La terre de chez nous, 29 août 1985, Cahier B
[" » \"to AC J.La Bourse Comme plusieurs .nitres biens, la pomme de terre se transige à la Bourse.Mais la spéculation sur ce bien périssable a donné lieu à ries fraudes qui ont terni l'image de cette façon de vendre.Malgré tout, le prix continue d'être fixé à la Mercantilede New York.\"Du jeu des uns dépend le pain des autres.p.3 Petites semences Vingt ans de rapide évolution n'ont pas épuisé les possibilités de changement.Tout le domaine de la rec here he nous promet des nouveautés à peine imaginables.Les nouvelles techniques de manipulation du matériel biologique sont déjà utilisées intensivement dans l'amélioration de la pomme de terre et il faut s'attendre a des percées significatives dans ce domaine.p./() Pesticides Les pesticides, des biens à bien utiliser mentionne notre collaborateur.Il n'est que normal de réfléchir à leur utilisation et pourquoi pas do les défendre puisqu'ils ont permis des succès dans la production.Quelles seront les conséquences d'une plus grande sensibilisation à la qualité du milieu de vio?Comme principaux utilisateurs, les agriculteurs doivent y réflét hir pour intervertit dans le débat./.fl Des services de mise en marché Des consultations menées par la Fédération des producteurs de pommes de terre auprès de ses membres ont révélé que ceux-ci souhaitent conserver le contrôle des ventes dans leur région, et poursuivre l'opération d'emballage cà la ferme.Les producteurs perçoivent qu'un service de mise en marché doit se charger des modalités de vente, de facturation, de transport, de paiement et de promotion.C'est dans cet esprit que la FPPT a formulé son projet d'agence de vente, Pomexpan.Par ailleurs, nous avons recueilli les commentaires de producteurs du Saguenay-Lac-St-Jean qui opèrent une agence de vente sur une base régionale./).4 et 9 Amélioration A l .i Poc.ilière, lu programme d'amélioration est sur la bonne* voit*.Il ost permis d'entrevoir le jour où on introduira sur le marché des variétés québécoises mieux adaptées à nos besoins et plus productives.Le succès de la production passe aussi par la sélection de variétés toujours plus résistantes.On y travaille à La Pocatière avec l'essai sur 1fi 000 parcelles p.6 V__________________________________J Publié par La Terre de chez nous pour le compte de la Fédération ties producteurs de pommes de terre du Québec.Publication bi-annuelle Numéro 1, septembre 1985 (Que de changements depuis vingt ans! I «'s In luiK|tics de prix lui lion et de i otnmen i.ilis.ition de l.i pomme de terre ont ( h.me,4- du tout .tu tout depuis vingt ,111s I n ( omp.11.1nt l.i situ.ition ,k tuelle à i elle du début des .innées soixante, le i onli.iste est Ir.tpp,tnt II vaut la peine de 1,11 re 1 et exe 11 K e pour bien s.iisu le ( liemin p.trr ouru l\u2019our mieux s.iisu < elle dimension lnslori(|ue, /.1 /erre ,1 leur outré Je.m All.ud, agronome, < onseillei en llollK ultilie (l.ib.ii et pommes de telle) d.ms l.i légion de I .m.iudiére, A l.i letr.iite depuis peu, Je.m All.ud fut un spei t.lient privilégié des progrès ,11 i omplisd.ms l.i pindiu lion de pommes de 1er n* et de t.ib.u d.ms I\t.m.iudièie.I n effet, .ipies .tvoii ter miné des éludes d'agionomie .1 l'Université de Montié.tl (( )k.i) et enseigné (|uel(|ues .innées d.ms l(>s ér oies moyennes d'.igi n 11 It 11 ie, il se 1 et louve en 1957 .igent de km lien lie en t.ib.u .1 l.i I imite expéiimenl.ile de l'Assomption.111 1969, il .11 1 elle ,111 poste 1\t98 \tC hump 1\t«l\t \t1 preuve 1\t\t91 \t1 prem»* 2\t\t79 \t1 pieux»* 1\t\t54 \t1 preuve 4\t\t(\u2022() \tt lump 2\t4\t82 \tf preux»* f\t\t \t1 preuve 2\t\t78 \t1 preux»* 1\t\t44 \t1 preux»* 4\t\t>1 le REGIME donne un DÏFANAGE fiable :» y : .\\ il BEAU TEMPS MAUVAIS TEMPS mmPH \u2022 ifi REGLONE HERBICIDE LIQUIDE ET DEFANANT AGRICOLE \u2022*di \t Récolter au moment propice.entreposer des pommes de turre de qualité supérieure.et achever le travail aussi rapidement que possible.C\u2019est y a qui compte.Avec le défanant RKGLONK, vous pouvez planifier le moment idéal pour rentrer vos récoltes sans perdre un temps précieux à attendre le beau temps.Le dessiccant REGLONK débarrasse vos champs de toute la végétation verte, y compris les mauvaises hérités, pour ainsi faciliter le fonctionnement de la machinerie.L\u2019énergie qui servait à alimenter les tiges est redirigée vers la formation de tubercules diçmeilleure qualité, à peau plus résistante.Le résultat: des tubercules qui s\u2019emmagasinent bien mieux.KKdl.ONK est une marque \t-t par Rénald Bourgeois I c\td'amélioration de la pomme df ifiic mené a I a Pot aticie par Agiicultuie ( anatla est promctleur malgré sa je unfssf I n it it'* en 1982 par utif ( fiilamc de ( toisements, il se poursuit depuis pour totaliser at tue Ile ment près de -tOO ( toisements riut lion.Pestn ide, un terme générique |tour désigne! un ensemble de jirnduits destines ,i jirtitérer les (liantes r ontir* les maladii\u2018s, les inser ti*s, les herbes nuisibles ou les nématodes.Dans le t as de la jiomme de terre, ijui* se passerait-il au Québec si du jour au li'nrlem.iin l'on ne rlisjiosait r l'a u r un fongit ide jiitur jiroléger r outre le mildiou, rl'.iur un inser tir ide (jour tenir le doryjthore ou le |iur eron en et her / Les pesticides et la poursuite de la qualité I out jirodut leur de pomme rie terre est hanté jiar la poursuite rie la qualité! \u2014 fn tout t as, il devrait l'être \u2014 Et pour l'atteindre, t elle qualité, les jrroduc leurs ont fait la preuve ér latante que l'hygiène est jinmorrliale: hygiène ries locaux, rit* l'équipement et t lu matériel.Pour protéger l.i pomme de terre contre les maladies bat tériennes jrar exemple, l'on doit st rujmleusemeni nettoyer et ensuite désinfer ter ; l'usage de bat tér it itles assure une jirojireté, une tlét onlamination biologique.Ce qu'il faut aussi assurer, c'est la fiée onlamination t himiqun et, quand t ela est possible, il faut la jirévonir.Cette r ont,imination r himique jriésente ries dangers pour l'environnement et jrour les jrersonnes qui utilisent les pesticides.Sur r e point, faire la sourde oreille aux ret omm,indations rlt*s sjrét ialistes équivaut a r ourir des risques inutiles.Les pesticides: un moyen parmi bien d'autres Protéger la jromme de terre fait a|)j>el à |)lusu*uis moyens, non à un seul; les |iestir irles n*présentent un de t es moyens.Pat ailleurs, tous savent It* jrtix élevé ries |restir irles et leur importance dans les t oûls de jrrorlut lion.La lutte au mildirru, |rar exemjrle, imjrlicjue l'éliminalitrn en temps et lieu ries tlét bets tie pommes de terre qui t onstituenl ties souri es d'infection.Moins de sources tl'infet lion, moins de maladie; la lutte t himique devrait ainsi être moins étendue, moins coûteuse et |)lus effit ai e.Pour réussir à protéger la pomme de terri* avet un minimum tie jiestit itles il faut un maximum de t onnaissant es ties jiatasites.Prenons un autre exemjile, t elui tie la lutte t outre les maladies à virus transmises ji.ir îles jnit e runs qui se dévelopirent sur t erlaines (liantes nuisibles ou sauvages.It i encore, il est juimordial d'éliminer les souri es tlt* dissémination tie virus en utilisant une sementetle jiomme tie terre e\\em|>te tlt* virus et jnévenir l'a|)j>arilion des volontaires jiat des méthodes culturales ajijirojiiiées.Il faut aj>|)litjuer un inset lit ide ejirouve, mais tjuantl/1 ar l'effit at ité du traitement étant liée à un moment t nuque, t 'est ce moment t rilitjue qu'il tant arriver à connaître.Il faut tenir a éliminer mécaniquement ou t h uniquement les ber lies nuisibles du SAC DRUMMOND inc.^ I SACS DE JUTE, PAPIER ET POLYÉTHYLÈNE D I FILS, BROCHES POUR ATTACHES Nous fabriquons tous sacs en polyéthylène unis et imprimés pour produits maraîchers St-Germain, cté Drummond \u2014 JOC 1 KO Tél.: (819) 395-4286 J.-M.Beaudoin, prés.SERVICE \u2014 QUALITÉ PAGE 8B \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS.29 AOÛT 1985 t hamp tlt* pommes de terre ainsi que les (liantes qui sont ties hôtes importants pour le développement ties jiucerons dans It* voisinage du champ de pommes île terre.La recherche de la vulnérabilité \u2022 Revenons au \"moment critique\".En effet, une application efficace vaut mieux que tleux applications manquées: tela t oûle moins cher! Ce qui m'amène à aborder la recherche relative aux jiestii itles et à leur emploi.Le producteur agricole ne doit-il pas sujiporler la ret herein* orientée vers la prédit lion des \"moments critiques\" d'aji|ilit ation ties pesticides?Par exemple, la t onnaissant e détaillée du t yt le vital ties pueerons de la pomme tie terre, leurs habitats, leurs migrations, leurs hôtes préférés permet tie découvrir leur vulnérabilité.Par conséquent, l'effit at ité tie la jnévention îles maladies jieut s'atteindre à t mît et usage minimal tlt* jiestit itles.On diminue les résidus île jiesiii ides dans les jiommes de terre tout en améliorant le contrôle sélectif îles herbes nuisibles dans lechampet autour t lu t hamp tlt* jiommes tic* terre.La recherche de nouveaux pesticides Par ailleurs les grandes compagn ies manulat tutières ne cherchent ji.is à tlévelojijit'r îles |>t*s!it itles spécifiques à la pomme tlt* terre.Il s'agit tie trouver, parmi la (iano|ilie de (produits chimiques dt*velo|)|)és jiour d'autres usages, ceux qui jiourraient être efficaces pour jirolégei la pomme tie terre contre l'un ou l'autre ties fléaux qui la menât eut.( et i met en évidence le rôle tlt* sujiport t ont tel que l'agiiculleur doit ai curdei à cette phase nécessaire tlt* la recherche qui consiste à tamiser systématiquement les pesticides nouveaux.Systématiquement parce que dans le cas du mildiou, |iar exemple, l'on ne doit jias t omjiter sur un seul mais sur jilusieurs fongicides effit aces.En d'autres mots, il faut des alternatives si l'on veut être prêt à affronter les problèmes tie résistance ou encore ties résurgence.On appelle résurgence le développement rapide d'une population de parasites presque réduite à néant ajirès la destruction de ses ennemis naturels par le pesticide utilisé.Une fois de plus, c'est par la rei herein* que l'on peut découvrir les effets - ricochets ties pesticides.La lutte intégrée Les succès présents et f uturs rejxisent sur l'intégration des pesticides dans l'ensemble des moyens de régie et de protection de la pomme de terre.Pour lutter contre les maladies des tubercules, une semence saine et intacte est indispensable; un pesticide est-il nécessaire à la plantation qu'il faut quand même décider adéquatement de la dale tie plantation et d'une fertilisation appropriée à un rendement de tubercules à maturité maximum.Ces décisions seront de mieux en mieux éclairées |iar la recherche agrométéorologique dont les résultats peuvent rendre encore jilus rationnelle l'utilisation ties pesticides.Il en faut fies jiesticitles! Il en faut jilus car îles alternatives sont nécessaires; et en même lemjis, il faut pouvoir en appliquer moins et moins souvent! Il faut surtout plus de connaissances sur les effets set titulaires des |iestii itles et sur les jiatasites eux-mêmes afin de trouver leur point faible.Quelques idées sur les pesticides! Et comme les idées sont toujours fragiles, voilà bien ce qui s'appelle effleurer dangereusement un sujet! MARQUE Les Patates Québécoises Ltée & Fernand Gosselin Inc.St-Romuald Pommes de terre Semences - Table - Croustilles Permis de transport Fruits et légumes frais Fernand Gosselin, président Olivier Demers, ventes Rolland Laporte, transport 3e Avenue, Centre industriel, St-Romuald (Québec) G6W 5M6 (418) 839-9496 LA PATATE SAGUENAY-LAC-ST-JEAN Les preuves sont faites par Ronald Bourgeois Il y ,i une dizaine d'années, la situation était devenue intenable pour les producteurs de pommes de terre du Soguonay-Ldc St-Jean.La production avait augmenté considérablement tandis que le marché régional restait stable.De plus, le seul marché disponible était celui de la table, le plus sensible de tous.La compétition était féroce pour le marché local tandis qu'il fallait exporter de plus en plus avec les coûts supplémentaires et l'organisation que cela exigeait.A la recherche de solutions, les producteurs se sont rencontrés pour chercher des moyens d'améliorer l'efficacité de leur mise en marché.Le regroupement de l'offre était évidemment la solution, mais restait à trouver les mécanismes pour assurer le fonctionnement de l'entreprise.Cela n'a pas été une mince affaire, mais les difficultés aidant, deux regroupements sont nés; l'u n en 1978, La Patate St-Ambroise limitée et l'autre en 1979, la Coopérative La Patate Lac St-Jean.Ces entreprises faisaient l'emballage et la commercialisation de toute la production de leurs membres.Ces deux associations donnaient à ceux qui en faisaient partie un avantage concurrentiel par le regroupement de volumes importants.Mais la concurrence continuait particulièrement au niveau régional entre les associations et les autres producteurs-emballeurs.La solution, une agence de vente volontaire à laquelle pourraient participer tous les producteurs qui le désireraient.Les deux associations seraient la base du regroupement et en fait les seuls membres de l'agence de vente La Patate Saguenay-Lac St-Jean pour le début des opérations en mars 1983.En novembre dernier, 6 producteurs-emballeurs y adhéraient portant le contrôle de l'agence sur 80°o de l'acrage régional en pommes de terre.Jocelyn et Martial Bolduc dont l'entreprise de Péribonka est un des neuf membres de La Patate Lac St-Jean affirment que depuis ses débuts, l'agence de vente paie le meilleur prix dans la région.Et cela est facile à comprendre.Avec le volume dont ils disposent, ils déterminent un prix.Les autres producteurs doivent demander moins pour compenser les inconvénients d'une offre plus faible et dispersée.Mais comment cette évolution a-t-elle été possible?Trois facteurs importants peuvent être invoqués, la spécialisation des producteurs, leur concentration dans deux zones bien délimitées et leur nombre relativement restreint.À cela s'ajoute un dynamisme certain des producteurs, jeunes pour la plupart et désireux d'assurer le développement de la production de pommes de terre tout en continuant d'en tirer un revenu qui puisse les faire vivre.Pour Gaston et Fernando Bouchard, producteurs et actionnaires de La Patate St-Ambroise, la stabilisation est un autre outil qui a été essentiel partout au Québec, mais il faut viser une moins grande dépendance face à cette assurance.Ln effet, le fonds d'assurance doit s'équilibrer, ce qui est normal.On ne peut réduire la dépendance qu'en allant chercher plus sur le marché et c'est ce que vise l'agent e de vente.Autant l'agence que les centres d'emballage ont développé un système qui tient compte des facteurs pouvant entrer en ligne de compte dans la formation du prix.Les formats, le brossage, le lavage sont de ceux-là.Cependant, on calcule un prix unique moyen pour une même qualité et un même format I es Irais de transport, de i ommeri ialisation et autres sont déduits Il faut dire que le mari hé régional représente moins de 20\u2018'h des volumes ei ouïes par l'ageni e.Deux personnes travaillent à l'agent e.Après une évaluation de la récolte, on determine le rythme d'écoulement souhaitable pour l'année qui vient.Mais pour une année record de produi lion comme i elle qui s'annont e, ne iisque-t-on pas de i onnaitre de sérieuses diffii ultés?Pas pour l'agent e.nous affirme-t-on.Avec le volume et la qualité, l'agent e garde tous ses atouts sur les marchés, les producteurs non membres devront escompter encore plus pour écouler leurs pommes tie terre.I e sut i es de i ette formule au Saguenav -I ai St-Jean a i ertamement servi d'exemple pour la formulation du projet d'agent e pros ini iale.I es diltii ultés sont i ependant d'un autre ordre surtout du lait du nombre de producteurs et de la coordination néi essaiiement plus i omploxe De toute layon, l\u2019agence provint iale pourra lompter sur l'expérience et la i ollaboration de I a Patate Sagutmav I ai St-Jean Bonne nouvelle pour vous aussi producteurs de pommes de terre FORD continue à vous soutenir avec ses escomptes et taux de financement VOTRE BILLET POUR LE FINANCEMENT À | par année1 FORD | Renseignez-vous auprès du concessionnaire de votre région.ALMA\tLENNOX VILLE-COATI COOK\tRIVIERE-OU-LOUP\tSI-JACOUES DE MONTCALM J.B.Maltais llee\tEquipement B.Morin inc.\tEquipement agricole\tKRTB inc.\tEquipement Bruno Roy Inc.1315.Dupont Sud\tLennoxvilte (819) 569-9611\t409.Témiscouata\tRue Principale (418) 668-5254\tCoalicook (819) 849-2240\t(418) 867-1062\t(514) 839-2567 CAP-SANTÉ\tMONTMAGNY\tST-CELESTIN\tST-JEAN OE DIEU Richard Piché inc\tEquipement Bolduc inc.\tC.Lalond 8 Fils inc.\tYvon Sirois t Fils Inc.184, route 138\t180.3e Ave\tC.P.18\t10.Gauvin Ouest (418) 285-1811\t(418) 248-0458\t(819) 229-3664\t(418) 963-2122 CHICOUTIMI\tMONTREAL QUEBEC\tST-EUSTACHE\tVICTORIAVILLE Gobeii Équipement Itee\tLee Équipement!\tGarage A Blgras\tMaheu & Frere liée 2138.St-Jean-Baptiste\tManutech Mil inc.\t785.Frenleret\t970.Notre-Dame Est (418) 549-3956\tMontrai (514) 332-3911\t(S14) 473-1470\t(819) 752-5575 DRUMMONDVILLE\tLee Équipement!\tSTE-HENEDINE\tWEST BROME Machinerie Simard inc.\tManutech inc.\tJ.Oubreuil 8 File liée\tMachinerie agricole Page inc R.R.4\tQuébec (418) 871-1555\tSte-Hénédine\tR.R.2, route 52 (819) 472-3224\t(418) 935-3633\t(514) 263-1700 IBERVILLE\tPIKE RIVER\tST-HYACINTHE-GRANBY\tWOTTON Guillet 8 Robert inc.\tLee Equipements Oeragon inc.\tAubin 8 St-Pierre inc.\tEquipement Proule 8 Raiche\tinc 125.rte 104\tC.P.56.clé Mieeisquoi\tSt-Hyacinthe (514) 774-5356\t613.rue St-Jean (514) 347-5596\t(514) 248-2570\tGranby (514) 378-9822\t(619) 826-2661 * sur achat de tracteur neuf Tracteur! i Equipement 29 AOUT 1985, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 9B Un hectare de semences de pommes de terre dans une valise par Claude Parent, agronome hbhhi Avant de parvenir aux producteurs, la qualité sanitaire de plus de 7 000 plantes sélectionnées au hasard dans les champs du Centre est vérifiée en laboratoire avec des méthodes beaucoup plus sensibles que le diagnostic visuel.Ces derniers confirment hors de tout doute la supériorité de la semence produite à partir de anques d'éprouvettes.AGE 10B \u2014 LA TERRE DE CHEZ .NOUS, 29 AOÛT 1985 Afin de multiplier rapidement une variété, on peut régénérer une centaine de mini-tuberc nies en 6 semaines à partir des boutures de feuilles d'une seule plante bien développée.Le Centre de production de pommes de terre de Manicouagan multiplie ou perpétue actuellement en éprouvettes une cinquantaine de variétés exemptes de virus provenant du Centre de certification et d'épuration de La Pocatière.Les efforts concertés du Centre de certification et d'épuration de la Pocatière et du Centre de production de pommes de terre de Manicouagan ont placé li* Québec aux rangs des pionniers à l'échelle mondiale pour l'intégration, le développement et l'utilisation des méthodes de culture IN VITRO dans l'industrie de la pomme de terre de semence, ce, voilà déjà près d'une décennie.Au Canada on peut s'attendre à ce que d'autres provinces emboîtent bientôt le pas dans cet optique avec le Québec et la Colombie britannique qui sont actuellement les seules provincesoù la semence fondation provient à l'origine de plantules aseptisées, épurées, conservées et multipliées en éprouvettes.Même si le traditionnel système de sélection clonale continue pour l'instant d'y être roi et maître dans les champs pour la totalité de la production des classes pré-élite, l'offensive publicitaire est déjà lancée pour faire connaître qu'ils possèdent déjà les laboratoires, les banques d'éprouvettes et le personnel à cet effet.On peut même facilement s'y méprendre en survolant rapidement leurs feuillets publicitaires mais en fait, avec les techniques de production actuelles, ces derniers ne pourront pas en principe offrir massivement comme le Québec de la semence fondation d'origine \"in vitro\" avant 1992 en admettant que leurs premières plantations d'origine nucléaire soit effectuée dès l'été prochain.Ceci nous accorde apparamment une avance technologique d'au moins sept ans sur ce secteur de l'industrie.Le tout dépendra des techniques de production qu'ils mettront en place afin d'actualiser la difficile transition de la multiplication en éprouvettes à la production de plein champ.Or, il importe que cette technique de transition soit bien adaptée aux conditions climatiques qui prévalent dans la région où s'effectue la production.Là où la durée de la saison de végétation est plus longue que celle du Québec comme la Colombie britannique, les États-Unis et l'Europe, il est possible après avoir multiplié un grand nombre de plantules en éprouvettes, d'acclimater ces dernières en serre à la culture de plein sol.Cette étape est essentielle pour garantir une bonne reprise des jeunes transplants.La plantation peut alors être effectuée directement sous forme plantule un peu à l'image des techniques utilisées pour la production du céleri et de la tomate de champ où cette opération est semi-mécanisée.Malheureusement, cette technique semble particulièrement risquée dans les climats plus nordiques comme le Québec car la physiologie de la pomme de terre veut qu'une plante qui est privée de l'action hormonale de son tubercule mère cesse de se développer végétativement pour initier ses tubercules fils lorsque la température de croissance est, selon les variétés, inférieure à 12 - 16°C.Il en a résulté lors d'un essai réalisé au Centre Manicouagan, il y a quelques années, que de telles boutures ne se sont presque pas développées après la plantation pour au contraire effectivement amorcer ce processus prématuré et irréversible de tubérisation qui n'a livré qu'un rendement excessivement piètre.Il est maintenant possible de récolter des \"tubercules-éprouvettes\" en nourrissant une petite bouture de feuille conservée à la noirceur avec du sucrose et des hormones de croissance.Il adonc fallu solutionner ce problème en développant un système de production où la première récolte de tubercules (plants nucléaires) puisse être réalisée dans un environnement contrôlé, permettant d'offrir au départ à la plante des conditions propices à son développement végétatif et, par la suite, de favoriser l'initiation et le développement des tubercules.Compte tenu des investissements, du coût de chauffage et surtout des énormes risques qui sont associés à la production en serre (pannes de courant et de chauffage, ouragans, grêle, maladies fongiques, etc), le Centre a plutôt opté pour la mise en opération sur une base intensive d'enceintes climatisées munies de puissantes installations d'éclairage artificiel, de ventilation et d'humidification.Ces dernières sont opérationnelles douze (12) mois par année et permettent de récolter successivement avec trois semaines d'intervalle les 60 000 plants nucléaires nécessaires pour alimenter trois ans plus tard tous les producteurs multiplicateurs en semence élite I avec un volume largement suffisant pour achever l'autosuffisance du Québec et permettre de songer à l'exportation de semence.Encore unique au monde actuellement, ce système de production - aontonjuiCfflCJ Pour les secteurs agricole alimentaire forestier (514) 583-5140 \u2022\tservice aux agriculteurs \u2022\tmise en marché \u2022\tétudes de faisabilité \u2022\tanalyses économiques \u2022\tplanification et négociation de financement AGRICONSULTANTS INC.496, Petit Coteau Verchères, P.Q.J0L2R0 En accentuant la recherche, la production en serre ou en enceintes climatisées de petits tubercules à partir de plantules multipliées en éprouvettes pourrait bien révolutionner toute l'industrie de la semence au Canada.Le Québec est déjà doté sur ce point d'une expertise reconnue.puisqu il l.uidi.i en plus mettre au point des tei hniques de pmdui don plus sophistiquées (pregeimination, i ulture sous petits tunnels ou paillis plastique périme, etc ) pour obtenir un rendement satisfaisant, il appeit que i es \"valises de mini-tubeic nies\u201d ne sont pas pies d'être rentables de lac on diiec te pont les ptoduc teins de consommation comme pout les ptoduc leurs multiplie atours.Néanmoins, si on investissait un peu dans la tei boit ho au Quebec de façon à implantoi c es nouvelles toc hnologies à la base de notre système de production le plus rapidement possible1 pour améliorer notre c ompotitivilé dans l'industrie des est probablement celui qui permet d'offrir les meilleures garanties de régularité d'approvisionnement en semence élite de provenance nucléaire puisque le succès de la première récolte est soustrait aux conséquences des mauvaises conditions climatiques, des maladies et des épidémies d'insectes.Depuis la mise en place de ce système, le développement et le perfectionnement de nouvelles techniques de culture in vitro pourraient éventuellement permettre non seulement l'obtention de cette régularité d'approvisionnement et de cette qualité sanitaire de semence considérée par certains comme maximale, mais encore de réduire considérablement le nombre d'années d'automultiplication requises pour l'obtention du volume de semence nécessaire pour approvisionner le marché de consommation.Selon Yves Desjardinsdu département de phytologie de l'Universite La\\ al, il est actuellement possible d'obtenir en éprouvettes une récolte de petits tubercules immatures d'un diamètre variant de cinq à dix mm, et ce, en trois semaines directement à partir de boutures non enracinées qui proviennent elles-mêmes de plantules en éprouvettes.Or, il semble possible maintenant de multiplier ces dernières au rythme de huit nouvelles boutures de la même façon en trois semaines, ce qui laisse entrevoir le potentiel ahurissant de cette technique pour la production des semences.Mathématiquement, il ne faudrait alors pas plus que 36 semaines, pour multiplier et récoltera partir d'une seule éprouvette, les 8.5 milliards de tubercules requis pour la plantation des 85 000 hectares nécessaires à la récolte de 13 millions de quintaux de semence Fondation au Canada.Ce rendement hypothétique en semence correspond du moins à celui que l'on obtient au Centre de Manicouagan avec des petits tubercules de calibre similaire provenant de nos enceintes climatisées.Cette technique est donc d'un grand intérêt pour le Centre de Manicouagan ainsi que pour le Centre d'épuration de La Pocatière, non pas du fait qu'elle permettrait d'entreposer dans une valise la semence requise pour la plantation d'un hectare de pommes de terre de semence, mais parce qu'elle nous permettrait entre autres de multiplier massivement une nouvelle variété dès l'obtention de son certificat d'homologation.À titre d'exemple, les travaux d'amélioration du chercheur Andrew Frève de la Direction de la recherche à La Pocatière ont déjà permis,après seulement cinq ans d'existence, la sélection de plusieurs lignées très prometteuses, et leur comportement actuel à l'intérieur du réseau d'essai provincial laisse croire à la forte probabilité de l'homologation de notre première variété typiquement québécoise dès 1990.Cette technique nous permettrait d'alimenter à volonté sur le champ ceux qui voudraient conquérir le marché de cette variété au Québec comme ailleurs.Cette technique n'est certes pas la seule qui exploite l'excellent potentiel de l'association du microbouturage et de la produc lion de petits tubercules pour l'industrie de la semence.La production de ces tubercules en serre ou dans des abris de saran pour se prémunir contre les insectes vecteurs de virus est déjà réalisée dans plusieurs pays et entre autres en Californie par une entreprise privée du nom de Plant Genetics Inc.qui fonctionne un peu sur le même principe qu'au Québec avec la différence que la multiplication in vitro y occupe une place encore plus importante, et que la production est axée essentiellement sur la récolte de petits tubercules de moins de 2 g, alors que ces derniers ne comptent que pour 25\"n de notre production.Uneautre méthode qui a été développée cette fois par le docteur Lauer de l'Université du Wisconsin et qui fait présentement l'objet d'une évaluation de productivité au Centre Manicouagan consiste à prélever des boutures de feuilles sur une plante qui est parvenue à maturité et placer ces dernières sous un système de brumisation dans des conditions d'éclairement et de température contrôlées durant une période variant de 6 à 8 semaines.On arrive ainsi à exploiter la physiologie de la pomme de terre de façon à ce que la bouture en question développe un tubercule à l'aisselle d'une feuille au lieu de s'enraciner comme une plante plus.normale.Malheureusement, on ne dispose encore que de bien peu de données sur le comportement et le rendement de ces tubercules au Québec.Il appert de celles que nous possédons actuellement avec des techniques de production conventionnelles que ces derniers ne pourraient servir d'une part que pour des fins de multiplication puisque les tubercules filsqui en découlent n'excèdent guère un poids de 25 grammes et que d'autre part leur rendement est à peine 20% de celui qu'on obtient là où ces techniquesont été mises au point.Leur germination et leur croissance est trop lente pour obtenir chez nous un développement végétatif suffisant pour livrer un bon rendement.De plus, il est impossible d'envisager la mécanisation des délicates manipulations inhérentes au microbouturage et on estime qu'à lui seul, le coût de la main-d'oeuvre affectée à ces opérations même si elles peuvent être réalisées par du personnel rémunéré au salaire minimum, dépasse déjà largement le coût de la semence conventionnelle livrée à la ferme au Québec.Enfin, la manipulation de cette semence est beaucoup plus délicate et sement es, les produc leurs pointaient bien en tiier indirec foment de grands profits.Pulvérisation d'eau bienfaisante pour les pommes de terre Un cherc heur britannique a mis au point un ajutage simple pui envoie de l'eau en très finesgoutteletles dans la conduite de ventilation d'un silo à pommes de terre de manière à réduire la perte de poids et les dégâts causés par la compression.L'ajutage remédie à la déshydratation i ausée par l'air sec et par les grands ventilateurs utilisés pour l'aération des entrepôts de vrac oû les tubercules sont souvent entassés sut une épaisseur de 5 à 6 m.Les grands ventilateurs réduisent l'humidité \u2018\t' circule en élevant légèrement la température, et quand cet air sec est envoyé sous pression parmi les pommes de terre, il leur enlève de l'eau.L'air le plus sei se trouve à la base, et c'est là que les pommes de terre* souillent le plus de déshydratation.M.Fini Dent, chargé desexpérienc es de l'Office de commercialisation de la pomme de terre (Potato /WarAedrig Bo.iul), lait a ce sujet la déclaration suivante: \"Les pommes de terre souffrent de la compression dans la mesure où elles sont déshydratées et incapables de résister au poids de celles qui se trouvent plus haut.\" Résultats impressionnants des essais Dans les essais, l'humidification artificielle du courant d'air a été testée dans les conditions de ventilation faible etde ventilation normale.L'humidification se fait grâce à l'insertion d'ajutages pulvérisateurs ultrasoniques (capables de produire des gouttelettes extrêmement menues, de moins de 10 uni) dans le carter du ventilateur vertical, près de l'ouverture de la conduite d'aération.Pour empêcher que les gouttelettes tombent directement sur les tubercules sous forme de condensation, on s'assure que l'air qui circule se trouve toujours à une température inférieure à celle des pommes de terre.Chaque ajutage fonctionne à une pression d'air de 345 kPa et d'eau de 35 kl\u2019a de manière à produire des gouttelettes de moins de 10 uni à un débit de 9 à 13 l/h.M.Dent est si satisfait du résultat que le système va être utilisé commercialement dès cette année.Un engrais à base de varech Falmouth est l'une des stations balnéaires les plus connues du sud-ouest de l'Angleterre.La baie qui porte son nom fournit maintenant un produit excellent pour l'amendement des sols.Le varech qu'on y recueille est calcifié pour être vendu comme engrais.Aux dires de la société qui met en vente le nouveau produit, il présente deux avantages.Grâce à une structure spongieuse, mais rigide, il est rapidement colonisé par les bactéries du sol qui s'y multiplient et accroissent leur activité, accélérant ainsi le cycle de l'azote.Rendue plus friable, la terre est mieux aérée; sa fertilité en est améliorée et elle résiste mieux à la sécheresse.On cueille le varech au fond de la mer et on lui fait subir un traitement.Après séchage, il est réduit en une poudre fine afin qu'il puisse être épandu par une machine.29 AOUT 1985.LA TERRE DE CHEZ NOUS PAGE 11 B 860^ nm KSaSueaTi 0mpava mm.Wv 7ÀZ, *> y \u201c >'*\\ v:>i-v ifei*'*ixB mm :r- .-.' L5UUL !./ ; p ppoDucreues S ¦\t¦ lance larracheuse de pommes de terre unique en Amérique du Nord.Capacité d'arrachage supérieure à la compétition.Fonctionnement silencieux et sécuritaire.Conçue pour manipuler la pomme de terre en douceur.Pont à courroies d\u2019entretien minime.Entretien et réparation général minime.Voici ce qu'en pense Gaston Bouchard, producteur de pommes de terre de Saint-Ambroise: \"J'ai acheté une machine Grimme 2 rangs en 1982.Je cultive environ 425 acres de patates et depuis aucune pièce de remplacement n'a été nécessaire.C'est sa quatrième saison.Elle récolte plus vite, plus silencieusement et pas d'arrêt mécanique durant la récolte.Les ponts à courroie limitent les bris et permettent un roulement plus doux.\" Surveillez le dossier Le Parmentier.Édition du printemps 1986 sur Équipement Gruse.Embrayage hydraulique et électrique.Grimme, depuis 5 ans, prouve sa supériorité dans nos sols canadiens.SON dêfiAÏI TORONS De retour en Nouvelle-Écosse après un voyage en Europe en 1983, j etais persuade que certaines des méthodes de production de pommes de terre employées outre-mer pourraient être mises à concours, avec profit, dans ma propre ferme; notamment la germination en vert des plantons et l'épierrement des buttes de pommes de terre.Après m'être mis à la recherche du distributeur de l\u2019équipement qu exigent ces méthodes, j'ai pu employer, à titre d essai en 1984, une planteuse à alvéoles Gruse ainsi qu\u2019une épierreuse et une arracheuse Grimme.En me fondant sur ce que j avais observé en Europe, j'ai appliqué la méthode de la germination en vert aux pommes de terre Superior destinées au marché des primeurs.En comparaison des méthodes habituelles, ces tubercules ont pu atteindre le marché deux semaines plus tôt.Il importe de comprende que, pour cette méthode, il faut une planteuse qui puisse mettre en terre les plantons germés en vert sans endommager le germe.La planteuse Gruse a fait de l'excellent travail à cet égard en plus de donner un espacement très précis.Autre avantage de la planteuse Gruse.elle n'exige pas qu'une personne soit à bord pour lui servir les plantons comme dans la plupart des plan-teuses habituelles.En 1984 egalement, j'ai fait l'essai aux champs d'une épierreuse Grimme.Les résultats ont été très favorables: meilleur rendement à l'arrachage, moins de dommages à la récolte, moins de travail à I arrachage.Point important, il faut comprendre que lepierreuse, en plus d'éliminer les pierres de la butte, élimite aussi les mottes dures.Ainsi non seulement la butte est-elle exempte de pierres, mais elle est aussi sans motte au moment de l'arrachage.L'équipement Grimme semble bien construit et demandera moins d'entretien annuel que les arracheuses nord-ameri-caines Sur la foi de ma propre expérience de cette méthode, je me suis porté acquéreur en 1985 d'une epierreuse et d une arracheuse Grimme, dont je vais faire usage sur l'ensemble de ma ferme de 160 acres.f2'- i {\"'J ?^ IS wf Sy w! r 17 v N \u2022 \u2022 .- \u2022 PAGE 12B \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS.29 AOÛT 1985 Distribution exclusive au Québec et dans les Maritimes par LES VENTES ET SERVICES DE LA VALLÉE t TÉE Route Transcanada, Grand-Falls, N.B.EOJ 1 MO \u2014 Tel.: Bur.(506) 473-3439 - Rés.473-2583 GUILDOR PELLETIER: Président "]
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