La terre de chez nous, 25 octobre 1984, Cahier B
[" lymm ravJfg BJ S.1ÜI *\\:A *£ï£sæ -fas ifiS&y j pSftltS, j; Ssw?VJ ?» J'J fco-i^ïKSW» '{fM\", H ; f'v \u2022> w'.^r.tn : '.\"si yy.fflES K .\u2022 ^ \u2022.mm.fajfiBMHj K'W: ,:T \u2022 W-.\t;\u2022-> VOLAILLE OEUFS D'INCUBATION CÉRÉALES\tPISCICULTURE PRODUITS DE L\u2019ÉRABLE PECHES COMMERCIALES ® 4tt BOEUF POMME\tFRUITS ET DETERRE\tLÉGUMES AGNEAUX ET MOUTONS CHÈVRES SOMMAIRE page Une tournée pour consulter les éleveurs de bovins .\t3 La Fédération doit doubler ses revenus .4 Les administrateurs recommandent de doubler la contribution.4 La Fédération veut exercer son pouvoir d\u2019agent de vente .5 Des changements au plan .5 La viande bovine: situation et perspectives .6 Le pur sang, base de l\u2019élevage.8 Ralentissement du développement de la production .\t9 Les encans: la meilleure façon de vendre .10 L\u2019entrée des veaux en parcs: une période critique .11 V) À ^nLATERRËm».r de chez nous Le seul hebdomadaire agricole d\u2019expression française d\u2019Amérique Au service de l\u2019agriculteur québécois depuis plus d\u2019un demi siècle Publié le jeudi de chaque semaine Il vous suffit ds remplir II coupon if d'y (oindra un chèqui ou minds! do posts à l'ordre do: Li Tom do ctiu nous 555.boul.Roland Thorrlon Longuoull.(Qué.| J4H 3Y9 Je désire m'abonner à La Terre de chez nous pour: 1 an/14 $?\t2 ans/23 $ ?\t3 ans/29 $ ?NOM______________________________________________ ADRESSE__________________________________________ CODE POSTAL Ci-joint la somme de___________S Signature À tous les producteurs de bovins visés par le plan conjoint Déjà près de deux années se sont écoulées depuis que les producteurs de bovins ont signifié leur accord à se doter d'un mécanisme de mise en marché de leurs produits en votant massivement en faveur de la mise en place de leur plan conjoint.La Fédération des producteurs de bovins a reçu le mandat d'administrer ce plan.Dès le début de janvier 1983, vos administrateurs se sont mis à la tâche en vue de réaliser cet important et complexe mandat d\u2019améliorer les diverses facettes de la mise en marché des bovins.Dans un premier temps, des démarches furent entreprises pour assurer le financement de la Fédération.C'est ainsi qu'une opération \"signature de convention\u201d a été menée auprès des abattoirs et des encans pour obtenir leur approbation de percevoir à la source la contribution prévue au plan.Le succès de cette démarche a été tel que, dès le mois d'avril 1983, une proportion importante de la contribution était retenue et qu'au cours de l'été, près de 85% de la contribution parvenait à la Fédération.Parallèlement à cette intervention, les quatre comités de mise en marché ont été formés et ont débuté leurs travaux; lesquels travaux s'inspiraient des besoins exprimés par les producteurs dans le cadre des discussions menées à l'occasion des assemblées générales annuelles régionales et de l\u2019assemblée générale annuelle de la Fédération du printemps 1983.Ces travaux ont débouché sur l\u2019identification de diverses priorités pour lesquelles des recommandations ont été formulées et qui ont généré de nombreuses discussions avec les différents intervenants impliqués dans la mise en marché des bovins.En bref, les premiers vingt mois d'administration du plan conjoint ont été consacrés à la mise en place de la structure de base, à la réflexion sur les actions prioritaires à entreprendre, au dialogue avec les intervenants et au choix d'une orientation à court et moyen termes.La parution de ce dossier d'information technique et professionnelle sur les bovins coïncide avec une tournée de consultation qu'entreprend la Fédération auprès des producteurs de bovins de toutes les régions.L'occasion est donc tout à fait opportune, à titre de président de la Fédération, d'encourager et d'inciter les producteurs à participer activement et en grand nombre aux diverses réunions qui seront tenues dans toutes les régions de la mi-octobre à la mi-novembre et également à l\u2019assemblée générale spéciale de la Fédération qui aura lieu le mardi 27 novembre à l'Hôtel Hilton de Québec.Vos administrateurs ont convenu de soumettre à la consultation des producteurs quatre sujets spécifiques, à savoir: un amendement au plan conjoint pour abroger l'article 39 du plan qui prévoit des conditions particulières pour la formation et la composition du comité de mise en marché des producteurs de veaux lourds, une modification de la contribution spéciale pour fins de promotion pour les producteurs de veaux lourds, l'adoption d\u2019un règlement régissant la vente des bovins au Québec et une modification de la contribution que les producteurs doivent verser pour financer leur plan conjoint.Dans le cas des deux premiers sujets, il s'agit de demandes formulées à quelques reprises par les producteurs de veaux lourds.L'adoption du règlement sur la vente des bovins a pour but de concrétiser l'essentiel des résolutions des syndicats régionaux et des assemblées générales annuelles demandant à la Fédération de mettre en place des mécanismes de mise en marché dans lesquels les producteurs pourraient décider eux-mêmes des règles du jeu.La modification de la contribution au plan s'impose, compte tenu d\u2019une part des obligations financières de la Fédération, notamment envers FU PA et d'autre part pour assurer le bon fonctionnement des syndicats régionaux et répondre aux demandes formulées par les producteurs.Je suis convaincu qu'à titre de producteurs, plusieurs questions vous viennent à l\u2019esprit et que vous espérez des réponses simples et claires.Les réunions d'information et de consultation qui seront tenues dans chacune de vos régions vous donneront l'opportunité de clarifier plusieurs points à condition que vous soyez présents.Une participation nombreuse dénotera l'intérêt des producteurs vis-à-vis les propositions de vos administrateurs et leur permettra de répondre à vos objectifs.Je serai heureux de vous rencontrer au cours de cette tournée et de dialoguer franchement avec vous.Jean-Guy Brossoit, président Fédération des producteurs de bovins A M k* .V PAGE B2 - LA TERRE DE CHEZ NOUS.25 OCTOBRE 1984 Une tournée pour \" les éleveurs de bovins La Fédération des producteurs de bovins fera, dans les jours qui viennent, une tournée de consultation des producteurs.Les comités spécialisés (veaux d\u2019embouche, bouvillons d\u2019abattage, veaux lourds, vaches de réforme) ont réfléchi sur les actions à entreprendre dans les mois à venir pour continuer de faire avancer leurs efforts de rationalisation de la mise en marché dans le secteur bovin.Pour en savoir plus sur l'état de cette réflexion, nous avons rencontré les quatre présidents des comités pour leur demander comment ils voyaient cette consultation et les propositions qu'ils entendaient soumettre à la consultation.Il va sans dire qu'il n\u2019y a encore rien de décidé.Les éleveurs devront se prononcer avant que les propositions ne se concrétisent.Il nous a toutefois semblé important de présenter l\u2019état de ces réflexions afin que chacun soit en mesure d'en débattre en connaissance de cause et de prendre les décisions qui lui seront les plus profitables.Le Comité s'est fixé comme objectif d'analyser les résultats des encans spécialisés.Quels sont les prix?Les coûts de vente, de transport, les pertes d'animaux?Quelle est la qualité du classement, la satisfaction des acheteurs?On vise évidemment à trouver les améliorations qui permettront aux éleveurs de retirer le plus juste prix pour la qualité des animaux vendus.On a également été en Ontario voir ce qui s'y passait.Nos petits veaux sont achetés semi-finis par des éleveurs et engraissés là-bas.Pourquoi des éleveurs d'ici n\u2019y trouveraient pas profit?Oe gauche à droite, MM.Jean-Claude Roy, président du Comité des veaux d\u2019embouche, Normand Chouinard, président du Comité des veaux lourds, Jean-Guy Brossoit, président de la Fédération, Léonard Boulais, président du Comité des bovins laitiers et Gatien Rompré, président du Comité des bovins d\u2019abattage.Les veaux lourds Normand Chouinard est president du Comité des veaux lourds.Il possède en copropriété avec Celine Gaouette la Ferme La Chouette à St-Bonaventure dans le comte de Nicolet.Les propriétaires se sont spécialisés dans l'élevage du veau de grain.Ils en produisent 400 tètes annuellement.Lors d'une assemblée générale spéciale, les producteurs de veaux lourds se sont prononcés en faveur de l'implantation d'une agence de vente.On en est donc rendu à faire voter un projet particulier d'agence de vente.Le Comité a travaillé sur une proposition qui sera soumise aux éleveurs.Il est question évidemment de regrouper tous les veaux pesant entre 300 et 600 livres vendus pour fin d'abattage.Les veaux vendus à l'enchère électronique seraient payés après classification sur la base de la carcasse chaude avec la peau.D'autre part, le Comité entend poursuivre ses campagnes de promotion auprès des bouchers et des consommateurs de la province dans les revues spécialisées.Le chemin parcouru par ce petit groupe d'éleveurs est donc important.Les bovins laitiers Léonard Boulais est le président du Comité sur les bovins laitiers.Il opère à Ste-Brigide une ferme spécialisée dans les productions laitière et porcine.En compagnie avec ses deux fils depuis 1980, la ferme compte 80 bovins dont 40 vaches toutes Holstein pur sang et une maternité-engraissement de 100 truies et 1 200 porcs.Au comité, on reconnaît la nécessité de ne pas chambarder inutilement les réseaux de commercialiser en place.On trouve normal cependant que la Fédération des producteurs de bovins ait son mot à dire dans la manière et les façons de vendre afin que tous les producteurs soient traités équitablement.On pense à la formation et à l'accréditation d'agents qui vont représenter la Fédération.Même si la création d'une agence de vente n\u2019est probablement pas pour demain, il pourra en être question, car des représentants de la Fédération ont été voir ce qui se fait ailleurs.Dernier point important, on veut s'intéresser à la vente d'animaux vivants à l'extérieur du Québec.Il s\u2019agit d'un marché intéressant qu'il faut conserver et éventuellement développer.Le dernier mot reviendra aux éleveurs.Les bovins d\u2019abattage Gatien Rompré est le président du Comité sur les bovins d'abattage.Il opère la Ferme G.Rompré inc.avec son épouse et ses deux fils.L\u2019entreprise est située à Ste-Anne-de-la-Pérade en Mauricie.Ensemble, ils engraissent quelque 1 800 têtes avec le maïs qu'ils produisent sur 1 200 acres.Gatien Rompré fait son transport.Les abattoirs pèsent la carcasse chaude et enlèvent trois pour cent.C\u2019est la seule province au Canada qui utilise cette méthode.Le Comité voit donc une nécessité de redéfinir ce terme de carcasse.Le Comité demande également l'installation de balances électroniques vérifiées et contrôlées qui effectueraient une pesée automatique de chaque carcasse.Les éleveurs auraient copie du bordereau.Il est tout à fait normal que les éleveurs reçoivent une pièce justificative de leurs ventes.La planification du transport est aussi dans les possibilités envisagées.Pour ce qui est de la vente par enchères électroniques, la formule fonctionne assez bien ailleurs en Amérique du Nord pour qu'on puisse envisager la possibilité de l\u2019implanter au Québec pour régulariser les méthodes de vente.Par cette méthode, les animaux de tel ou tel éleveur sont décrits et classés puis offerts aux abattoirs qui peuvent faire leurs offres d'achat.Enfin, on travaille à améliorer le service de répondeur téléphonique pour donner les prix sur plusieurs marchés.Les veaux d\u2019embouche Jean-Claude Roy est le président du Comité sur les veaux d'embouche.Il possède une ferme à St-Pierre dans le comté de Montmagny.Sur cette ferme de 240 acres, Jean-Claude Roy élève 50 vaches de boucherie et engraisse 2 000 porcs.Il cultive également 100 acres de céréales.*asopodiuo3 «WVUV «v\u2019.c' \u2022 w H/>Mce CompudoM «**T»i*l la m m a Elanco Division Eli Lilly Canada Inc.Beloeil, Quebec 514 464 1293 ELANCO Une Fois Suffit! 25 OCTOBRE 1984.LA TERRE DE CHEZ NOUS PAGE B3 8941 POUR RENCONTRER SES BESOINS La Fédération doit doubler ses revenus par Jean-Marc Bélanger, secrétaire Fédération des producteurs de bovins du Québec L'un des principaux motifs de la consultation auprès des producteurs au cours des prochaines semaines est d'expliquer aux producteurs que la Fédération doit compter sur des revenus deux lois supérieurs à ceux qu elle reçoit présentement pour honorer ses obligations financières.La possibilité d'augmenter la contribution au plan conjoint a été soulevée lors des assemblées générales annuelles régionales de l\u2019hiver 1984.Elle découlait de l'analyse des revenus potentiels résultant de la présente contribution au plan et des charges financières que devra assumer la Fédération à compter de 1985.Les administrateurs de la Fédération ont tenté, au cours de 1983 et 1984, de réaliser le maximum d'activités avec les ressources financières dont ils disposaient.Le tableau I ci-dessous indique l'évolution des diverses catégo- Les administrateurs recommandent de doubler la contribution Les dépenses prévues pour la Fédération en 1985 seront de l'ordre de 1 250 000 $ et devront provenir de la contribution versée par le producteur lors de la mise en marché de tout bovin.Cela a été démontré plus haut.Les données les plus récentes sur les activités de mise en marché du bovin indiquent qu'environ 600 000 à 650 000 sujets sont mis en marché annuellement par l'entremise des canaux réguliers de commercialisation et pour lesquels la contribution peut être effectivement perçue.Diverses hypothèses de modification de la contribution ont été analysées par les administrateurs de la Fédération.Trois d'entre elles ont été retenues pour examen final, à savoir: a)\taugmentation à 2 $ pour tout bovin vendu; b)\tstatu quo pour les veaux (en dessous de 600 livres) et augmentation à 3 $ pour les gros bovins; c)\tcontribution basée sur la valeur brute de chaque catégorie de bovins.Le calcul de l'implication de chacune des hypothèses est indiqué dans le tableau ci-dessous.L'examen de l'implication révéle que.selon l\u2019hypothèse, l'écart pour chaque type de production varie sensi- blement et prend des proportions importantes pour le producteur de bouvillons d'abattage dans le cas de l'hypothèse C.Dans la décision finale que les administrateurs ont prise, ils ont tenu compte que la modification de la contribution au plan conjoint avait pour but d\u2019assurer un financement adéquat de la Fédération, pour lui permettre de mettre en place le plan conjoint.À ce titre, aucun des secteurs de production ne retire des retombées plus importantes, d'autant plus que la Fédération s'assure que les quatre comités de mise en marché évoluent simultanément.Dans ce contexte, les administrateurs ont convenu que la solution la plus équitable pour les quatre secteurs de production serait de conserver l'approche retenue par la Régie des marchés agricoles, soit de prévoir une contribution unique pour chaque bovin mis en marché.C'est ainsi que les producteurs auront à approuver une modification de la contribution à leur plan conjoint, dont le montant serait de 2 $ pour tout bovin mis en marché et qui entrera en vigueur à compter du 1er janvier 1985.J.-M.B., sec.Implication de chaque hypothèse de modification de la contribution Type de production\t\tContribution\tContribution 1985 S\t\t \t\t1984\t\t\t \t\ts\tHyp.A\tHyp.B\tHyp.C Producteur laitier (50 vaches)\t\t\t\t\t 30 veaux vendus\t\t30\t60\t30\t16,50 12 vaches vendues\t\t12\t24\t36\t33,12 \tTotal:\t42\t84\t66\t49,62 Producteur veaux lourds (225 veaux)\t\t\t\t\t 225 veaux vendus\t\t225\t450\t225\t621 Producteur bouvillons abattage (400 fêtes)\t\t\t\t\t2212 400 bouvillons vendus\t\t400\t800\t1 200\t Producteur vache-veau (100 vaches)\t\t\t\t\t 70 veaux vendus\t\t70\t140\t70\t38,50 25 vaches vendues\t\t25\t50\t75\t69,00 \tTotal:\t95\t190\t145\t107,50 ries de revenus et dépenses de la Fédération pour 1983 et 1984.*Estimé **Pourcentage du budget L'examen de ce tableau révèle que les dépenses pour 1984 seront de quelque 880 000 $ par rapport à 410 000 $ en 1983.Ces dépenses s\u2019expliquent d'une part par une plus grande activité des comités de mise en marché et par la tenue d'un plus grand nombre de réunions des administrateurs et d'autre part, par une augmentation des besoins des syndicats régionaux et du versement des contributions à l\u2019UPA (280 000 $) à titre des droits d\u2019affiliation selon la politique de financement actuellement en vigueur.Par ailleurs, les revenus augmenteront à un rythme moins rapide de sorte que les surplus d\u2019opération réalisés en 1983 serviront en grande partie à éponger le déficit prévu pour 1984.Pour l\u2019année 1985, la Fédération prévoit tout au moins maintenir ses activités au rythme actuel et devra aussi honorer d\u2019autres engagements financiers.Le tableau II résume les coûts des principales catégories de dépenses pour 1985.Ainsi, les dépenses auxquelles devra faire face la Fédération pour 1985 seront de l'ordre de 1 355 000 $.Une part suite à la page 4 Tableau I Évolution des catégories de revenus et dépenses de la Fédération pour 1983 et 1984 \t1983\t% du budget\t1984*\t% du budget REVENUS: Subvention de UPA Prélevé du plan conjoint Total:\t107 968 S 536 674 644 642\t\t725 000 S 725 000\t DÉPENSES: Fonctionnement du CA, du CE et des divers comités\t123202\t(30%)\t191 700\t(21,7) Services techniques (secrétariat)\t141 841\t(34,5)\t148 500\t(16,8) Administration des syndicats\t79 817\t(19.4)\t100 000\t(11.3) Promotion veaux lourds\t34 382\t( 8.4)\t85 000\t( 9.6) Loyer\t18 804 $\t( 4,5)\t20 000\t( 2,3) Contributions à l\u2019UPA\t\u2014\t\u2014\t280 000\t(31,7) Affiliation à la CCA\t\u2014\t\u2014\t35 000\t( 4,0) Autres dépenses\t12 820\t( 3,2)\t21 650\t( 2.5) Total:\t410 866 $\t\t881 850 $\t Tableau II Sommaire des dépenses prévues pour 1985 Dépenses:\t% du budget\t Fonctionnement du CA, du CE et des autres comités\t220 200 $\t16,5 Services techniques\t182 500 $\t13,7 Administration des Syndicats\t200 000 $\t15,0 Contributions a l\u2019UPA\t330 000 $\t24,7 Intérêts sur la dette\t48 000\t3,6 Remboursement de la dette\t80 000\t6,0 Loyer\t20 000\t1,4 Affiliation à la CCA\t35 000\t2,6 Promotion veaux lourds\t85 000\t6,4 Études diverses\t100 000\t7,5 Autres dépenses\t35 000\t2,6 Total:\t1 335 700 S\t100% Avis aux producteurs de bovins.Vous voulez le meilleur prix?Vous voulez un prompt service?Vous devez appeler Don ou Terry Maher chez W.H.Maher qui opère sur \u201cLe Marché aux bestiaux d'animaux de Montréal inc.\u201d depuis plus de 40 ans.W.H.Maher Inc.316, rue Bridge Montréal, P.Q.H3K 2C4 Tél.: (514) 933-8477 PAGE B4 - LA TERRE DE CHEZ NOUS.25 OCTOBRE 1984 La Fédération propose d\u2019exercer son,\t' d\u2019agent de vente L'un des pouvoirs importants du plan conjoint prévoit que la Fédération est l'agent de vente et l\u2019agent de négociation pour la mise en marché du produit visé par le plan.Les producteurs, aussi bien au moment du référendum qu'aux premiers mois de la mise en place du plan s'attendent que la Fédération prendra les dispositions pour exercer ce pouvoir.Au cours de la dernière année, les quatre comités de mise en marché ont analysé les diverses façons qui seraient les plus susceptibles d'apporter des résultats pratiques et tangibles.D'ailleurs, des résolutions adoptées tant au niveau régional que lors des assemblées générales annuelles de la Fédération de 1983 et 1984 demandaient expressément à la Fédération Des changements au plan Les producteurs de veaux lourds ont exprimé il y a quelques mois qu'ils voulaient modifier certaines modalités du plan conjoint.L'une d'elles est d'abroger l'article 39 du plan conjoint.Cet article stipule Suite de la page 4 budgétaire plus importante pour le fonctionnement des syndicats régionaux.le versement des contributions à l'UPA sur une période de douze mois, le paiement des intérêts sur la dette de la Fédération et le remboursement de 20 de la dette sont les principaux éléments responsables de l'augmentation des dépenses.Sur le montant prévu des dépenses, la Fédération pourra compter sur une réserve de 100 000 S pour réaliser certaines études spécifiques préalables au choix ou à la mise en place de nouveaux mécanismes de mise en marché.Pour rencontrer ces dépenses, la Fédération peut compter uniquement sur les revenus générés par la contribution des producteurs prevus au plan conjoint Si l'on considère que les dépenses engendrees pour la promotion des veaux lourds sont entièrement défrayées par les producteurs de veaux lourds à même leur contribution spéciale pour fins de promotion, les prélevés provenant de la contribution au plan conjoint devront totaliser 1 250 000 $.soit deux fois les revenus anticipés pour I année 1984 basés sur une contribution d'un dollar pour tout bovin mis en marche.qu'aussi longtemps que le nombre de producteurs de veaux lourds sera inférieur à 300, le comité de mise en marché est compose de dix personnes qui sont désignées à l'occasion d'une assemblée générale des producteurs de veaux lourds.L'application de cet article a donné le résultat d'une sous-représentation de certaines régions et d'une sur-représentation pour d'autres.Dans le but de s'assurer d'une représentation régionale sur le comité, les producteurs de veaux lourds ont demandé à la Fédération d'abroger l'article 39 ce qui permettrait de constituer le comité de mise en marche selon les mêmes dispositions que les autres secteurs de production.Les producteurs de veaux lourds versent présentement une contribution spéciale de 1 $ par sujet mis en marché afin de financer un programme de promotion et de publicité du veau lourd.Après avoir constaté les retombées positives du programme en place depuis plus d'un an.ils désirent maintenir et si possible intensifier cette campagne de promotion.Pour y arriver, ils estiment qu'une contribution additionnelle de 0,50 S par sujet vendu serait nécessaire.Une telle augmentation doit être approuvée par les producteurs visés par le plan lors d'une assemblée generale du plan conjoint.Cette modification sera donc soumise pour approbation lors de l'assemblée générale spéciale du 27 novembre 1984 après avoir fait l'objet de disçussions dans la présente tournée de consultation.J.-M.B.Évitez les' ' de mamelles parles \u2018 qui se tètent.Utilisez nos anneaux \u2022\t60P dès 5 mois \u2022\t60A après 9 mois \u2022\t60B pour vache Se posent et s\u2019enlèvent facilement avec une pince spéciale.Documentation et prix sur demande LÉGEARD S A.61800 Tinchebray FRANCE Recherchons revendeurs d'exercer ce pouvoir dans les plus brefs délais.Plusieurs hypothèses s'offrent à la Fédération.L'une d'elles consiste à adopter un règlement de vente lorsque les producteurs d\u2019un secteur de production s'entendent sur les modalités d'exercice de ce pouvoir.Il en aurait résulté une possibilité d'adopter quatre reglements différents.Une autre alternative aurait été la mise en place d'un mécanisme d exercice de ce pouvoir par lequel la Fédération agirait comme intervenant unique et direct dans toutes les étapes de la mise en marché du bovin.Une dernière approche donnait l'opportunité d'adopter un reglement confirmant la decision de la Federation d'exercer son pouvoir d'agent de vente dans lequel un certain nombre de paramètres seraient definis et dont l'essentiel serait que la Fédération agisse par l'intermediaire de mandataires pour réaliser differentes étapes de la mise en marché.En somme, la Federation determine les regies de base de la mise en marché, autorise des tierces personnes à agir en son nom selon des modalites qui auront ete convenues entre les parties.C est cette dermere orientation qu'ont retenue les administrateurs et qui est proposée aux producteurs lors de la tournée de consultation et d'information.L une des principales caractéristiques de cette proposition est qu elle s'adresse à tous les secteurs de production, i e qu'elle ne créé pas de situation particulière pour un groupe de producteurs.D'autre part, elle laisse aussi l'opportunité pour un secteur de production de déterminer les modalités spécifiques qui tiennent compte des volumes de production, de la nature du produit et des intervenants impliqués dans l'achat de ce produit Enfin, un point positif non négligeable sera que la Fédération sera en mesure d'agir dans les prochains mois et réellement generer un mouvement vers une prise en main par les producteurs des principales étapes de la mise en marche de la viande bovine La presente tournee de consultation sera donc une excellente occasion pour les producteurs d'indiquer si cette approche répond suffisamment a leurs attentes, de préciser les moyens a privilégier et ce.a des degres differents selon le secteur de production.La rapidité d'implantation sera d'autant plus lacilitee si la participation des producteurs est nombreuse, active et objective Jean-Marc Belanger, secrétaire Fédération des producteu.: de bovins LA VACHE SALERS Elle vous oltre comme atouts sa fertilité, sa (acilite de vêlage et une récolte de veaux bien vivants et vigoureux de croissance rapide \u2014 Résultats des essais de taureaux de 1983-1984 \u2014 (tests d J gouvernement alfoertarn* 25 taureaux à l\u2019épreuve Poids moyen, fin de l'essai (lb)\t1 097 Gain quotidien moyen\t2.95 Aliments (moyenne)\t24,54 Indice de consommation\t8,33 Gain quotidien moyen du sujet au gain le plus tort\t3,71 SALERS offre aux eleveurs d'aujourd'hui l'occasion d investir dans un programme de production bovine a la fois efficace et profitable SALERS ASSOCIATION OF CANADA 201 \u2014 2 S3 S Portland Street S C CALGARY.Alberta T2G 4MU (403| 266736» D,tns le Ouebe, Gerald McGee R R 3 Richmond (Quebec) JOB 2H0 (81») 826 2918 SALERS la race équilibrée 5 OCTOBRE 1984 LA TERRE DE CHEZ NOUS PAGE B5 B2B ^077 40 559931 La viande bovine: situation et perspectives ¦nanMHHHnni Z?MK AU Situation L'industrie bovine, comme toute autre, évolue constamment dans le temps.À court terme, il est souvent fastidieux de constater les changements réels ou de prévoir les orientations, mais à moyen ou long termes, les tendances deviennent évidentes.Ainsi, par exemple, au niveau de l'évolution récente du cheptel bovin sur les fermes, on constate une certaine stagnation.Cependant, à la lumière des données contenues au tableau I, on est à même de constater que depuis 1976, le cheptel bovin canadien et, dans une moins grande mesure, le cheptel américain, s'est passablement restreint.Le tableau I présente les données selon les grandes catégories de bovins.Il est notamment intéressant de constater que le troupeau reproducteur de boucherie a diminué de près de 20% au Canada et de plus de 10%, aux États-Unis au cours des huit dernières années, tandis qu'il demeurait à peu près constant au Québec.La situation est tout à fait l'inverse concernant le cheptel laitier.Nos voisins américains n'ont pas réduit leur cheptel, alors que la production laitière des vaches augmentait et que la consommation de lait chutait! Tout cela a conduit aux énormes surplus de poudre de lait et de beurre avec lesquels les Américains sont aux prises à l'heure actuelle.D'ailleurs, l'Europe vit les mêmes problèmes causés par un soutien financier de la production alors que la demande s'effrite.Néanmoins, depuis le début de l'année, le marché des viandes s'est tout de même raffermi.En général, les prix ont excédé les niveaux atteints en 1983.Cela a été rendu possible par une amélioration de l'économie en général qui s'est traduite par une demande plus forte pour les viandes.Heureusement d'ailleurs, parce que la production, elle, n'a pas diminué aussi vite que prévu.Si l\u2019on se réfère au tableau 11, on peut constater qu\u2019aux États-Unis, depuis le début de l'année, les abattages de Tableau I Évolution du cheptel sur les fermes québécoises, canadiennes et américaines \t1968\t\t1976\t\t1984\t\t1984 83\t1984 76\t\t \tQuébec\tCanada\tQuébec\tCanada\tQuébec\tCanada\tQué.Can.É.-U.\tQué.\tCan.\tÉ.-U.\t000 têtes\t\t'000 têtes\t\t'000 têtes\t\t% % %\t%\t%\t% Vaches\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t laitières\t975,0\t2 489,0\t830,0\t2001,6\t675,0\t1 712,9\t100% 100% 98%\t81%\t86%\t98% de boucherie\t95,0\t2 967,0\t148,0\t4 029,2\t150,0\t3 249,4\t97% 98% 99% 101 %\t\t81%\t89% Génisses\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t laitières\t200,0\t598,2\t280,0\t711,3\t265,0\t729,7\t99% 100% 101 %\t95% 103% 126%\t\t de boucherie\t30.0\t1 087,8\t46,0\t773,0\t49,0\t646,6\t102% 101 % 97% 107%\t\t84%\t86% d'abattage\t\t\t22,0\t981,1\t12,0\t718,0\t86% 93% 102%\t55%\t73%\t95% Bouvillons\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t d'abattage\t60,0\t1 734,0\t64,0\t2251,7\t59,0\t1 508,0\t94% 96% 97%\t92%\t67%\t88% Veaux\t349,0\t3 363,7\t305,0\t4 030,4\t325,0\t3 499,6\t92% 96% 99% 107%\t\t87%\t90% Total:\t1 769,0\t12 487\t1 740,0\t15063,0\t1 570,0\t12 309,2\t97% 97% 99%\t90%\t82%\t91% Tableau II\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t porc sont comparables à l'an dernier tandis qu'il s'est abattu 4% plus de bovins.Bien que la production bovine canadienne ait été plus faible depuis le début de l'année, les abattages porcins ont excédé de 2% le niveau de l'an dernier.Toutefois, pour avoir une plus juste idée de la production porcine canadienne, il faut prendre en considération les exportations de porc vivant à partir du Canada vers les États-Unis.Au tableau III, on peut observer qu'en date du 8 septembre 1984, on avait exporté 794 889 porcs aux États-Unis, soit 349% de plus qu\u2019au cours de l\u2019année précédente.Ainsi, la production porcine réelle du Canada entre le 1er janvier et le 8 septembre 1984 a été de 8% supérieure à l'an dernier.C'est plus que prévu.Un retour au tableau 11 nous permet de faire d\u2019autres constatations intéressantes.En effet, il importe ici de noter les abattages de vaches aux États-Unis qui, jusqu\u2019à date, ont été de 19% de plus que l'an dernier.Bien qu'une partie de ces vaches supplémentaires provient du cheptel laitier, la majorité émane du cheptel bovin.La faible rentabilité de cette production aux États-Unis, comme ici d'ailleurs, combinée aux aléas climatiques semble avoir découragé plusieurs producteurs.Bien que la situation économique au niveau de l\u2019industrie porcine parait autant, sinon plus précaire, les producteurs américains hésitent à liquider leurs troupeaux.Cette liquidation suite à la page 7 Abattages inspectés au Canada et aux États-Unis '000 têtes \tCanada 1984\t84 83\t\tÊ.1984\t\u2022U.84 83 Bouvillons\t\t\t\t 1er trimestre\t351,4\t95%\t4 206,0\t104% 2e trimestre\t399,3\t99%\t4410,0\t105% Au 8 septembre\t1 039,6\t94%\t12 333,0\t102% Taures\t\t\t\t 1er trimestre\t228,9\t90%\t2 396,0\t98% 2e trimestre\t246,0\t98%\t2 433,0\t100% Au 8 septembre\t652,3\t94%\t7 147,0\t99% Vaches\t\t\t\t 1er trimestre\t792,9\t95%\t8 741,0\t106% 2e trimestre\t825,6\t98%\t8 959,0\t106% Au 8 septembre\t2 202,7\t95%\t24 612,4\t104% Veaux\t\t\t\t 1er trimestre\t127.8\t114%\t753,0\t112% 2e trimestre\t129.9\t112%\t677.0\t112% Au 8 septembre\t333.0\t109%\t2 035,4\t111 % Porcs\t\t\t\t 1 er trimestre\t3437.7\t106%\t21 116.0\t108% 2e trimestre\t3 269,9\t102%\t20 498,0\t98% Au 8 septembre\t9056.7\t102%\t55 301,3\t100% \t\t\t\t FERME AVICOLE ST-FRANÇOIS ENRG.R.R No 1, Plaisance.P.Q.Roger, Gilles & Jean-Claude Blais, props.- Tél.: (819) 427-6236 Producteurs de troupeaux Charolais pur sang et commercial Vendons semence du taureau PL Louis Lecharolles FL LOUIS LECHAROLLES 4L FMC3668 Ne le 5 levriet 1979, Grand Champion Expo Montréal 1980 et 1981.Créée selon vos demandes Destinée à satisfaire vos besoins Lait en plus grande quantité, poids plus élevés au sevrage, profits plus considérables.Pour plus amples réseignements visitez un éleveur de votre localité ou communiquez avec: L'association canadienne Simmental 1.1,4101\t19 Street N Ë., Calgary, Alberta I2E 7C4 telephone: (401) 2301831 PAGE B6 LA TE R Ht DE CHEZ NOUS.25 OCTOBRE 1984 s'était pourtant bien amorcée l'an dernier mais, les plus récentes enquêtes laissent poindre une certaine volonté des producteurs de reconstituer leurs troupeaux.Les données présentées au tableau vis-à-vis leurs dirigeants pour qu'ils interviennent afin de faire cesser, ou à tout le moins diminuer, ces arrivages de porc canadien soit-disant \u201csubventionnés\" sur leur marché.Si de véritables barrières tarifaires ou même de Tableau III Commerce vivant pour abattage entre le Canada et les Etats-Unis en 1984 \t\tExportations\t\t\t\tImportations\t\t \tau 2 juin Total 84 83\t\tau 8 sept.Total 84 83\t\tau 2 juin Total 84 83\t\tau 8 sept.Total 84 83\t Bouvillons\t13037\t108%\t38 689\t201%\t6 733\t33%\t11 791\t29% Taures\t10927\t89%\t28 157\t133%\t2 113\t78%\t2512\t37% Vaches\t38 049\t92%\t65 614\t111 %\t33\t24%\t430\t309% Taureaux\t8037\t73%\t15 394\t92%\t40\t37%\t44\t35% Total bovins:\t70 050\t91%\t147854\t127%\t8919\t38%\t14 777\t31% Veaux\t35 879\t230%\t44 278\t175%\t7 300\t186%\t11 290\t184% Porcs\t466 637\t316%\t794 889\t349%\t0\t\u2014\t0\t\u2014 111 révèlent que le Canada a également exporté plus de boeufs et de veaux sur pied aux États-Unis depuis le début de l'année 1984.D'un autre côté, l'importation de bétail vivant a subi toute une dégringolade.Essentiellement, la faiblesse du dollar canadien explique cet état de fait.Cependant, le portrait du commerce canadien du bétail ne serait complet sans ajouter au tableau les transactions de viande.Somme toute, la balance commer- toute autre nature étaient instaurées, imaginez l\u2019impact à la baisse que subirait le prix de nos produits.C'est un danger bien réel.Le Canada subit également des entrées massives de viande sur son territoire.En effet, au tableau IV, on peut remarquer la part de plus en plus grande des importations de boeuf en provenance de pays différents de nos exportateurs \"traditionnels\" qu'étaient les États-Unis.l'Australie et la Nouvelle- Tableau IV Commerce de la viande entre le Canada et d\u2019autres pays en 1984 (\u2019000 livres) Exportations\t\tImportations\t au 2 juin\tau 8 sept.\tau 2 juin\tau 8 sept.Total 83 84\tTotal 83 84\tTotal 83 84\tTotal 83 84 Boeuf Etats-Unis\t78 681\t106%\t108 836\t98%\t13 792\t187%\t23 133\t162% Australie\t0\t\u2014\t0\t\u2014\t13225\t123%\t19 596\t97% N.-Zélande\t0\t\u2014\t0\t\u2014\t12 539\t47%\t21 279\t48% Autres\t7 245\t97%\t11 414\t97%\t26467\t401\u201c:,\t45 599\t308° Total:\t85 926\t105%\t120 250\t98%\t66 023\t129\u201c.,\t109607\t1179b Veaux États-Unis\t1 618\t205%\t2 730\t179%\t1 262\t97%\t3 037\t131% Total:\t1 681\t204%\t2 814\t174%\t1 491\t65%\t3 441\t96% Porc\t\t\t\t\t\t\t\t Etats-Unis\t133 027\t128°;,\t224 874\t128%\t6 229\t66\u201c .\t9 994\t52% Japon\t30 454\t69%\t43 257\t63%\t0\t\u2014\t\u2014\t\u2014 Autres\t5 684\t69%\t10 052\t79%\t2 956\t113%\t5 152\t106% Total:\t169165\t108%\t278183\t109%\t9185\t77\t15146\t63% ciale canadienne demeure largement excédentaire, et même peut-être un peu trop.En effet, principalement à cause du porc et du veau, depuis le début de l'été, les producteurs américains manifestent leur mécontentement Zélande.Ces \"autres pays\" se retrouvent principalement dans la Communauté economique européenne Depuis trois ans.les importations de boeuf en provenance de l'Europe, en passant par le Danemark et l'Irlande.r \\ Producteurs, un outil \u201cINDISPENSABLE\" pour la mise en marché de vos animaux.316, rue Bridge, Chambre 3 Bur.: (514) 933-2929 Soir: (514) 626-9989 Montréal, Qué.H3K 2C4 Jean-Louis Dagenais.gerant Une équipe dynamique à votre service au MARCHÉ AUX BESTIAUX DE MONTRÉAL (près du pont Victoria) MONTRÉAL, QC 3 Journées d'encan \u2014 LUNDI \u2022 MARDI \u2022 MERCREDI Reception 24 heures par jour Consignez vos animaux avec l'équipe pour le \"MAXIMUM .~ J LES VENTES DE BÉTAIL CAN - OP LIVESTOCK SALES AGENT À COMMISSION doublent à chaque année et personne ne semble savoir quand cela va s'arrêter.Cependant, selon les ententes du GATT, notre quota global d'importation de viande bovine se chiffre cette année à 145 millions de tonnes.Néanmoins, à aucun endroit il n'est spécifié la part relative de chaque pays.D'autre part, selon ces mêmes ententes du GATT, notre part du marché américain de viande bovine s'élève à 130 millions de livres.Puisque, à l'heure actuelle, nos exportations vers les États-Unis sont à peu près équivalentes à Tan dernier, il y a de bonnes chances que Ton termine Tannée sans trop de problèmes de ce côté.Malgré tout, depuis le début de Tannée, il faut avouer que les prix ont été assez intéressants.Grosso modo, les prix des veaux, des vaches et des bouvillons ont été supérieurs à ceux obtenus Tan dernier et les variations saisonnières, moins grandes.De son côté, bien qu\u2019il ait débuté Tannée avec un certain recul, le prix du porc s'est raffermi à partir du deuxième trimestre pour finalement dépasser les niveaux atteints Tan dernier au cours des deuxième et troisième trimestres.Il serait dès lors intéressant d\u2019évaluer ce que l'avenir nous réserve.Tableau V Évolution de la consommation par habitant au Canada (Ib an) \t1960\t1970\t1976\t1983 Boeuf\t69,8\t84,4\t113,2\t88,4 Veau\t6,9\t4,5\t5.2\t3,7 Porc\t52,5\t58,8\t55,3\t63,1 Agneau\t2,9\t4.5\t2,2\t1,8 Volaille\t31,1\t44,7\t44,1\t50,5 Total:*\t167,9\t200,3\t223,8\t210,6 \u2022 Incluant les abats Perspectives À court terme, maigre la présente stagnation des prix, tout indique que le marche des bovins reprendra d'ici peu son élan.Aussi, compte tenu de la reduction progressive du cheptel bovin et porcin et.malgré la faible expansion prevue au niveau du secteur agricole, plusieurs analyses des marchés estiment que l'année 1985 sera meilleure que Tannée 1984 au niveau des prix des produits agricoles.Pour cela, il faut cependant que l'économie générale y apporte sa contribution.Les taux d\u2019intérêts ont actuellement une fâcheuse tendance à la hausse.Si cette hausse se concrétisait.la relance economique serait affectée, ce qui infligerait inévitablement une pression à la baisse sur la demande globale des ménagés et plus encore, sur la demande en viandes classées, à tort ou à raison, dans la catégorie \"de luxe\" comme le boeuf.Le tableau V met bien en relief le récent déclin de la consommation de boeuf au profit du porc et de la volaille.Il faut bien avouer que les progrès technologiques qu'ont connus les industries porcine et avicole au cours des deux dernières décennies ont contribue à diminuer le prix de ces denrees.Le même scénario ne semble pas avoir atteint l'industrie bovine.Il faudra que tous, nous y mettions du nôtre pour renverser la vapeur.Gaétan Bélanger, agronome Fédération des producteurs de bovins du Québec *1- 4>»V.Les taureaux du CIAQ.\u201cun outil par excellence\u201d pour l\u2019amélioration génétique des bovins de boucherie D'annee en année, le CIAQ voit à renouveler sa batterie de taureaux de boucherie possédant une epreuve de progéniture pour satisfaire les besoins de l'éleveur moderne, celui qui cherche une rentabilité accrue par une bonne sélection de taureaux.Centre d\u2019insémination artificielle du Québec (CIAQ) inc.C P.518.St-Hyacinthe, Quebec ammmmmmm J2S 7B8 Téléphoné (514) 774-1 141 J Faites la preuve par vous-mêmes que l'insémination artificielle est une valeur sûre pour améliorer les performances de votre troupeau! 25 OCTOBRE 1984.LA TE R R E DE C H EZ N OU S PAGE B 7 r vV '¦¦-»- Sagw eiaiNfi W- $#s& ip^»-ajppBggn-KgBji ¦'¦v.\t,\u201e :\t¦ >-iit *'
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.