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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1984-05-31, Collections de BAnQ.

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[" d'information LATERRE**», de chez nous Volume 2, numéro 5 31 mai 1984 >.*!* fi fAw.Une nouvelle \u2018VT-4* 'X :\t.j , .\u2022 . ?2J (D(D@® FORÊT PRIVÉE PORC OEUFS D'INCUBATION PRODUITS DE L'ÉRABLE CHAIR DE VOLAILLE BETTERAVE SUCRIÈRE MIEL 1 CÉRÉALES\tPISCICULTURE PÊCHES COMMERCIALES m m FRUITS ET LÉGUMES DETERRE BOEUF AGNEAUX ET MOUTONS CHÈVRES SOMMAIRE page Conservation et économie d\u2019énergie .3 Nouvelles tendances de la commercialisation du poulet .4 Un avenir pour le poulet dé grain .5 Début d'une recherche sur l\u2019entérite transmissible .\t6 Tendances de la commercialisation du dindon .7 La détection des infections virales.:.8 Vaccination par aérosol: bientôt une réalité .10 Les acides aminés dans la ration .11 La ferme Charbonneau de St-Germain .12 FEDCO dans le contexte des années 1980 .13 Bientôt une poulette québécoise .14 Classification, une situation qui se détériore .15 L\u2019épidémie d'influenza aviaire aux États-Unis .16 V J LATERRE%f^.de chez nous Le seul hebdomadaire agricole d\u2019expression française d'Amérique Au service de l\u2019agriculteur québécois depuis plus d\u2019un demi siècle Publié le jeudi de chaque semaine Il vau safftt di rtapllr li caiipog il d'y joindra un cMjm au audit da posta àl'ordrada: LaTarradadMzaau 555.kaoi.Roland Tkarrlan Longuaull.(Qui.) J4H3Y9 Je désire m'abonner à La Terre de chez nous pour: lan/14$D 2 ans/23 $ ?\t3ans/29$ ?NOM______________________________________________ ADRESSE__________________________________________ __________________________________CODE POSTAL___________ Ci-joint la somme de________$___________________________ Signature Sur la brèche L'industrie avicole a atteint une maturité que plusieurs lui envient.Elle fait preuve également d'un dynamisme qui ne se dément pas malgré une structure axée essentiellement sur le marché intérieur.De l\u2019extérieur tout semble au beau fixe.Le poulet se consomme toujours bien dans les restaurants.Les oeufs sont abondants et les prix abordables.Mais ces succès dans l'industrialisation de l\u2019élevage ne doivent pas camoufler les points de tension que l\u2019industrie se doit de surveiller de près.Nous avons essayé ici d'identifier l\u2019évolution de la conjoncture et les défis qu\u2019elle pose.Même l\u2019industrie avicole connaît ces perturbations qui sont le propre de tout système économique.Les coûts de l\u2019énergie sont un poste très important des coûts de production.Nous vivons.dans un pays aux hivers rigoureux et aux étés chauds.L'évaluation périodique des installations de chauffage et de climatisation n\u2019est donc pas à démontrer.Plus les coûts sont importants, plus il existe de possibilités d\u2019économies.Par ailleurs, les grands problèmes sanitaires ont été réglés.Mais cela n\u2019empêche pas qu'il faut être à l'affût de l\u2019apparition de nouveaux problèmes ou de l\u2019introduction de maladies exotiques.L\u2019épidémie d\u2019influenza aviaire aux États-Unis peut nous servir d'avertissement.Il existe un réseau de laboratoires régionaux et des laboratoires plus spécialisés comme celui sis à l\u2019Institut Armand-Frappier qui surveillent la situation et souhaitent la collaboration des éleveurs et des autres intervenants pour leur signaler les problèmes décelés dans les élevages.Agriculture Canada surveille aux frontières pour éviter les introductions de pathogènes.Au Centre de recherche en médecine vétérinaire, on a également entrepris une recherche sur l'entérite infectieuse.C\u2019est actuellement la principale maladie qui affecte le dindon.Il faut encore parler du développement d'une chambre de vaccination contre la maladie de Marek et éventuellement d'autres maladies.Une percée technologique de première importance.Nous vous proposons également de brefs compte-rendu de recherches menées au Macdonald College sur l\u2019alimentation notamment.On ne le mentionne pas assez souvent, mais nous avons atteint le niveau de l\u2019autosuffisance dans la production d\u2019oeufs d\u2019incubation pour le poulet à griller.La ferme Charbonneau de St-Germain y contribue.Si nous passons maintenant au niveau de la commercialisation, il y a la possibilité de développer un marché pour un poulet de qualité mais à image différente.L'expérience de la France ne serait pas transposable.Pour ce qui est de la viande de dindon, les progrès de la transformation permettent d\u2019espérer un développement du marché en accédant plus facilement au consommateur.Quant au poulet, la vente à l'état frais est maintenant devenue la règle.Cette évolution dans la commercialisation est importante.Au niveau de la production d'oeufs, la commercialisation mérite aussi la vedette.Comment l\u2019agence de vente Fedco et l\u2019Association des classificateurs voient le nouveau contexte de la commercialisation des oeufs et quels problèmes rencontrent-ils?Nous sommes à la croisée des chemins affirme l'Association.Et pour terminer insistons sur l'importance du travail d'amélioration mené à la Station de Deschambault et qui devrait mener au développement d'une poulette québécoise.Encore une perspective de développement de l'industrie avicole si le ministère de l'Agriculture trouve les fonds pour que les responsables puissent mener le travail à terme.Malgré ou à cause de son dynamisme, l'aviculture est toujours sur la brèche et semble devoir continuer d\u2019y rester.Renald Bourgeois r\t\t\\ \touriojuiüiiiü\t\u2022\tservice aux agriculteurs \u2022\tmise en marché \tPour les secteurs\t\u2022 études de faisabilité \tagricole\t\u2022\tanalyses économiques \u2022\tplanification et négociation \talimentaire\tde financement \tforestier\tAGRICONSULTANTS INC.496, Petit Coteau\tj \tFrançois Daqenais Luc Michaud\tVerchères, P.Q.\t! \t\tJ0L2R0 \tPierre Fréchette\t(514) 583-5140 \t\tJ .1 ?«»* PAGE B2 - LATERRE DE CHEZ NOUS.31 MAI 1984 Conservation et économie d\u2019énergie \"Il s'avère important de promouvoir la conservation et de meilleures mesures d'économie d\u2019énergie dans les élevages de volailles, sachant que la dépense énergétique dans ce secteur représente 50% du coût des carburants nécessaires au chauffage des exploitations agricoles.\" \"Le bilan énergétique d'un poulailler typique (36 000 poulets à griller) démontre l\u2019importance relative de la conduction et de la ventilation au niveau des pertes de chaleur.On constate que la calorifugeage provoque des résultats moins importants qu'un changement de débit dans la ventilation.Toutefois, les économies réalisées par l'isolation s'appliquent sur toute la saison de chauffage.\u201cLa gestion du système de ventilation s'avère l\u2019item le plus critique dans ce type d'élevage.L'application des débits de ventilation pour le contrôle de l'humidité favorise des conditions ambiantes idéales.La décision de réduire ces débits de ventilation implique des économies substantielles, mais il faut se rappeler que la qualité de l'air peut être compromise, celle-ci influe directement sur l'efficacité de production des élevages.\"Parmi les nouvelles technologies, la récupération de chaleur est certainement une avenue à explorer, quoique difficile à rentabiliser présentement à cause des coûts d'investissement.Cette méthode de conservation favorise une économie d'énergie non négligeable de l'ordre de 22% sur les débits de ventilation recommandés pour le contrôle de l'humidité.De plus, la récupération d'énergie au-dessus de la temperature critique n'est pas incluse.\"L'énergie solaire n'est pas rentable présentement pour les bâtiments existants.\"En général, on réalisera des économies d'énergie en augmentant la densité au démarrage, par une plus grande efficacité d'éclairage, en utilisant des systèmes de chauffage et des moteurs électriques plus performants.\" Voilà les conclusions que tirait M.Vvon Bruneau lors du dernier Colloque sur la production avicole d'une conférence qu'il avait intitulée: \"L'utilisation et la conservation de l'énergie dans les élevages avicoles.\" L'énergie est une composante importante des coûts de production.Des relevés de consommation de propane dans différents poulaillers ont révélé qu'elle peut varier de 0,35 à 0,70 litre/poulet.Le coût moyen peut donc varier du simple au double à ce seul poste.L'augmentation des coûts de l'énergie rend d'autant plus impérieux une gestion plus rationnelle de la consommation.Le sujet est donc d'une brûlante actualité.La première étape à considérer est la réduction des pertes au minimum par une bonne isolation.Un ingénieur spécialisé peut étudier la structure et le bilan énergétique des bâtiments d\u2019élevage et faire les recommandations d'amélioration qui s'imposent.La ventilation est aussi très importante.Elle doit être suffisante pour assainir l\u2019atmosphère tout en minimisant les pertes de chaleur.\"La ventilation optimale en période d'élevage et le contrôle de l'infiltration lorsque le poulailler est inoccupé s'avèrent des moyens efficaces et peu coûteux de conserver l'énergie\", note encore l'auteur, agronome rattaché au Service de l'économie de la production de MAPAQ.Il est également possible de recirculer et de préchauffer l'air de la ventilation.Cela demande des équipements spèciaux dont il faut étudier la rentabilité avant de les installer.L\u2019économie prévisible peut parfois ne pas justifier le coût.L'éleveur aoit donc être sensible à tous ces éléments qui peuvent lui permettre de diminuer ses coûts de I production.Ce sont les petits details qui font la différence entre une entreprise un peu plus ou un peu moins efficace et des revenus un pet: ou un peu moins importants.Photo: Bernard Brault plus ENFIN DU NEUF.?\\ DANS LE CONTROLE DU CALIBRE DES OEUFS! Jusqu'à présent, il vous était difficile de contrôler effic acement le ( alibre des oeufs pour adapter votre production aux circonstances et aux variations du marché.Maintenant, il y a les programmes BIO-PLUS de Purina.Les différentes moulées sont formulées spécialement pour vous permettre d'intervenir quand il faut changer le calibre des oeufs: finies les pertes d'argent quand les primes sont à la baisse, inversement, fini le manque à gagner quand vous n'obtenez pas la taille optimale de vos jeunes pondeuses.Pour vous, cela veut dire des revenus act rus puisque vous pouvez adapter beaut oup mieux votre production aux conditions de vos pondeuses et a < elles du mart lit Voyez votre concessionnaire Purina et parlez-lui des programmes BIO-PLUS: programmes de nutrition, de ventilation et d et laitage NOUS ¦%\t¦\tnuuo Purina alimentons ¦ mi ¦¦ IM* VOTRE SUCCÈS M D Compagnie Ralston Purina Ralston Purina Canada Inc usager autorise 31 MAI 1984.LA TERRE DE CHEZ NOUS PAGE Ü3 JSflfifc\u2019 i ?tT* .-SÆ5\u2018 if «: ¦wain \" HMW tuai «mm r ^ MtM h jj «m a a tavttKT uimir wmmra .1 \u2022nmm \u2022WM» a tn *WUtl WCKkVa ;f >\u2022«\u2022111 nxnt a m«n »\u2022**» ¦jnjûjiT l>.ÜSÊ« K3H8 Le système de permis supplémentaires d\u2019importation a pour but d\u2019équilibrer l\u2019offre et la demande du poulet au Canada, lorsqu'il existe une rareté occasionnelle de produit pour répondre aux besoins de la consommation.L'Association des abattoirs avicoles du Québec veut prendre tous les moyens pour s\u2019assurer que ce système de permis supplémentaires d'importation ne serve pas à d'autres fins telles que la spéculation ou l'appât d'un gain rapide, alors que le produit requis est disponible au Canada.Le contrôle de l\u2019émission des permis supplémentaires d'importation est devenu d\u2019autant plus complexe qu'il est presque impossible d'évaluer la consommation globale canadienne en poulet à cause d'un volume inconnu de production hors quota qui durait depuis plusieurs années.Cette production hors quota semble maintenant éliminée et éventuellement, les statistiques de consommation devraient se rapprocher de la réalité.L'Association des abattoirs avicoles du Québec ne ménage aucun effort ou intervention pour tenter de conserver à notre industrie la plus grande partie possible de la production de poulet nécessaire à la consommation canadienne.Par le fait même, les transformateurs contribuent à maintenir au maximum la part du Québec dans le contingent national de poulet.Chaque fois qu'une demande de permis supplémentaire d'importation de poulet est portée à la connaissance de l'Association des abattoirs avicoles du Québec, cette dernière essaie toujours de faire remplir la demande de l'un ou l'autre ou par l'ensemble de ses membres.Le but de l'exercice est d'écouler le produit local et d'éviter l'attribution d'un permis par le ministère des Affaires extérieures alors qu\u2019il y a du produit disponible à l'intérieur des frontières.L'Association des abattoirs avicoles du Québec, avec le Conseil canadien des transformateurs d'oeufs et de volailles, a fait plusieurs représentations auprès du personnel responsable à Ottawa, dans le but de mettre à sa disposition tous les éléments qui lui permettraient de mieux évaluer les demandes de permis supplémentaires d'importation.Malgré tous ces efforts et toute cette collaboration que nous déployons surtout depuis l'élimination de la production hors quota il y a près d'un an, le ministère des Affaires extérieures continue de subir toutes sortes de pressions et d\u2019émettre des permis supplémentaires d'importation de poulet pour des volumes très importants.Les transformateurs du Québec n'ont pas l'intention de lâcher prise et ils considèrent que les hommes politiques devront s'en mêler au plus tôt pour les meilleurs intérêts de nos producteurs de toute l'industrie du poulet.* L auteur est vice-président exécutil de l'Association des abattoirs avicoles du Québec inc.beaucoup de terrain au niveau de la restauration.Les chaînes d alimentation ont annonce le poulet et les découpes de poulet beaucoup plus souvent, suite aux représentations fructueuses de transformateurs Dans les restaurants, le poulet apparait plus fréquemment sur les menus et avec une meilleure variété de presentations Au niveau de la restauration rapide, on retrouve egalement de nouveaux mets de poulet qui connaissent une grande popularité, tels que les brochettes de poulet, les sandwiches de poulet, les croquettes de poulet, etc.Le développement de ces nouveaux produits a amene nécessairement une demande plus forte pour certaines parties de la carcasse du poulet, particulièrement la viande de poitrine.Les transformateurs n'épargnent aucun effort pour trouver de nouveaux debouches pour les autres parties de poulet qui pourraient autrement causer un déséquilibré coûteux pour toute l'industrie C'est ainsi par exemple, que la viande désossée mécaniquement, qui provient des cous et dos, connaît maintenant une demande accrue pour les produits de charcuterie Par ailleurs, l'industrie travaille présentement sur des projets de promotion de la viande brune du poulet, afin de mousser la consommation des découpés de cuisses et leur utilisation dans d autres produits Certains nouveaux produits de poulet vendus par des chaînes nationales de restaurants ont réussi à développer une demande des plus intéressantes.Pour ne mentionner qu'un seul exemple, un de ces produits, qui utilise surtout la viande blanche et qui a été mis sur le marché il y a quelques mois, pourrait nécessiter un volume équivalant à huit millions de kilos de poulet entier par année, si la popularité de ce produit devait se maintenir à son niveau actuel.Nos transformateurs ont réussi à faire accepter le produit du Québec comme matière première pour le volume mentionné plus haut, même si le produit fini est préparé dans une autre province pour toute la chaîne de restaurants.Ce volume venant du Québec représente 50% du potentiel total au niveau par J.-Maurice Touchette* La tendance vers la vente du poulet a l'état frais a continué de s'accentuer au niveau du détail.Les transformateurs préfèrent passer un rabais au consommateur plutôt que d'accumuler des inventaires lorsqu\u2019il se présente un surplus occasionnel entre la production et la consommation.Le poulet congelé devient donc de plus en plus rare dans les \"spéciaux'' des grandes chaînes, sauf lorsqu'il s'agit des coupes congelées individuellement.Ces dernières, en effet, présentent un avantage marqué pour le consommateur qui doit compter ses portions ou qui doit preparer des repas sur demande.Au cours de la dernière année, le poulet a réellement eu la vedette dans les marchés d'alimentation et il a gagné national pour ce nouveau produit.Incidemment, nos transformateurs font ici des représentations pour obtenir leur juste part dans la fabrication du produit fini dans un avenir pas trop éloigné.Un autre domaine où les transformateurs ont connu une activité fébrile au cours de la derniere année, c'est celui des permis supplémentaires d'importation de poulet en provenance des États-Unis.Rappelons d'abord qu'en plus d'un contingent global d'importation de 6.3% de la production canadienne, il existe un système de permis supplémentaires d'importation qui relève du ministère des Affaires extérieures à Ottawa.Pour l'année 1983, le contingent global d'importation a permis l'entrée au Canada d'un peu plus de 25 millions de kilogrammes de poulet, alors que des permis supplémentaires d'importation ont été accordes pour un volume additionnel d'au-delà de 7 millions de kilogrammes.Nous avons donc acheté des États-Unis au-dela de 32 millions de kilos de poulet au cours de l'année 1983, en plus de notre production canadienne de 386,6 millions de kilos.En d'autres mots, au-delà de 8% des poulets consommes au Canada au cours de l'année 1983 provenaient de la production américaine, où les coûts de production sont de beaucoup inférieurs a ceux du Canada.ç\t 2395, 2e Rue Ste-Sophie, Québec JOR 1S0\tTéléphone: (514) 438-0666 ABATTOIR\tLAURENTIEN INC.ACHETEURS\tDE VOLAILLES VIVANTES v\t\t/ Nouvelles tendances de la commercialisation du poulet PAGE B4 LA TERRE DE CHEZ NOUS.31 MAI 1984 Un avenir pour le poulet de grain et le poulet fermier?Nous n\u2019aurons probablement jamais au Québec de poulet de grain ou de poulet fermier portant un label de qualité contrôlée \"puisque le contexte nord-américain est tout à fait différent du contexte européen.Le label rouge utilisé en France, repose sur une réglementa- : MBS MUW1IL .MU\t¦ nmnf n iu^haw* ; tion de l'État français qui s'inscrit dans le cadre d'une politique visant à promouvoir la qualité.La structure du label demande un encadrement très élaboré ce qui implique des coûts élevés.La commercialisation d'un poulet de haut de gamme au Québec devrait plutôt se faire via l'entreprise privée qui aurait tout intérêt à développer ses propres standards de qualité.\" C'est la conclusion que tire Marcel Leroux un aviculteur de la région de St-Hyacinthe d'une mission réalisée en France pour etudier le sujet.Comme partout ailleurs, il existe chez le consommateur du Québec un goût et une volonté de surveiller son alimentation.Il veut un poulet de qualité ou plus exactement un poulet dont l'image est différente.En effet, le terme de poulet de qualité supérieure peut porter à confusion car tout le poulet produit au Québec respecte les plus hautes normes de qualité.Cependant, un certain nombre de consommateurs est prêt à payer davantage pour un produit qui est différent ne serait-ce que par le goût, la texture de la chair.Il y a donc là un marché pour un poulet différent et ce marché est ouvert à qui voudra bien fournir ce produit et en développer la commercialisation.Déjà, certains exploitent ce marché de manière plus ou moins artisanale.Il est encore possible d'améliorer la commercialisation en développant particulièrement une identification, une campagne de promotion éducative à l'intention du consommateur.La demande est là, il revient au producteur d'offrir le produit.L\u2019exemple de la France En France, le poulet de grain et le poulet fermier peuvent disposer d'un label qui suite au respect de certaines exigences, donne une garantie au consommateur quant au respect de certaines normes d'élevage et de conditionnement.Le decret qui rend possible l'homologation des labels agricoles peut aussi s'appliquer à d'autres produits comme les viandes, les fruits, les charcuteries et les fromages.\"Il existait au 1er mars 1982 un total de 105 labels dont 60 étaient des labels volailles.De ce nombre, 41 concernaient le poulet, huit la dinde, six la pintade, trois le canard, un la caille et un les préparations de volailles.\"Pour les poulets, l'objectif consiste à mettre à la disposition des consommateurs un animal 'pubère' c'est-à-dire proche de la maturité sexuelle, à chair ferme, couvert' mais pas trop gras, à peau fine, ayant le goût du poulet, ne comportant aucune eau ajoutée au cours des opérations d'abattage et de conditionnement.Ces normes sont scrupuleusement contrôlées.\" Les éleveurs doivent utiliser les souches ou croisement de souches leur permettant d'obtenir ce genre de poulet.Une entreprise ne peut élever plus de 12 000 poulets simultanément et l'élevage en bande unique constitue la règle.Il faut faire le vide sanitaire et la desinfection du bâtiment et du matériel.Un minimum de 15 jours entre les élevages est exigé.Le débecquage et le dèsonglage sont interdits.On pourrait encore ajouter plusieurs de ces exigences qui concernent les conditions d'élevage, l'alimentation, l'abattage, le conditionnement et même l'entreposage.L'ensemble des règles et des contraintes auxquelles sont soumis les eleveurs et les conditionneurs augmente le coût de la volaille.Il ne fait aucun doute affirme M.Leroux, que le poulet label est un concept qui repose autant sur la subjectivité que sur l'objectivité.Nous devons reconnaître néanmoins que le poulet label constitue une réussite sur le plan marketing en ce sens que l'on a réussi a positionner de façon parfaite ce produit.Le prix de vente est un element cle de cette strategie de positionnement L'emballage et la présentation du produit en constituent un autre élément important.\u201d C'est toujours un objectif recherche que de revaloriser nos produits et le poulet de grain et ou poulet fermier sont des solutions que peuvent envisager des personnes intéressées a y mettre les efforts pour se laire un nom par la qualité du produit commercialise.PRODUCTEURS D\u2019OEUFS : TANT QU\u2019À FAIRE DES PROFITS, FAITES-LES PLUS GROS! Producteurs d\u2019oeufs, vous avez choisi une «bonne poule», vous appliquez une régie efficace, mais utilisez-vous la bonne moulée?Nutribecsoigne30,47%des pondeuses au Québec et nous pouvons vous affirmer que lorsque vous suivez les règles du triangle de productivité Nutribec, soit de bons sujets, une bonne régie et de bonnes moulées, la moyenne d\u2019oeufs gros et extra-gros sera plus élevée et la coquille plus résistante.Empochez la différence, soit respectivement 14$ et 15$ entre des oeufs moyens, gros et extra-gros.Tant qu\u2019à faire des profits, faites-les plus gros! MTNutribec n 31 MAI 1984.LA TERRE DE CHEZ NOUS PAGE B5 A L\u2019INSTITUT ARMAND-FRAPPIER Les symptômes Début d\u2019une recherche sur l\u2019entérite transmissible du dindon Le Centre de recherche en médecine vétérinaire de l'Institut Armand-Frappier a obtenu des tonds de l\u2019Office canadien de commercialisation du dindon pour effectuer des recherches sur l'entérite transmissible du dindon.Le Centre s'attaquera au développement de techniques de production du virus responsable de la maladie, d'antisèrum, d'immunofluorescence, de mise au point des épreuves de séroneutralisation et d'immunodiffusion.Il tentera également de mener une enquête épidémiologique à travers le Canada et d'identifier les souches présentes.L'entérite transmissible est la principale maladie qui affecte le dindon présentement.Elle est une maladie aigue, hautement transmissible qui affecte les dindons de tous âges.Elle est caractérisée par des troubles intestinaux aigus, de la déshydratation, perte de poids et une forte mortalité.\" Le travail à l'Institut Armand-Frappier ne fait que commencer mais l'expé- des dindons La lumière a un effet positif sur la fertilité de la volaille.Il est donc important de savoir quel programme lumineux adopter pour obtenir une fertilité maximale des mâles comme des femelles.Des dindons à griller de lignée québécoise ont donc été soumis à divers regimes lumineux pour permettre de comparer leur performance reproductive.Une centaine de dindons ont d'abord été soumis, pendant les cinq semaines qui ont suivi l'éclosion a 23 heures de lumière et 1 heure de noirceur.Une première moitié de ce groupe a ensuite été divisée en trois sous-groupes qui ont été soumis aux traitements 11 8 heures de lumière et 16 heures de noirceur, 2) 12 L et 12 N.3| 16 L et 8 N jusqu'à 53 semaines.L'autre groupe a poursuivi le régime de depart tusqu'a 18 semaines pour à ce moment être divise en trois groupes soumis aux traitements 4i 8 L et 16 N.5) 12 L et 12 N.6i 16 L et 8 N jusqu'à 53 semaines La qualité et la quantité de la semence étaient évaluées chaque semaine de la 25e a la 32e semaine et ensuite deux fois par semaine jusqu'à la 52e semaine Trois groupes de femelles en cages individuelles étaient inséminées respectivement par la semence des mâles des traitements 2.3 et 6 de la 33e à la 53e semaine pour en verifier la fertilité.A la 25e semaine, le pourcentage des mâles sous traitement produisant de la semence était respectivement de 31»,,.92%.88\",.0%, 14% et 86%.A la 32e semaine, il était de 67%, 83\",., 100\",,.29\" 43% et 83\";.Les traitements 2, 3 et 6 ont donne la meilleure qualité et persistance de la semence Le pourcentage moyen de fertilité entre la 39e et la 50e semaine pour les traitements 2, 3 et 6 était de 63,5%.63,1% et 63.1% respectivement rience en virologie de cet institut de recherche rattaché à l'Université du Québec, le disposait à entreprendre une recherche sur la maladie causée par un coronavirus.Le Dr Paul Marois consultant auprès du Centre et précédemment son directeur affirme qu'il ne s'agit pas uniquement de produire un vaccin comme trop de gens le pensent.Le vaccin viendra s'il est démontré que n'a pas encore été réussi.En virologie, les méthodes de détection des anticorps et d'identification des virus existent mais doivent être raffinées.Les techniques de culture des virus sont longues et fastidieuses et le défi est toujours de les simplifier de façon à les effectuer sur une basé routinière.La maladie affecte les dindons de tout âge.Le coronavirus est éliminé c'est la solution la plus économique au problème mais on envisagera également toutes les autres possibilités.En effet, le mandat de l'IAF et du Centre qui lui est rattaché est de trouver des solutions aux problèmes de santé publique qui lui sont soumis.La première étape consiste à faire une revue de la littérature scientifique sur le sujet et à partir de là de continuer les travaux.L'isolement du virus, sa culture, l'épidémiologie de la maladie, la mise au point de techniques pour identifier les effets de l'infection sont autant d'aspects qui seront étudiés.Même s'il s'est fait un peu de recherche.les problèmes qu'il reste à résoudre sont encore nombreux.L'isolement du virus en culture de tissus Photo: Bernard Brault par les selles et transmis facilement par contact direct et indirect.Il ne semble pas se transmettre par l'oeuf.Un bon nettoyage et une désinfection subséquente ont détruit les virus expérimentalement.Dans une revue bibliographique sur le sujet, le Dr Marois décrit les symptômes de la maladie.Chez les jeunes dindons, la maladie apparaît soudainement.Elle est accompagnée par de l'abattement, de l'hypothermie, de l'anorexie, de la perte de poids et par la présence de selles liquides et écumeuses.Chez les dindons en croissance, l'apparition est également soudaine et accompagnée d\u2019une baisse de consommation d\u2019eau et de nourriture, d'hypothermie, de selles liquides et de perte de poids.Le troupeau est abattu, la peau et la tête des oiseaux malades deviennent bleuâtres (d'où le nom anglais de Bluecomb) accompagnées d'un affaissement du jabot.Les selles peuvent contenir des filaments muqueux et peuvent présenter une coloration verdâtre ou brunâtre.Chez les dindons en production, les symptômes sont semblables à ceux des dindons en croissance accompagnés d'une baisse rapide de la ponte.La coquille des oeufs est crayeuse.Les muscles de la poitrine sont déshydratés et la carcasse généralement émaciée.Les organes internes sont généralement normaux.La maladie peut être contrôlée par la dépopulation totale, suivie par un bon nettoyage et une désinfection adéquate.Une bonne quarantaine est nécessaire avant de repeupler l'élevage.Les dindons qui survivent à une infection naturelle ou expérimentale demeurent résistants à l'infection durant toute leur vie.Des épreuves d'infection croisée avec différentes souches ont démontré des relations antigèniques identiques ou très voisines.Les sécrétions intestinales et la bile des animaux infectés contiennent des immunoglobulines sécrétoires contre les antigènes du coronavirus.L\u2019immunité cellulaire semble importante pour assurer l\u2019immunité des oiseaux.L'administration orale d'un vaccin contenant le virus vivant préparé à partir d'intestins infectés produit une bonne protection.Toutefois, les risques de perte ne sont pas négligeables et cette méthode ne permet pas d\u2019éliminer la maladie.Les vaccins tués injectés ne produisent pas d\u2019immunité.Il faut donc s\u2019attendre prochainement à des développements dans le contrôle de l'entérite transmissible.DINDE DE REPRODUCTION La relation calcium-énergie Les bénéfices à tirer de l'incorporation de coquille d'huitre moulue dans les regimes pour dindes reproductrices sont reliés au niveau d'énergie de la ration.Telles est la conclusion d'une recherche menee par des chercheurs du Macdonald College.L'étude a porté sur de jeunes dindes d'élevage de type à rôtir logées dans des cages individuelles et inséminées artificiellement durant une période de production de 16 semaines.Les volailles ont reçu un aliment contenant 14% de protéines brutes.2.25% de calcium et 0.35% de phosphore inorganique.L'expérience impliquait six groupes de 48 dindes dans un essai factoriel 3X2: trois niveaux d'énergie (2 700, 2 900 et 3 100 Kcal d'énergie métabolisable par kg), et deux sources de calcium (de la pierre à chaux comme seule source de calcium ou un remplacement de 2 3 de la chaux par de la coquille d'huitre).Des interactions significatives entre les niveaux d'energie et les formes de ¦H ¦ \u2022 calcium alimentaire ont été observées pour plusieurs caractères reproductifs.La production d'oeufs a diminué lorsque la coquille d'huitre a amélioré la qualité des coquilles d'oeufs pour les régimes de 2 700 et 3 100 Kcal.Cette amélioration de la qualité de coquilles se manifeste comme une augmentation de la gravité spécifique de l'oeuf et une diminution de la mortalité embryonnaire.Il y a diminution du pourcentage de poids perdu au septième jour d'incubation pour les oeufs des oiseaux du groupe recevant le régime de coquilles d'huitres de 3 100 Kcal.L'amélioration de la qualité des coquilles d'oeufs a résulté en une augmentation significative dans le pourcentage d'éclosion des oeufs fertiles.Une augmentation numérique du nombre d'éclosion d'oeufs fertiles a aussi été observée pour le groupe à 2 700 Kcal.Dans le cas du régime de 2 900 Kcal, l'inclusion de coquilles d'huitres a diminué la qualité des coquilles d'oeufs et le pourcentage d'éclosion.PAGE B6 - LA TERRE DE CHEZ NOUS.31 MAI 1984 Tendances de la commercialisation de la viande de dindon Le dindon viande de luxe pour les jours de fête est maintenant chose du passe.Les progrès de la transformation ont permis de le servir en toute occasion; on le retrouve dans les charcuteries, découpé.On peut le préparer de multiples façons.Qui aujourd'hui n'a pas consommé de la viande de dinde dans ses hot-dogs ou sous la forme de différents pain de viande.Tous ont vu ou même goûté de la dinde a saveur de jambon, du bologne de dinde et différentes saucisses fabriquées avec de la chair de dindon.\u201d remarque N/l.Pierre-Paul Fiset, gérant des ventes chez Bexel.Voilà une façon de maintenir et d'augmenter la consommation de dindon.Dans sa conférence présentée devant les participants au Colloque sur la production avicole, M.Fiset ajoute volontairement ou pour réagir à certaines contraintes l'industrie a du diversifier ses opérations pour une meilleure utilisation des matières premières ou secondaires, dans le but d en augmenter sa consommation et, en second, de réussir à maintenir les coûts de transformation à leurs plus bas niveaux.\u201d Les possibilités d'utilisation des dérivés de chair de volaille n'ont de limite que leur qualité et leur disponi- bilité.Par exemple, l'utilisation de l'informatique dans la formulation des recettes, notamment en charcuterie permet aujourd'hui de varier la matière première utilisée suivant sa composition chimique, ses qualités physiques, ' son prix et sa disponibilité.\" Les frontières entre les différentes viandes diminuent.La concurrence entre les viandes va donc se poursuivre.Les prix relatifs de chacune et la qualité vont prendre une importance primordiale.La valeur alimentaire et nutritive ne sera pas a négliger car les consommateurs seront de plus en plus sensibilisés à une saine alimentation.La restauration rapide a déjà permis de développer la consommation de poulet de façon impressionnante Mais pour le dindon, les avenues à explorer sont autres et il faut miser plus sur la de-coupe et la transformation.La nécessité de la promotion va de soi sui un marché aussi compétitif.La consommation de dindon a diminue ces dernières années et si les produits transformes n'avaient pas fait leur apparition la diminution aurait ete très importante.Par contre, aux États-Unis, elle augmente Quant à l'industrie, elle a subi des transformations importantes consoli dation des entreprises et concurremment, reduction du nombre des etablissements de transformation, extension des réseaux de distribution; fluctuation des prix et forte concurrence des exportations; faible compétitivité au niveau international.Le marché est donc très concurrentiel de sorte que les entreprises se doivent d'adopter les nouvelles techniques et de bien coordonner leurs opérations.La demande a également évolué considérablement.La population ne croit plus au même rythme qu'auparavant et les dépenses alimentaires des consommateurs ne progressent pas au même rythme que le revenu disponible.La pari du budget familial consacré à l'alimentation est passée de 25% en 1960 à moins de 20% aujourd'hui.La Fédération des producteurs de volaille a le mandat des éleveurs de contrôler les niveaux de production et de négocier des prix qui reflètent les coûts de production.Elle a la responsabilité d'approvisionner les conditionneurs, mais la réglementation a entraîné une augmentation des coûts de production de la volaille et une réduction de la flexibilité nécessaire à l'adoption de nouvelles techniques.C'est dans ce contexte que l'industrie a adopté la découpe comme moyen de permettre à l'industrie de suivre l'évolution de la demande et de satisfaire les besoins des consommateurs.Cette évolution a permis d'ouvrir un marché intéressant dans les restaurants, hôtels, institutions et cafétérias.En portions, la dinde permet de diversifier les menus à un prix relativement peu elevé.Les découpes primaires (poitrines, cuisses, pilons, ailes, cous), secondaires (viande désossée, rôtis crus ou cuits, roulés) et tertiaires (charcuterie, viande désossée mécaniquement, produits industriels) permettent d'offrir une gamme très variée de produits et ainsi d'eviter un déséquilibré dans la commercialisation des diverses parties du dindon.Si on se fie aux expériences réalisées ailleurs, il y a lieu d'être optimiste pour l'avenir de l'industrie a condition que tous coordonnent leurs efforts.TRANSFORMATION DE LA DINDE DINDE EVISCEREE Cuisson Gras ni jr Désossage Bouillon Rendering Abattis Cous\tAiles 8 Pilons \t Emballage\t \t Congélation Os Cubes Inspection\t \t \t Dépeçage\t Conserves Hanches Saucisson Salami 8 Saucisses Roules cinls Poitrines el/ou Jambon 8 Paslrami Parures Emulsion Oécoupes\t\tInspection Désossées crues\t\t8 Parage Émulsion\t\t\tInspection 8 Parage\t Épices\t\t\tSaumurage\t Mise en boyau\t\t\tBarattage\t \tPaslrami\t\t\tJambon Cuisson 8 fumage\t\t\tCuisson\t-\t \t\t\tFumage\t-J\t Refroidissement\t\t\tRefroidissement\t Emballage\t\t\tn E UJ\tallage X Epices Roulés Cuits _ Barattage Rôtis non cuits\t\t\t/for/s Cuits\t Set 8 Épices\t\t\t\tSet 8 Épices Emballage\t\t\t\tCuisson | Congélation\t\t\t\tEmballage \t\t\t\tCongélation Mise on moule Cuisson Retroidissement Embattage Congélation Entreposage 8 Expédition Carcasses Désossage mécanique Viande Résidu Rolroidissemcnt Emballage Emballage Congélation Congélation Entreposage Expédition Tranchage Cubage Congélation Tamisage Emballage la coopérative de DORC|fESTER Spécialités: VOLAILLES fraîches, congelées en coupes et fumées 220, rue Principale Saint-Anselme, Québec GOR 2N0 Tél.: (418) 885-4451 LES VOLAILLES VINCENT INC.PAUL OUELLETTE 61 STE-MARIE ST-FÉLIX DE VALOIS JOK 2M0 Tél.: (514) 588-5532 889-5585 J- POULET: abattage et livraison c/.- * ¦ V\tv,2 .%\u2022»*\u2022¦ S®.(£3 31 MAI 1984.LA TERRE DE CHEZ NOUS PAGE B7 La détection des infections virales industries animales au Québec et en particulier en aviculture.Il assure les éleveurs que leur cheptel maintient un haut niveau sanitaire.Même si les grands problèmes ont été résolus, les vérifications doivent se poursuivre pour éviter toute dégradation de la santé des oiseaux d'élevage.Les principales realisations du laboratoire de diagnostic des infections virales animales ces dernières années ont trait a l'amélioration des techniques de diagnostic.Le diagnostic des infections virales a toujours été un processus long et fastidieux.A l'Institut Armand-Frappier dont le laboratoire fait partie, on est parvenu a relever le défi de la rapidité sans y perdre sur la précision.En effet, en cinq ans, on est parvenu à multiplier par trois le nombre d'analyses et cela avec le même personnel et les mômes coûts monétaires ajustés à l'inflation.Voilà un résultat pour le moins impressionnant.En pathologie aviaire, les grandes maladies sont maintenant contrôlées.Cela ne veut pas dire qu'on doive laisser aller la situation, car si on manque de vigilance l'état sanitaire des troupeaux peut rapidement se dégrader.Une épidémie peut se déclarer et prendre rapidement des proportions alarmantes si on ne réagit pas à temps.Il existe donc un réseau de laboratoires régionaux qui reçoivent les animaux malades ou morts et font les prélèvements et l'autopsie.S'ils suspectent une infection virale, ils font parvenir les organes ou les sérums pour analyse.Le nombre de spécimens ou de sérums reçus est à la baisse chez l'espèce aviaire.Il existe tout un éventail de tests pour permettre le diagnostic.C'est à ces tests qu'on travaille pour les rendre plus simples et accélérer les manipulations.La rapidité du diagnostic et la communication rapide des résultats aux éleveurs ou au vétérinaire est l'une des clés du succès du traitement.Comme le souligne le Dr Grégoire Marsolais, responsable du Laboratoire, les chercheurs qui y sont rattachés, outre un premier mandat de diagnostic, ont la responsabilité de développer de nouvelles techniques.C'est ainsi qu'on a réalisé la mise au point de la technique de séroneutralisation pour l'évaluation quantitative du taux d'anticorps diriges contre le virus de la maladie de Gumboro et des travaux sur le typage des reovirus impliqués dans les syndromes de malabsorption.Dans ce dernier cas, le trop grand nombre de specimens reçus pour analyse a ralenti le travail de typage.Dans le cas de la maladie de Gumboro, l'epreuve est réalisée par séroneutralisation.La prochaine etape consistera à adapter la technique LES DIAGNOSTICS EN 1983 (ESPÈCES AVIAIRES) LABORATOIRE\tISOLEMENTS VIRAUX\t\tSPÉCIMENS SOUMIS POUR ANALYSES SÉROLOGIQUES\t\t\t\t\t \tSpécimens soumis\tIsolement et identification\tBron- chite*\t\tLaryngotra- chéite**\tGumboro * ?\tTénosy- novite**\tNewcastle *** Alma\t14\tHerpèsvirus\t3\t8\t5\t35\t\t5 \t\tParamyxovirus\t1\t\t\t\t\t \t\tInfluenzavirus\t1\t\t\t\t\t L'Assomption\t37\tRéovirus\t7\t107\t12\t9\t\t16 \t\tAdénovirus\t3\t\t\t\t\t \t\tPoxvirus\t2\t\t\t\t\t Nicolet\t5\tParamyxovirus\t2\t5\t\t12\t16\t \t\tHerpèsvirus\t1\t\t\t\t\t Rimouski\t11\tRéovirus\t2\t1\t\t\t\t3 \u2022\t\tHerpèsvirus\t1\t\t\t\t\t Rock-Forest\t11\tHerpèsvirus\t2\t1\t\t\t\t1 \t\tPoxvirus\t1\t\t\t\t\t St-Hyacinthe\t44\tRéovirus\t11\t\t\t\t\t \t\tAdénovirus\t4\t\t\t\t\t \t\tInfluenzavirus\t1\t\t\t\t\t \t\tCoronavirus\t1\t62\t\t\t\t \t\tHerpèsvirus\t1\t\t\t\t\t \t\tPoxvirus\t1\t\t\t\t\t Ste-Foy\t39\tRéovirus\t6\t13\t3\t\t12\t \t\tHerpèsvirus\t4\t\t\t\t\t \t\tAdénovirus\t3\t\t\t\t\t TOTAL\t161\tRéovirus\t26\t197\t20\t56\t28\t27 \t\tAdénovirus\t10\t\t\t\t\t \t\tHerpèsvirus\t12\t\t\t\t\t \t\tPoxvirus\t4\t\t\t\t\t * Séroneutralisation in ovo\t\tParamyxovirus\t3\t\t\t\t\t ** Diffusion en gélose\t\tInfluenzavirus\t2\t\t\t\t\t *** Inhibition de l\u2019hémagglutination\t\tCoronavirus\t1\t\t\t\t\t ELISA au dosage des anticorps.La présence d'anticorps signifie que l\u2019animal est protégé contre toute infection d'une souche virale particulière.L'anticorps est une protéine spécifique, produite par l'organisme, qui peut se combiner à un agent pathogène pour le neutraliser.Ces anticorps sont produits par certaines cellules de l'organisme suite à la présence de l'agent pathogène.La vaccination favorise le développement de ces molécules par l'injection d'un agent apathogène du même type que celui dont on veut développer i'immunité.La maladie avec agent pathogène est donc causée par la lenteur ou le défaut de l'organisme de produire des anticorps.Sans faire la une des médias, le Laboratoire de diagnostic des infections virales animales accomplit des tâches essentielles au développement des 500, rue Principale Saint-Romuaid, cté Lévis G6W 5M6 Tél.: (418) 839-8888 Le dindon n'est pas stupide Au service du monde avicole depuis 1942 REMERCIEMENTS Les gens parlent souvent du dindon comme d'un animal stupide.C'est qu'on a trop tendance à faire de l'anthropomorphisme.Les dindons ont des traits de caractère qui leur sont propres et dont il faut tenir compte dans l'aménagement des bâtiments et les gestes que l'on pose en leur présence.Cette attention peut être très profitable pour l'aviculteur qui entencTmaximiser ses profits.Le dindon n'a pas beaucoup de plumes a la naissance et au moment de la mue, il a une vue peu développée, de longues pattes et est curieux de tout ce qui se passe autour de lui.L'aviculteur raisonnable doit donc tirer partie de ce comportement pour obtenir une meilleure conversion alimentaire de ses oiseaux.Les points d'eau et d'alimentation doivent être bien éclairés.La température doit être maintenue constante à 35UC.Le papier comme couvre-plancher est déconseillé car il garde l'humidité.Les dindons sont plus gros que les poules et demandent donc plus d'espace.Les abreuvoirs et les mangeoires ne doivent pas être trop rapprochées.Les oiseaux laissent voir et entendre leur mécontentement.La qualité et la régularité des aliments et de l\u2019eau est essentielle.Il faut éviter de trop perturber les oiseaux en tout temps lors des visites ou par des transformations dans l'aménagement intérieur.à nos clients pour leur encouragement à nos employés pour leur collaboration à nos fournisseurs pour leur support V J mmammam Wm \u2014 \u2014 Kf.iî'sfjfiw1* WÊMÈ& PAGE B8 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 31 MAI 1984 'N Hfii WBRH ^V-\u2019 *>7 pn ÏSSÏSî JJJJ JJJJJ ¦ ¦\u2022?±9n^y>2 (j) V.¦ : Ififf.mm m*3mï ¦w iü£»î* a >Ï BAINQUE ROYALE La Banque Royale.La seule à utiliser le micro-ordinateur dans l'analyse des prêts agricoles.Le bon fonctionnement de votre exploitation agricole exige souvent des sommes d'argent additionnelles.À la Banque Royale, nous vous prêtons judicieusement cet argent! 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sera peut-être une réalité avant longtemps.Un travail sur le diluant utilisé pour distribuer le virus vaccinant contre la maladie de Marek a permis de propager le vaccin dans le sang du poussin aussi rapidement que le vaccin injecté.Il y a donc tout lieu d'être optimiste en attendant les résultats de tests menés avec la souche virale la plus virulente de la maladie de Marek.l 'an dernier, des essais avec la souche RB-1 B, reconnue comme étant la plus virulente de toutes celles existantes, ont démontré que, contrairement à la vaccination sous-cutanée, la vaccination aérosol ne protégeait pas contre ce type d'infection même si on augmentait la dose vaccinante.Ce phénomène était relié à la vitesse de propagation de cette souche qui infecte le poussin avant que l'immunité ne se soit suffisamment développée.La maladie de Marek, causée par un virus herpétique, est actuellement contrôlée par l'administration sous-cutanee aux poussins d'un jour d'un vaccin vivant constitué d'un herpès-virus apathogène du dindon (HVT).Mais cette operation est coûteuse et une technique simplifiée serait bienvenue.Les travaux de l'Institut Armand-Frappier ont donc porté sur le développement d une chambre de vaccination dont le prototype fut conçu par le Centre de développement technologique de l'École polytechnique de Montreal.Elle est faite de bois, munie d'un système anti-pollution et permet de vacciner en 25 minutes 8 000 poussins repartis dans deux chariots portant chacun 40 paniers de 100 poussins.L'arrangement interne du cabinet a d\u2019abord été conçu et étudié en laboratoire pour obtenir une distribution satisfaisante de l\u2019air et du vaccin atomise.L\u2019expérimentation avec la chambre vise à s'assurer de l'efficacité de la méthode et de la comparer avec la vaccination courante.Le défi principal est de s'assurer d'une distribution uniforme du virus qui protégerait tous les oiseaux, ensuite que cette protection se compare à celle offerte par le vaccin conventionnel.Si les tests sont concluants, l'Institut Armand-Frappier pourra s'attaquer au marché mondial très rapidement, affirme le Dr Robert Dugrè, car il n'existe pas de produit similaire sur le marché actuellement.Les demandes de brevets sont faites, le Centre de recherches industrielles du Québec a déjà élaboré des plans pour la production en série de la chambre.Avant de lancer le produit, il faut cependant attendre que toutes les vérifications soient faites pour que l'industrie ne coure aucun risque.La chambre suscite de l'intérêt tant aux États-Unis qu'au Canada et en Europe où des couvoirs sont prêts à s'en équiper le plus tôt possible.La prochaine étape sera d'ajouter la vaccination contre la maladie de New Castle et la bronchite infectieuse de sorte que les trois vaccins pourront être donnés en une seule opération.On voit l\u2019avantage que pourront tirer les couvoirs de cette innovation qui si tout va bien pourrait être mise à fessai l'an prochain.Le problème rencontré l'an dernier s'expliquait par la lenteur du développement de l'immunité lorsque les oiseaux étaient vaccinés par aérosol.Les souches très virulentes de Marek pouvaient donc faire des ravages avant que l'immunité ne se soit développée complètement.Le nouveau diluant devrait pallier au problème, mais son coût est plus élevé.Autre avantage de la chambre, les éleveurs qui ont eu des oiseaux vaccinés de cette façon affirment avoir à déplorer moins de pertes et assurent avoir noté \u2022une meilleure conversion alimentaire.L'explication avancée provisoirement est la diminution du stress des oiseaux.On évite une manipulation et une injection.La chambre semble donc promise à un brillant avenir car elle permettra d'améliorer la qualité du vaccin et de diminuer les coûts de production.L\u2019Institut Armand-Frappier est èga- .lement la seule institution canadienne à produire le vaccin contre la maladie de Marek.La culture d'un virus doit se faire à partir de cellules vivantes car le virus est un parasite obligatoire qui utilise le matériel génétique d'une autre cellule pour se reproduire.Le matériel biologique utilisé est l'embryon de poulet incubé 12 jours.Les oeufs doivent être exempts d'agents pathogènes et les manipulations faites de manière à éviter toute contamination.Après incubation, on prélève les embryons, dissocie les cellules et incube dans un appareil TM (à tubes multiples) selon une méthode brevetée par l'IAF.On fait ensuite la récolte et le vaccin est ensuite congelé ou lyophilisé.L'IAF vend son vaccin par tout le Canada et même à Cuba et en Corée.La commercialisation de la chambre de vaccination pourrait également élargir le marché pour la vaccination.Voilà une réalisation qui démontre bien l'importance de la recherche.R.B.f \u201cDU NOUVEAU EN AVICULTURE\u201d Le réputé \"COUVOIR NEUHAUSER QUÉBEC INC.\u201d deviendra à compter du 1 er juillet 1984 LE 4PC3K MACHINE À MIRER.Un labricanl néerlandais lance une machine a mirer sur le marché dont la capacité de traitemenl maximum est de 70 000 oeufs par heure.Personnel exigé trois personnes La machine comporte une partie supérieure et une partie inferieure.La parlie supérieure se compose d'une unite de mesure et d'une unité de vide, montées en ligne.La plaque de mesure de l'unité de mesure a été placée au-dessus du système de passage des casiers d'incubation.L'unité de mesure peut se déplacer verticalement de sorte que les 150 godets en caoutchouc flexible, fixés a la plaque de mesure, tombent au-dessus des oeufs a mesurer.On peut constater, au moyen d'éléments photoélectriques et d'un éclairage halogène, que les oeuls ont été fécondés ou non.La position des oeufs fécondés sur le plateau est transmise à l'umte de vide.Celle-ci est également pourvue de 150 godets en caoutchouc flexible, chacun étant relié séparémenl à l'unité de vide.Tout comme l'umte de mesure, l'unité de vide se déplace verticalement, ce qui permet d'aspirer les oeuls el de les enlever du casier d'incubation L'unité de vide place ensuite les oeufs aspirés dans le casier d'éclosion.SYSTÈME DE TRANSPORT.Par l'introduction d'un conteneur de type approprie, un labricanl néerlandais I a réussi a transporter les poulets d'une façon beaucoup plus efficace de la lerme d elevage a l'abattoir.Le conteneur aux dimensions et au poids limites peut recevoir 240 poulets Le conteneur est lubrique en aluminium, ce qui réduit son poids propre a 93 kg Le poids maximum admissible du conteneur rempli est de 480 kg Ce faible poids a pour avantage que.tant a la terme d élevage qu'a I abattoir, il ne faut que des appareils de levage et do transport de capacité réduite Grâce aux dimensions réduites (1422 x 1193 x 1265 mmi.le conteneur se laisse facilement manoeuvrer, tant nu poulailler qu'ailleurs La construction en alu lacilite en outre le nettoyage comme il est possible d ajouter des detergents a I eau de lavage Lors du chargement des poules au poulailler, les conteneurs vides sont places un par un dans le poulailler et les conteneurs remplis peuvent être sortis séparément et pinces sur le camion I es quatre otages de conteneurs sont remplis séparément A l'arrivée de I abattoir, il est a conseiller, s'il laut attendre plus longtemps, de décharger les conteneurs du camion et de les placer a un endroit conditionne Les conteneurs peuvent être gerbes a doux ou a trois, mais il laut laisser suffisamment d espace entre les rangées pour assurer une ventilation suffisante COUVOIR IBEC \u2014 UN NOUVEAU NOM bien de chez nous! \u2014 Une ÉQUIPE RESPONSABLE et à l\u2019ÉCOUTE DE l\u2019aviculteur québécois! Des POUSSINS ULTRA RENTABLES pour le producteur de poulets de gril, de gros poulets, de poulettes et de pondeuses commerciales 90, chemin de Joliette, Saint-Félix de Valois Province de Québec \u2014 J0K 2M0 Tél.: (514) 889-5561 _____________________________________________________J ' .*)\t\t \t\t\tÎ'.V* i'T.-.LL'#-\t\t PAGE B10 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS.31 MAI 1984 Les acides aminés dans la ration Le balancement des rations est l'un des principaux défis que doit relever l'industrie de l'alimentation.Il est d'autant plus important que l'on recherche une croissance maximale des oiseaux pour minimiser les coûts de production.Les nutriments majeurs dont il faut tenir compte sont l'énergie et les protéines.Nous abordons ailleurs, le problème de l'énergie suite aux travaux du Dr Touchburn pour diminuer les excès de gras par une évaluation plus adéquate de l'énergie métabolisable.Les performances de la volaille reposent également sur un apport protéique en quantité et en qualité suffisante pour satisfaire aux besoins.\"Le principal facteur déterminant la qualité de la protéine est la disponibilité (digestibilité) des acides aminés qui en sont les constituants.\" Ce n'est donc pas la quantité totale qui importe mais bien ce qui est absorbé par l'organisme et qui sert à la croissance.Les méthodes de dosage ont évolué avec les années.Les méthodes chimiques doivent être ajustées par un dosage biologique reposant sur l'alimentation de précision par gavage.\"Cette méthode sert actuellement à plusieurs fabricants d'aliments pour évaluer le contenu en acides aminés disponibles vrais des aliments pour la volaille, affirme M.Likuski du Centre de recherches de Canada Packers à Toronto lors de la dernière journée sur la nutrition de l'Association canadienne des industries d'alimentation animale (section Québec).\" Cependant, à cause du coût élevé de telles études, les chercheurs gouvernementaux sont les seuls à les mener et les fabricants s'y réfèrent pour la formulation de leurs moulées.Les fabricants vont essayer dans leurs troupeaux leurs nouvelles moulées pour en connaître l'efficacité avant de les com- mercialiser.Ces enquêtes sont importantes quand vient le temps d'introduire de nouveaux composants dans les moulées.Ainsi, dans les années 1970, cette détermination de la disponibilité reelle des acides amines a permis de démontrer que le remplacement du tourteau de soja par du soja entier n\u2019était pas souhaitable car ce dernier n\u2019est pas si bien absorbé par les volailles.Ces résultats devaient inciter les manufacturiers à s'intéresser de plus près au contenu reel en acides aminés digestibles de leurs aliments.On a également déterminé à 95% la digestibilité des protéines du mais et du tourteau de soja de bonne qualité.Ces découvertes ont confirmé les estimations antérieures des manufacturiers.Le raffinement des méthodes pour évaluer la disponibilité des acides aminés des matières premières pour la volaille permettra encore d'ameliorer l'efficacité alimentaire.Le siphonage de la chaleur réduit les frais de l\u2019élevage avicole On affirme qu'en procédant à une redistribution de la chaleur dans les poussinières, on peut réduire la consommation de gaz de plus de 25%.Le système comprend une série de siphons\u2014 un par éleveuse \u2014 suspendus au plafond.Ces siphons aspirent l'air chaud qui s'élève et le renvoient vers le bas où il se mélange avec l'air qui se trouve au-dessus des poussins et établit un équilibre de température dans toute la poussiniére.La température égale qui règne dans les poussinières grâce aux siphons est favorable à la croissance des poussins et se traduit par une amélioration de leur performance.Les excès de gras du poulet de chair Les excès de gras chez le poulet représentent une perte d'énergie importante.Plusieurs consommateurs trouvent les poulets trop gras.Les excès de gras sont jetés et coûtent cher tant au producteur qu'au transformateur.Le gras abdominal représenterait environ 2,5% du poids vivant de l'animal.Comme on a produit en 1983 quelque 850 millions de livres de poulet à griller, on peut estimer la perte à quelque 21 millions de livres.Au prix de 52 cents la livre, elle a coûté 11 millions aux eleveurs et plus de trois millions au Québec seulement, souligne Sherman P.Touchburn du Macdonald college lors de la journée sur la nutrition de l'Association canadienne des industries d'alimentation animale (section Québec).Pour résoudre ce problème, on peut songer à deux solutions: d'abord la Le contrôle de l\u2019énergie dans la ration du poulet sélection de lignées plus maigres et ensuite un meilleur équilibré de la ration alimentaire.La solution à long terme serait évidemment la sélection de lignées plus maigres mais les sélectionneurs sont hésitants à intégrer ce facteur de peur de perdre quelque peu de la croissance rapide de leurs lignées qui est le principal facteur de concurrence entre les sélectionneurs.Traditionnellement, la croissance rapide a été presque Tunique critère de sélection.Le lien étroit entre croissance.et accumulation de graisse a donc résulté en des lignées ayant une forte tendance à l'adiposité.Les oiseaux ont aussi vu leur appétit augmenter considérablement.En conséquence, \"la prise alimentaire dépasse la capacité métabolique des tissus pour la croissance, menant à l'accumulation des lipides dans les tissus adipeux.\" Quant à la ration alimentaire.Tes aliments actuels sont beaucoup plus concentrés, contiennent moins d ingre-dients, moins de fibres et un supplément de graisse.Ils ont un meilleur rapport énergie proteine, favorisent un meilleur indice de consommation et sont plus aptes a favoriser l\u2019accumula tion de gras.\" Une limitation du taux d'énergie contenu dans les moulées commerciales diminue les excès de gras du poulet de chair mais freine également la croissance.Un changement du programme alimentaire après trois semaines d\u2019âge, du niveau d'énergie élevé au niveau faible ou vice versa, démontre que ce sont les aliments de croissance et de finition qui exercent l'influence la plus profonde sur la croissance et sur les excès de gras.L'effet de la matière grasse supplémentaire dépend de la valeur en énergie métabolisable que Ton attribue à la formulation.Quand on prend une valeur de 7 900 Kcal d\u2019énergie métabolisable kg (celle utilisée en général dans l'industrie) , la quantité de matière grasse est sous-estimée, entraînant une augmentation de la graisse abdominale.Si, en revanche, on assigne une valeur de 10 000 Kcal EM kg, on ne constate pas d'excès de graisse abdominale.En effet, des mesures d\u2019énergie metabolisable vraie ont donné une valeur de 9 000 Kcal EM kg.Cette conclusion ressort d une recherche menée au Département des sciences animales du Macdonald college et qui visait à déterminer l'effet du niveau d'énergie alimentaire sur l'accumulation excessive dégraissé corporelle chez les poulets de chair et si la présence de la graisse supplémentaire dans la moulée contribue au problème.Les aliments de debut (0 à 3 semaines d'âge, 23% de proteine brute), de croissance (3 à 6 semaines d'âge, 21 % de protéine brute) et de finition (6 à 7 semaines, 19% de protéine brute) avaient été préparés dans une meunerie commerciale.Ces aliments étaient formulés avec deux niveaux d'énergie, soit faibles (2 700, 2 750 et 2\t800 Kcal EM kg) ou élevés (3 200, 3\t250 et 3 300 Kcal EM kg) respectivement et avec deux niveaux de matière grasse supplémentaire, soit 0% ou 5% et 2,5% dans l'aliment de début.COUVOIR BOIRE & FRERES inc.POUSSINS POUR LA CHAIR \u2022 COCHETS POULETTES POUR LA PONTE SHAVER 1 jour à 20 semaines SHAVER WICKHAM J0C1S0 Tél.: (819) 398-6645 398-6634 STARCR^ V.31 MAI 1984.LA TERRE DE CHEZ NOUS PAGE B1 1 La ferme Charbonneau de St-Germain Avec 85 OOO pieds carrés de plancher, la ferme Charbonneau de Saint-Germain-de-Grantham est la plus importante entreprise indépendante de production d'oeufs d'incubation.Seuls les couvoiriers possèdent des unités de production plus importantes.Au premier abord, les cinq poulaillers, le centre d'entreposage des grains et la moulange, les maisons des deux proprietaires et les autres dépendances forment un ensemble impressionnant.Les freres Michel et Pierre en sont les proprietaires depuis qu'ils ont acheté de leur père en 1977.Celui-ci d'abord couvoirier depuis le début des années 1950 avait construit un poulailler pour la production d'oeuls d'incubation de poulet a griller en 1960.On ajoute deux autres bâtisses en 1973 et encore 45 000 pieds en 1978.L'année précédente leur pere avait pris sa retraite.Les freres Charbonneau décident de doter l entreprise d'un centre d'entreposage des grains et de preparation de moulées.Avec cette derniere installation de 1980.l'entreprise s'est stabilisée Il n'y a plus pour le moment de projets, l'entreprise est suffisamment importante.Pour la fabrication des moulees.l'investissement se justifiait a cause du volume important utilisé, quelque I 600 tonnes.De plus, à l'epoque.le prix des moulees était élevé et celui des oeufs bas.Les grains sont achetés en partie localement, surtout le mais et en partie ïàisïïs®**\u2019 ; .- - STSRTsî-\u2022r.:*- , ËBsm 5te*ifëç35 fa***#* St, V si ?, v .\u2022\t¦ 'ZgM i jfaaa \"M.X I0*»K** Irons \u2022 Crxvr.lignées pour la croissance rapide peut causer des problèmes d'excès de gras et affecter la production d'oeufs.Il faut donc continuellement ajuster l'alimentation au stade de croissance des oiseaux.L'amelioration n'a pas tenu compte du taux de ponte, celui-ci est donc beaucoup plus bas que pour les poulettes de ponte.L'oeuf produit est donc plus dispendieux.Il faut encore ajouter les coûts de ramassage et les plus grandes surfaces nécessaires à l'élevage.Toute la moulée donnée est pesee, rien ne se fait â l'oeil.L'autre aspect important est la cédule de vaccination.Elle vise a transmettre le début de la ponte pour assurer une grosseur satisfaisante des oeufs.Il y a 11 % de coqs avec les poulettes qui sont ensuite gardées jusqu'à 60 à 62 semaines.Les oeufs sont ramassés 3 à 4 fois par jour pour éviter autant que possible les pertes.Ils sont ensuite classés et placés en alvéoles et enfin entreposés dans des chambres à température et humidité contrôlées.Le ramassage se fait deux fois la semaine par les couvoiriers.Voila une production très spécialisée dans laquelle le Québec a pris sa place jusqu'à atteindre l\u2019autosuffisance.Les deux frères se partagent les tâches.Michel s'occupe surtout d'administration tandis que Pierre voit à la gestion des troupeaux.La ferme emploie également quatre autres personnes pour ramasser et classer les oeufs et nettoyer les bâtiments.R.B.transférés dans les poulaillers de ponte.L'alimentation est l'un des aspects importants à surveiller.La sélection des l'immunité au poussin.Le transfert de bâtiment à 18 semaines est l'occasion de vacciner et ainsi de faire deux manipulations en une.La ponte ne commencera cependant que dans la 23e ou la 24e semaine.Mieux vaut attendre une bonne maturité de l'animal avant de l'exterieur.La ferme Charbonneau approvisionne les couvoirs Boire et freres et Scott.La production est de quelque 370 000 douzaines d'oeufs par cycle et se fait en rotation compte tenu de l'importance de l'entreprise qui a une capacité de 40 000 tètes.Les cycles sont de 62 semaines.Les poussins arrivent à un jour et sont eleves dans un même poulailler jusqu'à 18 semaines.Ils sont alors PAGE B12 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS.31 MAI 1984 L\u2019Agence de vente FEDCO dans le contexte des années 80 La mise en marché des oeufs de consommation, demeure encore aujourd'hui, une préoccupation constante et prioritaire pour tous les producteurs d'oeufs de consommation du Québec, et cela, malgré l'existence bénéfique de l'OCCO, telles ses politiques de contingentement de la production et des importations d'oeufs, de retrait des surplus, de promotion, et de prix établis en regard des coûts de production.Ainsi, nous constatons que l'Accord fedèral-provincial n'élimine pas, si ce n'est de l'amoindrir quelque peu, le fait très important pour les producteurs du Québec que dans l'établissement des coûts de production et du prix des oeufs, le prix de la moulée de ponte au Québec excède jusqu a l'équivalent de 4 à 6 cents la douzaine d'oeufs le prix de la moulée de ponte en Ontario, alors qu'il en coûte environ 3,2 cents la douzaine seulement pour acheminer des oeufs de Toronto à Montréal.De plus, l'Accord fédéral-provincial garde du moins jusqu'à présent, des parts historiques du marché canadien qui font de l'Ontario une province nettement excédentaire à ses propres besoins et du Québec une province déficitaire.Cet écart considérable entre les coûts de production, du Quebec et de l'Ontario de même que la situation de production nettement excédentaire de l Ontario à ses besoins et prévalant plus de 9 mois par année, sont parmi les facteurs qui contribuent le plus fortement à rendre le Québec très vulnérable sur le terrain de la compétitivité face aux oeufs provenant de l'Ontario, et cela sur notre propre marche québécois.C'est pourquoi en 1970.l'Agence de vente Fedco entrait en operation selon la volonté de la très grande majorité des producteurs d'oeufs du Quebec.Établissant des postes dans les zones ou il y a de fortes productions d'oeufs, il importait surtout de réduire autant que possible les coûts (transport, classification, etc.) reliés aux frais de la commercialisation; car ces frais ont aussi un impact très considerable sur la capacité de l'Agence Fedco a supporter la concurrence.En 1970, la création de l'Agence Fedco, en plus de mettre a sa disposition un volume d'oeufs représentant plus de 50% de la production des oeufs au Québec, réduisait également de beaucoup cette multiplicité d'offres ou de vendeurs par cette mise en vente en commun des oeufs de la majorité des producteurs du Québec.Évidemment, même si ces deux conditions pouvaient aider ou améliorer l'approche des nombreuses chaînes de magasins et associations de détaillants a cette epoque, les prix dérisoires que créait l'afflux sinon le dumping des oeufs américains et de certaines autres provinces, devenaient un obstacle de plus en plus insurmontable.Cependant, c'est là que l'Agence de vente Fedco a suscité l'appui financier et législatif du gouvernement provincial pour tous les producteurs du Québec et contribue a accélérer vivement l'établissement d'un Accord fédéral-provincial en 1972 sur la commercialisation des oeufs au Canada.Ainsi, plusieurs se souviendront, entre autres, de cette guerre du poulet et des oeufs déclenchée entre l'Ontario et le Quebec.Vers 1972 et 1973, avec l'avènement de l'OCCO, les producteurs d'oeufs ont commencé à bénéficier de prix leur per- mettant enfin de toucher des revenus pouvant couvrir leurs coûts de production, et cela d une façon de plus en plus stable par la suite, et à des niveaux jamais égalés auparavant.Il faut pourtant reconnaître que les producteurs de l'Agence de vente Fedco tout comme les producteurs-classeurs en général, récupèrent leur coût de production en écoulant leurs produits sur le marché de table; car les frais de commercialisation établis présentement a 11 c la douzaine et payés par l'OCCO en plus du coût de production pour les surplus d'oeufs, ne couvrent pas les coûts véritables de la commercialisation; et cela est planifié ainsi, afin d'éviter autant que possible de faire de l'OCCO un autre grossiste.Déplus, dans une province déficitaire tel le Québec, n'apparait-il pas inacceptable d'avoir à déclarer hebdomadairement a l'OCCO des quantités considérables d'oeufs en excédent de nos ventes sur le marché de table?Si un tel phénomène prenait plus d'ampleur, le marché du Quebec passerait progressivement louables et inevitables pour survivre a nos concurrents de l'Ontario, qui eux aussi mettent tout en oeuvre et savent s'organiser pour produire a des coûts toujours plus compétitifs.Certains fournisseurs d'oeufs de l'Ontario sont nettement devenus des fermes et entreprises industrielles qui n'ont plus rien a voir avec le type familial.La consolidation de certaines fermes et de certains postes de classification en Ontario, places a proximité les uns des autres, leur fournit des avantages economiques sur le plan de la concurrence que les producteurs d'oeufs du Québec ont constamment à compenser pour rester concurrentiels, tout en conservant leur caractère familial.Concernant les coûts de classification et de distribution, les 14 postes de classification qui existaient en 1970 et a contrat avec Fedco sont maintenant réduits à 7 et possiblement à un nombre inférieur bientôt, mais avec un volume d'oeufs total consolidé pour le classement et pour la distribution a peu près REPARTITION DES QUOTAS PRODUCTEURS DU QUÉBEC (PONTE COMMERCIALE) PAR CATÉGORIE DE QUOTA Se terminant le 31 décembre de:\t250 a 500\t500 a 2 000\t2 000 a 5 000\t5 000 u 10 000\t10 000 « 20 000\t20 000 d 50 000\t50 000
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