La terre de chez nous, 27 septembre 1984, Cahier B
[" ma ;W$ Jt 'k a£i «j 3 ^\t.4M i'1 HbN \u2022\u2022 :r.WJr 9æ3S .?\u2022>>>; 'V \u2019 v bÉff?3& ;\u2022:- \u2022 '.u ¦\u2022\u2022 j wn ;-^>N\t> \t >,-5;l \u2022 i&eÊHtt %wm Î.TOSswSÎfcfc jMK< ¦>?'/.Waï5îï æTpte'l ««ip; ;-î***ê \u2022 ' \u2022\u2019 ' de chez nous Volume 2, numéro 8 27 septembre 1984 lêSlal ifPKS® sa2iS^ï«a# ** # s*.ï'v:;v\u201e \t\tPsafe ^P[ \u2022\t\t ÜP 11 ': f\t\t\t\u2022¦W '^fc\tWÊj T&&$%-3Mh |g&\t\u2022ÿXf\\\t\t\t\t\t\t\t \tÆi,\t¦ife\tÜS^4 \u2022 4\tUt.«.\t\" .\t\tP^ipHF .*\u2022< 4 V\tF .3\trwr i ¦.l.À^\t\t4 r.:\\ **\t\t;.iPilll\t JV\t1\t\t\t\t\t \tt *Ég\t\t-\tr jV\t\t \tW\t\t\t\té .|'.j£| ¦.;i j^Bj||\t \t\t\t*\t\t\t \t\tBBr^*\t\t\tK\tv\t FORET PRIVEE PORC CHAIR DE VOLAILLE OEUFS D'INCUBATION PRODUITS DE L'ÈRABLE BETTERAVE SUCRIÈRE BOEUF MIEL \"\"\"¦% POMME DETERRE FRUITS ET LÉGUMES PISCICULTURE AGNEAUX ET MOUTONS PÊCHES COMMERCIALES .«T ta\u2014 CHÈVRES SOMMAIRE page Aide du MAPAQ à la commercialisation .3 La production de chips chez Humpty Dumpty .4 La production et le pelage de la pomme de terre.\t6 L'industrie de la transformation de la pomme de terre\t7 Il a lancé la mode de laver la pomme de terre .8 La production de semence: une spécialité .9 Les circuits de vente et les modalités de conditionnement.10 Une agence de commercialisation de la pomme de terre de semence .11 Vers l'autosuffisance dans la semence .12 l\tJ & LATERREMe» de chez nous Le seul hebdomadaire agricole d'expression française d'Amérique Au service de l'agriculteur québécois depuis plus d'un demi siècle Publié le jeudi de chaque semaine Il vau ufflt la rtaplir la coupon al l'y laiadra ua cMqia au rnilil la posta i tarira do: La Tans la cbu uou 555.bail.Alliai Tbarrtan Longuaull.(Qué.) J4H3Y9 Je désire m\u2019abonner à La Terre de chez nous pour: 1 an/14 $?\t2 ans/23 $ ?\t3ans/29$D NOM________________________________________ ADRESSE____________________________________ CODE POSTAL Ci-joint la somme de_____________$_______________________________ Signature Objectifs prioritaires de la Fédération des producteurs Cinq ans après la votation du plan conjoint des producteurs de pommes de terre du Québec, des étapes importantes ont été franchies il s'agit du principe de fixation des prix, convention avec les grossistes, discussions sur le plan national, promotion générique du produit, etc.Cependant, un défi de taille reste à relever.L'innovation dans de nouvelles méthodes de commercialisation traitant nos partenaires sur un pied d\u2019égalité, pourrait être la seule voie.Le système actuel de commercialisation des produits horticoles incluant la pomme de terre n'a évolué que du côté des acheteurs, aucun contrepoids véritable ne s'est fait dans la production, et c'est là le coeur du problème.En d'autres mots, très peu d'acheteurs, beaucoup d'intervenants pour offrir le même produit.L'effet néfaste se transmet directement chez le producteur et on assiste bien involontairement à une perpétuelle baisse des prix sauf en année de faible production.Il est paradoxal cependant que des conventions soient en place et que personne ne les dénonce quand elles sont violées.Le mandat est clair de la part de producteurs; des résolutions adoptées au cours des deux dernières assemblées générales mandatent les administrateurs à poursuivre les efforts de regrouper l'offre en tenant compte des entités déjà en place: la vente au détail, les producteurs-emballeurs et les emballeurs.Un fait est certain, c'est l'interdépendance de chacun des secteurs, et c'est là que la concertation doit se réaliser.La Fédération doit, dans ses objectifs prioritaires, regrouper la production, mettre en place des mécanismes favorisant l'écoulement rationnel de la production suivant les besoins des acheteurs et renforcir la qualité du produit vendu.Pour les producteurs, cela signifie à court terme de meilleurs prix à tous les niveaux, à moyen terme une augmentation de notre production de pommes de terre destinées au marché de table et de semence, et à plus long terme, un pouvoir accru et une situation de force dans la négociation d\u2019un Office canadien de commercialisation.Pour les producteurs de pommes de terre du Québec, la concertation, l'innovation et l'action sont les trois éléments de réussite.Jacques Mailhot, secrétaire COURTIERS\u201d \u2014 POMMES DE TERRE Établi au Québec depuis 1908 76 ans de transactions sur la pomme de terre du Québec Notre service du passé est le garant de l'avenir V.Spécialité: pommes de terre de \u201ctable\u201d et de \u201csemence\u201d Domestique\u2014 Exportateurs \u2014 Importateurs Appelez: J.M.CHAPADOS ou GUY OUELLETTE Tél.: (514) 842-7814 F.W.WARD & FILS LTÉE 276 ouest, rue St-Jacques Suite 802, Montréal H2Y 1N3 y PAGE B2 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 27 SEPTEMBRE 1984 Aide du MAPAQ à la commercialisation par Bernard Gaudreau* Conscient de l'importance de la production de pommes de terre au Québec, le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation s'est impliqué à plusieurs niveaux dans cette production.Le présent article fait état des interventions gouvernementales de nature commerciale, c'est-à-dire qui prennent place entre le moment de la récolté et de la consommation.Il couvre donc brièvement l'entreposage, le conditionnement, la promotion, l'information et l'inspection de la pomme de terre du Québec.L\u2019entreposage La pomme de terre s'est accaparée une part importante du budget du programme de rationalisation de l'entreposage des produits horticoles.En effet, d'avril 1979 à 1984, 145 projets de construction, de rénovation ou d\u2019agrandissements d'entrepôts à pommes de terre ont fait l\u2019objet de subventions de la part du ministère dans le cadre de ce programme.Pour des investissements totaux de 5 260 000 $, une somme de quelque 1 662 000 S a été versée en subventions.La réalisation de ces projets a permis d'accroitre à la fois la capacité et la qualité de l'entreposage des pommes de terre du Québec.Actuellement, ce programme est encore en vigueur et vise surtour l'amélioration de la qualité de l'entreposage, l'augmentation de capacité n'étant permise que dans' certains cas spécifiques.Le conditionnement Entre avril 1977 et mars 1984.le ministère a collaboré à la réalisation de 17 postes d'emballage en versant, dans le cadre du programme d'aide à l'implantation de lignes de conditionnement qui innovent dans la mise en marché des fruits et légumes, des subventions de l'ordre de 450 000 $.Ces investissements ont permis l'introduction sur une grande échelle de la pomme de terre lavee du Québec.Ce produit jouit d'une très bonne renommée auprès des acheteurs et des consommateurs et contribue à un meilleur écoulement de la pomme de terre locale.Le programme précité est encore en force.La promotion La promotion est un des éléments importants de la commercialisation.Les efforts déployés conjointement par les producteurs de pommes de terre et le ministère pour développer et améliorer les infrastructures d'entreposage et de conditionnement ont pour résultat une amélioration de la qualité du produit.Il faut transmettre ces informations aux acheteurs et aux consommateurs.Dans cet optique, le ministère, par l'entremise du programme d'aide à la promotion des produits agricoles et agro-alimentaires québécois, contribue pour 50% des coûts des campagnes de promotion initiées par la Fédération des producteurs de pommes de terre du Québec.Lors des sept dernieres années, plus de 437 000 $ ont été investis par le ministère à ce chapitre.Actuellement, une campagne de promotion qui utilise la radio comme véhicule est en cours.L\u2019information De façon à aider les intervenants à prendre les meilleures décisions com- merciales, le ministère a conçu avec l'aide, entre autres, des services d'inspection un système d'information commerciale pour la pomme de terre.L'information quant aux prix à différents niveaux (camion ou wagon à Montreal ou Québec, Marché central métropolitain de Montréal, prix suggéré par le Comité de prix du plan conjoint et Ontario Potato Board), aux arrivages de toutes origines en wagon ou camion à Montréal, au marché à terme de New York, aux stocks en entrepôts sont diffusées par répondeurs téléphoniques en composant le numéro 384-0500.Pour la dernière année complète, près de 16 500 appels con- cernant cette information ont été enregistrés.L\u2019inspection Les services d'inspection du ministère contribuent à colliger une partie des informations diffusées et ont pour mandat de faire respecter le reglement sur les fruits et légumes frais, entre autres, en rapport aux catégories établies pour la pomme de terre.Ils peuvent aussi, sur demande, certifier des lots, ce qui se fait surtout lorsqu'il est prevu que ces lots seront transportés sur des distances importantes au Quebec.Tout ce travail contribue a améliorer la qualité de la pomme de terre du Quebec Conclusion Il est difficile, dans un très court article, de faire le tour des interventions gouvernementales dans la pomme de terre même si Ton se limite a l'aspect commercialisation Néanmoins, on peut affirmer que l'apport du ministère a contribué a augmenter la notoriété de la pomme de terre du Quebec i autour ost directeur par intérim a la Direction du développement commercial APPPTEQ Association des producteurs de plants de pommes de terre de l\u2019est du Québec inc.\"/V SEMENCE ELITE PLANT-QUEBECOIS QUALITÉ: Comment?\u2014 Pourquoi?Comment?1 Par la production dans des milieux aseptiques de plants de base, épures de tous les virus et multiplies sous forme de plantules dans des oprou-vettes Production de tubercules de classe Elite : au centre de Mamcouagan ei multiplication des classes Elite II et Elite III chez des producteurs specialises.2.Par le maintien de cette qualité de base, en accordant aux producteurs multiplicateurs un encadrement technique complet et intensif.Cet encadre ment est assume par le bureau de certification d'Agncullure Canada, les spécialistes du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Ouebec par la Société cooperative agricole régionale de Riviere du t oup et par I Association des producteurs do plants de pommes de terre de l est du Quebec ( APPPTEO inc | Pourquoi?1\tPour une récolté économiquement rentable, saine, bien entreposée et exempte de maladie 2\tPour avoir chez nous, dans notre province, des plants de pommes de terre a nous, uniques et adaptes a notre climat et a nos sols De plus en plus de producteurs de pommes de terre du Quebec ont compris l'importance de semer des plants de pommes de terie du Quebec, prepares et suivis par les spécialistes du Quebec et d Agriculture Canada.Ces producteurs, parce qu'ils font partie intégrante du système québécois de production de pommes de terre do semence, contribuent au maintien et au développement de cette industrie Tous les sacs de plants de pommes de terre sont vendus portant l'étiquette Agriculture Canada De plus.TAPPPTEQ inc.demande aux producteurs acheteurs d exiger une carte verte attachée egalement a chaque sac ou au rapport de livraison en vrac d'Agriculture Canada démontrant le succès des échantillons des epreuves de Floride iHZv '\t.ira Vf VivX \u2022 -, v,, \u2014 M- .4.Pour plus de renseignements veuillez écrire ou téléphoner nu bureau de L'Associatiün des producteurs de plants de pommes de terre de l'est du Québec 49, rue de ( Eglise Rivière-du-Loup G0L 2K0 Tél.: (418) 862-7739 Fernand Dionne, agent de promotion N.B.En collaboration avec la Federation des producteurs de pommes de terre du Quehei 27 SEPTEMBRE 1984.LA TERRE DE CHE2 NOUS PAGI E!3 La production de chips chez Humpty Dumpty CHIPS par Renald Bourgeois, agr.À l'entrée, il se dégage une légère odeur de friture.Plutôt agréable, elle caractérise le site.L'accueil est chaleureux mais sur invitation.Les entreprises oeuvrant dans l'agro-alimen-taire doivent respecter des mesures sanitaires et sécuritaires pour garantir la qualité du produit.Le fondateur de l'entreprise, M.Nicolas Kishfy, avait donné le ton au tout début des années 1950.Cette tradition est maintenue par le président actuel M.Wallace Saab, lui-même oeuvrant au sein de l'entreprise depuis 30 ans.Les Aliments Humpty Dumpty Ltee devaient fournir un produit de qualité et établir d\u2019harmonieuses relations autant avec les fournisseurs que les clients et les employés, soutient M Pierre Deutsch, vice-président achats et gestion des matériaux, qui nous recevait au siège social de la compagnie à Lachine.Tout un défi à relever.Ces trente années ont suffi à faire de Humpty Dumpty un géant de l'industrie des chips avec une part très importante du marché québécois.Les opérations ont débuté dans un garage de façon très artisanale.Après une croissance continue, la compagnie a emménagé dans l'usine qu'elle opère actuellement à Lachine en 1973.Elle fournit ajourd'hui de l'emploi à plus de 1 000 personnes dont près de la moitié travaillent au Québec.Ces chiffres suffisent à démontrer l'apport économique de l'industrie.On doit encore ajouter les approvisionnements dont la production de la pomme de terre.Les usines produisant des chips cherchent à s'assurer d'une autosuffisance dans les environs.Ils signent des contrats avec des producteurs qui leur livrent leur production selon des termes définis à l'avance.La compagnie a, comme il se doit, des exigences de qualité.De la vingtaine de producteurs qui l'appro- visionne, beaucoup sont là depuis de nombreuses années et souvent, les enfants ont pris la relève.Les pommes de terre proviennent des principales régions productrices, des Laurentides, de Lanaudière, de la Rive-sud du St-Laurent et même de la grande région de Québec.Les producteurs livrent eux-mêmes leurs pommes de terre à l'usine selon une cédule établie par la compagnie en fonction de ses besoins et de ceux des producteurs.Les variétés achetées sont la ''Superior'' en début de saison, la \"Norchip\u201d comme variété intermédiaire et la \"Kennebec'' pour terminer la saison.Les livraisons en vert commencent quand la pomme de terre a une densité spécifique supérieure à 1,070 et que la cuisson donne la couleur désirée.Les producteurs apportent un échantillon a l'usine et les tests sont faits sur place en présence du producteur qui peut rapporter chez lui l'échantillon des pommes de terre cuites.À partir du moment où la qualité est acceptable, on utilise des pommes de terre fraîches.La réception se fait chaque matin en fonction des besoins et les pommes de terre sont utilisées la journée même.Il n'est pas question d'entreposage tant que les pommes de terre n'ont pas atteint la maturité voulue.Pour quelques jours entre la fin de l'utilisation de la récolte de l'année précédente et le début de la suivante, il peut manquer de pommes de terre pour approvisionner l'usine.Pour cette seule période, il faut aller chercher la pomme de terre ailleurs.C'est qu'on a besoin d'un peu de recherche encore pour avoir une pomme de terre un peu plus hâtive ou de trouver le moyen de prolonger la vie en entrepôt jusqu\u2019à la fin juillet.La conservation en entrepôt doit se faire à une température de 9°C, (48°F) minimum, avec une humidité relative d'au moins 95%.Ceci pour éviter une transformation de l'amidon en sucres et ainsi de produire une chips brune à la cuisson.Pour une conservation optimale, la pomme de terre doit être d'excellente qualité.Les producteurs doivent conserver leurs meilleurs champs pour l'entreposage.Arrivé à l'usine, le camion est pesé et déchargé dans un réservoir qui alimente la chaîne de production.Les pommes de terre sont ensuite inspectées su'' un tapis roulant, lavees et epluchee ;.Elles sont ensuite tranchées, lavées à nouveau et essorées.Elles tombent ensuite dans l'huile végétale à 190 C (375 F) pour environ deux minutes.Tprès la cuisson, elles sont salées et inspectées pour enlever celles dont la couleur n'est pas acceptable C'est la troisième inspection de con trôle de qualité.Elle suit celle à la réception et après l'épluchage.Elles vont ensuite être ensachées selon les différents poids et les différente; saveurs.Les sacs sont mis en boite et entreposés jusqu'à la livraison peu après.Pour faire 100 kg de chip il faut 400 kg de pommes de terre.40 kg d\u2019huile végétale et 2 kg de sel.Ce rendement moyen peut varier selon la densité spécifique de la pomme de terre qui est une indication du taux de matière sèche.La variation peut être assez grande.La difference s'explique principalement par la matière sèche des tubercules lors de la cuis ;on.La chips est donc un aliment concentré.Avec M.Pierre Deutsch, nous avons également aborde le débat de la valeur alimentaire des croustilles.On en a trop parlé et souvent avec bien peu d'arguments fondés sur des preuves pour le refaire ici.Notons cependant que la chips est un aliment naturel cuit à l'huile et salé.Les seuls autres produits ajoutés sont des saveurs telles BBQ, ketchup, cornichons, bacon, vinaigre, crème sure.Le procédé de fabrication respecte les normes de qualité élevées.L.s chips sont emballés dans des films spécialement conçus pour conserver la q ité du produit.Ils protègent parti-cul ement contre l'humidité et les rayons ultraviolets et aussi contre les pertes de saveur.Il faut donc être prudents avant de donner foi à des affirmations excessives.p y-êf O.\u2018 ê \u2022«ft r aflricoiuuitJD Pour les secteurs agricole alimentaire forestier François Dagenais Luc Michaud Pierre Fréchette \u2022\tservice aux agriculteurs \u2022\tmise en marché \u2022\tétudes de taisabilité \u2022\tanalyses économiques \u2022\tplanification et négociation de financement AGRICONSULTANTS INC.496, Petit Coteau Verchères, P.Q.J0L2R0 (514) 583-5140 .?s,|, V-' ' ^ 4mm S r IVÏ.J.T.J y M.1 - aC * ¦i yr ^ Mm m PAGE B4 - LA TERRE DE CHEZ NOUS.27 SEPTEMBRE 1984 dÿUHttBBfBiï V&9 r, J J jjj K ,-niîf- \u2022_- \u2022* T \u2018 MM La Banque Royale.La seule à utiliser le micro-ordinateur dans l'analyse des prêts agricoles.Le bon fonctionnement de votre exploitation agricole exige souvent des sommes d'argent additionnelles.À la Banque Royale, nous vous prêtons judicieusement cet argent! Les agronomes de la Banque Royale et ses directeurs de succursale utilisent le micro-ordinateur à la ferme pour analyser vos besoins de crédit.Par le traitement informatisé des données de votre exploitation, vous obtenez sur place une image réelle et complète de votre situation.Tout comme un bon système de tenue de livre, il faut d'abord une information complète et précise si on veut tirer tout le profit que peut offrir l'ordinateur.Ensuite, des calculs rapides et exacts vous permettent d'analyser, avec peu d'efforts, vos projets et leurs coûts d'exécution \u2014c'est un atout précieux lorsque vous projetez d'agrandir et d'investir.L'ère de l'ordinateur vous offre plus d'un avantage.La Banque Royale met tout en oeuvre pour que vous profitiez de ces avantages le plus tôt possible.agriRoyal .des programmes bancaires adaptés aux besoins des exploitants agricoles.BANQUE ROYALE 27 SEPTEMBRE 1984.LA TERRE DE CHEZ NOUS PAGE B5 AGRONOËL Production et pelage de la pomme de terre par Renald Bourgeois, agr.Pour Léo et Murielle Noel de St-Pierre a file d'Orléans, apres s'étre spécialisés dans la production de pomme de terre, l'extension des opérations au pelage s'est faite suite au désir d'occuper un marche alors ouvert et de réaliser eux-mémes leur commercialisation.Et de fil en aiguille, ils ont bâti une entreprise qui vend toute sa pomme de terre au detail.Cela demande de plus grands efforts mais procure une autonomie appréciable et appréciée par les Noel.Le contraste est grand entre l'entreprise achetée en 1957 et celle que l'on peut visiter aujourd'hui.Mais il s'agit toujours d'une entreprise familiale, c'est-à-dire dont les dimensions sont à la mesure des capacités de gestion et d'investissement de la famille, insiste \u2022 Léo Noel Au moment de l'achat de la terre de son père, l'entreprise était typique de l'époque, soit polyculture et élevage et même pèche à l'anguille.On avait planté cette année-là 50 sacs de pomme de terre.La spécialisation devait s'effectuer progressivement de sorte qu'en 1965 l'entreprise ne produisait plus que la pomme de terre.Elle plantait quelque 1 500 sacs.Les transformations effectuées au cours de ces premières années ont donc été considérables.Les investissements de même.L'autre etape franchie deux ans plus tard consistait justement dans l'intégration des opérations de pelage.Pour cela, les Noel ont fait l'acquisition d'équipement usagé et de petite dimension.Seul le brossage se faisait-a la machine et on finissait la preparation manuellement.La clientèle s'est développée lentement principalement dans la région de Ouebec.Il est rapidement devenu nécessaire d'agrandir.En 1970, les Noel achètent donc une terre bâtie d'un atelier servant auparavant de beurrerie pour y installer leurs opérations de pelage.En 1974, on effectue un investissement important pour que les opérations de pelage puissent se faire en continu.La croissance avait donc été continue depuis les débuts de l'entreprise.suite à la page 7 Léo Noël, président d\u2019Agronoël, Barbara Simard, gérante des opérations à l\u2019usine et Harold Noël, troisième actionnaire de Agronoël.Murielle n\u2019était pas présente au moment de notre visite.ri ?xffî a cuiç) «\u2022 ' ***** Les pommes de terre emballées passent la nuit au réfrigérateur.La chaine va de l'entrepôt au consommateur À la sortie de la peleuse, la qualité du pelage est vérifiée manuellement Elles sont livrées tôt le lendemain en camion réfrigéré.Les clients sont ainsi assurés d'avoir des légumes de première qualité.MARQUE Les Patates Québécoises Ltée & Fernand Gosselin Inc.St-Romuald Pommes de Terre Semences - Table - Croustilles Permis de Transport Fruits et légumes frais Fernand Gosselin, président Olivier Demers, ventes Rolland Laporte, transport 3e Avenue, Centre Industriel, St-Romuald Qué.G6W 5M6 (418) 839-9496 m PAGE B6 LA TERRE DE CHEZ NOUS.27 SEPTEMBRE 1984 L\u2019industrie de la transformation de la pomme de terre T par Antoine Locas* Dans cette activité on se doit de distinguer divers produits, tels: la croustille: les pommes de terre prépelées vendues à l'état frais: les pommes de terre mises en conserve; les pommes de terre frites congelées et finalement, les pommes de terre déshydratées.La consommation des pommes de terre transformées en ces differents produits fut établie comme suit, en 1977 pour le Québec seulement.Frites congelées Croustilles Produits déshydratés Autres congelés Amidon, farine Soupe, ragoûts Conserves Total'* De tous ces produits de la pomme de terre transformée, notre production québécoise se concentre principalement sur la croustille avec un volume de 70 000 t.m.Cinq usines se partagent le marché québécois en quasi autosuffisance.En fait, les usines n'ont recours aux importations de pommes de terre que pour une des périodes variant de 1 à 3 semaines par annee.soit entre le début juillet et le début août.On dénombre 81 producteurs, dont la majorité de leur production va à la 18,17\t44,08 11,48\t27,85 6,21\t15,06 2,68\t6,50 0,91\t2,21 0,91\t2,21 0,86\t2,09 41,22\t100% croustille, soit directement ou par l'entremise de conditionneurs.Les ameliorations apportées depuis quelques années dans les techniques d'entreposage et de conditionnement par les producteurs et les conditionneurs spécialisés garantissent un approvisionnement régulier aux usines tout en réduisant les besoins de recourir au marché extérieur pour de très courtes périodes.En raison des besoins d approvisionnement régulier et de qualité uniforme.les usines contractent sur une base annuelle la ma|orite de leur volume avec trois principaux conditionneurs.De nouveaux produits s'ajoutent d'année en année dans cette industrie des \"appetizers \", mais ils n'utilisent pas nécessairement les pommes de terre comme ingrédient de base.L'expansion de la production de pommes de terre pour la croustille est peu probable.Dans la transformation des-pommes de terre viennent ensuite celles destinées au prépelage.Ces dernières représentent un volume de 15 000 t.m.produites au Québec, indépendamment de celles venant de l'extérieur de la province.Tout développement dans la pomme de terre de transformation devrait venir par la consolidation des 35 usines de prépelage existantes.La qualité des pommes de terre prepelées est très importante pour maintenir et développer le marche institutionnel et de la restauration.Cette qualité ne doit pas fluctuer dans le sens des prix des pommes de terre vendues a l'état frais.Il est donc souhaitable que les usines do prepelage contractent avec les producteurs-fournisseurs pour se garantir une bonne qualité a l'année longue.Enfin.I industrie de la conserve dans son ensemble représente un volume d'environ 1 000 t.m II s'agit des petites pommes de terre mises en conserve et des pommes de terre tranchées et mélangées à differents aliments.Aucune entreprise jusqu'à maintenant n'a pu s'implanter et operer de façon rentable dans la transformation de pommes de terre frites congelees au Quebec, bien qu'il s'agisse du produit le plus important au niveau de la consommation après celle des pommes de terre consommées a l'etat frais Présentement.au Quebec, on ne produit pas la variété appropriée pour la fabrication, de façon efficace, de frites congelees de qualité et en quantité satisfaisantes.De même, dans le domaine des pommes de terre deshydratées, aucune entreprise n'a\u2019pu s'y intéresser économiquement, bien que ce secteur de la transformation pourrait constituer un excellent débouché pour l'utilisation des pommes de terre déclassées.L auteur est agronome-économiste et Directeur de la production pour Les patates québécoises liée Source: Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec.Décembre 1979.** Les pommes de terre prépelées n'apparaissent pas dans ce tableau, car elles sont considérées comme vendues à l\u2019état Irais.Produits\tkg en équivalent frais\t% \tpar capita Suite de la page 6 Depuis 1974.on plante 3 500 sacs pour des superficies variant entre 125 et 150 acres.Les ensemencements n ont pas varie significativement depuis L entreprise est entree dans une phase de consolidation.Dermere étape qu il convient de souligner dans ce bref historique d'une ferme familiale dynamique, l'annee 1981.Elle marque l'incorporation de Agronoel ou Murielle et Léo demeurent les principaux actionnaires Harold, leur fils, devient aussi actionnaire.Cette même annee.on construit un entrepôt atenant à l'atelier de pelage pour restreindre les manipulations.Ce choix de se lancer dans la commercialisation de la pomme de terre après pelage exige des Noel une gestion serree.La seule preparation des legumes exige une dizaine d employes a l'annee.Chacun a sa tâche; Léo en sa qualité de president voit à l'administration generale.Murielle voit a tout I aspect comptable tandis qu'Harold qui est agronome s occupe de la production et des achats.Harold et Léo voient ensemble a la mise en marche, soit les soumissions, les relations avec la clientele.Le marche de la pomme de terre pelee est concurrentiel puisque trois peleurs importants vendent sur le marche de la ville de Quebec et des environs, plus quelques petits.La clientele principale est composée des institutions (ecoles.hôpitaux, etc.) et des restaurants.La compagnie Agronoel commercialise ses propres pommes de ter re Elle contracte en fonction de ses dispo nibilites.La livraison se fail cinq jours par semaine et les pommes de terre sont préparées la veille et livrées tôt le lendemain.Selon la demande, la pomme de terre peut être ronde, en bâtonnets, en cubes, etc On remballe même dans un papier d'aluminium Pour la commodité des clients, la livraison comprend egalement des carottes, navets, oignons et choux, prepares sur les specifications du client Agronoel possédé un camion réfrigéré pour les livraisons La concurrence se fait sur la base du service, des prix et de la qualité du produit L etablissement des coûts de production permet de fixer le prix demande En conclusion, Leo Noel donne la cle du succès de I entreprise, bons employes, bons clients, bonne gestion En fait, pour lui.le succès repose sur I etablissement de bonnes relations a tous les niveaux Les proprietaires et les employes travaillent en équipé La famille est impliquée dans le succès de i entreprise Le tout est certainement 1res exigeant, surtout l'ete alors qu il faut gere deux entreprises Le travail est accaparant, mais ce sont des rncon vementsqu acceptent les Noel f\t\\ SAC DRUMMOND INC.SACS DE JUTE, PAPIER ET POLYÉTHYLÈNE FILS, BROCHES POUR ATTACHES NOUVEAU Nous fabriquons tous sacs en polyéthylène pour produits maraîchers St-Germain, cté Drummond \u2014 J0C 1 KO Tel.: (819) 395-4286 J.-M.Beaudoin, prés.SERVICE \u2014 QUALITÉ 1 ' m /StPHMHRI 1984 LA TERRE DE CHEZ NOUS P AGI R7 Jean-Marc Provencher a lancé de laver la pomme de terre par Renald Bourgeois, agr.Quand Jean-Marc Provencher décida de quitter St-Célestin pour venir faire de la pomme de terre au Lac-aux-Sables, il venait de prendre une réorientation décisive de sa carrière professionnelle.La relocalisation de son entreprise après deux années de production plus ou moins réussies, allait signifier un développement accéléré.La municipalité du Lac-aux-Sables compte des étendues importantes de sols sableux qui conviennent bien à la pomme de terre.À St-Célestin, le drainage était déficient et le temps n'a pas été idéal en 1971 et 1972.Le 28 décembre 1972 le contrat d'achat était signé.Voyons un peu comment Jean-Marc Provencher en est arrivé là.Originaire de Ste-Monique, il se marie en 1964 et s'achète une petite ferme laitière à St-Célestin.Une terre de 300 acres dont seulement 30 de cultivable immédiatement.Pour 6 500$.La maison et les bâtiments étaient dans un état de délabrement avancé.Il y avait un travail énorme à faire pour remettre cette terre en production.Il s'est donc rapidement mis à la tâche de défricher, de rénover la maison et les bâtiments.Il met en culture 225 acres et se constitue un troupeau de 60 têtes dont 45 vaches.Cependant, au moment de l'établissement de la politique de contingentement en 1967, il n\u2019a que 90 000 livres de quota de lait industriel.Il doit acheter et acheter du quota pour suivre la croissance nécessaire de son entreprise.C'en est trop.En 1970, avec 340 000 livres, il lui faudrait encore acheter.Cette dépense qui s'ajoute aux autres, fait qu'il en a trop.Il est entré dans la production laitière dans le mauvais temps.Il prend donc la décision de liquider son entreprise laitière et'de se lancer dans la production de pommes de terre.En 1970, il vend donc les vaches, le quota et l'équipement laitier.Jean-Marc Provencher.se souvient avoir reçu 11 000 $ de la vente de ses soixante têtes.Des années où il a fallu beaucoup travailler pour monter l\u2019entreprise grâce à l'aide de sa famille dont il était l'aîné.Il se lance donc dans cette autre production au printemps 1971.Sans grand succès cependant.Mauvais temps, drainage déficient pour cette.terre franche.Pour faire manger la famille, il fallait même aller bûcher en hiver.En octobre, un ami l\u2019amène visiter une terre qui était justement à vendre au Lac-aux-Sables.La terre fait l\u2019affaire, il ne reste plus qu'à trouver le financement.La caisse locale lui fait confiance et Jean-Marc Provencher peut acheter ces 375 acres dont 225 en culture et sur lesquelles il se faisait déjà de la pomme de terre.En faisant quotidiennement le voyage entre St-Célestin et le Lac-aux-Sables avec des menuisiers qu'il connaissait, il se construit une maison dans laquelle il peut emménager le 15 avril.Il laboure ensuite et peut semer 3 500 sacs cette première année.L'année suivante, il installe à ses frais complètement des équipements pour faire le lavage de la la mode r pomme de terre et offrir sur le marché un produit différent.Une attention toute particulière au service et à la qualité du produit a permis de satisfaire la clientèle et de bien vendre.Premier à implanter le système, Jean-Marc Provencher a fait de bonnes années qui lui ont permis de développer rapidement son entreprise.Il s'est arrêté à quelque 1 000 acres en culture dont la moitié en pommes de terre et le reste pour la rotation.Les plans pour l'avenir ne sont pas à la croissance mais plutôt à l'amélioration de la qualité.En effet, la concurrence inexistante au début s'est rapidement développée devant le succès de la formule.Un programme d'aide du ministère de l\u2019Agriculture a permis l'implantation du lavage dans d'autres entreprises.La rentabilité s'en est rapidement ressentie.Les investissements et les frais de production restent considérables.La survie est précaire.On met beaucoup d'argent en terre sans savoir ce qu'on en retirera.Une bonne récolte signifie des prix à la baisse tandis qu'une mauvaise récolte les fait monter.Au bout de la ligne cependant, il n'en reste pas plus dans nos poches, affirme Jean-Marc Provencher.Avec les années, la situation aurait plutôt tendance à se détériorer.D'une année à l'autre, on peut difficilement dire s'il sera possible d'ensemencer.L\u2019assurance-stabilisation permet tout juste de survivre et ce n'est pas elle qui pourra nous maintenir en affaires, continue-t-il.La triste réalité, c'est que le prix de vente se maintient sous les coûts de production.Mais ma situation n\u2019est pas unique, tous ceux qui ont beaucoup capitalisé sont dans cette situation.L'avenir de la production de pommes de terre ne semble donc pas assuré.Il faut vivre avec le stress et souhaiter ne pas faire d\u2019erreurs trop coûteuse ou ne pas avoir de trop mauvaises années.Il reste que cette production est un apport économique fort important.Une vingtaine de personnes y travaillent à temps partiel sans compter l'effet d'entrainement d'une telle entreprise qui produit entre 100 et 250 quintaux de pommes de terre à l'acre.Y > .m r r> ; «*\u2022 «Ü2-4 SHM m jQiigs > ' A i u ^ PAGE B8 LA TERRE DE CHEZ NOUS.27 SEPTEMBRE 1984 La production de semence: une spécialité La création d'un nouveau cultivar est un processus très long.Il faut donc compter de 10 à 13 ans avant qu'un nouveau cultivar ne soit disponible aux producteurs commerciaux, semence Fondation.Vers la sixième année du processus, le cultivar s\u2019achemine vers l'épuration phytosanitaire, la multiplication et la production.Les années subséquentes, le cultivar sera simultanément testé et évalué par le réseau des stations de recherches.Il pourra être éliminé à n'importe laquelle des étapes si le réseau en découvre une faiblesse majeure non suspectée auparavant.Les engagements à prendre dans le domaine de la création de semence relèvent donc du long terme.Le système de certification comprend sept classes: Pre-élite I.Pre-elite II, Élite I, Élite II, Élite III, Fondation et Certifiée.À chaque annee, la semence baisse d'une classe à l'excep-: on de la Fondation qui peut rester fondation pour deux années si elle est inspectée avec les mêmes critères que I Élite 111 et produite a partir d'une parcelle en unité de tubercule sur la même ferme que l'Élite 111.origine de la classe Fondation.Les plants de base employes pour produire la semence proviennent de la culture des tissus et sont traites a la chaleur.On veut ainsi s'assurer de la santé du plant mère en particulier qu'il est exempt de virus.D'autres verifications suivent pour s'assurer de l'absence de flétrissement bactérien et de la filo-site des tubercules.On utilise les techniques les plus modernes pour obtenir des souches exemptes de maladies.Les champs des quatre premieres classes doivent être inspectées au moins trois fois et trouvées exemptes de maladies.Les champs des quatre premières classes doivent être inspectées au moins trois fois et trouvées exemptes de symptômes visibles de maladies.On procède egalement a des tests sérologiques.Quant aux trois dernières classes, elles doivent être indemnes de flétrissement bactérien et de filosité des tubercules lors de l'inspection visuelle tandis qu'on procède à des tests sérologiques pour détecter les virus S et X.Pour ces classes, on tolère une très minime présence de virus et de flétrissures et aussi de mélange de variétés.Dans le document de réflexion du dernier colloque sur la pomme de terre, on énumère ainsi les critères exigés pour produire de la semence après les considérations générales qui précèdent et que nous avons repris: 1.\tPlanter une variété homologuée à la vente au Canada; 2.\tPlanter une surface minimale de 'h hectare; 3.\tPlanter de la pomme de terre de classe Élite ou Fondation, la pomme de terre de classe Certifiée n'est pas éligible à la certification: 4.\tLes pommes de terre de semence ne doivent pas être plantées dans un champ où il a ete trouve de la flétrissure bactérienne au cours des deux années precedentes, et ce champ devra avoir ete exempt de la culture de pomme de terre pendant cette période: 5.\tIl ne doit y avoir de plante aucune pomme de terre de consommation sur la ferme: 6.\tIl doit y avoir une distance de 60 metres (200 pieds) entre le champ à inspecter et un autre montrant de la maladie à virus dépassant le minimum accepte, à moins qu'il y ait une barrière (arbres, buissons, etc.) qui de l'avis de l'inspecteur protège la récolté sur pied contre les porteurs de maladies à virus (insectes, etc.): 7.\tLes façons culturales doivent permettre à l'inspecteur de juger adéquatement de l'etat sanitaire de la récolte sur pied; 8 Conserver toutes les étiquettes attachées aux sacs de semence et ou les certificats vracs et ou les certificats spéciaux afin de les montrer a l'inspecteur; 9.\tSi deux variétés ou plus sont plantées dans un champ, il doit y avoir une distance libre d'au moins deux metres entre chaque variété; 10.\tTout nouveau producteur doit désinfecter ses locaux et machineries sous surveillance et ou sera sujet à une annee d'approbation ou d'attente pendant laquelle il ne peut disposer de sa récolté pour la vente de semence; '/«ÜMPrÿr (ix/mptvA ss&i&ê jr.yxmAa* i * Mîî2K (ÏÏÛMPTŸ) IpomptvJ \u2022Croustillantes \u2022Croquantes \u2022Savoureuses regular \"Mi CHlt*S 11.\tLa demande d'inspection doit parvenir au centre de certification avant le 16 juin de chaque année.On le voit tout le reseau de la production de la pomme de terre de semence est complexe.Il vise avant tout à fournir aux producteurs commerciaux une semence de première qualité.Tous ces contrôles sont nécessaires car la pomme de terre est un légume très susceptible aux maladies.Notre autosuffisance ne pourra se construire que sur la qualité de là semence./-'N Producteurs de pommes de terre La date limite d\u2019inscription au régime d\u2019assurance stabilisation et au programme d\u2019assurance récolte pour les producteurs de pommes de terre est fixée au: 30 AVRIL 1985 LES ASSURANCES AGRICOLES.mm Pour une réussite assurée: Gouvernement du Québec Régie des assurances agricoles 27 SEPTEMBRE 1984.LA TERRE DE CHEZ NOUS PAGE B9 Les circuits de vente et les modalités de conditionnement de la pomme de terre Dans le questionnaire de 1984.les producteurs n'avaient pas a repartir leur superficie selon le circuit de commercialisation de la pomme de terre de table Nous avons donc trouvé la superficie allouée dans le circuit en procédant par une \"régie de trois\", soit: l'ensemencement total pour un producteur en 1983 en hectares multiplié par le ratio production item du circuit sur la production totale en tonnes métriques Les regions 12, 2 et 10 donnent de I importance aux postes d'emballage en leur allouant une large superficie.En terme de production, les regions 12, 10 et 2 sont les plus importantes en ordre décroissant.La région 10 semble plus productive que la région 2 Les coopératives viennent au quatrième rang Les régions 12 et 1 sont celles qui accordent le plus d'importance a cet intermédiaire.Les régions 7 et 10 sont celles qui accordent le plus de superficie au marche public qui se retrouve au cin- Tableau 1 Circuits de vente utilisés en fonction de la production pour la pomme de terre de table en 1983 R«*t»mafur Con*ommal.iur Coopérât!»» Marché pubHc Poat», d'.mbaltag.Autre* \tTonnât métriques\t%\tTonna* métrique*\t-Tonne» 'métrique*\t\t%\tTonnes métriques\t\tTonnes métriques\t%\tTonne* métrique*\t%\tTonne* métrique*\tV ¦\tTonne» métrique*\t%\tTOTAL 1\t7 317.57\t39.79\t6 142.12\t33.40\t1 888.32\t10.27\t1 062.03\t5.78\t1 016.67\t5.53\t765.72\t4.16\t148.26\t0.81\t47.G4\t\t 2\t5 631.71\t21.92\t8 479.19\t33.01\t1 871.21\t7.26\t2 370.62\t9.23\t4.54\t0.02\t2 161.85\t8.41\t5 105 94\t19.88\t64.66\t0.25\t25 689.72 3\t1 025.42\t42.92\t809.21\t33.87\t29.99\t1.25\t211.61\t8.86\t0\t\u2014\t13.61\t0.57\t299.45\t12.53\t0\t0\t2 389.29 4\t1 920.44\t29.23\t2 112.82\t32.16\t22.68\t0.35\t161.66\t2.46\t54.44\t0.83\t384.30\t5.85\t! 889.97\t28.77\t22 68\t0.35\t6 566.99 5\t2 851.18\t61.57\t432.85\t9.35\t873.19\t18.86\t162,88\t3.52\t0\t\u2014\t0\t\u2014\t310.34\t6.70\t0\t\t4 630.44 6\t1 389.28\t21.26\t3 352.95\t51.30\t313.07\t4.79\t121.10\t1.85\t0\t\u2014\t497.05\t7,61\t862.07\t13.19\t0\t\t6 535.52 7\t2 942.32\t32.57\t1 659 34\t18.37\t32.44\t0.36\t535.55\t5.93\t0\t\u2014\t3 294.01\t36.46\t563.29\t6.24\t6.44\t0.07\t9 033.39 8\t13 726.82\t89.11\t1 118.51\t7.26\t134.30\t0.87\t201.31\t1.31\t113.38\t0.74\t109.57\t0.71\t0\t\t0\t\t15 403.89 9\t3 4 70.96\t94.03\t191.70\t5.19\t22,68\t0.61\t3.63\t0.10\t2,27\t0.06\t0\t\t0\t\t\t0\t\t3 691.24 10\t7 871,0\t30.57\t5 928.24\t23.03\t911.21\t3.54\t721.82\t2.80\t0\t\u2014\t4 012.52\t15.58\t5 712.31\t22.18\t589.84\t2.30\t25 746.94 11\t2 512.1 1\t65.44\t1 134,71\t29.56\t15.88\t0.41\t139.62\t3.64\t0\t\u2014\t4.54\t0.12\t20.42\t0.53\t11.34\t0.30\t3 838.63 12\t5 409.31\t25.G2\t1 836.47\t8.70\t236 86\t1.12\t555.93\t2.63\t965.47\t4.57\t27.22\t0.13\t12 063.95\t57.14\t18.94\t0.09\t21 114.15 Total\t56 068.12\t39.20\t33 190,11\t23.21\t6 351.83\t4,44\t6 247,77\t4.37\t2 156.77\t1,51\t11 270,39\t7,88\t26 976.00\t18.86\t761.54\t0,52\t143 030.53 Tableau 2\tCircuits de commercialisation de la pomme de terre de table selon superficie ensemencée (1983) quiéme rang par rapport aux ventes totales de 1983.La proximité de la region métropolitaine de Montréal en est probablement la cause.Pour les circuits de commercialisation de la pomme de terre de table, les regions 2, 12, 10 et 1 sont les plus grandes en terme de superficie.En terme de production, les régions 10, 2, l et 12 sont les plus importantes.On retrouve donc les mêmes régions aux premiers plans pour l'importance de la superficie et de la production.Cependant.certaines régions sont plus productives que d'autres.La région 10 par rapport à la région 12 en est un exemple.Région\tGrossiste\t\tDétaillant\t\tRestaurateur\t\tCon»ommateur\t\tCoopérative\t\tMarché publie\t\tPo»le* d'emballage\t\tAutre»\t\tTOTAL \tHectires\t%\tHectaro*\t%\tHectares\t\u2022 %\tHectare* \u201ct>\t\tHectares\t\tHeclaret\t%\tHectare*\t%\tHectare*\t%\t 1\t450.06\t32.08\t682.13\t48.63\t71.3\t5.08\t144.3\t10,29\t11.32\t0.89\t18.65\t1.33\t9.06\t0.6\t16.0\t1.1\t1 402.82 2\t376.31\t17.78\t587.16\t27.4\t178.53\t8.43\t190.53\t9.24\t\u2014\t\u2014\t106.78\t5.24\t675.32\t31.9\t2.09\t0.1\t2 116.72 3\t13.55\t8.85\t80.7\t52.72\t14.1\t9.21\t18.13\t11.84\t\u2014\t\u2014\t0.5\t0.33\t26.1\t17.05\t\t\t\t153.08 4\t106.48\t22.49\t153.07\t32.33\t1.56\t0.33\t11.65\t2.46\t2.5\t0.52\t25.66\t5.42\t171.04\t36.12\t1.56\t0.33\t473.52 5\t99.5\t50,30\t25.22\t12.75\t39.15\t19.79\t9.75\t4.93\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t24.2\t12.23\t_\t\t197.82 6\t81.89\t24.36\t166.51\t49.53\t11.63\t3.46\t6.13\t1.82\t\u2014\t\u2014\t27.91\t8.30\t42.1\t12.53\t\t\t\t336.17 7\t168.15\t22.92\t205.12\t27.96\t3.4\t0.46\t25.40\t3.46\t\u2014\t\u2014\t294.91\t40.21\t34.82\t4.75\t1.74\t0.24\t733.54 8\t613.45\t85.58\t60.73\t8.47\t6.92\t0.97\t16.53\t2.31\t6.38\t0.89\t12.76\t1.78\t\t\t\t\t\t\t716.77 9\t222.77\t93.56\t12.74\t5.35\t1,44\t0.61\t1.0\t0.42\t0.14\t0.06\t\u2014\t\t\t\t\t\t\t\t\t238.09 10\t454.27\t31.35\t334 87\t23.11\t59.45\t4.10\t44.7\t3.09\t\u2014\t\u2014\t242.42\t16.73\t313.23\t21.62\t\t\t1 448 94 11\t118.07\t34.38\t204.39\t59.52\t1.05\t0.31\t16.32\t4.76\t\u2014\t\u2014\t1.1\t0.32\t1.25\t0.36\t1.21\t0.35\t343.39 12\t437.92\t23.68\t198.51\t10.74\t59.8\t3.23\t59.79\t3.23\t113.87\t6.16\t1.62\t0.09\t976.4\t52.81\t1.13\t0.06\t1 849.04 TOTAL\t3 142.42\t31,4\t2 711,15\t27,08\t448.33\t4,48\t544.23\t5,44\t134,21\t1.34\t732,31\t7.32\t2 273,52\t22,7\t23,73\t0.24\t10 009,9 La région 10 est la troisième en importance en terme de superficie et la premiere en terme de vente: tandis que la region 12 vient au second rang en Tableau 3 Modalités de conditionnement de la pomme de terre en fonction de la production pour 1983 terme de superficie et au quatrième en terme de production.La méthode de calcul pour le tableau 2 consistait a prendre la quantité récoltée et d'y retrancher les quantités ensemencées sur la ferme, gardées\tRégion\tLavées Tonnes\t% métriques\t\tBrossées Tonnes\t% métriques\t\tNature Tonnes\t% métriques\t\tVrac brossé Tonnes\t% métriques\t\tVrac calibré Tonnes\t% métriques\t\tVrac tel que Tonnes métriques\t¦ récolté %\tTOTAL Tonnes métriques\t% \t1\t1 296.23\t4.36\t14 890,09\t50.14\t11 486.72\t38.68\t\t\t1 634,07\t5.50\t391.02\t1.32\t29 697,13\t100 pour ensemencer et enfin les pertes et\t2\t4 737.66\t9.12\t10 308.15\t19.85\t8 085,75\t15,57\t840.74\t1.62\t10 843.69\t20.89\t17 110.07\t32.95\t51 926.06\t100 rebuts encourus après la récolté.\t3\t934.67\t31.28\t834.62\t27,93\t367.38\t12,29\t\t\t\t\t\t\t\t\t851.86\t28.50\t2 988.5.'\t100 Les pommes de terre brossées repré-\t4\t810.97\t4.86\t3 604,84\t21.63\t252,48\t1.51\t177,04\t1.06\t3 978.81\t23.87\t7 845.40\t47.07\t16 669.54\t100 sentent 34,66' du total et le vrac tel que\t5\t13.61\t0.26\t4 286.53\t82.74\t116.52\t2.25\t0\t\t\t453.72\t8.76\t310.34\t5.99\t5 180.72\t100 récolté 27,24\" Ces deux catégories se\t6\t129,63\t1.31\t5 730,74\t57,71\t561.36\t5.65\t\t\t\t\t1 113,88\t11.22\t2 394.56\t24.11\t9 930.17\t100 partagent donc près de 62°/.du total.\t7\t2 058.36\t13.71\t3 123.42\t20.80\t3 344.80\t22,28\t90.18\t0.60\t527.11\t3.52\t5 867.25\t39.09\t15 011,12\t100 Le vrac brosse ne représente que\t8\t4 474,95\t28,00\t6 375,30\t39,89\t4 693.97\t29.37\t\t\t\t\t437,67\t2.74\t0,27\t_\t15 982.16\t100 1.15\u201c du total.La pomme de terre\t9\t\u2014\t\t\t3 692,15\t90.90\t3.63\t0,10\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t3 695,78\t100 nature et en vrac calibré se partagent\t10\t1 410.25\t3.28\t16 092,1\t37.41\t4 546,96\t10,57\t351.63\t0.82\t6 371,15\t14,80\t14 247.01\t33.12\t43 019.14\t100 environ 28\" (nature 15,98% et vrac\t11\t372.66\t6.46\t2 491,58\t43.22\t923,72\t16,02\t460.93\t8.00\t184.22\t3.20\t1 331.45\t23,10\t5 764,56\t100 calibre 12.25%).\t12\t3 105.26\t14,17\t5 437,12\t24,81\t1 050,69\t4,80\t635,21\t2.90\t1 623.19\t7,41\t10 058.96\t45.91\t21 910.43\t100 Dans la même tendance que les années precedentes, soit 1981 et 1982,\tTolal\t19 344,25\t8,72\t76 866.68\t34,66\t35 432,98\t15.98\t2 555,73\t1.15\t27 167,51\t12,25\t60 408,19\t27,24\t221 775,34\t100' on remarque que les producteurs conti- nuent a mettre en marche de la pomme de terre ayant reçu un conditionnement minimal (nature: 55,47%).Source Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec.Direction des études économiques.Service de l'analyse des plans de commercialisation.Compilation spéciale ( 1984) Suite de la page 12 Quant au producteur, il doit faire face a plusieurs contraintes.Les coûts de production sont très élevés.Les prix de vente ne couvrent pas ces coûts.Les livraisons ne se font qu'en avril tandis que le paiement n'arrive souvent qu'en juin.Les producteurs ont donc un besoin particulier de credit à la production et eventuellement de programmes de subvention.On souhaiterait que la Regie des assurances agricoles exige de leurs assurés un contenu québécois d'au moins 40%.De plus, ils ne devraient planter que des semences certifiées.On aimerait également connaître le coût de production reel de la semence.La loi relative au contrôle des maladies qui avait été demandée a déjà été adoptée.Reste à voir les effets qu elle aura.Enfin, le Ministère devrait élaborer un programme complet de développement de la production.De l'ensemble des recommandations, on peut donc conclure qu'il y a une volonté de développement de la production afin d'atteindre l'autosuffisance.Il reste cependant encore beaucoup de travail à accomplir mais plusieurs semblent decides à y mettre la main.» ¦ >V I\u201e¦ PAGE B tO - LA TERRE DE CHEZ NOUS.27 SEPTEMBRE 1984 Une Agence de commercialisation de la pomme de terre de semence Interventions commerciales de l\u2019agence tout au long du système québécois CONSOMMATION TRANSFORMATION SEMENCE DETAILLANTS GROSSISTES PRODUCTEURS APPPTEQ INC.par Michel Garon, agr.* Issue de la fusion en 1977 de trois coopératives agricoles de la région de Rivière-du-Loup, la Société coopérative agricole régionale de Rivière-du-Loup s'est vu confier le rôle d\u2019Agence de commercialisation de la pomme de terre de semence.Cette agence répond à la volonté deà producteurs de la région agronomique 01, d'organiser le mieux possible, la commercialisation de leur produit.Ces producteurs, rappelons-le, sont regroupés au sein d'une association professionnelle: l\u2019Association des producteurs de plants de pommes de terre de l\u2019est du Québec Inc., APPPTEQ.L\u2019Agence de commercialisation: ses fonctions L'Agence de vente joue un rôle de premier plan à l'intérieur du système québécois de production de plants de pommes de terre (voir schéma ci-joint).Des interventions, à caractère commercial, se font sentir depuis le centre Manicouagan, jusqu\u2019à la commercialisation proprement dite des plants Élite III et Fondation.À l'échelle du Québec et du Canada, I Agence assume deux fonctions principales.Elle voit à la mise en marché des plants Élite 111 et Fondation directement aux producteurs agricoles ou par le biais de grossistes, coopératives agricoles et de détaillants.Elle s'implique également au niveau de la promotion des plants québécois.Sur le plan régional, l'Agence est responsable de l'approvisionnement des membres de l'APPTEQ.Il est de son ressort de procéder à la vente et a la distribution des plants Élite I, produits au Centre Manicouagan.aux producteurs sélectionnés par le MAPAQ.Agriculture Canada et l'Association.L'Agence planifie aussi la redistribution des plants Élite 11 et Élite 111 entre les producteurs de l'Association.Depuis l\u2019an dernier, la SCAR de Riviére-du-Loup, représentée au comité pommes de terre du Conseil des productions végétales du Québec, (C.P.V.Q.), joue un rôle au niveau du Légende:\tindique les lieux d'intervention de la centrale de vente sur le plan régional.Perspectives d\u2019avenir Il se cultive de plus en plus de pommes de terre de semence au Québec.En 1983, on estime que la production québécoise comblait 30% des besoins du marché.Le MAPAQ et les organismes publics et privés, dont la SCAR de Rivière-du-Loup fortement impliqués au niveau de la promotion de la pomme de terre de semence, s'en réjouissent.Dans un contexte où l'on vise rien de moins que l'auto-approvisionnement à partir de plants 100% québécois, cet accroissement ne peut être qu'encouragé.La nouvelle loi 71, récemment sanctionnée par le gouvernement du Québec portant sur la prévention des maladies de la pomme de terre, s'inscrit favorablement dans ce courant de pensée.Il y a place au Québec pour de nouveaux producteurs compétents, intéressés par la multiplication de plants de pommes de terre.La commercialisation éventuelle de leurs plants via l'Agence déjà en place est présentement à l'etude.pots coopératifs.Cette distinction sous-tend des différences au niveau du lien entre la récolte des producteurs et leur Agence.Pour les derniers, la régie et la préparation des plants pour la vente relèvent directement des autorités de la Société.La récolte est en consignation jusqu'au moment de l'expédition.Le producteur-emballeur au contraire, assume l'entière responsabilité de sa régie d'entrepôt et de la préparation de son produit.Les dispositions concernant sa récolte sont définies par une convention, spécialement conçue à cet effet, signée par le producteur lui-même, son Agence et aussi, le MAPAQ et son Association.C est à partir de ces documents que sont estimés les volumes de pommes de terre de semence disponibles pour la vente.AGENCE DE COMMERCIALISATION SOCIÉTÉ COOPÉRATIVE AGRICOLE RÉGIONALE RIVIÉRE-DU-LOUP .\t.v_____\tPLANTS \u2019\tFONDATION y s' PLANTS ELITE III PLANTS ÉLITE II RESEAU ÉVALUATION COMMERCIALE CENTRE MANICOUAGAN \u2014 MAPAQ PRODUCTION PRÉ-ÉLITE \u2014 ÉLITE I CENTRE D ÉPURATION \u2014 AGRI-CANADA PLANTS DE BASE réseau d'évaluation commerciale de la pomme de terre.Un des objectifs de ce réseau est de mesurer l'appréciation des variétés de pommes de terre auprès des consommateurs et des agents commerciaux intéressés, usine de transformation et autres.L'Agence est en charge de la vente et de la distribution des plants qui seront soumis à l'évalua- Pommes de terre le Québec bon de semence, premier.tion conformément aux dispositions prises par le comité.Parallèlement à ses activités d'Agence de vente, la SCAR de Rivière-du-Loup remplit un autre mandat.Elle met à la disposition des producteurs trois entrepôts coopératifs d'une capacité totale de 3 500 tonnes métriques, et assume l'entière responsabilité de leur régie.\u2022 Bon premier par son SYSTÈME DE PRODUCTION Les plants de base servant à la multiplication de toutes les semences du programme québécois sont issus de culture méristématique, procédé unique au Canada.Les plantules sont ensuite confiées au Centre Manicouagan où elles sont cultivées et multipliées pour produire la Pré-Élite.\u2022\tBon premier parla QUALITÉ Tout producteur de TAPPPTEQ doit participer aux épreuves de récolte en Floride.Des échantillons représentatifs sont soumis à ces épreuves.Les résultats des dernières années prouvent l'excellence de notre produit.\u2022\tBon premier L\u2019Agence et les producteurs de l\u2019APPPTEQ inc.Les producteurs-multiplicateurs qui transigent avec l\u2019Agence se divisent en deux groupes.Il y a ceux qui possèdent leur propre entrepôt et ceux qui utilisent les entre- \u2022 Bon premier parla COMPÉTENCE des producteurs-multiplicateurs Les producteurs-multiplicateurs du Québec regroupés au sein de TAPPPTEQ inc.multiplient l'Élite I pour fournir l'Élite I II et la Fondation.Ils bénéficient d\u2019une aide technique de premier plan assurée par le MAPAQ et Agriculture Canada.par les SERVICES offerts aux producteurs-acheteurs Les plants APPPTEQ sont commercialisés par In SCAR de Rivière-du-Loup.Vous pouvez choisir parmi un vaste éventail de variétés offertes en différentes classes selon vos besoins.Le service de livraison, en vrac ou en sacs, est assuré partout au Québec.Service de courtage sur demande.\u2019 T auteur est responsable de la Division pommes de terre à la SCAR de Rivière-du-Loup.Producteurs, n hésitez plus, contactez Michel Garon, agr., agent de commercialisation Société coopérative agricole régionale de Rivière-du-Loup 25, rue Pelletier, C.P.879, Trois-Pistoles G0L 4K0 Tél.: (418) 851-2822 ».\ti 27 SEPTEMBRE 1984, LA TERRE DE CHEZ NOUS PAGE B1 1 POMMES DE TERRE DE SEMENCE i.i.CO-OP gpj DÉMARREURS sont des engrais spécialement formulés pour répondre aux besoins nutritifs des plantes au début de leur croissance.Pour vos cultures, nos services techniques ont mis au point les démarreurs à maïs, à céréales, à pommes de terre et à conifères.Les utiliser au semis, c'est vraiment choisir le bon engrais au bon moment! Disponibles en vrac et en sac COOPÉRATIVE FÉDÉRÉE DE QUÉBEC Section des productions végétales '¦X lllllgl *8$ Ssæ «ET ^2*'- jiV ' sa» .4 * mieux faire la promotion de leurs produits et offrir de la qualité aux acheteurs.La Fédération des pioducteurs de pomme de terre devrait étudier la possibilité d'implanter une agence de vente provinciale pour la pomme de terre de semence.Les conditions de réussite de la commercialisation reposent sur une structure de mise en marché capable de répondre aux exigences des producteurs en ce qui concerne la qualité, le prix, l'approvisionnement et la livraison du produit.Il faut donc étudier les mécanismes qui permettront de parvenir à ce résultat.suite à la page 10 Viser l\u2019autosuffisance et une qualité supérieure La production de semence fait l'objet d'une preoccupation particulière du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de I Alimentation du Quebec II vise l'autosuffisance sans pour autant sacrifier la qualité.Les structures de production devront donc s'ajuster a ces exigences.Le dernier colloque sur la production de pommes de terre portait justement sur la formulation de recommandations réalistes pour atteindre ces objectifs.Tenu en novembre dernier, il regroupait autant des producteurs que divers autres spécialistes.Il n\u2019est pas sans intérêt de les rappeler ici puisqu'elles devraient orienter les projets de développement pour la présente décennie.Au cours de colloques régionaux, les participants ont été appelés à se prononcer sur trois thèmes: la qualité, le volume et les variétés.Il en est donc ressorti un ensemble de recommandations quant à l'orientation de la production de la semence.Le travail de développement de nouvelles variétés et les essais de celles-ci devraient se poursuivre afin de continuer d'améliorer la qualité et les performances de la production.On doit consacrer beaucoup d'énergie et de ressources à ces programmes pour se maintenir à un niveau élevé d'efficacité.Les acheteurs regardent les critères concurrentiels de base que sont la qualité, le prix et la disponibilité.Il faut donc d'abord offrir de la qualité à un prix concurrentiel.S'il y a distorsion au niveau des prix, on devra prévoir des mécanismes tels des mesures d'aide au transport afin de rétablir l\u2019équilibre.Le commerce doit enfin être basé sur la confiance.Le maintien de la qualité exige I etablissement de zones protégées pour la multiplication des classes Élite I et Élite II.Ces zones pourraient être établies dans une loi et se situer dans les regions du Saguenay-Lac-St-Jean et du Bas-St-Laurent.Quant à la classe Fondation, elle devrait être produite egalement par des producteurs spécialises qui respectent un programme de culture et d\u2019entreposage permettant de garantir la qualité.On recommande egalement un elagage des plants malades au Centre de Manicouagan.L'entreposage est une opération essentielle pour la maintien de la qualité surtout que les tubercules devant servir à la semence sont conservées sur une période de sept mois.L entreposage doit donc se faire dans les meilleures conditions possibles, dans des entrepôts spécifiques et selon une regie adéquate pour en garantir la qualité.Les grosseurs minimales et maximales des tubercules devraient être respectées de même que les calibres spécifies au contrat.L'inspection devrait être faite avant livraison et si une nouvelle inspection s'avère nécessaire apres livraison, elle devrait être realisee par un inspecteur différent.La provenance québécoise devrait aussi être respectee.Évidemment, le développement de la production de semence exige que de nouveaux producteurs se lancent.Il faudrait donc trouver les moyens d'inciter ceux qui resident dans des endroits favorables a se lancer dans cette production Le développement de nouvelles variétés et leur commercialisation pourrait permettre d'augmenter de façon substantielle notre degre d auto-approvisionnement Enfin, au chapitre de la commercialisation, rappelons que les producteurs de semence sont regroupés au sein de l'Association des producteurs de plants de pomme de terre de l'Est du Québec.L'Association utilise la Société coopérative agricole de Rivière-du-Loup comme agence de vente.Les producteurs doivent passer par l'agence pour vendre la pomme de terre de semence sauf quelques exceptions.On évite ainsi de couper les prix.En établissant une collaboration étroite, les deux organismes de producteurs pourront PAGE B 1 2 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 27 SEPTEMBRE 1984 "]
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