d\u2019automne.M.Garon songe notamment à l\u2019addition de quelques commissaires régionaux et se propose en outre de corriger une couple d\u2019articles de l\u2019actuelle législation qui entraînent des comparutions inutiles devant la Commission.Tels amendements, seraient déposés à l\u2019Assemblée nationale une fois que l\u2019ensemble du territoire agricole aura été couvert par les décrets.Sur les 1 082 municipalités couvertes par la Loi sur la protection du territoire agricole, 942 ont maintenant une zone agricole ayant fait l\u2019objet d\u2019un décret du Conseil des ministres.Un total de 1 035 municipalités ont donc maintenant terminé leurs négociations avec la Commission de protection du territoire agricole; de ce nombre, 957 municipalités ont conclu une entente sur la délimitation de leur zone agricole permanente.Il s\u2019agit d\u2019un taux d\u2019entente de 92%.Les négociations se déroulent à un rythme plus rapide que prévu et avec un taux d\u2019entente qui dépasse les prévisions.Première région agricole désignée: 9 novembre 1978.Comprenant les Basses terres du Saint-Laurent et de l\u2019Ou-taouais: Nombre total de municipalités: 614, nombre de dossiers décrétés: 614, nombre de dossiers terminés: 613, avec entente 547 (89%) et sans entente 67 (11%).Deuxième région agricole désignée: 5 avril 1980.Comprenant six municipalités de la Communauté régionale de Premiers décrets Rappelons qu\u2019un décret initial comprenait 614 municipalités des Basses-Terres du Saint-Laurent et de l\u2019Ou-taouais; il était entré en application en même temps que le dépôt de la Loi 90, soit le 9 novembre 1978.Puis, un second décret touchant sept municipalités de l'Outaouais et de la région de Québec prenait effet cinq mois plus tard, le 5 avril 1980.Plus important, le troisième devait englober 443 municipalités de l\u2019Abitibi-Témiscamingue, de la Beauce, des Cantons de l\u2019Est, de la Côte-du-Sud et du Saguenay-Lac St-Jean, en date du 13 juin 1980.Enfin, un quatrième décret entré en vigueur le 24 octobre 1980 désigna 18 municipalités de la région de Rivière-du-Loup.92% d\u2019ententes L\u2019expérience à ce jour a été plus que concluante, puisqu'on évalue à pas moins de 92% la proportion des municipalités touchées par les précédents décrets qui ont signé des ententes avec la Commission de protection du territoire agricole.M.Garon devait préciser à cet effet que la durée des négociations en vue de déterminer les limites du plan de la zone agricole permanente est de 180 jours en moyenne.11 est probable, selon les prévisions de la CPTA, que toutes les négociations relatives aux quatre premiers décrets soient complétées dès la fin de juillet 1981.On estime qu\u2019à pareille date l\u2019an prochain, il ne restera plus un seul dossier municipal en suspens.Remise des taxes foncières Les 5441 producteurs agricoles couverts par le cinquième décret gouvernemental pourront éventuellement recevoir une remise annuelle de 70% de leurs taxes foncières par le MAPAQ, une fois qu\u2019aura été décrétée la zone agricole permanente.De même, seuls les producteurs agricoles reconnus dont les exploitations sont situées à l\u2019intérieur de la zone permanente auront accès aux programmes d\u2019aide financière reliés aux investissements de nature permanente sur le sol et les bâtiments.En d\u2019autres termes, les exploitations situées en zone blanche ne sont plus éligibles aux remises de taxes tout comme elles ne sont plus habilitées à tirer profit des programmes du MAPAQ.l\u2019Outaouais et une municipalité de la région de Québec: Nombre total de municipalités: 7, nombre de dossiers décrétés: 2, nombre de dossiers terminés: 7, avec entente 5 (60%) et sans entente 2 (40%).Troisième région agricole désignée: 13 juin 1980.Comprenant les régions de l\u2019Abitibi-Témiscamingue, du Saguenay \u2014 Lac Saint-Jean, de l\u2019Estrie, de la Beauce et de la Côte-du-Sud: Nombre total de municipalités: 443, nombre de dossiers décrétés: 326, nombre de dossiers terminés: 410, avec entente 402 (98%) et sans entente 9 (2%).Quatrième région agricole désignée: 24 octobre 1980.Comprenant la partie nord-est du comté de Rivière-du-Loup: Nombre total de municipalités: 18, nombre de dossiers décrétés: aucun, nombre de dossiers terminés: 4, avec entente 4 (100%) et sans entente aucun.Ensemble des quatre régions agricoles désignées.Nombre total de municipalités: 1 082, nombre de dossiers décrétés: 942, nombre de dossiers terminés: 1 035, avec entente 957 (91%) et sans entente 78 (9%).957 municipalités ont déjà conclu une entente sur leur zone agricole permanente Les territoires visés \u2022\tBASSES-LAURENTIDES La zone agricole provisoire protège environ 11% d\u2019une superficie totale de 1 073 800 hectares sous la juridiction de 59 municipalités visées par ce décret.Elle touche les comtés municipaux de Montcalm.Bcrthier, Joliette, Maskinongé, Saint-Maurice, Champlain et Portneuf.Le classement des sols par catégories nous indique la présence de 4 302 hectares de sol de catégories 1 et 2, 17 932 hectares de catégorie 3 et 98 044 hectares de catégories 4 et 5.La région des Basses-Laurentides est le prolongement naturel de la première région agricole décrétée le 9 novembre 1978.La superficie totale des fermes actuellement exploitées est de 59 693 hectares.En avril 1981, le nombre de producteurs agricoles s\u2019élevait à 935.On y trouve trois grands types de production agricole, soient: l\u2019élevage, l\u2019horticulture et les céréales.La production animale se concentre principalement dans les productions porcines, bovines et le poulet de gril.Les principaux légumes cultivés dans cette région sont la pomme de terre et les carottes.L\u2019avoine, l\u2019orge et les céréales mélangées constituent les principales productions céréalières.Les terres agricoles de la région des Basses-Laurentides sont soumises, depuis quelques années, à de fortes pressions spéculatives, et au développement pour des fins récréatives et de villégiature.La loi n\u2019a pas pour but d\u2019interdire ce genre de développement, mais plutôt de faire en sorte qu\u2019il se fasse dans le respect de l'agriculture.De plus, les phénomènes du morcellement et du démembrement des fermes ainsi que la déstructuration du milieu agricole ont provoqué une diminution importante de la superficie du territoire agricole.\u2022\tCHARLEVOIX La région de Charlevoix comprend trois (3) comtés municipaux: Char-levoix-Est, Charlevoix-Ouest, et Montmorency I.Le territoire visé par ce cinquième décret englobe 27 municipalités et regroupe une population de 34 338 personnes.En avril 1981, cette région dénombrait 630 producteurs agricoles exploitant des fermes dont la superficie était de 39 229 hectares.La superficie totale du territoire est de 287 633 hectares.La zone agricole provisoire englobe 71 494 hectares, soit 25%, dont 3 201 hectares de sol de catégories 1 et 2, 7977 hectares de catégorie 3 et 45 766 hectares de sol de catégories 4 et 5.L\u2019activité agricole de cette région se caractérise principalement par la production animale, notamment dans les productions laitières, porcines, ovines et avicoles.La production porcine s\u2019élevait, en 1980, à 47 600 têtes.Le cheptel bovin comprenait 10 100 têtes ainsi que 1 038 têtes au cheptel ovin.Les productions céréalières dominantes étaient l\u2019avoine avec 2 500 hectares et les céréales mélangées avec 526 hectares.La pomme de terre constituait la principale production de légumes de cette région, avec une superficie de 526 hectares.\u2022\tCÔTE-DU-SUD (2ième partie) Le nouveau décret englobe les comtés municipaux de Bellechassc, Montmagny, L\u2019Islet et Kamouraska; il touche 20 municipalités ainsi que deux territoires non organisés.La superficie totale des territoires municipaux et des territoires non organisés couvre 447 564 hectares.La partie de ce territoire soumise aux dispositions de la Loi sur la protection du territoire agricole s'élève à 83 549 hectares, soit 19%.La population totale y est de 21 307 personnes.En avril 1981, 561 producteurs agricoles exploitaient des fermes dont la superficie totale était de 44 417 hectares.Les productions animales, notamment les cheptels laitier et porcin, constituent l'activité principale.Nous observons de plus, une production végétale axée sur la production de céréales fourragères et la culture de la pomme de terre, de même que la production acéricole (érablière).\u2022\tBAS-SAINT-LAURENT La région englobe les comtés municipaux de Rivière-du-Loup, Té-miscouata, Rimouski et Matapédia, ainsi que la municipalité régionale de comté Les Basques.Elle regroupe 84 municipalités et 5 territoires non organisés.La superficie totale des territoires municipaux est de I 397 476 hectares.De ce nombre, 413 188 hectares sont situés dans une aire retenue pour fins de contrôle, soit 30%.L\u2019inventaire canadien des terres, qui comprend sept (7) catégories, indique que 50 697 hectares sont classés de catégories 1 et 2, 101 270 hectares sont de sols de catégorie 3, et 223 180 hectares, de catégorie 4 et 5.La superficie totale des fermes occupe 267 208 hectares.De plus, nous y comptions, en avril 1981,2 162 producteurs agricoles.Nous retrouvons dans la région du Bas-Saint-Laurent une agriculture diversifiée dont les caractéristiques dominantes sont les productions céréalières et l\u2019élevage.Le cheptel bovin s\u2019élevait, en 1980, à 78 800 têtes, tandis que nous dénombrions 55 808 vaches et génisses.Le cheptel ovin comprenait 5 800 têtes.Dans le domaine de l\u2019aviculture, on comptait 33 410 poules pondeuses et 902 dindons.La production porcine se chiffrait à 32 600 têtes.La production céréalière, en 1976, s\u2019élevait à 21 732 hectares d\u2019avoine, I 526 hectares d\u2019orge ainsi que 6 888 hectares de céréales mélangées.Les érablières comptaient 118 334 entailles dont 100 900 pour la région de Rimouski.La pomme de terre est la production de légume dominante dans cette région; une superficie de 1 197 hectares y était consacrée.\u2022\tPÉNINSULE DE LA GASPÉSIE La région de la Péninsule de la Gaspésie englobe les comtés municipaux de Bonaventure, Gaspé-Est, Gaspé-Ouest et de Matane.Ce territoire est suite à la page 10 25 JUIN 1981, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 5 LABORATOIRE À LA FERME Chronique d\u2019André Piette sur la recherche agricole D'où viennent les recommandations d'engrais chimiques?Comme la plupart des agriculteurs, vous fondez probablement vos décisions quant aux quantités d\u2019engrais chimiques à appliquer sur les résultats d\u2019analyse de sol et, bien sûr, sur les grilles de recommandations du Conseil des productions végétales du Québec (C.P.V.Q.).Plus d\u2019un s\u2019est déjà demandé d\u2019où proviennent les recommandations du C.P.V.Q.: cet article tente de jeter un peu de lumière sur cette question.Faisons d\u2019abord un court historique.La période antérieure à 1971 voit les recommandations d\u2019engrais chimiques confiées au \u201cConseil des engrais chimiques du Québec\u201d.Les membres de ce Conseil proviennent à la fois du secteur privé (représentants des Cies d\u2019engrais) et du secteur public (agronomes et chercheurs).Ils appuient leurs recommandations sur les résultats obtenus par les agriculteurs, des résultats expérimentaux fragmentaires et des pu- Dans un second temps, sur la base des rendements obtenus, les chercheurs fixent les limites des catégories de sols (pauvre, moyen, riche), et déterminent, pour chaque catégorie, la quantité de potassium et de phosphore devant être appliquée.Les essais portent sur les espèces suivantes: avoine, blé, orge, maïs (-grain,-fourrager, sucré), oignon, carotte, céleri, betterave sucrière, laitue, haricot, pomme de terre, fraise et tabac.Les espèces fourragères (à l\u2019exception du maïs-fourrager) font l\u2019objet d\u2019essais, mais les dommages causés par l\u2019hiver rendent extrêmement difficile l\u2019obtention de résultats précis et complets.En dépit du travail effectué depuis dix ans, le comité ne réussit pas encore à englober dans ses essais toutes les espèces cultivées au Québec; et parmi les espèces couvertes, les résultats blications émises dans les provinces obtenus ne sont parfois que fragmen et états américains voisins.À cette époque, les recommandations ne tiennent pas compte de façon systématique de la fertilité du sol.L\u2019année 1971 marque la mise sur pied du \u201cProjet de calibration des méthodes d\u2019analyse de sol en vue des cultures\u201d.Ce projet vise à quantifier la relation entre les résultats d\u2019analyse de sol et les rendements effectifs des cultures.Avec ce projet, une nouvelle orientation est prise: dorénavant, les taircs: l\u2019équipe de chercheurs base alors entièrement ou en partie ses recommandations sur les résultats expérimentaux publiés dans les revues scientifiques.La fertilité du sol ne saurait dépendre uniquement de l\u2019application d\u2019engrais chimiques; une foule d\u2019autres facteurs entrent en ligne de compte (le pH, la teneur en matière organique, etc.).Les engrais chimiques n\u2019en jouent pas moins un rôle déterminant.Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation de l\u2019Université Laval; Macdonald College; Service des sols, MAPAQ; Stations de recherches du ministère de l'Agriculture du Canada.recommandations s\u2019appuieront sur les Compte tenu de cette réalité, les grilles résultats d\u2019essais scientifiques.Un co- de fertilisation du C.P.V.Q.consti-mité est formé, regroupant des cher- 'tuent un outil précieux à la disposition cheurs appartenant aux diverses insti- des agriculteurs, tutions de recherches de la province1\".C\u2019est ce même comité, encore aujourd\u2019hui, qui formule les grilles de recommandations que l\u2019on retrouve dans les guides du C.P.V.Q.La conception des grilles de recommandations implique, dans un premier temps, la tenue d\u2019essais à travers un réseau de sites expérimentaux disséminés dans la province; ces essais se tiennent sur des sols de teneur en phosphore et en potassium variable; diverses doses de ces deux éléments minéraux sont appliquées sous forme d\u2019engrais.Remboursement de taxe sur les carburants pour les agriculteurs À l\u2019instar d\u2019autres groupes de la société, les producteurs agricoles peuvent eux aussi se faire rembourser la taxe provinciale qu\u2019ils ont payée sur l\u2019essence qu\u2019ils ont consommée ou une partie de celle-ci selon le cas.Un producteur agricole a la possibilité de se faire rembourser la taxe qu\u2019il a payée sur l\u2019essence, lorsque cette essence a servi à alimenter un moteur de machine agricole, à l\u2019exception d\u2019un véhicule de promenade ou d\u2019un camion, mais seulement pendant que cette machine a été employée pour des travaux d\u2019agriculture et pourvu que l\u2019occupation principale de l\u2019usager soit l\u2019agriculture.L\u2019agriculteur dont la principale occupation est l\u2019agriculture n\u2019a qu\u2019à faire une demande écrite sur un formulaire spécial (P.G.83) fourni par le ministère du Revenu.Pour ceux dont l\u2019occupation principale n\u2019est pas l\u2019agriculture mais qui sont quand même producteurs agricoles, ils peuvent eux aussi obtenir une réduction de taxe.Ce remboursement de taxe s\u2019applique aux véhicules hors route et immatriculés comme tels et aux moteurs non propulsifs.Pour les véhicules, ces derniers doivent être utilisés pour des opérations agricoles.La demande doit elle aussi être faite sur un formulaire spécial (P.G.129) fourni par le ministère du Revenu.L\u2019UPA ne croit aucunement que les agriculteurs obtiennent par là des faveurs du gouvernement.On se rappellera que les taxes prélevées sur l\u2019essence servent presque exclusivement à entretenir et améliorer notre réseau routier.11 est donc tout à fait logique que ce soient les utilisateurs de nos routes qui en assument les coûts.U est donc normal que l\u2019agriculteur n\u2019ait pas à payer cette taxe quand cette essence est consommée dans les champs, cette réduction de taxe s\u2019applique aussi pour les opérations forestières et minières.Rapport annuel du Syndicat des producteurs de bois de la Beauce Les producteurs de bois qui désirent obtenir une copie du rapport annuel de 1980 du Syndicat des producteurs de bois de la Beauce doivent communiquer avec celui-ci.Ce rapport annuel contient: un résumé des activités réalisées par le Syndicat en 1980, les volumes négociés et vendus, les états financiers de 1980 et divers autres sujets touchant la forêt privée.Les producteurs de bois sont invités à se procurer gratuitement ce rapport annuel afin de constater le travail réalisé par le Syndicat pour la défense des intérêts des producteurs de bois et pour le développement de la forêt privée.Syndicat des producteurs de bois de la Beauce Le Sheep Focus 1981 Le Sheep Focus 1981 se tiendra cette année les 17, 18 et 19 juillet au terrain de l\u2019exposition de Markham au nord de Toronto.Cet événement majeur pour l\u2019industrie ovine se tient pour la quatrième année.Des expositions et des ventes à l\u2019encan seront parrainées par les associations Dorset et Suffolk.On a aussi organisé un encan pour les béliers testés à la station ROP, un encan de brebis testées sur les fermes dont les performances sont supérieures à la moyenne.Il y aura également une vente de brebis commerciales.Par ailleurs, Mme Jehane Benoit fera des démonstrations concernant la préparation et la cuisson de l\u2019agneau.Il y aura aussi des démonstrations de filage de la laine et d\u2019autres travaux d\u2019artisanat à l\u2019aide de la laine.Les fournisseurs de matériel de production seront aussi présents.On fera aussi l\u2019essai de chiens bergers.Brevets d'invention Marques de Commerce ROBIC,ROBIC ET ASSOCIÉS 1514 DOCTEUR PENFIELD MONTRÉAL, H3G 1X5 TÉL.: 934-0272 Stage pour les jeunes ruraux Une expérience de stage agricole en Belgique s\u2019offre à tous les jeunes de 16 à 25 ans.Ce stage a pour but de faire connaître à la jeunesse rurale québécoise, les installations agricoles, le syndicalisme agricole ainsi que les regroupements de jeunes intéressés à l\u2019agriculture.Le gouvernement du Québec défraye 50% du billet d\u2019avion et le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche accorde 14 $ par jour, par personne pour toute la durée du stage.Comme dans tout projet de ce genre, il y aura un comité de sélection.Pour être admissibles, on demande aux jeunes d\u2019envoyer leur curriculum vitae ainsi qu\u2019une lettre expliquant pourquoi ils désirent participer au stage (20 lignes).Les jeunes intéressés doivent envoyer leur formulaire avant le 30 juin.Ce stage se déroulera du 25 mai au 10 juin 1982.Pour de plus amples renseignements, on peut communiquer avec Jean-Claude Blais, R.R.1, Plaisance, comté de Papineau ou téléphoner à Sylvain Giard à (514) 794-2343, à St-Hugues.PAGE 6 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 25 JUIN 1981 UNIVERSAL En Juin 1981 COMBATTEZ L\u2019INFLATION! RÉDUISEZ VOS COÛTS DE FINANCEMENT La compagnie Les Équipements ASCOT inc.et UNIVERSAL TRACTOR sont heureux de vous offrir les programmes d\u2019achats suivants: 1er choix: RABAIS D\u2019INTÉRÊTS À L\u2019ACHETEUR.Recevez un chèque qui réduit vos coûts d\u2019intérôts pour un an.OU 2ème choix: CABINE SÉCURITAIRE ASCOT GRATUITE À L\u2019ACHETEUR (prix de détail suggéré $1,969.00).Aussi disponible on 52 hp, 59 bp, 66 hp ot 70 hp.\u2014\tL\u2019UNIVERSAL 530DTC est un tracteur à utilisation très variée, conçu avec précision pour un rendement supérieur à un prix abordable.\u2014\tLe moteur ultra-robuste de trois cylindres, avec 4 paliers et un vilebrequin durcit par Induction, est conçu pour la durabilité et un rendement assuré.\u2014\tConception des plus modernes: moteur diesel 3 cylindres, transmission de 12 vitesses avant et 3 arrière, prise de force indépendante et synchronisée avec les roues arrière, système hydraulique avec contrôle automatique de position et d\u2019effort, différentiel avant central avec réducteurs planétaires, conduite hydrostatique, siège de luxe ajustable.\u2014\tAvec le tracteur ASCOT UNIVERSAL 530DTC vous obtenez jusqu'à 40% plus de traction dans les champs, 15% plus de traction sur les surfaces pavées qu'avec les tracteurs conventionnels à deux roues motrices.\u2014\tIl vous coûte moins cher parce que la compagnie ASCOT réalise les économies suivantes pour vous: \u2014\tpas d'échange d'argent à payer car ASCOT achète directement du manufacturier européen sans passer par un intermédiaire américain.\u2014\ten assemblant ses tracteurs au Québec, ASCOT réduit ses coûts de transport de 75% et les frais de douanes sont éliminés.LE TRACTEUR ASCOT UNIVERSAL 530DTC UN 4 ROUES MOTRICES AU PRIX D'UN 2 ROUES MOTRICES ASCOT UNIVERSAL CONTINUE À VAINCRE L\u2019INFLATION LES ÉQUIPEMENTS ASCOT INC.1138 Route 220, St-ÉIle d\u2019Orlord, (Sherbrooke) Qué.J0B2S0 Je désire des Informations sur les modèles de Nom ___________________________________________ Ville__________________Prov____________________ HP.à roues motrices.Adresse Code postal .Tél.: Les hommes et la politique au Québec Une chronique de Marc Saint-Pierre Les qualités de parlementaire du ministre québécois de l\u2019Agriculture, Jean Garon, ne sont plus à démontrer, c\u2019est le moins qu\u2019on puisse dire.Le temps où l\u2019Opposition le mettait en boîte deux fois plutôt qu\u2019une est révolu depuis belle lurette.U l\u2019a démontré à l\u2019occasion de l\u2019étude des crédits de son Ministère, en commission parlementaire, récemment.Utilisant des arguments énormes \u2014 à la Parizeau, diraient les mauvaises langues \u2014 le ministre Garon a démontré que le presque gel des montants totaux alloués au ministère de l\u2019Agriculture du Québec à l\u2019occasion du plus récent budget gouvernemental québécois n\u2019a pas touché les producteurs agricoles, bien au contraire.C\u2019est sur le point \u201cpaiements de transfert\u201d que s\u2019est articulé l\u2019essentiel de l\u2019argumentation du robuste ministre.En 1976-1977, selon M.Garon, il n\u2019y avait que 47.6 pour 100 du budget du Ministère qui allait en paiements de transfert aux producteurs agricoles.Essentiellement, la grande partie du budget du Ministère servait à payer le fonctionnement du Ministère, c'est-à-dire les fonctionnaires et la gestion interne.Seulement 47.6 pour 100 du budget allait aux producteurs à cette époque.?¦ ?LES ?ÉVÉNEMENTS A VENIR STE-CLAIRE, Cté Dorchester, à la ferme Florissante, propriété de Gérard Fournier, dimanche le 5 juillet 1981, pique-nique du Club Ayrshire Etchemin.Un plaidoyer de lui-même en sa faveur Des mesures correctives ont été apportées à la gestion du budget du Ministère, a ajouté M.Garon, et déjà en 1977-1978 les paiements de transfert ont représenté 55.6 pour 100 des montants globaux alloués au MAPAQ.En 1978-1979, les paiements de transfert sont passés à 55.6 pour 100 du budget total du MAPAQ, puis à 59.4 pour 100 en 1979-1980 et 60 pour 100 en 1980-1981.\u201cEn 1981-1982, a soutenu M.Garon, 61.7 pour 100 des sommes d\u2019argent dépensées par le ministère de l\u2019Agriculture iront sous forme de paiements de transfert.\u201d De l\u2019avis de M.Garon, il est illusoire de vouloir comparer le budget de 1976-1977 par exemple au plus récent budget en termes globaux.Pour les deux plus récents budgets, c\u2019est-à-dire ceux de 1980-1981 et 1981-1982, le budget du MAPAQ est demeuré à peu près au même niveau si l\u2019on fait exception des sommes allouées aux pêcheries.Celles-ci sont passées globalement de 20.4 millions de dollars à 25.9 millions de dollars.Globalement, les crédits du MAPAQ sont passés de $362.1 millions à $367.7.Ces chiffres, de l\u2019avis du ministre, cachent une réalité irréfutable: il y a eu et il y aura encore une rationalisation des effectifs du Ministère, c\u2019est-à-dire qu\u2019il y en aura moins; il y a eu et il continuera d\u2019y avoir au MAPAQ un ajustement, c\u2019est-à-dire que les mesures visant à assurer une plus grande efficacité du MAPAQ ont été et continueront d\u2019être prises.En fin de compte, les programmes jugés inutiles par le ministre Garon ont été abolis.Somme toute, de l\u2019avis du ministre, personne ne peut trouver quoi que ce soit à redire puisque les paiements de transfert du MAPAQ ont crû de 14 Retournez vos formules à la Commission de la santé et de la sécurité au travail Depuis le 1er janvier 1981, les travailleurs du secteur agricole sont protégés en vertu de la Loi des accidents du travail.Lors d\u2019un premier envoi, 52 376 formules ont été adressées aux agriculteurs de la province.Seulement 21 652 ont été retournées à la CSST.Il est important que chaque agriculteur retourne sa formule même s\u2019il n\u2019a pas de travailleurs à son emploi et s\u2019il ne désire pas se prévaloir des avantages de la loi.Aux agriculteurs qui n\u2019ont pas répondu, nous avons fait parvenir une seconde formule afin d\u2019obtenir une réponse dans les meilleurs délais.Si vous n\u2019avez pas de travailleurs à votre emploi, retournez-nous quand même la formule en mentionnant \u201cpas d\u2019employés\u201d.Nous comptons sur votre collaboration.Aux agriculteurs ayant des travailleurs ou désirant se prévaloir des avantages de la loi, voici les différentes classifications existantes et les taux de cotisation par 100 $ de salaire.À noter qu\u2019il appartient à la Commission de déterminer la classification d\u2019un employeur.Unité Nature d'Induatrlf Taux 1981 01111\tExploitation d\u2019un troupeau de vaches\tH\t4/8 laitières 01131\tÉlevage de volailles, d'animaux à\tJ\t2,59 fourrure; apiculture, pisciculture; çuni culture 01141\tÉlevage de bovins, de bisons ou de\tH\t4,08 chevaux 01152\tÉlevage de porcs, de moutons, de\tH\t4/8 chèvres ou de sangliers 01311\tProduction de céréales, de fourrages,\tI\t4,10 d'oléagineux ou de sirop d'érable 01371\tProduction de tabac\tI 01511\tProduction de pommes, de poires, de\t1 prunes ou de raisins 01512\tProduction maraichère pour consom*\tK mation à l'état frais 01513\tProduction maraichère aux fins de\tI\t4,18 transformation Unité Nature d'Induitrtc Classe Taux 1901 4,18 4,10 2/3 01931 Production de légumes ou de plants de légumes en senes; culture ornent en la.production de fraises, de framboises ou de bleuets 02171\tService de mirage ou de classification des oeufs; sexage ou débecqua-ge des poussins; attrapage et mise en cage de volailles 02172\tCouvoir 02102 Élevage d'animaux de compagnie; gîte et soins pour animaux; service de patrouille pour animaux enants 2/0 1/8 1/1 2/0 pour 100 en termes de pourcentage depuis le début de son règne, c\u2019est-à-dire qu\u2019ils représentent à peu près 30 pour 100 du budget global à l\u2019heure d\u2019aujourd\u2019hui.Les exportations de produits agricoles atteignent un niveau record Selon les économistes d\u2019Agriculture Canada les exportations de produits agricoles canadiens sont passés de $6,1 milliards en 1979, au niveau record de $7,8 milliards en 1980.Durant cette même période les importations de produits agricoles étrangers ont atteint $5,1 milliards, comparativement aux $4,7 milliards atteints en 1979.En ajoutant les poissons et les boissons alcoolisées aux produits agricoles, nos exportations ont atteint $9,5 milliards.Toutefois comme nos importations se sont chiffrées à $5,8 milliards, le Canada a réalisé un surplus de $3,7 milliards.Ainsi, en 1980, plus des deux tiers du surplus commercial canadien provenaient des produits alimentaires.Au cours de cette dernière année les produits agricoles et alimentaires représentaient 12,9% du total de nos exportations et 8,4% de nos importations.Les paillis Un paillis se compose de n\u2019importe quel matériau fibreux, commun et bon marché, étendu autour des plantes en couches de 2 à 4 pouces.Lorsqu\u2019on utilise des copeaux ou de la sciure de bois, de 1a mousse de tourbe ou des hachures de bois vert comme paillis, il est bon d\u2019appliquer auparavant un engrais azoté concentré, car les bactéries qui décomposeront le paillis puiseront dans le sol l\u2019azote nécessaire aux plantes.ILfAUT UNE BONNE ¦VOLONTE POUR VAINCRE XLE cancer.Un jour peut-être aurons-nous la chance de vivre dans un monde où le cancer sera enfin une chose du passé.C\u2019est possible; cependant, les recherches nécessitent des fonds importants.La Société Canadienne du Cancer consacre toutes les sommes reçues par legs à ces précieuses recherches, à moins qu\u2019il n\u2019en soit stipulé autrement dans le testament.Vous pouvez, vous aussi si vous le désirez, contribuer à la lutte contre ce fléau en insérant la phrase suivante dans votre testament: \u201cJe lègue la somme de_____ à la Société Canadienne du Canceif Grâce à cette volonté, vous pouvez contribuer à faire du cancer une chose du passé.Société Canadienne du Cancer j IL NE FAUT PAS CÉDER FACE AU CANCER.II.FAUT S\u2019AIDER.LE SYSTEME AUTOMATIQUE DE SÉCHAGE CONTINU £ukuÈ> .PARCE QUE LE MEILLEUR GRAIN, C\u2019EST ENCORE LE VÔTRE! La compagnie SUKUP a mis au point un système automatique qui vous permet de faire sécher votre grain chez vous.Avec le système automatique de séchage continu SUKUP vous économisez sur les frais de transport, de manutention et d\u2019entreposage qui sont encourus lorsque vous faites sécher votre grain à l\u2019extérieur.Le système automatique de séchage continu SUKUP, c\u2019est un ensemble d\u2019éléments uniques.Oui vraiment, SUKUP vous offre le meilleur système automatique de séchage continu.ÉCARTEUR À GRAINS MÉLANGEUR À GRAINS SUR LE PLANCHER VIS BALAI MÉLANGEUR À GRAINS TUBE D\u2019AIR BRULEUR O 9* GASTON RICHARD INC.1400 rue du Fer-à-Cheval Ste-Julie/Cté Verchères Qué.Canada, J0L 2C0 (514) 649-1516 Zenith: 1-800-361-7907 NOUS SOMMES RECONNUS POUR NOTRE SERVICE APRÈS-VENTE 25 JUIN 1981, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 7 A 1 « Les mouches et les bovins laitiers Les mouches, ça mange de tout, même les profits Les aliments du bétail et leur échantillonnage i i j ?Dans un article précédent, nous avons fait connaissance avec cinq types de mouches avec lesquelles les éleveurs de bovins laitiers doivent entretenir une lutte continuelle.La raison principale de cette lutte est évidemment d'assurer la protection de la santé des animaux.Par voie de conséquence, le producteur agricole y trouvera son profit alors que la production laitière sera abondante, régulière et de qualité.De plus, au moment de l'abattage des bôtes qui sont retirées du circuit de production, leur poids et la qualité des viandes et des cuirs doivent aussi générer de nouvelles sources de profit.On a dit que les mouches domestiques pouvaient être la cause de la transmission de plusieurs microbes de nature à provoquer certaines infections ou maladies.De môme, les mouches qui piquent et qui s'abreuvent de sang causent des dommages importants, surtout quand elles ont la chance d'agir librement et en grand nombre.Les pertes de sang provoquées par de telles attaques peuvent causer l'anémie, un retard de croissance et môme la mort dans les cas extrêmes.De plus, le harcèlement constant et l'Irritation de certaines piqûres incommodent grandement les animaux et les énergies dépensées à réagir ou à se défendre se traduisent par une baisse marquée dans la production laitière.Tout comme les mouches domestiques, les mangeuses de sang peuvent transmettre elles aussi des maladies par les microbes qu\u2019elles portent avec elles.Quant aux mouches hypoder-mes, c'est-à-dire celles dont les larves se promènent sous la peau, elles endommagent la région dorsale des bovins et c'est à l'abattage des bôtes que l'on peut évaluer toutes les pertes dont elles sont responsables.La peau est également détériorée dans la région lombaire, surtout à cause des multiples perforations faites par les larves qui veulent respirer ou s'échapper au printemps.Ces dégâts se traduisent par une baisse importante des prix.De plus, il faut rappeler les baisses de production laitière qui ont pu résulter de l'affolement provoqué au pacage.Il n\u2019est pas possible de mesurer précisément ou de traduire en argent toutes les pertes causées par les mouches particulièrement par lés hématophages; mais quand on a vu une vache assaillie par cinq ou six cents d'entre elles, énervée, affolée, souvent piquée par ces petits vampires assoiffés et faisant continuellement des efforts pour s'en éloigner, on comprend vite que la santé et l'animal et sa production laitière sont lourdement hypothéquées.\t¦, (À suivre) Prochain et dernier chapitre: Quand il faut prévenir et guérir où le contrôle des mouches.*+¦>\u2022 i* mW* .3» ?La précision des résultats de l\u2019analyse des aliments du bétail dépend en grande partie de ÏECHANTILLONNAGE réalisé.La marge d'erreur i la ferme est Immense comparativement à la marge d\u2019erreur réalisée en laboratoire.En effet un kilogramme d\u2019aliment devra représenter une récolte de 100 tonnes d'ingrédient ou plus.Il est donc d'importance primordiale que l'agriculteur fasse lui-môme ou, au moins, participe à l\u2019échantillonnage des aliments.De fait la confiance dans les résultats du laboratoire sera basée sur le sérieux de l'effort déployé à l'échantillonnage.Un échantillonnage mal réalisé entraînera des erreurs plus grandes que l'utilisation de tables de valeurs moyennes.Voyons maintenant les standards établis quant aux techniques d'échantillonnage: Foins: Indépendamment du nombre d'échantillons qui seront envoyés au laboratoire, chacun de ceux-ci devrait provenir d\u2019au moins 10 balles différentes suffisamment distancées pour refléter adéquatement la variation du lot de foin.Il est indispensable de se servir d'une sonde à foin telle qu'utilisée par le personnel du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation de môme que par la plupart des compagnies impliquées dans le domaine.Vous en acheter une serait la solution idéale (50-75 $).L'envoi d'une demi-balle de foin à un laboratoire est une situation ridicule et inacceptable.La composition des foins change très peu à l\u2019entreposage.L\u2019échantillonnage peut donc se faire à la récolte; dans le cas du foin engrangé sur séchoir, un échantillonnage à la récolte peut aussi se faire à la condition de laisser l'échantillon sécher avant de fermer le ou les sacs afin de prévenir les moisissures et les changements biochimiques ultérieurs.L'identification de l'échantillon est également de première importance; l\u2019information sur le pourcentage de légumineuses et de graminées ainsi que sur la date de coupe est essentielle pour que les laboratoires puissent catégoriser l\u2019échantilfon et faire les estimés nécessaires.Les ensilages peuvent ôtre échantillonnés à la récolte ce qui permet d'avoir les résultats pour le moment du début de l'alimentation.De fait la fermentation affecte peu les composantes chimiques des ensilages faits dans de bonnes conditions.Par là on caractérise les ensilages faits entre 30 et 45% de matière sèche (55-70% d\u2019humidité).Les ensilages plus humides subiront des pertes considérables par écoulement; les ensilages plus secs sont susceptibles de voir une proportion appréciable de leur protéine rendue non disponible aux animaux à cause d'un chauffage excessif.Donc si votre échantillon pris à la ré- A- FICHE D'IDENTIFICATION DU PRODUCTEUR Laboratoire régional de Nom\tDivision de chimie N° de laboratoire Date\td'entrée\t19 (lettres moulées s.v.p.)\t\t \t\t Adresse postale\t\t \t\t Référé par _ Date_______ B- FICHE D\u2019IDENTIFICATION DE L\u2019ALIMENT RENSEIGNEMENTS POUR ANALYSE DES ALIMENTS DU BÉTAIL Nature de l'échantillon Foin Ira coupe 2e et 3« coupe Enallaoe d'herbe Ensilage de mata Grains Analyse particulière.REMARQUE______________ Date de coupe An/mols/|our % DE LÉGUMINEUSES 0 - 30\t31-70\t71-100 \u2019SI ensilage, fermenté \u2014 non fermenté \u2014 .\u2019Espèce animale alimentée.N.B.Échantillon ra|eté al Identification Incomplète.coite dose moins de 30 ou plus de 45% de M.S., un échantillon d\u2019ensilage fermenté devrait préférablement ôtre analysé.L'échantillon d\u2019ensilage doit ôtre représentatif de l\u2019ensemble du fourrage contenu dans le silo.On procédera en prélevant plusieurs poignées à intervalles réguliers.Il faut regrouper ensuite les sous-échantillons en un seul qui sera placé au réfrigérateur ou au congélateur.Envoyer le ou les échantillons de préférence au début de la semaine pour faciliter leur arrivée au laboratoire avant la fin de semaine.Si l'échantillonnage se fait sur du matériel fermenté, éviter d\u2019échantillonner la partie supérieure du silo; prendre du matériel fraîchement sorti du silo.L\u2019ensilage de foin très sec (plus de 45% de matière sèche) peut avoir été endommagé durant la fermentation et il peut s\u2019avérer utile de demander l'analyse de la protéine disponible.Un échantillon d'ensilage doit être placé dans un sac de plastique.Il faut bien presser l'ensilage et faire sortir l'air du sac avant de le fermer hermétiquement.Il faut réfrigérer ou congeler l'échantillon d'ensilage avant son envoi.Il ne faut jamais placer la fiche d'identification au contact direct de l'ensilage.Grains Il est souhaitable d\u2019utiliser une sonde à grain.La quantité prélevée sera de 0,5 à 1,0 kilogramme.Il faut penser à la représentativité de l\u2019échantillon.Il est nécessaire de compléter adéquatement la fiche d'identification de l'aliment et éventuellement celle du producteur.Conclusion N'oublions pas que plus l'échantillonnage aura été fait sérieusement, plus le résultat sera précis.Les prochains rapports d'analyse des aliments du bétail devraient fournir des résultats sur: la matière sèche, l\u2019énergie nette de lactation, la protéine brute (N x 6,25), le calcium, le phosphore, le magnésium et la fibre ADF.La protéine non disponible (ADF-N) pourrait ôtre analysée sur demande.Notons que les résultats d'analyse des foins et des ensilages seront présentés sur la base de 100% de matière sèche; quant aux grains, les résultats seront présentés sur une base \"tel que reçu\u201d au laboratoire.¦ PAGE 8 \u2014LA TERRE DE CHEZ NOUS, 25 JUIN 1981 Gouvernement du Québec Ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation Le chinchilla, loin d\u2019être une mine d\u2019or Symposium international sur la loque européenne En octobre 1981, à Québec Concours \u201cVilles et villages fleuris du Québec 389 inscriptions ?L\u2019élevage du chinchilla n\u2019est ni facile, ni très rentable contrairement aux prétentions de certains promoteurs.C'est l'importante mise en garde que vient d'émettre le Conseil des producteurs animaux du Québec (C.P.A.Q.).Le C.P.A.Q.est un organisme consultatif relié au M.A.P.A.Q., regroupant des représentants de l'industrie privée, des universités, de la recherche, des gouvernements et des producteurs agricoles.Selon cet organisme, plusieurs personnes ont été victimes de campagnes de publicité élogieuse laissant présager des revenus fabuleux sans effort grâce à l'élevage du chinchilla.De telles campagnes de promotion ont lieu périodiquement tant en Europe qu\u2019en Amérique du Nord.C\u2019est ni facile.L'élevage du chinchilla, comme tout autre élevage, exige une bonne connaissance de l'animal et de ses besoins, un suivi constant, il est illusoire de prétendre qu'un nouvel éleveur sans expérience puisse obtenir de bons résultats sans un encadrement technique adéquat.De plus, l'élevage du chinchilla sur une base commerciale exige un bâtiment spécial, isolé, chauffé, ventilé et, pour de meilleurs résultats, doté d'un système de refroidissement pour abaisser la température au cours de l\u2019été.Certains éleveurs commencent l\u2019élevage dans des endroits peu recommandables comme un sous-sol, un garage ou une chambre d'ami.C'est une cause importante d'insuccès.Ni très rentable Au Québec, on élève le chinchilla en captivité, depuis une quarantaine d'années, dans le but de produire des peaux de qualité et en retirer un certain revenu d'appoint.Aucun éleveur n'a réussi à vivre uniquement de cet élevage jusqu'ici.Un estimé fait à partir des normes généralement reconnues et d\u2019informations prises auprès d\u2019éleveurs d'expérience et de vendeurs d'équipements a démontré qu'il en a coûté en 1980 un montant de $24.55 pour produire une peau de chinchilla.La même année, le prix moyen des peaux de chinchillas vendues par l\u2019entremise de la \"National Chinchilla Breeders of Canada\u201d était de $24.70.C'est donc loin d\u2019étre une mine d'or.Rachat de la progéniture Les promoteurs, quant à eux, moussent la vente de reproducteurs en offrant un plan de rachat de la progéniture vivante.Cette spéculation dans la vente des reproducteurs profite aux promoteurs aussi longtemps que l'élevage est en expansion.Nous avons déjà connu plusieurs campagnes de publicité semblables et l'expérience démontre que ces promoteurs disparaissent généralement après quelques années d\u2019opération ne pouvant faire face à leurs obligations et abandonnent les éleveurs qui y perdent une partie de leur mise de fonds.De plus, les reproducteurs sont vendus à des prix excessifs jusqu'à mille dollars même! La valeur d'un chinchilla destiné à la reproduction ne devrait pourtant jamais dépasser sauf cas exceptionnels rares, deux à trois fois celle de sa fourrure.On peut noter également qu\u2019il ne s\u2019exerce aucun contrôle génétique, qu\u2019il s'agit d'animaux de qualité douteuse et que cette pratique entratne une dégradation de la qualité des peaux.Recommandations du CPAQ En définitive, les débutants ne devraient pas s'adresser à un promoteur qui vend des reproducteurs chinchillas de qualité douteuse et dont le prix demandé ne correspond aucunement au revenu anticipé.Le CPAQ recommande plutôt aux intéressés de bien s'informer sur les techniques et la rentabilité de cet élevage auprès d\u2019un bureau de renseignements agricoles.De plus, le débutant devrait être guidé dans l'achat de ses reproducteurs.Il devrait acheter ses animaux chez un éleveur d'expérience reconnu pour la qualité de son cheptel.Ces démarches permettraient d\u2019éviter de lourdes pertes financières et d'amères déceptions.\t¦ ?Les spécialistes les mieux connus du monde occidental sur la loque européenne se réuniront les 19 et 20 octobre prochain dans la ville de Québec afin de faire le point sur cette maladie trop peu connue et i laquelle certains chercheurs attribuent des dommages Importants i l\u2019apiculture.En effet, la Fédération des associations apicoles du Québec organise, conjointement avec le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec, et avec la collaboration de la Faculté de médecine vétérinaire de l\u2019université de Montréal, un symposium international afin de mieux cerner les différents aspects de cette maladie et d'en tirer des solutions pour la pratique de l'apiculture.Les spécialistes les plus connus de la loque européenne dans divers pays, tels que la France, l\u2019Angleterre, les États-Unis, ont été invités à ce symposium pour y exposer leurs connaissances et discuter de leurs expériences respectives en la matière.Comme la tenue de ce sym- posium précède de quelques jours le congrès International d'apiculture Apimondia qui se tiendra à Acapulco, un grand nombre de visiteurs européens sont attendus.En effet, nombreuses sont les personnes qui voudront devancer de quelques jours leur voyage au Mexique afin de faire un stage au Québec pour assister à ce symposium international, le premier du genre.À l'occasion de cet événement, les participants de ce symposium auront l'occasion de visiter quelques entreprises apicoles typiques du Québec.Inscription Tous les apiculteurs désireux de mieux connaître le développement de cette maladie dans les ruchers ainsi que ses conséquences pour la pratique de l\u2019apiculture, sont cordialement invités à assister à ce symposium international, lequel se tiendra à l'Auberge des Gouverneurs, Place Haute ville, à Québec.Les intéressés sont invités à faire parvenir leur inscription immédiatement, en utilisant le formulaire suivant:\t¦ ?Sous le thème \"Municipalités du Québec, un avenir fleuri\u2019\u2019, le concours \u201cVides et vidages Heurts\", organisé pour la troisième année consécutive par le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec, gagne en popularité auprès des municipalités.En effet, 389 municipalités se sont inscrites cette année, comparativement à 342 en 1980 et 176 en 1979.Tous les concurrents s\u2019engagent à former un comité d'embellissement, lequel sera chargé de l'organisation du concours \"Maisons fleuries\" à l\u2019Intérieur de chacune des municipalités participantes.Le concours \"Maisons fleuries\" vise à promouvoir l'embellissement des abords des propriétés publiques aussi bien que des résidences privées par la plantation d'arbres, de fleurs, d'arbustes et d'autres végétaux décoratifs.L'aménagement floral ainsi réalisé ne pourra être pris en considération, pour les fins du concours, que s'il est visible de la voie publique.Dans tous les cas, les municipalités ont avantage à encourager leurs commettants à participer à ce concours d'horticulture ornementale: plus les maisons seront fleuries, meilleures seront les chances de se classer parmi les gagnants régionaux, voire môme nationaux.Les 389 municipalités inscrites seront jugées par un jury régional composé de trois personnes de la région, nommées par le ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation, soit: un représentant de l\u2019industrie horticole ornementale, un membre d\u2019un organisme intéressé à l'embellissement de son milieu et un spécialiste du ministère.Le jury national sera formé de cinq personnes également nommées par le ministre.La composition du jury pour le concours \"Maisons fleuries\", sera laissée à la discrétion de chaque municipalité.Lors de la \"Journée nationale des villes et villages fleuris du Québec 1981\u201d, à la fin de la saison, les 35 gagnants régionaux mériteront des bourses de 1000 $ (1er prix), 500 $ (2e prix) ou 200 $ (3e prix).Deux gagnants nationaux choisis parmi les premiers prix régionaux gagneront une somme additionnelle de 150 $ chacun en plus d\u2019être proclamés \"Ville fleurie du Québec 1981\" et \"Village fleuri du Québec 1981\".\t¦ Ci-joint mon chèque au montant de 35 $, payable à l\u2019ordre du Ministre des Finances du Québec, pour mon inscription au Symposium international sur la loque européenne.Nom:__________________________________________ Adresse:______________________________________ Profession: ___________________________ Retourner à: Madame Yvette Fortin, ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, Direction des Communications, 200, chemin Sainte-Foy, 7e étage, Québec, Canada G1R4X6.Le Québec agricole est publié chaque semaine dans La Terre de chez nous La rédaction est laite par la direction des communications en collaboration avec les divers services du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de rAlimentation Ministre Jean Garon Sous-ministre Ferdinand Oueliet Directeur des communications Marcel Thivierge Secrétaire de la rédaction François Linteau 25 JUIN 1981, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 9 Assemblée générale annuelle de la FPCCQ Dans l'attente, on continue par Michelle A LIE \u201cDoit-on attendre d\u2019avoir de la \u2018misère\u2019 pour se doter d\u2019outils qui améliorent notre mise en marché?\u201d Depuis six mois, le prix des céréales et du maïs montre une tendance à la baisse, et si tel qu\u2019il est prédit, la production américaine 1981 du maïs s\u2019avère excellente, il se pourrait fort bien que les prix n\u2019atteignent pas les hauts niveaux souhaités par les producteurs de ces denrées au Québec.Telle est du moins l\u2019opinion que M.Réal Fredette, président de la Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec (FPCCQ), se fait du marché céréalier futur, point de vue sombre au\u2019il transmettait à la cinquantaine de délégués réunis jeudi le 18 juin dernier à l\u2019occasion de rassemblée générale annuelle de l\u2019organisme affilié à l\u2019UPA.Se défendant toutefois d\u2019être saisi par ses homologues céréaliculteurs comme \u201cprophète de malheur\u201d, M.Fredette ne les en avertira pas moins de lu vulnérabilité de l\u2019industrie québécoise des céréales.\u201cSans aucun doute savez-vous nous sommes loin d\u2019être à l\u2019abri des intempéries et caprices, autant de la nature que du marché\u201d, a-t-il indiqué ajoutant que si du côté des aléas de la température, il était loisible aux producteurs d\u2019user du pouvoir de pression de leur organisme auprès d\u2019instances comme la Régie de l\u2019assurance-récolte du Québec pour l\u2019obtention d\u2019un programme adapté à leurs besoins, il n\u2019en était pas si simple côté des fluctuations du marché.\u201cIl ne faut pas compter sur la seule politique d\u2019assurance-stabilisation de revenus pour développer notre industrie.\u201d \u201cAprès trois ans de travail à l\u2019amélioration des outils de mise en marché que nous nous sommes donnés compte tenu de nos moyens \u2014 entre autres l\u2019application de la Loi sur les paiements anticipés, un centre d\u2019information et un service de mise en marché \u2014 il s\u2019agit maintenant de décider des moyens à prendre pour stabiliser les prix de notre production, relever le niveau de nos revenus et standardiser les conditions de mise en marché de nos produits.Nos défis étaient de taille.Maintenant que nous avons une Fietite idée de ce que nous pouvons aire en nous regroupant, je crois que ce qu\u2019il nous faut c\u2019est un plan conjoint.\" L\u2019information au producteur Unique au Québec, autant par sa fréquence d\u2019édition que son contenu, l\u2019information sur les marchés boursiers des céréales mise à disposition des producteurs par la FPCCQ en constitue le service le plus populaire et somme toute, le plus important.Alors qu\u2019il n\u2019y a pas si longtemps, producteurs et même agents des diverses sphères d\u2019activité de l\u2019industrie céréalière québécoise ne pouvaient que déplorer leur manque d\u2019une information sur l\u2019état et les tendances du marché, trois ans de travail auront mené l\u2019organisme de producteurs à la conception d\u2019un système fort pertinent si l\u2019on en croit le relevé effectué par la FPCCQ concernant son degré d\u2019utilisation.D\u2019octobre à mars 1981, un total de 15 600 appels téléphoniques, soit environ 600 appels par semaine, ont été reçus au siège social de l\u2019organisme à Montréal alors qu\u2019au bout du fil, un message enregistré, révisé quotidiennement, renseignait son interlocuteur sur les tendances des marchés boursiers les prix des options de fermeture, la moyenne des prix des céréales au port de Montréal, commentait le comportement des marchés de la Bourse, donnait les \u201cnouvelles\u201d d\u2019importance et faisait la rétrospective des marchés de la semaine.Le service d\u2019information constitue un outil des plus précieux, qui rend le producteur plus apte à prendre en toute connaissance de cause ses décisions de mise en marché.Les commentaires reçus à date permettent de croire que plusieurs producteurs suivent avec intérêt les marchés de façon très régulière, et développent par le fait meme une bonne compréhension du fort complexe système de découverte des prix.La pertinence des questions posées par ces producteurs indique qu\u2019ils ont saisi l\u2019incidence des multiples facteurs qui influencent les marchés.Satisfait de l\u2019intérêt manifesté par les producteurs pour ce service \u201cunique\u201d, on avouera cependant voir plusieurs améliorations possibles à y apporter, soit accroître la fréquence d\u2019édition du message enregistré, en augmenter le volume d\u2019information ou encore émettre des stratégies de mise en marché possibles selon une analyse en profondeur des variations des options.La publication d\u2019une chronique-synthèse et d\u2019une analyse du compdrte-ment des marchés par le biais de la TCN, et la tenue de séminaires dans les syndicats régionaux sur les marchés à terme furent aussi cités lors de l\u2019assemblée des producteurs comme moyens venant compléter l\u2019information fournie par voie téléphonique.Selon la FPCCQ, les producteurs manifestent de plus en plus leur besoin d\u2019information, besoin que l\u2019organisme s\u2019applique à combler \u201cau mieux\u201d.À moins toutefois d\u2019une possibilité pour les producteurs d\u2019allouer plus de ressources à ce service, \u201cau potentiel fort élevé\u201d, le système mis sur pied par l\u2019organisme ne risque pas de se gonfler de beaucoup dans un avenir rapproché.\"Toute concentration d\u2019efforts dans un service s\u2019effectue actuellement au détriment de l\u2019autre.La solution à ce problème réside dans la volonté des producteurs de préserver et améliorer ce qu\u2019ils ont réussi à acquérir\u201d, a-t-on conclu à ce chapitre.Accroître les capacités d\u2019entreposage à la ferme La production céréalière au Québec connaît un essor remarquable, depuis 1976 surtout, et les superficies semées en céréales ne cessent de s\u2019accroître d\u2019année en année.L\u2019évolution récente de la production permet de croire à un avenir prometteur pour l\u2019industrie céréalière québécoise.De son côté, la demande pour les céréales, quoique offrant des perspectives moins prometteuses que la production, n'est pas moins appelée à connaître une augmentation continuelle, donnant ainsi un marché sans cesse croissant à combler.C\u2019est partant de ces perspectives des plus encourageantes pour le céréa-liculteur québécois que la FPCCQ a décidé de réitérer auprès du gouvernement provincial sa demande d\u2019instaurer un programme d\u2019aide à l\u2019augmentation des capacités d\u2019entreposage et de conditionnement des céréales au niveau des fermes spécialisées de la céréaliculture.Il est prouvé désormais que le coût de l\u2019entreposage est beaucoup moins dispendieux à la ferme qu\u2019en centres régionaux.On demandait une subvention \u201cdevant être de l\u2019ordre de 50% pour les premiers 1Ü000S investis, et de 30% pour les investissements additionnels, jusqu\u2019à concurrence d\u2019un maximum ne dépassant pas 50 000 $.\u201d Semis dense du maïs pour l'ensilage Le semis à forte densité du maïs d\u2019ensilage peut diminuer les pertes dues aux oiseaux et augmenter ainsi le rendement de cette culture fourragère.\u201cLes ravages causés par les oiseaux constituent un obstacle majeur à la production du maïs dans la vallée du Saint-Jean et dans d\u2019autres régions des provinces de l\u2019Atlantique,\u201d précise M.Jim Nicholson, de la Station de recherches de Fredericton (N.-B.) Au cours des trois dernières années, M.Nicholson et M.Paul Burgess, un collègue de la Station de Frédéricton, ont étudié le rapport entre la densité des semis du maïs et les pertes causées par les oiseaux.Ils ont comparé des champs semés à raison de 90 000 à 100 000 plants par hectare à des semis conventionnels de 60 000 à 65 000 plants par hectare.\u201cCes champs ont donné en moyenne près de 7 000 kg de fourrage frais et près de 1 500 kg de matières sèches de plus par hectare que les champs normalement ensemencés,\u201d explique M.Nicholson.\u201cUne plus grande proportion de l\u2019énergie de la plante est utilisée par les tiges au lieu de servir à la formation d\u2019épis susceptibles d\u2019être dévorés par les oiseaux.Ainsi, la proportion d\u2019énergie disponible pour les productions animales est augmentée.\u201d \u201cLes champs à peuplement plus ser- On s\u2019est en outre entendu pour que l\u2019obtention de cette subvention ne soit pas conditionnelle à des exigences trop rigoureuses, impliquant des coûts supplémentaires importants.Assurance-récolte: un plan collectif D\u2019après les producteurs, le régime d\u2019assurance-récolte à couverture individuelle, auquel ils ont droit actuellement, ne couvrant que 60% du revenu assurable, il est temps de faire pression sur la RARQ pour que soit instauré au plus tôt un régime collectif pour les producteurs spécialisés.\u201cLa couverture du régime actuel laisse subir au producteur une perte supérieure au premier 20% \u201cdéductible\u201d, dépassant même le 40% dans certains cas.Il importe qu\u2019un plan collectif puisse être mis en application dès la prochaine campagne agricole.Par ailleurs, les producteurs entendent obtenir du ministre de l\u2019Agriculture, M.Jean Garon, que soit appliquée la Loi favorisant un crédit spécial pour les producteurs agricoles au cours de périodes critiques.On re- 3uiert de plus que cette politique \u2019intervention en faveur des producteurs touchés par des problèmes de récolte s\u2019applique à ceux des régions de Nicolet et du Bas-St-Laurent-Gaspésie, lesquels ont souffert d\u2019une mauvaise moisson l\u2019automne dernier.ré ont donné suffisamment d\u2019ensilage pour assurer une production de plus de 2 000 kg de boeuf par hectare.C\u2019est nettement plus qu\u2019avec les méthodes classiques de semis,\u201d ajoute M.Nicholson.\u201cLes agriculteurs doivent toutefois se rappeler que le maïs dans ces champs tend à être moins précoce et à donner, comme prévu, moins d\u2019épis et moins de grains.On obtient donc un ensilage d\u2019une qualité quelque peu inférieure.\u201d L\u2019ensilage obtenu a été évalué à la Station pendant l\u2019hiver 1979-1980 et sa qualité a été jugée fort satisfaisante.Toutefois, le gain de poids quotidien des bouvillons n\u2019a pas été aussi bon qu\u2019avec l\u2019ensilage habituel.Certains agriculteurs voudront peut-être ajouter du grain à leur ensilage pour en augmenter l\u2019indice de conversion alimentaire et compenser la diminution du rendement grainier.Les chercheurs pensent que le semis dense est un bon moyen d\u2019obtenir une production maximale de maïs d\u2019ensilage dans les régions où les oiseaux causent de lourdes pertes.BAS Les territoires.suite de la page 5 administré par 78 corporations municipales et compte 7 territoires non organisés.La superficie totale de cette région est de 2 724 880 hectares.L\u2019aire retenue pour fins de contrôle, sur les plans provisoires, limite la zone agricole provisoire à 6% de la superficie, soit 165 648 hectares.Cette région compte 127 610 personnes dont 1 245 producteurs agricoles et la superficie des fermes couvre 94 632 hectares.Nous retrouvons dans la Péninsule de la Gaspésie une activité agricole se rapportant, principalement, à la production céréalière et à l\u2019élevage- Le cheptel bovin s\u2019élevait, en 1980, à 24 200 têtes, tandis que nous y dénombrions 10 382 vaches et génisses.Le cheptel ovin comptait 5 000 têtes, la production porcine, 7 100 têtes.L\u2019aviculture représentait, en 1976, un secteur important avec 37 076 poules pondeuses, 4 395 poulets à gril et 1 286 dindons.Les érablières comptaient 34 472 entailles.La production céréalière comprend trois principaux types de céréales soient: l\u2019avoine, 630 hectares; l\u2019orge, 716 hectares, et les céréales mélangées, 1 258 hectares.La pomme de terre est le principal légume produit dans cette région; 905 hectares sont consacrés à cette production.RÉGIE DES MARCHÉS AGRICOLES DU QUÉBEC PROJET DE PLAN CONJOINT DES PRODUCTEURS DE BOVINS DU QUÉBEC Prenez avis que, selon les dispositions de la Loi sur la mise en marché des produits agricoles, la Fédération des producteurs de bovins du Québec, corps politique légalement constitué ayant son siège social à Montréal, dans le district de Montréal, a déposé une demande d\u2019approbation d\u2019un plan conjoint pour la mise en marché au Québec du produit suivant: \"Tout bovin produit au Québec\".Le producteur qui serait visé par ce plan est toute personne qui élève le produit visé, pour son compte ou celui d\u2019autrui, ou qui fait produire de quelque façon que ce soit et offre en vente le produit visé.La requérante présentera sa demande à la Régie lors d\u2019une audience qui sera tenue le 8 juillet 1981, à 10:00 heures, à l\u2019Hôte! Sheraton Le Saint-Laurent, île Charron, Longueuil.Toutefois, les personnes intéressées par ce projet de plan pourront faire leurs représentations lors d\u2019une audience qui sera tenue ultérieurement et dont il sera donné avis.Le secrétaire, Me Gilles Le Blanc PAGE 10\u2014LA TERRE DE CHEZ NOUS.25 JUIN 1981 OCTOB R E 80 À l\u2019occasion d\u2019un cours au cégep Rosemont, nous nous sommes retrouvées neuf femmes à partager le même goût et la même peur de l'écriture.Nous avons essayé de voir comment nos vies de femmes pouvaient devenir objet d\u2019écriture.Pour ce faire, nous avons d'abord rédigé, chacune pour soi, un carnet.Au jour le jour, nous notions des aspects tant de notre réalité que de notre imaginaire.La lecture de ces carnets a permis de constater que nos vies se ressemblaient: nous avions toutes les mêmes problèmes, les mêmes aspirations et les mêmes désirs.Nous avons alors imaginé un personnage de femme, Hélène, qui écrirait son journal à même le contenu de nos carnets respectifs.Ce petit livre est l'aboutissement de notre travail.Ce n\u2019est pas une oeuvre littéraire, c'est un cadeau que nous nous offrons.LES ÉCRIVANTES: Pauline Blanchard, Aline Cardin, Jacqueline Gauthier, Pauline Guilbault, Carmen Lan-thier, Jeanne Marchand, Pierrette Poirier, Jeanne Saint-Pierre, Rachel Tremblay.L\u2019ANIMATRICE: Liliane Goulet Promenade à la ferme La Fédération des Agricotours du Québec et le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche offrent l\u2019opportunité à tous les groupes de plus de 13 personnes de passer une journée à la ferme.Qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019un groupe d\u2019amis, d\u2019un club social, de personnes du 3e âge ou d\u2019handicapés, tous peuvent profiter d\u2019une journée de découvertes adaptée à leurs besoins et satisfaisant leurs intérêts.Selon les spécificités de chaque ferme, les visiteurs s\u2019initieront à différentes activités agricoles telles que: l\u2019élevage bovin et porcin, la culture maraîchère et céréalière, l\u2019horticulture, la pomiculture et bien d\u2019autres.En plus de se familiariser aux travaux quotidiens de l\u2019agriculteur, les visiteurs peuvent profiter également du grand air pour pratiquer des activités comme la cueillette de fruits, baignade, pêche, pique-nique, bicyclette, récolte du foin.\u201cPromenade à la ferme\u201d constitue un moyen agréable de découvrir ce que peut être la vie en milieu rural.Aux femmes qui nous ressemblent Aux hommes qui aiment le risque \u2022 J\u2019ai tellement appris à me taire toute ma vie que cette décision que j\u2019ai prise d\u2019écrire quelques lignes de temps à autre durant cet automne me semble soudainement très audacieuse, téméraire même.Qu\u2019est-ce qui me prend?C\u2019est un luxe que je m\u2019offre et je ne sais trop ce que je ferai avec ce temps que je vais m\u2019accorder à moi-même.Germain est parti travailler à Vancouver \u2014 j\u2019espère qu\u2019il ira au restaurant chinois où nous étions allés ensemble il y a dix ans \u2014 Luc est ù la polyvalente, Christiane, au cégep et Michel.Michel a quitté la maison depuis un bon moment déjà; il fait sa vie comme on dit.Et me voilà seule devant mon carnet.Ecrire, alors que j\u2019ai tant de choses à faire: des timbales de poulet, un gâteau pour l\u2019anniversaire de Christiane, du repassage.Ecrire, alors que la température me glace, non qu\u2019il fasse froid, l\u2019automne est pluvieux mais doux.Il doit me manquer quelque chose, j\u2019ai beau me creuser la tête, je ne trouve pas.Je me demande pourquoi je suis si anxieuse?Ce matin, j\u2019ai fait une petite tournée dans mon jardin.J\u2019ai cueilli les derniers légumes qui s\u2019y trouvaient.Ensuite, j\u2019ai empoté quelques plantes que je désire conserver pour l\u2019hiver.De plus, j\u2019ai reçu les pommes que j\u2019ai commandées.Il va sans dire que je me suis mise dans la compote: épluche, coupe, fais cuire, épluche, coupe, fais cuire.Comme ça pendant vingt livres de pommes.L\u2019avant-midi y est passé.Il m\u2019en reste soixante livres à préparer et j\u2019aurai de la compote jusqu\u2019en septembre prochain.Vive les pommes du Québec! Il fait trop beau pour continuer de faire des conserves; je vais en profiter pour m\u2019asseoir un peu dehors avec un tricot.Ça va me changer de la routine, me détendre.Quand même, il faut que je fasse une brassée de lavage, le blanc au moins; ne pas oublier non plus de repriser le pantalon de Luc et de sortir les cubes de boeuf du congélateur.Je m\u2019amuse à constater qu\u2019à chaque fois que Germain part en voyage, nos repas du soir sont plus simples, moins élaborés.Bon, où est-il ce tri- cot?En fait, je ferais mieux de tondre le gazon au lieu de tricoter.On n'arrête jamais.Tiens, Christiane a encore oublié de nourrir la chatte et je dois aussi aller chez le propriétaire payer notre loyer.Ma propriétaire me parlera sans doute de son voyage annuel en Floride; la chanceuse, à chaque hiver, elle se prélasse au soleil.J\u2019aimerais bien aller au cinéma ce soir mais je suis seule; je n\u2019ai jamais le goût de sortir seule, surtout le soir.Une autre journée routinière sauf ce moment où j\u2019ai préparé le souper avec Luc, mon fils de quatorze ans.Après avoir coupé les légumes pour le potage aux poireaux, il s\u2019est aventuré dans un gâteau à la compote de pommes évidemment.J\u2019étais contente de le voir là, près de moi, travaillant au repas tout naturellement, sans se sentir gêné, comme cela lui arrivait lorsqu\u2019il était plus jeune.Je me suis mise à espérer que, plus tard, il ne serait pas sexiste.J'ai travaillé fort pour que mes enfants n\u2019aient pas de préjugés quant au partage des tâches dans la maison.de ces préjugés qui m\u2019ont rendu la vie pénible parfois.Ce soir, Christiane m\u2019est arrivée avec un mal de tête à fendre l\u2019âme.Lorsque le moment fut venu de se mettre au lit, elle avait des brûlements d\u2019estomac, chose inhabituelle qui l\u2019inquiéta beaucoup.Je l\u2019ai rassurée, je lui ai donné un peu de lait pour neutraliser l\u2019acide causé par les comprimés.Je lui ai fait un massage et j\u2019en ai profité pour la taaui-ner un peu, lui rappeler qu\u2019on ne doit jamais paniquer devant la douleur, qu\u2019on doit rester calme, se détendre.Elle est bien bonne celle-là; je fais un discours à ma fille sur la relaxation alors que moi-même, j\u2019ai du mal à trouver du temps pour relaxer vraiment, pour m\u2019occuper de moi.Il faut que je m'avoue une chose: quand Germain est parti à Vancouver, je me suis rendue soudainement très seule.Heureusement que j\u2019ai les enfants, ai-je pensé, et je me suis souvenue de mon amie Thérèse qui se retrouvait toute seule lorsque son mari partait lui aussi en voyage d\u2019affaires.Je comprends un peu mieux pourquoi elle est devenue alcoolique.Si je n\u2019avais pas eu mes enfants, ce soir, je me serais peut-être versé un verre d\u2019alcool pour me tenir compagnie.Le trois fait le mois, dit-on.L\u2019avant-midi fut nuageux mais le soleil a ré- chauffé le reste de la journée et ce soir, il se couche tout doré.Si le vieux dicton sc réalise, on aura un beau mois d\u2019octobre.Evidemment, j\u2019ai dû remettre de 1\u2019.dre dans la maison, faire les lits, r loyer un peu.Je ne sais pas si Luc est conscient de l\u2019état dans lequel il laisse sa chambre et la salle de bains; à chaque jour, je passe une vingtaine de minutes à ramasser camisole, chemise, jeans, serviette, débarbouillette.J'ai beau lui signaler, on dirait que le déclic ne se fait pas.11 est pourtant si gentil, si affectueux et plein d\u2019humour.Je les regardais ce matin, Christiane et Luc, quitter la maison ensemble.Je les ai regardés aussi loin que mes yeux pouvaient les voir.Ils sont beaux.Je les aime.Christiane songe à quitter la maison, elle désire s\u2019installer bientôt dans un appartement bien à elle.Elle a dix-huit ans.C\u2019est normal qu\u2019elle se préoccupe de son avenir mais le coeur me manque.Pourtant, s\u2019il y a une chose sur laquelle j\u2019insiste, c\u2019est bien l\u2019autonomie.Je me souviens du temps où je les accompagnais à l\u2019école élémentaire; ces moments-là me rendaient heureuse: j\u2019avais l\u2019impression d\u2019être encore une enfant.On vieillit sans s\u2019en apercevoir.Les jours se suivent et ne se ressemblent pas.Il fait morne et triste, nuageux et froid.11 pleut.Je n\u2019ai nulle envie de travailler.Je suis bien seulement si j\u2019ai le nez collé à la fenêtre le ment si j\u2019ai le nez collé à la fenêtre à regarder le temps passer.On ne refait pas le passé.J\u2019écoute la pluie j\u2019écoute le vent j\u2019écoute ma nuit et s\u2019écoule le temps Le temps des folies des secrets des amis Le temps des amous des lilas des toujours Le temps des passions des combats des illusions Le temps des retards des silences des départs À suivre.Un guide pour l\u2019organisation d\u2019une classe plein air pédagogique est préparé à l\u2019intention des professeurs par la Fédération des Agricotours du Québec.Le coût est de 2,00$ par personne pour cette journée.L\u2019équipe d\u2019encadrement (1 par 15) n\u2019a rien à débourser.Ce prix n\u2019inclut aucun repas, les participants doivent apporter leur casse-croûte.Le transport doit être assumé en entier par le groupe.Toutefois, Agricotours peut planifier un transport pour les groupes qui le désirent.Chaque participant du programme est automatiquement protégé chez l\u2019agriculteur par une assurance de responsabilité civile de 1 000 000,00 $.On retrouve les fermes participantes au programme dans diverses régions: \u2014\tOutaouais québécois: 2 fermes à Thurso (laitière et élevage), 1 ferme à Gracefield (élevage), (groupes de l\u2019âge d\u2019or et groupes d\u2019handicapés seulement).\u2014\tDe Lanaudière: 1 ferme à Mascou-che (élevage).\u2014\tRichelieu, Rive-Sud: 1 ferme à Saint-Anaclet (laitière), 1 ferme à Rougemont (horticulture et pomiculture), 1 ferme à Saint-Michel (laitière et oeufs d\u2019incubation), 1 ferme à Frampton (lait, porcs, acériculture).Il y a toujours de nouvelles choses à apprendre à la ferme, (photo, Fred Klus, MLCP).\u2014 Estrie: 1 ferme à Sawyerville (mou- possibilités, on devra s\u2019adresser à l\u2019a-tons), Wooton (laitière, sylviculture), gence de voyages.Saint-Malo (pisciculture), Bonsecours Pour information et réservation: (élevage et sylviculture) Racine (éle- Agence de voyages Agricotours inc., vage), Magog (lait et apiculture).\t525, avenue Viger, Montréal, Québec D\u2019autres fermes peuvent s\u2019ajouter H2L 2P1 \u2014 Téléphone: (514) 288-8090 à cette liste, pour vérifier les différentes ou 1 (800) 361-6196.25 JUIN 1981, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 11 CINQUIÈME RÉGION AGRICOLE DÉSIGNÉE LOI SUR LA PROTECTION DU TERRITOIRE AGRICOLE Saguenay et Lac Saints-Jean Rivière-dû Saint-Laurent Abitibi et Témiscamingue Charievoix (Côte-du RÏgipnaJe \u2018Outaouais m® mm AVIS PUBLIC CINQUIÈME RÉGION AGRICOLE DÉSIGNÉE \u2014\tBasses Laurentides \u2014\tCharlevoix \u2014\tCôte-du-Sud (deuxième partie) \u2014\tBas Saint-Laurent \u2014\tPéninsule de la Gaspésie Entrée en vigueur du décret le 19 juin 1981 Gouvernement du Québec Ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation AVIS D\u2019ADOPTION D\u2019UN DÉCRET DE RÉGION AGRICOLE DÉSIGNÉE (Loi sur la protection du territoire agricole (chap.P41-1-L.R.Q., art.22, 23) Un décret est entré en vigueur le 19 juin 1981 et identifie comme région agricole désignée le territoire de chacune des corporations municipales et des territoires non organisés énumérés ci-contre.Sauf les cas autrement prévus dans la Loi sur la protection du territoire agricole (chap.P41-1-L.R.Q.) à compter du 19 juin 1981 doivent être autorisés par la Commission de protection du territoire agricole du Québec: 1)\tl'utilisation, à une fin autre que l'agriculture, d'un lot ou d'une érablière situé dans la région agricole désignée; 2)\tl\u2019aliénation d\u2019un lot ou d'une parcelle d'un lot situé dans la région agricole désignée, lorsque le cédant conserve un droit d\u2019aliénation sur un lot contigu; 3)\tle lotissement et l'érection du bâtiments non agricoles dans cette région; 4)\tune demande de permis de construction pour un bâtiment non agricole sur un lot situé dans cette région; 5)\tune demande d\u2019approbation des plan et livre de renvoi d'un lot situé dans cette région.Également, à compter du 19 juin 1981, le commencement, la continuation ou l'extension d\u2019une exploitation d'enlèvement du sol arable pour fins de vente sur un lot situé dans la région agricole désignée dans le décret doivent être autorisés par la Commission de protection du territoire agricole du Québec.Le ministre JEAN GARON AVIS DU DÉPÔT D\u2019UN PLAN PROVISOIRE Basses Laurentides (Loi sur la protection du territoire agricole (chap.P41-1-L.R.Q., art.35) Municipalité Comté municipal Charlevoix Municipalité Bas Saint-Laurent Comte municipal Municipalité Comté municipal Le ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation donne avis que le 19 juin 1981-, il a déposé à la Commission de protection du territoire agricole du Québec le plan provis'oire identifiant l\u2019aire retenue pour fins de contrôle dans chacune des corporations municipales et des territoires non organisés énumérés ci-contre.En conséquence, les articles 26 à 33 et 70 de la Loi sur la protection du territoire agricole s'appliquent uniquement aux lots situés dans l'aire retenue pour fins de contrôle.Le plan provisoire peut être consulté au bureau de chacune des corporations municipales, au bureau de chaque division d\u2019enregistrement, ainsi qu\u2019au bureau de la Commission de protection du territoire agricole du Québec, 200-A, chemin Sainte-Foy, Québec.Toute personne peut faire des représentations écrites à la corporation municipale visée en transmettant copie à la Commission.Le ministre JEAN GARON Baie-de-Shawimgan (VL) Saint-Maurice Belleau (SD) Saint-Maurice et Maskinonge et Champlain Boucher (SD) Champlain Chertsey (CT) Montcalm Entrelacs (SD) Montcalm Fossambault-sur-le-Lac (V) Portneuf (6) Grandes-Piles (P) Champlain Haute-Mauncie (SD) Champlain Hunterstown (CT) Maskinonge Lac-Delage (V) Québec (6) Lac-Paré (P) Montcalm Lac-Saint-Charles (SD) Quebec Lac Saint-Joseph (V) Portneuf (6) Lac-Sergent (V) Portneuf Langeher (CT) Champlain La Tuque (V) Champlain Notre-Dame-de-la-Merci (SD) Montcalm Notre-Dame-de-Montauban (SD) Portneuf Rivière-à-Pierre (SD) Portneuf Saint-Alexis (P) Maaklnongé Saint-Alphonse-de-Rodnguez (P) Joliette Saint-Boniface-de-Shawimgan (VL) Silnt-Maurlce Saint-Calixte (SD) Montcalm Saint-Charles-de-Mandeville (SD) Berthier Saint-Côme (P) Joliette Saint-Damien (P) Berthier Saint-Didace (P) Maaklnongé Saint-Donat (SD) Montcalm Saint-Dunstan-du-Lac-Beauport (P) Québec (6) Saint-Édouard (SD) Maaklnongé Saint-Élie (P) Saint-Maurice Saint-Émile (VL) Québec Saint-Gabriel (V) Berthier Samt-Gabriel-de-Brandon (P) Berthier Saint-Gabriel-de-Valcartier (SD) Québec (6) Saint-Gabriel-Ouest (SD) Québec (6) Saint-Gérard-des-Laurentides (P) Saint-Maurice Saint-Jean-de-Matha (P) Joliette Saint-Jean-des-Piles (SD) Champlain Saint-Léonard-de-Portneuf (SD) Portneuf Saint-Mathieu (P) Saint-Maurice\t/\t, Baie Saint-Paul (P) Charlevoix-Ouest Baie Samt-Paul (V) Charlevoix-Ouest Cap-a-L Aigle (VL) Charlevolx-Est Clermont (V) Charlevoix-Est La Baleine (SD) Charlevoix-Ouest La Malbaie (V) Charlevoix-Es! Les Eboulements (SD) Charlevoix-Ouest Notre-Dame-des-Monts (SD) Charlevoix-Est Pomte-au-Pic (VL) Charlevolx-Est Rivière-du-GouMre (SD) Charlevoix-Ouest Riviere-Malbaie (SD) Charlevoix-Est Saint-Aimé-des-Lacs (SD) Charlevoix-Est Saint-Bernard-de I ile-aux-Coudres (SD) Charlevoix-Ouest Saint-Ferreol-les-Neiges (SD) Montmorency I Saint-Fidele-de-Mont-Murray (P) Charlevoix-Est Samt-Firmin (SD) Charlevoix-Est Samt-François-Xavier-de-la-Petite-Riviere (P) Charlevoix-Ouest Samt-Hilarion (P) Charlevoix-Ouest Saint-lrenée (P) Charlevoix-Est Samt-Joseph-de-la-Rive (VL) Charlevoix-Ouest Samt-Louis-de-l Isle-aux-Coudres (P) Charlevoix-Ouest Saint-Simeon (P) Charlevoix-Est Samt-Simeon (VL) Charlevoix-Est Samt-Tite-des-Caps (SD) Montmorency I Saint-Urbain (P) Charlevoix-Ouest Sainte-Agnès (P) Charlevoix-Est Territoire non organise, partie correspondant Montmorency I a la Seigneurie de la Côte de Beaupre Amqui (V) Matapedia Auclair (SD) Temiacouata Bic (VL) Rlmouski Biencourt (SD) Rlmouski Cabano (V) Témiscouata Causapscal (V) Matapedia Degelis (V) Témiscouata Esprit-Saint (SD) Rlmouski Fleunauit (SD) Rlmouski Lac-au-Saumon (VL) Matapedia Lao-des-Aigles (SD) Rlmouski La Redemption (P) Matapedia Luceville (VL) Rlmouski Mont-Joli (V) Rlmouski Mont-Lebel (SD) Rlmouski Notre-Dame-du-Lac (V) Témiscouata Packington (P) Témiscouata Pohenegamook (V) Kamouraska et Témiscouata Rimouskt (V) Rlmouski Rimouski-Est (VL) Rlmouski Rivière-Bleue (SD) Témiscouata Saint Alexandre-dos-Lacs (P) Matapedia Samt-Anaclet-de-Lessard (P) Rlmouski Saint-Antoine-de-Padoue-de-Kempt (P) Matapedia Samt-Athanase (SD) Kamouraska Saint-Benoit-Joseph-Labre (P) Matapedia Saint-Charlos-Garnier (P) Rlmouski Saint-Clément (P) Rivlére-du-Loup (5) Saint-Cleophas (P) Matapédia Saint-Cyprien (SD) Rivlére-du-Loup Saint-Damase (P) Matapedia Saint-Donat (P) Rlmouakl Saint-Edmond (SD) Matapédia Saint-Elzéar (SD) Témiscouata Saint-Eugène-de-Ladrière (P) Rlmouski Saint-Eusèbe (P) Témiscouata Saint-Fabien (P) Rlmouski Côte-du-Sud (2 ième partie) J Saint-Michel-des-Samts (SD) Maaklnongé et Berthier ! Saint-Raymond (P) Portneuf -; Beauce Autres régions au 19 juin 1981 Cinquième région agricole 19 juin 1981 \u2014\tBasses Laurentides \u2014\tCharlevoix \u2014\tCôte-du-Sud (deuxième partie) \u2014\tBas-Saint-Laurent \u2014\tPéninsule de la Gaspésie Côte-du-sud (Deuxième partie) Municipalité Comté munHpal Saint-Raymond (V) Portneuf Saint-Rémi (P) Portneuf Saint-Roch-de-Mékinac (P) Champlain Saint-Ubalde (SD) Portneuf Saint-Zénon (P) Berthier Sainte-Béatnx (P) Joliette Sainte-Brigitte-de-Laval (P) Montmorency 1 (6) Sainte-Catherine (P) Portneuf (6) Sainte-Christine (P) Portneuf Sainte-Émélie-de-l'Énergie (P) Joliette Sainte-Thècle (P) Champlain Sainte-Thècle (VL) Champlain Shannon (SD) Portneuf (6) .?\u2022'\u2019ét Cantons Stoneham et Tewkesbury (CU) Québec (6) de l\u2019Est Val-Bélair (V) Québec Territoire non organisé, partie, Champlain correspondant au canton de Bourgeoys (6) Ces municipalités ne font plus partie d'un comté municipal, mais sont maintenant Incluses dans la municipalité régionale de comté de la Jacques-Cartier.Lac-Frontiero (SD) Montmagny Mont-Carmel (SD) Kamouraska Montmmy (CT) Montmagny Notre-Dame-Auxiliatnce-de-Buckland (P) Bellechasse Samt-Adalbert (SD) L\u2019Islet Saint-Camille-de-Lellis (P) Bellechasse Samt-Fabien-de-Panet (P) Montmagny Samt-Juste-de-Bretenieres (SD) Montmagny Saint-Magloire-de-Bellechasse (SD) Bellechasse Saint-Marcel (SD) L\u2019Islet Samt-Omer (SD) L\u2019Islet Samt-Pamphile (V) L\u2019Islet Saint-Philémon (P) Bellechasse Samte-Apollme-de-Patton (P) Montmagny Sainte-Félicité (SD) L'Islet Sainte-Lucie-de-Beauregard (SD) Montmagny Sainte-Perpetue (SD) L\u2019Islet Sainte-Sabine (P) Bellechasse Tourville (SD) L\u2019Islet Woodbndge (CT) Kamouraska Territoire non organise Montmagny Territoire non organisé Kamouraska Samt-François-Xavier-des-Hauteurs (P) Rlmouski Saint-François-Xavier-de-Vigor (SD) RIvIère-du-Loup Saint-Gabriel (P) Rlmouski Saint-Godard-de-Lejeune (SD) Témiscouata Saint-Guy (SD) Rlmouski (5) Saint-Honoré (SD) Témiscouata Saint-Hubert (P) Rivlére-du-Loup Saint-Jacques-le-Majeur-de-Causapscal (P) Matapedia Saint-Jean-Baptiste (SD) Rlmouski Saint-Jean-Baptiste-Vianney (P) Matapédia Saint-Jean-de-Dieu (SD) Rivièré-du-Loup (S) (sauf les lots 1.2.3a, 3b.4 a 12 inclusivement du rang I du cadastre officiel du Canton de Bégon) Saint-Jear-de-la-Lande (SD) Témiscouata Saint-Joseph-de-Lepago (P) Rlmouski Saint-Jusfe-du-Lac (SD) Témiscouata Sainl-Leon-le-Grand (P) Matapédia Saint-Louis-du Ha! Ha' (P) Témiscouata Saint-Marc-du-Lac-Long (P) Témiscouata Saint-Marcellin (P) Rlmouski Samt-Mathieu-de-Rioux (P) Rlmouski (5) Saint-Médard (SD) Rlmouski (S) Samt-Michel-du-Squatec (P) Témiscouata Saint-Moïse (P) Matapédia Saint-Narcisse-de-Rimouski (P) Rlmouski Saint-Noël (VL) Matapédia Samt-Pierre-de-Lamy (SD) Témiscouata Saint-Pierre-du-Lac (P) Matapédia Samt-Raphael-d Albertville (P) Matapédia Saint-Simon (P) Rlmouski (5) Samt-Tharcisius (P) Matapédia Samt-Valerien (P) Rlmouski Samt-Zenon-du-Lac-Humqui (P) Matapédia Sainle-Angele-de-Mérici (P) Rlmouski Sainte-Angele-de-Môrici (VL) Rlmouski Samte-Anne-de-la-Pointe-au-Père (P) Rlmouski Sainte-Blandine (P) Rlmouski Samte-Flavie (P) Rlmouski Sainte-Florence (SD) Matapédia Sainte-Irène (P) Matapédia Sainte-Jeanne-d Arc (P) Matapédia Sainte-Luce (P) Rlmouski Sainte-Marguerite (SD) Matapédia Sainte-Marie-de-Sayabec (P) Matapédia Samte-Odile-sur-Rimouski (P) Rlmouski Samte-Rita (SD) Riviere-du-Loup (5) Sayabec (VL) Matapédia Tnnité-des-Monts (P) Rlmouski Val-Brillant (VL) Matapédia Territoire non organisé Matapédia (sauf les cantons de Clarke.Gravier et Catalogne) Territoire non organisé Rlmouski (5) Territoire non organisé Rlmouski Territoire non organisé Rivière-du-Loup Territoire non organisé Témiscouata (5) Cat municipalitét na font plut partla d'un comté municipal, malt aont malntanant Inclutat dant la municipalité régionale da comté Lat Batquat Péninsule de la Gaspésie Municipalité\tComté municipal Baie dos-Sables (SD) Matins Bonaventuro (SD) Bonavanture (2) Cap-Chat (V) Gaspé-Ouest (4) Caplan (SD) Bonavanture (2) Capucins (SD) Matana (4) Carteton (V) Bonavantura (1) Chandler (V) Gaspe-Est (3) Cloridorme (CT) Gaape-Est Escummac (SD) Bonavantura Gaspe (V) Gaspe-Est Grand-Métis (SD) Matana Grande-Cascapédia (SD) Bonavantura (2) Grande-Rivière (V) Gaspe-Est (3) Grande-Vallee (SD) Gsspé-Est Grosses-Roches (SD) Mâtine Hope (CT) Bonavantura (2) Hope-Town (SD) Bonavantura (2) La Martre (SD) Qaspé-Ouest (4) L Ascension-de-Potnpodia (SD) Bonavantura (1) Les Boules (SD) Matana Los Méchins (SD) Matana Maria (SD) Bonavantura (1) Marsoui (VL) Gaspé-Ouest (4) Matane (V) Matana Matapédia (P) Bonavantura (1) Métis-sur-Mor (VL) Matane Mont-Saint-Piotre (VL) Gaapé-Ouett (4) Murdochvillo (V) Gaape-Oueat New-Cartislo (SD) Bonavanture (2) Newport (SD) Gaspé-Est (2) New-Richmond (V) Bonavantura (2) Nouvelle (SD) Bonavantura (1) Pabos (SD) Gaspé-Est (3) Pabos-Mills (SD) Gaspé-Est (3) Paspèbiac (SD) Bonavantura (2) Paspébiac-Ouest (SD) Bonavantura (2) Percé (V) Gaspé-Est (3) Petito-Matano (SD) Matana Petite-Vallée (SD) Gaspé-Est Poinle-à-la Croix (SD) Bonavantura (1) Port-Daniel partie Est (CT) Bonavantura (3) Port-Daniel partio Ouest (CT) Bonavanture (2) Price (VL) Matane Ristiqouche (CT) Bonavanture (1) Restigoucho partie Sud-Est (CT) Bonavanture (1) Riviére-a-Claude (SD) Gaapé-Ouest (4) Saint-Adelmo (P) Matane Samt-Alexis-de-Matapédia (P) Bonavanture (1) Samt-Alphonso (SD) Bonavantura (2) Saint-Elzéar (SD) Bonavantura (2) Saint-Fidôle-de-Rostigouche (SD) Bonavanture et Matapédia (1) Saml-François-d Assise (P) Bonavanture (1) Saint-François-do-Pabos (SD) Gaspé-Est (3) Samt-Godelroi (CT) Bonavanture (2) Sainl-Jean-do-Chorbourg (P) Matana Samt-Jérômo-de-Matano (P) Matane Saint-Joachim-do-Tourolle (P) Gaspé-Ouest (4) Saint-Jules (SD) Bonavantura (2) Saint-Lôandre (P) Matane Saint-Luc (P) Matane Samt-Maximo-du-Mont-Louis (SD) Gaspé-Ouest (4) Saint-Nil (SD) Matane Saint-Oclave-de-Métis (P) Matana Samt-Omer (P) Bonavantura (1) Saint-Paulin-Dalibaire (P) Matana Saint-René-de-Matane (P) Matana Samt-Siméon (P) Bonavantura (2) Saint-Thomas-de-Chorbroug (P) Matana Samt-Ulric (VL) Matana Saint-Ulric-de-Matane (P) Matana Sainte-Anne-des-Monts (V) Gaspé-Ouest (4) Sainte-Félicité (P) Matana Sainte-Félicité (VL) Matane Samte-Germaino-de-l'Anse-aux-Gascons (P) Bonavantura (3) Sainte-Madeleino-de-la-Riviére-Madeloine (SD) Gaspé-Ouest (4) Sainte-Paule (SD) Matana Sainte-Thérose-de-Gaspé (SD) Gaspé-Est (3) Shigawake (SD) Bonavanture (2) Territoire non organisé Bonavanture (1) Territoire non organisé Bonavanture (2) Territoire non organisé Gaapé-Eat Territoire non-organisé Gaapé-Eat (3) Territoire non organisé Gaspé-Ouest (4) Territoire non organise Matana Territoire non organisé, partie, comprenant Matapédia les cantons da Clarke, Gravier et Catalogne ( ) Cat munlclpalltat na tont plut partla d'un comté municipal, malt tont malntanant Inclutat dant lat munlclpalltét réglonalat da comté tulvantat:
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.